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###PROFIL BANNI###Hermione#B
###PROFIL BANNI###Hermione
- Tu m'emmerdes. Tu sais très bien que si je t'ai gardé c'est parce que les clients aiment bien les putes enceintes.
C'est ce que me répondit ma mère quand je lui demandais pourquoi elle m'avait fait si c'était pour préférer passer du temps avec des hommes plutôt qu'avec moi.
C'était mon anniversaire, et de surcroît celui de mes 18ans. Alors j'avais imaginé que nous allions passer la soirée ensemble maman et moi, mais au lieu de ça, elle venait de me dire d'aller dehors parcequ'elle attendait quelqu'un.
Ca faisait 1 mois que je gardais les sous que je me faisais en nettoyant des laveries pour pouvoir lui offrir un beau cadeau et l'inviter au restaurant pour fêter mon anniversaire, et au dernier moment, sans émotion, elle me disait de dégager pour qu'elle puisse être tranquille avec un connard qui venait la baiser.
Je me retrouvais donc là, à genoux, le visage plein de larmes, en train de l'aider à enfiler ses bas-résilles et « ses chaussures de salope » comme elle disait. C'étaient des escarpins à talons aiguilles de 15 cm en daim mauve. Dans une boîte à côté de la porte d'entrée, il y avait les mêmes en rose. Comme je savais qu'elle adorait ce modèle, je les lui avait acheté et comptais lui offrir pour ma soirée d'anniversaire.
Tandis que je me tenais à genoux face à elle, triste et même dévasté, je ne pouvais néanmoins pas m'empêcher de la contempler. Qu'elle est belle ma maman. Bien que j'ai déjà 18ans aujourd'hui, maman elle n'en à que 33. Elle m'a eu très jeune et ça n'a pas toujours été facile pour elle, alors je comprends qu'elle ait besoin de vivre sa vie de femme et je fais tout ce que je peux pour qu'elle se sente libre et épanouie. Ce soir par exemple, même si je suis triste, je suis aussi content quelquepart. C'est paradoxale, mais j'ai grandi dans l'idée que le plus important dans ma vie, c'est le bonheur de maman. Et je sais que ce soir elle va vivre des instants de bonheur. Je ne connais pas l'homme qui vient la voir car c'est juste un client qui a répondu à son annonce sur internet, mais à voir comme elle est guillerette c'est que le gars doit sans doute correspondre au genre de mâle qu'elle aime. Viril et dominateur. Je le vois parcequ'elle porte sa tenue de soumise. Des résilles, des talons hauts, et un ensemble soutient-gorge demi ouvert, laissant apparaître ses tétons pointus, et une culotte fendue. Avec cela un maquillage très prononcé qui lui donne vraiment l'air d'une travailleuse du sexe.
Son rendez-vous devait arriver vers 20h et il était déjà moins 10.
- Allez dégage maintenant, me lança t'elle ; et prends ta tablette, comme ça tu pourra répondre à mes messages au lieu de rester à rien foutre comme un débile.
- Oui maman.
Et c'est l'esprit troublé que je me dirigeais vers la porte pour me rendre là où je vais chaque fois qu'elle me dit de partir ; dans la cours de l'immeuble.
Je prenais ma veste et ma tablette et sortait.
...
Je passais environ une demi heure à répondre aux messages que maman avait reçu sur sa page. Il s'agit d'un site de vente de dessous féminins usagés appelé vendstesdessous sur lequel maman est inscrite. D'un site de vente pour fétichistes, il s'agit plutôt d'un site de créatrices de contenus pour adultes sur lequel tout les fantasmes peuvent être réalisés en virtuel. Ainsi, maman avait un profil sur lequel elle proposait différentes spécialités, allant de la vente de ses dessous, aux cam softs ou hard, en passant par des vidéos de divers types de fantasmes. Mais également, bien que ce fut « officiellement » interdit par le site, la possibilité de rencontres réelles. Je dis « officiellement », car officieusement, c'était en fait toléré, d'ailleurs l'accroche du profil de maman était sans équivoque ; « Sandra la pute : rencontres réelles ».
Tandis que je répondais aux messages, je ne pouvais lutter contre l'excitation qui m'envahissais et je sentais mon petit zizi durcir dans ma cage de chasteté.
Lorsque j'eus terminé, j'éteignais la tablette. J'étais assis en tailleur dans un coin discret de la cour de l'immeuble. Ce n'était pas un accès aux logements donc personne ne passait jamais par là. A l'exception de Janine, la concierge, dont la loge donnait directement sur la cours. Mais je ne craignais pas qu'elle me vit, car elle savait très bien ce qu'il se passait chez moi. Et c'est souvent qu'elle m'avait invité dans sa loge lorsque maman me mettait dehors.
Sachant qu'il me restait sans doute un long moment avant que maman ne me dise de rentrer, je tentais de faire une sieste, et fermait les yeux en pensant à ma maman chérie et en espérant que l'homme qui était avec elle avait une grosse bite et lui donnait le plaisir qu'elle mérite.
Je somnolais quand mon téléphone sonna. C'était un appel en absence de ma mère. C'était le signal qui me disait que je pouvait remonter. En regardant l'heure je constatait qu'il n'était que 21h52 et trouvais surprenant que l'homme soit déjà parti.
Lorsque j'ouvris la porte de notre petit studio, je vis tout de suite un spectacle si familier et toujours si merveilleux.
Maman était assise sur son lit, qui occupait la plus grande partie de notre petit espace de vie, les jambes largement écartées, offrant sans pudeur la vision de sa chatte naturelle, rouge, gonflée et luisante, d'ou s'écoulait un filet abondant de sperme qui venait maculer le dessus de lit. Son soutient-gorge était arraché, ses cheveux en pétard, son maquillage coulait comme si elle avait pleuré, et son visage était rouge et souillé de sperme.
Alors que je la contemplais d'un air subjugué, elle me lança ;
- Bah alors petit pervers, reste pas planté là, tu vois bien que j'ai plus rien à boire !
Je sortais de mes rêveries et m'empressais de lui servir un verre de vodka pomme comme elle aime.
Restée dans cette position impudique et vulgaire, elle s'allumait une cigarette lorsque je m'approchais du lit pour lui tendre son verre.
- Tiens maman.
Elle le prit sans dire un mot et me toisa.
- Qu'est ce que tu fais encore habillé !?
- heu, oui, pardon maman.
En effet, depuis mon plus jeune âge, maman a toujours considéré que je devais être nu à la maison. De cette façon, elle pouvait savoir si et quand, j'avais des pensées perverses, en surveillant l'état de mon zizi. Enfin quand je dis nu, ce n'est pas tout à fait exact, car je porte en général une de ses culottes sales et des bas.
Je m'empressais donc de me dévêtir, et comme à mon habitude, de me mettre à genoux les mains sur la tête au pied de son lit.
- Y'avait des messages sur ma page ?
- oui maman. Quelques hommes qui ont laissés des appréciations après avoir acheté des videos, des messages de salutations, et deux demandes de rencontre. A eux je leur ai donné les tarifs, demandés de préciser ce qu'ils aimaient et d'envoyer une photo de leur sexe au repos et une en érection. Mais j'ai pas encore regardé si ils avaient répondu.
- Ok
Tout en sirotant son verre, elle se mit a lire les messages sur son téléphones.
Je restais à genoux à la contempler. Sous ma culotte, bien enfermé dans sa mini cage, mon petit zizi tentait de frétiller de bonheur.
- Et heuu, c'était bien avec le monsieur ? Me risquais-je à demander
Les yeux toujours rivés sur son téléphone, elle répondit
- Ouai c'était grandiose. Entreprenant et bien membré, tout ce que j'aime. Il m'a baisé comme la bonne pute que je suis. Et j'aurais voulu qu'il continu de me baiser, mais sa grosse truie de femme n'arrêtait pas d'appeler et il a finit par lui répondre et me dire qu'il devait rentrer.
- Ah ? C'est pour ça qu'il est parti si tôt alors. J'avais peur que ce ne soit parce qu'il ne t'avait pas comblé.
- Si il m'a comblé. Il a quand même eu le temps de me baiser par tout les trous. T'as qu'à voir, j'ai du sperme plein la gueule, la chatte et le cul. Et d'ailleurs il m'a bien enculé mon trou du cul de salope avec sa grosse queue et il m'a tellement ouverte que maintenant j'ai envie de chier.
A ces mots je sentis l'émotion m'envahir. Nous n'avons pas de toilettes dans notre petit studio ; ils sont sur le palier. Et comme maman n'aime pas s'embêter à sortir pour aller se soulager, nous avons un pot de chambre pour elle. Et j'ai donc l'honneur très souvent de pouvoir l'admirer en train de faire ses besoins ; de surcroît parce que je dois l'assister dans cette tâche périlleuse, en maintenant le pot sous ses orifices et en lui permettant de se tenir à moi pour ne pas perdre l'équilibre. Souvent elle urine en même temps et malgré mes efforts pour tenter de faire en sorte que tout termine dans le sot, son urine est projetée à 40 ou 50 cm du sot. C'est pour ça que nous mettons le pot sur le tapis de yoga sur lequel je dors, ainsi son urine, ou même parfois son caviar, lorsqu'ils ratent le pot, ne terminent pas sur le sol, mais sur mon « lit ».
- C'est donc naturellement que j'allais chercher le pot de chambre, lorsqu'elle m'arrêta et me dis ;
- non guillaume attends. Vu qu'il est encore tôt et que j'ai de la merde et du sperme plein mon trou du cul de pute, on va en profiter pour faire une vidéo scato pour mes clients du site qui aiment ma merde. Déroule ton tapis, on va faire ça dessus, et prends la tablette pour filmer.
Je déroulais mon « lit » et me saisi de la tablette. Maman s'y installa sur le dos les jambes largement écartées et repliées, les genoux de chaque côtés de ses gros seins en silicone.
Elle me lança le top et je commençais à filmer.
Ce furent quelques instants magnifiques que je me sentais honoré d'admirer. Elle se soulageait sur mon « lit », laissant s'évader de son oeillet merveilleux, un mélange de son divin caviar et de la semence blanche et crêmeuse de son amant. Ses fidèles admirateurs du site allaient forcément être aux anges.
Lorsqu'elle eut terminé, elle me dit de lui apporter du papier.
C'est alors que je me risquais à lui demander ;
- S'il te plaît maman.... Est ce que je peux te nettoyer avec la langue ? S'il te plaît ?
- T'es vraiment qu'un sale petit pervers
- pardon maman
- Bon allez viens là. Mais t'as intérêt à ce que soit nickel.
Je me précipitais entre ses cuisses, et me mis à lécher son anus passionnément. Lapant chaque recoins jusqu'à ce qu'il n'y ait plus la moindre trace.
- C'est bien. Allez lèche ! Petit merdeux. Sale pervers. Regarde toi ! T'es pathétique. Minable ! AAAahhhh, ah putain je pisse tiens, regarde ça, je te pisse sur la gueule... Aaah oui, ah c'est bon....
Une fois soulagée et propre, maman se leva et retourna dans son lit.
Je me levais alors pour aller vers la douche.
- Tu fais quoi ?
- heu, je vais me rincer maman
- Tu rinces rien du tout. Tu t'allonges et tu dors.
- oui maman. Pardon.
Qu'elle était belle. Sur son visage, ci et là, ruisselait encore le sperme de son amant du soir.
Je m'allongeais sur mon tapis de yoga, maculé de ses fluides, et avant d'éteindre ma petite lampe lui dis ;
- je t'aime maman
- Dors.
Quelques secondes plus tard, dans l'obscurité de la pièce, j'entendis un ronronnement qui m'tais si familier. C'était le bruit du rabbit. Le jouet de maman. Maman était en train de se branler.
A suivre ?
2 personnes aiment ça.

Alexjaa
Un régale, merci !
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1
01/08/26
christian27ch
christian27
C'est du vécu ? En tout cas très bien écrit
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1
01/08/26

soumis27brio
Très beau récit, j'aimerais la suite madame
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1
01/08/26


