C’était un dimanche un peu gris et frais qui donnait envie de rester coucher au chaud à la maison. C’est ce qu’avaient fait Margot et Tom. Grasse matinée. Levés vers 11h ils avaient pris un copieux petit déjeuner dans la véranda, essayant de se régénérer aux quelques rares rayons de soleil qui arrivaient à se frayer un passage au travers des nuages . Ils en profitèrent pour imaginer les activités qui occuperaient ce qui restait de la journée.
Margot pensait faire un peu de rangement dans son bureau et effectuer quelques recherches sur le net pour son boulot. Tom pour sa part comptait bouquiner tranquillement et peut être regarder un film plus tard dans l’après midi.
Margot partit d’un pas peu enthousiaste rejoindre son bureau. Tom l’imita pour se diriger vers la bibliothèque. Son idée était de relire – L’ enfant lumière- de Stephen King, mais en parcourant les étagères pour trouver ce qu’il cherchait son regard fût attiré par une BD de John Willie. Il ne la prit pas. Il la connaissait par cœur. Par contre cela créa chez lui une émotion certaine qui lui donna quelques idées pour égayer son après midi ainsi que celle de Margot. Ni une ni deux il partit récupérer une sacoche qui contenait de quoi pimenter les heures à venir.
Muni de sa sacoche il entra dans le bureau de Margot. Il la trouva classant des dossiers éparpillés sur sa table de travail. Le voyant arriver avec son « équipement » Margot comprit en une fraction de seconde que son après midi serait beaucoup plus excitante que prévu. Tom posa sa sacoche sur la table et commença à l’ouvrir Margot qui avait cessé toute activité le regardait d’un air amusé et l’œil pétillant.
« Tu sais Tom, il faut vraiment que je mette un peu d’ordre »
Tout en l’ attirant à lui, il lui répondit que ce n’était pas un problème et qu’elle pourrait continuer de ranger en intégrant juste quelques petites restrictions. Sans ajouter un mot, la mettant face à lui, lentement il fit descendre la glissière de son haut de jogging qui finit par tomber mollement sue le sol. La caressant légèrement il lui retira aussi son pantalon pour la laisser en soutien-gorge et petite culotte… très sexy. Sans bouger, Margot avait profité pleinement de ce tendre ‘‘ déshabillage’’
Tom retira de la sacoche une paire de menottes qu’il passât aux poignets que Margot, docile et prévenante lui présentait. Elle les accueillit avec un frisson de plaisir. Ensuite il passa un bracelet de menotte seulement muni d’un anneau à une de ses cheville et en fit de même avec la seconde, puis lui écarta les jambes d’un petit mètre. Pour finir il fixa une chaîne aux menottes de ses poignets, la fit passer par l’anneau d’une cheville, puis de l’ autre et remonta la chaîne pour la fixer aux menottes de ses poignets qu’elle tenait à auteur de sa culotte. La chaîne formant un triangle. Ce principe avait pour effet que quand Margot voulait marcher elle devait écarter ses chevilles, ce qui l’obligeait à baisser ses poignets et quand elle voulait remonter ses mains jusqu’au niveau de ses seins, elle devait serrer ses chevilles. C’était simple et cela ne l’empêchait pas de continuer son rangement en organisant un peu ses mouvements.
« C’ est mieux comme ça ! Non ? » lui dit il en l’ embrassant sur les lèvres. « Tu es libre de reprendre ton activité ».
« Oui, beaucoup mieux mon chéri », répondit elle d’une voix suave placée un peu dans les graves.
« Je laisse la sacoche dans ton bureau…. Tu sais que tu n’ as pas le droit d’y toucher !
– Je sais…. Mais peut être qu’ il faudra que tu me surveilles un peu….
– Je ne suis pas loin, lui dit Tom en sortant du bureau de Margot. Profite bien de ton après midi ma chérie ! »
Tom décida finalement de se replonger dans la BD de Gwendoline. Ça ne pouvait faire que du bien.
Resté seule, Margot reprit son rangement. Tirant sur ses poignets ou écartant ses chevilles suivant ce qu’elle voulait faire elle se sentait bien. Bien sur le classement n’allait pas vite, mais finalement cela n’avait pas beaucoup d’importance. Tout se passait bien jusqu’à l’ instant où elle voulu placer une petite pile de dossier sur un étagère qui s’avéra être un peu trop haute par rapport à la longueur de sa chaîne. Du coup au lieu de finir sur l’ étagère, la pile de dossiers finit par terre. En tombant les dossiers s’étaient ouverts et leur contenu s’était dispersé sur le sol. Margot du se mettre à 4 pattes pour rassembler les feuilles éparpillées. Au bout d’un moment, écarter ses jambes, resserrer ses jambes, tirer sur ses poignets, son enchaînement commençait à lui provoquer des ondes délicieuses. Margot se dit qu’il était temps de faire une pause. Agenouillée elle se caressa les seins, pinça légèrement ses tétons. Ses mains glissèrent ensuite le long de son corps pour caresser l’intérieur de ses cuisses, mais sans toucher à son sexe, ou vraiment par maladresse. Son corps s’était mis à onduler sensuellement. Elle poussait de petits gémissements. Hmmmm ! c’ était bon. C’est alors que l’idée lui vint d’aller un peu plus loin. Elle se redressa, avança jusqu’à la sacoche et commença à farfouiller à l’intérieur, où il faut bien reconnaître que c’était un peu le bordel. A force de chercher en essayant de faire le moins de bruit possible, elle finit par trouver ce qu’elle cherchait. Mmmm ! Sauvé ! Un gode vibro.
Tom qui n’était pas très loin eu son attention attirée par de petits bruits qu’il trouva rapidement suspects. Il abandonna Gwendoline et s’approcha sans bruit du bureau. Se tenant en retrait de l’encadrement de la porte il pouvait observer Margot sans être vu. Et ce qu’il vit le combla de plaisir. Margot s’était agenouillée dans un coin de la pièce et caressait son corps avec le gode, l’ intensité du vibro au minimum…. à cause du bruit ! La sensualité débordante de Margot avait plongé Tom dans un état d’érection avancée. Tom l’observa un long moment, puis comprenant qu’elle était sur le point de se pénétrer le sexe il décida d’intervenir. Il pénétra dans le bureau, passa par la case sacoche, prit une nouvelle paire de menottes, s’approcha de Margot qui plongée dans son plaisir ne s’était rendu compte de rien. Il lui retira d’un coup le gode des mains. Margot sursauta, avec un Haaaa ! bref.
« Qu’ est qu’ on avait dit !? »
Margot se débattit un petit peu essayant au passage de récupérer le gode et poussa un petit cri quand Tom la coucha sur le côté, saisit ses coudes, les rapprocha dans son dos et les menotta. Les coudes menottés, Margot était complètement bloquée. Elle ne pouvait plus déplacer ses poignets. Margot gémit et gémit encore quand elle sentit une autre paire de menottes entraver ses chevilles. Margot gigotait.
« Tu as vu la pagaille que tu as mis dans le bureau !! je reviens dans une heure, j’ espère que tu auras tout rangé ! » Puis il alla retrouver Gwendoline. Menottée de la sorte il n’ était plus question qu’elle se remette debout. Elle s’avança vers les dossiers jonchant le sol sachant très bien qu’ elle ne pourrait jamais les ramasser et à plus forte raison les ranger. Mais cela lui donnait l’occasion de se tortiller comme une anguille. Se sentir prisonnière de ses menottes augmentait encore son plaisir. Elle poussait des gémissements à chaque contorsion. Elle se fit même rouler sur elle même. Que du bonheur se dit elle.
Quand Tom revint, il la trouva au milieu des dossiers répandus autour d’elle, avec dans une main, une feuille qu’elle avait pu tout de même réussir à ramasser.
« C’est ça que tu appelles ‘‘ranger ton bureau’’ ??!! lui dit il
– Ha !! tu trouves que c’est pas bien rangé ?!
– Je vois ! reprit il. »
30 secondes plus tard elle se retrouva avec un bâillon boule dans la bouche. Ses gémissements maintenant étouffés ses contorsions redoublèrent. Tom s’accroupit à coté d’elle et entreprit de la pétrir sur tout le corps ce qui déclenchât une déferlante de tortillements et gémissements dans toutes les tonalités. Bref elle se régalait ! et lui aussi.
« Qu’est ce que je vais bien pouvoir faire de toi ?? »
Ces mots sonnèrent aux oreilles de Margot comme autant de promesses délicieuses. Elle baragouina quelques mots inintelligibles et son corps se tendit comme un arc accompagné d’un hummmmm ! long et langoureux.
Tom la mis debout. Retira les menottes les plus serrées de ses chevilles pour qu’elle puisse marcher. Il lui retira ensuite son soutien-gorge. Il mit des pinces reliées par une longue chaîne à ses tétons et l’incita à avancer par à-coups la tirant par la chaîne. Margot faisait de petits pas, faisant cliqueter ses chaînes et poussait de petits cris aigus chaque fois que Tom tirait sur la chaîne de ses tétons. Il l’entraîna comme ça à travers les couloirs et la terrasse jusqu’à une petite dépendance toute proche. La dépendance était une petite pièce de 4 m x 4 environ. Rustique. Les murs en pierres apparentes et des poutres au plafond. Très inspirante et très pratique. Ils l’avaient aménagé en fonction de certains de leurs ébats. Arrivés dans la pièce Tom plaça Margot à l’aplomb d’une poutre. Plaça une cale en bois d’une dizaine de centimètres sous ses talons et fixa la chaîne retenant ses tétons prisonnier à un crochet de la poutre… bien tendue. Ses tétons tirés vers le haut et ses talons posés sur la cale, les mouvements de Margot étaient extrêmement limités. Bien entendu Margot ne pouvait pas s’empêcher de faire onduler son corps et par le fait tirait sur les pinces de ses tétons . On ne se refait pas !
Pendant ce temps Tom avait passé une longue corde de chanvre sans un anneau fixé à une poutre un peu plus loin. Il avait également préparé plusieurs cordes qu’il avait posé sur une petite table toute proche et disposé au sol une sorte de marche pieds en bois d’une trentaine de centimètres de haut. Grosso modo de la dimension d’un parpaing. Les préparatifs terminés Tom prit une longue corde et vint se placer derrière Margot toujours suspendue par ses tétons. Tom positionna la corde sur la base de la nuque de Margot, puis fit passer la partie droite de la corde sous son aisselle droite et la partie gauche de la corde sous son aisselle gauche. Il croisa la corde dans son dos au niveau des omoplates et recommença dans l’autre sens.. Aisselles, nuque, aisselles … il fit le tour 3 fois pour que cet harnachement soit à la fois solide et confortable. Il réunit ensuite les cordes qui passaient sur la nuque de Margot et celles qui passaient au niveau de ses omoplates et les noua ensemble solidement. Chaque tour de corde et chaque serrage n’avaient pas manqué de provoquer chez Margot des ondes de plaisirs et gémissements.
La préparation du buste de Margot terminée il lui retira les pinces de ses tétons…(petits cris). Il retira également la chaîne qui joignait encore les menottes de ses poignets à ses chevilles ainsi que les bracelets qui enserraient ses chevilles…. Elle était presque libre !
Pendant ce temps il n’avait pas eu de dialogue. Tom faisait ce qu’il avait à faire. Point. Pas de question, pas d’ interrogation, pas de doute. Margot se laissait ficeler en prenant juste beaucoup de plaisir à être manipulée de la sorte. Tom la dirigea vers le petit « marche pieds » sur lequel il la fit monter. Marche pieds dont la qualité première n’était pas la stabilité. Margot s’en rendit compte tout de suite et fit le moins de gestes possible. Tom attrapa la corde qui pendait du plafond et l’attacha dans le dos de Margot aux cordes qui étaient déjà installées. Il tira ensuite sur l’autre extrémité de la corde qui passait par l’anneau de la poutre. La tendit au maximum et la bloqua à un autre anneau fixé au mur.
Les poignets menottés sur son ventre, les coudes menottés dans son dos et le haut de son buste ligoté Margot sentit son corps s’étirer sous la tension de la corde qui la maintenait en équilibre.
Tom lui retira sa culotte avant de lui croiser les chevilles, jusqu’alors libre de toute entrave et les ligota dans cette position. L’équilibre de Margot devint encore plus précaire. Pour finir il la ligota au niveau des genoux. Le tout bien serré.
Margot gémissait totalement nue. Tous les membres entravés de cette façon à peine posé sur le marche pieds, elle savait qu’elle risquait à tout moment de le faire basculer et de se retrouver suspendue. L’idée de perdre pieds créait chez elle une petite appréhension très excitante. Pour l’ instant elle se contentait d’onduler voluptueusement du bassin sans pouvoir contrôler le ballet sensuel de ses mains menottées. Elle était belle, désirable et totalement offerte.
Tom se plaça derrière elle et commença à lui caresser les seins. Ses doigts glissaient sur la peau douce et soyeuse de sa poitrine. Au contact de ses doigts Margot se mit à haleter doucement. Tom continua mettant un peu plus de pression sur ses rondeurs appétissantes, puis il passa à ses tétons. Ses mains descendirent, rencontrèrent celles de Margot et leurs doigts s’entremêlèrent passionnément pendant qu’il lui léchait le cou ; Son attention se porta ensuite sur ses fesses qu’il caressa puis malaxa à deux mains.
Margot profitait de chaque minute, de chaque seconde des attentions de Tom. Son corps était envahi de vagues chaudes délicieuses. Elle en frémissait, les yeux clos laissant aller sa tête en arrière.
Puis doucement Tom s’écarta d’elle pour prendre un martinet aux longues lanières de coton. Il fit d’ abord glisser les lanières sur ses seins puis commença à les fouetter. Sous la douce morsure des lanières Margot était agitée de soubresauts, alternant halètements, gémissements et petits cris. Tom accentua la pression du martinet. Margot sursautât et faillit glisser du marche pieds. Elle se récupéra de justesse.
Tom continua. Elle faillit perdre pieds une deuxième fois. Elle était de plus en plus excitée. Alors Tom changea de coté et s’occupa des ses fesses. Au premier coup de martinet Margot laissa échapper un Haaa ! bref et faillit la déséquilibrer. Le second coup fut accueillit par un autre Haaaa ! plus fort. Puis un troisième, un quatrième….. un neuvième… A ce stade Margot ne contrôlait plus rien. Son corps gigotait de plus en plus et elle avait faillit à plusieurs reprises faire tomber le marche pieds. Au dixième coup donné un peu plus fort par Tom, la contorsion de son corps fût plus violente et lui fit cette fois perdre pieds.
Le marche pieds tomba à sa dernière ruade et s’éloigna d’ elle. Maintenant suspendue elle gigotait et se balançait comme un pantin au bout de ses ficelles.
Tom avait abandonné son martinet et la faisait tourner lentement sur elle même, lui remontait les jambes. Lui claquait tantôt les seins, tantôt ses cuisses ou ses fesses. Son corps se tendait, se cambrait ou se détendait selon le traitement infligé par Tom à son corps supplicié. Sa respiration s’était accélérée, ses halètements devenus plus forts et plus rapprochés.
Pendant que Margot se contorsionnait au bout de sa corde, Tom lui ligotât une cheville, passa la corde à l’anneau auquel était déjà suspendu Margot et tira jusqu’à ce que sa cheville arrive à la hauteur des ses fesses. Peut être même un peu plus haut.
Margot toujours bâillonnée poussait des Hmmmmm ! à répétition. Tom fit de même avec la seconde cheville. Cette position la fit se pencher légèrement vers l’avant. Ne s’arrêtant pas là Tom attacha les genoux de Margot cuisses bien écartées à deux montants situés à droite et a gauche d’elle.
Dans cette position, suspendue et les cuisses bien ouvertes Tom reprit son martinet et cette fois lui fouetta le sexe…. par petits coups. Une fois, deux fois…. dix fois….. Margot poussait des sortes de grognements étouffés en se débattant de ses liens comme elle pouvait. Cela faisant longtemps qu’ il ne lui avait pas traité la chatte de la sorte… C’ était toujours aussi bon !
Délaissant une nouvelle fois le fouet, Tom s’approcha de Margot et s’installa devant elle. Margot le regardait libérer son sexe tendu de l’emprise de son slip et ne pu empêcher son corps d’onduler langoureusement devant cette promesse muette mais explicite. Automatiquement sa respiration devint plus forte et sa poitrine se soulevait plus arrogante encore. Quand Tom lui retira son bâillon elle pensa qu’il allait lui fourrer la bouche, mais à sa surprise Tom se colla à elle lui glissa son sexe dans la main.
Elle était à la bonne hauteur pour ça. De sa main menottée Margot saisit la verge offerte et gonflée. Elle entama un va et vient sur sa bite prête à exploser…. « Doucement » lui dit il… « Doucement ! »
Elle continua en lui pressant le gland… Puis descendit jusqu’à ses couilles, les malaxa, les pressa puis recommença à le branler doucement.
Elle adorait s’occuper de son sexe en étant menottée. Elle regrettait juste de ne pas pouvoir le prendre à deux mains. Son autre poignet était bien trop loin pour que ce soit faisable. Mais c’ était bon quand même, surtout quand elle était obligée de tirer sur ses menottes lorsqu’elle sentait sa queue lui échapper des doigts.
Pendant que Margot s’ afférait sur son sexe Tom « torturait »consciencieusement ses tétons. Cet échange dura un long moment. Tom du faire beaucoup d’ efforts pour ne pas se vider dans sa main.
Frustrée, depuis que Tom l’avait surprise dans le bureau pendant qu’elle prodiguait à sa chatte quelques traitements savoureux, Margot, avait atteint un point d’excitation extrême. Son ventre était en fusion, son sexe en feu surtout depuis qu’il avait été soumis au châtiment merveilleux du fouet.
Elle haletait, gémissait, suffoquait. Elle aurait voulu pouvoir venir au secours de sa chatte dégoulinante. Elle aurait voulu pouvoir malaxer son clitoris….. Elle aurait voulu !
Mais ce n’ était pas possible ! Accaparée par toutes ses émotions, elle sentit plus qu’elle ne vit Tom s’échapper de sa main et se diriger vers la porte.
Cet abandon manifeste, provoqua chez Margot une réaction instinctive. Tout son corps se contorsionna, s’agitant de façon désordonnée mais expressive et poussa un Nooonnnn !! de frustration et de protestation. Se ressaisissant elle lui lança de sa voix suave mi espiègle, mi salope, un peu hachée par ses halètements.
« Tu ne vas pas t’en aller comme ça. Tu ne vas pas partir en laissant une femme enchaînée et ligotée sans profiter de cette situation. Tu ne vas pas disparaître sans user et abuser de cette femme sans défense qui ne peut s’esquiver ni s’opposer à ce que tu la baises, que tu lui fourres sa chatte et son cul de ta bite. »
Tom entendant son discours s’était arrêté dégustant chacun de ses mots. Il se retourna et revint vers elle.
Margot ne saura jamais si Tom avait prémédité un faux départ pour déchaîner ses désirs. Mais Margot s’en foutait. Ce qui comptait pour elle était que son stratagème ait fonctionné. Peu importe de savoir qui avait manipulé l’autre. Seul le résultat comptait.
Tom revenait vers elle. Calmement, sans un mot il alla se poster derrière elle entre ses cuisses d’où il contempla son bassin envahi d’une forte tempête intérieure onduler frénétiquement.
Il laissa passer quelques minutes pour faire encore monter la pression puis d’un geste précis il lui plaqua la main sur sa chatte détrempée et pressa fortement son clitoris. Sentant la main de Tom lui écraser sa chatte elle lâcha un cri rauque et poussa tant qu’elle put sur son bassin pour accentuer encore la pression sur son sexe. Elle se frotta contre ses doigts comme une chienne en chaleur. Tom en profita pour l’ enfouir de ses doigts qui lui fouillèrent longuement son vagin. De temps en temps de sa main libre il lui claquait les fesses. Ses doigts dégoulinant de sa mouille s’éloignèrent de sa chatte et vinrent s’enfoncer dans son anus.
La bouche grande ouverte, Margot cria de plaisir « Encule moi ! » réussit-elle à dire entre 2 halètements. « Bourre moi le cul de ta bite. Je veux la sentir au plus profond de moi. Viens ! viens ! prends moi le cul ! »
Tom eu pitié d’elle et s’ exécuta. Il posa son gland sur son orifice bien ouvert et il poussa. Sentant sa bite la pénétrer ses cuisses se mirent à trembler. Ses halètements étaient entrecoupés de Ouiii !…….Ouiii !…….. Plus la bite de Tom s’enfonçait dans son cul plus les Ouiii ! se rapprochaient les uns des autres.
Tom sentait qu’elle était proche de jouir. Alors il poussa encore plus loin. Tout le corps de Margot fut secoué comme si elle recevait des décharges électrique.
Elle cria sous l’intensité du courant qui la transperçait et les Oui ! devinrent de plus en plus proches jusqu’a ne former plus qu’ un seul cri…. Long….. presque animal.
Tom ne lui laissa pas de répit.
Il se retira de son cul et immédiatement lui fourra sa chatte. On aurait dit que Margot était au bord de l’asphyxie. Les Oui ! Oui ! reprirent avec la même intensité…. sa jouissance continuait. Tom accéléra son va et vient jusqu’à ce que le corps de Margot rassasié de plaisir s’affaisse… Pantelant. Alors, seulement, Tom se vida en elle.
Quand Tom l’embrassa tendrement sur les fesses elle eut encore quelques soubresauts puis ne bougea plus !
Tom se rhabilla vaguement et détacha Margot pour la faire revenir sur terre. Au sens propre comme au sens figuré. Mais elle ne voulu pas qu’il lui enlève les menottes.
C’ est donc nue, poignets et coudes toujours menottés qu’elle regagnât la maison en compagnie de Tom.
« Je crois que j’aurais besoin d’ une bonne douche, » lança-t-elle l’ air de rien ! En regardant Tom d’ un air malicieux. Tom reçu le message 5 sur 5…
« Passe devant je te rejoins dans la salle bain. Je n’en ai pas pour longtemps. »
Tom fit un détour par le bureau et pour y récupérer une paire de menottes. Quand il la rejoint il la trouva détendue et souriante assise sur le rebord de la baignoire. Avant un « nettoyage » bien mérité, ils s’embrassèrent longuement et amoureusement…. Que du plaisir.
S’arrachant des lèvres de Margot Tom fit couler l’ eau de la douche… ni trop chaude, ni trop froide. Comme elle aimait. Il la fit ensuite entrer dans la baignoire, l’agenouilla et lui menotta les chevilles.
« J’avais peur que tu ais oublié !
– Aucun risque ! ». Répondit Tom qui, muni de la pomme de douche commençait à faire couler l’eau sur les cheveux.
Margot mit la tête en arrière et apprécia la douce caresse de l’eau tiède. Une fois sa chevelure bien trempée Ton lui fit un shampoing en prenant bien soin de lui masser le crâne, la nuque et les tempes.
Margot les yeux clos, respirait paisiblement. Totalement détendue, profitant pleinement des bienfaits des doigts de Tom. Elle aurait voulu que cet instant soit infini. Mais Tom finit par lui rincer les cheveux. Il fit ensuite couler l’eau sur tout son corps et poursuivit en la faisant se relever. Une fois debout Tom la savonna en partant de son cou. Le savon qui glissait sur sa peau était une douce caresse. Le cou…. les épaules….les bras….les seins…. Il la fit pivoter pour lui savonner le dos et les fesses puis la remit face à lui pour continuer par son ventre…. Ses cuisses…. ses jambes… jusqu’à ses pieds. Puis remonta pour s’occuper de son entrejambe.
Margot frémit au contact du savon sur son sexe et poussa un Hummmmm ! de bien être. Quand Margot fût entièrement couverte de mousse, Tom reprit depuis le début, mais cette fois ci avec ses mains apportant une attention particulière à ses seins et un peu plus bas en insistant sur la raie de ses fesses et les lèvres de son sexe… En même temps. Une main devant. Une main derrière.
Margot dont le corps ondulait sensuellement en frissonna de plaisir. Sans trop s’attarder, Tom descendit jusqu’à ses orteils. Margot aurait bien aimé aider Tom dans sa tâche, mais tel qu’étaient menottés ses poignets, elle avait à peine la possibilité d’effleurer le bas de ses seins avec le bout de ses doigts. Mais elle essaya tout de même !
Après ce savonnage minutieux, Tom mis la position « massage » sur la pomme de douche, augmenta la pression et élimina le corps de Margot de sa mousse savonneuse avec ce jet lourd et puissant. Quand le jet arriva près de son bas ventre, Margot écarta les cuisses pour que sa chatte profite au maximum du massage de l’eau. Elle adorait ça !
« Huùmmmm! C’est bonnnnnn ! » soufflât elle. Offrant sa chatte à la pression de l’ eau. Puis Tom finit son ‘‘ rinçage’’. Coupa l’ eau, posa la pomme de douche et prit une grande serviette de bain pour la sécher.
Il commença par les cheveux et frotta lentement tout son corps. Une fois sèche Tom la prit dans les bras pour la sortir de la baignoire et l’assit sur le rebord.
Elle le regardait préparer ce qui allait être la touche finale de sa toilette. De la mousse à raser et un rasoir.
Elle le laissa lui écarter les cuisses grandes ouvertes. Quand Tom badigeonna de mousse les pourtours de son sexe avec les doigts, sa respiration devint plus profonde. Elle ne quittait pas ses mains des yeux. Regarder Tom s’occuper du rasage de son sexe l’excitait et lui provoquait des ondes délicieuses de profond bien être.
Puis Tom passa le rasoir sur sa peau délicate jusqu’à ce que son sexe soit parfaitement lisse et doux comme de la soie.
Il lui rinça longuement son entrejambe avec une éponge imbibée d’eau tiède et …. se mit à lécher sa vulve.
Au contact de la langue de Tom, le plaisir de Margot monta d’un coup et se mit à haleter et quand Tom lui suça le clitoris elle jouit voluptueusement dans râle extatique.
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Le Pet Play est tout d’abord un jeu de rôle érotique. Comme chaque jeu de rôle érotique, il s’agit d’adopter une certaine attitude et d’établir un scénario afin de se mettre dans l’ambiance.
Ici, ce ne sera pas jeu du voleur et de la gendarmette sexy, du violeur, de l’étudiante ou de la pom pom girl, mais il faudra se mettre dans la peau d’un animal.
Cela peut être un animal domestique : chien, chat, ou encore un poney. L’imagination est la seule limite, vous pouvez prendre la place d’un animal de la mythologie, sauvage, ou d’un dragon par exemple. Mais dans les jeux de rôles les plus communs c’est surtout chiot (puppy play), félin ou poney (poney play) que l’on retrouve.
Il y a donc des niches ( 😉 ) dans le Pet Play. Concernant les puppy play, il y a une grande communauté partout dans le monde. Il y a même des élections de Mister Puppy dans plusieurs pays.
Mister Puppy France 2017 a d’ailleurs été élu Mister Puppy Europe 2018 ! Félicitations donc à Matt Pupper.
Pourquoi le Pet Play ?
Ces jeux permettent d’être en phase avec ses instincts primaires, le côté animal que l’on retrouve dans l’être humain. Une fois dans le rôle de l’animal, il ne faudra plus parler, mais aboyer par exemple si on est un chien et agir exactement comme le ferait un chien.
Dans la communauté BDSM et fétichiste, les jeux de rôles sont très présents : maître/esclave, objectification, et bien entendu le Pet Play.
Nous retrouvons dans le Pet Play l’aspect domination / soumission. L’animal appartient à son Maître qui a tous les droits dessus.
Il peut le tenir en laisse, le promener, et surtout prendre soin de lui comme l’on prendrait soin de n’importe quel animal de compagnie.
Le Maître va dresser son animal afin que ce dernier soit des plus dociles, et s’il ne l’est pas il devra le punir. Nous retrouvons donc la discipline, comme dans les relations BDSM.
Note importante : comme dans chaque relation BDSM, il n’y a pas forcément de rapport sexuel lors ou à la fin du jeu.
Pour un Pet Play, il n’y a pas forcément un animal et un humain. Plusieurs personnes peuvent prendre la position de l’animal. Il peut donc y avoir plusieurs chiots qui jouent ensemble, ou un loup qui se soumettra à son Alpha.
Pour bien rentrer dans son rôle, certains accessoires pourront vous y aider, d’autres seront indispensables.
Par exemple le collier : il est difficile d’imaginer un animal domestique appartenant à un Maître sans collier.
Des oreilles : nous n’imaginons pas non plus un animal sans oreilles (sauf si vous êtes un oiseau ou un poisson, dans ce cas ok. Mais bon courage pour le dressage et la communication 😉 )
Une laisse : pour que le Maître puisse guider son animal.
Puis d’autres accessoires comme : masque, muselière, queue…
Si vous n’avez aucun de ces accessoires, rien ne vous empêche de commencer à jouer. N’oubliez pas que ce qui compte le plus est avant tout l’attitude et l’atmosphère. Vous pouvez très bien débuter sans matériel afin de prendre vos marques et de vous habituer à votre nouvelle condition.
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Demandez et soumettez-vous, présentez-vous, attirez mon attention et je vous répondrais... peut être! .:.
Viens, mon beau chat, sur mon coeur amoureux
Retiens les griffes de ta patte,
Et laisse-moi plonger dans tes beaux yeux,
Mêlés de métal et d’agate.
Lorsque mes doigts caressent à loisir
Ta tête et ton dos élastique,
Et que ma main s’enivre du plaisir
De palper ton corps électrique,
Je vois ma femme en esprit. Son regard,
Comme le tien, aimable bête
Profond et froid, coupe et fend comme un dard,
Et, des pieds jusqu’à la tête,
Un air subtil, un dangereux parfum
Nagent autour de son corps brun.
#Beaudelaire #photodunet
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Bianca était heureuse en femme soumise et surtout en pets. Quand son maître, un ambassadeur très doué avait été muté dans un pays du moyen orient, son coeur s’était déchiré. Bon prince, Maitre Carl rencontré sur XXX lui avait dit avec des larmes dans les yeux, qu’elle pouvait vivre sa vie. En guise de réponse, elle répondit simplement que les autres hommes ne l’intéressaient pas. Ce fut un grand moment de déchirement, quand la porte s’était refermée. L’un et l’autre n’arrivaient pas à rompre les dernières minutes, d’une relation idyllique.
Bianca sombra dans la déprime pendant quelques mois avant d’être rattrapée par la vie, avec sa mère sombrant dans la vie d’Alzheimer. Ce nouveau « loisir » si difficile à vivre poussa un peu la déchirure précédente. Après l’avoir placée en maison de retraite spécialisée, elle s’était retrouvée. Retrouvée seule sans obligation autre que son travail, seule sans envie particulière. Pendant le premier confinement, la solitude devint pesante, elle ne pouvait même plus aller boire un verre avec ses copines du travail.
« Dans nos appartements, nous sommes comme enfermés dans des cages » lui avait dit une copine au travail. Pour Bianca ce fut comme un déclic. Elle avait toujours sa cage, une vraie cage à chien que Maitre Carl lui avait laissée, avec toutes leurs petites affaires de pets-play et d’autres accessoires BDSM. Pendant tout le trajet en transport en commun, elle ne pensa qu’à ça. Malgré les masques, les voyageurs pouvaient apercevoir la détresse de cette femme perdue dans ses pensées.
Arrivée chez elle, mue par une impérieuse envie de revivre, Bianca se rendit au garage pour ouvrir la malle poussiéreuse, contenant leurs petits secrets achetés sur un sexshop en ligne Tout était là, soigneusement emballé dans des poches plastiques. Contre le mur, la cage démontée semblait lui faire de l’oeil. Elle eut comme une décharge électrique quand elle l’attrapa pour la rentrer dans la maison. En se traitant de folle, Bianca l’installa dans la chambre puis remonta tous les éléments de son futur lit. Sans même prendre sa douche, après s’être mise nue, elle rapporta la fameuse malle devenant magique. Après avoir posé son collier qu’elle serra plus que d’habitude, Bianca suça le rosebud du plug queue de chienne pour le lubrifier et se le mit dans les fesses.
Dans la folie de cette envie de revivre sa vie de pets, elle réinstalla les gamelles sur le sol dans la cuisine, l’une avec de l’eau, l’autre avec une boite de Corn flakes avec du lait. Comme si elle était pressée, Bianca fonça dans sa chambre pour attraper ses genouillères, les ceintures, sa cagoule de chienne. Assise sur le lit, elle mit les genouillères puis plia les jambes pour les bloquer avec les petites ceintures. Après avoir mis sa cagoule, pour lier ses bras pliés l’un sur l’autre avec les ceintures, elle galéra un peu en maugréant.
Ce n’est qu’à ce moment là qu’elle se vit dans le miroir de sa penderie. « Ça y est, tu es enfin revenue » se dit-elle à voix basse avant de se gronder, une chienne ne parle pas, descends du lit, tu n’as pas le droit d’y monter sans permission.
« Quelle conne, je n’ai pas éteint la lumière » pensa Bianca après être descendu du lit avec prudence. Elle s’avança à quatre pattes en appui sur ses genoux et ses coudes pour aller faire la belle contre le mur afin d’appuyer sur l’interrupteur avec son nez. Dans la pénombre de la chambre, elle distinguait encore sa cage, son refuge. Elle s’y précipita alors qu’en d’autres temps, elle râlait un peu quand Maitre Carl ne la voulait pas dans son lit. Roulé en chien de fusil, elle attendit tristement le sommeil. Il tarda à venir, elle avait perdu l’habitude de sa cage, chacun de ses mouvements lui rappelant sa condition de chienne, une chienne abandonnée, livrée à elle même, même pas conduite à la SPA.
Au milieu de la nuit, rattrapée par une envie pressante, elle quitta la cage quasiment à l’aveugle pour aller toujours à quatre pattes se soulager dans la douche. Si Maitre Carl avait appris qu’elle avait quitté sa cage sans permission, il l’aurait grondée. Sur le chemin du retour, tenaillée par une petite faim, elle se rendit à la cuisine en se disant qu’il faudrait qu’elle trouve un moyen de s’imposer de rester dans la cage. Avant il arrivait que son Maître la verrouille pour l’obliger à attendre. Elle devait trouver le moyen de revivre son passée de pets comblée. Le nez dans la gamelle, elle grignota un peu de Corn flakes puis but un peu d’eau en lapant avant de retourner se coucher.
Il était là, il la tenait par la laisse et la prenait en position Doggystyle. Elle s’entendit couiner, ce qui la réveilla. Triste retour à la réalité que de passer du rêve à la réalité. « J’ai la chatte qui me démange » pensa vulgairement Bianca. Cela faisait un an qu’il était parti, un an de deuil, un an sans le moindre orgasme, sans le moindre plaisir solitaire. S’être remise à jouer seule, lui ouvrit les yeux, elle avait le droit de vivre sa vie de femme. Cette dernière pensée déclencha chez Bianca, le besoin de rêver et de fantasmer à nouveau.
Vivre sa sexualité avec un autre homme n’était pas concevable. Elle décida de chercher de quoi s’amuser seule, se faire plaisir en version BDSM. C’est sur ses pensées aussi coquines que motivées, qu’elle quitta sa cage et se libéra. A la suite de quoi, elle prit sa douche et un café devant son ordinateur. Après avoir réactivé son compte sur le nouveau Fessestivites, elle se lança sur les forums qui sont surveillés et où l’on trouve de bonnes idées, de bons renseignements. C’est là qu’elle tomba sur la rubrique selfbondage. Bianca avait déjà parcourus quelques scénarios de selfbondage, avec comme idée de trouver des trucs pour s’offrir entravée à son Maître, comme cadeau d’anniversaire.
Dans sa tête, les idées s’entrechoquaient, un an de sagesse et privation libéré en une nuit, cela fait faire quelques folies. Elle commença par suivre le lien indiquant comment trouver des cadenas électroniques. Cela lui permettrait de fermer sa cage sur une durée et surtout, de s’interdire d’en sortir. Et là, elle découvrir que sur ***LIEN PROMOTIONNEL EN ATTENTE DE VALIDATION PAR L'ADMIN = lien vers bdsm.fr demandé : Lire https://www.bdsm.fr/regles-promo ***, il y a aussi des scénarios de selfbondage qui sont proposés avec certains produits.
Prise dans sa folie des achats, elle téléphona au bureau pour dire qu’elle était souffrante et que, par précaution avec ce covid, elle ne viendrait pas travailler.
- Cliquets de corde pour bondage et selfbondage x 2- Collier BDSM métalliques avec cadenas x 1- Un coffre électronique de BDSM ABDL ou chasteté- 2 sangles 2 mètres pour vos bondage et selfbondage x 2- Menottes poignets en métal x 2- Cadenas électronique bondage et selfbondage x 2
Elle en était là quand elle consulta son panier sur ABCplaisir, quand elle tomba sur le Lot sex-machine complet 225 coups par minute. Ce fut sa dernière folie dans ses achats compulsifs ! ! !
Après avoir fait « fondre » sa carte bleue, Bianca revint sur Fessestivites. Elle dévora tous les scénarios de selfbondage qu’elle découvrir dans les articles. Son but était simple : se former, apprendre, trouver des trucs et des astuces ! Nue sous son peignoir de bain, elle constata que ses tétons pointaient. « tiens, ils se remettent à vivre eux aussi » se dit Bianca. Naturellement attirés par son entrejambe, ses doigts trouvèrent les lieux très humides. Presque honteusement, c’est en regardant les vidéos de selfbondage qu’elle décida de se caresser. Le plaisir fut au rendez-vous « des anciens de la vie », les retrouvailles des doigts solitaires avec son intimité furent généreux et même épuisants.
- J’ai fait des folies sur ABCplaisir ! Se dit soudain à haute voix Bianca une fois rassasiée.
Pour mettre un terme à ses moment d’égarement, elle s’habilla pour aller travailler avec plus de deux heures de retard. Elle allait soudain mieux....
......................
Le soir même, Bianca recommença ses petites folies solitaires en vivant sa vie de pets-girl célibataire. Pour ses bras, elle ne mit pas les ceintures pour cause de petites douleurs aux coudes mais enfila les moufles en cuir sur ses petites mains. Une heure plus tard, elles étaient retirées, surfer sur Fessestivites avec des moufles, ce n’est pas pratique. Elle commença à faire des scénarios à la façon de Petifou-Selfbondage.
- Comment m’attacher au radiateur en guise de punition avec mon bâillon os.
- Comment fermer la cage pour une nuit- Comment utiliser la sex-machine comme si je n’étais pas volontaire
Dans chacun de ses scénarios écrits sur des fichiers Word, Bianca notait méticuleusement tous les détails. Pour la nuit imposée en cage, pour s’éviter de dormir dans son urine, elle avait même prévu une couche pour personne incontinente alors qu’elle déteste ça. Pour le scénario avec la sex-machine, elle avait décidé qu’elle ne devait pas pouvoir se soustraire avant la fin du temps décidé. Ce fut le scénario le plus compliqué à écrire et lui imposant même de faire des tests de position. Dans un état d’excitation avancé, elle voulut s’interdire de se caresser avant que les nouveaux accessoires ne soient livrés. Cette résolution ressembla à toutes celles prises le premier janvier.... « J’aurai aussi du prendre une ceinture de chasteté » se dit Bianca en se traitant de S......
Par chance, le colis fut livré le samedi matin. Elle put le réceptionner sans aller faire deux heures de queue à la poste. Rien que d’ouvrir le carton la mit dans tous ses états, tout comme la vue de la sex-machine et son phallus soudain très attirant. « J’ai du cicatriser en bas » se dit Bianca avec humour.
Une fois la porte et les volets fermés, elle testa le collier en premier. Il ne la quitta plus jusqu’au lundi. Elle mit en charge les cadenas électroniques puis étudia le fonctionnement du coffre électronique qu’elle testa sur deux minutes. Conformément à ce que qui était indiqué, il était impossible à ouvrir avant la fin du compte à rebours. Pour bien démarrer son week-end de pets, Bianca mit sa combinaison de chienne et sa cagoule préférée. Elle fixa une paire de menottes au radiateur puis les clés dans le coffre électronique. Les clés des menottes étant attachées avec de la ficelle à ses menottes comme le conseille Petifou-Selfbondage, quand le coffre s’ouvrirait elle n’aurait qu’à tirer sur la ficelle pour récupérer les clés. Par peur que le coffre ne fonctionne pas et sécurité, elle attacha le deuxième jeu de clés de menottes à son rouleau de ficelle à rôti qu’elle déposa le plus loin possible.
Tout étant prêt et sécurisé, Bianca s’entrava une heure au radiateur avec les poignets menottés. cette heure lui parut longue, et en même temps, l’excita un peu par le fait de ne pouvoir fuir. Elle décida qu’il faudrait qu’elle s’achète une chaîne pour s’attacher par le cou comme une chienne ou qu’elle essaye de coincer la laisse avec les cadenas électroniques.
Toujours très prudente, Bianca teste ensuite les cadenas électroniques pour voir s’ils s’ouvrent comme prévu. A la suite de quoi, elle se penche sur la sex-machine. Après l’avoir branchée elle joue avec la télécommande et découvre en se pinçant les lèvres de gourmandise, que l’oeuf vibrant et le mini gode sont aussi puissants voir plus que son Magic Wand Massager. Elle en ouvre et ferme ses cuisses d’excitation.
L’excitation ne fait pas toujours bon ménage avec la prudence !
Bianca imprime son scénario puis se rend dans sa chambre pour l’installer. Placée au fond de sa cage, la machine ne pourra pas reculer. Pour s’interdire toute fuite en avant, elle a prévu de mettre une ceinture avec un cliquets de corde qui sera fixée au barreau. Avec deux autres cliquets de corde fixés également à sa ceinture, elle s’interdira de fuir sur les côtés.
Pour ses poignets, Bianca a prévu les deux paires de menottes, une de chaque côté de la cage avec les cadenas électroniques. Ainsi, si l’un tombe en panne, l’autre lui libèrera une main menottée ce qui lui permettra alors d’attraper les clés posées devant elle.
L’excitation ne fait pas toujours bon ménage avec la prudence ! (Bis)
Pour être encore plus dans l’ambiance de chienne couverte à un mâle assoiffé de sexe, elle se met son bâillon os. Au lieu de mettre sa queue de chienne, Bianca décide de se mettre l’oeuf vivrant de la sex-machine dans les fesses. Elle serre ses cuisses et ses jambes avec des ceinture pour avoir encore plus la sensation d’être prisonnière. Elle n’a pas besoin de lubrifiant quand elle entre à reculons dans la cage, le phallus glisse en elle sans difficulté. Avant de tendre les cliquets de corde, elle fait un petit essai et savoure avec délice les premiers mouvements. « Je vais m’éclater comme une folle » si dit Bianca en tendant un peu trop les 3 cliquets de cordes. Elle ne peut ni bouger sur les côtés ni avancer.
Dans son état d’excitation démesuré, elle règle les cadenas électroniques sur une heure puis, passe la menotte dans l’anneau du cadenas électronique. Elle démarre la sex-machine puis l’oeuf vibrant. Les yeux fermés et en mordant son bâillon, Bianca savoure les vibrations anales et le phallus s’enfonçant en elle à un rythme régulier. « Ça va être l’extase totale » se dit elle en décidant d’accélérer un peu la vitesse du phallus.
Elle décide donc de finir son selfbondage de pets à faire « couvrir » en fermant la deuxième paire de menottes. Elle a donc les bras écarté fixés aux angles de la cage, elle ne peut pas avancer ni même bouger sur les côtés, la ceinture et les cliquets de corde l’en empêchent.
L’excitation ne fait pas toujours bon ménage avec la prudence ! (Ter)
Toutes les conditions sont réunies pour qu’elle s’éclate et « se fasse défoncer » longuement en étant entravée. Sentant le plaisir arriver, sans penser à la durée, Bianca pousse la machine à son maximum ainsi que la puissance de l’oeuf dans le creux de ses reins. Et dans ce moment de folie, elle jette aussi loin que possible la télécommande. Grossière erreur ! ! !
Grossière erreur car 225 coups par minute c’est vraiment beaucoup. Si c’est extraordinaire sur une courte durée avant la jouissance, pendant la jouissance c’est ..... trop. Trop bon la première fois, puis, lorsque les jouissances s’enchaînent, c’est trop rapide, trop fort, trop puissant.
L’orgasme est fulgurant, Bianca mord le bâillon os comme une folle pour ne pas hurler. La machine ne ralentissant pas tout comme l’oeuf dans ses fesses, un autre orgasme arrive quasiment de suite. Elle essaye en vain d’attraper la télécommande pour ralentir la machine. Jetée trop loin, il lui est même impossible d’attraper le fil pour la tirer. Elle n’est qu’à une quinzaine de centimètre de ses doigts tendus. Foudroyée par un autre orgasme, elle abandonne cette idée et essaye de se libérer car une heure à ce rythme là, c’est inconcevable.
Ce n’est pas d’empiler les jouissances qui n’est pas concevable, mais les 225 coups « de bite » par minute pendant une heure. 13 500 coups calcule la chef comptable reine des chiffres, cela va me massacrer si cela ne me tue pas se dit Bianca. A bout de souffle avec un énième orgasme, la tête posée sur le sol, elle est à deux doigts de perdre connaissance. Tout son corps tremble, ses mains, ses jambes. Elle ruisselle de transpiration et bave lamentablement.
Pleurer de trop jouir semble fou, et pourtant, c’est ce qui arrive à Bianca épuisée physiquement et nerveusement. Elle en arrive parfois à se cogner la tête par terre. « Oh mon dieu, cela commence à chauffer dans ma chatte » se dit Bianca terrorisée à l’idée d’être brûlée. Soudain sa vessie lâche, le plaisir revient, elle jouit encore et s’écroule à pendre dans sa ceinture avec la tête posée sur le sol. Le carrelage froid finit par la réveiller, quand elle ouvre les yeux, il ne reste plus que deux minutes sur le cadenas électronique bloquant sa main droite, celle qui est si proche de la télécommande. Deux minutes de défonce, de vibration et enfin l’ouverture. Si elle ne peut se libérer de suite, elle peut au moins arrêter la sex-machine et les vibrations.
Son premier réflexe est ensuite d’ouvrir la ceinture et de s’allonger sur le ventre. Geste arrachant le phallus de son chaton enflammé. Il lui faut un moment pour parvenir à reprendre ses esprits. C’est à quatre pattes qu’elle se rend à la douche, se lever serait trop dangereux. L’eau froide heurte sa tête, la tire de son état semi comateux. L’eau se réchauffe progressivement elle reste couchée dessous dans sa douche à l’italienne pendant un petit moment avant de parvenir à couper l’eau.
- J’ai du rattraper un an de jouissances en une heure ! Dit Bianca à haute voix dans sa salle de bain.
Lorsqu’elle porte la main à son sexe, l’irritation est telle qu’elle n’envisage pas de se laver de suite. Une crème réhydratant est obligatoire avant toute chose. Arrivée à la cuisine avec peine, il lui faut manger, n’importe quoi mais manger. Bianca ouvre le réfrigérateur et attrape ce qui peut être consommé comme ça sans préparation. Le camembert innocent est mordu par une chienne affamée. La bouteille de Yop est presque vidée en une seule fois.
Une sonnerie bien connu se fait entendre sur son téléphone, c’est celle de Maitre Carl. Son coeur se serre soudain. Un an sans nouvelle, sans aucune réponse à mes messages, pourquoi lui répondre quand il claque des doigts ? Pense Bianca.
- Qu’il aille au diable !
Bianca se couche, dans son lit cette fois et dort douze heures d’affilées. En remontant sur Fessestivites le lendemain, elle découvre que Maitre Carl lui a adressé un message lui indiquant qu’elle devrait lire l’email qui lui a adressé. Email dont le contenu ne doit être dévoilé à personne.
Mue par la curiosité, Bianca se rend sur sa messagerie personnelle. A la lecture de l’email elle fond en larmes.
..........................
Ma chère Bianca, mon amour,
Ce message ne doit jamais être dévoilé pour éviter un scandale et une guerre diplomatique, je compte sur ta totale discrétion. Supprime-le après lecture.
Après mon départ, je ne suis pas arrivé à l’ambassade. On m’a enlevé à l’aéroport. J’étais en captivité et l’objet de négociations entre le Pakistan et la France. Je ne peux rien te dire de plus, je n’en ai pas le droit.
Je suis enfin de retour, je t’aime et tu me manques cruellement. J’ai eu tout le temps de penser à toi, à nous. Acceptes-tu de m’épouser si je m’engage à devenir sédentaire.
Si tu refuses, je comprendrai que un an sans nouvelle, a de quoi justifier un refus de ta part. je ne t’adresserai plus aucun message si tu ne me réponds pas. Peut-être as-tu refais ta vie, chose logique, un an, c’est long surtout si tu as pensé que je t’ai abandonnée.
« Ouaf »
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Le mot « Ouaf » était un des jeux de communication entre eux, envoyé par texto il signifiait « je t’aime ». Deux « Ouaf » était un code signifiant « je te veux en chienne quand je rentrerai ».
EPILOGUE
Maitre Carl n’est plus jamais parti à l’étranger, hormis en vacances avec sa « chienne », évidement. La sex-machine a été utilisée, mais cette fois, n’a été que jouissive.
Fin
TSM
Cette histoire érotique est totalement fictive et une pure fiction. Toute ressemblance avec des personnes existantes ou ayant existées ou n’existant pas encore est purement fortuite.
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Bianca aurait dû mesurer un peu plus son impulsivité… mais on sait bien que dans l’excitation du moment, une erreur est vite commise. Morale ? Toujours commencer doucement et tester ! Merci pour ce récit « prenant » 
Je me prénomme Fabien, j’ai 32 ans, aujourd’hui je suis bi à 200% mais mon parcours sexuel est un peu tordu… c’est le moins que l’on puisse dire !
J’ai réellement commencé ma vie sexuelle à l’âge de 17 ans, au bahut, fin septembre j’avais fricoté avec Elsa un petite brunette au cheveux longs qui me faisais kiffer grave, elle m’allumait bien et nous avons poursuivi notre aventure tous les deux pendant toute l’année scolaire, elle aimait le sexe la coquine, on découvrait mutuellement les plaisirs charnels, elle adorait me sucer longuement en me palpant les couilles, elle était douce et très tactile, nos ébats se produisaient la plupart du temps chez moi car mon père était parti toute la semaine sur les chantiers dont il avait la charge dans l’est de la France et ma mère travaillait en équipe de 13h à 20h dans une usine de textile de la ville, Elsa s’était totalement épanouie côté baise, nous avons testé pratiquement toutes les positions du Kamasutra et cette coquine m’a rapidement demandé de la sodomiser... Au départ j’étais très hésitant mais j’ai rapidement admis que c’était une nouvelle voie pour pleinement la satisfaire… ce qui fut le cas ! Nous baisions comme des malades dès que l’occasion se présentait.
Donc nos fins de cours étaient souvent transformées en plans « baise ». Nos ébats ont duré toute l’année scolaire, puis les parents d’Elsa ont déménagé en Bretagne, on se téléphonait au début mais rapidement les conversations ne remplaçaient pas nos ébats tendres, sensuels et vigoureux dans ma chambre ou au bord de la Loire… Ensuite je me suis fait quelques nanas du bahut mais jamais je n’ai retrouvé la fougue vécue avec Elsa… et par ailleurs aucune d’entre elles n’acceptait la sodo… moi qui en avait pris goût, j’étais un peu frustré !
A cette époque, aucun doute j’étais un vrai hétéro !
Puis mon orientation s’est trouvée chamboulée au cours d’une soirée entre potes, nous avions tous entre 19 et 20 ans, j’avais été invité à l’anniversaire de Yoan, un mec que je côtoyais au club de judo, je le savais gay et ça ne me dérangeait en rien, d’autant qu’il y en avait pas mal dans le club et quelques-uns avaient été invités pour l’occasion. La soirée en question s’était déroulée dans le grand délire, la musique, l’alcool et la fumette nous avaient bien chauffé et en milieu de nuit alors que nous étions une quinzaine dans un état bien avancé, Yoan qui était bien connu pour être un exhibitionniste en public, entrepris un striptease monté sur la table parmi les assiettes, les verres et les bouteilles vides… l’un de ses potes avait mis une musique de circonstance et bien sûr étant tous bien chauds nous l’encouragions par nos sifflets et nos applaudissements… Il balançait ses fringues au-dessus de nos têtes jusqu’à se retrouver en tanga blanc qui lui moulait son petit cul de pédé à la perfection et son service trois pièces formait une proéminence assez impressionnante que je me suis surpris à mater avec plaisir et insistance, chacun d’entre nous tout en le sifflant venaient lui caresser le cul et lui palper le paquet…ce qui déclencha rapidement chez lui une belle érection, jusqu’à ce que l’un de ses potes gay lui descende d’un coup son tanga jusqu’aux chevilles, Yoan continuait de se trémousser au son de la musique en exhibant avec fierté et excitation sa queue raide et sa paire de couilles pendantes, le tout rasé de près ! Son corps totalement imberbe était super beau… Ce con commençait à faire bander ses potes dans les calcifs, mais pas que, puisque moi aussi, ce petit con, m’avait déclenché la trique… Ce striptease improvisé avait surexcité toute l’assistance et ses potes gays ont tous commencés à se déshabiller aussi… Puis naturellement Yoan a soudainement crié : « Allez les mecs, tous à poil bande de pédés ! », et là personne n’a vraiment hésité… Même moi je me suis surpris à tout virer très vite, en moins de cinq minutes il y avait des culs et des queues à demi-molles ou raides qui se trémoussaient, on piétinait nos fringues jetées à même le sol et très vite la petite communauté homo a commencé à se sucer et se doigter… pour les quelques hétéros présents… nous n’avions pas de nanas à nous mettre sous la dent, donc presque naturellement nous avons suivi le rythme en nous caressant mutuellement les fesses… mais comme nous n’étions plus vraiment dans notre état normal, certains ont décidé de sucer ou de branler leur voisin… C’est ainsi que cette soirée anniversaire avait totalement dégénéré en partouze 100% masculine ! C’était la première fois que je découvrais des mecs s’enculer entre eux !... Et pour être franc, ça m’excitait beaucoup…
Pour ne pas être en reste je m’étais laissé me faire branler la queue par deux ou trois mecs et sucer par deux jeunes pédés que je qualifiais de super beaux mâles… J’ai même déchargé dans la bouche d’un blondinet aux cheveux bouclés qui, tout en me suçant goulument, me doigtait l’anus profondément avec son majeur… ce petit salaud… Et je découvris rapidement que ça me faisait bander !
Au cours de la soirée Yoan tout en me roulant une pelle et en me palpant l’entrejambe avait dans la foulée tenté de me pénétrer en m’enduisant généreusement le cul de gel, il n’a pas réussi, j’étais tellement stressé que mon anus s’était refusé à s’ouvrir à son pieu long et raide et son gland exagérément décalotté. Certains autres copains avaient réussi à « Sauter le pas » si j’ose dire, histoire de ne pas mourir idiots, d’autres s’étaient contentés comme moi de se faire pomper ou sucer une ou deux queues.
Cette soirée m’avait marquée, moi le Fabien baiseur de nanas… je m’étais retrouvé à terminer à poil au milieu d’une quinzaine de mecs en train de se sucer, se branler, se doigter et s’enculer sans vergogne, tout en exhibant mon corps nu sans aucune retenue !!!
Après cette expérience inattendue, je suis bien resté quelques mois sans sexe… Les nanas semblaient ne plus m’attirer plus que ça, mais par contre côté mecs… cette soirée inoubliable m’avait ouvert les yeux… Et pas que !... Je reconnaissais y avoir pris du plaisir, tous les soirs j’allais sur des sites gays et me branlais sans aucune retenue devant mon écran qui m’offrait de beaux mâles qui se suçaient et s’enculaient avec entrain… Je m’auto-pratiquais « l’edging » jusqu’à la douleur, rapidement j’ai acheté un plug métal puis un beau gode en silicone qui accompagnaient généreusement mes soirées en solo en projetant sur mon écran géant des scènes de gang bangs entre mecs montés comme des taureaux… J’avais basculé dans le monde gay.
A plusieurs reprises Yoan m’avait fait du gringue et un soir il m’avait entrainé pour prendre un pot dans un bar gay du Marais… et là je me sentais peu à peu attiré vers ce beau jeune homme châtain clair aux yeux verts amande et aux lèvres fines et bien dessinées, son regard et son sourire m’avaient conquis, nous sommes descendus en sous-sol dans le « dancefloor » où l’ambiance était nettement plus hot et là nous nous sommes enlacés, embrassés, roulés des pelles, tripotés… le tout devant des consommateurs mâles qui se palpaient l’entrecuisse en nous matant… Je pense que c’est à cette époque que je suis devenu de plus en plus « exhib ». Nous avions terminé la soirée chez lui… Et là, j’ai vraiment connu mon baptême du cul, il m’a godé avec délicatesse puis baisé à plusieurs reprises, je l’ai pompé comme jamais je n’aurai osé pomper une queue de mec, il m’a jouit dans la bouche et sans retenue j’ai avalé son nectar, ce jour-là je me suis dit que j’étais devenu un vrai pédé, même si j’avais hurlé de douleur au début, ce fut rapidement gémit de plaisir de me faire mettre par une belle queue bien raide ! Et de ce jour, j’éprouvais beaucoup de plaisir à avaler le sperme chaud que mon ou mes partenaires m’éjaculaient en bouche. Nous sommes restés amants plus de six mois, Yoan m’avait présenté ses potes gays, ils pratiquaient tous des gang bangs entre mecs, fréquentaient les saunas et bars gays… et moi je suivais toute cette bande de joyeux pédés et me faisais prendre pratiquement à chaque sortie nocturne, j’étais devenu une vraie chienne, parfois j’en enculais un, mais mon kiffe c’était surtout de jouer le passif soumis… Me faire tringler et avaler le nectar de ces jeunes tarlouzes en mal d’anus ou recevoir une bonne faciale par un ou plusieurs éjaculateurs dominants.
Du coup pendant près de huit ans je ne me suis fait pratiquement que des mecs, volontairement je m’étais fait pousser les cheveux jusqu’aux épaules… Je portais des Jean’s serrés déchirés au niveau des fesses ou des pantalons ou shorts « moule-bite », je portais des strings en lycra ou des jocks Addicted… Certainement une forme de féminisation inconsciente et recherchée, mon côté salope non totalement affirmé, mais au moins la volonté de montrer mon côté passif, j’étais devenu un adepte inconditionnel de la communauté gay branchée, j’étais vraiment devenu accro à la bite, il ne se passait pas une semaine où nous n’organisions pas une rencontre chaude entre quatre ou cinq homos, bar, soirée privée, club gay, sauna, hammam, ciné… et chaque fois mon envie de terminer la soirée dans les bras d’un mec… et surtout de me prendre un bon membre bien raide dans le fion ou pratiquer une gorge profonde avec une grosse dose de sperme épais à avaler !
Il m’est arrivé très rarement dans cette période « mecs » de me faire une nana à l’issue de quelques soirées entre amis mais rien de sérieux et surtout, il était évident que je ne m’éclatais plus à baiser une femme, d’abord parce que je trouve, toujours aujourd’hui, que les mecs sucent beaucoup mieux que les nanas et sont plus à même de donner le plaisir qu’ils en attendent eux-mêmes d’autres mecs et surtout désormais, la pénétration c’est moi qui aime la recevoir, sentir une queue s’introduire en moi, me labourer longuement et sensuellement et vivre un orgasme extrême… Recevoir les jets chauds et fournis dans mes entrailles ou recevoir des giclées de sperme chaud et gluant sur mon visage c’est un véritable bonheur indescriptible.
Pour être honnête, je ne savais plus trop me définir… Étais-je devenu un vrai pédé, un hétéro déçu ou en transit ? Ou bien peut-être plus exactement un bisexuel ?
C’est donc vers mes 28 ans après avoir renoué presque par hasard avec une nénette un peu nympho au look « garçonne », elle se prénommait Kathy, elle m’avait accaparé car soi-disant envoûtée par mon look de mâle ambigu avec mes cheveux longs, mes yeux verts-amande et mes sous-vêtements sexy, mon humour et curieusement par mon attirance pour les mecs… C’est là que j’ai officiellement admis que les deux sexes m’attiraient avec cependant une préférence assumée pour les beaux mâles, ce qui ne la choquait pas plus que ça puisqu’elle m’avait avoué se taper des gonzesses de temps à autre.
Son look de garçon manqué avec ses cheveux très courts qui tranchait avec mon look ambigu, sa poitrine quasi inexistante, en Jean moulant et sa démarche peu féminine a certainement joué pour mon rapprochement avec elle… Plus d’une fois, j’imaginais être avec un beau jeune minet… D’ailleurs je ne lui avais pas caché cette confusion des genres, ce qui ne lui déplaisait pas du tout, bien au contraire !
Elle aimait rencontrer mes potes de baise, avec elle j’ai dû me rééduquer à baiser correctement une nana, mais au moins maintenant je connaissais parfaitement le plaisir voire l’orgasme de se faire sodomiser, et d’ailleurs elle se faisait un plaisir de me goder avec de beaux gabarits que nous choisissions ensemble dans les sex-shops de la ville !... Elle me réclamait souvent la coquine et elle n’hésitait pas à me dire : « Vas-y sodomise-moi et imagine que tu encules un beau minet pédé comme un phoque ! »… Pour moi dans mon imaginatif ça fonctionnait parfaitement… Je bourrais le cul de Kathy en m’imaginant baiser un jeune minet passif, je peux même avouer que je bandais plus vigoureusement en pensant à un jeune pédé !
Puis petit à petit, je me suis fait au rythme de me faire la chatte de Kathy et la bite d’un pote, elle le savait et y trouvait apparemment une certaine excitation la coquine, jusqu’au jour où elle m’a demandé d’inviter un de mes potes à passer la soirée à la maison…. En me disant : « Tu me dis que tu aimes encore la bite, mais j’aimerais bien te voir en « live » branler et sucer un mec et te faire enculer ! »
Cette demande incongrue sur le coup, me paru audacieuse voire excitante… J’ai donc invité Maxime un beau brun de type méditerranéen d’à peine trente ans et bien monté pour le recevoir assez régulièrement en moi, lui est bi et aussi plutôt orienté mec, mais c’est un actif qui assure et ce qui ne gâche rien bien gaulé !
Donc un vendredi soir d’Avril, nous l’invitons avec ma chérie et après avoir consommé un brunch pas mal arrosé au salon, Kathy entre nous deux commença à me déboutonner ma chemise, dégrafer ma ceinture et ouvrir ma braguette laissant apparaître mon string cuir noir et ma bosse bien galbée… Puis elle vira son chemisier, se retrouvant en soutif de dentelles rouge, elle dégrafa son pantalon moulant et ouvrit largement sa ceinture pour y laisser apparaitre son tanga de dentelles… puis elle décida de faire subir le même sort que moi à Maxime qui se laissa faire sans sourciller, elle vira son tee-shirt, dégrafa sa ceinture et zippa sa braguette pour découvrir un jock jaune Addicted et une belle bosse entre les cuisses… les hostilités étaient lancées !
Une main dans chaque pantalon elle se mit à nous palper nos paquets respectifs, puis au bout de cinq à six minutes de palpations insistantes, nous virâmes pantalons et sous vêt afin de lui proposer nos queues raides et nos glands déjà humides… Elle se mit à genoux face à nous qui étions assis jambes écartées, elle entreprit de nous sucer en alternance, et moi, toujours attiré par les queues, je n’ai pas tardé à branler Maxime puis le sucer à mon tour. Nous avons tous terminé totalement à poil sur le grand canapé d’angle, Kathy s’engouffrant à tour de rôle nos teubs bien raides pendant que moi et Maxime nous nous roulions des pelles bien salivées. Cette petite chienne de Kathy se délectait de voir deux mecs se palucher et se rouler des pelles devant elle.
Soudain, Kathy a prié Maxime de la sauter devant moi… Comme je suis partageur… et voyeur, sa demande ne m’a pas choqué outre mesure, d’autant que la soirée était bien prévue pour quelques dérives sexuelles consenties… J’ai donc donné mon accord d’un clin d’œil complice à mon pote et me suis mis en mode observateur à les mater… Maxime a commencé à la doigter et lui lécher la chatte, engloutissant comme un vorace l’abricot bien épilé de ma petite chienne, puis je me suis délecté de les voir s’ébattre devant mes yeux brillants d’excitation et ma queue entre les mains, je me suis masturbé vigoureusement au rythme des gémissements de ma petite salope, puis excité par leur jeu, je me suis approché face à Kathy et lui ai enfourné ma queue en gorge profonde et lui baisa la bouche vigoureusement jusqu’à lui tapisser la gorge de mon nectar par grandes giclées pendant que Maxime lui limait la chatte avec virilité et lui balançait sa purée dans les entrailles.
Une fois ma nana remplie par les deux bouts et satisfaite de son sort, nous avons décidé de vider une bouteille de rhum arrangé au gingembre-coco… Puis après une bonne demi-heure de consommation, bien chargée, Kathy m’a exigé de me faire sodomiser par Maxime, elle rêvait depuis longtemps pour me l’avoir souvent demandé de me voir me faire mettre par un autre mec !
Elle sait la coquine, combien j’entre en transe lorsqu’elle m’introduit son gros gode dans le cul lors de nos relations… Elle n’hésite pas d’ailleurs dans ces cas-là à me traiter de tafiolle ou de chienne.
Pour moi ce challenge n’avait rien d’extraordinaire ou d’impossible puisque j’offrais régulièrement et depuis de nombreuses années mon anus aux queues qui le réclamaient, j’étais depuis quelques années une bonne lope avide de queues et de jus ! La seule grosse différence c’est que ce soir-là, j’allais me faire mettre devant ma copine !... Une première pour moi !
Une situation super excitante et une preuve irréfutable pour elle que je réunissais toutes les preuves de ma bisexualité affirmée !
Je ne me suis pas fait prier et me suis mis en position de vraie pute, en levrette, sur le tapis du salon, tendant exagérément mon cul à Maxime… Mon anus en demande était déjà bien ouvert, Maxime ne se fit pas prier non plus pour commencer à me lécher la raie goulument puis entreprit de m’enfoncer un, puis deux doigts, dans le fion qu’il avait pris soin de mouiller de sa salive histoire de bien me travailler le trou bien accueillant, cette séance de pré-enculage à durer au moins dix minutes, c’est un expert le Maxime, il sait exciter la prostate de ses proies masculines avec une dextérité experte… Dans ce cas les gémissements et supplications arrivent très vite… Puis il prit le gros gode noir et bien veiné que lui tendait Kathy pour me préparer l’anus à son introduction, il bandait comme un cerf en rut le salaud, c’est Kathy qui enduisit de gel le gros gode noir et Maxime me tartina aussi le cul du gel pour m’enduire abondamment le trou.
Elle, enchantée de vivre cette copulation masculine me lança : « Allez Fabien, ouvre bien ton trou de pédale et enfile-toi ce gode profondément avant de recevoir la belle bite de Maxou… Il baise comme un Dieu, je viens d’en profiter ! »
Le fameux Maxou, comme venait de le baptiser ma chérie m’enfila ce mandrin de silicone dans les entrailles en assurant des mouvements de va-et-vient bien rythmés après me l’avoir enfoncé avec délicatesse en plusieurs fois, les 22x5 me comblèrent rapidement, j’avais l’impression de me faire mettre par un black bien gaulé… après une bonne dizaine d’aller-retours et une fois retiré avant de le balancer au sol… mon anus avait une allure de grotte prête à être visitée, il m’enfila ses 18x4 bien tendus et son gland décalotté presque d’un seul coup, il faut dire que Kathy l’avait bien préparé en le branlant pendant la séance de godage qu’il m’avait fait subir, je sentis rapidement son gland en moi et sa grosse paire de couilles venir me taper les fesses à chaque coup de boutoir… Trop bon !!!
Durant cette séance sodomique entre mon pote et mon cul, Kathy n’avait pas résisté à faire une vidéo de son chéri qui se faisait enculer comme une pute par un de ses potes ! Elle riait aux éclats : « Oh c’est trop top, maintenant j’en ai la preuve, tu es vraiment un enculé de première mon petit Fabien !!! »
Cette salope se masturbait la chatte en nous filmant, j’étais sûr qu’elle partagerait prochainement cette vidéo avec sa meilleure copine Elsa… Encore une allumée du sexe celle-là !
Maxime termina de me labourer le cul avec une vigueur de ouf, j’avais le fion en compote tellement il m’avait enfoncé son pieu au plus profond avec des coups de boutoir trop viril pour moi pendant près de dix minutes, soudain je sentis plusieurs jets chauds en moi me tapisser les entrailles au moment où il envoya un râle de jouissance impressionnant tout en me serrant les fesses contre son bas ventre surexcité, puis au sortir de sa longue queue toute raide et bien veinée, son gland enduit de sperme continuait de cracher sa semence dans ma raie… et mon anus recrachait par saccades le trop-plein de foutre qui venait se perdre sur le tapis du salon.
Quel pied pour nous deux ! Et quel tableau réjouissant pour notre voyeuse-branleuse qui venait de voir son compagnon de lit se faire sodomiser comme une vraie chienne en chaleur.
Maxime poussa le vice à me lécher la raie pour nettoyer le surplus de sperme dégoulinant de mon anus martyrisé encore béant, puis dans la foulée me roula une pelle avec sa bouche pleine de mon sperme que nous avons avalé ensemble.
Après ces ébats gros consommateurs d’énergie, et tous les trois à poil dans l’appartement dont les radiateurs avaient été réglés volontairement sur 24°C, je suis allé chercher une bouteille de Champagne au frigo, après l’avoir versé dans les flûtes j’ai trempé ma queue à demi-molle dans ma flûte et l’ai fait lécher à mes deux compagnons de baise en guise de remerciements, puis nous l’avons dégusté tous les trois, tout en nous congratulant de cette soirée fort agréable. Ensuite direction la douche à l’italienne où notre trio se savonna mutuellement et généreusement les parties intimes… Kathy ayant poussé la plaisanterie de nous masturber à nouveau sous les jets chauds de la douche jusqu’à nous faire cracher une nouvelle fois nos dernières réserves de sperme en nous pressant les couilles pour s’assurer qu’elle nous avait bien vidé jusqu’à l’ultime goutte de nos nectars blancs et épais.
Je dois avouer que nous avons reproduit plusieurs fois ces rencontres bisexuelles avec Kathy, Coralie une de ses amies, Maxime et moi … Et toujours avec autant d’excitation dans le mélange des sexes…
Notre liaison intime avec Kathy a duré cinq ans, puis elle a fait connaissance d’un militaire plus jeune que moi et bien gaulé qui fut muté à Orange et elle l’a suivi, mais on communique souvent ensemble, son nouveau compagnon est lui aussi bi et elle continue de prendre son pied en club libertin en sa compagnie… Mon seul regret est de ne pas m’avoir fait ce beau militaire avant son départ.
Quant à moi, aujourd’hui je vis en célibataire… mais rares sont les semaines où mon lit XXL ne reçoit pas quelques invités qu’ils soient hommes ou femmes… ou les deux en même temps !
Lorsque je reçois, j’aime accueillir mes hôtes totalement nu sous mon tablier de cuisinier, en général ils aiment tous ça, je suis un fin cordon bleu, ce qu’ils apprécient tous, je prends mon pied à les recevoir ainsi, c’est vraiment super excitant de cuisiner à poil, j’adore qu’on me plote les fesses lorsque je prépare un plat qui mijote doucement ou qu’une main s’égare sur ma queue à demi-molle sous le tablier ou encore un doigt humide qui vient délicatement me sonder l’anus, sans renier évidemment une langue qui vient délicatement me lécher la raie alors que je touille avec amour une bonne sauce… Et avant que je largue la mienne !
Une fois cependant, ma confiance m’a trahi, car j’avais invité trois potes pour un dîner très rapproché… ils devaient arriver entre 18 et 19h, et vers 17h45 la sonnette retentit, je sortais tout juste de la douche et étais déjà à poil sous mon tablier en vue d’accueillir mes invités… Je vais ouvrir… et là surprise c’était un livreur de chez DHL qui me livrait une commande de fringues… Ô surprise pour nous deux ! Après un léger recul et une réaction de curiosité de mon jeune livreur black découvrant mon mini tablier rouge sur lequel une marmite fumante exhibait deux belles bites croisées en érection en guise de couverts, il s’est excusé de me déranger tout en me matant, étant très exhib, j’ai volontairement tourné sur moi-même et accroupi pour poser le colis histoire qu’il découvre bien mon cul derrière les petites cordelettes pendantes dans ma raie bien lisse… Un vrai plaisir pour moi car j’aime la provoc… Il me sourit, j’ai signé sa tablette et il est parti en me souhaitant une bonne soirée… Tout compte fait j’étais super content de moi !... Je l’aurai été doublement si en guise de pourboire il m’avait sucé, mais mon audace n’a pas été jusque-là… Je garde espoir que cela se produise un jour.
Inutile de vous dire que je me suis empressé de raconter cette anecdote à mes potes dès leur arrivée.
J’organise assez souvent des dîners de ce genre chez moi car ces soirées débutent souvent dans ma cuisine, chacun se délectant de me mater, me caresser, me palper, me lécher, me doigter, m’embrasser à tour de rôle alors que je prépare mes canapés ou mes petits plats gourmands, j’en ai fait pratiquement un rituel car ça m’excite un max et mes invités sont très réceptifs à ce scénario en guise de préliminaires à notre soirée…. En plus de savoir qu’ils vont saliver en dégustant mes petits plats préparés avec amour… Une belle bande de pédés-gourmets comme je les appelle.
Il arrive que ces soirées intimes soient mixtes mais jamais plus de six… Mon appart n’est pas un château !.. J’aime aussi inviter un couple inhabituel rencontré en club libertin, ça permet de varier les culs et les queues.
En général les nanas adorent le cul des mecs… et elles me le font bien savoir… et le mien, bronzé, lisse, doux et légèrement galbé, ne fait pas exception, ceci dit mes potes en sont aussi très friands !
La plupart du temps, lorsqu’ils arrivent, il ne s’écoule pas plus d’une demi-heure avant qu’ils ne se retrouvent tous en slip, boxer, jock ou string ou carrément à poil afin de ne pas faire tache dans le décor ! Ils commencent à se caresser et se palper en trempant leurs doigts dans la sauce ou en se badigeonnant les fesses de farine ou de sucre glace.
Dans ces conditions ça dégénère très vite en fellations !!! Une pipe au sucre-glace c’est un délice pour un mec ou une nana qui aime le sucré… et la bite évidemment…
Et en fin de repas mes invités apprécient aussi de se taper une queue au rhum arrangé en guise de dessert… Nous sommes en général très créatifs dans ce domaine.
Inutile de dire que mon tablier dans ces conditions se retrouve vite à l’horizontale… Je suis hyper fan de voir des mecs en sous-vêtements sexy aux contenus bien galbés, c’est pour moi la meilleure façon de débuter une soirée hot, mater les paquets et toucher le textile est un excitant naturel en ce qui me concerne qu’il soit lycra, dentelles, mesh, transparent, cuir ou élasthanne… je me mets à bander comme un taureau… et que ce soit une queue avec paires de couilles ou une chatte à l’abricot épilé à l’intérieur !
Et mes potes le savent car ils viennent toujours avec des sous-vêt à faire péter les braguettes, quant aux nanas elles me font entrer en transe avec des strings dentelles, bas sexy et porte-jarretelles… Je me serai bien vu vendeur dans un magasin de sous-vêtements en fait, pour ma part je suis un gros client dans ce genre d’achats.
Pour en revenir à ma cuisine, le plan de travail est souvent utilisé par mes potes (et moi-même) pour faciliter la sodomie, une jambe au sol et l’autre repliée sur le plan de travail et l’anus est parfaitement prêt pour une intro gourmande.
J’adore me faire prendre dans ma cuisine, j’ai vraiment tout d’une petite salope et mes potes en usent et en abusent pour mon plus grand plaisir… Et je peux vous assurer que l’huile alimentaire est un excellent produit de massage et de masturbation !... Plus d’une fois je me suis retrouvé avec le cul badigeonné d’huile d’olive pour faciliter l’intro d’une queue elle aussi bien huilée !... Ça rentre et ça sort avec une facilité déconcertante !... C’est Kathy qui m’avait habitué à ce rituel huileux avec sa collection de godes gros calibres.
Pour en revenir à mes activités bisexuelles, je fréquente régulièrement un ou deux clubs libertins de la région, j’y vais accompagné d’une ou deux copines et potes adeptes du sexe libre, rares sont les fois où la soirée ne se termine dans un des salons privés en partouze à quatre ou cinq ou je baise et/ou me fait baiser en fonction des partenaires et de leurs fantasmes à assouvir et de nos pulsions sexuelles réciproques.
Par ailleurs je pratique depuis peu le yoga nu dans un club masculin, une fois par semaine durant une heure et demie on se retrouve à huit ou dix pratiquants et un jeune coach indonésien de 28 ans, gay et beau comme un dieu et souple comme un roseau, c’est une pratique extrêmement sensuelle où nos corps nus se frôlent, se caressent dans des positions traditionnelles de yoga, une pratique où il y a de plus en plus d'adeptes à la recherche d'une connexion profonde avec soi-même et avec les autres… en l’occurrence, là ,avec d’autres hommes… Quel pied, on prône l'harmonie entre le corps et l'esprit et le tout accompagnés d’une musique zen… C’est véritablement un moment de grande sensualité, le dernier quart d’heure est souvent consacré aux attouchements plus intimes…et aux prises de rendez-vous coquins, J’adore ce concept !!!
Ainsi ma vie privée est rythmée par la pratique des deux sexes, je conserve volontairement un look ambigu avec mes cheveux longs et mes Jean’s moulants, je suis attiré par les nanas au look plutôt masculin et les mecs actifs entre 25 et 45 ans qui sont fans de sous-vêtements sexy, j’aime bouffer les clitos humides et pénétrer les chattes bien épilées, j’adore sucer les queues et les couilles rasées de près, bouffer des culs qu’ils soient masculins ou féminins, avaler le sperme chaud et épais, je me délecte d’une bonne faciale infligée par un ou plusieurs partenaires et sucer une chatte dégoulinante… mais ce que j’aime en priorité c’est offrir mon cul de passif à une belle queue garnie d’une belle paires de couilles bien lisses… C’est mon côté salope que je ne renierai jamais.
J’ai installé chez moi il y a six mois une barre de « Pole dance » dans mon salon, c’est devenu une attraction pour mes invités et surtout un ustensile utilisé pratiquement à chaque soirée un peu coquine entre potes ou nanas ! En effet rares sont les fois où la barre chromée n’attire pas une chatte en chaleur ou une queue bien raide qui viennent se masturber sur elle ! D’autant que la musique d’ambiance est toujours prête et les projecteurs à leds donnent rapidement le « La » pour transformer mon appart en club privé hyper hot en quelques secondes.
Je suis moi-même souvent l’allumeur de service en organisant des stripteases où les nanas ou les mecs viennent me déshabiller lentement avec sensualité !... Je commence en salopette déchirée et je fini évidemment à poil, la queue raide en tendant mon cul à qui veut en profiter… et en général c’est un bon préliminaire pour une ou deux pénétrations par mes amis mâles ou pour mes invitées qui viennent me sucer au pied de la barre et me goder longuement avant de recevoir ma pine dans leur chatte excitée.
Il ne faut pas croire, mes potes adorent utiliser cette barre et se transforment vite en gogo danseurs érotiques et allumeurs… Il n’y a pas que les nanas qui fantasment à venir se masturber la chatte sur ce gros calibre de métal !
Bref, vous l’avez compris, le sexe rythme ma vie privée, je prends mon pied à m’exhiber sur la plage, à la piscine et parfois dans la rue, me balader en Jean déchiré laissant apparaître mon bronzage fessier l’été est un véritable kiff, me faire baiser sur une plage gay derrière un rocher ou pilonner une chatte bien excitée sur une plage naturiste devant quelques voyeurs vicelards c’est trop bon et le top du top vous l’avez compris sont les soirées bi où tout en bouffant un clito tout mouillé de secrétions vaginales je me fais prendre par une queue bien raide et une paire de burnes qui viennent donner le rythme en venant me taper les fesses à chaque coup de boutoir et recevoir une bonne dose de jus en moi.
En fait, je me demande si la définition du nom « bipède » ne devrait pas être révisée par nos académiciens… Elle me correspondrait parfaitement : Un bi plutôt pédé… Non ?
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Je cherche à élargir mon petit cercle bdsm
soumis(e) ou dominant(e) vous êtes bienvenus à la discussion .:.
Chris chien puppy soumis du 36 sans collier à éduquer à dresser à dominer à soumettre à humilier à dépraver selon les exigences du Maître ou de la Maîtresse
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Un beau toutou ! …. Sa serai le rêve d être à côté comme chienne de compagnie !!… voir enfermé tous les 2 dans une cage !.. IoI
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j'adore !! vous avez la queue aussi ?? belle journée a vous !
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25/11/25
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bel instrument pour préparer a l'insémination !! j'en ai un , je l'utilise parfois , une bonne dilatation et je fiste allégrement ensuite !
J'aime
25/11/25































