
soumise frédérique
L apprentissage est long
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RoiCurson
C’est toujours long de ce conformer à des attentes qui ne sont pas naturelle mais un bon prof m’a dit un jour ont apprend plus vite quand ont en a l’envie.
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20/07/26
L'Équilibre de la Domination
Lorsque je porte mon collier de Maîtresse, je ne cherche pas à impressionner. Je rappelle simplement la responsabilité qui accompagne l'autorité. Le respect se mérite davantage qu'il ne s'impose.
Mon soumis découvre rapidement que les détails ont leur importance : une posture attentive, une parole réfléchie, une promesse tenue. Ces habitudes façonnent peu à peu un état d'esprit discipliné.
Je ne recherche pas l'obéissance aveugle. Je souhaite qu'il comprenne le sens de chaque consigne. Une domination durable naît d'une confiance profonde, jamais de la peur.
Chaque séance, chaque échange et chaque rituel deviennent une occasion de grandir ensemble. Je guide, il apprend, et notre complicité se renforce dans ce cadre clairement défini.
Ainsi, le BDSM dépasse le simple instant. Il devient une école de maîtrise de soi, où chacun connaît sa place tout en respectant profondément celle de l'autre.
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Je cherche une femme soumise, dans un cadre
bdsm , pour une relation intense et plein de complicité
Le bdsm pour moi avant tout est une relation humaine
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Le BDSM c'est large....
Chacune ou chacun le vit à sa manière.
Ma femme (qui est ma soumise) et moi avons trouvé un équilibre grâce à ce mode de vie.
Nous avons même un contrat.
Paradoxalement, elle se sent plus libre en étant ma soumise et moi en tant que maître, je prends soin d'elle.
Nos pratiques et notre fonctionnement va bien au delà de simples pratiques sexuelles.
C'est un mode de vie H24 que nous avons adopté.
Elle n'est qu'à moi et je suis le maître uniquement d'elle.
Sexuellement, cela nous a donné une seconde jeunesse et dans notre mode de vie, cela ressert les liens dans notre couple.
Contrairement à ce que certaines personnes pensent, nous ne sommes pas des pervers ou des détraqués (quoique nous avons tous un grain de folie en nous😉)
Et pour les détracteurs, avant de commenter, de parler ....
Renseignez vous et explorer plus précisément ce qu'est le BDSM.
Meilleurs vœux à toutes et tous
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>Et pour les détracteurs, avant de commenter, de parler ....
>Renseignez vous et explorer plus précisément ce qu'est le BDSM.
J'ose espérer qu'il n'y a ici pas de détracteur(s) du BDSM. Mais si cela devait être le cas j'aurai juste envie de leur dire "Que faites vous là? Seriez vous maso?
"
Il n’y a pas besoin d’être en couple avec son dom je connais du monde qui pratique relation D/s et sont en couple chacun de leur côté
Les relations dans le bdsm ne sont pas que des couples en semble c’est même assez rare de ce que j’ai pu voir
Mais si relation D/s avec votre cheri(e) est une priorité
Votre envie de bdsm doit être un critère dans vos rencontres et ça commence par dire à l’autre ce que l’ont est et ce que l’ont cherche
Autrement dit ce connaître et assumer
Très peut en sont capable
Oui, cela a été un critère...et nous assumons totalement notre mode de vie..
Et je comprends que cela peut être très compliqué d'en parler à sa moitié et que certain(es) préfère avoir une relation D/s avec une autre personne.
Personnellement, je ne suis pas d'accord car selon moi il y a tromperie dans le couple..... mais je peux le comprendre.
J'avoue que nous avons beaucoup de chance de vivre cela....
Maître pat, c'est une véritable chance que vous avez que d'être en couple avec une moitié ouverte au BDSM. Pour ma part, pour en avoir discuté avec elle, ma femme est hostile à l'idée et ce n'est que par une "liaison extra conjugale" de proximité que je pourrai assouvir mes attentes. Je le dis sur mon profil, c'est très "compliqué" et je ne suis pas le seul au vu des profils consultés sur notre site ! Je suis d'accord avec vous pour dire qu'il y a tromperie... c'est sûr, mais c'est un non choix ! Nuance de taille, cette escapade D/s n'est pas à visée sexuelle.
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03/06/26
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Après Piège diabolique , voici un nouveau récit de suspens. Comme d’habitude n’hésitez pas à m’écrire pour vos commentaires ou pour savoir de qui je me suis inspiré pour les apparences physiques des personnages. Bonne lecture
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Le réveil sonne. Je me réveille doucement. Le soleil printanier perce déjà à travers les rideaux. Bien que j'habite dans un grand immeuble, cerné par d'autres grands immeubles. J'habite à Monaco. Non pas un de ses riches expatriés, ou un bourgeois local. Juste quelqu'un de la classe moyenne, né ici.
J'ai 28 ans maintenant. Je m'appelle Charles. Mon premier réflexe en me réveillant est de regarder mon smartphone… mais surtout Grindr. Je sais, c'est assez addictif. Pourtant, rien de très excitant. Je me suis couché tôt la veille de toutes les façons.
Je me douche et me sèche en me regardant dans la glace. Satisfait par mon reflet, sans être trop sûr de moi. Brun, 1,80 m, un peu musclé mais pas trop. Un joli sourire, parait-il.
Je traine ce matin, car depuis un moment ma motivation pour aller travailler a diminué.
Je quitte mon domicile et me rends à pied au boulot. Je suis flic. Inspecteur comme on dit. Excitant sur le papier, beaucoup moins en réalité.
Comment en suis-je arrivé là ? Suite à un événement marquant. Il y a 8 ans. J'avais 20 ans. Mon amoureux Jules aussi. Un amour de jeunesse. Ensemble depuis nos 16 ans. Et puis un soir la mort l'a fauché. Plutôt une voiture. Un samedi soir, alors qu'il rentrait chez lui. On avait fait l'amour chez moi, et il rentre tard dans la nuit chez ses parents. Une voiture de sport lui a foncé dessus. Tué sur le coup. On n'a jamais pu identifier le véhicule ni le conducteur.
À 20 ans, je me suis fait la promesse de servir la justice. Pour que ce genre de choses ne se reproduise plus jamais. J'ai passé tous les examens nécessaires, et j'ai commencé mon métier il y a 3 ans.
Et depuis je déchante.
Je salue les flics du commissariat, mon supérieur. Et sirote mon café à mon bureau. D'abord, il se passe assez peu de choses ici. Je suis très bien payé, et mes horaires sont raisonnables.
Mes enquêtes ? Principalement des escroqueries, un peu de cambriolage. Mais surtout j'ai commencé à perdre la foi en ce métier. La faute aux enquêtes qui n'aboutissent jamais, surtout les affaires de corruption. Dès qu'une affaire commence à tourner trop près d'une des grandes familles monégasques, cela aboutit à une impasse. Comme par hasard. Bref, je ne suis pas sûr de servir à quoi que ce soit…
Après une matinée morne, je me rends à l'autre bout du bâtiment voir Pierre, notre médecin légiste et police scientifique. Dès que je referme la porte de son bureau, Pierre, en blouse blanche, s'approche de moi et il m'embrasse sur la bouche.
Pierre et moi on est ensemble depuis 6 mois. On s'est rencontré sur Grindr. Il venait d'obtenir son poste. Il n'y a pas beaucoup d'homos dans la police. Un peu plus âgé que moi, une petite trentaine d'années. Sexy, châtain, avec sa barbe taillée ultracourte. Mystérieux aussi. Pas très bavard. Par contre, au lit, il est incroyable. On se lâche complètement. Un amant extraordinaire, avec lequel je repousse mes limites. On n'est pas exclusifs (relation ouverte) mais les choses marchent bien entre nous. Surtout sexuellement.
D'ailleurs après m'avoir embrassé il me met une main au paquet.
— Tu m'as manqué… Tu passes chez moi ce soir ?
— Mmmhh… avec plaisir.
Je dois m'empresser de débander car je dois retourner à mon bureau. J'ai déjà hâte de le retrouver.
Le reste de l'après-midi se passe tranquillement. Je sors tôt du bureau et me rends à la salle de sport. J'y vais régulièrement, histoire de maintenir un corps sexy et agréable. Il faut dire aussi que l'endroit est assez fréquenté par les gays du coin. Et j'aime l'atmosphère. Les regards qui s'échangent. Surtout au vestiaire. Quand on se déshabille, se rhabille, ou prend tout son temps pour enrouler une serviette autour de la taille, ou l'enlever après la douche.
Après le sport, je me rends chez Pierre. Il m'ouvre rapidement. Dès que j'ai passé la porte, il m'attrape par la nuque et rentre sa langue dans ma bouche. Mon sac de sport tombe sur le sol. Je me laisse faire.
— Tu m'as manqué.
Sa main caresse mon jean au bon endroit. Il retire mon t-shirt. Je l'aide. Il m'embrasse aussitôt avec la langue et sa main vient s'agripper sur mes pectoraux comme pour essayer de les arracher. Il m'embrasse ensuite dans le cou, et glisse carrément sa main dans mon jean.
- A poil...
Je fais rapidement sortir mes tennis de mes pieds tandis qu'il tombe à genoux, déboutonne mon jean et tire d'un seul coup, emportant mon boxer avec pour me mettre cul nu. Il met aussitôt ma bite bandée dans la bouche et comme à sucer comme un mort de faim. Affamé de sexe. Les mains plantées contre mes fesses. Je ferme les yeux, penche la tête en arrière. On est dans l'entrée de son appartement, je suis arrivé il y a 30 secondes et on baise déjà. Je le laisse faire. Il suce comme un dieu. La salive s'accumule. Il leche. Il me gobe et embrasse mes couilles. Il se redresse et retire son t-shirt. Je l'embrasse à mon tour avec la langue et fais tourner mes doigts sur ses seins pour l'exciter encore plus qu'il ne l'est. Il fait tomber son short. Il est commando. Sa bite m'attend. À mon tour d'être à genoux et de lui donner une belle fellation. Bien baveuse. Dès que la bite quitte ma bouche, des filets de salive se forment, mélangés à son precum, et relient le gland à ma bouche. Je reprends la fellation. Alors que ses mains se perdent dans mes cheveux bruns et sur mes épaules nues.
Il se redresse. On s'embrasse. Ses mains caressent mes fesses.
— Donne-moi ton cul aujourd'hui…
Il glisse légèrement sur le côté, et caresse encore mes fesses doucement, comme pour les admirer. Puis il donne une fessée. Sèche
- Hmmm...
Puis avec autorité, il lance :
— Mets-toi sur le canapé.
Je me place à genoux, coudes calés sur le dossier, offrant ainsi mes fesses.
Il se met à genoux face à elles. Ses deux mains viennent agripper mes deux fesses. Il les serre. Les petits. Puis les écarte pour admirer mon petit trou.
J'ai toujours été versatile. Dès mon adolescence. Avec Jules. Avec Pierre maintenant. Et avec mes plans Grindr, je m'adapte aux préférences de mes partenaires.
Pierre crache sur mon anus, puis vient caresser du bout de l'index. Il plonge ensuite la tête dans ma raie et commence à me bouffer le cul. Je pousse aussitôt un juron. J'adore lécher et me faire lécher. Le meilleur préliminaire possible. Pierre est aussi doué pour les anulingus que pour les fellations. Il sait y faire avec sa langue. Il sait où la placer. La faire même rentrer légèrement en moi. J'ai maintenant passé un bras derrière moi pour lui mettre la tête encore plus profondément dans ma raie. Je commence à être excité. Je le veux en moi.
— Baise-moi, prends-moi.
Il se redresse et se met du gel sur la queue. Il vient pousser contre mon anus, et l'écarte d'un coup sec. Je pousse un "ah" de satisfaction. Le laminage de mon cul démarre. Il m'encule en rythme. D'abord, avec une main sur mon épaule, et l'autre contre sa fesse. La bite sort presqu'entièrement, avec le gland juste sur mon anus, avant qu'il ne touche à nouveau le fond de mon rectum.
Je me mets à avancer et reculer spontanément alors qu'il s'est immobilisé, sans me tenir, juste en se caressant les fesses avec les mains.
Puis il me saisit par les hanches et m'encule un peu plus vite. J'aime ça. Beaucoup de plaisir sur ma prostate. Ça me fait bander. Ses hanches viennent claquer contre mes fesses. Puis d'une main il m'attrape les cheveux et les serre. Ma tête se penche vers l'arrière. Soumis, je gémis : "Oh oui, baise-moi."
À quoi il répond : "T'aimes ça, hein, ma grosse bite dans ton p'tit cul ?"
Je me redresse. Il m'enroule avec un bras, et vient serrer mon téton entre le pouce et l'index. De l'autre main, il serre ma bite. Il continue des mouvements de bassin pour me baiser. Il vient me mordiller l'oreille. Je sens son souffle. Animal. Brut
Il se détache : "Viens t'asseoir sur ma queue."
Il s'assoit sur le canapé. J'obéis et viens m'empaler. Ses mains viennent aussitôt saisir mes fesses. Mes bras s'enroulent autour de son cou. On s'embrasse et je commence une danse sensuelle. Je m'agite, je serre mon anus sur sa bite. Il me caresse les fesses, puis remonte sur le dos, avant de s'amuser avec mes seins. On s'embrasse. Puis il branle ma bite dressée entre nos deux corps.
— Allonge-toi.
J'obéis et lève spontanément les jambes. Il vient les caler contre ses épaules. Quand sa bite rentre à nouveau dans mon cul, ce dernier est déjà bien ouvert. Les jambes bien calées, je peux me faire baiser en profondeur. Je kiffe. On se regarde dans les yeux. J'aime le visage de Pierre. Mystérieux. Ses yeux où brûle un énorme sex drive. Il ne s'arrête pas. Il veut me faire jouir, et jouir en moi. Je ne me touche pas. Je vais laisser l'orgasme venir. Je passe mes bras au-dessus de ma tête. Le plaisir monte dans mon bas ventre. Je commence à me mouiller. Et soudain la vague de plaisir m'envahit. J'éjacule en poussant des cris. Ma bite crache son sperme sur mes abdominaux.
— Bien… Jouis pour moi… continue, Lâche Pierre.
Soudain son visage se déforme et je le sens pulser en moi. Je sens aussi le sperme se répandre contre les parois de mon cul.
Il sort de moi et me tend la main pour me redresser. On s'embrasse et se caresse. Il me tient toujours par la main et on part se doucher ensemble. On se raconte nos journées. Après la baise, on redevient amis. Deux mecs qui en sont encore aux premiers mois de leur relation. On enfile un boxer et un t-shirt et on se met à table pour manger un morceau. Pierre est en train de cuisiner et je traine au salon. Je n'avais jamais regardé quelques photos encadrées sur une commode. Sur l'une d'elles, un garçon d'à peu près 10 ans qui ressemble à Pierre, avec un autre plus âgé, 18 ans environ, qui lui ressemble un peu.
— C'est ton frère ?
— Nan… mon cousin… enfin c'était…
— Oh désolé… un accident il y a longtemps.
Je n'insiste pas. Pierre n'est pas toujours le plus bavard, mais il est intelligent. J'aime ses conversations. Il me propose de rester dormir. Pas ce soir. Je dois me lever tôt le lendemain matin. Je dois aller à Nice pour une enquête sans intérêt.
Avant de partir, assis sur le canapé, je caresse la cuisse de Pierre.
— Je prendrais bien un petit dessert avant de partir.
Depuis que je suis avec Pierre, ma libido est plus grande, et j'aime enchainer des fois. Comme ce soir.
— Ah oui, sers-toi, alors, répond Pierre…
Et il sort sa queue de son boxer. Je me penche et le suce. Sa main caresse et pousse ma nuque. Je m'applique et je veux le faire jouir dans ma bouche. C'est ça mon dessert. Je continue à sucer sans que la bite de Pierre ne quitte ma bouche. Il finit par éjaculer et j'avale tout. Satisfait, je le remercie d'un baiser sur les lèvres.
— À mon tour.
Il se met à genoux entre mes jambes et tire sur mon boxer. Ma bite jaillit tel un diable de sa boite. Pierre commence à la branler, puis la lèche. Puis il se met à sucer. Je me cale dans le canapé comme un prince. J'ai retiré mon t-shirt, pour que Pierre puisse me caresser. Il ne faut pas longtemps pour lui donner sa part de dessert. Mon sperme jaillit à la verticale et vient éclabousser ses joues. Le visage couvert de sperme, Pierre vient ensuite sucer le gland et prendre à la source ce qui s'y est accumulé. Mon gland sert à pousser le sperme des joues vers la bouche.
On se rhabille et on s'embrasse. Puis je rentre chez moi. C'est à l'image de notre relation. Beaucoup de sexe, de la complicité. Et on apprend à se connaitre et à s'apprivoiser en dehors du sexe.
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Quelques jours après…
Il est 23 heures. Brice H. regarde sa montre avec impatience et excitation. Son plan cul ne va pas tarder à arriver. Il sort de sa poche son smartphone et relit avec plaisir les messages échangés sur Rencontre SM, son application de rencontre préférée.
— Toujours partant pour demain soir ?
— Oui, je viendrai avec mes accessoires.
Brice adore ce genre de rencontres. Il est accro à ce nouveau site très discret. Il connait juste le prénom de celui qui va le dominer ce soir.
On sonne à la porte. Julien est habillé en noir. Une capuche sur la tête, avec de grosses lunettes noires. Intimidant. Ça plait à Brice.
Julien attrape aussitôt le visage de Brice dans sa main et le serre fort.
— Mets-toi à poil et prépare-toi dans la salle de bains. Attends-moi à genoux.
Julien se rend dans la chambre du luxueux appartement et pose ses accessoires sur le lit puis se déshabille entièrement. Quand il pénètre dans la salle de bains, Brice est sous la très grande douche à genoux. Julien sourit de manière vicieuse et carnassière. Brice jette un coup d'œil discret. Julien a au moins 10 ans de moins que lui. Il est vraiment bien foutu. L'idée de se faire dominer par un beau mec plus jeune que lui l'excite. Il bande déjà, mais il penche vite la tête, et évite le regard de Julien. Il est déjà pleinement dans son rôle de soumis.
Julien pénètre sous la douche, et agrippe Brice par les cheveux.
— Sale pute. Je vais bien t'humilier ce soir.
Brice a l'air d'aimer se faire insulter. Il bande plus fort. La main toujours serrée dans les cheveux de Brice et tapote sa bite contre la joue. Il recule un peu et commence à pisser sur le visage de Brice. Julien vise aussitôt la bouche. Brice recrache un peu mais Julien le force à prendre la bite en bouche.
— Vas-y, bois direct à la source, sale merde.
Docile, Brice accepte. Après s'être vidé, Julien laisse sa bite dans la bouche de Brice pour se faire sucer. Agressif, il serre la tête par les tempes et baise la bouche en profondeur. Brice a du mal à suivre. Il manque de s'étouffer, tousse et bave. Mais cela n'arrête pas Julien. Et Brice accepte la torture qui le maintient en érection.
Brice reprend son souffle quand les deux sortent de la douche.
— Sèche-toi rapidement.
Puis Julien l'attrape encore par le visage, l'insulte puis le prend par les cheveux. Il lui crache au visage et dans la bouche.
— T'es qu'une merde Brice… maintenant suis-moi vers la chambre à quatre pattes, comme une bonne chienne.
Brice est content d'obéir.
Arrivé dans la chambre, Brice est mis sur le dos et attaché au lit par les poignets. Julien commence a lui mordiller les seins puis a les torturer avec des pinces croco. Sensibilité des seins, Brice bande ferme et mouille. Ce qui satisfait son bourreau. La deuxième torture est pour la bite. Edging. Julien branle Brice et le conduit au bord de l'orgasme pour mieux l'arrêter juste avant. Brice adore ça. Julien s'y prend très bien. La bite est ensuite torturée avec des pinces, tout comme les couilles.
Julien relève ensuite les fesses de Brice avec un oreiller pour s'occuper de son cul. Il le travaille avec des godes de différentes tailles. Brice est un passif expérimenté. Il aime ça et bande ferme. Bien dilaté, le cul de Brice accueille ensuite la bite de Julien qui bande bien, excité de dominer son soumis. Les jambes de Brice sont relevées contre les épaules de Julien qui le baise. Brutalement. Le cul est défoncé. C'est facile car Brice est bien immobile, attaché par les bras, tenu par les jambes. Il bande quand on l'encule d'ailleurs. Julien jouit assez vite dans le cul de Brice. Ce dernier n'a pas encore joui mais prend son mal en patience. Il se dit que Julien a d'autres jeux en tête pour ça.
Le bourreau reprend son souffle et dit en effet : "J'en ai pas fini avec toi, t'inquiète pas."
Il sort une gag ball de son sac et s'approche du visage de Brice. Ce dernier est surpris.
— On n'avait pas prévu ça…
— T'inquiète pas, fais-moi confiance.
Brice a une seconde d'inquiétude. Mais excité par Julien, il se laisse faire. Il est un peu inquiet… mais le devient encore plus quand il voit Julien mettre un gant noir et s'approcher de son cul. Il fait non de la tête. Julien fait oui de la tête, et commence à le doigter. Il lui travaille le cul et l'élargit. Le cul est bien élastique. Mais Brice pousse des "mmmm". Il a peur. Mais ne fais plus "non de la tête". Julien le regarde. Ça y est, il est vraiment consentant. Il n'hésite alors plus. Il fiste Brice. Le poing rentre entièrement. Brice ne bande pas. Il transpire. Il n'a pas l'air de vraiment aimer, mais il accepte le jeu. Comme une nouvelle expérience.
Julien se retire et défait la gag ball.
Brice est énervé.
— T'y es allé fort putain… on s'était pas mis d'accord pour un fist…
— Oh… il faut bien repousser ses limites parfois.
Brice s'énerve un peu. Il n'a pas joui. Le jeu ne prend pas une bonne tournure. Julien anticipe et vient se placer à califourchon sur Brice.
Il le serre entre ses cuisses.
— Rassure-toi, je n'ai pas terminé.
Soudain, il sort de nulle part un pic à glace et le pointe sur la gorge de Brice.
Ce dernier croit à un nouveau jeu, certes de mauvais gout, et imprévu, mais un jeu quand même.
— Eh Julien… c'est pas ce qu'on avait prévu… je…
Mais très vite Brice réalise que ce n'est pas un jeu. Il y a quelque chose de vicieux… mais de réel… de la cruauté non feinte dans le regard de Julien.
— Maintenant tu vas me raconter en détail ce qui s'est passé dans la nuit du 5 juillet 2003.
— Je… je… qu'est-ce que tu racontes… de quoi tu parles ?
Julien a les yeux injectés de sang. Il commence à presser le pic contre le cou de Brice. Une goutte de sang apparait.
— Tu sais très bien de quoi je parle.
A suivre…
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Après Piège diabolique, voici un nouveau récit de suspense. Comme d’habitude, n’hésitez pas à m’écrire pour vos commentaires ou pour savoir de qui je me suis inspiré pour les apparences physiques des personnages. Bonne lecture
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Pourtant plus tard dans la journée, je reçois un message énigmatique sur RencontreSM. Un type au profil très complet et très actif a répondu à mon message. Son nom : MasterinMonaco. Pas de photo de visage, mais énormément de photos SM, cuir, instrument de torture. Très sophistiqué. Énormément de contacts dans son réseau. Il me dit qu'il veut bien rentrer en contact avec moi mais discrètement. Il me dit qu'il se doute que je suis flic… J'accepte donc une rencontre discrète, dans un bar feutré, à une heure de faible affluence.
Je ne sais pas à quoi il ressemble – il est dans la même situation. Mais l'endroit est désert…
Peu après l'heure du rendez-vous, un homme raffiné, chauve, assez mince, l'air intello avec des lunettes de marque, me rejoint. Son visage me dit quelque chose. Je crois que je l'ai aperçu dans un magazine mondain de la principauté. Quand il s'assoit, il me sourit, comme s'il était enchanté de me voir. Ou en tout cas, il apprécie de découvrir mon visage.
— Je ne m'attendais pas à tomber sur quelqu'un dans ton genre… plutôt un flic bedonnant d'une cinquantaine d'années… hétéro.
Il sourit d'un air mystérieux. Je suis surpris. Malicieux, je lui réponds.
— Ravi de déjouer les pronostics… On se connait ?
— Non… Disons que je suis connu dans certains cercles… publics, et privés. D'où ma discrétion. J'espère que tu ne m'en voudras pas.
Je suis surpris qu'il me tutoie. Il poursuit.
— Et moi je t'ai déjà aperçu sur Grindr. Coïncidence amusante que tu sois homo. J'imagine que c'est rare dans la police… et un homo qui enquête sur la mort d'un homo, alors là…
Je suis un peu mal à l'aise. Ce type sait qui je suis et il a l'air manipulateur… J'essaie de changer de sujet.
— Alors, peux-tu m'en dire plus sur Brice ?
— Malheureusement pas grand-chose qui puisse faire avancer ton enquête, mais je vais te dire ce que je sais.
Il sort son téléphone et ouvre l'appli de rencontres SM. Il me montre le profil de Brice. Impossible pour moi de l'identifier.
— C'est lui ? Tu es sûr ?
— Oui… car nous nous sommes rencontrés… plusieurs fois.
Je reste silencieux. J'attends qu'il m'en dise plus. Il repose le téléphone.
— Brice était sur le site depuis plusieurs années, tout comme moi. Un profil exclusivement soumis. Il adorait se faire dominer. Je suppose qu'il y cherchait une sorte d'équilibre avec la domination et le pouvoir qu'il exerçait dans la vraie vie avec tout son argent. Moi, je suis exclusivement dominant. Nous nous sommes plus plusieurs fois chez moi il y a quelques années pour des sessions SM. Il adorait. Mais très vite, il s'est lassé. Il avait besoin de mecs différents, plus jeunes. Il cherchait aussi des choses qui me convenaient moins comme l'uro ou les insultes.
— Étais-tu toujours en contact avec lui ?
— Pas récemment… Depuis que tu as pris contact avec moi, j'ai épluché la liste de ses contacts, et je n'ai pas identifié de profil louche.
— C'est-à-dire.
— Tous ses "amis" sur le site sont des gens connus dans le milieu et pas des criminels.
— Comment peux-tu en être sûr ?
Il me regarde, l'air surpris, puis déçu. Comme si j'étais ignorant.
— Écoute, je connais très bien ce milieu. Surtout ce site. Et toi tu ne connais rien au SM. Crois, ce n'est pas là qu'il faut chercher. C'est un milieu de pervers intellos, pas un milieu d'assassins. C'est un milieu avec des codes et des règles.
Je le regarde, un peu incrédule. En effet, je ne connais rien au SM. Il poursuit.
— À mon avis, l'assassin a créé un profil très attirant. Il a tendu un piège à Brice avec la promesse d'un plan bien hard… et la suite tu la connais. Juste après, le meurtrier a effacé son profil et disparu dans la nature. Tout en sachant qu'il n'y avait aucune chance de l'identifier sur le site. Tous les membres le savent. C'est d'ailleurs pour ça que beaucoup de gens puissants ou des célébrités adeptes de SM s'inscrivent.
Sa théorie me parait logique.
— Tu penses donc que le meurtrier a tout prémédité longtemps à l'avance et que je ne dois pas me concentrer sur la piste SM ?
— Exactement.
Puis il me dévisage et me sourit.
— Bien sûr, n'hésite pas à conserver ton compte sur Rencontre SM. À mon avis, tu auras beaucoup de succès… en dehors de ton enquête.
Il me dit ça d'une voix envoutante. C'est clairement son fantasme. Puis il s'excuse poliment et me laisse ainsi, trouble pendant un bon moment.
D'un côté, je me dis qu'il va falloir continuer à chercher qui pouvait en vouloir à Brice… et de l'autre ce bref instant avec un inconnu a déclenché quelque chose en moi. Une certaine fascination pour un monde nouveau, plus sur que je ne le pensais, avec la promesse de plaisirs nouveaux.
Je m'efforce de me concentrer sur l'enquête, et je repars à zéro en interrogeant l'entourage de Brice.
En parallèle, ma libido est bien active, et je reçois un ping sympa sur Grindr. Un mec plus jeune. 22 ans. Un beau métis. Felix. Un joli sourire malicieux. Ça fait un petit moment que je ne me suis pas tapé un mec plus jeune. On chatte un peu. Il cherche un plan cul. Pourquoi pas régulier. Versatile. Pas de capote. On swape quelques nudes. Belle bite, assez longue. Rendez-vous chez moi le soir même.
Quand j'ouvre la porte, il me sourit. J'aime ça. Je le fais rentrer et l'embrasse sur la bouche direct, en guise de bienvenue… mais je ne me jette pas sur lui. Il aime ça. Je lui montre mes intentions, mais le laisse le temps d'être à l'aise. Car je le sens moins expérimenté.
Il rentre dans le salon, et apprécie l'endroit. C'est spacieux et clair. Plutôt rare ici, à Monaco. On échange quelques banalités avant que je ne le serre de plus près et recommence à l'embrasser. J'ai envie de baiser. J'ai besoin de le baiser. La tout de suite. Pour la soirée. Sur le canapé, les baisers sont échangés avec la langue. Il se laisse faire. Mes mains glissent vite sous son polo et dans son jean. Je lui enlève le haut. Joli torse, mince, sec, avec un peu de muscle. Plus fin que moi. Je retire le haut moi aussi. Il admire mon torse imberbe, à part quelques poils bruns autour des seins. Il pose aussitôt la main sur mes pectoraux. Il aime ça. Il commence à les lécher et à les mordre. J'aime ça. Mec pas trop expérimenté, mais joueur, qui sait déjà bien ce qu'il aime. On va bien s'amuser. On s'embrasse et se serre dans les bras. Je fais sauter les boutons de son jean. Pareil de mon côté. Et on est vite en boxer tous les deux. Blanc pour lui. Noir pour moi. En contraste avec nos couleurs de peau respectives. La sienne est belle. Metis. Café au lit. Légèrement brillante. Mes mains caressent. C'est doux.
Je le prends par la main. Et le conduis par la main. Mais je ne m'arrête pas au lit pour le mener à la douche. J'adore ce genre de préliminaire avec un mec. Ça l'amuse et il me suit. Je tombe le boxer et exhibe ma bite bandée. Il dévoile aussi la sienne. J'adore ce moment magique de découverte d'un nouveau corps de mec nu. C'est pour ça que j'adore changer de partenaire régulièrement. Ce plaisir se renouvelle. Un corps différent. Mais toujours beau et sexy. Le plaisir infini de la découverte.
On pénètre sous la douche. L'eau coule entre nos deux corps nus face à face qui se collent par les lèvres, et se caressent. S'explorent. Se découvrent. Je suis le plus entreprenant, mais lui n'est pas mal non plus. Juste un poil plus lent et plus hésitant.
À moi de prendre l'initiative. À genoux. Je le suce. Sa bite est longue. Et je la prends en entier aussitôt. Il adore ça. Je sens ses muscles se contracter un peu sur les cuisses quand je les touche, avant de remonter sur les fesses. Je suce. Avec ma bouche, avec mes lèvres. Je lui travaille bien la bite. La caresse avec ma langue à l'intérieur de ma bouche, et laisse la salive chaude l'envelopper. Je la sors ensuite et la branle bien contre mon visage. Avant que ma langue ne vienne caresser les couilles. Il est bien rasé à cet endroit-là. Poils pubiens taillés, relativement courts. J'aime bien. Parfait pour les fellations. Je recommence à sucer. Il caresse mes épaules chaudes et humides sous la douche. Puis passe la main dans mes cheveux. Je caresse ses fesses avec mes mains.
Puis j'accélère la fellation. Sans les mains. Ma tête bouge bien. J'y mets de l'énergie car je veux son foutre. Oui j'ai envie de le gouter maintenant. Il commence à gémir. Mais il ne veut pas temporiser non plus. On est en phase. Lui comme moi nous sommes mis d'accord. Pas de plan rapide. Une soirée de baisers. En plusieurs tours. Il se tend et commence à crier. La bite pulse dans ma bouche. J'avale le sperme après chaque jet. Bon, foutre, bien crémeux. Tout est avalé jusqu'à la dernière goutte.
Je me redresse. Il m'embrasse sur les lèvres.
- Mmmh... tres doue...
Il s'est mis à me branler. Il sait que son tour est venu.
À son tour. À genoux, les épaules légèrement éclaboussées par le jet de la douche. Il suce. Les yeux levés, en me regardant. Jolis yeux. Jolis cils bruns bien sûr. Mais toujours un sourire jeune et malicieux qu'on devine sur les lèvres, bien que celles-ci soient en partie recouvertes par ma bite. Je passe ma main dans ses cheveux crépus puis le long de son dos.
— Continue, oui, suce-moi.
Il fait glisser sa langue le long de mon chibre, comme un expert. Il caresse partout. Il vient aussi lécher mes cuisses puis sous les couilles. Il s'amuse à les prendre en bouche et à faire tourner sa langue autour. Il titille le bout de mon gland ensuite. Il plonge le nez contre mon pubis comme pour absorber mon parfum. Ma bite glisse le long de sa joue. Puis il me branle, les yeux levés vers moi, la langue sortie. Comment ne pas comprendre ce qu'il recherche ? Se faire jouir dessus. Se laisser arroser par mon foutre. J'éjacule et lui en mets partout sur le visage. Le sperme est tellement visible sur sa peau. Le dernier jet, je le mets directement dans la bouche. Il s'amuse à se nettoyer et à se lécher avec les doigts. Puis il se redresse.
— Bon préliminaire…
- Mmmh... oui...
Je le serre contre moi. Je caresse le dos et les fesses. Je m'arrête sur celles-ci. Les serres entre mes doigts
— Je suis versatile… Mais ce soir… devant un petit cul comme le tien, je me sens très actif…
Il rit.
— Du moment que tu le bouffes et le baises bien.
On sort de la douche, et se sèche rapidement. Je me jette sur le lit. Ma bite, encore débandée, s'agite en vol. Il me rejoint sur le lit, agile comme un chat. Il s'approche. On s'embrasse. Je le fais rouler et le recouvre. J'ai encore envie de lui. Ces derniers temps, il ne faut pas longtemps avant de rebander et de vouloir lancer un deuxième tour. J'aime baiser et jouir au moins deux fois. Surtout quand un mec me plait. Et Felix me plait. Il m'attire. Il me laisse prendre l'initiative. Je lui roule des pelles avec la langue et le branle. Il se remet à bander lui aussi. Je lui malaxe les couilles. Lui, plus timidement, commence à me caresser le dos, puis descend jusqu'à mes fesses. Je fais des mouvements de bassin. Je stimule déjà la pénétration qui l'attend. Ses mains viennent presser mes fesses. Un réflexe de passif qui me plait.
— Donne-moi ton cul, j'vais le bouffer.
Il sourit et se met à quatre pattes.
- Bien...
J'aime qu'il ait choisi cette position spontanément. Il m'offre son cul. La tête tournée, avec un sourire. J'écarte les fesses. Un sphincter à peine plus brun que sa peau. Mais parfaitement épilé. Je vais me régaler. Premier coup de langue. Long, lent et incisif. Il se tend, frémit et jure. L'anus se contracte un peu en réponse à ce stimulus. Je tire un peu plus sur les fesses et recommence les coups de langue. Il se cale bien sur ses coudes, fesses bien relevées. Le bouffage de cul peut continuer. Je m'en donne à cœur joie. J'aime le lécher. Mais ce que j'aime encore plus, c'est sentir sa réaction, comment il manifeste le plaisir que je lui donne avec ma langue.
— On va faire un 69.
Fuck, bonne idée ! Je m'allonge sur le dos et le regarde se positionner. Ses fesses s'approchent de mon visage. Il s'assoit d'abord dessus, carrément, sans me sucer. Il se laisse lécher et pousse des cris de plaisir tout en se branlant et se caressant. Puis il prend ma queue en main et la branle. Je n'arrête pas l'anulingus. Puis il se penche et commence à me sucer. Mon visage n'a pas décollé de la raie. Ma langue continue de caresser son anus.
Après un bon moment de plaisir comme ça, c'est à nouveau lui qui prend l'initiative.
— Prends-moi maintenant.
Il s'est remis à quatre pattes, même sourire par-dessus son épaule, exactement comme un peu plus tôt quand il voulait que je le lèche. Je le pénètre sans capote. Il est bien serré. La sensation est tout de suite agréable. Je reste immobile et savoure juste cette sensation de chaleur. Je lui caresse le dos. Sens ses muscles. Il est immobile, bien en place. Je n'ai pas besoin de le tenir quand je commence à l'enculer. Comme avec tous mes nouveaux passifs, j'y vais d'abord doucement. Je respecte leur confort. Et j'aime bien les laisser choisir le rythme auquel ils veulent se faire baiser. Felix commence à bouger d'avant en arrière. Il serre son anus sur ma queue. C'est un versatile, mais un excellent passif, je dirais. Je place mes deux mains sur mes fesses pour les caresser et laisse Felix se baiser avec ma bite en avançant et reculant à son rythme. Il fait ça parfaitement, sans que ma queue ne sorte jamais complètement de son cul. On est en rythme. Je le prends maintenant par les hanches. J'accélère un peu. Il répond bien. Il lance des petits "oui c'est bon…".
Mains sur les épaules maintenant, et caresses sur sa peau brune. Je le stimule. Mes mains glissent le long des côtes, puis un peu sous lui, pour stimuler ses petits tétons qui durcissent aussitôt. Je touche alors sa queue. Bien dur. Se faire enculer fait bander. Nouveau coup d'accélérateur. Coups de hanches sur ses petites fesses. Là encore, il aime ça. Il me le dit, entre deux gémissements. Il se redresse sur ses genoux. Il veut m'embrasser. Sa tête se tourne. Il sort la langue, et moi aussi. Caresses ainsi en dehors de la bouche, coquines. Mon bras s'enroule autour de sa taille.
— Mets-toi sur le dos.
Il a les jambes écartées mais pas entièrement relevées. Je me place sur lui pour l'embrasser, le couvrir, caresser son torse. Ma bite presse contre la sienne. Câlin comme ça, avant que je prenne ma queue bien dure en main et que lui ne redresse les jambes pour se faire à nouveau enculer. Je me redresse. Prends ses chevilles en main. Et je lui ramone le cul patiemment, régulièrement. Le secret d'un bon massage de prostate. La caresse régulière, permanente sur son point G. Bien installé sur le dos, il prend son pied. D'une main, il se branle, de l'autre il se caresse et se stimule partout : les couilles, les seins. Il tend aussi la main pour caresser mes cuisses ou mon torse. J'aime ce mec. Il est bon au lit. Jeune, sexy, et sa peau est superbe. Douce, brune. Et j'aime ses belles dents blanches quand il sourit. Ses yeux presqu'enfantins. J'écarte ses jambes un peu plus pour aller encore plus profond dans son petit cul chaud. Il continue à serrer son anus sur ma bite. Il participe bien à la sodomie.
J'ai envie de ses lèvres. Je me penche et me tends sur mes bras. Je l'embrasse. Ses mains me caressent aussitôt partout : épaules, dos et fesses, et même l'intérieur de ma raie. Petite coquine. Nos langues se mêlent. Je fais couler beaucoup de salive dans sa bouche. Je continue à le sodomiser sur un rythme plus lent, mais toujours régulier. Puis j'accélère. D'une main il continue à pousser mes fesses vers lui, de l'autre il se branle.
Je n'arrête plus. Je veux jouir en lui. Éjaculer à l'intérieur de son corps. Et cela vient naturellement. Je joue bien même si c'est déjà la deuxième fois de suite.
Felix a accompagné ça d'une belle branlette et je sens les jets de sperme chaud contre mon ventre. Je me détache. On s'embrasse, satisfaits de ce bon plan cul. Joueur, je me penche vers son ventre et lèche le sperme qui est retombé sur ses abdominaux, en le fixant dans les yeux. Il rigole et regarde le nectar blanc s'accumuler sur ma langue. J'en avale un peu mais il m'en reste en bouche quand je viens l'embrasser. Le liquide visqueux vient coller nos lèvres et conclut de belle manière cette belle rencontre.
On reste à discuter un moment à poil sur le lit. Je finis par lui demander ce qu'il fait dans la vie.
— Journaliste.
Je roule des paupières… Je sais ce qui m'attend. Il comprend et rigole. Je prends les devants.
— T'es pas venu que pour baiser, hein ? Tu vas me tirer les vers du nez sur l'enquête, c'est ça.
Nouveau rire
— Nan… Je suis venu pour baiser… essentiellement… Mais si t'as des scoops sur le meurtre, ne te prive pas. Et t'inquiète pas, je suis stagiaire dans mon journal, pas rédacteur en chef. Je suis en école de journalisme en fait.
Il me fait craquer avec son sourire et sa candeur.
— On a rien… L'enquête avance pas…
- Oh... ok
Je lui raconte d'autres détails, tout en sachant que je ne dévoile là rien d'essentiel. On finit par changer de sujet.
Felix m'attire. Je l'aime bien. Je lui propose de passer la nuit avec moi. Je dois avouer que j'ai peur de faire de nouveaux cauchemars de meurtre. Je suis content quand il accepte, et on s'endort nus sous la couette.
Le lendemain, nous sommes sur la même longueur d'ondes. On aimerait se revoir. Baiser, mais pas seulement. Suis-je prêt à avoir deux mecs en parallèle ? Les choses marchent bien avec Pierre. En relation ouverte. Très ouverte même. Mais ça ne m'empêche pas de m'amuser et d'explorer avec Felix après tout.
A suivre…
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Après Piège diabolique, voici un nouveau récit de suspense. Comme d’habitude, n’hésitez pas à m’écrire pour vos commentaires ou pour savoir de qui je me suis inspiré pour les apparences physiques des personnages. Bonne lecture.
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Je suis réveillé par un appel sur mon portable. Il est 7 heures du mat. Je suis encore au lit. À Nice. Dans une chambre d'hôtel. À poil. À côté de moi, Alexandre, un joli minet de 24 ans. Un steward en escale pour une compagnie low cost. Un plan Grindr. Mec très mignon, passif. Son vol est arrivé tard dans la nuit. On a baisé dans sa chambre d'hôtel. Passif. Très chaud. On a baisé une bonne heure dans toutes les positions. Il était tard. Je suis resté dormir avec lui.
Je regarde mon téléphone. Ça vient du bureau. Pas bon signe ça…
Marnix est un peu agacé. La sonnerie l'a réveillé. Je décroche.
— Charles… il faut que tu viennes… un meurtre… l'équipe est déjà sur place.
Je suis surpris. On n'a presque jamais de meurtres à Monaco.
Je m'habille en vitesse sans me doucher. Alexandre est toujours à poil au lit.
— On se revoit à l'occasion ?
— Prochaine escale à Nice… avec plaisir.
J'arrive à l'adresse. Un immeuble de très haut standing. Il y a un flic en bas, quelques voitures de police et une ambulance. Je montre mon badge et on me laisse monter. Il y a un autre flic devant la porte. Quand je pénètre dans l'appartement, il y a cette odeur de sang, de meurtre. Je n'ai presque jamais eu de cas de meurtre depuis que je fais ce métier. Deux ou trois. Des crimes passionnels. Le cadavre par terre. Un gros trou rouge quelque part.
Pierre est déjà là avec deux collègues. La victime est sur le lit, on l'a recouverte d'un drap blanc. Je me demande pourquoi. Mes deux collègues ont l'air livides. Je repère des projections de sang sur le lit et sur le mur.
– La victime s'appelle Brice H. C'est son appartement. Cela faisait deux jours qu'il ne répondait pas au téléphone et ne venait pas travailler. Ses amis et collègues se sont inquiétés. La concierge est venue ouvrir ce matin et a aussitôt appelé la police.
— C'est un meurtre, ajoute mon collègue. La victime a été attachée au lit et poignardée.
Mon collègue tire sur le drap et dévoile le cadavre. Un homme nu d'une quarantaine d'années, attaché au lit par les poignets. Le visage est méconnaissable. Lassée et tuméfiée par la coagulation du sang depuis 48 heures. C'est de la bouillie. On reconnait à peine le visage. Je n'ai jamais rien vu d'aussi horrible. C'est insoutenable. Une nausée épouvantable me prend et je cours vers la salle de bains pour vomir dans les toilettes. Je manque de m'évanouir. Le visage de la victime me revient en tête et me fait tourner la tête.
Pierre m'aide à me redresser.
— Ça va, tu tiens le coup ?
— Je… je… sais pas… c'est monstrueux, barbare… qui a pu faire ça ?
— Un psychopathe… j'en sais rien.
Pierre retourne s'occuper du cadavre et faire tous les prélèvements nécessaires. À lui de faire l'autopsie et de comprendre ce qui s'est passé. À moi de commencer l'enquête.
On me conduit chez la concierge qui est assise chez elle avec un médecin à côté d'elle. Elle est en état de choc. La découverte du corps l'a épouvantée. Elle arrive juste à me confirmer l'idée de la victime. Le visage n'est pas reconnaissable, mais il s'agit de Brice H. et de son appartement. La dernière fois qu'elle l'a vu, c'était il y a deux jours. Elle ne se souvient pas l'avoir vu quitter les lieux depuis. Elle me dit qu'il est célibataire et vit seul dans l'appartement depuis plusieurs années.
— Et ya-t-il quelque chose de particulier chez lui ? Des problèmes dont vous étiez au courant ?
— Pas que je sache… C'est quelqu'un… Enfin c'était quelqu'un de gentil, de poli… qui aimait profiter de la vie… Il était homosexuel et recevait souvent d'autres hommes chez lui… mais ça ne me regarde pas, vous savez… Il n'y a jamais eu de problème, de bruit, de violence ou quoi que ce soit… Qui a bien pu faire ça ?
En repensant à la victime, attachée, homo et qui reçoit souvent d'autres homos, je pense aussitôt à un guet-apens sexuel ou quelque chose comme ça…
La première journée consiste à rassembler ce que l'on sait sur la victime et à prévenir les proches. La partie la plus dure du boulot. Je m'y acquitte. Et quand je rentre le soir à la maison, j'ai le bourdon. Quel meurtre horrible ! Pas d'humeur à baiser. Et l'idée d'ouvrir Grindr me fait peur… et si Brice était tombé sur un fou, rencontré sur Grindr justement. Je ressens aussitôt un frisson de panique.
J'envoie des SMS à Pierre. Il bosse tard cette nuit pour finir l'autopsie. Il me dit que j'en saurais plus demain.
Je continue l'enquête le lendemain et interroge les proches pour me faire une idée de la victime et comprendre qui pourrait être les suspects.
J'apprends que Brice H. est effectivement homo, célibataire, issu d'une famille monégasque très aisée. Il travaille dans une société de communication, mais vit surtout de l'argent de ses parents. D'où l'appartement de luxe.
Ses amis me confirment qu'il a une vie sexuelle plus active. Et qu'en fait il adore le SM. Tendance soumise. Il aime rencontrer des mecs dominants sur internet et faire des plans SM. Il n'a pas d'ennemi particulier, et d'après ses amis n'a jamais vraiment fait de rencontres dangereuses… jusqu'à cette fois… fatale.
Est-ce un plan hard qui a mal tourné ? Un simple meurtre déguisé en plan sexuel ? Difficile de savoir ? Quel est le mobile ? Tout cela est mystérieux.
Plus tard dans la journée, je reçois par mail le rapport d'autopsie de Pierre. J'aurais aimé qu'il me le montre de vive voix, mais il est épuisé et il est parti se coucher après avoir bossé sans se coucher.
"La victime est un homme de race blanche d'une quarantaine d'années de corpulence moyenne. La victime présente une musculature un peu développée, signe d'une activité physique fréquente. La victime a été retrouvée nue attachée à son lit par les poignets, grâce à des lanières de cuir, et porte les stigmates suivants :
– Légères rougeurs au niveau des poignets provoquées par le serrage des lanières.
– quelques rougeurs et griffures sur la peau, probablement générées lors d'un rapport sexuel.
– rougeurs autour de l'anus. Résidus de gel autour de l'anus et dans le rectum, indiquant des pénétrations anales par un sexe, des objets sexuels de grandes tailles. Présence de liquide séminal dans le rectum
– 15 plaies au niveau du cou et du visage, provoquées par un objet pointu, de type tournevis ou équivalent.
– Les artères carotides ont été perforées, entrainant la mort immédiate de la victime, et les projections de sang
– Présence d'urine dans l'estomac de la victime.
– Présence d'un ADN commun retrouvé sur la peau de la victime, dans le liquide séminal collecté dans le rectum, et dans l'urine collectée dans l'estomac, fort probablement celui du meurtrier."
La lecture de ce rapport me glace le sang. En tout cas on a un ADN, c'est un bon début. Le rapport de Pierre laisse penser à un meurtre précédé d'une séance sado-maso avec jeu uro, fisting, avant que la partie de plaisir ne tourne à un horrible jeu de massacre. Ce n'est pas une mise en scène…Je suis horrifié. Mais quelque part je me dis qu'on ne devrait pas avoir de mal à trouver le fou qui a fait ça.
Car on a d'abord les caméras de sécurité de l'immeuble. Je reçois les vidéos et commence à les regarder. Je démarre quelques heures avant l'heure estimée du meurtre. Peu de passage. Jusqu'à 23 h 05 la nuit du meurtre. Un homme. Je mets la vidéo en pause. Impossible de voir le visage. Une cagoule, des lunettes noires. Je zoome. Impossible. Quels que soient les angles. Le meurtrier a peut-être laissé son ADN… mais il a bien fait attention de ne pas montrer son visage... est frustrant…
Heureusement, il me reste d'autres pistes : les applis et sites de rencontre SM. J'imagine que Brice a dû rencontrer son meurtrier sur internet. Grâce à ses amis, j'arrive à établir une liste des sites qu'il fréquentait. Mais ce n'est pas direct car Brice utilisait des pseudonymes et comment savoir quels comptes regarder et exiger des sites qu'ils donnent accès aux messages.
Au bout de quelques jours, on obtient le smartphone et l'ordinateur de la victime… et on va pouvoir regarder tout ça.
Très vite je me rends compte que Brice est accro au SM, tendance soumise. Il est présent sur beaucoup de sites et rencontre très régulièrement des mecs pour se faire dominer. Mais il n'a pas l'air d'avoir de partenaires réguliers.
Ces derniers mois, toutefois, il a l'air d'avoir utilisé exclusivement un site : RencontreSM. Et son mail montre qu'il a reçu de nombreux messages sur le site jusqu'à la veille du meurtre. Mais le contenu des messages ne peut être lu que depuis le site. Son e-mail et son téléphone ne donnent rien d'intéressant. Ils ne communiquent que via la messagerie du site. Je n'ai plus qu'à faire une demande de réquisition auprès de Rencontre SM. Je confie la tâche à un collègue.
Ce soir là, Pierre dîne à la maison et je lui raconte les progrès. Mais ni lui ni moi ne sommes d'humeur à baiser. L'enquête me trouble…
Le lendemain, je déchante : mon collègue m'annonce que RencontreSM est opérée depuis la Russie, et que les serveurs se trouvent dans une ile des Caraïbes qui ne partage pas ses données personnelles. On peut faire des demandes via Interpol, mais on n'a aucune chance d'obtenir les messages de Brice ni les profils avec qui il a communiqué. Je suis frustré. J'ai voulu faire ce métier pour être utile, mais comme d'habitude je me heurte à des obstacles. Il va falloir que l'on se concentre sur les interviews des amis de Brice, et sur l'ADN.
Pourtant, quelques jours, je me décide à faire quelque chose d'un peu osé : je crée un profil sur RencontreSM, dans l'espoir de trouver le profil du meurtrier. Ou de rentrer en contact avec des gens qui l'auraient croisé.
En créant mon profil – j'utilise un nom d'emprunt –, je pénètre dans un univers qui m'est complètement inconnu : celui du SM. Presqu'aucun profil n'a de photos de visage. Je suppose que les gens préfèrent rester anonymes. Par contre, il y a énormément de photos de cuirs, d'accessoires. Les gens sont masqués. Beaucoup de choses très explicites. Au début ça me laisse indifférent…J'essaie surtout de me concentrer sur mon enquête.
Le profil que j'ai créé est quasiment vide. Donc je ne suis pas trop distrait par les messages, par exemple. J'essaie d'abord de trouver le profil de Brice. Cela s'avère impossible. Aucun pseudonyme avec Brice dedans. J'essaie de filtrer par âge et endroit. Un profil plutôt soumis. Mais la liste que j'obtiens est longue, et ne permet pas d'identifier Brice.
Je me décide à prendre alors contact avec des membres du réseau situés dans la région. Je me dis qu'on ne sait jamais. Je ne dis pas que je suis flic, juste que je mène une enquête sur la mort annoncée récemment dans les journaux. Et dont la victime fréquentait ce site apparemment. Je ne pense pas avoir beaucoup de réponses. Et en effet, très peu de gens me répondent. J'imagine qu'ils préfèrent rester anonymes. Ils n'ont pas avant de dire quoi que ce soit. Certains me répondent de manière très laconique : non, ils ne connaissent pas la victime, et ne savent rien.
Dans les jours qui suivent, je commence à être progressivement hanté par le monde du SM. De manière paradoxale. La nuit des cauchemars me viennent : je suis attaché à mon lit, nu, et un homme s'approche de moi, masqué, tout de noir vêtu, un couteau à la main. Je me réveille en sursaut, transpirant. Mais la journée, je me reconnecte au site Rencontre SM. Dans l'espoir d'avoir une réponse à mes messages. Mais aussi car progressivement son univers se met à me fasciner. Il y a quelque chose d'excitant dans cet univers. La peur, l'adrénaline, cela représente un stimulant en quelque sorte. Je ne me sens pas du tout prêt à tenter l'expérience de me faire dominer, surtout si un tueur en série rode sur le site, mais je commence à développer une attirance pour le sujet. Je m'efforce de ne pas y penser.
Quand je rentre tard chez moi ce soir là, il fait déjà nuit noire. Une nuit sinistre. Au moment de tourner la clé dans la serrure, je me rends compte que la porte n'est pas verrouillée. Aurais-je oublié en partant ce matin ?
J'ouvre doucement. Mon appartement semble désert. Mais j'ai peur. Je repense au meurtrier… Il n'y a aucune raison de penser que je pourrais être une victime. C'est ridicule. Mais j'ai un mauvais pressentiment. Et quand je m'approche de ma chambre, je me rends compte qu'une très faible lumière émane de la chambre, par la porte entr'ouverte. Je n'ai pas d'arme sur moi. Mais je pense aussi qu'un cambrioleur a dû s'introduire. Je suis sur mes gardes. Prudemment je pousse la porte. Mais aussitôt je suis soulagé.
Un corps que je reconnais est allongé sur mon lit, nu, sur le ventre, une jambe légèrement pliée et les fesses relevées par la cambrure du dos. Sa tête se tourne. Le visage de Pierre apparait, avec un sourire mystérieux, plein de désir sexuel.
D'une voix sensuelle, il lâche : "Baise-moi."
Il a la clé de mon appartement. Je n'y avais pas pensé, c'est tout. Le voir à poil comme ça, le fait qu'il m'ait fait cette surprise, c'est trop excitant. Il se tortille légèrement du cul, tout excité, alors que je me mets rapidement à poil. Vorace, le sexe tendu, je me couche sur le lit et viens aussitôt recouvrir Pierre. Ma bite bandée presse contre sa raie et ses fesses. Je viens l'embrasser dans le cou. Je lui mordille l'oreille. Il ronronne et gémit comme un chat en rut : "Baise-moi, Charles, baise-moi." Son cul continue à se tortiller. Je me tends sur mes bras et m'amuse à faire coulisser ma bite contre sa raie, comme pour lui annoncer ce qui va suivre.
Mais d'abord, je vais préparer son petit cul. Il le sait. Il le relève un peu, et se cambre davantage. J'écarte les fesses et j'admire le sphincter. Lisse et propre. Prêt à être stimulé. Je plonge le visage dans la raie. Et commence à lécher. À bouffer. Je déverse ma salive. Je sens la chair tendre de l'anus sur ma langue. La rosette se contracte quand elle est caressée. Pierre continue à jurer et à gémir. L'envie de baiser est énorme chez lui. C'est presque un drogué qui a besoin de sa dose. Mes mains tirent sur les fesses pour les écarter. Je me suis enfoui le plus possible. Ma langue pousse pour rentrer carrément dans son cul. Je sens ma bite se tendre, car j'ai envie de l'enculer sans tarder. Je mets deux gouttes de gel sur ma queue et me branle. Juste ce qu'il faut. Pour bien le prendre, mais aussi pour être au contact : ma peau contre la sienne.
Pierre est toujours sur le ventre, fesses légèrement relevées. Je presse mon gland contre son anus fermement, sans chercher à être particulièrement doux. Ma queue rentre d'un coup. Pierre gémit et grogne, plus de plaisir et de soulagement d'être pénétré que de douleur et de surprise. Je me loge aussitôt au plus profond de lui, mon gland au bout de son rectum, et mes hanches contre ses fesses, pour le posséder entièrement. Puis je me penche sur lui et lui murmure à l'oreille d'une voix suave et dominatrice : "C'est ça que tu voulais, hein, ma bite dans ton p'tit cul ?"
Et je commence à bouger mon bassin tout en restant collée à lui. Puis je bouge de plus en plus vite avec agressivité, sans décoller mon torse de son dos. Je plaque ma main sur sa bouche, mes doigts viennent percer ses lèvres. Je mords son oreille et continue à l'enculer comme un sauvage. Il leche et suce mes doigts. Nos corps restent soudés comme ça pendant longtemps. Puis je me redresse et me tends sur mes bras. Je regarde ma bite rentrer entre ses fesses. Puis j'accélère. J'admire la sodomie que je lui donne. Ma belle bite glisse entre les deux globes parfaits de son cul. Des mouvements amples. Je vais jusqu'au fond de son cul, et je pousse. Pour le défoncer, le posséder. Il en redemande.
— Baise-moi, baise-moi, plus fort.
J'obéis. Je lui défonce son petit cul.
— Redresse-toi.
Il se met sur ses genoux et sur ses coudes. Je l'attrape par les hanches et continue à l'enculer sans ménagement. Ma main agrippe ses cheveux. Sa nuque se plie. Il est à moi. Tout à moi. Il le veut autant que moi, si ce n'est plus. Je monte sur mes pieds, de part et d'autre de son corps, immobile, docile, soumis. J'attrape ses épaules. L'angle de ma bite rend la caresse sur sa prostate encore meilleure, plus intense. Et je burine. Encore et encore. Je le travaille son petit cul. C'est le réceptacle de ma queue. Du travail de masturbation de ma queue. Je ne m'arrête plus. Il serre son anus contre ma bite. Il est assez doué en passif qu'en actif, je dois dire. Et j'éjacule en abondance. En lui. Je le marque avec mon orgasme.
Je dois reprendre mon souffle, fatiguée par la débauche d'énergie pour le baiser. Je m'écroule sur le côté.
— T'as pas joui ?
- Non
Je le pousse légèrement pour le faire tomber sur le dos. Je serre sa bite avec ma poigne. La compresse. Dure, et gorgée de sang. Puis je la branle. Et la met dans ma bouche. Je ne quitte pas Pierre des yeux. Il s'est calé sur ses coudes. Je veux le remercier pour ce plan cul improvisé. Pour cette belle surprise. Décidément, il n'arrête pas de transformer ma vie sexuelle. De la rendre meilleure. Plus excitante. Je suce. Fait glisser la langue tout du long. Et je joue avec la gland. Dépose des baisers dessus, le lèche puis le fais glisser entre mes lèvres. Je repars pour une série de suçons, puis viens lécher et gober les couilles. Je termine par une bonne série de branles énergiques, alors que je place mon visage tout près du gland, bouche ouverte, et langue un peu sortie. Pierre explose. Le sperme jaillit et vient se déposer. J'adore me faire asperger comme ça. Être surpris aux différents endroits où le sperme se dépose. Rapide, chaud, incontrôlable. Des gouttes dans mes cheveux, mais partout sur le visage, comme j'adore. Autour de mes lèvres, pour que je puisse mieux les lécher. Couvert de sperme, je le suce. Le nectar coule encore du gland et se répand dans ma bouche. Je mange ses semences. Son foutre. Puis je le rejoins. On s'embrasse sur la bouche, puis avec la langue.
Je tire la couette pour qu'on s'y glisse. Il ne reste pas souvent dormir chez moi. Mais ce soir, lui et moi en avons envie. Pour que les corps restent enlacés, nus, toute la nuit. Pour que les effluves de sexe continuent à nous enivrer jusqu'à nous faire plonger dans le sommeil, comme une continuation du sexe.
Quand je me réveille, je consulte ma messagerie sur RencontreSM.
Pierre me demande.
— Ça donne quelque chose ? Tu as des pistes ?
— Nan pas vraiment… et toi ?
— J'ai essayé de trouver le profil ADN dans le fichier des délinquants sexuels ou autres, mais ça n'a rien donné.
Je commence à être frustré par cette enquête.
À suivre…
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Étrange sensation de porter mon collier en acier, verrouillé, sous ma tenue conventionnelle… Être ainsi ornementée en me rendant à mon service où je dois me livrer et m’abandonner aux Désirs et Attentes de mon Maître, de ma Maîtresse.
Obéir et appartenir, ne plus être… c’est comme cela que je conçois l’art de vivre, le BDSM.
Disponible en journée et en soirée, cette semaine du 30 au jeudi 2 avril.
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📷 Projet photo – Univers alternatif & kink friendly
Je recherche des modèles adultes (18+) sur Paris et Île-de-France pour développer un travail photographique autour des codes BDSM / libertins, dans une approche artistique, respectueuse et consentie.
✨ Débuts :
• Shooting en extérieur, lieux publics
• Univers suggéré, esthétique, jamais explicite
• Écoute, dialogue et respect des limites de chacun
🌒 La suite :
Tout se fera selon le feeling, la confiance et les envies communes, sans pression ni obligation.
📸 Les photos pourront être partagées avec :
✔️ Ton accord
✔️ Ta mention
✔️ Un cadre clair et respectueux
Si tu es curieux(se), à l’aise avec cet univers et que tu souhaites vivre une expérience photo bienveillante, écris-moi en privé.
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Je vais lancer un sujet qui me tient à cœur
Tout d’abord meilleurs vœux à T/tous que vos pratiques soit douce et votre ressenti aussi intense que l’importance du lâcher prise
Je suis dans le BDSM (traditionnel) je ne sexualise pas mes pratiques c’est soit avant soit après
Je fait de la prévention des initiations et il n’y a pas de bonne ou mauvaise réponse chacun fait bien comme il veux
Mais vous êtres avec ou sans rapport dans votre BDSM ?
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Bonsoir et meilleurs voeux également. Je ne conçois pas le bdsm sans rapport pour ma part, même si dans une relation longue, c'est également possible
Bien des pratiques sont sexuelles sans pour autant être genito-genitales...
Donc, comme je pratique le pegging, on peut dire que je pratique du sexuel dans mon BDSM... Par contre, je n'ai aucune envie de "coucher" avec un de mes soumis. Je n'en ai nul besoin, mon plaisir est ailleurs et bien plus intense que celui que je pourrai trouver dans un simple coït.
Merci pour Vos vœux, et acceptez les miens en retour, Maître.
En tant que soumis.e, mon plaisir est dans la contrainte, l’entrave, la soumission avant toute chose.
Si le relation doit être sexualisee, c’est au Désir du Dominant.e(s). En tant que soumis.e, j’en laisse le choix de l’instant et du cadre, comme cela aura été défini préalablement dans les règles de la relation établie…
Respectueusement, Maître.
Bonjour à toutes et tous, pourquoi ne pas faire connaissance et nous découvrir les uns les autres?
Je vous invite à visiter mon blog, mon mur et si vous êtes intéressés, N'hésitez-pas à me contacter. A vous lire, cordialement , Me Bernard.
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Sur Cahors et sa région, suis à la recherche de mon alter égo.
Bi actif/passif bien déluré-e open mind mais pas d'uro ni scato. Pour jeux medicaux et plaisirs partagés.
A bientôt
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Bonsoir Maîtresse
Je me permets de vouloir vous retrouver de ma soumission etre disponible
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Bonjour le groupe
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Bonsoir,
Ravie de rejoindre le groupe pour échanger et partager.
À très vite
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