Il y a des pratiques qu’on croit connaître. On croit les avoir vues, comprises, classées. La gorge profonde, par exemple. Dans l’imaginaire collectif, c’est un “truc de porno”, une démonstration de performance ou de soumission un peu sale, un peu vulgaire. Mais dans le BDSM ? C’est tout sauf banal.

La gorge profonde n’est pas juste une extension de la fellation. C’est une mise à disposition radicale. C’est une manière de donner sa respiration. Littéralement.

Et quand c’est ritualisé, codifié, consenti ? Ça devient puissant. Brutal. Presque mystique....

Qu’est-ce que la gorge profonde, au juste ?

D’un point de vue purement technique, c’est simple : il s’agit d’engloutir un pénis (ou un gode) au-delà du réflexe nauséeux. L’objectif : atteindre ou dépasser le fond de la gorge. Provoquer une sensation d’enveloppement totale, de chaleur, de friction.

Mais cette définition est insuffisante. Parce que dans le BDSM, la gorge profonde est rarement juste une prouesse de deepthroat. C’est une mise en scène du contrôle. De l’humiliation. De l’abandon. C’est un rituel de pouvoir.

Et franchement, ça se sent.

À genoux, gorge offerte : le théâtre de la soumission

Il y a quelque chose de profondément visuel, presque cinématographique dans la gorge profonde BDSM. Une personne à genoux. Les yeux qui pleurent. La bouche qui coule. Les mains liées dans le dos, parfois. Ou le visage tenu fermement. On entre dans une esthétique du désordre, de l’excès.

Mais attention : ce n’est pas qu’une image. C’est une sensation vécue. Une personne qui accepte volontairement de désactiver son réflexe nauséeux, de céder le contrôle de son souffle, de se faire pénétrer jusqu’à l’extrémité de sa gorge… offre plus que sa bouche. Elle offre sa capacité à s’abandonner.

Et ça, ce n’est pas rien !!!!!

Face fucking, contrôle respiratoire et jeux de limites

Dans certaines scènes BDSM, la gorge profonde est intégrée à des pratiques plus extrêmes :

  • Le face fucking, où la personne dominante contrôle elle-même les mouvements, souvent en tenant la tête du soumis.

  • Les jeux de contrôle respiratoire, où le souffle est volontairement restreint, via des séquences de pénétration intense, puis de relâche.

  • Le training à la gorge profonde, ritualisé sur plusieurs semaines, où le soumis s’exerce à repousser peu à peu ses limites.

Ce ne sont pas des jeux anodins. Il y a du vertige, du danger maîtrisé, de la préparation parfois. Et surtout, une très forte charge symbolique.

Parce qu’offrir sa gorge, c’est aussi offrir son silence. Son souffle. Sa résistance.

Et ce n’est pas un hasard si de nombreuses dominantes qualifient cela de privilège. “Je ne laisse pas n’importe qui jouir dans ma gorge”, m’a dit un jour une soumise expérimentée. “C’est un rituel sacré. Mon offrande ultime.”

Humiliation ou adoration ?

Deux visions coexistent et souvent se mélangent :

D’un côté : l’humiliation

La gorge qui s’irrite. La bave qui coule. Les spasmes incontrôlables. C’est laid, dans le sens noble du terme. C’est dérangeant, cru, viscéral. Certains dominants exploitent cette laideur pour renforcer le sentiment de contrôle : ils regardent la soumise se transformer en outil. En chose.

Et pour certain(e)s ? C’est exactement ce qui érotise l’acte. Se faire utiliser. Se perdre.

De l’autre : l’adoration

L’offrande totale. La dévotion. Une gorge transformée en sanctuaire. Il y a des scènes où la personne dominante reste parfaitement immobile, pendant que la soumise s’emploie à engloutir, lentement, respectueusement, avec une précision presque religieuse.

On est loin du porno industriel. On touche à quelque chose d’intime. Une forme de vulnérabilité inversée : celle du Dom qui se laisse entourer, accueillir, absorber par la bouche d’un autre.

Et parfois… il y a du silence. De la douceur. Des larmes. De gratitude. De fierté.

L’intensité émotionnelle : pourquoi c’est plus qu’un acte sexuel

Je vais être honnête : la gorge profonde est l’une des pratiques BDSM qui m’a le plus bouleversée, émotionnellement. Et je ne suis pas la seule.

Pourquoi ? Parce qu’elle provoque une transe. Un état altéré de conscience, souvent décrit par les soumis comme un flottement, une dissociation légère, un sentiment d’offrande totale. L’oxygène manque, le corps tremble, le mental lâche.

C’est un passage. Un dépouillement. Une nudité absolue.

Et pour le Dominant ? Ce n’est pas moins fort. Tenir la tête de quelqu’un. Sentir sa gorge vibrer. Choisir le rythme, la profondeur, le moment. Être l’architecte de cette transe. C’est vertigineux.

Précautions techniques… mais sans faire la morale

Je ne vais pas t’assommer avec un paragraphe de sécurité. Tu sais ce que tu fais, je te fais confiance. Mais je glisse juste quelques rappels, parce que ça change vraiment la qualité de la scène :

  • Prépare ta respiration. Il existe des exercices de yoga et d’apnée utiles.

  • Utilise du lubrifiant, même naturel (salive, eau tiède) : la gorge s’irrite vite.

  • Respecte les signaux non verbaux. La panique peut monter très vite si l’un des deux perd le contrôle.

  • Débriefe. Toujours. Même si c’était incroyable. Surtout si ça l’était.

Parce que parfois, il faut juste un regard, un mot doux après… pour que la scène devienne inoubliable.

Une pratique extrême et profondément ..... humaine !

La gorge profonde dans le BDSM, c’est l’art de se perdre pour mieux se retrouver. C’est une plongée dans l’ego, le souffle, la salive, la peur et le plaisir. C’est un pacte de confiance, plus qu’un acte de service.

Alors oui, c’est intense. Oui, c’est dérangeant. Et c’est exactement pour ça qu’on y revient. Encore et encore.


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A propos du groupe
Bazoosko
Créateur

Ce groupe nous permets d'échanger sur notre passion des gorges profondes 

Après avoir passé ma première punition, non sans mal, j'ai presque failli raccrocher les gants. Cette première punition m'a fait découvrir un monde que je ne connaissais pas, ou la douleur et le plaisir s'entremêle. Tantôt une vague de plaisir vous envahit, tantôt une vague de douleur... vous nagez entre les deux sentiments, et c'est qui rend l'acte si addictif. Voulant faire avant tout plaisir à mon Maitre, je décidais de m'entrainer pour les gorges profondes. Ma première tentative fut un échec total. Je m'enfonçais un god acheter sur internet, il était dur, trop dur, et me déchirer la gorge à chaque passage, quand il arrivait à passer celle-ci... Impossible de m'entrainer avec ce type de matériel... Ce fut un véritable désastre pour moi. De plus, je toussais sans cesses, et ne pouvais retenir de déglutir, ce qui ne devait pas être une bonne chose. Je décidais de prendre contact avec mon esthéticienne Martine pour obtenir des conseils, car elle était certainement familière avec cette technique. Je lui laissais un message à l'accueil du salon ou elle travaillait, afin que l'on puisse prendre un verre tranquillement dans un café, suivant ces dispo et les miennes. Actuellement, j'avais un planning assez chargé, et peu de disponibilité en journée. Au pire, nous pourrions nous retrouver chez moi, ce qui n'était pas très grave non plus ! Ayant laissé mon numéro de téléphone, pour des raisons pratiques, celui-ci m'indiquait que j'avais un SMS que je consultais immédiatement, espérant une réponse positive de sa part. Qu'elle ne fut pas ma surprise de recevoir un message de mon Maitre : "Je t'ai laissé un cadeau dans le premier tiroir de ta commode de ta chambre. Je veux que tu le portes demain lors de ta réunion." Je me suis immédiatement dirigé vers ma chambre. Un petit sac avec une boite y était posé délicatement. J'ai ouvert le sac, pris la boîte et l'ai doucement ouverte pour découvrir un objet amusant et flexible rose fluo. Un côté était gros, l'autre était tout petit. Il avait ajouté un petit mot : "Voici un oeuf vibrant. La plus grosse partie se met dans ta chatte. Sa flexibilité lui permet d'épouser facilement ton corps, afin que la petite partie puisse être aux niveaux de ton clitoris. Je veux que tu portes cet objet demain, lors de ta réunion. Après l'avoir installé, appuis sur le bouton sur la partie mineure pour l'allumer. Bonne journée ma belle. Ton Maître Benoit." Première chose que je fis, le déballer et constata en effet qu'il était très flexible. Je compris que le bouton se trouvait là à cause d'une bosse sur la petite partie. Je le lavai, avec du savon, le sécha, et tenta de me le mettre. Il rentra aisément dans mon sexe, la fine tige dépassants. Je mis une culotte, et en effet, il épousait parfaitement mes courbes, et dirigeait la petite partie vers mon clitoris. On aurait dit qu'il était fait pour moi. Le lendemain, je fis ce que mon Maître m'avait dit, l'ayant branché toute la nuit, il était donc parfaitement opérationnel. Je l'avais mis dès le matin, et j'avoue qu'avoir ce genre d'accessoire entre mes cuisses m'apporter une forme de plaisir. En particulier, le fait que je portais un accessoire coquin en public sans que personne ne le sache. Avant que ma réunion ne commence, j'allais aux toilettes, afin d'allumer celui-ci. Comme beaucoup de réunion, celle-ci était ennuyeuse à mourir, même si je devais parler des prochaines comm que je prévoyais de faire en fin de semaine. Au bout de 15 minutes, aucune sensation, rien ne se passer. L'on me demanda de m'exprimer sur nos futures communications, ce que je fis avec joie : — Nos prochaines communication seront autour... Je sentis une vibration dans ma culotte qui me fait sursauter et me fait interrompre immédiatement mon discours ! — Vous allez bien mademoiselle ? — Oui pardon, donc je disais... que notre... comm, enfin la future... celle que l'on va faire... là, bientôt... se passera principalement sur Instagram et aussi... sûr euh... Facebook ! J'avais du mal à m'exprimer. Les vibrations me procuraient graduellement du plaisir, surtout le petit bout placé sur mon clitoris. Mais également la grosse pomme placée dans ma chatte. J'avais l'impression qu'elle était pile sur mon point G. — Cette opéra...tion, devrait nous... amener, environs... pas mal de visiteurs... comme toujours ! Elle s'axera... avant tout... sur nos derniers produits ! Et aussi... sur la période de... fin d'année... J'étais rouge pivoine, et avait très chaud. Je devais parler, m'exprimer sérieusement, et je prenais du plaisir en même temps. J'étais à la fois excitée et honteuse. C'était extrêmement difficile de rester concentré ! — Voilà ce qu'elle... dira ! Excusez-moi... je ne suis euh pas... au top de ma forme... si vous souhaitez plus d'infos... veuillez me contacter plus tard s'il vous plait... Je n'en pouvais plus, mes jambes commençaient à trembler, cela, ressemblez à une vraie torture ! — Merci, mademoiselle, il y a des moments où l'on se sent mal. J'ai toute confiance en vous, car je connais votre travail et je sais pertinemment que cela sera fait dans les règles de l'art. Me rasseyant, doucement, avec un peu de difficulté, l'appareil s'arrêta enfin. Coïncidence ou pas, il s'était déclenché précisément au moment le plus crucial. Après, je dois dire que j'avais pris beaucoup de plaisir ! La réunion finit, une collègue me demanda des infos sur la comm que l'on allait passer, car elle était responsable du lancement des nouveaux produits et souhaitait savoir si nous étions en phase les uns avec les autres. L'appareil se remit en route, et je me retrouvai de nouveau dans l'incapacité presque de parler, de bouger... — Mais tu trembles, tu es sûr que cela va bien ? Et tu es toute rouge Léa ? Toi, tu couves quelque chose ! Écoute, on se capte plus tard, en attendant va te reposer un peu, va manger quelque chose... La remerciant, j'essayais tant bien que mal d'arriver à mon bureau, avec un sourire un peu coincé et toujours honteuse. J'avais l'impression de marcher comme un canard, mais en tremblant légèrement. En arrivant à mon bureau, je m'effondrais sur mon siège, l'intensité avait doublé. Les ondulations de mon accessoire étaient tous simplement délicieuses. Je devais me concentrer pour ne pas émettre de bruit indiquant que j'appréciais réellement ce moment. Je me concentrais sur un article, comme je pouvais. L'intensité augmenta encore, à la limite de la douleur, à force de titiller mon clitoris. Mais je ne pouvais pas l'arrêter, sous peine d'être puni. Je serais les dents comme je pus... puis l'intensité s'arrêta net. Cependant, les sensations étaient encore présentes, malgré l'arrêt de cet accessoire. Petit à petit, les sensations diminuèrent, et je repris le contrôle de mon corps. Deux autres sessions du même type firent leurs apparitions soudainement, m'apportant beaucoup de plaisir. Ma culotte était trempée de ma mouille, à force de me donner tant de plaisir. C'est à ce moment que je reçus un SMS de Martine : — "Coucou Léa. Effectivement, je peux te donner des conseils sur cette pratique, que les hommes apprécient particulièrement. Je te propose plus un rendez-vous chez toi, plus simple pour parler de ce sujet. Et je ramènerais quelques jouets pour te montrer comment l'ont fait, et t'exercer si tu le souhaites. Bise, Martine." Je lui ai suggéré de se rendre chez moi à 19 h 30 pour boire un verre et discuter de tout cela. Elle arriva avec quelques minutes de retard, en se justifiant en rigolant que les charentaises ayant pour habitude de pratiquer le quart d'heure de retard. J'étais ravi de la voir dans un contexte différent du salon. On commença à boire et parler de tout et de rien, jusqu'à ce que l'on arrive au sujet pour laquelle je l'avais fait venir. Elle sortit un god de son sac et m'expliqua que c'est un god "toucher peau". C'est vrai qu'il était beaucoup plus doux que le mien, et plus malléable. Je le prie, allais le laver pour enlever tous microbes qui auraient pu se déposer. Puis, elle me fi une démonstration : — Tu ouvres bien la bouche, tu glisses doucement le sexe dans ta bouche, et quand tu arrives au niveau de ta gorge, tu sentiras comme si tu étais arrivé au bout. Si tu pousses un peu, tu verras qu'il rentrera sans problème. Le secret réside dans le fait d'avoir la tête parallèle à ta gorge. Tu auras du mal à la rentrer entièrement si tu es à genoux. Elle s'est assise, a relevé sa tête de manière que sa bouche et sa gorge soient alignées, puis a graduellement rentré son god jusqu'au bout. Puis le ressorti. Elle avait des larmes dans les yeux. — En général, tu as les yeux qui pleurent, moi cela me fait toujours le coup. En ce qui concerne la déglutition, tu auras d'abord le réflexe. Petit à petit, il diminuera. Essaye... Elle me tendit le god, tout flasque. Je me suis assis de la même manière et j'ai progressivement enfoncé le god. Arriver à ma glotte, je l'enlevai et toussai directement. — C'est normal, mais à force, tu verras, tu ne tousseras plus. Au quatrième essai, je réussis à introduire le sexe plus facilement dans ma gorge. — Je pense que là, tu es au bout, pousse-le un peu, tu devrais sentir qui rentre dans ta gorge. Mon réflexe de déglutition se mit immédiatement en action lorsqu'il a été poussé un peu, et je n'ai pu qu'enlever le sexe en poussant de toutes mes forces. — Attention, car parfois, tu peux te faire vomir, si tu pousses trop loin au début. Moi, cela m'est déjà arrivé, ce n'est pas très agréable. J'essayais plusieurs fois, encore et encore. Elle me montra, de nouveau, comment le faire. Elle prit même le god et me l'enfonça. Après plusieurs dizaines de fois, j'ai commencé à éprouver des douleurs à la gorge. — C'est normal. Même si c'est touché peau, ce n'est pas un sexe. Il reste une partie dure, et puis il n'y a pas le liquide séminal qui permet de lubrifier. Malgré la douleur, je ressayais, et arriver de mieux en mieux. On entendit une clef dans la serrure, et mon Maître venait d'arriver, sans prévenir. Il me regarda, ainsi que Martine : — Je vois que tu t'exerces, c'est bien, tu vas pouvoir me montrer tes progrès — Oui Maître, mais avant, je dois me préparer... Je pénétrais dans ma chambre, enfilais mon collier de soumise, me déshabillais et retournais entièrement nue. — Je vous présente Martine, qui m'a aidée et m'a montré comment faire une gorge profonde. C'est la soumise dont je vous ai parlé. — Commence par me sucer Léa, pendant que je discute avec ta copine ! Je me mis à genoux devant lui, il resta debout. Je déboutonnai son pantalon, baissai celui-ci ainsi que son caleçon, puis commençait à le sucer. Son sexe m'avait manqué, j'aimais beaucoup son odeur. — Bonjour Martine, tu es bien jolie. Je pense que je vais montrer à Léa comment cela va se passer avant sur toi ! — Je suis ravie de vous rencontrer, Monsieur, et je suis à votre disposition. — Tu es l'ancienne Soumise, n'est-ce pas ? — Oui, monsieur, et je suis actuellement sans collier. Je recherche un Maître, mais je ne veux absolument pas interférer avec vous deux. — Mets-toi sur le dos, tête en arrière, pour que je montre à Léa ce que j'attends d'elle ! Martine se mit sur le dos, la tête en arrière, de façon a ce que sa gorge soit bien droite. Il s'approcha de Martine, son sexe bien dur. Elle ouvrit la bouche : — Voilà ce que j'attends de toi ! Il enfourna son sexe dans la bouche de Martine, d'abord doucement, puis enfonça petit à petit son sexe jusqu'aux couilles. Et commença des petits va et vient : — T'a une bonne bouche toi dit donc ! Léa, déshabille-la, je veux la voir, je veux voir ses formes ! Pendant que mon Maître avait son sexe dans la bouche de Martine, je tentais de la déshabiller, enlevait ses chaussures, son pantalon, elle portait un joli string bleu. J'enlevais son string, son sexe était totalement rasé, avec des grandes lèvres apparentes, à la différence de mon sexe ou aucune lèvres se sortaient. Je remontai son pull, elle ne portait pas de soutien gorges et avait de jolis seins avec de petites aréoles toute rose. Elle avait un très joli corp. — Bouffe lui sa chatte, donne lui du plaisir ! Martine écarta les cuisses, je me mis à genoux, et commença à lécher doucement son sexe. Je n'avais jamais fait cela avec une femme, mais son sexe sentait bon. J'avais la sensation qu'elle s'était préparé au cas où. Elle était très mouillée et je commençais à me sentir heureuse, me donnant du plaisir de lui faire plaisir. Je léchais le contour, puis revenait sur ses lèvres, les aspirer, lécher et aspirer son clitoris, puis recommencer. Parfois en jouant avec le mont de vénus, parfois, je donnais des coups de langues en écrasant celle-ci sur toute la surface de sa chatte... elle avait l'air de beaucoup apprécier. — Changez de place, je veux voir comment tu te débrouilles Léa ! Martine, tu lui boufferas sa chatte. Vu le cadeau qu'elle a reçu aujourd'hui, je pense qu'elle va beaucoup aimer. Martine se releva, je pris sa place. Mis mes bras le long de mon corps, ouvrit ma bouche. Le sexe de mon Maître pénétra lentement dans ma bouche, arriva jusqu'à ma glotte, et pénétra ma gorge. Je réussis à ne pas déglutir. Il commença à faire des va et vient, sauf que je ne pouvais pas respirer, pris de panique, je tapais sur la jambe de mon Maitre ayant peur de m'étouffer. — Sache que cela fait partie de la gorge profonde. Tu es en apnée, et c'est moi qui mène la danse. On recommence et cette fois-ci, n'intervient pas ! Il recommença à mettre son sexe un peu plus rapidement dans ma bouche et commença des va et vient. Je sentais que je n'avais plus d'air, mais me concentra sur le fait de sucer ce sexe... des larmes, coulez de mes yeux, il retira enfin son sexe, et je pris une brande bouffée d'air ! — C'est bien Martine, je vois que tu l'as bien appris. Maintenant, je vais pouvoir te baiser ta bouche de salope ! Mais avant, je vais mettre des pinces sur tes tétons, je sais que tu n'attends que cela ! Il sortit des pinces à tétons, commença par me caresser les seins, titiller les tétons, et tira dessus ! Il me mit les pinces... cette douleur, je commençais à la connaitre et je l'appréciais de plus en plus. Il enfourna
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mazekeen29
Merci pour ce récit. Mon apprentissage de cette pratique, que j'apprécie de plus en plus, commença de cette manière
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Pret a être initié par un couple….region centre
###PROFIL BANNI###Gabriella
La stagiaire et Maîtresse Christina: initiation à la gorge profonde Christina avait un goût prononcé pour la pratique de la gorge profonde. Consciente de l’innocence de Laetitia, elle avait préférée lui donner du temps et la faire gagner en expérience et en assurance avant de l’initier réellement. Elle considérait que Laetitia était à présent suffisamment à l’aise avec son corps et sa sexualité. Elle avait prévue de l’emmener en week-end dans sa maison de campagne que Laetita affectionnait particulièrement et où elle avait vécue déjà sa toute première sodomie. Laetitia était folle de joie de ce nouveau séjour en tête à tête avec son amante. Elle repensait souvent à leur premier week-end là bas, aux heures de sexe qui l’avait rendue folle de plaisir, ainsi qu’aux moments de tendresse partagés. Elle savait donc que ce week-end serait encore riche en plaisirs et en découvertes sexuelles, et elle savait que dirigée par Christina elle prendrait beaucoup de plaisir quelque soit ses exigences. *** Toute deux sont en route, conduite par Christina qui comme toujours pose une main possessive sur la cuisse de Laetitia. Celle ci est à l’aise, elle a hâte d’arriver à la maison. Après 1h30 de route plutôt monotone sur l’autoroute Christina a envie de distraction, elle commence à caresser la cuisse de Laetitia en remontant sa jupe, Laetitia toujours prête à servir écarte les cuisses. Christina glisse sa main dans son entre jambe, Laetitia n’a pas de culotte, Chrisitina écarte les petites lèvres de Laetitia et commence à lui masser le clito, laetitia soupire de plaisir et s’agrippe au siège, savourant les caresses de Christina. Elle mouille instantanément comme toujours quand chrisitina la touche. Celle ci enfonce deux doigts dans la chatte de Laëtitia et la doigte vigoureusement, Laetitia ondule vivement prêt de Christina, de plus en plus excitée et déjà proche de la jouissance. Christina retire ses doigts et ouvre son short, elle en fait sortir un gode ceinture assez épais mais d’une longueur raisonnable. Laetitia ouvre de grands yeux, surprise de découvrir l’engin, elle se lèche les lèvres, excitée par sa vue. Christina lui caresse les cheveux « allez ma belle montre moi ce que ta jolie bouche sait faire » Laetitia ne se fait pas prier, retire sa ceinture et se penche sur l’engin. Elle le prend en bouche et commence à le sucer doucement, sa tête entre le volant et le corps de Christina. Celle ci continue de conduire en regardant la tête de Laëtitia monter et descendre sur elle. Laetitia gémit et commence à baver sur le gode, Chrisitina appuie sur sa tête pour qu’elle prenne le gode encore plus loin. Laetitia se met à genoux sur le siège pour mieux coulisser sur le membre en plastique. Le cul de Laëtitia est dressé sur le siège, Chrisitina lui remonte sa jupe et découvre son cul entièrement, elle le claque faisant couiner laetitia d’excitation. Puis chrisitina glisse sa main entre les fesses de Laetitia, elle mouille son majeur dans la chatte de Laëtitia puis l’insère dans son cul. Laetitia s’est souvent fait sodomiser ces dernières semaines, le doigt de Chrisitina rentre donc facilement. Elle savoure le doigt en elle et ondule en gémissant de plus belle. Christina va et vient dans son cul de plus en plus loin. Laetitia suce le gode de plus en plus vite et ondule au rythme des allers venus du doigt en elle. Elle gémit et soupire de plus en plus fort et sent la jouissance monter en elle avec le doigt qui stimule son cul avec délice. Christina accélère le rythme puis enfonce violemment et profondément son doigt au fond du cul de Laetitia. Celle ci craque et jouit intensément, criant avec le gode toujours dans la bouche. Christina enfonce encore à quelques reprises son doigt dans le cul de Laetitia puis le retire doucement. Christina prend Laetitia par les cheveux et la redresse, Laëtitia est rouge sous l’effort, les yeux embués de plaisir. Christina la repousse sur son siège. Laetitia gigote et redescend sa jupe, elle essuie sa bouche et son menton couvert de sa salive. Elle regarde Chrisitina, fébrile, attendant de savoir si sa performance a été appréciée. Christina la regarde et lui sourit «c’était un délice ma belle, j’en ai oublié qu’on était sur la route » Laetitia regarde à l’extérieur et réalise qu’elles sont presque arrivées. « le temps est passé très vite! » « Quand on à la bouche et le cul occupés la route paraît moins longue » Laetitia baisse les yeux et rougit. Malgré le temps qui passe Laetitia garde cette gêne et cette innocence que Christina adore. Elles arrivent à la maison, leurs affaires installées Laetitia se met traditionnellement à la cuisine. Elles dînent et passent une soirée en amoureuses. Christina veut que Laetitia soit le plus en confiance possible pour ce qu’elle lui fera par la suite. Le lendemain matin Laetitia se douche et se maquille comme lui a demandé Christina. Elle l’attend ensuite nue sur le lit. Christina rentre dans la chambre nue également, elle ne porte qu’un Gode ceinture sur elle, il est noir, moins épais que d’habitude mais plus long en revanche. Elle a également dans la main un autre gode avec un manche, il est plus long, large et veiné, elle le pose plus loin sur le lit. Elle s’approche de Laetitia, elle lui caresse la joue, glisse son pouce sur sa bouche habillée d’un joli rouge à lèvre rouge vif. Christina se mord les lèvres d’excitation. « allons y ma belle » Christina fait s’allonger Laetitia sur le dos dans le Lit, elle la prend ensuite par les bras et la tire jusqu’à ce que sa tête pende dans le vide au pied du lit. Laëtitia se retrouve la tête à l’envers, nue, offerte. Christina admire le spectacle, elle se place ensuite devant Laetitia, le lit est très haut, Christina n’a donc pas besoin de se baisser pour que le gode soit à hauteur de la bouche de Laetitia, Christina laisse le gode glisser sur les joues de sa compagne alors qu’elle lui caresse le ventre, elle descend sa main et lui caresse la chatte, Laëtitia ouvre instantanément les cuisses en gémissant de plaisir. Christina lui caresse le clito, le frotte et enfonce un doigt dans sa chatte, elle va et vient rapidement, Laëtitia tressaille et ondule en gémissant. Christina retire sa main et recule légèrement « allez ouvre la bouche ma belle » Laëtitia docile ouvre grand, Christina s’engouffre avec le gode dans le bouche de Laetitia. Celle ci découvre une sensation nouvelle d’avoir la bouche prise dans ce sens, Christina commence doucement en coulissant comme en a l’habitude Laëtitia, celle ci s’applique, enserre le gode entre ses lèvres, elle déglutit et respire fort en suçant le membre en plastique. Christina empoigne alors fermement les seins de Laëtitia « allez ma puce je vais aller loin dans ta bouche cette fois » Laetitia gemit son accord, chrisitina force alors le passage et ouvre la gorge de Laetitia, celle ci sent le bout du gode taper au fond de sa gorge et l’air ne plus passer du tout, Christina va et vient rapidement, les jambes de Laetitia remuent sous la surprise et la crainte de sentir qu’elle ne peut plus respirer quand Christina est au fond de sa gorge. Christina rassure Laetitia « la, la ma belle calme toi, il faut que tu cales tes respirations sur mes allers venus, concentre toi » Laëtitia gémit de nouveau, Christina va et vient lentement au fond sa gorge, elle tape fort à chaque passage. Laettia rougie, ne parvenant pas à respirer quand il le faudrait, elle gémit de frustration et remue de nouveau les jambes, elle lève les bras et tente de repousser les cuisses de Christina. Christina retire le gode de sa gorge, Laëtitia tousse et prend de grandes goulees d’air, Elle est rouge et transpirante sous le manque d’air. Christina lui masse de nouveau le clito, Laëtitia les jambes pliées soulève ses hanches pour garder le contact avec les doigts de Christina et ouvre la bouche, réclamant de nouveau le gode. Christina sourit de voir sa petite chienne toute excitée et excitable. « On va y aller plus lentement, et je vais te dire quand respirer » Christina s’enfonce jusqu’au fond de la gorge de Laetitia, elle retire le gode de sa bouche « respire » Laëtitia s’exécute docilement. Christina recommence cet exercice pendant quelques minutes, Laetitia prend le rythme et bientôt Christina finit par ne plus avoir à se retirer, elle baise bien la gorge de Laetitia, le gode tape de plus en plus fort et de plus en plus vite. Christina l’encourage « c’est super chérie tu te débrouilles très bien » Elle lui plote les seins, les malaxe, les claque tout en continuant de prendre la gorge de Laetitia. Christina se régale avec la bouche de Laetitia qui se montre toujours aussi docile. Laetitia bave abondamment, ça dégouline de la commissure de ses lèvres, et coule dans ses yeux avant de couler au sol, Laëtitia cligne des yeux pour tenter de libérer ses yeux de sa propre salive. Elle tousse et crache de plus en plus de bave en gémissant de plus en plus fort. Malgré elle elle remue la tête pour se défaire du gode, mais elle garde les mains sagement sur le matelas et se contente de remuer les jambes, gênée d’être dans cette situation mais subissant docilement. Christina se retire de sa bouche, Laetitia tousse encore, elle penche sa tête et crache un flot de bave en geignant. Christina s’accroupie et caresse les joues de Laetitia, elle admire son visage, le rouge a lèvre s’est étalé partout, le mascara de Laetitia a dégouliné, le visage de Laëtitia est luisant de salive du menton au front. Elle est rouge d’être traitée ainsi et d’avoir la tête en bas depuis un moment. « tu es trop belle comme ça si tu savais… » Laëtitia se force à sourire malgré la gêne de la situation pour elle, elle sent bien que Christina est très excitée par cette pratique et est fière de lui servir. Elle murmure un «berci… » elle parle du nez car la salive a commencé à rentrer dans son nez. Christina lui caresse de nouveau le corps entier, le clitoris, gardant Laëtitia toujours humide et excitée. Elle s’adresse ensuite à Laetitia « ma puce on va passer au plus dur maintenant d’accord? » Laetitia fronce les sourcils mais aquiece fébrilement « d’accord… » Christina se renfonce dans la bouche de Laetitia, elle lui fait d’abord sucer doucement le bout du gode, Laëtitia y prend plaisir et le tète goulûment, plus habituée à cette pratique plus douce, elle sent les mains de chrisitina qui caresse ses seins, les masse, pincent les tétons et les étire, elle gémit de plaisir et ouvre grand les jambes, invitant Christina à de nouveaux attouchements, celle ci enfonce deux doigts dans la chatte de Laëtitia, elle la fourre franchement alors qu’elle enfonce le gode au fond de sa gorge au même moment, Laëtitia gémit plus fort et ondule sous les doigts de Christina, elle prend le gode dans la gorge beaucoup plus facilement. Profitant de l’excitation de Laëtitia Chrisitina lui explique «chérie cette fois je vais aller plus loin que ta gorge, le gode va aller jusque dans ta trachée ok? » Laetitia écarquille les yeux, n’imaginant pas que ce soit possible, mais faisant toujours confiance à Christina elle gémît et fait signe oui de la tête. Christina lui place un peu différemment la tête « on y va » Alors que Christina se prépare a abuser de Laetitia elle prend le second gode imposant laissé plus tôt sur le lit. Elle le glisse au bord de la chatte de Laetitia et commence à la caresser avec, laetitia ondule et gémit. C’est alors que Christina force la bouche de Laetitia et s’enfonce à fond jusque dans sa trachée, en même temps elle enfonce le gode jusqu’au fond de sa chatte. Laëtitia pousse un hurlement étouffé et s’arc boute sur le lit sous l’intensité des sensations dans sa gorge et sa chatte simultanément. Christina baise durement la chatte de Laetitia alors qu’elle lui viole la gorge au même rythme, le gode déforme le cou de Laetitia, Christina le voit aller et venir sous sa peau, c’est un régal. « Putain chérie c’est trop bon… ta gorge est une autoroute à gode! » Laetitia gémit sous les paroles obscènes de Christina, elle continue d’onduler et de se cabrer sur le lit alors que le gode lui baise la chatte violemment et qu’elle a la bouche empalée sur le gode. Christina lui ordonne de se ploter elle même les seins, elle empoigne ses mamelles et les malaxe aussi durement que l’aurait fait Christina, elle est trempée sa chatte Fait de gros bruits mouillées alors que Laëtitia sent la jouissance arrivée. Elle râle de plaisir étouffée par le gode, elle est recouverte de salive à présent, ça dégouline en permanence de sa bouche, elle ne voit plus rien mais ne pense qu’au plaisir qu’elle ressent dans tout son corps. Étouffée par sa propre salive, celle ci remonte dans son nez et en ressort brutalement à chaque fois qu’elle tousse. La gorge de Laetitia fait des bruits obscènes, elle a de gros haut le cœur et manque de vomir à plusieurs reprises et se cambre sous cette sensation. Sa langue ressort, plaquée contre le gode, Laetitia n’est plus qu’un trou humide, son visage n’étant même plus visible. Christina caresse le gode au travers du cou de Laëtitia à chaque aller venu, elle adore cette vue et les bruits vulgaires que fait le corps entier de Laëtitia. « Putain ma puce ça n’a jamais été aussi délicieux si tu savais tu es trop bonne! » A ces mots les yeux de Laetitia se révulsent, elle se cambre encore plus violemment et jouie en hurlant sur le gode, tout son corps spasme sur le lit alors que son corps est traversé du plus puissant des orgasmes qu’elle ai connu. Christina laisse le gode enfoncé dans sa chatte, elle reste au fond de la gorge de Laetitia encore quelques secondes, donnant de violents coups de reins en grognant de plaisir « putain… cette gorge…. de salope…! » Laetitia gémit faiblement alors que tout son corps se relâche. Chrisitina se retire de la gorge de Laëtitia qui garde la bouche ouverte, un flot de salive dégouline encore. Christina se recule et admire l’état de Laetitia. son visage est recouvert de salive, on devine juste ses yeux et son nez, sa bouche est encore ouverte, elle reprend doucement son souffle en toussant et crachant encore de la salive, elle a le nez encore remplie de sa salive, son visage est badigeonné de rouge et de noir, vague souvenir de son joli maquillage. Ses seins ont des marques rouges qu’elle s’est faite elle même en maltraitant ses seins, enfin ses cuisses sont grandes ouvertes, le manche du gode étant la seule chose dépassant de sa chatte dégoulinante de mouille. Christina passe sa main sur le visage de Laetitia et lui étale de la salive sur les seins, laetitia lèche la main de Christina au passage comme une bonne chienne soumise. Christina sourit de ce geste révélateur. Elle lui retire le gode de la chatte et l’aide ensuite à s’assoir sur le lit. Laetitia a la tête qui tourne après avoir été si longtemps tête en bas. Elle s’essuie les yeux, elle voit Christina la regarder avec un grand sourire de satisfaction, elle se sent à présent très gênée d’être couverte de bave mais heureuse d’avoir fait plaisir à sa maîtresse. Elle n’en revient pas non plus de l’orgasme aussi puissant qu’elle a ressenti. Christina lui caresse les joues, Laëtitia est rassurée que Christina ne soit pas dégoûtée par son état. « Tu es magnifique comme ça tu sais… » Laëtitia sourit et baisse les yeux, «mais tu verras mieux quand tu seras débarbouillée » Christina prend Laëtitia par la main et l’entraîne dans la salle de bain. Elle la prend par les hanches et l assoit sur le meuble de la salle de bain, elle ouvre l’eau dans la vasque et trempe un gant. Elle tient Laetita par le menton et se met alors à lui laver la figure consciencieusement. Laetitia ferme les yeux et savoure la douceur des gestes de Christina, elle lui lave la figure, le cou, les seins. Au fur et à mesure le visage de Laetitia retrouve forme Humaine. Une fois bien Propre elle l’essuie avec une serviette douce. Laetitia est béate de plaisir et aux anges des attentions de Christina après cette séance de sexe intense. Christina l’embrasse tendrement et la fait descendre du meuble. Elle l’emmène dans le lit ou elles se couchent toute les deux. Christina se cale dans le dos de Laëtitia et l’enlace « tu as été fantastique ma puce tu sais, exceptionnelle » Laëtitia rougit et sourit, elle frotte son visage contre le bras de Christina « merci.. ça a été.. incroyable.. » Christina sourit « je pourrais donc encore te violer là bouche? » Laetitia ferme les yeux sous ce mot et serre les cuisses malgré elle « ou.. oui… autant que tu veux… » elle se cache le visage dans les bras de Christina, honteuse d’accepter et d’aimer être traitée ainsi. Christina la serre dans ses bras, une main englobant chacun de ses seins, Laetitia gémie de plaisir et ondule contre Christina. « Ah non ne me chauffe pas maintenant, tu as besoin de de reposer avant qu’on s’y remette » Laetitia rie doucement et s’immobilise docilement, elle s’endort rapidement dans les bras de Christina
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Maître pour soumise
Magnifique récit !!! Vivement la suite !!!
J'aime 31/07/26
###PROFIL BANNI###Gabriella
La stagiaire et Maîtresse Christina: initiation à la gorge profonde Christina avait un goût prononcé pour la pratique de la gorge profonde. Consciente de l’innocence de Laetitia, elle avait préférée lui donner du temps et la faire gagner en expérience et en assurance avant de l’initier réellement. Elle considérait que Laetitia était à présent suffisamment à l’aise avec son corps et sa sexualité. Elle avait prévue de l’emmener en week-end dans sa maison de campagne que Laetita affectionnait particulièrement et où elle avait vécue déjà sa toute première sodomie. Laetitia était folle de joie de ce nouveau séjour en tête à tête avec son amante. Elle repensait souvent à leur premier week-end là bas, aux heures de sexe qui l’avait rendue folle de plaisir, ainsi qu’aux moments de tendresse partagés. Elle savait donc que ce week-end serait encore riche en plaisirs et en découvertes sexuelles, et elle savait que dirigée par Christina elle prendrait beaucoup de plaisir quelque soit ses exigences. *** Toute deux sont en route, conduite par Christina qui comme toujours pose une main possessive sur la cuisse de Laetitia. Celle ci est à l’aise, elle a hâte d’arriver à la maison. Après 1h30 de route plutôt monotone sur l’autoroute Christina a envie de distraction, elle commence à caresser la cuisse de Laetitia en remontant sa jupe, Laetitia toujours prête à servir écarte les cuisses. Christina glisse sa main dans son entre jambe, Laetitia n’a pas de culotte, Chrisitina écarte les petites lèvres de Laetitia et commence à lui masser le clito, laetitia soupire de plaisir et s’agrippe au siège, savourant les caresses de Christina. Elle mouille instantanément comme toujours quand chrisitina la touche. Celle ci enfonce deux doigts dans la chatte de Laëtitia et la doigte vigoureusement, Laetitia ondule vivement prêt de Christina, de plus en plus excitée et déjà proche de la jouissance. Christina retire ses doigts et ouvre son short, elle en fait sortir un gode ceinture assez épais mais d’une longueur raisonnable. Laetitia ouvre de grands yeux, surprise de découvrir l’engin, elle se lèche les lèvres, excitée par sa vue. Christina lui caresse les cheveux « allez ma belle montre moi ce que ta jolie bouche sait faire » Laetitia ne se fait pas prier, retire sa ceinture et se penche sur l’engin. Elle le prend en bouche et commence à le sucer doucement, sa tête entre le volant et le corps de Christina. Celle ci continue de conduire en regardant la tête de Laëtitia monter et descendre sur elle. Laetitia gémit et commence à baver sur le gode, Chrisitina appuie sur sa tête pour qu’elle prenne le gode encore plus loin. Laetitia se met à genoux sur le siège pour mieux coulisser sur le membre en plastique. Le cul de Laëtitia est dressé sur le siège, Chrisitina lui remonte sa jupe et découvre son cul entièrement, elle le claque faisant couiner laetitia d’excitation. Puis chrisitina glisse sa main entre les fesses de Laetitia, elle mouille son majeur dans la chatte de Laëtitia puis l’insère dans son cul. Laetitia s’est souvent fait sodomiser ces dernières semaines, le doigt de Chrisitina rentre donc facilement. Elle savoure le doigt en elle et ondule en gémissant de plus belle. Christina va et vient dans son cul de plus en plus loin. Laetitia suce le gode de plus en plus vite et ondule au rythme des allers venus du doigt en elle. Elle gémit et soupire de plus en plus fort et sent la jouissance monter en elle avec le doigt qui stimule son cul avec délice. Christina accélère le rythme puis enfonce violemment et profondément son doigt au fond du cul de Laetitia. Celle ci craque et jouit intensément, criant avec le gode toujours dans la bouche. Christina enfonce encore à quelques reprises son doigt dans le cul de Laetitia puis le retire doucement. Christina prend Laetitia par les cheveux et la redresse, Laëtitia est rouge sous l’effort, les yeux embués de plaisir. Christina la repousse sur son siège. Laetitia gigote et redescend sa jupe, elle essuie sa bouche et son menton couvert de sa salive. Elle regarde Chrisitina, fébrile, attendant de savoir si sa performance a été appréciée. Christina la regarde et lui sourit «c’était un délice ma belle, j’en ai oublié qu’on était sur la route » Laetitia regarde à l’extérieur et réalise qu’elles sont presque arrivées. « le temps est passé très vite! » « Quand on à la bouche et le cul occupés la route paraît moins longue » Laetitia baisse les yeux et rougit. Malgré le temps qui passe Laetitia garde cette gêne et cette innocence que Christina adore. Elles arrivent à la maison, leurs affaires installées Laetitia se met traditionnellement à la cuisine. Elles dînent et passent une soirée en amoureuses. Christina veut que Laetitia soit le plus en confiance possible pour ce qu’elle lui fera par la suite. Le lendemain matin Laetitia se douche et se maquille comme lui a demandé Christina. Elle l’attend ensuite nue sur le lit. Christina rentre dans la chambre nue également, elle ne porte qu’un Gode ceinture sur elle, il est noir, moins épais que d’habitude mais plus long en revanche. Elle a également dans la main un autre gode avec un manche, il est plus long, large et veiné, elle le pose plus loin sur le lit. Elle s’approche de Laetitia, elle lui caresse la joue, glisse son pouce sur sa bouche habillée d’un joli rouge à lèvre rouge vif. Christina se mord les lèvres d’excitation. « allons y ma belle » Christina fait s’allonger Laetitia sur le dos dans le Lit, elle la prend ensuite par les bras et la tire jusqu’à ce que sa tête pende dans le vide au pied du lit. Laëtitia se retrouve la tête à l’envers, nue, offerte. Christina admire le spectacle, elle se place ensuite devant Laetitia, le lit est très haut, Christina n’a donc pas besoin de se baisser pour que le gode soit à hauteur de la bouche de Laetitia, Christina laisse le gode glisser sur les joues de sa compagne alors qu’elle lui caresse le ventre, elle descend sa main et lui caresse la chatte, Laëtitia ouvre instantanément les cuisses en gémissant de plaisir. Christina lui caresse le clito, le frotte et enfonce un doigt dans sa chatte, elle va et vient rapidement, Laëtitia tressaille et ondule en gémissant. Christina retire sa main et recule légèrement « allez ouvre la bouche ma belle » Laëtitia docile ouvre grand, Christina s’engouffre avec le gode dans le bouche de Laetitia. Celle ci découvre une sensation nouvelle d’avoir la bouche prise dans ce sens, Christina commence doucement en coulissant comme en a l’habitude Laëtitia, celle ci s’applique, enserre le gode entre ses lèvres, elle déglutit et respire fort en suçant le membre en plastique. Christina empoigne alors fermement les seins de Laëtitia « allez ma puce je vais aller loin dans ta bouche cette fois » Laetitia gemit son accord, chrisitina force alors le passage et ouvre la gorge de Laetitia, celle ci sent le bout du gode taper au fond de sa gorge et l’air ne plus passer du tout, Christina va et vient rapidement, les jambes de Laetitia remuent sous la surprise et la crainte de sentir qu’elle ne peut plus respirer quand Christina est au fond de sa gorge. Christina rassure Laetitia « la, la ma belle calme toi, il faut que tu cales tes respirations sur mes allers venus, concentre toi » Laëtitia gémit de nouveau, Christina va et vient lentement au fond sa gorge, elle tape fort à chaque passage. Laettia rougie, ne parvenant pas à respirer quand il le faudrait, elle gémit de frustration et remue de nouveau les jambes, elle lève les bras et tente de repousser les cuisses de Christina. Christina retire le gode de sa gorge, Laëtitia tousse et prend de grandes goulees d’air, Elle est rouge et transpirante sous le manque d’air. Christina lui masse de nouveau le clito, Laëtitia les jambes pliées soulève ses hanches pour garder le contact avec les doigts de Christina et ouvre la bouche, réclamant de nouveau le gode. Christina sourit de voir sa petite chienne toute excitée et excitable. « On va y aller plus lentement, et je vais te dire quand respirer » Christina s’enfonce jusqu’au fond de la gorge de Laetitia, elle retire le gode de sa bouche « respire » Laëtitia s’exécute docilement. Christina recommence cet exercice pendant quelques minutes, Laetitia prend le rythme et bientôt Christina finit par ne plus avoir à se retirer, elle baise bien la gorge de Laetitia, le gode tape de plus en plus fort et de plus en plus vite. Christina l’encourage « c’est super chérie tu te débrouilles très bien » Elle lui plote les seins, les malaxe, les claque tout en continuant de prendre la gorge de Laetitia. Christina se régale avec la bouche de Laetitia qui se montre toujours aussi docile. Laetitia bave abondamment, ça dégouline de la commissure de ses lèvres, et coule dans ses yeux avant de couler au sol, Laëtitia cligne des yeux pour tenter de libérer ses yeux de sa propre salive. Elle tousse et crache de plus en plus de bave en gémissant de plus en plus fort. Malgré elle elle remue la tête pour se défaire du gode, mais elle garde les mains sagement sur le matelas et se contente de remuer les jambes, gênée d’être dans cette situation mais subissant docilement. Christina se retire de sa bouche, Laetitia tousse encore, elle penche sa tête et crache un flot de bave en geignant. Christina s’accroupie et caresse les joues de Laetitia, elle admire son visage, le rouge a lèvre s’est étalé partout, le mascara de Laetitia a dégouliné, le visage de Laëtitia est luisant de salive du menton au front. Elle est rouge d’être traitée ainsi et d’avoir la tête en bas depuis un moment. « tu es trop belle comme ça si tu savais… » Laëtitia se force à sourire malgré la gêne de la situation pour elle, elle sent bien que Christina est très excitée par cette pratique et est fière de lui servir. Elle murmure un «berci… » elle parle du nez car la salive a commencé à rentrer dans son nez. Christina lui caresse de nouveau le corps entier, le clitoris, gardant Laëtitia toujours humide et excitée. Elle s’adresse ensuite à Laetitia « ma puce on va passer au plus dur maintenant d’accord? » Laetitia fronce les sourcils mais aquiece fébrilement « d’accord… » Christina se renfonce dans la bouche de Laetitia, elle lui fait d’abord sucer doucement le bout du gode, Laëtitia y prend plaisir et le tète goulûment, plus habituée à cette pratique plus douce, elle sent les mains de chrisitina qui caresse ses seins, les masse, pincent les tétons et les étire, elle gémit de plaisir et ouvre grand les jambes, invitant Christina à de nouveaux attouchements, celle ci enfonce deux doigts dans la chatte de Laëtitia, elle la fourre franchement alors qu’elle enfonce le gode au fond de sa gorge au même moment, Laëtitia gémit plus fort et ondule sous les doigts de Christina, elle prend le gode dans la gorge beaucoup plus facilement. Profitant de l’excitation de Laëtitia Chrisitina lui explique «chérie cette fois je vais aller plus loin que ta gorge, le gode va aller jusque dans ta trachée ok? » Laetitia écarquille les yeux, n’imaginant pas que ce soit possible, mais faisant toujours confiance à Christina elle gémît et fait signe oui de la tête. Christina lui place un peu différemment la tête « on y va » Alors que Christina se prépare a abuser de Laetitia elle prend le second gode imposant laissé plus tôt sur le lit. Elle le glisse au bord de la chatte de Laetitia et commence à la caresser avec, laetitia ondule et gémit. C’est alors que Christina force la bouche de Laetitia et s’enfonce à fond jusque dans sa trachée, en même temps elle enfonce le gode jusqu’au fond de sa chatte. Laëtitia pousse un hurlement étouffé et s’arc boute sur le lit sous l’intensité des sensations dans sa gorge et sa chatte simultanément. Christina baise durement la chatte de Laetitia alors qu’elle lui viole la gorge au même rythme, le gode déforme le cou de Laetitia, Christina le voit aller et venir sous sa peau, c’est un régal. « Putain chérie c’est trop bon… ta gorge est une autoroute à gode! » Laetitia gémit sous les paroles obscènes de Christina, elle continue d’onduler et de se cabrer sur le lit alors que le gode lui baise la chatte violemment et qu’elle a la bouche empalée sur le gode. Christina lui ordonne de se ploter elle même les seins, elle empoigne ses mamelles et les malaxe aussi durement que l’aurait fait Christina, elle est trempée sa chatte Fait de gros bruits mouillées alors que Laëtitia sent la jouissance arrivée. Elle râle de plaisir étouffée par le gode, elle est recouverte de salive à présent, ça dégouline en permanence de sa bouche, elle ne voit plus rien mais ne pense qu’au plaisir qu’elle ressent dans tout son corps. Étouffée par sa propre salive, celle ci remonte dans son nez et en ressort brutalement à chaque fois qu’elle tousse. La gorge de Laetitia fait des bruits obscènes, elle a de gros haut le cœur et manque de vomir à plusieurs reprises et se cambre sous cette sensation. Sa langue ressort, plaquée contre le gode, Laetitia n’est plus qu’un trou humide, son visage n’étant même plus visible. Christina caresse le gode au travers du cou de Laëtitia à chaque aller venu, elle adore cette vue et les bruits vulgaires que fait le corps entier de Laëtitia. « Putain ma puce ça n’a jamais été aussi délicieux si tu savais tu es trop bonne! » A ces mots les yeux de Laetitia se révulsent, elle se cambre encore plus violemment et jouie en hurlant sur le gode, tout son corps spasme sur le lit alors que son corps est traversé du plus puissant des orgasmes qu’elle ai connu. Christina laisse le gode enfoncé dans sa chatte, elle reste au fond de la gorge de Laetitia encore quelques secondes, donnant de violents coups de reins en grognant de plaisir « putain… cette gorge…. de salope…! » Laetitia gémit faiblement alors que tout son corps se relâche. Chrisitina se retire de la gorge de Laëtitia qui garde la bouche ouverte, un flot de salive dégouline encore. Christina se recule et admire l’état de Laetitia. son visage est recouvert de salive, on devine juste ses yeux et son nez, sa bouche est encore ouverte, elle reprend doucement son souffle en toussant et crachant encore de la salive, elle a le nez encore remplie de sa salive, son visage est badigeonné de rouge et de noir, vague souvenir de son joli maquillage. Ses seins ont des marques rouges qu’elle s’est faite elle même en maltraitant ses seins, enfin ses cuisses sont grandes ouvertes, le manche du gode étant la seule chose dépassant de sa chatte dégoulinante de mouille. Christina passe sa main sur le visage de Laetitia et lui étale de la salive sur les seins, laetitia lèche la main de Christina au passage comme une bonne chienne soumise. Christina sourit de ce geste révélateur. Elle lui retire le gode de la chatte et l’aide ensuite à s’assoir sur le lit. Laetitia a la tête qui tourne après avoir été si longtemps tête en bas. Elle s’essuie les yeux, elle voit Christina la regarder avec un grand sourire de satisfaction, elle se sent à présent très gênée d’être couverte de bave mais heureuse d’avoir fait plaisir à sa maîtresse. Elle n’en revient pas non plus de l’orgasme aussi puissant qu’elle a ressenti. Christina lui caresse les joues, Laëtitia est rassurée que Christina ne soit pas dégoûtée par son état. « Tu es magnifique comme ça tu sais… » Laëtitia sourit et baisse les yeux, «mais tu verras mieux quand tu seras débarbouillée » Christina prend Laëtitia par la main et l’entraîne dans la salle de bain. Elle la prend par les hanches et l assoit sur le meuble de la salle de bain, elle ouvre l’eau dans la vasque et trempe un gant. Elle tient Laetita par le menton et se met alors à lui laver la figure consciencieusement. Laetitia ferme les yeux et savoure la douceur des gestes de Christina, elle lui lave la figure, le cou, les seins. Au fur et à mesure le visage de Laetitia retrouve forme Humaine. Une fois bien Propre elle l’essuie avec une serviette douce. Laetitia est béate de plaisir et aux anges des attentions de Christina après cette séance de sexe intense. Christina l’embrasse tendrement et la fait descendre du meuble. Elle l’emmène dans le lit ou elles se couchent toute les deux. Christina se cale dans le dos de Laëtitia et l’enlace « tu as été fantastique ma puce tu sais, exceptionnelle » Laëtitia rougit et sourit, elle frotte son visage contre le bras de Christina « merci.. ça a été.. incroyable.. » Christina sourit « je pourrais donc encore te violer là bouche? » Laetitia ferme les yeux sous ce mot et serre les cuisses malgré elle « ou.. oui… autant que tu veux… » elle se cache le visage dans les bras de Christina, honteuse d’accepter et d’aimer être traitée ainsi. Christina la serre dans ses bras, une main englobant chacun de ses seins, Laetitia gémie de plaisir et ondule contre Christina. « Ah non ne me chauffe pas maintenant, tu as besoin de de reposer avant qu’on s’y remette » Laetitia rie doucement et s’immobilise docilement, elle s’endort rapidement dans les bras de Christina
vicieusemma
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bonjour a tous une de mes experiences
21 personnes aiment ça.
Nicodom
vous etes magnifique en tout cas, et très belle lingerie
J'aime 09/04/26
vicieusemma
merci Nicodom!
J'aime 09/04/26
Obsidian Master
Très jolie situation, magnifique lingerie également très sexy.
J'aime 09/04/26
vicieusemma
merci Obsidian
J'aime 09/04/26
Vous semblez maitriser la gorge profonde. C’est excitant, j’adore prendre une bouche ...
J'aime 12/04/26
vicieusemma
oui en effet
J'aime 13/04/26
superbe magnifique bravo
J'aime 23/07/26
Tony
Une bonne suceuse de bites
J'aime 28/07/26
vicieusemma
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19 personnes aiment ça.
Nicodom
magnifiquement offerte!
J'aime 15/04/26
j'adore ces soirees pipes multiples
J'aime 23/07/26
J’adorerais encore plus si c’est une fille qui organise cela en me dirigeant pour sucer tous ces sexes….
myrabo
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myrabo
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myrabo
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epaisse29
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Fabricest
Je peux prendre le relais de la dame ?
J'aime 11/07/26
[37 TOURS] J’aimerais qu’un couple HF me fasse faire des gorges profondes car j’ai envie de decouvrir cela…
Soyez la première personne à aimer.
###PROFIL BANNI###Sofiath73
Jeudi 5 h 30 Le réveil sonne, strident dans le silence de la chambre. J’ouvre les yeux, le corps déjà en éveil, presque douloureux. Quatre jours. Quatre longs jours sans une seule queue d’homme. Quatre jours à me contenter de Hariett, de mes doigts, de mes jouets… et ça ne suffit plus. J’ai besoin de cette sensation brute, animale, celle d’une grosse bite qui me remplit, qui me pilonne, qui me rappelle que je suis une femme qui aime se faire défoncer. Je porte encore mes bas noirs de la veille. La dentelle large des bandes supérieures a laissé des marques rouges sur mes cuisses, une sensation de serrage doux qui me fait frissonner. Je ferme les yeux et je visualise Michel : sa queue épaisse, veinée, légèrement courbée, cette façon qu’il a de me regarder quand il me prend. Je sens déjà ma vulve gonfler, s’ouvrir, devenir humide. Mes tétons durcissent sous le drap. Ma main descend lentement, caresse mon bouton d’amour gonflé, puis deux doigts glissent entre mes grandes lèvres trempées. Je suis déjà mouillée, chaude, prête. Un petit gémissement m’échappe. J’ai besoin de ça. J’ai besoin qu’un homme me baise fort, sans douceur, sans préliminaires inutiles. J’ai besoin de me sentir prise, remplie, utilisée. Hariett est merveilleuse, mais parfois… j’ai juste envie d’une grosse bite qui me défonce. Le réveil sonne une deuxième fois. Je me lève à regret, retire mes bas noirs avec un soupir de frustration et passe sous la douche. L’eau brûlante ruisselle sur ma peau. Je me savonne lentement, les mains glissent sur mes seins lourds, pincent mes tétons sensibles, descendent entre mes cuisses. Je reste un long moment à me caresser, à faire monter le plaisir sans le laisser exploser. J’ai envie d’arriver au bureau déjà trempée, déjà en manque. Je sors de la douche, me maquille avec soin : eyeliner noir qui allonge mon regard, rouge à lèvres mat profond, un blush discret. Je relève mes cheveux en un chignon strict mais élégant. Puis vient l’habillage. Je choisis le porte-jarretelles en dentelle noire, les bas noirs à larges bandes qui mordent délicieusement mes cuisses, la robe fendue mi-cuisse noire qui épouse mes formes et s’ouvre à chaque pas. Pas de culotte. Pas de soutien-gorge. Je veux sentir l’air sur ma chatte et mes tétons frotter contre le tissu à chaque mouvement. 6 h 30 – Parking de l’entreprise La voiture de Michel est déjà là. Mon cœur s’accélère. Je monte les escaliers, traverse le couloir désert, pousse la porte de son bureau sans frapper. Michel est assis à son bureau. Il lève les yeux et comprend immédiatement. Un sourire carnassier apparaît sur ses lèvres, mais dans son regard passe quelque chose de plus sombre, de plus profond : une addiction presque douloureuse. Elle est là. Enfin. Depuis quatre jours, il n’a pensé qu’à ça. À son odeur, à sa façon de le regarder quand elle a envie, à la manière dont elle le réduit à un simple outil de plaisir. Il sait qu’il est accro. Il sait qu’elle le tient. Et cette dépendance l’excite autant qu’elle l’humilie. Il est le patron respecté, l’homme de pouvoir… mais avec Christel, il redevient un animal en rut qui ne peut plus se passer d’elle. Il se lève, me plaque contre le mur avec une urgence presque brutale. En moins de trente secondes, ma robe est remontée sur mes hanches, ses doigts trouvent ma chatte déjà trempée. Il grogne de satisfaction, la voix rauque, presque cassée : « Putain, tu es déjà dégoulinante… Tu ne pouvais plus attendre, hein ? Tu sais que je deviens fou quand tu me fais ça… » Pour Michel, chaque fois que Christel vient le voir, c’est une libération et une défaite. Il adore la baiser, la sentir se contracter autour de lui, entendre ses gémissements. Mais il sait aussi qu’elle vient le chercher comme on va chercher sa dose. Et cette idée le rend dingue de désir. Il me retourne, me penche sur son bureau. Sa queue épaisse me pénètre d’un coup puissant. Je gémis fort, les mains crispées sur le bois. Il me baise avec force, sans douceur, exactement comme j’en avais besoin. Chaque coup de reins me remplit complètement, tape au fond, fait claquer sa peau contre mes fesses. L’odeur de sexe monte rapidement dans le bureau : ma mouille abondante, sa sueur, son parfum boisé et masculin. Dans sa tête, Michel savoure chaque seconde avec une intensité presque désespérée. Elle est à moi. Même si c’est elle qui décide, c’est moi qui la remplis. C’est moi qui la fais crier. Mais au fond, il sait que c’est un mensonge. Il est accro à elle. À son odeur, à son urgence, à la façon dont elle le regarde quand elle jouit. Il ne peut plus s’en passer. Et cette dépendance le terrifie autant qu’elle l’excite. Il me prend pendant quarante-cinq minutes, alternant positions, me faisant jouir deux fois avant d’éjaculer profondément dans ma chatte, jets chauds et abondants qui me remplissent. C’était court, brutal, parfait. Je me réajuste rapidement, la robe retombe sur mes cuisses. Je sens son sperme couler lentement le long de ma jambe, chaud et épais. Je sors de son bureau sans un mot de plus, le sourire aux lèvres. Juste avant d’entrer dans le mien, je passe par le bureau de Philippe. Je ferme la porte derrière moi, m’installe devant lui, écarte largement les cuisses sur le bord de son bureau. Ma chatte gonflée, brillante, dégoulinante de la semence de Michel apparaît. L’odeur musquée et intime de sexe frais envahit immédiatement la pièce. Philippe n’a pas besoin d’explication. C’est devenu notre rituel quotidien. Il tombe à genoux, le visage rouge, le regard brillant d’humiliation et d’excitation perverse. Il colle sa bouche sur ma vulve et commence à lécher, à aspirer le mélange de ma mouille abondante et du sperme épais de Michel. Sa langue est obéissante, presque désespérée. Il avale tout, gémissant contre moi comme un animal soumis. Pour Philippe, ce moment est à la fois une torture et son plus grand plaisir. Il sait qu’il est ridicule, qu’il n’est qu’un nettoyeur, qu’il ne pourra jamais me satisfaire avec sa petite queue de 8 cm. Cette humiliation le fait bander comme jamais. Il lèche avec dévotion, le nez plongé dans ma vulve, respirant l’odeur forte du sperme d’un autre homme mélangé à mon excitation. Il est excité par sa propre infériorité. Il sait qu’il est pathétique… et il adore ça. Il gémit contre moi, le corps tremblant, complètement perdu dans sa soumission. Je pose une main sur sa tête, le maintenant fermement contre ma chatte. « Nettoie tout… jusqu’à la dernière goutte. » La sensation de sa langue qui me lèche, qui avale tout ce que Michel m’a laissé, m’excite tellement que je jouis rapidement, un orgasme calme mais puissant qui me fait trembler et lâcher un filet de cyprine supplémentaire sur son visage. Quand je me relève, je vois la grande tache humide sur son pantalon : il a encore éjaculé dans son caleçon sans même se toucher, secoué par son propre plaisir masochiste. Je lui caresse la joue avec une fausse tendresse. « C’est bien Philippe. Tu deviens vraiment doué pour ça. À demain. » Je quitte son bureau, le laissant seul avec son humiliation, son sperme dans son pantalon et son excitation frustrée. J’entre enfin dans mon bureau, relève ma robe et m’assois directement sur le fauteuil, la chatte en contact direct avec le cuir froid. Je suis encore en feu. Malgré la baise intense avec Michel, j’ai toujours envie. Envie de chattes. Envie de queues. Hariett va bientôt arriver. En attendant, je croise et décroise les jambes, mon clitoris frotte contre le cuir. Un sein est sorti de ma robe. Ma main gauche caresse mon téton durci. Je mouille à fond. Un orgasme monte, rapide, presque violent. Je jouis en silence, les cuisses serrées, le corps secoué. La porte s’ouvre. Hariett entre, voit ma tenue, mon sein sorti, mon regard brillant. Elle comprend immédiatement qu’il y a urgence. Elle ferme la porte à clé, s’approche de moi, m’attire vers elle et m’embrasse avec avidité. Sans un mot, nous nous dirigeons vers le canapé. Nous nous déchaînons l’une sur l’autre : robes remontées, bas qui crissent, langues voraces, ciseaux intenses. Nos gémissements remplissent le bureau. Nous jouissons plusieurs fois, rapidement, presque désespérément, comme si nous avions besoin de nous reconnecter après ces quelques jours. Il est 9 h. Nous sommes essoufflées, les cheveux en désordre, les bas tachés, la chatte encore palpitante. Nous nous regardons, un sourire complice aux lèvres, et nous mettons enfin au travail. - Alors chers lecteurs… vous vous demandez sûrement pourquoi je suis comme ça. Pourquoi ce besoin presque constant de sexe, pourquoi je provoque cette attraction chez les hommes et les femmes sans même le chercher. C’est simple : j’aime ça. J’aime sentir le regard des hommes qui durcit dans leur pantalon quand je passe. J’aime voir les femmes rougir et serrer les cuisses quand je les frôle un peu trop longtemps. J’aime savoir que je peux faire mouiller ou bander quelqu’un en quelques secondes, juste en croisant les jambes ou en souriant. Je suis consciente de l’effet que je produis. Et franchement… ça m’amuse. Je ne suis pas une nymphomane désespérée. Je suis juste une femme qui assume pleinement son désir et qui adore jouer avec celui des autres. C’est mon petit plaisir quotidien. Mon addiction légère. Mon sport favori. Et croyez-moi… je ne m’en lasse jamais. 10 h 30 – Message de Sandrine Christel mon amour, Je n’arrive plus à respirer normalement depuis ce week-end. Chaque seconde, je pense à toi. Chaque geste me ramène à toi. Tu as ouvert une porte en moi que je ne pourrai plus jamais refermer, et maintenant je brûle de l’intérieur. Depuis dimanche soir, je ne suis plus la même femme. J’ai tout changé. Mardi matin, j’ai dévalisé les boutiques comme une possédée. J’ai acheté des dizaines de paires de bas — noirs, chair, blancs, avec des coutures arrière, des larges bandes en dentelle qui mordent mes cuisses comme une caresse permanente. J’ai craqué pour des porte-jarretelles en dentelle fine, des escarpins à talons hauts que je porte maintenant du matin au soir, même à la maison. Je ne les enlève presque plus. Le crissement du nylon quand je marche, la façon dont le talon me force à cambrer le dos et à bomber les fesses… tout ça me fait mouiller en permanence. Je me sens femme. Désirable. Puissante. J’ai aussi acheté des plugs anaux. Trois tailles. Celui que je porte en ce moment est le moyen. Il est en moi depuis hier soir. À chaque pas, à chaque mouvement, je le sens qui appuie, qui me remplit, qui me rappelle que je ne suis plus vide. Que je suis prête. Que je t’appartiens déjà, même quand tu n’es pas là. Je me suis inscrite à la salle de sport. Je veux sculpter mon corps pour toi. Je veux que tu me regardes et que tu voies la femme que tu as fait naître. Et Philippe… mon pauvre Philippe. Il ne comprend plus rien. Il me regarde comme si j’étais une étrangère. Parfois, je lui permets de me lécher la chatte et le cul. Il tremble, il gémit, il devient dingue. Et comme tu l’avais prédit, il éjacule dans son pantalon sans même se toucher. C’est pathétique… et ça m’excite terriblement de le voir si faible. L’autre soir, je l’ai laissé me pénétrer et me sodomiser. Avec sa petite queue de 8 cm, je n’ai rien senti. Absolument rien. J’ai éclaté de rire, un vrai rire libérateur. Il était humilié… et pourtant il bandait encore comme un fou. Tu devrais essayer de le faire au bureau un de ces jours. Je suis sûre que ça te ferait rire. Christel… tu me manques à en crever. C’est physique. C’est viscéral. J’ai un vide énorme entre les jambes et dans la poitrine. Je me caresse plusieurs fois par jour en pensant à toi, à ta bouche, à tes doigts, à ton regard quand tu me domines. Je porte tes bas, je garde ton odeur sur ma peau le plus longtemps possible, mais ce n’est jamais assez. J’ai besoin de toi. J’ai besoin que tu me touches, que tu me prennes, que tu me fasses sentir que je t’appartiens. J’ai besoin de tes ordres, de ta voix rauque, de tes mains qui me serrent fort. Tu m’as réveillée. Tu m’as transformée. Avant toi, j’étais éteinte, terne, une épouse qui se contentait de peu. Aujourd’hui, je me sens vivante, affamée, insatiable. Je me regarde dans le miroir et je ne me reconnais plus… et j’adore ça. Je suis devenue une femme qui assume son désir, qui le revendique, qui le réclame. Reviens vite, mon amour. J’ai besoin de toi comme je n’ai jamais eu besoin de personne. Reviens me faire jouir. Reviens me dominer. Reviens me rappeler que je suis à toi. Je t’attends. Je mouille déjà rien qu’à l’idée de te revoir. Sandrine ❤️ Je relis le message de Sandrine pour la troisième fois. Chaque mot fait monter une chaleur familière entre mes cuisses. Elle est en feu. Elle est en manque. Et moi aussi. Sandrine… ma Sandrine. Je l’imagine chez elle, le plug bien enfoncé, les bas noirs sous sa robe, en train de trembler en m’écrivant. Elle qui était si timide il y a quelques semaines est devenue une femme affamée, consciente de son pouvoir et de son désir. Cette transformation m’excite autant qu’elle me touche. J’ai créé ça. J’ai réveillé cette créature insatiable. Et maintenant, j’ai envie de la voir se déchaîner devant son mari. Ce soir, je vais pimenter la soirée. On ira chez elle. Armand et Charles viendront avec moi. Philippe sera là, comme toujours, mais cette fois il regardera tout. Il nous verra baiser, il nous verra jouir, et à la fin il nettoiera tout avec sa langue. L’idée me fait sourire. Je tape ma réponse, les doigts un peu tremblants d’excitation Sandrine mon amour, J’ai relu ton message trois fois et je bande du clitoris rien qu’en t’imaginant avec tes bas, ton plug dans le cul et cette nouvelle faim dans les yeux. Tu me manques aussi. Terriblement. Ce soir, je viens te voir. Et je ne viens pas seule. Vers 22 h, j’arriverai avec Armand et Charles. Ils sont déjà prévenus. Ils ont très envie de te revoir… et de te défoncer. On va baiser tous les quatre devant Philippe. Il restera assis dans son fauteuil, il regardera tout : comment tu te fais prendre par deux grosses queues en même temps, comment tu hurles de plaisir, comment je te lèche pendant qu’ils te remplissent. Et à la fin, comme d’habitude, il nettoiera tout avec sa langue : nos chattes, nos culs, nos cuisses, tout ce qui coulera de nous. Armand et Charles repartiront vers 2 h. Toi et moi, on continuera jusqu’au petit jour. Juste nous deux. Peau contre peau, bouche contre bouche, chatte contre chatte. Je veux te faire jouir jusqu’à ce que tu n’en puisses plus. Prépare-toi bien, mon amour, sois prête à tout. Je t’embrasse partout où tu en as envie. Christel ❤️🔥 Réponse de Sandrine (quelques minutes plus tard) : Christel mon amour, Mon cœur s’est mis à battre comme une folle dès que j’ai vu ton nom apparaître. Oui… oui à tout. Je suis déjà trempée rien qu’à l’idée de vous voir arriver tous les trois. Je vais me préparer comme tu aimes, je veux être prête pour eux… et surtout pour toi. Philippe va devenir fou, mais je m’en fiche. Qu’il regarde. Qu’il voie ce qu’il ne pourra jamais me donner. Qu’il voie comment je jouis vraiment maintenant. Je me sens puissante, excitée, presque euphorique à l’idée de me faire prendre devant lui. C’est comme si j’avais besoin qu’il assiste à ma transformation pour la rendre encore plus réelle. Je t’attends avec impatience. Je veux sentir leurs gros sexes, je veux que tu me regardes pendant qu’ils me prennent, et surtout… je veux finir la nuit dans tes bras, collée à toi, à te lécher jusqu’au matin. Je t’aime. Je te veux. Je suis déjà à toi. Sandrine ❤️🔥 - Alors chers lecteurs… ce soir, on va chez Sandrine. Philippe sera là. Mais il ne sait pas encore ce qui l’attend. Il va simplement nous regarder baiser toutes les deux comme des chiennes, puis il nettoiera tout avec sa langue, comme le bon petit nettoyeur qu’il est devenu. Vous êtes choqués ? Franchement, moi je trouve ça plutôt drôle. On lui offre le spectacle de sa femme en train de se faire défoncer par des grosses queues, et à la fin on lui laisse juste le droit de tout lécher. C’est presque charitable, non ? Et encore, il a de la chance. Si Hélène était là ce soir, ce serait une autre histoire. Elle sortirait son gros double gode ceinture, celui de 24 cm, et elle le sodomiserait devant nous sans aucune pitié. Je l’imagine déjà : Philippe à quatre pattes, le cul offert, Hélène derrière lui avec ce sourire froid et dominateur qu’elle a quand elle décide de briser quelqu’un. Il gémirait, il supplierait, il jouirait probablement dans son pantalon comme un chien… et ça l’exciterait encore plus. Mais bon, ce soir Hélène n’est pas là.d 21 h 30 Armand et Charles arrivent pile à l’heure. Leurs deux voitures se garent dans ma cour. Dès qu’ils descendent, l’air se charge d’une tension électrique. Ils sont beaux, imposants, déjà tendus d’anticipation. Je m’avance vers eux, le cœur battant, la chatte déjà humide sous ma robe fendue. Armand me prend le premier dans ses bras, me plaque contre lui et m’embrasse avec une avidité presque brutale. Sa langue envahit ma bouche, chaude et exigeante. Charles se colle dans mon dos ; ses grandes mains glissent immédiatement sous ma robe, empoignent mes fesses et les écartent. « Putain, Christel… tu sens déjà la chatte en chaleur », grogne Armand contre mes lèvres. Charles ricane, un doigt effleurant mon anus. « Et elle est déjà trempée… Regarde-moi ça, elle coule sur mes doigts. » Je gémis dans la bouche d’Armand tout en glissant une main sur le pantalon de Charles et l’autre sur celui d’Armand. Je sens leurs queues, dures comme du bois, qui tendent le tissu. Je les caresse lentement à travers le pantalon, les serrant fermement. « Vous bandez comme des ânes… J’ai déjà envie de vous sucer à fond tous les deux », murmuré-je d’une voix rauque. Je recule d’un pas, écarte largement les cuisses et relève ma robe jusqu’à la taille. Mes bas noirs et mon porte-jarretelles sont bien visibles ; ma chatte nue et luisante apparaît. Armand et Charles grognent en même temps. Armand s’agenouille le premier, glisse deux doigts épais en moi d’un coup et commence à me doigter profondément tout en léchant mon clitoris gonflé. « Mmmh… tu mouilles comme une fontaine… Tu as vraiment besoin de bite ce soir, hein ? » Charles reste debout derrière moi, une main sur mon sein qu’il pince, l’autre qui écarte mes fesses pendant qu’Armand me dévore. « Regarde comme elle est ouverte… Elle est prête à se faire défoncer. On va la remplir ce soir, cette petite salope. » Je gémis fort, les hanches qui ondulent contre la bouche d’Armand. J’ai une queue dans chaque main à travers leurs pantalons et je les caresse avec avidité. « Oui… léchez-moi… je veux que vous me remplissiez tous les deux ce soir… Je veux vos grosses bites dans ma chatte et dans mon cul… » Ils se relèvent, le regard brûlant, les lèvres brillantes de ma mouille. Armand me donne une dernière claque sur les fesses. « Allez, on y va. Sandrine nous attend… et on a une soirée à lui faire passer. » Je monte dans ma voiture, la robe remontée haut sur les cuisses. Ils me suivent dans la leur. 22 h Nous arrivons dans la propriété de Sandrine et Philippe. Les deux voitures se garent côte à côte. Nous sortons des véhicules. L’air est doux, chargé d’une légère odeur de fleurs et d’herbe fraîche. La porte d’entrée s’ouvre. Sandrine apparaît dans l’encadrement, éclairée par la lumière chaude du hall. Elle est nue, à l’exception de son porte-jarretelles en dentelle noire, de ses bas noirs à larges bandes et de ses escarpins à talons hauts. Ses seins sont lourds, ses tétons déjà durcis, sa vulve luisante et légèrement ouverte. Elle nous regarde avec un sourire à la fois timide et provocant. Ma Sandrine… Je la regarde et mon cœur se serre d’une émotion étrange, presque douloureuse. Il y a encore quelques semaines, elle était cette femme effacée, complexée, qui baissait les yeux dès qu’un homme la regardait. Et ce soir, elle se tient là, nue, offerte, le cul rempli d’un plug, le regard brillant de désir. C’est moi qui ai fait ça. Moi qui ai réveillé cette créature affamée, puissante, insatiable. Cette fierté me remplit d’une joie presque maternelle… et d’une excitation perverse. Je l’ai créée. Elle est à moi. Et je vais la regarder se faire défoncer devant son mari, tout en sachant que c’est moi qui ai ouvert cette porte en elle. Je m’approche lentement, glisse une main sur sa taille nue et l’embrasse langoureusement, savourant le goût de son rouge à lèvres et l’odeur légère de son excitation qui monte déjà. « Tu es magnifique, mon amour », murmuré-je contre ses lèvres. « Regarde-toi… tu es devenue une vraie femme. Ma femme. » Sandrine gémit doucement, les yeux brillants. Derrière elle, dans le salon, Philippe est assis sur le canapé. Il se fige en nous voyant entrer tous les trois. Son visage passe par plusieurs expressions en une seconde : surprise, incompréhension, puis une humiliation brûlante qui lui monte aux joues. Encore… pense-t-il. Elle m’avait dit qu’elle voyait une copine… et voilà Christel avec deux hommes. Il sent son petit sexe durcir malgré lui dans son pantalon. Il sait qu’il va regarder. Il sait qu’il va devoir nettoyer. Et cette certitude l’excite autant qu’elle le détruit. Je suis devenu ça. Un spectateur. Un nettoyeur. Et le pire, c’est que ça me fait bander. Sandrine se tourne légèrement vers lui, un sourire presque doux sur les lèvres, mais le regard dur. « Philippe, chéri… tu restes là. Tu regardes. Et à la fin, tu nettoieras tout. Comme d’habitude. » Philippe déglutit, la gorge serrée. Sa voix est faible, presque cassée : « … Oui. » Armand ricane doucement, passant une main sur la hanche nue de Sandrine. « Putain… elle a bien changé, la petite Sandrine. La dernière fois elle était presque timide. Ce soir elle nous accueille à poil et elle donne des ordres à son mari. J’aime ça. » Charles s’approche, glisse un doigt entre les lèvres de Sandrine et le porte à sa bouche. « Elle est déjà trempée… Tu as vraiment envie de nos grosses queues ce soir, hein ? Devant lui ? » Sandrine frissonne, les yeux brillants d’excitation et de fierté. « Oui… je veux que vous me défonciez. Tous les deux. En même temps si possible. Je veux que Philippe voie ce qu’il ne pourra jamais me donner. » Je souris, fière et excitée par sa transformation. Elle est à moi. Et ce soir, je vais la regarder prendre son plaisir comme une reine… pendant que son mari regarde, impuissant. Cette idée me fait mouiller encore plus. « Alors rentrons… la soirée ne fait que commencer. » Nous sommes tous les cinq dans le grand salon. Philippe est assis dans son fauteuil, raide, les mains crispées sur les accoudoirs, le visage déjà rouge. Armand et Charles sont installés confortablement sur le grand canapé, jambes écartées, regard brillant d’anticipation. Sandrine et moi sommes au milieu de la pièce, nues, l’une contre l’autre. Nous nous embrassons de façon langoureuse, presque théâtrale. Seins contre seins, nos tétons durcis se frottent, nos ventres se collent, nos chattes humides glissent l’une contre l’autre dans un lent mouvement de hanches. Nous gémissons doucement dans la bouche de l’autre, langues qui dansent, salives qui se mélangent. L’odeur de nos deux excitations monte déjà, chaude, musquée, légèrement sucrée. Sandrine murmure contre mes lèvres, la voix tremblante d’excitation : « Regarde-les… ils bandent déjà comme des bêtes. On va les rendre fous. » Je souris, une main sur sa fesse, l’autre glissant entre nous pour caresser son clitoris gonflé. « Oui… faisons-les bander à mort. » Armand grogne, la main déjà sur son pantalon. « Putain… vous êtes deux vraies chiennes. Regarde comme vous vous frottez. » Charles ricane, les yeux fixés sur nos sexes qui glissent l’un contre l’autre. « Elles sont trempées… je sens l’odeur d’ici. » Nous continuons notre show un long moment, seins écrasés, clitoris qui se frottent, gémissements de plus en plus rauques. Nous voulons les rendre fous. Nous voulons qu’ils soient au bord avant même de nous toucher. Puis nous nous séparons lentement. Je m’approche d’Armand, Sandrine se dresse devant Charles. Nous nous asseyons sur eux en cow-girl, nos chattes brûlantes posées sur leurs pantalons tendus. Nous enlevons leurs chemises, collons nos seins lourds contre leurs poitrines velues. La sensation des poils durs contre nos tétons sensibles nous fait gémir. Je sens la grosse queue d’Armand pulser à travers le tissu, épaisse, chaude, déjà humide de précum. Sandrine, sur Charles, gémit en se frottant lentement. Nous descendons à genoux par terre, presque en même temps. Nous ouvrons leurs pantalons, baissons leurs caleçons. Leurs grosses queues jaillissent, lourdes, veinées, luisantes. Armand fait au moins 22 cm, très épais, avec un gland large et violacé. Charles est un peu plus long, légèrement courbé, la veine saillante. L’odeur virile, musquée, légèrement boisée de leur excitation envahit nos narines. Sandrine prend celle de Charles en main et la caresse lentement. « Putain… elles sont énormes… je vais les sucer comme des folles. » Je gobe celle d’Armand d’un coup, profondément, jusqu’à ce que mes lèvres touchent sa base. Je gémis autour de sa queue, la langue tournoyant sur le gland. Sandrine fait la même chose avec Charles, la bouche pleine, les joues creusées, des bruits humides et obscènes remplissant le salon. Armand grogne, la main dans mes cheveux : « Oui… suce-la bien… tu es une vraie petite salope ce soir. » Charles serre les dents, regardant Sandrine avaler sa queue : « Plus profond… prends-la jusqu’au fond… putain, vous êtes deux chiennes. » Sandrine relève la tête un instant, les lèvres brillantes de salive, le regard brillant de fierté et de désir. « Interdiction de jouir pour le moment, les garçons. On veut vous sentir bien durs et bien longtemps. » Philippe, dans son fauteuil, est passé par toutes les couleurs : rouge de honte, pâle de jalousie, puis rouge à nouveau d’une excitation perverse qu’il ne peut plus cacher. Son petit sexe bande fort dans son pantalon, une tache humide commence déjà à apparaître. Nous nous relevons, les lèvres gonflées, le menton brillant. Je m’empale lentement sur Armand, Sandrine sur Charles. Nos chattes glissent sur leurs grosses queues, nous arrachant des cris de plaisir simultanés. Nous enchaînons les orgasmes, rapides, violents, presque incontrôlables. Nous passons en cow-girl inversé, dos à eux, pour qu’ils puissent bien voir nos culs se faire défoncer. Nos fesses claquent contre leurs cuisses, nos gémissements deviennent des hurlements. Philippe est au bord de la crise. Il transpire, les mains crispées, le regard rivé sur le spectacle. Nous continuons avec des doubles pénétrations debout : ils nous soulèvent, une queue dans la chatte, l’autre dans le cul. Nos pieds ne touchent plus le sol. Nous sommes portées uniquement par leurs deux grosses bites qui nous remplissent en même temps. La jouissance est totale, absolue. Nous hurlons, nous tremblons, nous squirtons sur leurs cuisses. Nous passons par toutes les positions possibles jusqu’à 2 h du matin : levrette, missionnaire, amazone, 69 avec les garçons, double pénétration sur le tapis… tout y passe. À 2 h, Sandrine, la voix cassée de plaisir, donne enfin l’ordre : « Maintenant… vous pouvez jouir. Dans nos chattes d’abord. » Ils éjaculent profondément en nous, jets puissants et brûlants. Puis nous nous mettons à genoux, côte à côte. Nous les suçons à fond jusqu’à ce qu’ils déchargent une deuxième fois dans nos bouches ouvertes. Nous gardons tout, nous embrassons profondément, langues qui dansent, partageant leur semence épaisse, des filets blancs coulant sur nos mentons et nos seins. Armand et Charles se rhabillent, épuisés mais comblés. « Merci les filles… c’était incroyable. On se revoit bientôt ? » Sandrine leur sourit, encore essoufflée. « Très bientôt. Vous avez été parfaits. » Une fois la porte refermée, il ne reste plus que Philippe, Sandrine et moi. Philippe est tout penaud dans son fauteuil, le pantalon taché, le regard perdu, ne sachant plus où se mettre. Il est humilié, excité, brisé et pourtant toujours dur. Sandrine et moi nous tournons vers lui en même temps, un sourire carnassier aux lèvres. « À toi maintenant ! » Nous nous approchons de lui, l’une après l’autre. Nous écartons les cuisses devant son visage. Il lèche tout : le sperme abondant qui coule de nos chattes, notre mouille, nos squirts, tout. Sa langue travaille avec dévotion, presque désespérée. Je me retourne enfin, cambrée, les mains sur les genoux. « Enlève ton pantalon et ton caleçon, Philippe. » Il obéit, tremblant. Son petit sexe de 8 cm apparaît, dur comme jamais, déjà prêt à exploser. Je lui dis d’une voix calme et cruelle : « Maintenant, sodomise-moi. » Il se place derrière moi, pénètre mon cul. Mais je ne sens presque rien. Sa petite queue glisse sans résistance dans mon trou déjà bien ouvert par Armand et Charles. Sandrine et moi éclatons de rire en même temps, un rire franc, moqueur, libérateur. Sandrine me prend par la main, m’entraîne vers la chambre. « Tu dors sur le canapé, Philippe. Nous, on va faire l’amour dans la chambre entre filles. Bonne nuit. » Philippe reste seul, le pantalon baissé, le visage rouge, le sexe toujours dur, humilié jusqu’au plus profond de lui-même. Elles rient… elles rient de moi… et je bande encore plus fort. - Alors chers lecteurs… voilà ce qui vient de se passer ce soir. On a joui comme des folles, on a pris des grosses queues dans tous les trous, on a fait l’amour à quatre comme des bêtes en chaleur. C’était brutal, c’était bon, c’était parfait. Et à la fin, il ne restait plus que Philippe… qui a tout nettoyé avec sa langue, comme d’habitude. Vous trouvez ça cruel ? Moi je trouve ça juste… logique. Il a de la chance, le pauvre. Parce que si Hélène avait été là ce soir, elle aurait sorti son gros double gode-ceinture et elle lui aurait défoncé le cul sans pitié. Et croyez-moi, quand Hélène décide de s’occuper de quelqu’un… il ne reste plus grand-chose après. Mais bon… ce n’est qu’un début. Je crois que Sandrine devrait lui conseiller de se mettre un petit plug anal en préventif. On ne sait jamais… 😜🤣 À demain matin, mes complices. 👠💄🍌🐈♥️
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Birdlocked
Quel talent...
J'aime 25/06/26
epaisse29
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13 personnes aiment ça.
AnalLatexMaster
Ouais, que du bon
J'aime 13/06/26
Fabricest
J'aime donner ce plaisir ....
J'aime 13/06/26
femme fontaine recherche du bon sexe intense ! .:.
epaisse29
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Maître ph
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Cherche gorge profonde
bonjour je suis un homme de 18 ans et cherche une dominatrice pour rimjob, fisting sur paris
Soyez la première personne à aimer.
Merci chienne42 d'être membre bienfaiteur de la communauté BDSM.FR et de participer à l'élaboration et l'organisation de la vidéothèque gratuite.
Je ne suis pas bi mais l'idée de recevoir une belle queue dans ma bouche m'excite de plus en plus
3 personnes aiment ça.
Tu es direct
J'aime 16/06/25
Oui effectivement j'attendais ça
J'aime 16/06/25
Cmoi3434
Non seulement c'est très excitant mais quand on y goûte on en devient vraiment accro 🤤🤤🤤
J'aime 16/06/25
LordKen
Ça commence par l’avoir envie dans la bouche, ça fini par la vouloir dans le cul
J'aime 16/06/25
HLM42
Si ça t'existe c'est que tu es bi!
J'aime 16/06/25
AnalLatexMaster
En gorge profonde? Sentir la chaleur sur sa queue, donne juste envie de crachez!
J'aime 16/06/25
C'est exactement ça, moi aussi j'aimerais
J'aime 27/04/26
Et surtout des belles queues à sucer
J'aime 27/04/26
Oui devenir une bonne chienne dressée par sa Maîtresse
J'aime 27/04/26
Bonjour.je suis une femme dominante, confirmée et expérimentée. Je suis à la recherche d'un soumis/esclave voire un couple. Dominante cérébralement et physiquement, aimant jouer sur la mince ligne entre la douleur et la jouissance. Rencontre sur une base régulière, je ne désire pas de "one night", mais plutôt une éducation à long terme. Les tâches ménagères, le sextoy, et le bien-être de la Maitresse devront faire partie intégrante de ta soumission. Tu seras l'objet de la Maitresse et sous ses ordres si tel est mon désir. Il est très important que tu sois capable d'interagir normalement dans un environnement vanille si besoin. Relation réelle seulement, pas de virtuel. Mon temps est précieux! .:.
Maître ph
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Cherche gorge profonde
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Tentation
Ok ça marche vous êtes de où
J'aime 27/04/26
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