Je me souviens encore de cette annonce un peu surréaliste, dénichée sur un vieux forum BDSM américain : "Looking for obedient livestock to join our human farm. Nudity required. No talking. You’ll be milked, fed, walked, bred if suitable."
À l’époque, j’avais cru à un délire de roleplay un peu trash, un de ces fantasmes de domination absolue qu’on range dans la catégorie "inavouables". Mais plus je creusais, plus je découvrais une véritable sous-culture : des "fermes humaines", tenues par des éleveurs et peuplées de bétail humain... consentant.


Qu’est-ce qu’une ferme humaine BDSM, exactement ?

On parle ici d’un imaginaire radical, à la croisée de l’animal play, du total power exchange (TPE) et du 24/7 lifestyle. Une ferme humaine, dans ce contexte, n’est pas un simple délire érotique de quelques heures. C’est un univers à part entière, souvent pensé comme une micro-société où les rôles sont clairs, codifiés, ritualisés.

Il y a les éleveurs, souvent appelés Handlers, Farmers, parfois même Masters. Et il y a le "bétail" : des humains qui se vivent comme des animaux d’élevage – vaches, truies, pouliches, chiens de travail... ou encore lapins reproducteurs. Chacun choisit (ou se voit attribuer) une fonction, une espèce, un statut.

L’univers de la ferme peut aller du très théâtral au profondément dégradant : certains y voient un simple jeu de rôle autour de la nudité et de la discipline. D’autres y projettent une dépossession quasi totale de leur humanité.

Oui, on parle parfois de traite, de dressage à la voix, de cages à bétail, de trayeuses humaines... et même de reproduction forcée simulée. Ça peut être soft. Ça peut aussi devenir extrêmement sombre.


À la racine : fantasmes d’élevage et désir de déshumanisation

Pourquoi est-ce que ce fantasme fascine autant ? Je pense qu’il vient toucher quelque chose de fondamental dans la soumission extrême : le fantasme d’être rabaissé au rang d’animal, ou plus précisément, d’animal utile. Pas un félin domestique chéri, mais une bête de somme, de trait, de production.

Le fantasme de l’élevage pousse très loin cette logique : on ne sert pas un Maître, on sert une fonction. On ne plaît pas, on produit. On ne choisit rien, on est quelque chose. Une jument de reproduction. Une truie d’allaitement. Une vache à traire.

Ce n’est plus du jeu de rôle, c’est une transformation symbolique complète.

Et soyons clairs : c’est hautement excitant pour certains, mais profondément dérangeant pour d’autres. Et c’est normal.


Des camps, des fermes, des réalités vécues

Il existe des événements réels autour de ces dynamiques. Aux États-Unis, quelques pony play farms organisent des stages, des résidences de quelques jours, dans des lieux isolés. Le pet play ranching y est mis en scène dans un décor très réaliste : stalles, paddocks, laiteries artisanales, enclos... avec un code vestimentaire strict (souvent : nu ou harnaché), des règles de comportement (pas de parole, obéissance totale) et des rituels très encadrés.

En Europe, c’est plus rare, mais quelques dominants au long cours – souvent en couple ou dans des dynamiques de meutes – montent de petites fermes privées. Une maison en campagne, un terrain clôturé, un cabanon transformé en étable, et surtout : des subs qui cherchent à vivre dans la peau de bétail.

Parfois pour quelques jours. Parfois... pour la vie.


Entre utopie radicale et dystopie consentie

Soyons honnêtes. Ce fantasme flirte avec des imaginaires politiquement très ambigus. La logique d’élevage, d’exploitation de corps "inférieurs", d’effacement du langage et de l’individu, rappelle certains récits glauques de science-fiction ou même de l’histoire. On touche ici à des territoires où le BDSM devient une utopie inversée, une dystopie érotique consentie.

Mais c’est justement là que ça devient passionnant : jusqu’où peut-on jouer avec la dépossession, la déshumanisation, le rôle de bétail... sans franchir la ligne ?

Et surtout : qui décide de cette ligne ?


L’éthique dans tout ça ?

Ce type de jeu, à mes yeux, exige une confiance absolue et un cadre d’une rigueur extrême. Pas parce que c’est "dangereux" en soi, mais parce qu’il pousse le fantasme de dépossession très loin. On ne joue pas à être "cochon" pendant une heure. On devient une bête de ferme, parfois 24h/24. On s’alimente selon les horaires du dresseur. On dort dans une étable. On vit nu. On peut être attaché, traire, monté.

Le livestock renonce parfois à son prénom. À sa voix. À son statut de sujet.

C’est un territoire où les abus sont faciles, où la ligne du consentement peut se brouiller si les codes ne sont pas cristallins, les limites très connues. Ce n’est pas un jeu à prendre à la légère – ni pour le bétail, ni pour l’éleveur.

Mais quand tout est clair, assumé, désiré par les deux (ou plusieurs) parties ? Ça devient une expérience... limite mystique.


Le regard extérieur : "c’est trop" ?

Oui, pour beaucoup, c’est trop. Trop extrême, trop bestial, trop dégradant. Et je ne cherche pas à convaincre que c’est "normal" ou "pour tout le monde". Ça ne l’est pas.

Mais c’est une forme de BDSM qui existe, qui vit dans l’ombre, qui fascine en silence. Un fantasme de transformation, de régression, de don total.

Et peut-être que c’est ça, au fond, qui fait peur : le fantasme qu’un être humain puisse choisir, en conscience, d’abandonner toute humanité pour devenir... utile.


À retenir : fantasme ou style de vie ?

Pour certaines personnes, les fermes humaines resteront un jeu de rôle d’une nuit, entre deux orgasmes. Pour d’autres, c’est un style de vie. Un choix profond de relation, de rôle, d’identité.

Mais dans tous les cas, ça interroge : sur notre rapport au pouvoir, au corps, à l’utilité... à ce que signifie être humain. Ou bétail.


Et vous ?
Vous avez déjà rêvé d’être élevé comme une bête ? De traire un(e) humain(e) consentant(e) ? Ou ça vous met franchement mal à l’aise ?
Venez en parler. Sans jugement. Avec curiosité.


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A propos du groupe
hsoumis03
Créateur

Bonjour, je suis Romus l'animal et j'ai crée un groupe pour savoir s'il y avait potentiellement des eleveurs qui cherchaient du bétail humain pour vivre dans une ferme mi animale mi humaine (ou entièrement human pets). Males et femelles ensemble pour pratiquer des accouplements.

La ferme humaine Le portail de bois se referma lentement derrière les nouveaux arrivants. Devant eux s'étendaient les bâtiments de la ferme, parfaitement entretenus, où le calme régnait en maître. La Maîtresse attendait au centre de la cour, immobile, observant chacun avec une assurance naturelle qui imposait le respect avant même le moindre échange. Aucun cri ne venait troubler le silence. Un simple geste de sa main suffisait pour indiquer la direction à suivre. Chacun découvrait rapidement que les règles étaient nombreuses, mais toujours expliquées avec clarté. La discipline n'était jamais imposée par la violence, mais par la constance, la patience et l'autorité. Les journées commençaient dès les premières lueurs du matin. Les tâches se succédaient avec précision : entretenir les jardins, nettoyer les écuries, nourrir les animaux et préparer les espaces communs. Chaque mission était exécutée avec soin, sous le regard attentif de la Maîtresse. Lorsqu'une erreur apparaissait, elle ne prononçait que quelques mots. Sa voix restait calme, mais son exigence ne laissait aucune place à l'improvisation. Les exercices étaient simplement recommencés jusqu'à atteindre le niveau attendu. Peu à peu, les habitudes remplaçaient les hésitations. Les nouveaux comprenaient que chaque rituel avait un objectif : développer la maîtrise de soi, l'écoute et la confiance dans le cadre établi. La ferme devenait un lieu où chacun progressait à son rythme. Les plus expérimentés guidaient discrètement les nouveaux venus. Ils montraient l'importance des détails, d'une posture soignée, d'une parole mesurée et d'une attention constante aux consignes de la Maîtresse. Chaque fin de journée était consacrée à un moment de réflexion. La Maîtresse évoquait les réussites, les progrès et les points à améliorer. Les compliments étaient rares, mais lorsqu'ils arrivaient, ils représentaient une véritable récompense. Avec le temps, l'atmosphère changeait. Les gestes devenaient plus fluides, les regards plus confiants et les échanges plus respectueux. Chacun trouvait naturellement sa place dans cette organisation fondée sur la discipline volontaire. La réputation de la ferme dépassait largement les villages voisins. Beaucoup venaient découvrir cet étrange endroit où l'autorité s'exprimait sans colère, où la confiance se construisait lentement et où le respect mutuel demeurait la règle essentielle. Au coucher du soleil, la Maîtresse parcourait une dernière fois son domaine. Elle observait le travail accompli avec satisfaction. Dans ce lieu, la véritable force ne résidait pas dans la contrainte, mais dans la capacité à inspirer la discipline, la loyauté et le respect.
Les Règles du Domaine Mon domaine n'avait rien d'un lieu ordinaire. Chaque chemin, chaque clôture et chaque bâtiment symbolisaient une règle que personne ne remettait en question. Les nouveaux arrivaient souvent avec une attitude de défi. Je les laissais observer le calme des autres avant de prononcer quelques mots. Ils comprenaient vite que résister ne faisait qu'allonger leur propre chemin vers l'acceptation. Je ne cherchais jamais à briser une personne. Je préférais qu'elle découvre par elle-même la valeur de la discipline, jusqu'à considérer les règles comme une évidence. Avec le temps, les conversations devenaient plus rares. Un simple signe de tête suffisait pour transmettre un ordre. Cette confiance silencieuse était devenue le véritable pilier de mon autorité. Chaque soir, je contemplais le domaine parfaitement entretenu. Ce n'était pas seulement une ferme imaginaire, mais le reflet d'un équilibre où chacun connaissait son rôle et respectait le mien.
5 personnes aiment ça.
tintin76
j'aimerais connaitre cette ferme !!
J'aime 02/07/26
Nageurgay77
J aimerai connaitre cette ferme egalement
J'aime 02/07/26
Sofiath73
Un homme inconnu de Hélène s'avança et s'adressa à Guillaume. - Cette petite virago nous a assez cassé les oreilles : me permettez vous de lui appliquer le châtiment qu'elle mérite? - Certainement! Vous avez plus d'expérience que moi pour mater ce genre de furie! Tout se passait si bien : elle paraissait si intéressée par le spectacle que Diane lui a offert! - Ne vous inquiétez pas, c'est souvent une façon de s'affirmer. Si j'ai bien compris, elle a manqué de respect à Brigitte. Ce genre de gamine en chaleur n'a aucun respect pour une très bonne laitière. Hélène, lorsque tu auras produit autant de lait, donné le jour à autant de vachettes que Brigitte, tu pourras élever la voix! En attendant, tu n'as que le droit de te taire? - Qui êtes vous pour me donner des ordres, vieux bouc? - C'en est trop! Tu vas apprendre que parfois il vaut mieux se taire! Jean prit sur un râtelier une sorte de martinet fabriqué avec de longues fibres presque transparentes nouées en petites boules tous les dix centimètres. Il y avait neuf fibres semblables de plus d'un mètre de long. Il rejeta son bras en arrière pour armer le coup. Il lança le fouet vers le corps sans défense d'Hélène qui hurla sous l'impact pourtant presque inaudible. Les fibres s'enroulèrent autour de la croupe d'Hélène et l'extrémité du fouet vint s'écraser sur la chatte de la fille punie qui hurla à nouveau comme si elle venait d'être marquée au fer rouge. Jean rejeta à nouveau le fouet en arrière mais cette fois, il vint s'enrouler autour de la poitrine d'Hélène, touchant les deux tétons dans un mouvement particulièrement adroit. On aurait cru qu'Hélène venait de recevoir un coup mortel tant elle cria fort. Elle s'effondra dans ses liens et ne bougea plus... - Ne sois pas ridicule, Hélène! C'est un simple fouet grec en nylon : ça fait mal mais cela ne marque pas et la douleur ne dure pas! Si un jour, tu t'en montres digne, je te ferai connaître la cravache ou, si tu fais une très grosse bêtise, le fouet pour chevaux mais là tu garderas la marque pendant des mois voire toute ta vie... As tu compris? Il lui asséna encore un coup appliqué entre les jambes en remontant. Le fouet vint s'appliquer exactement dans la raie des fesses, touchant l'anus au passage avant de finir en claquant sur les grandes lèvres. Hélène cria encore plus fort que la fois précédente. - Que cela te serve de leçon : tu ne dois parler que si on te pose une question. Sinon tu dois te taire. Il est d'ailleurs temps de t'amener à l'infirmerie... Hélène était encore sous le choc. Elle sentit qu'on lui libérait les poignets et les chevilles avec un certain soulagement mais elle sentit aussitôt après qu'on lui attachait un large et lourd collier de cuir autour du cou et deux autres plus petits autour de ses poignets et reliés entre eux. Guillaume vint ajouter la touche finale à son humiliation lorsqu'il attacha une laisse de deux mètres au collier qui enserrait son cou. Hélène s'ébroua pour protester mais un tintement de cloche retentit. Elle s'arrêta, médusée et mit quelques secondes à comprendre pourquoi son collier était si lourd ; il y avait une cloche attachée au collier et elle tintait au moindre de ses mouvements. Guillaume l'entraina sans attendre vers une porte blanche frappée d'une croix. Au dessus on pouvait voir l'inscription VETERINAIRE. Qu'est ce que cela voulait dire? La jeune fille n'eut guère le temps de rassembler ses esprits : Un homme inconnu s'approcha d'elle et lui mit une espèce de pince dans la bouche pour la forcer à garder sa bouche grande ouverte. Sans aucune explication, il introduisit dans l'orifice grand ouvert un fin tube qu'Hélène reconnut comme un endoscope. Il suivait la progression de l'objet avec des lunettes spéciales. L'homme appuya sur un bouton et une odeur désagréable parvint aux narines de la patiente. Le vétérinaire comme l'indiquait un badge sur sa blouse blanche retira l'endoscope et s'adressa à Guillaume : - Voilà, mission première effectuée : cette petite Hélène est maintenant hors d'état de vous insulter... Hélène voulut lui dire ce qu'elle pensait de lui mais seul un grognement inarticulé s'échappa de ses lèvres! Elle essaya encore sans plus de résultats. Une peur panique l'envahit. Elle ne pouvait plus parler! Le docteur sortit d'un placard deux seringues remplies d'un liquide huileux brunâtre. Hélène recula d'instinct mais Guillaume lui attrapa un bras pour la maintenir. Hélène se rendit compte à cet instant que l'homme qui l'avait fouettée si vicieusement, les avait suivis chez le vétérinaire. Il attrapa l'autre bras et Hélène fut totalement immobilisée incapable de résister à deux homme tellement plus forts qu'elle. Le vétérinaire s'approcha et planta une des seringues dans son sein droit. Hélène eut l'impression que de la lave se mettait à couler dans ses veines. C'était même douloureux et elle se mit à gémir. Le vétérinaire ne voulait pas qu'elle s'affole, aussi il lui jeta : - Ne t'inquiète pas! Cette piqure va provoquer la lactation en quelques jours. Ta poitrine va gonfler pour que tu puisses donner suffisamment de lait pour les besoins de ton propriétaire. Tu devrais finir avec un bon 95D mais rassure toi ta poitrine restera bien ferme. Tu n'auras pas vraiment besoin d'un soutien gorge sauf à titre esthétique, bien sur. Maintenant l'autre mamelle! Hélène était abasourdie : on était en train de la transformer en vache laitière! La petite séance au pré avec Diane l'avait plutôt excitée et l'idée de se faire dépuceler par son père l'amusait plutôt qu'autre chose mais là, tout prenait un tour plus sérieux, moins ludique! Elle commença à s'affoler mais elle ne pouvait plus exprimer ni sa peur ni sa colère... Le vétérinaire prit ses mensurations et remplit un dossier d'inscription. Dans deux jours, elle pourrait recevoir la puce électronique qui permettrait de la retrouver où qu'elle soit sur terre, lui expliqua le praticien. Sa production de lait quotidienne serait notée et éventuellement son nouveau propriétaire au cas où Guillaume déciderait de la revendre... Son dossier sera publié sur internet pour que chaque amateur puisse tout savoir d'elle. Elle ferait dès lors officiellement partie du cheptel de la ferme bio de son père! Pour tout le monde à Saint Azul, elle n'était déjà plus une femme mais une génisse qui allait accroitre la production actuelle en plein essor! Hélène n'arrivait pas à accepter ce qui lui arrivait. Elle était toujours aussi abasourdie lorsque Guillaume la traina dehors par sa laisse, utilisant un petit bâton de noisetier pour la diriger à sa convenance ou lui faire accélérer le pas. Les deux hommes qui la dirigeaient ne se dirigeaient pas vers les box de la salle d'exposition mais vers les prés où Hélène avait vu Diane s'accoupler avec son grand père... Ce n'était pas possible : il y avait des gens tout autour : elle n'allait tout de même pas se faire dépuceler en public? Elle fit un rapide calcul en comptant depuis la dernière fois qu'elle avait eu ses règles : c'était la catastrophe : elle était dans son maximum de fertilité et elle n'avait aucun moyen pour dire à son père qu'il ne devait sous aucun prétexte éjaculer en elle! Guillaume la dirigea vers la barrière limitant le pré et la poussa par dessus. Les poteaux étaient espacés d'un mètre comme s'ils avaient été prévus pour cet usage. Hélène chercha à se dégager mais les deux hommes étaient simplement plus forts. Elle se retrouva le ventre sur la barre d'appui, la tête et la poitrine d'un coté, les jambes et la croupe de l'autre mais Jean utilisa la laisse pour l'attacher solidement sur la barrière. - J'espère que c'est assez confortable pour toi : tu reviendras ici chaque année : c'est sur cette barrière que toutes les filles que tu as vues à cette foire sont traditionnellement montées dès qu'elles sont fertiles. Pendant un mois, ce pré ne sert qu'à cela! Tu as de la chance aujourd'hui : il n'y a que toi. Tu as vu Diane se faire couvrir tout à l'heure par son grand père. C'était déjà la troisième fois! La prochaine fois, il la mettra aux enchères. Il y aura des étalons venant de l'étranger car elle est célèbre pour sa beauté! Ce n'était pas possible! Hélène devrait être en train de faire un cauchemar! Elle était en plein délire! Se faire dépuceler, c'était dans l'ordre des choses à son âge! Baiser avec son père, c'était moins commun mais la perversité de l'acte avait plutôt tendance à la séduire mais cet autre vieux bonhomme ; Jean, il n'était pas question qu'il la pénètre. Elle voulait bien se faire prendre, pourquoi pas? Mais par qui elle voulait, pas par un inconnu qui ne l'attirait pas particulièrement! C'était à elle de décider! Le vieux slogan féministe : « mon corps, mon choix! » lui trottait dans la tête mais il était bien tard pour espérer échapper à son sort. Hélène essaya désespérément de ruer mais sa révolte n'eut comme résultat que de voir ses jambes attachées aux poteaux qui soutenaient la poutre sous son ventre puis ses mains attachées aux mêmes poteaux. Hélène se sentit comme un poulet prêt à passer au four sans aucune possibilité d'échapper à son sort! Guillaume passa de l'autre coté de la barrière pour que sa fille puisse voir chaque détail des évènements ultérieurs. Sans s'occuper des spectateurs, il retira son pantalon et son boxer, exhibant complaisamment un mandrin impressionnant bien qu'Hélène manquât de points de comparaison. Il s'amusa à frotter l'extrémité de son sexe contre sa joue, son front et dans ses cheveux. Hélène essaya de le mordre à différentes reprises. Guillaume appela Jean pour l'aider. Hélène ferma désespérément sa bouche lorsque son père passa son gland sur ses lèvres mais Guillaume se moqua de cette résistance désespérée. Il lui plaça dans la bouche un objet compliqué formé de fils de fer avec un gros anneau au milieu. Il y avait un levier sur le coté sur lequel Guillaume fit pression. Hélène fut forcée d'ouvrir la bouche toute grande. Le levier avait une position verrouillée qui força Hélène à rester la bouche grande ouverte. Guillaume eut un soupir de satisfaction lorsque sa bite s'enfonça jusqu'à la garde dans la bouche maintenant accueillante! Hélène essaya de vomir et de recracher la mentule, en pure perte. Son père semblait apprécier la situation car son sexe grossissait à vue d'œil. Il était temps d'entrer dans le vif du sujet, au figuré comme au propre. Guillaume sortit de la bouche d'Hélène, passa sous la barrière et vint se placer derrière sa victime. En se penchant, il put admirer son abricot bien fendu à peine couvert par une touffe drue de poils pubiens... - Demain, on va te débarrasser de tous ces poils disgracieux : les clients préfèrent, en général, une chatte de gamine impubère! Hélène comprit que le moment crucial était arrivé lorsqu'elle sentit le gland rendu humide par son séjour dans sa bouche commencer à écarter doucement les grandes lèvres de son sexe... - Dieu, ta chatte est brulante! J'ai l'impression de m'enfoncer dans un volcan! Te déflorer va être un plaisir sans pareil! Je vais te défoncer, petite vierge! Guillaume poussa plus fort et sa bite s'enfonçait doucement dans l'orifice inadapté à recevoir une intrusion aussi massive mais qui manifestait beaucoup de bonne volonté en cherchant vaillamment à s'adapter à ce visiteur. Hélène gémit lorsque le sexe de son violeur entra en contact avec la membrane fine de son hymen. Guillaume testa l'élasticité de cette ultime barrière. Il se retira un peu et jeta à sa fille, au comble de l'excitation : - Maintenant, tu peux dire adieu à ta virginité, ma future petite pute! Hélène cria désespérément lorsque le braquemart triomphant de son père creva la paroi fine. Un flot de sang se répandit sur le ventre d'Hélène et se tarit bien vite. Jean laissa Guillaume s'enfoncer jusqu'à la garde dans le fourreau délicieux mais dès qu'il commença à aller d'avant en arrière, Jean secoua l'épaule de son compère avec énergie. - Guillaume, arrête toi maintenant et retire toi! Tu ne veux pas éjaculer dans le ventre de ta fille! Tu pourras le faire tant que tu voudras dans quelques jours mais les prochains sont à moi! Guillaume finit par reprendre ses esprits et opina du bonnet : - Tu as raison, mon cher ami! Je vais te laisser la place pour que tu puisses engrosser cette gamine! Ce n'est qu'à cet instant qu'Hélène réalisa les intentions de son père! Il venait de la déflorer mais il était prêt à l'abandonner entre les griffes d'un de ses amis pour qu'elle soit inséminée comme un animal d'élevage! Hélène chercha frénétiquement à s'échapper de nouveau mais les liens tinrent bon. Guillaume se retira et reprit ses vêtements pour se rhabiller. Pendant ce temps, Jean n'avait fait qu'ouvrir sa braguette et baisser son slip sans même retirer ses vêtements. Hélène prit cela pour une insulte mais le revêtement qui épaississait ses cordes vocales ne lui permettait que de pousser des grognements inarticulés. Elle pleurait de frustration lorsqu'elle sentit le gland de son second agresseur écarter progressivement les parois de son vagin. Des élancements la tiraillèrent. Ce n'était pas possible : c'était plus difficile qu'avec Guillaume! Elle finit par se rendre compte que tous les sexes d'homme n'étaient pas semblables : celui de Guillaume était plus long que celui de Jean mais celui ci était nettement plus gros et il la dilatait nettement plus qu'elle ne l'avait été! Jean commença à limer sa tendre chatte avec des mouvements de piston de plus en plus amples et rapides. Il se mit ensuite à bouger sa bite de droite à gauche et de haut en bas. Sans le chercher vraiment, il se mit à prodiguer des caresses ineffables sur son point G, une chose dont Hélène n'avait pas la moindre idée : elle se cambra en arrière autant qu'elle pouvait pour mieux sentir les mouvements de Jean. Ses grognements crurent en intensité et en véhémence jusqu'à ce que son corps soit ravagé par une jouissance inespérée. Lorsqu'elle revint à elle, Jean reprit ses mouvements dans son vagin encore parcourus de frissons de plaisir et Hélène reprit son ascension vers de nouveaux sommets. Elle jouit une seconde puis une troisième fois et à ce moment, elle n'eut même pas l'idée de prier pour qu'il se retire. Elle savait qu'il allait éjaculer tout au fond de son vagin et que cela la mettrait probablement enceinte mais elle était tellement repue de plaisir que cela n'avait plus la moindre importance!
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Savien
Une suite svp j adore
J'aime 27/06/26
Slave791
Divin !
J'aime 28/06/26
jEanleperçé
Humm
J'aime 01/07/26
Soumis66
je suis toujours et encore a la recherche d'une porcherie qui voudrait bien me faire prendre et me mettre parmi les cochons
Sofiath73
Retour à Saint Azul pour Jean, Brigitte et Virginie Jean roulait tranquillement sur le chemin menant à Saint Azul. C'était une route qu'il connaissait bien, l'ayant emprunté chaque année depuis une bonne vingtaine d'années pour participer à la foire locale. Depuis la première fois où il était venu, longtemps auparavant, les choses avaient bien changé : Il était venu avec Brigitte qui était encore une jeune femme vierge, une de celles qu'on appelait génisses ou vachettes car elles n'avaient encore jamais été mises en présence d'un étalon, et n'avaient bien sur jamais vêlé ni produit la moindre goutte de lait! Brigitte avait ouvert des yeux ronds lorsqu'elle avait découvert ce qu'on vendait à la foire aux bestiaux de Saint Azul : des êtres humains, des filles et des femmes qu'on transformait avec un spray sur les cordes vocales et des piqures directement dans les seins en productrices très efficaces de lait spécialement adapté pour la consommation humaine : du lait de femme et bio en plus! Jean à l'époque était venu avec son frère et la petite amie de celui-ci qui avait déjà visité cette foire l'année précédente. Seule particularité : Brigitte, Jean et son frère avaient pris la voiture pendant que la compagne de son frère avait voyagé seule dans un camion qui avait suivi le même chemin la veille... En fait il s'agissait d'une bétaillère pour chevaux réaménagée pour ce transport inhabituel! Brigitte avait été stupéfaite lorsqu'elle avait découvert celle qu'elle considérait déjà comme sa belle sœur, nue et entravée, attendant patiemment l'arrivée de son propriétaire dans le champ près de la grande tente où allait se dérouler la foire. Il avait fallu tout expliquer à la jeune Brigitte qui avait pu tourner autour de l'autre jeune femme, totalement soumise, soupeser ses mamelles turgescentes aux tétons gonflés, effleurer sa chatte parfaitement épilée avec les lèvres gonflées de son sexe et l'orifice encore dilaté de façon obscène de sa chatte : elle avait donné le jour à sa première fille moins de deux semaines auparavant. Le frère de Jean avait expliqué à Brigitte que le bébé se développait rapidement, qu'il avait choisi pour elle le nom de Virginie. Brigitte avait été particulièrement choquée de découvrir que sa belle sœur était incapable d'émettre autre chose qu'un vague hennissement. Il avait fallu lui expliquer aussi comment on l'avait rendue muette et qu'il suffirait soit d'attendre quelques mois soit de lui faire boire une soupe bien chaude pour lui rendre sa voix. Cette action avait surtout pour but de frapper les débutantes et de plaire aux clients. L'ablation des cordes vocales était maintenant formellement interdite par le règlement de la foire! Dix huit ans plus tard, c'était cette même Virginie qui avait découvert à son tour la foire de Saint Azul, car Brigitte en était empêchée par un événement familial. Bon sang ne saurait mentir et Virginie n'avait fait aucune difficulté pour entrer au service très intime de son oncle et de sa tante. Au fil des années, d'autres filles étaient venues se joindre au petit cheptel de Jean, certaines à titre permanent et d'autres de façon plus occasionnelle parce qu'elles avaient d'autres devoirs vis à vis de leurs compagnons habituels, surtout pour le plaisir de découvrir cette ambiance si étrange. Cette fois ci, Jean avait décidé de louer un stand rien que pour lui et ses laitières. Outre six filles accortes et souriantes, mais parfaitement muettes, il allait proposer aux chalands toute une gamme de produits dérivés : lait, beurre, crème et fromages. Les clients pourraient aussi s'isoler sous une tente discrète avec la fille de leur choix et user d'elle comme bon leur semblait à moins qu'il ne veuille profiter d'elle à la vue de tous sur une table ou dans la paille, voire dans l'herbe grasse! Bien entendu, ils pouvaient user à volonté de n'importe lequel de ses orifices et de tout son corps d'une façon générale. Des fêtes mémorables avaient permis à Brigitte de prouver sa souplesse extraordinaire : elle avait réussi à satisfaire jusqu'à sept hommes : les trois classiques plus un entre ses seins lourds, deux dans ses mains serrées et deux autres entre ses orteils tandis que le dernier inondait sa chevelure opulente! Les formes de Brigitte étaient toujours aussi alléchantes et Jean espérait tirer d'elle un bon profit encore cette année, même si Virginie lui rapportait nettement plus déjà : l'attrait de la nouveauté car cela ne faisait que cinq ans qu'elle était offerte totalement à la libido déchainée des visiteurs... De toutes façons, Brigitte ne se voyait pas nourrir des pigeons sur quelque place de Paris, de Londres ou de Sedan pour ses vieux jours : elle préférait cent fois la vie qu'elle menait pour le moment! Elle ne prenait jamais la pilule pendant la foire de Saint Azul et si ses nombreux partenaires ne parvenaient pas à la mettre enceinte, Jean avait trois mois pour y arriver avec l'aide de ses nombreux amis pour qu'elle soit prête pour une nouvelle saillie pour la foire suivante! Les filles suivaient dans la remorque bétaillère tirée par leur gros 4x4. Les filles étaient déjà nues et entravées. La mise en place ne prendrait que quelques minutes. On ferait une traite rapide pour offrir aux premiers visiteurs un petit verre de leur boisson favorite avant de passer à des choses plus sérieuses et plus rémunératrices. Pendant que les filles feraient leur devoir, souvent avec les yeux bandés pour qu'elles ne puissent pas deviner ce qui les attendait, Jean pourrait discuter avec les acheteurs potentiels : La plupart voulaient faire monter l'une ou l'autre fille par un étalon de leur choix, parfois eux mêmes, parfois leur propre fils, voire quelque grand noir impressionnant. D'autres avaient des exigences plus scabreuses : les faire monter par un chien ou un autre animal et il fallait convaincre les clients de renoncer à leur projet sans les froisser... Lorsque l'affaire était conclue, Jean retirait délicatement son stérilet à la fille et rajustait son bandeau avant que l'acheteur ne l'emmène pour la nuit. Pour les autres jours, Jean replacerait le stérilet et laisserait à nouveau les hommes user des filles moyennant finances, boire un verre de lait tout juste sorti de la trayeuse ou, comble de l'élégance, boire directement de leurs mamelles gonflées. A partir du troisième jour, les filles seraient solidement attachées, nues, sur un petit chariot à trois roues et sellées comme des chevaux de monte. Le chariot supportait parfaitement la fille et le cavalier. La sensation était fantastique aussi bien pour lui que pour sa monture. On ajoutait des rênes et un mors et l'illusion était parfaite. Les pony girls étaient parties pour des heures de promenade plutôt fatigantes mais le cavalier savait le plus souvent où appliquer une petite cravache pour leur redonner un peu d'énergie : sur les fesses, les flancs, le ventre ou la poitrine ordinairement... Tandis que ses six filles étaient en train de donner du plaisir à leurs premiers clients, Jean vit s'approcher de lui une vieille connaissance : Maitre Guillaume, un de ses tout premiers clients qui avait acheté les services de Brigitte il y a un peu moins de vingt ans plus tôt et celles de Virginie juste l'année précédente. Les deux compères se connaissaient bien : il ne voulait quand même pas utiliser une des filles de Jean comme poulinière de nouveau? De toutes façons, aucune n'était disponible avant deux ans... La liste d'attente était longue - Que puis-je pour vous, cher ami? Ne me dites pas que Brigitte vous excite encore? Il faudra attendre encore quelque temps pour que vous puissiez saillir de nouveau Virginie! Vous avez fait deux filles à Brigitte et une à Virginie, si je me souviens bien! Les ainées doivent être adultes maintenant! - Très juste : Hélène vient d'avoir dix huit ans et Christine en a vingt deux! Il serait temps de mettre en branle mon vieux projet... - Créer une grande laiterie et fromagerie qui fonctionnerait toute l'année avec une quarantaine de bonnes laitières certifiées bio : quelque chose comme mes charmantes filles mais à une échelle plus industrielle! A vingt euros le verre de lait et deux cents euros la passe ou cent pour une petite pipe, cela devrait rapporter gros effectivement! - J'espère bien : je n'ai rien d'un philanthrope! - Et vos premières recrues seront... - Hélène et Christine, vous l'avez deviné, vieux paillard! Puis ce sera le tour de Deborah, ma secrétaire et Liliane ma tendre épouse. Ensuite, je compte procéder au hasard des occasions : ma sœur qui a, de surcroit, trois filles adorables et probablement encore vierges et qui feraient d'autres recrues parfaites, des voisines ou des stagiaires. - Mais comment comptez vous dissimuler vos activités? - Les filles gèreront une vraie ferme bio et vendront du lait de vache et des fromages de qualité. J'aurais besoin d'un personnel important pour s'occuper du cheptel, tellement pléthorique qu'une vingtaine de filles pourront s'occuper des clients pendant la journée et tout le personnel le soir! - Mmmmhh : tout me semble bien pensé! - Cela fait vingt ans que j'y réfléchis : j'ai hâte de passer à la pratique mais j'aurais besoin de votre aide! - De quelle façon? - Simple : je suis le père de Christine et d'Hélène. Je crains un peu la consanguinité si j'étais aussi le père de leurs enfants! Je verrai pour la prochaine génération mais je préfèrerais que vous vous chargiez de saillir ces deux génisses : je compte les déflorer mais je me retirerai aussitôt pour vous laisser la place. Comme compensation, je vous offre leur pucelage anal : j'ai besoin de les avoir totalement ouvertes et disponibles car j'ai parfois un bus entier de clients à satisfaire! Il ne faut pas que les clients s'ennuient et s'impatientent! Ce n'est jamais bon pour ce genre de commerce! - Je vois et quand voulez vous commencer? - J'ai laissé Hélène à l'auberge dans un village pas trop loin, à seulement vingt kilomètres. Je peux aller la chercher tout de suite. Je lui ferai découvrir vos filles et les autres stands. Je la connais : cela va l'exciter terriblement et je vous propose de diner tous les trois. Lorsqu'elle sera à point, on passera dans mon mobil home. Je compte bien que vous aurez imprégné ma petite Hélène avant minuit! Si nécessaire on utilisera un peu de contrainte. Avez-vous déjà prise de force une vierge? - Pas vraiment. Je préfère lorsque les filles sont consentantes mais les filles actuelles sont des rebelles nées! Hélène découvrit avec stupéfaction la foire de Saint Azul! Toutes les filles ou presque autour d'elle semblaient se moquer totalement d'être nues au milieu de la foule. La première qu'elle avait vue se reposait dans une petite prairie au milieu des herbes et des fleurs à l'ombre d'un châtaigner. Des papillons voletaient paresseusement autour d'elle. Hélène la vit arracher une camomille sauvage avec sa bouche (ses mains étaient attachées dans le dos) et après mille contorsions, la fille avait attrapé la fleur avec ses dents et elle la levait fièrement, dévisageant les visiteurs qui jetaient un coup d'œil sur son corps lascivement offert. Hélène avait eu un court sentiment de honte : la fille avait tant de naturel et semblait tout à fait à l'aise dans sa nudité. L'impression de douceur bucolique s'était dissipée lorsqu'un homme beaucoup plus âgé, s'était approché de la fille et lui avait glissé quelques mots à l'oreille. La fille avait opiné de la tête et s'était relevée sans que le vieux bonhomme l'aide. Elle s'était dirigée tout droit vers la barrière de bois qui limitait la pâture et s'était installée dessus, la tête rasant le sol et les fesses en l'air. Elle avait écarté grand les jambes lorsque le vieil homme s'était approché. Hélène avait été abasourdie lorsque le bonhomme avait sans façon baissé son pantalon et exhibé un sexe dardé, massif et couvert de poils. Le prépuce tiré laissait voir le gland rose gonflé par une érection massive. Sans paraître gêné d'avoir Hélène comme spectatrice, l'homme avait pénétré tranquillement la chatte de la fille et avait commencé à la besogner de plus en plus rapidement. Hélène avait suivi l'action jusqu'à son dénouement. Sans même qu'elle s'en rende compte, sa main avait remonté jusqu'à sa poitrine et elle avait entrepris de se masser les seins. Elle les sentait tendus sous ses doigts. Leurs pointes étaient raides et inhabituellement longues. Elle était bien obligée de s'avouer que le spectacle ne l'avait pas laissée indifférente et qu'elle aurait bien voulu se retrouver à la place de cette fille inconnue... Le vieil homme' perçut son trouble et s'adressa à elle directement : - Bonjour Mademoiselle, je suis désolé mais je suis trop vieux pour faire un doublé aussi rapidement! Sinon je vous aurais proposé de prendre la place que ma petite fille Diane a laissé toute chaude! Mon dieu, quelle horreur! Hélène venait d'assister aux premières loges à une inceste particulièrement ignoble! Comment un grand père pouvait être assez dépravé pour copuler avec sa propre petite fille et en parler avec autant de détachement, en plus! Une image se forma dans l'esprit déboussolé d'Hélène. Son père Guillaume se penchait sur elle et prenait ses seins, l'un après l'autre, dans sa bouche et les tétait comme un nouveau né tétait les seins de sa mère.... Elle réprima un grognement de plaisir inattendu. Hélène s'enfuit piteusement. Guillaume avait suivi l'émoi de sa fille, sa fascination pour ce qui s'était passé sur la barrière de bois, son intérêt non dissimulé pour les propositions obscènes du grand père incestueux et finalement les attouchements discrets que sa fille avait effectués sur son propre corps : Hélène progressait rapidement! Encore quelques scènes osées du même genre et elle s'offrirait d'elle même à son propre père. Si Guillaume avait imaginé que ce serait aussi facile, il n'aurait pas demandé l'aide de Jean et aurait oublié les risques de consanguinité! Hélène se réfugia aux toilettes. Elle passa sa robe au dessus de sa tête et retira ses sous vêtements. Elle se retrouva toute nue dans l'espace exigu. Elle chercha du doigt sa chatte et mit avec délicatesse un doigt dans l'orifice inviolé. - Mon Dieu, Non! Papa serait furieux s'il apprenait que je me suis dépucelée avec un doigt dans les toilettes publiques de Saint Azul! Cela ne l'empêcha pas de continuer son exploration prudente de sa chatte si chaude, si humide et en même temps si sensible. Des ondes de plaisir parcouraient son corps lorsqu'elle toucha son hymen. La fille avait joui très fort lorsque son grand père l'avait emmanchée. Hélène se demandait si c'était lui qui avait dépucelé sa petite fille. Elle l'espérait de tout son cœur! Hélène connaissait bien son propre grand père paternel, un vieil homme très doux qu'elle ne pouvait pas associer avec le soudard en rut qu'elle avait vu officier dans le pré. Ses pensées étaient maintenant focalisées sur son dépucelage qu'elle espérait maintenant imminent. La pauvre fille était bien loin de s'imaginer que son propre père l'avait déjà planifié pour le soir même, que c'était lui même qui s'en chargerait avant de l'abandonner aux mains expertes de Jean qu'elle ne connaissait pas encore mais qui savait déjà qu'il cracherait sa semence sur les tout premiers œufs de la jeune fille, quelle allait porter son ou ses enfants pendant les neuf prochains mois! Guillaume entraina Hélène vers un autre stand. Il acheta un verre de lait pout Hélène et choisit de se servir lui même sur la fille qui faisait le service. Hélène comprit à cet instant d'où venait le lait qu'elle buvait et curieusement son excitation s'accrut nettement. Guillaume était aux anges : le lait était délicieusement tiède et il complimenta la fille pour la qualité de sa production. Elle répondit avec une servilité totale qui surprit même Hélène : - Merci, Maitre! Mon propriétaire me nourrit avec des produits bio exclusivement. Pendant la foire de Saint Azul, je bois surtout son sperme et celui des hommes que mon propriétaire m'adresse! - Bien, petite salope, tu vas pouvoir gouter au jus de mes couilles et voir s'il est aussi bon que celui de ton Maitre! - Dois je aussi donner du plaisir à la jeune fille qui vous accompagne, Maitre? - Non pas aujourd'hui! Elle porte encore le foulard blanc mais demain ou après demain, elle aura le foulard rouge et tu pourras la faire jouir tout son saoul, à moins que je ne décide de faire d'elle un fusil à trois coups à voile ou à vapeur (Hélène apprit plus tard que cela consistait à se lancer dans un 69 endiablé avec une autre fille pour annoncer publiquement que la fille est disponible pour des accouplements lesbiens après avoir fait jouir deux hommes différents dans sa chatte et son anus : sa disponibilité sexuelle serait officiellement totale). Hélène comprit instantanément ce que ce langage codé voulait dire : le foulard blanc, qu'elle était encore vierge, le foulard rouge qu'elle ne le serait bientôt plus et que son père envisageait de la faire participer à des orgies avec différents partenaires! Ce qui surprit Hélène fut de n'être aucunement choquée : on allait la transformer en jouet sexuel et cela ne semblait pas du tout la gêner! Au contraire, elle se sentait calme et détendue, avide de connaître ces nouvelles sensations. Elle se tourna vers son père et lui adressa un sourire radieux : - Merci, Père, j'espère vous faire honneur! Cette simple phrase enleva un grand poids sur les épaules de Guillaume : Hélène allait collaborer sans faire trop de difficultés. Mais Hélène tourna sa hargne contre cette femme qui, paraît-il était sa mère. Elle ne contestait pas ce lien mais elle avait besoin de déverser sa bile sur quelqu'un d'autre et Brigitte était une victime toute trouvée et sans défense! Sa nudité présente montrait qu'elle était juste une esclave sexuelle sans aucun pouvoir... Hélène chercha d'instinct à l'humilier. : - Alors c'est cette trainée qui est ma mère : triste choix de mère porteuse que tu as fait là, papa, alors qu'il y a tant de jolies filles dans cette foire! Guillaume chercha à se justifier : il ne voulait pas perdre la face devant sa fille et celle-ci était vraiment injuste! - Du calme, Hélène! A l'époque, nous votions déjà pour choisir la plus jolie fille de la foire et Brigitte a remporté trois fois le prix, une fois dans la catégorie génisse et les deux autres comme laitière! Si tu fais un jour aussi bien qu'elle, tu pourras le prendre de haut mais tu devras faire tes preuves! Tu te crois le centre du monde ou quoi? Tu es jolie, certes mais il y a ici une bonne douzaine de filles aussi jolies que toi! J'ai du payer cent mille francs, quinze mille euros si tu préfères pour pouvoir cracher mon sperme dans le vagin de ta mère et en avoir un joli rejeton! - Hé bien, tu aurais du lui cracher ton sperme au visage! Elle n'en valait vraiment pas la peine! Guillaume ne put se retenir plus longtemps : l'étiquette de la foire de saint Azul n'acceptait pas qu'une simple génisse qui n'avait encore jamais vêlé et qui était même encore pucelle, élève la voix devant des propriétaires éleveurs expérimentés. L'honneur de Guillaume était en jeu! Il attrapa Hélène par les cheveux et la tira hurlante vers le podium où un attroupement se formait déjà. En dépit de sa résistance désespérée, Hélène se retrouva poussée contre un curieux poteau. Guillaume prit sa main et l'attacha à une espèce de menotte qui pendait à droite du poteau. Sans laisser à Hélène le temps de se reprendre, il attacha son second poignet à une autre menotte similaire. Puis il chercha dans la paille par terre pour trouver une lourde barre de fer munie de deux attaches à près d'un mètre de distance. Elles furent fixées promptement à ses chevilles. Hélène ne pouvait plus se débattre mais sa langue était toujours libre. - Alors, mon père est finalement un salaud qui veut abuser de sa fille. Vas-y, viole moi mais dès que je pourrai, j'irai me plaindre aux flics! Tu passeras vingt années en prison!
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DEINOVE
Excellent
J'aime 27/06/26
Ek43
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Bonjour, 60 ans, je cherche des soumises, à passer régulièrement à la trayeuse en Auvergne... Pis plein de lait ou vides, bienvenus. Uniquement des femmes bien sur!
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Savien
Superbe
J'aime 27/06/26
###PROFIL BANNI###Virgine
Le Collier de Bois Dans ma ferme humaine, chaque habitant recevait un simple collier de bois gravé à son nom. Ce n'était ni une punition ni une récompense, mais le symbole de son engagement envers la communauté. Un matin, Thomas perdit le sien. Honteux, il vint me prévenir avant même que je ne le découvre. Son honnêteté me plut davantage que n'importe quelle réussite. Je lui confiai alors la mission de fabriquer lui-même un nouveau collier dans l'atelier. Jour après jour, il travailla avec soin, apprenant la précision et la persévérance. Lorsqu'il revint avec l'objet terminé, il n'était plus le même homme. Le collier n'avait de valeur que parce qu'il avait été gagné par l'effort et la responsabilité.
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Savien
Humm j aime bc
J'aime 23/06/26
Léoculrouge
Très joli texte sur un moment de réflexion personnelle ! Se découvrir différemment ! J'aime beaucoup !
J'aime 24/06/26
jEanleperçé
Une ferme avec des soumis nu... Je suis passif et homme à tout faire. J'en rêve.
J'aime 26/06/26
Savien
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Petit pipi avant le travail et après le travail on peut broute
Lopedu36
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Christophe truie du 36 à exploiter à la ferme cherche éleveurs fermiers exploitants agricoles pour m’exploiter sur la région centre et limousin
Couple fist
Nous sommes à la recherche d’une ferme dans le 35 ou 53 même 44 pour dcena
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Soumisesclave
bonjour je suis de Nantes
J'aime 19/06/26
bonjour, j ai une ferme dans le 22
J'aime 19/06/26
Soumisesclave
Jac22 je serais intéressé d'être dans votre ferme pour devenir esclave
J'aime 20/06/26
Cpltrash
Merci mes chéries de préparer notre prochaine visite 🤣🤣🐷🐷
J'aime 20/06/26
Couple fist
J ai demandé une ferme pas des salopes
J'aime 21/06/26
Bonsoir je cherche une fermière sur la Normandie ou alentours
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Lopedu36
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Truie à élever cherche élevage ou ferme pour y étre exploitée. Je suis du 36 je me drpkzce
Lopedu36
Bonjour à tous, je suis Christophe de Chateauroux dans l’Inde département 36. Je suis soumis, je suis une salope, je suis une trui
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DEINOVE
Bonjour bien venue à la ferme au lisier bien poisseux , tu aimes te faire traire aussi alors , si une fermière pouvait fixé cette machine à traire sur notre pis ........
J'aime 18/06/26
bonjour heureux de rejoindre votre ferme
J'aime 18/06/26
La ferme 1 On est remonté par le chemin je commencais à fatiguer après ces enculades assez rudes et j'avais la sensation de garder le trou ouvert et je devais surement avoir une démarche curieuse. Patrice en souriait de me voir monter à la ferme comme ça. Putain , mon salaud tu m'a fais mal plus que je pensais avec ton gland hors norme! Bah dans trois jours t'auras plus mal du tout. Ton cul n'est pas assez vieux pour ne pas être élastique et la nature travaille bien. Bon il a au moins laissé le pain et des sacs sur la table. Tu t'en occupes Patrice? Moi je vais voir si Manuel n'a pas de petites plaies qui l'irritent. Ouaih c'est ça! Et tu voudrais que j 'y croie? Allez y mais je vais faire un repas tout simple. François m'a fait monter devant lui. Déhanche toi, t'auras moins mal et tu seras plus joli à voir. Je lui aurais bien dit que c'était lui qui était une pute mais je trouvais amusant de jouer la salope, je ne pouvais pas le faire si souvent, alors j'ai remué les hanches comme jamais. Mais t'es doué toi. Je suis sur que tu dois avoir des trucs cachés dans ta ferme. En attendant allonges toi sur le lit , les fesses au soleil que j'inspecte ton trou. La, il l'a vraiment inpecté, écartant de chaque coté pour voir si j'avais de petites plaies. On voit rien mais tu devrais te raser le cul, je pourrais mieux juger de son état. Tu dois bien avoir ça dans tes affaires un rasoir et de la mousse. Ouaih va voir dans mon sac. J'ai de quoi me raser évidemment. J'étais bien les fesses exposées au soleil, sans complexe avec François. Il est revenu rigolard. C'était pour qui les jouets? Il avait à la main un plug anal et un ball stretcher en métal plus le rasoir et la mousse. Tu te sers de ça quand t'es seul? Ben oui! Faut bien s'amuser. Tu crois que la vie d'un flic est toujours rose Bah te fâches pas. Mais c'est bon à savoir. Bon bouges pas que j'étale la mousse comme elle est hypoallergénique tu risques de la sentir piquer un peu, c'est normal. Je me sentais comme un bébé avec lees fesses ouvertes par ses doigts experts. Il a bien insisté la ou j'avais des poils. Tu ne sens pas de douleurs de piqures? Non? Bon ok je t'ai pas lésé le trou. Bouges plus que je rase. Il a commencé par deux larges passages de chaque coté des fesses. Je vais faire le centre maintenant pour que la première chose qu'on voie quand tu seras nu, c'est la tache brune autour de ton trou et ton trou lui même qui sera bien accueillant. En même temps qu'il parlait il donnait de petits coups de rasoirs, allant de mon trou vers l'extérieur, écartant pour mieux voir ce qu'il faisait. Bon ça devrait être bien. Va te doucher et reviens que je juges du résultat. Il parlait comme un mec sur de lui et j'aimais ce ton qu'il prenait. J'ai ét surpris quand même de sentir ma peau sans ses poils autour de mon anus. J'ai utilisé la douchette par habitude pour avoir l'intérieur propre et suis retourné le voir. Mets toi à genoux, et laisse toi aller en avant, écartes les pieds pour pas tomber sur le coté, que je voie ta chatte de mec au soleil. Bon c'est mieux que le premier soir Elle ne baille pas encore mais j'y arriverais. Patrice nous a appelé on va manger et j'ai vu que t'avais des bains de soleil, t'en sortiras sur l'arrière, au soleil. Et après tu me fais faire tout le tour de tes trucs cachés. On se connaît assez pour que tu ne me caches rien. On arrive Patrice. Aller descend, il m'a claqué gentiment les fesses. On est entre salopes non? Attends je met juste mon portable en charge. Voila ok on peut descendre. Patrrice avait mis le couvert et coupé le pain.Il avait fait une bonne salade composée avec une tranche de porc froid chacun. Moi la campagne ça me creuse l'estomac. Que l'estomac? Non François le reste aussi mais y a que toi qui peux puisqu'il respecte la loi, alors que moi je serais pas contre une fois de temps en temps. On va déjà se remplir l'estomac. on s'est tous attaqué à la salade, fraîche et croquante. Puis on a commencé à discuter une fois la première faim passée. Tu faisais quoi François à part tapiner le soir? Bof des petits boulots l'aprés midi. Le matin je récupérais du soir. Et toi Patrice? Ho moi, j'en avais marre du collège ou ma mère m'avait mis et du boulot qu''elle' envisageait pour moi, alors je draguais des mec de mon âge dans les cafés pour les sucer puis j'ai rencontré François qui m'a dit que je pouvais faire ça pour du fric et voila. Ouaih pas marrant , un jour ou l'autres vous tombiez sur de la drogue ou vous chopiez une maladie. On vous a testé pendant la garde à vue et vous êtes clean. Du pot avec ce que vous faisiez! Au fait Patrice j'ai rasé le cul de Manu. Il est lisse comme un bébé. Génial tu me montreras ça. Moi j'ai pas de poils il paraît d'aprés François. Au fait t'as pas de journaux? Non pourquoi veux tu que je m'abonnes je ne suis jamais la ou si peu! Mais tout à l'heure on en aura par le net avec mon smartphone. Patrice décidemment trés à l'aise dans son rôle a débarassé avant de servir le café. Tu me fais voir ton cul Manu? Je l'ai déja vu quand François te défonçait alors sois pas vache. Laisse moi voir et toucher. Je me suis couché sur la table. Tiens regarde ce qque tu veux. Wouah superbe. Au moins t'as plus tes poils qui cachaient ton trou. Il a glissé un doigt , t'es vachement assoupli grace à François! Tu me fais bander et ça va pas te faire mal. Bouges pas. Il s'est collé à moi et son engin a pénétré dans mes fesses, s'agitant frénétiquement. Quand il est sorti il était tout rouge . J''ai du me laisserr aller dans tes fesses. Trop bon ça! Attends je vais mettre de l'essuie tout sur le banc . Bois le café on verra aprés. J'ai serré les fessees mais quand je me suis relevé j'avais quand même taché l'essuie tout. Ils ont souris, pas méchamment, presque heureux que je sois aussi humain qu'eux. Je suis allé m'essuyer et j'ai sorti les bain de soleil. Patrice faisait la vaisselle et François rêvassait. qund je suis revenu Patrice avait fini et est allé s'allonger sur un des matelas. François a émergé de ses rêves. Alors tu me montres? J'ai rougi quand même j'allais dévoiler ma vraie nature. Bon, viens dans la grange. J'ai refermé derrière lui et allumé, ouvert une armoire recouverte à l'intérieur des portes d'objets sexuels et sur les étagère de vêtements plus fait pour une chienne à bite que pour un flic. Hé ben! c'est à toi tout ça? Oui au fur et à mesure je les achetais à Paris.. Hé ben t'en caches des choses! Et je suis sur que t'as des potes dans le coin. Pas beaucoup, tu sais déja gay c'est dur alors des domi soumis, ça courre pas les rues. On verra ça. Les strings de meuf sont à ta taille? Pas tous mais pas mal oui. Et tu portes le ball stretcher souvent? Quand je suis seul ou que je bosse pas oui. Ok! C'est pour ça que tes couilless pendent autant! Mets le. Tu le garderas tout le temps ici. Mais...Les commmerçants? Ton problème comme le facteur! J'ai eu un sourire partagé avec lui. Salaud va, mais ok. J'ai installé le ball stretcher qui a tendu mon sac vers le bas. Et dans le coin la bas , c'est un pilori? J'ai allumé un spot dirigé dessus . Oui c'est dingue le nombre de mec que ça fait flasher. Ouaih c'est sur. Toi oui et ça se voit! Tu t'y mets souvent? Des fois , tout dépend du mec, je t'ai dit, on est dans le département le moinss peuplé alors faut pas être trop sélectif sur les mec! Moi je te vois bien la dedans pour te faire le chatte aussi longtemps que je voudrais. T'as des baillons aussi je suppose! Oui dans l'armoire. Tu voi l'envie que j'ai de te voir la dedans! j'en ai mal au gland. Va te mettre un baillon. il m'a suivi. Non pas celui la. Mets plutôt celui qui te fera garder la bouche ouverte. Je vais l'attacher derrière ta tête. Maintenant mets tes poignets et ton cou aux emplacements que je referme. Oui! t'aimes ça dis donc tu baves comme une lopette. Ecarte mieux les pieds et les cuisses que je voie tes couillles pendre. Voila! Bon ben la salope je vais te faire la chatte tranquille, on a l'aprés midi à nous. Il s'est enfoncé d'un coup, raide comme un cierge me faisant couiner à travers les écarteurs métalliques. Il s'est retiré aussitôt et a craché dans mon trou. Il faut que ça glisse. il donne 3 ou 4 coups rapides dans un sens et l'autre m'arrachant de petits cris et j'avais les yeux qui piquaient. En fait avec ce baillon on peut même te pisser dansla bouche. Un mec me l'a fait, c'est bizarre. Tout en parlant il donnait des coups de reins et se retirait, j'avais le cul en feu. Je couinais sans en avoir conscience. François m'a dit que le mieux pour moi était de respirer par petit coups comme une femme qui accouche mais je couinais quand même. Après un moment j'ai entendu frapper fort à la porte. Vous êtes la? Ouvrez je vous entends. Patrice s'inquiétait et François est allé lui ouvrir. Putain c'est quoi ce délire! Et le cul que t'as Manu! Un vrai garage à bites. Oui et je commence à avoir assez de ce jeu. T'inquiètes, comme t'as dit c'est juste un jeu. Il a relevé la barre du dessus me libérant. Mon premier réflexe a été de toucher mon trou. Ce salaud avait vraiment commencé à le destroy, il était tout souple au toucher. On recommmencera ce jeu il me plait bien. Bon si t'arrêtes quand je te le dis ok. Bon faut vraiment que j'ailles voir mon portable. Curieux qu'à Paris ils me laissent sans nouvelles. Attend, toi tu vas avoir le droit de porter un string à dentelles devant. Un bleu puisque t'es un garçon. Tiens essaie celui la, et si les boules et le poids tiennent pas laisse pendre. J'étais ridicule mais si ça lui plaisait ça m'allait. Je suis allé à la cuisine et il était chargé. Dés que je l'ai allumé j'ai eu une rafale de sms et de messages. La plupart pour me dire de rappeller d'urgence la préfecture de police et le numéro joint que je n'étais pas habitué à composer. J'ai appelé et dès que j'ai dit mon nom on m'a passéé un commissaire. Vous êtes ou mon vieux? Ben dans ma ferme du coté de St Chély d'Apché. Dure à trouver? Assez si on connais pas mais pourquoi? Le procureur en attente de jugement s'est échappé grace à des amis, il a eu votre adresse, à Paris et en Lozère. On l'a repéré au péage de St Chély mais on l'a perdu aprés. Vous avez du mondde qui passe vous voir? Des commerçants? Oui l'épicier et le facteur de mon bled. Bon on envoie un hélico la bas avec du monde de chez nous . Un d'eux se joindra avec un des commerçants et il vous rejoindra. Ne sortez plus et attendez sa visite. Je crains qu'il ai pété un plomb et qu'il vous en veuille à vous et à vos protégés. Rassurez vous on est pas facile à trouver, il faudra qu'il se renseigne et tout le monde me connait. Mais je vais suivre vos instructions et fermer toutes les portes en attendant votre gars. Il faudra vraiment vous installer une ligne fixe! Je n'aime pas les poteaux commissaires, ils défigurent la nature. Bon en ce cas laissez votre téléphone en veille. Je lis mes messages et je le laisse allumé. ok. Bon François et Pascal il faut fermer tous les volets et les portes. Il y aurait Prades ui aurait pété un plomb ce qui m'étonnes guére et se rapproche. On le verra arriver et à Paris il sont au courant, ils nous envoient un mec pour gérer. On fait ça et on s'habille.Le mec n'a pas besoin de savoir ce qui se passe entre nous. La ferme a vite retrouvée son coté abandonné et on était habillé quand l'épicier esst arrivé avec sa camionnette. Il s'est garé le long de la maison, devant la cuisine et de la place passager un jeune mec en noir est sorti eet s'est glissé dans la cusine. L'épicier rigolard m'a donné la commande de la veille. Alors on ramène du travail à la maison Manu? T'inquiètes, un fou qu'ils n'ont pas gardés à la maison. Si tu le vois tu peux lui indiquer le chemin maintenant. Il doit avoir une voiture en 75. Ok amusez vous bien. J'ai encore des livraisons.
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DEINOVE
top meri
J'aime 16/06/26
###PROFIL BANNI###Axellia Dom
Un homme inconnu de Hélène s'avança et s'adressa à Guillaume. - Cette petite virago nous a assez cassé les oreilles : me permettez vous de lui appliquer le châtiment qu'elle mérite? - Certainement! Vous avez plus d'expérience que moi pour mater ce genre de furie! Tout se passait si bien : elle paraissait si intéressée par le spectacle que Diane lui a offert! - Ne vous inquiétez pas, c'est souvent une façon de s'affirmer. Si j'ai bien compris, elle a manqué de respect à Brigitte. Ce genre de gamine en chaleur n'a aucun respect pour une très bonne laitière. Hélène, lorsque tu auras produit autant de lait, donné le jour à autant de vachettes que Brigitte, tu pourras élever la voix! En attendant, tu n'as que le droit de te taire? - Qui êtes vous pour me donner des ordres, vieux bouc? - C'en est trop! Tu vas apprendre que parfois il vaut mieux se taire! Jean prit sur un râtelier une sorte de martinet fabriqué avec de longues fibres presque transparentes nouées en petites boules tous les dix centimètres. Il y avait neuf fibres semblables de plus d'un mètre de long. Il rejeta son bras en arrière pour armer le coup. Il lança le fouet vers le corps sans défense d'Hélène qui hurla sous l'impact pourtant presque inaudible. Les fibres s'enroulèrent autour de la croupe d'Hélène et l'extrémité du fouet vint s'écraser sur la chatte de la fille punie qui hurla à nouveau comme si elle venait d'être marquée au fer rouge. Jean rejeta à nouveau le fouet en arrière mais cette fois, il vint s'enrouler autour de la poitrine d'Hélène, touchant les deux tétons dans un mouvement particulièrement adroit. On aurait cru qu'Hélène venait de recevoir un coup mortel tant elle cria fort. Elle s'effondra dans ses liens et ne bougea plus... - Ne sois pas ridicule, Hélène! C'est un simple fouet grec en nylon : ça fait mal mais cela ne marque pas et la douleur ne dure pas! Si un jour, tu t'en montres digne, je te ferai connaître la cravache ou, si tu fais une très grosse bêtise, le fouet pour chevaux mais là tu garderas la marque pendant des mois voire toute ta vie... As tu compris? Il lui asséna encore un coup appliqué entre les jambes en remontant. Le fouet vint s'appliquer exactement dans la raie des fesses, touchant l'anus au passage avant de finir en claquant sur les grandes lèvres. Hélène cria encore plus fort que la fois précédente. - Que cela te serve de leçon : tu ne dois parler que si on te pose une question. Sinon tu dois te taire. Il est d'ailleurs temps de t'amener à l'infirmerie... Hélène était encore sous le choc. Elle sentit qu'on lui libérait les poignets et les chevilles avec un certain soulagement mais elle sentit aussitôt après qu'on lui attachait un large et lourd collier de cuir autour du cou et deux autres plus petits autour de ses poignets et reliés entre eux. Guillaume vint ajouter la touche finale à son humiliation lorsqu'il attacha une laisse de deux mètres au collier qui enserrait son cou. Hélène s'ébroua pour protester mais un tintement de cloche retentit. Elle s'arrêta, médusée et mit quelques secondes à comprendre pourquoi son collier était si lourd ; il y avait une cloche attachée au collier et elle tintait au moindre de ses mouvements. Guillaume l'entraina sans attendre vers une porte blanche frappée d'une croix. Au dessus on pouvait voir l'inscription VETERINAIRE. Qu'est ce que cela voulait dire? La jeune fille n'eut guère le temps de rassembler ses esprits : Un homme inconnu s'approcha d'elle et lui mit une espèce de pince dans la bouche pour la forcer à garder sa bouche grande ouverte. Sans aucune explication, il introduisit dans l'orifice grand ouvert un fin tube qu'Hélène reconnut comme un endoscope. Il suivait la progression de l'objet avec des lunettes spéciales. L'homme appuya sur un bouton et une odeur désagréable parvint aux narines de la patiente. Le vétérinaire comme l'indiquait un badge sur sa blouse blanche retira l'endoscope et s'adressa à Guillaume : - Voilà, mission première effectuée : cette petite Hélène est maintenant hors d'état de vous insulter... Hélène voulut lui dire ce qu'elle pensait de lui mais seul un grognement inarticulé s'échappa de ses lèvres! Elle essaya encore sans plus de résultats. Une peur panique l'envahit. Elle ne pouvait plus parler! Le docteur sortit d'un placard deux seringues remplies d'un liquide huileux brunâtre. Hélène recula d'instinct mais Guillaume lui attrapa un bras pour la maintenir. Hélène se rendit compte à cet instant que l'homme qui l'avait fouettée si vicieusement, les avait suivis chez le vétérinaire. Il attrapa l'autre bras et Hélène fut totalement immobilisée incapable de résister à deux homme tellement plus forts qu'elle. Le vétérinaire s'approcha et planta une des seringues dans son sein droit. Hélène eut l'impression que de la lave se mettait à couler dans ses veines. C'était même douloureux et elle se mit à gémir. Le vétérinaire ne voulait pas qu'elle s'affole, aussi il lui jeta : - Ne t'inquiète pas! Cette piqure va provoquer la lactation en quelques jours. Ta poitrine va gonfler pour que tu puisses donner suffisamment de lait pour les besoins de ton propriétaire. Tu devrais finir avec un bon 95D mais rassure toi ta poitrine restera bien ferme. Tu n'auras pas vraiment besoin d'un soutien gorge sauf à titre esthétique, bien sur. Maintenant l'autre mamelle! Hélène était abasourdie : on était en train de la transformer en vache laitière! La petite séance au pré avec Diane l'avait plutôt excitée et l'idée de se faire dépuceler par son père l'amusait plutôt qu'autre chose mais là, tout prenait un tour plus sérieux, moins ludique! Elle commença à s'affoler mais elle ne pouvait plus exprimer ni sa peur ni sa colère... Le vétérinaire prit ses mensurations et remplit un dossier d'inscription. Dans deux jours, elle pourrait recevoir la puce électronique qui permettrait de la retrouver où qu'elle soit sur terre, lui expliqua le praticien. Sa production de lait quotidienne serait notée et éventuellement son nouveau propriétaire au cas où Guillaume déciderait de la revendre... Son dossier sera publié sur internet pour que chaque amateur puisse tout savoir d'elle. Elle ferait dès lors officiellement partie du cheptel de la ferme bio de son père! Pour tout le monde à Saint Azul, elle n'était déjà plus une femme mais une génisse qui allait accroitre la production actuelle en plein essor! Hélène n'arrivait pas à accepter ce qui lui arrivait. Elle était toujours aussi abasourdie lorsque Guillaume la traina dehors par sa laisse, utilisant un petit bâton de noisetier pour la diriger à sa convenance ou lui faire accélérer le pas. Les deux hommes qui la dirigeaient ne se dirigeaient pas vers les box de la salle d'exposition mais vers les prés où Hélène avait vu Diane s'accoupler avec son grand père... Ce n'était pas possible : il y avait des gens tout autour : elle n'allait tout de même pas se faire dépuceler en public? Elle fit un rapide calcul en comptant depuis la dernière fois qu'elle avait eu ses règles : c'était la catastrophe : elle était dans son maximum de fertilité et elle n'avait aucun moyen pour dire à son père qu'il ne devait sous aucun prétexte éjaculer en elle! Guillaume la dirigea vers la barrière limitant le pré et la poussa par dessus. Les poteaux étaient espacés d'un mètre comme s'ils avaient été prévus pour cet usage. Hélène chercha à se dégager mais les deux hommes étaient simplement plus forts. Elle se retrouva le ventre sur la barre d'appui, la tête et la poitrine d'un coté, les jambes et la croupe de l'autre mais Jean utilisa la laisse pour l'attacher solidement sur la barrière. - J'espère que c'est assez confortable pour toi : tu reviendras ici chaque année : c'est sur cette barrière que toutes les filles que tu as vues à cette foire sont traditionnellement montées dès qu'elles sont fertiles. Pendant un mois, ce pré ne sert qu'à cela! Tu as de la chance aujourd'hui : il n'y a que toi. Tu as vu Diane se faire couvrir tout à l'heure par son grand père. C'était déjà la troisième fois! La prochaine fois, il la mettra aux enchères. Il y aura des étalons venant de l'étranger car elle est célèbre pour sa beauté! Ce n'était pas possible! Hélène devrait être en train de faire un cauchemar! Elle était en plein délire! Se faire dépuceler, c'était dans l'ordre des choses à son âge! Baiser avec son père, c'était moins commun mais la perversité de l'acte avait plutôt tendance à la séduire mais cet autre vieux bonhomme ; Jean, il n'était pas question qu'il la pénètre. Elle voulait bien se faire prendre, pourquoi pas? Mais par qui elle voulait, pas par un inconnu qui ne l'attirait pas particulièrement! C'était à elle de décider! Le vieux slogan féministe : « mon corps, mon choix! » lui trottait dans la tête mais il était bien tard pour espérer échapper à son sort. Hélène essaya désespérément de ruer mais sa révolte n'eut comme résultat que de voir ses jambes attachées aux poteaux qui soutenaient la poutre sous son ventre puis ses mains attachées aux mêmes poteaux. Hélène se sentit comme un poulet prêt à passer au four sans aucune possibilité d'échapper à son sort! Guillaume passa de l'autre coté de la barrière pour que sa fille puisse voir chaque détail des évènements ultérieurs. Sans s'occuper des spectateurs, il retira son pantalon et son boxer, exhibant complaisamment un mandrin impressionnant bien qu'Hélène manquât de points de comparaison. Il s'amusa à frotter l'extrémité de son sexe contre sa joue, son front et dans ses cheveux. Hélène essaya de le mordre à différentes reprises. Guillaume appela Jean pour l'aider. Hélène ferma désespérément sa bouche lorsque son père passa son gland sur ses lèvres mais Guillaume se moqua de cette résistance désespérée. Il lui plaça dans la bouche un objet compliqué formé de fils de fer avec un gros anneau au milieu. Il y avait un levier sur le coté sur lequel Guillaume fit pression. Hélène fut forcée d'ouvrir la bouche toute grande. Le levier avait une position verrouillée qui força Hélène à rester la bouche grande ouverte. Guillaume eut un soupir de satisfaction lorsque sa bite s'enfonça jusqu'à la garde dans la bouche maintenant accueillante! Hélène essaya de vomir et de recracher la mentule, en pure perte. Son père semblait apprécier la situation car son sexe grossissait à vue d'œil. Il était temps d'entrer dans le vif du sujet, au figuré comme au propre. Guillaume sortit de la bouche d'Hélène, passa sous la barrière et vint se placer derrière sa victime. En se penchant, il put admirer son abricot bien fendu à peine couvert par une touffe drue de poils pubiens... - Demain, on va te débarrasser de tous ces poils disgracieux : les clients préfèrent, en général, une chatte de gamine impubère! Hélène comprit que le moment crucial était arrivé lorsqu'elle sentit le gland rendu humide par son séjour dans sa bouche commencer à écarter doucement les grandes lèvres de son sexe... - Dieu, ta chatte est brulante! J'ai l'impression de m'enfoncer dans un volcan! Te déflorer va être un plaisir sans pareil! Je vais te défoncer, petite vierge! Guillaume poussa plus fort et sa bite s'enfonçait doucement dans l'orifice inadapté à recevoir une intrusion aussi massive mais qui manifestait beaucoup de bonne volonté en cherchant vaillamment à s'adapter à ce visiteur. Hélène gémit lorsque le sexe de son violeur entra en contact avec la membrane fine de son hymen. Guillaume testa l'élasticité de cette ultime barrière. Il se retira un peu et jeta à sa fille, au comble de l'excitation : - Maintenant, tu peux dire adieu à ta virginité, ma future petite pute! Hélène cria désespérément lorsque le braquemart triomphant de son père creva la paroi fine. Un flot de sang se répandit sur le ventre d'Hélène et se tarit bien vite. Jean laissa Guillaume s'enfoncer jusqu'à la garde dans le fourreau délicieux mais dès qu'il commença à aller d'avant en arrière, Jean secoua l'épaule de son compère avec énergie. - Guillaume, arrête toi maintenant et retire toi! Tu ne veux pas éjaculer dans le ventre de ta fille! Tu pourras le faire tant que tu voudras dans quelques jours mais les prochains sont à moi! Guillaume finit par reprendre ses esprits et opina du bonnet : - Tu as raison, mon cher ami! Je vais te laisser la place pour que tu puisses engrosser cette gamine! Ce n'est qu'à cet instant qu'Hélène réalisa les intentions de son père! Il venait de la déflorer mais il était prêt à l'abandonner entre les griffes d'un de ses amis pour qu'elle soit inséminée comme un animal d'élevage! Hélène chercha frénétiquement à s'échapper de nouveau mais les liens tinrent bon. Guillaume se retira et reprit ses vêtements pour se rhabiller. Pendant ce temps, Jean n'avait fait qu'ouvrir sa braguette et baisser son slip sans même retirer ses vêtements. Hélène prit cela pour une insulte mais le revêtement qui épaississait ses cordes vocales ne lui permettait que de pousser des grognements inarticulés. Elle pleurait de frustration lorsqu'elle sentit le gland de son second agresseur écarter progressivement les parois de son vagin. Des élancements la tiraillèrent. Ce n'était pas possible : c'était plus difficile qu'avec Guillaume! Elle finit par se rendre compte que tous les sexes d'homme n'étaient pas semblables : celui de Guillaume était plus long que celui de Jean mais celui ci était nettement plus gros et il la dilatait nettement plus qu'elle ne l'avait été! Jean commença à limer sa tendre chatte avec des mouvements de piston de plus en plus amples et rapides. Il se mit ensuite à bouger sa bite de droite à gauche et de haut en bas. Sans le chercher vraiment, il se mit à prodiguer des caresses ineffables sur son point G, une chose dont Hélène n'avait pas la moindre idée : elle se cambra en arrière autant qu'elle pouvait pour mieux sentir les mouvements de Jean. Ses grognements crurent en intensité et en véhémence jusqu'à ce que son corps soit ravagé par une jouissance inespérée. Lorsqu'elle revint à elle, Jean reprit ses mouvements dans son vagin encore parcourus de frissons de plaisir et Hélène reprit son ascension vers de nouveaux sommets. Elle jouit une seconde puis une troisième fois et à ce moment, elle n'eut même pas l'idée de prier pour qu'il se retire. Elle savait qu'il allait éjaculer tout au fond de son vagin et que cela la mettrait probablement enceinte mais elle était tellement repue de plaisir que cela n'avait plus la moindre importance!
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lia
Recit très intense
J'aime 05/06/26
minidoc
Merveilleusement déroutant et erotique le summum de la soumission Merci !
J'aime 05/06/26
Savien
Magnifique super récit vivement une suite
J'aime 06/06/26
DEINOVE
encore un profil banni décidement ça fait beaucoup quand mème je trouve que se passe t il ?
J'aime 09/06/26
Savien
a partagé quelques photos
Ce matin petite visite chez ma fermière
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DEINOVE
au moins elle prend soin de toi , a poil Oui mais avec le chauffage 1f60a.png
J'aime 09/06/26
###PROFIL BANNI###Axellia Dom
Retour à Saint Azul pour Jean, Brigitte et Virginie Jean roulait tranquillement sur le chemin menant à Saint Azul. C'était une route qu'il connaissait bien, l'ayant emprunté chaque année depuis une bonne vingtaine d'années pour participer à la foire locale. Depuis la première fois où il était venu, longtemps auparavant, les choses avaient bien changé : Il était venu avec Brigitte qui était encore une jeune femme vierge, une de celles qu'on appelait génisses ou vachettes car elles n'avaient encore jamais été mises en présence d'un étalon, et n'avaient bien sur jamais vêlé ni produit la moindre goutte de lait! Brigitte avait ouvert des yeux ronds lorsqu'elle avait découvert ce qu'on vendait à la foire aux bestiaux de Saint Azul : des êtres humains, des filles et des femmes qu'on transformait avec un spray sur les cordes vocales et des piqures directement dans les seins en productrices très efficaces de lait spécialement adapté pour la consommation humaine : du lait de femme et bio en plus! Jean à l'époque était venu avec son frère et la petite amie de celui-ci qui avait déjà visité cette foire l'année précédente. Seule particularité : Brigitte, Jean et son frère avaient pris la voiture pendant que la compagne de son frère avait voyagé seule dans un camion qui avait suivi le même chemin la veille... En fait il s'agissait d'une bétaillère pour chevaux réaménagée pour ce transport inhabituel! Brigitte avait été stupéfaite lorsqu'elle avait découvert celle qu'elle considérait déjà comme sa belle sœur, nue et entravée, attendant patiemment l'arrivée de son propriétaire dans le champ près de la grande tente où allait se dérouler la foire. Il avait fallu tout expliquer à la jeune Brigitte qui avait pu tourner autour de l'autre jeune femme, totalement soumise, soupeser ses mamelles turgescentes aux tétons gonflés, effleurer sa chatte parfaitement épilée avec les lèvres gonflées de son sexe et l'orifice encore dilaté de façon obscène de sa chatte : elle avait donné le jour à sa première fille moins de deux semaines auparavant. Le frère de Jean avait expliqué à Brigitte que le bébé se développait rapidement, qu'il avait choisi pour elle le nom de Virginie. Brigitte avait été particulièrement choquée de découvrir que sa belle sœur était incapable d'émettre autre chose qu'un vague hennissement. Il avait fallu lui expliquer aussi comment on l'avait rendue muette et qu'il suffirait soit d'attendre quelques mois soit de lui faire boire une soupe bien chaude pour lui rendre sa voix. Cette action avait surtout pour but de frapper les débutantes et de plaire aux clients. L'ablation des cordes vocales était maintenant formellement interdite par le règlement de la foire! Dix huit ans plus tard, c'était cette même Virginie qui avait découvert à son tour la foire de Saint Azul, car Brigitte en était empêchée par un événement familial. Bon sang ne saurait mentir et Virginie n'avait fait aucune difficulté pour entrer au service très intime de son oncle et de sa tante. Au fil des années, d'autres filles étaient venues se joindre au petit cheptel de Jean, certaines à titre permanent et d'autres de façon plus occasionnelle parce qu'elles avaient d'autres devoirs vis à vis de leurs compagnons habituels, surtout pour le plaisir de découvrir cette ambiance si étrange. Cette fois ci, Jean avait décidé de louer un stand rien que pour lui et ses laitières. Outre six filles accortes et souriantes, mais parfaitement muettes, il allait proposer aux chalands toute une gamme de produits dérivés : lait, beurre, crème et fromages. Les clients pourraient aussi s'isoler sous une tente discrète avec la fille de leur choix et user d'elle comme bon leur semblait à moins qu'il ne veuille profiter d'elle à la vue de tous sur une table ou dans la paille, voire dans l'herbe grasse! Bien entendu, ils pouvaient user à volonté de n'importe lequel de ses orifices et de tout son corps d'une façon générale. Des fêtes mémorables avaient permis à Brigitte de prouver sa souplesse extraordinaire : elle avait réussi à satisfaire jusqu'à sept hommes : les trois classiques plus un entre ses seins lourds, deux dans ses mains serrées et deux autres entre ses orteils tandis que le dernier inondait sa chevelure opulente! Les formes de Brigitte étaient toujours aussi alléchantes et Jean espérait tirer d'elle un bon profit encore cette année, même si Virginie lui rapportait nettement plus déjà : l'attrait de la nouveauté car cela ne faisait que cinq ans qu'elle était offerte totalement à la libido déchainée des visiteurs... De toutes façons, Brigitte ne se voyait pas nourrir des pigeons sur quelque place de Paris, de Londres ou de Sedan pour ses vieux jours : elle préférait cent fois la vie qu'elle menait pour le moment! Elle ne prenait jamais la pilule pendant la foire de Saint Azul et si ses nombreux partenaires ne parvenaient pas à la mettre enceinte, Jean avait trois mois pour y arriver avec l'aide de ses nombreux amis pour qu'elle soit prête pour une nouvelle saillie pour la foire suivante! Les filles suivaient dans la remorque bétaillère tirée par leur gros 4x4. Les filles étaient déjà nues et entravées. La mise en place ne prendrait que quelques minutes. On ferait une traite rapide pour offrir aux premiers visiteurs un petit verre de leur boisson favorite avant de passer à des choses plus sérieuses et plus rémunératrices. Pendant que les filles feraient leur devoir, souvent avec les yeux bandés pour qu'elles ne puissent pas deviner ce qui les attendait, Jean pourrait discuter avec les acheteurs potentiels : La plupart voulaient faire monter l'une ou l'autre fille par un étalon de leur choix, parfois eux mêmes, parfois leur propre fils, voire quelque grand noir impressionnant. D'autres avaient des exigences plus scabreuses : les faire monter par un chien ou un autre animal et il fallait convaincre les clients de renoncer à leur projet sans les froisser... Lorsque l'affaire était conclue, Jean retirait délicatement son stérilet à la fille et rajustait son bandeau avant que l'acheteur ne l'emmène pour la nuit. Pour les autres jours, Jean replacerait le stérilet et laisserait à nouveau les hommes user des filles moyennant finances, boire un verre de lait tout juste sorti de la trayeuse ou, comble de l'élégance, boire directement de leurs mamelles gonflées. A partir du troisième jour, les filles seraient solidement attachées, nues, sur un petit chariot à trois roues et sellées comme des chevaux de monte. Le chariot supportait parfaitement la fille et le cavalier. La sensation était fantastique aussi bien pour lui que pour sa monture. On ajoutait des rênes et un mors et l'illusion était parfaite. Les pony girls étaient parties pour des heures de promenade plutôt fatigantes mais le cavalier savait le plus souvent où appliquer une petite cravache pour leur redonner un peu d'énergie : sur les fesses, les flancs, le ventre ou la poitrine ordinairement... Tandis que ses six filles étaient en train de donner du plaisir à leurs premiers clients, Jean vit s'approcher de lui une vieille connaissance : Maitre Guillaume, un de ses tout premiers clients qui avait acheté les services de Brigitte il y a un peu moins de vingt ans plus tôt et celles de Virginie juste l'année précédente. Les deux compères se connaissaient bien : il ne voulait quand même pas utiliser une des filles de Jean comme poulinière de nouveau? De toutes façons, aucune n'était disponible avant deux ans... La liste d'attente était longue - Que puis-je pour vous, cher ami? Ne me dites pas que Brigitte vous excite encore? Il faudra attendre encore quelque temps pour que vous puissiez saillir de nouveau Virginie! Vous avez fait deux filles à Brigitte et une à Virginie, si je me souviens bien! Les ainées doivent être adultes maintenant! - Très juste : Hélène vient d'avoir dix huit ans et Christine en a vingt deux! Il serait temps de mettre en branle mon vieux projet... - Créer une grande laiterie et fromagerie qui fonctionnerait toute l'année avec une quarantaine de bonnes laitières certifiées bio : quelque chose comme mes charmantes filles mais à une échelle plus industrielle! A vingt euros le verre de lait et deux cents euros la passe ou cent pour une petite pipe, cela devrait rapporter gros effectivement! - J'espère bien : je n'ai rien d'un philanthrope! - Et vos premières recrues seront... - Hélène et Christine, vous l'avez deviné, vieux paillard! Puis ce sera le tour de Deborah, ma secrétaire et Liliane ma tendre épouse. Ensuite, je compte procéder au hasard des occasions : ma sœur qui a, de surcroit, trois filles adorables et probablement encore vierges et qui feraient d'autres recrues parfaites, des voisines ou des stagiaires. - Mais comment comptez vous dissimuler vos activités? - Les filles gèreront une vraie ferme bio et vendront du lait de vache et des fromages de qualité. J'aurais besoin d'un personnel important pour s'occuper du cheptel, tellement pléthorique qu'une vingtaine de filles pourront s'occuper des clients pendant la journée et tout le personnel le soir! - Mmmmhh : tout me semble bien pensé! - Cela fait vingt ans que j'y réfléchis : j'ai hâte de passer à la pratique mais j'aurais besoin de votre aide! - De quelle façon? - Simple : je suis le père de Christine et d'Hélène. Je crains un peu la consanguinité si j'étais aussi le père de leurs enfants! Je verrai pour la prochaine génération mais je préfèrerais que vous vous chargiez de saillir ces deux génisses : je compte les déflorer mais je me retirerai aussitôt pour vous laisser la place. Comme compensation, je vous offre leur pucelage anal : j'ai besoin de les avoir totalement ouvertes et disponibles car j'ai parfois un bus entier de clients à satisfaire! Il ne faut pas que les clients s'ennuient et s'impatientent! Ce n'est jamais bon pour ce genre de commerce! - Je vois et quand voulez vous commencer? - J'ai laissé Hélène à l'auberge dans un village pas trop loin, à seulement vingt kilomètres. Je peux aller la chercher tout de suite. Je lui ferai découvrir vos filles et les autres stands. Je la connais : cela va l'exciter terriblement et je vous propose de diner tous les trois. Lorsqu'elle sera à point, on passera dans mon mobil home. Je compte bien que vous aurez imprégné ma petite Hélène avant minuit! Si nécessaire on utilisera un peu de contrainte. Avez-vous déjà prise de force une vierge? - Pas vraiment. Je préfère lorsque les filles sont consentantes mais les filles actuelles sont des rebelles nées! Hélène découvrit avec stupéfaction la foire de Saint Azul! Toutes les filles ou presque autour d'elle semblaient se moquer totalement d'être nues au milieu de la foule. La première qu'elle avait vue se reposait dans une petite prairie au milieu des herbes et des fleurs à l'ombre d'un châtaigner. Des papillons voletaient paresseusement autour d'elle. Hélène la vit arracher une camomille sauvage avec sa bouche (ses mains étaient attachées dans le dos) et après mille contorsions, la fille avait attrapé la fleur avec ses dents et elle la levait fièrement, dévisageant les visiteurs qui jetaient un coup d'œil sur son corps lascivement offert. Hélène avait eu un court sentiment de honte : la fille avait tant de naturel et semblait tout à fait à l'aise dans sa nudité. L'impression de douceur bucolique s'était dissipée lorsqu'un homme beaucoup plus âgé, s'était approché de la fille et lui avait glissé quelques mots à l'oreille. La fille avait opiné de la tête et s'était relevée sans que le vieux bonhomme l'aide. Elle s'était dirigée tout droit vers la barrière de bois qui limitait la pâture et s'était installée dessus, la tête rasant le sol et les fesses en l'air. Elle avait écarté grand les jambes lorsque le vieil homme s'était approché. Hélène avait été abasourdie lorsque le bonhomme avait sans façon baissé son pantalon et exhibé un sexe dardé, massif et couvert de poils. Le prépuce tiré laissait voir le gland rose gonflé par une érection massive. Sans paraître gêné d'avoir Hélène comme spectatrice, l'homme avait pénétré tranquillement la chatte de la fille et avait commencé à la besogner de plus en plus rapidement. Hélène avait suivi l'action jusqu'à son dénouement. Sans même qu'elle s'en rende compte, sa main avait remonté jusqu'à sa poitrine et elle avait entrepris de se masser les seins. Elle les sentait tendus sous ses doigts. Leurs pointes étaient raides et inhabituellement longues. Elle était bien obligée de s'avouer que le spectacle ne l'avait pas laissée indifférente et qu'elle aurait bien voulu se retrouver à la place de cette fille inconnue... Le vieil homme' perçut son trouble et s'adressa à elle directement : - Bonjour Mademoiselle, je suis désolé mais je suis trop vieux pour faire un doublé aussi rapidement! Sinon je vous aurais proposé de prendre la place que ma petite fille Diane a laissé toute chaude! Mon dieu, quelle horreur! Hélène venait d'assister aux premières loges à une inceste particulièrement ignoble! Comment un grand père pouvait être assez dépravé pour copuler avec sa propre petite fille et en parler avec autant de détachement, en plus! Une image se forma dans l'esprit déboussolé d'Hélène. Son père Guillaume se penchait sur elle et prenait ses seins, l'un après l'autre, dans sa bouche et les tétait comme un nouveau né tétait les seins de sa mère.... Elle réprima un grognement de plaisir inattendu. Hélène s'enfuit piteusement. Guillaume avait suivi l'émoi de sa fille, sa fascination pour ce qui s'était passé sur la barrière de bois, son intérêt non dissimulé pour les propositions obscènes du grand père incestueux et finalement les attouchements discrets que sa fille avait effectués sur son propre corps : Hélène progressait rapidement! Encore quelques scènes osées du même genre et elle s'offrirait d'elle même à son propre père. Si Guillaume avait imaginé que ce serait aussi facile, il n'aurait pas demandé l'aide de Jean et aurait oublié les risques de consanguinité! Hélène se réfugia aux toilettes. Elle passa sa robe au dessus de sa tête et retira ses sous vêtements. Elle se retrouva toute nue dans l'espace exigu. Elle chercha du doigt sa chatte et mit avec délicatesse un doigt dans l'orifice inviolé. - Mon Dieu, Non! Papa serait furieux s'il apprenait que je me suis dépucelée avec un doigt dans les toilettes publiques de Saint Azul! Cela ne l'empêcha pas de continuer son exploration prudente de sa chatte si chaude, si humide et en même temps si sensible. Des ondes de plaisir parcouraient son corps lorsqu'elle toucha son hymen. La fille avait joui très fort lorsque son grand père l'avait emmanchée. Hélène se demandait si c'était lui qui avait dépucelé sa petite fille. Elle l'espérait de tout son cœur! Hélène connaissait bien son propre grand père paternel, un vieil homme très doux qu'elle ne pouvait pas associer avec le soudard en rut qu'elle avait vu officier dans le pré. Ses pensées étaient maintenant focalisées sur son dépucelage qu'elle espérait maintenant imminent. La pauvre fille était bien loin de s'imaginer que son propre père l'avait déjà planifié pour le soir même, que c'était lui même qui s'en chargerait avant de l'abandonner aux mains expertes de Jean qu'elle ne connaissait pas encore mais qui savait déjà qu'il cracherait sa semence sur les tout premiers œufs de la jeune fille, quelle allait porter son ou ses enfants pendant les neuf prochains mois! Guillaume entraina Hélène vers un autre stand. Il acheta un verre de lait pout Hélène et choisit de se servir lui même sur la fille qui faisait le service. Hélène comprit à cet instant d'où venait le lait qu'elle buvait et curieusement son excitation s'accrut nettement. Guillaume était aux anges : le lait était délicieusement tiède et il complimenta la fille pour la qualité de sa production. Elle répondit avec une servilité totale qui surprit même Hélène : - Merci, Maitre! Mon propriétaire me nourrit avec des produits bio exclusivement. Pendant la foire de Saint Azul, je bois surtout son sperme et celui des hommes que mon propriétaire m'adresse! - Bien, petite salope, tu vas pouvoir gouter au jus de mes couilles et voir s'il est aussi bon que celui de ton Maitre! - Dois je aussi donner du plaisir à la jeune fille qui vous accompagne, Maitre? - Non pas aujourd'hui! Elle porte encore le foulard blanc mais demain ou après demain, elle aura le foulard rouge et tu pourras la faire jouir tout son saoul, à moins que je ne décide de faire d'elle un fusil à trois coups à voile ou à vapeur (Hélène apprit plus tard que cela consistait à se lancer dans un 69 endiablé avec une autre fille pour annoncer publiquement que la fille est disponible pour des accouplements lesbiens après avoir fait jouir deux hommes différents dans sa chatte et son anus : sa disponibilité sexuelle serait officiellement totale). Hélène comprit instantanément ce que ce langage codé voulait dire : le foulard blanc, qu'elle était encore vierge, le foulard rouge qu'elle ne le serait bientôt plus et que son père envisageait de la faire participer à des orgies avec différents partenaires! Ce qui surprit Hélène fut de n'être aucunement choquée : on allait la transformer en jouet sexuel et cela ne semblait pas du tout la gêner! Au contraire, elle se sentait calme et détendue, avide de connaître ces nouvelles sensations. Elle se tourna vers son père et lui adressa un sourire radieux : - Merci, Père, j'espère vous faire honneur! Cette simple phrase enleva un grand poids sur les épaules de Guillaume : Hélène allait collaborer sans faire trop de difficultés. Mais Hélène tourna sa hargne contre cette femme qui, paraît-il était sa mère. Elle ne contestait pas ce lien mais elle avait besoin de déverser sa bile sur quelqu'un d'autre et Brigitte était une victime toute trouvée et sans défense! Sa nudité présente montrait qu'elle était juste une esclave sexuelle sans aucun pouvoir... Hélène chercha d'instinct à l'humilier. : - Alors c'est cette trainée qui est ma mère : triste choix de mère porteuse que tu as fait là, papa, alors qu'il y a tant de jolies filles dans cette foire! Guillaume chercha à se justifier : il ne voulait pas perdre la face devant sa fille et celle-ci était vraiment injuste! - Du calme, Hélène! A l'époque, nous votions déjà pour choisir la plus jolie fille de la foire et Brigitte a remporté trois fois le prix, une fois dans la catégorie génisse et les deux autres comme laitière! Si tu fais un jour aussi bien qu'elle, tu pourras le prendre de haut mais tu devras faire tes preuves! Tu te crois le centre du monde ou quoi? Tu es jolie, certes mais il y a ici une bonne douzaine de filles aussi jolies que toi! J'ai du payer cent mille francs, quinze mille euros si tu préfères pour pouvoir cracher mon sperme dans le vagin de ta mère et en avoir un joli rejeton! - Hé bien, tu aurais du lui cracher ton sperme au visage! Elle n'en valait vraiment pas la peine! Guillaume ne put se retenir plus longtemps : l'étiquette de la foire de saint Azul n'acceptait pas qu'une simple génisse qui n'avait encore jamais vêlé et qui était même encore pucelle, élève la voix devant des propriétaires éleveurs expérimentés. L'honneur de Guillaume était en jeu! Il attrapa Hélène par les cheveux et la tira hurlante vers le podium où un attroupement se formait déjà. En dépit de sa résistance désespérée, Hélène se retrouva poussée contre un curieux poteau. Guillaume prit sa main et l'attacha à une espèce de menotte qui pendait à droite du poteau. Sans laisser à Hélène le temps de se reprendre, il attacha son second poignet à une autre menotte similaire. Puis il chercha dans la paille par terre pour trouver une lourde barre de fer munie de deux attaches à près d'un mètre de distance. Elles furent fixées promptement à ses chevilles. Hélène ne pouvait plus se débattre mais sa langue était toujours libre. - Alors, mon père est finalement un salaud qui veut abuser de sa fille. Vas-y, viole moi mais dès que je pourrai, j'irai me plaindre aux flics! Tu passeras vingt années en prison!
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lia
Merxi pour ce recit
J'aime 05/06/26
DEINOVE
ha merci d'avoir un peu animé ce groupe bien sage vide de proposition "serieuse " on se fait un virtuel hélas mais bon !!!!!
J'aime 05/06/26
Savien
Superbe récit magnifique
J'aime 05/06/26 Edité
Soumis66
a partagé une photo
Il me manque 44kl pour devenir une bonne grosse truie a viande
9 personnes aiment ça.
Quel truie a mettre son minable de sexe en cage de chasteté définitivement et bien sûr humilié comme une bonne larve
J'aime 22/01/26
Soumis66
Pas a mettre en cage a couper totalement je suis tellement minable que je bande plus donc a quoi ça me sert a garder ce truc
J'aime 22/01/26
Tout à fait d'accord avec toi sous merde
J'aime 22/01/26
Soumis66
merci Maître Pascal j’aime être insulté en permanence et mon but est d’être déshumanisé totalement et être transformé en viande ou est l’intérêt de vivre quand on est seul abandonné de tous a cause d’une orientation sexuel et être malhereux ?
J'aime 22/01/26
Tu habite loin dommage bonne journée
J'aime 22/01/26
Soumis66
merci et bonne journée a vous aussi
J'aime 22/01/26
Withesatin
Ça c'est de la truie
J'aime 22/01/26
Soumis66
Oui avec beaucoup de viande
J'aime 22/01/26
Withesatin
Et de gras
J'aime 22/01/26
Soumis66
ha ben oui pour le lard et le saindoux
J'aime 22/01/26
Withesatin
Tout est bon dans le cochon
J'aime 22/01/26
Soumis66
ho que oui quand je serais transformé en viande et charcuterie j’espère que ceux qui mangeront se réglerons car c’est mon but là vie pour moi n’a plus aucune importance suis seul sans attache ni famille ni amis a cause de mon orientation sexuel donc j’estime que j’ai plus rien à faire sur cette terre
J'aime 22/01/26
Withesatin
Il ne faut pas parler comme ça, tant qu'il y'a de la vie, il y a de l'espoir
J'aime 22/01/26
Soumis66
Ben oui
J'aime 22/01/26
Soumis66
quand on est seul plus ou moins reclu y a plus d’espoir plein de mecs dans le même cas que moi se sont suicidés j’en ai connu un a cause de la connerie des gens
J'aime 22/01/26
Soumis66
et surtout de leur méchanceté
J'aime 22/01/26
Soumis66
en fait vous avez raison je nee devrais pas parler comme ça faudrait que je parte ailleurs que je quitte mon département rencontrer des gens me faire de nouveau amis là seule solution pour m’ensortire
J'aime 22/01/26
Soumis66
je suis entrain de discuter avec un maître justement
J'aime 22/01/26
Maître pascal je souhaite être une bonne truie, peut me déplacer cet été
J'aime 25/05/26
marc01
Très belle truie
J'aime 04/06/26
a partagé une photo
bonjour, je recherche cet été stage animalisation, petit endroit réduit ressemblant à espace de vie d'une truie, également corvées honteuses en bas résille et escarpins haut talons, saillies par porcs soumis
9 personnes aiment ça.
Savien
Très jolie
J'aime 25/05/26
Ardennai
Et moi, hongre a saillir
J'aime 26/05/26
Savien
a partagé une photo
Une truie en éducation
9 personnes aiment ça.
###PROFIL BANNI###soumyvbi
Qui est donc cette truie ?
J'aime 25/10/25
Savien
Merci soumyvbi
J'aime 25/10/25
###PROFIL BANNI###soumyvbi
Savien : pourquoi ce merci stp??
J'aime 26/10/25
Savien
Par pur politesse
J'aime 26/10/25
###PROFIL BANNI###soumyvbi
Merci alors 1f618.pngmais tu ne m'as pas répondu ...1f62a.png
J'aime 27/10/25
Savien
Soumyvbi s est Savien
J'aime 27/10/25
super j adore cela
J'aime 27/10/25
###PROFIL BANNI###soumyvbi
Merci Savien , Il y aurait il ,une petite place à tes cotés ??1f609.png
J'aime 28/10/25
tu es retourné a la ferme
J'aime 09/02/26
j'aimerai être une de vos truies svp
J'aime 25/05/26
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