Bonjour à tous,
Contexte : une personne interessée par la soumission m'a sollicité pour avoir mon avis, des conseils pour trouver un bon Dominant. J'ai évidemment mes opinions que je partage un peu avec elle en spécifiant bien que ce ne sont que les miennes, je n'ai pas la voix de la raison (loin de là ! sourire) et ce sont des idées qui me viennent de mes expériences personnelles avant tout (= erronnées, puisque MON expérience, mes ressentis) il n'y a pas de recettes... ... ...
Je ne suis pas toujours en accord avec les conseils donnés aux personnes soumises ici, en fait je suis principalement en désaccord avec la partie où certains intervenants pensent qu'il faut forcément se fier aux personnes publiant sur le mur général. (plein de personnes très très bien s'en éloigne, certains pourris selon moi y sont [oupsss, oui c'est bon hein j'ai mis "oupssss"] !), je ne suis pas d'accord non plus avec les chevaliers blancs qui veulent à tout prix prendre la défense des " pauvres petites soumises naïves " que nous sommes toutes évidemment !^^
Selon vous : le virtuel long est-il une étape nécessaire pour savoir à qui vous avez à faire ? Le virtuel crée t-il au contraire une forme d'idéalisation ? Vous fixez-vous un certain temps avant de rencontrer quelqu'un ? Agissez-vous en fonction de votre feeling ? Que pensez-vous de l'approche dématérialisée par internet ? ...
Un homme bien sera capable d'attendre n'est-ce pas ? Mais un manipulateur aussi ? Non ? ... ...
J'ai évidemment précisé à cette personne, encore en plein dans une certaine forme de vanille bien-pensante (sans critique de ma part par ce terme) que certaines choses mettront le bazar dans son système de pensées actuel.
Pensez-vous que l'expérience BDSM puisse se construire par tatonnements (sans Lien D/s ancré) par multiplication de divers " jeux " avec plus ou moins de partenaires ? Pensez-vous que la soumission ne s'acquiert que dans un réel Lien D/s sérieux ? (étant donné que cette personne est à la recherche de sérieux hein, sinon je sais bien qu'on n'en a pas forcément besoin pour certains :)) ... ...
De quelles manières répondez-vous à ce genre de sollicitation ? Car en fait je trouve mon " rôle " très dur en ce moment, sourire. (Je lui ai évidemment conseillé de parler aussi avec d'autres personnes pour ne pas se contenter de mon simple avis... Je ne me sens pas forcément légitime de l'aiguiller plus que ça, je trouverai intéressant d'avoir justement d'autres avis que les miens... si possible.)
Comme d'habitude, bah j'ai plein de questions ! Merci à tous ceux qui voudront bien apporter un petit cailloux ou un énorme rocher à mes interrogations du moment.
En édition le lendemain de mon post je viens de songer : les cassages de figure et les mauvaises expériences, malgré l'effet dévastateur qu'elles peuvent créer, vous ont-elles permis d'y voir plus clair aussi, une fois la période de déception, de cicatrisation faite ? Comment les avez-vous vécu (avec évidemment le recul nécessaire) ?
#ecritsansia
Sanaephis a répondu à la discussion "La partie immergée de l'iceberg - Dynamique sociale des communautés en ligne" de sylvie35.
Excellente analyse d'un des points qui je pense fait probablement que certaines et certains s'autocensurent, préfèrent se taire, par crainte des trolls, voire des meutes, etc. Ce n'est pas mon cas, un troll, ça reste un troll, ridicule, risible à souhait et insignifiant. Aucune valeur intrinsèque dans leurs arguments caricaturaux lunaires et leurs propos tout autant hors-sujet. Moi, c'est pas cette catégorie là qui va avoir le moindre impact sur moi. Mais je rejoins ton analyse Sylvie, des personnes peuvent être déstabilisées, touchées par ces pollutions trollesques.
Jamais je n'ai bloqué un troll, c'est pour moi un moment de rigolade de voir ces archétypes ubuesques débarquer apportant leur vérité sans nuance, sans tolérance, sans ouverture d'esprit, sans intelligence, trop sûrs d'eux-mêmes, convaincus de leur vision, de leur vérité, etc. Vain de croire débattre avec cette catégorie là, ils se complaisent dans le chaos, la provocation, l'irrespect, et l'intolérance. Ça a pour conséquences malheureusement de refroidir probablement des personnes plus sensibles ou timides, moins habituées à la faune des réseaux sociaux. C'est tellement caricatural, qu'ils n'ont pas conscience qu'ils sont en fait leur propre bourreau en se ridiculisant d'eux-mêmes.
Personnellement, jamais ils n'ont eu ou auront un impact quelconque sur moi, je lis parfois, ris dans leurs démonstrations rhétoriques finalement revenant toujours à une ou deux memes idées constantes. Au pire, une analyse perché sous LSD peut être plus percutante et au moins planer un peu plus haut. Je ne réponds pas, je ne bloque pas, je ne débats pas car ils ne cherchent aucunement un débat mais une conflictualité. J'ignore simplement, poursuivant mon chemin. Et c'est aucunement un troll qui me ferait me faire me taire si je souhaite m'exprimer, ça serait leur donner l'importance qu'ils cherchent à avoir. Je deplore comme tu l'as souligné que ça puisse en refroidir certaines ou certains et ça c'est dommage mais ce sont les "joies" et autres aléas des échanges via le prisme d'internet, de l'anonymat protecteur permettant tout. Ce n'est là malheureusement qu'un reflet des comportements humains amplifié par internet.
Peut-être que les propos que tu as évoqués en genèse de ton post sont liés à des réflexions personnelles issues d'expériences malencontreuses et d'un recul personnel, d'uneréflexionsursoi et d'un apprentissage sur soi afin d'éviter les erreurs sur lesquelles il aurait réfléchies, cherché à comprendre et justement apprendre autant de soi, sur soi que des autres, et cela grâce aux autres.
On apprend tout au long de sa vie, c'est l'un des piment jouissif de l'existence, découvrir, apprendre, s'enrichir. Et cela se fait en partie et principalement par la communication et l'échange. Mais je pense, sans bien évidemment oser me permettre de penser à ta place, que sur internet, les "réseaux sociaux", on peut avoir envie d'être plus discret. Cela n'empêche aucunement la liberté d’expression quand la personne le décide librement.
Précédemment, j'ai beaucoup aimé cette analyse très juste et fondée qui a été postée :
"Parler et intervenir sont un acte en soi, par essence. Un fait ayant sa causalité et ses conséquences"
"Le choix du silence en est un aussi"
Très belle analyse je trouve.
Ne dit-on pas que certains silences sont bien plus éloquents ?
Savoir quand et pourquoi on décide de s'exprimer, le faisant librement, avec ouverture d'esprit et recul, sans impulsivité malheureuse, et surtout apprécier s'enrichir justement de caractères forts n'ayant pas peur de ferrailler verbalement avec respect mais fougue et passion. Et ne pas passer à côté de belles rencontres, de belles personnes, mais savoir raison et sérénité garder car ce n'est que débat, échanges et discussions. Cela doit être sinon source de plaisir, au minimum au moins source d'intérêt. Et savoir justement prendre quand c'est nécessaire un recul nécessaire tout simplement.
Peut-être est-ce ceci que cette personne dont tu as repris le propos en base à une réflexion personnelle et un questionnement intéressant et constructif, avait en tête.
(Écrit sans me relire, sans mes lunettes de vieux papi , et je ne me relis pas, pour que ça reste un avis naturel, par simple choix délibéré)
(obligé d'éditer pour "essayer" d'aérer et refaire la mise en page totalement annihilée à la punlication sinon je n'avais pour résultat final qu'un magistral pavé monolithique imbuvable et répulsif, j'avais oublié cette joie là, que je maîtrise toujours aussi peu ! ^^ CQFD : on apprend tout au long de sa vie ! Et les conseils seront bienvenus ;) )
#ecritsansia
2 personnes aiment ça.





