Après Piège diabolique , voici un nouveau récit de suspens. Comme d’habitude n’hésitez pas à m’écrire pour vos commentaires ou pour savoir de qui je me suis inspiré pour les apparences physiques des personnages. Bonne lecture
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Le réveil sonne. Je me réveille doucement. Le soleil printanier perce déjà à travers les rideaux. Bien que j'habite dans un grand immeuble, cerné par d'autres grands immeubles. J'habite à Monaco. Non pas un de ses riches expatriés, ou un bourgeois local. Juste quelqu'un de la classe moyenne, né ici.
J'ai 28 ans maintenant. Je m'appelle Charles. Mon premier réflexe en me réveillant est de regarder mon smartphone… mais surtout Grindr. Je sais, c'est assez addictif. Pourtant, rien de très excitant. Je me suis couché tôt la veille de toutes les façons.
Je me douche et me sèche en me regardant dans la glace. Satisfait par mon reflet, sans être trop sûr de moi. Brun, 1,80 m, un peu musclé mais pas trop. Un joli sourire, parait-il.
Je traine ce matin, car depuis un moment ma motivation pour aller travailler a diminué.
Je quitte mon domicile et me rends à pied au boulot. Je suis flic. Inspecteur comme on dit. Excitant sur le papier, beaucoup moins en réalité.
Comment en suis-je arrivé là ? Suite à un événement marquant. Il y a 8 ans. J'avais 20 ans. Mon amoureux Jules aussi. Un amour de jeunesse. Ensemble depuis nos 16 ans. Et puis un soir la mort l'a fauché. Plutôt une voiture. Un samedi soir, alors qu'il rentrait chez lui. On avait fait l'amour chez moi, et il rentre tard dans la nuit chez ses parents. Une voiture de sport lui a foncé dessus. Tué sur le coup. On n'a jamais pu identifier le véhicule ni le conducteur.
À 20 ans, je me suis fait la promesse de servir la justice. Pour que ce genre de choses ne se reproduise plus jamais. J'ai passé tous les examens nécessaires, et j'ai commencé mon métier il y a 3 ans.
Et depuis je déchante.
Je salue les flics du commissariat, mon supérieur. Et sirote mon café à mon bureau. D'abord, il se passe assez peu de choses ici. Je suis très bien payé, et mes horaires sont raisonnables.
Mes enquêtes ? Principalement des escroqueries, un peu de cambriolage. Mais surtout j'ai commencé à perdre la foi en ce métier. La faute aux enquêtes qui n'aboutissent jamais, surtout les affaires de corruption. Dès qu'une affaire commence à tourner trop près d'une des grandes familles monégasques, cela aboutit à une impasse. Comme par hasard. Bref, je ne suis pas sûr de servir à quoi que ce soit…
Après une matinée morne, je me rends à l'autre bout du bâtiment voir Pierre, notre médecin légiste et police scientifique. Dès que je referme la porte de son bureau, Pierre, en blouse blanche, s'approche de moi et il m'embrasse sur la bouche.
Pierre et moi on est ensemble depuis 6 mois. On s'est rencontré sur Grindr. Il venait d'obtenir son poste. Il n'y a pas beaucoup d'homos dans la police. Un peu plus âgé que moi, une petite trentaine d'années. Sexy, châtain, avec sa barbe taillée ultracourte. Mystérieux aussi. Pas très bavard. Par contre, au lit, il est incroyable. On se lâche complètement. Un amant extraordinaire, avec lequel je repousse mes limites. On n'est pas exclusifs (relation ouverte) mais les choses marchent bien entre nous. Surtout sexuellement.
D'ailleurs après m'avoir embrassé il me met une main au paquet.
— Tu m'as manqué… Tu passes chez moi ce soir ?
— Mmmhh… avec plaisir.
Je dois m'empresser de débander car je dois retourner à mon bureau. J'ai déjà hâte de le retrouver.
Le reste de l'après-midi se passe tranquillement. Je sors tôt du bureau et me rends à la salle de sport. J'y vais régulièrement, histoire de maintenir un corps sexy et agréable. Il faut dire aussi que l'endroit est assez fréquenté par les gays du coin. Et j'aime l'atmosphère. Les regards qui s'échangent. Surtout au vestiaire. Quand on se déshabille, se rhabille, ou prend tout son temps pour enrouler une serviette autour de la taille, ou l'enlever après la douche.
Après le sport, je me rends chez Pierre. Il m'ouvre rapidement. Dès que j'ai passé la porte, il m'attrape par la nuque et rentre sa langue dans ma bouche. Mon sac de sport tombe sur le sol. Je me laisse faire.
— Tu m'as manqué.
Sa main caresse mon jean au bon endroit. Il retire mon t-shirt. Je l'aide. Il m'embrasse aussitôt avec la langue et sa main vient s'agripper sur mes pectoraux comme pour essayer de les arracher. Il m'embrasse ensuite dans le cou, et glisse carrément sa main dans mon jean.
- A poil...
Je fais rapidement sortir mes tennis de mes pieds tandis qu'il tombe à genoux, déboutonne mon jean et tire d'un seul coup, emportant mon boxer avec pour me mettre cul nu. Il met aussitôt ma bite bandée dans la bouche et comme à sucer comme un mort de faim. Affamé de sexe. Les mains plantées contre mes fesses. Je ferme les yeux, penche la tête en arrière. On est dans l'entrée de son appartement, je suis arrivé il y a 30 secondes et on baise déjà. Je le laisse faire. Il suce comme un dieu. La salive s'accumule. Il leche. Il me gobe et embrasse mes couilles. Il se redresse et retire son t-shirt. Je l'embrasse à mon tour avec la langue et fais tourner mes doigts sur ses seins pour l'exciter encore plus qu'il ne l'est. Il fait tomber son short. Il est commando. Sa bite m'attend. À mon tour d'être à genoux et de lui donner une belle fellation. Bien baveuse. Dès que la bite quitte ma bouche, des filets de salive se forment, mélangés à son precum, et relient le gland à ma bouche. Je reprends la fellation. Alors que ses mains se perdent dans mes cheveux bruns et sur mes épaules nues.
Il se redresse. On s'embrasse. Ses mains caressent mes fesses.
— Donne-moi ton cul aujourd'hui…
Il glisse légèrement sur le côté, et caresse encore mes fesses doucement, comme pour les admirer. Puis il donne une fessée. Sèche
- Hmmm...
Puis avec autorité, il lance :
— Mets-toi sur le canapé.
Je me place à genoux, coudes calés sur le dossier, offrant ainsi mes fesses.
Il se met à genoux face à elles. Ses deux mains viennent agripper mes deux fesses. Il les serre. Les petits. Puis les écarte pour admirer mon petit trou.
J'ai toujours été versatile. Dès mon adolescence. Avec Jules. Avec Pierre maintenant. Et avec mes plans Grindr, je m'adapte aux préférences de mes partenaires.
Pierre crache sur mon anus, puis vient caresser du bout de l'index. Il plonge ensuite la tête dans ma raie et commence à me bouffer le cul. Je pousse aussitôt un juron. J'adore lécher et me faire lécher. Le meilleur préliminaire possible. Pierre est aussi doué pour les anulingus que pour les fellations. Il sait y faire avec sa langue. Il sait où la placer. La faire même rentrer légèrement en moi. J'ai maintenant passé un bras derrière moi pour lui mettre la tête encore plus profondément dans ma raie. Je commence à être excité. Je le veux en moi.
— Baise-moi, prends-moi.
Il se redresse et se met du gel sur la queue. Il vient pousser contre mon anus, et l'écarte d'un coup sec. Je pousse un "ah" de satisfaction. Le laminage de mon cul démarre. Il m'encule en rythme. D'abord, avec une main sur mon épaule, et l'autre contre sa fesse. La bite sort presqu'entièrement, avec le gland juste sur mon anus, avant qu'il ne touche à nouveau le fond de mon rectum.
Je me mets à avancer et reculer spontanément alors qu'il s'est immobilisé, sans me tenir, juste en se caressant les fesses avec les mains.
Puis il me saisit par les hanches et m'encule un peu plus vite. J'aime ça. Beaucoup de plaisir sur ma prostate. Ça me fait bander. Ses hanches viennent claquer contre mes fesses. Puis d'une main il m'attrape les cheveux et les serre. Ma tête se penche vers l'arrière. Soumis, je gémis : "Oh oui, baise-moi."
À quoi il répond : "T'aimes ça, hein, ma grosse bite dans ton p'tit cul ?"
Je me redresse. Il m'enroule avec un bras, et vient serrer mon téton entre le pouce et l'index. De l'autre main, il serre ma bite. Il continue des mouvements de bassin pour me baiser. Il vient me mordiller l'oreille. Je sens son souffle. Animal. Brut
Il se détache : "Viens t'asseoir sur ma queue."
Il s'assoit sur le canapé. J'obéis et viens m'empaler. Ses mains viennent aussitôt saisir mes fesses. Mes bras s'enroulent autour de son cou. On s'embrasse et je commence une danse sensuelle. Je m'agite, je serre mon anus sur sa bite. Il me caresse les fesses, puis remonte sur le dos, avant de s'amuser avec mes seins. On s'embrasse. Puis il branle ma bite dressée entre nos deux corps.
— Allonge-toi.
J'obéis et lève spontanément les jambes. Il vient les caler contre ses épaules. Quand sa bite rentre à nouveau dans mon cul, ce dernier est déjà bien ouvert. Les jambes bien calées, je peux me faire baiser en profondeur. Je kiffe. On se regarde dans les yeux. J'aime le visage de Pierre. Mystérieux. Ses yeux où brûle un énorme sex drive. Il ne s'arrête pas. Il veut me faire jouir, et jouir en moi. Je ne me touche pas. Je vais laisser l'orgasme venir. Je passe mes bras au-dessus de ma tête. Le plaisir monte dans mon bas ventre. Je commence à me mouiller. Et soudain la vague de plaisir m'envahit. J'éjacule en poussant des cris. Ma bite crache son sperme sur mes abdominaux.
— Bien… Jouis pour moi… continue, Lâche Pierre.
Soudain son visage se déforme et je le sens pulser en moi. Je sens aussi le sperme se répandre contre les parois de mon cul.
Il sort de moi et me tend la main pour me redresser. On s'embrasse et se caresse. Il me tient toujours par la main et on part se doucher ensemble. On se raconte nos journées. Après la baise, on redevient amis. Deux mecs qui en sont encore aux premiers mois de leur relation. On enfile un boxer et un t-shirt et on se met à table pour manger un morceau. Pierre est en train de cuisiner et je traine au salon. Je n'avais jamais regardé quelques photos encadrées sur une commode. Sur l'une d'elles, un garçon d'à peu près 10 ans qui ressemble à Pierre, avec un autre plus âgé, 18 ans environ, qui lui ressemble un peu.
— C'est ton frère ?
— Nan… mon cousin… enfin c'était…
— Oh désolé… un accident il y a longtemps.
Je n'insiste pas. Pierre n'est pas toujours le plus bavard, mais il est intelligent. J'aime ses conversations. Il me propose de rester dormir. Pas ce soir. Je dois me lever tôt le lendemain matin. Je dois aller à Nice pour une enquête sans intérêt.
Avant de partir, assis sur le canapé, je caresse la cuisse de Pierre.
— Je prendrais bien un petit dessert avant de partir.
Depuis que je suis avec Pierre, ma libido est plus grande, et j'aime enchainer des fois. Comme ce soir.
— Ah oui, sers-toi, alors, répond Pierre…
Et il sort sa queue de son boxer. Je me penche et le suce. Sa main caresse et pousse ma nuque. Je m'applique et je veux le faire jouir dans ma bouche. C'est ça mon dessert. Je continue à sucer sans que la bite de Pierre ne quitte ma bouche. Il finit par éjaculer et j'avale tout. Satisfait, je le remercie d'un baiser sur les lèvres.
— À mon tour.
Il se met à genoux entre mes jambes et tire sur mon boxer. Ma bite jaillit tel un diable de sa boite. Pierre commence à la branler, puis la lèche. Puis il se met à sucer. Je me cale dans le canapé comme un prince. J'ai retiré mon t-shirt, pour que Pierre puisse me caresser. Il ne faut pas longtemps pour lui donner sa part de dessert. Mon sperme jaillit à la verticale et vient éclabousser ses joues. Le visage couvert de sperme, Pierre vient ensuite sucer le gland et prendre à la source ce qui s'y est accumulé. Mon gland sert à pousser le sperme des joues vers la bouche.
On se rhabille et on s'embrasse. Puis je rentre chez moi. C'est à l'image de notre relation. Beaucoup de sexe, de la complicité. Et on apprend à se connaitre et à s'apprivoiser en dehors du sexe.
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Quelques jours après…
Il est 23 heures. Brice H. regarde sa montre avec impatience et excitation. Son plan cul ne va pas tarder à arriver. Il sort de sa poche son smartphone et relit avec plaisir les messages échangés sur Rencontre SM, son application de rencontre préférée.
— Toujours partant pour demain soir ?
— Oui, je viendrai avec mes accessoires.
Brice adore ce genre de rencontres. Il est accro à ce nouveau site très discret. Il connait juste le prénom de celui qui va le dominer ce soir.
On sonne à la porte. Julien est habillé en noir. Une capuche sur la tête, avec de grosses lunettes noires. Intimidant. Ça plait à Brice.
Julien attrape aussitôt le visage de Brice dans sa main et le serre fort.
— Mets-toi à poil et prépare-toi dans la salle de bains. Attends-moi à genoux.
Julien se rend dans la chambre du luxueux appartement et pose ses accessoires sur le lit puis se déshabille entièrement. Quand il pénètre dans la salle de bains, Brice est sous la très grande douche à genoux. Julien sourit de manière vicieuse et carnassière. Brice jette un coup d'œil discret. Julien a au moins 10 ans de moins que lui. Il est vraiment bien foutu. L'idée de se faire dominer par un beau mec plus jeune que lui l'excite. Il bande déjà, mais il penche vite la tête, et évite le regard de Julien. Il est déjà pleinement dans son rôle de soumis.
Julien pénètre sous la douche, et agrippe Brice par les cheveux.
— Sale pute. Je vais bien t'humilier ce soir.
Brice a l'air d'aimer se faire insulter. Il bande plus fort. La main toujours serrée dans les cheveux de Brice et tapote sa bite contre la joue. Il recule un peu et commence à pisser sur le visage de Brice. Julien vise aussitôt la bouche. Brice recrache un peu mais Julien le force à prendre la bite en bouche.
— Vas-y, bois direct à la source, sale merde.
Docile, Brice accepte. Après s'être vidé, Julien laisse sa bite dans la bouche de Brice pour se faire sucer. Agressif, il serre la tête par les tempes et baise la bouche en profondeur. Brice a du mal à suivre. Il manque de s'étouffer, tousse et bave. Mais cela n'arrête pas Julien. Et Brice accepte la torture qui le maintient en érection.
Brice reprend son souffle quand les deux sortent de la douche.
— Sèche-toi rapidement.
Puis Julien l'attrape encore par le visage, l'insulte puis le prend par les cheveux. Il lui crache au visage et dans la bouche.
— T'es qu'une merde Brice… maintenant suis-moi vers la chambre à quatre pattes, comme une bonne chienne.
Brice est content d'obéir.
Arrivé dans la chambre, Brice est mis sur le dos et attaché au lit par les poignets. Julien commence a lui mordiller les seins puis a les torturer avec des pinces croco. Sensibilité des seins, Brice bande ferme et mouille. Ce qui satisfait son bourreau. La deuxième torture est pour la bite. Edging. Julien branle Brice et le conduit au bord de l'orgasme pour mieux l'arrêter juste avant. Brice adore ça. Julien s'y prend très bien. La bite est ensuite torturée avec des pinces, tout comme les couilles.
Julien relève ensuite les fesses de Brice avec un oreiller pour s'occuper de son cul. Il le travaille avec des godes de différentes tailles. Brice est un passif expérimenté. Il aime ça et bande ferme. Bien dilaté, le cul de Brice accueille ensuite la bite de Julien qui bande bien, excité de dominer son soumis. Les jambes de Brice sont relevées contre les épaules de Julien qui le baise. Brutalement. Le cul est défoncé. C'est facile car Brice est bien immobile, attaché par les bras, tenu par les jambes. Il bande quand on l'encule d'ailleurs. Julien jouit assez vite dans le cul de Brice. Ce dernier n'a pas encore joui mais prend son mal en patience. Il se dit que Julien a d'autres jeux en tête pour ça.
Le bourreau reprend son souffle et dit en effet : "J'en ai pas fini avec toi, t'inquiète pas."
Il sort une gag ball de son sac et s'approche du visage de Brice. Ce dernier est surpris.
— On n'avait pas prévu ça…
— T'inquiète pas, fais-moi confiance.
Brice a une seconde d'inquiétude. Mais excité par Julien, il se laisse faire. Il est un peu inquiet… mais le devient encore plus quand il voit Julien mettre un gant noir et s'approcher de son cul. Il fait non de la tête. Julien fait oui de la tête, et commence à le doigter. Il lui travaille le cul et l'élargit. Le cul est bien élastique. Mais Brice pousse des "mmmm". Il a peur. Mais ne fais plus "non de la tête". Julien le regarde. Ça y est, il est vraiment consentant. Il n'hésite alors plus. Il fiste Brice. Le poing rentre entièrement. Brice ne bande pas. Il transpire. Il n'a pas l'air de vraiment aimer, mais il accepte le jeu. Comme une nouvelle expérience.
Julien se retire et défait la gag ball.
Brice est énervé.
— T'y es allé fort putain… on s'était pas mis d'accord pour un fist…
— Oh… il faut bien repousser ses limites parfois.
Brice s'énerve un peu. Il n'a pas joui. Le jeu ne prend pas une bonne tournure. Julien anticipe et vient se placer à califourchon sur Brice.
Il le serre entre ses cuisses.
— Rassure-toi, je n'ai pas terminé.
Soudain, il sort de nulle part un pic à glace et le pointe sur la gorge de Brice.
Ce dernier croit à un nouveau jeu, certes de mauvais gout, et imprévu, mais un jeu quand même.
— Eh Julien… c'est pas ce qu'on avait prévu… je…
Mais très vite Brice réalise que ce n'est pas un jeu. Il y a quelque chose de vicieux… mais de réel… de la cruauté non feinte dans le regard de Julien.
— Maintenant tu vas me raconter en détail ce qui s'est passé dans la nuit du 5 juillet 2003.
— Je… je… qu'est-ce que tu racontes… de quoi tu parles ?
Julien a les yeux injectés de sang. Il commence à presser le pic contre le cou de Brice. Une goutte de sang apparait.
— Tu sais très bien de quoi je parle.
A suivre…
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Après Piège diabolique, voici un nouveau récit de suspense. Comme d’habitude, n’hésitez pas à m’écrire pour vos commentaires ou pour savoir de qui je me suis inspiré pour les apparences physiques des personnages. Bonne lecture
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Pourtant plus tard dans la journée, je reçois un message énigmatique sur RencontreSM. Un type au profil très complet et très actif a répondu à mon message. Son nom : MasterinMonaco. Pas de photo de visage, mais énormément de photos SM, cuir, instrument de torture. Très sophistiqué. Énormément de contacts dans son réseau. Il me dit qu'il veut bien rentrer en contact avec moi mais discrètement. Il me dit qu'il se doute que je suis flic… J'accepte donc une rencontre discrète, dans un bar feutré, à une heure de faible affluence.
Je ne sais pas à quoi il ressemble – il est dans la même situation. Mais l'endroit est désert…
Peu après l'heure du rendez-vous, un homme raffiné, chauve, assez mince, l'air intello avec des lunettes de marque, me rejoint. Son visage me dit quelque chose. Je crois que je l'ai aperçu dans un magazine mondain de la principauté. Quand il s'assoit, il me sourit, comme s'il était enchanté de me voir. Ou en tout cas, il apprécie de découvrir mon visage.
— Je ne m'attendais pas à tomber sur quelqu'un dans ton genre… plutôt un flic bedonnant d'une cinquantaine d'années… hétéro.
Il sourit d'un air mystérieux. Je suis surpris. Malicieux, je lui réponds.
— Ravi de déjouer les pronostics… On se connait ?
— Non… Disons que je suis connu dans certains cercles… publics, et privés. D'où ma discrétion. J'espère que tu ne m'en voudras pas.
Je suis surpris qu'il me tutoie. Il poursuit.
— Et moi je t'ai déjà aperçu sur Grindr. Coïncidence amusante que tu sois homo. J'imagine que c'est rare dans la police… et un homo qui enquête sur la mort d'un homo, alors là…
Je suis un peu mal à l'aise. Ce type sait qui je suis et il a l'air manipulateur… J'essaie de changer de sujet.
— Alors, peux-tu m'en dire plus sur Brice ?
— Malheureusement pas grand-chose qui puisse faire avancer ton enquête, mais je vais te dire ce que je sais.
Il sort son téléphone et ouvre l'appli de rencontres SM. Il me montre le profil de Brice. Impossible pour moi de l'identifier.
— C'est lui ? Tu es sûr ?
— Oui… car nous nous sommes rencontrés… plusieurs fois.
Je reste silencieux. J'attends qu'il m'en dise plus. Il repose le téléphone.
— Brice était sur le site depuis plusieurs années, tout comme moi. Un profil exclusivement soumis. Il adorait se faire dominer. Je suppose qu'il y cherchait une sorte d'équilibre avec la domination et le pouvoir qu'il exerçait dans la vraie vie avec tout son argent. Moi, je suis exclusivement dominant. Nous nous sommes plus plusieurs fois chez moi il y a quelques années pour des sessions SM. Il adorait. Mais très vite, il s'est lassé. Il avait besoin de mecs différents, plus jeunes. Il cherchait aussi des choses qui me convenaient moins comme l'uro ou les insultes.
— Étais-tu toujours en contact avec lui ?
— Pas récemment… Depuis que tu as pris contact avec moi, j'ai épluché la liste de ses contacts, et je n'ai pas identifié de profil louche.
— C'est-à-dire.
— Tous ses "amis" sur le site sont des gens connus dans le milieu et pas des criminels.
— Comment peux-tu en être sûr ?
Il me regarde, l'air surpris, puis déçu. Comme si j'étais ignorant.
— Écoute, je connais très bien ce milieu. Surtout ce site. Et toi tu ne connais rien au SM. Crois, ce n'est pas là qu'il faut chercher. C'est un milieu de pervers intellos, pas un milieu d'assassins. C'est un milieu avec des codes et des règles.
Je le regarde, un peu incrédule. En effet, je ne connais rien au SM. Il poursuit.
— À mon avis, l'assassin a créé un profil très attirant. Il a tendu un piège à Brice avec la promesse d'un plan bien hard… et la suite tu la connais. Juste après, le meurtrier a effacé son profil et disparu dans la nature. Tout en sachant qu'il n'y avait aucune chance de l'identifier sur le site. Tous les membres le savent. C'est d'ailleurs pour ça que beaucoup de gens puissants ou des célébrités adeptes de SM s'inscrivent.
Sa théorie me parait logique.
— Tu penses donc que le meurtrier a tout prémédité longtemps à l'avance et que je ne dois pas me concentrer sur la piste SM ?
— Exactement.
Puis il me dévisage et me sourit.
— Bien sûr, n'hésite pas à conserver ton compte sur Rencontre SM. À mon avis, tu auras beaucoup de succès… en dehors de ton enquête.
Il me dit ça d'une voix envoutante. C'est clairement son fantasme. Puis il s'excuse poliment et me laisse ainsi, trouble pendant un bon moment.
D'un côté, je me dis qu'il va falloir continuer à chercher qui pouvait en vouloir à Brice… et de l'autre ce bref instant avec un inconnu a déclenché quelque chose en moi. Une certaine fascination pour un monde nouveau, plus sur que je ne le pensais, avec la promesse de plaisirs nouveaux.
Je m'efforce de me concentrer sur l'enquête, et je repars à zéro en interrogeant l'entourage de Brice.
En parallèle, ma libido est bien active, et je reçois un ping sympa sur Grindr. Un mec plus jeune. 22 ans. Un beau métis. Felix. Un joli sourire malicieux. Ça fait un petit moment que je ne me suis pas tapé un mec plus jeune. On chatte un peu. Il cherche un plan cul. Pourquoi pas régulier. Versatile. Pas de capote. On swape quelques nudes. Belle bite, assez longue. Rendez-vous chez moi le soir même.
Quand j'ouvre la porte, il me sourit. J'aime ça. Je le fais rentrer et l'embrasse sur la bouche direct, en guise de bienvenue… mais je ne me jette pas sur lui. Il aime ça. Je lui montre mes intentions, mais le laisse le temps d'être à l'aise. Car je le sens moins expérimenté.
Il rentre dans le salon, et apprécie l'endroit. C'est spacieux et clair. Plutôt rare ici, à Monaco. On échange quelques banalités avant que je ne le serre de plus près et recommence à l'embrasser. J'ai envie de baiser. J'ai besoin de le baiser. La tout de suite. Pour la soirée. Sur le canapé, les baisers sont échangés avec la langue. Il se laisse faire. Mes mains glissent vite sous son polo et dans son jean. Je lui enlève le haut. Joli torse, mince, sec, avec un peu de muscle. Plus fin que moi. Je retire le haut moi aussi. Il admire mon torse imberbe, à part quelques poils bruns autour des seins. Il pose aussitôt la main sur mes pectoraux. Il aime ça. Il commence à les lécher et à les mordre. J'aime ça. Mec pas trop expérimenté, mais joueur, qui sait déjà bien ce qu'il aime. On va bien s'amuser. On s'embrasse et se serre dans les bras. Je fais sauter les boutons de son jean. Pareil de mon côté. Et on est vite en boxer tous les deux. Blanc pour lui. Noir pour moi. En contraste avec nos couleurs de peau respectives. La sienne est belle. Metis. Café au lit. Légèrement brillante. Mes mains caressent. C'est doux.
Je le prends par la main. Et le conduis par la main. Mais je ne m'arrête pas au lit pour le mener à la douche. J'adore ce genre de préliminaire avec un mec. Ça l'amuse et il me suit. Je tombe le boxer et exhibe ma bite bandée. Il dévoile aussi la sienne. J'adore ce moment magique de découverte d'un nouveau corps de mec nu. C'est pour ça que j'adore changer de partenaire régulièrement. Ce plaisir se renouvelle. Un corps différent. Mais toujours beau et sexy. Le plaisir infini de la découverte.
On pénètre sous la douche. L'eau coule entre nos deux corps nus face à face qui se collent par les lèvres, et se caressent. S'explorent. Se découvrent. Je suis le plus entreprenant, mais lui n'est pas mal non plus. Juste un poil plus lent et plus hésitant.
À moi de prendre l'initiative. À genoux. Je le suce. Sa bite est longue. Et je la prends en entier aussitôt. Il adore ça. Je sens ses muscles se contracter un peu sur les cuisses quand je les touche, avant de remonter sur les fesses. Je suce. Avec ma bouche, avec mes lèvres. Je lui travaille bien la bite. La caresse avec ma langue à l'intérieur de ma bouche, et laisse la salive chaude l'envelopper. Je la sors ensuite et la branle bien contre mon visage. Avant que ma langue ne vienne caresser les couilles. Il est bien rasé à cet endroit-là. Poils pubiens taillés, relativement courts. J'aime bien. Parfait pour les fellations. Je recommence à sucer. Il caresse mes épaules chaudes et humides sous la douche. Puis passe la main dans mes cheveux. Je caresse ses fesses avec mes mains.
Puis j'accélère la fellation. Sans les mains. Ma tête bouge bien. J'y mets de l'énergie car je veux son foutre. Oui j'ai envie de le gouter maintenant. Il commence à gémir. Mais il ne veut pas temporiser non plus. On est en phase. Lui comme moi nous sommes mis d'accord. Pas de plan rapide. Une soirée de baisers. En plusieurs tours. Il se tend et commence à crier. La bite pulse dans ma bouche. J'avale le sperme après chaque jet. Bon, foutre, bien crémeux. Tout est avalé jusqu'à la dernière goutte.
Je me redresse. Il m'embrasse sur les lèvres.
- Mmmh... tres doue...
Il s'est mis à me branler. Il sait que son tour est venu.
À son tour. À genoux, les épaules légèrement éclaboussées par le jet de la douche. Il suce. Les yeux levés, en me regardant. Jolis yeux. Jolis cils bruns bien sûr. Mais toujours un sourire jeune et malicieux qu'on devine sur les lèvres, bien que celles-ci soient en partie recouvertes par ma bite. Je passe ma main dans ses cheveux crépus puis le long de son dos.
— Continue, oui, suce-moi.
Il fait glisser sa langue le long de mon chibre, comme un expert. Il caresse partout. Il vient aussi lécher mes cuisses puis sous les couilles. Il s'amuse à les prendre en bouche et à faire tourner sa langue autour. Il titille le bout de mon gland ensuite. Il plonge le nez contre mon pubis comme pour absorber mon parfum. Ma bite glisse le long de sa joue. Puis il me branle, les yeux levés vers moi, la langue sortie. Comment ne pas comprendre ce qu'il recherche ? Se faire jouir dessus. Se laisser arroser par mon foutre. J'éjacule et lui en mets partout sur le visage. Le sperme est tellement visible sur sa peau. Le dernier jet, je le mets directement dans la bouche. Il s'amuse à se nettoyer et à se lécher avec les doigts. Puis il se redresse.
— Bon préliminaire…
- Mmmh... oui...
Je le serre contre moi. Je caresse le dos et les fesses. Je m'arrête sur celles-ci. Les serres entre mes doigts
— Je suis versatile… Mais ce soir… devant un petit cul comme le tien, je me sens très actif…
Il rit.
— Du moment que tu le bouffes et le baises bien.
On sort de la douche, et se sèche rapidement. Je me jette sur le lit. Ma bite, encore débandée, s'agite en vol. Il me rejoint sur le lit, agile comme un chat. Il s'approche. On s'embrasse. Je le fais rouler et le recouvre. J'ai encore envie de lui. Ces derniers temps, il ne faut pas longtemps avant de rebander et de vouloir lancer un deuxième tour. J'aime baiser et jouir au moins deux fois. Surtout quand un mec me plait. Et Felix me plait. Il m'attire. Il me laisse prendre l'initiative. Je lui roule des pelles avec la langue et le branle. Il se remet à bander lui aussi. Je lui malaxe les couilles. Lui, plus timidement, commence à me caresser le dos, puis descend jusqu'à mes fesses. Je fais des mouvements de bassin. Je stimule déjà la pénétration qui l'attend. Ses mains viennent presser mes fesses. Un réflexe de passif qui me plait.
— Donne-moi ton cul, j'vais le bouffer.
Il sourit et se met à quatre pattes.
- Bien...
J'aime qu'il ait choisi cette position spontanément. Il m'offre son cul. La tête tournée, avec un sourire. J'écarte les fesses. Un sphincter à peine plus brun que sa peau. Mais parfaitement épilé. Je vais me régaler. Premier coup de langue. Long, lent et incisif. Il se tend, frémit et jure. L'anus se contracte un peu en réponse à ce stimulus. Je tire un peu plus sur les fesses et recommence les coups de langue. Il se cale bien sur ses coudes, fesses bien relevées. Le bouffage de cul peut continuer. Je m'en donne à cœur joie. J'aime le lécher. Mais ce que j'aime encore plus, c'est sentir sa réaction, comment il manifeste le plaisir que je lui donne avec ma langue.
— On va faire un 69.
Fuck, bonne idée ! Je m'allonge sur le dos et le regarde se positionner. Ses fesses s'approchent de mon visage. Il s'assoit d'abord dessus, carrément, sans me sucer. Il se laisse lécher et pousse des cris de plaisir tout en se branlant et se caressant. Puis il prend ma queue en main et la branle. Je n'arrête pas l'anulingus. Puis il se penche et commence à me sucer. Mon visage n'a pas décollé de la raie. Ma langue continue de caresser son anus.
Après un bon moment de plaisir comme ça, c'est à nouveau lui qui prend l'initiative.
— Prends-moi maintenant.
Il s'est remis à quatre pattes, même sourire par-dessus son épaule, exactement comme un peu plus tôt quand il voulait que je le lèche. Je le pénètre sans capote. Il est bien serré. La sensation est tout de suite agréable. Je reste immobile et savoure juste cette sensation de chaleur. Je lui caresse le dos. Sens ses muscles. Il est immobile, bien en place. Je n'ai pas besoin de le tenir quand je commence à l'enculer. Comme avec tous mes nouveaux passifs, j'y vais d'abord doucement. Je respecte leur confort. Et j'aime bien les laisser choisir le rythme auquel ils veulent se faire baiser. Felix commence à bouger d'avant en arrière. Il serre son anus sur ma queue. C'est un versatile, mais un excellent passif, je dirais. Je place mes deux mains sur mes fesses pour les caresser et laisse Felix se baiser avec ma bite en avançant et reculant à son rythme. Il fait ça parfaitement, sans que ma queue ne sorte jamais complètement de son cul. On est en rythme. Je le prends maintenant par les hanches. J'accélère un peu. Il répond bien. Il lance des petits "oui c'est bon…".
Mains sur les épaules maintenant, et caresses sur sa peau brune. Je le stimule. Mes mains glissent le long des côtes, puis un peu sous lui, pour stimuler ses petits tétons qui durcissent aussitôt. Je touche alors sa queue. Bien dur. Se faire enculer fait bander. Nouveau coup d'accélérateur. Coups de hanches sur ses petites fesses. Là encore, il aime ça. Il me le dit, entre deux gémissements. Il se redresse sur ses genoux. Il veut m'embrasser. Sa tête se tourne. Il sort la langue, et moi aussi. Caresses ainsi en dehors de la bouche, coquines. Mon bras s'enroule autour de sa taille.
— Mets-toi sur le dos.
Il a les jambes écartées mais pas entièrement relevées. Je me place sur lui pour l'embrasser, le couvrir, caresser son torse. Ma bite presse contre la sienne. Câlin comme ça, avant que je prenne ma queue bien dure en main et que lui ne redresse les jambes pour se faire à nouveau enculer. Je me redresse. Prends ses chevilles en main. Et je lui ramone le cul patiemment, régulièrement. Le secret d'un bon massage de prostate. La caresse régulière, permanente sur son point G. Bien installé sur le dos, il prend son pied. D'une main, il se branle, de l'autre il se caresse et se stimule partout : les couilles, les seins. Il tend aussi la main pour caresser mes cuisses ou mon torse. J'aime ce mec. Il est bon au lit. Jeune, sexy, et sa peau est superbe. Douce, brune. Et j'aime ses belles dents blanches quand il sourit. Ses yeux presqu'enfantins. J'écarte ses jambes un peu plus pour aller encore plus profond dans son petit cul chaud. Il continue à serrer son anus sur ma bite. Il participe bien à la sodomie.
J'ai envie de ses lèvres. Je me penche et me tends sur mes bras. Je l'embrasse. Ses mains me caressent aussitôt partout : épaules, dos et fesses, et même l'intérieur de ma raie. Petite coquine. Nos langues se mêlent. Je fais couler beaucoup de salive dans sa bouche. Je continue à le sodomiser sur un rythme plus lent, mais toujours régulier. Puis j'accélère. D'une main il continue à pousser mes fesses vers lui, de l'autre il se branle.
Je n'arrête plus. Je veux jouir en lui. Éjaculer à l'intérieur de son corps. Et cela vient naturellement. Je joue bien même si c'est déjà la deuxième fois de suite.
Felix a accompagné ça d'une belle branlette et je sens les jets de sperme chaud contre mon ventre. Je me détache. On s'embrasse, satisfaits de ce bon plan cul. Joueur, je me penche vers son ventre et lèche le sperme qui est retombé sur ses abdominaux, en le fixant dans les yeux. Il rigole et regarde le nectar blanc s'accumuler sur ma langue. J'en avale un peu mais il m'en reste en bouche quand je viens l'embrasser. Le liquide visqueux vient coller nos lèvres et conclut de belle manière cette belle rencontre.
On reste à discuter un moment à poil sur le lit. Je finis par lui demander ce qu'il fait dans la vie.
— Journaliste.
Je roule des paupières… Je sais ce qui m'attend. Il comprend et rigole. Je prends les devants.
— T'es pas venu que pour baiser, hein ? Tu vas me tirer les vers du nez sur l'enquête, c'est ça.
Nouveau rire
— Nan… Je suis venu pour baiser… essentiellement… Mais si t'as des scoops sur le meurtre, ne te prive pas. Et t'inquiète pas, je suis stagiaire dans mon journal, pas rédacteur en chef. Je suis en école de journalisme en fait.
Il me fait craquer avec son sourire et sa candeur.
— On a rien… L'enquête avance pas…
- Oh... ok
Je lui raconte d'autres détails, tout en sachant que je ne dévoile là rien d'essentiel. On finit par changer de sujet.
Felix m'attire. Je l'aime bien. Je lui propose de passer la nuit avec moi. Je dois avouer que j'ai peur de faire de nouveaux cauchemars de meurtre. Je suis content quand il accepte, et on s'endort nus sous la couette.
Le lendemain, nous sommes sur la même longueur d'ondes. On aimerait se revoir. Baiser, mais pas seulement. Suis-je prêt à avoir deux mecs en parallèle ? Les choses marchent bien avec Pierre. En relation ouverte. Très ouverte même. Mais ça ne m'empêche pas de m'amuser et d'explorer avec Felix après tout.
A suivre…
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Après Piège diabolique, voici un nouveau récit de suspense. Comme d’habitude, n’hésitez pas à m’écrire pour vos commentaires ou pour savoir de qui je me suis inspiré pour les apparences physiques des personnages. Bonne lecture.
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Je suis réveillé par un appel sur mon portable. Il est 7 heures du mat. Je suis encore au lit. À Nice. Dans une chambre d'hôtel. À poil. À côté de moi, Alexandre, un joli minet de 24 ans. Un steward en escale pour une compagnie low cost. Un plan Grindr. Mec très mignon, passif. Son vol est arrivé tard dans la nuit. On a baisé dans sa chambre d'hôtel. Passif. Très chaud. On a baisé une bonne heure dans toutes les positions. Il était tard. Je suis resté dormir avec lui.
Je regarde mon téléphone. Ça vient du bureau. Pas bon signe ça…
Marnix est un peu agacé. La sonnerie l'a réveillé. Je décroche.
— Charles… il faut que tu viennes… un meurtre… l'équipe est déjà sur place.
Je suis surpris. On n'a presque jamais de meurtres à Monaco.
Je m'habille en vitesse sans me doucher. Alexandre est toujours à poil au lit.
— On se revoit à l'occasion ?
— Prochaine escale à Nice… avec plaisir.
J'arrive à l'adresse. Un immeuble de très haut standing. Il y a un flic en bas, quelques voitures de police et une ambulance. Je montre mon badge et on me laisse monter. Il y a un autre flic devant la porte. Quand je pénètre dans l'appartement, il y a cette odeur de sang, de meurtre. Je n'ai presque jamais eu de cas de meurtre depuis que je fais ce métier. Deux ou trois. Des crimes passionnels. Le cadavre par terre. Un gros trou rouge quelque part.
Pierre est déjà là avec deux collègues. La victime est sur le lit, on l'a recouverte d'un drap blanc. Je me demande pourquoi. Mes deux collègues ont l'air livides. Je repère des projections de sang sur le lit et sur le mur.
– La victime s'appelle Brice H. C'est son appartement. Cela faisait deux jours qu'il ne répondait pas au téléphone et ne venait pas travailler. Ses amis et collègues se sont inquiétés. La concierge est venue ouvrir ce matin et a aussitôt appelé la police.
— C'est un meurtre, ajoute mon collègue. La victime a été attachée au lit et poignardée.
Mon collègue tire sur le drap et dévoile le cadavre. Un homme nu d'une quarantaine d'années, attaché au lit par les poignets. Le visage est méconnaissable. Lassée et tuméfiée par la coagulation du sang depuis 48 heures. C'est de la bouillie. On reconnait à peine le visage. Je n'ai jamais rien vu d'aussi horrible. C'est insoutenable. Une nausée épouvantable me prend et je cours vers la salle de bains pour vomir dans les toilettes. Je manque de m'évanouir. Le visage de la victime me revient en tête et me fait tourner la tête.
Pierre m'aide à me redresser.
— Ça va, tu tiens le coup ?
— Je… je… sais pas… c'est monstrueux, barbare… qui a pu faire ça ?
— Un psychopathe… j'en sais rien.
Pierre retourne s'occuper du cadavre et faire tous les prélèvements nécessaires. À lui de faire l'autopsie et de comprendre ce qui s'est passé. À moi de commencer l'enquête.
On me conduit chez la concierge qui est assise chez elle avec un médecin à côté d'elle. Elle est en état de choc. La découverte du corps l'a épouvantée. Elle arrive juste à me confirmer l'idée de la victime. Le visage n'est pas reconnaissable, mais il s'agit de Brice H. et de son appartement. La dernière fois qu'elle l'a vu, c'était il y a deux jours. Elle ne se souvient pas l'avoir vu quitter les lieux depuis. Elle me dit qu'il est célibataire et vit seul dans l'appartement depuis plusieurs années.
— Et ya-t-il quelque chose de particulier chez lui ? Des problèmes dont vous étiez au courant ?
— Pas que je sache… C'est quelqu'un… Enfin c'était quelqu'un de gentil, de poli… qui aimait profiter de la vie… Il était homosexuel et recevait souvent d'autres hommes chez lui… mais ça ne me regarde pas, vous savez… Il n'y a jamais eu de problème, de bruit, de violence ou quoi que ce soit… Qui a bien pu faire ça ?
En repensant à la victime, attachée, homo et qui reçoit souvent d'autres homos, je pense aussitôt à un guet-apens sexuel ou quelque chose comme ça…
La première journée consiste à rassembler ce que l'on sait sur la victime et à prévenir les proches. La partie la plus dure du boulot. Je m'y acquitte. Et quand je rentre le soir à la maison, j'ai le bourdon. Quel meurtre horrible ! Pas d'humeur à baiser. Et l'idée d'ouvrir Grindr me fait peur… et si Brice était tombé sur un fou, rencontré sur Grindr justement. Je ressens aussitôt un frisson de panique.
J'envoie des SMS à Pierre. Il bosse tard cette nuit pour finir l'autopsie. Il me dit que j'en saurais plus demain.
Je continue l'enquête le lendemain et interroge les proches pour me faire une idée de la victime et comprendre qui pourrait être les suspects.
J'apprends que Brice H. est effectivement homo, célibataire, issu d'une famille monégasque très aisée. Il travaille dans une société de communication, mais vit surtout de l'argent de ses parents. D'où l'appartement de luxe.
Ses amis me confirment qu'il a une vie sexuelle plus active. Et qu'en fait il adore le SM. Tendance soumise. Il aime rencontrer des mecs dominants sur internet et faire des plans SM. Il n'a pas d'ennemi particulier, et d'après ses amis n'a jamais vraiment fait de rencontres dangereuses… jusqu'à cette fois… fatale.
Est-ce un plan hard qui a mal tourné ? Un simple meurtre déguisé en plan sexuel ? Difficile de savoir ? Quel est le mobile ? Tout cela est mystérieux.
Plus tard dans la journée, je reçois par mail le rapport d'autopsie de Pierre. J'aurais aimé qu'il me le montre de vive voix, mais il est épuisé et il est parti se coucher après avoir bossé sans se coucher.
"La victime est un homme de race blanche d'une quarantaine d'années de corpulence moyenne. La victime présente une musculature un peu développée, signe d'une activité physique fréquente. La victime a été retrouvée nue attachée à son lit par les poignets, grâce à des lanières de cuir, et porte les stigmates suivants :
– Légères rougeurs au niveau des poignets provoquées par le serrage des lanières.
– quelques rougeurs et griffures sur la peau, probablement générées lors d'un rapport sexuel.
– rougeurs autour de l'anus. Résidus de gel autour de l'anus et dans le rectum, indiquant des pénétrations anales par un sexe, des objets sexuels de grandes tailles. Présence de liquide séminal dans le rectum
– 15 plaies au niveau du cou et du visage, provoquées par un objet pointu, de type tournevis ou équivalent.
– Les artères carotides ont été perforées, entrainant la mort immédiate de la victime, et les projections de sang
– Présence d'urine dans l'estomac de la victime.
– Présence d'un ADN commun retrouvé sur la peau de la victime, dans le liquide séminal collecté dans le rectum, et dans l'urine collectée dans l'estomac, fort probablement celui du meurtrier."
La lecture de ce rapport me glace le sang. En tout cas on a un ADN, c'est un bon début. Le rapport de Pierre laisse penser à un meurtre précédé d'une séance sado-maso avec jeu uro, fisting, avant que la partie de plaisir ne tourne à un horrible jeu de massacre. Ce n'est pas une mise en scène…Je suis horrifié. Mais quelque part je me dis qu'on ne devrait pas avoir de mal à trouver le fou qui a fait ça.
Car on a d'abord les caméras de sécurité de l'immeuble. Je reçois les vidéos et commence à les regarder. Je démarre quelques heures avant l'heure estimée du meurtre. Peu de passage. Jusqu'à 23 h 05 la nuit du meurtre. Un homme. Je mets la vidéo en pause. Impossible de voir le visage. Une cagoule, des lunettes noires. Je zoome. Impossible. Quels que soient les angles. Le meurtrier a peut-être laissé son ADN… mais il a bien fait attention de ne pas montrer son visage... est frustrant…
Heureusement, il me reste d'autres pistes : les applis et sites de rencontre SM. J'imagine que Brice a dû rencontrer son meurtrier sur internet. Grâce à ses amis, j'arrive à établir une liste des sites qu'il fréquentait. Mais ce n'est pas direct car Brice utilisait des pseudonymes et comment savoir quels comptes regarder et exiger des sites qu'ils donnent accès aux messages.
Au bout de quelques jours, on obtient le smartphone et l'ordinateur de la victime… et on va pouvoir regarder tout ça.
Très vite je me rends compte que Brice est accro au SM, tendance soumise. Il est présent sur beaucoup de sites et rencontre très régulièrement des mecs pour se faire dominer. Mais il n'a pas l'air d'avoir de partenaires réguliers.
Ces derniers mois, toutefois, il a l'air d'avoir utilisé exclusivement un site : RencontreSM. Et son mail montre qu'il a reçu de nombreux messages sur le site jusqu'à la veille du meurtre. Mais le contenu des messages ne peut être lu que depuis le site. Son e-mail et son téléphone ne donnent rien d'intéressant. Ils ne communiquent que via la messagerie du site. Je n'ai plus qu'à faire une demande de réquisition auprès de Rencontre SM. Je confie la tâche à un collègue.
Ce soir là, Pierre dîne à la maison et je lui raconte les progrès. Mais ni lui ni moi ne sommes d'humeur à baiser. L'enquête me trouble…
Le lendemain, je déchante : mon collègue m'annonce que RencontreSM est opérée depuis la Russie, et que les serveurs se trouvent dans une ile des Caraïbes qui ne partage pas ses données personnelles. On peut faire des demandes via Interpol, mais on n'a aucune chance d'obtenir les messages de Brice ni les profils avec qui il a communiqué. Je suis frustré. J'ai voulu faire ce métier pour être utile, mais comme d'habitude je me heurte à des obstacles. Il va falloir que l'on se concentre sur les interviews des amis de Brice, et sur l'ADN.
Pourtant, quelques jours, je me décide à faire quelque chose d'un peu osé : je crée un profil sur RencontreSM, dans l'espoir de trouver le profil du meurtrier. Ou de rentrer en contact avec des gens qui l'auraient croisé.
En créant mon profil – j'utilise un nom d'emprunt –, je pénètre dans un univers qui m'est complètement inconnu : celui du SM. Presqu'aucun profil n'a de photos de visage. Je suppose que les gens préfèrent rester anonymes. Par contre, il y a énormément de photos de cuirs, d'accessoires. Les gens sont masqués. Beaucoup de choses très explicites. Au début ça me laisse indifférent…J'essaie surtout de me concentrer sur mon enquête.
Le profil que j'ai créé est quasiment vide. Donc je ne suis pas trop distrait par les messages, par exemple. J'essaie d'abord de trouver le profil de Brice. Cela s'avère impossible. Aucun pseudonyme avec Brice dedans. J'essaie de filtrer par âge et endroit. Un profil plutôt soumis. Mais la liste que j'obtiens est longue, et ne permet pas d'identifier Brice.
Je me décide à prendre alors contact avec des membres du réseau situés dans la région. Je me dis qu'on ne sait jamais. Je ne dis pas que je suis flic, juste que je mène une enquête sur la mort annoncée récemment dans les journaux. Et dont la victime fréquentait ce site apparemment. Je ne pense pas avoir beaucoup de réponses. Et en effet, très peu de gens me répondent. J'imagine qu'ils préfèrent rester anonymes. Ils n'ont pas avant de dire quoi que ce soit. Certains me répondent de manière très laconique : non, ils ne connaissent pas la victime, et ne savent rien.
Dans les jours qui suivent, je commence à être progressivement hanté par le monde du SM. De manière paradoxale. La nuit des cauchemars me viennent : je suis attaché à mon lit, nu, et un homme s'approche de moi, masqué, tout de noir vêtu, un couteau à la main. Je me réveille en sursaut, transpirant. Mais la journée, je me reconnecte au site Rencontre SM. Dans l'espoir d'avoir une réponse à mes messages. Mais aussi car progressivement son univers se met à me fasciner. Il y a quelque chose d'excitant dans cet univers. La peur, l'adrénaline, cela représente un stimulant en quelque sorte. Je ne me sens pas du tout prêt à tenter l'expérience de me faire dominer, surtout si un tueur en série rode sur le site, mais je commence à développer une attirance pour le sujet. Je m'efforce de ne pas y penser.
Quand je rentre tard chez moi ce soir là, il fait déjà nuit noire. Une nuit sinistre. Au moment de tourner la clé dans la serrure, je me rends compte que la porte n'est pas verrouillée. Aurais-je oublié en partant ce matin ?
J'ouvre doucement. Mon appartement semble désert. Mais j'ai peur. Je repense au meurtrier… Il n'y a aucune raison de penser que je pourrais être une victime. C'est ridicule. Mais j'ai un mauvais pressentiment. Et quand je m'approche de ma chambre, je me rends compte qu'une très faible lumière émane de la chambre, par la porte entr'ouverte. Je n'ai pas d'arme sur moi. Mais je pense aussi qu'un cambrioleur a dû s'introduire. Je suis sur mes gardes. Prudemment je pousse la porte. Mais aussitôt je suis soulagé.
Un corps que je reconnais est allongé sur mon lit, nu, sur le ventre, une jambe légèrement pliée et les fesses relevées par la cambrure du dos. Sa tête se tourne. Le visage de Pierre apparait, avec un sourire mystérieux, plein de désir sexuel.
D'une voix sensuelle, il lâche : "Baise-moi."
Il a la clé de mon appartement. Je n'y avais pas pensé, c'est tout. Le voir à poil comme ça, le fait qu'il m'ait fait cette surprise, c'est trop excitant. Il se tortille légèrement du cul, tout excité, alors que je me mets rapidement à poil. Vorace, le sexe tendu, je me couche sur le lit et viens aussitôt recouvrir Pierre. Ma bite bandée presse contre sa raie et ses fesses. Je viens l'embrasser dans le cou. Je lui mordille l'oreille. Il ronronne et gémit comme un chat en rut : "Baise-moi, Charles, baise-moi." Son cul continue à se tortiller. Je me tends sur mes bras et m'amuse à faire coulisser ma bite contre sa raie, comme pour lui annoncer ce qui va suivre.
Mais d'abord, je vais préparer son petit cul. Il le sait. Il le relève un peu, et se cambre davantage. J'écarte les fesses et j'admire le sphincter. Lisse et propre. Prêt à être stimulé. Je plonge le visage dans la raie. Et commence à lécher. À bouffer. Je déverse ma salive. Je sens la chair tendre de l'anus sur ma langue. La rosette se contracte quand elle est caressée. Pierre continue à jurer et à gémir. L'envie de baiser est énorme chez lui. C'est presque un drogué qui a besoin de sa dose. Mes mains tirent sur les fesses pour les écarter. Je me suis enfoui le plus possible. Ma langue pousse pour rentrer carrément dans son cul. Je sens ma bite se tendre, car j'ai envie de l'enculer sans tarder. Je mets deux gouttes de gel sur ma queue et me branle. Juste ce qu'il faut. Pour bien le prendre, mais aussi pour être au contact : ma peau contre la sienne.
Pierre est toujours sur le ventre, fesses légèrement relevées. Je presse mon gland contre son anus fermement, sans chercher à être particulièrement doux. Ma queue rentre d'un coup. Pierre gémit et grogne, plus de plaisir et de soulagement d'être pénétré que de douleur et de surprise. Je me loge aussitôt au plus profond de lui, mon gland au bout de son rectum, et mes hanches contre ses fesses, pour le posséder entièrement. Puis je me penche sur lui et lui murmure à l'oreille d'une voix suave et dominatrice : "C'est ça que tu voulais, hein, ma bite dans ton p'tit cul ?"
Et je commence à bouger mon bassin tout en restant collée à lui. Puis je bouge de plus en plus vite avec agressivité, sans décoller mon torse de son dos. Je plaque ma main sur sa bouche, mes doigts viennent percer ses lèvres. Je mords son oreille et continue à l'enculer comme un sauvage. Il leche et suce mes doigts. Nos corps restent soudés comme ça pendant longtemps. Puis je me redresse et me tends sur mes bras. Je regarde ma bite rentrer entre ses fesses. Puis j'accélère. J'admire la sodomie que je lui donne. Ma belle bite glisse entre les deux globes parfaits de son cul. Des mouvements amples. Je vais jusqu'au fond de son cul, et je pousse. Pour le défoncer, le posséder. Il en redemande.
— Baise-moi, baise-moi, plus fort.
J'obéis. Je lui défonce son petit cul.
— Redresse-toi.
Il se met sur ses genoux et sur ses coudes. Je l'attrape par les hanches et continue à l'enculer sans ménagement. Ma main agrippe ses cheveux. Sa nuque se plie. Il est à moi. Tout à moi. Il le veut autant que moi, si ce n'est plus. Je monte sur mes pieds, de part et d'autre de son corps, immobile, docile, soumis. J'attrape ses épaules. L'angle de ma bite rend la caresse sur sa prostate encore meilleure, plus intense. Et je burine. Encore et encore. Je le travaille son petit cul. C'est le réceptacle de ma queue. Du travail de masturbation de ma queue. Je ne m'arrête plus. Il serre son anus contre ma bite. Il est assez doué en passif qu'en actif, je dois dire. Et j'éjacule en abondance. En lui. Je le marque avec mon orgasme.
Je dois reprendre mon souffle, fatiguée par la débauche d'énergie pour le baiser. Je m'écroule sur le côté.
— T'as pas joui ?
- Non
Je le pousse légèrement pour le faire tomber sur le dos. Je serre sa bite avec ma poigne. La compresse. Dure, et gorgée de sang. Puis je la branle. Et la met dans ma bouche. Je ne quitte pas Pierre des yeux. Il s'est calé sur ses coudes. Je veux le remercier pour ce plan cul improvisé. Pour cette belle surprise. Décidément, il n'arrête pas de transformer ma vie sexuelle. De la rendre meilleure. Plus excitante. Je suce. Fait glisser la langue tout du long. Et je joue avec la gland. Dépose des baisers dessus, le lèche puis le fais glisser entre mes lèvres. Je repars pour une série de suçons, puis viens lécher et gober les couilles. Je termine par une bonne série de branles énergiques, alors que je place mon visage tout près du gland, bouche ouverte, et langue un peu sortie. Pierre explose. Le sperme jaillit et vient se déposer. J'adore me faire asperger comme ça. Être surpris aux différents endroits où le sperme se dépose. Rapide, chaud, incontrôlable. Des gouttes dans mes cheveux, mais partout sur le visage, comme j'adore. Autour de mes lèvres, pour que je puisse mieux les lécher. Couvert de sperme, je le suce. Le nectar coule encore du gland et se répand dans ma bouche. Je mange ses semences. Son foutre. Puis je le rejoins. On s'embrasse sur la bouche, puis avec la langue.
Je tire la couette pour qu'on s'y glisse. Il ne reste pas souvent dormir chez moi. Mais ce soir, lui et moi en avons envie. Pour que les corps restent enlacés, nus, toute la nuit. Pour que les effluves de sexe continuent à nous enivrer jusqu'à nous faire plonger dans le sommeil, comme une continuation du sexe.
Quand je me réveille, je consulte ma messagerie sur RencontreSM.
Pierre me demande.
— Ça donne quelque chose ? Tu as des pistes ?
— Nan pas vraiment… et toi ?
— J'ai essayé de trouver le profil ADN dans le fichier des délinquants sexuels ou autres, mais ça n'a rien donné.
Je commence à être frustré par cette enquête.
À suivre…
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Étrange sensation de porter mon collier en acier, verrouillé, sous ma tenue conventionnelle… Être ainsi ornementée en me rendant à mon service où je dois me livrer et m’abandonner aux Désirs et Attentes de mon Maître, de ma Maîtresse.
Obéir et appartenir, ne plus être… c’est comme cela que je conçois l’art de vivre, le BDSM.
Disponible en journée et en soirée, cette semaine du 30 au jeudi 2 avril.
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Bonjour, Homme très discret, humble et naturellement soumis, je recherche une personne, une femme, un couple ou une personne trans qui apprécierait la présence d’un homme dévoué et obéissant à leur service. J’ai un réel goût pour la soumission et le fait d’être utile. Mon souhait est de me mettre au service de quelqu’un qui aimerait avoir un homme appliqué pour s’occuper des tâches du quotidien : ménage, poussière, aspirateur, serpillière, vaisselle, lessive, courses, petites aides diverses, et éventuellement jardinage selon les besoins. Je suis de nature très respectueuse, attentive et docile. Servir, obéir et répondre aux attentes de la personne que je respecte est pour moi une véritable satisfaction. J’aime l’idée d’être un homme discret, présent pour faciliter le quotidien et se rendre utile. Je recherche une dynamique de domination et de soumission basée sur la confiance, l’échange et le consentement mutuel. Je suis ouvert à discuter des envies, des règles et du cadre afin que chacun s’y retrouve. Il est bien sûr possible de prendre le temps d’échanger et de se rencontrer au préalable afin de voir si les affinités et attentes correspondent. Bien respectueusement
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📷 Projet photo – Univers alternatif & kink friendly
Je recherche des modèles adultes (18+) sur Paris et Île-de-France pour développer un travail photographique autour des codes BDSM / libertins, dans une approche artistique, respectueuse et consentie.
✨ Débuts :
• Shooting en extérieur, lieux publics
• Univers suggéré, esthétique, jamais explicite
• Écoute, dialogue et respect des limites de chacun
🌒 La suite :
Tout se fera selon le feeling, la confiance et les envies communes, sans pression ni obligation.
📸 Les photos pourront être partagées avec :
✔️ Ton accord
✔️ Ta mention
✔️ Un cadre clair et respectueux
Si tu es curieux(se), à l’aise avec cet univers et que tu souhaites vivre une expérience photo bienveillante, écris-moi en privé.
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Tout en faisant un signe d'adieu de la main à sa mère, Cindy se rua vers la BMW rouge qui l'attendait dehors... Cathy klaxonna à nouveau ; elle était toujours furieuse quand Cindy les mettait en retard...
« Salut grande sœur ! » Cindy sauta dans la voiture. « Ou je dois t'appeler professeure ? » elle pouffa.
À 25 ans Cathy avait sept ans de plus que Cindy et était la nouvelle prof du lycée Crawford où elle enseignait la littérature anglaise. Tous les mecs dans la classe de Cindy étaient sous le charme de la jeune enseignante, ce qui mettait Cindy mal à l'aise puisqu'elle entendait des commentaires très cochons sur sa sœur.
Cathy avait toujours été au centre des regards : elle avait commencé une prometteuse carrière de top-modèle après la fac, mais elle avait dû arrêter car son fiancé désapprouvait ce métier. Il venait d'une famille très riche, c'était lui qui lui avait offert cette BMW comme cadeau, du coup son approbation était essentielle pour Cathy. Mais Cindy pensait souvent que si Cathy avait poursuivi sa carrière, elle aurait atteint le vedettariat - elle ressemblait beaucoup à Claudia Schiffer, mais en plus fraîche et en plus jeune.
« T'as pris ton uniforme de pom-pom girl ? demanda Cathy.
— Ouais... répondit sèchement Cindy. » Elle savait qu'elle était canon. Les garçons n'avaient jamais manqué de lui courir après. Elle savait qu'elle était, de loin, la fille la plus populaire de l'équipe de pom-pom girls. Mais sa grande sœur était encore d'une classe supérieure.
« Pourquoi on se dépêche ? » demanda-t-elle. Le premier cours de Cathy ne commencerait pas avant une heure ; elle en était sûre puisqu'elle suivrait son cours.
« Eh bien, ce boloss de Burns veut me voir... » répliqua Cathy.
John Burns était le directeur du lycée Crawford, et était méprisé par tout le monde, que ce soit par les élèves ou par les professeurs. Burns était en poste depuis 15 ans, et quoi qu'il fasse sa place ne risquait pas de lui être retirée. Il était bien pourtant bien connu que le directeur Burns matait les pom-pom girls et qu'il n'arrêtait pas d'importuner les jeunes enseignantes qu'il trouvait à son goût. Que ces enseignantes lui fassent clairement comprendre qu'elles n'étaient pas intéressées ne le dissuadait pas de continuer à les draguer. Et Cathy était sur son radar depuis qu'elle avait posé les pieds sur le campus... Les garçons n'appréciaient pas non plus le directeur - il distribuait des heures de colles à la volée et prononçait des exclusions avec un plaisir non dissimulé.
Il y avait aussi des rumeurs qu'il utilisait sa qualité de directeur d'un lycée privé pour mener des affaires louches. Mais louche ou pas, personne n'avait eu la preuve de quoi que ce soit. Cependant beaucoup se demandaient comme il avait obtenu l'énorme Lincoln Navigator qu'il était si fier de conduire... Ce devait être la seule voiture sur le parking du lycée qui coûtait plus que la BMW de Cathy...
« Pourquoi est-ce qu'il veut te voir ?
— Qui sait ? » Cathy tourna vers la route principale qui menait au lycée Crawford. « En temps normal je n'en aurais rien à foutre de ce que veut ce gros con puant, mais je suis à deux doigts d'obtenir un CDI avec l'école, alors...
— Ben, ne laisse pas ce bâtard te peloter les fesses ou quelque chose du genre... » les deux sœurs se mirent à rire à cette pensée improbable...
Cindy jeta cependant un œil à la tenue de Cathy. Celle-ci s'habillait de manière à éviter que les hommes ne la remarquent, et que Burns n'ai envie de la toucher avec ses mains baladeuses... elle portait une jupe très ample qui lui descendait jusqu'aux chevilles, un pull bien lâche qui parvenait presque à cacher ses plantureux 95C. Son maquillage était sobre et professionnel, ses chaussures étaient à talons plats. Cindy savait que malgré tous ses efforts, Cathy ne trompait personne quant à son corps de rêve, et encore moins ses élèves. Du temps où elle était top-modèle, elle portait des habits qui mettaient en avant ses atouts et mettaient les hommes sur des charbons ardents. Mais même avec des vêtements fades, elle restait une bombe sexuelle.
Son attitude aussi avait radicalement changé. C'était prof sévère et qui ne s'en laissait pas compter ! Elle compensait sa jeunesse et son inexpérience -sans parler du reluquage de ses élèves- en agissant comme une garce auprès des camarades de Cindy... Surtout des garçons. Son premier jour, les garçons avaient bavé sur elle puis l'avaient sifflée. Cathy en avait bouilli de colère...
Grande sœur détestait ne pas être prise au sérieux ; toute gamine, Cindy avait déjà appris cette leçon...
*****
La jeune prof s'ennuyait pendant que John Burns la fixait avec un mélange de mépris et d'envie. Cathy Cooper était la prof la plus belle, la plus sexy, la plus baisable qui ne soit jamais entrée au lycée Crawford, aucun doute là-dessus... C'était incroyable qu'une top-modèle à tomber par terre décide de tout laisser derrière elle à 25 ans pour devenir une prof collet- montée à son école...
Le problème c'était son attitude... cette garce snobinarde le jugeait. C'était évident qu'elle le méprisait du plus profond de son être : elle ne répondait presque jamais à ses salutations, et n'envisageait même pas de bavarder avec lui. Elle le traitait comme s'il était un pestiféré. À chaque fois qu'il la croissait, elle semblait se retenir pour ne pas se boucher le nez tellement elle le trouvait dégoûtant. Comme si Burns était trop abject pour ses yeux angéliques.
Cela n'empêchait Burns de la déshabiller du regard. Il lorgnait la hautaine jeune femme à chaque occasion qui se présentait à lui... Il savait que les élèves le détestaient, que les professeurs pensaient qu'il était un dictateur en herbe, que les jeunes enseignantes se plaignaient de ses regards déplacés.... Qu'ils aillent tous se faire foutre ! Il s'en branlait de ce qu'on pouvait penser de lui.
Mais le mépris de Cathy le faisait chier - pour qui elle se prenait cette connasse pourrie-gâtée ? C'était une putain de mannequin idiote qui s'était fait photographier en bikini, et elle avait le toupet de le juger ? Elle se comportait comme si c'était une foutue sainte, mais avec un corps de succube... Quelqu'un allait devoir la remettre à sa place... Burns fermait souvent les yeux et fantasmait en imaginant baiser Cathy chaque fois qu'il en aurait envie, comme il en aurait envie, et aussi souvent qu'il en aurait envie.
Chaque fois qui la voyait, un scénario sexuel surgissait dans sa tête. Toujours d'une brutalité extrême. Mais il était ce genre d'homme : son ordinateur personnel archivait des gigaoctets de photos de femmes en bondage, des milliers d'histoires qui impliquaient la domination et l'humiliation de jeunes et jolies femmes... C'était son kiff, même s'il devait se contenter de prostituées pour assouvir ses envies... Il était divorcé, père de deux enfants et s'approchait de la cinquantaine. Il avait déjà survécu à une garce dans sa vie, il n'avait aucune intention de se laisser piéger par une autre...
« Mademoiselle Copper, » il sourit à la jeune femme assise de l'autre côté du bureau.
« Que voulez-vous, Monsieur Burns ? » répliqua froidement Cathy, de toute évidence contrariée. « Y a-t-il une bonne raison à ce que vous me convoquiez à votre bureau ? Parce que j'ai d'autres affaires dont je dois occuper...
Burns continua à sourire malgré sa colère. Tu vas t'occuper d'affaires vraiment importantes bientôt, salope, pensa-t-il
« Ceci, » il sortit une petite pièce verte de sa poche, « est la raison pour laquelle je vous ai fait venir. »
« Qu'est-ce que c'est ? » demanda la jeune femme, confuse. Ça ressemblait à un artefact d'Amérique latine.
« Je voyage au Mexique de temps en temps, expliqua Burns. Les putes sont moins chères là-bas, si on sait où chercher... » Il se réjouit de voir le visage de Cathy outré, mais il ne s'arrêta pas : « En tout cas, j'ai acheté cette petite pierre magique - ça s'appelle une pierre Minvari - à un vieux gitan qui vivait là-bas la semaine dernière. Ça m'a coûté 50 dollars... mais ça marche à merveille... une femme que j'ai rencontrée au centre commercial pourrait vous le confirmer, mais il faudrait que je la relâche d'abord...»
Il joua à pile ou face en lançant la pierre dans les airs, la laissant tourner et retourner, captant le regard de Cathy...
Son sourire s'accentua alors que les yeux de la jeune femme étaient verrouillés sur la pièce, son regard devenait de plus en plus vide - exactement comme prévu.
La pierre Minvari avait encore marché...!!
Et cette fois, Burns n'avait aucune intention de se contenter d'un simple essai...
*****
Deux semaines plus tard, Burns entra dans son bureau à neuf heures, comme d'habitude.
Ce qui l'attendait était une vision de rêve, et il commençait tout juste à s'y habituer.
La vue de Cathy Cooper, nue, à genoux...
La jeune prof était dans la position de salutation qu'il lui avait enseignée :
Ses genoux étaient écartés, laissant voir toute sa nudité. Son corps était droit comme une flèche. Ses mains serrées derrière son cou et ses magnifiques nichons étaient poussés en avant, comme une offrande obscène.
« Bonjour, Maître. S'il vous plaît, baisez-moi... » implora la jeune femme comme elle y était entraînée.
Burns sourit -- il n'y a sûrement pas de meilleure façon de démarrer une journée que d'être salué par une magnifique top-modèle nue dans son bureau, suppliant de se faire utiliser...
Elle avait attendu là, dans cette position pendant une heure avant que son Maître n'arrive...
« Bonjour salope, » répliqua Burns. « Suce ma bite... »
« Merci Maître » répondit-elle rapidement se déplaçant immédiatement vers son entre-jambes comme une bonne esclave soumise.
On pouvait entrapercevoir sa répulsion dans ses yeux, cachée derrière un visage soumis et prêt à obéir. Burns souleva le menton de la jeune prof, il regarda ses grands et beaux yeux.
« Tu aimes servir ton maître, n'est-ce pas esclave ? »
Cathy hocha la tête sans hésitation, mais une légère grimace la trahit.
Parfois, le conditionnement avait des limites. La pierre Minvari fonctionnait grâce à la peur - il inspirait à la captive une peur absolue de désobéir au possesseur de la pierre, même si c'était irrationnel. C'était la beauté de la chose. Burns pouffa, même pas contrarié ; il aimait savoir que cette conne hautaine souffrait d'en être réduite à ça.
C'en était que plus drôle...
« Alors vas-y, salope... suce ma queue ! »
Et juste comme ça, la jeune femme le débraguetta. Burns était sûr que la plupart des hommes ne pouvaient concevoir de plus grand plaisir qu'avoir une femme comme Cathy à leurs genoux, leur suçant la bite. Et c'était un super remontant de voir sa queue bien dure disparaître dans ce beau et fier visage. La jeune femme faisait preuve d'un dévouement absolu à la tâche, comme on pouvait s'y attendre d'une esclave sexuelle, qu'elle soit volontaire ou non...
Burns grogna quand la langue de Cathy se mit à faire pression aux bons endroits, et que ses lèvres rouges et sa gorge serrée massaient doucement sa bite. Elle était vraiment un bon coup dans chacun de ses trous. La plupart des hommes auraient été ravis rien que de tenir Cathy dans leurs bras - Pas Burns : Lui avait le droit d'utiliser et de jouir de Cathy, son esclave sexuelle, de façon que les autres n'étaient même pas capables d'imaginer... Il aurait payé des putes en or pur, aucune n'aurait accepté ce qu'il faisait endurer à Cathy. Et pourtant Burns pouvait le faire chaque jour avec son jouet à baise, depuis deux semaines.
Mais il avait d'autres idées pour s'amuser encore plus...
Il allait donner une petite leçon d'éducation à une jeune salope... maintenant que Burns était certain des pouvoirs de la pierre Minvari....
*****
« Hey, salut, Cin... T'as l'air tellllllllement canon ce matin...! »
Cindy leva les yeux au ciel en entendant Nick Foster - C'était un tel porc. Les joueurs de foot étaient normalement populaires, mais pas ceux dans son genre. Pour Cindy, Nick n'était qu'un gros con ; il était grand, massif et fort, mais c'était une brute et un trou du cul... Pas étonnant qu'il joue en défense ; il n'avait pas la finesse pour jouer dans une position plus complexe. Il adorait taper sur les gosses plus petits que lui, et draguer les pom-pom girls, même si elles ne répondaient pas ses avances. La plupart des filles aimaient flirter avec des joueurs de foot, mais pas avec des voyous comme Nick, peu importe sa taille ou son niveau sportif...
Peut-être que des filles moins populaires pouvaient se satisfaire de ce genre de type...
« T'es presque aussi sexy que ta grande sœur ! Sérieux j'adoooorre les cours de Miss Cooper... »
Les deux types marchant avec lui se joignirent à lui en rigolant...
Le visage de Cindy devint rouge de rage -- elle détestait ça quand des types faisaient ce genre de commentaires sur sa sœur, et maintenant que Cathy était prof au lycée Crawford elle en entendait constamment. Et puis elle était sûre que Nick la faisait chier parce qu'il avait une rancune particulière contre Cathy... elle l'avait envoyé deux ou trois fois en heures de colle, ce qui l'avait empêché de participer à des matchs de foot...
Mais c'était tout ce que Nick méritait pour faire le bouffon en classe.
« Ta gueule » répliqua-t-elle froidement, ne faisant que causer plus de rires.
« Ouais, je vais me la taper par tous les trous, » dit l'un des gars, et ils rirent encore plus - Cindy s'éloigna rapidement alors que l'un d'eux cria : « Et on te baisera aussi Cindy...! » C'était un motif suffisant pour aller chez monsieur Burns et obtenir l'exclusion de ces trous du cul, mais Cindy n'aurait jamais osé faire ça...
À la place, elle se dépêcha d'aller en cours et prit un siège au fond de la salle.
Elle n'avait pas encore vu Cathy ce matin - elle ignorait pourquoi, mais ces deux dernières semaines Cathy partait à l'école plus tôt. Cindy devait demander à sa mère de la conduire au bahut.
C'est pourquoi elle fut aussi choquée que le reste de la classe quand sa sœur entra en classe. Aujourd'hui, la Cathy qui avait l'habitude de s'habiller modestement, qui ne portait que des vêtements larges et fades avait disparu. La top-modèle reconvertie dans l'enseignement portait une jupe noire serrée qui lui ne descendait même pas à mi-cuisse. Son arrière-train admirable et ses cuisses fines étaient moulés à la perfection. En haut, elle portait un pull en cachemire bleu saphir lui collant à la peau et qui mettait en avant sa poitrine ferme de façon obscène. Cindy pouvait même distinguer les détails de la dentelle du soutien-gorge de sa sœur à travers le tissu fin et doux.
Elle portait des bas noirs en dentelle et un porte-jarretelles qui pouvait se voir quand elle s'asseyait - c'était un choix de vêtements absolument inapproprié pour une prof faisant cours. Elle portait des talons de dix centimètres - plus haut, ç'aurait uniquement convenu à une strip-teaseuse. Son maquillage n'était plus subtil et distingué comme elle l'aimait ; à la place elle avait appliqué un rouge à lèvres rose tape-à-l'œil et à un fond de teint épais, cela lui donnait l'air d'une jeune fille.
Malgré le fond de teint, Cindy pouvait voir que sa sœur était gênée par ce que ses vêtements l'obligeaient à exhiber. Elle ressemblait plus à une poule cherchant à plaire aux hommes, qu'à une prof d'un lycée privé cherchant à imposer le respect aux élèves... Cindy était incapable de comprendre ce qui était passé dans la tête de sa sœur pour qu'elle vienne à l'école comme ça.
Cathy déglutit un long moment avant de parler :
« Les élèves puis-je avoir votre attention ? » dit-elle d'une voix tremblante.
« Vous avez toute notre attention rien qu'en vous montrant comme ça, prof ! » dit un des gars du fond en ricanant - c'était Nick, bien sûr.
Cathy fit de son mieux pour ignorer l'élève indiscipliné, ce qui était une sacrée nouveauté ; normalement Cathy aurait donné un mot à Nick et l'aurait envoyé voir Burns sur le champ. Et elle aurait aussi balancé une réplique bien sentie pour se moquer de ses capacités intellectuels limités. Aujourd'hui, elle préférait ignorer Nick et continuer sur sa lancée.
« Monsieur Burns m'a convoqué dans son bureau hier - comme vous le savez je cherche à obtenir un CDI avec l'école, et je le souhaite vraiment, vraiment beaucoup... Mais mon mauvais comportement envers les élèves s'est révélé un obstacle majeur. »
Cathy avala de nouveau sa salive, et parvint à continuer : « Je réalise maintenant que j'ai été une sale garce depuis que j'ai commencé à enseigner ici. »
Il y eut en des ricanements et des chuchotements dans toute la classe.
« Le directeur Burns m'a réprimandée très sévèrement pour ma bévue et dorénavant mon engagement en CDI dépendra de l'évaluation que je recevrais en fin d'année scolaire, » continua à expliquer Cathy.
« Cette évaluation sera basée sur les critiques que vous me donnerez à la fin de l'année. Chaque étudiant m'attribuera aussi une note. Cette note reflétera votre avis sur mon comportement, si je me suis suffisamment améliorée et si je suis devenu suffisamment aimable envers les élèves. Monsieur Burns lira chacun de vos comptes-rendus et décidera si je suis autorisé à rester de façon définitive.
Des ricanements et des blagues fusèrent dans toute la classe à la suite des paroles de Cathy - son visage était devenu cramoisi pendant qu'elle expliquait sa situation aux élèves.
Donc, dorénavant, je ne serais plus une sale garce... et je ferais de mon mieux pour que nos relations s'améliorent... » conclut Cathy en souriant honteusement. « Des questions ?
— Mademoiselle Copper ? » C'était Irène Cain qui levait la main.
— Humm, vous pouvez m'appeler Cathy maintenant, Mademoiselle Cain, » dit la jeune professeure avec une voix tremblotante. « Monsieur Burns pense que cette inversion sur la façon de nous appeler me sera bénéfique. Que puis-je faire pour vous, Madame ? »
« Eh bien, Cathy... » Irène sourit avec condescendance, « Est-ce que Cindy vous notera aussi ? C'est votre petite sœur adorée après tout, et je ne pense pas qu'elle sera impartiale... »
Il y eut encore plus de rires dans la classe. Cathy et Cindy avaient la gorge sèche chacune de leur côté et leurs regards se croisèrent - Cindy ressentait l'humiliation suffocante de sa sœur.
« Non, Madame. Cindy n'aura pas droit de me noter, vous avez raison... » répondit Cathy.
« Oh, bien, » répliqua Irène avec un autre sourire hautain - Cindy et Irène étaient toutes deux membres des pom-pom girls et elles étaient en froid... c'était une bonne occasion pour Irène d'appuyer là où ça faisait mal...
« Hey, Cathy... » c'était Nick qui levait la main cette fois.
— Oui Nick... Monsieur Foster... Que puis-je faire pour vous ?
— Eh bien, je voulais dire que j'adore ces nouvelles règles et votre nouvelle attitude... Et je vous évaluerais de façon très appondit les prochains mois... je dois dire qu'en vous regardant ce matin, on est mis en appétit.... c'est un bon début... Bravo ! »
Il y eut de grands éclats de rire de tous les coins de la salle, et quelques applaudissements - les garçons s'amusaient particulièrement.
Cindy était sûre que ça sa sœur allait se mettre en rogne... Cathy avala sa salive et parvint à répondre : « Merci Monsieur Foster... » dit-elle à voix basse. « Je vous prouverais que peut être une bonne enseignante... »
Cindy frissonna devant l'humiliation de sa grande sœur alors que ses camarades de classe se moquaient et la mataient impunément - Cathy était-elle devenue complètement folle ?
Elle essaya de rattraper Cathy après le cours - mais alors que les deux sœurs allaient discuter, et que Cindy allait demander ce que c'était que toutes ces conneries, les haut-parleurs du lycée se mirent bruyamment en marche :
« Cathy Copper au bureau du directeur, Cathy Cooper au bureau du directeur... »
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C'était le genre de communiqué généralement réservé pour les élèves indisciplinés. Quant à la voix, c'était celle de la grosse secrétaire de Burns.
« Immédiatement ! » cria-t-elle dans son micro pour finir.
Cathy se rua vers le bureau du directeur avant que Cindy ne puisse lui toucher un mot - En courant, la jupe moulante enveloppait le cul de sa sœur et provoquait des regards appuyés de la part des étudiants et des profs...
Cindy resta derrière, la bouche ouverte...
******
Quand Cathy parvint au bureau du directeur, elle fut accueillie par la secrétaire qui se pissait dessus de rire et lui faisait un signe de tête vers la porte de Burns.
Burns fumait un cigare dans le bureau, ce qui était contraire au règlement, mais il s'en fichait bien. Il regarda Cathy et se marra : « Une pipe, salope. » Dit-il simplement en tirant une autre bouffée de son cigare...
« Oui, Monsieur... » Cathy déglutit et se mit à genoux devant le fauteuil en cuir de Burns, son visage était incandescent de honte - une frustration profonde la mangeait de l'intérieur, même si elle souriait à son Maître qui l'avait forcé à s'humilier devant une salle de classe toute entière.
Elle pouvait le souhaiter autant qu'elle voulait, il lui était impossible de désobéir. L'influence de la pierre était trop forte... la simple idée de se rebeller était suffisante pour déclencher des vagues de peur dans son cœur.
« Au fait... ta petite sœur... » dit Burns entre deux grognements, alors que Cathy prenait le chibre dans sa bouche de velours.
*****
« Cindy Cooper au bureau du directeur... Cindy Cooper au bureau du Directeur... » cette fois la sono s'activait pour Cindy.
Quand elle arriva au bureau de Burns, Cindy faillit heurter sa sœur -- elle sortait en hâte, de la même façon qu'elle était entrée. Cindy remarqua de nouvelles salissures sur son pull bleu saphir, mais elle n'eut pas le temps de lui parler, la secrétaire de Burns enjoignait la jeune sœur à entrer...
Cindy s'avança et prit un siège en face de Burns -- quel putain de sale porc...
Il leva les yeux des papiers posés sur le bureau et demanda : « Alors Cindy Cooper... vous êtes capitaine des pom-pom girls, toute sexy et mignonne comme il se doit ?
— Oui, ça doit être moi... dit Cindy ne cachant pas son agacement - elle avait beau être qu'une élève, elle n'était pas tenue d'écouter ce boloss. Qu'est-ce qu'il pouvait lui faire ? Même si elle ne savait pas pourquoi elle était convoquée, elle était certaine de n'avoir enfreint à aucune des règles de l'école.
« Mais c'est vrai... vous êtes presque aussi jolie que votre grande sœur, hein ?
— C'est quoi votre problème ? répondit sèchement Cindy. Bon, monsieur Burns pourquoi je suis là ? Je suis plutôt occupée, vous savez... l'entraînement des pom-pom girls commence bientôt... Si vous avez quelque chose à dire, dites-le qu'on en finisse vite.
— Oui, oui... je ne voudrais pas retenir inutilement une jeune demoiselle aussi occupée que vous ma chère... je vais aller droit au but alors... j'ai cru comprendre qu'il y avait eu des graffitis à propos de moi dans les toilettes des filles ? Il y en a toujours dans les toilettes pour hommes bien sûr - mais si vous ,les filles, vous vous y mettez aussi... hmm ?
Cindy resta immobile un moment, puis elle explosa de rire à s'en frapper les cuisses.
« Oh oui, je crois qu'il y en a Monsieur Bruns... Vous devez avoir raison... »
Elle pensait à tous les graffitis sur les murs : "Burns le boloss !... Burns le pervers !... Burns le répugnant !... Burns : grosse voiture, p'tite bite !"
Et il y avait des dessins hilarants - Burns avec de grandes oreilles, un grand nez et une grosse tête... ou Burns transformé en cochon, ou en chien avec la langue pendue jusqu'au sol... Il y avait même un dessin d'une énorme merde en forme de Burns... La plupart des filles trouvaient ce dernier dessin répugnant...
« Vous trouvez ces illustrations amusantes, jeune demoiselle ? » demanda Burns.
Cindy y réfléchit une seconde -- qu'est-ce que ce nul pouvait lui faire ? Ce n'était pas un crime de trouver des graffitis amusants -- et ce n'était pas elle qui les avait dessinés...
« Oui -- oui je les trouve plutôt drôles, Monsieur Burns, » dit-elle, en le défiant du regard. « Je ne les pas dessinés, et je ne sais pas qui les a tracés, mais je pense qu'ils sont formidables... et drôles... vous allez me donner une punition pour ça ? » elle s'adossa à sa chaise, sûre d'elle et très heureuse de remettre Burns à sa place. Il avait peut-être le titre de directeur, mais ce n'était rien d'autre qu'un trou du cul et un minable, et c'était génial de pouvoir lui dire en face...
Surtout après les saloperies qu'il avait dit à Cathy. Sa grande sœur aurait dû lui botter les fesses...
Cependant, Burns restait calme : « Une punition, jeune demoiselle ? ça peut vous arriver plus vite que vous ne le pensez... »
Le directeur sortit sa pierre Minvari et joua avec. Cindy continuait à afficher sa morgue... jusqu'à ce que ses yeux croisent le maléfice distillé par la petite pièce verte.
***
Cathy était assise en face de son fiancé, Richard Harrignton III, dans un café huppé de Berverly Hills. Richard avait dix ans de plus et était un avocat d'affaires richissime et recherché... Comme son père et son grand-père avant lui. Trois générations de riches républicains pur jus.
« Cathy, cette tenue ne serait-elle pas trop osée pour une enseignante ? demanda-t-il d'un ton désapprobateur. Richard était celui qui avait poussé Cathy à quitter le mannequina, pour adopter un métier plus honorable... et professeure, avait-il pensé, était un métier suffisamment respectable pour sa future femme. Sauf si elle avait l'intention de s'habiller de façon à ce que ses élèves bourrés d'hormones se masturbent en pensant à elle.
Cathy déglutit et pendant un instant fugace envisagea de ne pas réciter les phrases que Burns lui avait gravées dans le crâne... mais cette pensée éphémère fut suffisante pour qu'une lame coupante de peur s'enfonce dans son cœur.
« Eh bien, Richard, j'aime que les hommes me regardent, qu'ils me matent... même mes élèves... surtout mes élèves, quoi de mal à ça ? J'adore ça... Alors je fais de mon mieux pour capter leur attention...
« Mais, qu'est-ce qui te prend? » s'indigna Richard.
« Tu m'as comprise... J'aime que les élèves me déshabillent des yeux, aient envie de me violer en me voyant... Que tous les hommes veulent me violer... j'aime qu'ils bandent sur moi... c'est ça que j'aimais quand j'étais mannequin...
— Doux Jésus ! cria Richard.
— Et je m'emmerde avec toi Richard... C'est pour ça que je suis venu ; pour te le dire en face. Je te largue, je vais prendre mon pied sans toi...
— Qu'est-ce qui te prend ? » marmonna Richard reposant son verre de vin sur la table.
Mais Cathy n'était pas d'humeur à écouter les objections de Richard. Elle était déjà debout. « Adieu, Richard, » dit-elle la voix ferme. Elle s'en alla jusqu'à sa BMW rouge que son fiancé lui avait offert...
******
Cindy glapit une nouvelle fois : « Sept ! Le Directeur Burns a toujours raison ! Je suis une salope minable ! »
Son jean et sa culotte étaient retroussés sur ses chevilles et elle était penchée sur le bureau de Burns
Burns était debout derrière elle, s'exerçant avec une bonne vieille règle en bois. Il fléchit son bras droit et assena un autre coup sur les fesses nues de Cindy.
« Huiit! Le Directeur Burns a toujours raison ! Je suis une salope minable ! » cria la jeune fille de dix-huit ans. Son visage était cramoisi, reflétant un mélange de choc, de honte et de douleur.
« Neuf ! Le Directeur Burns a toujours raison ! Je suis une salope minable ! » cria-t-elle à nouveau alors qu'un nouveau coup lui cinglait les fesses et que ses mains agrippaient les bords du bureau.
« Dix ! Le Directeur Burns a toujours raison ! Je suis une salope minable !
— Bien, t'en aies à la moitié... » remarqua Burns avec une fermeté vengeresse. « On fait une petite pause. »
Cindy soufflait et tremblait, mais pourtant, pas un instant elle ne songea à abandonner sa position indécente et honteuse.
Burns saisit l'interphone et s'adressa à sa secrétaire : « Madame Loews, pouvez-vous informer les professeurs de Cindy Cooper qu'elle sera absente pour le reste de la journée... et qu'elle aura deux heures de colle après l'école, dans le bureau du Directeur...
— Oui, Monsieur.
— Tu sais, » Burns se tourna vers Cindy alors qu'il raccrochait l'interphone. « J'ai toujours voulu baiser une petite pom-pom girl bien sexy... une salope pourrie-gâtée au cul bien ferme... comme toi, p'tite chienne... tu te balades dans ce costume scandaleux, pour provoquer les hommes, montrer tes nichons et ton cul... une de ces salopes d'allumeuse ne demandant qu'à se faire violer et troncher... »
Il saisit à nouveau la règle.
« Cindy Cooper, tes heures de colle vont se passer comme j'ai toujours pensé que de sexy petites pom-pom girls devraient se faire coller... D'abord il y a la partie punition... ensuite il y a la partie où la vilaine petite salope se fait baiser... »
Il resserra sa prise sur la règle.
« Rien d'extraordinaire -- L'élève punie va devoir se racheter pour son mauvais comportement... Elle fera de son mieux pour prouver qu'elle est une bonne fille... ce qui veut dire offrir à ses supérieurs des faveurs sexuelles...
Burns fléchit son bras, regardant le cul nu, étroit et encore vierge de Cindy... un morceau de choix ! tout juste dix-huit ans... capitaine des pom-pom girls... tout ça rien que pour lui. Elle était prête à faire tout ce dont il avait envie... Plus jamais elle ne chercherait à se moquer de lui, à le contrarier... elle était prête à se faire niquer comme une salope... Burns voulait la pénétrer tout de suite... mais il devait d'abord finir de la punir...
Ses yeux tombèrent sur le jean tirebouchonné au pied de la jeune ado terrorisée. « Au fait, ce genre d'habit t'est maintenant interdit... ce n'est pas approprié pour la salope de l'école... faudra aussi qu'on en parle... »
Burns ne mégota pas sur le coup suivant, la pom-pom girl poussa un long cri de douleur...
« Onze ! — Le Directeur Burns a toujours raison ! je suis une salope minable ! » hurla Cindy, alors que des larmes lui coulaient des yeux...
***
Buns était assis à son bureau le matin suivant. Il alluma un cigare... il était encore épuisé des efforts fournis le jour précédent -- il avait quarante-huit ans après tout et tringler une pom-pom girl de dix-huit ans, ce n'était plus de son âge... mais c'était pourtant le genre d'exercice qu'il souhaitait poursuivre plus avant...
L'intercom de son bureau se fit entendre : « Monsieur Burns, Nick Foster est là...
— Bien, faites-le entrer, » dit-il à sa secrétaire. Nick Foster était un gamin braillard avec de sérieux problèmes de discipline. Burns l'avait mis en colle plusieurs fois avec satisfaction. Mais chaque pièce à son usage, et Burns sentait que lui et ce Monsieur Nick Foster pouvaient avoir des intérêts communs.
L'ado imposant s'assit en face de Burns - Il était costaud pour son âge, pas surprenant qu'il soit le défenseur star de l'équipe de foot de Crawford.
Burns ne perdit pas de temps en politesse :
« Nick... J'ai cru comprendre que ton frère est propriétaire d'une papeterie ?
— Ouais, c'est vrai...
— Eh bien... ça m'intéresse... tu vois, on achète toutes sortes de fournitures pour l'école... On pourrait se faire livrer par l'entreprise de ton frère...
— Aaah clair...
— En échange d'un bonus... » Burns regardait le grand gamin droit dans les yeux.
— Un bonus ?
— Oui... un renvoi d'ascenseur. Qu'il nous fasse une passe si tu préfères... qu'il me paie directement... et discrètement...
Burns fit une pause.
« Tu crois pouvoir arranger ça pour moi, mon jeune ami ? Je dois avoir un intermédiaire fiable dans ce genre d'affaire...
Nick rit tout bas... les rumeurs disaient que Burns était un enfoiré de ripoux, et là, il le constatait pour de vrai. Et il n'en avait rien à foutre... aider son grand frère à se faire un peu de blé ? c'était bonnard. Mais lui, il y gagnait quoi ?
« Ben, sûr... » dit le jeune homme. « Y a pas de blème... mais je veux ma part ; il y a quoi comme thune pour moi ?
Cette fois c'est Burns qui laissa échapper un rire...
« L'argent, il y a rien de plus simple... Mais j'ai un meilleur marché... bien meilleur...
— Ouais ? Vous pouvez faire quoi pour moi ? »
Burns rit à nouveau et tira une autre bouffée de cigare. « On va en parler, mon grand garçon... »
***
Comme le jour précédent, Cathy était habillée de manière indécente... une robe rouge d'une pièce qui lui moulait les formes, pas de manches et si la robe lui montait jusqu'au cou elle ne descendait pas jusqu'à ses genoux... de nouveau ses talons mesuraient plus de dix centimètres et son maquillage était bien plus épais que ce qui était normal pour une enseignante de lycée.
Les élèves passaient tout le cours à baver sur elle et à s'amuser de leur statut supérieur. Les longues conférences sur Shakespeare étaient finies. Les cours de Cathy étaient maintenant les plus agréables du lycée Crawford... toutes les blagues étaient tolérées, elles étaient même accueillies avec admiration par la jeune prof... il semblait que Cathy soit prête à tout pour gagner l'approbation de ses élèves.
« Monsieur Foster, dit la jeune femme alors que la sonnerie mettait fin au cours, pourriez-vous rester quelques minutes ? »
Nick fit sa grimace typique à la requête de Cathy : « Bien sûr, prof, comme vous voulez... »
Ils furent bientôt seuls dans la classe. Cathy marcha jusqu'à la porte qu'elle verrouilla pendant que Nick la regardait faire un peu perplexe.
Elle revint alors devant Nick - assez proche pour toucher la grande brute.
« Nick, j'ai été tellement garce... » elle chuchotait, sa main se plaça sur le torse de son élève qu'elle caressait à travers son t-shirt. « La vérité c'est que tu me rends siiii chaude... tu es si grand et si fort.... tu pourrais me soumettre avec tes poings, faire de moi ce que tu veux... je devrais être ton professeure, et pourtant tu te moques de moi tout le temps... Je devrais te punir, j'essaie vraiment...
Mais au fond, je suis tellement excitée... me faire humilier et ridiculiser par un garçon si fort... être remise à ma place... ça me rend folle... j'en mouille ma culotte... J'imagine que tu te lèves, que tu m'attrapes par les cheveux, que tu déchires mes vêtements... en plein cours... devant toute la classe... tu me violes comme une esclave de harem... tu me prends de force par le trou que tu veux... tu me fais crier... de terreur, de plaisir... je ne pense qu'à ça, tout le temps... »
Elle s'arrêta de parler et d'un mouvement de sa main elle commença à descendre la fermeture éclair dans le dos de sa robe.
Elle chuchota encore : « Et puis il y a le petit souci de l'évaluation de fin d'année... Monsieur Burns a été très clair avec moi, si je n'ai pas ton accord, j'échouerais pour mon CDI. Peu importe si tous les autres élèves me donnent de bonnes notes... »
La robe tomba sur le sol, lassant l'ex-top model en lingerie. C'était l'ensemble le plus osé de sa collection, et les talons étaient de quinze centimètres.
« Je serais votre petite salope, Monsieur Foster. Une petite salope qui rêve de vous servir et est prête à tout pour se faire baiser par vous... parce que je suis trempée en pensant à votre bite... et parce que j'ai besoin d'une bonne critique de votre part... et parce que je suis excitée par ce que j'aurais à faire pour avoir votre bonne note... »
Le sourire de Nick s'élargissait progressivement jusqu'à s'étendre d'une oreille à l'autre.
« Je me masturbe chaque nuit avant de m'endormir en m'imaginant à vos genoux, à sucer votre puissante queue, Monsieur... alors laissez-moi faire... » chuchota-t-elle avant de s'agenouiller devant le cancre.
Elle débraguetta la grande brute avec le sourire le plus pétasse qu'elle pouvait lui offrir.
« Salope, retire ton soutien-gorge... l'interrompit Nick. Je veux voir tes gros nichons... »
Cathy déglutit et répondit : « Oui, Monsieur. » Ses mains déclipsèrent le soutif, mettant sa poitrine à nue devant l'élève.
Elle sortit la bite bandée de Nick du pantalon et en lécha le gland, souriant toujours comme si elle était submergée d'un désir insatiable pour le bouffon de la classe.
Son sourire était parfait...
Pourtant, dans son cœur, elle détestait ce jeune trou du cul arrogant avec sa tête de con et son sourire méprisant.
***
Une semaine plus tard, Burns grognait en agrippant la chevelure blonde placée devant son entre-jambes, il gardait la tête de Cindy bien en place pendant qu'il lui éjaculait au fond de la gorge. Il n'y avait rien de tel que de baiser un beau visage de toute juste dix-huit ans - un plaisir dont il profitait maintenant à chaque déjeuner... Et c'était encore plus savoureux en sachant que la sœur de cette petite salope avait été agenouillée à la même place ce matin, suppliant elle aussi de se faire baiser par son Maître.
Un souhait qui lui avait été accordé, comme toujours... Burns n'avait d'ailleurs dit à aucune des deux sœurs les nouvelles tâches que l'autre devait accomplir - ça lui semblait être une bonne petite blague à leur faire. Il fallait juste qu'il trouve le bon moment...
« Tu peux retourner en classe, salope. » Sit Burns se rebraguettant lui-même. Cindy dévastée et brisée se remettait debout bien obéissante.
Le lycée tout entier pensait maintenant que les deux sœurs Cooper faisaient une compétition pour savoir laquelle des deux attirera le plus l'attention des hommes - Cathy portait les habits les plus aguichants que pouvait mettre une professeure en charge d'ados. Son choix de vêtement ne laissant le plus souvent que très peu de place à l'imagination... Le tissu fin, moulant et la tenue minimaliste exposait ses courbes les plus désirables.
Mais c'était Cindy qui fournissait le plus matière à fantasmes, la rendant aussi la fille la plus humiliée et ridicule des terminales. Depuis que Cindy avait fait connaissance avec la pierre Minvari, elle n'était plus autorisée qu'à porter un seul type de vêtements -- en dehors de son entraînement de pom-pom girls- des variations sur le thème de la tenue d'écolière. Sauf qu'elles étaient toutes trop courtes, trop échancrées, trop serrées pour son splendide jeune corps. Chaque jour elle marchait dans le campus habillée comme un fantasme d'écolière que se ferait un vieillard. Ses camarades de classe semblaient beaucoup aimés, même si elle était maintenant la cible de toutes les blagues des terminales. On aurait dit qu'elle essayait d'imiter Britney Spears en début de carrière et de donner une érection à tous les garçons. Ceux de sa classe devenaient dingues en la voyant, avec des sourires débiles et des bosses dans les jeans. Que ce soit Cathy ou Cindy, elles étaient le centre de tous les regards pendant les cours.
Alors que Cindy sortait de son bureau, Burns regardait lui aussi les petites fesses bien fermes à peine couvertes par la jupe à carreau - il était tenté de la rappeler immédiatement et de lui violer son sexy petit cul à nouveau.
Mais l'intercom se mit à buzer pour annoncer l'arrivée de Nick Foster...
« Dooonc... » dit Nick en s'asseyant en face de Burns - il lui tendit une enveloppe bien grasse. « Tout est là Monsieur Burns - 20 000 dollars de bonus... »
Burns soupesa l'enveloppe en souriant et la mit dans le tiroir du haut.
« Et il y aura la même le mois prochain, a dit mon frère...
— Dis à ton frère que le Lycée Crawford est toujours heureux de faire des affaires avec une entreprise de son calibre- tant que les bonus continuent d'arriver.
— Cool... Mais mon bonus à moi ?
— J'ai eu l'impression que votre professeure d'anglais vous a donné du bon temps mon jeune ami...
— C'est vrai... Mais en ce qui concerne la petite salope d'allumeuse qui vient de sortir d'ici... j'ai une quille assez grosse pour déchirer mon jeans chaque fois que je la vois...
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Burns se mit à rire : « Qu'est-ce qui vous fait penser que la jeune Mademoiselle Cooper pourrait vous apprécier ?
— D'abord, à la façon dont elle marche... je crois qu'elle apprécierait n'importe quelle queue sur laquelle elle mettrait la main... Même si elle continue à me traiter comme de la merde... et je crois savoir ce qui se passe...
— Et alors qu'est ce que c'est ?
— Vous avez un moyen de pression sur cette salope snobinarde, Burns... Un truc pour les faire chanter toutes les deux...
— Vraiment ?
— Ouais... Et j'en rien à foutre de ce que c'est... je veux juste... un petit bonus pour moi...
Burns ricana dédaigneusement, puis tira sur son cigare : « Le bonus ! Eh bien alors... le mois prochain je devrai voir trente gros billets dans cette enveloppe ! »
Nick sourit en retour : « J'en parlerais à mon frère... »
***
« Salut Nick... »
Nick tourna la tête et fut surpris de voir Cindy se tenir juste à côté de lui. Il était assis au bar, avec deux de ses coéquipiers de l'équipe de foot, et Irène Cain qui sortait avec l'un des quaterback - certains faisaient courir la rumeur que c'était la cause de toutes les chamailleries entre elle et Cindy...
Le Pizza Pauly était le lieu de sortie idéal pour la plupart des gamins qui restaient dehors tard le soir. C'était un de ces endroits louches qui ne demandent pas aux clients s'ils ont les vingt et un ans réglementaire pour boire de l'alcool. Les ados pouvaient se prendre une bière loin des regards... comme ce soir.
« Hey, les mecs, ce serait pas la nouvelle Britney Spears qui vient nous voir ? » se moqua Irène.
Les garçons sortaient la langue devant ce qu'ils voyaient... ils en étaient à leur seconde bière et se sentaient un peu enivrés.
« Hey salut, ricana Nick. J'aurais pas cru que t'étais autorisée à traîner dans ce genre établissement... »
— Normalement non, » Cindy sourit du mieux qu'elle put... Dans d'autres circonstances si sa mère avait appris qu'elle venait ici, elle en aurait été bonne pour un mois d'interdiction de sortie.
« Alors ? » demanda le grand gaillard.
« Je suis venu pour te voir Nick...
— Ouais ? Et pourquoi ? Je ne savais que t'avais envie de traîner avec moi...
— Nick... » Son estomac se contracta, mais la désobéissance n'était pas une option, cette simple pensée remplissait son cœur d'un désespoir et d'une peur insoutenable. « J'ai besoin qu'on me baise bien à fond... » dit-elle le visage brûlant d'humiliation.
Scott, le quaterback de l'équipe, recracha sa bière en entendant ça... Sa petite amie laissa échapper un petit rire incrédule. Les deux autres gars de l'équipe étaient aussi choqués.
« J'ai besoin qu'on me baise, Nick. J'en ai besoin tout de suite, et tu es si fort... si dur... Amène-moi dans les toilettes... et tringle-moi comme une petite chienne..."
« Cindy t'es une salope pire que je l'imaginais, » dit Irène Cain en applaudissant.
Contrairement à Irène les camarades de Nick restaient muets...
Cindy essaya d'ignorer les réactions stupéfaites des garçons et les ricanements triomphants de sa rivale, mais son visage brûlait de honte.
« S'il te plaît, Nick, tu ne veux pas me donner un peu de bon temps ? S'il te plaît... tout de suite... ce serait si bien...
— Oh bon... » dit Nick avant de finir le reste de sa bière. « Quand une salope vous supplie de la baiser, il faut bien faire quelque chose... »
Il attrapa Cindy par le bras et le traîna brutalement à l'arrière du bar où il y avait une salle de stockage -- le surprenant couple disparu derrière la porte, laissant les potes de Nick sidérés. Ils se pincèrent pour y croire.
Dans la salle de stockage, Nick se régala en ordonnant : « Déshabille-toi, salope... complètement. »
L'uniforme d'écolière de Cindy tomba au sol. Elle était totalement nue quand elle se coucha sur l'une des lourdes caisses qui encombraient la salle.
Nick défit son jeans puis attrapa Cindy par la taille...
Il la pénétra de toute sa puissance... le joueur de foot mesurait trente centimètres de plus que Cindy et pesait le double... le cri douloureux que la fille poussa fut la récompense qu'il recherchait.
« Prends ça, sale conne de bourge. » grogna-t-il, lui entrant agressivement dedans une nouvelle fois, obligeant Cindy à hurler.
« Alors on fait moins la snob hein... »
« Prends ça, salope d'allumeuse... prends tout ce que je te donne... »
« Pute de merde... tu fais moins ta maline avec moi... »
Chacune de ses insultes était accompagnée d'une poussée brutale, et d'un cri aigu de Cindy - jusqu'à ce que les cris se transforment en gémissement de plaisir suite au viol brutal que son jeune corps subissait... Ce plaisir, pour autant qu'on puisse appeler ça du plaisir, était mélangé à la douleur physique et à l'humiliation. Elle pleurait tout en suant comme un animal.
« D'ailleurs... » dit Nick après avoir passé cinq minutes à l'assaillir sans faiblir et en grognant de joie. « J'ai toujours pensé qu'une salope d'allumeuse pourrie-gâtée comme toi avait besoin de se faire enculer profond pour être remise sa place... »
Nick ignora les appels désespérés de sa camarade de classe et avec une grande satisfaction positionna son membre contre son derrière... Il ne se sentait plus de joie - qui d'autre pouvait se vanter d'avoir baisé les deux sœurs Cooper ?
Les cris de Cindy devinrent si fort qu'on pouvait maintenant les entendre dans le bar - dans d'autres lieux cela aurait causé un choc, mais le "Pizza Pauly" était un rade si sordide que cela ne causa que quelques rires parmi les habitués assez proches pour entendre.
« Hey, peut-être que Nick nous laissera la prochaine fournée » dit un de ses amis. « Cette salope aura besoin de plus d'un gars ce soir, pas vrai ? »
Alors les deux gars se faisaient un high-five, Scott regarda Irène comme un gentil chaton.
« Oh, je m'en fous, dit Irène, tu peux la baiser aussi si tu veux... tringler cette salope c'est comme si tu te branlais... »
Son petit-ami sourit sans pouvoir se contrôler, mais Irène mit une condition : « Je veux des photos de cette chienne. Des photos d'elle avec une grosse bite dans sa bouche et plein de sperme sur sa face de snob... alors prend ton téléphone avec toi... »
***
Une semaine plus tard, Cindy était devant le bureau de Burns...
Elle se tortillait nerveusement... Burns ricana intérieurement : qu'était devenue la jeune fille hautaine et sûre d'elle ? Plus de regards condescendent de sa part, plus de réparties malignes, plus de blague sur ses supérieurs, plus d'avis de petite snobinarde - plus de tentatives d'allumer et de frustrer méchamment ses profs et ses camarades... Quoique... habillée comme la salope de l'école, elle devait provoquer plus d'envie qu'elle ne l'eût jamais souhaitée...
« Alors, j'ai cru comprendre que tu es en retard pour le cours de Madame Stratford, Cindy... »
Cindy avala sa salive... C'était vrai, elle était arrivée une petite minute en retard. Une faute mineure dont elle n'aurait vraiment eu rien à foutre une semaine plus tôt. Mais maintenant tout mauvais comportement était suffisant pour donner à Burns une excuse pour discipliner sa servile étudiante... Si Burns voulait lui donner une leçon, il pouvait toujours trouver une excuse, Cindy le savait, mais elle s'en voulait tout de même de lui donner un prétexte aussi commode. Elle savait ce qu'il comptait lui faire et elle en était mortifiée et frustrée : elle serait fessée comme une vilaine fille de 6 ans, puis elle se ferait baiser par Burns, le même homme qu'elle avait l'habitude de ridiculiser en le traitant de fumier et de pourriture il n'y a pas si longtemps...
L'intercom buzza : « Cathy Cooper est ici, Monsieur Burns » annonça la secrétaire.
Burns se pencha sur l'interphone : « Très bien, faites-la entrer, et veuillez informer toutes les personnes concernées que Cathy et Cindy Cooper louperont toutes deux les cours cet après-midi... »
Cindy se crispa encore plus... Depuis que son cauchemar avait commencé avec Burns, elle n'avait presque plus parlé avec sa grande sœur. Elles se lançaient des regards réprobateurs constants, qu'est-ce que ça voulait dire de la faire venir ici ?
Cathy entra dans le bureau de Burns, très surprise d'y découvrir Cindy : « Que fait-elle ici, Monsieur ? » demanda-t-elle avec appréhension.
Burns regarda les deux jeunes femmes avec délice - elles étaient toutes deux à croquer, toutes deux salopes dans un genre particulier : Cindy habillée en tenue d'écolière catholique un peu spéciale et qui était très à la mode parmi les élèves et les professeurs. En gros, une mini-jupe bouffante à carreaux rouge et un chemisier blanc qui devenait presque transparent sous un certain éclairage...
Burns n'avait rien de particulier à faire cette après-midi, et il ne pouvait imaginer de meilleures façons de passer le temps que de remettre les sœurs Cooper à leur place... Qu'elles soient ensemble, enfin...
« Eh bien, Cathy, ta petite sœur est ici parce qu'elle doit être punie. »
« Monsieur Burns, s'il vous plaît, laissez-la en dehors de ça... » plaida la jeune prof, ce qui fit rire le principal.
« Idiote ! Elle est déjà là-dedans jusqu'au cou... » Burns se tourna vers Cindy et ordonna : « Cindy, explique à ta grande sœur ce que tu es... »
Cindy déglutit - elle était si humiliée, elle ne pouvait que regarder ses pieds. Impossible de faire face à Cathy. Mais Burns perdait patience - il répéta :
« Allons, petite idiote, lève la tête et raconte à Cathy ce que tu es, comme je te l'ai enseigné...! Ou alors...! »
Cindy voulait résister - mais cette simple idée était horrible à envisager, au bout de quelques secondes la panique et la douleur devinrent insupportable. Désobéir n'était pas une option. Alors, elle se força à redresser la tête, son visage était rouge pivoine :
« je suis la petite chienne du principal Burns... son petit jouet sexuel... il peut me baiser comme il en a envie, où il en a envie, quand il en a envie... il peut me punir, me discipliner, abuser de moi, m'humilier de la manière qu'il juge appropriée - il est mon maître, et propriétaire. Je suis sa petite esclave sexuelle.
Cindy continua sans marquer de pause :
« Je suis tout juste bonne à le servir et à lui donner du plaisir. Je suis sa putain - sa petite pute ado, je dois toujours m'habiller comme la traînée de lycée... car c'est ce que je suis, une salope d'écolière... je dois donner à chaque homme une bonne grosse érection, parce qu'il n'y a qu'à ça que je suis bonne... J'aime quand les hommes imaginent me violer... me baiser par tous les trous... »
Elle continua :
« J'adore me faire violer et humilier par le principal Burns... j'adore me faire baiser le visage par le principal Burns... J'adore me faire discipliner par le principal Burns. Parce que c'est mon maître, et mon supérieur... Je suis sa chose, sa propriété, sa petite chatte, qui doit constamment se faire baiser et avilir... »
Dire ces choses en face de sa sœur lui causait une humiliation à lui faire couler des larmes.
Cathy regardait avec effroi sa sœur réciter ces paroles horribles et dégradantes. Elle voulait à la fois hurler et l'arrêter - mais le conditionnement était trop fort pour être brisé. Et enfin elle voyait la réalité en face et comprenait : Cindy était elle aussi sous le sortilège de Burns, et rien de ce qu'elle pouvait faire n'y mettrait fin.
« C'est exact... » se rengorgea Burns. « Et maintenant que j'ai deux petites chattes câlines à ma disposition, je vais prendre mon après-midi pour m'amuser un peu... Mais d'abord, il faut punir Cindy pour sa petite bêtise... »
Cindy regarda Cathy, elle aussi avait compris.
Burns n'en avait rien à faire.
« Alors ma jolie... » dit Burns à Cindy. « Tu m'enlèves ta tenue de chaudasse -- mets-toi complètement nue, et penche-toi sur le bureau - tu connais la manœuvre, vilaine chienne... »
Cindy se débarrassa de sa jupe et défit son chemisier, ses mains tremblaient.
Ensuite vinrent ses sous-vêtements...
Burns se cala dans son fauteuil en cuir et alluma un cigare avec un sourire goguenard.
« D'abord la punition... » dit-il en soufflant la fumée, « ensuite ce sera de l'amour entre sœurs... »
La façon dont les deux filles se raidirent à cette suggestion donna une érection immédiate à Burns.
« Oh oui, » il exultait. « je suis impatient de voir la top-model canon devenu prof baiser sa mignonne petite sœur - j'ai toujours adoré les spectacles lesbiens...! Des filles qui se baisent l'une l'autre pour des hommes... Et avec des sœurs si bien roulées, ce sera encore mieux !"
« Tu sais quoi... Cathy soit une bonne pute, déshabille-toi aussi... complètement... et prend cette règle... tu vas rougir le cul à ta salope de petite sœur jusqu'à ce que je dise stop... Vas-y aussi fort que tu peux... si tu sais ce qui est bon pour vous deux... »
Cathy aurait voulu disparaître sous terre... à la place, elle défit sa jupe et son chemisier, jeta un œil sur sa sœur nue et tremblante, et un autre sur l'effrayante règle en bois avec laquelle elle devait amuser leur Maître...
La révulsion et la honte qui battait dans son cœur étaient incommensurables...
Mais, il n'y avait pas d'autre choix...
L'emprise de la pierre Minvari était impossible à renverser...
***
Six semaines plus tard
Burns était assis dans son bureau, observant avec dégoût les photos sur son ordinateur - elles lui avaient été envoyées par un expéditionnaire inconnu, lui indiquant qu'un site web se créait, mais n'était pas encore mis en ligne. Un site web dédié aux sœurs Cooper du lycée Crawford... Cela pouvait lui causer des problèmes, des putains problèmes...
Les photos ne laissaient pas de place aux doutes :
Elle était là - nul autre que Cathy Cooper, la respectable prof de littérature anglaise avec les meilleures recommandations d'entrées qu'un prof ait reçues eu lycée Crawford en train de se faire prendre en tournante dans une salle remplie par les joueurs de foot du lycée... ç'avait été une requête de Nick ; la possibilité d'une pipe par Mademoiselle Cooper pour chaque plaquage et chaque touche réussit. Cela s'était révélé une motivation excellente pour la victoire en demi-finale contre le lycée Greenwood et inévitablement, la troisième mi-temps pour juste quelques-uns s'était transformée en gang-bang collectif avec la prof canon... La victoire en finale avait donné lieu à une récompense encore plus généreuse avec, en bonus, Cindy Copper rejoignant sa sœur pour le plus grand plaisir des garçons - Burns n'en voyait pour l'instant aucune photo, mais il avait peur que cela aussi ait été enregistré.
Il y avait de toute façon plein d'autres photos montrant les deux sœurs en action entre-elles dans la collection :
Certaines semblaient avoir été prises carrément dans ce bureau, même si Burns n'apparaissait dans aucun des clichés - toutes les personnes en dehors de Cathy et Cindy étaient floutées. Mais le bureau du directeur était facilement reconnaissable pour tous ceux du lycée de Crawford. Elles étaient là, les deux filles complètement nues, Cindy donnant une fessée à Cathy avec le plat de la main. C'était une inversion des rôles, l'élève fessant la prof, qui avait eu lieu sur le canapé en cuir de Burns... Sur cette autre photo, il y avait Cathy en train de démonter sa petite sœur avec un énorme gode ceinture noir... Là, Cindy suçant la queue en plastique après qu'elle l'ait violentée... Et ici un long et chaud accouplement lesbien, beaucoup de baisés et de pelotages toujours sur le même canapé en cuir. Burns se rappelait avoir dirigé de nombreuses sessions, et peu lui importait que les deux sœurs haïssent ça, elles finissaient presque toujours en 69, avec une punition supplémentaire si l'une des salopes n'atteignait pas trois fois l'orgasme en quinze minutes. Il y avait plein de ces finales en 69 sur les photos aussi. Et leur visage avait toujours ce sourire de chaudasse que Burns exigeait d'elles. Peu importe à quel point cela révoltait les filles, il n'y avait jamais de protestation ou de désobéissance, ces photos aussi en témoignaient.
Burns cliqua sur une autre photo, et vit Cathy à genoux, sa crinière blonde entre les cuisses grasses et nues d'une autre femme - ça devait être Monica, la grosse secrétaire de Burns. Étant de l'autre côté de la porte, elle était au courant de tout ce qui se passait dans le bureau. Alors Burns avait donné à cette grosse gouine une compensation -- avait-elle pris ces photos ? Peu probable, elle ne trahirait jamais Burns... Pas avec les gros chèques qu'elle encaissait pour les affaires louches de Burns.
Était-ce cette petite ordure de Nick Foster ? Douteux, il y avait plein de photo de lui, qu'on reconnaissait même le visage flouté : Nick tringlant sa prof d'anglais, Nick fourrant la capitaine des pom-pom girls... Il y avait des douzaines de ces photos. Beaucoup plus que Burns ne souhaitait en voir, et plus qu'il pensait que Nick avait droit... Peut-être que c'était bien ce connard de fils de pute... Si c'était le cas, il allait le payer cher ; Burns allait s'en assurer.
Encore d'autres images de Nick : Il y avait des photos de Cindy - de toute évidence prise à la fête annuel de l'entreprise de son frère, à laquelle l'ado blonde était venue dans sa tenue habituelle d'écolière. Elle souriait à des hommes ivres qui prenaient toutes sortes de libertés avec "l'invité" de Nick. Burns avait du mal à imaginer que cela se soit bien terminé pour la jeune fille...
Mais tout n'était lié à Nick -- Il y avait des douzaines de photos montrant Cathy donner des pipes à différents étudiants. Toutes ces photos étaient prises dans sa salle de classe. Apparemment la jeune prof n'avait pas ménagé ses efforts pour obtenir de bonnes notes de la part de ses élèves, comme Burns le lui avait ordonné.
Et bien sûr, il y avait des photos de Mo, le concierge noir et géant du lycée, avec les filles. Ç'avait été le cadeau d'anniversaire de Burns pour colosse de deux mètres et 140 kilos, juste pour se marrer. Les filles avaient détesté ça, bien sûr, mais ça n'avait aucune importante : là, il y avait une photo de Cindy léchant les couilles d'ébène de Mo pendant que Cathy essayait d'enfourner dans sa bouche un simple quart de l'énorme bite noire.
L'interphone buzza :
« Monsieur Burns, il y a un Richard Harrington qui voudrait vous voir... »
Il fallut quelque temps à Burns pour se rappeler qu'il s'agissait du fiancé que Cathy avait laissé tomber sur son ordre. Il portait un exorbitant costume sur mesure et semblait plutôt courtois. Il s'assit en face du principal...
« Comment puis-je vous aider, Monsieur Harrington ? demanda Burns.
— D'abord, j'aurais une question, répondit le jeune homme. Avez-vous vu la version bêta du site web... celui dédié à l'une de vos jeunes étudiantes et à une professeure ? »
Burns fut brièvement déstabilisé, puis il parvint à former un sourire : « Alors, c'est vous qui avez fait ça...
— En bonne partie... » Richard sourit en retour. « Quoi qu'il en soit, j'ai peur que cela puisse se transformer en scandale, pour l'école, et pour vous.
— Possible...
— C'est ce que je pense... Toutefois, je pourrais faire disparaître tout ça... plus de photos, plus de site internet... plus de scandale...
— En échange de quoi ? »
Richard marqua une pause pendant quelques secondes. « Elles. Je les veux...
— C'est-à-dire ? vous voulez retrouver Cathy ? Votre fiancée ?
— Oui, répondit sévèrement le jeune homme.
— Après qu'elle ait baisé et sucé la moitié de l'école ? C'est la fiancée dont vous avez envie ? »
Richard se mit à rire : « Non bien sûr... Je ne voudrais même pas être vu en public avec cette salope... Mais je sais ce qui se passe ici, Monsieur Burns - vous exercez une pression sur elle. Elle et sa chaudasse de petite sœur. Et je veux que vous me donniez ce qui vous permet de les contrôler.
Vous voyez... continua Richard. Après que Cathy m'ait laissé tomber si peu aimablement j'ai commencé à sortir avec une autre dame très séduisante... Une autre mannequin en fait - pas une ex-mannequin comme Cathy, mais une top model qui défile toujours... Et elle a certaines tendances... que je qualifierais de... dominantes envers les autres femmes
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« Bon, laissez-moi tirer ça au clair. » Burns tira une bouffée du cigare qu'il avait allumé. « Vous sortez avec une mannequin qui est aussi une dominatrice bisexuelle... combien de fric avez-vous Monsieur Harrington ? »
Richard sourit : « Suffisamment... en fait, cette femme a travaillé de nombreuses fois avec Cathy par le passé - et elle n'est pas une fan de mon ex... Mais, quelles que soient les disputes qu'elles aient pu avoir entre elles, ce n'ait pas mon problème... Toutefois, je crois que lui faire cadeau d'une ou deux esclaves sexuelles sans défense - Cathy et sa sœur évidemment - cela rendrait ma poule folle de joie... » Il réajusta inconsciemment sa cravate et continua : « Et je "kifferais" ça aussi, si vous me pardonnez l'expression. »
« Je vois... » dit Burns en hochant la tête.
« C'est le cadeau que je souhaite offrir, Monsieur Burns. Cathy et Cindy. Et vous vous débarrassez d'un scandale vous pendant au nez... mais ce n'est pas tout, je suis prêt à vous dédommager d'un million pour votre perte... Cela rend sûrement le marché plus plaisant ? »
Burns se médita sur l'affaire une minute. Mais il ne faisait que prétendre soupeser les options.
« Je n'ai pas d'attaches particulières envers elles... finit-il par déclarer. Pour un million de biftons, vous pouvez les prendre, Harrington... »
— Excellent!
— Sauf que je veux une chose : savoir qui vous a aidé. Je ne suis pas stupide. Quelqu'un qui a joué les espions pour vous sur le campus. Quelqu'un s'est faufilé dans ce bureau, a pris toutes ces photos... je veux son nom. »
« Mmm... » réfléchi à son tour Richard. « Allez, je peux vous le dire, je m'en fiche bien... »
***
« Alors, Mademoiselle Cain...
Burns matait l'étudiante assise face à lui. Il trouvait étonnante la ressemblance entre Irène Cain et Jessica Alba - cela suffisait à lui réveiller les couilles... sans compter qu'il avait un compte à régler.
Irène regarda Burns avec le dédain typique qu'avaient toutes ses camarades pour le sinistre principal. Elle était certaine qu'il était en train de la mater et cela suffisait à la dégoûter et à l'irriter en même temps.
« Je crois que tu es la fille la plus canon et la plus populaire de l'équipe de pom-pom girls maintenant que Cindy Cooper a décidé de prendre congé... Tu n'aimais vraiment pas être la numéro 2, hein ? »
Le visage d'Irène s'enflamma de colère, mais elle ne souhaitait pas s'engager dans une conversation avec Burns.
« Penser ce que vous voulez Monsieur Burns... dit-elle insolemment.
« Et j'ai entendu que, d'après les rumeurs, il y a un problème avec... Monsieur Scott Curtis, le quaterback de notre formidable équipe de foot... tu étais embêtée qu'il s'intéresse de trop près à Cindy, non ?
— En quoi c'est vos affaires, Monsieur Burns ? répliqua Irène fâchée. Cindy était une salope et tout le monde a pu le constater ces derniers mois... Certains en ont même trop profité à mon avis... et si elle est partie, eh bien, tant mieux pour la réputation du lycée Crawford... !
— Peut-être que c'est pour ça que tu t'es donné la peine de faire une collection photo sur ce qui passait au lycée Crawford... et que l'as donnée à Monsieur Harrington... »
La fille fut prise par surprise.
« Peut-être espérais-tu que l'humiliation de ta petite rivale serait diffusée dans le monde entier ? »
Irène remuait sur son siège, mais ne disait pas un mot.
« Dommage que sa sœur ait dû partir aussi... regretta Bruns sombrement. Une sacrée salope cette Cathy Cooper...
Irène sembla choquée par la vulgarité et le ton direct du principal.
« Alors, maintenant que mes deux jouets favoris m'ont été enlevés, je vais devoir les remplacer... » fit remarquer Burns.
Il imaginait qu'en ce moment même les deux filles étaient probablement emmenées dans un donjon SM souterrain dans la grande baraque d'Harrington, et qu'elles rencontraient leur nouvelle maîtresse dominatrice... Cathy se ferait abuser, baiser et humilier entre les mains d'une ancienne et cruelle rivale ainsi que par son ex-fiancé en quête de revanche... Et Cindy était un bonus délectable.
Burns avait sorti la pierre Minvari... Il commença à la faire tourner dans les airs.
Les yeux d'Irène se mirent à étinceler...
« On va voir qu'elle est la plus grosse salope du campus... Cindy Cooper ou Irène Cain ? » Burns avait déjà dézippé sa braguette.
Alors que son monde commençait à chavirer, Irène compris - ç'avait été la faute de Burns...
C'est lui qui avait tout fait...
Tout ce temps...
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Le BDSM c'est large....
Chacune ou chacun le vit à sa manière.
Ma femme (qui est ma soumise) et moi avons trouvé un équilibre grâce à ce mode de vie.
Nous avons même un contrat.
Paradoxalement, elle se sent plus libre en étant ma soumise et moi en tant que maître, je prends soin d'elle.
Nos pratiques et notre fonctionnement va bien au delà de simples pratiques sexuelles.
C'est un mode de vie H24 que nous avons adopté.
Elle n'est qu'à moi et je suis le maître uniquement d'elle.
Sexuellement, cela nous a donné une seconde jeunesse et dans notre mode de vie, cela ressert les liens dans notre couple.
Contrairement à ce que certaines personnes pensent, nous ne sommes pas des pervers ou des détraqués (quoique nous avons tous un grain de folie en nous😉)
Et pour les détracteurs, avant de commenter, de parler ....
Renseignez vous et explorer plus précisément ce qu'est le BDSM.
Meilleurs vœux à toutes et tous
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>Et pour les détracteurs, avant de commenter, de parler ....
>Renseignez vous et explorer plus précisément ce qu'est le BDSM.
J'ose espérer qu'il n'y a ici pas de détracteur(s) du BDSM. Mais si cela devait être le cas j'aurai juste envie de leur dire "Que faites vous là? Seriez vous maso?
"
Il n’y a pas besoin d’être en couple avec son dom je connais du monde qui pratique relation D/s et sont en couple chacun de leur côté
Les relations dans le bdsm ne sont pas que des couples en semble c’est même assez rare de ce que j’ai pu voir
Mais si relation D/s avec votre cheri(e) est une priorité
Votre envie de bdsm doit être un critère dans vos rencontres et ça commence par dire à l’autre ce que l’ont est et ce que l’ont cherche
Autrement dit ce connaître et assumer
Très peut en sont capable
Oui, cela a été un critère...et nous assumons totalement notre mode de vie..
Et je comprends que cela peut être très compliqué d'en parler à sa moitié et que certain(es) préfère avoir une relation D/s avec une autre personne.
Personnellement, je ne suis pas d'accord car selon moi il y a tromperie dans le couple..... mais je peux le comprendre.
J'avoue que nous avons beaucoup de chance de vivre cela....
Je vais lancer un sujet qui me tient à cœur
Tout d’abord meilleurs vœux à T/tous que vos pratiques soit douce et votre ressenti aussi intense que l’importance du lâcher prise
Je suis dans le BDSM (traditionnel) je ne sexualise pas mes pratiques c’est soit avant soit après
Je fait de la prévention des initiations et il n’y a pas de bonne ou mauvaise réponse chacun fait bien comme il veux
Mais vous êtres avec ou sans rapport dans votre BDSM ?
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Bonsoir et meilleurs voeux également. Je ne conçois pas le bdsm sans rapport pour ma part, même si dans une relation longue, c'est également possible
Bien des pratiques sont sexuelles sans pour autant être genito-genitales...
Donc, comme je pratique le pegging, on peut dire que je pratique du sexuel dans mon BDSM... Par contre, je n'ai aucune envie de "coucher" avec un de mes soumis. Je n'en ai nul besoin, mon plaisir est ailleurs et bien plus intense que celui que je pourrai trouver dans un simple coït.
Merci pour Vos vœux, et acceptez les miens en retour, Maître.
En tant que soumis.e, mon plaisir est dans la contrainte, l’entrave, la soumission avant toute chose.
Si le relation doit être sexualisee, c’est au Désir du Dominant.e(s). En tant que soumis.e, j’en laisse le choix de l’instant et du cadre, comme cela aura été défini préalablement dans les règles de la relation établie…
Respectueusement, Maître.
Je cherche une femme soumise, dans un cadre
bdsm , pour une relation intense et plein de complicité
Le bdsm pour moi avant tout est une relation humaine
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Ils sont huit, entièrement nus, assis autour d’une grande table rectangulaire couverte d’une nappe blanche qui descend presque jusqu’au sol. Des assiettes fleuries égaient la surface immaculée comme de vrais bouquets, les entrées viennent juste d’être servies. Je n’ai ni assiette, ni couverts, et pourtant j’ai extrêmement faim. Je suis debout, je baisse les yeux : moi aussi je suis nue. Je les regarde, ils commencent à manger quand Étienne m’adresse la parole :
— Léna, qu’est-ce que tu attends ? À table, dépêche-toi !
Je m’approche, soulève la nappe et je me glisse sous la table. Que le jeu commence !
À genoux, au centre, le cou tordu et la tête penchée, la table n’est pas assez haute pour me permettre une position confortable. Je regarde le bas de ces corps que je ne connais pas, sauf celui d’Étienne. Je suis entourée de sexes. Une ronde de perversion. Une queue plus grosse que les autres repose lourdement sur l’assise de sa chaise, une autre, pas très longue, mais assez large, bande déjà fort. Et il y a celle d’Étienne, et d’autres queues, une ribambelle de queues. Ça va être à moi, j’attends le signal.
Étienne fait sonner la cloche et lance le chronomètre. J’ai cinq minutes devant moi. Je choisis celle qui s’est mise à bander avant le top du départ. En la regardant gonfler, j’ai tout de suite eu envie de la mettre dans ma bouche.
J’ai interdiction formelle de faire du bruit. Je dois rester absolument silencieuse, au-dessus de la table les gens discutent et mangent, comme si de rien n’était. Je m’approche donc très délicatement et une fois en face de celle que j’ai choisie, je l’attrape dans ma main et la fourre dans ma bouche. Je l’enfonce bien au fond, la ressors, la lèche en silence, et je recommence les allées et venues. Je m’applique à sucer pendant cinq minutes ce membre raide. La cloche retentit, je m’arrête immédiatement et retourne au centre de la table.
Les invités débattent, ils ont du mal à se mettre d’accord. Un homme est désigné. Perdu, ce n’était pas lui. La cloche retentit à nouveau. Je choisis une autre queue et je recommence à sucer. Cette bite est si large qu’elle tire sur mes lèvres. Au bout de quelques minutes, j’entends un gémissement. L’homme n’a pas pu se retenir. Il sait qu’il est démasqué, il sait qu’il va être éliminé. Perdu pour perdu, il attrape ma tête et m’invite à le pomper plus fort encore, je reçois son foutre en pleine bouche. La cloche sonne. Tout le monde le montre du doigt, il se lève et quitte la table. Éliminé.
Je continue mon manège et à chaque tour, ma cible ne doit pas se faire repérer pour pouvoir rester à table. Chacun doit contenir son plaisir, ce qui, bizarrement, le rend encore plus fort. La vraie question est de savoir qui sortira vainqueur.
Je décide de m’occuper d’Étienne, c’est le maître de cette cérémonie, mais ce n’est pas parce qu’il a organisé ce jeu qu’il ne doit pas y participer. Je le connais par cœur, je sais comment le rendre fou. Je lèche sa verge sur toute sa longueur et, en même temps, je regarde la queue de son voisin de table. Elle est à ma portée. Il me vient une envie irrésistible de la saisir. Je n’ai pas le droit de toucher deux personnes en même temps. C’est la règle. Et pourtant…
Pendant que j’enfonce doucement le gland d’Étienne dans ma bouche, je dirige ma main vers ce deuxième sexe qui semble si chaud, si tendu. Je le frôle, je suis à deux doigts de le toucher, de l’empoigner. Mais je sais ce qui me retient : les règles du jeu, la punition.
Alors, je fais semblant de branler cette bite pour me calmer, je m’imagine en train de le faire, mais j’agite seulement ma main autour d’elle. Pendant ce temps, je sens le corps d’Étienne qui commence à faiblir. Pourtant, je perçois sa voix, calme et posée qui explique aux invités ce qu’il a pensé du dernier film de Julia Ducournau. J’ai envie de te faire jouir Étienne, et ton voisin de table aussi. Je craque. Je prends cette bite défendue dans ma main, je sens le corps de l’homme avoir un sursaut, la cloche n’a pas sonné, je n’ai aucune raison de commencer à m’occuper de lui maintenant. Sa réaction risque de nous faire repérer, mais tant pis, je ne me contrôle plus. Je le branle bien. Je viens ajouter ma salive et ma bouche alors que j’astique maintenant Étienne. Je jongle entre ces deux queues, j’aimerais tellement les voir se vider, là sous cette table, à l’abri des regards sauf du mien.
La cloche retentit, aucun des deux n’a joui. Je les lâche et je retourne au centre de la table. Je regarde ces sexes, si rouges et si durs, qui étaient à deux doigts de dégorger leur plaisir. Ce qui me plaît dans ce jeu, c’est qu’il n’y a pas vraiment de bonnes stratégies. Soit le joueur retient son orgasme, car il a peur que celui-ci lui laisse échapper un cri ou une grimace et là, c’est perdu, soit il se laisse aller en espérant cacher ses émotions. Risqué, ça oui ! Mais ensuite, la partie est presque gagnée, car sa période réfractaire lui permet de reprendre le contrôle un bon moment.
Je tends l’oreille, je me demande comment va réagir Étienne qui a très bien compris que j’avais joué avec un autre en même temps que lui. D’ailleurs, tout le monde désigne cet homme à cause de son sursaut. Il se lève pour quitter la partie, mais Étienne lui demande de rester assis :
— Non, reste. Tu n’es pas éliminé. Léna a triché sur cette manche, c’est à cause d’elle que tu t’es fait repérer. Sors de sous la table Léna, viens ici !
Je soulève la nappe et je rejoins Étienne les yeux tournés vers le sol.
— Pourquoi as-tu branlé et sucé deux hommes en même temps ?
— J’en avais trop envie. C’était plus fort que moi.
— Tu aimes tellement la bite que tu es incapable de te retenir. Ma petite chienne.
Il se lève et m’embrasse le front en souriant. J’ai triché, mais ma soif de sexe lui plaît beaucoup, je le sais.
— Je vais t’administrer une punition à la hauteur de ta faute. Tourne-toi.
Je regarde la tablée et je souris effrontément avant de me tourner. J’adore jouer. Je me demande bien ce qu’il va me faire. Je l’entends discuter à voix basse avec les invités. C’est très troublant, un léger sentiment de peur m’anime. Mais je sais que je n’ai qu’un mot à dire pour que la séance s’arrête immédiatement. Étienne reprend la parole :
— Nous nous sommes mis d’accord. Tout le monde a voté « pour » concernant la punition : je vais t’attacher les mains dans le dos pour t’empêcher de recommencer. Autant te dire que ce ne sera pas très agréable, tu ne pourras pas t’aider de tes mains pour te déplacer ni pour le reste. Mais surtout, cela t’empêchera de branler plusieurs personnes en même temps. Tu n’auras que ta bouche. Approche, et ne bouge pas pendant que je t’attache.
Je me laisse faire, la corde se serre sur mes poignets. Le sentiment que me donne cette nouvelle contrainte est de l’excitation pure. Étienne reprend sa place et m’invite à retourner sous la table. L’entrée est terminée, le plat principal arrive.
Il avait raison, sans les mains c’est très inconfortable, je me mets en tailleur pour patienter et j’observe ces verges qui m’entourent. Je décide de choisir ma prochaine victime tandis qu’au-dessus de moi les bruits de fourchette se font entendre. Soit je m’attaque à quelqu’un qui bande fort en espérant l’achever, soit je viens déranger un sexe qui dort et qui se croit sauvé.
Son de cloche, mon choix est fait. À genoux, je me dirige vers une queue flasque. Ils ont tous les jambes légèrement écartées, c’est la règle, afin de me faciliter l’accès. J’approche ma bouche, délicatement. Sans l’aide de mes mains, c’est vraiment compliqué. Sans un bruit, je dépose des baisers, de la base jusqu’au gland, sur les cuisses et les couilles. Après les baisers, je me mets à laper comme une chatte. Je mouille la queue de salive et c’est là, sous ma langue, que je la sens qui s’anime. Elle se soulève lentement. Je réveille son désir et je trouve ce spectacle magnifique. Voir une bite en train de durcir. Mon propre sexe se mouille et je n’avais pas anticipé ce détail : je ne peux plus me caresser. Je suis sûre qu’Étienne y avait pensé. Ça m’apprendra à désobéir. Je continue de m’atteler à la tâche, en me dandinant pour que le frottement de mes cuisses caresse un peu mon clitoris. Je prends enfin la bite entièrement dans ma bouche et je ressens son soulagement. Je fais quelques va-et-vient, mais la cloche sonne déjà. Alors je l’enfonce une dernière fois le plus loin possible dans ma gorge, comme pour lui dire au revoir.
Ce monsieur a très bien contenu ses émotions. Personne ne l’a repéré. Il reste en lice. Je n’ai maintenant qu’une hâte, pouvoir y revenir. J’ai très envie d’aller au bout avec lui, je n’aurai de cesse de de le choisir tant qu’il n’aura pas joui. Les convives parlent maintenant de certaines célébrités, un rappeur que je ne connais pas. Ils n’ont pas l’air de partager les mêmes goûts. C’est marrant de les écouter débattre comme si de rien n’était.
La cloche tinte, j’y retourne. Je n’hésite pas une seconde, je reprends là où je m’étais arrêtée. Monsieur est très excité, je recommence à le sucer. J’essaie d’aspirer un peu, mais je n’ai pas le droit de faire de bruit au risque de subir une nouvelle punition. Alors je suis vigilante, je m’applique. Ma salive déborde des commissures de mes lèvres. Je la vois dégouliner jusqu’à l’assise de la chaise. Ce sexe est de plus en plus gros, au début je pouvais le mettre presque entier dans ma bouche et maintenant j’ai du mal à dépasser la moitié. Quelqu’un pose une question à ma victime et je perçois que sa voix tremble. Alors j’accélère : pour chaque perdant c’est moi qui gagne et ma récompense est dingue. Il écourte sa réponse pour éviter de se faire remarquer et rester concentré sur son plaisir.
Au son de la cloche, sa main se pose sur ma tête. Délicate, mais ferme. Je comprends qu’il est en train de venir. Alors je le suce encore un peu. Ma victime explose, par à-coups, son sperme se répand dans ma bouche et cela semble durer une éternité, mais j’en profite autant que lui, car son plaisir est aussi le mien. Une fois que j’ai tout avalé, j’embrasse sa cuisse comme pour lui signifier que son secret sera bien gardé et je retourne au centre, je reprends ma position en tailleur, les bras dans le dos. Ce jeu est en train de devenir mon préféré.
Au moment de servir le dessert, il ne reste plus que trois participants sur huit, c’est le dernier round. À la prochaine élimination, le jeu sera terminé. Il faut que j’y arrive, s’il n’y a pas encore un éliminé avant la fin du dessert, c’est moi qui perdrai.
Je regarde les trois sexes qui restent, ils sont tous durs. Il y a celui d’Étienne, celui qui a déjà joui un peu plus tôt sans se faire remarquer des autres, et un sexe que je n’ai sucé qu’une seule fois depuis le début du jeu. Cette queue était bonne, mais je n’ai pas eu l’occasion d’y retourner. C’est le moment ! Au son de la cloche, je m’approche, les mains toujours attachées et je la lèche. À ce stade du jeu, l’excitation est à son paroxysme. Les trois hommes sont au bord de l’explosion, galvanisés par l’esprit de compétition, je n’ai plus grand-chose à faire. Alors je me lance, confiante. Je salive, j’embouche, j’accélère, je ralentis. L’homme bande fort, mais il ne frémit pas un instant. Je commence à me dire que ça ne va pas être aussi simple. Je lèche le gland, les couilles, le périnée et je tente difficilement d’accéder à son anus. Si seulement j’avais mes mains pour m’aider. Ça semble lui plaire, je me rapproche de son point faible. J’aurais tant aimé lui enfoncer un doigt dans le cul pendant que je le tiens entre mes lèvres. C’est sûr que je l’aurais fait flancher comme ça !
La session se termine. Je retourne au centre de la table et je réfléchis. Il ne me reste plus beaucoup de temps pour gagner. Un ou deux tours, tout au plus. Il faut que je sois stratégique. Je pourrais reprendre avec celui que j’ai déjà fait jouir une fois, recommencer la même technique et le faire repérer. Mais il était si discret la première fois que ça me semble risqué. Étienne, je le connais bien, combien de fois a-t-il joui grâce à ma bouche ? Je ne compte plus. Je crois que c’est la meilleure solution si je veux pouvoir profiter de ma récompense.
La cloche ! Étienne ! J’ouvre grand la bouche et je fais coulisser son gland jusqu’au fond de ma gorge. Je retiens les bruits de mes réflexes œsophagiens et je recommence. Il adore ça, j’adore ça. Encore, encore, allez Étienne, viens ! Laisse-toi aller ! Je le sens frémir, je pense que son visage va le trahir, que sa voix va trembler.
C’est si bon de le manger, même s’il ne jouit pas, je crois bien que j’ai réussi à le faire remarquer. Pour la première fois depuis le début de la soirée, je ne retrouve pas son assurance légendaire, il se perd dans son plaisir, il s’enfonce, il se tend. Je sais que les convives ont senti quelque chose, car ils essaient de le faire parler, de le tester. Étienne comprend qu’il est pris au piège.
Il doit me rester une ou deux minutes, alors je me retire et j’arrête, je le frustre. Mais ça ne plait pas à monsieur. Avec son pied, il vient caresser mon corps et mes seins pour m’inviter à revenir. Comment résister à ses avances ?
Je me remets au travail, mais cette fois ce n’est plus du tout pour le jeu, c’est seulement pour nous. Je me doute que les cinq minutes se sont écoulées, mais Étienne a décidé d’en profiter encore un peu, il sait que c’est la fin du jeu. Après tout, c’est lui le maître de la soirée. Je le laisse venir, à son rythme, je reste là, la bouche grande ouverte, prête à recueillir ce qu’il a à me donner. Mes allers-retours sont réguliers, appuyés et efficaces. Avant de le sentir sur ma langue, je sens son sperme monter dans sa verge. Elle se contracte plusieurs fois et j’avale doucement, je continue de sucer quelques secondes pour le vider complètement.
Étienne actionne la cloche, une dernière fois. Ses deux comparses le dénoncent, il plaide coupable. J’ai réussi à éliminer six convives avant la fin du repas. Étienne m’invite à sortir de sous la table, m’attrape par les épaules pour m’aider à me relever et détache les cordes de mes poignets. Il me prend dans ses bras et m’embrasse pour me féliciter. Il aime quand on joue et je crois que j’aime ça encore plus que lui
— Bravo Léna ! Tu remportes la partie, dit-il en souriant.
— J’ai même réussi à t’éliminer.
— Tu es bien trop maligne. Tu connais ta récompense, alors allons rejoindre tout le monde au salon.
Nous rejoignons les perdants qui attendent la deuxième partie de la soirée. Chacun en tenue d’Adam sirote un verre qui accompagne la détente. Un fond de musique classique enrobe l’espace, je crois reconnaître Schubert. Tout est si classieux, si beau. Les corps nus sont mis en valeur, magnifiés par la situation irréelle. Pourquoi passons-nous notre temps à nous couvrir de vêtements ? Qu’est-ce que ça peut être gracieux ces peaux, ces poils, ces bourrelets, ces muscles, ces sexes ! J’aime la diversité, je n’ai jamais eu de style de mec ou de nana. Je dirais même que je ne suis pas très attirée par ceux qui sont dans une forme de beauté s’approchant de la perfection. Ce soir, il y a tous les âges, tous les styles.
Étienne me sert un gin tonic, j’en bois la moitié d’un trait pour me rincer la gorge. On discute un instant, il me dit que je suis une peste de l’avoir fait perdre ainsi. Il me dit aussi qu’il a pris un plaisir monumental et que ce n’est pas fini. Il est l’heure de profiter de ma récompense. Ces messieurs se lèvent et me cèdent la place sur le grand canapé noir. C’est à mon tour de faire tout ce que je veux.
Je m’allonge et j’observe les huit hommes plantés devant moi. Rien que de les regarder et de réfléchir à ce que je vais leur faire faire et je sens monter une vague de chaleur dans ma poitrine. La plupart ne bandent pas, mais nous allons vite relancer la machine.
Je porte mes doigts à ma bouche, je les suce et je les lèche. Quand ils sont bien humides, je descends jusqu’à mon sexe. Je me caresse lentement et je me concentre sur ce que je ressens. Je regarde ces hommes, je les désire. J’enfonce deux doigts pour aller stimuler mon point G. Ma mécanique est parfaite, je mouille vite et en abondance. Ma chatte devient chaude, elle se trempe pendant que leurs bites se lèvent. Étienne est assis dans un fauteuil et regarde le groupe de loin. Je sais qu’il aime le rôle de spectateur autant que celui d’acteur.
J’ai le droit de leur demander tout ce que je veux, alors je choisis un homme qui me sourit et qui m’excite particulièrement. J’ai envie de le soumettre, de l’utiliser. Je le pointe du doigt, il s’approche et j’ordonne :
— Lèche-moi la chatte.
Il se met en place et plonge son visage entre mes cuisses. Il n’y va pas par quatre chemins. Il est bruyant, il est vif, il me fait beaucoup de bien. Je pointe du doigt un deuxième homme très beau, dont les cheveux bruns et courts font ressortir les yeux bleus.
— Toi ! Mets-toi à genoux au pied du canapé. Et embrasse-moi, mets ta langue dans ma bouche.
Je jette un coup d’œil à Étienne, il sourit et je vois ses lèvres remuer, j’arrive à déchiffrer un « Je t’aime ». Je l’aime aussi.
Les deux langues qui m’envahissent, une dans ma chatte, une dans ma bouche, font monter en moi un sentiment de pouvoir, de puissance. Certains hommes ont commencé à se branler en nous regardant. Ils sont beaux et excitants.
Repue de leurs manœuvres, je demande à ces deux langues de s’éloigner et je change de partenaire, tant qu’à pouvoir faire tout ce que je veux, autant m’amuser.
— Toi ! Approche. Prends une capote sur la table. Encule-moi !
Je vois son regard s’enflammer. Je ne suis pas peu fière de mon petit effet. Je me mets à quatre pattes, je lui tends mon cul affamé. Il prend son temps pour me détendre avec ses doigts puis avec son gland et il s’introduit doucement. Il reste quelques instants immobile à moitié enfoncé en moi, étale du lubrifiant puis m’embroche entièrement d’un coup sec. Cette fois ça y est, je sens que c’est bon. Il entame des va-et-vient puissants. Je gémis de plaisir à chacun de ses coups de reins et certains hommes se rapprochent pour voir cela de plus près. Étienne leur demande de garder leur distance tant que je n’ai rien demandé, alors ils font un pas en arrière et ils respectent les règles. Je les regarde s’astiquer pendant que cette queue me remplit le cul. Cette situation est merveilleuse, intense, complètement dingue. J’en veux encore. J’en veux plus. Je demande à Étienne de venir et de s’assoir sur le canapé tandis que l’homme qui me labourait se retire.
Bien installé dans le canapé, son sexe dressé par le spectacle qu’il vient de voir, il caresse ma joue. Je m’empale sur lui en retour. Il m’embrasse et fait coulisser sa queue en moi comme pour montrer à tout le monde comment il faut me prendre. Après quelques minutes, il attrape mes fesses, il les écarte et je demande à mon enculeur de revenir par-derrière. C’est plus compliqué, c’est plus serré, il faut de la place pour deux et la position n’a rien de très pratique. Mais sentir une deuxième queue entrer en moi me fait tourner la tête. Je ne sais plus qui je suis. Je ne suis plus que plaisir. Un plaisir qui dépasse l’entendement. Ils se mettent en mouvement à tour de rôle, un dans mon cul, l’autre dans ma chatte. Ils grognent, je crie. Ce sentiment d’être remplie me transporte.
Dans les convulsions de ma jouissance, dans cette frénésie qui nous agite tous les trois, sous les yeux d’une assistance d’hommes en train de se branler, je ne peux m’empêcher de penser que j’ai hâte de découvrir le prochain jeu imaginé par Étienne.
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Suite
J’ai rencontré Étienne dans une salle de jeu lugubre du centre-ville. J’essayais de satisfaire mon addiction sur une table de poker et ce soir-là j’étais en veine. J’avais presque doublé ma mise de départ.
Je ne l’ai pas vu tout de suite. Accoudé au bar, il m’observe depuis un moment. Il est très grand, presque deux mètres, on ne peut pas le rater. Les cheveux bruns, mi-longs, nonchalamment coiffés, tee-shirt et pantalon noirs. On dirait qu’il revient d’un enterrement. Il doit avoir entre 30 et 40 ans, je n’ai jamais été douée pour donner un âge aux gens et je distingue à peine son visage. Il sirote ce qui semble être un whisky en faisant rouler la glace au fond du verre.
Deux heures plus tard, il n’a pas bougé, je me demande ce qu’il peut bien venir faire ici, si ce n’est pour jouer. De mon côté, la chance m’a quittée. Il ne me reste plus que quelques jetons et une main minable, un six de cœur et un dix de pique. Le bluff ne me mènera nulle part étant donnée ma situation. Je fais tapis, vu ce qu’il me reste, je n’ai pas le choix et j’espère décrocher une paire pour me sortir de ce bourbier. Deux personnes payent. Les jeux sont dévoilés, je suis dans la merde.
Le Flop tombe, puis la Turn, la River… Rien ne pourra me sauver. Je me lève sans un mot pour les autres joueurs, ce soir j’ai tout perdu, huit cents euros tout de même. Ça fait mal. Je vais au bar, je commande une tequila paf avec le seul billet qu’il me reste en poche. Je lèche le sel sur ma main, j’attrape le shooter, je le fais couler dans ma gorge et pour finir, je glisse le morceau de citron entre mes dents pour en aspirer le jus. Ça comble à peine mon envie de me saouler pour oublier ma déveine. Un mètre de shot qu’il me faudrait. J’ai perdu beaucoup d’argent, je vais encore galérer à payer mon loyer, les larmes me montent aux yeux quand un homme m’interpelle :
— Je vous en offre un autre ?
Je tourne la tête et je vois enfin distinctement le visage de l’inconnu du bar. Il a les traits fins, le regard noir, comme ses vêtements. Il ne m’inspire pas spécialement confiance, mais j’ai soif.
— Volontiers, lui ai-je répondu.
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Belle entrée en matière, j'attends la suite avec avidité et perversion......
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10/11/25
Bonjour à toutes et tous, pourquoi ne pas faire connaissance et nous découvrir les uns les autres?
Je vous invite à visiter mon blog, mon mur et si vous êtes intéressés, N'hésitez-pas à me contacter. A vous lire, cordialement , Me Bernard.
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