sévère sans aller dans les extrêmes, recherche son nouveau soumis attitré sérieux et fidèle qui saura s'abandonner à ses foudres et à sa suprématie .:.
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Nous sommes le vendredi 17 octobre, la veille des vacances de la Toussaint. Béatrice Vidale, secrétaire commerciale du Centre de Contrôle Technique rue Chaptal, termine de remettre la carte grise et les papiers habituels dont le petit autocollant a disparu pour être collé sur le pare-brise. Le client a le sourire, son camping-car est autorisé à circuler, aucun problème majeur à signaler, malgré la vétusté de son "Atlantis" qui a déjà 15 ans.
Devant le terminal de carte bancaire, affichant 84 € (tout de même), Michel Berthelot se caresse la moustache grisonnante. Après avoir composé son code à quatre chiffres, il en profite pour plonger son regard dans le superbe décolleté de la secrétaire commerciale, occupée à ramasser ses affaires de bureau. "Elle doit faire au moins du 90 C, comme l’actrice Audrey Fleurot de la série H.P.I.", se dit-il le coude appuyé au comptoir surélevé de l’accueil.
— Désolé Monsieur Berthelot, mais il est 18 h 00 on va fermer… Lance-t-elle agacée par la lenteur exagérée de son client.
— Oh pardon, où ai-je la tête ! Répond le retraité de 75 ans perdu dans des rêveries s’imaginant cracher son foutre tiède entre cette paire de nichons insolente.
De leurs côtés, les autres collègues masculins sont déjà partis. Elle referme la porte vitrée derrière le vieux bonhomme qui boite un peu. Ce n’est pas le premier à la mater sous toutes les formes. La femme, d’une petite quarantaine d’années, sent bien que ce vicieux ne pense qu’à une chose. La prendre en levrette sur le comptoir, mais ça fait bien longtemps que sa vigueur sexuelle a dû prendre un coup de mou, au sens propre comme au figuré.
Ses yeux verts, parfaitement dessinés derrière sa monture de lunette fine et dorée, croisent une dernière fois le regard du pervers devenu fuyant tout à coup. Le camping-car part le premier et quitte le petit parking vide, aux abords d’un carrefour sur lequel la circulation est très dense.
Seule dans sa voiture de fonction, elle met les clés de l’entreprise dans son sac main, tout en soufflant. La semaine a été dure et stressante. Les clients veulent tous partir dans la famille, et leur véhicule doit être prêt pour l’occasion, à la dernière minute comme d’habitude...
Cette fois, au lieu de rentrer chez elle, la conductrice décide de faire une petite promenade vers l’ancien aérodrome de Saint-Brieuc dans le quartier des Plaines Villes. L’endroit calme, un peu boisé, offre une bouffée de verdure à qui veut en profiter.
Le soleil descend doucement, offrant une lumière agréable. Sur le parking du LIDL en face de la C.A.F., Béatrice claque énergiquement la portière de sa clio campus. Puis, elle emprunte un petit passage goudronné derrière le magasin. Certes, le décor n’est pas très bucolique, mais elle s’y sent bien.
L’ancienne piste d’atterrissage, défoncée par des broussailles éparses, longe derrière une rangée d’immeubles H.L.M. Un peu plus loin, Béatrice arrive enfin à une série de petits chemins sinueux bordant des champs de maïs en friche à cette période.
Un petit coup d’œil à sa montre qui affiche, 18 h 20. Elle a encore le temps de flâner un peu. Son mari, Stéphane a envoyé les deux garçons au foot, histoire de lui laisser un peu de liberté. Ce soir, elle pourra rentrer à 20 h 00, des pizzas attendent sagement dans le frigo.
La météo clémente de ces derniers jours rend le chemin sec et praticable. La secrétaire en escarpins peut aisément prendre un itinéraire, cette fois inhabituel. À boire du café toute la journée pour tenir la cadence, un gène de plus en plus perceptible, au niveau de sa vessie complètement pleine, se fait violemment sentir.
Ça tombe bien, elle entrevoit sur le côté une petite bosse bien dégagée encadrée de ronces. Elle pénètre le bosquet, puis tout d’abord un peu surprise par des constructions en ruines, décide de trouver un coin à l’abri des regards indiscrets.
Justement, un peu plus loin, Béatrice trouve trois murets tagués par un graffiti CPA, au milieu desquels pousse un platane courbé par les vents dominants. N’y tenant plus, elle s’avance sans s’occuper du reste, trop pressée à vouloir se soulager dans la seconde même. En moins de temps qu’il faut pour le dire, son jean noir, très moulant, tombe sur ses mollets. Accroupie parmi les feuilles rougeoyantes de l’automne, elle écarte légèrement les jambes pour ne pas se faire dessus.
Tout en fermant les paupières, sa chatte rasée de près envoie un jet brûlant d’urine translucide, comme un petit robinet sous pression. Enfin, elle soupire de soulagement, au moment où les dernières gouttes tombent une à une sur le tapis de feuilles.
Mais au moment de relever son slip en dentelles, ses yeux se portent sur des bouts de papiers très colorés disposés çà et là, mélangés à la terre meuble. Curieuse de nature, elle remonte rapidement la fermeture Éclair de son pantalon, puis intriguée, fouille passablement le sol.
Sa main cueille une à une des clichés de revue pornographique. Les gros plans très explicites montrent la plupart du temps des queues énormes enfoncées jusqu’à la garde, que ce soit dans le vagin ou dans la bouche des jeunes filles audacieuses.
Comme la plupart de la gent féminine, elle n’y prête guère attention sur le coup, trouvant ces formes de photos trop dégradantes, voire vulgaire. Cependant, le contexte, le lieu et cette odeur d’urine encore fraîche qui lui chatouille les narines, produisent l’effet inverse.
Son imagination ne tarde par à prendre le dessus. Il est pratiquement certain que des hommes viennent satisfaire leurs besoins masturbatoires, ici en pleine nature… Ou peut-être encore qu’ils se donnent rendez-vous régulièrement avec des femmes en manque de sensation. Quels âges ont-ils ? Peut-être que parmi eux figurent des étalons à la peau mate, ou s’agit-il de vieux pervers comme le dernier client de cette fin de journée… Les uns baisent pendant que d’autres s’occupent comme ils peuvent à regarder le spectacle.
Soudain, un pigeon s’envole bruyamment de sa branche, la faisant sursauter. Il est tard et la lumière commence à baisser. Un sentiment de peur s’empare de Béatrice qui regarde l’heure : 19 h 30.
Mais en voulant revenir sur ses pas, elle emprunte la mauvaise direction pour se perdre à nouveau dans un dédale de ruines, pour arriver dans un hangar désaffecté. Une fois encore, en foulant le sol sale et poussiéreux, elle s’aperçoit qu’elle marche sur des photos de magazines pour adultes, mais les formats sont nettement plus grands. Ne pouvant s’empêcher de les contempler furtivement comme une honte maladive, Béatrice décide d’en garder au moins une dans son sac à main, afin de se dire qu’elle n’a pas rêvé en venant ici.
Au moment de retomber dans un cul-de-sac, un panneau en bois vraiment intriguant, cloué sur un mur, attire son attention toute entière. Un texte écrit en scripte en feutre noir donne des indications supplémentaires, qui semblent concorder avec les doutes de la jeune femme.
En résumer succinct, l’auteur de ce laïus improvisé, argumente le fait que les femmes en manque peuvent venir ici le dimanche matin, lorsque le temps le permet pour réaliser certains fantasmes avec ou sans leur mari d’ailleurs. Dans une ambiance sécurisée d’adultes consentants, tout le monde y trouve son compte finalement. Les règles élémentaires y sont stipulées un peu plus loin. C’est signé d’un certain J.M. 58 ans de Saint-Brieuc.
Cette fois, les choses s’éclaircissent, contrairement à la nuit qui gagne du terrain. Suivant son intuition, Béatrice rebrousse chemin, pour enfin retrouver la portion goudronnée de départ. Déjà, elle aperçoit les maisons environnantes, dont une longère de campagne où des voitures sont garées en désordre. Une colocation très certainement.
Toute essoufflée par ce petit périple un peu surprenant, elle aperçoit enfin le logo jaune LIDL sur le parking qui se vide d’un seul coup. On ne peut pas dire que ce lieu insolite ne l’ait pas laissée indifférente. Une sorte d’excitation indescriptible, s’empare peu à peu de son esprit, mais surtout de sa culotte complètement trempée. Les rousses dégagent une odeur, dit-on, dû à leur peau trop blanche, cette rumeur tenace encore aujourd’hui conforte à nouveau cette affirmation.
À l’intérieur de l’habitacle de sa clio, tout sent le sexe. La sueur, l’urine, la mouille. Troublée, Béatrice sort sa bombe de déodorant pour masquer le parfum animal entêtant, qui accroche jusque dans la housse de son siège conducteur.
Sur l’affichage digital rouge du tableau de bord, on peut lire 19 h 45. Ouf ! Elle va pouvoir rentrer juste à l’heure. En quelques secondes, elle effectue un demi-tour, puis passe devant la C.A.F. dont la lumière du veilleur de nuit vient de s’allumer.
Le village de Saint-Hervé en bordure de la voie express s’anime peu à peu. C’est l’heure du retour au foyer. Les voisins d’en face ouvrent les portes de leur nouveau Scénic, laissant trois bambins surexcités s’échapper à tour de rôle dans la cour.
— Bonsoir Madame Vidale, il ne fait pas chaud, on dirait ! Lui lance poliment la grand-mère d’à côté qui referme péniblement le lourd portail en fer forgé de sa maisonnette.
— Ah bonsoir Madame Berthier, oui, c'est l’automne qui s’installe… Répond-elle avec une phrase toute faite afin de s’en débarrasser au plus vite.
Sans attendre cette vieille commère, Béatrice s’engouffre chez elle en claquant la porte. Elle se précipite sur le canapé tout en allumant la télé, et jette ses chaussures l’une après l’autre au bout de la pièce, pour s’affaler avec un livre ouvert à n’importe qu’elle page dans le canapé en cuir. Ils ne vont plus tarder, elle fait comme si de rien était.
Cinq minutes plus tard, c’est au tour de la petite famille de débouler dans le salon. Les garçons sont contents, ils ont marqué un but à l’entraînement. Son mari Stéphane l’embrasse tendrement sur le front.
Tout en apparence semble comme d’habitude, mais Béatrice sait très bien que quelque chose a changé en elle. Ses besoins charnels, enfouis depuis l’adolescence, viennent de resurgir, libérant au creux de ses reins un véritable cyclone de pulsions sexuelles inassouvies.
* *
*
Les deux semaines de la Toussaint, ont passé comme un éclair. Entre les repas de famille chez les mamies respectives, les gamins impatients d’aller chez leurs copains qu’il faut ramener à chaque fois… Bref, demain, il va falloir reprendre le boulot.
Bizarrement, le dimanche matin, 2 novembre, personne ne s’est pas levé. Il est 7 h 00, les volets toujours abaissés, Béatrice déjeune à la hâte. Deux biscottes à peine beurrées trempées dans une grande tasse de café et verre de jus d’orange, font amplement l’affaire.
Durant toutes les vacances, elle n’a pas arrêté de repenser à l’épisode du "petit bois" comme elle l’appelle désormais. Avant de partir là-bas, Béatrice va aux toilettes et en profite pour scroller sur son smartphone.
Une dizaine de minutes plus tard, elle dépose un post-it jaune manuscrit sur la table de la cuisine.
" Je suis partie faire un tour à 10 minutes d’ici, je reviens pour midi. Bisous".
Alors que les phares de recul s’allument dans le petit matin, la Clio blanche ronronne doucement, puis dans un demi-tour impeccable, Béatrice s’en va en direction du lieu-dit château Bily, à l’impasse rue du Berry. Il est 8 h 30, elle croise en route un groupe de cyclistes d’un certain âge arborant fièrement les couleurs vives de leur club sportif.
À destination, elle stoppe net sur une place de parking aménagée sous un vieux chêne. En sortant, le vent balaye ses cheveux mi-longs, puis elle ferme doucement la porte pour ne pas éveiller le proche voisinage dont les volets sont encore fermés. Ici, on se croit vraiment à la campagne, tout est calme et si reposant, au milieu d’un décor d’arbres qui perdent lentement leurs feuilles. Une petite route bitumée s’arrête au fameux chemin que Béatrice a emprunté l’autre jour.
Plus elle s’avance, plus des détails précis lui reviennent en mémoire. Les bâtisses démolies, la petite bute sur le talus, et les trois murets où elle avait trouvé les premières photos pornos qui avaient provoqué son émoi, au moment de pisser abondamment.
Comme l’heure est encore un peu matinale, elle décide de poursuivre sa balade. Lui vient alors l’idée de traverser un champ pour se poster en face, afin de scruter les va-et-vient des promeneurs qui seraient susceptibles d’emprunter le fameux chemin.
À faire du surplace pendant une bonne heure, elle commence à vraiment avoir froid dans son manteau de fourrure. Mais l’excitation commence à grandir, c’est d’ailleurs ce qui la fait tenir.
Soudain, juste en face, un homme sans chien scrute étrangement les alentours, plaçant sa main en visière au niveau du front, gêné par la lumière soleil. Ouf, c'était moins une, Béatrice a eu juste le temps de se baisser, cachée par des ajoncs encore en fleur.
Puis, l’homme en question s’engouffre dans le petit bois par un passage détourné. Cinq minutes plus tard, un deuxième homme très méfiant prend tout son temps en faisant des allées et venues avant de s’engager lui aussi par le même passage. Un troisième, un quatrième puis un cinquième arrive presque en même temps. Sûrement des habitués, ils se fichent totalement des alentours et se fondent à leur tour dans le bosquet.
Béatrice n’a plus de doutes à avoir, il s’agit bien d’un groupe de voyeurs venus là pour le spectacle dominical. La femme de quarante-trois ans se lève et note l’heure au passage, il est précisément 11 h 00. "La prochaine fois, je ne resterai pas comme une cruche à me geler les fesses" se dit-elle.
C’est le moment crucial, il faut y aller. Voilà notre mère de famille d’un pas léger s’approcher du petit bois, où les attendent sûrement le groupe de vicieux, tous venus pour s’adonner à leur petit plaisir lubrique.
Le cœur battant, Béatrice emprunte la petite route goudronnée contrairement aux autres. Elle passe enfin le talus qu’elle reconnaît entre tous, et s’avance, évitant au passage les petites ronces qui pourraient déchirer ses jolis collants noirs.
À sa grande surprise, il n’y a personne ! Où sont-ils passés ? Elle n’a pourtant pas rêvé. Ils n’avaient l’air ni d’être chasseurs, ni des cueilleurs de champignons.
Prenant son courage à deux, poussée par une excitation sans limites, Béatrice décide de se perdre à nouveau dans ce dédale de bâtiments en ruines. Elle a beau fouiller dans toutes les directions, toujours personne.
Excédée, elle décide de rejoindre sa voiture et oublier cette histoire. À force de se faire des films dans la tête, voilà ce qui arrive. Sans attendre une seconde de plus dans "ce trou pourri", elle cherche les clés de sa voiture perdues au fond de son sac à main.
À cet instant précis, un petit grand-père frôle la carrosserie par-derrière Le mignon petit caniche blanc en profite pour lever la patte pour uriner sur l’enjoliveur en plastique de la Clio. Loin de se douter que la conductrice est très maniaque, surtout en ce qui concerne "sa" voiture, elle lance un regard glacial vers le chien.
— Vous ne pouvez pas faire pisser votre chien ailleurs ! S’insurge-t-elle en fixant le grand-père qui ne se laisse pas démonter.
— Dis donc c’est vous que j’ai vu l’autre jour faire la même chose dans un de mes bâtiments…
Complètement abasourdie, crevant de honte, la femme reste tétanisée. Comment est-ce possible, elle qui avait pris toutes les précautions. Totalement incompréhensible. "Ses bâtiments", mais pour qui se prend-il ce vieux con !, se dit-elle, remplie de colère.
— C’est privé ici, vous savez ! j’en ai vraiment ras le cul de toutes ces allées et venues surtout le dimanche.
À ce moment, Béatrice ne se doute pas une seconde que c’est lui-même qui organise ses petites retrouvailles perverses.
— Pardon, je ne sais pas ce qui m’a prise ! Excusez-moi. Répond-elle en radoucissant sa voix.
Bernard Cordeau a tout de suite reconnu la secrétaire du Centre de Contrôle Technique. Il faut dire qu’elle ne passe pas inaperçue. Avec sa poitrine généreuse et son regard aguicheur, pour lui, elle a tout d’une salope refoulée.
Il y a quelques minutes, il était déjà passé avec son chien pour repérer la voiture de fonction où le logo de l’entreprise apparaît clairement en toutes lettres. Au début, il pensait que c’était un homme qui était venu un peu se distraire comme les cinq autres, mains non. Le voilà en compagnie de cette petite garce venue fouiner ici à la recherche de sensations fortes.
Le rusé campagnard n’en était pas à son coup d’essai, il en avait vu défiler du monde. La plupart du temps une femme pour cinq ou six hommes. Mais ce petit jeu a des règles bien précises. Il ne faut surtout pas se faire prendre par un inconnu importun, au moment où la dame en question commet un attentat à la pudeur.
Il est absolument nécessaire d’avoir deux guetteurs, pendant que les autres s’amusent et prennent du plaisir à mater la femme criant comme une pute déchaînée. Une fois les couilles bien vidées, on change de rôle histoire qu’il n’y ait aucun perdant.
C’est drôle, mais chaque fois, il s’agit de femme mariée, avec des enfants... À croire que leur bon dieu de mari ne peut plus les baiser le soir, harassé par leur boulot stressant.
Au moment de fermer la portière, le grand-père d’une main robuste l’empêche de se refermer.
— Ne partez pas tout de suite, j’ai quelque chose pour vous… vous aimez les cèpes ? C’est délicieux avec une bonne omelette, vous savez ! Dit-il sur un ton badin, reluquant au passage la poitrine se soulevant à chaque mouvement de respiration.
— Alors, vous n’êtes pas fâché ?
— Pas du tout voyons, comme vous me paraissez adorable, je vous propose de vous montrer mes petits coins secrets au cas où vous voudriez revenir, mais "chut" pas un mot à vos amis, promis ?
Étrangement la femme se laisse charmer par le ton enjôleur du vieil homme. "En même temps à son âge il ne risque pas de lui sauter dessus…" Pense-t-elle se relevant d’un seul coup offrant une vue imprenable sur ses énormes nichons à quelques centimètres du visage du vieux subjugué.
— Aller viens Maxou, on va montrer à "Mademoiselle" où trouver des champignons…
Séduite par ce "Mademoiselle" un peu surprenant, elle décide de suivre le propriétaire des lieux sans se soucier une seconde de ce qui l’attend.
Durant la petite balade de cinq minutes, la discussion va bon train. Ils en profitent pour faire connaissance dans une ambiance parfaitement détendue. Le vicieux sait qu’il a réussi son coup, et lâche même des blagues salaces lorsque, au détour d’un sentier, il aperçoit le fameux "satyre puant", ressemblant à s’y méprendre à un joli phallus en pleine érection.
Seulement voilà, pas un seul cèpe en vue. Au moment d’arriver au pied d’un mur en ciment percé de trous un peu partout, Béatrice entend comme des gémissements prononcés. Il s’agit d’une femme sans aucun doute, elle paraît vraiment essoufflée.
— Vous avez entendu ? Interroge-t-elle, le cœur battant.
— Quoi ? Répond le vieux feignant d’avoir des problèmes auditifs à son âge… sachant pertinemment de quoi il s’agit.
— C’est juste derrière cette ruine ! Insiste Béatrice, incapable de faire un pas de plus en avant.
— Allons voir ce qui se passe ! Lance le vieux le regard d’un seul coup illuminé.
Puis passant enfin l’encadrement en brique habillé de lierre, la promeneuse pousse un "oh !" d’étonnement à demi-étouffé. Subjuguée par le spectacle saisissant, elle reste immobile et sent peu à peu une agréable chaleur lui parcourir les hanches, faisant frisonner l’extrémité de sa poitrine haletante.
Voyant sa réaction, le vieux en profite pour caresser gentiment les fesses serrées sous la robe mi-longue, risquant de prendre une gifle au passage. Mais, elle ne viendra pas. Il sait à ce moment-là que la partie est gagnée.
Rapidement, il pose son panier en osier et détache le chien de sa laisse.
— Allez Maxou, rentre à la maison, tu connais le chemin tout seul, je vais rester un moment ici…
Sans broncher, le petit caniche blanc s’enfuit lentement, reniflant çà et là les odeurs qui ont marqué son parcours.
Béatrice sent les mains baladeuses du vieux cochon s’attarder sur les points les plus sensibles à travers son pull. Il est très doué. Personne ne l’a caressée comme ça auparavant. Ses gestes sont précis et d’une douceur infinie. On pourrait croire à s’y méprendre qu’il s’agirait d’une femme prodiguant de tels effleurements si… si… Oh mon dieu que c’est bon !
Pendant que ses seins gonflent dangereusement, elle a toujours le regard plongé dans cette fente poilue qui ne cesse d’accueillir une énorme queue luisante. La femme en face d’elle prend un malin plaisir à se tortiller sur cet engin de taille avantageuse. Le fait de serrer les cuisses n’a d’effet que de faire dilater les veines déjà violacées.
Inutile de dire que la présence de Béatrice en position de voyeuse à quelques mètres d’elle a mis le feu à ses désirs les plus ardents. Pour cette "habituée" du lieu, une femme à ses côtés la rassure. Elle culpabilise moins d’être la seule cochonne à se faire embrocher par un inconnu au milieu des bois en plein jour.
Quant à la voyeuse, c’est une toute autre affaire. Cette découverte la bouleverse. Désormais, elle ferme les paupières pour se laisser emporter par ses désirs les plus fous. Les mains entreprenantes de Bernard Cordeau effleurent son pubis aux poils légèrement rasés et râpeux au toucher.
— Ça te plaît que je te fouille ta petite culotte ? Interroge le vieux vicieux à son oreille.
Sa seule réponse incompréhensible est un juste un mélange de gémissements sourds perdu dans des souffles courts de plus en plus rapprochés.
Brusquement, il lâche une de ses mains et saisit dans la poche sa veste un petit sifflet à ultrason.
C’est le signal.
Sans tarder, les cinq lascars apparaissent comme par magie. À vrai dire, ils sont moches pour la plupart, mal habillés dans de sales vêtements démodés. Le teint rougeaud, la cinquantaine avancée. C’est peut-être l’alcool, le tabac, ou simplement l’air de la campagne qui a dû marquer à ce point leurs visages ridés.
Bernard Cordeau dit toujours que cette "clientèle", est la meilleure qui soit. Des vieux gars de ferme, restés puceaux à cause d’une mère castratrice ou bien vue la petite taille de leur pénis qui les rendait honteux. La plupart, abonnés à des revues pornos qu’ils passent le plus clair de leur temps à feuilleter en se paluchant dans une grange à l’abri des regards. Mais, jamais, ils n’auraient eu l’idée de souiller directement le papier, trop précieux à leurs yeux.
Et voilà, à présent, que toute la troupe encercle les deux couples. Les moins timides sortent déjà leur bite rabougrie pour commencer un va-et-vient, d’une lenteur volontaire. Béatrice se sent comme une reine entourée par ces messieurs qui détaillent du regard chaque partie de son corps encore habillé.
— Regarde comme ils ont envie de toi ! Je te rassure, ils ne te feront aucun mal… Lui murmure le vieux, un doigt à peine posé sur le tissu en contact avec le clitoris de sa prisonnière.
La femme captive reste muette. Loin d’être prise de panique, elle sent bien que son rôle à jouer ici est purement de l’exhibitionnisme, ce sentiment commence sérieusement l’exciter à l’extrême.
— Venez les gars, on va la mettre plus à l’aise ! Ordonne gentiment Bernard Cordeau, adressant un clin d’œil à ses complices.
Dans un ordre quasi militaire, chacun prend place dans une sorte de balai chronométré. Chacun sait, désormais, qu’il ne faut plus traîner. Mais hélas, plus de guetteur pour la surveillance, la tension est palpable.
Le grand-père enlève le manteau de fourrure qu’il tend à celui de droite de taille moyenne. Le barbu en question tient la pelisse sur son avant-bras, tel un majordome. Un autre abaisse la robe fleurie avec dextérité, puis poursuit l’opération en faisant glisser la culotte en dentelle de soie noire. Pendant qu’un autre masse le fessier dodu quelques secondes, pour finalement introduire sa langue dans la raie moite de sueur.
Enfin, le maître des lieux finit par soulever le pull en laine, laissant apparaître cette poitrine si convoitée. Le soutien-gorge retient les seins généreux sous les yeux ébahis de toute l’assemblée.
— Attends, on va te libérer tout ça ! Murmure le plus petit, se léchant déjà les lèvres, plein de convoitise.
Les mains froides du petit chauve pétrissent les mamelons, puis la pièce de lingerie se fait dégrafer par l’arrière à l’aide de Bernard, les doigts tremblants de nervosité.
Pendant ce strip-tease improvisé, la pauvre Karine M., prise en levrette, se mord la main pour ne par hurler trop fort. La scène lubrique qui se passe devant elle, a décuplé une onde de choc sans limites. Puis, Christophe Mercier lui remplit copieusement la fente par des jets de foutre blanc, complètement cabré, les cuisses raidies par l’ultime effort.
À moitié déshabillée, Béatrice se retient, elle aussi, de ne pas trop crier. Les mains baladeuses arrivent de tout part et inspectent et branlent à tour de rôle ses deux orifices intimes. Leurs doigts humides entrent et sortent selon leur bon vouloir, parfois des bouches se rapprochent pour humer ses parfums aux senteurs très prononcées.
Au bout d’un moment, Certains se reculent pour mieux contempler le spectacle. Les yeux mi-clos, Béatrice regarde leur bite qui décharge chacune leur tour. Évitant d’éclabousser sa robe tombée à ses genoux, ils s’arrangent pour secouer leur queue à droite ou à gauche dans un dernier soubresaut. Quelques-uns essuient à la hâte leur gland tout gluant avec une feuille de papier essuie-tout, qu’ils jetteront sur place, parmi tant d’autres plus anciennes.
Voyant sa nouvelle amie se tortillant, Karine M. décide de se mettre accroupie. Les yeux placés juste devant ce sexe magnifiquement lubrifié par les doigts de Bernard.
— Attends ma chérie, je vais m’occuper de toi ! Dit-elle, le regard levé vers le visage crispé de Béatrice.
D’un commun accord, les hommes laissent poliment les deux nouvelles copines faire ainsi connaissance. De son indexe, Karine M. fait des huit sur le clitoris rougeoyant. Puis du bout de sa langue tendue à l’extrême, elle commence à faire le tour des lèvres sensibles du sexe palpitant. Après de longues minutes délicieuses, Karine M. aspire la vulve toute entière, absorbant d’un seul coup le nectar épicé.
Rassasiés et vidés, certains voyeurs sont déjà partis, laissant les deux femmes se gouiner en pleine nature, avec des jeux de langues dont elles ont le secret. Les plus vicieux restent pour le bouquet final, au moment où KarineM. va se fait plaquer la tête contre la chatte, serrée par les cuisses de Béatrice. Au moment de l’orgasme, la bienfaitrice a manqué de rester étouffée le nez encastré dans les poils roux de l’autre complètement déchaînée.
— Petite pute ! Répète trois fois Béatrice, continuant d’onduler le bassin, sous le regard émerveillé des trois autres.
Avant que tout le monde ne reparte dans des directions opposées, Bernard Cordeau, lui, en bon fétichiste sort une paire de ciseaux aux bouts arrondis. La lame froide coupe la culotte en dentelle noire sur les côtés les plus étroits. Avant de ramasser le précieux morceau de lingerie dans la poche de sa veste de chasse, il hume une dernière fois le fin tissus souillé aux parfums inégalés.
— Je crois que tu as passé ton contrôle technique avec succès... à dimanche prochain peut-être ? Tu prendras la place de Karine M. cette fois ! Dit le vieux, les yeux brillants.
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Les deux amantes sont de retour depuis une semaine de leurs vacances, ce samedi elles ont invités leurs amis pour annoncer leur fiançailles.
La soirée finie elles se déshabillent et se mettent au lit.
Laëtitia est fatiguée, mais Christina repousse les draps et écarte les jambes, faisant comprendre à Laetitia ce qu’elle doit faire.
Celle ci descend doucement dans le lit et se met alors docilement à lécher la chatte se Christina, elle dévore la chatte de sa maîtresse avec toujours autant de gourmandise elle gémit et dit entre deux coups de langue « hmm… c’est bon… »
« oui je sais que tu aimes ma chatte petite salope.. »
« Hmm… oui… »
Elle fourre son visage au plus profond de la châtte de Christina, elle avale toute la mouille de Christina avec entrain, Christina sent le plaisir monter, elle plaque le visage de Laetitia contre sa chatte « hmmm oui vas y ma petite chienne donne tout… »
Laëtitia s’active encore plus en gémissant et Christina jouie violement contre sa bouche.
Elle continue de lécher sa maîtresse, buvant toute sa mouille jusqu’à la dernière goutte.
« Petite salope gourmande tu aimes ça te nourrir de ma mouille »
Laetitia se redresse et se lèche le visage « hmm oui maîtresse… »
Christina sourit, Laetitia vient se blottir dans ses bras, elle est épuisée et s’endort le visage encore luisant de mouille.
Le week-end suivant arrive rapidement, Christina réalise qu’elles ne sont pas retournées sur le site depuis qu’elle a posté les photos de Laetitia et la bouteille.
Alors que Laetitia dort elle se rend sur le site, elle voit les très nombreux commentaires:
« Quelle putain de salope elle aime ça se faire fourrer le cul… magnifique dilatation et magnifique cul… une belle défonce sur une belle pute… elle aime se faire remplir le cul cette chienne… félicitation à celle qui la possède, un régale pour les yeux… »
Christina seule commence à se caresser en lisant les commentaires, Laetititia se réveille et la rejoint, elle voit la scène et vient alors s’agenouiller devant sa compagne et remplace ses doigts par sa langue.
« Bonne petite chienne… je vais te lire les commentaires… : « une belle salope qui aime le cul… elle mériterait qu’on lui fourre une caisse entière de vin… on sent que son cul aime ça…
Elle pourrait prendre encore plus large… »
Laetitia gemie d’excitation sous ces commentaires alors qu’elle donne toujours autant de plaisir à sa compagne.
Christina jouie contre sa bouche. A peine remise de son orgasme elle se lève, attrape Laetitia par les cheveux et la plaque contre ta table de la salle à manger.
Elle la laisse et revient armée d’un gode d’apparence humaine mais il est vraiment beaucoup plus long et large que la moyenne, il s’évase dû debut à la fin, il est munit d’une pompe à sperme avec une grosse réserve, Christina la remplie de lubrifiant aspect sperme.
En effet elle se souvient très bien de la liste d’envie que Laetitia lui avait fait en vacances: les légumes, la bouteille, et le sperme.
Sa compagne novice et naïve n’a pas connaissance de tous les objets sexuels existant et ne se doute donc pas qu’elle va avoir le droit à de très nombreux jeux à base de sperme depuis qu’elle a ouvert cette nouvelle porte à Christina.
Laetitia reste offerte, sans bouger, elle ne voit pas le gode qui l’attend, Christina lubrifie l’engin.
Elle écarte le cul de Laetitia, elle lui fourre deux doigts dans le cul sans douceur, le le fouille pour son plaisir alors que Laetitia piaffe sous ses doigts.
« j’ai envie de te violer le cul ma puce… détend toi… »
Laetitia gémit et tente de se détendre au maximum en soufflant, elle écarte docilement ses fesses avec ses mains « il est à toi… »
Christina grogne et enfonce le gode dans son cul, le gland est large il écarte durement le cul de Laetitia.
Laëtitia sent ensuite le corps du gode l’élargir au fur et à mesure de l’insertion…
Elle gémit et sert les dents, elle sent que le gode n’est toujours pas entrer en entier « Christina… hmm… c’est.. c’est quel modèle? »
« C’est un modèle très imposant … avec une surprise à la fin»
Laetititia ouvre de grands yeux et se crispe « d’accord… »
« Fais moi confiance… je te connais, et je connais tes capacités… »
Elle lui caresse le dos et continue de s’enfoncer en elle.
Le gode continue d’élargir le cul de laetititia « Christina… c’est gros… c’est trop gros je ne vais… je ne vais pas pouvoir… »
« Chuuut… détend toi, respire, et pousse »
Laëtitia obeit, elle se concentre pour suivre les directives.
Le gode continue sa progression, il atteint sa largeur maximale, il reste encore 10 cm à enfiler dans le cul de Laetitia.
Elle couine et sanglote « mon dieu… il va… il va me sortir par la bouche… »
« Si seulement c’était possible hmm »
Laetitia est parcouru par un frisson d’excitation à ces mots…
Elle sent finalement le ventre de Christina contre elle. Elle soupire de soulagement.
« Tu vois ma puce tu l’as pris en entier… putain ton cul… c’est un délice sans nom… »
Christina recule alors presque jusqu’au bout et se renfonce en Laetitia
« hannn….. mon dieu Christina… c’est trop… intense… »
Elle se retire et se renfonce en elle plus rapidement encore:
« ahhh… s’il te plaît… doucement… Christina »
Elle ressort rapidement et se renfonce plus durement en elle.
« Ton cul m’éxcite trop ma puce tu sais bien… »
« Oui… ahhhh…. Oui je sais… »
Christina attrape Laetitia par les hanches et se met à aller et venir en rythme, les fesses de Laetitia claquent fort à chaque coups au fond de son cul « han… ahhh… mon dieu…hmm.. oh oui…»
Christina pilonne copieusement le cul de Laetitia avec le membre gigantesque.
Laetitia transpire sous l’effort de recevoir ce sexe géant, elle s’accroche au bord de la table, elle a le souffle coupé à chaque coup violent au fond de son cul, ses cuisses cognent contre le bord de la table.
Elle n’a jamais ressenti de telle sensation elle a l’impression qu’elle est entièrement empalée sur le gode.
Elle gémit et geint, dans un état second
« hannnn…. Mon dieu… ce n’est …. Pas possible…. Mon cul… oh Christina… ! »
Alors que Christina sent sa compagne au bord de la jouissance elle active la pompe à sperme, Laetitia sent le liquide gicler au fond de son cul.
Elle hurle comme jamais alors qu’un orgasme fulgurant lui traverse tous le corps, elle s’arqueboute sous la violence du plaisir et se fige en haletant et en pleurant, elle s’effondre sur la table.
« hann…. Christina… c’est trop bon… je vais mourrir… tu m’as… tu m’as ejaculé dedans?»
Christina rie alors qu’elle ralentie les allers venues avant de s’immobiliser au fond de son cul « hmmm oui la magie de la technologie, ce cul, je pourrais rester plantée en toi à vie chérie… »
Laëtitia grogne de plaisir sous le compliment alors qu’elle tente de reprendre ses esprits.
Christina retire lentement le gode du cul de Laetititia et active encore la pompe en grognant, du sperme gicle sur le cul de Laetitia, elle en fait également giclé sur le dos, laetittia gémit d’excitation en sentant le liquide la recouvrir.
Son cul reste ouvert quelques secondes, du sperme coule de son cul puis se referme docilement « ton cul putain… si souple… et remplie de sperme…»
Christina enfonce deux doigts dans le cul de Laetitia juste pour le plaisir de ressentir le douceur et la souplesse du cul de sa fiancée.
Laetitia gémit et remue sous les doigts « hmm oui je l’aime ce cul putain… salope tu me rends folle… »
Laetititia rie et Remue encore plus son cul pour aguicher Christina, celle ci se retire et lui claque le cul « petite salope d allumeuse… »
Elle l’a fait se redresser et s’assoir sur la table, laetitita grimace, son cul encore sensible après le calibre qu’elle a pris.
« Regarde ce que ton cul a pris… »
Laetitia ouvre de Grands yeux.
Elle tend la main vers le gode et le caresse doucement en regardant Christina, elle se met ensuite à genoux et commence à lécher le bout du gode, elle ondule et prend le gode en bouche autant qu’elle peut, le gode est large elle n’arrive à en prendre qu’une petite partie.
Elle le suce aussi fort qu’elle peut, elle sent le goût de son cul, au lieu de la dégoûter ça l’excite et elle pompe de plus belle, bavant abondamment sur son menton et ses seins en gémissant
« Tu aimes goût de ton cul ma Puce hein.. »
« hmmm…oui… »
elle va de plus en plus loin sur le gode, le mordant tant il est gros en le faisant aller encore plus loin dans sa bouche.
Elle tousse en crachant des flots de bave, continuant de s’activer sans pouvoir s’arrêter
« doucement bébé… »
Laetitia gémit et regarde Christina avec un air suppliant, laetitia est trop excitée pour s’arrêter:
« tu veux que je t’aide? »
Laetitia fait oui de la tête.
Christina prend sa tête à deux mains et s’enfonce en elle avec le gode énorme, elle force la gorge de Laetitia en bougeant sa tête et droite à gauche.
Elle a de violents haut le cœur mais le gode prend toute la place dans sa gorge, elle ne peut plus rien rendre, Christina force encore et le gode s’enfonce dans sa trachée jusqu’au milieu de ses seins.
Elle cligne des yeux alors que des larmes coulent sur ses joues
« putain… c’est trop bon.. »
Laetitia rougit fait des bruits étouffés et tapote les cuisses de Christina, celle ci recule juste assez pour que laetitia respire un filet d’air et elle se renfonce en elle.
Le cou de Laetitia est totalement déformé par le gode, les yeux de Laetitia se révulsent et elle grogne étouffée totalement.
Christina active la pompe en se retirant progressivement, la gorge de Laetitia se remplie de sperme, Christina ressort le gode.
Laetitia se plie en deux et vomit un flot de bave, de bile et de sperme, il lui en ressort par le nez.
Elle tousse et tente de reprendre son souffle, elle sanglote, mais elle reprend ensuite le gode en bouche et le suce en pleurant, elle est dans un état second, incapable de s’arrêter…
Elle se viole la gorge brutalement en couinant et en se plotant les seins.
Christina reprend le contrôle avant qu’elle se fasse mal « assied toi sur la table ma puce »
Laetitia gémie et se précipite sur la table, elle écarte les jambes offrant sa châtte dégoulinante de mouille.
Christina s’enfonce dans la châtte de laetitita qui s’ouvre facilement malgré la largeur du gode tant elle est excitée.
Christina s’enfonce jusqu’au fond de la châtte de Laetitia et se met à la démonter sauvagement.
Laetitia s’allonge sur la table et cri de plaisir en se cambrant et en s’agitant sous le plaisir ressentie « hannn… oh Christina. .. oh oui… ohhh… ahhhh »
Son clito est écartelé par le gode qui le stimule
Profondément, elle hurle comme
Une chienne en jouissant comme
Jamais.
Christina ejacule au fond de sa chatte, le corps de Laetitia est pris de soubresaut sous les orgasmes qui irradient encore et encore son corps.
Elle finit par s’évanouir sur la table.
Chrisitina se retire de sa chatte trempée et ouverte, du sperme dégouline de sa châtte.
Elle retire le gode, et caresse doucement la joue de laetitia « bébé… réveille toi chérie.. »
Laetitia remue légèrement en grognant.
Christina la prend dans ses bras et l’emmène dans la salle de bain, elle l’assoit sur le banc de la douche et remplie la baignoire à côté, elle met des huiles et perles de bain, bientôt la baignoire est remplie d’eau chaude et de mousse.
Elle prend Laetitia dans ses bras et plonge avec elle dans la vaste baignoire, elle
La couche de dos entre ses jambes, Laëtitia est toujours dans les vapes.
La chaleur détend ses muscles et ses orifices malmenés, elle gémit contre Christina toujours évanouie.
Christina caresse sa peau dans l’eau, elle caresse ses seins, les malaxe, lui caresse le ventre, glisse sur son clito, Laetitia grogne à ce contact. Elle papillonne des paupières et se réveille enfin.
Elle met quelque secondes à réaliser où elle est.
Elle se laisse aller contre Christina « mon dieu..je me suis évanouie? »
« Oui, tu étais dans un état second, j’ai du te baiser par tous les trous pour te calmer enfin, et après avoir jouie tu t’es évanouie »
Laetititia réfléchit, elle rougit en se souvenant d’un coup « j’ai… j’ai sucé le gode… tu as éjaculée en moi.. j’ai sucée jusqu’à en vomir… et tu m’as pris la chatte avec oui… »
Christina lui caresse les seins à deux mains «c’était un régal ma puce… »
« Tout ce sperme ça m’a… tellement excitée… c’est si bon de te sentir gicler en moi… »
« J’ai bien vu et on va beaucoup s’amuser avec ça à présent »
Laetitita sert les cuisses, déjà de nouveau excitée.
Christina lui caresse doucement le clito dans l’eau, Laetita est épuisée mais gémit sous la caresse « j’ai cru que j’allais.. mourir de plaisir… »
« Je ne vais pas tuer ma Future femme! »
Laëtitia rie et soupire de plaisir d’entendre ses mots « oui ta femme… rien qu’à toi, avec ton nom »
Christina amplifie les mouvements sur le clito de Laetitia qui gémit plus fort et jouie doucement «mon dieu… tu n’arrêtes jamais de me faire jouir… mon corps réagit toujours… »
« Oui il sait qu’il m’appartient »
Laetitita gémit et se laisse aller contre sa compagne, béate de plaisir.
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Bonjour,
Ne pas hésiter lors des premières rencontres avec un soumis à ce vider sur son visage. Cela établi bien la position de chacun, permet également de l'habituer à son parfum naturel. Voilà comment j'imagine servir mon futur maître
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Bonjour,
Maitresse Sophie m'avait ordonné de me masturber sur Stéphanie(une soumise trav) que j'apprécie beaucoup.Après avoir éjaculé maitresse me dit de lécher et d'avaler mon sperme,surpris je refuse et contrarie ma maitresse qui m'en tiendra rigueur .Depuis ce jour je me suis forcée à avaler mon sperme ,j'y prends goût et je pense que ma maitresse Sophie va apprécier.
Bjrs vous êtes des coquins éduqués semble t Il. Pour ma part suis toujours en recherche de mon maître ou et maitresse
Le quartier est à moi. La rue est pleine de femmes mûres, la plupart vivant seul à la recherche du plaisir. Comme l’est Nelly. Une voisine corpulente. Pas du tout mon type. Mais que j’étais disposé à essayer. Moi tout ce qui a un rapport avec le sexe, je prends.
Et comme tous les lundis, qui vente, qui pleuve, madame étend son linge. Je devine qu’après cette tache, elle va s’en aller puisqu’elle est habillé pour. L’air est électrique de mon côté. Comme chargé d’excitation. Ce qui me pousse à chahuter avec la voisine, qui en toute innocence continue à étendre son linge.
- Bonjour voisine ! Je lui envoie.
À ces mots, elle se retourne, après avoir épinglé ses énièmes collants parmi d’autres vêtements. Elle me fixe quelques instants, avant de répondre à mon bonjour. Sans en rajouter plus, avant de se remettre à étendre son linge.
- Je suis un peu déçu, lui fais-je.
- Pardon, me répond-elle, sans pendre la peine cette fois-ci de se retourner.
- Je disais que j’étais un peu déçu.
-Oui j’ai bien entendu, mais je peux savoir pourquoi ? Réplique-t-elle.
- Déçus de ne pas voir de culotte sur votre étendoir.
Là, elle se retourne, place ses mains sur ses hanches, et lâche un méchant :
- Et qu’est-ce que cela peut vous foutre, en parlant poliment !
Il ne m’en faut pas plus pour me faire plonger dans un état second. Mélange de perplexité et d’excitation lancinante. Sans que je ne sache si je devais me réjouir ou m’inquiéter, je poursuis.
- C’est que je suis un grand fan de la culotte féminine. Et j’aurais bien voulu savoir le genre de culotte que portent mes voisines.
- Rassurez-moi, vous n’êtes pas dans votre état normal ? Rétorque-t-elle.
- Pas du tout ma chère voisine. Vous allez me prendre pour un détraqué, mais cela est dans mes gaines.
- Bien, j’en ai assez attendu, je rentre.
- Bonne journée voisine !
- Oui, c’est ça !
Et elle disparaît de ma vue, en entrant chez elle. J’en profite pour en faire de même. Pas mécontent de moi, d’avoir agacé la voisine. Sachant très bien que cela va la travailler. Et je devine que cela va dans les heures qui suivent la faire réagir, en bien ou en mal.
Il me faut attendre la semaine suivante pour revoir Nelly étendre de nouveau son linge. En parfait connard, je remets cela.
- Toujours pas de culotte ?
- Mais vous m’emmerdez avec mes culottes. Je n’en mets pas, voilà vous êtes content.
- Alors là, Nelly, vous me décevez !
- Et bien oui, je vous ai déçus, je m’excuse. Mais de vous à moi, vous allez encore longtemps m’emmerder ?
- Je vous ennui pas voisine, je me renseigne seulement.
Je souris pour qu’elle sourie. Mais rien n’y fait. J’ai affaire à une dure à cuir !
- Oui sur des sujets qui ne vous regardent pas ! Réfute-t-elle ?
- Je dis ça, je ne dis rien.
- C’est ça, oui, ne dîtes plus rien, où je vais devoir le dire à mon copain.
- C’est provoquer des guerres pour rien !
- Et bien laissez-moi tranquille.
Je profite du lendemain que ce n’est pas un jour de lessive pour l’interpeller alors qu’elle s’occupe de ses rosiers.
- Oh non pas vous, me fait-elle, après que je l’ai salué.
Je lui montre le magnum de crémant en sachant parfaitement bien qu’elle est portée sur la boisson.
- Je veux vous offrir un verre. Pour faire la paie !
Voilà qu’elle sourit. Immanquablement, j’ai touché son point faible.
- Vue comme ça, je ne dis pas non.
- Chez moi ou chez vous ? Je l’interroge.
- Bien pour cela, je vous autorise l’accès de chez moi !
Et c’est comme ça que je me retrouve autour de sa table de cuisine de Nelly. En train de trinquer avec cette dernière. Je suis tout de suite attiré par le profond sillon entre ses seins lourds, un peu découverts. Sa chair blanche se détache sur le noir de son chemisier.
- Dites-moi les culottes, c'était pour blaguer ? Me lance-t-elle.
- Pas du tout, depuis toujours, je suis admiratif des sous-vêtements féminins. À en avoir même une collection.
- Non… ! Vous me charriez ?
- Pas du tout, je serais même enfin, capable, enfin si vous le désirez, de vous la dévoiler.
- Des trophées en quelques sortes.
- Oui… Si vous voulez, oui…
- Vous n’allez pas me faire croire que vous en voulez une de moi ?
- Pas le moins du monde. Jamais une telle idée ne m’est même parvenu, à vrai dire.
- Alors pourquoi m’avoir bassiné avec mes culottes ?
- Juste pour le plaisir. Et savoir ce qu’une femme comme vous, pourrez porter, voilà tout. Maintenant, je le sais.
- Et bien comme tu es gentil et pas dégueux à regarder, je vais t’avouer que je n’en jamais porter. Content avec ça ?
- Non ! Alors sous le jean que tu ne portes (passant moi aussi au tutoiement rien ?
- Pas exactement !
- Explique-toi là, j’ai du mal à suivre.
- Remplis mon verre s’il te plaît !
Et alors que j’emplis son verre et le mien, elle m’explique que sous son pantalon s’est un collant qui fait office de culotte.
- Tu es content avec ça ?
- J’ai déjà connu cela dans ma jeunesse.
- Ah oui…
- Oui, une voisine.
- Elle aussi ne portez pas de culotte ?
- Oui comme toi.
- Et c’est elle qui te l'a dit ?
- Non !
- Comment non, donc tu as été vérifié ?
- J’ai été effectivement vérifié.
- Et elle avait quel âge ?
- Deux fois et demie mon âge à l’époque.
- Elle aurait pu être ta mère ?
- Je confirme, oui…
- Comme dit le proverbe, c’est dans les vieux pots qu’on fait la meilleure soupe !
- Et je le confirme ! Enfin, je parle pour ma pomme.
- ça t'embarrasse de me raconter comment cela, c’est produit ?
- Et pourquoi je le ferais ?
- Pour nourrir ma curiosité, tient pardis ! Je suis du genre curieux sur les bords. J’aime ce genre d’histoire.
- Et je gagne quoi à exposer mon aventure avec ma voisine.
- Cela dépend du niveau de perversion de ta confession.
- Il se trouve que ce soir-là, je suis en train d’étudier dans ma chambre quand ma femme entre. Elle me dit que la voisine a besoin de mes services. Je me lève et m’avance jusqu’à la porte d’entrée, où effectivement se tient Bernadette la voisine du haut. Qui demande mon aide pour mettre en sac les pommes de terre qu’elle a en stock dans la cave ? Qu’elle ne se voit pas s’aventurer toute seule dans ce local. Bien sûr, je n’ai pas mis longtemps pour me passer les chaussures et la suivre jusqu’au sous-sol du bâtiment. Sur place, elle me tend la torche et me demande de l’éclairer, avec qu’elle chevauche le bac où sont stockées les patates. Elle ouvre sa toile de jute en jette à l’intérieur des pommes de terre. Dans un premier temps, j’illumine le contenu, mais peu à peu, je suis tenté par éclairer son pied gainé de nylon, une couleur chair enfouit dans sa mule en cuir blanc à semelle en bois. C’est pour moi des plus excitants. Surtout que mon regard se fixe sur ses orteils, dont les ongles sont laqués de vernis rouge vif.
Pendant ce temps, Bernadette continu en emplir son sac. C’est alors que je suis submergé par une drôle d’idée. Et sans réfléchir, j’approche assez ma main tenant la torche au plus près de son peton, à l’effleurer, sans que cela éveille quoi que ce soit du côté de Bernadette. Alors encouragé par son inaction, je me suis permis de faire passer la torche d’une main à l’autre pour avoir ma main droite libre. Et ainsi avoir le loisir de faire connaissance avec l’objet de mon désir. Et je ne me suis pas gêné. D’abord du bout des doigts puis franchement, massant le dessus de son pied. Des orteils qui sortent de ses mules à sa cheville. Et tout cela sans que cela fasse réagir la propriétaire. Cela que donnent tous les droits de poursuivre mon œuvre.
À cet instant, je me demandais si sa fille Muriel n’avait pas vendu la mèche en lui dévoilant le pelotage qu’elle subissait par mes soins, et dont elle était friande.
Donc encouragé, je suis passé à l’étape au-dessus. Passant du pied, à sa cheville jusqu’au mollet rendu rugueux à cause du nylon. Ce qui eut pour but de me faire frissonner. Bernadette toujours imperturbable continu à emplir le second sac. Pousser à aller plus loin voilà que je tente de faire glisser ma main jusqu’à son genou. Je m’attends d’un moment à l’autre à recevoir une réflexion de la voisine, mais ne se fais pas, alors ma main grimpe un niveau supplémentaire pour chahuter avec l’ourlet de sa blouse. Puisque la voisine avait tendance de porter des blouses. C’est alors qu’elle ouvre la bouche pour me reprocher de ne pas bien l’éclairer. Tout en m’exécutant, j’envoie ma main à la découverte de ses cuisses. Je bande comme un âne. Je me contiens pour ne pas fouiller son intimité. Trouvant cette manœuvre un peu précipiter. Alors je caresse sa cuisse droite et la gauche. Puis je reviens à l’autre, la fait glisser jusqu’à son genou pour mieux revenir à ses cuisses. Et tout ça sans que Bernadette réagisse. C’était devenu clair dans mon esprit. Tout cela était loin de lui déplaire. Et que même cela la réjouissait. Pour confirmer mon évidence, je lance mes doigts à la découverte de son intimité. Et ce que je sens est loin de me scandaliser. L’entrejambe de son collant est glissant dû à sa mouille. Je suis dans tous les états. Je ne sais comment j’ai fait pour me retenir.
Ma queue me dicte d’y aller alors que mon cerveau me demander de ne pas la brusquer. De continuer à la chauffer. Alors j’ai écouté mon cerveau. Cajolant toute son intimité. De son pubis à sa raie. Ses fesses aussi. Sa respiration se fait plus rapide. Brigitte voisine du bas, dont j’étais son gode vivant m’avait prévenu. Comme quoi j’avais ma chance avec Bernadette. Qu’elle ne m’emmenait pas comme ça pour rien. Dans un premier temps, je me disais que c’était sans doute pour Muriel ? Mais je pense que Brigitte avait raison, qu’elle prêchait pour sa paroisse.
J’ai les doigts luisants de sa mouille. Je suis d’avis d’aller goûter sa mouille à la source. Sans plus réfléchir, je chevauche la paroi de bois du bac, en prenant la peine de toujours l’éclairer, et je m’agenouille derrière elle. Les genoux en appui sur le fond du bac sans me soucier qu’il soit sale ou non. De ma main droite, je hisse l’ourlet de sa blouse sur son postérieur et alors que je m’apprête à approcher ma bouche de son intimité, j’entends un bruit de mobylette. Pris de panique, j’accours reprendre la position initiale. Derrière la paroi extérieure du bac. Et l’avenir m’a donné raison puisqu’il s’agissait du mari. Entretemps Bernadette avait empli un troisième sac.
Alors qu’elle discute avec son époux, je porte mes doigts à mes narines.
- Cela te va ?
- C’est du fantasme, avoue ?
- Du pur vécu, ma coquine.
- Tu as une preuve à cela ?
- Tiens, on ne me l’a jamais fait celle-là.
- Alors ?
- Je n’ai aucune preuve, pas même les coordonnés de la chère dame à savoir même si elle est encore vivante.
Nelly me tourne le dos et jette de mon regard un déhanchement plus qu’envoûtant. Sa jupe qui épouse les formes et ses fesses.
- Je t’avoue, pour ma part que ton histoire, vraie ou fausse m’a mise dans un drôle d’état.
- C’est-à-dire ?
- Il faut que je te fasse un dessin.
Elle se place à quelques pas devant moi, en retrait. Elle balance ses hanches de gauche à droite, sur une rythmique improvisée. Elle se caresse au-dessus de sa jupe. Le ventre, les seins, de manière de plus en plus sensuelle et chaude. Mes yeux se plantent dans les siens.
- Tu as besoin d’aide ? Lui fais-je.
- Patience mon beau…
Délicatement, elle joue avec les bretelles de son tee-shirt en coton. Elle fait glisser une, son épaule nue se dévoie devant mon désir grandissant. La seconde ne tarde pas à glisser, elle aussi. Sa tenue découvre à présent son buste. Elle tire sur l’étoffe jusqu’à son nombril. Elle ondule son corps et prend des poses coquines.
- Elle te faisait ça ta Bernadette ?
- Crois-moi, c’était une chaudasse cette Bernadette. Elle faisait tout ce que je désirais pour avoir mes faveurs.
- Je vois ! Fait-elle en abaissant sa jupe.
Découvrant par ce geste l’intégralité de ses sous-vêtements, collant compris. Puis elle prend la pose, les mains sur les hanches, puis sur sa poitrine. La massant tendrement, les frottes l’un contre l’autre, pinçant ses bouts entre ses doigts. Sa tête bascule en arrière, sa respiration s’accélère.
Elle y va de plus belle, poussant de petits gémissements.
- Tu en meurs d’envie, de me les masser…
- Cela est ton désir ?
- Tu m’as entendu dire cela ?
- Non, mais je pense que c’est, tu n’oses pas !
- Moi pas osé, ce n’est pas me connaître. Fait-elle en glissant sa main droite à hauteur de sa chatte.
- Oh oui ! Que c’est bon, mon clito est fébrile, sensible, tout dressé… Je sens que je ne suis pas loin d’être comme ta fameuse Bernadette, c’est bien comme cela qu’elle se nomme ? M’introduisant dans la bouche, les doigts qui l’instant d’avant fouillaient son entre-jambe.
Je les lèche avec avidité.
- Eh bien, tu as l’air d’aimer cela le nectar maison ?
- Plus que tu peux le penser… j’en raffole même, je ferais même n’importe quoi pour le boire à la source.
- Ah oui, lâche-t-elle en posant un pied sur une chaise.
- Regarde ma chatte alors…
Si son corps est lourd, sa chatte, elle, frappe par son élégance. Elle est poilue comme j’aime. Ses grandes lèvres bien rebondies abritent des nymphes minces, aux bords réguliers, lisses. Me lançant un regard fiévreux. Puis elle me déclare, d’une voix pleine de sensualité :
- Je me laisserais bien tenté. Montre-moi ta queue…
Elle ne détache pas ses yeux des miens, dans lesquels je perçois une lueur de curiosité grandissante.
Et c’est pour là, je ne sais plus combien de fois que je mets mon sexe à l’air livre devant les yeux d’une femme. Elle prend son sein droit dans sa main et pince légèrement son téton, qui réagit aussitôt. Puis elle se dirige sur mon membre. Son téton frôle ma bite. Puis elle passe ses seins sur mes testicules puis elle enserre mon engin entre ses seins. Elle entame une savante branlette espagnole. Tout en douceur.
Je suis dans un nuage. Elle n’est pas à son premier essai. Et tout de suite, j’ai un pensé au copain qu’elle a en ce moment.
Mais la branlette est de courte durée.
- Mais dit moi dans ton histoire, il n’y avait pas de branlette espagnole.
- Par ce que je n’ai jamais eu droit à cet exercice de sa part.
- Peut-être que tu ne le méritais pas. Tu ne l’as mené peut-être pas au nirvana !
- Ah oui, fais-je en collant ma bouche sur son sexe. Son clitoris est hypersensible. Sitôt qu’on y touche, elle pousse des cris.
Je lui tète le sexe comme un affamé. Elle sent terriblement bon, son odeur me monte à la tête. Elle pousse des râles en excitant ses mamelons.
- Tu es une grosse salope, tu aimes le cul.
- Ce n'est pas une tare, hein.
Je glisse un doigt dans sa fente. La doigte longuement tout en suçant son bouton.
J’arrête mon léchage pour lui donner de petites tapes sur ses fesses, qui réagissent par de légers tressautements flasques.
Je sépare les deux globes, dévoilant ainsi son œillet brun et plissé. Je plonge sans plus de cérémonie et lape à grands coups de langue sa raie du cul, son petit trou. À l’autre bout, ça ronronne ferme.
- Tu sembles aimer te faire lécher le cul.
-OOooouuuiiiiii. J’aime me faire bouffer le cul, parfaitement.
- Et te faire doigté le cul ?
Sans attendre sa réponse, j’appuie sur sa pastille élastique, qui s’ouvre doucement et laisse le passage à une première phalange.
- Oui, c’est bon, doigte-moi le cul. Mon copain rejette ce genre de caresse trop sale pour lui.
- Et te faire enculer ?
- Et ta Bernadette ?
- Elle n’espérait que ça de ma part après le léchage.
- Oui, j’aime avoir une bite dans le cul. Mais pas tout de suite s’il te plaît, prends d’abord ma chatte.
Elle s’agenouille en tendant sa croupe. Fou de désir, je l’investis à la hussarde, la besogne sauvagement dans un déchaînement hystérique avant d’exploser dans un hurlement et de m’abandonner. Reprenant lentement mon souffle. Des étoiles dans les yeux, je suis surpris de constater que je ne débande pas.
Mon sexe poisseux gardant une érection magistrale. Lui ployant la nuque pour la positionner en levrette, tête basse.
- Mais vas-y doucement je suis très sensible, c’est bon, mais ça peut devenir vite douloureux.
Je pèse soudain de tout mon poids sur son dos pour m’enfoncer dans son anus d’une seule et inexorable poussée, ne relâchant la pression des bras autour de sa taille que lorsque je sois totalement en elle.
Elle pousse un cri rauque. Fiché dans le fourreau de son cul, je l’insulte tendrement, je me mets en branle.
- T’es un sacré numéro toi. Me lance-t-elle.
Je commence à pistonner son trou du cul. En basculant légèrement mon torse sur l’arrière, je peux jouir du spectacle de son anus aux bords humides, écartelé par ma colonne de chair, ce dont je ne me prive pas, malgré l’inconfort de la position. J’accélère progressivement mes va-et-vient dans un pilonnage effréné ponctué d’obscénités proférées dans des grognements et des râles jusqu’à un orgasme dévastateur que nous atteignons ensemble.
Affalés sur le divan voilà qu’elle remet ça :
-Dis-moi maintenant, les culottes…
-Merde !
6 personnes aiment ça.
Bonjour groupe..
1 personne aime(nt) ça.
17 personnes aiment ça.
J'ai envie de lui faire un french kiss
à cette demoiselle ...mmmmmh et que dire de cette excellente bite ?!!



Bonjour,
Je suis un homme de 24ans à Bordeaux. Je recherche une ou plusieurs femmes qui aiment avaler mon sperme. Je suis un peu dominant mais que du soft.
1 personne aime(nt) ça.
Géneralement les Femmes n'aiment pas trop ça , c'est pourquoi ces messieurs se tournent plutôt vers "nous" 

Oui easygo09, chose que ces Dames ne font que très rarement , elles sont en général moins salopes que nous 


Bonjour,
Je suis un homme de 24ans à Bordeaux. Je recherche une ou plusieurs femmes qui aiment avaler mon sperme. Je suis un peu dominant mais que du soft.
2 personnes aiment ça.
Bonjour, je suis un homme Lillois de 39 ans soumis à ma femme mais il lui manque un petit truc en plus pour satisfaire certaines de mes idées de bisexuel, même si... Elle est équipée de certains jouets, ça ne fini pas...
Alors je recherche un homme dominant bon juteur pour me faire lécher son sperme. Qu'importe où il est tombé (a quelques détails prêt que je préciserai en MP). Et qui serait capable de me demander de m'occuper aussi de ses potes.
Et si le feeling passe, alors il y a quelques autres idées en tête que je préciserai aussi en mp
Merci.
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