Féminisation et BDSM : une pratique entre fantasme, pouvoir et identité

 

Féminisation, fantasme fardé ou jeu de pouvoir assumé ?

Porter des bas résille, des talons vertigineux ou un rouge à lèvres écarlate… Lorsqu’un soumis masculin explore la féminisation dans un cadre BDSM, il ne s’agit pas simplement d’un déguisement. C’est une métamorphose ritualisée, un jeu de rôle parfois intense, souvent chargé de symboliques profondes.

Mais que signifie vraiment se « faire féminiser » ? Est-ce un fantasme sexuel, une humiliation codifiée, une expression transitoire du genre ou une véritable mise en scène de la domination ? Décryptons ensemble cette pratique aussi fascinante que clivante.

Qu’est-ce que la féminisation dans le BDSM ?

 

Dans le vocabulaire BDSM, la féminisation désigne le fait de faire adopter à une personne, généralement un homme cisgenre soumis, une apparence et/ou un comportement codifiés comme féminins. Cela peut inclure :

  • des vêtements dits féminins (lingerie, robes, talons, etc.)

  • du maquillage, des perruques, des accessoires

  • un changement de nom ou de pronoms

  • des postures, voix ou attitudes connotées comme féminines

  • parfois, l'utilisation de sextoys associés à une pénétration « féminisée »

Il ne s’agit pas nécessairement d’un reflet d’identité transgenre bien que des personnes trans puissent aussi pratiquer la féminisation mais plutôt d’une mise en scène érotique du genre, souvent teintée de domination/soumission. Comme beaucoup de jeux BDSM, la féminisation se déroule dans un cadre clair : règles, rituels, noms choisis, postures imposées. Le dominant (souvent une Dominatrice, mais pas uniquement) orchestre la transformation, la guide, la contrôle. La symbolique est puissante : se voir retiré son genre social pour en recevoir un autre, imposé.

Féminisation et humiliation : entre clichés et subversion

Le stéréotype de la "sissy humiliation"

L’une des formes les plus médiatisées (et critiquées) de féminisation est ce qu’on appelle le “sissy play” ou “sissy humiliation” : un homme est habillé en soubrette, en bimbo ou en écolière sexy, et réduit à une posture de pure passivité, voire de "déchéance".

Ce type de jeu repose souvent sur une association sexiste : féminin = inférieur, donc bon à soumettre ou à ridiculiser. Il est compréhensible que cela suscite le malaise ou la critique — car il instrumentalise le féminin comme outil de rabaissement.

Mais réduire toute féminisation à cela serait un contresens profond.

Car la féminisation peut aussi être un outil de libération, de questionnement identitaire, voire de plaisir queer. Lorsqu’un soumis se laisse féminiser, il s’autorise des gestes, des esthétiques, des émotions qu’il s’interdit dans sa vie quotidienne.

Et lorsqu’une Dominante joue avec ces codes, ce n’est pas toujours pour humilier, mais pour déconstruire le mythe viril, moquer l’hétéro-normativité ou glorifier le pouvoir du féminin.

Féminiser, ce peut être dominer autrement. Plus psychologiquement. Plus intensément.

Féminisation : pour qui, pourquoi ?

Un outil de domination psychologique

Pour de nombreuses Dominantes, la féminisation est un levier de contrôle raffiné. Elle implique une transformation visible, parfois en public, toujours encadrée. Elle touche à l’intime : le regard, le corps, la honte, le désir.

C’est un acte de dépossession, mais aussi de recomposition : le soumis devient un autre, façonné par sa Maîtresse. Il y a là une intensité psychique rare.

Un fantasme de transgression

Pour le soumis, la féminisation est souvent un fantasme caché, parfois honteux — et c’est justement ce qui en fait un terrain fertile pour l’excitation. On ne devient pas femme, on devient “femme selon le regard du dominant” : sexualisée, stylisée, performée.

C’est une transgression érotique, une catharsis. Parfois une révélation.

Les pratiques associées : entre jeu de rôle et lifestyle

Accessoires et vêtements

  • Lingerie fine, collants, serre-taille

  • Perruques, faux cils, maquillage

  • Corsets, talons, accessoires typés "hyperféminins"

Jeux associés

  • Nomination : donner un prénom féminin au soumis

  • Dressage comportemental (voix, posture, langage)

  • Ordres humiliants ou exhibitionnistes

  • Envoi de photos ou vidéos à la Dominante

  • Contrôle à distance via listes de tenues ou missions

Féminisation forcée : un fantasme très codé

Attention, ici le mot “forcée” est un jeu de rôle. Tout est évidemment consenti. Le fantasme repose sur l’idée d’un homme réticent, “obligé” de devenir une femme sous les ordres d’un(e) dominant(e). Cela permet d’intensifier l’excitation par l’interdit, mais demande une solide communication.

Féminisation et identité de genre : une frontière poreuse

Il ne faut pas confondre pratique de la féminisation et parcours de genre réel. Cela dit, la frontière peut être floue, mouvante, poreuse. Certains hommes qui découvrent la féminisation dans un cadre BDSM y trouvent une première exploration de leur part féminine ou de leur fluidité de genre.

À l’inverse, certaines personnes trans peuvent utiliser le cadre BDSM comme lieu sécurisé d’expression de leur genre, sans devoir l’assumer socialement au quotidien.

Dans tous les cas, la féminisation n'est jamais anodine. Elle touche au corps, à l’identité, au regard. Et c’est ce qui en fait une pratique aussi puissante.


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Enzo
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Marie belle
Talons (histoire vécue ;un printemps ) Clic, clac, clic, clac… la rue est quasi déserte en cette matinée de printemps et il me semble qu’on entend qu’eux. Je suis rue de l’Université à Paris, présentement chaussé de souliers rouges et noirs à talons hauts et je me dirige vers la musée d’Orsay. La rue longe l’arrière de l’Assemblée nationale et je vais devoir passer devant les sentinelles de la Garde républicaine de faction à l’entrée du bâtiment. Je songe à changer de trottoir mais je me dis que ce serait une reculade et que ce mouvement illogique attirerait peut-être même l’attention. Clic, clac, clic, clac… j’avance le regard droit devant moi, isolé dans ma bulle de soumission. Le garde ne peut pas ne pas remarquer cet homme habillé normalement mais dont la démarche est particulière et résonne sur le trottoir. Je suis cet homme et j’obéis à ma Maîtresse Niva qui m’a prescrit une virée parisienne en talons hauts. Retour en arrière. Je me revois à Montréal trois mois plus tôt. Avec ma Maîtresse qui conduit, nous roulons prudemment dans la ville fortement enneigée par une récente tempête. Notre but : une boutique nommée «Chaussez en grand» sise rue Saint-Hubert et vouée à l’offre de chaussures pour des tailles inusitées. Quand nous y entrons, je suis frappé par l’apparente normalité des lieux, clairs et colorés : une rangée de rayons présentant des modèles masculins au-delà de la pointure 45, une autre parallèle pour des femmes aux grands pieds qui ne se résignent pas à ne porter que des baskets ou des mocassins… Le vendeur m’oriente vers la première rangée, je respire un grand coup et je lui explique que non, ce sont les chaussures de femmes qui m’intéressent et que c’est pour moi. Ma demande est reçue comme si c’était la chose la plus naturelle du monde et la familiarité chaleureuse québécoise aidant, je peux essayer le modèle repéré sur le catalogue en ligne, une paire de délicieuses bottines victoriennes noires à talons, point trop hauts pour un début, point trop bas néanmoins pour flatter le désir de ma Maîtresse de faire de moi sa soubrette. Nous aurons le temps à l’invitation du vendeur de contempler dans la mezzanine des modèles autrement plus audacieux, des cuissardes étincelantes, des escarpins aux talons vertigineux… autant de rêves dispendieux comme on dit ici mais qui soufflent sur les braises du désir. Ces bottines, je les étrennerai dans l’intimité de l’appartement de ma Maîtresse et pour la première fois j’éprouverai cette sensation de basculement du corps, quand je me relève après les avoir chaussées. Pour mes premiers pas, je ne m’en tire pas mal. Et cela réjouit Niva qui m’assure avoir plein de projets en la matière… Reste que l’hiver très neigeux et verglacé de mon séjour n’est pas propice à l’usage extérieur de mes jolies bottines. Je ne perdrai rien pour attendre. De retour en France après ces jours d’ivresse, ma Maîtresse et moi labourons activement le champ de mes défis de féminisation. Je devrai accomplir seul des étapes, puisque l’océan nous sépare mais un usage intensif de la Toile nous relie constamment dans la poursuite de nos objectifs. Celui-là est clair : je dois avant fin avril avoir acheté une paire de souliers à talons hauts que je porterai à plusieurs reprises dans Paris. Pas question de recourir aux boutiques discrètes de vente en ligne qui proposent des chaussures «différentes» : je dois trouver un vrai magasin et relever le défi d'un achat à découvert, comme s’il s’agissait d’un banal achat de chaussures. Nous avons, ma Maîtresse et moi, longuement «magasiné » en ligne avant d’identifier le lieu adéquat et de trouver un modèle seyant et d’un prix abordable, car les fantaisies mêlant le bdsm et les chaussures se paient cher. C’est ainsi que je me suis trouvé devant une boutique d’allure modeste de la rue de C…, dans le nord de Paris c’est le quartier de Barbès-Rochechouart, populaire et coloré, débordant de magasins bon marché. Le magasin s’appelle «S…», il est petit et rempli de cartons. Rien à voir avec le bel espace montréalais de «Chaussez en grand». J’entre, non sans avoir respiré profondément. Deux femmes tiennent le magasin, des Noires au port altier, dont une est en grande discussion avec un couple de clients venus apparemment pour une réclamation. Personne ne fait attention à moi, cela fait mon affaire et je peux localiser le modèle choisi en ligne : des richelieu à talons carrés, rouge, gris et noir. Ils sont là, parfait, nouvelle inspiration et je demande à la vendeuse si je peux essayer ce modèle. Coup d’œil aigu, sourire commercial… mais elle ne quitte pas son comptoir. Une forme de distance qui à la fois m’aide et me déçoit un peu car le contact avec une vendeuse assise devant moi et papotant sur les caractéristiques du modèle m’aurait plu par le côté transgressif. Je déballe le modèle désiré, il est là, dans mes mains : j’essaie mes richelieu, ils me conviennent, je risque quelques pas dans la boutique, j’ai l’impression d’avoir grandi d’un seul coup, mes repères corporels changent. J’ai trouvé mes chaussures et en informe la vendeuse. Elle me demande comment j’ai connu sa boutique, je lui réponds que c’est encore un des miracles d’Internet. A mon tour, je me risque à lui demander si elle compte beaucoup d’hommes dans sa clientèle, ce à quoi elle répond que oui, depuis l’ouverture de leur site, nous sommes de plus en plus nombreux à trouver ainsi chaussures à nos pieds ; et elle ajoute que cela ne la dérange pas le moins du monde… avant de me gratifier d’une carte de fidélité ! Mes premiers pas dehors seront épiques. Je suis seul et les sensations éprouvées n’ont rien à voir avec celles de la douce intimité de l’appartement de ma Maîtresse. J’ai l’impression que je vais m’affaler sur le bitume et j’hésite longuement avant de traverser ma première chaussée. Je dois être le point de mire des passants mais rien ne saurait m’atteindre. Pour parfaire mon initiation, une violente giboulée éclate et je dois me réfugier dans un bistrot africain bondé, où un jeune Américain me fera la conversation, sans que je puisse deviner s’il a remarqué ma nouvelle allure. Ce sera une constante : j’ai l’impression qu’on ne voit que moi, que mes talons sont des feux clignotants mais personne ne semble les remarquer ou bien oser le faire de façon manifeste. J’ai peut-être mis le doigt sur un révélateur de notre société urbaine : au pire, indifférente, au mieux tolérante et même souriante devant des comportements hors norme. Ces sourires explicites, je les glanerai au fil de mes promenades parisiennes. Un jour, ce sera dans le Marais, le fief du Paris gay : une toute jeune fille marchant derrière moi, m’interpelle : oh ! les jolies chaussures… C’est parfaitement intéressé car celle qui se décrit comme une petite lesbienne en précarité veut me placer une plaquette de poèmes militants homosexuels. Je la lui achète mais la détrompe gentiment sur mon orientation sexuelle supposée et lui signale que je me situe plutôt dans le registre de la soumission. Sourire chaleureux de la demoiselle qui n’a pas vingt ans et que rien ne semble devoir surprendre sur ce terrain. Un autre jour, ce sera l’accueil gentiment amusé des employées vietnamiennes de l’onglerie où j’ai mes habitudes. Elles me connaissent, cela fait des mois que régulièrement et sur ordre de ma Maîtresse, je vais me faire vernir les ongles des mains en noir, rouge, bleu… avec mission de les garder pour la journée et de les exhiber dans divers lieux de la capitale. La discrétion asiatique est de mise, mais je sens nettement cette gentille familiarité née avec l’habitude devant ma nouvelle prestance quand j’entre dans leur établissement. Ce jour-là, elles me verniront les ongles en un superbe rouge vif, assorti à mes chaussures. Evidemment, elles ne peuvent manquer mon collier de soumis en acier fermé par un cadenas, ni la chaîne elle aussi cadenassée qui entoure mon poignet. Elles ne savent pas encore qu’après les avoir quittées, je peindrai mes lèvres en un rouge voyant, un autre défi, toujours pour complaire à ma Maîtresse et réaliser ses désirs de faire de moi «sa petite pute» parisienne. Un autre sourire récent, celui-là. Un musée parisien, un de ses établissements ignorés et tranquilles qui expose des toiles du peintre symboliste J-J.Henner. Il est installé dans un hôtel particulier de la plaine Monceau et sitôt entré, je réalise que sur les beaux parquets des salles, on entendra mes talons comme jamais. C’est le cas et cela me vaut la présence des gardiennes qui, à tour de rôle, viendront étancher leur curiosité pour ce visiteur étonnement bruyant. Que vais-je dire, si une m’adresse la parole et me questionne sur mes chaussures ? Que cela ne la regarde pas et que rien ne l’interdit ? Que je me livre à une expérience «sexe et genre en milieu urbain» pour ressentir ce que vivent les femmes chaussées de talons ? Que j’ai relevé un pari stupide ? Que je fais cela pour obéir à ma Maîtresse et que cela me rend profondément heureux ? Mais même lorsque je questionnerai une gardienne présente sur la possibilité de photographier un tableau, l’échange ne débordera pas sur sa muette curiosité. C’est seulement un chaleureux sourire qui accompagne sa réponse ; je finirai presque par regretter cette réserve… et je m’éloigne, martelant de mes talons les marches lambrissées de l’escalier du musée. Clic, clac, clic, clac… Le soumis de Niva
À Loic bi pass chr reel
Bonjour, j'ai une envie persistente mais qui reste à l'état de phantasme. Je rêve d'arriver chez un couple ou une personne seule, qui aurait envie de me féminiser, rasage, maquillage, vêtements etc. Une fois bien apprêtée ils se serviraient de ma personne comme une bonne soumise. Une chose me gêne, je suis bm et ne voit pas comment contrôler mon érection
2 personnes aiment ça.
ABDLsoumis85
Mettre une cage de chasteté
J'aime 13/07/26
À Loic bi pass chr reel
J'aimerais en effet en essayer une
J'aime 13/07/26
Je m’appelle Karim et depuis mon jeune âge j’ai voulu travailler dans les airs. Idéalement J’aurais aimé faire pilote de ligne mais mon niveau en matière scientifique n’était pas au top. J’ai donc fini mes études de commerce j’enchaine les boulots sans vraiment être épanouis. Mon ami le plus proche et voisin de palier Marc me connait mieux que n’importe qui. Un soir alors qu’on avait prévu de sortir prendre un verre il vient avec un journal a la main. - Marc : Salut chef ça va - Moi : cool et toi ? - Marc : journée hyper chargée, tiens Dit-il en me tendant le journal. - Moi : c’est quoi ça - Marc : il y a dedans une annonce qui aurait pu t’intéresser, malheureusement…. - Moi : aurais pu ? ça veut dire quoi ça ? - Marc : regarde page 06 en haut à gauche. Je feuillète le journal et a l’endroit indiqué il y a une annonce de la compagnie aérienne nationale. Ça dit que la compagnie veut dans le cadre de la diversité et de la tolérance qu’ils sont en train d’embaucher (20 postes) des hôtesses et Stewart issue de la communauté LGBTQ. - Moi : ah pas de chance j’aurais tant adoré être Stewart. C’est le job de mes rêves après pilote de ligne - Marc : ben vas-y postule - Moi : mais je ne suis ni gay ni homo ni travestie, comment veut tu que ça marche ? - Marc : travestie ça t’irait bien et tu auras le job de tes rêves. - Moi : oui mais s’ils s’aperçoivent que je ne suis pas une vraie travestie - Marc : premièrement si tu joues bien le jeu ils n’y verront que du feu et deuxièmement tu te travesties le temps de finir la période d’essai et après ils ne pourront pas te virer - Moi : oui mais si je fais ça je vais salir ma réputation et moi j’y tiens a ma réputation - Marc : ben tu n’as pas trente-six mille solutions : soit tu veux absolument le job et tu devras vivre en femme, soit tu attends d’avoir une autre opportunité qui ne se présentera peut-être jamais. - Moi : c’est tentant mais j’ai peur de ne pas y arriver. - Marc : tu te rappelles d’Emilie ? - Moi : oui - Marc : elle est esthéticienne maquilleuse…elle pourra t’aider si tu veux. - Moi : je ne sais pas trop j’hésite. - Marc : si tu réfléchis trop les poste seront distribué et tu t’en morderas les doigts. Essayes-tu ne perds rien. J’envois un message a Emilie. - Moi : heu oui c’est vrai Il envoie les infos a Emilie et elle lui confirme sa disponibilité. Elle passera chez moi tous les matins de 08h30 à 10h30 à partir de demain pour formation au maquillage et formation a la féminité en général. La date d’entretien d’embauche est dans 15 jours. Le lendemain elle sonne chez moi a 08h30 tapante : - Emilie : bonjour Karim, c’est Emilie - Moi : Bonjour Madame, - Emilie : non Emilie tout cours ça ira. Bon je dois prendre tes mesures et ta pointure, ensuite on démarre avec une épilation. - Moi : épilation, c’est nécessaire je ne suis pas très poilu a la base. - Emilie : oui c’es nécessaire, les femmes et surtout les travesties en générale insiste beaucoup sur leur apparence, et en plus tu vas être hôtesse, donc tout le temps en tailleur jupe veste. Tu ne seras jamais embauché si tu vas a l’entretien avec une jupe et des jambes poilues. - Moi : vous avez raison. - Emilie : c’est Emilie et c’est « tu » pas de vous ou de madame ok ? - Moi : c’est noté Elle prend les mesures de mon corps (tour de poitrine, tour de taille, hanche, longueur, taille des chaussures…) une fois finit elle me fait une épilation totale. Apres l’épilation elle me donne un tube de crème hydratante et me dit de me mettre ça sur la peau. - Emilie : bon j’y vais. Je dois aller bosser et après j’ai des courses a faire pour toi. Escarpins, robe, trousse de maquillage…je te ramène tout ça demain matin 08h30 ok ? - Moi : mais attends j’ai un budget serré il faut - Emilie : non c’est bon, Marc m’a dit que c’est lui qui offrait, il veut te faire ce cadeau pour décrocher le job. Donc tu n’as rien a régler. Dès qu’elle part j’’appelle Marc : - Moi : Salut Marc, c’est quoi cette histoire que c’est toi qui offres, c’est trop je ne veux pas.. - Marc : Salut Karim, écoutes je le fais avec plaisir, mainte fois tu m’a dépanné quand on faisait nos études, et tu m’as hébergé pendant un an sans me demander ma part de loyer, donc ça ce n’est rien a coté de ce que tu as fait pour moi alors arrête. - Moi : c’est gentil, je ne sais pas comment te remercier. - Marc : remercie-moi en décrochant ce Job que tu attendais tant - Moi : ok promis je ferais de mon mieux. Et merci encore. Le lendemain Emilie arrive avec 2 grosses valises à roulettes. On les ouvre une a une et on range les affaires dans un coin de mon placard. J’y trouve : - Plusieurs robes, des collants et bas de plusieurs couleurs, des ensembles de culotte et soutient gorges, une paire de faux seins en silicone, une perruque, un petit coffret a bijoux, un coffret a maquillage et 3 paires d’escarpins à talons de 10cm (noir, marron, rouge) - Moi : je ne saurais jamais marcher avec des talons aussi hauts - Emilie : ne t’en fait pas en deux trois jours tu pourras courir avec. Alors on commence par le maquillage. Pendant les deux heures elle m’explique à quoi serre chaque produit et l’ordre d’application des différents produits en me les appliquant sur le visage. Apres environ une heure elle me fait enfiler le reste, les faux seins, les dessous, les collants, une robe noire, les bijoux et finalement les escarpins noirs. - Emilie : lève-toi et accroche toi a moi. Elle m’emmène devant le miroir et quand je vois mon reflet je suis bluffé. - Moi : incroyable cette transformation wow - Emilie : oui avec ton corps androgyne tu passes facilement pour une femme une fois maquillée et habillée. Bon tu vas t’entrainer a marcher avec les talons. Si tu as un peu mal tu les enlève une petite demi-heure et tu les remets. Tu dois marcher droit, le buste bien droit et tu marches comme sur une ligne. D’abord le talon puis le plat du pied. Vas y Je marche en restant appuyé sur elle. Apres quelque vas et vient elle dit : - Emilie : c’est ça excellent. N’arrête pas de marcher et reste près du mur pour éviter de tomber. Je repasse vers 20h00 pour te montrer comment te démaquiller etc.. ok ? plus tu t’entraines et plus ça sera facile, allez à ce soir Elle s’en va, je reviens vers le miroir et je me contemple, j’ai même une petite érection. La douceur des collant sur mes jambes épilées est trop satisfaisante. Je marche toute la journée avec mes talons hauts avec des pauses de 15 min après chaque heure. En fin de journée je marche avec un peu plus de confiance. On sonne, j’ouvre, c’est Emilie et Marc qui vient voir ou j’en suis. Quand il me voit il ne s’empêche pas de dire : - Marc : wow la vache, quelle transformation, tu vas tout déchirer. - Emilie : tu as vu ça une vrai bombasse - Moi : Merci - Emilie : les talons ça va tu t’en sors un peu ? - Moi : oui ça va, je dois encore m’entrainer mais ça va déjà mieux que ce matin. - Emilie : vas-y marche que je vois. Je fais un aller-retour dans le salon en m’appliquant. - Emilie : pas mal pour une première journée. Super progrès - Moi : vous voulez boire quelque chose. - Marc : je m’en charge occupe-toi de lui Emilie Marc nous serre à boire Emilie me montre comment me démaquiller et j’en profite pour me changer. Ils finissent leurs verre et Emilie dit : - Emilie : c’est l’heure, demain 08h30 ok - Moi : à demain Je passe une nuit agitée, cette première journée en femme m’a un peu déstabilisé. La douceur des collants sur mes jambes, mon reflet trop sexy dans le miroir, la sensation de hauteur perché sur les talons…. Au bout de 4 ou 5 jours Emilie me laisse me maquiller et démaquiller seul. Elle passe de temps en temps voir comment j’évolue, me donne quelque conseil pour la gestuelle et la voix. Le Samedi d’avant l’entretien Marc et Emilie passe chez moi vers 11h du matin. Je suis habillée d’une robe vert foncé, collant noirs, escarpins noirs, maquillée en train de marcher dans l’appartement. Marc dit : - Marc : prend ton petit sac à main on sort faire quelques courses. - Moi : quoi je dois sortir comme ça, en femme ? - Emilie : oui ma chérie tu dois bien t’habituer à sortir en femme. - Marc : il te faut un tailleur plus professionnel pour ton entretien, allez on y va Il me tend mon petit sac à main et me prend par la main. Une fois dans l’ascenseur mon cœur bas fort je suis un peu stressé. Emilie le remarque et dit : - Emilie : Respire chérie, on est avec toi en plus tu fais vraiment femme. Une fois sortie de l’immeuble mon stress augmente et je suis surpris par le léger vent qui me caresse mes jambes. Le bruit des talons sur le trottoir m’intrigue et me donne du plaisir aussi. Je me calme une fois dans la voiture de Marc. On se dirige vers un centre commercial a 30 minutes de chez moi. Une fois sur place on entre dans un magasin de marque pour femme et Emilie demande à la vendeuse de nous montrer les tailleurs (veste – jupe) disponibles. Elle nous sort 3 modèles un bleu foncé, un noir et un gris foncé avec une chemise en satin blanche. Je les essaie les 3 et Marc dit : - Marc : les 3 couleurs lui vont n’est-ce pas Emilie ? - Emilie : effectivement les 3 sont top - Marc : on les prend les 3 alors - Moi : non c’est trop Marc - Marc : ne t’inquiète pas ça ira. Il se tourne vers la vendeuse et lui dit : on prend les 3 Mademoiselle avec 2 chemises. Merci Une fois chez moi ils me laissent et Marc me dit : - Marc : Lundi je viens t’accompagner à ton entretien ok ? - Moi : Merci, tu n’es pas obligé - Marc : j’y tiens ça te donnera force et courage - Moi : milles mercis Marc, donc lundi a 08h30. Je dois être là-bas à 09h00 max. Je passe le Week-end à marcher en talons et à me contempler habiller en femme. La douceur des bas sur mes jambes et le fait d’être perché sur les talons hauts me procure un plaisir inexpliqué. La femme qui est en moi ne serait elle pas en train de prendre le control de ma personne. Quand je m’assoie pour me reposer et manger un morceau je me surprends à me caresser les jambes, j’adore. Le lundi matin je me lève tôt pour me préparer et me maquiller tranquille sans stress de temps. Une fois bien maquillé je mets les collants noirs, le tailleur gris foncé et la chemise en satin blanche. J’enfile les escarpins et je me parfume. Je suis prêt à 08h15. Je prends un café et Marc arrive à 08h30 tapante. Je descends le rejoindre à sa voiture et quand il me voit arriver il siffle et dit : - Marc : wow tu es superbe, tu vas en faire tourner des têtes. - Moi : merci, le maquillage n’est pas trop vulgaire ? - Marc : non, tout est parfait Il me dépose au parking du siège de la compagnie aérienne et me dit : - Marc : bon courage, je sais que tu y arriveras. Je t’aurais bien attendu mais j’ai une réunion importante ce matin. - Moi : Merci, ne t’inquiète pas je me débrouillerais pour rentrer. J’ai le trac, passer un entretien d’embauche en me mettant dans la peau d’un travesti c’est inhabituel. J’arrive au service RH. On me serre un café, on est 4 personnes. Petit a petit des personnes arrivent. Au final on est 15 ou 16 pour 20 postes, ça devrait le faire. Mon tour arrive, l’entretien se passe super bien et on me demande d’attendre de ne pas partir. 1 heure plus tard la responsable m’appelle et me dit : - La RH : Voilà notre offre, Tu peux commencer quand Karima ? - Moi : je regarde le chiffre et il est très bien. Je réfléchis un peu genre je n’aime pas le salaire. - La RH : en plus de ça il y a des primes vous savez ? - Moi : Ok ça me va, quand vous voulez je suis libre des aujourd’hui. - La RH : le temps de préparer les documents disons Lundi prochain ? tu auras 10 jours de formation et ensuite tu intégreras ton équipe. - Moi : ok ça me va donc à lundi 13. Je sors hyper content, je prends un Uber et sur le chemin j’envoie un message à Marc sachant qu’il doit être en réunion : « c’est bon j’ai eu le job, je commence Lundi prochain » En fin de semaine Marc m’invite à diner pour fêter mon recrutement. Le Week end arrive je suis tout excité à l’idée de travailler dans les airs, malgré que ça soit déguisé en travestie. Un fois la semaine de formation finit la RH nous rassemble dans une salle de réunion pour nous affecter a un groupe. En fait la compagnie a décidé de créer des groupes fixe pour que les clients puissent évaluer le personnel. Et donc plus un groupe (1 chef de cabine plus 3 hôtesses) reçoivent des avis positifs plus il aura de commissions. Je suis tombé avec un chef de cabine d’origine Sénégalaise (Mamadou, grand de taille et baraqué ça se voit qu’il fait de la musculation) et deux hôtesses (Maria qui à l’air sympathique et Laura plutôt renfermée) La RH nous explique le système de point et de commissions. Juste après Mamadou nous rassemble dans une salle de réunion et dit : - Mamadou : Bonjour Mesdemoiselles. Je m’appelle Mamadou votre chef de cabine. Vous pouvez vous présenter brièvement chacune. - Maria : Maria 28 ans célibataire j’habite le quartier… - Laura : Laura, fiancée 27 ans j’habite ……. - Moi : Karima 27 ans travestie au cas ou vous ne l’auriez pas remarqué et j’habite …. - Mamadou : super, les filles, écoutez je voudrais qu’on forme le meilleur groupe, ok ? toujours un grand sourire avec les passagers, s’il y en a un qui vous énerve et malheureusement ça va arriver passer le flambeau à votre collègue ou a moi. Je ne veux pas que vous vous emportiez avec les passagers même s’ils sont en tort. Si on fait du bon travail on va toucher de belles primes. Et s’il y a quelque chose qui vous tracasse même dans votre vie privée je serais à l’écoute. Ok les filles ? - Moi : ok pour moi c’est clair on est là pour se faire du fric ha ha ha - Marie : ok clair - Laura : ça marche - Mamadou : voilà notre programme de vol pour ce mois. Soyez à l’heure avec un beau sourire, à demain On récupère nos tenues de la compagnie. On a le choix entre pantalon chemise et veste ou jupe chemise et veste. J’opte pour la jupe chemise veste, il faut que je reste le plus féminine possible surtout vis-à-vis des passagers, il va y en avoir des personnes qui ne tolèrent pas les travesties… Les premiers jours se passent super bien et le contact avec Marie et Mamadou est superbe. Laura reste toujours un peu à l’écart. Mamadou a prévu une petit mis au point hebdomadaire au tour d’un verre dans un bar du centre. Il nous remercie toutes les 3 pour le boulot et l’attitude. Il nous dit aussi qu’on est dans le top 5 des groupes les mieux notés. - Mamadou : on est sur la bonne voix les filles encore quelques efforts, je veux qu’on soit les numéros 1, j’offre cette tournée Les fois d’après Laura ne vient plus à nos briefings elle s’est excusée auprès de Mamadou. Elle passe plus de temps avec son fiancé et sa famille pour préparer son mariage. Donc on est plus que 3 à prendre ce verre une fois par semaine. On commence a devenir plus amis que collègues, un soir Mamadou nous pose des questions sur notre vie personnelle. - Mamadou : alors dites-moi mesdemoiselles, parlez-moi de vous, avez-vous quelqu’un dans votre vie, dites-moi tout. - Marie : heu oui moi j’ai quelqu’un depuis 6 mois, ça a l’air sérieux. Mais bon comme j’ai eu pas mal de déceptions dans ma vie amoureuse je préfère ne pas trop me jeter dans la gueule du loup. Ça a l’air sérieux mais j’attends de voir la suite - Mamadou : ok c’est bien mais il ne faut pas trop être méfiante sinon tu risques de perdre peut-être l’homme de ta vie. - Marie : oui c’est sûr, j’ai confiance en lui mais je reste sur mes gardes sans le montrer. - Mamadou : c’est bien, et toi Karima tu en es ou dans ta vie ? tu as un amant - Moi : non je n’en ai pas pour l’instant, non - Mamadou : je ne peux pas croire que tu es seule, tu es magnifique et tu peux avoir qui tu veux avec ta beauté Je rougie, je ne sais pas quoi dire, la vérité ? je sais que la compagnie ne peut pas me virer vu que j’ai déjà signé le CDI - Marie : bon moi je dois y aller y mon mec qui est venu me chercher, tu me raconteras la suite Karima ok ? - Moi : ok ma belle. - Mamadou : bonne soirée. Il se retourne vers moi et dit : - Mamadou : alors ça fait combien de temps ? - Moi : écoutes je vais être franche avec toi, je n’ai jamais eu d’homme dans ma vie voilà. - Mamadou : non ce n’est pas possible, tu te fou de moi là, depuis quand tu te travesties - Moi : non c’est la vérité, j’ai commencé il n’y a pas longtemps. En vérité je me suis travestie pour avoir le job, c’est le job de mes rêves et comme la compagnie ne recrutais que les personne LGBT un ami a moi m’a poussé a me travestir pour le job. - Mamadou : wow incroyable, tu as fait un énorme sacrifice pour ce job, tu dois vraiment adorer ce métier. - Moi : oui j’adore ce que je fais - Mamadou : et ça n’est pas gênant de devoir vivre en femme pour travailler ? - Moi : sincèrement au début j’étais gêné et au fur et a mesure j’ai découvert que je ne pouvais plus me passer de collants, de chaussures a talons de maquillage… J’ai l’impression que la petite part de féminité qu’il y avait en moi a pris le dessus. - Mamadou : cool et donc tu envisage d’avoir un petit ami ou ce n’est pas encore au programme ? - Moi : a vrai dire ces temps si je me suis concentré sur le job je n’ai pas eu le temps d’y penser - Mamadou : mais vu que tu vis presque tout le temps en femme c’est envisageable ou pas du tout ? - Moi : franchement je suis ouvert d’esprit et comme tu dis si je vis 99% du temps en femme ça va être difficile de trouver une femme qui m’accepte comme ça, donc si je tombe sur un mec bien pourquoi ne pas essayer ? - Mamadou : cool j’aime bien ta façon de voir les choses. - Moi : et toi es-tu marié ? tu as quelqu’un dans ta vie ? - Mamadou : moi pour l’instant je suis seul, j’étais en couple avec une fille sympathique mais trop processive et je n’aime pas être étouffé. - Moi : oui un couple ça n’est pas la prison il faut vivre et laisser vivre. - Mamadou : oui c’est ça. - Moi : ben j’espère que tu trouveras une femme a ton gout, tu as l’air d’être quelqu’un de bien et honnête. - Mamadou : Merci, oui toi aussi j’espère que tu trouveras un homme qui bien, tu as l’aire d’être une personne honnête aussi. On reste comme ça à discuter et à boire jusque tard dans la nuit. Au moment de partir j’ai la tète qui tourne et j’ai faillis tomber. Mamadou me rattrape et me dit : - Mamadou : ça va ? je te raccompagne - Moi : oui ça va j’ai un peu la tête qui tourne. Ça fait longtemps que je n’ai pas bu autant. - Mamadou : moi aussi, avec la discussion on n’a pas senti, ça arrive - Moi : il m’arrive une ou deux fois par an de m’enfermer chez moi et de me saouler, pour éviter de faire des bêtises dehors. Des fois ça fait du bien de se taper une bonne cuite - Mamadou : ce n’est pas vrai, moi aussi il m’arrive de faire ça, je commande a manger et je me fais une soirée film ou musique avec une bonne cuite, on devrait le faire ensemble un de ces jours ? - Moi : si tu veux oui pourquoi pas Il m’accompagne et quelques jours après au retour d’un vol il me dit dans un coin de l’aéroport : - Mamadou : tu sais pour notre idée de cuite ensemble, j’ai pensé à ce vendredi soir. On arrive d’un vol vers Midi et notre prochain vol est Dimanche a 23h00 donc on a la journée du Samedi et du dimanche pour s’en remettre qu’est ce que tu en dis ? - Moi : heu ok ça me va, on fait ça chez moi ok je m’occupe des amuse-gueules du diner - Mamadou : ok moi je m’occupe de l’alcool tu bois quoi ? - Moi : vin rouge au diner et Vodka tonic pour la suite - Mamadou : parfait c’est ce que j’aime aussi J’ai parlé à mon ami Marc du plan et il me dit : - Marc : ah tu lui a tapé dans l’œil c’est sur - Moi : non ça ne va pas c’est mon boss et en plus il ne m’a jamais fait d’avance - Marc : tu en es sur, il ne t’a jamais fait de compliment sur ta beauté ou un truc du genre C’est vrai qu’il l’a fait mais une seul fois je pense. - Moi : non, arrête tu dis n’importe quoi. - Marc : tu veux parier ? - Moi : oui on parie quoi ? - Marc : si j’ai raison tu m’offres un billet, j’aimerai bien passer un Week end à Ibiza - Moi : et si j’ai raison ? - Marc : ce que tu veux. - Moi : ce que je veux-tu en es sur ? - Marc : oui je sais que tu es raisonnable, tu me demanderas ce que tu veux. - Moi : parie tenu alors. Le vendredi des notre retour de vol Mamadou me dit : - Mamadou : ce soir 18h00 c’est bon pour toi comme ça on a le temps de discuter et de boire tranquille. - Moi : 18h parfait pour moi a ce soir A 18h00 je suis prête (voila que je parle de moi au féminin) j’ai mis une robe de soirée a bretelle fine noire qui arrive au-dessus des genoux, des collants noirs, et une paire de scandale a talons aiguille de 10cm noire. Je me suis fait un maquillage de soirée, je me suis parfumé, j’ai mis quelques bijoux, on dirait que je me suis faite belle pour séduire alors que je sais que Mamadou aime les femmes et en plus c’est mon boss donc pas de doute qu’il n’y aura rien. A 18h tapante il sonne, j’ouvre, il est là élégant, jean bleu foncé, chemise bleue et blazer noir et il sent bon il a dû mettre un flacon de parfum. Il a un bouquet de roses rouges a une main et un sac avec les boissons a l’autre main. - Mamadou : wow tu es magnifique, trop belle, tiens c’est pour toi Dit-il en me donnant les fleurs : - Moi : Merci tu es trop classe aussi, tu n’aurais pas dû lui répondis je en montrant les fleurs. Entre - Mamadou : Merci, je mets ça dans la cuisine - Moi : oui c’est là sur ta droite - Mamadou : c’est mignon chez toi, c’est décoré avec gout, j’adore - Moi : merci Une fois le vin et la vodka au frais, les fleurs dans un vase je li fais signe de s’installer dans le salon et lui propose : - Moi : je te serre quoi ? - Mamadou : une vodka tonic merci Je serre deux verres de vodka tonics et on trinque. - Moi : Santé - Mamadou : Santé madame On discute et on trinque en même temps et il se lève et dit : - Mamadou : Je te serre la même chose ? - Moi : oui merci, mets-toi à l’aise fait comme chez toi, - Mamadou : merci, je suis à l’aise, surtout en ta compagnie et surtout sachant qu’on est là pour se bourrer n’est ce pas. - Moi : oui c’est vrai l’objectif est clair. J’espère que tu ne deviens pas agressif ou un truc bizarre étant bourré - Mamadou : non au contraire quand je suis bourré je rigole et je suis hyper zen ne t’en fait pas et toi ? - Moi : moi aussi, ça me calme et me détend - Mamadou : super, santé alors buvons on n’a rien à craindre - Moi : ha ha ha Apres quelques verres on dine et on continu de boire en discutant sur un fond de music. Tard le soir on commence à sentir l’effet de l’alcool et c’est à ce moment qu’il me demande de lui accorder un slow. Sur le coup et avec l’effet de l’alcool j’accepte en rigolant. Il baisse la lumière et me serre contre lui pour danser le slow. La puissance de ses bras ne me laisse pas indiffèrent. J’éprouve comme un sentiment de bien-être et de sécurité dans ses bras puissant. Il approche sa bouche de mon oreille et me parle en chuchotant : - Mamadou : j’adore ton parfum mmmm - Moi : le tiens aussi sent très bon - Mamadou : je vais t’avouer une chose - Moi : oui vas y - Mamadou : je suis un hetero confirmé, mais quand je te vois je me dis que je pourrais ne plus rester hetero stricte. Tu m’attires énormément par ton apparence, toujours sexy en talons et collant, hyper féminine et en plus tu as l’air d’être une très bonne personne. Donc je me dis que je pourrais franchir le pas tu vois. - Moi : je crois que tu es saoul ça y est ha ha ha - Mamadou : non pas encore complétement, je suis sérieux là, ça fait plusieurs jours que j’y pense et j’ai finis pas comprendre que je ne trouverais peut-être pas mieux que toi tu sais. Je recule mon visage pour le regarder dans les yeux et malgré l’effet de l’alcool je vois qu’il me regarde avec un regard de désir. Malgré ça je lui dis - Moi : je pense que l’alcool nous fait dire des fois des choses insensé, on en reparlera demain ok ? - Mamadou : si tu veux mais je suis sûr de moi et demain je te répèterais les mêmes mots. Pourquoi crois-tu que je t’ais ramené un bouquet de roses rouges ? je n’avais pas encore bu une goute d’alcool quand je suis arrivé Ça c’est vrai d’ailleurs ça m’avait un peu perturbé et je me suis dit que peut-être il ne savait pas ce que signifie les roses rouges. - Moi : là tu marques un point, mais tu es mon boss on est collègues de travaille ça n’est pas interdit ça ? - Mamadou : non dans le règlement de la compagnie ça ne l’est pas - Moi : ah bon, ok On continu notre slow en silence, il me sert fort contre lui et franchement j’aime. Il continu de me serrer fort d’une main et de l’autre il me caresse lentement le dos. Ça me donne des frissons et ça me procure un bien énorme. Aa fait longtemps que je n’ai pas reçu autant de tendresse. On dirait qu’il lit dans mes pensées : - Mamadou : ça fait longtemps que quelqu’un ma serré dans ses bras, je manque de tendresse tu sais. - Moi : c’est ce que je me disais aussi on dirait que tu es dans ma tête. - Mamadou : tu vois je pense qu’on est fait l’un pour l’autre - Moi : tu n’en rate pas une toi - Mamadou : non mais c’est vrai, on est pareil, on manque de tendresse, on est honnête et sérieux, j’aime ta féminité toi aussi tu m’as dit que tu aimes être en femme, il n’y a rien qui nous différencie, je crois qu’on ferait un couple parfait Il a raison sur tous ces points, et s’il avait raison, de toute façon je n’ai rien à perdre, je vais me laisser tenter. Jamais je n’aurais dit ou fait ça sans l’alcool, j’aurais été stressé et indécis. - Moi : c’est vrai tu as peut-être raison, mais, il y a toujours un mais - Mamadou : mais quoi vas-y dis moi - Moi : en fait il y a deux mais - Mamadou : ok je suis tout ouïe - Moi : le premier c’est que je n’ai jamais eu de relation avec un homme, donc je ne sais pas si je vais aimer ou pas, et le deuxième mais, imaginons que ça ne colle pas entre nous pour une raison ou une autre, que deviendrait notre relation, j’ai peur que ça se détériore - Mamadou : pour le premier mais, on est deux moi aussi c’est nouveau pour moi mais je suis convaincu que ça va être génial. Pour le deuxième mais, on est tous les deux des adultes et on est intelligent, donc si ça ne colle pas, on reste bon amis et collègues sans rancune. De mon côté je respecterais ta décision ton choix si ça ne te plait pas. Promis juré - Moi : ok ça me va moi aussi je respecterai tes choix. Promis juré - Mamadou : tu vois je t’avais dit qu’on est sur la même longueur d’onde viens là Il me serre contre lui et pose doucement ses lèvres chaudes sur les miennes. Il se recule et les repose deux, trois fois puis il finit par envoyer sa langue à la rencontre de la mienne. On part sur un baiser sensuelle excitant qui dure un bon moment. C’est déroutant, je ne pensais pas que ça m’exciterait autant que d’embrasser une femme. On s’installe dans le sofa, il nous ressert à boire encore et encore. Le samedi matin je me réveille vers midi. Je suis à moitié nu (en bas et sous vêtement) et Mamadou est en caleçon collé à moi. Comment en sommes-nous arrivé là ? Je cheque mes fesses, pas de douleurs ou de liquide, Ouf, il ne s’est rien passé, enfin je pense. Le seul souvenir que j’ai c’est qu’on était sur le sofa, on buvait et on discutait et je me souviens à un moment il a posé sa main chaude sur ma cuisse galbée de nylon et ça m’avait un peu excité. Apres ça plus rien c’est le trou noir. Mamadou dort encore, et je reste collé a lui, son bras me serrant contre lui. Ça fait si longtemps que je n’ai pas reçu de câlins, de chaleur humaine. Ça me fait du bien. Apres une dizaine de minute il se réveille et me dit : - Mamadou : Bonjour chérie, bien dormis ? Je me retourne vers lui et lui réponds : - Moi : oui, un peu mal au crane et toi bien dormis ? - Mamadou : oui moi aussi j’ai mal a la tête. - Moi : j’ai un trou noir, je n’ai aucun souvenir de la dernière partie de la soirée. - Mamadou : oui tu as vite décollé après notre baiser, tu te souviens au moins du baiser ? - Moi : oui c’est après que je ne me souviens plus de rien, je n’ai pas fait ou dit des bêtises au moins ? - Mamadou : non rien de méchant, c’est juste que tu étais hyper excitée et tu voulais…heu.…tu vois ce que je veux dire ? - Moi : non, je ne vois pas, je voulais quoi ? - Mamadou : ben tu voulais qu’on face l’amour quoi, tu as trop insisté - Moi : non tu te fou de moi là - Mamadou : pas du tout pourquoi je ferais ça ? d’ailleurs c’est en partie pour ça qu’on s’est retrouvé dans le même lit a moitié nu. - Moi : ah bon, a ce point ? - Mamadou : oui moi je comptais à la base dormir sur le canapé, même si je t’ai avoué mon attirance pour toi, mais comme c’est le premier soir et en plus on s’est retrouvé pour un but précis donc je ne prévoyais pas dormir à tes côtés, mais bon je ne le regrette pas. Mais il faut que tu saches une chose c’est que jamais je ne profiterais d’une personne ivre, donc de ce côté soit tranquille. - Moi : oui j’ai remarqué, c’est noble et appréciable. Je t’en remercie, même si je t’ai allumé ha ha ha. - Mamadou : et comment tu m’as incendié, j’ai failli craquer plusieurs fois tu sais. - Moi : désolé Lui répondis je en lui déposant un baiser sur la bouche comme pour le remercier. Il en profite, me serre contre lui et envoie sa langue caresser la mienne. On est parti pour un long baiser sensuel et excitant. Sentir son corps chaud contre le mien et sa main me caresser le dos pendant que nos langues se caressent me procure une excitation intense. Il finit par me relâcher, se lève et me dit : - Mamadou : ça te dérange si je prends une douche vite fait. - Moi : non pas du tout fais comme chez toi Pendant qu’il prend sa douche j’enfile la robe de la veille et prépare le café pour le petit déjeuner. Juste après le petit déjeuner Mamadou me dit : - Mamadou : tu as un programme pour aujourd’hui ? - Moi : non rien de prévu juste repos c’est tout. - Mamadou : Moi aussi rien de prévu, bon j’y vais, je te laisse te reposer Moi sans réfléchir et aussi c’est pour les bons moments qu’on a passé et pour sa tendresse, ses câlins je lui réponds en le tenant par la main : - Moi : non reste au contraire ça me fait plaisir. On se pose devant un film et on se repose tranquille. - Mamadou : ok, moi aussi ça me fait plaisir d’être avec toi. Je lui indique le canapé face à la télé et je lui dis : - Moi : on va se mettre là, je ramène un drap, choisis un film en attendant Je reviens avec le drap et un oreiller, il s’est allongé dos au dossier. Je m’allonge près de lui. - Moi : tu as choisi quoi comme film. - Mamadou : braquage à l’italienne, il a l’air pas mal comme film - Moi : ok cool Je lui donne de dos il me serre contre lui et m’embrasse sur le cou juste derrière mon oreille et me dit - Mamadou : mmm tu sens bon ma chérie Je réponds par un gémissement de plaisir, sentir son souffle chaud et son corps chaud contre moi c’est trop excitant. On regarde le film collé l’un a l’autre et on finit par s’endormir. Au réveil, il me serre contre lui et me caresse le bas ventre en m’embrassant sur la nuque. Je me surprends même à frotter mes fesses contre son sexe bien dur. Ça l’excite, je le sens, il est bien dur. Je suis moi-même tellement excité que je continu mes gémissements et mes mouvements de bassin contre lui. Je ne pense plus à quoi que ce soit juste profiter du moment présent. Je me dis tant qu’on se fait plaisir et que c’est agréable, pourquoi pas. Il continu de m’embrasser le cou et de me caresser le ventre, puis le bas ventre puis le haut des cuisses. Il tire le drap sur nous pour nous recouvrir et tout en m’embrassant il retire son tee-shirt et son caleçon. Il me déshabille aussi délicatement en me caressant. Je sens son corps nu et chaud contre le mien, c’est tellement bon et excitant. Il presse son sexe dur et chaud contre mes fesses et bizarrement j’adore. Ça dure plusieurs minutes, je gémis comme une femme et il place son sexe sur mon intimité et commence à pousser lentement. Je le sens dur chaud et humide. Il a dû le lubrifier avec sa salive. Je suis tellement excité que je me frotte à lui et même je me cambre pour lui faciliter l’accès. Quand la tête de son sexe entre en moi je sursaute et pousse un cri de douleur. Il s’arrête net et m’embrasse tout en me caressant. La douleur disparait petit à petit et fait place à une excitation hors norme. Je me cambre un peu, il comprend que je n’ai plus mal, et il se met à pousser lentement. Je sens son bout de chair dur et chaud entrer en moi doucement. C’est l’extase, c’est trop bon je pousse un râle de plaisir. Il s’arrête quand il arrive au fond et son corps est collé au mien. Il me caresse, m’ambrasse le cou et me serre contre lui, puis il commence un va et viens lent et régulier. Je gémis de plaisir et me cambre pour mieux sentir son dard entrer et sortir en moi. Je n’ai jamais aussi ressenti autant de plaisir, c’est hors norme. Il continu a ma limer doucement tout en me donnant des baiser et en me caressant. Je me tortille de plaisir. Apres plusieurs minutes de va et vient, il se redresse, me fait tourner sur mon dos, m’écarte les jambes et me pénètre en m’embrassant sur la bouche. J’ai les jambes autour de lui, c’est tellement bon et excitant que je le serre fort contre moi. Il accélère le rythme, nos respirations s’accélèrent aussi. Il lance un râle de plaisir et finit par m’envoyer son jus en m’embrassant. Je finis par jouir en même temps que lui. Mais ma jouissance est spéciale, j’éjacule et en même temps j’ai comme un orgasme interne. Mon corps se met à trembler et je gémis fort. Jamais je n’ai joui aussi intensément. Il continu a m’embrasser, nos langues se caressent et je continu a le serrer contre moi. Il finit par me regarder et il dit : - Mamadou : wow tu es superbe ma chérie, c’était trop bon Moi d’un air timide en évitant son regard : - Moi : wow pour une première fois c’était super, je ne m’attendais pas à ça - Mamadou : tu as kiffé ? - Moi : et comment. Mais je ne sais pas si c’est une bonne idée tu es mon boss, j’espère que ça ne va pas impacter le travail. - Mamadou : pas du tout, la compagnie n’interdit pas les relations entre collègues, et en plus on est adulte, on saura faire la part des choses. Le boulot c’est le boulot et nous c’est nous. Il me prend dans ses bras et m’embrasse longuement. Puis il dit : - Mamadou : tu verras ça marchera du tonnerre entre nous, j’ai ce pressentiment, enfin si tu acceptes d’être ma petite amie. - Moi : tu m’as fait découvrir une autre facette de moi et je ne l’ai pas détesté, donc pourquoi pas on essaie mais a une condition - Mamadou : laquelle ? - Moi : si ça ne marche pas il ne faudra pas que ça change entre nous je veux dire au boulot etc… - Mamadou : ça me va, mais crois-moi ça marchera
3Rose
Cette courte période fut très étrange à vivre, mais elle m'a beaucoup aidé également, quoi que j'ai pu en penser parfois. Mon histoire avec mon ex copine est finie. Lors d'un break, elle a se laisse séduire par un prétendant de longue date. Elle me l'avoue en disant que ce n'était qu'un flirt, ce dont je doute encore. Notre histoire ne dure qu'un mois de plus, avant que ce soit à mon tour de la tromper. Mais cette fois, la fille est facile, et après seulement une heure de contact, je la baise toute l'après-midi. Ma copine ne me le pardonne pas. Donc, on est vraiment séparé, c'est mieux comme ça. Même si c'est horriblement difficile. Cette fille est une drogue dangereusement toxique pour moi. Elle revient me voir pour qu'on refasse l'amour, alors qu'elle a quelqu'un d'autre. "J'en ai besoin ! C'est plus fort avec toi !". Je craque encore une fois, puis la chasse en pleurant sur mon sort. "Ne reviens plus, laisses moi t'oublier !". "Je t'aime, tu le sais !". "Oui, moi aussi, mais on peut pas rester ensemble, on se fait trop de mal ! Laisses moi, ne reviens plus, c'est trop dur de t'oublier, sinon !". Bref, comme je n'avais qu'elle, je me retrouve seul, du fait qu'elle m'a fait couper tout contact avec mes amis. J'ai donc une période de tristesse et mal être pendant plusieurs semaines. Je suis retourné au bord de mer, où je me donne à plusieurs hommes. Ca me fait du bien, même si ça ne remplace pas l'amour. J'y ai rencontré un homme de moins de 40 ans, très, très membré, puissant et vaillant. Il m'a donné son numéro, en cas d'envie de rencontre. Il est venu me sodomiser toute une soirée, en me féminisant énormément. Je me sens bien dans ses bras. Il voit mon mal être et me fait parler. Je lui raconte mon histoire, et le remercie d'être là, tout simplement. "Pas de souci, ma chérie ! Oublies la, cette conne ! Je vais bien m'occuper de toi, moi !". RDV est pris pour le lendemain. Ca fait tôt pour moi. Mais après tout, j'ai pas de fille sous la main, pourquoi pas un homme ? Le temps d'aller mieux. Il arrive en début d'après-midi, avec un gros sac dans la main. "C'est quoi ?". "Des cadeaux pour toi, ma chérie !". Je suis toujours un peu troublé qu'il me parle ainsi, mais je m'approche pour accepter son baiser, et le regarde ensuite me sortir mes "cadeaux". J'écarquille les yeux en réalisant que ce sont des vêtements féminins, très sexy. "Tu... Tu veux que je les porte ?". "Oui, j'adorerai !". "Euh... Je... Je sais pas... Je l'ai jamais fait... Sauf tout seul, pour voir ce que ça faisait... Mais jamais avant de me faire... Euh... Enculer par un homme...". "Je suis sûr que tu vas adorer, mets les, s'il te plait, ma puce ! Je vais t'aider, j'en ai envie !". Il me dénude, en m'embrassant souvent. Je perd déjà une grande partie de mon coté masculin. Lentement, je me laisse aller à ses caresses, à la fois tendres et vicieuses. Il m'affuble d'une culotte en dentelle, fendue à l'entre jambe. J'en avais jamais vue avant ce jour. C'est au tour des bas, à présent, puis du porte jarretelles qui vient les tenir parfaitement. Je me sens tout émoustillé déjà. Ma verge enfle de plus en plus. "Je savais que ça t'exciterait ! Tu commences déjà à me plaire ! Ma p'tite salope !". Il m'attache un soutien gorge rempli de faux seins. Puis, il me coiffe en arrière, avant de me poser une perruque brune, avec une coupe garçonne à la Louise Brooks. Il termine ma transformation avec du rouge à lèvres, d'un rouge éclatant. Il m'entraine alors devant mon miroir d'armoire, en se tenant derrière mon dos. "Regardes comme t'es belle, ma chérie !". Il me fait pivoter pour mater mon fessier cambré, orné de sous vêtements sexy. "Il est pas excitant ton cul, comme ça ?". Cette vue me choque et m'excite en même temps. J'admire un corps presque féminin, mais la présence du bout de ma queue en érection me rappelle que je suis un jeune homme. "Euh... Ca me fait drôle, mais oui... J'avoue...". "Ca t'excite ?". "... Oui, j'ai encore plus envie que tu me baises, je me sens encore plus femelle, comme ça, je me sens bien... Prends-moi... Je veux être à toi !". "Hummmm... Sors ma bite ! Je vais te baiser longtemps, tu me plais trop comme ça !". Je m'exécute avec envie, mais il m'empêche de le sucer. "Non, je veux que tu gardes ton rouge à lèvres ! Va chercher le gel, je vais prendre ta petite chatte directement ! Tu m'enduis bien la bite ! Pour que ça rentre toute seul !". Je suis à la fois excité et frustré, j'aurai adoré lui sucer la bite. J'aime tellement l'avoir dans la bouche. mais penser qu'il va m'enculer directement, m'excite aussi énormément. Je prend un plaisir énorme à faire glisser mes petits doigts sur sa grosse verge dure, et plus épaisse qu'un rouleau de pâtisserie. Je m'essuie les doigts sur l'entrée de mon orifice anal, en m'émoustillant de toucher cette excitante culotte fendue. Ensuite, il me place devant sa bite, en m'écartant les fesses et en me disant: "Regardes, comme t'es belle avec ma grosse bite derrière ton cul ! Ca t'plait de voir ça ?". "Orhhhhhh... Oui, je me sens bien, je pensais pas que ça me plairait autant !". "T'es ma p'tite femme, alors ? Dis-le moi, j'en ai envie !". "Oui, je suis ta p'tite femme, tout ce que tu veux, j'aime trop être avec toi ! Arghhhhhhhhhh... Oui... Comme ça... Prends-moi comme tu veux, je suis ta p'tite salope...". "Putain, tu m'excites trop, habillé en pute ! J'vais te démonter la chatte ! Tu l'sais ?". "Arghhhhhhhhhh... Ouiiiiiiiiii... Arghhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhh... Doucement... Arghhhhhhhhhh... T'es fou... Arghhhhhhhhhh... C'est bon... Ouiii... Encore...". Je commence à me faire submerger par le plaisir anal, en me faisant secouer le corps. Parfois, j'ouvre les yeux pour assister au spectacle d'une pute travestie, qui se fait démonter le cul par un homme avec sa bite énorme, et j'ai du mal à réaliser que je suis cette pute. Mais, le plaisir puissant que me procurent ses assauts me le confirme, encore et encore. "Arghhhhhhhhhhhh... Je jouis... Arghhhhhhhhhh... Orghhhhhhh... J'aime trop ça...". Son ventre claque contre mon fessier. Il me dit qu'il aime m'enculer en admirant mon cul décoré de dentelles. "Il est encore plus beau ton cul de salope, avec ça !". Après mon deuxième orgasme, il se place sur mon tapis, face au miroir. "Viens, baises toi en te regardant la glace ! T'en as envie ?". "Oui, j'aime me voir comme ça ! Je me sens trop bien... Chéri !". C'est la première fois que je lui donne un surnom, il est aux anges. Quand à moi, j'aime l'évolution de notre relation. Je fais descendre doucement mon fessier au dessus de son gros pieu, dur et droit. Il glisse d'un coup, en m'écartelant jusqu'au plus profond de mes entrailles. Je peux alors, commencer mes aller et venues, sur sa longue verge, en matant cette fabuleuse pénétration profonde et ample à souhait. Je me met à penser que changer de sexe, me procurerai beaucoup de bien être. Je me sens femme, de tout mon corps. Je jouis encore, alors qu'il amplifie ses enfoncements, en m'accompagnant avec son bassin, et en enserrant ma verge entre ses gros doigts. J'ai d'abord un énième orgasme anal énorme, suivi d'une explosion de mon sperme, qui pollue ma jolie culotte en dentelles. Je lui crie qu'il me rend dingue, que j'aime jouir comme ça. Je ne me contrôle plus, je lui lâche que je l'aime, sans vraiment le penser. Peu de temps après, il explose à son tour, en lâchant qu'il est fou de moi, lui aussi. Je m'écroule sur lui, à la fois saisi par cette folle communion sexuelle, et affolé de ce qu'on s'est dit. "Orghhhhhhhhhh... C'était trop fort... Putain, j'ai rarement joui du cul comme ça, tu m'as emmené trop loin... Hummm... C'était tellement bon...". "Hummmm... Ma chérie, tu sais pas à quel point, j'aime te prendre... Encore plus, habillée comme ça ! T'as réalisé mon phantasme, je t'adore ! Orghhhh... Ce que j'ai bien jouis... On recommencera ?". "Oui, moi aussi, j'en ai envie... Euh... Pour les mots d'amour....". "Je sais... On s'en fout... Je sais qu'on s'aime pas vraiment, mais on s'aime beaucoup quand même, non ?". "Oui... T'as raison, j'arrête de t'embêter avec ça ! Humm... Elle est bonne dans mon c... Euh ma chatte... Pardon, chéri...". "Hummmmm... T'es pleine de mon jus, j'adore te remplir ta p'tite chatte... Hummm... Retires toi, je veux voir ça, avec ta jolie p'tite culotte !". Je quitte sa grosse verge pour m'étaler sur le ventre. En cambrant mon fessier, afin d'exhiber ma chatte béante , polluée de sperme gluant et chaud. Il m'écarte les lobes pour m'admirer longuement, puis il joue avec sa verge encore dure pour me remplir encore, et encore. "T'es à moi, dis le salope !". "Orghhhhh... Oui, je suis à toi... Arghhhhhhhhhh... C'est bon... Putain, j'aime trop ta queue...". Il va jouer au jeu pervers du lavage de verge, après sortie d'anus spermé, jusqu'au possible. Puis il me porte jusqu'à mon lit, comme une princesse légère. Il m'enserre contre lui, et nous nous câlinons longtemps, en discutant de nos vies. J'ose lui dire vers la fin: "Ca me fait bizarre de l'avouer, mais je me sens bien comme ça ! Pourquoi, je suis né garçon ? C'est tellement naturel pour moi, de me faire prendre comme une femme". "Tu me plais comme tu es ! Cherche pas à comprendre ! Moi, j'adore ton coté féminin, en tout cas !". "Merci...". "Merci ? Pourquoi ?". "Tu me fais du bien, tu m'apportes beaucoup... Sans t'en rendre compte, tu m'aides à supporter ma séparation avec mon ex... Je me sens exister !". "Viens là, ma chérie !". Il me pivote et m'embrasse longuement plusieurs fois. Son torse écrase mes faux seins, c'est excitant. Lentement, je sens sa verge durcir, contre mon ventre et ma culotte tachée de sperme. Quand il me relève les genoux en les écartant, j'ai envie de lui comme rarement. Il entre en moi sans difficulté. On râle tous les deux, sous l'effet de cette délicieuse pénétration. Il bouge avec amplitude, mais sans précipitation. Son corps est au dessus du mien, comme un chevalier conquérant, qui possède sa conquête. Chaque enfoncement de sa verge est comme un coup de glaive dans ma chatte. Je me laisse aller à sa possession, en l'attirant à moi avec tous mes membres. Mes bras et mes jambes entourent son corps puissant, pendant qu'il me fouille la gorge avec sa langue, et la chatte avec sa grosse bite. Il quitte ma bouche pour gémir de plaisir. "Orhhh, chérie... J'aime quand tu te donnes à moi comme ça... Orghhhhh... J'suis tellement bien dans ta chatte...". On est conscient de baiser sensuellement, mais ça répond à un besoin mutuel évident. Il va me posséder ainsi dans d'autres positions délicieuses, avant de m'éjaculer dans la gorge, en râlant qu'il est fou de moi. Je l'avalerai avec la même puissante passion, qu'il ressent en m'inséminant la bouche. Il est près de 19 h, on vient de passer 5 heures ensemble. Il me propose de commander des pizzas, ce que j'accepte. "Super, je mange avec toi, et j'y vais". "Euh, tu peux rester, et dormir avec moi ? J'en ai besoin !". "J'espérais que tu me le demandes ! Je reste !". Il est parti au petit matin, rejoindre son travail comme marin militaire à l'arsenal de Toulon. Quand à moi, j'ai eu du mal à quitter ma tenue féminine, afin de faire des courses. Mais j'avais repris le moral, je me sentais bien dans ma peau, en attendant son retour. J'ai lavé ma nouvelle petite culotte également, pour qu'elle soit sèche quand je la remettrai. Je me suis à nouveau transformée en femme, avant son retour vers 16h30. Avec un petit truc en plus, je me suis maquillé les yeux, puis affublé d'une jupe et d'un chemisier court achetés sur le marché. Il a adoré, et me l'a bien prouvé, mais c'est une autre histoire.
7 personnes aiment ça.
lia
Bonjour tres beau recit . J espère quvil va avoir une suite
J'aime 04/07/26
Bonjour, je suis un homme discret du secteur Maubeuge/frontière belge. J'ai un fantasme très précis de féminisation et de sensations fortes (port du soutien-gorge, corset bien serré, bondage, electrostimulation). Je cherche une femme sympa et ouverte d'esprit, adepte du milieu ou curieuse, pour réaliser ce délire à deux en toute simplicité et discrétion. Au plaisir de discuter !
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Francine
En attendant Paul, mon amant dominateur et amateur de travesti, j'ai pensé au coté pratique en me faisant un lavement profond. Je m'habitue lentement à ma nouvelle identité; Je deviens "Alice", c'est lui qui a choisi. Ce matin, au petit déjeuner, j'ai trouvé son petit mot: "Ma chérie, Ma p'tite "Alice" (je trouve que ça ta va bien), j'ai encore passé un super moment avec toi, et j'ai hâte de te retrouver ce soir, pour prendre soin de toi (et te baiser, aussi). Merci d'avoir compris et réalisé mon phantasme, j'en ai d'autres et j'espère qu'on les réalisera aussi, Tu es la seule à qui je peux en parler !". Donc, depuis, je me rêve en "Alice". Dans ses bras, ses baisers, avec sa grosse queue dans mon corps, son jus de plaisir gluant dans ma gorge. Je ne pense qu'à ça. Je prend ensuite, un vrai plaisir dans ma transformation en "femelle docile". Je suis comme sur un nuage en me révélant en Alice. Quand j'ai fini de m'habiller, je me dirige vers ma salle de bain pour me placer la perruque brune "Style Louise Brooks". Il a bien choisi, ça va bien avec mes sourcils et ma couleur naturelle de peau. J'ai pas encore l'habitude, mais je trouve que je m'en sors pas mal avec le maquillage des yeux, puis la pose du rouge à lèvres. Putain, ça me fait une bouche pulpeuse et excitante. La perruque me va parfaitement, j'ai du mal à me retrouver, Alice prend de plus en plus de place, au détriment de Pascal. Je me surprend à me plaire ! Et je réalise que je me sens bien dans cette nouvelle identité féminine. Je prend même un peu peur, et si je ne pouvais plus m'en passer ? Ensuite, je vais dans mon salon pour voir l'effet d'ensemble face au miroir de mon armoire. Merde... Ca m'fait bander grave ! J'ai envie qu'il arrive vite, pour me baiser la chatte, je me sens femelle jusqu'au bout des ongles. Pascal est très loin, il ne reste que cette créature qui attend son mâle, et en demande de soumission. Paul sonne peu après. Je deviens encore plus féminin, comme une jeune fille toute émoustillée. Il entre en parlant à haute voix: "Alice ? T'es où ? Tu te caches ?". J'apparais dans l'encadrement de la porte du salon, perchée sur mes talons hauts. Il me découvre avec ma nouvelle jupe courte, et mon chemisier tendu par mes faux seins. Mais surtout bien mieux maquillé que la veille. "Ouahhhhhhhhhhh... T'es trop belle, ma chérie... Putain... J'bande déjà ! J'ai trop envie de toi !". "Bonjour, Paul, c'est vrai ? Elle te plait ta p'tite Alice ?". "Hummmm... J'adore... ". Il ouvre sa braguette, et me déballe sa grosse verge en érection très dure. "La preuve ! Regardes comme j'ai envie ! ". "Hummmm... Déjà... Mmmmm... Tu me rends folle... Mets la moi, je la veux...". Il m'empoigne, et me colle au mur. Ses grosses mains me palpent le fessier. "Putain, chérie, j'ai trop envie de ta chatte, tu m'excites comme ça !". "Orgggg... Paul, prends-moi, j'ai pas arrêté de penser à ça, depuis ce matin". Il remonte ma jupe, et me crache sur l'anus plusieurs fois. Son gland, salivé également, vient se coller contre mon orifice anal. "Arghhhhhh... Pas trop vite, mon chéri, elle est trop grosse, laisses moi le temps...". "Pardon, ma puce, mais j'ai trop envie, tu m'plais trop habillée en Alice !". "Argggggggggggghhhhhhhhh... Orghhh... C'est bon... Ourghh... Doucement... Putain.. J'suis fou... Pardon... J'suis folle de ta queue...". "Merci, de faire cet effort, t'as compris que t'es ma femelle, maintenant ! J't'aime comme ça". "Arghhhhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhhhh... Ouiiiiiiii... Moi aussi, j'aime ça... Ca me rend dingue". Il me déplace pour m'offrir la possibilité de me tenir à mon canapé. Il entame rapidement une saillie anale puissante, en nous matant dans le miroir. J'ai du mal à tenir sur mes talons, tant il cogne fort dans mes fesses. A chaque mouvement en arrière, ma corolle anale suit sa verge vers l'extérieur. Seules les très grosses verges me provoquent cet effet, et ça m'excite. "Orghhhhhhh... Alice, tu m'excites trop... Il faut que j'arrête de te baiser, sinon j'te t'envoie déjà la sauce... Orghhhh... Stop... Viens me sucer, ça va me calmer...". Je pivote en me jetant sur sa grosse bite, en ayant toujours autant de mal, tant il est épais dans ma bouche. Mais, j'aime trop ça, j'y peux rien. Surtout en me découvrant dans le reflet de la grande glace. Je me trouve encore plus "belle" avec son gros mandrin dans la bouche. Je ressens un gros vide dans ma chatte, elle est déjà ruisselante de jus anal et flatule parfois. Il prend son pied en me défonçant la gorge, comme une pute. Je me sens à ma place, il ne pouvait pas me faire plus plaisir. Après un long jeu buccal, il pense que sa pression est redescendue. Il me dresse pour m'embrasser avec vice, tout en dégrafant ma jupe. Ses mains me caressent le cul. je sens son désir de m'enculer à nouveau. Il me pose dans le fond du canapé, et me saisi par les chevilles, sous les talons hauts. Il s'engouffre entre mes cuisses ouvertes. Il me déchire la chatte, en entrant en moi comme un puissant rouleau compresseur. "Arggggghhhhhhhhhh... Paul... C'est trop bon... Ouiiiiiiiiiiiiiiii... Putain, elle est énorme, j'en suis folle...". Il me rabote les parois anales comme jamais, à grands coups de butoirs profonds. Sa longue bite épaisse de presque 27 cm disparait entièrement dans mon trou poisseux. Une fois n'est pas coutume, je lâche un filet d'urine claire sur mon ventre. "Ohhh... Tu vas pisser, ma chérie ?". "Ourghhhhhhhhhh... Ouiiiiiiiiiiiiiiiii... Déplaces moi, je vais en mettre partout... Arghhhhhhhhh...". Il me porte sans forcer, et me pose sur la table de salon, sans quitter mon cul, puis reprend sa puissante saillie anale. Je gicle sans cesse, au rythme de ses enfoncements et sorties d'anus. Je lui crie que je les aime trop, lui et sa grosse bite, pendant qu'il ne cesse de me pilonner la chatte avec des bruits de flaques humides contre mon cul. J'ai encore sali ma p'tite culotte, mais je m'en moque, c'est trop bon de jouir comme ça. J'ai pris un tas d'orgasmes anaux et prostatiques quand il décide de me prendre en levrette. Mon cerveau est pris de frissons électriques, en vrai plaisir cérébral en me voyant enculé en Alice. Tout en vivant également le plaisir physique de sa bite qui me lime encore, et encore. Je ressens le besoin d'éjaculer, pendant qu'il me défonce en me retournant le trou du cul. La vue de mon anus formant une rose anale sur sa grosse bite me rend folle. Il me montre souvent ma béance anale en sortant de mon orifice, qui n'arrête plus de subir des spasmes, et rejette du jus gluant ressemblant à du sperme liquide, entre mes fesses. Je me touche, sans quitter le miroir des yeux, sauf quand le plaisir anal est trop puissant. Mes yeux se ferment alors, en même temps que j'ouvre la bouche pour crier mon orgasme anal. J'éjacule enfin, en lui déclarant ma jouissance pénienne. Putain, j'atteins un sommet de plaisir incroyable, qu'il retient au plus fort, en m'enculant sans discontinuer. "Arggggggggggggggggg... Pauuulllllll... Je jouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii... Ne t'arrêtes pas... Argghhhhhhhhhhhhhh...". Il me redresse, peu de temps après ma retombée de plaisir. Mes yeux sont embués de larmes de bonheur sexuel. Sa grosse verge se secoue par saccades dans ma chatte trempée. Je comprend qu'il se déverse en moi. "Orhhhh... Oui, chéri... Mets moi tout encore... Arghhhhhhhhhhhh...". Il me soulève le cul à chaque enfoncement profond, tout en se déversant sans fin. "Mmmmmm... Oui, encore... Jusqu'au bout... J'aime quand tu jouis dans ma chatte...". "Orhhhh... Arhhhhh... J'peux plus me passer de toi, Arggghhhh... C'est trop bon de te baiser comme ça...". Il va me déplacer sans ôter sa verge, jusqu'au canapé pour me coucher sous lui. Il se plait à coulisser longuement, sans s'en lasser, dans ma chatte, qui commence à rejeter son jus gluant. "Hummmm... C'était géant, ma chérie ! T'as aimé, toi aussi ?". "Mmmm... Oui... Orghhh, et c'est bon, encore... Orghhhh, je suis folle de ta bite, Paul...". Il regarde le salon. "Putain, on a fait des dégâts !". "Mmmmm... Tant pis... C'était trop bon... Moi, je regrette pas...". "Hummm... P'tite cochonne ! Moi non plus... Putain, tu m'as tout pris ! J'ai plus d'énergie". "Et moi, alors ? Qu'est-ce que je dois dire ? Tu m'as éclaté la chatte...". "Ouais, et elle m'excite trop, comme ça ! Bien ouverte et remplie de mon jus !". "Hummm... J'ai envie de voir ! Je peux ?". Il me laisse me placer parfaitement, le cul face au miroir. J'admire longuement mon orifice béant qui ruisselle d'un mélange de jus anal et de foutre, en étant toujours pris de spasmes qui forment une petite rose anale. "Ourghhhhhhhh... Putain, je l'ai jamais vue dans cet état, tu m'a détruit la chatte salaud !". "Ca te plait pas ?". "Orhhhh... Si, j'adore, tu recommences quand tu veux...". Ensuite, on va se câliner longuement, en prenant une décision radicale. Il sait qu'il doit être muté prochainement, et me propose de vivre chez moi, tout le reste de sa présence sur Toulon. "Mais par contre, il y a une condition !". "Laquelle ?". "Tu t'habilles tous les jours comme ça dans l'appartement, je veux que tu sois Alice à plein temps. Sauf à l'extérieur, bien sûr !". "Pas de souci... Oui, j'en ai envie, moi aussi ! J'me sens bien en "Alice" ! Bon... Dis les moi, maintenant !". "Quoi ?". "Tes phantasmes !". "T'es sure ?". "Oui". "Bon, il y en a un qui ressemble à ce qu'on fait ! J'aimerai te baiser en pute travestie, mais il faut que je te paie ! Donc, il faut une autre perruque pour jouer le rôle de la prostituée ! "Sabrina", Ca irai bien comme nom ! Et avec elle, j'assouvirai les autres phantasmes vicieux qui me hantent l'esprit. Tu veux bien ?". "Euh... Je suis allée trop loin avec toi pour refuser. Je suis d'accord, mais par contre pas de violence, ni des trucs scatos !". "Fais moi confiance ! Demain c'est Samedi, on va à Marseille, Il y a un gros Sex-Shop, on te prendra tout ce qu'il faut !".
Bonjour à tous, j’aimerais essayer un traitement hormonal d’œstrogènes mais sans médecin comment on peut faire ? Ou si quelqu’un peut m’en passer si possible ça serait super!
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lia
Bon courage
J'aime 23/06/26
Ça va être dur je me doute mal
J'aime 23/06/26
Sofiath73
C'est un jour spécial aujourd'hui, je suis avec mon amant dans un grand Sex-Shop de Marseille. Il me pousse à choisir discrètement deux perruques rousses, des sous vêtements plutot vulgaires, et surtout un bustier avec une paire de faux seins en silicone. Il m'oblige également à choisir un gros plug, pour que je sois toujours "prête" à le recevoir. On ne tarde pas à la caisse, et il conduit très vite sur le retour. A l'appartement, il me presse de me transformer en "Sabrina", la pute qu'il va devoir payer, avant de lui faire tout ce qu'il a envie. Il me laisse me changer dans la salle de bain. Franchement, l'effet des faux seins est bluffant, sur moi ! Je me transforme littéralement, et prend un plaisir énorme à enfiler tous mes nouveaux dessous. La perruque que je choisi me donne vraiment un coté jeune pute, elle possède deux couettes sur les cotés, et la fausse paire de lunettes me donne un coté secrétaire salope, un peu vulgaire. Quand je me sens "prête", je me dévoile enfin, avec ma mini jupe et mes bas résilles. Il reste ébahi. "Put... Sabrina ! T'es trop bonne !". "Merci... Paul, mais ca va pas t'empêcher de payer pour m'avoir !". "Tiens !". Il pose 800 francs de l'époque sur la table. Puis, se sert dans le pack de bières pris dans le frigo, et ajoute. "Bon, maintenant, viens là, je peux faire ce que je veux ! D'abord... Suces moi la bite, salope !". Je m'accroupi sur mes talons aiguilles, pour lui déballer la verge et la dévorer comme une pute, pendant qu'il m'admire en buvant sa première canette. Hummmm... J'aime bien ce petit jeu. Surtout quand il s'amuse à m'humilier, en me frappant le visage avec sa grosse longue bite. Il agrémente tout ça avec des insultes poussées. Je m'enfonce davantage dans mon rôle de pute. Ce jeu lui donne tous les droits, et il ne s'en prive pas. Il me défonce la gorge sans scrupules. Ma bouche déborde de bave, à cause de mes étouffements et rejets de salive abondants. Cette baise buccale extrême dure plus de 15 minutes. Il a avalé trois canettes entières. Vers la fin, il envoie sa main vers ma mini jupe. "Hummm... T'es bandante, salope ! Fais voir ce que t'as dessous ta jupe !". Il la remonte pour mater mon cul, et constate la présence du gros plug dans mon anus. "Hummmmm... J'adore ! T'y as pensé... C'est bien...". Il récupère mes ablutions de salive pour m'enduire l'ensemble de la chatte. Ses gros doigts tirent sur le gros plug. "Orghhhh... Doucement... Pas trop vite...". Il s'en sert pour me masturber la chatte, qui s'ouvre très rapidement jusqu'à expulser l'objet. Ensuite, il m'enfonce sa verge énorme d'un seul trait, jusqu'au coccyx. "Arghhhhhhhhhggggggggggg... Putain... Orghhhh... Salaud...". "Chuttttttttttttt... J'ai tous les droits ! N'oublies pas !". Je mord mon bras pour le laisser faire sans émettre de râles. Il recule amplement, puis revient au fond, mais plus puissamment, en dépassant mon coccyx. "Muhhhhhhhhhhhhhhhhh... Muhhhhhhhhhhhhhhhhhhh...". "Putain... Sabrina, elle est bonne ta chatte ! Tu vas être ma chienne ! Tu le sais ?". J'oscille mon visage pour lui dire oui, pendant qu'il s'ouvre une autre canette de bière. "Muhhhhhhmmm... Muhhhhhhhhhmmmmm...". Il me colle la tête dans le fond du canapé, et entreprend de me pilonner comme un bourrin, avec force. Il finit sa boisson, et me claque le cul sans se soucier de moi. Il me fait presque mal en me tenant puissamment par les hanches, pour me défoncer la chatte. Mais j'aime ce traitement, ça décuple l'arrivée de mon premier orgasme. Je lâche mon bras pour laisser échapper mes râles de jouissance anale. "Argggggggggggggggghhhhhhhhhhhhhh... Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii... Tu m'fais jouiiiiiiiiiiiirrrrrrrrrrr...". "Profites-en, sale chienne... Ca t'plait de te faire éclater la chatte, comme ça...". "Arhhhhhhhh... Ouiiiiiiiiiiiii...". Il me fait jouir du cul deux fois de plus, jusqu'à ce que je me plaigne de ressentir l'arrivée d'un orgasme prostatique. "Tu vas pisser salope ?". "Ouiiiiiiiiiiiii... J'vais en mettre partout... Stoooooooooppp...". Il me soulève par les fesses, et m'emmène dans la douche, comme si je ne pesais rien, tant il est puissant. Il reprend sa défonce anale, je lui dis: "Arghhhhhhh... Paul, je vais salir mes vêtements...". "On s'en fout ! Pisses, salope !". Je ne me retiens plus, et inonde ma mini jupe, ma jolie culotte fendue, mes bas et tout ce qui se trouve sous ma petite queue. "Arggggggggggggggggggg... je jouiiiiiiiiiiiiiiiis...". Quand il ôte sa grosse verge, pour me permettre de gicler plus fort, il en profite pour s'amuser avec ma béance anale, et revenir en moi avec force. "Arghhhhhhhhhhh... Salaud...". Il me dit que j'ai le trou du cul "bien éclaté", en forme de rose anale, ce dont je me doute bien. Je joui plusieurs fois d'affilée, en fixant parfois mon jus qui disparait dans la bonde pendant que je convulse du sphincter. Puis, il me bloque sur lui, avec sa grosse queue enfoncée à l'extrême. Très lentement, je sens une drôle de sensation de gonflement de mon ventre, qui enfle jusqu'à en devenir insupportable. "Orhhhhhhhhhhh... Paul... c'est ce que je crois ?... Tu... Tu me pisses dans le cul ?". "Orghhh... Oui... Ca fait tellement longtemps que je rêve de faire ça... Orghhhh... C'est trop bon... Dis-moi que ça te plait...". "Ourghhhhhhhhhhh... Stop... C'est trop... Je peux pas en encaisser plus... Mmmmmmmmm... Rggggghhhhhh...". Il sort d'un coup en se reculant. Je pivote en expulsant son urine, afin d'éviter de l'arroser. J'ai honte d'avouer que j'y ressens du plaisir. "Arghggggggggggggggg... Putain... ca fait du bien...". Je le fixe, il appuie sur sa verge pour retenir son jet. Il me baisse d'un coup devant lui avec puissance, et me pénètre la bouche de force. "Gllllrrrrrr... No... Mmmmm...". "N'oublies que j'ai payé ! Je fais tout ce que j'ai envie !". Je suis forcé d'ingurgiter sa pisse par trois fois, puis, il recule et m'arrose la face et tout le corps, pendant que je recrache ce qu'il me reste dans la gorge. "Putain, ca m'excite trop... J'adore te pisser dessus, Sabrina !". Quand il a finit, il est dans tous ses états, et me plie en levrette par terre, avant de m'embrocher comme une chienne. A force d'assauts violents, mon corps va se caler dessous l'évier. "Arggghhhhhhhhhh... Arggghhhhhhhhhh... Arggghhhhhhhhhh... Paul, j'en peux plus de jouir... Arggghhhhhhhhhh... C'est trop fort...". Il se met à grogner comme un animal, en m'assénant des enfoncements violents. J'envoie mes doigts rapidement sur le dessous de sa verge. Je ressens toutes ses éjections de foutre dans son canal urinaire et dans ma chatte. Il ne prononce que des grognements bruyants, il n'a jamais joui comme ça avec moi. A la fin, il me recule pour m'allonger sur le carrelage froid, sans quitter mon anus, et s'écroule sur mon petit corps meurtri. "Orghhhhhhhh... Sabrina, t'es vraiment une bonne pute... Putain,, j'ai jamais joui aussi fort... Bon dieu, ce que c'était bon...". De mon coté, je reconnais la puissance du plaisir, mais je dois assimiler le fait qu'il m'a pissé dessus, dans la bouche et l'anus. Je ne sais pas encore si j'aime ça. La soumission que cela implique me plait, mais le gout et le reste, je ne sais pas. Il se relève en me fixant étalé sous lui, tout en se vidant la bite du reste de son sperme, qui me pollue la mini jupe et le cul. 'Hummmm... Merci, Sabrina... T'as bien travaillé ! C'était génial ! On va bientôt recommencer ! Attends toi à me revoir...". Il sort de la salle de bain. Instinctivement, je devine que je dois me doucher, et reprendre la peau d'Alice. Je vais mettre plus de trente minutes pour ressortir de là, entièrement transformée. "Orhhh... Ma chérie... T'es là ? Tu m'attends ! J'vais prendre une douche et je reviens !". Je reste "seule" avec mes pensées, puis je remarque un billet de 500 francs, qui s'est ajouté aux 800 précédents. Il a manifestement adoré notre séance. A sa sortie, il va me câliner longuement, ensuite, après notre diner, il va me faire l'amour avec plus de passion que jamais. Ca tombe bien, j'avais besoin de ça. J'ai donc vécu plus de six semaines avec lui, un peu dans la peau de "Sabrina", qu'il aimait payer avant de la baiser, et surtout comme "Alice", sa petite femelle amoureuse, adorée. A la fin, j'avais tout une panoplie de vêtements sexy à ma disposition. Je les ai gardé longtemps, même après la reprise de ma vie d'hétéro. Puis, comme je craignais que ma nouvelle copine ne tombe dessus par hasard, je les ai camouflé dans un endroit très secret et impossible à trouver. Quand un homme m'avouait qu'il avait ce genre de fantasme avec moi. J'avoue que souvent, c'est moi qui abordait le sujet. Je ressortais ma seconde identité, selon l'envie de l'homme. Le plus souvent, ils me baisaient en Sabrina. Puis, j'ai tout jeté. Cela m'a manqué quelquefois de réitérer ce genre de délire. J'ai peu résisté à Maurice, quand il me l'a proposé, pour le gang bang en baraque de chantier, habillé en pute. J'ai regretté de ne plus avoir ma panoplie. Mais j'attendrai toujours qu'on me le demande, ça restait un plaisir caché. Donc, j'ai eu le bonheur de recommencer avec d'autres hommes, plutôt dominateurs d'ailleurs. Et j'ai adoré ça !
Sofiath73
En attendant Paul, mon amant dominateur et amateur de travesti, j'ai pensé au coté pratique en me faisant un lavement profond. Je m'habitue lentement à ma nouvelle identité; Je deviens "Alice", c'est lui qui a choisi. Ce matin, au petit déjeuner, j'ai trouvé son petit mot: "Ma chérie, Ma p'tite "Alice" (je trouve que ça ta va bien), j'ai encore passé un super moment avec toi, et j'ai hâte de te retrouver ce soir, pour prendre soin de toi (et te baiser, aussi). Merci d'avoir compris et réalisé mon phantasme, j'en ai d'autres et j'espère qu'on les réalisera aussi, Tu es la seule à qui je peux en parler !". Donc, depuis, je me rêve en "Alice". Dans ses bras, ses baisers, avec sa grosse queue dans mon corps, son jus de plaisir gluant dans ma gorge. Je ne pense qu'à ça. Je prend ensuite, un vrai plaisir dans ma transformation en "femelle docile". Je suis comme sur un nuage en me révélant en Alice. Quand j'ai fini de m'habiller, je me dirige vers ma salle de bain pour me placer la perruque brune "Style Louise Brooks". Il a bien choisi, ça va bien avec mes sourcils et ma couleur naturelle de peau. J'ai pas encore l'habitude, mais je trouve que je m'en sors pas mal avec le maquillage des yeux, puis la pose du rouge à lèvres. Putain, ça me fait une bouche pulpeuse et excitante. La perruque me va parfaitement, j'ai du mal à me retrouver, Alice prend de plus en plus de place, au détriment de Pascal. Je me surprend à me plaire ! Et je réalise que je me sens bien dans cette nouvelle identité féminine. Je prend même un peu peur, et si je ne pouvais plus m'en passer ? Ensuite, je vais dans mon salon pour voir l'effet d'ensemble face au miroir de mon armoire. Merde... Ca m'fait bander grave ! J'ai envie qu'il arrive vite, pour me baiser la chatte, je me sens femelle jusqu'au bout des ongles. Pascal est très loin, il ne reste que cette créature qui attend son mâle, et en demande de soumission. Paul sonne peu après. Je deviens encore plus féminin, comme une jeune fille toute émoustillée. Il entre en parlant à haute voix: "Alice ? T'es où ? Tu te caches ?". J'apparais dans l'encadrement de la porte du salon, perchée sur mes talons hauts. Il me découvre avec ma nouvelle jupe courte, et mon chemisier tendu par mes faux seins. Mais surtout bien mieux maquillé que la veille. "Ouahhhhhhhhhhh... T'es trop belle, ma chérie... Putain... J'bande déjà ! J'ai trop envie de toi !". "Bonjour, Paul, c'est vrai ? Elle te plait ta p'tite Alice ?". "Hummmm... J'adore... ". Il ouvre sa braguette, et me déballe sa grosse verge en érection très dure. "La preuve ! Regardes comme j'ai envie ! ". "Hummmm... Déjà... Mmmmm... Tu me rends folle... Mets la moi, je la veux...". Il m'empoigne, et me colle au mur. Ses grosses mains me palpent le fessier. "Putain, chérie, j'ai trop envie de ta chatte, tu m'excites comme ça !". "Orgggg... Paul, prends-moi, j'ai pas arrêté de penser à ça, depuis ce matin". Il remonte ma jupe, et me crache sur l'anus plusieurs fois. Son gland, salivé également, vient se coller contre mon orifice anal. "Arghhhhhh... Pas trop vite, mon chéri, elle est trop grosse, laisses moi le temps...". "Pardon, ma puce, mais j'ai trop envie, tu m'plais trop habillée en Alice !". "Argggggggggggghhhhhhhhh... Orghhh... C'est bon... Ourghh... Doucement... Putain.. J'suis fou... Pardon... J'suis folle de ta queue...". "Merci, de faire cet effort, t'as compris que t'es ma femelle, maintenant ! J't'aime comme ça". "Arghhhhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhhhh... Ouiiiiiiii... Moi aussi, j'aime ça... Ca me rend dingue". Il me déplace pour m'offrir la possibilité de me tenir à mon canapé. Il entame rapidement une saillie anale puissante, en nous matant dans le miroir. J'ai du mal à tenir sur mes talons, tant il cogne fort dans mes fesses. A chaque mouvement en arrière, ma corolle anale suit sa verge vers l'extérieur. Seules les très grosses verges me provoquent cet effet, et ça m'excite. "Orghhhhhhh... Alice, tu m'excites trop... Il faut que j'arrête de te baiser, sinon j'te t'envoie déjà la sauce... Orghhhh... Stop... Viens me sucer, ça va me calmer...". Je pivote en me jetant sur sa grosse bite, en ayant toujours autant de mal, tant il est épais dans ma bouche. Mais, j'aime trop ça, j'y peux rien. Surtout en me découvrant dans le reflet de la grande glace. Je me trouve encore plus "belle" avec son gros mandrin dans la bouche. Je ressens un gros vide dans ma chatte, elle est déjà ruisselante de jus anal et flatule parfois. Il prend son pied en me défonçant la gorge, comme une pute. Je me sens à ma place, il ne pouvait pas me faire plus plaisir. Après un long jeu buccal, il pense que sa pression est redescendue. Il me dresse pour m'embrasser avec vice, tout en dégrafant ma jupe. Ses mains me caressent le cul. je sens son désir de m'enculer à nouveau. Il me pose dans le fond du canapé, et me saisi par les chevilles, sous les talons hauts. Il s'engouffre entre mes cuisses ouvertes. Il me déchire la chatte, en entrant en moi comme un puissant rouleau compresseur. "Arggggghhhhhhhhhh... Paul... C'est trop bon... Ouiiiiiiiiiiiiiiii... Putain, elle est énorme, j'en suis folle...". Il me rabote les parois anales comme jamais, à grands coups de butoirs profonds. Sa longue bite épaisse de presque 27 cm disparait entièrement dans mon trou poisseux. Une fois n'est pas coutume, je lâche un filet d'urine claire sur mon ventre. "Ohhh... Tu vas pisser, ma chérie ?". "Ourghhhhhhhhhh... Ouiiiiiiiiiiiiiiiii... Déplaces moi, je vais en mettre partout... Arghhhhhhhhh...". Il me porte sans forcer, et me pose sur la table de salon, sans quitter mon cul, puis reprend sa puissante saillie anale. Je gicle sans cesse, au rythme de ses enfoncements et sorties d'anus. Je lui crie que je les aime trop, lui et sa grosse bite, pendant qu'il ne cesse de me pilonner la chatte avec des bruits de flaques humides contre mon cul. J'ai encore sali ma p'tite culotte, mais je m'en moque, c'est trop bon de jouir comme ça. J'ai pris un tas d'orgasmes anaux et prostatiques quand il décide de me prendre en levrette. Mon cerveau est pris de frissons électriques, en vrai plaisir cérébral en me voyant enculé en Alice. Tout en vivant également le plaisir physique de sa bite qui me lime encore, et encore. Je ressens le besoin d'éjaculer, pendant qu'il me défonce en me retournant le trou du cul. La vue de mon anus formant une rose anale sur sa grosse bite me rend folle. Il me montre souvent ma béance anale en sortant de mon orifice, qui n'arrête plus de subir des spasmes, et rejette du jus gluant ressemblant à du sperme liquide, entre mes fesses. Je me touche, sans quitter le miroir des yeux, sauf quand le plaisir anal est trop puissant. Mes yeux se ferment alors, en même temps que j'ouvre la bouche pour crier mon orgasme anal. J'éjacule enfin, en lui déclarant ma jouissance pénienne. Putain, j'atteins un sommet de plaisir incroyable, qu'il retient au plus fort, en m'enculant sans discontinuer. "Arggggggggggggggggg... Pauuulllllll... Je jouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii... Ne t'arrêtes pas... Argghhhhhhhhhhhhhh...". Il me redresse, peu de temps après ma retombée de plaisir. Mes yeux sont embués de larmes de bonheur sexuel. Sa grosse verge se secoue par saccades dans ma chatte trempée. Je comprend qu'il se déverse en moi. "Orhhhh... Oui, chéri... Mets moi tout encore... Arghhhhhhhhhhhh...". Il me soulève le cul à chaque enfoncement profond, tout en se déversant sans fin. "Mmmmmm... Oui, encore... Jusqu'au bout... J'aime quand tu jouis dans ma chatte...". "Orhhhh... Arhhhhh... J'peux plus me passer de toi, Arggghhhh... C'est trop bon de te baiser comme ça...". Il va me déplacer sans ôter sa verge, jusqu'au canapé pour me coucher sous lui. Il se plait à coulisser longuement, sans s'en lasser, dans ma chatte, qui commence à rejeter son jus gluant. "Hummmm... C'était géant, ma chérie ! T'as aimé, toi aussi ?". "Mmmm... Oui... Orghhh, et c'est bon, encore... Orghhhh, je suis folle de ta bite, Paul...". Il regarde le salon. "Putain, on a fait des dégâts !". "Mmmmm... Tant pis... C'était trop bon... Moi, je regrette pas...". "Hummm... P'tite cochonne ! Moi non plus... Putain, tu m'as tout pris ! J'ai plus d'énergie". "Et moi, alors ? Qu'est-ce que je dois dire ? Tu m'as éclaté la chatte...". "Ouais, et elle m'excite trop, comme ça ! Bien ouverte et remplie de mon jus !". "Hummm... J'ai envie de voir ! Je peux ?". Il me laisse me placer parfaitement, le cul face au miroir. J'admire longuement mon orifice béant qui ruisselle d'un mélange de jus anal et de foutre, en étant toujours pris de spasmes qui forment une petite rose anale. "Ourghhhhhhhh... Putain, je l'ai jamais vue dans cet état, tu m'a détruit la chatte salaud !". "Ca te plait pas ?". "Orhhhh... Si, j'adore, tu recommences quand tu veux...". Ensuite, on va se câliner longuement, en prenant une décision radicale. Il sait qu'il doit être muté prochainement, et me propose de vivre chez moi, tout le reste de sa présence sur Toulon. "Mais par contre, il y a une condition !". "Laquelle ?". "Tu t'habilles tous les jours comme ça dans l'appartement, je veux que tu sois Alice à plein temps. Sauf à l'extérieur, bien sûr !". "Pas de souci... Oui, j'en ai envie, moi aussi ! J'me sens bien en "Alice" ! Bon... Dis les moi, maintenant !". "Quoi ?". "Tes phantasmes !". "T'es sure ?". "Oui". "Bon, il y en a un qui ressemble à ce qu'on fait ! J'aimerai te baiser en pute travestie, mais il faut que je te paie ! Donc, il faut une autre perruque pour jouer le rôle de la prostituée ! "Sabrina", Ca irai bien comme nom ! Et avec elle, j'assouvirai les autres phantasmes vicieux qui me hantent l'esprit. Tu veux bien ?". "Euh... Je suis allée trop loin avec toi pour refuser. Je suis d'accord, mais par contre pas de violence, ni des trucs scatos !". "Fais moi confiance ! Demain c'est Samedi, on va à Marseille, Il y a un gros Sex-Shop, on te prendra tout ce qu'il faut !".
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lia
Bonjour j adore votre récit j espère qu il y aura une suite.
J'aime 15/06/26
Je m’appelle Karim j’ai 28ans, Je vis seule depuis quelques semaines après la rupture avec ma copine. Je suis svelte avec une corp plutôt androgyne. Ce soir-là il est 21h00, je rentrais chez moi après un déplacement professionnel sous un froid et une pluie battante. A une vingtaine de kilomètre de ma ville je m’arrête pour pisser un coup. Au moment de repartir ma voiture ne répond plus, rien pas de jus. Je regarde autour de moi et je ne vois que des champs et sur la gauche une lumière de ce qui semble être une ferme avec une maison de plain-pied. Je décide d’aller demander de l’aide. Un Monsieur (qu’on va appeler Jean) d’environ 1.9m et baraqué comme un rugbyman ouvre la porte et me dit d’un ton autoritaire en regardant sa montre : - Jean : oui c’est pourquoi ? - Moi : bonsoir monsieur désolé de vous déranger, je suis tombé en panne juste là. Pourriez-vous m’aider - Jean : c’est quoi le problème ? - Moi : je me suis arrêté pour me dégourdir les jambes et au moment de repartir la voiture n’a plus de courant. - Jean : vous dégourdir les jambes hein, allons voir ça de près Il prend une lampe torche et me suit vers la voiture. Une fois arrivé il me dit : - Jean : ouvrez le capot. Je m’exécute il jette un œil sous le capot et me dit : - Jean : il n’y a pas de batterie sur cette voiture ? - Moi : si si, sur ce modèle ils l’ont mise dans le coffre. - Jean : drôle de conception, ouvre le coffre. J’ouvre le coffre et il y voit une petite valise et deux paires d’escarpins. Jean me dit : - Jean : c’est a vous ça ? - Moi : oui, enfin non c’est les affaires de mon ex petite amie qui m’a quitté, je devais m’en débarrasser mais je n’ai pas eu trop le temps. - Jean : oui c’est ça Apres une petite inspection de câbles de la batterie il me dit : - Jean : tout a l’aire normal. Essayez de démarrer. J’essaie mais toujours pas de courant. - Jean : bon ça doit être plus grave. Il faudra attendre les dépanneurs demain. - Moi : demain ? mais comment je fais moi je ne peux pas rester là jusqu’à demain. - Jean : vous pouvez dormir chez moi si vous voulez - Moi : oh c’est trop gentil Je n’ai pas le temps de finir de le remercier qu’il me dit : - Jean : mais il y a une condition - Moi : ah bon ? c’est quoi je dois payer quelque chose ? - Jean : la condition c’est que vous mettiez ça avec les fringues de la valise Dit-il en me montrant les escarpins. - Moi : vous n’êtes pas sérieux, je vous ai dis que ce ne sont pas mes affaires - Jean : vous voulez dormir au chaud, prendre une bonne douche chaude et manger un bon repas chaud ? c’est la condition. Sinon je vous laisse. Il se retourne et s’en va. Un éclair éclate, la pluie s’intensifie, Je n’ai pas envie de passer la nuit trempé dans ma voiture et je lui dis : - Moi : c’est bon vous avez gagné je vais le faire. - Jean : alors prends la valise et les escarpins et suis-moi. En chemin sous la pluie je me dis vaut mieux ça que rester dans la voiture alors que je suis déjà tout trempé. Une fois à l’intérieur, il me dit en pointant du doigt la chambre à coucher : - Jean : va prendre une douche chaude, tu trouveras sur le lit ce que tu devras porter. Je prends une douche bien chaude et quand je sors je trouve sur le lit : une paire de collant noir, une robe noire un string noir et les deux paires d’escarpins au sol. J’hésite un moment, je réfléchis quand je l’entends dire à voix haute : - Jean : dépêches toi le diner est prêt dans 15 minutes. Je commence par me sécher et je mets le string en premier. Je sens la ficelle entre mes fesses. C’est une sensation bizarre. Je m’assoie sur le lit et commence à enfiler le collant. Sentir ce tissue me caresser les jambes a fait naitre en moi un frisson très agréable. Je finis par mettre la robe qui me colle au corps, puis les escarpins. Il y a deux paires une de 9cm et une de 12cm. J’ai mis les plus basses questions d’équilibre. J’en ai mis une fois dans le passé a l’occasion d’une soirée déguisée. La porte de la chambre s’ouvre et Jean en me voyant dit : - Jean : wow, j’en étais sûr, tout est à ta taille, tu es superbe Il me prend par la main et m’emmène vers le miroir : - Jean : regarde-toi, tu es magnifique Je me regarde dans le miroir et je suis étonné par mon reflet. Sans maquillage ni perruque je ressemble a une nana. Là il me donne une tape sur les fesses et me dit : - Jean : allons-y le diner va refroidir Normalement j’aurais dû réagir a cette claque sur mes fesses, mais j’étais tellement surpris et étonné par la sensation que ça m’a procuré que je n’ai rien dit. On se met a table il nous serre du vin et il approche sa chaise près de la mienne et dit toujours d’un ton autoritaire : - Jean : bonne appétit ma belle, mange Pendant le diner, on discute de nos vies de nos jobs de l’actualité. A un moment il pose sa main sur ma cuisse galbée de nylon, la caresse et dit : - Jean : tu as de magnifiques jambes, tu t’épiles ? - Moi : non pas du tout - Jean : elles sont si douces qu’on dirait que tu t’épiles. C’est vrai que je suis de nature presque imberbe. Il continu de me caresser la cuisse, je ne réagis pas. Je ne sais d’ailleurs pas pourquoi : est ce que parce qu’il est dominateur et que je suis plutôt soumis, est ce parce que j’aime ça. Ou peut-être les deux. On finit de diner et je l’aide à tout débarrasser. Il pose les assiettes et couvert près du lave-vaisselle et me dit toujours d’un air autoritaire : - Jean : tiens mets les dans le lave-vaisselle. Je m’exécute et pendant que je suis penché en train de remplir la machine, il vient derrière moi me prend par les hanches et se colle a mes fesses et dit : - Jean : tu fais tout pour me chauffer hein petite salope Je comprends que ma posture l’excite et j’essaie de me redresser. Il appuie sur mon dos et dit : - Jean : finis de remplir la machine d’abord, salope Son autoritarisme et ses injures ne me laisse pas de glace. Je ne sais pas pourquoi mais j’aime comment il me domine. Même avec mon ex petite amie j’étais un homme plutôt timide et soumis. Là c’est plus puissant vu que c’est un homme qui me donne des ordres. Je ne suis pourtant pas gay. Je finis de remplir la machine, je me redresse, il lâche mes hanches et passe ses mains autour de moi et me serre contre lui. Je sens son sexe durcir sur mes fesses. Je sens son souffle près de ma nuque, il dépose plusieurs baisers sur ma nuque et derrière mon oreille. Je ne réagis toujours pas, je commence même a avoir une petite érection. Il me retourne face a lui comme une marionnette et me serre contre lui en déposant un baiser sur ma bouche. Puis il introduit sa langue dans ma bouche. Au début je reste sans réaction, mais vu comment il me serre et la fougue avec laquelle il m’embrasse, je lui rends son baiser en fermant les yeux. C’est aussi bon que d’embrasser une nana. Il me caresse le dos puis les fesses en me roulant une pelle d’enfer. Je me surprends à gémir comme une gonzesse. Au bout d’un moment, il me relâche, me prend par la main et m’emmène dans sa chambre. Il me fait assoir sur le lit face a lui et commence a se déshabiller. Je n’ai pas le temps de réaliser ce qui m’arrive que son énorme bite est déjà devant mon visage. Il me dit toujours avec autorité : - Jean : vas-y lèche la salope Il avance vers moi et me colle sa bite sur mes lèvres et dit en me donnant une petite gifle : - Jean : lèche je te dis Je sors ma langue et je lui lèche son pénis. Le liquide transparent qui en sort est légèrement salé et je le trouve étrangement bon. Apres quelques coups de langue il me dit : - Jean : ouvre ta bouche allez, ouvre salle pute J’ouvre ma bouche et il me pénètre. Il pousse doucement son pénis dans ma bouche et ressort lentement. Il est en train de me baiser le visage. - Jean : regarde-moi quand tu suce salope. J’avais vu ça dans des films porno, l’homme aime bien que sa pute le regarde pendant une fellation. Le lève les yeux vers lui pendant qu’il me baise par la bouche. Je suis dans un état second. C’est ma première fois avec un homme et j’adore comment il me contrôle. Apres un bon moment il me dit : - Jean : ça suffit, monte sur le lit et met toi a 4 pattes salope Je m’exécute sans broncher. Dès que je me positionne a 4 pattes il m’envois deux claques sur les fesses qui me font bondir et qui m’excite énormément. Il remonte ma robe, écarte mes fesses avec ses mains et viens me lécher mon intimité. Ça me met le feu au cul et ça m’excite comme pas possible. Jamais je n’aurais imaginé que mon trou de balle pouvait me procurer autant d’excitation. Il me titille avec sa langue un bon moment, puis se relève et me dit en me mettant un doigt : - Jean : tu aimes ça salope hein Je ne réponds pas, mais vu ma façon de gémir et de me tortiller, il sait que j’aime ça. Il me travaille la rondelle avec un doigt, puis deux pendant quelques minutes. Il s’approche de moi m’attrape par les hanches et me pénètre d’un coup sec. Je pousse un cri de douleur et je me crispe. Il se colle à mes fesses en me tenant fort par les hanches et dit : - Jean : ce n’est rien ça va passer petite salope. Tu as le cul bien serré hein. Relaxe-toi ça va aller Quand il voit que je me relaxe à il entame un va et viens lent et régulier. La douleur a disparu laissant place a un plaisir indescriptible. Je gémis et je me cambre pour bien la sentir en moi, c’est incroyablement bon. - Jean : je vois que tu aimes ça hein salle pute - Moi : oui vas-y oui Je ne sais pas mais ces mots sont sortis tout seul. Il me chevauche ainsi pendant dix bonnes minutes en m’insultant (salope, salle pute, pétasse…) jusqu’à ce qu’il envoie en moi plusieurs giclées de sperme chaud. J’éjacule presque en même temps sans même me toucher. On s’écroule tout les deux sur le lit. Il m’enlace et m’embrasse à nouveau et dit : - Jean : wow c’était trop bon, tu es magnifique ma chérie Il me caresse le visage et me regarde dans les yeux et dit : - Jean : même sans maquillage tu es belle. C’est ton premier rapport avec un homme ? Je réponds timidement : - Moi : oui - Jean : alors comment c’était ? Sans mentir - Moi : sans mentir j’ai trouvé ça bizarrement bon. - Jean : bon ? c’est tout - Moi : trop, trop bon, j’étais loin de m’imaginer qu’on puisse prendre autant de plaisir ainsi - Jean : j’ai vraiment pensé que tu étais travestie vu les affaires dans ta voiture. - Moi : non je t’ai dit que c’était à mon ex - Jean : oui mais comme tu n’as opposé aucune résistance j’ai cru que tu avais l’habitude - Moi : en fait je suis de nature timide et soumis même avec mon ex copine je lui étais totalement soumis. - Jean : oui j’ai vu ça tu aimes être dirigé et soumise. Tu vas être ma petite salope soumise alors. - Moi : heu oui
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laurenceethos
Superbe histoire
J'aime 03/06/26
Shanghai00
Mais le rêve, si je donnais cher pour que cela se réalise ! 😌
J'aime 07/06/26
Premières soumissions. Récit en grande partie autobiographique autant que mes souvenirs le permettent. Alors que j'étais étudiant, je vivais en colocation dans un appartement près de la fac. Le plus âgé était très discret, toujours en train d'étudier à la fac ou ailleurs, il était thésard. Le second n'avait qu'un an de plus que moi. Grand, baraqué, il en imposait naturellement. Très vite, il me prit sous son aile pour faciliter mes débuts universitaires. C'est vrai que j'étais un peu perdu loin de ma famille et de mes repères habituels. Très débrouillard, il obtenait des entrées gratuites pour regarder les matchs, des vernissages, des expos où l'on pouvait se rassasier pour pas cher. Il trouvait que je ne savais pas m'habiller,( c'était vrai, j'étais un plouc ) il me trouvait des jeans, sweats dans des friperies, j'abandonnais mes mocassins en cuir pour des converses. Lors de mes essayages, il m'observait, me faisait tourner. Ses mains me frottaient pour ajuster un pli. A l'époque, j'étais très mince, 58 kg pour 1,72m. J'avais des cheveux longs et fins, très clairs. Je plaisais aux filles mais j'étais trop timide. Au lycée, je ne fréquentais que des filles pour qui j'étais le confident, le grand frère. Souvent, les garçons de la classe se moquaient de moi, me chahutait parce que j'étais bon élève, élevé par ma mère, j'étais le petit dernier…. J'avais deux sœurs plus âgées. Lui, était sportif, il faisait du water polo et j'assistais aux machts puis il m'a entraîné à la piscine après les cours. J'appréciais d'avoir un professeur, moi qui était menu et nageur moyen. Avec ses conseils, j'ai amélioré ma technique, mon apnée puis j'ai participé aux entraînements, plus ludiques que de faire des longueurs en solitaire. Au début j'avais une cabine individuelle puis j'ai utilisé le vestiaire collectif quand j'ai intégré le club. J'admirais mon ami, son aisance, son charisme mais aussi son physique. Dans les vestiaires, l'ambiance était joyeuse, très décontracté, de grandes tapes dans le dos, les fesses quand ce n'était pas les batailles de serviettes mouillées. On m'avait surnommé ‘’ ptite bite" … C'était pas bien méchant mais c'est vrai que j'étais le plus petit et le plus fluet. C'est vrai aussi que je recevais beaucoup plus de tapes sur les fesses que les autres. A l'appart, nous faisions le ménage à tour de rôle mais aussi notre lessive. Mon copain s'arrangeait toujours pour passer son tour , quant au linge, nous utilisions la même panière et je lavais le sien avec le mien. Parfois en riant, il me faisait respirer une chaussette ou un slibard pour me prouver que c'était un des miens. Il aimait aussi faire des paris d'où il sortait toujours vainqueur…. Ainsi, je faisais sa chambre, lui préparais son petit déjeuner que je devais lui apporter au lit. Bien sûr, il se promenait nu en permanence, il n’ hésitait pas à rentrer dans la salle de bain (qui ne fermait pas à clé ) pendant que j'y étais et à utiliser les toilettes. Ce qu'il ne faisait pas avec notre aîné. Il restait alors dans la pièce à me reluquer. Il prenait ma serviette pour m'essuyer en me bouchonnant. Il m'appelait pour que je lui lave le dos… il prenait ma serviette sèche pour s'essuyer et la laissait par terre. Je passais derrière lui pour ramasser, ranger…. Ainsi au fil des semaines, il organisait ma vie, m'imposait des tâches ménagères, s'immisçait dans mon intimité, multipliait les petites brimades. Quand nous étions au club, je devais le laisser parler , y compris pour moi, il m'était interdit de lui couper la parole ou le contredire. Il me disait aussi de récupérer les affaires, y compris celles qui étaient par terre ou mouillées. Nous utilisions un seul sac que je devais porter. Évidemment les autres garçons y allaient de leur quolibets. J'étais sa petit chienne et ils en rajoutaient : ils lançaient une chaussette et me demandaient de la ramener entre les dents à quatre pattes. La première fois, j'ai refusé. Il m'a alors forcé à me mettre à genoux. Puis fait du chantage à l'exclusion du groupe voire pire. Il mettait tellement de persuasion, n'osant le contredire, je me suis exécuté en pleurant. Dès lors , je suis devenu leur souffre douleur. Je suis devenu goal et chaque séance, je recevais des tirs à bout portant. C'est moi aussi qui ramassais et rangeait le matériel ce qui écourtait ma présence au vestiaire. Bien sûr, je voulais arrêter mais c'était exclu : ils avaient besoin d'un goal et lui ne le permettait pas. Arrive le jour de l'an, les gars du club ont décidé de se retrouver en boîte et là Damien a une super idée : je vais être habillé en fille. La sœur d'un joueur va me préparer, m'habiller, me coiffer, me maquiller. Elle est esthéticienne. En fin d'après-midi, elle m'épile, ce que font aussi les nageurs , ensuite, j'enfile des collants, mon sexe est plaqué contre mon pubis glabre avec un tissus adhésif, caraco , soutien gorge rembourre bonnet A, coiffé avec des anglaises, sourcils épilés, rouge a lèvres flashy, mascarat , fond de teint, ongles vernis, bracelets, oreilles percées et boucles d'oreilles…. Ceinturon… la totale. J'ai échappé aux talons hauts. Vue ma taille, des claquettes. Bref, tout pour allumer et me faire draguer un max. Mission : rentré gratis, allumer le maximum de mecs , les gars du club danseront avec moi et je dois rendre jalouse les filles sauf celles qui sont dans la confidence. J'ai l'assurance que je ne risque rien, les gars me protègent, c'est pour se marrer. Nous arrivons vers 23 heures, la fête bat son plein. Je rentre sans problème mais j'ai déjà bu plusieurs verres pour me détendre. Je me déhanche, les couples m'entourent serrés, on me frôle, c'est sympa, je joue le jeu, encouragé par mes '’amis'' . Je danse même avec une fille , elle me prend dans ses bras mais elle se rends compte qu'il y a un loup parce que brutalement elle me lâche et me regarde bizarrement. Minuit ! Toutes les lumières s'éteignent et tout le monde s'embrasse sous les feux d'artifice. La musique repart, nous dansons et je suis de plus en plus courtisé. Des mains sur les fesses, on souffle sur mon cou , on me prend dans les bras… et cela ne me déplaît pas. On m'offre du champagne, je m'assois pour boire entre deux gars qui posent leurs mains sur mes cuisses. Leurs doigts remontent et caressent l'intérieur sur mon collant. Leurs mains prennent possession de ma poitrine, je me dégage in extremis pour retourner danser avec mes amis. L'un deux un peu pompette et sans doute célibataire se montre insistant et je finis par me retrouver plaqué au mur. Il m'embrasse avec voracité, je voudrais le repousser mais je finis par succomber. Il embrasse très bien, un baiser profond au Champagne. Il appuie sa bite contre la mienne et donne des coups de bassin. Je sens la mienne qui se déplie sous sa carapace. Les autres ont disparu. Il veut m'entraîner aux toilettes, finalement, je me retrouve à le masturber. Il a sorti son sexe et il appuie sur mes épaules pour que je me mette à genoux. Il est trop fort, il est saoul, et invisible derrière un divan, je finis par le prendre en bouche, c'est lui qui me baise, il me tient la tête et lâche au fond de ma gorge plusieurs giclées abondantes. A peine, il a fini, Damien surgit : "Je te cherche partout". Il s'interrompt, il a compris…. Il me saisit le poignet, j'ai du sperme au coin des lèvres, sur le menton, et m'entraîne au dehors après m'avoir essuyé et récupéré nos vêtements. Sans un mot, il me traine à l'appartement, puis sa colère éclate. Il me traite de pute, il me demande combien de litres j'ai avalé. Je comprends qu'il me fait une scène de ménage, qu'il est jaloux et qu'il aurait aimé être à sa place. Puis il me déshabille , me cajole, s'excuse, dit que c'est de sa faute. Il me lave. Nous buvons du café et il me couche. Puis il vient contre moi, se déshabille entièrement et se couche à mes côtés. Il m'embrasse par petites touches, doucement, partout. Il tête mes tétons, promène ses doigts sur mon torse et mon ventre, m'embrasse langoureusement et finit par prendre mon sexe dans ses doigts. Je réponds à ses baisers, il me masturbe doucement puis sa bouche remplace ses doigts. Il me suce doucement, lentement, il me tête, je sens sa langue sur mon méat. Il prend un à un mes testicules dans sa bouche, sa langue descend sur mon périnée, il enduit de salive mon anus. Il glisse un doigt pendant que sa bouche s'empare à nouveau de ma verge. Ses doigts me procurent des sensations nouvelles. Ses lèvres coulissent fermement en me serrant de son autre main. Je vais jouir, je lui dis mais il plaque mon bassin contre ses lèvres et je me déverse dans sa bouche. Il me boit, se détache et m'embrasse passionnément. Je goûte mon propre sperme mélangé à sa salive. Nous nous relevons pour aller au toilettes. A son retour alors qu'il est encore debout, je prends son sexe, moi à genoux je le suce et le branle. Je veux le faire jouir rapidement . Il se repend sur mon torse et mon visage. J'étale son sperme, suce mes doigts, il suce les miens et nous nous endormons au petit matin. A midi, la faim nous fait émerger. J'ai toujours les ongles vernis, ma coiffure avec des anglaises et ma tenue féminine. Je l'interroge et il souhaite que je continue à m'habiller en femme. Après un brunch, nous allons chez la copine pour qu'elle me maquille.
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Fessemoiseverement18
Très beau texte érotique 💚💙💙
J'aime 27/05/26
Bonjour, quelqu’un aurait des conseils ou des idées pour avoir des seins physiquement même pendant quelque heure ou même 1h car je suis un homme et aimerais beaucoup avoir des seins
Soyez la première personne à aimer.
Pompe a seins et tire lait
J'aime 24/05/26
Krystie
Injection sérum phi
J'aime 24/05/26 Edité
Mais pour l’injection de sérum phi il faut voir un médecin non ?
J'aime 24/05/26
Un tire lait serait assez puissant pour faire gonfler les seins ?
J'aime 24/05/26
Quand Gilles, Maitre Gilles m’a parlé de faire comme lui de raconter sur ce site ma vision de ce que nous faisons ensemble. J’ai trouvé ça étrange et en dehors de mes capacités. J’ai 20 ans comme tous les jeunes de ma génération, je n’ai pas eu les études que les plus anciens ont pu avoir. Je voulais arriver a entrer dans une école spécialisée de graphisme informatique, j’étais dans la filière STD2A et j’ai pas mal progressé mais ensuite si on n'est pas dans les quelques élèves au top, aller plus loin est difficile et quand on ne s’entends plus avec ses parents, tout finit par s’écrouler et on devient serveuse dans un bar/brasserie pour juste manger, pas coucher dehors. Je savais depuis mes 15/16 ans que j’aimais les filles et les garçons. Mais je n’ai jamais pu rester longtemps en couple, je me lasse vite de mes partenaires. Et j’aimes faire ce que je veux. Cela parait contradictoire être indépendante et vouloir être soumise. Oui mais quand je suis livrée à moi-même je n’ai plus le sens des décisions. Je ne fais rien je tourne en rond je perds mon temps. Et j’ai comme toute ma génération grandit avec Internet, les réseaux, le porno et comme j’ai une libido (Gilles m’a bien expliqué ce que c’est) est très forte et parfois prends les décisions pour moi. Ce que j’ai vu et consommé comme X sur le net a formé mes envies, m’a sensibilisée a certaines choses en particulier le SM. J’enviais ces filles dont on ne cessait de s’occuper, jamais elles ne sont délaissées. Alors que dans la vraie vie ton copain te laisse seule car il y a un match, ou une sortie avec un pote. Quand tu es avec une fille, c’est telle chanteuse qui a un concert et toi tu passes après. Obéir, se laisser faire être toujours guidée cela me parle. Les coups ? La douleur ? J'aimes depuis toujours quand je me caresse me pincer très fort les tétons, ou mettre des pichenettes çà m’excite. J’ai essayé le “SM” avec un couple une fois et avec plusieurs garçons et une fille seulement. Chaque fois a été une déception totale, Pas de plaisir une relation compliquée on ne se comprends pas. L’été dernier je tombe sur le site HDS et je lis les histoires de Prospéro, Je dévore ses histoires, toutes. Naturellement Prospéro j’étais incapable de savoir qui était ce personnage, ma culture ne va pas jusque-là (maintenant je sais). J’ai osé envoyer un mail a Prospéro, Gilles, Maitre Gilles je l'appelle ainsi uniquement quand on est dans le jeu comme il dit. Et j’ai commencé à entretenir une longue suite de mails, rapidement j’ai aussi échangé avec Annie sa femme et soumise depuis 40 ans . Très vite ils insistent sur le fait de notre différence d’âge. En effet j’ai passé 20 ans il y a peu et Annie à 80 ans et Gilles 71 ans. Ils me l’ont dit presque aussitôt que je suis entrée en contact et j’ai été très surprise qu’ils soient aussi âgés, mais cela ne se ressent pas dans leurs idées, leur façon de voir les choses au contraire ils sont plus jeunes, plus aventureux que plein de gens de mon âge. Ils ont une longue expérience, ils ont fait et vu tellement de choses. Très vite ils ont insisté pour me communiquer des photos d’eux (non pas cochonnes... au début) mise en confiance j’ai fait pareil. Et je ne le regrette pas. Tous les deux m’ont trouvée parfaitement à leur goût. Bien sûr on est passé du mail au téléphone rapidement, et parler avec eux a été encore plus enrichissant. Jusqu'à la mi-septembre début octobre je crois et là voyant que j’avais vraiment très envie de les rencontrer, on s'est vu une fois dans un café, puis j’ai été invité pour le Week end et commencer peut-être une relation. Moi j’étais presque totalement sûre de ma volonté de faire des choses avec eux. Mais Gilles a toujours donné l’impression qu’il n’y tenait pas plus que çà, j’ai compris qu’il essayait de me protéger, de ne pas me laisser agir sur un coup de tête. A partir de la première rencontre physique dans le café, je suis tombée sous le charme, car Gilles est vraiment charmeur, je le trouve bel homme, il parait bien plus jeune que ses 70 ans, même si sa barbe est toute blanche, ses cheveux sont bruns, sans trop de blancs, il est assez grand et bien bâti et il a des yeux magnifiques, d’un vert indéfinissable avec du doré dedans. Maintenant je sais qu’il a un sexe très épais, noueux, assez long 18 ou 19 cm a peu près. Mais il a surtout un anneau Prince Albert et un Ampalang sur le gland. Et parfois il porte ce qui s’appelle un sceptre une tige de métal qui entre dans le méat et est accrochée à l’Ampalang qui traverse son gland horizontalement. Cela je viens de l’écrire sous sa dictée, car je ne suis pas assez connaisseuse pour vous expliquer. Mais il a aussitôt des anneaux qui lui traverse les tétons. Je vous raconterais mon premier contact avec son sexe plein de métal. Annie a 80 ans, des yeux bleus marine, c’est une BBW Big Beautifull Woman, Annie comme elle le dit elle-même est une “grosse dondon”. Forte certes mais belle, trés trés belle il y a quelques années, Une peau de rousse mais elle est châtain les cheveux courts des seins énormes aux tétons tout roses, elle me dit qu’elle aurait aimé des tétons bruns comme les mieux que c’est plus joli. Mais moi j’ai deux piqûres de guêpe des petits seins en cône. Mes tétons sont gros assez longs granuleux, très sensibles et ils aiment être manipulés durement. Gilles m’habitue a recevoir des coups, j’avais du mal au début je me rebiffe. Maintenant je le laisse faire et j’aimes cette douleur parfois forte mais qui me fait trembler de désir. Depuis quelques temps, je demande des coups, j’en ai besoin pour le plaisir. Annie est pleine d’Anneaux en or, ses tétons sont percés de gros anneaux les grandes lèvres de son sexe en on 4 de gros diamètre ent fil épais ils sont lourds e ca fait pendre ses grandes lèvres. Les petites lèvres ont 4 anneaux d’or elles aussi, plus petits, le capuchon de son clitoris a un anneau sur la partie droite. Et son clitoris qui est gros comme mon pouce est percé par un gros anneau qui lui fait piquer du nez vers le bas. Elle a aussi un petit anneau entre le bas de son sexe et son anus. Et j’oubliais un bête piercing du nombril et ses oreilles, elle a selon les besoins des pendentifs ou plein d’anneaux. C’est une belle femme, forte. Oui elle est grosse mais pas du tout moche ou disgracieuse, et habituée a se montrer nue, elle n’est jamais vulgaire. Comme elle le dit “ Je suis une vieille grosse salope, mais avec classe. Elle est soumise a Gilles, et je suis effarée de voir qu’encore maintenant elle prend le fouet avec plaisir et très fort. Annie supporte bien plus que moi, elle est parfois très marquée et elle adore çà. Voilà mes partenaires, alors depuis un peu avant Noel, je suis la fille de la maison, pour des raisons de facilité, je suis hébergée par Gilles et Annie, j’ai ma chambre ma salle de bain et même un salon pour moi. Mais je partage le lit du couple la plupart du temps, que je sois soumise, ou juste amante, jouet sexuel. Je me suis habituée à dormir blottie entre eux, après avoir reçu et donné des caresses et du plaisir. Le plaisir, je n’ai jamais été une fille sérieuse, je sexe a toujours été important dans ma vie et j’ai vite compris que les garçons ne me suffisaient pas. Je suis bisexuelle, et j’ai été amoureuse de garçons et de femmes, mais jamais rien ne marche bien. Je me lasse ou je suis délaissée et je fais une autre rencontre. Quelquefois plusieurs en même temps. Mais rencontrer Gilles et Annie m’ouvre un nouvel horizon, j’aimes le sexe, je pensais prendre du plaisir. Mais depuis mes premiers pas sans le sexe, j’ai découvert avec ce “Vieux couple” ce que jouir veut dire. Je pense que Gilles et Annie m’ont ouvert les yeux sur l’orgasme, je n’en avais surement jamais eu un vrai, j’ai cru mourir la première fois que l’un et l’autre mon fait jouir. Et plus nous faisons l’amour, plus je ressens d’autres choses. L’intensité de mes sensations avec eux c’est une folie, je suis leur poupée gonflable, leur jouet, ils me disent que j’ai redonné a leur couple libertin un coup de jeunesse. Je me sens aimée d’une façon incroyable. Annie m’explique sérieusement, que son compagnon Gilles est d’une façon, amoureux de moi, il serait toujours un peu amoureux de ses partenaires sexuelles. Et pour tous les deux je suis maintenant, un peu la fille de la maison et considérée comme telle. Gilles a profité de contacts qu’il a dans l’univers des maisons de jeux vidéo pour me faire travailler dans mon domaine d’étude, le graphisme appliqué au jeu vidéo. Fini le bar serveuse sans cesse invisible, j’apprends, je suis dans le domaine qui me faisait rêver. Depuis cette fin 2025 je suis certes un esclave sexuelle, un peu, mais une amante, une confidente, un peu une aide pour Annie, ils ont une femme de ménage, mais je peux aider un petit peu comme le ferait une fille aimante. Gilles est très heureux, il a bien une fille mais elle ne sait pas qu’il est son père et Gilles n’a jamais voulu déranger la vie de cette fille. Alors sa fille, sa soumise sa maitresse, son jouet mais aussi le jouet d’Annie sa compagne de soumission maintenant c’est moi. Enfin j’apprends, je découvre et en plus j’ai l’impression d’être vraiment une partie de la famille, alors qu’avec la mienne ce fut toujours des pleurs, des disputes avec ma mère ou mon père. Voilà maintenant je vous raconterais mes “aventures” sexuelles, mes découvertes vues avec mes yeux car Gilles aime raconter ces choses. Lucille esclave sexuelle de Maitre Gilles et Maitresse Annie.
Pour me présenter, mon prénom est Lucille (c’est mon vrai prénom). Il n’y a pas très longtemps j’ai fêté mes 20 ans. Je suis parisienne, j’ai eu une enfance, normale assez heureuse même si je ne m’entends pas bien avec mes parents, on ne se voit presque plus depuis ma majorité. Après des hésitations, j’ai fait des études pour être graphiste informatique, j’espérais travailler dans le monde des jeux vidéo ou de la création publicitaire, mais je n’ai pas étudié dans une école réputée, et l’année passée encore je gagnais ma vie comme serveuse dans un bar, brasserie. J’ai toujours aimé dessiner et créer. Depuis mes 16 /17 ans j’ai été libertine, polyamoureuse, changeant de partenaire très souvent car je me lasse vite. Comment je suis ? Brune les cheveux courts, assez raides mais je laisse des longues mèches que je tresse un peu comme des micro-nattes. Si vous aimez les grosses poitrines oubliez moi, j’ai des petits seins en cônes prolongés par des tétons assez gros et bruns toujours tendus. Ma peau est assez blanche un peu comme une peau de rousse, le suis naturelle, des touffes sous les aisselles, un buisson entre les cuisses qui cache mes petites lèvres de minette débordantes que je ne trouve pas jolies, toutes froissées granuleuses et d’un brun clair moche. Heureusement, d’un joli rose intérieur Je suis autant attirée par les hommes que par les femmes, mais je ne saurais pas me passer d’un homme. J’ai essayé la vie de couple avec une fille, une vraie catastrophe sauf au lit. J’ai toujours fantasmé sur la soumission, envie d’être le jouet d’un homme ou d’une femme. Des tentatives malheureuses m’avaient refroidie. Je me satisfaisais de mes partenaires souvent éphémères et j’alimentait mes envies de soumission en regardant des vidéos ou en lisant des textes. Ceux qui ont travaillé en restauration connaissent les impératifs des horaires, cela n’aide pas à devenir riche et ne nous laisse pas énormément de temps libre pour le plaisir, on doit travailler quand personne ne travaille. Et mes relations étaient souvent bâclées épisodiques. Je suis tombée sur ce site, et des textes écrits par “Prospéro” m’ont attirée. Surtout il y décrit sa découverte du SM avec une femme dont il est amoureux, c’est a la fois touchant et très excitant. Comme il donnait la possibilité de parler de ses textes par les commentaires qu’on pouvait lui adresser par le mail. Je l’ai fait et j’ai découvert un homme très intéressant attirant un peu mystérieux. Quand je dis un homme, c’est un couple, mais au tout début la différence de nos âges me retenait énormément. Gilles ( Maitre Gilles ) à 71 ans et sa femme Annie a 80 ans , en face de mes 20 ans c’était étrange. Mais on a échangé l’année passée vers la fin de l’été. Ce qui me surprenait c’est que Annie sa femme était parfaitement au courant qu’il échangeait avec moi et j’ai aussi échangé avec elle. Au bout d’un moment ils m’ont envoyé des photos d’eux et surprise Annie a 80 ans en effet mais on lui donne 65 ans maximum et GIlles 55 ans. Ma réticence au niveau de l’âge c’est envolée Gilles est assez belle homme, brun des cheveux très courts mais la barbe blanche, encore assez musclé un petit ventre rond comme oreiller. Mais il a des yeux d’une intensité incroyable, de beaux yeux verts piquetés et cerclés de doré. Un regard qui peut être aussi doux qu’il peut être intimidant et dur. Ses photos montraient une virilité de taille assez imposante. Gilles a des anneaux aux tétons, il a de gros tétons très sensibles et long pour un homme. Mais il a surtout un Prince Albert c’est un anneau qui entre dans le méat, traverse le gland près du frein sous le gland et cet anneau est gros et épais. Mais sur la surface du gland un ampalang, c’est une petite barre qui travers le gland et l’urètre et se termine par des petites boules. Ah il a aussi un anneau entre le scrotum et l’anus. Annie est une femme ronde, des très gros seins aux tétons roses, un minou rebondi presque pas de petites lèvres visibles, il faut ouvrir les grandes pour les trouver. Mais Annie porte des tas d’anneaux. Ses tétons sont percés par des anneaux en or assez gros mais surtout épais, les trous dans ses tétons sont grands. Elle a quatre gros anneaux sur les grandes lèvres et quatre plus petits sur les petites lèvres. Mais elle a un petit anneau qui perce le capuchon de son clitoris et surtout un anneau assez gros qui travers carrément son clito. Cela ne se voit pas tout le temps. Vraiment un couple SM véritable avec de l’expérience. On est passé des mails au téléphone assez rapidement. Ils ne cherchaient rien et répondaient a mes questions pour me faire comprendre leur monde. Rapidement Gilles a détecté que mon intérêt allait au-delà de la passion pour ses écrits. Et rapidement il m’a un peu obligée a avouer que j’avais une attirance pour la soumission, le SM ces trucs bizarres. En parlant j’apprenais des tas de choses sur ce monde. Mais Jamais Gilles n’insistait pour m’attirer, pour aller plus loin. Au contraire il me racontait les côtés mauvais et désagréables de ces relations. Il m’a tout raconté de sa vie sa relation avec Vivianne dont il était follement amoureux, je ne dévoilerais pas les choses car il devrait l'écrire lui-même. Mas son histoire avec cette femme est totalement dramatique, il m’a fait pleurer en me disant tout. Et aujourd'hui encore il est retourné quand il en parle. Nous avons donc parlé longuement au téléphone et il est arrivé plusieurs fois qu’on “fasse l’amour” au téléphone. J’ai beaucoup aimé, suivre les ordres et conseils de Annie et Gilles j’ai adoré les entendre prendre du plaisir. Tout çà était très excitant. Il est arrivé un moment où on devait envisager de se rapprocher vraiment. Jouer au téléphone c’était amusant, j’ai joui plusieurs fois et eux aussi mais le contact est la façon la plus importante pour le sexe. Et au fil du temps passé j’ai pris confiance, confiance en eux, confiance en moi. J’ai plusieurs fois voulu essayer d’être soumise avec des hommes en général et un couple une fois mais ce furent des expériences navrantes, avec les hommes en fait ils parlaient de me soumettre ils ne voulaient que me baiser et avec le couple c’était la femme qui était dominatrice et le mari était soumise et ça n’a pas collé car une femme domina je veux bien, un homme un peu soumis je veux bien mais là j’avais un homme larvaire, qui avait du mal à avoir une érection et une femme qui se prenait pour une déesse de beauté. Elle voulait juste être adorée comme une déesse le sexe c’était accessoire. Je mentirais si je disais que de prime abord le couple Annie et Gilles m’a enchanté, Annie est très gentille, mais c’est la personnalité de Gilles qui m’a accrochée. Vous penserez sans doute que j’ai un étrange rapport avec lui que j’ai succombé sentimentalement, a son charme. Il est vrai qu’il a un charme dingue, mais il a surtout une humanité incroyable, il peut être très dur, exigeant, intransigeant mais on sent qu’il a pour vous une tendresse, un intérêt que l’on ressent que rarement chez les gens. Il ne juge pas, il explique les choses logiquement, crûment parfois, de façon clinique même. Il le dit lui-même il n’a plus aucune confiance dans les humains en général. Il existe quelques personnes dignes d’intérêt mais la plupart sont prévisibles et décevants. Moi je trouve qu’il a une capacité à aimer les gens qui est incroyable. Il comprend, il va vers vos désirs, il essaye de les prévenir de donne le meilleur de lui-même. Je le trouve touchant, fragile parfois et il a eu une vie remplie d’expériences mais aussi de drames. Mais il ne se plaint pas, il trouve qu’il a eu de la chance, il regrette de ne pas avoir eu d’enfants. Enfin il a une fille qu’il n’a jamais connu elle n’a jamais su qui était son vrai père. Il n’a pas voulu interférer avec cette famille lointaine quand il en a eu la possibilité car il était impensable d’imposer à ces personnes la re écriture de leur passé. Cette femme qu’il aimait ne lui a pas dit qu’elle portait un enfant de lui et ils se sont séparés (femme mariée), je sens qu’il a un regret éternel de la fin de cette liaison. Il m’a fait pleurer en me parlant de Vivianne sa première compagne SM , celle pour laquelle il s'est initié, leur histoire il la racontera mais il a du mal à le faire. En un mot j’ai été attirée par lui en premier. Annie aussi maintenant est aussi importante, j’ai mis plus de temps à comprendre car elle est sa soumise depuis des années et jamais elle ne se met en avant, elle lui donne toujours la priorité. Mais il suffit de les voir faire l’amour pour comprendre que c’est d’une intensité incroyable. Maintenant il y a moi, j’ai accepté de changer ma vie, en fonction de ce lien créé avec ce couple. Ils me font découvrir la soumission, c’est un monde totalement incroyable, avec des règles, une codification importante. Je suis donc actuellement “éduquée” par Maitre Gilles et Maitresse Annie. Pour les deux je suis une esclave sexuelle. Je veux que vous compreniez que je ne suis en rien obligée, forcée, incitée a faire ce qu’ils veulent. J’ai toujours eu le choix d’accepter ou de refuser. J’ai eu un peu de mal au début avec les coups, c'était très compliqué pour moi d’être frappée et de ne pas me défendre mais je sais maintenant l’effet de ces coups sur mon plaisir, et ils agissent comme des boosters, des multiplicateurs. Surtout quand je les accepte, je sais que c’est moi qui les veux, les désire et que ce sont les mains de maitre et maitresse qui m’offre ce plaisir. Je commence maintenant a accepter les coups plus facilement. Ce n’est pas pour çà qu’ils sont plus faibles ou ne me font pas de mal. Mais l’équilibre entre la douleur et le plaisir ressenti est tel que je suis demandeuse de punitions. Je commence a admettre que mon corps ne m’appartiens plus c’est un objet dont il se servent pour me faire connaitre le plaisir. Parlons du plaisir. Vous devez vous demander si je suis folle, faible d’esprit, psychotique ou débile. Non, je suis une jeune femme, plutôt équilibrée, pas trop idiote, une culture perfectible. Une libido très exacerbée depuis toujours, j’ai aimé le sexe très tôt je suis bisexuelle, et depuis longtemps les rapports BDSM me fascinent. Je découvre avec Gilles et Annie ce que c’est qu’être une esclave sexuelle. Déjà ne pensez pas que je suis là comme boniche ou personnel de maison. Non je suis totalement libre d’avoir une vie personnelle si je le désire. Gilles a été déclencheur dans mon parcours professionnel, j’ai fait des études de graphiste basique si j’avais pu intégrer une grande école réputée dans le domaine j’aurais peut-être pu arriver où je suis mais en fait je n’ai fait mon “métier” que faiblement en stage et ensuite pour manger j’ai été serveuse dans le bar/brasserie. Gilles avait des contacts dans une grande société qui fabrique des jeux en France, et il m’a permis de travailler comme stagiaire actuellement dans cette société, me voici donc avec un salaire bien supérieur à ce que j’avais (même en tant que stagiaire) je suis a la base de l’échelle mais je n’apporte pas les cafés, je fais des petites tâches nécessaires mais surtout j’apprends aves des gens compétents. Rien que çà est pour moi un miracle, la cerise sur le gâteau de ma relation avec Gilles et Annie. Etant donné la relation intense que nous entretenons, j’ai laissé tomber mon Viel appartement qui me coutait si cher, pour une grande chambre dans leur maison. Oui je loge avec eux maintenant. Eh oui je participe aux tâches ménagères comme le ferait une fille de famille. Enfin quelques tâches car le plus gros est réalisé par une femme de ménage. Je n’ai aucune obligation de le faire, mais n’oubliez pas, j’ai 20 ans, Annie en a 80 et Gilles 70. Au début, j’ai pensé que nos différences d’âge seraient le point qui allait bloquer. Même après nos premières rencontres soft, je ne savais pas si j’allais franchir cet obstacle. Tous les deux étaient super, physiquement ils paraissent 15 ou 20 ans de moins. Gilles peut dire qu’il a un peu plus de la cinquantaine personne ne doutera, Annie elle peut annoncer 65 ans sans soucis, comme elle est forte, ronde pleine de courbes ce n’est pas évident de trouver son âge réel. Elle n’a pas beaucoup de cheveux blancs en plus. Tout s'est passé à ma première visite chez eux. Il fallait bien voir si c’était possible. Eux n’avaient aucun problème mais c’était moi qui ne savais pas j’avais déja eu des partenaires plus âgés que moi. C’est vrai que je suis plus en sécurité avec un homme De 35 ou 40 ans qu’avec un garçon de mon âge. Et j’ai constaté que le savoir-faire des hommes murs ce n’est pas une légende. Et avec Gilles je suis confortée dans cette constatation. Je dois être honnête, même sans parler de SM j’ai avec lui ressenti des choses que je n’avais jamais connu. Je n’affirmerais pas que c’est avec lui que j’ai vraiment atteint le plaisir. Mais je n’avais jamais connu çà avant. Je pense que c’est sans doute qu’il prend son temps et cherche avant tout mon plaisir. C’est ce que me dit Annie qui a eu les mêmes sensations au début de leur relation. Il est d’une patience incroyable et il connait le corps des femmes sur le bout des doigts et de la langue. On parle, on parle longuement de tout. J’adore les entendre raconter leurs expériences, les amis. = Lucille, ma belle, tu n’es pas venue pour écouter des vieux raconter leurs souvenirs, me dit Gilles Mais pour savoir si on pourrait en quelques sorte te former, car tu rêves de SM. La réponse est oui mais il faut avant çà qu’on puisse savoir si tu as envie de sexe avec deux vieux. Dit Gilles = Oh mais cela ne me pose surement pas de problème. Vous êtes super sympas, vous me recevez m’expliquez tout. Je ne sais pas si je dois être inquiète mais on dirait que vous n’êtes pas trop impatients de voir si ça marche, avec moi. = Tu pensais qu’on allait te demander tout de suite de te déshabiller et juger si çà nous plait ou pas ? Dit Annie = Ben un peu répondis-je = Moi je propose une chose qui te permettra de voir si çà marche. Pour nous et Annie va me dire oui j’ai vu ses regards, tu nous plais vraiment, tu es jolie, intelligente, amusante aussi et je sens bien que tu es motivée, tu voudrais bien essayer le SM c’est certain. Mais comme tu le vois, on est vieux, on n'est pas repoussants, mais on a plus le physique de notre jeunesse. Et çà c’est toi qui pourras savoir si çà colles ou pas. Dit-Gilles = Oui regarde moi, ma jolie, j’ai 80 ans, je suis grosse, tu pourrais rêver mieux pour t’amuser non ? Dit Annie = On va faire un truc simple, Annie et moi on va commencer à faire l’amour, elle en a envie et moi aussi à te parler de tout ça. Annie d’ailleurs regarde elle commence à se mettre à l’aise, je fais pareil, on commence, tu peux te mettre a l’aise ou pas, te caresser ou pas en regardant et puis tu pourras nous rejoindre, ou pas selon ton envie. Me dit Gilles commençant a se déshabiller lui aussi. Je ne pouvais pas rester comme çà sans rien, faire. De toute façon j’adorais déjà ce couple, ils parlaient simplement d’une chose compliquée, ils maitrisaient cette façon de vivre. Oui l’âge pourrait être un mur entre nous, mais Annie avait beaucoup de charme, elle était très ronde oui mais ça lui va bien. Elle a de beaux yeux bleu foncé également., des gestes doux un rire agréable. Et c’est vrai qu’elle me regarde avec envie je crois. Gilles c’est certain, il a très envie de moi je le sens. Je ne suis pas hermétique a son charme, c’est un charmeur et il a des yeux de rêve. Il parle tellement bien du sexe, des femmes qu’il doit être un amant intéressant. Voir bien plus. Poussée par mon désir je pense, je me lève, commence a ouvrir ma ceinture, faire glisser mon t-shirt par-dessus ma tête. Dévoilant mes tous petits seins. Que Gilles regarde avec intérêt. Demi nue j’approche d’Annie sur son fauteuil, me penche vers elle et pose mes lèvres sur les siennes. Doucement. Elle caresse mon sein du bout des doigts. J’embrasse aussi Gilles qui caresse ma peau nue à ma taille. Des doigts d’une grande douceur. Je recule me remets sur le fauteuil, nue comme un ver. = Alors si vous êtes nus je serais nue aussi, je vais vous regarder, surement me caresser et surement je vous rejoindrais. Dis-je le sans battant à mes tempes. Je suis surprise de me lancer si facilement, je suis habituellement très prudente, mais avec eux je me sens en sécurité. En famille presque et aujourd’hui c’est vraiment le cas. Je me sens comme la fille de ce couple, fille soumise et aux fonctions un peu étranges, esclave sexuelle en formation si j’ose dire. = Tu es très jolie Lucille dit Annie et tes tatouages sont étranges mais te vont bien. Dit Annie = Vu son regard, Annie a très envie de te manger le minou à mon avis, elle te trouve a son goût. Dis Gilles = Oh tu peux bien dire cette petite tu la mange des yeux depuis qu’elle est arrivée et là tu vas bientôt baver Je crois mon chéri. Dit Annie en riant. = Oh je ne le cache pas, je dirais même que si je bande aussi bien, c’est a cause d’elle et de toi aussi ma chérie mais çà tu le sait. Ils se dévoilent tous les deux et je suis surprise à chaque bout de peau dévoilé. Annie a des anneaux dorés qui lui traverse les tétons. Mais Gilles aussi porte des anneaux au bout des tétons et assez gros. Quand Annie fait tomber sa robe, et la pousse du pied, un tintement retenti. Je vois alors que les grandes lèvres rebondies de son sexe sont percées de 4 anneaux e je devine que les petites lèvres aussi sont percées car il y a 4 anneaux plus petits au centre. Et tout en haut un autre anneau l’emplacement du clito Et Gilles alors là je ne l’avais jamais vu en réel et de si près, j’ai eu un frisson tellement c’était étrange. Son sexe était dressé et dur, je ne pensais pas qu’il avait un sexe de cette taille, épais et assez long mais un anneau entrait par le méat et ressortait d’un trou dans l’urètre sous le gland. Impressionnant, et sur le dessus du gland, a moitié environ deux petites boules apparaissait, jusqu’au moment où je compris qu’il avait une barre d'acier perçant le gland terminé par des petites billes vissées. = Oh Annie, vous en avec des piercings partout !! Tous ces anneaux !! Dis-je = Tu aimes ? Et mon petit surtout quand on est nus tutoies moi, ne me vouvoies pas. Tu veux bien ? Dit Annie avec un petit rire un peu moqueur = Oui Annie, compris, mais alors là Gilles ça me fait un peu drôle tout çà sur son sexe, j’ai des frissons. Continuais-je = Lucille si ça te gêne on peut enlever tout ça, tu seras peut-être plus à l’aise ? Dit Gilles = Non, non je suis surprise de voir autant de piercing, sur vous deux dis-je = Allez dis-le, dit Annie, sur deux vieux, mais nous on n'a pas de tatouages comme toi. = Ah non, et j’adore ça te va très bien et tu es magnifique ma belle dit Gilles tout en caressant les seins d’Annie. Annie avait mis ses mains sous ses gros seins et les offrait à Gilles, il caressait les gros globes, jouait avec les anneaux qui trouaient les tétons tout roses d’Annie. Elle avait l’air d’aimer qu’il fasse çà. Je regardais le sexe de Gilles, même si les anneaux le métal me faisait drôle, il a une belle queue, on a mesuré avec Annie, 19cm de long, épaisse et avec plein de veines qui courent dessus, gonflées, bleues et là j’ai vu qu’il avait un anneau en métal qui était autour de son sexe. Ça passe aussi derrière ses boules, çà le serre. Je me suis aussitôt demandé la sensation que ça me ferait quand il allait me pénétrer. Je commençais à être excitée. Voir ce couple pourtant âgé faire ces choses, me donnait des envies, et je glissais mes doigts dans mes poils, ma fente était déjà moite. Mes bouts de seins durcissaient lentement. J’étais hypnotisée par les corps nus en face de moi. Annie me regardait avec des yeux gourmands, elle suivait les mouvements de mes doigts sur mon sexe. Je tremblais sous l’émotion de la situation. Je me sentais désirée, ils avaient tous les deux envies de moi. Et je commençais a avoir terriblement envie de les toucher tous les deux. Je laissais les choses se faire. Gilles avait glissé ses doigts dans la chatte d’Annie, qui se renversa sur le dos, écartant totalement ses grosses cuisses, ouvrant son sexe d’un rose pâle. Elle était vraiment toute mouillée déjà. Le sexe de Gilles me paraissait plus gonflé à chaque instant. J’avais envie de le toucher et je me demandais bien ce que j’allais sentir quand il allait entre en moi. Avec tous ces trucs en métal. Je ne craignais pas d’avoir mal, je craignais que cela soit froid. = Je crois que Lucille est excitée, regarde elle se caresse un peu. C’est tellement joli à cet âge-là. Dit Annie m’envoyant un baiser aérien. = Elle est belle, et elle a l’air d’aimer, je crois qu’elle va nous rejoindre. Tu à l’air excitée ma salope, ma soumise. Dit Gilles puis, c’est mon esclave Annie Je lui fait ce que je veux. D’une main il gifla très fort les seins qui tressautèrent. Annie mis la tête en arrière et fis un bruit comme un ronronnement de chat. Bouche ouverte, sa langue passant sur ses lèvres. C’était très excitant, elle aimait les gifles sur ses seins. Les doigts de Gilles s’enfouissaient dans le sexe tout mouillé, et pas deux doigts il avait enfilé les 4 doigts de la main droite dans ce sexe qu’elle lui offrait. Je me demandais s’il allait aussi me frapper comme çà. Ce n’était pas du chiquet, Annie gémissait fort, geignais à chaque coup. Annie avait attrapé le sexe de gilles, et elle dégageait le gland gonflé, je ne pouvais pas détacher mon regard de l’anneau qui trouait le bout de son sexe. C’était irréel, je me demandais si j’étais en train de rêver ou là nue avec cet homme et cette femme qui se donnaient du plaisir librement devant moi. Ils étaient beaux, on sentait qu’ils étaient en symbiose totale, leurs gestes semblaient prévus d’avance. Mes doigts allaient et venaient dans mon vagin humide, mon autre main pinçait roulait mes tétons alternativement. Mon excitation était de plus en plus intense, et je repoussais sans cesse le moment ou j’allais franchir les deux mètres qui me séparaient de leurs corps, J’avais envie de sentir des caresses sur ma peau. Caresses ou gifles ? Je ne le savais même pas mai j’acceptais dans ma tête les mêmes traitements que Annie subissait de son plein gré et avec beaucoup de plaisir si on regardait son visage. = Lucille m’a l’air toute chaude e mouillée, regarde dit Gilles en regardant attentivement, mes doigts caressant mon sexe. = C’est une vraie petite salope aussi, comme moi chéri. Tu dois aimer non ? Dit Annie. = Oui j’aimes çà, vous regarder c’est mieux qu’une vidéo dis-je en soupirant de plaisir = Viens dit Annie me tendant la main, J’ai envie de t’embrasser, un vrai baiser pas juste se toucher les lèvres tu veux ? Oh oui je voulais Annie a senti que j’allais les rejoindre, là avec cette main tendue vers moi le trait d’union était fait. C’est à ce moment-là que j’ai vu que Gilles avait glissé toute sa main dans le sexe d’Annie qui donnait des petits coups de reins, son sexe était vraiment trempé, çà coulait tout gras sur les grandes lèvres, la main le poignet de Gilles étaient luisants. Mon excitation fit un bond incroyable. Je sentais dans mon ventre cette sensation = Oui je veux bien t’embrasser, mais il a mis toute sa main dans toi. Tu aimes comme çà ? je n’ai jamais fait çà. Dis-je un peu inquiète. Annie m’attira vers elle, sa main glissée sur ma nuque approcha ma bouche de la sienne. Je posais ma main droite sur son gros sein tout souple et chaud, un peu rougi par les gifles. Annie a une peau de velours, pâle, fine et vraiment chaude et frémissante. C’est agréable, la main de Gilles caresse mon dos de ma nuque a mes fesses, je frissonne cette caresse me fait beaucoup d’effet. Annie Glisse sa main entre mes cuisses et enfile, je ne sais pas combien de doigts en moi. Mon vagin se serre sur les doigts, oh c’est bon. Je suis en train d’avoir ma première expérience à trois. Ces deux personnes qui me désirent me caressent, çà me fait tourner la tête. Je tremble de plaisir. Mon clito est tout dur et il est sorti de sa cachette. Les lèvres d’Annie sont chaudes, vibrantes, sa langue explore ma bouche, loin pourchassant ma languetant que je ne réponds pas au baiser, je me laisser aller de bon cœur. Cette femme sait s’y prendre avec une autre femme. Ses yeux presque bleus marine sont brillants, ce regard fait si jeune, si plein de fougue et de désir que l’âge d’Annie disparait comme par magie et je n’ai contre mes lèvres, sous mes mains qu’une femme terriblement sensuelle. Qui connait tous les points faibles d’une autre femme. = Ohhh c’est bon criais-je quand son pouce froissait mon clitoris. La secousse était forte, ma réaction intense, je sentais mon bouton grossir encore. Et j’étais soudain plus mouillée que jamais. Mon tremblement s’accentuais, je pliais légèrement les genoux, presque accroupie j’ouvrais mon sexe pour elle et ses doigts en prenait possession. = Hummm elle est toute trempée et brulante la petite chatte dit Annie caressant ma joue. = Je vois que tu a trouvé un point faible, vous êtes magnifiques toutes les deux. Dit Gilles. Il était toujours la main dans le sexe d’Annie, elle respirait rapidement. Je compris que ses doigts toujours en mouvement, massaient l’intérieur du sexe de sa femme. J’ai su rapidement quand Gilles eut glissé ses doigts en moi qu’il avait un don incroyable pour nous mettre dans une sorte d’état de transe incontrôlable. Jusqu’à cet automne 2025 je n’avais jamais rencontré un homme et une femme dont la science en jeux amoureux était aussi grande et intense. J’en suis arrivée a me dire que c’est avec eux que j’ai eu les premiers orgasmes dignes de ce nom. Je ne sais pas pour vous mais j’ai toujours aimé le sexe, je n’ai jamais été une fille coincée, je suis bisexuelle depuis très longtemps, c’est amusant de dire çà quand on a passé 20 ans il y a peu. Mais ma première expérience avec une femme j’avais 16 ans. Elle m’a caressé seulement moi j’ai osé la lécher, mal mais je l’ai fait. On a joui toutes les deux mais presque par devoir. Mais les orgasmes les plus forts ont toujours été ceux que je faisais naitre en me caressant, mes petits copains et copines me donnaient du plaisir j’avais le frisson c’était bien je m’en contentais. Mais depuis que j’ai rencontré Annie et Gilles, le plaisir a pris une autre dimension, mes orgasmes sont beaucoup plus forts, j’ai l’impression de perdre toute notion de temps et d’espace quand l’un ou l’autre me font jouir. J’ai aussi découvert les orgasmes qui se succèdent presque en rafale. Il est vrai que les jeux sexuels avec eux durent très longtemps, plusieurs heures souvent. Et pas question de jouir tout de suite. Dans mon “éducation” je dois souvent ne pas jouir, me retenir même si ça devient si intense que je ne pense plus qu’à ça. J’ai eu du mal à m’y faire, puis je me suis rendu compte qu’en retenant ce plaisir en moi, quand je le relâchais cette fois sur “ordre” c’était une libération démentielle. Toute cette tension accumulée se relâche d’un coup c’est comme un choc nerveux, presque douloureux mais la jouissance est intense et elle dure plus. Gilles m’avait dit qu’il était possible qu’un jour, lors d’une jouissance extrême je perde connaissance. Cela est arrivé il y a peu (je raconterais comment). J’étais abasourdie en revenant a moi, je vous jure la sensation est géante. Cela fait presque peur mais on a tellement envie de ressentir çà à nouveau. Cela arrive a Annie quand il y a des sévices le fouet, la cravache etc. Comme elle est entrainée depuis longtemps il fait que ca devienne très très fort. Et là les orgasmes sont fous, et elle perd connaissance un instant. Ils sont habitués, je pense que je vais aussi m’habituer. Tout ça c’est très long, j’espère que ça n’ennuiera personne, je ne sais pas bien raconter comme Gilles alors je lui ai demandé de corriger un peu mon texte. Il m’avait conseillé de raconter les choses de mon point de vue, j’essaie mais peut être que cela n’est pas intéressant. Je verrais si je suis suivie ou critiquée, ce n’est pas grave. Je ne suis pas experte en français ou en orthographe alors pardon s'il reste des fautes. Lucille soumise de Gilles et Annie
Yann Domi
Suite: Lui cherche la meilleure position pour ses genoux, les pinces qui lui torturent les tétons et être le mieux placé pour satisfaire sa maîtresse. Elle se redresse un instant et cherche derrière elle dans les cousins et ressort le gode vibromasseur du matin. Elle le tient devant le visage de son soumis… “Ouvre la bouche!” Il hésite et entrouvre la bouche, elle retourne le vibro et lui met l extrémité en bouche. Elle annonce: “si tu le laisse tomber, tu goûteras encore à ma cravache! Compris?” Ses yeux le trahissent, lui aussi est absolument excité et sa frustration est á son comble. Il le tient tant bien que mal en bouche alors qu elle fouille encore dans ses coussins… elle ressort un tube de lubrifiant et en pose une belle noisette dans la paume d une de ses mains. “Approches!” Elle commence à appliquer du lubrifiant sur le vibromasseur avec ces doigts d abord, généreusement … Ensuite, elle passe sa main tout le long du vibro et commence à faire des mouvements lent de va-et-vient. Il la regarde faire. Elle, ça l amuse un peu de le voir regarder sa main, elle peut lire sa frustration dans ses yeux qui louchent un peu à chaque fois que sa main se rapproche de sa bouche Il gémit doucement. “Mmm, comme tu aimerais que ce soit la tienne , hein mon chéri?… » De l autre mais elle caresse son membre encagé… on pourrait sentir battre son cœur à travers la cage; Il gémit de frustration. Après avoir bien lubrifier ce beau sexe rose et doux, elle retombe dans le divan et lui ordonnes: “Prends moi maintenant, et appliques toi!” Il se replace comme il peut, les pinces le torture encore, il se place bien en face d elle et doucement, fait pénétrer le bel objet en elle. Il commence doucement et prend des pause, doucement son mouvement est de plus en plus sûr et elle l’encourage en gémissant et en s’offrant le mieux á son esclave. Pour l encourager à accélérer ou aller plus loin et plus fort, elle use de sa cravache sur les fesses de son soumis. Alors qu il réajuste sa position, il enfonce avec ses lèvres un bouton du vibromasseur qui se met soudain a vibrer… elle sursaute et crie de plaisir alors qu il recommence ses manœuvres. Elle agrippe les coussin d’une fauteuil, son souffle s accélère elle est presque haletante et elle atteint presque son point culminant lorsque les vibrations s arrêtent … à nouveau et involontairement il a enfoncé un bouton du vibromasseur… Frustrée, elle lui administre quelques coup de cravache supplémentaire il geint et se plaint en essayant de lui présenter d inintelligibles excuses. Comme le cousin glisse Il se redresse pour se repositionner mieux mais laisse le vibromasseur là où il est confortablement installé. Elle aussi se mets dans la bonne position pour l utiliser elle même avec l une de ses mains. Elle rallume ce sexe long et rose et avec la cravache, elle tapote les cuisses de son soumis et lui lance… “Qu est ce que tu attends? Ne restes pas inactif … …” À nouveau, il se penche et laisses sa bouche et sa langue expertes amener sa maîtresse aux sommets du plaisir et de l’extase. Elle se donne le plaisir avec le gode qui fait des va vient bien coordonnés. Il vibre au plus fort … Après quelques minutes, des vibrations toujours plus intenses et les caresse buccale de son dévoué, elle atteint un orgasme puissant, long, et libérateur… tout son corps en tremble pendant un long moment. Dans une main le gode bien en elle, dans l autre les cheveux de son esclave maintien bien en face de son superbe minou. Après quelque secondes… elle relâche tout et elle le laisse là sans un mot et s emmitoufle dans les couvertures du divan en lui tournant le dos. En a peine quelques instant, elle sombre dans le sommeil abandonnant son esclave comme ça à son triste sort … Il ne peut rien faire d autre qu attendre. Il se relève non sans mal avec ses très hauts talons et s assied dans l autre divan. Il n a plus qu à attendre. Il est attaché et les clés des cadenas ne sont pas là. Il attend et regarde cette stupide série policière française qui n’arrive pas à le captiver. Les pinces sur ces tétons lui envoient à présent des décharges de douleurs insoutenables. Malgré ses mains attachées dans le dos, il parvient à agripper une chaînettes et la tirer doucement pour se soustraire aux mords de la pince. Il souffre affreusement. Une délicieuse décharge de douleur l envahi au moment où il arrive à retirer la première pince. L’afflux de sang de retour dans son tétons le fait presque crier. Il arrive à se contenir en se mordant les lèvres. Un peu soulagé mais Il soupire déjà car il sait que ôter la deuxième sera au moins aussi douloureux … en outre il sera sûrement puni pour cela. Après de longue minute d hésitations, il s occupe de la deuxième pince. Il étouffe son cri de douleur en plongeant sa tête dans un cousin. Son sexe est si gonflé dans sa cage… il se demande si il pourrait au moins le toucher. Mais ses mains menottées dans son dos rendent cette espoir tout à fait vain. Il cherche une position confortable dans le divan, et s allonge pour se reposer un peu et soulager ses pieds emprisonnés dans ses hauts talons. Il est très tard lorsqu’elle se réveille, elle voit son soumis couché dans le divan. Il a trouvé une position soulageante et Il s est endormi dans le divan. La télévision diffuse encore un nouvel épisode de cette série policière française qu il déteste et qu elle adore. Elle se lève sans bruit et le laisse au salon, elle monte… et elle redescend une vingtaine de minute plus tard et réveille son soumis sans ménagement de quelques clac de cravache sur ses hanches. « Et alors vilain soumis fainéant! Allons, debout! » Il se réveille et se relève comme il peut. Il reprend vite conscience de son état. Elle attrape l anneau du collier de son soumis et l’attire il la suit en prenant garde de ne pas tomber Elle l emmène et passe devant dans l’escalier… arrivée à l’étage, elle ne se dirige pas vers la chambre mais vers le bureau ou les lumières sont allumées. Elle le tire sans ménagement et le pousse vers le canapé lit ouvert. Il n a pas le temps de lui demander quoique ce soit. Elle lui explique froidement: « Les soumis incompétents ne partagent pas les lits de leurs maîtresses. Tu dormiras ici! Assieds toi! » Elle attache sans ménagement les menottes des chevilles à une barre d écartement en bois qu il avait fabriquée lui même. Il a maintenant les jambes bien écartée. Elle passe le bandeau sur ses yeux. « Debout! » il se relève. Avec les jambes écartées comme ça il se sent très vulnérable et il a aussi peur de trébucher à cause des talons. Il ne les déteste pas encore, mais ses pieds souffrent vraiment dans cette position très exigeante. Il ne voit plus rien mais il sent qu’elle relève sa jupe et mets son string de côté. Un instant il espère qu elle lui ôte sa cage de chasteté et reste très sage et immobile… mais après un moment, il sent qu elle passe quelque chose autour de la cage!et la replace et réajuste. Elle semble aussi ajouter quelques choses à l anneau. Sa cage de chasteté semble plus lourde. Elle a passé une corde autour de la cage et a attaché la tête d’un vibromasseur dessus bien serré. « Voilà! Vilaine soubrette… assieds toi et Couche toi maintenant… oui sur le ventre… c est bien». Elle ajoute une dernière corde entre les menottes de ses poignets et le milieu de barre d’écartement. Ses mains et ses pieds son attachés ensemble sur la barre .Elle serre le double noeuds à un endroit impossible d accès et le voilà ligoté comme un trophée de chasse. Il cherche à se redresser…impossible. Il parvient un peu à rester sur un côté mais invariablement il retombe sur le ventre. Ce qui écrase le vibromasseur contre sa cage. Elle s approche de lui et lui susurre à l oreille. « Tu as fait trop d erreurs pour que maitresse te laisses profiter de sa couche… tu passeras la nuit ici!… maintenant embrasses moi! » Elle l’aide un peu à se mettre de côté. Les yeux bandés, il s avance tant qu il peut, il l embrasse, elle ouvre la bouche et lui offre sa langue. Il s avance un peu plus pour l embrasser à pleine bouche… Elle enfonce alors sans ménagement un bâillon boule dans sa bouche et l attache solidement derrière sa nuque. Il se plaint et essaies de parler à travers son bâillon « nn nnnn mmpfff nnnn » « Silence! Je ne veux rien entendre! » Ensuite elle s approche à nouveau et le caresse un peu partout, l embrasse sur le front, caresse ses jambes entravées sa cage …le pauvre ignore totalement ce qui l’attend. Elle allume le vibromasseur sur sa position la plus lente. Dès les premières vibrations il sursaute etcherche à se soustraire car la cage vibre intensément et son sexe emprisonné est déjà en train de gonfler » « Nnnnn mmmpfff… !» « oui mon ange… oui… toi aussi tu as droit à un peu de plaisir. Profites en mon chéri!… » « MMmMmMMPPFFFFF… » Elle donne une bonne claque sur ses fesses. « Euh…J’ai pris la peine de recharger le vibro… de longue heure d’excitation pour toi… mais impossible de jouir! Ahahaha ..mon pauvre chéri … » Elle se relève « Mmmmmm. Pffff nnnnn… » « SILENCE! Voilà ce qui arrive quand on est un esclave incompétent! » Elle s étonne car elle vient de crier sur lui d une manière très sèche… Elle se rend compte qu elle ne joue plus un rôle. « Estimes toi heureux que je te remette pas tes pinces sur tes tétons!… tu les a encore enlevés sans mon autorisation! » Lui continue de se débattre et de se plaindre à travers son bâillon en vain. Elle se baisse et l agrippe par les cheveux… « qu est ce que tu préfères ? Cesser tes plaintes inutiles ou les pinces? » Lentement il se calme, il cesse de geindre à travers son bâillon … il n ose plus résister et il semble résigné… « une dernière chose…. J ai mis un préservatif autour de ta cage…. Ne t avises surtout pas de jouir cette nuit a travers ta cage avec ce vibromasseur coller à ton sexe petit dépravé! Te voilà prévenu …sinon tu sais déjà ce que tu auras à manger au déjeuner… compris? » « Mmm? Mmmpfff nnnnnn… » CLAC sur ses fesses! « COMPRIS? » « Mmm… » CLAC! « Oui QUI? » Lui luttant inutilement contre ses liens « Mmmi mmpfffeesss» « j aime mieux ça… bonne nuit ma petite servante… et surtout ….enjoooy!» Elle éteint, sort et claque la porte. Les chats rôdent déjà autours d elle… elle va se coucher mais elle entend bien son soumis bouger, chercher d autres positions où se plaindre… Elle s endort avec un sentiment un peu coupable mais pas trop car elle sait que son soumis prend plein de plaisir … et puis, ca l’excite un peu aussi d avoir les pleins pourvoir sur lui. Et puis, c est qu il lui avait déjà tant réclamé… l attacher, le torturer, l’abandonner… Elle se demande si il finira pas jouir malgré la cage et la menace qu elle lui a fait. “Qu il ose seulement…” se surprend t’elle à pensé. Décidément, elle devient vraiment maîtresse dominatrice. Seul sur sa couche, plongé dans le noir. Il cherche d abord comment atteindre ses liens. Il n’arrive qu à toucher la barre d écartement mais du bout des doigts et au prix de gros efforts. Il essaie encore mais en vain. Chaque fois il retombe mollement sur le matelas en cherchant son souffle. Chaque fois, le vibromasseur semble vibrer plus fortement. Il commence à s essouffler, Il essaie un moment de se calmer et de trouver la position la plus confortable et la moins « excitante »… Mais les deux sont comme l eau et le feu… incompatible. Il est bâillonné et il n y voit rien. A chaque fois qu’il bouge ou s allonge à nouveau le vibromasseur envoie des secousses à travers la cage. Son membre gonflé est compressé dans la cage ce qui l’excite tant et plus et en même temps le fait souffrir. Cette impuissance a s en défaire lui envoie des décharges d adrénaline. Il tente chaque fois de se redresser et de rester allongé sur le côté. Mais avec cette barre qui lui écarte les jambes il retombe chaque fois sur son ventre et les vibrations s emparent á nouveau de lui… Il lutte comme ça pendant ce qui lui semble être des heures et fini par trouver une position acceptable. Il commence même à s endormir légèrement malgré les vibrations. En réalité il est exténué… il sombre lentement dans un semi sommeil, il commence à rêver de sa maîtresse… seule dans leurs chambres… il ferme les yeux et s’avoue vaincu, il s’endort, entravé et il se sent à présent totalement soumis à sa maîtresse. Quelques minutes plus tard, il s’ éveille subitement et s entend pousser de fort gémissement alors que tout son corps lutte contre ses liens. Il ressent comme une douleur dans son sexe et tout ses muscles convulsés sont comme frappé par des décharges électriques. Il est à présent complètement réveillé et réalise qu’il est en train de jouir. Dans sa cage, violemment, abondamment pendant de long instant… il pousse de long gémissement alors qu il sent sa semence s écouler hors de lui. Il a terriblement honte et en même temps il a l impression d être libéré et soulager. Pendant quelques minutes son souffle se calme, il est serein et heureux… mais envahi de honte et de culpabilité « que va dire maitresse? » Les minutes suivantes, il se rend compte avec horreur qu il va rester attaché encore longtemps et que le vibromasseur fonctionne encore. Alors qu à présent, il souhaite plus que tout être détaché. Il n a aucune idée de l heure qu il est… il est un peu de panique et lutte contre ses liens… sans espoir. Le bâillon fait souffrir sa mâchoire Les liens serrés font souffrir ses mains et ses jambes. La position l incommode Il est presque en larme. Il tente d appeler sa maîtresse. Les sons ridicules qui émanent de son bâillon n attire même pas l attention des chats qui ont le privilège de partager le lit de maitresse. Il se rend à l évidence. Il est le soumis qu il voulait être et devra attendre. Il se retombe sur son ventre très frustré et confronté à la réalité du soumis. Ne rien décider et être vraiment à la merci de sa dominatrice. Il pensait que ce serait toujours un plaisir… mais maintenant qu’il a jouit et que son excitation a disparue. il ne reste plus que la soumission et la douleur. Pendant quelques minutes il se dit que plus jamais il ne laissera sa femme l’attacher et lui faire subir ces tortures… il souffre, il a soif, son bâillon qui écarte sa mâchoire devient insupportable. Ses membres sont endoloris. Même si il n est pas debout, ses pieds emprisonnés dans les escarpins lui font mal. 5 minutes plus tard, alors qu il essaie d accepter sa position d’esclave sexuel et que tant bien que mal essaie de s endormir… il sent son sexe doucement se raffermir sous l’effet des vibrations du vibro qui n a cessé de fonctionner. La nuit sera très longue pour lui. Entre ne pas oser sombrer dans le sommeil par peur de jouir encore et chercher à se soustraire à cette torture. Une seule certitude. Impossible de se détacher et attendre maitresse. Comment réagira t’elle lorsqu elle constatera qu il a « jouit » sans sa permission?
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très beau texte, j'attends la suite maintenant 1f60b.png
J'aime 18/05/26
Yann Domi
Ce vendredi soir ils étaient rentré de bonne heure, ils avaient mangé tôt et léger. Personnes à recevoir à la maison ce week end et ils n étaient qu’à deux. Alors, Elle avait accepté ce qu il espérait depuis si longtemps: Un week end rien à eux où elle jouerait la maîtresse exigeante et lui l esclave soumis et obéissant. Après avoir terminé son verre de vin elle lui annonça … « A toi de ranger la cuisine, ensuite, montes te préparer comme décris dans ton fameux scénario… » Il s exécute et monte ensuite se préparer. Après une vingtaine de minute, il l appelle et la prévient qu il a allumé le chauffage de la salle de bain. Elle monte et rentre directement dans la salle de bain où elle se déshabille et jete ses vêtements par terre. Elle déteste ça …mais elle laissera tout ça là, et son esclave pour le week end devra ranger tout ce qu’elle met en désordre pour elle. C est le jeu après tout… autant en profiter. Elle se glisse dans la douche et traîne sous le jet chaud. Juste ce qu il lui fallait pour se relaxer. Elle prend son temps et va ensuite s habiller… elle a longtemps hésité pour les vêtements. Ensuite un nouveau passage à la salle de bain où elle prend le temps de se maquiller pour la circonstances et retour dans la chambre pour un dernier check… Elle se regarde dans la glace. Ce maquillage est vraiment provocant jamais elle n oserait sortir comme ça… mais elle se sent vraiment belle et désirable. Si elle était un homme, elle se ferait l’amour, et d ailleur, c est un peu ce qu elle va faire ce soir! Elle a un superbe soutien gorge qui met ses seins en valeur et les maintien bien en place au cœur de ce petit chemisier blanc fort échancré et assez transparent, une jupe de cuir noir outrageusement courte. Des bas qui lui arrive bien en haut des cuisses et de couleur chair comme il aime bien - alors qu elle déteste… - mais bon c est lui qu’elle veut rendre fou ce soir… Néanmoins, en observant ses jambes, elle se trouve belle, elle est satisfaite et se pince les lèvres par anticipation. Évidemment elle a prit ses plus beaux talons mais elle les mettra en bas … elle souhaite descendre sans faire de bruit pour le surprendre. Lui est déjà prêt, il est déjà dans sa « tenue » et il a descendu les ustensiles qu elle lui a recommandé de prendre, Il ne sait pas que dans la chambre elle en a pris d’autres encore pour s’amuser un peu plus avec lui. Il souhaitait une session un peu plus intense et une maitresse stricte pour 48 h. Cette fois, il ne va pas être déçu! il l’attend devant la table du salon agenouillé sur un tapis doublé d’une couverture afin de ne pas avoir trop mal aux genoux. Il porte des bas noirs dont la douceur décuplent toujours son excitation et lui font tant de frissons lorsqu elle le caresse. Au cou, le colier de cuir qui tient les pinces qui lui torturerons tout à l’heure les tétons. Les menottes de cuirs aux poignets sont bien fermées et avec de petits cadenas impossible de les retirer Aux pieds aussi les menottes de cuir bouclées et attachées à une barre afin qu il garde les jambes suffisamment écartées. Dans cette position il est très exposé et avec le fin string noir qu il porte, et ses jambes si savamment écartées,impossible de ne pas voir qu il porte sa cage de chasteté. Il la porte depuis bientôt presque 3 jours, elle lui avait ordonné de la mettre et de lui remettre les clés lorsqu’ils avaient convenu que ce week end. Elle serait pendant 48h sa maîtresse . Pas de retour en arrière et elle aurait son contrôle total. Et à présent, son membre emprisonné envoie des dizaines de papillons dans son ventre à chaque instant. Ses mains attendent jointes dans son dos et sur la table de salon il y a divers cordages entraves et cadenas qu elle utilisera sûrement. Elle lui a ordonné de se bander les yeux et de l attendre. Et c est ce qu il fait depuis presque une heure. Elle avait prit son temps et s était beaucoup observée dans la glace avant de descendre. Juste avant de s emparer de ses hauts talons, elle avait vaporisé un tout petit peu de son parfum le plus suave dans son cou. Elle descend à pas de louve… arrivée en bas, elle enfile discrètement ses talonts hauts et rentre brusquement et très sûre d elle dans la pièce où il l attend patiemment. Le claquement de ses talonts le fait sursauter et ça l amuse… « Je n ai pas été trop longue j espère »… Sans attendre sa réponse elle ajoute… « tu ne devrais pas regretter d avoir attendu mon chéri… » Elle passe directement derrière lui en s emparant de liasses de cordes avec lesquels elle entreprend de l’attacher plus encore. Elle commence par ses mains derrière son dos, pour commencer, elle attache les menottes avec un cadenas. La corde, elle l attache en croix ou plutôt en 8 dans son dos, croisée aux épaules. Enfin avec le reste de corde elle y rattache les mains via le cadena afin de limiter ses mouvements et laisser ses mains bien au dessus de ses fesses. Ce sera très important pour plus tard. Elle fait aussi en sorte de mettre les noeuds hors de portée de ses doigts. Le voilà bien fagoté son prisonnier! « mmmm …essaies de te libérer … » Il essaie un moment et lui répond : « Non, je crois que cette fois tu as fait du bon boulot mon cœur » « Maitresse ! Reprend elle » Elle ricane et en retournant s assoir vers le divan, elles s empare des quelques accessoires supplémentaires qu elle a descendu comme le bâillon-anneau qu’elle dépose sur l’accoudoir. Elle s’installe de manière très sexy, les jambes croisées dans le divan et lui ordonne de s’approcher. « Te voilà prit au piège mon chéri … qu en dis tu? » Sans prêter attention à ce qu il n ose de toute façon pas répondre, elle lui découvre les yeux et se repositionne élégamment dans le fauteuil… le temps que ses yeux se réhabituent à la lumière, il est déjà tout en extase devant sa très ravissante femme. « Ca te plaît mon cœur? » Alors qu il soupire de plaisir en l observant, elle se caresse les cuisses, les jambes et la poitrine. Elle le regarde se délecter du spectacle et elle voit bien que cela lui fait pas mal d effet… Elle se penche lentement vers lui, le regarde dans les yeux, enveloppe langoureusement la cage de chasteté dans la paume de sa main et lui dit doucement au creux de l oreille « tss tss tss, inutile de lutter… il s agit de mon plaisir et rien que le mien mon petit esclave chéri ! … et cette cage est là pour te le rappeler et t aider à te concentrer …. N est ce pas?…» Elle caresse lentement mais sûrement, elle fait en sorte de l exciter au maximum… Ensuite après les avoir masser et caresser afin de les durcir, Elle applique alors les pinces sur ses tétons. Il pousse un léger mais long gémissement. Elle se replace au fond du fauteuil et lève une de ses chaussures à hauteur de son visage. « tu aimes mes hauts talons darling? » Il hoche la tête « Alors …embrasses-les! » Il commence à donner des baisers à sa chaussure et à ses pieds après quelques secondes il arrête. « Continues! …Mieux que ça! » Il recommence et embrasse de plus belle. Alors qu il remonte vers ses chevilles, elle l interrompt. « Les pieds!» Il obéit, redescend, embrasse le pied, la chaussure … ensuite, pour la défier, il prend en bouche le talon et commence à le sucer doucement. « …eh bien…tu me provoques? Bien ça!… on verra tout à l heure si tu fais aussi bien? petit dépravé » Elle lui offre son autre chaussure et il recommence le même petit cérémonial. Elle l observe avec son petit sourire en coin. Elle lève ses pieds plus haut, il lui faut se dresser haut pour l atteindre du bout des lèvres. Il est totalement à sa merci, a l instant, il ferait n importe quoi pour elle si elle lui demandait. Lorsqu elle repose ses pieds au sol, il s approche d elle…Elle aussi s’approche et l’embrasse tendrement sur la bouche et lui donne quelques baisers langoureux. Tout en l embrassant, elle lui demande doucement d’ouvrir grand la bouche et elle applique rapidement le bâillon anneau dans sa bouche et le lace fermement derrière son cou. Ensuite, elle replace le bandeau devant ses yeux alors qu il commence à se plaindre. Elle passe 1 ou 2 doigt dans sa bouche, pour jouer…instinctivement. Il essaie de les lêcher… « voilà, maintenant que tu as vu comme je suis belle et sexy, restes là …sur ton tapis et essaies… de te souvenir de ta maîtresse, je vais regarder un peu la télé…. ….Chuuut… en silence! » Elle s installe confortablementet ajoute pour se moquer le lui: « Restes là, ne pars pas, j aurais sûrement besoin de toi… plus tard… » Après quelque minutes à zapper entre les chaînes, elle ôte doucement ses escarpins et s installe de manière à pouvoir l’atteindre de ses pieds. Elle commence à faire lentement courir ses pieds couverts de nylon le long de ses jambes, de ses bras, de son ventre et son torse. Elle les fait passer aussi sur son visage, ses cheveux, et joue à le laisser essayer les lécher le bout de ses orteils à travers son bâillon. Ensuite elle redescend le long de son ventre pour aller doucement asticoter son sexe encagé qui n espérait que ça. Il gémit de plaisir et lutte doucement contre ses liens. Il est proche de l ébullition. Elle arrête et recommence plusieurs fois ce petit jeu entre quelques séances de zapping. Peut être qu elle trouvera quelques choses d intéressant … Par moment, elle le sent caresser sa jambe avec son sexe encagé. Un va et vient discret un peu,comme si il essayait de faire l amour à sa jambes, maladroitement, désespérément… Le pauvre, Il en tremble de plaisir et un peu de bave dégouline sur son torse. Près d une demi heure a passé et elle commence à se lasser de ce petit jeu excitant, mais justement; pas assez pour elle. Elle se lève et s empare de la cravache qu elle avait dissimulée dans les cousins du fauteuil et elle lui tapote les fesses en lui ordonnant de se pencher et de poser son torse sur le fauteuil. Alors qu il se penche, en équilibre précaire, il comprend que dans cette position, elle fera ce qu elle veut de lui. Alors Il montre un peu de réticences et tente de se redresser mais… pas de chance pour lui ! …avec le bout de son pied elle relève subitement la barre entre ses chevilles et avec ses mains attachées haut dans son dos, il ne peut résister. Son torse s abat sur le siège du fauteuil. Il se plaint car les pinces qui enserrent ses tétons sont alors brutalement comprimées! -clac- La cravache tombe sèchement sur l’une de ses fesses alors qu il se débat inutilement et essaie à nouveau de se relever. Elle pose son pied sur le bas de son dos. Il reste dès lors coincé sur le fauteuil et se plaint bruyamment. « Mais ET ALORS? Aurais tu essayé de te relever!? Saches que cette résistance te coûtera une punition … Comptes avec moi !vilain chéri. » Clac! Le premier coup n est pas très fort mais il en est surpris, il pousse un grognement rauque. « Allons! comptes! » CLAC, le deuxième est plus sérieux sur l autre fesse, il prononce un gémissement qu elle accepte de prendre pour un « 1 » « vooiilah… mais tu te trompes! C était 1! Bien mon chéri, recommençons et toi continue de compter » Clac, CLAC… clac… les coups tombent sur une fesse puis l autres, parfois deux fois la même, parfois 3, des frappes appuiées et d autre plus légères, Il se débat un peu, ses mains attachées tentent de recouvrir la chair de ses fesses …en vain… « le pauvre » se dit elle en souriant. Elle n écoute même plus les chiffres incompréhensibles qu il essaie de prononcer dans des cris étouffés… elle se concentre sur les coups qu elle porte aux fesses de son chéri, pas trop fort mais assez pour le faire crier. Ca l’excite vraiment, Elle sent monter le désir en elle. Ses cris lui font un peu de l effet. Elle s arrête pour se pencher sur lui et caresser tendrement ses fesses rosées… Au moment où sa main touche ses fesses, il a un sursaut comme si il s attendait à un coup de la cravache. Il se met à gémir frénétiquement de plaisir… elle appuie d une main son torse sur le fauteuil et de l autre elle prend la cage en mains…par derrière lui entre ses jambes… elle caresse son sexe lentement travers le tissus et la cage de chasteté… et la petite zone sensible derrière qui lui fait tant d’effet . Il émet un râle désespéré. Elle sent à quel point elle a le pouvoir sur lui . Et Cela l exite terriblement elle aussi. « Mmmmhhhh mon pauvre chéri…. Quelle vilaine maîtresse je suis n est ce pas ? Et cette cage… Mmmm…. Elle est si efficace et serrée … -Clac sur une fesse- Allons….Maintenant remets toi à genoux! » Elle lui enlève à nouveau le bandeau et elle repasse devant lui. Elle remonte doucement sa jupe de cuir noir. Il remarque alors qu elle ne porte rien en dessous et il respire encore plus fort. « suuurpriiise! J ai bien mérité une récompense non? » elle s assied devant lui, sur le rebord du divan et se laisse tomber dans les cousins… « A ton tour de me donner du plaisir … et… si tu t’y prends vraiment bien, peut être que je t ôterais ce bâillon… mmmm…. Mais en attendant, appliques toi! … Sinon…» Elle dresse devant son visage la cravache, il plonge alors sa tête entre les jambes de sa maîtresse et commence à la lécher avec passion… « doucement! doucement…. nous avons tout notre temps …» …clac. « DOU-Ce-MENT ! »…. CLAC! Alors qu il s applique à lui donner du plaisir, elle l observe se tortiller et lutter contre ses entraves pour être plus proche d elle, et la caresser du mieux qu il peut de sa langue… pour l aider elle s avance un peu, pour le frustrer, elle recule ses hanches … avec la cravache, elle joue avec les pinces de ses tétons, soit pour le torturer ou pour l encourager. Elle fait passer ses mains dans ses cheveux et parfois les agrippent comme pour mieux enfouir son visage dans son entre- jambes. Elle le caresse avec ses pieds … ses cuisses et son entre-jambe. De temps en temps elle laisse retomber la cravache sur ses fesses. Le pauvre fait tout ce qu il peut avec sa langue… Soudain elle l attrape par les cheveux et le redresse un peu pour passer ses mains derrières sa tête pour détacher le bâillon. Avec cet anneau qui maintenait sa bouche bien ouverte, Il a un peu bavé… « Regardes moi ça, tu ne sais pas te tenir! » Il baisse les yeux et rougit alors Qu elle passe sur sa bouche un mouchoir. Elle le jète négligemment par terre. Ca aussi, ce sera à son esclave de le ranger demain. En le regardant droit dans les yeux elle retire très doucement la pince d un de ses tétons et commence à le caresser doucement. Il se pinces les lèvres pour ne pas crier… Elle lui ordonne : “Dis moi que tu m aime!…” Il lui obéit alors qu elle ôte la deuxième pince et qu il se tortille dans ses liens. Après quelques secondes elle se laisse à nouveau tomber dans le fauteuil et lui dit: « Maintenant…. Fais moi jouir esclave! » Il replonge son visage dans ses cuisses et recommence où il’s était arreté. Contrairement à ce qu elle attendait, Il s applique et le fait très doucement. Il l embrasse partout patiemment, Il est doux et tendre et maintenant qu il peut la prendre à pleine bouche, il utilise sa langue experte pour la lècher lentement et tendrement. Le haut puis le bas, lentement du bout de la langue, concentré sur son point crucial, l’embrasser et le sucer … sans relâche, attentif à ne pas aller trop vite mais sans lâcher le rythme et construire lentement mais sûrement l orgasme de celle qu il aime et vénère complètement. En ce moment précis, il lui appartient totalement. Il est à elle! et malgré toutes ses entraves, il se sent totalement libéré. Cela dure un peu moins d une dizaine de minutes avant qu elle n explose avec ses jambes enroulées autour de son cou. Lui aussi a presque l impression de jouir en cœur avec elle. Comme elle, il frissonne, tremble, se cambre et se sent presque s évanouir de plaisir. Elle retombe exténuée dans le fauteuil et se remet doucement de ses émotions. Elle se recroqueville dans le fauteuil en chuchotant son plaisir et en se lovant dans une couverture. Lui de son côté, s est remis à genou et reprends son souffle. Comme elle s est assoupie en un instant, il se couche comme il le peut sur le tapis, attaché inconfortablement et son sexe dans sa cage prêt à exploser…. Lui aussi a besoin de souffler. Plus tard, lorsqu elle reprend ses esprits, c est lui qui s’est endormi à même le tapis. Il dort “franc somme” comme elle dit. Elle pense un instant attacher la barre de ses pieds avec une corde jusqu’à ses poignets et le coincer dans une position dont il ne pourrait s’échapper pour le laisser et l abandonner là cette nuit… Elle n a plus le temps d hésiter car il se réveille doucement et lui demande : « C était bon ma chérie? » Elle se redresse doucement, elle s étire et remets élégamment ses vêtements en place… « Mmmm, ouiii, et toi? » Alors qu il tente de se remettre à genoux il lui répond « oh oui, j ai adoré merci … j ai envie de te faire l amour maintenant… » Elle ne relève pas… Elle se lève et passe derrière lui elle détache la barre de ses pieds et annonce « Nous verrons! JE commande! tu dois rester sage… tu n es pas au bout de tes peines mon cher » Ensuite elle défait le cadenas pour faire passer ses mains devant, et les attachent à nouveau au cordes de son torse avec le même cadena … “ montons! Allé…” Il monte et elle le suit sans parler Arrivé à la chambre, elle l assied sur le lit en le poussant un peu. Attaché comme l est, il n a guerre le choix et tombe assis sur le lit. Elle aime comme il lui est presque impossible de lui résister lorsqu il est entravé comme ça. Elle a le contrôle , il ne peut empêcher sa volonté…. Elle domine vraiment. Elle lui donne un peu d eau en tenant la bouteille,devant sa bouche Cela n a l air de rien mais ce geste lui démontre combien “son homme” est dépendant d elle pour la moindre chose. Elle s agenouille et s empare d un cadena et l attache aux menottes de ses chevilles. « maintenant, couches toi! et dors un peu! » Il lui obéit, un peu frustré sachant que jouir ne serait pas pour ce soir… La nuit allait être longue attaché de la sorte, couché dans ce grand lit. Elle se déshabille lentement et se glisse dans les draps, éteint la lumière et comme pour le torturer un peu plus, elle commence á le caresser doucement sur le lit en ajoutant… « ah oui… si tu veux les clefs des cadenas elles sont en bas hein chéri… » De sa main et du bout des doigts elle caresse ses fesses, ses cuisses… Après quelques minutes,il gigote et est de nouveau chaud comme la braise, elle se retourna doucement et souffla: « MMNHUÎ! …tem mon cœur” Elle s endormait toujours si facilement…. Une très longue nuit… l attendait! Lorsqu il la réveillait en bougeant dans le lit à la recherche d une position confortable, elle recommençait à le caresser lentement pour le torturer l exciter et se venger. Et si c est elle qui se réveillait alors que lui avait enfin trouvé le sommeil, elle le caressait à nouveau jusqu á ce qu il se réveille… frustré, attaché, à sa merci …. Le lendemain Ils s étaient finalement tous deux endormis profondément. Lorsqu elle se réveilla en premier elle prit le temps de s étirer. Ensuite du bout des doigts elle recommençait à le caresser lentement. Ses fesses, ses cuisses, ses hanches et partout où elle le souhaitait. Doucement, il se réveille. Il reprend lentement conscience alors qu elle accentue ses caresses. Il se reveille enfin complètement en réalisant qu il est encore attaché. Il soupire longuement. CLAC ! Du plat de la main sur ses fesses… Elle lui jette les clés du cadenas de ses menottes et lui lance… « je veux bien mon p’tit déjeuner au lit mon chéri ! » Donc.. elle avait monté les clés… mais seulement celles des gros cadenas pour les menottes de ses mains et de ses pieds. Il lui demande où sont les autres et elle lui répond : « Tu n as pas besoin des autres clés… je n en ai pas fini avec toi mon petit allé Hop hop …mon petit déjeuner! J attends mon chéri… » « D accord… » lui dit il en passant un peignoir… « Maitresse! Réplique t elle sèchement!… » Il est surpris et répété alors « d accord maitresse » « Bien » répond elle satisfaite… «mais, tu seras tout même puni… ça t apprendra… » Il descend sans attendre préparer le déjeuner de sa déesse. Il s occupe un peu des chats et leurs donne à manger selon leur petit ceremonial. D ordinaire c est elle qui s en occupe, mais pas ce week end! C est à son soumis de s’occuper de tout. Les 4 voraces sont infernales… normal, cette nuit, elles ont été enfermées au réz de chaussée. Sur un plateau des toasts, de la confiture, du lait pour elle et deux grandes tasses de café. Pendant qu il coulait, Il en a aussi profité pour ranger tout ce qui trainait en bas. Cela fait partie du contrat… comme elle s occupe exclusivement de son soumis, il s occupe lui de tout le reste. Il monte, entre dans la chambre et dépose sur le lit le joli plateau. Il se met à genou à côté du lit. S il reste sage et tranquille, elle le laissera peut être mordre un peu dans ses toasts. C est elle qui lui donne la becquée du haut de son « promontoire ». C est un moment particulier. Ils savent que c est un jeu… mais elle prends son rôle très au sérieux. Il n est pas attaché, mais il doit se conduire comme son soumis dans la maison tout le week end. Il boit de petits traits de café noir. « Fais moi un autre toast mon chéri » … elle prend son temps, regarde son chéri d un air moqueur…. Elle réfléchit. « J ai fini !» lui n’annonce t elle comme pour lui indiquer que le plateau la dérange maintenant… Il se relève, prend le plateau et le redescend à la cuisine. « Remontes quand tu auras fait la vaisselle et rangé tout ça mon chéri» « Oui maitresse » répond il hésitant. Elle sourit… il descend et entend qu elle se fait couler un bain. Une fois ses petites corvées terminées, Il remonte. Il pensait trouver le reste des clés sur le lit mais il n y a plus rien. Elle a tout repris. A present, Il range la chambre, les vêtements et le lit et va à la salle de bain. Il y ramasse les vêtements de la veille alors qu elle se brosse les dents, il retourne à la chambre pour tout ranger. L eau du bain est coulée. Depuis la salle de bain il l entend l appeler « …vient par ici mon cœur, j ai besoin de toi » Il entre dans la salle de bain. Elle l attends avec des cordes à la main et un sourire narquois. Elle lui tend le même bâillon anneau que la veille et lui demande de le mettre lui même. Elle le regarde faire en souriant… c est un peu humiliant. Elle vérifie qu il est assez serré. “Maintenant … Assieds toi sur le coin de la baignoire” il s exécute et l observe… “ mais non, Pas comme ça… Retournes toi! Assieds toi sur le coin mais dans l autre sens… une jambe de chaque côté, bien écartée. Je veux te tenir à l œil pendant que je prends mon bain” Il s exécute et rougit car il est assis avec ses jambes ecartée en angle droit et dès lors ses pieds ne touchent que difficilement le sol que de la pointe. « Gardes bien l équilibre chéri! » Elle attache ensuite une cordes aux menottes de ses chevilles, et la tend jusqu á ce que ses pointes de pieds ne puissent plus être en même temps au contact du sol. Comme ça, Il est dès lors totalement coincé et contraint de garder l équilibre. Ensuite elle lui ordonne de passer ses mains derrière son dos. Comme la veille, Elle attache les menottes de ses poignets avec un gros cadena qu’elle attache fermement au cordage dans son dos. Elle lui demande de se tenir bien droit. Encore derrière lui, elle caresse lentement ses tétons qui durcissent presque instantanément. Il gémit alors qu elle se déshabille devant lui et lui ordonnes le silence! « Mmmm, profites du spectacle mon chéri, un bain relaxant… rien de tel après une bonne nuit de sommeil… tu n es pas d accord?” Elle se glisse dans son bain et se relaxe tranquillement. Elle passe son éponge savonneuse sur ses seins, son ventre, ses jambes…. Elle le regarde l observer avec envie et tant bien que mal tenir son équilibre. Elle mouille ses cheveux et les massent doucement avec du shampoing. Alors qu elle est assise, elle écarte le tissus du string de son soumis sur le côté. « Que se passe t il là dessous? » Dans sa cage, son sexe est gonflé et lutte pour sortir… de sa main chaude et humide, elle le caresse. Il gémit de plaisir au début et ensuite il semble vouloir se soustraire à ces attouchements …mais impossible… son équilibre est trop précaire et il a peur de tomber. C’ est une odieuse torture et son souffle s accélère… le pauvre commence à baver à travers l anneau de son bâillon… “Doucement… Restes sage mon cœur. Tu pourrais tomber » ajoute t’elle en caressant l un de ses tétons avant de le pincer pendant quelques secondes… il gémit et en réponse elle ricane… « pauvre chéri » Comme pour le calmer, elle passe son éponge savonneuse sur la cage et le frotte jusqu à ce qu elle soit pleine de mousse. Elle reprends ses caresses douces… à présent, il geint et supplie on ne sait quoi d incompréhensible… Elle replonge alors doucement dans l eau bien chaude en le regardant dans les yeux. Le pauvre… une cocotte minute! Elle s amuse avec sa cage avec du bout du pied! Lui ordonne de se taire, de se tenir droit, de la regarder se caresser avec l’éponge. Après quelques minutes elle se rince les cheveux avec la poire de douche, lorsqu elle a finit, elle “rince” la cage de son esclave mais elle ferme le robinet d eau chaude… après quelques secondes, c est une eau bien froide sur son sexe encagé. Il se plaint et gigote… elle arrête. « Je me disais qu un peu d eau glacée aiderait à te soulager et le faire dégonfler… ça va un peu mieux ?» Dit elle en se moquant. Il râle un peu et la supplie des yeux… Elle sort de son bain, et commence à s essuier. Lui reste là, finalement bien coincé. De temps en temps, elle lui torture un tétons, de temps en temps, elle caresse ses fesses, de temps en temps, elle caresse son sexe…. A chaque fois, elle lui parle doucement au creux de l’oreille… “ mmm, tu dois être tellement excité mon pauvre amour” Elle se place derrière lui et l agrippe, il ne peut rien faire… rien!. Elle chuchote, ce qui lui fait toujours beaucoup d effet… “ ooh, te voilá bien coincé mon chéri? C est toi qui le voulait non? des regrets?…. En tout cas moi, pas une secondes…” Elle se passe une crème et reviens à lui, elle lui chuchote: “Qu est ce que ça te fait d être totalement à ma merci?… tu n as pas l air satisfait…. Tu as ce que tu voulais pourtant mon petit esclave…. “ Il ne répond rien d intelligible… ses yeux demande pitié elle le regarde sévèrement. CLAC! Sur sa cuisse et comme pour le soulager directement, elle reprends sa cage dans la paume de sa main… Caresses… Il gémit lentement mais longtemps “ Voila maintenant qu elle est propre…. Il n y a plus aucune raison de t enlever cette cage…je crois…non?» Elle passe l essuie sur son menton maculé de salive. Elle replace alors le string correctement sur la cage et la tapote légèrement d un air satisfait, elle détache alors ses chevilles et lui ordonnes d aller l attendre « à genoux » sur le lit. Ses bras encore entravés et bailloné; Il sort de la salle de bain et va l attendre sans même essayer de lui communiquer quoi que ce soit. Il l entend se sécher les cheveux. Ce qui dure toujours une éternité avec elle. Lorsqu elle entre dans la cambre il l’attend couché sur le lit. Cette position soulage ses épaules. Elle lui ordonne de s agenouiller. « A genoux sur le lit, deuxième erreur! Pour cela aussi, tu seras puni! » Il baisse les yeux, ce qui n arrange rien car un peu de bave dégouline à nouveau sur son torse. Il rougit et se sent très gêné. Avec deux longues ceintures elle attache ses chevilles à ses cuisses. Il est à peu près, dans un coin du lit « mmmm voilà!…Ne bouge plus !… et profite du spectacle. » Elle est allongée nue sur le lit les jambes légèrement écartées et commence à se caresser doucement… les seins, les cuisses, et son entrejambe. Elle présente un de ses pieds á son soumis qui entreprends immédiatement de le lécher avec sa langue à travers l’anneau son bâillon Elle joue avec lui un instant et ensuite repose son pieds sous la cage de son soumis entre ses jambes attachées Elle le regarde en souriant et elle ouvre lentement le tiroir de sa table de nuit… elle en sort son vibromasseur et un petit tube de lubrifiant. “ Il me semble que vu ta situation…il est préférable que je m occupe de ça moi même mon chéri… alors…Profites du spectacles” Un peu de lubrifiant sur le godemichet, un peu pour elle et en le regardant elle se caresse avec appareil sur son sexe et gémit immédiatement… il n en manque pas un miette Il est totalement frustré mais peut rien y faire et le laisse entendre par de long gémissements plaintifs. “ mmmm… mon pauvre esclave… que ne ferais tu pas pour être détaché maintenant n est ce pas?…” Elle introduit le vibromasseur en elle et se met à soupirer de plus en plus fort … Elle continue à se donner du plaisir et leurs excitations vont grandissantes… Comme la veille, il essaie de frotter comme il peut sa cage sur le pied et la cheville de sa princesse placé là entre ses jambes a lui. Mais en vain… il le sait, elle va encore jouir et pas lui. Elle lui présente une nouvelle fois son pied qu il lèche frénétiquement alors qu elle explose dans un orgasme intense et des cris retentissants! Elle reste lá quelque minute pour reprendre ses esprits…. Elle a déjà connu la jouissance de cette manière… mais cette fois, elle se sent électrisée par la situation. Elle en a un frisson. Elle sent son pouvoir total sur lui. Elle lui ôte son bâillon et essuie à nouveau la bave qui a coulé de sa bouche. Il ne dit rien. Elle se couche ensuite sur le côté et observe son soumis… « Tau aimes me regarder prendre du plaisir?” « Oui c est, …euh… oui Maitresse, c est vraiment très excitant. Vous êtes es si belle quand au moment de jouir…. J ai eu bien raison de vous faire acheter cet appareil!… » Elle restée pensive. « oui! … c est pratique! …. Surtout quand le sexe de ton homme est emprisonné dans une cage !…» cage qu elle enveloppe à nouveau de sa main. Elle sent à travers le string que cela pourrait exploser là dessous. Elle reprend le vibromasseur et le rallume… cette fois elle le place contre la cage de chateté de son soumis… malgré ses entraves, il fait un bond sur le lit lorsque les vibrations traversent son corps tout entier en passant par la cage son sexe. “ eh bien! Ça a l air de marcher aussi sur toi mon cœur? » Il a l air déboussolé et perdu, son corps tremble et ses yeux le trahissent…Elle s arrête après moins d une minute et lui lance… “Je me demande si je pourrais te faire jouir dans ta cage ..?” Il la regarde appeuré mais elle a dejá rangé le vibro et le tube. Elle se lève et passe derrière lui pour détacher. Ses mains et ses jambes complètement. Par contre, la cage elle, reste en place. “ allons, à la douche vilain esclave… et fait vite… nous avons à faire…” Il s exécute et va prendre sa douche… malgré la cage de chasteté , il prend soin de bien laver son sexe. Il ne perd pas de temps et une fois terminé il retourne s habiller dans la chambre. Il range tout sauf la pile des vêtements sur le lit qu elle a sorti et qu elle attend qu il porte. Un jeans bleu, une chemise blanche et un pull gris. Mais sous la pile de vêtement il trouve aussi un nouveau string noir ainsi que les collants couleur chair qu elle portait hier soir. Il connaît la règle, Il doit mettre tout ce qui est sur le lit. Il s habille et descend sans attendre. Ils partent ensemble faire un peu de shopping. Ils choisissent aussi le menu pour ce soir. Elle lui a demander de lui préparer un de ses plats préférés…. Son risotto… Elle a ajouté : « il y aura une surprise pour toi. » Dans la voiture elle ajoute: « Hors de la maison, tu n as pas à me vouvoyer ni à m’appeler maîtresse devant les gens… mais si personne n entend… tu peux le faire d accord? » Il n avait pas pensé à ça, il répond: « D’accord…. … maitresse » Elle éclate de rire. Il rougit. Ils font du shopping et comme d habitude, il adore lui faire essayer des tonnes de robes et de jupes. La plupart courte et sexy, souvent elle rechigne. Elle lui dit que ça ne lui ira jamais… et souvent elle s étonne de voir qu il a raison et que ces vêtements lui vont très bien. Ils prennent leurs temps… elle aussi lui fait essayer quelques tenues et pantalons. Elle s amuse à de le savoir embarrassé par ses sous vêtements de soumis… elle reluque par delà les rideaux des cabines d essayage et pour l ennuyer parfois quand il n y a personne, elle entrouvre le rideau pour lui faire peur. Après le shopping, ils prirent le temps de manger ensemble un petit sandwich… assis côte à côte, elle ne cessait de le taquiner, de l embrasser, de poser ses mains sur ses cuisses, de lui chuchoter à l’oreille des propositions peu décentes… En rentrant, ils sont passé acheter de quoi cuisiner. Arrivé á la maison elle lui ordonne de ranger les course pendant qu elle va ranger ses affaires et « ta tenue pour ce soir mon petit esclave » En quittant le salon elle lance: « Occupes toi des chats… et ranges les courses… » Elle n attends même pas sa réponse et monte … décidément la vie de maitresse à du bon pensa t elle Il range et Il met une belle table des bougies de beaux verre. Elle, s est changée. Sa tenue est très sexy mais confortable. Elle a une jupe moulante, des collants noir ( qui sont des bas mais ça, il ne peut pas encore le voir. Un chemisier confortable et des des chaussures relax. Elle l’appele et lui demande de monter. Lorsqu’il entre dans la chambre, elle l attends assise sur le lit. Il y a la tenue qu elle a prévu pour lui! Elle se lève en reprenant le trousseau des clefs, quelques gros cadenas,sa cravache et lui lance: “Ce soir comme tu en a souvent rêvé tu seras ma petite servante… changes toi et fermes bien chaque cadenas … ensuite descends préparer un festin à ta maîtresse…! » Elle descend auprès de ses chats qui ne l ont pas beaucoup vue depuis le début du week end et le laisse seul rougir dans la chambre. Il rougit car sur le lit, il y a un corset, le collier de cuir avec les pinces, une robe bien trop courte qu il avait acheté en cachette et qu elle avait decouverte… et une paire de hauts talons avec une boucle de fermeture. Il y a aussi les menottes de cuirs pour ses poignets et ses chevilles et bien sûr leurs petits cadenas ouverts Il s’habille aussi vite qu il peut… et s applique. Il a toujours adoré la sensation des hauts talons… mais de là à marcher et à cuisiner avec et dans une telle tenue… Il descend prudemment perché sur ses talons et arrivé à la cuisine, il voit sa superbe épouse qui l’attend. “Mmmm pas mal… eh bien… ils sont hauts n est ce pas, Tu aimes?…” Elle n écoute pas sa réponse et lui annonce: “…dans 1 ou 2 heures , tu les détesteras… » « Sers-moi du vin chéri!” Il débouche un bonne bouteille de blanc et lui sera un large verre… il s’aperçoit alors qu’il n’y a plus qu’un couvert de dressé. Elle a rangé son assiette, ses couvert et son verre! Il remarque alors le tapis par terre à côté d’elle avec un petit coussin du salon. Il comprend vite que c est là que lui va « manger » « elle le regarde droit dans les yeux et lui lance : chacun sa place! …Santé chéri!… dépêche toi de préparer une excellent repas à ta maîtresse… bien entendu, j attends de toi que tu me serves… puisque tu es servante… allons! Commences!” Il est vraiment impressionné par le sérieux avec lequel elle joue son rôle. Il n aurait jamais imaginé qu elle l ose et qu’elle le fasse si naturellement. Il commence à cuisiner… elle l observe un peu faisant des aller et venue entre le salon,à télévision et la cuisine où elle vient caresser doucement par derrière les jambes les fesses et la cage de son soumis… Il s applique pour cuisiner. Il connaît cette recette par cœur aucune de chance de la rater évidemment mais habillé comme il est c’est tout de même un petit défi. Il garde bien l équilibre mais c est perturbant, en outre il est déconcentre par le bruit de ses talons. Elle s amuse à le taquiner, mais elle le complimente aussi. « Tu as une belle démarche mon petit soumis… tu sais que je trouve cette tenue ridicule… mais quand même, ça met bien tes jambes et tes fesses en valeurs. Je comprends pourquoi vous aimez tellement ça les hommes » Il se baisse pour prendre un essuie main dans une armoire… l occasion est trop belle… clac une fessée qui le fait se redresser d un bond. Par derrière elle l attrape et pose ses mains sur son torse pour l enlacer, mais elle le fait alors se retourner rapidement! “ Tu n as pas mit les pinces sur tes tétons!?” “ mais…je …maitresse… » “ PAS DE MAIS! Insolent petit esclave! Tu seras puni pour ça! Tu commets trop d erreurs! » Elle fonce au salon et revient avec lá cravache! « Tournes Toi, les mains sur le plan de travail! Écartes les jambes et comptes! » D un geste, la robe est retroussée et elle lui administre la punition. Quelques coups fort et rapide. Il compte… « Demandes pardon! » Il demande pardon alors qu elle lui donne encore quelques coups bien placé et savamment dosés « Cuisine à présent…” Il se remet à la tâche … CLAC! Il reçoit une fessée supplémentaire. Elle repart …pour revenir encore quelques instant plus tard… Elle vient se coller à lui et le caresse pour le déconcentrer. “Pauvre chéri, tu as encore tellement à apprendre… Mais je vais m occuper de ça…. Mmmm? D accord? Réponds à ta maîtresse! » « Oui maitresse, merci maitresse » Il continue, lorsque c est prêt il dresse une superbe assiette, sert un verre de vin et annonce à sa maîtresse que c est prêt. Elle se présente à table et reste debout à côté de la chaise. Elle l observe droit dans les yeux, ensuite elle observe la chaise et soupire agacée . Il comprend alors qu il doit retirer sa chaise et la remettre lorsqu elle s assied. “Pardon maîtresse! Bon appétit” “Merci …. reste LÀ! répond elle en montrant précisément du doigt l endroit où elle veut qu il se tienne à sa gauche. Elle mange tranquillement en sirotant quelques gorgée de vin. Il reste debout derrière elle, Il ressert son verre lorsqu il est presque vide. Elle fait exprès de laisser tomber sa serviette. Pour qu’il lui ramasse. “C est très bon mon amour…” Alors qu elle termine tranquillement son vin, elle passe sa main sous la robe de son esclave et commence à le caresser. il trépigne un peu d excitation… A un moment elle lui ordonne de lui resservir une assiette. Au moment où il la dépose devant elle. Elle lui lance : « A genou, là sur la carpette! Tes mains dans le dos » Avec sa cuillère, elle lui donne à manger en le regardant de haut. Cuillerée par cuillerée … de temps en temps, elle porte son verre de vin à ses lèvres, il boit doucement… « Dis merci à ta maîtresse! » « Merci… » « … merci? » « Pardon, merci maitresse » « C’est bon… débarrasses-moi tout ça… je serais au salon » Il s’affaire alors qu elle va terminer son vin au salon en zappant. Il debarasse, fait la vaisselle, l’essuie et la range. Il prépare déjà le plateau pour le petit déjeuner du lendemain matin… Lorsqu il a terminé. Il vient au salon et s assied sans rien dire sur l accoudoir du salon en regardant la télévision. Ça lui soulage les pieds endoloris après être si longtemps haut perché dans ces fameux talons. Très excitant mais en effet, les garder longtemps est une épreuve. Après quelques minutes… sans cesser de regarder l écran, elle lui lance : « …et qui t a authorisé à t assoir mon petit?» Il se révèle subitement et se met debout auprès d elle, ses mains dans le dos… « Cela méritera une autre punition! Décidément… quel piètre esclave tu fais parfois… Donne moi un cadena sur la table …. Tournes toi… clic… » Ses mains sont à nouveau prisonnières dans son dos. « Comment vas tu te faire pardonner? Et le veux tu vraiment? C est à croire que tu aimes ma cravache… tu l aimes? » Il ner pond pas alors qu elle utilise sa cravache pour lui redresser le menton ou soulever lentement un pan de sa robe…. Elle tapote sa cage de chasteté à travers le tissus. « Assieds toi là et appliques toi à me faire un bon massage des pieds. » Il s assied et commence à masser les pieds de sa maîtresse. De temps en temps, il les embrasse, il a toujours aimé les pieds de sa femme. Avec son autre pied, elle caresse les jambes de son soumis, joue avec sa cage… lui s applique vraiment masse et fait de petits bisous à ses jolis petons. Elle jète à terre un cousin et lui lance: « A genoux… et appliques toi pendant que je regarde ma série… » Elle a relevé sa jupe moulante et est confortablement assise avec un pied à terre et l autre jambe dans le divan, les jambes savamment écartée et très confortablement pour elle. Si on peut voir qu elle porte des bas, on voit aussi qu elle ne porte aucun sous vêtement. Mais elle se redresse avant qu il ne commence et elle relève la robe de son soumis par dessus sa tête et place les pinces sur ses tétons déjà durcit par la circonstance. Avant de remettre ses vêtement en place, elle masse doucement la cage à travers la lingerie. Il commence immédiatement à faire un va et vient… comme si il voulait faire la amour à la main de sa maitresse. Il bout… il souffle … Il souffre. Elle remet sa robe en place et se repositionne dans le divan… elle reprend sa cravache comme pour lui montrer qu elle n accepteras plus aucune erreurs. Il attend son signal. Les pinces commencent doucement à lui envoyer des frissons dans tout le corp. Il observe sa superbe femme offerte et si belle dans ce divan. “ mmmm…. allons… tu ne le mérites pas mais tu as droit à un dessert … et moi aussi d ailleurs “ Apres quelques minutes il est là Il la lèche doucement mais avec application. Elle geint et gémit tranquillement en lui donnant des indications … « mmmm oui….oooh… doucement…. Continue…. » Il est doux et lent… et s applique Elle fait en sorte que cela dure longtemps, change de position, l empêche de la faire jouir trop vite. Prend des pauses. Lui cherche la meilleure position pour ses genoux, les pinces qui lui torturent les tétons et être le mieux placé pour satisfaire sa maîtresse. La suite dans le deuxième,épisode
Bonjour à tous, je recherche une femme qui pourrait me féminiser, maquillage, habillage, perruque etc.. mais bien sûr forcée, avec du bondage, du contrôle respiratoire, de l’electrostimulation, le serrage, etc.. je suis du nord dans le secteur de Maubeuge si quelqu’un est intéressé pour faire une rencontre et faire si possible ce que j’ai précisé au dessus n’hésitez pas
Yann Domi
Dans mon accompagnement des parcours de transition de genre ou du travestissement, je constate combien le soutien des proches, surtout du partenaire, est vital. Partager son chemin de féminisation avec son partenaire est une étape qui n’est pas anodine.. Ce parcours, empli d’émotions et de révélations, révèle différentes dynamiques relationnelles, du soutien absolu aux réactions de rejet. Ces réactions variées soulignent l’importance du dialogue, de l’empathie et du respect mutuel. Le récit de Fauve, que je partage, illustre l’effet profond du soutien d’un conjoint dans cette quête d’identité de genre, tout en soulignant l’unicité de chaque histoire. À Transbeauté, j’ai le privilège d’accompagner des couples dans cette démarche émotionnellement intense. Souvent, ce sont des femmes cisgenres qui soutiennent la féminisation de leur partenaire, jouant un rôle clé dans leur transition MTF ou leur travestissement, en offrant un soutien émotionnel, pratique et esthétique. Leur engagement reflète un amour profond et une volonté d’accompagner vraiment sincère. Bientôt, je partagerai le témoignage de la compagne de Fauve. Pour l’instant, voici le témoignage de Fauve Au Cœur du Désir : L'Éveil Inattendu d'une Autre Moi Jennifer : « Peux-tu te présenter ? Âge, genre, situation familiale? » Fauve : « Je suis un homme âgé de 25 ans, en couple avec une femme merveilleuse qui accepte et m’encourage dans mon parcours de travesti. » Depuis combien de temps as-tu envie de te sentir femme, quel a été le premier “signal” de cette envie ? C’est une envie qui est arrivée assez tardivement, elle s’est manifestée il y a deux ou trois ans par le plus grand des hasards. J’ai toujours été intrigué par beaucoup de vêtements féminins, et en discutant avec ma femme, j’en ai découvert certains, en commençant par les collants. Elle m’a finalement proposé de me maquiller et de me »féminiser » pour voir ce que ça pourrait rendre. Je pense qu’elle voulait rigoler sur l’instant… 😅 mais j’ai pris très au sérieux cette proposition, et j’ai commandé ce qu’il nous manquait : une perruque (une perruque à 10€, mais une perruque quand même 😂) Le jour J, elle m’habille, me maquille et me met la perruque et je me découvre dans le miroir. Quand j’ai vu mon reflet, j’ai de suite su que je voulais recommencer ! Premiers Pas et Choc des Réalités : Un Baptême de Feu Est-ce une envie ponctuelle, permanente ? C’est une envie ponctuelle. Je peux passer pas mal de temps sans avoir trop envie de me maquiller ou de m’apprêter. Avant de venir voir Jennifer, cela faisait 2 semaines que je ne m’étais pas maquillé Pourquoi cette envie, qu’est-ce que cela te procure ? Je ne saurais pas l’expliquer… J’ai l’impression que ça me sort de tout ce que je connais, ça me transporte dans une autre vie dans laquelle je peux peut-être exprimer d’autres aspects de ma personnalité, comme la créativité (vestimentaire ou décorative), plus de douceur, de sensualité et plus de lâcher-prise. Au-delà du Miroir : Défis, Doutes et Désirs Cachés Quand as-tu décidé de passer à l’acte, soit de te travestir pour la première fois ? Pour quelle occasion ? Qu’as-tu ressenti ? Comme j’ai déjà raconté ma première transformation, je vais me permettre de raconter ma première sortie en public 🤭 Apres une année à pratiquer à la maison, j’ai voulu passer au niveau supérieur. J’ai voulu me rendre dans un bar LGBT dans une grande ville française. J’avais acheté une magnifique combishort noire que j’avais assorti à des chaussures à talons rouges. L’hôtel était à 500m du bar et nous étions obligé d’y accéder à pied. Je quitte l’hôtel avec mes petits escarpins aux pieds et je m’y rends. La soirée était superbe, le bar avait tout pour plaire, bons cocktails, bonne nourriture, bonne musique, et une belle clientèle. Je suis restée timide toute la soirée, je n’ai pas beaucoup bavardé avec les gens ni avec les serveurs/euses mais cela fait partie des premières fois. Un super moment mais malheureusement sur le retour j’ai pris de plein fouet la transphobie de certains… Deux hommes du haut de leur balcon m’appelant dans un premier temps (je pense qu’ils cherchaient à mater des filles) … Je presse le pas… Et en me voyant galérer avec mes 10cm de talons et mes vêtements un peu trop voyants, ils comprennent et ils m’affichent en me traitant de travelo, de pédale… Heureusement, il ne m’est rien arrivé physiquement ce soir-là, mais j’ai énormément ruminé cette expérience, et je ne suis plus ressortie en public depuis… J’ai perdu le goût au maquillage pendant un bon moment… As-tu des craintes vis-à-vis de la société, ta famille etc… des appréhensions, une gêne quelconque ? Oui cette expérience a fait remonter beaucoup de crainte en moi. J’ai pris conscience de la stupidité de certains et de l’intolérance de beaucoup 😥 Quelles sont les prochaines étapes dans ta féminisation (s’il y en a à venir), ou des envies que tu n’as pas encore testées mais qui te plairaient ? Concernant ma féminisation, je pense que je pourrais apprendre à mieux me maquiller. Je voudrais réussir à reproduire ce que Jennifer a réussi à faire de mon visage 🥰 j’étais méconnaissable et surtout magnifique 🥰 Mais cela demandera du temps et de la pratique. En attendant je souhaiterai de tout cœur pouvoir participer à une soirée DDD pour le début de l’année 2024 (janvier ou février). Ce sera une occasion de revoir Jennifer et de faire des connaissances (je serais moins timide cette fois, promis ! 🤞😂) Je suis également intéressé par la soirée de Charly en avril, mais je dois m’organiser pour cela. Je pense que ce serait super de rencontrer d’autres travestis ou d’autres personnes transgenres par le biais de ces soirées afin de se forger de nouvelles amitiés ! ☺️ L'impact de Jennifer Pourquoi avoir fait appel à moi, et qu’est-ce que je t’ai apporté dans cette étape de ta vie, si je t’ai apporté quelque chose ? En une phrase : Tu m’as apporté la confiance que je n’avais plus. Quand on rentre dans ton atelier, on se sent tout de suite bien et en confiance. On peut vraiment lâcher la Fauve qui est en nous 🤭 Fauve ne s’était jamais senti aussi bien face à quelqu’un qu’elle venait de rencontrer. Et on sent vraiment l’amour que tu as pour ton métier et pour les personnes que tu rencontres. Comment te sentais tu après cette séance ? Qu’as-tu fait tout de suite après nôtre rencontre ? Je me sentais à la fois épuisé et libéré. J’avais également du mal de réaliser que cette belle jeune femme sur les photos était bien moi. Avec ma compagne, nous avons scruté les photos en détail pendant de longues minutes, et ça plusieurs jours suivants ☺️ Merci FAUVE ! Le témoignage de Fauve nous montre que derrière une histoire de travestissement ou de transition, il peut exister une histoire d’amour, de respect mutuel et de bienveillance. En tant que fondatrice de Transbeauté, je suis témoin fréquemment de ces parcours de vie qui se déroulent avec grâce, courage et dignité grâce au soutien des proches. Mais, je suis aussi contactée par des femmes, des épouses, en réelle détresse lorsqu’elles découvrent que leur mari se travestit, ou lorsque celui-ci fait son coming out. Je rappelle que mon rôle est d’accompagner, de conseiller avec cœur et respect, tout en soulignant que mon expertise trouve ses limites là où commence le besoin d’un soutien plus spécialisé.
9 personnes aiment ça.
reformatoryspank
c'est vraiment bien ce que tu fais... j'ai été consulter ton site. Bravo !
J'aime 29/04/26
Vicky
Tres beaux recit . Ca donne envie dexpremie ca feminiter sans peur 😚
J'aime 29/04/26
Très beau récit effectivement, moi j’aimerais trouver une femme qui puisse me faire ça, me maquiller, m’habiller, perruque, etc..
J'aime 01/05/26
Premières soumissions Premières soumissions. Récit en grande partie autobiographique autant que mes souvenirs le permettent. Alors que j'étais étudiant, je vivais en colocation dans un appartement près de la fac. Le plus âgé était très discret, toujours en train d'étudier à la fac ou ailleurs, il était thésard. Le second n'avait qu'un an de plus que moi. Grand, baraqué, il en imposait naturellement. Très vite, il me prit sous son aile pour faciliter mes débuts universitaires. C'est vrai que j'étais un peu perdu loin de ma famille et de mes repères habituels. Très débrouillard, il obtenait des entrées gratuites pour regarder les matchs, des vernissages, des expos où l'on pouvait se rassasier pour pas cher. Il trouvait que je ne savais pas m'habiller,( c'était vrai, j'étais un plouc ) il me trouvait des jeans, sweats dans des friperies, j'abandonnais mes mocassins en cuir pour des converses. Lors de mes essayages, il m'observait, me faisait tourner. Ses mains me frottaient pour ajuster un pli. A l'époque, j'étais très mince, 58 kg pour 1,72m. J'avais des cheveux longs et fins, très clairs. Je plaisais aux filles mais j'étais trop timide. Au lycée, je ne fréquentais que des filles pour qui j'étais le confident, le grand frère. Souvent, les garçons de la classe se moquaient de moi, me chahutait parce que j'étais bon élève, élevé par ma mère, j'étais le petit dernier…. J'avais deux sœurs plus âgées. Lui, était sportif, il faisait du water polo et j'assistais aux machts puis il m'a entraîné à la piscine après les cours. J'appréciais d'avoir un professeur, moi qui était menu et nageur moyen. Avec ses conseils, j'ai amélioré ma technique, mon apnée puis j'ai participé aux entraînements, plus ludiques que de faire des longueurs en solitaire. Au début j'avais une cabine individuelle puis j'ai utilisé le vestiaire collectif quand j'ai intégré le club. J'admirais mon ami, son aisance, son charisme mais aussi son physique. Dans les vestiaires, l'ambiance était joyeuse, très décontracté, de grandes tapes dans le dos, les fesses quand ce n'était pas les batailles de serviettes mouillées. On m'avait surnommé ‘’ ptite bite" … C'était pas bien méchant mais c'est vrai que j'étais le plus petit et le plus fluet. C'est vrai aussi que je recevais beaucoup plus de tapes sur les fesses que les autres. A l'appart, nous faisions le ménage à tour de rôle mais aussi notre lessive. Mon copain s'arrangeait toujours pour passer son tour , quant au linge, nous utilisions la même panière et je lavais le sien avec le mien. Parfois en riant, il me faisait respirer une chaussette ou un slibard pour me prouver que c'était un des miens. Il aimait aussi faire des paris d'où il sortait toujours vainqueur…. Ainsi, je faisais sa chambre, lui préparais son petit déjeuner que je devais lui apporter au lit. Bien sûr, il se promenait nu en permanence, il n’ hésitait pas à rentrer dans la salle de bain (qui ne fermait pas à clé ) pendant que j'y étais et à utiliser les toilettes. Ce qu'il ne faisait pas avec notre aîné. Il restait alors dans la pièce à me reluquer. Il prenait ma serviette pour m'essuyer en me bouchonnant. Il m'appelait pour que je lui lave le dos… il prenait ma serviette sèche pour s'essuyer et la laissait par terre. Je passais derrière lui pour ramasser, ranger…. Ainsi au fil des semaines, il organisait ma vie, m'imposait des tâches ménagères, s'immisçait dans mon intimité, multipliait les petites brimades. Quand nous étions au club, je devais le laisser parler , y compris pour moi, il m'était interdit de lui couper la parole ou le contredire. Il me disait aussi de récupérer les affaires, y compris celles qui étaient par terre ou mouillées. Nous utilisions un seul sac que je devais porter. Évidemment les autres garçons y allaient de leur quolibets. J'étais sa petit chienne et ils en rajoutaient : ils lançaient une chaussette et me demandaient de la ramener entre les dents à quatre pattes. La première fois, j'ai refusé. Il m'a alors forcé à me mettre à genoux. Puis fait du chantage à l'exclusion du groupe voire pire. Il mettait tellement de persuasion, n'osant le contredire, je me suis exécuté en pleurant. Dès lors , je suis devenu leur souffre douleur. Je suis devenu goal et chaque séance, je recevais des tirs à bout portant. C'est moi aussi qui ramassais et rangeait le matériel ce qui écourtait ma présence au vestiaire. Bien sûr, je voulais arrêter mais c'était exclu : ils avaient besoin d'un goal et lui ne le permettait pas. Arrive le jour de l'an, les gars du club ont décidé de se retrouver en boîte et là Damien a une super idée : je vais être habillé en fille. La sœur d'un joueur va me préparer, m'habiller, me coiffer, me maquiller. Elle est esthéticienne. En fin d'après-midi, elle m'épile, ce que font aussi les nageurs , ensuite, j'enfile des collants, mon sexe est plaqué contre mon pubis glabre avec un tissus adhésif, caraco , soutien gorge rembourre bonnet A, coiffé avec des anglaises, sourcils épilés, rouge a lèvres flashy, mascarat , fond de teint, ongles vernis, bracelets, oreilles percées et boucles d'oreilles…. Ceinturon… la totale. J'ai échappé aux talons hauts. Vue ma taille, des claquettes. Bref, tout pour allumer et me faire draguer un max. Mission : rentré gratis, allumer le maximum de mecs , les gars du club danseront avec moi et je dois rendre jalouse les filles sauf celles qui sont dans la confidence. J'ai l'assurance que je ne risque rien, les gars me protègent, c'est pour se marrer. Nous arrivons vers 23 heures, la fête bat son plein. Je rentre sans problème mais j'ai déjà bu plusieurs verres pour me détendre. Je me déhanche, les couples m'entourent serrés, on me frôle, c'est sympa, je joue le jeu, encouragé par mes '’amis'' . Je danse même avec une fille , elle me prend dans ses bras mais elle se rends compte qu'il y a un loup parce que brutalement elle me lâche et me regarde bizarrement. Minuit ! Toutes les lumières s'éteignent et tout le monde s'embrasse sous les feux d'artifice. La musique repart, nous dansons et je suis de plus en plus courtisé. Des mains sur les fesses, on souffle sur mon cou , on me prend dans les bras… et cela ne me déplaît pas. On m'offre du champagne, je m'assois pour boire entre deux gars qui posent leurs mains sur mes cuisses. Leurs doigts remontent et caressent l'intérieur sur mon collant. Leurs mains prennent possession de ma poitrine, je me dégage in extremis pour retourner danser avec mes amis. L'un deux un peu pompette et sans doute célibataire se montre insistant et je finis par me retrouver plaqué au mur. Il m'embrasse avec voracité, je voudrais le repousser mais je finis par succomber. Il embrasse très bien, un baiser profond au Champagne. Il appuie sa bite contre la mienne et donne des coups de bassin. Je sens la mienne qui se déplie sous sa carapace. Les autres ont disparu. Il veut m'entraîner aux toilettes, finalement, je me retrouve à le masturber. Il a sorti son sexe et il appuie sur mes épaules pour que je me mette à genoux. Il est trop fort, il est saoul, et invisible derrière un divan, je finis par le prendre en bouche, c'est lui qui me baise, il me tient la tête et lâche au fond de ma gorge plusieurs giclées abondantes. A peine, il a fini, Damien surgit : "Je te cherche partout". Il s'interrompt, il a compris…. Il me saisit le poignet, j'ai du sperme au coin des lèvres, sur le menton, et m'entraîne au dehors après m'avoir essuyé et récupéré nos vêtements. Sans un mot, il me traine à l'appartement, puis sa colère éclate. Il me traite de pute, il me demande combien de litres j'ai avalé. Je comprends qu'il me fait une scène de ménage, qu'il est jaloux et qu'il aurait aimé être à sa place. Puis il me déshabille , me cajole, s'excuse, dit que c'est de sa faute. Il me lave. Nous buvons du café et il me couche. Puis il vient contre moi, se déshabille entièrement et se couche à mes côtés. Il m'embrasse par petites touches, doucement, partout. Il tête mes tétons, promène ses doigts sur mon torse et mon ventre, m'embrasse langoureusement et finit par prendre mon sexe dans ses doigts. Je réponds à ses baisers, il me masturbe doucement puis sa bouche remplace ses doigts. Il me suce doucement, lentement, il me tête, je sens sa langue sur mon méat. Il prend un à un mes testicules dans sa bouche, sa langue descend sur mon périnée, il enduit de salive mon anus. Il glisse un doigt pendant que sa bouche s'empare à nouveau de ma verge. Ses doigts me procurent des sensations nouvelles. Ses lèvres coulissent fermement en me serrant de son autre main. Je vais jouir, je lui dis mais il plaque mon bassin contre ses lèvres et je me déverse dans sa bouche. Il me boit, se détache et m'embrasse passionnément. Je goûte mon propre sperme mélangé à sa salive. Nous nous relevons pour aller au toilettes. A son retour alors qu'il est encore debout, je prends son sexe, moi à genoux je le suce et le branle. Je veux le faire jouir rapidement . Il se repend sur mon torse et mon visage. J'étale son sperme, suce mes doigts, il suce les miens et nous nous endormons au petit matin. A midi, la faim nous fait émerger. J'ai toujours les ongles vernis, ma coiffure avec des anglaises et ma tenue féminine. Je l'interroge et il souhaite que je continue à m'habiller en femme. Après un brunch, nous allons chez la copine pour qu'elle me maquille.
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