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Un groupe pour des récits fantasmés et imaginaires de plus de 1000 mots sur la soumission des femmes. 

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voici la 2ème partie de "La vie d'une enseignante". Soumise de métier. Tout en faisant aller et venir sa tête sur la bite de son mari, elle l’entendit gémir son prénom : - Carla… Carla… Ses mains étaient appuyées contre les parois de la douche pour tenir debout pendant que Madame Winters s’occupait de son sexe, passant son nouveau piercing à la langue autour du gland. Ça ne faisait que quelques minutes, mais elle savait que son mari était déjà proche de jouir à voir comme ses jambes tremblaient. Elle n’était pas contre. Elle devait se préparer pour le travail et une longue séance de sexe matinale n’entrait pas dans son planning, mais c’était aussi le dernier jour où son mari serait là pour une semaine ou plus, il emmenait leur plus jeune fils en road trip pour visiter toutes les universités de basket qui recrutaient. C’était son idée à elle : le père et le fils ne passaient pas beaucoup de temps ensemble entre le basket et le travail, et c’était la dernière année que le petit serait à la maison. Un beau cadeau de vacances de printemps pour son mari. Mais d’abord, elle devait passer cette journée et s’occuper de la bite enfoncée dans sa gorge. Avec l’eau qui coulait sur son visage, elle gardait les yeux fermés. Seuls son piercing à la langue et le contact de son nez contre le pubis de son mari la guidaient. Encore quelques secondes, pensa-t-elle. Effectivement, les mains de son mari se crispèrent et son gémissement fut assez fort pour réveiller leur fils quand il éjacula au fond de sa gorge. Madame Winters, la pro qu’elle était, avala tout d’un trait avant de se relever et de regarder son mari. Il mesurait 1m88, costaud, la silhouette fine de sa jeunesse avait laissé place à un corps de papa classique, mais sous la couche de graisse il y avait encore une bonne structure musculaire solide. Pour l’instant, il était adossé au mur de la douche, les yeux fermés, en train de récupérer de la pipe qu’il venait de recevoir. Madame Winters sourit intérieurement en pensant à tout ce qu’elle allait faire cette semaine pendant son absence. Il était bien membré et savait s’en servir, mais il n’était jamais dedans comme elle le voulait. Il ne la soulèverait pas pour la plaquer contre un mur, il ne la giflerait pas en la pilonnant. Et ces derniers temps, se faire utiliser comme un objet était la seule chose qui la faisait vraiment mouiller. Ils terminèrent leur douche ensemble. Madame Winters sortit et se regarda longuement dans le miroir. Ses seins en bonnet C reposaient parfaitement sur sa poitrine, avec de petites gouttes d’eau autour de ses tétons roses percés. Ses longs cheveux blonds, un peu plus foncés une fois mouillés, tombaient sur son dos pâle. Elle prit deux poses pour admirer ses courbes. Pas mal pour une femme de 40 ans, pensa-t-elle. Sa chatte brillait dans le reflet grâce au piercing circulaire sur son capuchon de clitoris. Mais tout cela passait après la nouvelle œuvre d’art sur son corps : le QR code sur son avant-bras droit. Elle l’avait fait en même temps que le piercing à la langue. Celui-ci avait une particularité : si quelqu’un le scannait, il était dirigé vers un site rempli de vidéos et de photos de tous ses exploits passés avec ses Maîtres. Cela faisait trois semaines qu’elle avait ce tatouage et ce piercing, et heureusement personne ne l’avait encore utilisé. Son mari l’avait à peine remarqué ; quand il avait demandé ce que c’était, elle avait simplement répondu : - Ça ne veut rien dire chéri, j’ai juste trouvé que c’était cool. Il n’avait pas insisté. "Bon, ça suffit de s’admirer pour aujourd’hui" pensa-t-elle avant de passer dans la chambre pour choisir sa tenue. Son mari était déjà habillé. Il s’approcha, l’embrassa rapidement sur le front et dit avant de sortir de la pièce : - Tu es magnifique ! Madame Winters rougit et sourit, remerciant le ciel d’avoir un mari aussi aimant. En fouillant dans son placard, elle chercha une jolie robe d’été. Ils étaient en pleine vague de chaleur et elle avait envie d’en profiter. De plus, c’était le dernier jour où sa secrétaire la verrait pendant une semaine, et elle voudrait sûrement l’utiliser donc une tenue qui donne un accès facile serait parfaite. Elle choisit finalement une belle robe légère rose pâle, assez décolletée mais avec du tissu sur les épaules. Elle arrivait juste au-dessus des genoux et quand elle se penchait, ses fesses étaient facilement exposées. À ce stade, Madame Winters ne prit même pas la peine de mettre une culotte, mais choisit un joli soutien-gorge en dentelle que son mari adorait. Ce serait agréable qu’il le voie avant qu’elle l’enlève dans la voiture sur le chemin de l’école. Une fois habillée, elle descendit à la cuisine pour dire au revoir à ses deux garçons. Son mari partit d’abord au travail, la laissant seule avec leur fils de 18 ans, Max. - Bon, Max, je veux que tu te tiennes bien pendant ce voyage, lui dit-elle pendant qu’il mangeait un bol de céréales. - Surveille ton père, pas trop de folies, d’accord ? - Oui maman ! répondit-il en levant les yeux au ciel. Ils mangèrent en silence jusqu’au moment où Madame Winters dut partir : - Bon voyage Max. Je t’aime mon chéri ! Puis elle monta dans sa voiture. Les dix minutes de trajet jusqu’à l’école passèrent à toute vitesse pendant que son esprit passait en revue toutes les possibilités que cette semaine allait offrir. Elle allait être seule avec son Maître de 18 ans pendant neuf jours. Il avait dit à ses parents qu’il partait en voyage avec un ami, donc plus rien ne les gênerait. Elle n’avait passé que trois jours seule avec un Maître auparavant, et ces trois jours avaient été le moment le plus fort de sa vie d’esclave. En conduisant, elle repensa à cette première nuit de vacances chez elle. Ces trois jours remontaient à trois ans, avec son deuxième Maître, celui qui aimait les jeux d’urine. Elle se souvenait avec plaisir d’avoir ouvert la porte nue, pour recevoir immédiatement une gifle. Cela faisait six mois qu’ils étaient ensemble et il avait déjà décidé qu’elle était plus un objet qu’une personne, ce qui convenait parfaitement à Madame Winters. - Bien, esclave, mets-toi à genoux et conduis-moi à la salle de bain, j’ai bu beaucoup d’eau aujourd’hui... lui avait-il dit, la porte grande ouverte. Il l’avait suivie à l’étage jusqu’à leur salle de bain principale, observant les deux lavabos et le sol carrelé blanc. Ils avaient une douche aux parois de verre assez grande pour trois ou quatre personnes, et des toilettes dans un petit renfoncement. - Entre dans la douche, mets-toi à genoux face à moi et ouvre la bouche ! ordonna-t-il. - Oui Maître ! furent les seuls mots qu’elle prononça. C’était généralement le cas quand elle était avec ses Maîtres. La grosse bite de son Maître sortit aussitôt, accompagnée d’un torrent d’urine. Il ne la regardait même pas ; les yeux fermés, la tête en arrière, l’expérience était plus pour son propre soulagement que pour la proviseure adjointe nue qui se faisait arroser. Madame Winters avait aussi les yeux fermés, mais elle adorait la sensation de l’urine chaude qui éclaboussait son visage et coulait dans sa bouche avec ce goût salé. À la fin de cette minute interminable, ses cheveux étaient trempés et son mascara coulait sur son visage, avec le plus grand sourire imaginable. - Qu’est-ce que tu es ? demanda son Maître, son téléphone pointé vers elle. Elle battit des cils, se lécha les lèvres et répondit : - Votre pissotière, Maître ! - Exactement. Maintenant lèche le sol, je veux que ce soit impeccable. Tu as acheté les bières que je t’avais demandées ? - Oui Maître, elles sont dans le frigo en bas. Madame Winters était en train de lécher le sol quand son Maître revint avec une bière pour lui et une pour elle. - On a trois jours comme ça, tu te rends compte ? dit-il pour lui-même, sachant que son esclave continuerait simplement à lécher l’urine par terre. Il était à la moitié de sa bière quand l’esclave vint s’agenouiller devant lui, nue, le cul branché posé sur ses talons, son visage doré et sali levé vers lui avec ses yeux bleus, attendant le prochain ordre. - Descends. Je veux que tu avales cette bière cul sec et que tu en prennes deux autres avant de venir me rejoindre sur le canapé. L’esclave obéit puis vint se blottir nue contre son Maître sur le canapé, encore couverte d’urine qui séchait, la chatte trempée. - Suce-moi et bois ta bière, fut tout ce qu’il dit avant de zapper et de s’arrêter sur un match de football. Les deux heures suivantes passèrent comme ça. Ils burent des bières pendant qu’elle le suçait jusqu’à ce qu’il soit presque prêt à jouir, puis elle revenait se blottir contre lui. À la fin du match, leurs vessies étaient pleines à craquer. Ils remontèrent dans la chambre, mais cette fois il lui ordonna de s’allonger sur le lit. Il alla chercher dans leur tiroir secret des cordes, un bandeau et un casque antibruit. - Mets le bandeau et le casque, puis écarte-toi en croix, esclave. Elle obéit, la vessie douloureuse, privée de tous ses sens. Elle resta ainsi, immobile dans le noir, ne ressentant que les cordes qui lui irritaient les poignets et les chevilles et la pression sur sa vessie. Soudain, elle sentit une plume glisser le long de son bras jusqu’à sa poitrine, laissant une traînée de frissons. Elle lui chatouilla le cou, puis tourna autour de ses tétons percés. La plume parcourut tout son corps, s’attardant sur les zones les plus sensibles, excitant ses nerfs et poussant toujours plus loin les limites de sa vessie. Puis des lèvres remplacèrent la plume sur l’intérieur de sa cuisse et remontèrent vers sa chatte. Le mélange entre l’envie pressante d’uriner et les caresses l’avait rendue trempée. La langue ne fit qu’empirer les choses, la rapprochant de l’orgasme en tournant autour de son clitoris et en parcourant sa vulve. Juste au moment où Madame Winters allait jouir, tout s’arrêta. Une main appuya fort sur sa vessie, provoquant une douleur qui l’obligea à mobiliser toute sa volonté pour ne pas se pisser dessus sur le lit. Après quelques minutes de lutte, l’envie d’orgasme et d’uriner diminua un peu. Puis son Maître recommença. Elle tint trois rounds avant que, lors d’une nouvelle pression sur sa vessie, elle pousse un cri. Se tordant dans ses liens, elle jouit violemment tout en pissant pendant l’orgasme. Quand ses sens revinrent un peu, elle sentit l’humidité partout autour d’elle. Elle était allongée dans sa propre urine, et l’excitation revint immédiatement. Son Maître la laissa comme ça pendant ce qui lui parut une éternité. Plus de plume, plus de langue, juste la sensation d’être couchée dans sa pisse. Le bandeau fut enlevé en premier, la lumière l’aveuglant quelques secondes. Puis le casque, et enfin les cordes. - Mets-toi à quatre pattes maintenant ! ordonna-t-il. Elle obéit comme la bonne salope qu’elle était. Quand elle se retourna et vit le drap en dessous, son cœur se serra. La tache humide couvrait tout le lit, ruinant les draps et probablement tachant le matelas. Son cul était maintenant en l’air, fièrement exposé, quand elle ressentit soudain un vide : le plug anal venait d’être retiré. Cette sensation dura une demi-seconde avant d’être remplacée par une belle bite bien chaude. Madame Winters laissa échapper un gémissement. - Quel genre de salope es-tu ? demanda son Maître en grognant tout en s’enfonçant dans son cul. - Une pissotière, Monsieur ! répondit Madame Winters entre deux gémissements. - Exactement ! Le mot "exactement" furent accompagnés de la sensation d’un liquide chaud qui se répandait dans son anus. Pendant qu’il la baisait, son Maître avait lâché sa pisse accumulée grâce aux bières. L’urine la remplit à un tout nouveau niveau avant de fuir autour de sa bite. Pour la deuxième fois elle eut l’impression de se pisser dessus, sentant le liquide chaud couler le long de ses cuisses. Quand son Maître fut sur le point de jouir, il se retira et tout le reste de l’urine sortit avec lui, lui donnant la sensation de libérer un litre d’un coup. - Suce-moi ! ordonna-t-il. Madame Winters adorait le goût de son cul et de sa propre urine mélangés. Elle le finit, mais au lieu de jouir dans sa gorge, il lui éjacula sur le visage. Et c’est comme ça que le week-end s’était passé. À la fin, Madame Winters avait presque oublié le goût de tout sauf de l’urine, du sperme et de son cul. Elle avait acheté de nouveaux draps et un nouveau matelas, mais encore aujourd’hui, chaque fois qu’elle s’allonge dessus, elle ressent le besoin d’uriner. Madame Winters souriait en enlevant son soutien-gorge dans la voiture avant d’entrer à l’école. Ses tétons allaient être bien visibles et attirer tous les regards, mais c’était exactement comme ça qu’elle aimait maintenant : toute l’attention sur elle. À cette heure matinale, Madame Winters était seule au bureau. À part sa secrétaire, bien sûr, qui lui avait demandé d’arriver tôt. - Bonjour Mademoiselle Kendra ! dit Madame Winters avec un sourire, son sac sur la hanche. - Bonjour, salope, répondit Kendra, à poil dans cinq minutes. - Oui Maîtresse ! répondit-elle. Kendra l’avait surprise dans une position compromettante quelques années plus tôt et avait négocié un accord avec son Maître de l’époque : Madame Winters était libre pour elle tant que ça n’interférait pas avec ses Maîtres. Kendra avait maintenant 29 ans, petite, rousse, avec des petits seins et un joli cul rebondi. Elle portait souvent un pantalon et avait un style assez garçon manqué. Avant de devenir sa Maîtresse, Madame Winters avait toujours soupçonné Kendra d’être lesbienne, mais elle savait maintenant qu’elle était bi avec une préférence pour les femmes. Après avoir posé ses affaires, Madame Winters enleva sa jolie robe rose et la rangea dans le tiroir prévu pour quand elle était utilisée. Puis elle s’agenouilla, nue à l’exception du plug anal, et attendit sa Maîtresse. La porte s’ouvrit. Kendra s’assit sur le bureau et écarta les jambes : - Viens me lécher. Pendant que Madame Winters s’occupait de la chatte de Maîtresse Kendra, la jeune femme de 29 ans exposa son plan : - Aujourd’hui on va jouer à mon jeu préféré. Tu vas mettre le vibromasseur télécommandé et je contrôlerai ta chatte toute la journée. Et souviens-toi : pas de jouissance. Quelques minutes plus tard, Mademoiselle Kendra eut son premier orgasme de la journée, étalant son jus sur le visage de la proviseure. Habituée, Madame Winters ne fit même pas un geste pour s’essuyer, le sperme de sa Maîtresse faisait partie de son maquillage depuis des années. Pendant que Mademoiselle Kendra remettait son pantalon, elle regarda l’esclave aller ouvrir le tiroir des jouets, mettre l’œuf vibrant dans sa bouche pour le lubrifier, puis l’enfoncer dans son vagin. Pour Madame Winters, Mademoiselle Kendra était une Maîtresse plutôt douce. Elle n’aimait pas trop la torture physique, même si parfois, les mauvais jours, Madame Winters passait la journée avec les seins rouges après quelques bonnes claques. La secrétaire aimait surtout les orgasmes gratuits et le contrôle sur sa supérieure, avec de temps en temps un petit trip de pouvoir par humiliation publique. Aujourd’hui c’est un de ces jours, pensa Madame Winters quand elle eut enfin le bureau pour elle et remit sa robe. Elle sortit un petit miroir de son sac, arrangea ses cheveux et remit quelques mèches blondes en place. Il était 7h30, l’heure d’aller à l’entrée accueillir les élèves. En passant devant la secrétaire, elle remarqua un clin d’œil malicieux, puis elle rougit en comprenant ce que ça signifiait. Dès la première poignée de main, le vibromasseur se mit à ronronner, transformant son "Bonjour" en un petit hoquet face à un élève perplexe qui eut une belle vue sur son décolleté. Les vibrations continuèrent, la poussant vers l’orgasme, pile au moment où le plus grand nombre d’élèves passaient. Distraite par la chaleur qui pulsait dans son corps et surtout dans sa chatte, elle ne put offrir aux élèves qu’un petit sourire et le dos légèrement courbé. N’importe quel élève qui voulait pouvait voir presque toute la moitié supérieure de ses seins, et Madame Winters savait que beaucoup en avaient envie. Juste au moment où un petit gémissement pré-orgasmique s’échappait de sa bouche entrouverte, les vibrations s’arrêtèrent et l’envie retomba d’un coup. - Tout va bien, Madame Winters ? demanda une voix à côté d’elle. Sortant du brouillard de plaisir, elle se tourna et vit son fils qui la regardait avec inquiétude. - Oh... Oui, Michael, dit-elle en souriant, se redressant et espérant que son fils de 18 ans ne sentait rien. - Juste une petite crampe, ce n’est rien. Alors, tu es excité pour le voyage avec papa aujourd’hui ? Satisfait de la réponse, et content du changement rapide de sujet, il répondit : - Oui. Ça va être sympa. J’ai hâte de voir toutes les universités. - Tant mieux, je suis contente que vous vous rapprochiez tous les deux, dit Madame Winters avant que son fils ne parte dans la foule des élèves. Mais elle n’eut pas le temps de souffler. - Oh là là, c’était juste, hein ? Mademoiselle Kendra t’a encore mis le vibro, pas vrai ? murmura-t-il en se penchant tout près de son oreille, alors que la tête de Madame Winters s’était instinctivement baissée. - Je me demande si Michael pourrait sentir l’odeur de jus de chatte sur ton visage comme moi je le sens ? Madame Winters déglutit sans répondre. - J’aime bien voir tes piercings aux tétons en public. Je me demande combien d’autres élèves les remarquent aussi ? Bref, je laisse Mademoiselle Kendra t’avoir aujourd’hui jusqu’à ce qu’on aille chez toi. Je lui ai demandé de ne pas trop t’user, mais je pense qu’elle va te regretter pendant les vacances. Ah, et une dernière chose : j’ai demandé à Mademoiselle Kendra de me prendre quelques photos d’action aujourd’hui, juste pour m’aider à me concentrer sur l’école, tu vois. Je suis tellement distrait par ces vacances qui arrivent. Sur ces mots, son Maître partit à son tour. Toute la matinée dans son bureau fut passée avec le vibromasseur qui passait d’allumé à éteint. Elle dut assister à une réunion pré-vacances avec le proviseur et le superintendant, pendant laquelle Mademoiselle Kendra s’amusa à l’amener deux fois au bord de l’orgasme. Le proviseur lui demanda à chaque fois si elle allait bien. Elle s’en tint à l’excuse de la crampe. En sortant du bureau du superintendant, elle se demanda s’il avait vu la tache humide qu’elle avait laissée sur sa chaise. Globalement, avant la pause déjeuner, tout se passait plutôt bien. Quand la sonnerie retentit, Madame Winters enleva machinalement sa robe et s’agenouilla dans sa position habituelle, attendant que sa Maîtresse arrive. - Hey salope, quoi de neuf ? demanda Kendra avant de lui donner une gifle. - Tu veux savoir ce dont j’ai envie ? Penche-toi, mains sur le bureau, sors bien ce cul. Oui, comme ça. Clac ! - Merci Maîtresse ! répondit-elle automatiquement. Clac ! - Merci Maîtresse ! Clac ! - Merci Maîtresse ! Clac ! - Merci Maîtresse ! - Ton Maître m’a demandé d’y aller doucement avec toi, et j’y avais pensé. Clac ! - Merci Maîtresse ! Mais mon copain m’a larguée. Clac ! - Merci Maîtresse ! Donc remercie-le pour celles-là. J’aurais jamais dû me remettre avec un mec. Clac ! - Merci Maîtresse ! - Retourne-toi, allonge-toi. Ah, voilà. Mange. Elle s’accroupit et utilisa le visage de la proviseure comme un coussin. Le vibro se remit en marche aussi. Madame Winters ne détestait plus le goût du cul. Elle ne détestait plus rien, se rappela-t-elle en levant la main pour jouer avec le clitoris de Mademoiselle Kendra. Puis elle sentit la jeune femme décharger son agressivité sur ses seins. Le bruit des claques couvrait presque la sonnerie du téléphone de Madame Winters. Presque. - Ugh, bon… dit Mademoiselle Kendra au troisième coup de fil, en se relevant soigneusement du visage de son esclave. - Allô, Carla à l’appareil... répondit Madame Winters d’une voix calme et professionnelle. Il y eut une longue pause avant qu’elle parle à nouveau : - Oui, d’accord, j’arrive dès que possible. Désolée Maîtresse, il y a eu une bagarre à la cafétéria. Je dois m’en occuper, je peux y aller ? Le visage de Mademoiselle Kendra était tordu de colère, mais elle savait que l’esclave devait faire son travail, sinon tout le système s’effondrerait et elle perdrait son propre avantage. - Très bien, salope, mais on n’en a pas fini. Vingt minutes plus tard, Mademoiselle Kendra vit les deux fauteurs de troubles habituels suivre Madame Winters dans son bureau. Elle monta aussitôt le vibromasseur à son maximum, un sourire aux lèvres en voyant la proviseure adjointe hésiter une fraction de seconde avant d’ouvrir la porte et de faire signe aux deux garçons de s’asseoir. Puis la porte se referma. - Pourquoi avez-vous choisi précisément le dernier jour avant les vacances pour recommencer ? demanda Madame Winters aux deux élèves, les mêmes que ceux qui s’étaient battus le jour où elle s’était fait percer la langue et tatouer. - Il a insulté ma mère ! lança l’un d’eux, un gars ordinaire nommé Diego. - N’importe quoi, ce mec cherchait juste à se battre et je n’allais pas lui refuser ce plaisir, répondit Kurt, un grand gaillard de 18 ans, plutôt costaud. Il avait déjà redoublé, il lui restait donc encore une année au lycée. - Rien de tout ça n’a d’importance. À votre retour, vous êtes suspendus tous les deux pendant trois jours. Si vous recommencez, ce sera deux semaines. Je ne tolérerai plus ça dans mon établissement. Vous devez vous reprendre en main et comprendre que les bagarres ne vous mèneront nulle part dans la vie. Maintenant, si vous voulez bien m’excuser, j’ai de la paperasse à faire. En réalité, le vibromasseur et la fessée qu’elle avait reçue juste avant l’avaient amenée à deux doigts de l’orgasme, et elle ne voulait pas craquer devant eux. Diego comprit le message et sortit immédiatement. Kurt fit mine de le suivre, mais se retourna au dernier moment une fois que l’autre fut parti. - Madame Winters, vous allez bien ? Ce matin en arrivant vous aviez déjà mauvaise mine, et maintenant vos joues sont vraiment rouges, dit Kurt. Son mètre quatre-vingt-dix-huit dominait largement la proviseure assise. Madame Winters savait qu’il pouvait voir pratiquement tout le haut de ses seins. - Oui Kurt, ça va. Juste quelques crampes... répondit-elle, espérant que ça ferait fuir l’adolescent. - Ah d’accord, dit-il avant de poser une dernière question, hé, ce tatouage est nouveau ? Le simple geste vers son avant-bras suffit à faire accélérer son cœur et à la pousser dangereusement près de l’orgasme. Malgré la distraction entre ses jambes, elle marmonna : - Oui, j’ai trouvé que c’était cool. Un truc sur la technologie qui prend le dessus, c’est joli. - Vous savez ce que ça veut dire ? - Non, je pense que c’est juste décoratif. Elle n’entendait plus que les battements de son propre cœur. S’il le scannait, il verrait toutes les photos d’elle en esclave et toutes les choses dépravées qu’elle avait faites. - Eh ben, on va voir, dit-il. Avant qu’elle réalise, son téléphone était pointé sur son avant-bras. Il cliqua sur la notification et resta figé une seconde. Puis il se mit à faire défiler, sans dire un mot. Le vibromasseur et la situation étaient trop. Malgré tous ses efforts, Madame Winters laissa échapper un gémissement. - Apparemment ce piercing à la langue avait une raison d’être... dit Kurt. Une tente se formait déjà dans son pantalon de survêtement. Madame Winters la vit aussi. Sa bouche se mit à saliver. Tout semblait se dérouler au ralenti quand une main de Kurt descendit à sa ceinture, baissant d’un coup survêtement et boxer. - Voyons ça en action. Madame Winters, obéissante comme toujours, se leva de sa chaise et tomba à genoux. Elle remarqua tout de suite que Kurt n’avait pas dû prendre de douche depuis au moins deux jours. Avant de commencer, elle leva vers lui ses plus beaux yeux de chien battu : - S’il te plaît Kurt, tu ne peux le dire à personne. Je serais fichue. - On verra... fut tout ce qu’il répondit avant d’enfoncer sa main dans ses cheveux et de lui plaquer la tête sur sa bite. Elle ne faisait que 15 cm environ, mais elle était très épaisse. Assez large pour forcer la mâchoire de Madame Winters au maximum. Kurt ne faisait pas dans la douceur : il utilisait sa tête comme une main, la faisant monter et descendre comme s’il se masturbait. La salive de Madame Winters commença à couler abondamment de sa bouche, sur son menton, dégoulinant partout, avec des gouttes qui tombaient sur sa robe rose. Avaler tout ça va être impossible, pensa-t-elle. Pourtant elle se délectait de cette saleté, de se faire utiliser. Des poils pubiens humides de sueur lui rentraient dans le nez, la bave coulait partout, son cul était bouché par le plug et le vibromasseur la maintenait au bord de l’orgasme. Le face-fucking ne dura que quelques minutes avant que le rythme devienne frénétique, il allait jouir. L’idée que ce sale type puisse révéler à tout le lycée qu’elle était une esclave la fit basculer en même temps que la première giclée de sperme atteignait le fond de sa gorge. Mais Madame Winters était tellement submergée par l’orgasme violent qui la traversait qu’elle ne put rien contrôler : le sperme déborda de sa bouche, écrasé contre le pubis de Kurt. Des gouttes restèrent coincées dans sa toison non taillée avant de tomber sur sa belle robe rose. Quand ce fut terminé, Kurt retira la salope de sa bite et regarda le désordre, surtout le sperme dans ses poils. - Beurk, dégueulasse. T’arrives même pas à avaler correctement, pute ! Il prit quelques mouchoirs sur le bureau, s’essuya, puis jeta les kleenex sales sur la proviseure adjointe molle, toujours à genoux et complètement ailleurs. Elle ne remarqua même pas quand il partit, ni quand sa secrétaire entra et éclata de rire par terre. - Ce con a scanné le tatouage, hein ? Je parie que t’as adoré, petite salope. Il t’a bien utilisée, ta robe est foutue. Hahaha, je me demande à qui il va le raconter ? Mademoiselle Kendra prit une photo de l’esclave par terre et l’envoya directement au Maître de Madame Winters avec la légende : - On dirait qu’elle s’est fait un nouveau copain. Madame Winters eut du mal à se relever. Elle jeta les mouchoirs et essaya tant bien que mal d’essuyer le sperme et la bave avant de regarder son téléphone d’esclave. - Qui c’était ? Elle indiqua à son Maître qui c’était. Aucune réponse. Le reste de la journée se passa comme ça : pas de réponse. Mademoiselle Kendra arrêta de jouer avec le vibromasseur, ne venant qu’une seule fois se faire lécher. À la fin de la journée, Madame Winters était au bord des larmes en pensant à ce qui allait arriver. L’excitation d’avoir été utilisée par un nouvel élève était retombée. Maintenant, l’angoisse de perdre son travail, que tout se sache, et surtout de perdre son Maître, prenait le dessus. Son monde était en suspens tandis qu’elle roulait vers sa maison vide, tous ses sex-toys dans son sac, prête pour une semaine d’utilisation intense… si son Maître venait. Si. A suivre...
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Domi24
Très active je vous félicite
J'aime 26/10/26
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Je remets ici le 1er épisode d'une histoire que j'avais publié dans les "articles". La seconde partie arrive bientôt. La vie d'une enseignante esclave - Ch.01 Traduction d'un texte de flyflamingosfly ***** Esclave de métier. Madame Winters était assise derrière son bureau et tapait un rapport disciplinaire sur la bagarre qui avait eu lieu aujourd’hui à la cafétéria. Deux garçons s’étaient énervés après que l’un ait insulté la mère de l’autre, et les coups étaient partis. En tant que proviseure adjointe du lycée Westmont, c’était son rôle de rédiger ces rapports et de distribuer les sanctions. Après sept longues années, elle était devenue très douée pour ça. Cette blonde, Madame Winters, avait commencé comme professeure d’anglais à Westmont et elle excellait, si bien que le district l’avait promue proviseure adjointe à seulement 33 ans — ce qui était impressionnant, sachant qu’elle avait eu son premier enfant à 18 ans et pris deux ans de pause avant la fac. Madame Winters avait toujours eu auprès des élèves un côté "relève-toi par tes propres moyens". Elle avait traversé toutes les épreuves, commis toutes les erreurs que ces lycéens allaient faire, et elle était là aujourd’hui. À 40 ans, elle continuait sur sa lancée. Mariée à un ingénieur, un autre enfant, l’aîné avait maintenant 22 ans, le plus jeune 18, elle s’efforçait d’être la meilleure dans tout ce qu’elle entreprenait. Elle était extrêmement bien conservée pour son âge, faisait de la boxe pour s’entraîner, ce qui lui donnait un côté travailleur manuel, et elle suivait un planning très strict. Ses cheveux blonds lui arrivaient aux épaules, avec des boucles aux pointes. Un menton marqué et des pommettes saillantes lui donnaient un visage anguleux et sévère, adouci seulement par ses yeux bleu vif. Ses entraînements maintenaient son corps dans une silhouette parfaite en sablier. Ses fesses étaient rondes et fermes, ses seins en bonnet C tenaient bien malgré deux grossesses. Sa taille était fine et ses abdominaux visibles. Pour une femme de 40 ans, elle était très attirante. Et elle le savait. Les regards des garçons assis en face d’elle le confirmaient à chaque fois. Même quand elle leur donnait des suspensions ou des exclusions, leurs yeux descendaient régulièrement sur sa poitrine. Quand elle marchait dans les couloirs en jupe, tous les garçons, et certaines filles, suivaient le balancement de ses hanches. Ce n’était donc pas surprenant que, pendant qu’elle interrogeait les deux garçons de la bagarre de la cafétéria, aucun des deux ne se concentrait vraiment sur ce qu’elle disait. Tant pis pour eux : ils ont tous les deux écopé de deux jours de suspension. Elle l’a bien noté dans son rapport. Une fois le rapport terminé, elle regarda l’heure, pile à l’heure. Il était 15h30, une demi-heure après la fin des cours. Elle rangea ses affaires dans sa mallette, rangea son bureau, ferma les stores et sortit un téléphone. Ce n’était pas son téléphone principal, elle ne l’avait même pas acheté, mais ces derniers temps c’était celui qu’elle utilisait le plus. Elle le déverrouilla et ouvrit la conversation avec le seul contact enregistré : Maître. Sous une photo de profil d’un sexe de 18 cm, il y avait toute une série de messages. Le dernier disait : "À 15h30, tu seras nue, menottée et bâillonnée, à genoux face à la porte." Obéissante, Madame Winters plia soigneusement ses vêtements et les rangea dans son sac de travail. Puis elle ouvrit le tiroir fermé à clé de son bureau et en sortit les menottes et le bâillon, passant au milieu des fouets, lubrifiants, cordes, godemichés, pinces et bien d’autres objets. Maintenant à genoux devant la porte non verrouillée, sa féminité trempée et le plug anal bien en place qui appuyait dans ses fesses, Madame Winters attendait que son Maître entre. Après ce qui lui sembla une heure, elle vit enfin la porte s’ouvrir et son Maître apparaître. Michael, 18 ans, fit deux pas et lui donna une gifle, puis une autre. - Lève-toi, salope, et tourne-toi pour l’inspection ! dit-il. Madame Winters obéit sans hésiter une seconde. Après avoir passé l’inspection, Michael lui ordonna de se pencher, les mains sur le bureau. Son sexe sortit aussitôt et, sans aucun avertissement, il l’enfonça entièrement en elle, ses 18 cm d’un seul coup. Madame Winters gémit à travers son bâillon pendant qu’il la prenait brutalement, sans aucune considération pour cette proviseure de 40 ans. Après quelques minutes de cette baise intense, Michael se retira et lui dit d’attraper le fouet sur le bureau. Elle le lui tendit, puis s’allongea sur le dos sur le bureau, jambes écartées en l’air, prête à le recevoir à nouveau. Cette fois, pendant qu’il la pénétrait, il fouettait ses seins percés, laissant des traces rouges sur toute sa poitrine. Il ne tarda pas à jouir, se retirant pour répandre sa semence sur son territoire. - Ne te nettoie pas et rhabille-toi, salope ! ordonna Michael. Elle hocha la tête, grimaça légèrement à cause de la brûlure sur ses seins, et commença à remettre sa jupe et son chemisier. Elle ne portait plus ni culotte ni soutien-gorge à l’école depuis cinq ans, depuis que son premier Maître l’avait prise en propriété. Pourtant, elle remettait toujours son soutien-gorge en rentrant pour essayer de cacher cette double vie à sa famille. Une fois rhabillée, son chemisier blanc collé à sa poitrine par le sperme, elle se tint devant son Maître, le bâillon toujours en place. - Ce soir tu me rejoindras à notre point habituel à 20h30, salope ! dit Michael en se rhabillant, on va ajouter à ton œuvre d’art. Aujourd’hui tu vas te faire percer la langue pour aller avec tes tétons et ton clitoris. Viens en uniforme complet. Madame Winters hocha la tête, réfléchissant déjà à comment elle allait convaincre son mari qu’elle voulait soudain un piercing à la langue. Les piercings aux tétons et au clitoris étaient cachés, et Greg (son mari) les adorait, ils semblaient augmenter son désir, mais une langue, c’était un tout autre problème. - Parfait. Sors d’ici et rentre chez toi avec le bâillon. Je veux des preuves en photo. Une fois à la maison, tu pourras enlever le plug pour aller aux toilettes. Comme toujours, tu dois m’envoyer la preuve avec le bâillon dans la bouche pendant tout ce temps. Compris ? Madame Winters hocha encore la tête et Michael quitta son bureau. Elle retourna à son ordinateur et continua un peu de travail, l’esprit ailleurs, inquiète de la manière dont elle allait convaincre son mari pour ce piercing à la langue. Les piercings aux tétons avaient été faciles, elle les avait faits il y a longtemps. Deux semaines après s’être soumise la première fois, en fait. Presque cinq ans jour pour jour. Son premier Maître était John, un terminale qui passait constamment dans son bureau pendant ses quatre années de lycée. Madame Winters et John se connaissaient bien, ils avaient développé une sorte de respect mutuel au fil des années, mais chaque rencontre finissait mal pour John. John était un élève intelligent, Madame Winters le savait, il manquait juste de motivation. Pendant ses deux dernières années, il passait la moitié de ses journées au lycée technique pour travailler l’informatique. C’est là que les ennuis avaient commencé pour Madame Winters. Il avait piraté son ordinateur professionnel et son ordinateur personnel, accédant à tout et suivant tout ce qu’elle faisait. Au début, il n’y avait pas grand-chose à signaler. Puis un soir, il avait touché le jackpot. Elle envoyait des emails à un autre homme avec une adresse cachée, et elle était son"esclave". Elle faisait presque tout ce qu’il demandait, en lui envoyant toutes sortes de photos osées et compromettantes. John avait tout téléchargé. Quand il l’avait confrontée, la situation avait été tendue. Deux fortes personnalités s’étaient affrontées pour la domination, mais à la fin Madame Winters était à genoux, en train de sucer John. Rapidement, la situation avait évolué. Jusqu’à ce que la nature soumise de Madame Winters prenne le dessus sur son rôle de proviseure adjointe. Pour marquer l’occasion, quand elle l’avait enfin laissé prendre son derrière, John lui avait ordonné de se faire percer les tétons. Deux anneaux, parfaits pour y passer une chaîne. Quand Madame Winters en avait parlé à son mari ce soir-là, il avait été ravi. Il avait toujours secrètement voulu qu’elle en ait. Ce qu’il ne savait pas, c’est qu’après ces piercings elle n’avait plus jamais été la même. Elle ne se voyait plus comme proviseure, épouse ou mère. Elle se voyait comme une esclave. Un objet fait pour être utilisé par des sexes. En terminant son travail, Madame Winters sourit en se rappelant ses piercings aux tétons. Abandonner le contrôle lui procurait la sensation la plus pure, et ces cinq dernières années elle avait été plus heureuse que jamais. Elle rangea ses affaires, verrouilla le tiroir contenant tous ses jouets sexuels. Il était 17h30, il n’y avait plus personne dans les bureaux. De toute façon, la secrétaire était au courant de son autre vie et avait un accord avec chacun de ses Maîtres pour l’utiliser quand elle le voulait. Hier encore, par exemple, Madame Winters lui avait léché le sexe pendant une demi-heure pendant qu’elle la rabaissait pour la salope qu’elle était. Parfois Madame Winters était presque déçue quand la secrétaire ne l’utilisait pas, mais pas aujourd’hui. Elle devait rentrer chez elle. Sur le trajet du retour, elle reçut de nombreux regards surpris à cause de son bâillon, sans y répondre. En arrivant dans son allée, elle savait qu’elle serait seule. Son mari travaillait tard, encore une fois. Son fils aîné était à la fac et le plus jeune à l’entraînement de basket. Elle entra avec le bâillon toujours en place, posa son sac sur le comptoir et alla à la salle de bain. Elle prit une photo du plug anal sale dans sa bouche et l’envoya à son Maître, puis elle se soulagea. Ensuite elle prépara le dîner pour ses deux garçons qui allaient bientôt rentrer. Le repas se passa sans problème, Madame Winters n’ayant dû s’excuser qu’une seule fois pour envoyer une photo nue à son Maître. Après avoir fait la vaisselle, elle aborda le sujet du piercing à la langue avec son mari. - C’est juste quelque chose que j’ai toujours voulu. Imagine comme c’est mignon et tout le plaisir que ça pourrait apporter. dit-elle avec un petit clin d’œil. - Oui, mais que va en penser l’école ? répondit Greg, inquiet pour son travail. - Tant pis pour l’école, où vont-ils trouver une autre proviseure adjointe aussi qualifiée que moi ? répondit Madame Winters, et la discussion s’arrêta là. Ce soir, elle allait se faire percer la langue. Assise devant la télévision, elle surveillait l’heure, son esprit vagabondant sur toutes les possibilités qu’un piercing à la langue allait offrir. Certes, ça rendrait le sexe oral plus agréable, mais grâce à son deuxième Maître, elle était déjà très douée dans ce domaine. Lui, c’était un monstre. Son sexe de 25 cm la prenait jour après jour, ce qui lui avait fait apprendre très vite. Pour Madame Winters, c’était une bénédiction. L’année précédente, elle avait craint que ses jours de soumission ne touchent à leur fin. Puis son premier Maître lui avait proposé un arrangement qu’elle avait accepté avec joie : il allait lui trouver un autre Maître pour continuer la tradition. Il n’y avait rien qu’elle désirait plus, et quand son deuxième Maître était arrivé avec son énorme sexe, elle avait été plus excitée que jamais. Au début, comme tous les Maîtres, il avait mis un peu de temps à apprendre et à savoir jusqu’où il pouvait aller. Mais quand il avait compris qu’elle n’avait aucune limite, les possibilités étaient devenues infinies. Un soir où la maison était vide pendant que le reste de sa famille était en voyage pour l’équipe de basket de son fils, son deuxième Maître était venu et l’avait utilisée toute la nuit, commençant dès l’entrée, porte encore ouverte. C’était un miracle que personne ne l’ait vue nue, en train de sucer le gros sexe d’un jeune de 18 ans pendant qu’il lui donnait des ordres, mais elle avait tenu cinq minutes avant qu’il l’envoie dans la chambre et l’attache en croix sur le lit. Pendant huit mois avant cela, Madame Winters avait porté un plug anal tous les jours, en les prenant de plus en plus gros. Mais quand son deuxième Maître l’avait pénétrée par derrière, elle avait quand même crié de douleur, il était vraiment très gros. Lui au-dessus d’elle, la pilonnant, Madame Winters avait eu son premier de nombreux orgasmes cette nuit-là, perdant le contrôle tandis que son corps tremblait, gémissant si fort que même si les voisins n’avaient pas vu, ils avaient sûrement entendu. Le deuxième Maître avait joui pour la première fois cette nuit-là après quinze minutes à la prendre par l’anus, remplissant son derrière de sa semence. Pendant qu’il récupérait, il avait passé les minutes suivantes à fouetter le corps de son esclave, lui faisant compter : - Un Maître, puis-je en avoir un autre… Deux Maître, puis-je en avoir un autre. Quand il avait terminé, ses seins étaient couverts de zébrures, avec quelques gouttes de sang. Pour la nettoyer, il l’avait envoyée sous la douche, lui disant de s’agenouiller sur les carreaux. C’était son premier grand pas, et la première expérience de Madame Winters avec les douches dorées. Il avait uriné sur son visage, lui faisant avaler tout ce qui tombait dans sa bouche. Après la répulsion initiale, elle avait fini par aimer ça, s’abandonnant à l’humiliation et au sentiment d’appartenance, ce qui l’excitait encore plus. Cette nuit-là, elle avait joui cinq fois. Lui deux fois, et il l’avait uriné dessus trois fois de plus. C’était en automne, et tout le reste de l’année elle était devenue son urinoir, même à l’école. C’est comme ça que sa secrétaire avait découvert sa soumission, en entrant dans le bureau et la voyant à genoux en train d’avaler l’urine du jeune de 18 ans debout au-dessus d’elle. Depuis, seuls trois de ses Maîtres avaient eu ce goût pour les jeux d’urine, mais chacun avait eu un effet unique sur elle. Le premier était centré sur la possession et la servitude totale. Le deuxième sur l’urine. Le troisième sur l’exhibitionnisme, ils avaient fait l’amour dans des parcs, des couloirs, des concerts, n’importe où. Le quatrième sur l’écartement anal. À la fin de l’année, elle arrivait à faire entrer la partie large d’une bouteille de vin dans ses fesses. Le cinquième laissait ses marques partout sur elle, donc ce n’était pas surprenant qu’il veuille lui percer la langue. Pour Madame Winters, ce n’était qu’une question de temps avant qu’il la tatoue d’une manière ou d’une autre. À vrai dire, Madame Winters était fière d’être une esclave complète et absolue. Fière d’être passée de main en main comme un objet, d’un terminale au suivant. Fière d’avoir fait entrer une bouteille de vin dans son derrière, d’avoir fait l’amour par terre pendant un concert de Drake entourée de monde. Fière de pouvoir avaler de l’urine, quelle que soit la quantité. Fière d’avoir fait la leçon à deux lycéennes sur l’importance du sexe protégé alors qu’elle sentait encore l’urine, s’étant fait uriner dessus deux heures plus tôt. Elle était une esclave, et rien n’était interdit. Quand l’horloge afficha 20h15, elle s’excusa et partit rejoindre son Maître au point habituel, un petit parking discret près d’un parc où elle s’était déjà fait prendre des centaines de fois. Quand elle arriva, elle mit son "uniforme" : nue, un collier avec l’inscription "Professeure esclave" et une chaîne qui reliait tous ses piercings au collier. Quelques minutes plus tard, la voiture de son Maître se gara à côté et elle monta sur le siège passager. - Bonsoir salope, j’espère que tu as passé une bonne soirée. dit Michael. - Oui Maître. répondit Madame Winters, tête baissée, évitant son regard. - J’ai réfléchi, et j’ai décidé que ce soir tu vas aussi te faire un tatouage. Le cœur de Madame Winters se mit à battre fort. Elle n’en avait pas parlé à son mari, mais en même temps sa féminité devenait de plus en plus humide à l’idée d’être marquée à vie comme esclave. - Oui Maître. - Suce-moi pendant le trajet ! Elle obéit, et il était déjà en pleine érection quand ils arrivèrent au salon de tatouage et piercing. Michael sortit en premier, vint lui ouvrir la porte, puis la prit par la chaîne et la fit entrer nue dans le salon. - Hey Madame Winters, ça faisait longtemps ! lança le réceptionniste. Elle se contenta de sourire en réponse. - Combien de temps d’attente ? demanda Michael. - Environ 30 minutes, le temps qu’il termine avec le premier client. répondit le réceptionniste. - Alors tu as 30 minutes pour faire ce que tu veux avec elle ! dit Michael. Le réceptionniste emmena Madame Winters derrière le comptoir, lui mit le visage sur son sexe de taille moyenne. Elle ne s’étouffa même pas pendant qu’il lui prenait la bouche quelques minutes, presque prêt à jouir plusieurs fois. - Retourne-toi, esclave, montre-moi ce cul ! ordonna-t-il. Madame Winters obéit et il glissa dans son sexe chaud, admirant le plug anal décoré. Il la prit lentement pendant les vingt-cinq minutes suivantes, jouissant en elle presque au moment exact où le client précédent sortait de la pièce avec son nouveau tatouage sur l’avant-bras. Le client, caché de la vue, regarda autour de lui en se demandant d’où venaient les gémissements pendant que Madame Winters sentait la semence chaude exploser en elle. Elle se retourna ensuite et le nettoya pendant que le client payait et partait. Elle se releva, les cheveux en désordre, et retourna dans la salle d’attente pendant que le tatoueur préparait son poste. Quand ce fut prêt, il commença : d’abord le piercing à la langue, un autre anneau, puis un QR code sur son avant-bras droit. Une fois terminé, il la prit également et jouit en elle. - Tu vois, quand on scanne le QR code, esclave, un site intéressant s’ouvre, créé par un de nos amis ! dit Michael en lui montrant son téléphone après avoir scanné. - John a fait un site pour toi. Il contient toutes les photos que tu as envoyées, toutes les vidéos qu’on a prises. Il y a qui tu es, ce que tu es, où tu es. Il décrit tout de ton être, l’esclave que tu es. Maintenant, si quelqu’un scanne un jour, il saura que tu es une esclave et que si on te le demande, tu te donneras. Madame Winters encaissa tout cela, sa féminité devenant de plus en plus humide pendant qu’il parlait. Elle n’était maintenant plus qu’à un clic d’être découverte par n’importe qui. - Oui Maître, cette esclave vous remercie d’avoir marqué ton territoire ! fut tout ce qu’elle put dire tandis que l’idée d’une soumission totale l’envahissait. Michael sourit, la prit par sa laisse et la remit dans la voiture. Sur le chemin du retour, son sexe dans sa bouche, l’imagination de Madame Winters s’emballa, sa main descendant lentement vers son clitoris tandis qu’elle pensait aux deux élèves qu’elle avait punis aujourd’hui et qui pourraient scanner son tatouage. Elle leur montrerait, les laisserait scanner, son corps nu et attaché apparaissant avec les mots - Esclave en libre utilisation ! Les deux garçons, choqués, pendant qu’elle se déshabillerait lentement et leur montrerait son corps nu : - Maintenant c’est notre secret, on ne veut pas que la direction le sache, n’est-ce pas ? Puis les deux, avec leurs jeunes sexes durs, la prendraient en même temps, un dans le cul, un dans la bouche. Désormais il n’y aurait plus de secret. Ce ne serait plus seulement son Maître et la secrétaire qui l’utiliseraient, tout le lycée saurait. Elle deviendrait leur terrain de jeu, à utiliser comme ils le voudraient. Au moment où elle arrivait à cette conclusion, son Maître jouit, explosant dans sa bouche. Elle avala tout, nettoya son sexe, puis souffla : - S’il vous plaît Maître, cette esclave peut-elle jouir ? avant de retourner le sucer. - Oui. Sa main jouant avec son clitoris, elle jouit violemment, l’idée de centaines de sexes de 18 ans la faisant basculer. A suivre...
Soyez la première personne à aimer.
Voici un premier récit : "L’Infidélité de Valérie" racontant comment un homme va manigancer un plan pour pousser sa femme à devenir soumise. Ils'agit d'une traduction d'un texte de MarlinPerkins. ****** Je dois être le gars le plus chanceux du monde. Après sept merveilleuses années de mariage j'ai surpris ma femme en train d'avoir une liaison. Ça n'a pas été difficile de l'attraper, car c'est moi qui ai tout mis en place. Maintenant je profite du meilleur des deux mondes. A la maison ma Valérie est une cuisinière et une femme au foyer fantastique. Dans la chambre, c'est une salope obéissante qui fait tout ce qu'on lui demande, et je dis bien tout. Vous voyez, j'avais toujours eu le fantasme de voir ma femme coucher avec un autre homme, et aussi de la soumettre pour que nous ayons une relation maître esclave. Ne vous méprenez pas, notre vie sexuelle était formidable. C'est juste que je voulais essayer quelque chose de nouveau, et comme j'aime ma femme je voulais que ce soit avec elle. Il a fallu que je fasse pas mal de plans, mais j'y suis arrivé. A ce jour, elle ne connaît toujours pas toute l'histoire. La première partie de mon plan était de trouver quelqu'un en qui je pourrais avoir confiance et que ma femme trouverait attrayant. J'ai publié une annonce locale dans un magazine échangiste où j'offre les services de ma femme et où j'énumère ce que je veux la voir faire. Après avoir rencontré certaines personnes ayant répondu à l'annonce, mon choix s'est porté sur un étudiant nommé Dave. Celui-ci est actuellement en maîtrise et travaille à temps partiel dans un bar comme barman. Valérie et moi avons 31 ans et Dave en a 24. Je lui ai expliqué ce que je voulais qu'il fasse et je lui ai montré des photos nues de Val. Après lui avoir expliqué qu'il pourrait la baiser, il a rapidement accepté. La deuxième partie de mon plan était de trouver un moyen pour faire sentir à Valérie qu'elle devait coucher avec Dave. J'ai d'abord essayé de les réunir de la façon la plus simple. J'ai demandé à ma femme de me retrouver au bar un soir pour boire un ou deux verres. Puis je me suis absenté en invoquant un problème au bureau et je l'ai laissé seule au bar avec Dave. Bien que celui-ci ait senti que Valérie était un peu intéressée par lui, rien ne s'est passé. Pourtant, cette nuit-là, ma femme m'a paru extrêmement excitée. J'ai compris que j'étais sur la bonne voie. J'ai donc essayé une nouvelle tactique. Maintenant que je sentais que Val était attiré par Dave, je devais la mettre en position de céder à la tentation. L'étudiant a réussi à avoir l'uniforme authentique d'un policier par un ami ainsi qu'un gyrophare. J'ai préparé Valérie. Nous sommes sortis dîner et je lui ai fait boire pas mal de vin rouge. Ensuite nous sommes retournés au parking et nous avons fumé quelques joints (je sais que ma femme est toujours beaucoup plus dévergondée ainsi). Ensuite je l'ai caressé et j'ai retiré sa culotte, puis je lui ai suggéré de rentrer à la maison. Je m'étais arrangé pour que nous prenions chacun notre voiture, donc Valérie devait me suivre pour rentrer. Elle voulait que nous continuions à nous embrasser sur le parking, mais j'ai insisté pour que nous rentrions. Une fois que nous avions démarré tous les deux, je suis passé par une ruelle où je savais que Dave était garé. Après que je suis passé, il a mis le gyrophare et il a arrêté ma femme. Elle n'est rentrée à la maison qu'une heure plus tard. La seconde étape de mon plan avait bien marché. Dave m'a expliqué plus tard qu'il lui avait fait faire des tests de sobriété. Il l'avait fait marcher sur une ligne imaginaire et en avait profité pour la tripoter en la retenant quand elle titubait. Puis il l'avait fouillée et l'avait menottée dans l'allée. Il l'avait menacé de lui enlever son permis de conduire et de lui mettre des amendes. Finalement Valérie avait accepté de lui faire une fellation. Dave m'a dit qu'il lui avait fallu bien quarante minutes pour la convaincre que c'était la seule solution, et moins de cinq minutes pour jouir. Ce que ma femme ne savait pas en tombant à genoux, les mains toujours menottées dans le dos, c'est que Dave avait installé une caméra pour tout filmer. Mon plan avait marché. Quand elle est finalement rentrée à la maison, nous avons eu la meilleure séance de baise depuis longtemps. J'ai demandé à Dave d'attendre deux jours avant d'envoyer une copie du film avec une note à Valérie. Cette lettre disait à ma femme, qu'à moins qu'elle ne veuille que son mari ou d'autres personnes découvrent le film, elle devait retrouver Dave dans l'après-midi dans un hôtel proche. Elle lui donnait l'heure précise ainsi que d'autres instructions. Et elle finissait par « Ne soyez pas en retard et habillez-vous court et sexy ». J'ai retrouvé Dave à l'hôtel une heure avant que ma femme n'arrive. Nous avons changé toutes les ampoules de la chambre pour avoir un meilleur éclairage, puis je me suis caché dans le placard avec mon caméscope. J'ai pu entendre Valérie entrer dans la chambre et Dave lui dire qu'elle était une « bonne fille » de s'être aussi bien habillée pour lui. Valérie lui a répondu avec colère. Mais j'ai été surpris d'entendre que sa voix passait de la colère à la soumission. J'ai pensé que j'avais raison, elle était bien prête pour quelque chose de nouveau. Dave lui a offert un verre pour détendre l'atmosphère, puis il lui a demandé si elle savait pourquoi elle était là. Je n'ai pas été déçu quand je l'ai entendu répondre : - Je suppose que vous avez aimé ce que vous avez eu l'autre soir et que vous voulez plus. J'ai commencé à bander et je me suis demandé si j'allais pas jouir de suite. Mais il y avait encore beaucoup à venir. Mon plan fonctionnait. Dave a donné à ma femme un masque en cuir. Je l'avais acheté moi-même. Il s'agissait d'une capuche en cuir souple comme une casquette qui couvrait les yeux et au-dessus et s'attachait derrière le cou, sous la ligne de cheveux. Les oreilles passaient par des ouvertures sur les côtés et le nez et la bouche étaient complètement exposés. Au début, Valérie a protesté en disant que ce n'était pas nécessaire. Dave l'a alors menacée de lui remettre mes menottes, mais elle a répondu qu'elle les préférerait plutôt que le masque. Alors Dave lui a fait comprendre que c'est lui qui commandait et qui possédait l'original du film. Finalement Valérie a cédé et l'étudiant lui a mis l'objet en cuir. C'est ce que j'attendais. Je suis sorti du placard et pour la première fois j'ai vu ma femme en esclave sexuelle. Elle était vêtue d'une tenue que je n'avais jamais vu auparavant, pourtant je savais où elle cachait ses jouets. Je dois dire que Valérie est une femme qui fait tourner la tête des hommes sur son passage. 1M62 et 60 kilos, elle a de grandes jambes musclées, un cul merveilleusement rond, une taille fine surmontée d'une poitrine parfaite 95D et des cheveux bruns qui lui tombent aux épaules. Elle était magnifique dans un large chemisier bleu qui ne semblait pas avoir de boutons. Il rentrait dans une jupe noire très courte dans un genre de tissu extensible comme le lycra. Elle portait à ses pieds des chaussures noires avec des talons de 10 centimètres. Elle porte souvent des talons, mais ceux-ci étaient les plus hauts que j'aie jamais vus sur elle. J'avais dit à Dave que je voulais juste le filmer avec elle et que je pourrais éventuellement faire des suggestions en cours de route. Et je lui avais dit qu'il pouvait l'utiliser comme il le voulait. De plus, je voulais qu'il commence sa formation de salope soumise. Il devait lui ordonner de faire des choses et lui donner une fessée si elle n'obéissait pas ou si elle n'était pas assez rapide dans l'exécution. Pendant que j'installais le caméscope sur un trépied, le jeune étudiant a donné son premier ordre. Il a dit à Valérie qu'elle allait se déshabiller devant lui, mais qu'elle allait devoir retirer chaque pièce de vêtements dans l'ordre qu'il exigerait. Prenant son rôle de Maître à cœur, il lui a dit qu'il n'était pas satisfait de son choix de chemisier et qu'elle devait le retirer en premier. Valérie lui a demandé pourquoi il n'était pas content alors que ses mains sortaient le chemisier de la jupe et qu'elle le retirait. Elle était nue en dessous et ses seins surmontés de mamelons durs et dressés qui montraient son excitation. - N'est-ce pas assez sexy? A-t-elle demandé. Dave lui a répondu que c'était sexy mais beaucoup trop ample. J'ai été surpris de la façon dont Dave se débrouillait. Dave a alors dit à ma femme qu'elle allait être fessée pour chacune de ses erreurs. Je ne crois pas que Val s'était rendu compte qu'il était sérieux quand il a dit qu'elle devait écarter les jambes et se pencher à la taille. Bien qu'elle ait suivi ces instructions, je suis sûr qu'elle a été surprise quand la main du garçon a atterri sur son derrière. Elle a sauté rapidement en avant, mais Dave saisit aussi rapidement ses mains. Alors qu'elle commençait à se plaindre, Dave lui a menotté les mains dans le dos, l'a poussé vers une chaise et l'a penché dessus. Une fois dans cette position, j'ai levé le pouce pour qu'il continue. Dave a donné vingt claques sur les fesses de Valérie avant de lui demander si elle était prête à continuer. Ma femme a gémi pendant environ une minute avant de lui répondre oui. L'étudiant lui a dit qu'il allait détacher ses mains pour qu'elle continue à se déshabiller devant lui. Les choses ont rapidement progressé. La soirée s'est terminée avec Dave baisant en levrette Valérie. Auparavant elle avait sucé ma bite jusqu'à ce que j'éjacule sur tout son visage. Tout ce temps elle portait le masque et ne savait pas qui était dans la pièce et encore moins qui participait. Après que nous sommes satisfaits tous les deux, je suis retourné dans le placard et Dave a enlevé le masque de Valérie. Il lui a dit de s'habiller et de rentrer chez elle. Il a ajouté qu'il la contacterait dans un proche avenir avec des ordres à exécuter. En véritable soumise ma femme n'a rien dit. Elle s'est rapidement habillée puis elle est rentrée à la maison. Quand je suis arrivé le soir, Valérie a tenu à me faire une fellation. Nous nous sommes mis dans la position 69 et je l'ai doigté jusqu'à l'orgasme pendant qu'elle le suçait. J'ai demandé à Dave d'attendre environ une semaine avant de faire déposer un gros colis chez nous. Je lui avais fait acheter de nombreux articles. J'avais décidé de pousser ma femme aussi loin que je pouvais l'imaginer. J'ai dit à Valérie que j'allais être absent deux jours, que je partais jeudi matin pour revenir vendredi soir. Ça laissait à Dave l'après-midi et le soir du jeudi ainsi que le vendredi matin. Dans le colis il y avait une liste des différentes choses avec l'ordre dans lequel elle devait faire ou porter l'article. De plus il y avait sept notes avec des directives à exécuter. La première indiquait « 1 -- Teints tes cheveux en blond très clair ». je savais que ça serait difficile à m'expliquer. J'étais curieux de voir ce qu'allait me raconter ma femme. La seconde disait : « 2 -- Rase-toi la chatte complètement ». Je savais que Valérie n'avait jamais voulu le faire, donc j'étais impatient de savoir si elle le ferait. La troisième lui demande de s'assurer aussi que ses jambes soient rasées de près et sans poils. La quatrième lui ordonne de se faire les ongles et qu'elle trouvera un kit complet de faux ongles ainsi qu'une bouteille de vernis rouge vif. Sur la cinquième est noté : « Tu trouveras un tube de rouge à lèvres rouge vif. Applique le sur tes lèvres et tes mamelons ». Je savais que Val portait rarement du rouge à lèvres et lui faire appliquer à ses mamelons les feraient ressortir sous ses tenues. Avec la directive numéro 5 il y avait une grande enveloppe qui contenait une cassette vidéo et un petit gode. La note lui disait de regarder la vidéo et qu'elle saurait quoi faire avec le gode. J'avais moi-même choisi le film. On y voyait une femme qui se faisait défoncer par six mecs en même temps. Je savais que Valérie mouillerait. En plus à la fin de la bande, un des hommes enfonce un gode dans le cul de la femme pendant qu'elle en suce un autre. Je savais que ma femme aurait du mal à conduire avec un gode dans le cul, mais ça me plaisait comme idée. La septième note lui indique qu'elle ne doit porter que ses plus hauts talons avec un imperméable et qu'elle doit rencontrer Dave au bar d'un hôtel du centre-ville à 19h00. Elle doit garer sa voiture dans un endroit où elle pourra rester toute la nuit. La note se termine par : « Ne sois pas en retard ou cette fois tu auras une vraie fessée ». J'avais choisi la chambre d'hôtel avec un balcon qui faisait face à une autre chambre d'hôtel où j'étais avec une paire de jumelles. Plus tard Dave m'a dit qu'il avait retrouvé ma femme au bar. Il l'avait tiré dans un coin sombre afin qu'elle lui montre le gode dans son cul. Ils ont bu quelques verres et se sont dirigés vers la chambre. Il m'a également raconté qu'elle n'arrêtait pas de lui demander s'il y aurait cinq autres hommes. Bien que Dave lui ait répondu négativement, il lui a également dit qu'il y en aurait peut-être la prochaine fois.Ils sont arrivés dans la chambre vers 20h00. Dave a mis Valérie à l'épreuve. Avec les lumières allumées et les stores ouverts, je pouvais tout voir clairement, comme si j'y étais. Nous étions assurés que l'hôtel fournisse dans la chambre un magnétoscope et Dave y a inséré une cassette vidéo qu'il avait amenée. Valérie fut surprise de voir un enregistrement de ce qu'ils avaient fait la dernière fois. Lors de la copie, je m'étais assuré que je n'apparaisse pas dans le film. Ensuite Dave a fait sortir ma femme sur le balcon de la chambre. J'ai regardé Valérie tendre son manteau à Dave et se tenir sur le balcon à la vue de tout le monde. C'était comme si je regardais une autre femme s'exhiber pour moi. Je savais que c'était Valérie ma femme, Mais avec sa chatte rasée et ses cheveux blonds, elle avait l'air différente. Dave a fermé la fenêtre du balcon et s'est assis sur une chaise. Pendant les quinze minutes suivantes, il fait danser Val devant lui. Il a apporté un grand bloc et il l'utilise pour noter les idées de ce qu'il veut faire faire à ma femme. Il la fait se presser contre la vitre de la fenêtre. Puis il l'a fait se mettre à quatre pattes et s'enculer avec le gode. Ensuite il l'a fait se pencher sur la balustrade du balcon pour pouvoir lui donner une fessée. Dave m'a même surpris en s'étant préparé et en ayant amené une raquette de ping-pong. Ma femme avait ses beaux seins qui se balançaient dans le vent. Comme elle me faisait face, je pouvais voir les expressions de douleur et plaisir sir son visage alors que la raquette tombait plusieurs fois sur son cul. Enfin Dave lui a dit de se mettre debout, jambes écartées et de se masturber jusqu'à l'orgasme avant qu'elle soit autorisée à revenir à l'intérieur. Pendant ce temps le jeune gars est allé téléphoner. Après avoir terminé, il s'est rassi sur la chaise et a fait des photos avec un appareil polaroid pendant que Valérie se doigtait. Bientôt ma femme a joui. Donc ensuite Dave a laissé Valérie entrer dans la chambre et il lui a ordonné de se mettre à genoux devant lui alors qu'il s'était assis sur une chaise. Il a sorti une paire de menottes et a attaché les poignets de ma femme derrière son dos. A près qu'il ait débouclé son pantalon, Valérie a dû rapidement se mettre au travail et sucer sa bite. Même à environ soixante dix mètres de distance, avec les jumelles je pouvais voir comme Dave s'amusait avec elle. Il saisissait une poignée de ses cheveux et pompait sa tête de haut en bas sur sa queue. Il n'a pas tardé à gicler son sperme sur son joli visage. Après avoir fait quelques instantanés de plus, Dave a enlevé les menottes et a demandé à Val d'aller dans la commode chercher quelque chose. Elle a ramené une longue boite étroite, le genre de boite qui contient des fleurs. Ensuite elle s'est remise à genoux devant Dave alors qu'il ouvrait la boite et en sortait un objet. J'ai été probablement aussi surpris que ma femme quand j'ai vu que la boite contenait une cravache. Après avoir parlé pendant quelques minutes, Dave s'est mis en colère, a attrapé Val par le bras et l'a repoussé sur le balcon. Apparemment, ma femme ne voulait pas que Dave utilise la cravache. Il m'a expliqué plus tard qu'il lui avait dit : - 50 coups de cravache ou je te pousse dans le hall de l'hôtel toute nue. Il l'a laissé réfléchir pendant quinze minutes sur le balcon puis il l'a laissée entrer. Dave l'a ensuite mise face à l'extérieur à la fenêtre. Il a mis une chaise entre ses jambes pour qu'elle garde les genoux écartés et il a attaché ses pieds à la chaise. Enfin, il lui a fait poser ses mains à plat sur la vitre de la fenêtre. Cela l'a mise dans une position très penchée. J'avais une vue parfaite sur son visage pendant que Dave lui faisait compter chacun des coups de cravache. Après la trentaine de coups, des larmes coulaient sur le visage de Valérie alors que Dave ne ralentissait pas. Alors qu'il ne restait que cinq coups, Dave l'a détachée de la chaise puis il l'a tournée. Il a ensuite menotté ses mains dans son dos, puis il l'a montée sur la chaise afin qu'elle soit à genoux, penchée sur le dossier de la chaise. Ainsi elle avait son cul levé dans ma direction. Tout en souriant dans ma direction, Dave a attrapé le gode encore dans le cul de Valérie et il l'a pompé dans son petit trou avant de lui donner les derniers coups de cravache. Ensuite il a fait le tour de ma femme pour lui fourrer sa queue dans sa gorge. Bien qu'il lui ait donné les 50 coups promis, il a dû lui en donner 20 de plus avant de se vider les couilles dans sa bouche alors que je regardais son cul se balancer de gauche à droite. Pour le reste de la soirée, Dave a baisé Valérie dans différents endroits de la pièce et dans des positions que je n'avais jamais vues auparavant. Ce n'est que vers deux heures du matin que Dave a retiré le gode de son cul pour le remplacer par sa bite. Enfin, comme final grandiose, Dave à obligé Valérie à ouvrir la porte complètement nue pour l'employé qui amenait le petit déjeuner. En guise de pourboire, il a eu droit de prendre une des nombreuses photos instantanées qui couvraient le sol de la chambre. Dave avait dû utiliser au moins sept pellicules. Maintenant que j'avais terminé l'étape deux et transformé Valérie en salope obéissante, tout ce que j'avais à faire était de m'introduire dans son nouveau monde. J'ai alors pris des dispositions pour que Dave vienne voir Valérie chez nous une fois pas semaine. Il l'appelait pour lui dire à quelle heure il serait là, comment elle devait être habillée (ou déshabillée) à son arrivée. Ces séances incluaient toujours la capuche en cuir. Après quelques semaines, Dave a fait une session avec ma femme où il enregistrait tous ses ordres sur une cassette. De cette façon, il pouvait lui apprendre à obéir à quelqu'un sans entendre la voix de cette personne. Logiquement j'ai demandé au garçon de faire des enregistrements pour moi. Je me suis assis et j'ai écrit quatre scénarios que Dave dut enregistrer. Je n'oublierai jamais la première fois. Je suis entré dans la maison pour retrouver ma femme comme je l'ai toujours voulu. Elle était complètement nue à part la capuche en cuir au milieu du salon sur notre tapis. Ses mains étaient menottées dans son dos. Elle était à genoux, les jambes écartées et penchée de façon que son front touche le sol. Sans parler, je me suis déshabillé, je suis passé derrière elle et j'ai enfoncé ma bite dans sa chatte d'un seul coup. Nous avons passé un bon moment. J'avais mis un enregistrement en route et elle se comportait comme une esclave bien entraînée. Avant de repartir pour le travail, je lui ai fait sucer ma bite et lécher mes couilles jusqu'à ce que j'éjacule dans sa bouche. Je l'ai également fait ramper dans la pièce avec un collier et une laisse pendant que je la fessais avec une cuillère en bois de la cuisine. Et pendant tout ce temps, je ne lui ai pas permis de jouir. C'était génial. Quand je suis rentré à la maison ce soir-là, elle a pratiquement déchiré mes vêtements et elle a sauté sur ma bite de nouveau dure. Pourtant, après avoir joui trois fois cet après-midi, j'ai encore pu assurer. Nos vies ont continué ainsi pendant environ un an. Puis Dave m'a dit qu'il devait partir. Il avait obtenu son diplôme et avait trouvé un emploi dans une autre ville. Je savais qu'il était inévitable que Dave ne fasse plus partie de nos petits jeux, Mais je ne pensais pas que ce serait si tôt. Donc il était temps pour la dernière étape de mon plan. Je devais surprendre Valérie au milieu d'une session avec le jeune garçon. J'ai donc dit à ma femme que j'allais être en voyage pendant quelques jours pour le travail. Dave m'avait dit qu'il voulait organiser une fête pour quelques-uns de ses amis d'université. Je lui ai dit qu'il pouvait avoir Valérie comme divertissement. Un jeudi matin, j'ai embrassé ma femme et je lui ai dit que je partais pour l'aéroport. En vérité, j'avais pris quelques jours de congé et je partais chercher les fournitures dont on avait besoin pour les festivités de la nuit. Au début, ça pouvait sembler étrange que je paie pour la fête de Dave, mais c'était ma façon de le remercier pour toute son aide. J'avais loué une grande suite dans un hôtel local. Il y avait deux chambres avec un salon entre les deux. Il y avait aussi une pièce attenante où je me suis installé. Il était environ 16 heures quand Dave est arrivé. Il m'a dit que ses amis seraient là vers 20 heures. Il m'a dit aussi qu'il avait déposé un paquet pour Valérie qui contenait sa tenue pour la soirée. Il lui avait laissé un message pour lui dire qu'elle devait le rejoindre à l'hôtel pour le dîner. Il lui avait caché qu'elle serait le centre de la fête. Dave m'a également dit que même si nous avions prévu environ six à huit autres gars, il y en aurait plus de vingt. Il leur avait dit que j'étais le directeur de l'hôtel et que je voulais voir une partie du spectacle. Je suis tombé de nouveau amoureux quand j'ai vu Val entrer dans le hall de l'hôtel. Je n'en croyais pas mes yeux. Quand elle a pénétré dans le hall toutes les têtes se sont tournées vers elle. Elle était habillée comme l'une de ces jeunes filles qui aident les infirmières et les médecins à l'hôpital. Mais tous les gens qui étaient dans le hall se doutaient pourquoi elle était là. Son uniforme était d'environ deux tailles trop petites et il était si court que l'on pouvait voir le haut de ses bas blancs quand elle marchait. Ses cheveux étaient coiffés en chignon et son maquillage était sexy et lumineux, lourd de fard à paupière et de rouge à lèvres. Après un dîner rapide, Dave a ramené Val dans la suite. Il lui a fait mettre le masque comme d'habitude. Puis je suis entré dans la pièce et j'ai eu une fellation de première classe. J'ai regardé ma femme me sucer la bite avec enthousiasme et avaler mon sperme. Mais je pensais qu'elle n'aurait pas fait autant d'efforts si elle avait su combien d'autres hommes étaient en route. Ensuite Dave a demandé à ma femme de se mettre à quatre pattes. J'ai remarqué alors qu'elle ne portait rien sous sa tenue. Il lui a dit que pour la première fois elle allait rendre service à quelques amis, mais d'abord il allait lui donner une bonne fessée. Il lui a dit que ça serait la plus longue fessée qu'elle a jamais eue. Mais il a jouté qu'il lui en donnerait une deux fois plus longtemps et trois fois plus forte si elle ne faisait pas tous ce que ses amis lui demandaient. Immédiatement Valérie a proposé de faire tous ce que les amis de Dave demanderaient sans même savoir combien ils étaient. Elle parlait toujours lorsque la ceinture du garçon a atterri sur son cul pour la première fois. Pendant l'heure suivante, Dave a fouetté son cul jusqu'à ce qu'il soit rouge et blanc comme sa tenue. Elle tenait un oreiller près de son visage et pleurait quand il a finalement fini. Dave est part à côté pour saluer ses amis et leur offrir à boire pendant que je restais avec Valérie. J'en ai profité pour la prendre par-derrière. C'était génial. Et avant que je jouisse, elle pressait son cul contre moi. La chaleur de ses fesses fraîchement punie combinée à sa volonté de participer en tant qu'esclave sexuelle m'ont fait jouir en un rien de temps. Je ne peux pas dire ce qu'elle a fait cette nuit-là et la journée suivante. Cependant je peux dire que tous les gars sauf deux l'ont baisée d'une manière ou l'autre, et la plupart plus d'une fois. Dave l'avait fait arrivé à la fête avec la capuche en cuir. Il avait fait taire les gars pendant qu'elle se déshabillait et l'avait présenté comme une poupée gonflable pour tout le groupe. Puis il lui avait enlevé le masque et elle avait sursauté devant le nombre d'hommes. Malheureusement, c'est à ce moment que j'ai dû partir. Le reste de la soirée a dû être assez difficile pour Valérie, mais Dave m'a dit plus tard qu'elle avait dû jouir une dizaine de fois. Le vendredi, vers 15 heures, Dave a finalement ramené a femme à la maison. Je ne sais pas comment il l'a fait sortir de l'hôtel, mais elle est arrivée à la maison seulement vêtue d'un collier et d'une laisse de chien. Dave l'a tirée jusque dans notre garage attenant à la maison et il l'a fait ramper à quatre pattes jusque dans le salon. C'est là qu'elle m'a vu. Dave et moi avons eu une fausse dispute, et il est parti en laissant derrière lui une grande boite contenant vidéos et jouets sexuels. Valérie s'est agenouillée sur le sol en pleurant quand j'ai commencé à lui dire que j'allais la quitter. Je lui ai alors demandé si elle avait aimé la façon dont elle avait été traitée. Avant qu'elle ne puisse répondre, j'ai pris une des cassettes sur laquelle je savais que Dave avait été très dur avec elle et je l'ai inséré dans le magnétoscope. Ma femme a regardé les images et a dit : - Oui, je suppose que oui. J'ai besoin d'être dominée. Je ne me suis jamais sentie aussi excitée sexuellement de toute ma vie. Le film passait une scène dans laquelle elle était fessée par Dave alors qu'elle suçait une personne inconnue. Quand je lui ai demandé si elle voulait que je la traite de cette façon, je l'ai regardé fixement. Contusionnée et couverte de sperme, elle a baissé la tête et elle a simplement répondu : - Oui Monsieur. Ensuite notre vie a été une série d'aventures. Il était rare que Valérie baise d'autres hommes. Pourtant de temps en temps je l'utilisais comme récompense. Je l'emmène maintenant avec moi lors de tous mes déplacements hors de la maison. Et sur la route je peux vraiment pousser ses limites. FIN.
Récits longs
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Domi24
Très jolie soumise
J'aime 26/10/26
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