A propos du groupe
Sept sur Sept
Créateur

Freeuse, une manière d'explorer le BDSM

Le freeuse, bien que souvent perçu comme une simple dynamique érotique, peut être profondément enraciné dans les jeux de pouvoir et les relations de Domination/Soumission (D/S). Ce groupe est dédié à tous les couples, qu'ils soient curieux ou déjà adeptes, qui souhaitent explorer cette facette particulière du BDSM.

Qu'est-ce que le Freeuse ?
Le freeuse est une pratique où un partenaire (l'objet) est disponible pour l'autre partenaire (l'utilisateur) à des fins sexuelles à tout moment et en tout lieu. Dans le contexte de la D/S, cela peut signifier une soumission totale de l'objet, renforçant ainsi la dynamique de pouvoir entre les partenaires.

Pourquoi rejoindre ce groupe ?

  • Apprentissage : En apprendre davantage sur la manière d'intégrer la D/S dans votre pratique du freeuse, tout en garantissant sécurité, consentement et respect.
  • Discussion : Partager vos expériences, poser des questions et receuillir des conseils de la part de membres expérimenté(e)s.
  • Rencontres : Peut-être organiserons nous un munch sur le sujet (mais ce n'est pas sur :) ), vous pouvez aussi faire connaissance que vous soyez débutant ou expert en la matière (même si vous n'êtes pas en couple, après tout des couples peuvent se former pour l'occasion afin d'essayer !!!).

À qui s'adresse ce groupe ?
Tous les personnes intéressés par le freeuse, qu'elles soient novices ou expérimentées, sont les bienvenues.

Règles du groupe :

  1. Le respect est primordial. Toutes les discussions doivent être menées de manière respectueuse et consensuelle.
  2. Pas de contenu qui ne soit pas en rapport avec le thème (pour les photos notamment)
  3. Les membres doivent respecter la vie privée des autres. Pas de partage d'informations personnelles sans consentement.
  4. On se réserve le droit de supprimer tout contenu ou exclure tout membre qui ne nous semble pas dans l'esprit du "freeuse"

 

Mur de commentaires

Le « FreeUse » c’est tout d’abord un contrat moral type fétichiste entre deux d’individus ou plus vivant dans une certaine promiscuité. Dans ce contrat moral, on accepte, pendant une certaine période de temps, d’être utilisé librement, aléatoirement et sans restriction en quantité par le partenaire pour son plaisir sexuel. Le contrat peut être aussi réciproque, dans ce cas, il y a égalité et chaque personne peut utiliser l’autre à volonté et de manière aléatoire durant la période choisie. La période de temps peut être plus ou moins longue, une heure, un après-midi, une semaine, etc. C’est un contrat moral où le consentement est donné pour toute la période de façon continue et non fractionnée. Il doit être discuté en profondeur, notamment pour définir quelles sont les pratiques et activités sexuelles possibles et quelles sont les limites à ne pas franchir. Comme tout jeu dans lequel le consentement est donné pour une période plus ou moins longue, Il est nécessaire de mettre en place des « Safe Words » permettant d’exprimer la nécessité absolue de suspendre ou d’arrêter définitivement le jeu. L’aspect fétichiste intervient dans certains contextes, particulièrement quand la personne qui est utilisée en mode sexuel doit faire semblant d’ignorer la situation et de continuer à se comporter normalement (comme continuer à lire un livre alors que le partenaire la pénètre par exemple). Malgré ce que l’on pourrait penser, ce n’est pas une pratique de domination d’hommes sur des femmes. Le contrôle de ce jeu peut être celui d’un homme sur une femme ou à l’inverse d’une femme sur un homme ou de manière symétrique et réciproque. « FreeUse », quelles sont les pratiques ? Ce sont toutes les pratiques sexuelles que le partenaire souhaite mettre en œuvre sur l’autre et qui ont été discutées au préalable comme étant acceptées. La plupart du temps, cela inclut l’ensemble des pratiques classiques de type pénétration, masturbation, stimulation, éjaculation, orgasmes, etc. La personne qui « utilise » l’autre peut le faire quand elle le veut, par exemple quand la personne regarde la télé, lit un livre, fait la cuisine, se douche, etc. Tout le « Kink » vient justement de ne pas savoir quand l’activité sexuelle va se passer et du fait que l’on ne peut la refuser. Cela peut aller très loin, par exemple durant une conversation téléphonique pour se faire sucer ou lécher, cela peut se passer aussi la nuit en réveillant (ou non) le partenaire pour le sucer ou le pénétrer (d’où l’importance vitale des limites discutées en avance pour définir ce qui est possible ou non sans cela c’est du viol), la femme peut venir et mettre le partenaire à genou pour se faire lécher, l’homme peut ouvrir le chemisier de sa partenaire, jouir sur elle puis s’en aller, etc.
11 personnes aiment ça.
minidoc
Très bien expliqué et très attirant merci et belle journée à tous
J'aime 18/12/25 Edité
Cpldulux54
Très bien expliqué, cela aidera pas certainement des ( Maîtresse) a recherche d un <span style="-webkit-text-size-adjust: 100%;">pseudo soumis(e) pour du sexe gratui</span>
J'aime 18/12/25
Reveurfou
Une très bonne explication de cette pratique que j'aime beaucoup ! C'est avec beaucoup de plaisir que je l'ai lu et la relirais, merci beaucoup !
J'aime 18/12/25