A propos du groupe
Antoine
Créateur
sissy
Un donneur en Lorraine/Moselle/57?
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bruno6134
Tres soumis recherche donneurs, h ,f ,couple dans l'herault ou département limitrophes .
J'aime 27/05/26
Mon voyage à Paris. J’ai connu Chiara à travers le Facebook un groupe sensuel et nous nous écrivions également en privé. J’avais des fois essayé de demander d’avoir des photos un peu coquines de sa part, mais elle s’y refusait toujours. Une réelle amitié virtuelle était née entre nous. Je lui disais des choses que je n’avais jamais dites à d’autres personnes qui me connaissent en réel. Je dois passer une semaine à Paris pour une formation continue et je la contacte afin qu’on puisse se retrouver pour boire un café. Nous nous rencontrons dans un café près de Bercy. J’étais nerveux, car nous ne nous étions jamais vus en vrai. Elle était assise au fond du restaurant, dans un endroit tranquille. Lorsqu’elle m’a reconnu, elle s’est levée et nous nous sommes fait la bise. Son parfum était enivrant. Nous nous regardions très intensément et de temps en temps, nos doigts se sont frôlés provoquant des sensations jusqu’à aujourd’hui inconnues. Nos corps brulaient d’envie et ne tenant plus elle prend ma main et me guide dans les toilettes du restaurant. Je ne sais pas si les gens nous ont vu, mais c’était égal. Nous descendîmes les escaliers et sommes rentrés dans les toilettes pour femmes. Dès que la serrure a été tirée, ses mains ont commencer à caresser mon torse, mon visage, sans rien dire, nous nous sommes embrassés avec fouge, tout en se caressant. Mes mains massaient ses seins voluptueux. Je sentais à travers le tissu de sa blouse ses tétons bien durcis d’envie. Je remontais sa blouse sans l’enlever pour délivrer sa poitrine et je commençai à lui téter ses magnifiques tétons. Je ne pus le faire longtemps, car elle se baissa et ouvrit mon pantalon en dégageant mon sexe tout dure qu’elle prit en bouche en faisant de beaux va et vient dans sa bouche. C’était tellement bon qu’il fallait que je me concentre pour ne pas jouir si vite dans sa bouche. Elle se releva et descendis son bluejean jusqu’à ses chevilles et se retourna. Un magnifique tanga dessinait les courbes de son joli cul. Elle me regarda en se léchant ses lèvres. Je descendis et en écartant la ficelle de son tanga je commençai à lui lécher ses deux magnifiques orifices d’amour. Elle se cambra et avec sa main écarta une fesse pour que je puisse la lécher plus profondément. La pointe de ma langue lui léchait la rose de son anus et en même temps avec mes doigts je lui caressais ses lèvres vaginales bien trempées de plaisir. Je me suis levé et enfilé une capote. Avec le bout de mon sexe je frottais l’entrée de sa chatte ce qui déclenchait en elle des petits soupires. Je n’ai pas trop eu le temps de me frotter, qu’elle donna un bon coup en arrière et mon sexe entra en elle jusqu’au fond. Elle se déchaina sur mon sexe avec force et moi en même temps je lui malaxai ses seins tout en lui mordillant la nuque. Je sentais qu’elle allait jouir, car son vagin se contractait sur mon sexe ce qui provoqua en moi des coups de reins plus forts. Elle me demandait de ne pas arrêter car elle jouissait. Après avoir eu son orgasme elle s’accroupi, enleva le préservatif et se mit à me pomper ce qui me procurait un plaisir absolu. Juste avant de jouir, je lui fis signe que ça allait sortir, mais elle continua et je me suis déchargé dans sa bouche. Mon sperme chaud dans sa bouche qu’elle avala et continua à me lécher afin de tout nettoyer. Nous nous sommes vite rhabillés et sommes remontés au restaurant. Mais cet apéritif ne nous a pas calmé notre faim et je payai l’aditions et sortîmes de suite. Le serveur nous regardait en ayant un petit sourire qui en disait long.
MaartenXL
Y a-t-il quelqu'un en Dordogne pour du scat et de l'uro ?
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Painslutfr
a partagé quelques photos
Bonjour Éduqué en chien mais actuellement sans collier J ai ete dressé a manger ma nourriture noyée dans la pisse dans une gamelle. J ai fait mes besoins comme en animal en devant nettoyer derrière moi. J ai recu sur moi sur le visage j ai lecher ́n hesitez pas a me contacter paris et rp Toutes les photos sont bien de moi. Ne pas les utiliser merci
Je suis allongé sur le ventre dans un étroit compartiment complètement obscure, les mains menottés derrière le dos et les pieds entravés et fixés au panneau coulissant qui me supporte. Je suis seulement vêtu d’une paire de bas et d’un porte-jarretelles avec un plug planté dans le cul. On a pratiqué un trou dans le plateau coulissant ( qui se termine juste avant mes épaules) pour faire passer mon sexe ( actuellement en demi érection ) ; ce qui m’empêche de le frotter contre. J’entends essentiellement des cris de jouissance , ahaner et des grincements de literies dans les chambres d’à côté à longueur de journée. Soudain, un plouf! suivi d’un bruit de chasse d’eau se font entendre dans les toilettes féminines d’en face. Puis le panneau de devant s’ouvre en coulissant vers le haut et un mécanisme me propulse en avant jusqu’à que mes épaules sortent légèrement dans le vide. Je me retrouve en face d’une belle chatte munie d’une petite touffe triangulaire de poils pubiens située juste au dessus de la fente; mon érection commence à augmenter. “ Bonjour, madame ! ”,dis-je très respectueusement à la propriétaire du minou ( sans lever les yeux ; ça m’est interdit ). Sans répondre, la fille se retourne et se penche en avant; me présentant ainsi son splendide cul constitué de belles fesses rebondies et fermes ,et d’un trou de cul entouré de merde. Ensuite , elle se recule un peu jusqu’à que mon nez s’encastre dans sa raie de cul. “ Nettoies le bien ! Léche-cul ! , m’ordonne t-elle. - Oui, madame !” Et je m'exécute servilement. Pendant que ma langue s’active, mon érection, malgré l’odeur et le goût de merde, est à son maximum ,et je sens une chaleur, provoquée par la honte, sur mes joues. La fille y prend aussi du plaisir car je la vois se branler en poussant de temps en temps des petits gémissements. “Mais c’est qu’il a l’air d’aimer ça ! L’ordure ! Mon trou de cul doit être propre maintenant ? - Pas encore, madame ! , mens-je car, bien sûr, j’ai fini de le nettoyer mais je fais durer le plaisir ( malgré ma position inconfortable car je dois me cambrer en levant la tête ). - Ne te fous pas de ma gueule ! Sale esclave ! ” Puis brusquement elle se redresse, se retourne et me gifle avec sa main droite ( la gauche s’active sur son con ). “Voilà pour ta gueule de con ! Carpette !” Puis elle avance sa main vers un bouton. “ Retourne croupir dans ton trou ! Espèce de minable ! “, dit-elle narquoisement en appuyant sur le bouton commandant l’ingénieux mécanisme qui me renferme dans mon casier avec une importante érection, ma honte, les joues en feu et la saveur de sa merde dans la bouche. Tout de suite après m’être retrouvé ainsi rangé dans mon tiroir , je l’entends exploser de plaisir puis rire en se rhabillant ; ses rires ( entrecoupés par “ Pauvre type !”, “J’ai jamais vu une merde comme toi !” , “ Sous-homme ! ” , “ T’as pas honte ! Mange-merde ! ” etc. ) se mêlant aux cris de femmes jouissant sous les assauts de vrais hommes bien virils, eux ! Je n’ai plus qu’à attendre un autre cul de jeune femme à nettoyer en méditant sur mon misérable sort, entouré par des bruyants et frustrants orgasmes.
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LECHEURDECHATTE04EC
Homme bi soumis et passif du 04 sur digne les bains je peux recevoir chez moi et me déplacer autour de chez moi pour rencontrer une femme simpa pour être initié a l uro pour une première fois a renouveller si ça me plaît et pour servir de papier toilette pour lui netoyer le minou annonce sérieuse contacter moi par SMS au 0769560855
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Je suis soumis aux ordres, adepte et fan de facesitting, scato et uro. Je cherche une maitresse dominatrice pratiquant le scato et uro. Je peux me deplacer sur Paris et les alentours. 29 ans grand et musclé
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Bonjour, je suis un soumis de 42ans en Bretagne, j'adore servir de papier toilette pour les femmes et me faire pisser dessus par les hommes pendant que je leche la cuvette des toilettes
Sac en tissu fonctionnel, 100% coton, marque: L-Shop
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rampant30
je Vous remercie de compter parmi Vous. soumis,j'ai besoin d'humiliations,d'être maintenu(e) à mon statut d'être infèrieur. je prend uro et caviar.
La pisse ca passe encore, pas de soucis avec, mais la merde ",c'est dégueulasse ca pue de ouf et puis c'est la merde d'humain, encore du crottin de cheval, ca va (même si je le mangerai pas) mais après je ne juge pas, (ou un chouja alors,dsl) mais je trouve çà chelou
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d'accord avec toi
J'aime 06/03/26
Ben c'est vrai, la pisse j'ai essayé, j'ai lecher je me suis rouler dedans je me suis attaché et je suis resté toute une nuit sans pouvoir bouger a boire bcp de bière et je me suis pisse dessus 5ou6fois (c'était pour une maîtresse, ) j'aime me transformer en une petite souillon qui se roule dans sa pisse, j'ai même eu du mal à me détacher, j'étais content quand je me suis détacher, je suis resté 12h attaché dans mon urine...bref mais la merde c'est too much
J'aime 26/03/26
soumis45
Je recherche une Femme donneuse dans le 45
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Je suis un amoureux de la pisse je me rempli des bouteilles et m’asperge avec quand je ne la bois pas. Depuis peu j’ai découvert ces pratiques avec ma merde et je commence à aimer ça …
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Lechieurencouches
Très bien
J'aime 11/03/26
Je suis un amoureux de la pisse je me fais souvent des faciales de pisse et je rempli plusieurs bouteille pour m’en délecter. Depuis peu j’ai essayer ces pratiques avec ma merde et je commence à aimer ça …
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Lechieurencouches
Très bien
J'aime 11/03/26
LECHEURDECHATTE04EC
Bonjour il y a quelques années avec une amie je lui offrais mon visage pour des séances de facesitting et pendant j'avais sa vulve sur la bouche elle s'est laissée aller et elle m'a pissé un peu dans la bouche et j'ai bien aimé je recherche des femmes pour redécouvrir ça ce que j'aimerais c'est que pendant un cunnilingus ou pendant une séance de facesitting elle me pisse dans la bouche j'ai envie d'essayer pour une fois d'être une toilette humaine juste la pisse le caca ne m attire pas juste qu'elle fasse pipi dans la bouche dans un verre et que j'essaie de boire c'est pas que j'aime la pisse mais c'est l'acte le fait de me faire pisser dans la bouche que j'aime bien alors s'il y a des filles du 04 contactez-moi
Bonjour je recherche une femme pour discuter pisse et merde dans nos moments de plaisir solitaire
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Giel17
L’existence de ce groupe trouble profondément le novice que je suis en la matière…
J'aime 28/02/26
Je reçois la pisse et la merde dans ma bouche et avale. Qui veux me donner ce que j'aime. F/H/TS/TV...
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Giel17
C’est dégoûtant, mais t’humilier ainsi ne me serait pas indifférent…
J'aime 25/02/26
sissy
Grand-Est/Moselle/Sarrebourg - Recherche partenaire pour jeu de rôle spécifique (toilette humaine – receveur) Bonjour, Je recherche une personne ouverte d’esprit pour explorer un jeu de rôle basé sur la domination / soumission, dans un cadre strictement consensuel, respectueux et hygiénique. Je me positionne en tant que receveur. Je privilégie avant tout : Le respect mutuel La communication claire des limites L’hygiène irréprochable La discrétion Profil recherché : personne sérieuse, bienveillante, comprenant l’importance du consentement et du confort de chacun. Échange préalable souhaité afin de discuter des attentes et des règles. Merci de me contacter en privé.
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Math_bdsm
Ce serait avec grand plaisir si je peu vous aidez à satisfaire ce désir que j affectionne aussi particuli
J'aime 14/02/26
Les faits que je relate ici sont absolument réels, ils datent d’environ un an. Si le lecteur doutait de leur véracité, il peut toujours tenter de demander à Maîtresse Frédérique de les lui confirmer, si elle accepte bien entendu ! Elle réside à Paris, tout près de la Bourse (impossible d’être plus précis sous peine d’être exclus de son cheptel d’esclaves), mais si vous ne la connaissez pas, avec un peu de réflexion et d’astuce, vous trouverez facilement son immeuble en parcourant les quelques petites rues qui débouchent sur la place. Cette Dominatrice m’a amené peu à peu, en cinq ans, à lui être totalement asservi. Je lui obéis en tout, même si certaines de ses exigences me surprennent encore souvent. Ma persévérance m’a valu de recevoir, en date mémorable du 9 décembre 1998, mon Certificat d’esclave attitré, entrant ainsi dans le cercle fermé de ses sujets. Je devais subir ce jour-là, comme chaque 2ème mercredi du mois, mon après-midi de dressage. Je prends l’ascenseur et sonne à sa porte. Après identification, Aurélia, son assistante, me fait entrer. C’est une personne aux cheveux blancs, d’un certain âge, apparemment réservée et discrètement vêtue qu’on n’attendrait pas rencontrer en ce lieu. Elle me fait asseoir dans le petit salon rose. Je lui verse l’offrande habituelle, d’un montant assez élevé mais entièrement justifié, qu’elle va remettre à la Maîtresse. La porte du salon s’ouvre et je me lève, mais c’est l’assistante qui revient. Le visiteur qui me précédait, un novice, et est en train de confesser ses fantasmes, m’informe-t-elle. En attendant, les ordres sont : me déshabiller intégralement en prenant soin de plier mes affaires qu’elle prendra plus tard, m’agenouiller face contre terre, fesses en l’air tournées vers la porte. Je m’exécute rapidement et c’est l’angoisse du silence pendant de longues minutes. Il me semble bien qu’on a ouvert la porte, mais aucun bruit… Je murmure alors timidement : « Il y a quelqu’un? ». Trois violents coups de cravache me cinglent le postérieur. Surpris, je ne peux retenir un cri de douleur. « Si c’est ainsi que tu accueilles ta Maîtresse, aurais-tu oublié mes leçons? Tu vas d’abord aller au carcan un quart d’heure où tu recevras 50 coups de martinet pour te remettre en mémoire tes obligations d’esclave ». Ma réaction était pourtant involontaire, mais je ne proteste pas, le châtiment serait pire. Avant cela, elle examine mon pubis, mon scrotum, la raie de fesses pour vérifier qu’ils ne portent aucune trace de poil. De ce côté, rien à craindre, je suis allé me faire épiler, il y a trois jours, dans un institut d’esthétique spécialisé dans le 15ème arrondissement. Nous passons dans le donjon somptueusement équipé, trois des murs ainsi que le carrelage sont noir, le quatrième mur et le plafond sont tout en miroir. Il y fait sombre, seuls les équipements de châtiment, comme le carcan, sont éclairés par des spots. Je suis maintenant poignets et cou entravés dans l’attente de la brûlure des lanières. Lorsqu’enfin je la subis, je serre les dents pour ne pas hurler et je n’oublie pas de remercier l’Exécutrice. Ma verge est bien sûr en érection. Sorti du carcan, je suis sanglé dans un corselet muni d’anneaux, les poignets enserrés dans des bracelets à mousquetons. Une fois ceux-ci attachés aux anneaux, je peux me déplacer, mais je ne suis plus libre de mes mains. Je dois entrer dans une des 2 cages du donjon, la porte cadenassée se referme sur moi, malheur à soi si l’on est claustrophobe ! Ma seule occupation possible, est de regarder la Maîtresse s’occuper du nouveau soumis, je crois me revoir cinq en arrière. Après avoir complété sa fiche en notant ses mensurations, elle se gante de latex et introduit son doigt lubrifié dans l’anus, c’est pour en estimer l’élasticité. Il pousse un gémissement. Comment réagira-t-il lorsque, au cours de la prochaine séance, elle en mesurera le diamètre maximal de dilatation à l’aide de son spéculum gradué? Pour l’instant elle lui pose un petit godemiché pour jauger la faculté de rétention de son rectum…. Mon sexe a perdu sa coupable turgescence. – Je vais manquer de gel lubrifiant, m’annonce-t-elle, tu vas aller me chercher de l’Hydromiel à la Pharmacie C.., avenue de Clichy. Tu demanderas trois tubes et laisse-les dans le sac pour me prouver que tu es bien allé dans cette pharmacie. Je m’assurerai que tu n’oublies pas ton statut d’esclave pendant tout le trajet. C’était bien la première fois que j’avais le droit de m’évader pendant une séance, j’en étais tout heureux…mais la dernière phrase m’intriguait. J’étais cependant loin de me douter de ce qui m’attendait ! Maîtresse Frédérique passe dans la salle de bain où se trouve déjà Aurélia préparant, sans doute pour moi, un énéma. Elle revient avec son matériel d’injection. – Aujourd’hui je ne te donnerai un lavement que d’un litre et demi, je suis dans mon bon jour Et moi de répondre « Merci Maîtresse ». Elle m’ordonne de m’agenouiller et, pour m’immobiliser, passe le bracelet d’une menotte autour de mes testicules, l’autre poignet attaché à un barreau de la cage. Elle introduit dans mon anus la longue canule souple à double bulbe que je lui ai d’ailleurs offerte pour le 1er anniversaire de mon statut d’esclave, elle procède au double gonflage et l’opération se déroule comme de coutume, l’assistante maintenant le bock en l’air. Je sens mon intestin se remplir peu à peu, mon tour de taille me semble énorme. Elle me libère les testicules et m’extrait de la cage. Je devrai bien sûr attendre qu’elle veuille bien dégonfler le bulbe interne pour aller me soulager. Mais, au lieu de cela, elle me glisse sous les fesses une couche absorbante pour adulte, dégonfle les 2 bulbes, extrait la canule et m’emmaillote soigneusement. Je pense : « Tiens, la Maîtresse veut me faire découvrir le « nursing » et je ferme déjà les yeux pour me laisser dorloter. 2/4 : L’épreuve C’est alors qu’elle m’ordonne de me rhabiller entièrement. – Tu vas faire ma course maintenant. Je suis affolé, car je sens déjà des gargouillements et lui dit ma peur de me salir. – Non seulement tu vas y aller de suite, mais je t’interdis de reparaître ici au plus tôt dans une heure un quart, si tu sonnes à ma porte avant, tu recevras 10 coups de martinet par minute d’avance. Tâche de ne pas souiller ta couche ou ce ne serait pas le martinet mais le fouet. Synchronisons nos montres, il est 14 h 10, tâche d’être là exactement à 15 h 25, sinon.. ». Ebahi de ce qui m’arrive, je ne peux m’empêcher de dire : – Mais Maîtresse, ça va être la catastrophe ! En réponse, je reçois une paire de gifles et l’assistante me met à la porte. Comment agir, alors que j’ai eu du mal à fermer ma ceinture? Evoluer lentement pour ne pas provoquer des contractions de l’intestin déjà bien suffisantes, ne pas relâcher le contrôle du sphincter anal. En quelques pas, je suis à la station de métro Bourse, j’en descends les marches, le couloir n’est pas long pour arriver au quai. Une rame arrive pas très pleine, heureusement je peux m’asseoir. Une femme assez chic me fait face, nos regards se croisent et à cet instant je mesure toute l’incongruité de la situation. Ce pourrait-il qu’elle soupçonne mon état, mon esprit imagine le pire et je panique intérieurement. Je n’ose plus la regarder. Mais voilà St-Lazare, je dois prendre la ligne 13 et les couloirs sont longs. En arrivant sur le quai, il y a du monde. Je laisse passer une rame bondée, j’ai bien le temps, hélas ! La seconde que je prends est elle aussi chargée. C’est à ce moment que survient une première giclée. Passe encore la surprise de ressentir entre mes fesses une impression de chaleur humide, mais les voyageurs qui m’entourent commencent à se regarder d’un air soupçonneux. Si je ne veux pas me faire repérer, je dois faire l’innocent et agir comme eux. Pas mal de voyageurs se précipitent sur le quai lorsque nous atteignons Place Clichy. Je suis arrivé et m’échappe aussi vite que possible à l’air libre… il n’est que 14 h 35… ! Je remonte un peu l’avenue de Clichy et j’arrive en vue de la pharmacie. Je prends mon air le plus dégagé possible malgré cette gelée qui semble coller la couche à mon postérieur, mon impression est sûrement exagérée, mais c’est ainsi. J’attends en vain sur le trottoir qu’il y ait moins de monde, tout ce que je réussis, c’est de me faire repérer par une vendeuse qui pousse l’autre du coude en me désignant de la tête. Je n’ai pas d’autre solution que d’entrer puisqu’il m’est interdit d’aller dans une autre officine. Ma demande de gel lubrifiant ne surprend pas, mais un léger sourire passe sur les lèvres de mon interlocutrice qui m’a vu tout à l’heure hésiter et revient avec une boite. Timidement : – Je vous avais dit trois tubes, Mademoiselle, s’il vous plaît » suis-je obligé de préciser et je l’entends pouffer de rire avec sa collègue lorsqu’elle repart dans la réserve. Est-ce la honte ou l’inquiétude? Mon anus cède à une poussée plus violente que les autres, à nouveau cette gêne comme si elle avait pu se rendre compte, je paye et je m’enfuis. Encore cette sensation désagréable avec en plus, maintenant, des picotements, comme une légère brûlure. Serait-ce l’effet de la flagellation que j’ai reçue tout à l’heure qui aurait attendri la peau de mes fesses? Mais la chaleur ne se limite en dessous de la ceinture, je suis tout en sueur. Comme je suis terriblement en avance, je déambule doucement, ce qui donne le temps aux écoeurantes effluves de disparaître, mon esprit tout occupé à serrer mon sphincter. Je commande un demi à la terrasse d’un café, la bière me rafraîchis. Mais mon plaisir est de courte durée, aussitôt que le liquide froid atteint mon abdomen, les contractions reprennent de plus belle, heureusement que je suis assis, il m’est un peu plus facile de contrôler mon orifice. Maintenant je souffre et il va falloir retourner au plus vite, la punition qui m’attends au bout de ma route s’estompe devant l’urgence de me soulager. Pour être assis ce qui m’aide à serrer les fesses, ne plus marcher et aller plus vite, je prendrai un taxi. Chose rare, il y en a à la station en bas de l’avenue. Je monte en prenant des précautions et j’ai l’impression de m’asseoir sur de la confiture. Je donne l’adresse. A hauteur de la rue du Havre, j’ai un rejet, léger mais accompagné d’un bruit caractéristique. Les narines de mon conducteur frémissent avant même que je n’aie le temps de lui demander s’il est possible d’ouvrir la vitre. Aussitôt son air jovial se transforme en mépris. Rouge de honte, mes yeux ne quittent pas le plancher. Nous arrivons bientôt rue…. Mon chauffeur, avant que je le règle, a ostensiblement vérifié que le siège arrière ne portait pas de traces. Dans ma tête, une seule image : la lunette accueillante des toilettes de ma Dominatrice. Je suis dans l’ascenseur, seul heureusement. Avant d’arriver à l’étage, je repense au problème de l’heure. Horreur ! Il n’est que 15 h 08 exactement et je me contorsionne pour ne pas aggraver la situation. Sur le palier, je n’ai d’autre ressource que de m’asseoir sur une marche, face à la porte qui porte la plaque « Soins Esthétiques », et de me serrer énergiquement les fesses en m’aidant des deux mains. Mes yeux sont hagards. C’est le moment que choisit une jeune femme pour sortir de chez elle. L’ascenseur est encore là. Elle en ressort précipitamment en me fusillant du regard. Sans doute au courant de quels genres de soins se pratiquent dans l’appartement voisin du sien, elle ne peut pourtant pas imaginer le degré d’humiliation que je subis. Elle préfère prendre l’escalier. Les chiffres de ma montre semblent figés. Il n’y a que cinq minutes que je suis là, pour moi une éternité. Violente contraction, je me rue sur la sonnette. On m’observe à l’œilleton de la porte. Vite, vite, je ne peux plus ! L’assistante, qui en a sûrement reçu l’autorisation, me fait passer directement dans les toilettes dont je dois laisser la porte grande ouverte. Elle me fait déshabiller et prend mes vêtements. La montre indique 15 h 20, pour si peu d’écart, la punition sautera peut-être? A part le lange, je suis nu. La Maîtresse arrive et demande à Aurélia de me le retirer. Elle me demande d’écarter un peu les jambes, dégrafe les quatre pattes de maintien et fait glisser la couche sur le carrelage, face souillée bien en évidence. Ce n’est pas la catastrophe, la marque crémeuse brune n’est pas aussi large que je le craignais. – Tu as la permission de te vider, me dit la Maîtresse, nous ferons les comptes après. C’est le bonheur ! Une première explosion garnit la cuvette. Je vais déjà mieux, en dépit de ma tortionnaire qui observe la scène, de même qu’Aurélia toujours imperturbable. Derrière elles, un soumis qui n’était pas là tout à l’heure, à genoux, est contraint de regarder, il n’ose pas lever les yeux ! Mais c’est au troisième rejet, seulement, que mon ventre retrouve la paix. Le soumis qui a omis de me regarder suffisamment, doit, en punition, me laver. Il a le droit de porter des gants. Je sens le latex, rendu encore plus glissant par le savon, me caresser la peau, ses doigts me pénètrent le rectum. Il me rince abondamment et m’essuie avec soin. Pendant ce temps les pièces ont été aérées, on me met des menottes dans le dos et je dois me mettre à genoux, les yeux baissés, face à la Maîtresse installée dans son fauteuil, son assistante est debout, à côté d’elle. Le lange que je portais est posé sur une table basse entre nous. – Nous allons procéder au jugement, ton avocat sera Aurélia. C’est une chance pour moi, j’ai toujours été poli avec cette femme dont la présence en ces lieux de perversion m’a toujours étonné. – Tu as désobéi, tu es 12 minutes en avance sur l’horaire, tu es bien d’accord ! – Mais, Maîtresse, il était 5 h 20 quand je vous ai revue. – Peut-être, mais tu as sonné à 15 h 13, le nieras-tu? C’est à cet instant que tu as remis les pieds dans mon domaine. Ton avocate a-t-elle quelque remarque à faire ? La pauvre assistante, toute ennuyée, est obligée d’approuver. – Donc tu recevras 120 coups. Quant à l’instrument du supplice, puisque tu as souillé ta couche, tu subiras le fouet. Le martinet est déjà douloureux au-delà de 50 coups, mais avec le fouet, c’est terrible ! Sa lanière unique mord plus directement la chair et sa brûlure devient vite insupportable. Les meurtrissures gonflent rapidement et laissent des traces. Physiquement, je ne supporterai pas 120 coups de fouet malgré mon entraînement et ma recherche de la souffrance ! 3/4 : Le châtiment C’est alors qu’intervient Aurélia qui connaît la cruauté de ce châtiment puisqu’en fin de séance elle est amenée à appliquer, de temps à autre, une pommade désinfectante et calmante sur les sillons boursouflés imprimés par le cuir sur le corps des esclaves. – Madame Frédérique, intervient-elle, la souillure dans la couche n’est pas très grande, elle représente, à mon avis, pas plus d’un verre ou deux, un dixième de l’injection que j’avais préparée, beaucoup de vos sujets auraient rejeté un demi litre – Tu m’ennuies Aurélia, tu es trop indulgente. Exceptionnellement, je t’accorde que l’application du châtiment sera faite moitié au martinet, moitié au fouet. N’insiste pas davantage, mais sache que ce ne sera pas gratuit ni pour toi, ni pour lui. Sympathique, cette femme, qui va peut-être récolter des ennuis par ma faute ! Libéré de mes menottes mais enfermé dans la cage basse, je récupère un peu. J’attends maintenant le supplice qui, malgré le petit allégement, reste très lourd. Je fais des calculs, en général il y a un coup toutes les deux secondes, compte tenu des inévitables poses, des changements de côté, cela durera 8 à 10 minutes. C’est atrocement long ! Pour la première fois, je songe à demander grâce et à tout abandonner. Mais je ne serai plus jamais admis en ces lieux, le seul endroit où je trouve, depuis cinq ans, la suprême jouissance. Je sais que je le regretterais dans l’heure qui suit. Une demi heure d’attente angoissante, accroupi, coincé entre les barreaux, je vois le soumis aperçu tout à l’heure. Il pousse des cris, il subit en ce moment l’épreuve de la cire chaude sur son pénis. Il faisait des manières parce que la Maîtresse, munie de son long gode-ceinture, en forme de sexe de chien, le sodomisait et pour couronner le tout il avait oublié de la remercier. Je doute vraiment qu’il soit fait pour le SM. La voilà, elle est furieuse, c’est bien ma chance ! Elle m’ordonne de sortir et me fixe des bracelets portant des anneaux, aux poignets et aux chevilles, et me conduit au chevalet. Le chevalet, je ne sais si le lecteur en a l’expérience, est la pire des positions pour recevoir une flagellation. Alors que la croix, le poteau ou le carcan permettent encore de bander les muscles pour mieux résister au cuir qui cingle, sur le chevalet, rien de tel, les fesses sont en extension, la peau distendue est fragilisée. Ma Dominatrice me fait allonger sur le support recouvert de chevreau noir, la verge et les testicules passés dans l’ouverture prévue à cet usage à l’une des extrémités. L’érection a tout loisir de se développer sans que le sujet puisse frotter son gland sur le cuir. J’admire cette femme, elle est vraiment exceptionnellement intelligente et vicieuse, sa perversité est raffinée, sophistiquée. Elle a de la classe, je ne l’ai jamais entendu prononcer un mot grossier, même dans les propos les plus obscènes. Elle fait coucher le soumis sur le sol, sous le chevalet, sa face évidemment tournée vers mon sexe. Il devra compter les coups et prévenir si jamais j’éjaculais, ce qui est, sauf permission exceptionnelle, formellement interdit. Je dois d’ailleurs en faire autant vis-à-vis de lui, son membre dressé est à peine à un mètre de mes yeux. C’est ainsi que je me retrouve totalement entravé, à la merci de ma tortionnaire et espionné par ce voyeur. Dans la panoplie d’instruments, elle choisit un martinet classique dont les neuf lanières font environ 60 centimètres, elle est derrière moi et… il ne se passe rien pendant de longues minutes ! Je suis entièrement contracté par la peur. Enfin tombent les premières frappes, ça cingle dur, mais j’en suis presque soulagé. Pour agrémenter la chose, Maîtresse Frédérique a la spécialité de ne jamais donner les coups de façon régulière, ni en cadence, ni en force. Je viens d’en recevoir quatre légers en série puis deux autres que j’attendais violents, mais non, je me trompais. Elle manie son martinet de façon totalement aléatoire. C’est, en plus une fine psychologue et… une perfectionniste ! En effet, aux trois quarts de cette première partie d’épreuve, elle pause une paume sur ma fesse gauche puis sur la droite : je sais que la rougeur de la peau ne lui suffit pas, elle en prend la température pour savoir si elle doit poursuivre en flagellant un côté plus que l’autre. Pour moi, mon derrière est en feu, c’est tout, et je suis loin de ces subtilités. On arrive enfin au bout de l’épreuve « martinet », le plus dur reste à venir. J’ai peur, peur, peur ! Mais je vais encore angoisser un long moment, Aurélia a préparé un thé. Ma Dominatrice reprend des forces en dégustant des biscuits. Ce n’est pas que j’en désire, mais je trouve la situation humiliante : ces dames papotant, moi fixé comme une larve sur ce chevalet et le soumis les yeux fixés sur mon pénis. Maîtresse se lève, ouvre son placard à godes et instruments divers. Je pense que je vais y avoir droit, en prime. Non, mais elle revient avec un fouet que je ne connaissais pas et qui me fait dresser les cheveux sur la tête. Où a-t-elle pu se le procurer? Je n’en ai jamais vu en sex-shop, peut-être dans une sellerie mais alors c’est du sur mesure. C’est un fouet de cocher en réduction, son manche en cuir brut tressé devient, en s’effilant, une lanière de plus en plus fine. Une œuvre d’art faite pour cingler efficacement : j’admirerais si ce n’étaient mes fesses qui vont l’éprouver. – Il n’est pas beau mon nouveau fouet, c’est un cadeau de mon esclave Adrien, un bourrelier normand. Je ne m’en suis pas encore servi, mais son claquement est sympathique, j’ai hâte de l’essayer. – De fait, elle le fait claquer plusieurs fois en l’air, le son est puissant et sec. Elle, si calme d’habitude, est dans un état de quasi jouissance, son regard brille, sa voix se couvre. Elle aime vraiment ce qu’elle fait, c’est là que cette Dominatrice se distingue de beaucoup de ses collègues. – Comme tu fais partie des connaisseurs, tu vas en avoir la primeur ! Je me serais bien passé de cet honneur, mais je ne peux rien y faire, d’ailleurs même si je demandais grâce, elle est trop excitée pour pouvoir s’arrêter. Là, je n’attends pas ! Une série de coups dont le rythme est tel que le soumis-espion a du mal à compter, cet imbécile. La douleur est si vive que je tous mes muscles sont tétanisés. A cet instant je sens comme une pâte chaude me couler entre les cuisses. Je crois bien que, le reliquat du lavement aidant, je me suis oublié sans m’en apercevoir. Dois-je le dire? Mais la Maîtresse s’en est de suite rendue compte, ne serait ce que par l’odeur ! Elle ordonne au soumis (c’est bien fait pour lui !) de me nettoyer, sans me détacher. Aurélia apporte cuvette, éponge, savon, et serviette cette fois, je remarque qu’il n’a plus droit aux gants latex. Il ne s’acquitte pas mal de sa mission, écarte bien mes fesses, savonne, sans oublier mon orifice, va lui-même changer l’eau, me rince bien et me tamponne doucement pour me sécher. Le volume et la couleur des boursouflures doivent être telles qu’il a pris soin de ne pas frotter. Après tout il n’est pas si mal, ce garçon ! …57,58,59, enfin le 60ème coup est tombé, je suis épuisé, égaré par la souffrance, le postérieur en feu. – Aurélia, occupe-toi de ton protégé ! L’assistante compatissante s’approche avec sa trousse. En s’excusant, elle tamponne avec un coton imbibé de mercurochrome les zones à vif, et se met à enduire mes fesses de Cicatryl, une pommade à la fois apaisante et désinfectante. Elle agit avec douceur et application, rien qu’à sa façon de procéder on voit, bien qu’elle en ait l’habitude, que la vue de mes chairs meurtries l’impressionne. Elle me pose une large bande de gaze sur chaque fesse et me recommande de garder ces compresses pendant 24 heures. 4/4 : L’humiliation Pendant ce temps, Maîtresse Frédérique, décidément insatiable, tourmente le soumis. En extension, suspendu par les mains, elle l’initie à l’épreuve du pincement des seins. C’est un supplice très classique, sauf que les pinces, chez elle, sont équipées d’une molette qui permet de régler l’intensité de la morsure. Bien qu’elle lui ait posé un bâillon pour étouffer ses cris, un gémissement continu envahit le donjon, seule notre Dominatrice en paraît se délecter. C’est dans cet état qu’elle l’abandonne pour se tourner vers nous et plus particulièrement Aurélia. – Ma chère, la sensiblerie dont vous faites preuve envers mes sujets me déplaît. Ce manquement à nos conventions doit être sanctionné. Telle que je vous connais, un acte humiliant pour vous sera votre peine. Vous allez devoir vous laisser lécher la raie des fesses par mon esclave. Je suis bonne en ne vous faisant pas déshabiller, vous allez juste retirer votre culotte. Allez, allez, plus vite que ça ! Aurélia essaie de bredouiller qu’elle n’est peut-être pas bien propre, notre tourmenteuse éclate de rire : … il paraît, d’après elle, que j’en serai ravi ! Bien, donnez-la ! ». De fait, alors que les dessous de la Maîtresse, lorsqu’elle en porte, sont toujours nets et ultra sexy, la culotte en coton épais ne fait pas très soigné. – Esclave, allonge toi par terre sur le dos. Aurélia, viens au-dessus de lui, tes yeux tournés vers son sexe, les pieds largement écartés de chaque côté de sa tête. Mets-toi à genoux, baisse-toi jusqu’à sentir son souffle sur ton entrejambes, là, penche-toi un peu en arrière en prenant appui sur tes mains. N’aie pas peur de t’accroupir pour que les bords de ton anus soit au contact de ses lèvres, ça y est ? Esclave, tu connais ta tâche ! Entre profondément ta langue dans le trou de ton avocate, remercie-la bien des bontés qu’elle a eues pour toi, je veux l’entendre gémir de satisfaction. Elle va se retenir, mais tu vas faire un va et vient jusqu’au fond de son rectum, tu es condamné à la faire jouir ! » Sous la jupe ce n’est pas palpitant : ceinture-jarretelles rose retenant des bas beiges plus ou moins douteux. L’odeur est très forte et la saveur de son orifice, est amer, mais, contre toute logique, cela m’excite au plus haut point, les mouvements de ma langue sont de plus en plus profonds. Comme prévu, Aurélia voudrait cacher son plaisir que je mesure aux contractions de son sphincter, mais sa respiration est de plus en plus rapide. Elle a emboîté mon menton dans sa vulve dont les lèvres pendantes et gluantes de mucus mouillent le bas de mon visage. Elle s’agite d’un mouvement effréné, un goût à la fois abominablement âcre et d’une fadeur indicible emplit ma bouche. Simultanément, une odeur aigre trahit un jet d’urine qu’elle vient d’émettre sur ma poitrine, sans s’en apercevoir. Manifestement, elle ne contrôle plus ses orifices. En poussant un long gémissement lubrique, elle s’affale sur moi. Au même moment, sans qu’il y ait eu le moindre frôlement manuel ou autre sur mon sexe, mais trop excité et incapable moi aussi de me contrôler, je réalise que je viens d’éjaculer sans permission. Horreur ! J’ai transgressé une des règles fondamentales en usage en ces lieux ! Aurélia reste prostrée sur mon visage, à la fois ravie et honteuse de s’être laisser aller devant nous. La Maîtresse lui prend la main et l’aide gentiment à se relever : – Puisque tu as apprécié mon châtiment, tu es pardonnée, Aurélia. Promets-moi d’être, à l’avenir, aussi sévère que moi avec mes visiteurs, sinon je t’humilierai encore bien plus, tu vois à quoi je pense ? Et Aurélia, toute rouge, de répondre – Oh non, jamais ça, par pitié ! Je n’en saurai pas plus, mais ce doit être particulièrement délirant. Son bas gauche, à hauteur du genou, porte visiblement une dégoulinure de sperme. Ayant ordonné au soumis d’aérer la pièce et de laver le carrelage qui porte les traces de nos multiples déjections, la Maîtresse se tourne vers moi : – Esclave, vas d’abord te laver, tu sens mauvais et, en revenant, demande à Aurélia de t’excuser pour la souillure sur son bas, nettoie-le en le léchant. Aujourd’hui je suis trop fatiguée pour te punir avec la sévérité que tu mérites, mais ne crois pas que tu t’en tireras ainsi. Je note sur ta fiche personnelle l’offense majeure d’avoir joui sans ma permission. Dès le début de notre prochaine séance, nous commencerons à régler nos comptes ! Ainsi, dès maintenant et pendant un mois mes jours vont être empoisonnés par cette sourde menace. Libre à moi de l’éviter en ne me présentant pas, mais je sais dès à présent que je n’aurai pas la volonté de m’y soustraire ! Obéissant et toujours soumis, je nettoie le bas. Cela n’a l’air de rien à côté de ce tout ce que je viens de subir, mais, vous lecteur, prenez donc un bas porté plusieurs jours, dégageant l’odeur typique ammoniaquée de l’urine, et masturbez-vous avec jusqu’à éjaculer dedans. Puis portez-le à votre bouche pour le lécher jusqu’à complet nettoyage, vous aurez une toute petite idée des humiliations subies chez Maîtresse Frédérique, et encore sans ressentir la honte d’avoir à le faire en public. Pour l’heure, il est temps de lui faire mes adieux. A genoux, je baise les pieds de ma tortionnaire en l’assurant de mon indéfectible soumission, le pire c’est que ce n’est pas une formule mais la terrible réalité. Dans le salon, en me rhabillant, je sens la douleur cuisante de mes fesses qui se réactive et va croissant, je sais que j’en ai pour au moins une huitaine. Aurélia me fait sortir en me glissant à l’oreille : – Merci de ce que vous m’avez fait, j’espère que vous désobéirez encore souvent !
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AlphapourSlave
Tu as 33 ans et tu mentionnes une date en décembre 1998…
J'aime 08/01/26
Bonjour cherche maître ou maîtresse qui pourrait me dresser a distance
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lapetitelune
à quel stade de progression en êtes vous ?
J'aime 26/12/25
Débutant
J'aime 26/12/25
En cette période fêtes je recherche une donatrice de Caviar arrosé de Champagne pour appétit insatiable...
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