
Piquante
bonne baise 974
salut !
J'ai déjà raconté pas mal de plans cul mais étudiante j'ai vraiment gouter a de nombreuses bites et de tout âge !
Je bossai dans une boite de st Denis ,serveuse et parfois accueil .Le job en lui même ne rapportai pas grand chose mais les extras ,la ca pouvait rapporter .
Un soir de décembre un groupe de mecs 6 ou 7 je ne me souviens plus vraiment sont venus pour fêter un truc .Ils ont la quarantaine ,je me souviens que l'un d'eux avait les cheveux très blanc .
Ils consomment pas mal et les bouteilles d'enchainent ,wisky, champagne et crème de wisky ;vu le prix des bouteilles je me dis qu'ils ont les moyens .
Les mecs s'amusent draguent les femmes mais ca a pas l'air de marcher .Des que je viens les servir ou débarrasser ,ils me draguent et j'ai droit a des caresses sur les cuisses ou le cul .Ca me choque pas vraiment en boite c'est fréquent .
La soirée avance et les servir commence a me plaire ,ils sont gentils et ils me font rire .
ILs s'éclatent et un finis par me demandé a quel heure je finis ,je lui indique 3 h du mat .
Du coup en 5 minutes je me retrouve inviter a finir la soirée avec eux .
ILs proposent un after chez l'un d'eux ,et je réponds sans vraiment réaliser ok .
Ils continuent leur soirée et a 3h10 je sort ,j'ai un peu oublier mais pas eux et ils m'attendent .
Je me souviens de 5 mecs ,mais pas farouche je les suit en voiture ,on arrive devant un portail et on me fait entré a pieds .Ma tenue simple une mini robe et talons .Mais aprés le boulot ca me déplait pas de m'amuser un peu .
Non 5 mecs et je suis seule ,mais je bois avec eux ,despé cocktails .
Ils sont chauds et je ne fait rien pour les calmer on discute a peine et les mains commencent a me toucher .Ils ont mis de la musique mais pas trop fort et m'invitent a danser sur la terrasse.
Je suit le mouvement et danse au milieu de ces hommes j'en ai 4 autour de moi ,l'hôte prépare les boissons .Je me trémousse et les mains me touchent le cul ,je passe entre chaque mec ,un se colle a mon cul et deux devant moi commencent a palper mes seins et mon ventre .Je ne réalise pas vraiment que cela fait 5 bites a vider et me laisse aller .Après le boulot je décompresse et avale 3 despé .Je danse au milieu d'eux ,ma mini robe est remontée raz la chatte et avec leurs caresses MOn décolleté c'est ouvert ..
Leurs mains passent sur moi ,me caressent et cherchent les endroits secrets .J'ai envie de jouer et accepte leur mains .Une main finie par glisser entre mes cuisses et remonte jusque ma chatte .
Je laisse faire et ils l'ont compris ,la c'est le top départ .
La main remonte ma robe et me laisse robe troussée en string devant eux .cette main ne s'arrête pas et écarte mon string pour libérer ma chatte .
Debout ils ont tout lâcher et m'entourent ,des doigts me caressent la chatte,et je vois les braguettes s'ouvrirent ils déballent leurs bites ,j'ai le choix entre de la grosse de la moyenne et black et blanche .
Les doigts me pénètrent ,ma chatte commence a mouillée et je prend une bite dans chaque main pour les branler ?
Les deux profitent de mes caresses mais les autres veulent aussi s'amuser .ils me retirent ma robe et me laissent en talon string au milieu d'eux .Ils me mettent a genoux et entourée de ces 5 bites je commence a les branler et sucer chacun leur tour .
Les commentaires commencent a monter ,"la salope ,regarde ces seins de black elle a envie ".
Je suce gouluement trois bites mais les deux autres finissent par me redresser et se mettent derrière moi pour me lécher le cul et la chatte .
*Je mange les bites mais les langues s'enchainent sur ma chatte ,je suis trempée des doigts s'enfoncent dans mes trous je ne sait plus d'où cela viens .
Les gémissements s'accentues ;je suce et passe dune bite a l'autre ,ma chatte commence a vibrer des doigts m'ouvrent complètement et je sent mon cul aussi être penetrer .
"la salope les mecs elle est trempée ont va la baiser cette pute
IL me mettent sur la table on m'écarte les cuisses ,au niveau de ma tête ;j'ai trois queues une de chaque côte et une en arrière .ON me bascule la tête en arriére et on m'enfile une bite dans la bouche .Le mec me baise la bouche et de chaque côte je branle une bite .
Mes cuisses ouverte en grand je sent un gland se présenté ,je vais être honnête je ne sais pas s'il avait une capote .Il s'enfonce en moi et commence a me sauter "elle est bonne les mecs c'est séré .
Je ne compte plus les mains sur moi ,mes seins sont masses et caresses j'adore ,la bite dans ma chatte coulisse et je m'applique a sucer la bite dans ma bouche .
Je branle les deux de chaque côté et laisse la bite en bouche pour changer de gout et sucer ceux de gauche et de droite a tour de rôle .
'putain les mecs c'est de la salope de cafrine ca elle est trempée .Celui en moi commence a rugir et s'enfonce en grognant il cri "putain " en déchargeant en moi son jus il avait pas de capote "putain elle est trop bonne "
il se retire et laisse ma chatte ,son copain lui enfile une capote et prend sa place ,il entre dans ma chatte et glousse "trop douce cette chatte salope ""ahhh je vais te baiser salope '
Je tente de me redresser mais ils me plaque a la table pour me remettre une bite en bouche .
Je suce ,le mec halète de plus en plus en me mettant des coups de bites dans la bouche
'c'est trop bon on m'a jamais sucer comme ca .Il prends ma tête dans ces mains et me défonce la bouche en gémissant comme un fou .Il va jouir mais moi aussi je suis au bord de l'orgasme ,cette queue me pilonne la chatte ,ces mains sur mes seins ,cet homme dans ma bouche .
Mon corps cris de plaisir et ma chatte explose sur cette bite tendue ,je suis en feu et je tente de ralentir celui qui me baise la chatte mais ces copains me bloquent les mains .
"vas y défonce la elle va jouir cette salope ,bourre lui sa chatte de cochonne "
Excite et encouragé par ces copains il accélère,celui dans ma bouche fait pareil et prise en sandwich je rends les armes ,mon bassin tente de se dégagé mes mains bloquées je jouie comme une chienne la bouche remplie une bite qui me defonce.C'est trop bon ma chatte est incontrôlable et se crispe sous les coups de bite .
Je suis leur jouet mes seins sont dure le mec dans ma bouche me bloque la tête et enfonce sa bite dans ma gorge .Bien enfonce il se lâche ,et envoie son sperme chaud dans ma bouche .
son Copain dans ma chatte ralenti et profite du spectacle ,son copain retire sa bite de ma bouche et me la laisse sur les lévres .Je sort ma langue pleine de son sperme lèches sa bite déja mi molle.Mon baiseur reprend la cadence et s'enfonce jusque la garde en hurlant "putain prends salope ".Il se retire enléve sa capote et lache son jus sur ma fente déja mouillée .
Je reconnai que je sait plus ou j'en suis mais ils me mettent a quatre patte et a peine en position q"une queue entre en moi je ne sait encore pas s"il avait une capote et une bite force ma bouche pour être sucée .A quatre patte cuisse ouverte une bite dans la chatte une dans la bouche encore un sandwich .Je suis que plaisir ma langue frotte ce gland .
Le mec devait être trop excité et envoie son jus sur mon visage "oh quel pieds cette salope "
il essui sa bite sur mes joues .
JE suis souillée et couverte de sperme ,il reste un gars dans ma chatte ,je le laisse profiter .
Je pue le sperme mais glisse ma main entre mes cuisses pour prendre ces couilles et les masser .
"salope c'est trop bon vas y.
Ma chatte et mes caresses le fond jouir il grogne "ohhhhhhhh"
et reste enfoncé en moi pour jouir ,il a une capote et ce vide les couilles .
Il me laisse je me relève et vois les 5 hommes content je les ai vider tout les 5 .
je suis couverte de jus d'homme ,ils sont assis et me félicite ,comme une bonne salope je reste nue en talons devant eux bien couverte de leur jus
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SlowRaph
Et moi,je bande..
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Hier, 16:20:54

LordKen
Une véritable vide couilles pour ces hommes. Bravo
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Il y a 21 heure(s)

Sim67
Quel effet ma procurer cette lecture waww...merci
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Il y a 6 heure(s)
Vous avez reçu plus qu'un message
Après cet instant de répit, ma douce se retourne et croise mon regard. Je comprends que le fist effectué précédemment a eu raison d'elle et ses yeux expriment plusieurs émotions et sentiments.
Je peux y ressentir de l'intensité, de la satisfaction, un soupçon d'esprit lubrique, et une vengeance sexuelle que je vais subir avec enthousiasme.
Elle pointe l'objet qui va être mettre ma rondelle a l'épreuve. Notre gode ceinture.
Je lui apporte, m'agenouille à ses pieds et l'invite à glisser une jambe après l'autre et relève l'accessoire jusqu'au ses hanches. Je prends le temps de régler les sangles pour s'assurer (et moi au passage) que celui-ci ne bouge pas pour ma future punition.
Cette ceinture a la possibilité de mettre différents types de godes. Ma douce a la délicate attention de me demander lequel je voudrais m'insérer.
Mon dévolu désigne un gode d'une dimension de 4cm de diamètre pour 18cm de long. Il est en matière jelly, le bout est transparent et la base d'un violet électrique. Je sais qu'il va rentrer sans contrainte.
Je me replace sur le lit et recule à quatres pattes. A l'affût elle décide d'avancer rapidement pour me placer cette fausse bite sous mon nez.
Je n'ai jamais sucé de gode et comprends que c'est ce qu'elle désire.
J'ouvre la bouche maladroitement et commence à la prendre à moitié. Je suis surpris et pense rougir devant cette soumission inconnue. Je pense instinctivement à ce qu'elle voit lorsque c'est elle qui me pompe et la domination est réelle dans ma tête.
Je m'efforce de repenser à sa merveilleuse façon de me sucer et me dit que je devais lui rendre cette image identique pour qu'elle s'imagine à ma place.
Je me lance dans un va-et-vient fluide et esquive quelques gorges profondes qui me figent par moment.
Je dois reprendre mon souffle et je bave comme une lope. Je m'étonne de m'habituer aussi vite et reprend le suçage de plus belle. J'enchaîne les gorges profondes et poussent des râles non dissimulés. Ma queue tape mon ventre, les battements et le flux sanguin sont intenses.
Pour arranger le tout elle me lance :
" J'ai toujours su que ta bouche était faite pour sucer des bites, t'es une vraie salope !"
Je rougis de plus belle mais elle a raison, je dévore cette queue et l'avale au maximum.
Je commence à défaillir et je me surprends à avoir des larmes coulaient le long de mes joues, probablement dû aux gorges successives que m'applique ma femme surtout qu'elle m'impose le rythme en me tenant par les cheveux. Je suis une. Vraie. Salope. Et putain j'aime ce qu'elle me fait.
Je me retire car je dois reprendre mes esprits. Comment fait elle pour tenir le rythme aussi longtemps quand c'est elle qui me suce ? Elle est une experte avec ma bite dans nos ébats "classiques". J'ai du travail pour la rattraper. Je pense que je vais prendre l'habitude de sucer nos godes, j'ai tant aimé ce qu'elle m'a prodigué.
Une gifle claque sur mes fesses, signal qu'il est temps pour elle de me faire la peau.
Je me retourne en levrette et en profite pour respirer une dernière fois le poppers posé sur mon chevet. Ça hume le poppers dans toute la chambre.
Ça y est ma tête divague, mon rythme cardiaque s'accélère et une pensée unique se grave dans mon cerveau.
En.cu.le moi !!
Elle na pas besoin d'y aller avec délicatesse. Mon doigtage solo, ses coups de langues ont laissé une "mémoire de forme" de mon trou.
Elle glisse sa bite facilement en posant ses mains sur le bas de mon dos. Elle me dit que le mouvement est nouveau et troublant pour elle. Je ne dis rien et la laisse découvrir ce mouvement dit "masculin" et dois l'apprivoiser.
Mon corps semble se mouvoir seul et je me cambre plus encore. Ma féminité prend le dessus et cela ne me déplaît aucunement. Est cela se sentir féminine et dévouée à un mâle ? J'ai plein de questions mais une sensation nouvelle apparaît.
Elle a décidé de me saisir par mes petites poignées d'amour et commence un enculage comme j'ai tendance à lui pratiquer.
Elle tape mon cul et mes couilles claquent en rythme, elle me file les fesses avec puissance et je couine de sons aigus. Je ne comprends pas ce qu'il se passe et je gémis sans retenue. Soudain je relâche le haut de mon corps contre le matelas en laissant mon trou aux assauts puissants de ma femme. Je disparais, toutes les sensations se rejoignent dans mon anus, je deviens mon trou, tout mon corps n'est que chatte anale et c'est divin !! Je veux rester comme ça une éternité, elle a fait de moi sa lope à jamais !
Elle ralentit la cadence car il hors de question que je finisse souillé sans qu'elle ne prenne sa part et d'ailleurs elle ne voudrait pas que je vide mes couilles sans elle.
Putain j'ai l'impression d'avoir consommer une drogue dure tellement je suis stone !
Je retire tant bien que mal ce gode ceinture qui m'a fait voir une partie de moi que je connaissais pas et je place mes mains sur son dos pour qu'elle se penche à son tour.
Son cul bien bombé, je gifle ses fesses à tour de rôle, elle gémit de plaisir. J'alterne en tapant ma queue contre son intimité brillante.
Je finis par faire rougir son cul en raccord avec mes rougeurs au visage.
Je la pénètre et évidemment ma queue baigne dans son vagin encore bien ouvert après le fist que je lui avais infligé.
Ça ne l'empêche pas de lancer un bon "putain!" Je me redresse et j'encadre son cul avec mes jambes, c'est très animal mais c'est ce que nous sommes à cet Instant.
Je prends un rythme soutenu et mon cul expulse probablement du lubrifiant, mes miches glissent l'une contre l'autre, c'est agréable.
Je la sens qui veut prendre la main sur le rythme et la laisse volontiers jouer sur ma queue qui est dure comme jamais.
Je sais qu'elle va me finir et elle dans un même temps. Nous jouissons toujours ensemble, l'un ne va pas sans l'autre.
Elle accélère encore et me demande de lui défoncer la chatte. Cette phrase réveille en moi un instinct bestial et lui offre toute la puissance quelle désire. Je la démonte violemment et on gueule en symbiose.
Je déverse mon sperme aussi fort que mes coups de bite et la remplit entièrement. Je m'étonne de l'inonder de la sorte et c'est probablement dû au travail de ma prostate précédemment. Je claque encore quelques coups de queue dans sa chatte car je veux tout lui donner de la semence.
Je me baisse délicatement contre son dos pour l'embrasser et instantanément je regagne en douceur pour lui montrer tout mon affection et mon amour.
Je me retire et ressent le foutre toujours chaud, je crains le débordement.
Mais coquine jusqu'au bout elle me demande :" quand tu enleveras ta grosse queue, je veux que tu roules une pelle à ma chatte en savourant ton sperme et tu te rempliras la bouche avec."
Je bloque car je ne m'y attendais pas. Mais pourquoi ne pas finir ce festin puisqu'elle le fait naturellement pour moi.
Je faus place à ma bouche sur son sexe et rentre ma langue à l'intérieur.
Je suis tout rouge, gêné, interloqué par ce liquide chaud et l'odeur qui s'en dégage.
Je m'applique à tout récolter et découvre la texture de mon sperme dans ma bouche et bordel j'ai la dose.
Ça dégouline de partout. Je m'apprête à laisser échapper tout ce foutre mais décidément elle n'en a pas fini avec moi.
Elle pose son doigt sur mes lèvres et en me souriant avec tendresse me dit :"Avale ma salope, tu l'as bien mérité".
Mes yeux se remplissent à nouveau et avale ma semence. Oui, je suis sa salope.
Prochain épisode vécu : la love room et sa fuck machine.
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Bonjour, hier on m'a demandé de me masturbé, puis imposé de lecher la totalite. Dommage que ce fut en distancié. J'ai l'impression quand reel cela sera bien mieux
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Le bonheur continue avec ma femme
Je me reveille, ce dimanche matin, ensoleillé mais froid. Ma femme dort toujours. Je me fais un thé et je repense a la veille. Je suis chamboulé car il y a eu trop de choses qui se sont passes en si peu de temps. Jean Pierre qui devient de plus en plus pervers, et surtout ma femme, avec ses nouvelles pratiques sur moi et sa proposition de plan à 3 avec un homme, et le fait de vouloir me travestir.
J’avais pensé à parler à Jean Pierre pour cet plan à 3, mais j’y renonce car je n’ai pas envie de détruire cette complicité que j’ai à la fois avec Jean Pierre et aussi avec ma femme. Imaginez vous que durant ce plan qu’il commence à me faire l’amour avec passion comme il a l’habitude de le faire. Ma femme verra tout de suite qu’il y a quelque chose de bizarre. Donc, je ne lui en parlerai pas. D’ailleurs je le vois demain.
Je savoure mon thé, quand soudain j’entends des gémissements. J’écoute bien et cela provient de ma chambre. J’y vais, et là je vois ma femme qui regarde une video x sur son telephone. Elle me dit: viens voir! C’est ça que je veux qu’on fasse. Et là, dans cette vidéo amateur, il y avait un mec qui sodomisé un autre alors qu’une femme lui suçé la queue en meme temps. Je suis de nouveau choqué de ma femme, mais au fond de moi c’est ça que je veux. Elle me dit: tu vois comment il prend cette bite, c’est pas difficile. Regarde ça glisse bien, et vu que ton trou est bien dilaté maintenant je pense qu’avec toi aussi ça glissera bien comme il faut. Je ne dis rien, mais je bande, et en me parlant ma femme voit mon bosse dans mon short. Elle me regarde et me dit: Dis donc, ça t’excite alors! Tu aimerai bien prendre une bite dans le cul! Elle baisse mon short et sort ma queue, elle me donne le téléphone et elle commence à me sucer. Je regarde la video et ça m’excite vraiment. Je ferme les yeux et je m’imagine à la place du mec qui se fait baisé. Je sais que je vais pas tarder à jouir. Ma femme accélère ses mouvements et d’un coup je lance de gros giclés dans sa bouche. Elle se lève et vient m’embrasser pour tout déverser dans ma bouche. Elle me dit: avale tout et pense bien au gout car tu vas devoir t’habituer maintenant! Comme la salope je suis, j’ai tout avalé.
Plus tard, je la vois sur sa tablette très concentré, tandis que j’échange par sms avec Jean Pierre. Ma femme m’appelle soudainement et me dit de m’asseoir à ses cotés. Et là, je vois qu’elle est sur un site de rencontre. Elle me dit: voilà j’ai sélectionné une vingtaine de mecs bi. Regarde leur profil et leur photos et tu me dis ce qui te plait. Allez n’ai pas honte! Je me dis: ça y est, c’est lancé, plus de retour en arrière maintenant. Je regarde les profils et je vois différent type de mecs. Il y a un chinois, 3 rebeus, 3 noirs, 1 métisse, 1 indien et le reste des européen. Honnetement, je préfère les blancs qui le moins poilu sans barbe ni moustache. Imberbe c’est l’idéal. Je vois un profil qui me tape à l’oeuil. C’est un jeune homme de 35ans, il s’appelle Benoit 1m75 80kilos completement lisse avec un beau visage, et un sexe de 18cm qui est très beau à voir. Là je dis à ma femme que je lui trouve pas mal. Elle regarde et elle me dit: ah ouiii beau gosse belle bite. Donc, monsieur aime les imberbes comme lui!! Je lui dis bien sur je n’aime pas les poils. Il est 11hr et ma femme l’envoie un premier message. Une demie heure plus tard, Benoit répond. Ils commencent à faire connaissance sur le tchat et on voit que Benoit est très à l’aise. Ma femme l’expose la proposition et il accepte, mais il dit preferer un homme éfféminé. Étant donné qu’une certaine confiance s’est installé avec le tchat, ma femme lui envoie son numéro de telephone. Il appelle tout de suite. Ils discutent et très vite je remarque que le courant passe bien entre eux. Puis ma femme se lève et va dans une autre pièce de la maison. Je suis choqué mais je ne dis rien. Je reste assis là dans le salon pendant que ma femme est au téléphone avec Benoit. 40 minutes plus tard, elle revient dans le salon et me roule une pelle. Je lui demande: alors qu’est ce qu’il dit. Elle me répond: tu sais on a bien discuté. Il n’a jamais fait ça avant, donc ce sera une première fois pour lui aussi. Cela fait 3 ans qu’il s’est séparé de sa copine et il n’a pas baisé pendant tout ce temps. Sinon je lui trouve sympathique et sérieux, mais il veut me baiser aussi, alors que je n’avais pas prévu cela. Par contre il veut que tu sois en femme le jour venu. Et oui il veut qu’on se voit mercredi soir à 18hr pour prendre un verre afin de se voir en vrai. Je lui ai dit que c’est bon. Je rougis mais je n’y peux rien.
Après le déjeuner, ma femme m’a dit d’aller me doucher et de venir dans la chambre. Je ne sais pas ce qu’elle mijote encore. Sous la douche je suis tellement excité que je me doigte le cul, tandis que j’entends du bruit dans la chambre. Je ne sais pas ce qu’elle fait. Je termine mon bain et je rentre dans la chambre, et là je vois des sacs de vetements. Elle me dit: essuie toi bien et assois toi ! Je fais ce qu’elle me dit et je la vois sortir une dixaine de strings et de soutiens gorges d’un sac. Sur la petite table je vois beaucoup de cosmétiques. J‘ai déjà une idée de ce qu’elle fait. Elle s’approche de moi et m’embrasse langoureusement et me dit: tu es mon mari, je t’aimes! Mais je veux te voir belle comme une femme, donc je vais te travestir pour voir ce que ça donne. Laisse moi faire! Je souris et en meme temps je me sens soulagé. Elle me demande de me mettre debout, et elle commence à appliquer une crème sur tout mon corps. Puis elle me donne un string que j’enfile. La sensation de ce bout de tissu dans la raie me fait bander. Elle se met derrière moi et m’enfile un soutien gorge. C’est elle qui l’attache. Je bande de plus en plus dur. Elle me retourne pour voir le soutif et le string et la elle voit que je bande. Elle me dit: je t’interdis de jouir maintenant, laisse ça pour plus tard. Maintenant je vais te maquiller! Elle a pris du fond de teint, de la poudre, du mascara, du rouge à lèvres et tout ce qui va avec. Puis elle m’a mis du vernis sur les ongles. Une demie heure plus tard, elle me dit: voilà j’ai fini! Viens devant le mirroir. J’étais scotché. Elle m’a vraiment transformé et je suis très belle. J’aime bien ce que je vois. Alors ça te plait? dit elle. Je lui dis oui je suis belle. Elle me mets une claque sur les fesses et je pousse un ptit cri aaahh. Elle me dit: Tu es vraiment belle ma petite mari d’amour. Tu sais les hommes aiment bien mettre des claques sur les fesses. Donc, attends toi à ce que Benoit fasse de meme. Je rougis et en meme temps je bande dur. Elle sort un sac que sa soeur avait laissé chez nous. Ce sont des vetements qu’elle n’utilise plus et qu’elle lui avait demandé de le donner à la croix rouge. Faut dire que sa soeur a le meme gabarit que moi . Ma femme sort une jupe courte et un haut court et me demande de le mettre. Puis elle avait une perruque qu’elle avait acheté pour Halloween. Elle me la fait porter, et croyez moi j’étais vraiment comme une femme. Elle me dit d’aller m’asseoir dans le salon pendant qu’elle range tout et qu’elle se douche. Puis elle me dit: profites de ton moment de féminité! Touches toi et caresses toi! Mais ne jouis pas. Attends moi! En marchant vers le salon j’essaie de me déhancher comme une femme. Je me touches, je me caresses, je bande.
Une vingtaine de minutes plus tard, ma femme arrive. Elle est aussi maquillé et elle porte une belle lingerie coquine. Elle me dit: alors tu fais ta salope? Tu t‘es doigté le cul? Puis elle m’embrasse. Elle va chercher une bouteille de vin, et la nous nous asseyons comme des copines avec notre verre de vin. Elle s’approche me touche le visage, les jambes, elle me devore du regard et me dit: je t’aimes bien comme ça. Je pense qu’on va faire ça plus souvent. D’ailleurs il te manque les chaussures, je vais t’en commander deux paires. Je ne dis rien mais en vrai j’aime ça, surtout que je fais bien la salope avec Jean Pierre. Nous terminons nos verres et elle me dit: allons gouiner maintenant!
Elle m’attrape les mains comme une femme, nous allons dans la chambre. On s’embrasse, se caresse, se touche. Elle se frotte à moi puis elle enleve ma jupe. Elle me pousse sur le lit, elle avance mon string et elle commence à me bouffer la rondelle. Je dois dire que je gémis comme une folle. Elle me mouille bien le fion et d’un coup elle me met un doigt puis deux. Je lui laisse faire. J’aime bien. Je suis aux anges. Puis elle m’embrasse. Nos rouge à lèvres se mélangent. Cette odeur de maquillage me fait bander dur. Je lui pousse sur le lit et je commence à lui bouffer la chatte, elle mouille. Elle gémit. Je ne peux plus attendre et je la baise. Dès que ma bite entre en elle, elle lance des cris de jouissance. Mes vas et viens deviennent plus rapide et je tape fort. Elle jouis et s’effondre sur le lit. Je me retire et je jouis sur sa chatte. Elle m’embrasse puis après 5 minutes de récupération, elle me dit: nettoies moi ma chatte de ton foutre. Allez au boulot!! Je le fais avec plaisir et j‘avale tout. Je m’allonge. Elle me dit: tu sais il se peut que tu fasses cela avec Benoit aussi. Quand je discutais avec lui, il disait qu’il voulait me baiser et te faire ensuite nettoyer le tout avec ta langue. Je lui ai dit que c’est possible. Donc, tu vas devoir t’habituer au gout du sperme mon chérie. Si seulement elle savait quel salope a sperme j’ai été avec Jean Pierre. En meme temps réalise que je suis sur le point de devenir un mari cocu travesti car si j’ai bien compris Benoit va baiser ma femme en premier et apres je vais devoir tout nettoyer. Hmmmm ça m’excite déjà. Soudain elle se lève et me dit: tu n’as pas encore eu ta dose aujourdhui. Mets toi à quatre pattes. Elle attache son gode ceinture, elle le lubrifie et elle commence à m’enculer, ses deux mains posées sur mes seins. Je suis en ecstase. Je bande. Après une vingtaine de minutes elle se retire et me suce la queue comme une folle. Je jouis fort dans sa bouche. Elle avale tout.
On se lève mais elle me demande de rester en femme. J’enfile la jupe et on va regarder la télé. Le soir je me suis endormie tout en femme.
Quelle belle journée!
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je souhaite un nouveau soumis fétichiste motivé par le don de soi, pas trop éloigné afin d'instaurer une relation suivie et pérenne .:.
Qui a des spermes à congeler en IDF du côté Marne la Vallée par exemple ?
Ma femme en a utilisé en pot il y a quelque temps pour des masques de nuit mais surtout à déguster. Merci
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Je note depuis un certain temps, que beaucoup d’hommes, Dominants ou soumis, postent… mais qu’en revanche, peu de femmes postent. Je sais que certaines ne sont pas du intéressées par le sujet, mais à contrario, je pense que d’autres le sont… et il serait interessant de voir et lire, de temps à autre, un post d’une femme sur le sujet. Mais cela n’est qu’une opinion toute personnelle et n’engage que moi, qui suis un véritable fétichiste du sperme (en tant que donneur, à une femme, je précise). Cela fait d’ailleurs partie des les critères de sélection auxquels je ne dérogerais pas. Bonne journée.
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Bonjour Iceman. Le probleme, pour nous, c'est dès que l'on écrit quelque chose d' "osé ", on se retrouve avec une foultitude d'invitations et de messages pas toujours très corrects. J'aimerai bien dire et raconter que j'aime cette pratique ( celle de ce groupe ), en avoir " plein la bouche " mais quand je vois l'effet que produit chez certain un simple gif ... ça calme de suite ! Mais tu as raison, c'est frustrant de ne voir que des hommes.
Bonjour Obscure Claire. Je comprends aisément votre ressenti. Et je trouve cela bien dommage que vous ne puissiez vous exprimer sans vous attirer des messages ou commentaires déplacés. Après, que vous receviez des messages, gentils, polis et bien rédigés, de la part d’hommes aimant aussi cette pratique, est normal… à la condition sine qua non, que votre profil ait été lu et compris et que vous acceptiez que l’on vous contacte, si tant est que l’homme réponde à vos critères. Mais on parle là, d’hommes sachant lire et ayant une certaine intelligence. En tout état de cause, merci pour votre commentaire qui me permet de mieux comprendre le sujet. Bien à vous.
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Bonjour Iceman j'ai déjà témoigné sur le sujet, je ne peux pas me répéter constamment...
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Bonjour, travesti de Moselle, si des hommes ont envie de me donner leurs sperm, congelé, glacons, glace, au lieu de le jeter, je suis preneuse!
https://en.cuckold.info/sperm-ice-cum-cube
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Tutorial: How to prepare sperm ice cubes? Freeze sperm
In this guide, you will learn the best way to prepare sperm ice cubes (cum cubes), how to defrost them and what to do with them.
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Bonjour suis Alain la pétasse soumise j aimerais bien te sucer à fond et avaler tout ton sperme
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je suce des bites javale le jus joffre mon cul au environs de chateaubriant 44
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Dans le monde impitoyable du MMA féminin, où chaque coup porté est une déclaration de guerre et chaque victoire une couronne éphémère, deux noms dominaient la catégorie des poids plume : Alexia “The Viper” Moreau et Sofia “The Storm” Ramirez. Alexia, une Française de 28 ans aux origines méditerranéennes, était connue pour sa vitesse fulgurante et ses soumissions vicieuses, comme un serpent qui s’enroule autour de sa proie. Son corps était une œuvre d’art sculptée par des années d’entraînement : 1m65 de muscles fins et toniques, une peau olive légèrement hâlée, des cheveux noirs coupés courts pour ne pas gêner en combat, et des yeux verts perçants qui pouvaient glacer le sang de n’importe quelle adversaire. Ses seins fermes, son ventre plat marqué par des abdominaux saillants, et ses cuisses puissantes étaient le fruit d’un régime draconien et d’heures interminables à la salle.
Sofia, quant à elle, était une Américaine d’origine latine de 27 ans, avec un style explosif fait de frappes puissantes et d’une endurance inépuisable, comme une tempête qui balaye tout sur son passage. À peine plus grande qu’Alexia, avec 1m67, elle arborait une silhouette athlétique et sensuelle : des courbes généreuses malgré sa catégorie de poids, des cheveux châtains ondulés attachés en queue de cheval, des yeux bruns intenses et une peau caramel qui brillait sous les projecteurs. Ses épaules larges, ses bras veinés de muscles, et ses fesses rebondies étaient des armes autant que des atouts, forgés dans les rues de Los Angeles où elle avait commencé à se battre pour survivre.
Elles s’étaient rencontrées il y a deux ans lors d’un tournoi mineur, et depuis, une rivalité féroce les opposait. Pour le monde extérieur, elles étaient des ennemies jurées, prêtes à s’entretuer pour la gloire. Les médias adoraient leur animosité, qui faisait vendre des billets et générer des clics.
C’était à Las Vegas, deux jours avant le combat pour le titre mondial des poids plume. L’UFC avait organisé une conférence de presse dans une salle bondée de l’hôtel MGM Grand, sous les flashes des photographes et les micros des journalistes. L’air était chargé d’électricité, l’atmosphère tendue comme un fil prêt à rompre. Alexia et Sofia étaient assises de part et d’autre d’une table longue, flanquées de leurs coachs respectifs. Alexia portait un tailleur pantalon noir moulant qui soulignait ses formes athlétiques, tandis que Sofia avait opté pour une robe rouge ajustée, provocante, qui mettait en valeur ses courbes et son tatouage tribal sur l’épaule.
Le modérateur, un homme bedonnant en costume froissé, posa la première question anodine sur leurs préparations. Mais rapidement, les échanges devinrent personnels.
“Alexia, Sofia a dit que vous étiez une ‘lâche qui se cache derrière des soumissions’. Qu’en pensez-vous ?” demanda un journaliste avec un sourire carnassier.
Alexia se pencha vers son micro, ses yeux verts fixant Sofia avec une intensité brûlante.
“Sofia parle beaucoup pour quelqu’un qui n’a jamais gagné un titre majeur sans controverse. Elle est forte en gueule, mais dans l’octogone, je vais lui montrer ce que c’est qu’une vraie championne. Je vais l’étouffer comme un serpent étouffe sa proie. Elle va ramper à mes pieds, suppliante, pendant que je serre plus fort.”
Sofia rit d’un rire forcé, mais ses yeux bruns flamboyaient.
“Oh, chérie, tu rêves. Tes soumissions ? C’est mignon, comme une petite fille qui joue à la poupée. Moi, je vais te frapper si fort que tu vas supplier l’arbitre d’arrêter. Tu n’es qu’une opportuniste qui a eu de la chance jusqu’ici, une fraude ambulante qui se fait passer pour une guerrière. Dans deux jours, je vais te détruire, te briser les os un par un, et prendre ce qui me revient de droit. Tu vas finir à l’hôpital, Viper, à regretter d’avoir croisé mon chemin.”
Les mots fusaient comme des coups de poing. Alexia répliqua, sa voix montant d’un ton :
“Tu parles de destruction ? Regarde-toi, avec tes frappes prévisibles et tes mouvements lents comme une tortue. Tu es une tempête ? Plutôt une brise légère qui ne fait même pas bouger une feuille. Je vais te soumettre en moins de deux rounds, et tu vas pleurer comme une gamine pathétique, implorant la pitié. T’es rien qu’une imposture, Ramirez, une bagarreuse de rue qui n’a pas sa place parmi les élites. Je vais te faire avaler la poussière de l’octogone.”
Sofia bondit de sa chaise, le visage rouge de colère.
“Viens le dire en face, salope ! Je vais te montrer tout de suite ce que je vaux ! T’es qu’une lâche, une pleurnicheuse qui se cache derrière des techniques bon marché. Je vais te démolir, te fracasser le crâne, te laisser en sang sur le tapis. Tu crois que tes yeux verts me font peur ? Ils vont être noirs de bleus quand j’en aurai fini avec toi !”
Alexia se leva à son tour, les poings serrés sur la table.
“Ah ouais ? Approche, Storm ! Je vais te montrer ce qu’une vraie Viper peut faire. T’es qu’une brute sans cervelle, une machine à frapper qui rate la moitié de ses coups. Je vais t’enrouler autour de mon petit doigt, te faire hurler de douleur, et te laisser brisée pour que tout le monde voie ta vraie nature : une perdante née. T’as de la chance que tes coachs te protègent, sinon je t’aurais déjà envoyée au tapis ici même !”
Les insultes pleuvaient maintenant sans retenue. Sofia cracha :
“Perdante ? C’est toi qui vas perdre tout, Moreau ! Ta ceinture imaginaire, ta réputation, et même ton ego surdimensionné. Je vais te piétiner comme un insecte, te faire regretter chaque mot que t’as dit. T’es faible, Viper, faible et pathétique. Tes soumissions ? Je les briserai comme des brindilles. Viens, essaye pour voir !”
Alexia riposta :
“Faible ? Regarde-toi, avec tes courbes qui te ralentissent. T’es plus faite pour poser dans un magazine porno que pour combattre. Je vais te serrer si fort que tes os craqueront, te faire abandonner comme la chienne que tu es. T’as pas l’endurance pour me suivre, Ramirez. Tu vas t’essouffler au premier round, et je serai là pour t’achever. Salope, garce, imposture – c’est tout ce que tu es !”
La salle était en ébullition totale. Les photographes mitraillaient sans relâche, capturant chaque grimace, chaque geste menaçant. Les journalistes hurlaient des questions pour attiser le feu :
“Sofia, répondez à ça !”
“Alexia, vous allez vraiment la briser ?”
Sofia, toujours debout, pointa un doigt accusateur :
“Briser ? Oh, je vais faire bien pire. Je vais t’humilier, te faire taper en soumission devant des millions de téléspectateurs. T’es qu’une pute du ring, Viper, qui vend son corps pour des victoires volées. Je vais te faire saigner, te faire supplier, et ensuite rire de toi pendant que tu rampes hors de l’octogone.”
Alexia, les veines saillantes sur le cou, répliqua :
“Pute ? C’est toi qui te pavanes en robe rouge comme une traînée cherchant l’attention. Je vais te faire avaler tes dents, te laisser marquée pour la vie. T’es finie, Storm, finie avant même d’avoir commencé. Je vais te détruire psychologiquement, physiquement, et te renvoyer dans tes rues pouilleuses de L.A. où tu fera le trottoir !”
Les coachs intervinrent enfin, car la tension avait escaladé au point où une bagarre semblait imminente. Marcus, le coach d’Alexia, un vétéran grisonnant, attrapa son bras et la tira en arrière.
“Calme-toi, Viper ! Pas ici, bon sang ! On est là pour le show, mais tu vas te faire disqualifier si tu continues !”
De l’autre côté, Raul, le coach de Sofia, un Hispanique musclé, la ceintura par la taille et la força à reculer.
“Sofia, arrête ça tout de suite ! Respire, c’est pas le moment. On règle ça dans l’octogone !”
Malgré les efforts des coachs, les deux femmes continuaient à s’insulter par-dessus leurs épaules, crachant des insultes qui faisaient vibrer la salle.
“Je vais te massacrer dans l’octogone, Ramirez ! Tu vas regretter d’avoir ouvert ta grande gueule de merde !” hurla Alexia, les yeux emplis de fureur.
“Et moi, je vais te faire avaler tes mots un par un, Moreau ! Tu seras à genoux devant moi, suppliante et brisée, comme la chienne que tu es !” rétorqua Sofia, les poings toujours serrés, le corps tremblant d’adrénaline.
Finalement, on les sépara de force. Alexia quitta la salle en premier, escortée par Marcus, jetant un dernier regard assassin à Sofia.
“À dans deux jours, sale pute. Prépare-toi à souffrir, à saigner, à supplier.”
Sofia, de son côté, sortit en claquant la porte avec violence, Raul sur ses talons.
“Elle va payer cher, cette garce. Je vais la pulvériser, la réduire en miettes.”
De retour à l’hôtel, un luxueux complexe sur le Strip, l’adrénaline coulait encore dans leurs veines comme un poison ardent. Alexia s’enferma dans sa suite au 15e étage, feignant l’épuisement devant son coach qui insista pour qu’elle se repose.
“Repose-toi, Viper. On a du travail demain. Oublie cette conférence de presse, canalise ça pour le combat.”
Une fois seule, elle envoya un message discret sur une app cryptée : “Chambre 1507. Maintenant. On a des comptes à régler.”
Sofia, dans sa propre suite deux étages plus bas, fit de même. Raul la quitta après un briefing rapide, la sermonnant sur le self-control. Elle répondit au message :
“J’arrive. On a des choses à régler.”
Un sourire carnassier illumina son visage tandis qu’elle glissait dans le couloir, évitant les caméras et les ascenseurs bondés pour emprunter les escaliers de service, son cœur battant la chamade.
Elle frappa lourdement à la porte de la chambre d’Alexia. Celle-ci ouvrit, encore vêtue de son tailleur, les cheveux défaits, le regard chargé de la tension accumulée à la conférence. Leurs yeux se croisèrent, et l’air crépita d’une électricité palpable. Sans un mot, Sofia entra, referma la porte avec un clic sourd, et elles se jetèrent l’une sur l’autre.
Mais au lieu de coups de poing, ce furent des baisers violents qui s’échangèrent, des lèvres qui se heurtèrent avec une faim vorace.
“Espèce de salope, tu m’as humiliée devant tout le monde avec tes insultes de merde.” grogna Alexia en plaquant Sofia contre le mur, ses lèvres s’écrasant sur les siennes dans un baiser passionné, presque douloureux, mordant et suçant comme pour punir.
C’était leur secret : amantes depuis deux ans, une passion interdite nourrie par l’adrénaline des combats et la tension de leur rivalité feinte. Personne ne savait – ni leurs coachs, ni leurs équipes, ni les médias. Ce qui paraissait comme de la haine pure était en réalité un jeu pervers, un prélude à ces moments volés où elles se consumaient l’une l’autre dans une extase sauvage.
Sofia répondit avec la même fureur, mordant la lèvre inférieure d’Alexia jusqu’au sang, tout en arrachant les boutons de son chemisier d’un geste brutal, exposant sa poitrine haletante.
“Et toi, tu crois que tes insultes m’ont fait plaisir, Viper ? Tu m’as traitée de pute, de garce – je vais te faire payer chaque mot, te faire hurler comme jamais.”
Ses mains glissèrent sous le tissu déchiré, palpant les seins fermes d’Alexia avec une possessivité féroce, pinçant les tétons durcis par l’excitation jusqu’à ce qu’Alexia gémisse de douleur et de plaisir mêlés.
Elles étaient encore remontées de leur engueulade, la haine simulée se muant en un désir primal, sauvage, incontrôlable. Alexia déchira la robe rouge de Sofia d’un geste sec et violent, le tissu se déchirant avec un bruit satisfaisant, révélant son corps nu en dessous – elle n’avait pas mis de sous-vêtements, anticipant ce rendez-vous secret avec une anticipation lubrique.
“Putain, t’es venue prête, hein ? Toujours la petite pute en chaleur, prête à écarter les jambes pour moi,” railla Alexia, ses ongles griffant le dos de Sofia, laissant des traînées rouges sur sa peau caramel.
Sofia rit d’un rire rauque, guttural, poussant Alexia vers le lit king-size avec une force athlétique, la faisant trébucher sur le tapis.
“Et toi, toujours à parler, à insulter. Ferme-la et montre-moi ce que tu vaux, salope. Je vais te dominer comme dans l’octogone.”
Elles tombèrent sur le matelas dans un enchevêtrement de membres musclés, leurs corps athlétiques se frottant l’un contre l’autre avec une urgence fiévreuse, suant déjà sous l’effort. Alexia, reprenant le dessus d’un mouvement de hanches expert, embrassa le cou de Sofia avec voracité, mordillant la peau sensible jusqu’à y laisser des marques violettes, descendant lentement vers ses seins généreux qu’elle malmena de ses dents et de sa langue.
Elle suça un téton avec avidité, le tirant entre ses lèvres, le mordant juste assez pour faire crier Sofia, tandis que ses doigts glissaient entre les cuisses tremblantes de sa rivale, trouvant son intimité déjà trempée, gonflée de désir.
“T’es mouillée comme une chienne en chaleur, Storm. Admets-le, tu adores quand je te traite comme ça,” murmura Alexia, enfonçant deux doigts en elle d’un coup sec, courbant les phalanges pour frotter ce point sensible qui faisait arquer Sofia.
“Oh merde, Alexia… Oui, comme ça, plus fort, putain !” gémit Sofia, arquant le dos comme un arc tendu, ses ongles griffant profondément le dos d’Alexia, traçant des sillons sanglants sur sa peau olive.
Elle inversa les positions d’un mouvement fluide et puissant – l’entraînement MMA payait, ses muscles se contractant avec une force brute – et s’assit sur les hanches d’Alexia, frottant son sexe humide contre le sien dans un rythme tribal effréné, leurs clitoris se heurtant avec une friction électrique qui envoyait des ondes de plaisir dans tout leur corps.
“Tu vas me supplier, comme tu l’as dit à la presse ? Supplie-moi, Viper, dis-moi que tu me veux,” haleta Sofia, ses mains agrippant les seins d’Alexia, les pétrissant avec une violence possessive, ses hanches roulant plus vite, plus fort, faisant claquer leurs peaux l’une contre l’autre.
Alexia haleta, ses mains agrippant les fesses rebondies de Sofia, les écartant pour mieux sentir la chaleur humide, la guidant dans ses mouvements avec une poigne de fer.
“Jamais… C’est toi qui vas crier mon nom, qui vas me supplier de te faire jouir.”
Elles roulaient sur le lit comme dans un combat, faisant grincer les ressorts violemment, leurs corps en sueur glissant l’un contre l’autre dans une danse chaotique. Sofia descendit plus bas, écartant les cuisses d’Alexia avec une force brutale, presque douloureuse, plongeant sa langue dans son intimité, lapant avidement les fluides qui s’écoulaient abondamment, suçant le clitoris gonflé comme pour le dévorer.
Alexia cria, un hurlement primal qui résonna dans la chambre, ses doigts emmêlés dans les cheveux ondulés de Sofia, tirant dessus avec force pour la presser plus fort, plus profondément.
“Putain, Sofia… Plus fort ! Détruis-moi comme tu l’as promis, fais-moi mal, fais-moi jouir !” Sofia obéit avec zèle, introduisant trois doigts maintenant en elle tout en suçant son clitoris, courbant les phalanges pour masser ce point G avec une précision impitoyable, sa langue fouettant sans relâche.
Les meubles commençaient à bouger sous l’assaut : la table de nuit trembla violemment sous les secousses du lit, une lampe vacilla dangereusement, menaçant de tomber. Sofia remonta enfin, embrassant Alexia avec le goût salé de son propre désir sur les lèvres, leurs langues s’entremêlant dans un duel féroce, mordant et suçant. Elles se frottèrent à nouveau, leurs sexes glissants se collant l’un à l’autre, leurs clitoris se frottant dans une friction délicieuse et torturante.
“Je te hais tellement… Et je t’aime, putain,” murmura Sofia entre deux gémissements rauques, ses hanches roulant avec une vigueur athlétique, accélérant le rythme jusqu’à ce que le lit cogne contre le mur à chaque poussée.
Alexia répondit en la faisant rouler brutalement, la plaquant sur le ventre et se positionnant derrière elle comme en position de soumission au sol, dominant Sofia de tout son poids. Elle glissa une main sous elle, stimulant son clitoris avec des cercles rapides et durs, tandis que l’autre explorait son anus avec un doigt lubrifié par leurs fluides abondants, le pénétrant lentement puis plus vite, faisant crier Sofia de plaisir mêlé de douleur.
“Soumets-toi à moi, Storm. Crie pour moi, admets que tu es mienne,” grogna Alexia, mordant l’épaule de Sofia jusqu’à y laisser une empreinte de dents.
Sofia hurla de plaisir, poussant ses fesses en arrière pour en demander plus, le lit cognant maintenant comme un marteau contre le mur, les draps trempés de sueur et de fluides.
“Oui, Viper ! Plus profond, défonce-moi, fais-moi saigner si tu veux !” Alexia accéléra, introduisant un deuxième doigt dans son anus tout en stimulant son clitoris, ses propres hanches frottant contre les fesses de Sofia dans un rythme frénétique.
Elles changèrent de position encore, Sofia reprenant le dessus, chevauchant le visage d’Alexia, étouffant ses cris avec son sexe humide qu’elle pressa contre sa bouche.
“Lèche-moi, salope, comme si ta vie en dépendait,” ordonna Sofia, ses mains tirant les cheveux d’Alexia, guidant sa langue. Alexia obéit avec avidité, suçant et lapant, ses doigts enfoncés dans les cuisses de Sofia, les serrant jusqu’à y laisser des bleus.
Les cris emplissaient la chambre comme un champ de bataille :
“Oui ! Plus fort ! Détruis-moi, baise-moi plus durement !”
Les meubles grinçaient et bougeaient ; une chaise se renversa bruyamment quand Sofia, dans un spasme violent, envoya valser une couverture qui l’accrocha, faisant tomber une lampe qui s’écrasa au sol dans un bruit de verre brisé. Elles étaient en sueur, leurs corps luisants comme huilés, couverts de salive, de transpiration et de leurs essences intimes qui coulaient librement, formant des flaques sur les draps.
Alexia sortit un vibromasseur du tiroir – un secret partagé, long et épais, avec des modes puissants – et le fit vibrer contre le clitoris de Sofia tout en la pénétrant avec ses doigts, alternant avec sa langue. Sofia hurla, son corps se convulsant, mais elle riposta en attrapant un plug anal qu’elle inséra en Alexia d’un geste sec, le faisant vibrer à son tour.
“Prends ça, Viper ! Sents comme je te remplis,” grogna-t-elle, ses mouvements devenant erratiques, sauvages.
Elles explorèrent chaque recoin de leurs corps : morsures sur les cuisses, griffures sur les seins, doigts explorant des orifices serrés, langues traçant des chemins de feu. Sofia plaqua Alexia contre la tête de lit, la pénétrant avec le vibromasseur tout en mordant son cou, tandis qu’Alexia répondait en stimulant l’anus de Sofia avec le plug, leurs corps se heurtant dans un chaos de plaisir et de douleur.
Finalement, après ce qui semblait une éternité de torture exquise, Sofia se cambra, ses muscles se contractant comme des câbles tendus.
“Je vais jouir… Alexia, putain, ne t’arrête pas !” Alexia accéléra, sentant son propre orgasme monter comme une vague inexorable, leurs corps synchronisés dans cette danse chaotique et violente.
Elles jouirent quasi ensemble, dans un cri primal qui fit trembler les murs, un hurlement bestial qui résonna comme un tonnerre.
“Aaaah ! Sofia, oui !” hurla Alexia, son corps convulsant en spasmes incontrôlables, des jets de fluides intimes jaillissant d’elle dans l’extase, inondant les draps. Sofia répondit par un gémissement guttural, tremblant sous elle, ses propres jus se mélangeant aux siens dans une mare chaude et collante.
Au même instant, la porte de la chambre s’ouvrit à la volée avec un bruit sourd qui claqua comme un coup de tonnerre, interrompant brutalement leur extase post-orgasmique. Marcus et Raul entrèrent en trombe, le visage marqué par l’inquiétude et la détermination, suivis de près par un employé de l’hôtel en uniforme impeccablement repassé, tenant un passe-partout dans sa main tremblante. Ils avaient entendu les cris assourdissants, les bruits de meubles qui s’écrasaient, les hurlements qui ressemblaient à une bagarre mortelle depuis le couloir – pensant à une altercation violente, peut-être même une agression liée à leur rivalité explosive à la conférence de presse, ils avaient alerté la réception et forcé la porte sans hésiter, prêts à intervenir pour séparer ce qu’ils imaginaient être un combat clandestin.
“Qu’est-ce qui se passe ici ? Viper, on t’entendait crier comme si on t’assassinait !” s’exclama Marcus, sa voix tonitruante coupant net le silence haletant de la chambre, ses yeux s’écarquillant instantanément devant la scène inattendue qui s’offrait à lui.
Le temps sembla se figer. Les deux femmes, encore entrelacées sur le lit dévasté, étaient complètement nues, leurs corps athlétiques luisants de sueur comme si elles venaient de sortir d’un sauna infernal, haletantes et tremblantes des répliques de leur orgasme partagé. Des marques rouges et violettes – morsures passionnées, griffures fiévreuses – couvraient leur peau : sur les seins fermes d’Alexia, sur les fesses rebondies de Sofia, sur leurs cuisses puissantes et leurs cous marqués de suçons. Leurs fluides intimes brillaient encore sur leurs corps, formant des traînées collantes sur leurs ventres plats et entre leurs jambes, l’air de la chambre imprégné d’une odeur musquée de sexe et de transpiration qui frappa les intrus comme une vague palpable. Les draps étaient froissés et trempés, le vibromasseur et le plug anal gisaient négligemment sur le matelas, encore bourdonnants faiblement, et des éclats de verre de la lampe brisée scintillaient sur le tapis.
Sofia, la première à réagir, émit un petit cri étouffé de surprise et d’horreur, ses yeux bruns s’écarquillant comme des soucoupes tandis qu’elle attrapait frénétiquement un oreiller imbibé pour tenter de couvrir sa nudité, pressant le tissu contre sa poitrine et son entrejambe, mais il était trop petit pour masquer grand-chose – ses courbes généreuses et ses tatouages restaient visibles, ses joues caramel virant au rouge cramoisi sous l’embarras cuisant.
“Oh mon Dieu… Non, pas ça…” murmura-t-elle d’une voix brisée, son corps encore secoué de tremblements post-orgasmiques qui la faisaient paraître encore plus vulnérable.
Alexia, quant à elle, se redressa légèrement, tirant un drap froissé et humide sur elles deux dans un geste désespéré, mais le tissu glissa partiellement, exposant encore une partie de son ventre marqué d’abdominaux et une cuisse luisante. Ses yeux verts, habituellement perçants et confiants, étaient maintenant emplis d’une honte brûlante, ses cheveux noirs collés à son front en sueur.
“Marcus… Raul… C’est pas… Sortez !” balbutia-t-elle, sa voix rauque et essoufflée trahissant à la fois l’épuisement sexuel et la panique grandissante, ses mains tremblant tandis qu’elle essayait de se couvrir plus efficacement.
L’employé de l’hôtel, un jeune homme d’une vingtaine d’années aux joues rougissantes et aux yeux évitant désespérément de regarder directement la scène, bredouilla d’une voix aiguë et embarrassée :
“Euh… On pensait qu’il y avait une altercation… une bagarre… Les bruits, les cris… J’ai ouvert la porte sur ordre de la direction… Je… je vais appeler la sécurité ?” Il recula d’un pas, trébuchant presque sur le seuil, son uniforme maintenant froissé par la tension, fixant le sol comme si sa vie en dépendait.
Raul, le coach de Sofia, resta bouche bée un instant, son visage buriné par des années d’entraînement passant du choc à l’incrédulité, puis à une confusion mêlée de colère.
“Sofia ? Alexia ? Mais… qu’est-ce que… c’est quoi ce bordel ? Vous… vous étiez en train de… avec elle ? Vous êtes rivales non ? Après tout ce trash-talk à la presse ? C’est une blague ou quoi ?”
Sa voix monta en volume, ses poings se serrant involontairement, comme s’il luttait pour assimiler la réalité : les deux championnes, qu’il croyait ennemies mortelles, prises en flagrant délit d’une intimité passionnée, leurs corps encore enlacés dans les vestiges de leur ébat sauvage.
Marcus, de son côté, secoua la tête lentement, ses yeux grisonnants passant d’Alexia à Sofia, notant chaque détail accablant – les marques sur leurs peaux, les jouets sexuels évidents, l’odeur lourde dans l’air.
“Viper, putain… T’es sérieuse ? On pensait que vous vous battiez, qu’elle t’avait attaquée ou un truc du genre ! Et on vous trouve comme ça ? Nues, en sueur, après… ça ? Qu’est-ce que ça veut dire pour le combat ? Pour vos carrières ? Les médias vont nous bouffer tout cru si ça sort !”
Sa voix était un mélange de déception paternelle et de frustration professionnelle, ses épaules s’affaissant sous le poids de la révélation.
Le silence qui suivit était pesant, étouffant, seulement brisé par les respirations encore saccadées des deux amantes. Sofia, les larmes aux yeux maintenant, murmura d’une voix faible :
“S’il vous plaît… Fermez la porte. Laissez-nous… On peut vous expliquer plus tard.”
Mais ses mots sonnaient creux, l’embarras la submergeant comme une marée, son corps se recroquevillant sous l’oreiller, souhaitant disparaître dans les draps. Alexia, serrant la main de Sofia sous le drap dans un geste de soutien discret, ajouta :
“C’est pas ce que vous pensez… Ou si, mais… c’est privé. Sortez, on gérera ça.”
L’employé, sentant l’atmosphère explosive, marmonna une excuse et sortit précipitamment, laissant les coachs seuls avec les deux femmes. Raul et Marcus échangèrent un regard chargé, puis Marcus soupira profondément :
“OK, on sort. Mais on en reparle. Demain. Et pas un mot à quiconque pour l’instant.”
Ils refermèrent la porte derrière eux, laissant Alexia et Sofia dans un silence assourdissant, leurs secrets révélés au grand jour, leurs carrières suspendues à un fil fragile.
La honte les submergea comme une vague glacée, un silence pesant s’installant dans la chambre ravagée. Leurs secrets révélés au grand jour, leurs carrières en péril, mais au fond de leurs yeux épuisés, une étincelle persistait – celle d’une passion dévorante qui survivrait même à ce scandale explosif. Le combat pour le titre n’était plus le seul enjeu ; désormais, c’était leur amour interdit qui était jeté sur le ring, exposé et vulnérable.
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Bonjour à toutes
Je suis à la recherchecherche une bonne soumise aimant le jus de capote encore chaud…
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jadore sucé des bites et avalé du sperme je suis de chateaubriant 44
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