
lia
Bonsoir quelqu un aurai un bon site vous avoir des hormone féminisation.
Svp.
Car je viens de me faire avoir .
Par un site et j ai perdu 150 euro
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Lucy sissy
Bonjour, si tu as trouvé, je suis aussi intéressée
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06/01/26

lia
Toujours pas
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1
06/01/26

Lucy sissy
On se tient au courant alors😔
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06/01/26

lia
Avec plaisir
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06/01/26

Lucy sissy
Bonjour, j'ai trouvé ce site:
https://www.europharmacy.net/shop/pharmacie/estradiol-0-01-cream-42-5g-tube-w-applicator/
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07/01/26

lia
Merci
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07/01/26
L’autre soir, j’ai planté en plein resto une jeunettes de 20 ans du nom de Marie que j’avais invitée en espérant la sauter chez elle après le dessert. Je l’ai directement larguée après qu’elle m’ai dit qu’elle ne baisait pas sur demande avec n’importe qui. 1 semaine plus tard dans une soirée au club disco, j’ai rencontré une autre jeunette de 21 ans qui s’appelait Severine. Cette fois ça pas traîné. Elle ma directement invitée chez elle pour une partie de jambes en l’air.
Arrivé chez elle, Severine m’offrit un dring. Elle me dit qu’elle revient, qu’elle va dans sa chambre se préparer mettre de jolis sous-vêtements sexy. Bizarrement, après avoir bu je ressens une forte envie de m’endormir. Ce que je fit. Je me réveilla le lendemain. Et que fut pas ma surprise de me retrouver à poil et attaché sur un lit et sur le dos. J’avais les cuisses bien écartées.
Je vois Severine entrer dans la chambre. Elles est vêtue d’un jeans moulant et d’une chemisette blanche et chaussée de botte blanche qui remonte jusqu’au dessous des genoux. Severine me parle en se penchant vers moi en posant ses mains sur mon ventre et me dit:
-Tu es réveillé? je vais te dire pourquoi tu te trouve dans cette situation. Je suis la meilleure amie de Marie. Elle m’a raconté ce que tu lui a fait l’autre soir. Et tu n’a pas de bol; Marie et moi faisons partie d’une secte d’étudiantes qui humilient les hommes. Nous sommes de vraies garces avec les types comme toi. On va organiser une soirée ce soir. Tu sera à poil la queue en érection devant toute mes copines après t’avoir fait bouffer du viagra. On dansera devant toi en te foutant de ta gueule et surtout de ta bite. Là je vois que tu bande déjà. Ta queue courbée est l’idéal pour t’humilier tellement qu’elle est nul. Ce lit a un treuille. On le baissera jusqu’au sol. Et on dansera en jupette autour de toi. Tu verra nos cul avec nos petites culottes. Mais ce ne sera pas tout. Mais je te laisse la surprise ce soir. Pour l’instant je te laisse à poil sur ce lit jusqu’à ce soir.
Séverine dépose ses mains qu’elle posa sur mon ventre et me quitte en me caressant mon sexe dans sa main et quitte la chambre. Le soir venu, Séverine me fait avaler du Viagra 20 minutes avant l’arrivée des invitées et amène mon lit qui est sur roulette au salon. Elle fait baisser le lit avec une manivelle où je me trouve jusqu’au sol. Je commence à bander grâce au viagra. J’entends soudain quelqu’un entrer. C’est Marie qui arrive la première. La première chose qu’elle me dit en arrivant:
-Sale connard tu va payer pour l’affront que tu ma fait subir en plein resto. Et de plus quand je vois ta bite courbée non seulement j’ai envie de te foutre de ta gueule, mais en plus j’ai envie de te la torturer avec mes mains. Ensuite une dizaine de convives arrivent au salon. Toute des jeunes filles de la vingtaine d’années. Ce sont des étudiantes. Séverine leur dit directement de se foutre de ma gueule en leur parlant de mon sexe courbé en érection. Effectivement elles se moquent bien de ma queue. La soirée commence. Elles dansent toute autour de moi. Elles sont toute en jupette et culotte dessous . Ce sont les filles que l’on voit sur la photo de ce billet. Elle me regarde de haut en souriant. Elle regardent surtout ma bite qu’elle s’amuse à titiller avec leur pieds. Après deux heures de fiesta, Séverine arrête la musique et remonte le lit jusqu’à la mis hauteur des cuisses des invitées. Et Séverine dit:
-Voici l’heure de l’humiliation. Notre groupe d’humiliatrice va prendre la décision finale sur le type de l’humiliation que l’on va te faire subir. C’est à Marie de décider ce que l’on va faire de ma queue. Marie se décide est annonce:
– Ce sera l’humiliation suprême.
Et toute les filles invitées font Hoooo!!!! yééééhhhh!!!!. Je demande à séverine ce qu’est l’humiliation suprême. Séverine me répond.
-Marie va couper ton sexe devant nous toutes . Elle va te le couper avec un couteau à viande. Elle va sectionner ta verge le plus bas possible vers sa base. Marie décidera si tes couilles subiront le même sort. Nous allons t’humilier ainsi; car au moment de l’émasculation nous rigolerons nous gémirons de plaisir a voir des attributs d’homme terminer dans la main d’une salope.
Marie demande aux autres filles si elle doit me couper le sexe en érection. Katy l’une des invitées suggère à Marie de me couper le sexe en érection. Il faut l’humilier totalement. Alison par contre dit à Marie de me branler et d’attendre que mon sexe soit bien ramolli pour ensuite me l’allonger avec sa main un max. Alison et les autres rigoleront quand elles verront Marie m’allonger le queue pour les faire rigoler. Orélia une autre invitée pense aussi que me couper la bite ramollie est un plus pour m’ humilier. Orélia dit à Marie:
Dit toi bien que ce mec est notre prisonnier est qu’il est à poil devant nous tous. Tu le masturbera devant nous tous en sachant pour lui le sort final qui va l’humilier. Imagine le totalement incapable d’échapper à son sort avec sa queue dans ta main qui le branle. Ta même main qui va tenir son sexe pendant que tu l’émascule de l’autre.
Jennifer est d’accord avec Alison. Il faut le branler tout en le faisant savoir que des garces le prépare au châtiment suprême que peut subir un homme. Jennifer suggère que pendant que Marie me masturbe les autre filles devront me maintenir avec leur mains pour me faire savoir que je me fait castrer par plusieurs femmes.
Séverine dit qu’il faudra couper sa queue 10 minutes après la branlette. Il faut lui couper son sexe dit Séverine quand il ressent de nouveau une bonne sensation quand son sexe sera dans la main de Marie au moment fatidique.
Mais c’est Marie qui décide comment elle va me castrer. Et sa décision est de m’émasculer après m’avoir branlé. Tout fut fait comme Alison et Jennifer avaient suggéré à Marie. Je fut branlé pendant que les autres me maintenaient avec leurs mains. Ce fut l’apothéose pour toutes quand Marie me coupa le sexe. Elle me le coupa d’une façon gracieuse et sensuelle. Elle me tenait le sexe d’une façon comme si elle voulait me faire du bien sexuellement. Elle a de belles mains. Des doigts fins et des ongles rouges et longs. J’ai eu une bouffée de chaleur les secondes qui précéda mon émasculation. Ces bouffées de chaleur sont due à la sensation bizarre d’être castré par des femmes. Pendant la seconde où la lame sectionna mon organe sexuelle, je voyais le regard de mon émasculatrice et celles qui me maintenaient avec leurs mains. Ce fut des sourires humiliants et sadiques. Elles fixaient du regard ma verge qui se faisait couper. Je voyais aussi la main de Marie me tenir mon sexe pendant que la lame me le coupa. Ce fut les dernières secondes où je sentis une main de femme me tenir le sexe.
Mon humiliation fut pire après l’acte fatidique quand je vit Marie tenir dans sa main mon sexe coupé tout en me regardant avec un regard moqueur et sadique. Je voyais mon sexe coupé passé de mains à mains entre les convives. Elle firent la fête. Elle fêtaient mon émasculation et mon humiliation. Marie ne m’a pas coupé les couilles. Je pensais qu’elle m’épargnerait au moins cela. Et j’ai fait la connerie de lui dire merci de ne pas m’avoir couper les couilles. Car Marie me dit:
C’est pas moi mais Alison qui va te les couper. On ne me plante pas au resto comme tu ma l’a fait. Tu ne mérites non plus pas tes couilles. Alison me les coupa tel une main de fée. Mon humiliation sera totale. Elles fêterons mon humiliation toute la nuit. Mon sexe et mes couilles seront gardé comme trophée de la secte des humiliatrices.
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J'habite en province, et je vais vous raconter ce qui m'est arrivé il y a deux ans.
Je m'étais fait pincer pour excès de vitesse en voiture.
N'ayant pas terminé mes études, j'avais peu de moyens financiers : le Tribunal se basant sur les revenus, j'ai donc pu choisir, à la place de l'amende salée, une petite amende forfaitaire et le reste converti en jours-amende.
Je devais dès lors purger 17 jours à l'ombre.
Je me retrouve donc dans une prison régionale. On m'inscrit, et s'ensuivent toutes les procédures d'entrée, etc... Puis on m'emmène à ma cellule.
Je dois accomplir ma peine dans une pièce de 5 x 4 m environ, très peu meublée :
des couchettes superposées, une table, une armoire avec des casiers, un évier et un WC.
Les murs sont tapissés de photos cochonnes, et trois autres détenus sont déjà là.
Je n'ai droit qu'à un minimum d'affaires personnelles.
Le gardien parti, je fais connaissance avec mes voisins de cellule.
Il y a Alain, un solide Alsacien camionneur qui a braqué une épicerie.
Abdel, une petite frappe arabe de Marseille, qui est là pour une série d'effractions.
Et Tounga, un immense Black, qui a dealé de la came.
Moi et mon petit excès de vitesse, ajouté à mon physique tout mince, je passe un peu pour le rigolo de service...
- T'es là pour combien de temps alors?
- Dix-sept jours.
Le temps passe, les autres m'expliquent deux-trois "règles" de la prison, et ainsi arrive le soir.
Ils sont assez sympas, même si je trouve qu'ils se sont faits pas mal de clins d'oeil en me regardant.
Les gardiens font l'extinction des feux, et tout le monde se couche.
J'entends Alain et Abdel, dans le lit superposé opposé, qui parlent un moment à voix basse.
Tounga, dans le lit inférieur en-dessous du mien, dort déjà je crois.
Je m'endors difficilement.
Mais vers le milieu de la nuit, je suis réveillé par des bruits dans la cellule. Les 3 gaillards sont debout, Abdel cherche quelque chose dans son casier, et ils ont allumé une petite bougie dans le fond de la pièce.
Je leur demande :
- Qu'est-ce qui se passe?
- Rien, rien, c'est juste l'heure de tirer un coup... On va te montrer une autre tradition de la prison, celle du "manche". C'est un bon moyen de baiser ici... rigole Alain.
- Le manche? Baiser, ici? Comment??? je demande.
Abdel sort un carton de son casier, puis un espèce de "bâton" fait de papier enroulé serré et rigidifié à la bande adhésive. Ce qui donne une sorte de manche oui, d'environ 30 cm par 3 ou 4 de diamètre...
"Le" manche.
- Tu vois ça, eh bien ici dans la prison chaque cellule s'est fabriqué son manche, comme ils peuvent, et la règle c'est... que les anciens puissent tirer leur crampe de temps en temps, parce qu'ils sont là depuis un moment.
Donc, le manche sert à ça...
Viens donc par là, qu'on te montre!
Curieux - et peut-être pas contre l'idée de tirer un coup, voyons voir - je descends de ma couche et m'approche de l'armoire, devant laquelle ils se tiennent.
Mais quand j'arrive à la hauteur d'Abdel, Tounga me saisit par les épaules, et je sens un tissu venir me bâillonner très fort!
Il me retourne et me flanque une monumentale gifle, qui me fait tomber à terre.
Il me maintient fort, et Abdel s'approche avec son carton.
Il en sort une paire de bas, un string, un soutien-gorge et un serre-tête assorti (!).
Comment ont-ils fait entrer ça ici, les posters de playmates OK, mais ça je me le demande.
Alain me montre le bâton :
- Tu vois, pour nous qu'on est là depuis des mois, c'est dur, alors chaque nouveau venu passe à la casserole.
Mais tu as de la chance, puisque tu ne restes pas longtemps, on ne te testera pas seulement au manche pour te refiler aux caïds de la taule, mais seulement entre nous.
Et nous on a amélioré le système, parce qu'on est pas pédés :
on veut une gonzesse, alors le bizut on en fait une vraie donzelle...
Tu vas mettre ces sous-vêtements de nana, et on va jouer au manche avec toi.
Hein?
Je crois faire un cauchemar, mais une seconde gifle de Tounga me remet les idées en place... Ils ne plaisantent pas.
Pas le choix, soit je fais ce qu'ils disent, soit je me fais casser la gueule.
J'enfile le string, la paire de bas, le soutien-gorge et je termine en posant le serre-tête sur mes cheveux châtains.
Être en lingerie devant eux, c'est au-delà de l'humiliation.
- Ouais, salope! Tourne-toi, tends ce cul...
C'est ça, montre-nous ces douces petites fesses!
- Sois pas timide!
Abdel semble content de l'effet obtenu, il commence à se branler, et Alain ramène le pot de savon du lavabo.
Tounga me fait me mettre à genoux, le cul en l'air, en sous-vêtements féminins...
Je devine sans peine la suite, ce qui m'attend...:
il va effectivement y avoir de la baise, sauf que c'est moi qui vais leur servir de casse-croûte!
Comme tout le monde, j'avais bien sûr lu des trucs sur ce qui se passait en prison, mais je n'y croyais pas vraiment. Je pensais que c'était une légende urbaine.
Là, on y était...
J'allais passer à la casserole.
Alain écarte le string et commence à me badigeonner les fesses avec le savon, s'attardant plus particulièrement dans ma raie, et complimente ce qu'il voit :
- Cette chienne est vraiment super bien foutue...
Regardez ce cul cambré, on dirait qu'elle s'impatiente! Tu vas voir, tu ne seras pas déçue!
Et de poursuivre son manège, le savon sur mon oeillet, les doigts qui se font plus précis sur mon anus, poussant pour y entrer... Il finit par y arriver, glissant facilement même maintenant avec tout ce savon.
Il introduit un doigt, le fait coulisser un moment pendant que Tounga et Abdel se branlent devant moi et viennent me présenter leurs queues.
Là aussi pas besoin d'un dessin, je devine ce qu'ils veulent...
Ils m'enlèvent le bâillon, une queue force ma bouche.
- Mmummpffff...! Gaak! SPLURT!
Je dois les sucer à tour de rôle, en levrette sur le sol de la cellule, le cul fouillé par un doigt, puis deux, puis trois doigts de ce salaud d'Alain qui force de plus en plus mon ventre.
Il se retire enfin, mais ce n'est que pour mieux y présenter à la place le fameux "manche", ce gode de fortune, énorme et dur...
Les doigts et le savon ont fait leur effet, l'engin s'enfonce et progresse en moi, m'arrachant quand même quelques râles de douleur.
-Aoooh... s'il vous plait, vous pouvez faire ça doucement...?...
Je n'ai jamais fait ça... Aaaaaah...!!!
Ma timide requête ne les calme pas, au contraire même elle semble les exciter, ils sont en train de se taper un cul vierge...
Les deux bites que j'ai alternativement en bouche durcissent, grossissent... celle de Tounga devient carrément gigantesque, jamais je n'aurais cru possible qu'une bite soit si grande, elle doit faire au moins 25 cm par 5 ou 6 de diamètre, elle est à la mesure de son colossal propriétaire!
Alain s'excite sur mon cul, faisant aller et venir le manche au fond de mes fesses.
PLOP PLOP PLOP
Et ma foi avec ce truc coulissant avec le savon dans mon derrière, je commence à me perdre dans des sensations mélangées, souffrance, trouille, inconfort, un semblant de plaisir indéfini, stress, terrible honte, trouble énigmatique...
- Cette pute est trop bandante... dit Tounga.
- Elle me rend dingue... Je vais me la faire! dit alors Abdel, quittant ma bouche pour venir se placer derrière moi.
Il retire le gode de papier, me fout 3 doigts dans le cul...
- T'as le cul bien ouvert ma poule!
Il ressort ses doigts, ajuste sa queue contre mon croupion, puis me pénètre d'un coup.
- Aah!
Violé et défloré en même temps, je trouve qu'il est quand même entré facilement... mais bon après ce que je viens de subir...
Il me tient par la taille, m'encule à grands coup de reins, son bas ventre claque contre mes fesses sans ménagement, pendant qu'Alain rejoint Tounga vers ma bouche.
Puis Abdel se retire et se pose sur le bord d'un des lits. Il me fait venir et m'assoir sur lui, en écartant les jambes au maximum.
Ce qui a pour effet de faire entrer sa queue tout au fond de mon ventre...
Je lui tourne le dos, ce qu'il voit et ce qu'il fait doit vraiment lui faire croire qu'il baise une femme :
- Aahouaaais, j'ai tout mis... Quelle bonne salope... Je te bourre bien, t'aimes ça pétasse, hein!?
Sa bite est complètement en moi.
Alain me fourre la sienne dans la bouche, debout face à moi, et Tounga se branle de plus belle, son énorme saucisse brune dépassant largement de sa main...
Je sens un liquide chaud se répandre au fond de mon cul, oh putain il jouit! Cet enfoiré d'Abdel éjacule dans mon derrière... J'ai les fesses trempées de foutre!
Alain prend alors la place de l'Arabe, il s'assied sur le lit, je comprends ce qu'il veut, je laisse tomber le string à mes pieds et le retire, et je m'empale à nouveau sur une queue.
- Ce cul putain... T'es qu'une pute à sauter!
Je nettoie la verge du Beur avec ma langue, elle a l'odeur de mon intérieur, et du sperme partout.
Abdel me fait aussi lécher le manche qu'ils m'avaient mis dans le cul, les salauds... il est sale et ça les excite.
Puis je dois sucer l'énorme queue du Noir, elle me prend toute la bouche, je manque m'étouffer Gaak! SPLURT!
mais je me surprends à apprécier, elle a un goût agréable, comme du chocolat.
Je lèche cet immense pieu d'ébène sur toute la longueur, titillant le sommet, l'enfournant ensuite le plus que je peux dans ma gorge, ma langue se fait coquine, je crois qu'il voit que j'aime ça... Slurp slurp SLURP!
Tounga veut prendre la place d'Alain :
- Viens t'assoir sur ma pine, gourmande!
Je me repositionne, descendant doucement, mon dieu comme elle est grosse, je ne pourrais jamais faire entrer ça dans mon cul!
Heureusement - et je comprends pourquoi - qu'il passe après les deux autres...
J'insiste, celle-là je la veux, et puis avec mes fesses glissantes, elle finit par entrer.
Centimètre par centimètre, je sens mon cul s'ouvrir de plus en plus, douloureusement, chaque veine de la bite de Tounga se fraie un passage entre mes fesses.
- Ooooooooh... mon dieu...
L'engin délirant me défonce littéralement, je me sens partir, la douleur s'en va, un plaisir ambigu la remplace, mon intestin complètement rempli de la chair africaine...
Je reste un moment ainsi, sodomisé profondément, les jambes écartées au maximum, je ferme les yeux, appréciant l'instant...
Puis je suce la bite d'Alain, cette bite qui vient de m'enculer avant.
Abdel est allé se laver au lavabo, il revient vers moi, me pelote partout, caresse mes bas, me tète les nénés, branle ma bite...
Je deviens fou, ou folle...
Je sens Alain partir, il sort de ma bouche, balance tout son foutre sur mon visage et mon torse, essuie sa queue sur mes joues...
- Quelle salope! Une bonne petite chienne!
Et Tounga qui me soulève et me laisse retomber sur son énorme pieu africain, ça n'en finit plus...
J'ai l'impression d'être embroché par un anaconda.
Je le chevauche ainsi dix minutes encore je crois, sa queue toujours aussi dure bien au fond de mes entrailles.
Puis il me lève très haut, sort sa pine de mon cul, me retourne à quatre pattes sur le lit et vient m'enfiler en levrette!
- Putain, comme j'aime être dans ton cul!
Aaaaah, je vais jouir s'il continue!
Après encore un moment de ce traitement délicieux, il ressort son chibre de mes fesses et me le fourre au fond de la gorge, je reconnais ce goût agréable de chocolat mélangé à mon odeur anale...
Je l'engloutis du mieux que je peux tellement il est grand, le léchant sur toute sa longueur.
Le grand Tounga lâche alors sa semence, aussi blanche qu'il est noir, abondante, en plusieurs jets au fond de ma bouche, sur mon visage et dans mes cheveux, sur ma poitrine, sans fin dirait-on.
Je lèche cette queue magnifique qui m'a donné tant de plaisir, avalant ce sperme au goût exotique.
- Je crois qu'on est tous d'accord qu'elle aime ça la petite! On va bien s'amuser ;-)
Ma première nuit en prison, la voilà...
Je suis passé par la tradition du "manche" avec mes codétenus.
Le deuxième soir quand ils ont ressorti leur petit carton secret, le fait d'enfiler le string, sentir la ficelle dans ma raie, la douceur des bas, le soutif sur ma poitrine plate, ça m'a excité.
J'ai remis le serre-tête et j'ai attaché mes cheveux en queue de cheval.
Ce soir-là ils m'ont enculé à tour de rôle et se sont retenus de jouir, pour m'éjaculer sur le visage les trois en même temps à la fin en me faisant me mettre à genoux devant eux.
J'avais l'impression d'être une de ces salopes des films pornos.
Le troisième jour, après la baise du soir, j'ai voulu garder les sous-vêtements pour dormir.
En fait, porter cette lingerie m'émoustillait.
Le lendemain matin, très excité dans cette lingerie portée toute la nuit, j'ai eu l'idée de les sucer.
Ils se sont donc réveillés avec une provocante salope accroupie entre leurs jambes, dont la bouche avalait leur raideur matinale.
Ils m'ont dit qu'il ne pouvait pas y avoir meilleure manière de débuter une journée ;-)
Leurs burnes déjà vidées à 6h30 du matin, il fallait voir leurs mines radieuses et triomphantes après au petit-déjeuner au réfectoire!
Je pense que toute la prison a deviné.
Le soir-là ils m'ont dit de me mettre sur le bord de ma couchette, le cul en l'air, et ils m'ont baisé comme ça en levrette sans s'arrêter, l'un après l'autre, en me tenant par les hanches.
Ils changeaient souvent, en plusieurs passages chacun, ce qui je pense leur permettait de "tenir" longtemps, mais pour moi ça n'arrêtait pas.
Ils m'ont sodomisé ainsi très fort, longtemps et bruyamment ; je crois que mes fesses les rendaient dingues!
- Ce soir on va te tapisser les parois du fondement avec nos spermatozoïdes!
Peut-être qu'on va même te mettre enceinte!!
- Quand tous les trois on aura joui dedans, ton cul sera à nous pour toujours!!!
Après m'avoir labouré le fion bien comme il faut, à leur dernier tour tous les trois ont joui en moi, crachant une grande quantité de foutre au fond de mon ventre.
Effectivement on aurait vraiment dit qu'ils voulaient me féconder.
Une sensation troublante.
Au bout du cinquième jour, mon popotin s'est mis à me démanger la journée, comme s'il réclamait une bite.
J'attendais avec impatience les saillies du soir...
Leurs couilles tapaient contre les miennes, leurs bites allaient si loin, glissant dans le sperme...
Oh putain oui, quand ils jouissaient, j'éjaculais aussi, mon dieu sans même me toucher, je jouissais si fort!!
Le huitième soir ils ont eu une idée :
comme je gardais déjà la lingerie pour dormir, ils ont décidé que je ne dormirais plus sur ma couchette. Mais que je passerais chaque nuit dans la couchette d'un des trois, à tour de rôle.
Donc après la baise avec les trois, j'allais me coucher avec un, et vu l'étroitesse du lit, nous nous mettions en cuillère. Vous vous en doutez, je ne tardais pas à sentir un gonflement se frotter à mes fesses. La ficelle tirée sur le côté, la rigidité entrait en moi...
Le gars me besognait encore un moment, tranquillement... jusqu'à ce que la fatigue nous gagne et que nous nous finissions par nous endormir, emboîtés.
Le gourdin du mec fiché dans ma rondelle.
Le matin on se réveillait accouplés, pareil ; sentir son érection dans mon rectum qui m'ouvrait en deux me foutait la trique, et lui avec sa gaule matinale en moi, n'avait plus qu'à commencer sa petite affaire. Les deux autres en se levant passaient au lavabo et venaient placer leurs sexes devant ma bouche, et je le leur suçais la teub en me faisant tringler.
- C'est bien, avale tout! Hmmmm c'est trop booon!
Le jour à peine levé, j'avais déjà le derrière et la bouche pleins de sperme.
Les trois nuits où ça a été le tour de Tounga et son monumental bâton planté dans mes reins, le lendemain matin j'avais mon petit trou en chou-fleur, toute la journée il restait béant et je n'arrêtais pas de péter de l'air ;-)
Chaque soir après la douche et dès qu'on rentrait en cellule, je faisais une queue de cheval haute et je plaçais le serre-tête, je mettais le string, enfilais les bas et le soutif, et pendant dix-sept nuits, ils m'ont défoncé le cul...
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Je m’appelle Karim j’ai 28ans, Je vis seule depuis quelques semaines après la rupture avec ma copine. Je suis svelte avec une corp plutôt androgyne.
Ce soir-là il est 21h00, je rentrais chez moi après un déplacement professionnel sous un froid et une pluie battante. A une vingtaine de kilomètre de ma ville je m’arrête pour pisser un coup. Au moment de repartir ma voiture ne répond plus, rien pas de jus. Je regarde autour de moi et je ne vois que des champs et sur la gauche une lumière de ce qui semble être une ferme avec une maison de plain-pied. Je décide d’aller demander de l’aide. Un Monsieur (qu’on va appeler Jean) d’environ 1.9m et baraqué comme un rugbyman ouvre la porte et me dit d’un ton autoritaire en regardant sa montre :
- Jean : oui c’est pourquoi ?
- Moi : bonsoir monsieur désolé de vous déranger, je suis tombé en panne juste là. Pourriez-vous m’aider
- Jean : c’est quoi le problème ?
- Moi : je me suis arrêté pour me dégourdir les jambes et au moment de repartir la voiture n’a plus de courant.
- Jean : vous dégourdir les jambes hein, allons voir ça de près
Il prend une lampe torche et me suit vers la voiture. Une fois arrivé il me dit :
- Jean : ouvrez le capot.
Je m’exécute il jette un œil sous le capot et me dit :
- Jean : il n’y a pas de batterie sur cette voiture ?
- Moi : si si, sur ce modèle ils l’ont mise dans le coffre.
- Jean : drôle de conception, ouvre le coffre.
J’ouvre le coffre et il y voit une petite valise et deux paires d’escarpins. Jean me dit :
- Jean : c’est a vous ça ?
- Moi : oui, enfin non c’est les affaires de mon ex petite amie qui m’a quitté, je devais m’en débarrasser mais je n’ai pas eu trop le temps.
- Jean : oui c’est ça
Apres une petite inspection de câbles de la batterie il me dit :
- Jean : tout a l’aire normal. Essayez de démarrer.
J’essaie mais toujours pas de courant.
- Jean : bon ça doit être plus grave. Il faudra attendre les dépanneurs demain.
- Moi : demain ? mais comment je fais moi je ne peux pas rester là jusqu’à demain.
- Jean : vous pouvez dormir chez moi si vous voulez
- Moi : oh c’est trop gentil
Je n’ai pas le temps de finir de le remercier qu’il me dit :
- Jean : mais il y a une condition
- Moi : ah bon ? c’est quoi je dois payer quelque chose ?
- Jean : la condition c’est que vous mettiez ça avec les fringues de la valise
Dit-il en me montrant les escarpins.
- Moi : vous n’êtes pas sérieux, je vous ai dis que ce ne sont pas mes affaires
- Jean : vous voulez dormir au chaud, prendre une bonne douche chaude et manger un bon repas chaud ? c’est la condition. Sinon je vous laisse.
Il se retourne et s’en va. Un éclair éclate, la pluie s’intensifie, Je n’ai pas envie de passer la nuit trempé dans ma voiture et je lui dis :
- Moi : c’est bon vous avez gagné je vais le faire.
- Jean : alors prends la valise et les escarpins et suis-moi.
En chemin sous la pluie je me dis vaut mieux ça que rester dans la voiture alors que je suis déjà tout trempé. Une fois à l’intérieur, il me dit en pointant du doigt la chambre à coucher :
- Jean : va prendre une douche chaude, tu trouveras sur le lit ce que tu devras porter.
Je prends une douche bien chaude et quand je sors je trouve sur le lit : une paire de collant noir, une robe noire un string noir et les deux paires d’escarpins au sol. J’hésite un moment, je réfléchis quand je l’entends dire à voix haute :
- Jean : dépêches toi le diner est prêt dans 15 minutes.
Je commence par me sécher et je mets le string en premier. Je sens la ficelle entre mes fesses. C’est une sensation bizarre. Je m’assoie sur le lit et commence à enfiler le collant. Sentir ce tissue me caresser les jambes a fait naitre en moi un frisson très agréable. Je finis par mettre la robe qui me colle au corps, puis les escarpins. Il y a deux paires une de 9cm et une de 12cm. J’ai mis les plus basses questions d’équilibre. J’en ai mis une fois dans le passé a l’occasion d’une soirée déguisée.
La porte de la chambre s’ouvre et Jean en me voyant dit :
- Jean : wow, j’en étais sûr, tout est à ta taille, tu es superbe
Il me prend par la main et m’emmène vers le miroir :
- Jean : regarde-toi, tu es magnifique
Je me regarde dans le miroir et je suis étonné par mon reflet. Sans maquillage ni perruque je ressemble a une nana.
Là il me donne une tape sur les fesses et me dit :
- Jean : allons-y le diner va refroidir
Normalement j’aurais dû réagir a cette claque sur mes fesses, mais j’étais tellement surpris et étonné par la sensation que ça m’a procuré que je n’ai rien dit.
On se met a table il nous serre du vin et il approche sa chaise près de la mienne et dit toujours d’un ton autoritaire :
- Jean : bonne appétit ma belle, mange
Pendant le diner, on discute de nos vies de nos jobs de l’actualité. A un moment il pose sa main sur ma cuisse galbée de nylon, la caresse et dit :
- Jean : tu as de magnifiques jambes, tu t’épiles ?
- Moi : non pas du tout
- Jean : elles sont si douces qu’on dirait que tu t’épiles.
C’est vrai que je suis de nature presque imberbe. Il continu de me caresser la cuisse, je ne réagis pas. Je ne sais d’ailleurs pas pourquoi : est ce que parce qu’il est dominateur et que je suis plutôt soumis, est ce parce que j’aime ça. Ou peut-être les deux.
On finit de diner et je l’aide à tout débarrasser. Il pose les assiettes et couvert près du lave-vaisselle et me dit toujours d’un air autoritaire :
- Jean : tiens mets les dans le lave-vaisselle.
Je m’exécute et pendant que je suis penché en train de remplir la machine, il vient derrière moi me prend par les hanches et se colle a mes fesses et dit :
- Jean : tu fais tout pour me chauffer hein petite salope
Je comprends que ma posture l’excite et j’essaie de me redresser. Il appuie sur mon dos et dit :
- Jean : finis de remplir la machine d’abord, salope
Son autoritarisme et ses injures ne me laisse pas de glace. Je ne sais pas pourquoi mais j’aime comment il me domine. Même avec mon ex petite amie j’étais un homme plutôt timide et soumis. Là c’est plus puissant vu que c’est un homme qui me donne des ordres. Je ne suis pourtant pas gay.
Je finis de remplir la machine, je me redresse, il lâche mes hanches et passe ses mains autour de moi et me serre contre lui. Je sens son sexe durcir sur mes fesses. Je sens son souffle près de ma nuque, il dépose plusieurs baisers sur ma nuque et derrière mon oreille. Je ne réagis toujours pas, je commence même a avoir une petite érection. Il me retourne face a lui comme une marionnette et me serre contre lui en déposant un baiser sur ma bouche. Puis il introduit sa langue dans ma bouche. Au début je reste sans réaction, mais vu comment il me serre et la fougue avec laquelle il m’embrasse, je lui rends son baiser en fermant les yeux. C’est aussi bon que d’embrasser une nana. Il me caresse le dos puis les fesses en me roulant une pelle d’enfer. Je me surprends à gémir comme une gonzesse.
Au bout d’un moment, il me relâche, me prend par la main et m’emmène dans sa chambre. Il me fait assoir sur le lit face a lui et commence a se déshabiller.
Je n’ai pas le temps de réaliser ce qui m’arrive que son énorme bite est déjà devant mon visage. Il me dit toujours avec autorité :
- Jean : vas-y lèche la salope
Il avance vers moi et me colle sa bite sur mes lèvres et dit en me donnant une petite gifle :
- Jean : lèche je te dis
Je sors ma langue et je lui lèche son pénis. Le liquide transparent qui en sort est légèrement salé et je le trouve étrangement bon. Apres quelques coups de langue il me dit :
- Jean : ouvre ta bouche allez, ouvre salle pute
J’ouvre ma bouche et il me pénètre. Il pousse doucement son pénis dans ma bouche et ressort lentement. Il est en train de me baiser le visage.
- Jean : regarde-moi quand tu suce salope.
J’avais vu ça dans des films porno, l’homme aime bien que sa pute le regarde pendant une fellation. Le lève les yeux vers lui pendant qu’il me baise par la bouche. Je suis dans un état second. C’est ma première fois avec un homme et j’adore comment il me contrôle. Apres un bon moment il me dit :
- Jean : ça suffit, monte sur le lit et met toi a 4 pattes salope
Je m’exécute sans broncher. Dès que je me positionne a 4 pattes il m’envois deux claques sur les fesses qui me font bondir et qui m’excite énormément. Il remonte ma robe, écarte mes fesses avec ses mains et viens me lécher mon intimité. Ça me met le feu au cul et ça m’excite comme pas possible. Jamais je n’aurais imaginé que mon trou de balle pouvait me procurer autant d’excitation.
Il me titille avec sa langue un bon moment, puis se relève et me dit en me mettant un doigt :
- Jean : tu aimes ça salope hein
Je ne réponds pas, mais vu ma façon de gémir et de me tortiller, il sait que j’aime ça. Il me travaille la rondelle avec un doigt, puis deux pendant quelques minutes. Il s’approche de moi m’attrape par les hanches et me pénètre d’un coup sec. Je pousse un cri de douleur et je me crispe. Il se colle à mes fesses en me tenant fort par les hanches et dit :
- Jean : ce n’est rien ça va passer petite salope. Tu as le cul bien serré hein. Relaxe-toi ça va aller
Quand il voit que je me relaxe à il entame un va et viens lent et régulier. La douleur a disparu laissant place a un plaisir indescriptible. Je gémis et je me cambre pour bien la sentir en moi, c’est incroyablement bon.
- Jean : je vois que tu aimes ça hein salle pute
- Moi : oui vas-y oui
Je ne sais pas mais ces mots sont sortis tout seul. Il me chevauche ainsi pendant dix bonnes minutes en m’insultant (salope, salle pute, pétasse…) jusqu’à ce qu’il envoie en moi plusieurs giclées de sperme chaud. J’éjacule presque en même temps sans même me toucher. On s’écroule tout les deux sur le lit. Il m’enlace et m’embrasse à nouveau et dit :
- Jean : wow c’était trop bon, tu es magnifique ma chérie
Il me caresse le visage et me regarde dans les yeux et dit :
- Jean : même sans maquillage tu es belle. C’est ton premier rapport avec un homme ?
Je réponds timidement :
- Moi : oui
- Jean : alors comment c’était ? Sans mentir
- Moi : sans mentir j’ai trouvé ça bizarrement bon.
- Jean : bon ? c’est tout
- Moi : trop, trop bon, j’étais loin de m’imaginer qu’on puisse prendre autant de plaisir ainsi
- Jean : j’ai vraiment pensé que tu étais travestie vu les affaires dans ta voiture.
- Moi : non je t’ai dit que c’était à mon ex
- Jean : oui mais comme tu n’as opposé aucune résistance j’ai cru que tu avais l’habitude
- Moi : en fait je suis de nature timide et soumis même avec mon ex copine je lui étais totalement soumis.
- Jean : oui j’ai vu ça tu aimes être dirigé et soumise. Tu vas être ma petite salope soumise alors.
- Moi : heu oui
……………………à suivre
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qui recherche une lope une chienne je suis passive soumise et je suis prete a tout ce que vous voulait comme vous voulez
Soyez la première personne à aimer.
Hello, je dépose une petite annonce ici, on verra si ça marche 😆
Je cherche une amie qui aurait envie de passer un bon moment de complicité et pas que du sexe. Je suis disposé à recevoir (je suis dans le 76) et si vous êtes intéressée, je suis toujours dispo en MP, alors n'hésitez pas.
J'espère ne pas être seule.😊
A bientot 😘
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Hello tout le monde qui veux discuter avec moi et pourquoi me féminiser si affinités? Venez voir mon profil et contacter moi en privée ( je suis de nature plutôt soumise)
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Je suis acteur débutant et je vis en collocation avec mon meilleur ami Mehdi qui lui aussi est acteur. Nous avons rencontré un producteur à qui nous avons soumis une idée de pièce théâtrale. Il s’agit de Tootsie avec une touche d’humour. Il a tout de suite été emballé par l’idée et en nous regardant mon ami et moi il dit en faisant signe vers moi :
- Le producteur : Je suppose que tu vas jouer Dorothy c’est ça
- Moi : heu je n’y avait pas encore pensé mais…
- Le producteur : tu as la silhouette parfaite, ton collègue est baraqué et musclé il ne fera pas l’affaire.
Je me tourne vers Mehdi et effectivement il a une carrure de sportif et ne serait pas crédible en femme.
Nous avons donc lancé la pièce et après 2 mois et demi, la pièce commence à faire salle comble. On fait 4 représentations par semaine : du Jeudi au Dimanche.
Les premières semaines dès que la représentation finissait je m’empressais de retirer mes habilles de femme, le maquillage ..etc. ça me gênait un peu. Puis au fil du temps je commençais à apprécier cette transformation. Ce Dimanche-là mon ami Mehdi vient me rejoindre dans ma loge et en me voyant encore en femme dit :
- Mehdi : tu ne t’ai pas encore changé, j’ai l’impression que tu commences à aimer être en femme ou je me trompe ?
- Moi : heu non je…
- Mehdi : il y a quelque temps tu avais hâte de te changer après chaque représentation et là depuis quelques jours j’ai l’impression que tu fais tout pour rester ainsi le plus longtemps possible, non ?
Etant mon meilleur ami et sachant qu’il me connait mieux que quiconque, si je lui mens il va le savoir
- Moi : écoutes je ne vais pas te mentir, oui depuis quelques temps je commence vraiment à apprécier être en femme parce que : premièrement, j’aime le contact du nylon sur mes jambes épilées, tu ne peux pas savoir la satisfaction que ça me procure, deuxièmement, j’aime aussi être perchée sur ces talons, ça me donne une impression de dominer le monde et troisièmement depuis que je me transforme j’aime l’effet que je fais sur les hommes, avant personnes ne faisait attention à moi , ni les hommes ni les femmes, là au moins je fais de l’effet à pratiquement tous les mecs.
- Mehdi : ah ça oui crois moi tu fais de l’effet je ne te le cache pas.
- Moi : ah bon je te fais de l’effet à toi aussi
- Mehdi : et comment, je ne le montre pas parce que j’ai peur de gâcher notre amitié, mais la vache oui tu me fais de l’effet.
- Moi : je ne m’attendais pas à ça venant de toi
- Mehdi : écoutes regarde toi dans un miroir, tu as une silhouette parfaite, tu es belle, sexy quel homme ne succomberait pas ?
Il n’a pas tort, je ne dois pas lui en vouloir.
- Moi : oui tu as raison, désolé.
- Mehdi : maintenant si tu aimes être en femme, tu peux le faire aussi chez nous, ça ne me dérange pas.
- Moi : ça ne va pas non, pas question
- Mehdi : entre nous je préfère être en compagnie de mon meilleur ami mais si en plus il est beau et sexy ça ne peut être que mieux.
- Moi : arrêtes avec ça allez je vais me changer.
Je me change et nous nous dirigeons vers notre appartement. Une fois sur place je lui dis de me précéder le temps de faire quelques courses au supermarché.
Une fois dans l’appartement, Mehdi me fait savoir en préparant sa valise qu’il part demain a la première heure passer 3 jours chez sa mère qui habite a 2 heures de tgv de chez nous. Je dépose les courses les ranges et me dirige vers ma chambre pour me changer. Je trouve un sac sur mon lit et je lui dis :
- Moi : Mehdi il est à toi ce sac ?
- Mehdi : oui je t’ai ramené quelques bricoles.
J’ouvre le sac et j’y trouve une perruque 2 robes, des collants des escarpins et une trousse contant du maquillage et des bijoux.
- Moi : pourquoi tu as ramené tout ça ?
- Mehdi : ben comme tu m’as fait comprendre que tu commences à apprécier être en femme j’ai pensé que tu pouvais le faire chez nous aussi.
Un peu surpris et quelque part un peu content aussi :
- Moi : tu n’aurais pas dû, en plus ça me gêne vis-à-vis de toi.
- Mehdi : au contraire, rien ne peut me faire plus plaisir que d’avoir mon meilleur copain avec moi en femme sexy.
- Moi : bon ça suffit, je vais préparer le diner
En général je m’occupe de la cuisine vue que je m’y connais et Mehdi du ménage. On dine et on se fait une soirée cinéma. Le lendemain matin Mehdi part tôt. Il devrait être de retour le Jeudi matin pour notre représentation du Jeudi soir. Je passe la matinée à lire un peu puis vers 11h30 je range ma chambre et je vois devant moi le fameux sac. Sans réfléchir je me retrouve en femme. Robe Bleu foncé moulante juste au-dessus des genoux, collants noirs, escarpins noirs, perruque mi longue brune, je me maquille et porte les bijoux (bracelet, boucle d’oreilles, collier bagues). Je me regarde dans le miroir et mon reflet m’excite. Je me dirige vers la cuisine pour préparer mon déjeuner. Quelques minutes passent et j’entends la porte s’ouvrir, je sors de la cuisine et je vois Mehdi entrer avec sa valise :
- Moi : tu n’es pas parti ?
- Mehdi : wow tu t’es changé ? Dis donc, tu attends que je parte pour te faire plaisir ? ce n’est pas gentil ça. Et non je ne suis pas parti, en fait j’ai reçu un message important et j’ai dû annuler.
- Moi : Rien de grave au moins ?
- Mehdi : au contraire que des bonnes nouvelles. On est à guichets fermés sur les deux prochains mois et le producteur nous propose une trentaine de date dans tout le pays. Donc je suis resté pour fêter ça avec toi.
- Moi : wow, c’est magnifique, c’est plus que ce qu’on espérait. Ça se fête ça.
- Mehdi : et comment et en plus tu es habillé comme j’aime que demander de plus.
- Moi : non ça n’est pas ce que tu crois je heu
- Mehdi : ah bon c’est quoi alors ?
- Moi : je rangeais ma chambre et quand j’ai vu le sac je ne sais vraiment pas ce qui m’a pris et je me suis changé sans réfléchir.
- Mehdi : c’est magnifique ça
- Moi : comment ça c’est magnifique.
- Mehdi : ben tu t’es changé en femme sans réfléchir ça veut dire que la femme qui est en toi veut s’affirmer et est en train de prendre le dessus. En tous cas tu es magnifique,
- Moi : Bon arrête, tu n’as pas encore déjeuné je suppose.
- Mehdi : non ma chérie pas encore
Je ne fais pas attention à lui en train de me parler en femme et je file préparer le déjeuner pendant qu’il défait sa valise. On déjeune en parlant un peu de notre suces et d’actualités puis il me dit :
- Mehdi : que dis-tu Karima si on fêtait ça ce soir en se faisant un bon resto et puis on ira danser au pub « le Eighties »
Un pub proposant des live band avec de la music des années 80. Et il me parle encore au féminin en m’appelant Karima au lieu de Karim.
- Moi : bonne idée on le mérite.
- Mehdi : il te faudrait une robe de soirée non ?
- Moi : quoi ? pourquoi faire ?
- Mehdi : ben moi j’ai invité Karima ce soir donc on finit de déjeuner et on va te prendre ce qu’il faut.
- Moi : pas question que je sorte en femme.
- Mehdi : allez arrête, c’est grâce à ta version femme qu’on a ce succès et il ne serait pas correcte de priver ce personnage de fêter ça. En plus personne ne verra rient tu ressembles a 200% à une femme et en plus tu n’as rien à craindre je serais avec toi. Allez ne me gâche pas ce plaisir.
Là il se met à genoux me prend la main et l’embrasse en me suppliant. Je finis par céder, après tout c’est vrai que c’est grâce à ce personnage qu’on en est là et ça sera ma première expérience dans la vraie vie en femme, ça pourrait être excitant.
- Moi : ok ça va, je vais le faire pour te faire plaisir et pour honorer le personnage ok ?
- Mehdi : super ma chérie, allez prépares toi je vais t’offrir une robe ou tu seras la plus belle.
On finit de déjeuner rapidement puis nous sortons au centre commercial. J’y vais en femme avec un manteau sur ma tenue. Dès les premiers pas dans la rue, je suis tout excité par le vent qui caresse mes jambes galbées de nylons et par le bruit des talons sur le sol. C’est une sensation magnifique. Une fois au centre commercial, Mehdi m’offre deux tenues (une de soirée et une de tous les jours) une paire d’escarpins de marques trop confortable, des dessous (collants, ensemble string et soutient gorge, nuisette.) et on finit par la parfumerie ou je prends maquillage et parfum.
Un fois chez nous je pose le tout dans ma chambre et je me dirige vers la salle à manger et lui dis :
- Moi : je vais ranger un peu, je n’ai pas envie de rentrer le soir et trouver le bordel
- Mehdi : oui tu as raison, je m’occupe du séjour et des chambres.
Je débarrasse la salle a manger et la nettoie, une fois dans la cuisine je nettoie le plan de travail et je mets la vaisselle dans le lave-vaisselle. À Ce moment-là Mehdi entre dans la cuisine me voit penché en train de mettre la vaisselle dans la machine. Il s’approche de moi, m’attrape par les hanches et se colle à moi doucement et dit :
- Mehdi : j’ai fini je peux t’aider ?
Un peu gêné je lui dis :
- Moi : qu’est-ce que tu fais, lâches moi.
- Mehdi : je n’ai rien fait de mal chérie. Il faut te mettre à ma place, j’entre dans la cuisine et je vois une superbe nana en talons et robe courte penchée en avant m’offrant ses fesses, que veux-tu que j’y fasse ?
En y pensant il n’a pas tort a sa place je ne sais pas ce que j’aurais fait mais j’imagine cette vue.
- Moi : heu ok je ferais plus attention.
- Mehdi : ça ne me dérange pas du tout ma chérie, au contraire c’est un plaisir pour mes yeux
Apres avoir fini de ranger on se pose dans le séjour et on prend un verre tranquille. Vers 18h30 on décide d’aller se préparer pour notre soirée. Apres une bonne douche chaude je m’habille : string noir avec soutient gorge assorti (la ficèle entre mes fesses c’est un peu étrange et bizarrement excitant) faux sein en silicone, Collant ouvert noir (c’est pratique pour aller aux toilettes) j’enfile ensuite la robe moulante noire à manches longues en tulle). Je me maquille, pose des faux cils et des faux ongles, je fixe la perruque mi longue brune. Je passe aux bijoux : boucles d’oreille, bracelet, bague, et collier. Je me parfume et j’enfile les escarpins 10 cm noirs. Je me regarde dans le miroir et mon reflet me plait énormément. Je sors de la chambre et Mehdi en pantalon chemise et blazer avec un verre à la main.
- Mehdi : wow tu es magnifique, majestueuse
il m’attrape la main et me fait tourner et dit :
- Mehdi : tu veux me rendre dingue ma chérie, c’est ça ?
- Moi : pourquoi tu dis ça, calme-toi
- Mehdi : regarde, comment tu veux que je sois calme
Là il pointe son regard vers son pantalon pour me montrer l’énorme bosse. Il a une érection. J’adore faire de l’effet mais là j’en ai trop fait je crois.
- Moi : désolé, je ne pensais pas te faire autant d’effet.
- Mehdi : oui je vois mais là c’est trop, si je ne me retenais pas je te sauterais dessus.
- Moi : calmes toi, allons-y on va être en retard
- Mehdi : ok ma belle
C’est vrai que je n’aurai pas dû en faire autant, et en tant qu’homme, d’avoir une créature sexy comme ça sans pouvoir rien faire c’est un peu cruel. Et je m’étonne aussi à vouloir lui faire de l’effet, c’est mon meilleur ami et je ne dois pas le faire souffrir. Dans ma tête, sans vraiment y penser je me suis habillée et je me suis faite belle pour lui faire plaisir, pour fêter notre réussite. Mais je ne pensais pas que ça l’exciterai autant. Il est trop tard pour faire marche arrière. Je prends un sac à main ou j’ai mis le rouge à lèvre, le fond de teint et le parfum.
Le restaurant est à 5 Minutes à pied de chez nous. On s’y rend à pied. Une fois dans la rue, les caresses de l’air frais sur mes jambes et le bruit des talons qui claquent au sol m’excite beaucoup. Mehdi me tend le bras, je m’y agrippe et on marche comme un couple. Ça me fait bizarre et en même temps j’aime jouer ce rôle. Le restaurant est classe, il est presque plein avec une majorité de couples. En traversant la salle pour nous installer j’aime le regard discret envers moi de certains hommes bien qu’accompagné. En temps normal personne ne fait attention à moi, mais là, en femme j’aime l’effet que je fais sur ces hommes.
On s’installe on dine en discutant de tout et de rien et Mehdi bien sûr ne cesse de temps en temps de me complimenter et de me prendre la main pour me l’embrasser. Au début ça me gênait mais ensuite je trouve ça très flatteur et galant de sa part.
- Mehdi : tu illumines le restaurant avec ta classe et ta beauté chérie.
- Moi : arrêtes tu me fais rougir de honte.
- Mehdi : c’est la vérité ma belle, aucune femme ne t’arrive a la cheville, tu es magnifique
Il m’attrape encore une fois la main et l’embrasse. Je suis gêné et flatté en même temps. Le diner touche à sa fin je lui dit :
- Moi : je vais aller aux toilettes revoir mon maquillage, entre temps demande l’addition
- Mehdi : ok et n’oublies pas toilettes des dames
Dit-il en me souriant. Une fois devant le miroir je vois que mon maquillage tient bien, mon rouge a lèvre n’a pas bougé (c’est un rouge à lèvres longue tenu antitache.) Je me refais quand même le rouge à lèvre, un coup de fond de teint et un coup de parfum. Nous voilà en route pour le pub disco années 80, il n’est aussi pas très loin de chez nous. On y arrive tôt (22h00) pour avoir une bonne place. On s’installe à une table haute près de l’estrade ou l’orchestre ne va pas tarder à s’installer. Comme on a bu une bouteille de vin rouge au diner Mehdi me propose :
- Mehdi : on reste sur du vin rouge ou tu préfères boire autre chose ?
- Moi : Vin rouge ça me va on reste sur ça.
Il commande une bouteille de vin, l’orchestre démarre. Le pub se rempli assez rapidement. On boit on danse, Mehdi a plusieurs reprise vient se coller derrière moi, m’attrape par les hanches et me fait danser. Avec l’effet de l’alcool je n’y pense même pas et au contraire je me prête au jeu et je me déhanche comme une nana. Pendant qu’il me fait danser il me chuchote à l’oreille des mots gentils genre : « tu es superbe », « tu vas me rendre fou ma chérie » ou encore « tu es la plus belle »
La fin de la soirée arrive, l’orchestre finit la soirée avec un slow. Mehdi me prend par la main et m’invite à danser. Chose que je fais sans résister. Il faut dire qu’on a descendu 2 bouteilles et demi de vin. Il me serre fort contre lui et me fait danser. La puissance de ses bras et son corps contre le mien me procure une agréable sensation, je me sens en sécurité et je me sens important. Il me murmure :
- Mehdi : c’est la plus belle soirée que j’ai passé de ma vie.
- Moi : n’exagères pas Mehdi je
- Mehdi : je te promets que je te dis la vérité, tu me connais je ne suis pas le genre à mentir ou à dire des choses pour faire plaisir.
- Moi : ça c’est vrai, c’est une belle qualité chez toi.
- Mehdi : et je serais comblé si en plus tu acceptes de devenir ma petite amie.
Je recule ma tête, je le regarde en face et lui dis :
- Moi : tu es sérieux là ?
Il ne répond pas et approche son visage du mien pour m’embrasser. Je le freine et je lui dis :
- Moi : tu fais quoi là, il y a plein de monde autour
- Mehdi : et alors c’est un slow et tous les couples s’embrasse, ou est le problème ? si ça dérange quelqu’un je m’en fou, moi c’est toi qui m’importes
- Moi : oui d’accord mais je n’ai jamais fait ça et je ne sais pas si
- Mehdi : tu m’as déjà dit il y a quelque temps que tu étais quelqu’un d’open et tolérant et que ça t’ai déjà arrivé de penser à essayer une relation avec un homme, tu te rappelles ?
- Moi : heu oui en effet mais
- Mehdi : mais quoi ?
- Moi : tu es mon meilleur ami et si ça foire ? je n’ai pas envie de gâcher notre amitié.
- Mehdi : c’est bien qu’on soit meilleur ami, on se connait très bien et donc ça ne peut que marcher et en plus je te promets qui si ça ne colle pas notre amitié ne sera pas impactée, je te le jure.
Je le regarde dans les yeux et je réponds :
- Moi : J’ai peur pour notre belle amitié
Là il ne dit rien et m’embrasse directement sur la bouche. Nos lèvres chaudes se touchent à plusieurs reprises. J’ai les yeux fermés, il envois sa langue dans ma bouche, nos langues se caressent et là j’ai une explosion de plaisir dans ma tête. C’est aussi agréable que d’embrasser une femme. Notre baisé dure un bon moment. Il me relâche enfin à la fin du slow et me regarde en face nos visages à quelques centimètres l’un de l’autre, puis il dit :
- Mehdi : je suis l’homme le plus chanceux et le plus heureux du monde. Tu ne peux pas savoir ce qui se passe en moi en ce moment ma chérie
Il dit ça avec un sourire léger et les yeux brillants. Il m’emmène à notre table en me tenant la main une fois installé je lui dis :
- Moi : mon rouge à lèvre doit être dans un état ?
- Mehdi : pas du tout, ton maquillage est encore parfait.
- Moi : je vais quand même faire un tour aux toilettes.
En effet le rouge a lèvres est toujours bien, un peu moins brillant mais toujours là. J’en remets une couche et je sors. Un gars, un black, dans les 1.90 ou 1.95m m’attend devant les toilettes et me barre le chemin, il dit :
- Le Black : Excusez-moi de vous déranger Madame, vous ne seriez pas l’actrice de la pièce Tootsie qui se joue en ce moment au théâtre « M » ?
- Moi : heu oui c’est moi, pourquoi ?
- Le Black : Je suis fan de vous et de ce que vous faites, pourriez vous me signer un autographe ?
Il me tend un stylo et une carte. Je les prends et lui dis
- Moi : au nom de qui ?
- Le Black : Ismail c’est mon nom, Merci Madame
Je lui signe un autographe en son nom et là il me tend une carte de visite et me dit :
- Ismail : Je fais de la promotion immobilière au cas où contactez moi, ça sera un plaisir de vous servir Madame
- Moi : ok merci c’est noté Ismail
Je rejoins Mehdi et je lui raconte ma rencontre. C’est une bonne chose parce qu’on a plusieurs fois parler d’acheter un appartement. En sortant du pub il me dit :
- Mehdi : j’ai commandé un taxi chéri
Une fois devant le pub, je vois Ismail monter dans une Ferrari Bleue et je dis à Mehdi :
- Moi : c’est lui le gars dont je t’ai parlé
- Mehdi : wow tu as vu la caisse, ça paie bien l’immobilier
Notre taxi arrive. Le trajet est cours on arrive chez nous en moins de 5 minutes. À peine rentré dans l’appartement Mehdi me dit :
- Mehdi : un dernier verre ou tu es fatigué ?
- Moi : non ça va, ok pour un verre
- Mehdi : par contre il n’y a plus de vin, Vodka ou whisky ?
- Moi : Vodka tonic merci
Il nous serre et des la première gorgée je lui dis :
- Moi : wow tu l’as bien dosé ce verre, tu n’essaierais pas de me saouler ?
- Mehdi : non chérie pas du tout. De toute façon soit tranquille jamais je ne ferais quelque chose si tu es saoule. Tu me connais je ne suis pas du genre a profité des gens.
- Moi : oui je sais, juste je te taquine, santé à notre réussite
- Mehdi : à notre réussite et à nous surtout
On trinque et on discute de la rencontre avec le promoteur, et que ça pourrait nous aider pour l’achat d’un appartement. Puis on parle de soirée et du fait que je commence à être vraiment à l’aise dans mon rôle.
- Mehdi : tu as été sublime ce soir, ta beauté, ta façon de marcher avec les talons, vraiment une femme superbe. Tu as l’air à l’aise en femme.
- Moi : oui plus je m’habille et plus j’aime ça c’est incroyable. Jamais je n’aurais cru pouvoir vivre ça
- Mehdi : oui en plus ton style, très féminin, pas comme les femmes d’aujourd’hui, elles sont tout le temps en jean et baskets.
- Moi : je suis d’accord une femme doit être féminine, et moi j’adore ça les talons, le maquillage et en plus la douceur des collants sur les jambes épilées c’est topissime.
- Mehdi : je vois ça doit être agréables aussi au touché, je peux toucher
Dit-il en posant sa main sur ma cuisse. Je le regarde sans répondre. Sa main chaude et douce caresse ma cuisse. Je ressens un plaisir inexpliqué, Je ferme les yeux et savoure le moment. Il descend sa main jusqu’à mon tibia puis mon mollet et remonte vers l’intérieur de la cuisse. Sa main chaude monte jusqu’à effleurer mon pénis déjà dur. J’ai une érection de malade. Pendant que sa main se balade sur ma cuisse je sens son souffle chaud près de mon visage. Je me tourne vers lui, Il pose ses lèvres sur les miennes m’embrasse lentement puis envoie sa langue a la rencontre de la mienne. Le baiser est torride avec ses caresses sa langue qui se balade dans ma bouche, jamais je n’aurais cru aimer qu’un homme m’embrasse où me pelote. Je suis en extase je me laisse faire. On se retrouve allongé sur le canapé, lui en partie sur moi en train de m’embrasser et sa main toujours en train de me caresser les jambes. Apres 10 ou 15 bonnes minutes on se relève, je me recoiffe et prend mon verre et il dit :
- Mehdi : wow je crois que je suis en train de tomber amoureux moi
- Moi : n’exagérons rien c’est juste l’excitation je crois
- Mehdi : c’est vrai que tu m’excites énormément, mais je ressens au plus profond de moi quelque chose de fort. Tu me connais je ne vais pas te mentir pour te faire plaisir. Tu ne voudrais pas qu’on essaye ?
Je sais à quoi il fait allusion, et j’essaie de gagner du temps pour réfléchir. Je ne sais pas quoi penser ; mon meilleur ami me demande d’être sa copine. C’est vrai qu’en me voyant ainsi, on va dire que je l’ai cherché. Je suis confus.
- Mehdi : alors ?
- Moi : essayer quoi ?
Il recule sa tête en arrière, me regarde en face et me pose un baisé sur mes lèvres ; je reste tétanisé, nos lèvres restent collées. Puis il met sa main derrière ma tête et m’embrasse avec plus d’insistance jusqu’à ce que sa langue entre dans ma bouche à la recherche de la mienne. Je reste tétanisé je ne résiste pas. Je ferme les yeux et me laisse faire. Je commence à trouver ça agréable. Il me serre contre lui et continu son baisé. Je ne sais pas combien de temps ça a duré. Il me relâche enfin, me regarde et dépose un autre baisé sur mes lèvres. Je reste dans ses bras en train de danser le slow, mon cerveau tourne a 260 à l’heure. Ok c’est mon meilleur ami, ok c’est un homme mais un homme bon et beau, mais je suis en femme et j’ai aimé son baisé même si je ne le lui ait pas rendu. Là il me dit :
- Mehdi : alors qu’en dis-tu, ça pourrait marcher
- Moi : Je ne sais pas, si ça ne marche pas j’ai peur de gâcher notre amitié
- Mehdi : premièrement nous connaissant, je ne vois pas pourquoi ça ne marcherai pas, deuxièmement on essaie et si ça ne marche pas et j’en doute fort, on tourne la page et on reste ami sans problèmes. Tu en dis quoi
Il me regarde en face et attend ma réponse. Je me dis après tout on ne perd rien, on essaie puis c’est tout. Et avec lui je pense que ma première expérience sera plus facile. Il est compréhensif et patient.
- Mehdi : alors c’est oui ?
Je le regarde dans les yeux et je m’approche de lui et lui donne un baisé en guise de oui. Nos bouches se collent, nos langues se caressent et l’excitation monte. Il me serre fort contre lui et m’embrasse langoureusement pendant un bon moment. Quand il me lâche je suis sur un nuage et il me dit :
- Mehdi : je te serre un verre.
En me dirigeant vers ma salle de bain pour revoir mon maquillage je lui réponds
- Moi : oui j’en ai besoin
Le rouge a lèvre n’a pas bougé c’est une longue tenue qui ne tache pas, je me remets un coup de parfum et reviens dans le salon. Je m’installe dans le sofa il me tend un verre et vient s’assoir près de moi. Il passe son bras autour de moi et je me blotti contre lui. On parle de tout et de rien et après quelques verres je lui dis :
- Moi : il se fait tard, et j’ai la tête qui commence à tourner
- Mehdi : bien sur ma chérie allons y.
Il se lève me tend sa main et une fois debout je titube un peu à cause de l’alcool et là il me soulève comme un mari porte sa femme pour entrer chez eux et il m’emmène vers sa chambre. J’adore comment il m’a transportée, sa puissance et en même temps son attention. Il me dépose doucement sur le lit, et vient s’allonger près de moi. Je suis allongée sur le dos et lui et sur le côté, il caresse mes jambes galbées de nylons. Ça m’excite comme pas possible. Il se penche sur moi, m’embrasse tout en me caressant les jambes. Sa main remonte sous ma robe jusqu’à la lisière de mes bas. Je gémis de plaisir et mon pénis n’a jamais été aussi dur. Il continu de monter avec sa main jusqu’à ce qu’il caresse mon pénis par-dessus ma culotte de dentelle. Il commence à me retirer ma culotte lentement. Une fois retirée, il se lève près du lit et retire ses habilles. Le voilà nu comme un ver. Il a un super corps d’athlète, et un pénis énorme. Là il me tend la main et dit :
- Mehdi : tu veux le toucher
Je ne réponds pas, je suis tout excitée. Je lui attrape la main, m’assoies sur le bord du lit et il dirige ma main pour la poser sur son pénis. Il est si dur, chaud et immense comparé au mien. Je l’attrape de mes deux mains et il en dépasse encore un bout. Je le caresse un peu et là il me dit :
- Mehdi : embrasse le si tu veux
Je le regarde dans les yeux, il me caresse le visage et me dit :
- Mehdi : vas-y essayes
J’approche mon visage de son pénis, je l’attrape de ma main droite et lui dépose un bisou sur le bout. Il est chaud et dur et il sent bon. Un liquide transparent sort du bout de son pénis. Je sors la langue et le lèche et bizarrement c’est super bon. Je donne quelques coups de langue. Des images des pipes des films pornos me reviennent en tête. L’envie de le prendre en bouche vient sans y penser, j’ouvre la bouche et commence par lui sucer le bout de son énorme pénis. C’est si bon putain. Jamais je n’aurais cru aimer ça. J’essaie de le faire rentrer un maximum. Je le suce aussi bien que je peux et je n’arrive pas à en avaler plus que la moitié tellement il est énorme. Mehdi gémit de plaisir en me tenant par la tête. Et au bout d’un moment il me repousse, m’embrasse langoureusement puis me fait allonger sur le dos ; il prend un tube de sa table de chevet se met entre mes jambes, lubrifie son pénis et vient se positionner sur moi. Je suis excitée et je me laisse faire. Jusque-là tout ce qu’on a fait ne m’a procuré que pure plaisir. Il m’embrasse en écartant mes jambes et vient positionner son énorme pénis contre mon orifice. Il me caresse, m’embrasse et pousse très légèrement sur mon intimité. Il commence à entrer en moi. Je me crispe de douleur et j’ai le souffle coupé. Il cesse de pousser et m’embrasse, puis me caresse. Une fois qu’il a senti que je me suis décontracté il repousse encore, la douleur est toujours là, je me crispe à nouveau. Il s’arrête de pousser. Il me caresse les jambes et continu de m’embrasser. Il refait ça à 4 ou 5 reprises jusqu’à ce que son énorme pénis me remplisse les entrailles. Je sens son énorme bout de chair en moi, chaud et dur. Il reste immobile un instant le temps que je m’y habitue. Puis il ressort lentement de moi. Je sens un grand vide ; et il entre en moi cette fois ci de manière continue mais en douceur. Je cris de plaisir. Je ne saurais pas décrire le plaisir et la sensation que ça me procure. Je bande tellement fort que j’en ai des douleurs. Nos deux corps sont collés. Je lui caresse le torse musclé. Il fait des va et vient légèrement plus rapide et ça me rend dingue. Je me tortille dans tous les sens tellement c’est bon. Après un bon moment il se retire de moi et vient s’allonger sur son dos et me fait signe de venir sur lui. Je me mets en califourchon sur lui, il guide son pénis pour que je vienne m’empaler dessus. Il m’attrape par la taille et me fait rebondir sur lui. J’en gémis de bonheur. C’est tellement jouissif que je mets à crier comme une nana. Après quelques minutes, il me fait remonter les pieds pour que je sois en position accroupi sur lui. Là la pénétration et plus profonde et je sens son pénis tellement profond dans mes entrailles que j’en gémis de plaisir. Je suis accroupi sur lui avec mes talons haut, je rebondis sur lui jusqu’à ce que mes fesses claquent sur son corps. Je cris de plaisir et Mehdi aussi gémit assez fort.
Au bout de quelques minutes on accélère le rythme, Mehdi attrape mon pénis et me masturbe jusqu’à ce qu’on jouisse tous les deux en même temps. Il me lance plusieurs giclées chaudes au fond de moi et moi j’ai une double jouissance : j’ai un orgasme anal et j’éjacule tellement fort que ça arrive au visage de Mehdi. Je m’écroule près de lui lessivée par la puissance de cet orgasme.
À suivre…
coquine bi libertine échangiste aimerait rencontrer des personnes sympathiques qui ont envie de partager un moment de sexe et de sensualité .:.
7 personnes aiment ça.
Je m’appelle Karim j’ai 28ans, Je vis seule depuis quelques semaines après la rupture avec ma copine. Je suis svelte avec une corp plutôt androgyne.
Ce soir-là il est 21h00, je rentrais chez moi après un déplacement professionnel sous un froid et une pluie battante. A une vingtaine de kilomètre de ma ville je m’arrête pour pisser un coup. Au moment de repartir ma voiture ne répond plus, rien pas de jus. Je regarde autour de moi et je ne vois que des champs et sur la gauche une lumière de ce qui semble être une ferme avec une maison de plain-pied. Je décide d’aller demander de l’aide. Un Monsieur (qu’on va appeler Jean) d’environ 1.9m et baraqué comme un rugbyman ouvre la porte et me dit d’un ton autoritaire en regardant sa montre :
- Jean : oui c’est pourquoi ?
- Moi : bonsoir monsieur désolé de vous déranger, je suis tombé en panne juste là. Pourriez-vous m’aider
- Jean : c’est quoi le problème ?
- Moi : je me suis arrêté pour me dégourdir les jambes et au moment de repartir la voiture n’a plus de courant.
- Jean : vous dégourdir les jambes hein, allons voir ça de près
Il prend une lampe torche et me suit vers la voiture. Une fois arrivé il me dit :
- Jean : ouvrez le capot.
Je m’exécute il jette un œil sous le capot et me dit :
- Jean : il n’y a pas de batterie sur cette voiture ?
- Moi : si si, sur ce modèle ils l’ont mise dans le coffre.
- Jean : drôle de conception, ouvre le coffre.
J’ouvre le coffre et il y voit une petite valise et deux paires d’escarpins. Jean me dit :
- Jean : c’est a vous ça ?
- Moi : oui, enfin non c’est les affaires de mon ex petite amie qui m’a quitté, je devais m’en débarrasser mais je n’ai pas eu trop le temps.
- Jean : oui c’est ça
Apres une petite inspection de câbles de la batterie il me dit :
- Jean : tout a l’aire normal. Essayez de démarrer.
J’essaie mais toujours pas de courant.
- Jean : bon ça doit être plus grave. Il faudra attendre les dépanneurs demain.
- Moi : demain ? mais comment je fais moi je ne peux pas rester là jusqu’à demain.
- Jean : vous pouvez dormir chez moi si vous voulez
- Moi : oh c’est trop gentil
Je n’ai pas le temps de finir de le remercier qu’il me dit :
- Jean : mais il y a une condition
- Moi : ah bon ? c’est quoi je dois payer quelque chose ?
- Jean : la condition c’est que vous mettiez ça avec les fringues de la valise
Dit-il en me montrant les escarpins.
- Moi : vous n’êtes pas sérieux, je vous ai dis que ce ne sont pas mes affaires
- Jean : vous voulez dormir au chaud, prendre une bonne douche chaude et manger un bon repas chaud ? c’est la condition. Sinon je vous laisse.
Il se retourne et s’en va. Un éclair éclate, la pluie s’intensifie, Je n’ai pas envie de passer la nuit trempé dans ma voiture et je lui dis :
- Moi : c’est bon vous avez gagné je vais le faire.
- Jean : alors prends la valise et les escarpins et suis-moi.
En chemin sous la pluie je me dis vaut mieux ça que rester dans la voiture alors que je suis déjà tout trempé. Une fois à l’intérieur, il me dit en pointant du doigt la chambre à coucher :
- Jean : va prendre une douche chaude, tu trouveras sur le lit ce que tu devras porter.
Je prends une douche bien chaude et quand je sors je trouve sur le lit : une paire de collant noir, une robe noire un string noir et les deux paires d’escarpins au sol. J’hésite un moment, je réfléchis quand je l’entends dire à voix haute :
- Jean : dépêches toi le diner est prêt dans 15 minutes.
Je commence par me sécher et je mets le string en premier. Je sens la ficelle entre mes fesses. C’est une sensation bizarre. Je m’assoie sur le lit et commence à enfiler le collant. Sentir ce tissue me caresser les jambes a fait naitre en moi un frisson très agréable. Je finis par mettre la robe qui me colle au corps, puis les escarpins. Il y a deux paires une de 9cm et une de 12cm. J’ai mis les plus basses questions d’équilibre. J’en ai mis une fois dans le passé a l’occasion d’une soirée déguisée.
La porte de la chambre s’ouvre et Jean en me voyant dit :
- Jean : wow, j’en étais sûr, tout est à ta taille, tu es superbe
Il me prend par la main et m’emmène vers le miroir :
- Jean : regarde-toi, tu es magnifique
Je me regarde dans le miroir et je suis étonné par mon reflet. Sans maquillage ni perruque je ressemble a une nana.
Là il me donne une tape sur les fesses et me dit :
- Jean : allons-y le diner va refroidir
Normalement j’aurais dû réagir a cette claque sur mes fesses, mais j’étais tellement surpris et étonné par la sensation que ça m’a procuré que je n’ai rien dit.
On se met a table il nous serre du vin et il approche sa chaise près de la mienne et dit toujours d’un ton autoritaire :
- Jean : bonne appétit ma belle, mange
Pendant le diner, on discute de nos vies de nos jobs de l’actualité. A un moment il pose sa main sur ma cuisse galbée de nylon, la caresse et dit :
- Jean : tu as de magnifiques jambes, tu t’épiles ?
- Moi : non pas du tout
- Jean : elles sont si douces qu’on dirait que tu t’épiles.
C’est vrai que je suis de nature presque imberbe. Il continu de me caresser la cuisse, je ne réagis pas. Je ne sais d’ailleurs pas pourquoi : est ce que parce qu’il est dominateur et que je suis plutôt soumis, est ce parce que j’aime ça. Ou peut-être les deux.
On finit de diner et je l’aide à tout débarrasser. Il pose les assiettes et couvert près du lave-vaisselle et me dit toujours d’un air autoritaire :
- Jean : tiens mets les dans le lave-vaisselle.
Je m’exécute et pendant que je suis penché en train de remplir la machine, il vient derrière moi me prend par les hanches et se colle a mes fesses et dit :
- Jean : tu fais tout pour me chauffer hein petite salope
Je comprends que ma posture l’excite et j’essaie de me redresser. Il appuie sur mon dos et dit :
- Jean : finis de remplir la machine d’abord, salope
Son autoritarisme et ses injures ne me laisse pas de glace. Je ne sais pas pourquoi mais j’aime comment il me domine. Même avec mon ex petite amie j’étais un homme plutôt timide et soumis. Là c’est plus puissant vu que c’est un homme qui me donne des ordres. Je ne suis pourtant pas gay.
Je finis de remplir la machine, je me redresse, il lâche mes hanches et passe ses mains autour de moi et me serre contre lui. Je sens son sexe durcir sur mes fesses. Je sens son souffle près de ma nuque, il dépose plusieurs baisers sur ma nuque et derrière mon oreille. Je ne réagis toujours pas, je commence même a avoir une petite érection. Il me retourne face a lui comme une marionnette et me serre contre lui en déposant un baiser sur ma bouche. Puis il introduit sa langue dans ma bouche. Au début je reste sans réaction, mais vu comment il me serre et la fougue avec laquelle il m’embrasse, je lui rends son baiser en fermant les yeux. C’est aussi bon que d’embrasser une nana. Il me caresse le dos puis les fesses en me roulant une pelle d’enfer. Je me surprends à gémir comme une gonzesse.
Au bout d’un moment, il me relâche, me prend par la main et m’emmène dans sa chambre. Il me fait assoir sur le lit face a lui et commence a se déshabiller.
Je n’ai pas le temps de réaliser ce qui m’arrive que son énorme bite est déjà devant mon visage. Il me dit toujours avec autorité :
- Jean : vas-y lèche la salope
Il avance vers moi et me colle sa bite sur mes lèvres et dit en me donnant une petite gifle :
- Jean : lèche je te dis
Je sors ma langue et je lui lèche son pénis. Le liquide transparent qui en sort est légèrement salé et je le trouve étrangement bon. Apres quelques coups de langue il me dit :
- Jean : ouvre ta bouche allez, ouvre salle pute
J’ouvre ma bouche et il me pénètre. Il pousse doucement son pénis dans ma bouche et ressort lentement. Il est en train de me baiser le visage.
- Jean : regarde-moi quand tu suce salope.
J’avais vu ça dans des films porno, l’homme aime bien que sa pute le regarde pendant une fellation. Le lève les yeux vers lui pendant qu’il me baise par la bouche. Je suis dans un état second. C’est ma première fois avec un homme et j’adore comment il me contrôle. Apres un bon moment il me dit :
- Jean : ça suffit, monte sur le lit et met toi a 4 pattes salope
Je m’exécute sans broncher. Dès que je me positionne a 4 pattes il m’envois deux claques sur les fesses qui me font bondir et qui m’excite énormément. Il remonte ma robe, écarte mes fesses avec ses mains et viens me lécher mon intimité. Ça me met le feu au cul et ça m’excite comme pas possible. Jamais je n’aurais imaginé que mon trou de balle pouvait me procurer autant d’excitation.
Il me titille avec sa langue un bon moment, puis se relève et me dit en me mettant un doigt :
- Jean : tu aimes ça salope hein
Je ne réponds pas, mais vu ma façon de gémir et de me tortiller, il sait que j’aime ça. Il me travaille la rondelle avec un doigt, puis deux pendant quelques minutes. Il s’approche de moi m’attrape par les hanches et me pénètre d’un coup sec. Je pousse un cri de douleur et je me crispe. Il se colle à mes fesses en me tenant fort par les hanches et dit :
- Jean : ce n’est rien ça va passer petite salope. Tu as le cul bien serré hein. Relaxe-toi ça va aller
Quand il voit que je me relaxe à il entame un va et viens lent et régulier. La douleur a disparu laissant place a un plaisir indescriptible. Je gémis et je me cambre pour bien la sentir en moi, c’est incroyablement bon.
- Jean : je vois que tu aimes ça hein salle pute
- Moi : oui vas-y oui
Je ne sais pas mais ces mots sont sortis tout seul. Il me chevauche ainsi pendant dix bonnes minutes en m’insultant (salope, salle pute, pétasse…) jusqu’à ce qu’il envoie en moi plusieurs giclées de sperme chaud. J’éjacule presque en même temps sans même me toucher. On s’écroule tout les deux sur le lit. Il m’enlace et m’embrasse à nouveau et dit :
- Jean : wow c’était trop bon, tu es magnifique ma chérie
Il me caresse le visage et me regarde dans les yeux et dit :
- Jean : même sans maquillage tu es belle. C’est ton premier rapport avec un homme ?
Je réponds timidement :
- Moi : oui
- Jean : alors comment c’était ? Sans mentir
- Moi : sans mentir j’ai trouvé ça bizarrement bon.
- Jean : bon ? c’est tout
- Moi : trop, trop bon, j’étais loin de m’imaginer qu’on puisse prendre autant de plaisir ainsi
- Jean : j’ai vraiment pensé que tu étais travestie vu les affaires dans ta voiture.
- Moi : non je t’ai dit que c’était à mon ex
- Jean : oui mais comme tu n’as opposé aucune résistance j’ai cru que tu avais l’habitude
- Moi : en fait je suis de nature timide et soumis même avec mon ex copine je lui étais totalement soumis.
- Jean : oui j’ai vu ça tu aimes être dirigé et soumise. Tu vas être ma petite salope soumise alors.
- Moi : heu oui
……………………à suivre
6 personnes aiment ça.
Puis-je trouver quelqu'un qui fait des films pour adultes ? Ou est-il hésitant et aimerait voir une fille trans dans ses films ? Je suis une fille trans sans complexe, j'aimerais aussi jouer dans des films de ce genre, comme des gangbangs BDSM hard et autres.
Hello tout le monde 😄
1 personne aime(nt) ça.
Je m’appelle Karim j’ai 28ans, Je vis seule depuis quelques semaines après la rupture avec ma copine. Je suis svelte avec une corp plutôt androgyne.
Ce soir-là il est 21h00, je rentrais chez moi après un déplacement professionnel sous un froid et une pluie battante. A une vingtaine de kilomètre de ma ville je m’arrête pour pisser un coup. Au moment de repartir ma voiture ne répond plus, rien pas de jus. Je regarde autour de moi et je ne vois que des champs et sur la gauche une lumière de ce qui semble être une ferme avec une maison de plain-pied. Je décide d’aller demander de l’aide. Un Monsieur (qu’on va appeler Jean) d’environ 1.9m et baraqué comme un rugbyman ouvre la porte et me dit d’un ton autoritaire en regardant sa montre :
- Jean : oui c’est pourquoi ?
- Moi : bonsoir monsieur désolé de vous déranger, je suis tombé en panne juste là. Pourriez-vous m’aider
- Jean : c’est quoi le problème ?
- Moi : je me suis arrêté pour me dégourdir les jambes et au moment de repartir la voiture n’a plus de courant.
- Jean : vous dégourdir les jambes hein, allons voir ça de près
Il prend une lampe torche et me suit vers la voiture. Une fois arrivé il me dit :
- Jean : ouvrez le capot.
Je m’exécute il jette un œil sous le capot et me dit :
- Jean : il n’y a pas de batterie sur cette voiture ?
- Moi : si si, sur ce modèle ils l’ont mise dans le coffre.
- Jean : drôle de conception, ouvre le coffre.
J’ouvre le coffre et il y voit une petite valise et deux paires d’escarpins. Jean me dit :
- Jean : c’est a vous ça ?
- Moi : oui, enfin non c’est les affaires de mon ex petite amie qui m’a quitté, je devais m’en débarrasser mais je n’ai pas eu trop le temps.
- Jean : oui c’est ça
Apres une petite inspection de câbles de la batterie il me dit :
- Jean : tout a l’aire normal. Essayez de démarrer.
J’essaie mais toujours pas de courant.
- Jean : bon ça doit être plus grave. Il faudra attendre les dépanneurs demain.
- Moi : demain ? mais comment je fais moi je ne peux pas rester là jusqu’à demain.
- Jean : vous pouvez dormir chez moi si vous voulez
- Moi : oh c’est trop gentil
Je n’ai pas le temps de finir de le remercier qu’il me dit :
- Jean : mais il y a une condition
- Moi : ah bon ? c’est quoi je dois payer quelque chose ?
- Jean : la condition c’est que vous mettiez ça avec les fringues de la valise
Dit-il en me montrant les escarpins.
- Moi : vous n’êtes pas sérieux, je vous ai dis que ce ne sont pas mes affaires
- Jean : vous voulez dormir au chaud, prendre une bonne douche chaude et manger un bon repas chaud ? c’est la condition. Sinon je vous laisse.
Il se retourne et s’en va. Un éclair éclate, la pluie s’intensifie, Je n’ai pas envie de passer la nuit trempé dans ma voiture et je lui dis :
- Moi : c’est bon vous avez gagné je vais le faire.
- Jean : alors prends la valise et les escarpins et suis-moi.
En chemin sous la pluie je me dis vaut mieux ça que rester dans la voiture alors que je suis déjà tout trempé. Une fois à l’intérieur, il me dit en pointant du doigt la chambre à coucher :
- Jean : va prendre une douche chaude, tu trouveras sur le lit ce que tu devras porter.
Je prends une douche bien chaude et quand je sors je trouve sur le lit : une paire de collant noir, une robe noire un string noir et les deux paires d’escarpins au sol. J’hésite un moment, je réfléchis quand je l’entends dire à voix haute :
- Jean : dépêches toi le diner est prêt dans 15 minutes.
Je commence par me sécher et je mets le string en premier. Je sens la ficelle entre mes fesses. C’est une sensation bizarre. Je m’assoie sur le lit et commence à enfiler le collant. Sentir ce tissue me caresser les jambes a fait naitre en moi un frisson très agréable. Je finis par mettre la robe qui me colle au corps, puis les escarpins. Il y a deux paires une de 9cm et une de 12cm. J’ai mis les plus basses questions d’équilibre. J’en ai mis une fois dans le passé a l’occasion d’une soirée déguisée.
La porte de la chambre s’ouvre et Jean en me voyant dit :
- Jean : wow, j’en étais sûr, tout est à ta taille, tu es superbe
Il me prend par la main et m’emmène vers le miroir :
- Jean : regarde-toi, tu es magnifique
Je me regarde dans le miroir et je suis étonné par mon reflet. Sans maquillage ni perruque je ressemble a une nana.
Là il me donne une tape sur les fesses et me dit :
- Jean : allons-y le diner va refroidir
Normalement j’aurais dû réagir a cette claque sur mes fesses, mais j’étais tellement surpris et étonné par la sensation que ça m’a procuré que je n’ai rien dit.
On se met a table il nous serre du vin et il approche sa chaise près de la mienne et dit toujours d’un ton autoritaire :
- Jean : bonne appétit ma belle, mange
Pendant le diner, on discute de nos vies de nos jobs de l’actualité. A un moment il pose sa main sur ma cuisse galbée de nylon, la caresse et dit :
- Jean : tu as de magnifiques jambes, tu t’épiles ?
- Moi : non pas du tout
- Jean : elles sont si douces qu’on dirait que tu t’épiles.
C’est vrai que je suis de nature presque imberbe. Il continu de me caresser la cuisse, je ne réagis pas. Je ne sais d’ailleurs pas pourquoi : est ce que parce qu’il est dominateur et que je suis plutôt soumis, est ce parce que j’aime ça. Ou peut-être les deux.
On finit de diner et je l’aide à tout débarrasser. Il pose les assiettes et couvert près du lave-vaisselle et me dit toujours d’un air autoritaire :
- Jean : tiens mets les dans le lave-vaisselle.
Je m’exécute et pendant que je suis penché en train de remplir la machine, il vient derrière moi me prend par les hanches et se colle a mes fesses et dit :
- Jean : tu fais tout pour me chauffer hein petite salope
Je comprends que ma posture l’excite et j’essaie de me redresser. Il appuie sur mon dos et dit :
- Jean : finis de remplir la machine d’abord, salope
Son autoritarisme et ses injures ne me laisse pas de glace. Je ne sais pas pourquoi mais j’aime comment il me domine. Même avec mon ex petite amie j’étais un homme plutôt timide et soumis. Là c’est plus puissant vu que c’est un homme qui me donne des ordres. Je ne suis pourtant pas gay.
Je finis de remplir la machine, je me redresse, il lâche mes hanches et passe ses mains autour de moi et me serre contre lui. Je sens son sexe durcir sur mes fesses. Je sens son souffle près de ma nuque, il dépose plusieurs baisers sur ma nuque et derrière mon oreille. Je ne réagis toujours pas, je commence même a avoir une petite érection. Il me retourne face a lui comme une marionnette et me serre contre lui en déposant un baiser sur ma bouche. Puis il introduit sa langue dans ma bouche. Au début je reste sans réaction, mais vu comment il me serre et la fougue avec laquelle il m’embrasse, je lui rends son baiser en fermant les yeux. C’est aussi bon que d’embrasser une nana. Il me caresse le dos puis les fesses en me roulant une pelle d’enfer. Je me surprends à gémir comme une gonzesse.
Au bout d’un moment, il me relâche, me prend par la main et m’emmène dans sa chambre. Il me fait assoir sur le lit face a lui et commence a se déshabiller.
Je n’ai pas le temps de réaliser ce qui m’arrive que son énorme bite est déjà devant mon visage. Il me dit toujours avec autorité :
- Jean : vas-y lèche la salope
Il avance vers moi et me colle sa bite sur mes lèvres et dit en me donnant une petite gifle :
- Jean : lèche je te dis
Je sors ma langue et je lui lèche son pénis. Le liquide transparent qui en sort est légèrement salé et je le trouve étrangement bon. Apres quelques coups de langue il me dit :
- Jean : ouvre ta bouche allez, ouvre salle pute
J’ouvre ma bouche et il me pénètre. Il pousse doucement son pénis dans ma bouche et ressort lentement. Il est en train de me baiser le visage.
- Jean : regarde-moi quand tu suce salope.
J’avais vu ça dans des films porno, l’homme aime bien que sa pute le regarde pendant une fellation. Le lève les yeux vers lui pendant qu’il me baise par la bouche. Je suis dans un état second. C’est ma première fois avec un homme et j’adore comment il me contrôle. Apres un bon moment il me dit :
- Jean : ça suffit, monte sur le lit et met toi a 4 pattes salope
Je m’exécute sans broncher. Dès que je me positionne a 4 pattes il m’envois deux claques sur les fesses qui me font bondir et qui m’excite énormément. Il remonte ma robe, écarte mes fesses avec ses mains et viens me lécher mon intimité. Ça me met le feu au cul et ça m’excite comme pas possible. Jamais je n’aurais imaginé que mon trou de balle pouvait me procurer autant d’excitation.
Il me titille avec sa langue un bon moment, puis se relève et me dit en me mettant un doigt :
- Jean : tu aimes ça salope hein
Je ne réponds pas, mais vu ma façon de gémir et de me tortiller, il sait que j’aime ça. Il me travaille la rondelle avec un doigt, puis deux pendant quelques minutes. Il s’approche de moi m’attrape par les hanches et me pénètre d’un coup sec. Je pousse un cri de douleur et je me crispe. Il se colle à mes fesses en me tenant fort par les hanches et dit :
- Jean : ce n’est rien ça va passer petite salope. Tu as le cul bien serré hein. Relaxe-toi ça va aller
Quand il voit que je me relaxe à il entame un va et viens lent et régulier. La douleur a disparu laissant place a un plaisir indescriptible. Je gémis et je me cambre pour bien la sentir en moi, c’est incroyablement bon.
- Jean : je vois que tu aimes ça hein salle pute
- Moi : oui vas-y oui
Je ne sais pas mais ces mots sont sortis tout seul. Il me chevauche ainsi pendant dix bonnes minutes en m’insultant (salope, salle pute, pétasse…) jusqu’à ce qu’il envoie en moi plusieurs giclées de sperme chaud. J’éjacule presque en même temps sans même me toucher. On s’écroule tout les deux sur le lit. Il m’enlace et m’embrasse à nouveau et dit :
- Jean : wow c’était trop bon, tu es magnifique ma chérie
Il me caresse le visage et me regarde dans les yeux et dit :
- Jean : même sans maquillage tu es belle. C’est ton premier rapport avec un homme ?
Je réponds timidement :
- Moi : oui
- Jean : alors comment c’était ? Sans mentir
- Moi : sans mentir j’ai trouvé ça bizarrement bon.
- Jean : bon ? c’est tout
- Moi : trop, trop bon, j’étais loin de m’imaginer qu’on puisse prendre autant de plaisir ainsi
- Jean : j’ai vraiment pensé que tu étais travestie vu les affaires dans ta voiture.
- Moi : non je t’ai dit que c’était à mon ex
- Jean : oui mais comme tu n’as opposé aucune résistance j’ai cru que tu avais l’habitude
- Moi : en fait je suis de nature timide et soumis même avec mon ex copine je lui étais totalement soumis.
- Jean : oui j’ai vu ça tu aimes être dirigé et soumise. Tu vas être ma petite salope soumise alors.
- Moi : heu oui
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coucou tapette arabe effeminée et mari cocue
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J'habite en province, et je vais vous raconter ce qui m'est arrivé il y a deux ans.
Je m'étais fait pincer pour excès de vitesse en voiture.
N'ayant pas terminé mes études, j'avais peu de moyens financiers : le Tribunal se basant sur les revenus, j'ai donc pu choisir, à la place de l'amende salée, une petite amende forfaitaire et le reste converti en jours-amende.
Je devais dès lors purger 17 jours à l'ombre.
Je me retrouve donc dans une prison régionale. On m'inscrit, et s'ensuivent toutes les procédures d'entrée, etc... Puis on m'emmène à ma cellule.
Je dois accomplir ma peine dans une pièce de 5 x 4 m environ, très peu meublée :
des couchettes superposées, une table, une armoire avec des casiers, un évier et un WC.
Les murs sont tapissés de photos cochonnes, et trois autres détenus sont déjà là.
Je n'ai droit qu'à un minimum d'affaires personnelles.
Le gardien parti, je fais connaissance avec mes voisins de cellule.
Il y a Alain, un solide Alsacien camionneur qui a braqué une épicerie.
Abdel, une petite frappe arabe de Marseille, qui est là pour une série d'effractions.
Et Tounga, un immense Black, qui a dealé de la came.
Moi et mon petit excès de vitesse, ajouté à mon physique tout mince, je passe un peu pour le rigolo de service...
- T'es là pour combien de temps alors?
- Dix-sept jours.
Le temps passe, les autres m'expliquent deux-trois "règles" de la prison, et ainsi arrive le soir.
Ils sont assez sympas, même si je trouve qu'ils se sont faits pas mal de clins d'oeil en me regardant.
Les gardiens font l'extinction des feux, et tout le monde se couche.
J'entends Alain et Abdel, dans le lit superposé opposé, qui parlent un moment à voix basse.
Tounga, dans le lit inférieur en-dessous du mien, dort déjà je crois.
Je m'endors difficilement.
Mais vers le milieu de la nuit, je suis réveillé par des bruits dans la cellule. Les 3 gaillards sont debout, Abdel cherche quelque chose dans son casier, et ils ont allumé une petite bougie dans le fond de la pièce.
Je leur demande :
- Qu'est-ce qui se passe?
- Rien, rien, c'est juste l'heure de tirer un coup... On va te montrer une autre tradition de la prison, celle du "manche". C'est un bon moyen de baiser ici... rigole Alain.
- Le manche? Baiser, ici? Comment??? je demande.
Abdel sort un carton de son casier, puis un espèce de "bâton" fait de papier enroulé serré et rigidifié à la bande adhésive. Ce qui donne une sorte de manche oui, d'environ 30 cm par 3 ou 4 de diamètre...
"Le" manche.
- Tu vois ça, eh bien ici dans la prison chaque cellule s'est fabriqué son manche, comme ils peuvent, et la règle c'est... que les anciens puissent tirer leur crampe de temps en temps, parce qu'ils sont là depuis un moment.
Donc, le manche sert à ça...
Viens donc par là, qu'on te montre!
Curieux - et peut-être pas contre l'idée de tirer un coup, voyons voir - je descends de ma couche et m'approche de l'armoire, devant laquelle ils se tiennent.
Mais quand j'arrive à la hauteur d'Abdel, Tounga me saisit par les épaules, et je sens un tissu venir me bâillonner très fort!
Il me retourne et me flanque une monumentale gifle, qui me fait tomber à terre.
Il me maintient fort, et Abdel s'approche avec son carton.
Il en sort une paire de bas, un string, un soutien-gorge et un serre-tête assorti (!).
Comment ont-ils fait entrer ça ici, les posters de playmates OK, mais ça je me le demande.
Alain me montre le bâton :
- Tu vois, pour nous qu'on est là depuis des mois, c'est dur, alors chaque nouveau venu passe à la casserole.
Mais tu as de la chance, puisque tu ne restes pas longtemps, on ne te testera pas seulement au manche pour te refiler aux caïds de la taule, mais seulement entre nous.
Et nous on a amélioré le système, parce qu'on est pas pédés :
on veut une gonzesse, alors le bizut on en fait une vraie donzelle...
Tu vas mettre ces sous-vêtements de nana, et on va jouer au manche avec toi.
Hein?
Je crois faire un cauchemar, mais une seconde gifle de Tounga me remet les idées en place... Ils ne plaisantent pas.
Pas le choix, soit je fais ce qu'ils disent, soit je me fais casser la gueule.
J'enfile le string, la paire de bas, le soutien-gorge et je termine en posant le serre-tête sur mes cheveux châtains.
Être en lingerie devant eux, c'est au-delà de l'humiliation.
- Ouais, salope! Tourne-toi, tends ce cul...
C'est ça, montre-nous ces douces petites fesses!
- Sois pas timide!
Abdel semble content de l'effet obtenu, il commence à se branler, et Alain ramène le pot de savon du lavabo.
Tounga me fait me mettre à genoux, le cul en l'air, en sous-vêtements féminins...
Je devine sans peine la suite, ce qui m'attend...:
il va effectivement y avoir de la baise, sauf que c'est moi qui vais leur servir de casse-croûte!
Comme tout le monde, j'avais bien sûr lu des trucs sur ce qui se passait en prison, mais je n'y croyais pas vraiment. Je pensais que c'était une légende urbaine.
Là, on y était...
J'allais passer à la casserole.
Alain écarte le string et commence à me badigeonner les fesses avec le savon, s'attardant plus particulièrement dans ma raie, et complimente ce qu'il voit :
- Cette chienne est vraiment super bien foutue...
Regardez ce cul cambré, on dirait qu'elle s'impatiente! Tu vas voir, tu ne seras pas déçue!
Et de poursuivre son manège, le savon sur mon oeillet, les doigts qui se font plus précis sur mon anus, poussant pour y entrer... Il finit par y arriver, glissant facilement même maintenant avec tout ce savon.
Il introduit un doigt, le fait coulisser un moment pendant que Tounga et Abdel se branlent devant moi et viennent me présenter leurs queues.
Là aussi pas besoin d'un dessin, je devine ce qu'ils veulent...
Ils m'enlèvent le bâillon, une queue force ma bouche.
- Mmummpffff...! Gaak! SPLURT!
Je dois les sucer à tour de rôle, en levrette sur le sol de la cellule, le cul fouillé par un doigt, puis deux, puis trois doigts de ce salaud d'Alain qui force de plus en plus mon ventre.
Il se retire enfin, mais ce n'est que pour mieux y présenter à la place le fameux "manche", ce gode de fortune, énorme et dur...
Les doigts et le savon ont fait leur effet, l'engin s'enfonce et progresse en moi, m'arrachant quand même quelques râles de douleur.
-Aoooh... s'il vous plait, vous pouvez faire ça doucement...?...
Je n'ai jamais fait ça... Aaaaaah...!!!
Ma timide requête ne les calme pas, au contraire même elle semble les exciter, ils sont en train de se taper un cul vierge...
Les deux bites que j'ai alternativement en bouche durcissent, grossissent... celle de Tounga devient carrément gigantesque, jamais je n'aurais cru possible qu'une bite soit si grande, elle doit faire au moins 25 cm par 5 ou 6 de diamètre, elle est à la mesure de son colossal propriétaire!
Alain s'excite sur mon cul, faisant aller et venir le manche au fond de mes fesses.
PLOP PLOP PLOP
Et ma foi avec ce truc coulissant avec le savon dans mon derrière, je commence à me perdre dans des sensations mélangées, souffrance, trouille, inconfort, un semblant de plaisir indéfini, stress, terrible honte, trouble énigmatique...
- Cette pute est trop bandante... dit Tounga.
- Elle me rend dingue... Je vais me la faire! dit alors Abdel, quittant ma bouche pour venir se placer derrière moi.
Il retire le gode de papier, me fout 3 doigts dans le cul...
- T'as le cul bien ouvert ma poule!
Il ressort ses doigts, ajuste sa queue contre mon croupion, puis me pénètre d'un coup.
- Aah!
Violé et défloré en même temps, je trouve qu'il est quand même entré facilement... mais bon après ce que je viens de subir...
Il me tient par la taille, m'encule à grands coup de reins, son bas ventre claque contre mes fesses sans ménagement, pendant qu'Alain rejoint Tounga vers ma bouche.
Puis Abdel se retire et se pose sur le bord d'un des lits. Il me fait venir et m'assoir sur lui, en écartant les jambes au maximum.
Ce qui a pour effet de faire entrer sa queue tout au fond de mon ventre...
Je lui tourne le dos, ce qu'il voit et ce qu'il fait doit vraiment lui faire croire qu'il baise une femme :
- Aahouaaais, j'ai tout mis... Quelle bonne salope... Je te bourre bien, t'aimes ça pétasse, hein!?
Sa bite est complètement en moi.
Alain me fourre la sienne dans la bouche, debout face à moi, et Tounga se branle de plus belle, son énorme saucisse brune dépassant largement de sa main...
Je sens un liquide chaud se répandre au fond de mon cul, oh putain il jouit! Cet enfoiré d'Abdel éjacule dans mon derrière... J'ai les fesses trempées de foutre!
Alain prend alors la place de l'Arabe, il s'assied sur le lit, je comprends ce qu'il veut, je laisse tomber le string à mes pieds et le retire, et je m'empale à nouveau sur une queue.
- Ce cul putain... T'es qu'une pute à sauter!
Je nettoie la verge du Beur avec ma langue, elle a l'odeur de mon intérieur, et du sperme partout.
Abdel me fait aussi lécher le manche qu'ils m'avaient mis dans le cul, les salauds... il est sale et ça les excite.
Puis je dois sucer l'énorme queue du Noir, elle me prend toute la bouche, je manque m'étouffer Gaak! SPLURT!
mais je me surprends à apprécier, elle a un goût agréable, comme du chocolat.
Je lèche cet immense pieu d'ébène sur toute la longueur, titillant le sommet, l'enfournant ensuite le plus que je peux dans ma gorge, ma langue se fait coquine, je crois qu'il voit que j'aime ça... Slurp slurp SLURP!
Tounga veut prendre la place d'Alain :
- Viens t'assoir sur ma pine, gourmande!
Je me repositionne, descendant doucement, mon dieu comme elle est grosse, je ne pourrais jamais faire entrer ça dans mon cul!
Heureusement - et je comprends pourquoi - qu'il passe après les deux autres...
J'insiste, celle-là je la veux, et puis avec mes fesses glissantes, elle finit par entrer.
Centimètre par centimètre, je sens mon cul s'ouvrir de plus en plus, douloureusement, chaque veine de la bite de Tounga se fraie un passage entre mes fesses.
- Ooooooooh... mon dieu...
L'engin délirant me défonce littéralement, je me sens partir, la douleur s'en va, un plaisir ambigu la remplace, mon intestin complètement rempli de la chair africaine...
Je reste un moment ainsi, sodomisé profondément, les jambes écartées au maximum, je ferme les yeux, appréciant l'instant...
Puis je suce la bite d'Alain, cette bite qui vient de m'enculer avant.
Abdel est allé se laver au lavabo, il revient vers moi, me pelote partout, caresse mes bas, me tète les nénés, branle ma bite...
Je deviens fou, ou folle...
Je sens Alain partir, il sort de ma bouche, balance tout son foutre sur mon visage et mon torse, essuie sa queue sur mes joues...
- Quelle salope! Une bonne petite chienne!
Et Tounga qui me soulève et me laisse retomber sur son énorme pieu africain, ça n'en finit plus...
J'ai l'impression d'être embroché par un anaconda.
Je le chevauche ainsi dix minutes encore je crois, sa queue toujours aussi dure bien au fond de mes entrailles.
Puis il me lève très haut, sort sa pine de mon cul, me retourne à quatre pattes sur le lit et vient m'enfiler en levrette!
- Putain, comme j'aime être dans ton cul!
Aaaaah, je vais jouir s'il continue!
Après encore un moment de ce traitement délicieux, il ressort son chibre de mes fesses et me le fourre au fond de la gorge, je reconnais ce goût agréable de chocolat mélangé à mon odeur anale...
Je l'engloutis du mieux que je peux tellement il est grand, le léchant sur toute sa longueur.
Le grand Tounga lâche alors sa semence, aussi blanche qu'il est noir, abondante, en plusieurs jets au fond de ma bouche, sur mon visage et dans mes cheveux, sur ma poitrine, sans fin dirait-on.
Je lèche cette queue magnifique qui m'a donné tant de plaisir, avalant ce sperme au goût exotique.
- Je crois qu'on est tous d'accord qu'elle aime ça la petite! On va bien s'amuser ;-)
Ma première nuit en prison, la voilà...
Je suis passé par la tradition du "manche" avec mes codétenus.
Le deuxième soir quand ils ont ressorti leur petit carton secret, le fait d'enfiler le string, sentir la ficelle dans ma raie, la douceur des bas, le soutif sur ma poitrine plate, ça m'a excité.
J'ai remis le serre-tête et j'ai attaché mes cheveux en queue de cheval.
Ce soir-là ils m'ont enculé à tour de rôle et se sont retenus de jouir, pour m'éjaculer sur le visage les trois en même temps à la fin en me faisant me mettre à genoux devant eux.
J'avais l'impression d'être une de ces salopes des films pornos.
Le troisième jour, après la baise du soir, j'ai voulu garder les sous-vêtements pour dormir.
En fait, porter cette lingerie m'émoustillait.
Le lendemain matin, très excité dans cette lingerie portée toute la nuit, j'ai eu l'idée de les sucer.
Ils se sont donc réveillés avec une provocante salope accroupie entre leurs jambes, dont la bouche avalait leur raideur matinale.
Ils m'ont dit qu'il ne pouvait pas y avoir meilleure manière de débuter une journée ;-)
Leurs burnes déjà vidées à 6h30 du matin, il fallait voir leurs mines radieuses et triomphantes après au petit-déjeuner au réfectoire!
Je pense que toute la prison a deviné.
Le soir-là ils m'ont dit de me mettre sur le bord de ma couchette, le cul en l'air, et ils m'ont baisé comme ça en levrette sans s'arrêter, l'un après l'autre, en me tenant par les hanches.
Ils changeaient souvent, en plusieurs passages chacun, ce qui je pense leur permettait de "tenir" longtemps, mais pour moi ça n'arrêtait pas.
Ils m'ont sodomisé ainsi très fort, longtemps et bruyamment ; je crois que mes fesses les rendaient dingues!
- Ce soir on va te tapisser les parois du fondement avec nos spermatozoïdes!
Peut-être qu'on va même te mettre enceinte!!
- Quand tous les trois on aura joui dedans, ton cul sera à nous pour toujours!!!
Après m'avoir labouré le fion bien comme il faut, à leur dernier tour tous les trois ont joui en moi, crachant une grande quantité de foutre au fond de mon ventre.
Effectivement on aurait vraiment dit qu'ils voulaient me féconder.
Une sensation troublante.
Au bout du cinquième jour, mon popotin s'est mis à me démanger la journée, comme s'il réclamait une bite.
J'attendais avec impatience les saillies du soir...
Leurs couilles tapaient contre les miennes, leurs bites allaient si loin, glissant dans le sperme...
Oh putain oui, quand ils jouissaient, j'éjaculais aussi, mon dieu sans même me toucher, je jouissais si fort!!
Le huitième soir ils ont eu une idée :
comme je gardais déjà la lingerie pour dormir, ils ont décidé que je ne dormirais plus sur ma couchette. Mais que je passerais chaque nuit dans la couchette d'un des trois, à tour de rôle.
Donc après la baise avec les trois, j'allais me coucher avec un, et vu l'étroitesse du lit, nous nous mettions en cuillère. Vous vous en doutez, je ne tardais pas à sentir un gonflement se frotter à mes fesses. La ficelle tirée sur le côté, la rigidité entrait en moi...
Le gars me besognait encore un moment, tranquillement... jusqu'à ce que la fatigue nous gagne et que nous nous finissions par nous endormir, emboîtés.
Le gourdin du mec fiché dans ma rondelle.
Le matin on se réveillait accouplés, pareil ; sentir son érection dans mon rectum qui m'ouvrait en deux me foutait la trique, et lui avec sa gaule matinale en moi, n'avait plus qu'à commencer sa petite affaire. Les deux autres en se levant passaient au lavabo et venaient placer leurs sexes devant ma bouche, et je le leur suçais la teub en me faisant tringler.
- C'est bien, avale tout! Hmmmm c'est trop booon!
Le jour à peine levé, j'avais déjà le derrière et la bouche pleins de sperme.
Les trois nuits où ça a été le tour de Tounga et son monumental bâton planté dans mes reins, le lendemain matin j'avais mon petit trou en chou-fleur, toute la journée il restait béant et je n'arrêtais pas de péter de l'air ;-)
Chaque soir après la douche et dès qu'on rentrait en cellule, je faisais une queue de cheval haute et je plaçais le serre-tête, je mettais le string, enfilais les bas et le soutif, et pendant dix-sept nuits, ils m'ont défoncé le cul...
J'étais leur petite pute.
7 personnes aiment ça.
Bonsoir quelqu un aurai un bon site vous avoir des hormone féminisation.
Svp.
Car je viens de me faire avoir .
Par un site et j ai perdu 150 euro
Soyez la première personne à aimer.
Le mieux est de passer par le médecin généraliste pour avoir un vrai suivi et avec les hormones, il faut prendre d'autres produits que seul un médecin peut prescrire.
8 personnes aiment ça.

























