Féminisation et BDSM : une pratique entre fantasme, pouvoir et identité

 

Féminisation, fantasme fardé ou jeu de pouvoir assumé ?

Porter des bas résille, des talons vertigineux ou un rouge à lèvres écarlate… Lorsqu’un soumis masculin explore la féminisation dans un cadre BDSM, il ne s’agit pas simplement d’un déguisement. C’est une métamorphose ritualisée, un jeu de rôle parfois intense, souvent chargé de symboliques profondes.

Mais que signifie vraiment se « faire féminiser » ? Est-ce un fantasme sexuel, une humiliation codifiée, une expression transitoire du genre ou une véritable mise en scène de la domination ? Décryptons ensemble cette pratique aussi fascinante que clivante.

Qu’est-ce que la féminisation dans le BDSM ?

 

Dans le vocabulaire BDSM, la féminisation désigne le fait de faire adopter à une personne, généralement un homme cisgenre soumis, une apparence et/ou un comportement codifiés comme féminins. Cela peut inclure :

  • des vêtements dits féminins (lingerie, robes, talons, etc.)

  • du maquillage, des perruques, des accessoires

  • un changement de nom ou de pronoms

  • des postures, voix ou attitudes connotées comme féminines

  • parfois, l'utilisation de sextoys associés à une pénétration « féminisée »

Il ne s’agit pas nécessairement d’un reflet d’identité transgenre bien que des personnes trans puissent aussi pratiquer la féminisation mais plutôt d’une mise en scène érotique du genre, souvent teintée de domination/soumission. Comme beaucoup de jeux BDSM, la féminisation se déroule dans un cadre clair : règles, rituels, noms choisis, postures imposées. Le dominant (souvent une Dominatrice, mais pas uniquement) orchestre la transformation, la guide, la contrôle. La symbolique est puissante : se voir retiré son genre social pour en recevoir un autre, imposé.

Féminisation et humiliation : entre clichés et subversion

Le stéréotype de la "sissy humiliation"

L’une des formes les plus médiatisées (et critiquées) de féminisation est ce qu’on appelle le “sissy play” ou “sissy humiliation” : un homme est habillé en soubrette, en bimbo ou en écolière sexy, et réduit à une posture de pure passivité, voire de "déchéance".

Ce type de jeu repose souvent sur une association sexiste : féminin = inférieur, donc bon à soumettre ou à ridiculiser. Il est compréhensible que cela suscite le malaise ou la critique — car il instrumentalise le féminin comme outil de rabaissement.

Mais réduire toute féminisation à cela serait un contresens profond.

Car la féminisation peut aussi être un outil de libération, de questionnement identitaire, voire de plaisir queer. Lorsqu’un soumis se laisse féminiser, il s’autorise des gestes, des esthétiques, des émotions qu’il s’interdit dans sa vie quotidienne.

Et lorsqu’une Dominante joue avec ces codes, ce n’est pas toujours pour humilier, mais pour déconstruire le mythe viril, moquer l’hétéro-normativité ou glorifier le pouvoir du féminin.

Féminiser, ce peut être dominer autrement. Plus psychologiquement. Plus intensément.

Féminisation : pour qui, pourquoi ?

Un outil de domination psychologique

Pour de nombreuses Dominantes, la féminisation est un levier de contrôle raffiné. Elle implique une transformation visible, parfois en public, toujours encadrée. Elle touche à l’intime : le regard, le corps, la honte, le désir.

C’est un acte de dépossession, mais aussi de recomposition : le soumis devient un autre, façonné par sa Maîtresse. Il y a là une intensité psychique rare.

Un fantasme de transgression

Pour le soumis, la féminisation est souvent un fantasme caché, parfois honteux — et c’est justement ce qui en fait un terrain fertile pour l’excitation. On ne devient pas femme, on devient “femme selon le regard du dominant” : sexualisée, stylisée, performée.

C’est une transgression érotique, une catharsis. Parfois une révélation.

Les pratiques associées : entre jeu de rôle et lifestyle

Accessoires et vêtements

  • Lingerie fine, collants, serre-taille

  • Perruques, faux cils, maquillage

  • Corsets, talons, accessoires typés "hyperféminins"

Jeux associés

  • Nomination : donner un prénom féminin au soumis

  • Dressage comportemental (voix, posture, langage)

  • Ordres humiliants ou exhibitionnistes

  • Envoi de photos ou vidéos à la Dominante

  • Contrôle à distance via listes de tenues ou missions

Féminisation forcée : un fantasme très codé

Attention, ici le mot “forcée” est un jeu de rôle. Tout est évidemment consenti. Le fantasme repose sur l’idée d’un homme réticent, “obligé” de devenir une femme sous les ordres d’un(e) dominant(e). Cela permet d’intensifier l’excitation par l’interdit, mais demande une solide communication.

Féminisation et identité de genre : une frontière poreuse

Il ne faut pas confondre pratique de la féminisation et parcours de genre réel. Cela dit, la frontière peut être floue, mouvante, poreuse. Certains hommes qui découvrent la féminisation dans un cadre BDSM y trouvent une première exploration de leur part féminine ou de leur fluidité de genre.

À l’inverse, certaines personnes trans peuvent utiliser le cadre BDSM comme lieu sécurisé d’expression de leur genre, sans devoir l’assumer socialement au quotidien.

Dans tous les cas, la féminisation n'est jamais anodine. Elle touche au corps, à l’identité, au regard. Et c’est ce qui en fait une pratique aussi puissante.


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A propos du groupe
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Créateur
Je m’appelle Karim j’ai 28ans, Je vis seule depuis quelques semaines après la rupture avec ma copine. Je suis svelte avec une corp plutôt androgyne. Ce soir-là il est 21h00, je rentrais chez moi après un déplacement professionnel sous un froid et une pluie battante. A une vingtaine de kilomètre de ma ville je m’arrête pour pisser un coup. Au moment de repartir ma voiture ne répond plus, rien pas de jus. Je regarde autour de moi et je ne vois que des champs et sur la gauche une lumière de ce qui semble être une ferme avec une maison de plain-pied. Je décide d’aller demander de l’aide. Un Monsieur (qu’on va appeler Jean) d’environ 1.9m et baraqué comme un rugbyman ouvre la porte et me dit d’un ton autoritaire en regardant sa montre : - Jean : oui c’est pourquoi ? - Moi : bonsoir monsieur désolé de vous déranger, je suis tombé en panne juste là. Pourriez-vous m’aider - Jean : c’est quoi le problème ? - Moi : je me suis arrêté pour me dégourdir les jambes et au moment de repartir la voiture n’a plus de courant. - Jean : vous dégourdir les jambes hein, allons voir ça de près Il prend une lampe torche et me suit vers la voiture. Une fois arrivé il me dit : - Jean : ouvrez le capot. Je m’exécute il jette un œil sous le capot et me dit : - Jean : il n’y a pas de batterie sur cette voiture ? - Moi : si si, sur ce modèle ils l’ont mise dans le coffre. - Jean : drôle de conception, ouvre le coffre. J’ouvre le coffre et il y voit une petite valise et deux paires d’escarpins. Jean me dit : - Jean : c’est a vous ça ? - Moi : oui, enfin non c’est les affaires de mon ex petite amie qui m’a quitté, je devais m’en débarrasser mais je n’ai pas eu trop le temps. - Jean : oui c’est ça Apres une petite inspection de câbles de la batterie il me dit : - Jean : tout a l’aire normal. Essayez de démarrer. J’essaie mais toujours pas de courant. - Jean : bon ça doit être plus grave. Il faudra attendre les dépanneurs demain. - Moi : demain ? mais comment je fais moi je ne peux pas rester là jusqu’à demain. - Jean : vous pouvez dormir chez moi si vous voulez - Moi : oh c’est trop gentil Je n’ai pas le temps de finir de le remercier qu’il me dit : - Jean : mais il y a une condition - Moi : ah bon ? c’est quoi je dois payer quelque chose ? - Jean : la condition c’est que vous mettiez ça avec les fringues de la valise Dit-il en me montrant les escarpins. - Moi : vous n’êtes pas sérieux, je vous ai dis que ce ne sont pas mes affaires - Jean : vous voulez dormir au chaud, prendre une bonne douche chaude et manger un bon repas chaud ? c’est la condition. Sinon je vous laisse. Il se retourne et s’en va. Un éclair éclate, la pluie s’intensifie, Je n’ai pas envie de passer la nuit trempé dans ma voiture et je lui dis : - Moi : c’est bon vous avez gagné je vais le faire. - Jean : alors prends la valise et les escarpins et suis-moi. En chemin sous la pluie je me dis vaut mieux ça que rester dans la voiture alors que je suis déjà tout trempé. Une fois à l’intérieur, il me dit en pointant du doigt la chambre à coucher : - Jean : va prendre une douche chaude, tu trouveras sur le lit ce que tu devras porter. Je prends une douche bien chaude et quand je sors je trouve sur le lit : une paire de collant noir, une robe noire un string noir et les deux paires d’escarpins au sol. J’hésite un moment, je réfléchis quand je l’entends dire à voix haute : - Jean : dépêches toi le diner est prêt dans 15 minutes. Je commence par me sécher et je mets le string en premier. Je sens la ficelle entre mes fesses. C’est une sensation bizarre. Je m’assoie sur le lit et commence à enfiler le collant. Sentir ce tissue me caresser les jambes a fait naitre en moi un frisson très agréable. Je finis par mettre la robe qui me colle au corps, puis les escarpins. Il y a deux paires une de 9cm et une de 12cm. J’ai mis les plus basses questions d’équilibre. J’en ai mis une fois dans le passé a l’occasion d’une soirée déguisée. La porte de la chambre s’ouvre et Jean en me voyant dit : - Jean : wow, j’en étais sûr, tout est à ta taille, tu es superbe Il me prend par la main et m’emmène vers le miroir : - Jean : regarde-toi, tu es magnifique Je me regarde dans le miroir et je suis étonné par mon reflet. Sans maquillage ni perruque je ressemble a une nana. Là il me donne une tape sur les fesses et me dit : - Jean : allons-y le diner va refroidir Normalement j’aurais dû réagir a cette claque sur mes fesses, mais j’étais tellement surpris et étonné par la sensation que ça m’a procuré que je n’ai rien dit. On se met a table il nous serre du vin et il approche sa chaise près de la mienne et dit toujours d’un ton autoritaire : - Jean : bonne appétit ma belle, mange Pendant le diner, on discute de nos vies de nos jobs de l’actualité. A un moment il pose sa main sur ma cuisse galbée de nylon, la caresse et dit : - Jean : tu as de magnifiques jambes, tu t’épiles ? - Moi : non pas du tout - Jean : elles sont si douces qu’on dirait que tu t’épiles. C’est vrai que je suis de nature presque imberbe. Il continu de me caresser la cuisse, je ne réagis pas. Je ne sais d’ailleurs pas pourquoi : est ce que parce qu’il est dominateur et que je suis plutôt soumis, est ce parce que j’aime ça. Ou peut-être les deux. On finit de diner et je l’aide à tout débarrasser. Il pose les assiettes et couvert près du lave-vaisselle et me dit toujours d’un air autoritaire : - Jean : tiens mets les dans le lave-vaisselle. Je m’exécute et pendant que je suis penché en train de remplir la machine, il vient derrière moi me prend par les hanches et se colle a mes fesses et dit : - Jean : tu fais tout pour me chauffer hein petite salope Je comprends que ma posture l’excite et j’essaie de me redresser. Il appuie sur mon dos et dit : - Jean : finis de remplir la machine d’abord, salope Son autoritarisme et ses injures ne me laisse pas de glace. Je ne sais pas pourquoi mais j’aime comment il me domine. Même avec mon ex petite amie j’étais un homme plutôt timide et soumis. Là c’est plus puissant vu que c’est un homme qui me donne des ordres. Je ne suis pourtant pas gay. Je finis de remplir la machine, je me redresse, il lâche mes hanches et passe ses mains autour de moi et me serre contre lui. Je sens son sexe durcir sur mes fesses. Je sens son souffle près de ma nuque, il dépose plusieurs baisers sur ma nuque et derrière mon oreille. Je ne réagis toujours pas, je commence même a avoir une petite érection. Il me retourne face a lui comme une marionnette et me serre contre lui en déposant un baiser sur ma bouche. Puis il introduit sa langue dans ma bouche. Au début je reste sans réaction, mais vu comment il me serre et la fougue avec laquelle il m’embrasse, je lui rends son baiser en fermant les yeux. C’est aussi bon que d’embrasser une nana. Il me caresse le dos puis les fesses en me roulant une pelle d’enfer. Je me surprends à gémir comme une gonzesse. Au bout d’un moment, il me relâche, me prend par la main et m’emmène dans sa chambre. Il me fait assoir sur le lit face a lui et commence a se déshabiller. Je n’ai pas le temps de réaliser ce qui m’arrive que son énorme bite est déjà devant mon visage. Il me dit toujours avec autorité : - Jean : vas-y lèche la salope Il avance vers moi et me colle sa bite sur mes lèvres et dit en me donnant une petite gifle : - Jean : lèche je te dis Je sors ma langue et je lui lèche son pénis. Le liquide transparent qui en sort est légèrement salé et je le trouve étrangement bon. Apres quelques coups de langue il me dit : - Jean : ouvre ta bouche allez, ouvre salle pute J’ouvre ma bouche et il me pénètre. Il pousse doucement son pénis dans ma bouche et ressort lentement. Il est en train de me baiser le visage. - Jean : regarde-moi quand tu suce salope. J’avais vu ça dans des films porno, l’homme aime bien que sa pute le regarde pendant une fellation. Le lève les yeux vers lui pendant qu’il me baise par la bouche. Je suis dans un état second. C’est ma première fois avec un homme et j’adore comment il me contrôle. Apres un bon moment il me dit : - Jean : ça suffit, monte sur le lit et met toi a 4 pattes salope Je m’exécute sans broncher. Dès que je me positionne a 4 pattes il m’envois deux claques sur les fesses qui me font bondir et qui m’excite énormément. Il remonte ma robe, écarte mes fesses avec ses mains et viens me lécher mon intimité. Ça me met le feu au cul et ça m’excite comme pas possible. Jamais je n’aurais imaginé que mon trou de balle pouvait me procurer autant d’excitation. Il me titille avec sa langue un bon moment, puis se relève et me dit en me mettant un doigt : - Jean : tu aimes ça salope hein Je ne réponds pas, mais vu ma façon de gémir et de me tortiller, il sait que j’aime ça. Il me travaille la rondelle avec un doigt, puis deux pendant quelques minutes. Il s’approche de moi m’attrape par les hanches et me pénètre d’un coup sec. Je pousse un cri de douleur et je me crispe. Il se colle à mes fesses en me tenant fort par les hanches et dit : - Jean : ce n’est rien ça va passer petite salope. Tu as le cul bien serré hein. Relaxe-toi ça va aller Quand il voit que je me relaxe à il entame un va et viens lent et régulier. La douleur a disparu laissant place a un plaisir indescriptible. Je gémis et je me cambre pour bien la sentir en moi, c’est incroyablement bon. - Jean : je vois que tu aimes ça hein salle pute - Moi : oui vas-y oui Je ne sais pas mais ces mots sont sortis tout seul. Il me chevauche ainsi pendant dix bonnes minutes en m’insultant (salope, salle pute, pétasse…) jusqu’à ce qu’il envoie en moi plusieurs giclées de sperme chaud. J’éjacule presque en même temps sans même me toucher. On s’écroule tout les deux sur le lit. Il m’enlace et m’embrasse à nouveau et dit : - Jean : wow c’était trop bon, tu es magnifique ma chérie Il me caresse le visage et me regarde dans les yeux et dit : - Jean : même sans maquillage tu es belle. C’est ton premier rapport avec un homme ? Je réponds timidement : - Moi : oui - Jean : alors comment c’était ? Sans mentir - Moi : sans mentir j’ai trouvé ça bizarrement bon. - Jean : bon ? c’est tout - Moi : trop, trop bon, j’étais loin de m’imaginer qu’on puisse prendre autant de plaisir ainsi - Jean : j’ai vraiment pensé que tu étais travestie vu les affaires dans ta voiture. - Moi : non je t’ai dit que c’était à mon ex - Jean : oui mais comme tu n’as opposé aucune résistance j’ai cru que tu avais l’habitude - Moi : en fait je suis de nature timide et soumis même avec mon ex copine je lui étais totalement soumis. - Jean : oui j’ai vu ça tu aimes être dirigé et soumise. Tu vas être ma petite salope soumise alors. - Moi : heu oui
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laurenceethos
Superbe histoire
J'aime Il y a 13 heure(s)
Premières soumissions. Récit en grande partie autobiographique autant que mes souvenirs le permettent. Alors que j'étais étudiant, je vivais en colocation dans un appartement près de la fac. Le plus âgé était très discret, toujours en train d'étudier à la fac ou ailleurs, il était thésard. Le second n'avait qu'un an de plus que moi. Grand, baraqué, il en imposait naturellement. Très vite, il me prit sous son aile pour faciliter mes débuts universitaires. C'est vrai que j'étais un peu perdu loin de ma famille et de mes repères habituels. Très débrouillard, il obtenait des entrées gratuites pour regarder les matchs, des vernissages, des expos où l'on pouvait se rassasier pour pas cher. Il trouvait que je ne savais pas m'habiller,( c'était vrai, j'étais un plouc ) il me trouvait des jeans, sweats dans des friperies, j'abandonnais mes mocassins en cuir pour des converses. Lors de mes essayages, il m'observait, me faisait tourner. Ses mains me frottaient pour ajuster un pli. A l'époque, j'étais très mince, 58 kg pour 1,72m. J'avais des cheveux longs et fins, très clairs. Je plaisais aux filles mais j'étais trop timide. Au lycée, je ne fréquentais que des filles pour qui j'étais le confident, le grand frère. Souvent, les garçons de la classe se moquaient de moi, me chahutait parce que j'étais bon élève, élevé par ma mère, j'étais le petit dernier…. J'avais deux sœurs plus âgées. Lui, était sportif, il faisait du water polo et j'assistais aux machts puis il m'a entraîné à la piscine après les cours. J'appréciais d'avoir un professeur, moi qui était menu et nageur moyen. Avec ses conseils, j'ai amélioré ma technique, mon apnée puis j'ai participé aux entraînements, plus ludiques que de faire des longueurs en solitaire. Au début j'avais une cabine individuelle puis j'ai utilisé le vestiaire collectif quand j'ai intégré le club. J'admirais mon ami, son aisance, son charisme mais aussi son physique. Dans les vestiaires, l'ambiance était joyeuse, très décontracté, de grandes tapes dans le dos, les fesses quand ce n'était pas les batailles de serviettes mouillées. On m'avait surnommé ‘’ ptite bite" … C'était pas bien méchant mais c'est vrai que j'étais le plus petit et le plus fluet. C'est vrai aussi que je recevais beaucoup plus de tapes sur les fesses que les autres. A l'appart, nous faisions le ménage à tour de rôle mais aussi notre lessive. Mon copain s'arrangeait toujours pour passer son tour , quant au linge, nous utilisions la même panière et je lavais le sien avec le mien. Parfois en riant, il me faisait respirer une chaussette ou un slibard pour me prouver que c'était un des miens. Il aimait aussi faire des paris d'où il sortait toujours vainqueur…. Ainsi, je faisais sa chambre, lui préparais son petit déjeuner que je devais lui apporter au lit. Bien sûr, il se promenait nu en permanence, il n’ hésitait pas à rentrer dans la salle de bain (qui ne fermait pas à clé ) pendant que j'y étais et à utiliser les toilettes. Ce qu'il ne faisait pas avec notre aîné. Il restait alors dans la pièce à me reluquer. Il prenait ma serviette pour m'essuyer en me bouchonnant. Il m'appelait pour que je lui lave le dos… il prenait ma serviette sèche pour s'essuyer et la laissait par terre. Je passais derrière lui pour ramasser, ranger…. Ainsi au fil des semaines, il organisait ma vie, m'imposait des tâches ménagères, s'immisçait dans mon intimité, multipliait les petites brimades. Quand nous étions au club, je devais le laisser parler , y compris pour moi, il m'était interdit de lui couper la parole ou le contredire. Il me disait aussi de récupérer les affaires, y compris celles qui étaient par terre ou mouillées. Nous utilisions un seul sac que je devais porter. Évidemment les autres garçons y allaient de leur quolibets. J'étais sa petit chienne et ils en rajoutaient : ils lançaient une chaussette et me demandaient de la ramener entre les dents à quatre pattes. La première fois, j'ai refusé. Il m'a alors forcé à me mettre à genoux. Puis fait du chantage à l'exclusion du groupe voire pire. Il mettait tellement de persuasion, n'osant le contredire, je me suis exécuté en pleurant. Dès lors , je suis devenu leur souffre douleur. Je suis devenu goal et chaque séance, je recevais des tirs à bout portant. C'est moi aussi qui ramassais et rangeait le matériel ce qui écourtait ma présence au vestiaire. Bien sûr, je voulais arrêter mais c'était exclu : ils avaient besoin d'un goal et lui ne le permettait pas. Arrive le jour de l'an, les gars du club ont décidé de se retrouver en boîte et là Damien a une super idée : je vais être habillé en fille. La sœur d'un joueur va me préparer, m'habiller, me coiffer, me maquiller. Elle est esthéticienne. En fin d'après-midi, elle m'épile, ce que font aussi les nageurs , ensuite, j'enfile des collants, mon sexe est plaqué contre mon pubis glabre avec un tissus adhésif, caraco , soutien gorge rembourre bonnet A, coiffé avec des anglaises, sourcils épilés, rouge a lèvres flashy, mascarat , fond de teint, ongles vernis, bracelets, oreilles percées et boucles d'oreilles…. Ceinturon… la totale. J'ai échappé aux talons hauts. Vue ma taille, des claquettes. Bref, tout pour allumer et me faire draguer un max. Mission : rentré gratis, allumer le maximum de mecs , les gars du club danseront avec moi et je dois rendre jalouse les filles sauf celles qui sont dans la confidence. J'ai l'assurance que je ne risque rien, les gars me protègent, c'est pour se marrer. Nous arrivons vers 23 heures, la fête bat son plein. Je rentre sans problème mais j'ai déjà bu plusieurs verres pour me détendre. Je me déhanche, les couples m'entourent serrés, on me frôle, c'est sympa, je joue le jeu, encouragé par mes '’amis'' . Je danse même avec une fille , elle me prend dans ses bras mais elle se rends compte qu'il y a un loup parce que brutalement elle me lâche et me regarde bizarrement. Minuit ! Toutes les lumières s'éteignent et tout le monde s'embrasse sous les feux d'artifice. La musique repart, nous dansons et je suis de plus en plus courtisé. Des mains sur les fesses, on souffle sur mon cou , on me prend dans les bras… et cela ne me déplaît pas. On m'offre du champagne, je m'assois pour boire entre deux gars qui posent leurs mains sur mes cuisses. Leurs doigts remontent et caressent l'intérieur sur mon collant. Leurs mains prennent possession de ma poitrine, je me dégage in extremis pour retourner danser avec mes amis. L'un deux un peu pompette et sans doute célibataire se montre insistant et je finis par me retrouver plaqué au mur. Il m'embrasse avec voracité, je voudrais le repousser mais je finis par succomber. Il embrasse très bien, un baiser profond au Champagne. Il appuie sa bite contre la mienne et donne des coups de bassin. Je sens la mienne qui se déplie sous sa carapace. Les autres ont disparu. Il veut m'entraîner aux toilettes, finalement, je me retrouve à le masturber. Il a sorti son sexe et il appuie sur mes épaules pour que je me mette à genoux. Il est trop fort, il est saoul, et invisible derrière un divan, je finis par le prendre en bouche, c'est lui qui me baise, il me tient la tête et lâche au fond de ma gorge plusieurs giclées abondantes. A peine, il a fini, Damien surgit : "Je te cherche partout". Il s'interrompt, il a compris…. Il me saisit le poignet, j'ai du sperme au coin des lèvres, sur le menton, et m'entraîne au dehors après m'avoir essuyé et récupéré nos vêtements. Sans un mot, il me traine à l'appartement, puis sa colère éclate. Il me traite de pute, il me demande combien de litres j'ai avalé. Je comprends qu'il me fait une scène de ménage, qu'il est jaloux et qu'il aurait aimé être à sa place. Puis il me déshabille , me cajole, s'excuse, dit que c'est de sa faute. Il me lave. Nous buvons du café et il me couche. Puis il vient contre moi, se déshabille entièrement et se couche à mes côtés. Il m'embrasse par petites touches, doucement, partout. Il tête mes tétons, promène ses doigts sur mon torse et mon ventre, m'embrasse langoureusement et finit par prendre mon sexe dans ses doigts. Je réponds à ses baisers, il me masturbe doucement puis sa bouche remplace ses doigts. Il me suce doucement, lentement, il me tête, je sens sa langue sur mon méat. Il prend un à un mes testicules dans sa bouche, sa langue descend sur mon périnée, il enduit de salive mon anus. Il glisse un doigt pendant que sa bouche s'empare à nouveau de ma verge. Ses doigts me procurent des sensations nouvelles. Ses lèvres coulissent fermement en me serrant de son autre main. Je vais jouir, je lui dis mais il plaque mon bassin contre ses lèvres et je me déverse dans sa bouche. Il me boit, se détache et m'embrasse passionnément. Je goûte mon propre sperme mélangé à sa salive. Nous nous relevons pour aller au toilettes. A son retour alors qu'il est encore debout, je prends son sexe, moi à genoux je le suce et le branle. Je veux le faire jouir rapidement . Il se repend sur mon torse et mon visage. J'étale son sperme, suce mes doigts, il suce les miens et nous nous endormons au petit matin. A midi, la faim nous fait émerger. J'ai toujours les ongles vernis, ma coiffure avec des anglaises et ma tenue féminine. Je l'interroge et il souhaite que je continue à m'habiller en femme. Après un brunch, nous allons chez la copine pour qu'elle me maquille.
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Fessemoiseverement18
Très beau texte érotique 💚💙💙
J'aime 27/05/26
Bonjour, quelqu’un aurait des conseils ou des idées pour avoir des seins physiquement même pendant quelque heure ou même 1h car je suis un homme et aimerais beaucoup avoir des seins
Soyez la première personne à aimer.
Pompe a seins et tire lait
J'aime 24/05/26
Krystie
Injection sérum phi
J'aime 24/05/26 Edité
Mais pour l’injection de sérum phi il faut voir un médecin non ?
J'aime 24/05/26
Un tire lait serait assez puissant pour faire gonfler les seins ?
J'aime 24/05/26
Quand Gilles, Maitre Gilles m’a parlé de faire comme lui de raconter sur ce site ma vision de ce que nous faisons ensemble. J’ai trouvé ça étrange et en dehors de mes capacités. J’ai 20 ans comme tous les jeunes de ma génération, je n’ai pas eu les études que les plus anciens ont pu avoir. Je voulais arriver a entrer dans une école spécialisée de graphisme informatique, j’étais dans la filière STD2A et j’ai pas mal progressé mais ensuite si on n'est pas dans les quelques élèves au top, aller plus loin est difficile et quand on ne s’entends plus avec ses parents, tout finit par s’écrouler et on devient serveuse dans un bar/brasserie pour juste manger, pas coucher dehors. Je savais depuis mes 15/16 ans que j’aimais les filles et les garçons. Mais je n’ai jamais pu rester longtemps en couple, je me lasse vite de mes partenaires. Et j’aimes faire ce que je veux. Cela parait contradictoire être indépendante et vouloir être soumise. Oui mais quand je suis livrée à moi-même je n’ai plus le sens des décisions. Je ne fais rien je tourne en rond je perds mon temps. Et j’ai comme toute ma génération grandit avec Internet, les réseaux, le porno et comme j’ai une libido (Gilles m’a bien expliqué ce que c’est) est très forte et parfois prends les décisions pour moi. Ce que j’ai vu et consommé comme X sur le net a formé mes envies, m’a sensibilisée a certaines choses en particulier le SM. J’enviais ces filles dont on ne cessait de s’occuper, jamais elles ne sont délaissées. Alors que dans la vraie vie ton copain te laisse seule car il y a un match, ou une sortie avec un pote. Quand tu es avec une fille, c’est telle chanteuse qui a un concert et toi tu passes après. Obéir, se laisser faire être toujours guidée cela me parle. Les coups ? La douleur ? J'aimes depuis toujours quand je me caresse me pincer très fort les tétons, ou mettre des pichenettes çà m’excite. J’ai essayé le “SM” avec un couple une fois et avec plusieurs garçons et une fille seulement. Chaque fois a été une déception totale, Pas de plaisir une relation compliquée on ne se comprends pas. L’été dernier je tombe sur le site HDS et je lis les histoires de Prospéro, Je dévore ses histoires, toutes. Naturellement Prospéro j’étais incapable de savoir qui était ce personnage, ma culture ne va pas jusque-là (maintenant je sais). J’ai osé envoyer un mail a Prospéro, Gilles, Maitre Gilles je l'appelle ainsi uniquement quand on est dans le jeu comme il dit. Et j’ai commencé à entretenir une longue suite de mails, rapidement j’ai aussi échangé avec Annie sa femme et soumise depuis 40 ans . Très vite ils insistent sur le fait de notre différence d’âge. En effet j’ai passé 20 ans il y a peu et Annie à 80 ans et Gilles 71 ans. Ils me l’ont dit presque aussitôt que je suis entrée en contact et j’ai été très surprise qu’ils soient aussi âgés, mais cela ne se ressent pas dans leurs idées, leur façon de voir les choses au contraire ils sont plus jeunes, plus aventureux que plein de gens de mon âge. Ils ont une longue expérience, ils ont fait et vu tellement de choses. Très vite ils ont insisté pour me communiquer des photos d’eux (non pas cochonnes... au début) mise en confiance j’ai fait pareil. Et je ne le regrette pas. Tous les deux m’ont trouvée parfaitement à leur goût. Bien sûr on est passé du mail au téléphone rapidement, et parler avec eux a été encore plus enrichissant. Jusqu'à la mi-septembre début octobre je crois et là voyant que j’avais vraiment très envie de les rencontrer, on s'est vu une fois dans un café, puis j’ai été invité pour le Week end et commencer peut-être une relation. Moi j’étais presque totalement sûre de ma volonté de faire des choses avec eux. Mais Gilles a toujours donné l’impression qu’il n’y tenait pas plus que çà, j’ai compris qu’il essayait de me protéger, de ne pas me laisser agir sur un coup de tête. A partir de la première rencontre physique dans le café, je suis tombée sous le charme, car Gilles est vraiment charmeur, je le trouve bel homme, il parait bien plus jeune que ses 70 ans, même si sa barbe est toute blanche, ses cheveux sont bruns, sans trop de blancs, il est assez grand et bien bâti et il a des yeux magnifiques, d’un vert indéfinissable avec du doré dedans. Maintenant je sais qu’il a un sexe très épais, noueux, assez long 18 ou 19 cm a peu près. Mais il a surtout un anneau Prince Albert et un Ampalang sur le gland. Et parfois il porte ce qui s’appelle un sceptre une tige de métal qui entre dans le méat et est accrochée à l’Ampalang qui traverse son gland horizontalement. Cela je viens de l’écrire sous sa dictée, car je ne suis pas assez connaisseuse pour vous expliquer. Mais il a aussitôt des anneaux qui lui traverse les tétons. Je vous raconterais mon premier contact avec son sexe plein de métal. Annie a 80 ans, des yeux bleus marine, c’est une BBW Big Beautifull Woman, Annie comme elle le dit elle-même est une “grosse dondon”. Forte certes mais belle, trés trés belle il y a quelques années, Une peau de rousse mais elle est châtain les cheveux courts des seins énormes aux tétons tout roses, elle me dit qu’elle aurait aimé des tétons bruns comme les mieux que c’est plus joli. Mais moi j’ai deux piqûres de guêpe des petits seins en cône. Mes tétons sont gros assez longs granuleux, très sensibles et ils aiment être manipulés durement. Gilles m’habitue a recevoir des coups, j’avais du mal au début je me rebiffe. Maintenant je le laisse faire et j’aimes cette douleur parfois forte mais qui me fait trembler de désir. Depuis quelques temps, je demande des coups, j’en ai besoin pour le plaisir. Annie est pleine d’Anneaux en or, ses tétons sont percés de gros anneaux les grandes lèvres de son sexe en on 4 de gros diamètre ent fil épais ils sont lourds e ca fait pendre ses grandes lèvres. Les petites lèvres ont 4 anneaux d’or elles aussi, plus petits, le capuchon de son clitoris a un anneau sur la partie droite. Et son clitoris qui est gros comme mon pouce est percé par un gros anneau qui lui fait piquer du nez vers le bas. Elle a aussi un petit anneau entre le bas de son sexe et son anus. Et j’oubliais un bête piercing du nombril et ses oreilles, elle a selon les besoins des pendentifs ou plein d’anneaux. C’est une belle femme, forte. Oui elle est grosse mais pas du tout moche ou disgracieuse, et habituée a se montrer nue, elle n’est jamais vulgaire. Comme elle le dit “ Je suis une vieille grosse salope, mais avec classe. Elle est soumise a Gilles, et je suis effarée de voir qu’encore maintenant elle prend le fouet avec plaisir et très fort. Annie supporte bien plus que moi, elle est parfois très marquée et elle adore çà. Voilà mes partenaires, alors depuis un peu avant Noel, je suis la fille de la maison, pour des raisons de facilité, je suis hébergée par Gilles et Annie, j’ai ma chambre ma salle de bain et même un salon pour moi. Mais je partage le lit du couple la plupart du temps, que je sois soumise, ou juste amante, jouet sexuel. Je me suis habituée à dormir blottie entre eux, après avoir reçu et donné des caresses et du plaisir. Le plaisir, je n’ai jamais été une fille sérieuse, je sexe a toujours été important dans ma vie et j’ai vite compris que les garçons ne me suffisaient pas. Je suis bisexuelle, et j’ai été amoureuse de garçons et de femmes, mais jamais rien ne marche bien. Je me lasse ou je suis délaissée et je fais une autre rencontre. Quelquefois plusieurs en même temps. Mais rencontrer Gilles et Annie m’ouvre un nouvel horizon, j’aimes le sexe, je pensais prendre du plaisir. Mais depuis mes premiers pas sans le sexe, j’ai découvert avec ce “Vieux couple” ce que jouir veut dire. Je pense que Gilles et Annie m’ont ouvert les yeux sur l’orgasme, je n’en avais surement jamais eu un vrai, j’ai cru mourir la première fois que l’un et l’autre mon fait jouir. Et plus nous faisons l’amour, plus je ressens d’autres choses. L’intensité de mes sensations avec eux c’est une folie, je suis leur poupée gonflable, leur jouet, ils me disent que j’ai redonné a leur couple libertin un coup de jeunesse. Je me sens aimée d’une façon incroyable. Annie m’explique sérieusement, que son compagnon Gilles est d’une façon, amoureux de moi, il serait toujours un peu amoureux de ses partenaires sexuelles. Et pour tous les deux je suis maintenant, un peu la fille de la maison et considérée comme telle. Gilles a profité de contacts qu’il a dans l’univers des maisons de jeux vidéo pour me faire travailler dans mon domaine d’étude, le graphisme appliqué au jeu vidéo. Fini le bar serveuse sans cesse invisible, j’apprends, je suis dans le domaine qui me faisait rêver. Depuis cette fin 2025 je suis certes un esclave sexuelle, un peu, mais une amante, une confidente, un peu une aide pour Annie, ils ont une femme de ménage, mais je peux aider un petit peu comme le ferait une fille aimante. Gilles est très heureux, il a bien une fille mais elle ne sait pas qu’il est son père et Gilles n’a jamais voulu déranger la vie de cette fille. Alors sa fille, sa soumise sa maitresse, son jouet mais aussi le jouet d’Annie sa compagne de soumission maintenant c’est moi. Enfin j’apprends, je découvre et en plus j’ai l’impression d’être vraiment une partie de la famille, alors qu’avec la mienne ce fut toujours des pleurs, des disputes avec ma mère ou mon père. Voilà maintenant je vous raconterais mes “aventures” sexuelles, mes découvertes vues avec mes yeux car Gilles aime raconter ces choses. Lucille esclave sexuelle de Maitre Gilles et Maitresse Annie.
Pour me présenter, mon prénom est Lucille (c’est mon vrai prénom). Il n’y a pas très longtemps j’ai fêté mes 20 ans. Je suis parisienne, j’ai eu une enfance, normale assez heureuse même si je ne m’entends pas bien avec mes parents, on ne se voit presque plus depuis ma majorité. Après des hésitations, j’ai fait des études pour être graphiste informatique, j’espérais travailler dans le monde des jeux vidéo ou de la création publicitaire, mais je n’ai pas étudié dans une école réputée, et l’année passée encore je gagnais ma vie comme serveuse dans un bar, brasserie. J’ai toujours aimé dessiner et créer. Depuis mes 16 /17 ans j’ai été libertine, polyamoureuse, changeant de partenaire très souvent car je me lasse vite. Comment je suis ? Brune les cheveux courts, assez raides mais je laisse des longues mèches que je tresse un peu comme des micro-nattes. Si vous aimez les grosses poitrines oubliez moi, j’ai des petits seins en cônes prolongés par des tétons assez gros et bruns toujours tendus. Ma peau est assez blanche un peu comme une peau de rousse, le suis naturelle, des touffes sous les aisselles, un buisson entre les cuisses qui cache mes petites lèvres de minette débordantes que je ne trouve pas jolies, toutes froissées granuleuses et d’un brun clair moche. Heureusement, d’un joli rose intérieur Je suis autant attirée par les hommes que par les femmes, mais je ne saurais pas me passer d’un homme. J’ai essayé la vie de couple avec une fille, une vraie catastrophe sauf au lit. J’ai toujours fantasmé sur la soumission, envie d’être le jouet d’un homme ou d’une femme. Des tentatives malheureuses m’avaient refroidie. Je me satisfaisais de mes partenaires souvent éphémères et j’alimentait mes envies de soumission en regardant des vidéos ou en lisant des textes. Ceux qui ont travaillé en restauration connaissent les impératifs des horaires, cela n’aide pas à devenir riche et ne nous laisse pas énormément de temps libre pour le plaisir, on doit travailler quand personne ne travaille. Et mes relations étaient souvent bâclées épisodiques. Je suis tombée sur ce site, et des textes écrits par “Prospéro” m’ont attirée. Surtout il y décrit sa découverte du SM avec une femme dont il est amoureux, c’est a la fois touchant et très excitant. Comme il donnait la possibilité de parler de ses textes par les commentaires qu’on pouvait lui adresser par le mail. Je l’ai fait et j’ai découvert un homme très intéressant attirant un peu mystérieux. Quand je dis un homme, c’est un couple, mais au tout début la différence de nos âges me retenait énormément. Gilles ( Maitre Gilles ) à 71 ans et sa femme Annie a 80 ans , en face de mes 20 ans c’était étrange. Mais on a échangé l’année passée vers la fin de l’été. Ce qui me surprenait c’est que Annie sa femme était parfaitement au courant qu’il échangeait avec moi et j’ai aussi échangé avec elle. Au bout d’un moment ils m’ont envoyé des photos d’eux et surprise Annie a 80 ans en effet mais on lui donne 65 ans maximum et GIlles 55 ans. Ma réticence au niveau de l’âge c’est envolée Gilles est assez belle homme, brun des cheveux très courts mais la barbe blanche, encore assez musclé un petit ventre rond comme oreiller. Mais il a des yeux d’une intensité incroyable, de beaux yeux verts piquetés et cerclés de doré. Un regard qui peut être aussi doux qu’il peut être intimidant et dur. Ses photos montraient une virilité de taille assez imposante. Gilles a des anneaux aux tétons, il a de gros tétons très sensibles et long pour un homme. Mais il a surtout un Prince Albert c’est un anneau qui entre dans le méat, traverse le gland près du frein sous le gland et cet anneau est gros et épais. Mais sur la surface du gland un ampalang, c’est une petite barre qui travers le gland et l’urètre et se termine par des petites boules. Ah il a aussi un anneau entre le scrotum et l’anus. Annie est une femme ronde, des très gros seins aux tétons roses, un minou rebondi presque pas de petites lèvres visibles, il faut ouvrir les grandes pour les trouver. Mais Annie porte des tas d’anneaux. Ses tétons sont percés par des anneaux en or assez gros mais surtout épais, les trous dans ses tétons sont grands. Elle a quatre gros anneaux sur les grandes lèvres et quatre plus petits sur les petites lèvres. Mais elle a un petit anneau qui perce le capuchon de son clitoris et surtout un anneau assez gros qui travers carrément son clito. Cela ne se voit pas tout le temps. Vraiment un couple SM véritable avec de l’expérience. On est passé des mails au téléphone assez rapidement. Ils ne cherchaient rien et répondaient a mes questions pour me faire comprendre leur monde. Rapidement Gilles a détecté que mon intérêt allait au-delà de la passion pour ses écrits. Et rapidement il m’a un peu obligée a avouer que j’avais une attirance pour la soumission, le SM ces trucs bizarres. En parlant j’apprenais des tas de choses sur ce monde. Mais Jamais Gilles n’insistait pour m’attirer, pour aller plus loin. Au contraire il me racontait les côtés mauvais et désagréables de ces relations. Il m’a tout raconté de sa vie sa relation avec Vivianne dont il était follement amoureux, je ne dévoilerais pas les choses car il devrait l'écrire lui-même. Mas son histoire avec cette femme est totalement dramatique, il m’a fait pleurer en me disant tout. Et aujourd'hui encore il est retourné quand il en parle. Nous avons donc parlé longuement au téléphone et il est arrivé plusieurs fois qu’on “fasse l’amour” au téléphone. J’ai beaucoup aimé, suivre les ordres et conseils de Annie et Gilles j’ai adoré les entendre prendre du plaisir. Tout çà était très excitant. Il est arrivé un moment où on devait envisager de se rapprocher vraiment. Jouer au téléphone c’était amusant, j’ai joui plusieurs fois et eux aussi mais le contact est la façon la plus importante pour le sexe. Et au fil du temps passé j’ai pris confiance, confiance en eux, confiance en moi. J’ai plusieurs fois voulu essayer d’être soumise avec des hommes en général et un couple une fois mais ce furent des expériences navrantes, avec les hommes en fait ils parlaient de me soumettre ils ne voulaient que me baiser et avec le couple c’était la femme qui était dominatrice et le mari était soumise et ça n’a pas collé car une femme domina je veux bien, un homme un peu soumis je veux bien mais là j’avais un homme larvaire, qui avait du mal à avoir une érection et une femme qui se prenait pour une déesse de beauté. Elle voulait juste être adorée comme une déesse le sexe c’était accessoire. Je mentirais si je disais que de prime abord le couple Annie et Gilles m’a enchanté, Annie est très gentille, mais c’est la personnalité de Gilles qui m’a accrochée. Vous penserez sans doute que j’ai un étrange rapport avec lui que j’ai succombé sentimentalement, a son charme. Il est vrai qu’il a un charme dingue, mais il a surtout une humanité incroyable, il peut être très dur, exigeant, intransigeant mais on sent qu’il a pour vous une tendresse, un intérêt que l’on ressent que rarement chez les gens. Il ne juge pas, il explique les choses logiquement, crûment parfois, de façon clinique même. Il le dit lui-même il n’a plus aucune confiance dans les humains en général. Il existe quelques personnes dignes d’intérêt mais la plupart sont prévisibles et décevants. Moi je trouve qu’il a une capacité à aimer les gens qui est incroyable. Il comprend, il va vers vos désirs, il essaye de les prévenir de donne le meilleur de lui-même. Je le trouve touchant, fragile parfois et il a eu une vie remplie d’expériences mais aussi de drames. Mais il ne se plaint pas, il trouve qu’il a eu de la chance, il regrette de ne pas avoir eu d’enfants. Enfin il a une fille qu’il n’a jamais connu elle n’a jamais su qui était son vrai père. Il n’a pas voulu interférer avec cette famille lointaine quand il en a eu la possibilité car il était impensable d’imposer à ces personnes la re écriture de leur passé. Cette femme qu’il aimait ne lui a pas dit qu’elle portait un enfant de lui et ils se sont séparés (femme mariée), je sens qu’il a un regret éternel de la fin de cette liaison. Il m’a fait pleurer en me parlant de Vivianne sa première compagne SM , celle pour laquelle il s'est initié, leur histoire il la racontera mais il a du mal à le faire. En un mot j’ai été attirée par lui en premier. Annie aussi maintenant est aussi importante, j’ai mis plus de temps à comprendre car elle est sa soumise depuis des années et jamais elle ne se met en avant, elle lui donne toujours la priorité. Mais il suffit de les voir faire l’amour pour comprendre que c’est d’une intensité incroyable. Maintenant il y a moi, j’ai accepté de changer ma vie, en fonction de ce lien créé avec ce couple. Ils me font découvrir la soumission, c’est un monde totalement incroyable, avec des règles, une codification importante. Je suis donc actuellement “éduquée” par Maitre Gilles et Maitresse Annie. Pour les deux je suis une esclave sexuelle. Je veux que vous compreniez que je ne suis en rien obligée, forcée, incitée a faire ce qu’ils veulent. J’ai toujours eu le choix d’accepter ou de refuser. J’ai eu un peu de mal au début avec les coups, c'était très compliqué pour moi d’être frappée et de ne pas me défendre mais je sais maintenant l’effet de ces coups sur mon plaisir, et ils agissent comme des boosters, des multiplicateurs. Surtout quand je les accepte, je sais que c’est moi qui les veux, les désire et que ce sont les mains de maitre et maitresse qui m’offre ce plaisir. Je commence maintenant a accepter les coups plus facilement. Ce n’est pas pour çà qu’ils sont plus faibles ou ne me font pas de mal. Mais l’équilibre entre la douleur et le plaisir ressenti est tel que je suis demandeuse de punitions. Je commence a admettre que mon corps ne m’appartiens plus c’est un objet dont il se servent pour me faire connaitre le plaisir. Parlons du plaisir. Vous devez vous demander si je suis folle, faible d’esprit, psychotique ou débile. Non, je suis une jeune femme, plutôt équilibrée, pas trop idiote, une culture perfectible. Une libido très exacerbée depuis toujours, j’ai aimé le sexe très tôt je suis bisexuelle, et depuis longtemps les rapports BDSM me fascinent. Je découvre avec Gilles et Annie ce que c’est qu’être une esclave sexuelle. Déjà ne pensez pas que je suis là comme boniche ou personnel de maison. Non je suis totalement libre d’avoir une vie personnelle si je le désire. Gilles a été déclencheur dans mon parcours professionnel, j’ai fait des études de graphiste basique si j’avais pu intégrer une grande école réputée dans le domaine j’aurais peut-être pu arriver où je suis mais en fait je n’ai fait mon “métier” que faiblement en stage et ensuite pour manger j’ai été serveuse dans le bar/brasserie. Gilles avait des contacts dans une grande société qui fabrique des jeux en France, et il m’a permis de travailler comme stagiaire actuellement dans cette société, me voici donc avec un salaire bien supérieur à ce que j’avais (même en tant que stagiaire) je suis a la base de l’échelle mais je n’apporte pas les cafés, je fais des petites tâches nécessaires mais surtout j’apprends aves des gens compétents. Rien que çà est pour moi un miracle, la cerise sur le gâteau de ma relation avec Gilles et Annie. Etant donné la relation intense que nous entretenons, j’ai laissé tomber mon Viel appartement qui me coutait si cher, pour une grande chambre dans leur maison. Oui je loge avec eux maintenant. Eh oui je participe aux tâches ménagères comme le ferait une fille de famille. Enfin quelques tâches car le plus gros est réalisé par une femme de ménage. Je n’ai aucune obligation de le faire, mais n’oubliez pas, j’ai 20 ans, Annie en a 80 et Gilles 70. Au début, j’ai pensé que nos différences d’âge seraient le point qui allait bloquer. Même après nos premières rencontres soft, je ne savais pas si j’allais franchir cet obstacle. Tous les deux étaient super, physiquement ils paraissent 15 ou 20 ans de moins. Gilles peut dire qu’il a un peu plus de la cinquantaine personne ne doutera, Annie elle peut annoncer 65 ans sans soucis, comme elle est forte, ronde pleine de courbes ce n’est pas évident de trouver son âge réel. Elle n’a pas beaucoup de cheveux blancs en plus. Tout s'est passé à ma première visite chez eux. Il fallait bien voir si c’était possible. Eux n’avaient aucun problème mais c’était moi qui ne savais pas j’avais déja eu des partenaires plus âgés que moi. C’est vrai que je suis plus en sécurité avec un homme De 35 ou 40 ans qu’avec un garçon de mon âge. Et j’ai constaté que le savoir-faire des hommes murs ce n’est pas une légende. Et avec Gilles je suis confortée dans cette constatation. Je dois être honnête, même sans parler de SM j’ai avec lui ressenti des choses que je n’avais jamais connu. Je n’affirmerais pas que c’est avec lui que j’ai vraiment atteint le plaisir. Mais je n’avais jamais connu çà avant. Je pense que c’est sans doute qu’il prend son temps et cherche avant tout mon plaisir. C’est ce que me dit Annie qui a eu les mêmes sensations au début de leur relation. Il est d’une patience incroyable et il connait le corps des femmes sur le bout des doigts et de la langue. On parle, on parle longuement de tout. J’adore les entendre raconter leurs expériences, les amis. = Lucille, ma belle, tu n’es pas venue pour écouter des vieux raconter leurs souvenirs, me dit Gilles Mais pour savoir si on pourrait en quelques sorte te former, car tu rêves de SM. La réponse est oui mais il faut avant çà qu’on puisse savoir si tu as envie de sexe avec deux vieux. Dit Gilles = Oh mais cela ne me pose surement pas de problème. Vous êtes super sympas, vous me recevez m’expliquez tout. Je ne sais pas si je dois être inquiète mais on dirait que vous n’êtes pas trop impatients de voir si ça marche, avec moi. = Tu pensais qu’on allait te demander tout de suite de te déshabiller et juger si çà nous plait ou pas ? Dit Annie = Ben un peu répondis-je = Moi je propose une chose qui te permettra de voir si çà marche. Pour nous et Annie va me dire oui j’ai vu ses regards, tu nous plais vraiment, tu es jolie, intelligente, amusante aussi et je sens bien que tu es motivée, tu voudrais bien essayer le SM c’est certain. Mais comme tu le vois, on est vieux, on n'est pas repoussants, mais on a plus le physique de notre jeunesse. Et çà c’est toi qui pourras savoir si çà colles ou pas. Dit-Gilles = Oui regarde moi, ma jolie, j’ai 80 ans, je suis grosse, tu pourrais rêver mieux pour t’amuser non ? Dit Annie = On va faire un truc simple, Annie et moi on va commencer à faire l’amour, elle en a envie et moi aussi à te parler de tout ça. Annie d’ailleurs regarde elle commence à se mettre à l’aise, je fais pareil, on commence, tu peux te mettre a l’aise ou pas, te caresser ou pas en regardant et puis tu pourras nous rejoindre, ou pas selon ton envie. Me dit Gilles commençant a se déshabiller lui aussi. Je ne pouvais pas rester comme çà sans rien, faire. De toute façon j’adorais déjà ce couple, ils parlaient simplement d’une chose compliquée, ils maitrisaient cette façon de vivre. Oui l’âge pourrait être un mur entre nous, mais Annie avait beaucoup de charme, elle était très ronde oui mais ça lui va bien. Elle a de beaux yeux bleu foncé également., des gestes doux un rire agréable. Et c’est vrai qu’elle me regarde avec envie je crois. Gilles c’est certain, il a très envie de moi je le sens. Je ne suis pas hermétique a son charme, c’est un charmeur et il a des yeux de rêve. Il parle tellement bien du sexe, des femmes qu’il doit être un amant intéressant. Voir bien plus. Poussée par mon désir je pense, je me lève, commence a ouvrir ma ceinture, faire glisser mon t-shirt par-dessus ma tête. Dévoilant mes tous petits seins. Que Gilles regarde avec intérêt. Demi nue j’approche d’Annie sur son fauteuil, me penche vers elle et pose mes lèvres sur les siennes. Doucement. Elle caresse mon sein du bout des doigts. J’embrasse aussi Gilles qui caresse ma peau nue à ma taille. Des doigts d’une grande douceur. Je recule me remets sur le fauteuil, nue comme un ver. = Alors si vous êtes nus je serais nue aussi, je vais vous regarder, surement me caresser et surement je vous rejoindrais. Dis-je le sans battant à mes tempes. Je suis surprise de me lancer si facilement, je suis habituellement très prudente, mais avec eux je me sens en sécurité. En famille presque et aujourd’hui c’est vraiment le cas. Je me sens comme la fille de ce couple, fille soumise et aux fonctions un peu étranges, esclave sexuelle en formation si j’ose dire. = Tu es très jolie Lucille dit Annie et tes tatouages sont étranges mais te vont bien. Dit Annie = Vu son regard, Annie a très envie de te manger le minou à mon avis, elle te trouve a son goût. Dis Gilles = Oh tu peux bien dire cette petite tu la mange des yeux depuis qu’elle est arrivée et là tu vas bientôt baver Je crois mon chéri. Dit Annie en riant. = Oh je ne le cache pas, je dirais même que si je bande aussi bien, c’est a cause d’elle et de toi aussi ma chérie mais çà tu le sait. Ils se dévoilent tous les deux et je suis surprise à chaque bout de peau dévoilé. Annie a des anneaux dorés qui lui traverse les tétons. Mais Gilles aussi porte des anneaux au bout des tétons et assez gros. Quand Annie fait tomber sa robe, et la pousse du pied, un tintement retenti. Je vois alors que les grandes lèvres rebondies de son sexe sont percées de 4 anneaux e je devine que les petites lèvres aussi sont percées car il y a 4 anneaux plus petits au centre. Et tout en haut un autre anneau l’emplacement du clito Et Gilles alors là je ne l’avais jamais vu en réel et de si près, j’ai eu un frisson tellement c’était étrange. Son sexe était dressé et dur, je ne pensais pas qu’il avait un sexe de cette taille, épais et assez long mais un anneau entrait par le méat et ressortait d’un trou dans l’urètre sous le gland. Impressionnant, et sur le dessus du gland, a moitié environ deux petites boules apparaissait, jusqu’au moment où je compris qu’il avait une barre d'acier perçant le gland terminé par des petites billes vissées. = Oh Annie, vous en avec des piercings partout !! Tous ces anneaux !! Dis-je = Tu aimes ? Et mon petit surtout quand on est nus tutoies moi, ne me vouvoies pas. Tu veux bien ? Dit Annie avec un petit rire un peu moqueur = Oui Annie, compris, mais alors là Gilles ça me fait un peu drôle tout çà sur son sexe, j’ai des frissons. Continuais-je = Lucille si ça te gêne on peut enlever tout ça, tu seras peut-être plus à l’aise ? Dit Gilles = Non, non je suis surprise de voir autant de piercing, sur vous deux dis-je = Allez dis-le, dit Annie, sur deux vieux, mais nous on n'a pas de tatouages comme toi. = Ah non, et j’adore ça te va très bien et tu es magnifique ma belle dit Gilles tout en caressant les seins d’Annie. Annie avait mis ses mains sous ses gros seins et les offrait à Gilles, il caressait les gros globes, jouait avec les anneaux qui trouaient les tétons tout roses d’Annie. Elle avait l’air d’aimer qu’il fasse çà. Je regardais le sexe de Gilles, même si les anneaux le métal me faisait drôle, il a une belle queue, on a mesuré avec Annie, 19cm de long, épaisse et avec plein de veines qui courent dessus, gonflées, bleues et là j’ai vu qu’il avait un anneau en métal qui était autour de son sexe. Ça passe aussi derrière ses boules, çà le serre. Je me suis aussitôt demandé la sensation que ça me ferait quand il allait me pénétrer. Je commençais à être excitée. Voir ce couple pourtant âgé faire ces choses, me donnait des envies, et je glissais mes doigts dans mes poils, ma fente était déjà moite. Mes bouts de seins durcissaient lentement. J’étais hypnotisée par les corps nus en face de moi. Annie me regardait avec des yeux gourmands, elle suivait les mouvements de mes doigts sur mon sexe. Je tremblais sous l’émotion de la situation. Je me sentais désirée, ils avaient tous les deux envies de moi. Et je commençais a avoir terriblement envie de les toucher tous les deux. Je laissais les choses se faire. Gilles avait glissé ses doigts dans la chatte d’Annie, qui se renversa sur le dos, écartant totalement ses grosses cuisses, ouvrant son sexe d’un rose pâle. Elle était vraiment toute mouillée déjà. Le sexe de Gilles me paraissait plus gonflé à chaque instant. J’avais envie de le toucher et je me demandais bien ce que j’allais sentir quand il allait entre en moi. Avec tous ces trucs en métal. Je ne craignais pas d’avoir mal, je craignais que cela soit froid. = Je crois que Lucille est excitée, regarde elle se caresse un peu. C’est tellement joli à cet âge-là. Dit Annie m’envoyant un baiser aérien. = Elle est belle, et elle a l’air d’aimer, je crois qu’elle va nous rejoindre. Tu à l’air excitée ma salope, ma soumise. Dit Gilles puis, c’est mon esclave Annie Je lui fait ce que je veux. D’une main il gifla très fort les seins qui tressautèrent. Annie mis la tête en arrière et fis un bruit comme un ronronnement de chat. Bouche ouverte, sa langue passant sur ses lèvres. C’était très excitant, elle aimait les gifles sur ses seins. Les doigts de Gilles s’enfouissaient dans le sexe tout mouillé, et pas deux doigts il avait enfilé les 4 doigts de la main droite dans ce sexe qu’elle lui offrait. Je me demandais s’il allait aussi me frapper comme çà. Ce n’était pas du chiquet, Annie gémissait fort, geignais à chaque coup. Annie avait attrapé le sexe de gilles, et elle dégageait le gland gonflé, je ne pouvais pas détacher mon regard de l’anneau qui trouait le bout de son sexe. C’était irréel, je me demandais si j’étais en train de rêver ou là nue avec cet homme et cette femme qui se donnaient du plaisir librement devant moi. Ils étaient beaux, on sentait qu’ils étaient en symbiose totale, leurs gestes semblaient prévus d’avance. Mes doigts allaient et venaient dans mon vagin humide, mon autre main pinçait roulait mes tétons alternativement. Mon excitation était de plus en plus intense, et je repoussais sans cesse le moment ou j’allais franchir les deux mètres qui me séparaient de leurs corps, J’avais envie de sentir des caresses sur ma peau. Caresses ou gifles ? Je ne le savais même pas mai j’acceptais dans ma tête les mêmes traitements que Annie subissait de son plein gré et avec beaucoup de plaisir si on regardait son visage. = Lucille m’a l’air toute chaude e mouillée, regarde dit Gilles en regardant attentivement, mes doigts caressant mon sexe. = C’est une vraie petite salope aussi, comme moi chéri. Tu dois aimer non ? Dit Annie. = Oui j’aimes çà, vous regarder c’est mieux qu’une vidéo dis-je en soupirant de plaisir = Viens dit Annie me tendant la main, J’ai envie de t’embrasser, un vrai baiser pas juste se toucher les lèvres tu veux ? Oh oui je voulais Annie a senti que j’allais les rejoindre, là avec cette main tendue vers moi le trait d’union était fait. C’est à ce moment-là que j’ai vu que Gilles avait glissé toute sa main dans le sexe d’Annie qui donnait des petits coups de reins, son sexe était vraiment trempé, çà coulait tout gras sur les grandes lèvres, la main le poignet de Gilles étaient luisants. Mon excitation fit un bond incroyable. Je sentais dans mon ventre cette sensation = Oui je veux bien t’embrasser, mais il a mis toute sa main dans toi. Tu aimes comme çà ? je n’ai jamais fait çà. Dis-je un peu inquiète. Annie m’attira vers elle, sa main glissée sur ma nuque approcha ma bouche de la sienne. Je posais ma main droite sur son gros sein tout souple et chaud, un peu rougi par les gifles. Annie a une peau de velours, pâle, fine et vraiment chaude et frémissante. C’est agréable, la main de Gilles caresse mon dos de ma nuque a mes fesses, je frissonne cette caresse me fait beaucoup d’effet. Annie Glisse sa main entre mes cuisses et enfile, je ne sais pas combien de doigts en moi. Mon vagin se serre sur les doigts, oh c’est bon. Je suis en train d’avoir ma première expérience à trois. Ces deux personnes qui me désirent me caressent, çà me fait tourner la tête. Je tremble de plaisir. Mon clito est tout dur et il est sorti de sa cachette. Les lèvres d’Annie sont chaudes, vibrantes, sa langue explore ma bouche, loin pourchassant ma languetant que je ne réponds pas au baiser, je me laisser aller de bon cœur. Cette femme sait s’y prendre avec une autre femme. Ses yeux presque bleus marine sont brillants, ce regard fait si jeune, si plein de fougue et de désir que l’âge d’Annie disparait comme par magie et je n’ai contre mes lèvres, sous mes mains qu’une femme terriblement sensuelle. Qui connait tous les points faibles d’une autre femme. = Ohhh c’est bon criais-je quand son pouce froissait mon clitoris. La secousse était forte, ma réaction intense, je sentais mon bouton grossir encore. Et j’étais soudain plus mouillée que jamais. Mon tremblement s’accentuais, je pliais légèrement les genoux, presque accroupie j’ouvrais mon sexe pour elle et ses doigts en prenait possession. = Hummm elle est toute trempée et brulante la petite chatte dit Annie caressant ma joue. = Je vois que tu a trouvé un point faible, vous êtes magnifiques toutes les deux. Dit Gilles. Il était toujours la main dans le sexe d’Annie, elle respirait rapidement. Je compris que ses doigts toujours en mouvement, massaient l’intérieur du sexe de sa femme. J’ai su rapidement quand Gilles eut glissé ses doigts en moi qu’il avait un don incroyable pour nous mettre dans une sorte d’état de transe incontrôlable. Jusqu’à cet automne 2025 je n’avais jamais rencontré un homme et une femme dont la science en jeux amoureux était aussi grande et intense. J’en suis arrivée a me dire que c’est avec eux que j’ai eu les premiers orgasmes dignes de ce nom. Je ne sais pas pour vous mais j’ai toujours aimé le sexe, je n’ai jamais été une fille coincée, je suis bisexuelle depuis très longtemps, c’est amusant de dire çà quand on a passé 20 ans il y a peu. Mais ma première expérience avec une femme j’avais 16 ans. Elle m’a caressé seulement moi j’ai osé la lécher, mal mais je l’ai fait. On a joui toutes les deux mais presque par devoir. Mais les orgasmes les plus forts ont toujours été ceux que je faisais naitre en me caressant, mes petits copains et copines me donnaient du plaisir j’avais le frisson c’était bien je m’en contentais. Mais depuis que j’ai rencontré Annie et Gilles, le plaisir a pris une autre dimension, mes orgasmes sont beaucoup plus forts, j’ai l’impression de perdre toute notion de temps et d’espace quand l’un ou l’autre me font jouir. J’ai aussi découvert les orgasmes qui se succèdent presque en rafale. Il est vrai que les jeux sexuels avec eux durent très longtemps, plusieurs heures souvent. Et pas question de jouir tout de suite. Dans mon “éducation” je dois souvent ne pas jouir, me retenir même si ça devient si intense que je ne pense plus qu’à ça. J’ai eu du mal à m’y faire, puis je me suis rendu compte qu’en retenant ce plaisir en moi, quand je le relâchais cette fois sur “ordre” c’était une libération démentielle. Toute cette tension accumulée se relâche d’un coup c’est comme un choc nerveux, presque douloureux mais la jouissance est intense et elle dure plus. Gilles m’avait dit qu’il était possible qu’un jour, lors d’une jouissance extrême je perde connaissance. Cela est arrivé il y a peu (je raconterais comment). J’étais abasourdie en revenant a moi, je vous jure la sensation est géante. Cela fait presque peur mais on a tellement envie de ressentir çà à nouveau. Cela arrive a Annie quand il y a des sévices le fouet, la cravache etc. Comme elle est entrainée depuis longtemps il fait que ca devienne très très fort. Et là les orgasmes sont fous, et elle perd connaissance un instant. Ils sont habitués, je pense que je vais aussi m’habituer. Tout ça c’est très long, j’espère que ça n’ennuiera personne, je ne sais pas bien raconter comme Gilles alors je lui ai demandé de corriger un peu mon texte. Il m’avait conseillé de raconter les choses de mon point de vue, j’essaie mais peut être que cela n’est pas intéressant. Je verrais si je suis suivie ou critiquée, ce n’est pas grave. Je ne suis pas experte en français ou en orthographe alors pardon s'il reste des fautes. Lucille soumise de Gilles et Annie
je domine par passion et convictions, en sélection pour un nouveau fidèle serviteur, un vaillant soldat, ma petite chose qui rampera pour servir ma supériorité avec authenticité .:.
Yann Domi
Suite: Lui cherche la meilleure position pour ses genoux, les pinces qui lui torturent les tétons et être le mieux placé pour satisfaire sa maîtresse. Elle se redresse un instant et cherche derrière elle dans les cousins et ressort le gode vibromasseur du matin. Elle le tient devant le visage de son soumis… “Ouvre la bouche!” Il hésite et entrouvre la bouche, elle retourne le vibro et lui met l extrémité en bouche. Elle annonce: “si tu le laisse tomber, tu goûteras encore à ma cravache! Compris?” Ses yeux le trahissent, lui aussi est absolument excité et sa frustration est á son comble. Il le tient tant bien que mal en bouche alors qu elle fouille encore dans ses coussins… elle ressort un tube de lubrifiant et en pose une belle noisette dans la paume d une de ses mains. “Approches!” Elle commence à appliquer du lubrifiant sur le vibromasseur avec ces doigts d abord, généreusement … Ensuite, elle passe sa main tout le long du vibro et commence à faire des mouvements lent de va-et-vient. Il la regarde faire. Elle, ça l amuse un peu de le voir regarder sa main, elle peut lire sa frustration dans ses yeux qui louchent un peu à chaque fois que sa main se rapproche de sa bouche Il gémit doucement. “Mmm, comme tu aimerais que ce soit la tienne , hein mon chéri?… » De l autre mais elle caresse son membre encagé… on pourrait sentir battre son cœur à travers la cage; Il gémit de frustration. Après avoir bien lubrifier ce beau sexe rose et doux, elle retombe dans le divan et lui ordonnes: “Prends moi maintenant, et appliques toi!” Il se replace comme il peut, les pinces le torture encore, il se place bien en face d elle et doucement, fait pénétrer le bel objet en elle. Il commence doucement et prend des pause, doucement son mouvement est de plus en plus sûr et elle l’encourage en gémissant et en s’offrant le mieux á son esclave. Pour l encourager à accélérer ou aller plus loin et plus fort, elle use de sa cravache sur les fesses de son soumis. Alors qu il réajuste sa position, il enfonce avec ses lèvres un bouton du vibromasseur qui se met soudain a vibrer… elle sursaute et crie de plaisir alors qu il recommence ses manœuvres. Elle agrippe les coussin d’une fauteuil, son souffle s accélère elle est presque haletante et elle atteint presque son point culminant lorsque les vibrations s arrêtent … à nouveau et involontairement il a enfoncé un bouton du vibromasseur… Frustrée, elle lui administre quelques coup de cravache supplémentaire il geint et se plaint en essayant de lui présenter d inintelligibles excuses. Comme le cousin glisse Il se redresse pour se repositionner mieux mais laisse le vibromasseur là où il est confortablement installé. Elle aussi se mets dans la bonne position pour l utiliser elle même avec l une de ses mains. Elle rallume ce sexe long et rose et avec la cravache, elle tapote les cuisses de son soumis et lui lance… “Qu est ce que tu attends? Ne restes pas inactif … …” À nouveau, il se penche et laisses sa bouche et sa langue expertes amener sa maîtresse aux sommets du plaisir et de l’extase. Elle se donne le plaisir avec le gode qui fait des va vient bien coordonnés. Il vibre au plus fort … Après quelques minutes, des vibrations toujours plus intenses et les caresse buccale de son dévoué, elle atteint un orgasme puissant, long, et libérateur… tout son corps en tremble pendant un long moment. Dans une main le gode bien en elle, dans l autre les cheveux de son esclave maintien bien en face de son superbe minou. Après quelque secondes… elle relâche tout et elle le laisse là sans un mot et s emmitoufle dans les couvertures du divan en lui tournant le dos. En a peine quelques instant, elle sombre dans le sommeil abandonnant son esclave comme ça à son triste sort … Il ne peut rien faire d autre qu attendre. Il se relève non sans mal avec ses très hauts talons et s assied dans l autre divan. Il n a plus qu à attendre. Il est attaché et les clés des cadenas ne sont pas là. Il attend et regarde cette stupide série policière française qui n’arrive pas à le captiver. Les pinces sur ces tétons lui envoient à présent des décharges de douleurs insoutenables. Malgré ses mains attachées dans le dos, il parvient à agripper une chaînettes et la tirer doucement pour se soustraire aux mords de la pince. Il souffre affreusement. Une délicieuse décharge de douleur l envahi au moment où il arrive à retirer la première pince. L’afflux de sang de retour dans son tétons le fait presque crier. Il arrive à se contenir en se mordant les lèvres. Un peu soulagé mais Il soupire déjà car il sait que ôter la deuxième sera au moins aussi douloureux … en outre il sera sûrement puni pour cela. Après de longue minute d hésitations, il s occupe de la deuxième pince. Il étouffe son cri de douleur en plongeant sa tête dans un cousin. Son sexe est si gonflé dans sa cage… il se demande si il pourrait au moins le toucher. Mais ses mains menottées dans son dos rendent cette espoir tout à fait vain. Il cherche une position confortable dans le divan, et s allonge pour se reposer un peu et soulager ses pieds emprisonnés dans ses hauts talons. Il est très tard lorsqu’elle se réveille, elle voit son soumis couché dans le divan. Il a trouvé une position soulageante et Il s est endormi dans le divan. La télévision diffuse encore un nouvel épisode de cette série policière française qu il déteste et qu elle adore. Elle se lève sans bruit et le laisse au salon, elle monte… et elle redescend une vingtaine de minute plus tard et réveille son soumis sans ménagement de quelques clac de cravache sur ses hanches. « Et alors vilain soumis fainéant! Allons, debout! » Il se réveille et se relève comme il peut. Il reprend vite conscience de son état. Elle attrape l anneau du collier de son soumis et l’attire il la suit en prenant garde de ne pas tomber Elle l emmène et passe devant dans l’escalier… arrivée à l’étage, elle ne se dirige pas vers la chambre mais vers le bureau ou les lumières sont allumées. Elle le tire sans ménagement et le pousse vers le canapé lit ouvert. Il n a pas le temps de lui demander quoique ce soit. Elle lui explique froidement: « Les soumis incompétents ne partagent pas les lits de leurs maîtresses. Tu dormiras ici! Assieds toi! » Elle attache sans ménagement les menottes des chevilles à une barre d écartement en bois qu il avait fabriquée lui même. Il a maintenant les jambes bien écartée. Elle passe le bandeau sur ses yeux. « Debout! » il se relève. Avec les jambes écartées comme ça il se sent très vulnérable et il a aussi peur de trébucher à cause des talons. Il ne les déteste pas encore, mais ses pieds souffrent vraiment dans cette position très exigeante. Il ne voit plus rien mais il sent qu’elle relève sa jupe et mets son string de côté. Un instant il espère qu elle lui ôte sa cage de chasteté et reste très sage et immobile… mais après un moment, il sent qu elle passe quelque chose autour de la cage!et la replace et réajuste. Elle semble aussi ajouter quelques choses à l anneau. Sa cage de chasteté semble plus lourde. Elle a passé une corde autour de la cage et a attaché la tête d’un vibromasseur dessus bien serré. « Voilà! Vilaine soubrette… assieds toi et Couche toi maintenant… oui sur le ventre… c est bien». Elle ajoute une dernière corde entre les menottes de ses poignets et le milieu de barre d’écartement. Ses mains et ses pieds son attachés ensemble sur la barre .Elle serre le double noeuds à un endroit impossible d accès et le voilà ligoté comme un trophée de chasse. Il cherche à se redresser…impossible. Il parvient un peu à rester sur un côté mais invariablement il retombe sur le ventre. Ce qui écrase le vibromasseur contre sa cage. Elle s approche de lui et lui susurre à l oreille. « Tu as fait trop d erreurs pour que maitresse te laisses profiter de sa couche… tu passeras la nuit ici!… maintenant embrasses moi! » Elle l’aide un peu à se mettre de côté. Les yeux bandés, il s avance tant qu il peut, il l embrasse, elle ouvre la bouche et lui offre sa langue. Il s avance un peu plus pour l embrasser à pleine bouche… Elle enfonce alors sans ménagement un bâillon boule dans sa bouche et l attache solidement derrière sa nuque. Il se plaint et essaies de parler à travers son bâillon « nn nnnn mmpfff nnnn » « Silence! Je ne veux rien entendre! » Ensuite elle s approche à nouveau et le caresse un peu partout, l embrasse sur le front, caresse ses jambes entravées sa cage …le pauvre ignore totalement ce qui l’attend. Elle allume le vibromasseur sur sa position la plus lente. Dès les premières vibrations il sursaute etcherche à se soustraire car la cage vibre intensément et son sexe emprisonné est déjà en train de gonfler » « Nnnnn mmmpfff… !» « oui mon ange… oui… toi aussi tu as droit à un peu de plaisir. Profites en mon chéri!… » « MMmMmMMPPFFFFF… » Elle donne une bonne claque sur ses fesses. « Euh…J’ai pris la peine de recharger le vibro… de longue heure d’excitation pour toi… mais impossible de jouir! Ahahaha ..mon pauvre chéri … » Elle se relève « Mmmmmm. Pffff nnnnn… » « SILENCE! Voilà ce qui arrive quand on est un esclave incompétent! » Elle s étonne car elle vient de crier sur lui d une manière très sèche… Elle se rend compte qu elle ne joue plus un rôle. « Estimes toi heureux que je te remette pas tes pinces sur tes tétons!… tu les a encore enlevés sans mon autorisation! » Lui continue de se débattre et de se plaindre à travers son bâillon en vain. Elle se baisse et l agrippe par les cheveux… « qu est ce que tu préfères ? Cesser tes plaintes inutiles ou les pinces? » Lentement il se calme, il cesse de geindre à travers son bâillon … il n ose plus résister et il semble résigné… « une dernière chose…. J ai mis un préservatif autour de ta cage…. Ne t avises surtout pas de jouir cette nuit a travers ta cage avec ce vibromasseur coller à ton sexe petit dépravé! Te voilà prévenu …sinon tu sais déjà ce que tu auras à manger au déjeuner… compris? » « Mmm? Mmmpfff nnnnnn… » CLAC sur ses fesses! « COMPRIS? » « Mmm… » CLAC! « Oui QUI? » Lui luttant inutilement contre ses liens « Mmmi mmpfffeesss» « j aime mieux ça… bonne nuit ma petite servante… et surtout ….enjoooy!» Elle éteint, sort et claque la porte. Les chats rôdent déjà autours d elle… elle va se coucher mais elle entend bien son soumis bouger, chercher d autres positions où se plaindre… Elle s endort avec un sentiment un peu coupable mais pas trop car elle sait que son soumis prend plein de plaisir … et puis, ca l’excite un peu aussi d avoir les pleins pourvoir sur lui. Et puis, c est qu il lui avait déjà tant réclamé… l attacher, le torturer, l’abandonner… Elle se demande si il finira pas jouir malgré la cage et la menace qu elle lui a fait. “Qu il ose seulement…” se surprend t’elle à pensé. Décidément, elle devient vraiment maîtresse dominatrice. Seul sur sa couche, plongé dans le noir. Il cherche d abord comment atteindre ses liens. Il n’arrive qu à toucher la barre d écartement mais du bout des doigts et au prix de gros efforts. Il essaie encore mais en vain. Chaque fois il retombe mollement sur le matelas en cherchant son souffle. Chaque fois, le vibromasseur semble vibrer plus fortement. Il commence à s essouffler, Il essaie un moment de se calmer et de trouver la position la plus confortable et la moins « excitante »… Mais les deux sont comme l eau et le feu… incompatible. Il est bâillonné et il n y voit rien. A chaque fois qu’il bouge ou s allonge à nouveau le vibromasseur envoie des secousses à travers la cage. Son membre gonflé est compressé dans la cage ce qui l’excite tant et plus et en même temps le fait souffrir. Cette impuissance a s en défaire lui envoie des décharges d adrénaline. Il tente chaque fois de se redresser et de rester allongé sur le côté. Mais avec cette barre qui lui écarte les jambes il retombe chaque fois sur son ventre et les vibrations s emparent á nouveau de lui… Il lutte comme ça pendant ce qui lui semble être des heures et fini par trouver une position acceptable. Il commence même à s endormir légèrement malgré les vibrations. En réalité il est exténué… il sombre lentement dans un semi sommeil, il commence à rêver de sa maîtresse… seule dans leurs chambres… il ferme les yeux et s’avoue vaincu, il s’endort, entravé et il se sent à présent totalement soumis à sa maîtresse. Quelques minutes plus tard, il s’ éveille subitement et s entend pousser de fort gémissement alors que tout son corps lutte contre ses liens. Il ressent comme une douleur dans son sexe et tout ses muscles convulsés sont comme frappé par des décharges électriques. Il est à présent complètement réveillé et réalise qu’il est en train de jouir. Dans sa cage, violemment, abondamment pendant de long instant… il pousse de long gémissement alors qu il sent sa semence s écouler hors de lui. Il a terriblement honte et en même temps il a l impression d être libéré et soulager. Pendant quelques minutes son souffle se calme, il est serein et heureux… mais envahi de honte et de culpabilité « que va dire maitresse? » Les minutes suivantes, il se rend compte avec horreur qu il va rester attaché encore longtemps et que le vibromasseur fonctionne encore. Alors qu à présent, il souhaite plus que tout être détaché. Il n a aucune idée de l heure qu il est… il est un peu de panique et lutte contre ses liens… sans espoir. Le bâillon fait souffrir sa mâchoire Les liens serrés font souffrir ses mains et ses jambes. La position l incommode Il est presque en larme. Il tente d appeler sa maîtresse. Les sons ridicules qui émanent de son bâillon n attire même pas l attention des chats qui ont le privilège de partager le lit de maitresse. Il se rend à l évidence. Il est le soumis qu il voulait être et devra attendre. Il se retombe sur son ventre très frustré et confronté à la réalité du soumis. Ne rien décider et être vraiment à la merci de sa dominatrice. Il pensait que ce serait toujours un plaisir… mais maintenant qu’il a jouit et que son excitation a disparue. il ne reste plus que la soumission et la douleur. Pendant quelques minutes il se dit que plus jamais il ne laissera sa femme l’attacher et lui faire subir ces tortures… il souffre, il a soif, son bâillon qui écarte sa mâchoire devient insupportable. Ses membres sont endoloris. Même si il n est pas debout, ses pieds emprisonnés dans les escarpins lui font mal. 5 minutes plus tard, alors qu il essaie d accepter sa position d’esclave sexuel et que tant bien que mal essaie de s endormir… il sent son sexe doucement se raffermir sous l’effet des vibrations du vibro qui n a cessé de fonctionner. La nuit sera très longue pour lui. Entre ne pas oser sombrer dans le sommeil par peur de jouir encore et chercher à se soustraire à cette torture. Une seule certitude. Impossible de se détacher et attendre maitresse. Comment réagira t’elle lorsqu elle constatera qu il a « jouit » sans sa permission?
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très beau texte, j'attends la suite maintenant 1f60b.png
J'aime 18/05/26
Yann Domi
Ce vendredi soir ils étaient rentré de bonne heure, ils avaient mangé tôt et léger. Personnes à recevoir à la maison ce week end et ils n étaient qu’à deux. Alors, Elle avait accepté ce qu il espérait depuis si longtemps: Un week end rien à eux où elle jouerait la maîtresse exigeante et lui l esclave soumis et obéissant. Après avoir terminé son verre de vin elle lui annonça … « A toi de ranger la cuisine, ensuite, montes te préparer comme décris dans ton fameux scénario… » Il s exécute et monte ensuite se préparer. Après une vingtaine de minute, il l appelle et la prévient qu il a allumé le chauffage de la salle de bain. Elle monte et rentre directement dans la salle de bain où elle se déshabille et jete ses vêtements par terre. Elle déteste ça …mais elle laissera tout ça là, et son esclave pour le week end devra ranger tout ce qu’elle met en désordre pour elle. C est le jeu après tout… autant en profiter. Elle se glisse dans la douche et traîne sous le jet chaud. Juste ce qu il lui fallait pour se relaxer. Elle prend son temps et va ensuite s habiller… elle a longtemps hésité pour les vêtements. Ensuite un nouveau passage à la salle de bain où elle prend le temps de se maquiller pour la circonstances et retour dans la chambre pour un dernier check… Elle se regarde dans la glace. Ce maquillage est vraiment provocant jamais elle n oserait sortir comme ça… mais elle se sent vraiment belle et désirable. Si elle était un homme, elle se ferait l’amour, et d ailleur, c est un peu ce qu elle va faire ce soir! Elle a un superbe soutien gorge qui met ses seins en valeur et les maintien bien en place au cœur de ce petit chemisier blanc fort échancré et assez transparent, une jupe de cuir noir outrageusement courte. Des bas qui lui arrive bien en haut des cuisses et de couleur chair comme il aime bien - alors qu elle déteste… - mais bon c est lui qu’elle veut rendre fou ce soir… Néanmoins, en observant ses jambes, elle se trouve belle, elle est satisfaite et se pince les lèvres par anticipation. Évidemment elle a prit ses plus beaux talons mais elle les mettra en bas … elle souhaite descendre sans faire de bruit pour le surprendre. Lui est déjà prêt, il est déjà dans sa « tenue » et il a descendu les ustensiles qu elle lui a recommandé de prendre, Il ne sait pas que dans la chambre elle en a pris d’autres encore pour s’amuser un peu plus avec lui. Il souhaitait une session un peu plus intense et une maitresse stricte pour 48 h. Cette fois, il ne va pas être déçu! il l’attend devant la table du salon agenouillé sur un tapis doublé d’une couverture afin de ne pas avoir trop mal aux genoux. Il porte des bas noirs dont la douceur décuplent toujours son excitation et lui font tant de frissons lorsqu elle le caresse. Au cou, le colier de cuir qui tient les pinces qui lui torturerons tout à l’heure les tétons. Les menottes de cuirs aux poignets sont bien fermées et avec de petits cadenas impossible de les retirer Aux pieds aussi les menottes de cuir bouclées et attachées à une barre afin qu il garde les jambes suffisamment écartées. Dans cette position il est très exposé et avec le fin string noir qu il porte, et ses jambes si savamment écartées,impossible de ne pas voir qu il porte sa cage de chasteté. Il la porte depuis bientôt presque 3 jours, elle lui avait ordonné de la mettre et de lui remettre les clés lorsqu’ils avaient convenu que ce week end. Elle serait pendant 48h sa maîtresse . Pas de retour en arrière et elle aurait son contrôle total. Et à présent, son membre emprisonné envoie des dizaines de papillons dans son ventre à chaque instant. Ses mains attendent jointes dans son dos et sur la table de salon il y a divers cordages entraves et cadenas qu elle utilisera sûrement. Elle lui a ordonné de se bander les yeux et de l attendre. Et c est ce qu il fait depuis presque une heure. Elle avait prit son temps et s était beaucoup observée dans la glace avant de descendre. Juste avant de s emparer de ses hauts talons, elle avait vaporisé un tout petit peu de son parfum le plus suave dans son cou. Elle descend à pas de louve… arrivée en bas, elle enfile discrètement ses talonts hauts et rentre brusquement et très sûre d elle dans la pièce où il l attend patiemment. Le claquement de ses talonts le fait sursauter et ça l amuse… « Je n ai pas été trop longue j espère »… Sans attendre sa réponse elle ajoute… « tu ne devrais pas regretter d avoir attendu mon chéri… » Elle passe directement derrière lui en s emparant de liasses de cordes avec lesquels elle entreprend de l’attacher plus encore. Elle commence par ses mains derrière son dos, pour commencer, elle attache les menottes avec un cadenas. La corde, elle l attache en croix ou plutôt en 8 dans son dos, croisée aux épaules. Enfin avec le reste de corde elle y rattache les mains via le cadena afin de limiter ses mouvements et laisser ses mains bien au dessus de ses fesses. Ce sera très important pour plus tard. Elle fait aussi en sorte de mettre les noeuds hors de portée de ses doigts. Le voilà bien fagoté son prisonnier! « mmmm …essaies de te libérer … » Il essaie un moment et lui répond : « Non, je crois que cette fois tu as fait du bon boulot mon cœur » « Maitresse ! Reprend elle » Elle ricane et en retournant s assoir vers le divan, elles s empare des quelques accessoires supplémentaires qu elle a descendu comme le bâillon-anneau qu’elle dépose sur l’accoudoir. Elle s’installe de manière très sexy, les jambes croisées dans le divan et lui ordonne de s’approcher. « Te voilà prit au piège mon chéri … qu en dis tu? » Sans prêter attention à ce qu il n ose de toute façon pas répondre, elle lui découvre les yeux et se repositionne élégamment dans le fauteuil… le temps que ses yeux se réhabituent à la lumière, il est déjà tout en extase devant sa très ravissante femme. « Ca te plaît mon cœur? » Alors qu il soupire de plaisir en l observant, elle se caresse les cuisses, les jambes et la poitrine. Elle le regarde se délecter du spectacle et elle voit bien que cela lui fait pas mal d effet… Elle se penche lentement vers lui, le regarde dans les yeux, enveloppe langoureusement la cage de chasteté dans la paume de sa main et lui dit doucement au creux de l oreille « tss tss tss, inutile de lutter… il s agit de mon plaisir et rien que le mien mon petit esclave chéri ! … et cette cage est là pour te le rappeler et t aider à te concentrer …. N est ce pas?…» Elle caresse lentement mais sûrement, elle fait en sorte de l exciter au maximum… Ensuite après les avoir masser et caresser afin de les durcir, Elle applique alors les pinces sur ses tétons. Il pousse un léger mais long gémissement. Elle se replace au fond du fauteuil et lève une de ses chaussures à hauteur de son visage. « tu aimes mes hauts talons darling? » Il hoche la tête « Alors …embrasses-les! » Il commence à donner des baisers à sa chaussure et à ses pieds après quelques secondes il arrête. « Continues! …Mieux que ça! » Il recommence et embrasse de plus belle. Alors qu il remonte vers ses chevilles, elle l interrompt. « Les pieds!» Il obéit, redescend, embrasse le pied, la chaussure … ensuite, pour la défier, il prend en bouche le talon et commence à le sucer doucement. « …eh bien…tu me provoques? Bien ça!… on verra tout à l heure si tu fais aussi bien? petit dépravé » Elle lui offre son autre chaussure et il recommence le même petit cérémonial. Elle l observe avec son petit sourire en coin. Elle lève ses pieds plus haut, il lui faut se dresser haut pour l atteindre du bout des lèvres. Il est totalement à sa merci, a l instant, il ferait n importe quoi pour elle si elle lui demandait. Lorsqu elle repose ses pieds au sol, il s approche d elle…Elle aussi s’approche et l’embrasse tendrement sur la bouche et lui donne quelques baisers langoureux. Tout en l embrassant, elle lui demande doucement d’ouvrir grand la bouche et elle applique rapidement le bâillon anneau dans sa bouche et le lace fermement derrière son cou. Ensuite, elle replace le bandeau devant ses yeux alors qu il commence à se plaindre. Elle passe 1 ou 2 doigt dans sa bouche, pour jouer…instinctivement. Il essaie de les lêcher… « voilà, maintenant que tu as vu comme je suis belle et sexy, restes là …sur ton tapis et essaies… de te souvenir de ta maîtresse, je vais regarder un peu la télé…. ….Chuuut… en silence! » Elle s installe confortablementet ajoute pour se moquer le lui: « Restes là, ne pars pas, j aurais sûrement besoin de toi… plus tard… » Après quelque minutes à zapper entre les chaînes, elle ôte doucement ses escarpins et s installe de manière à pouvoir l’atteindre de ses pieds. Elle commence à faire lentement courir ses pieds couverts de nylon le long de ses jambes, de ses bras, de son ventre et son torse. Elle les fait passer aussi sur son visage, ses cheveux, et joue à le laisser essayer les lécher le bout de ses orteils à travers son bâillon. Ensuite elle redescend le long de son ventre pour aller doucement asticoter son sexe encagé qui n espérait que ça. Il gémit de plaisir et lutte doucement contre ses liens. Il est proche de l ébullition. Elle arrête et recommence plusieurs fois ce petit jeu entre quelques séances de zapping. Peut être qu elle trouvera quelques choses d intéressant … Par moment, elle le sent caresser sa jambe avec son sexe encagé. Un va et vient discret un peu,comme si il essayait de faire l amour à sa jambes, maladroitement, désespérément… Le pauvre, Il en tremble de plaisir et un peu de bave dégouline sur son torse. Près d une demi heure a passé et elle commence à se lasser de ce petit jeu excitant, mais justement; pas assez pour elle. Elle se lève et s empare de la cravache qu elle avait dissimulée dans les cousins du fauteuil et elle lui tapote les fesses en lui ordonnant de se pencher et de poser son torse sur le fauteuil. Alors qu il se penche, en équilibre précaire, il comprend que dans cette position, elle fera ce qu elle veut de lui. Alors Il montre un peu de réticences et tente de se redresser mais… pas de chance pour lui ! …avec le bout de son pied elle relève subitement la barre entre ses chevilles et avec ses mains attachées haut dans son dos, il ne peut résister. Son torse s abat sur le siège du fauteuil. Il se plaint car les pinces qui enserrent ses tétons sont alors brutalement comprimées! -clac- La cravache tombe sèchement sur l’une de ses fesses alors qu il se débat inutilement et essaie à nouveau de se relever. Elle pose son pied sur le bas de son dos. Il reste dès lors coincé sur le fauteuil et se plaint bruyamment. « Mais ET ALORS? Aurais tu essayé de te relever!? Saches que cette résistance te coûtera une punition … Comptes avec moi !vilain chéri. » Clac! Le premier coup n est pas très fort mais il en est surpris, il pousse un grognement rauque. « Allons! comptes! » CLAC, le deuxième est plus sérieux sur l autre fesse, il prononce un gémissement qu elle accepte de prendre pour un « 1 » « vooiilah… mais tu te trompes! C était 1! Bien mon chéri, recommençons et toi continue de compter » Clac, CLAC… clac… les coups tombent sur une fesse puis l autres, parfois deux fois la même, parfois 3, des frappes appuiées et d autre plus légères, Il se débat un peu, ses mains attachées tentent de recouvrir la chair de ses fesses …en vain… « le pauvre » se dit elle en souriant. Elle n écoute même plus les chiffres incompréhensibles qu il essaie de prononcer dans des cris étouffés… elle se concentre sur les coups qu elle porte aux fesses de son chéri, pas trop fort mais assez pour le faire crier. Ca l’excite vraiment, Elle sent monter le désir en elle. Ses cris lui font un peu de l effet. Elle s arrête pour se pencher sur lui et caresser tendrement ses fesses rosées… Au moment où sa main touche ses fesses, il a un sursaut comme si il s attendait à un coup de la cravache. Il se met à gémir frénétiquement de plaisir… elle appuie d une main son torse sur le fauteuil et de l autre elle prend la cage en mains…par derrière lui entre ses jambes… elle caresse son sexe lentement travers le tissus et la cage de chasteté… et la petite zone sensible derrière qui lui fait tant d’effet . Il émet un râle désespéré. Elle sent à quel point elle a le pouvoir sur lui . Et Cela l exite terriblement elle aussi. « Mmmmhhhh mon pauvre chéri…. Quelle vilaine maîtresse je suis n est ce pas ? Et cette cage… Mmmm…. Elle est si efficace et serrée … -Clac sur une fesse- Allons….Maintenant remets toi à genoux! » Elle lui enlève à nouveau le bandeau et elle repasse devant lui. Elle remonte doucement sa jupe de cuir noir. Il remarque alors qu elle ne porte rien en dessous et il respire encore plus fort. « suuurpriiise! J ai bien mérité une récompense non? » elle s assied devant lui, sur le rebord du divan et se laisse tomber dans les cousins… « A ton tour de me donner du plaisir … et… si tu t’y prends vraiment bien, peut être que je t ôterais ce bâillon… mmmm…. Mais en attendant, appliques toi! … Sinon…» Elle dresse devant son visage la cravache, il plonge alors sa tête entre les jambes de sa maîtresse et commence à la lécher avec passion… « doucement! doucement…. nous avons tout notre temps …» …clac. « DOU-Ce-MENT ! »…. CLAC! Alors qu il s applique à lui donner du plaisir, elle l observe se tortiller et lutter contre ses entraves pour être plus proche d elle, et la caresser du mieux qu il peut de sa langue… pour l aider elle s avance un peu, pour le frustrer, elle recule ses hanches … avec la cravache, elle joue avec les pinces de ses tétons, soit pour le torturer ou pour l encourager. Elle fait passer ses mains dans ses cheveux et parfois les agrippent comme pour mieux enfouir son visage dans son entre- jambes. Elle le caresse avec ses pieds … ses cuisses et son entre-jambe. De temps en temps elle laisse retomber la cravache sur ses fesses. Le pauvre fait tout ce qu il peut avec sa langue… Soudain elle l attrape par les cheveux et le redresse un peu pour passer ses mains derrières sa tête pour détacher le bâillon. Avec cet anneau qui maintenait sa bouche bien ouverte, Il a un peu bavé… « Regardes moi ça, tu ne sais pas te tenir! » Il baisse les yeux et rougit alors Qu elle passe sur sa bouche un mouchoir. Elle le jète négligemment par terre. Ca aussi, ce sera à son esclave de le ranger demain. En le regardant droit dans les yeux elle retire très doucement la pince d un de ses tétons et commence à le caresser doucement. Il se pinces les lèvres pour ne pas crier… Elle lui ordonne : “Dis moi que tu m aime!…” Il lui obéit alors qu elle ôte la deuxième pince et qu il se tortille dans ses liens. Après quelques secondes elle se laisse à nouveau tomber dans le fauteuil et lui dit: « Maintenant…. Fais moi jouir esclave! » Il replonge son visage dans ses cuisses et recommence où il’s était arreté. Contrairement à ce qu elle attendait, Il s applique et le fait très doucement. Il l embrasse partout patiemment, Il est doux et tendre et maintenant qu il peut la prendre à pleine bouche, il utilise sa langue experte pour la lècher lentement et tendrement. Le haut puis le bas, lentement du bout de la langue, concentré sur son point crucial, l’embrasser et le sucer … sans relâche, attentif à ne pas aller trop vite mais sans lâcher le rythme et construire lentement mais sûrement l orgasme de celle qu il aime et vénère complètement. En ce moment précis, il lui appartient totalement. Il est à elle! et malgré toutes ses entraves, il se sent totalement libéré. Cela dure un peu moins d une dizaine de minutes avant qu elle n explose avec ses jambes enroulées autour de son cou. Lui aussi a presque l impression de jouir en cœur avec elle. Comme elle, il frissonne, tremble, se cambre et se sent presque s évanouir de plaisir. Elle retombe exténuée dans le fauteuil et se remet doucement de ses émotions. Elle se recroqueville dans le fauteuil en chuchotant son plaisir et en se lovant dans une couverture. Lui de son côté, s est remis à genou et reprends son souffle. Comme elle s est assoupie en un instant, il se couche comme il le peut sur le tapis, attaché inconfortablement et son sexe dans sa cage prêt à exploser…. Lui aussi a besoin de souffler. Plus tard, lorsqu elle reprend ses esprits, c est lui qui s’est endormi à même le tapis. Il dort “franc somme” comme elle dit. Elle pense un instant attacher la barre de ses pieds avec une corde jusqu’à ses poignets et le coincer dans une position dont il ne pourrait s’échapper pour le laisser et l abandonner là cette nuit… Elle n a plus le temps d hésiter car il se réveille doucement et lui demande : « C était bon ma chérie? » Elle se redresse doucement, elle s étire et remets élégamment ses vêtements en place… « Mmmm, ouiii, et toi? » Alors qu il tente de se remettre à genoux il lui répond « oh oui, j ai adoré merci … j ai envie de te faire l amour maintenant… » Elle ne relève pas… Elle se lève et passe derrière lui elle détache la barre de ses pieds et annonce « Nous verrons! JE commande! tu dois rester sage… tu n es pas au bout de tes peines mon cher » Ensuite elle défait le cadenas pour faire passer ses mains devant, et les attachent à nouveau au cordes de son torse avec le même cadena … “ montons! Allé…” Il monte et elle le suit sans parler Arrivé à la chambre, elle l assied sur le lit en le poussant un peu. Attaché comme l est, il n a guerre le choix et tombe assis sur le lit. Elle aime comme il lui est presque impossible de lui résister lorsqu il est entravé comme ça. Elle a le contrôle , il ne peut empêcher sa volonté…. Elle domine vraiment. Elle lui donne un peu d eau en tenant la bouteille,devant sa bouche Cela n a l air de rien mais ce geste lui démontre combien “son homme” est dépendant d elle pour la moindre chose. Elle s agenouille et s empare d un cadena et l attache aux menottes de ses chevilles. « maintenant, couches toi! et dors un peu! » Il lui obéit, un peu frustré sachant que jouir ne serait pas pour ce soir… La nuit allait être longue attaché de la sorte, couché dans ce grand lit. Elle se déshabille lentement et se glisse dans les draps, éteint la lumière et comme pour le torturer un peu plus, elle commence á le caresser doucement sur le lit en ajoutant… « ah oui… si tu veux les clefs des cadenas elles sont en bas hein chéri… » De sa main et du bout des doigts elle caresse ses fesses, ses cuisses… Après quelques minutes,il gigote et est de nouveau chaud comme la braise, elle se retourna doucement et souffla: « MMNHUÎ! …tem mon cœur” Elle s endormait toujours si facilement…. Une très longue nuit… l attendait! Lorsqu il la réveillait en bougeant dans le lit à la recherche d une position confortable, elle recommençait à le caresser lentement pour le torturer l exciter et se venger. Et si c est elle qui se réveillait alors que lui avait enfin trouvé le sommeil, elle le caressait à nouveau jusqu á ce qu il se réveille… frustré, attaché, à sa merci …. Le lendemain Ils s étaient finalement tous deux endormis profondément. Lorsqu elle se réveilla en premier elle prit le temps de s étirer. Ensuite du bout des doigts elle recommençait à le caresser lentement. Ses fesses, ses cuisses, ses hanches et partout où elle le souhaitait. Doucement, il se réveille. Il reprend lentement conscience alors qu elle accentue ses caresses. Il se reveille enfin complètement en réalisant qu il est encore attaché. Il soupire longuement. CLAC ! Du plat de la main sur ses fesses… Elle lui jette les clés du cadenas de ses menottes et lui lance… « je veux bien mon p’tit déjeuner au lit mon chéri ! » Donc.. elle avait monté les clés… mais seulement celles des gros cadenas pour les menottes de ses mains et de ses pieds. Il lui demande où sont les autres et elle lui répond : « Tu n as pas besoin des autres clés… je n en ai pas fini avec toi mon petit allé Hop hop …mon petit déjeuner! J attends mon chéri… » « D accord… » lui dit il en passant un peignoir… « Maitresse! Réplique t elle sèchement!… » Il est surpris et répété alors « d accord maitresse » « Bien » répond elle satisfaite… «mais, tu seras tout même puni… ça t apprendra… » Il descend sans attendre préparer le déjeuner de sa déesse. Il s occupe un peu des chats et leurs donne à manger selon leur petit ceremonial. D ordinaire c est elle qui s en occupe, mais pas ce week end! C est à son soumis de s’occuper de tout. Les 4 voraces sont infernales… normal, cette nuit, elles ont été enfermées au réz de chaussée. Sur un plateau des toasts, de la confiture, du lait pour elle et deux grandes tasses de café. Pendant qu il coulait, Il en a aussi profité pour ranger tout ce qui trainait en bas. Cela fait partie du contrat… comme elle s occupe exclusivement de son soumis, il s occupe lui de tout le reste. Il monte, entre dans la chambre et dépose sur le lit le joli plateau. Il se met à genou à côté du lit. S il reste sage et tranquille, elle le laissera peut être mordre un peu dans ses toasts. C est elle qui lui donne la becquée du haut de son « promontoire ». C est un moment particulier. Ils savent que c est un jeu… mais elle prends son rôle très au sérieux. Il n est pas attaché, mais il doit se conduire comme son soumis dans la maison tout le week end. Il boit de petits traits de café noir. « Fais moi un autre toast mon chéri » … elle prend son temps, regarde son chéri d un air moqueur…. Elle réfléchit. « J ai fini !» lui n’annonce t elle comme pour lui indiquer que le plateau la dérange maintenant… Il se relève, prend le plateau et le redescend à la cuisine. « Remontes quand tu auras fait la vaisselle et rangé tout ça mon chéri» « Oui maitresse » répond il hésitant. Elle sourit… il descend et entend qu elle se fait couler un bain. Une fois ses petites corvées terminées, Il remonte. Il pensait trouver le reste des clés sur le lit mais il n y a plus rien. Elle a tout repris. A present, Il range la chambre, les vêtements et le lit et va à la salle de bain. Il y ramasse les vêtements de la veille alors qu elle se brosse les dents, il retourne à la chambre pour tout ranger. L eau du bain est coulée. Depuis la salle de bain il l entend l appeler « …vient par ici mon cœur, j ai besoin de toi » Il entre dans la salle de bain. Elle l attends avec des cordes à la main et un sourire narquois. Elle lui tend le même bâillon anneau que la veille et lui demande de le mettre lui même. Elle le regarde faire en souriant… c est un peu humiliant. Elle vérifie qu il est assez serré. “Maintenant … Assieds toi sur le coin de la baignoire” il s exécute et l observe… “ mais non, Pas comme ça… Retournes toi! Assieds toi sur le coin mais dans l autre sens… une jambe de chaque côté, bien écartée. Je veux te tenir à l œil pendant que je prends mon bain” Il s exécute et rougit car il est assis avec ses jambes ecartée en angle droit et dès lors ses pieds ne touchent que difficilement le sol que de la pointe. « Gardes bien l équilibre chéri! » Elle attache ensuite une cordes aux menottes de ses chevilles, et la tend jusqu á ce que ses pointes de pieds ne puissent plus être en même temps au contact du sol. Comme ça, Il est dès lors totalement coincé et contraint de garder l équilibre. Ensuite elle lui ordonne de passer ses mains derrière son dos. Comme la veille, Elle attache les menottes de ses poignets avec un gros cadena qu’elle attache fermement au cordage dans son dos. Elle lui demande de se tenir bien droit. Encore derrière lui, elle caresse lentement ses tétons qui durcissent presque instantanément. Il gémit alors qu elle se déshabille devant lui et lui ordonnes le silence! « Mmmm, profites du spectacle mon chéri, un bain relaxant… rien de tel après une bonne nuit de sommeil… tu n es pas d accord?” Elle se glisse dans son bain et se relaxe tranquillement. Elle passe son éponge savonneuse sur ses seins, son ventre, ses jambes…. Elle le regarde l observer avec envie et tant bien que mal tenir son équilibre. Elle mouille ses cheveux et les massent doucement avec du shampoing. Alors qu elle est assise, elle écarte le tissus du string de son soumis sur le côté. « Que se passe t il là dessous? » Dans sa cage, son sexe est gonflé et lutte pour sortir… de sa main chaude et humide, elle le caresse. Il gémit de plaisir au début et ensuite il semble vouloir se soustraire à ces attouchements …mais impossible… son équilibre est trop précaire et il a peur de tomber. C’ est une odieuse torture et son souffle s accélère… le pauvre commence à baver à travers l anneau de son bâillon… “Doucement… Restes sage mon cœur. Tu pourrais tomber » ajoute t’elle en caressant l un de ses tétons avant de le pincer pendant quelques secondes… il gémit et en réponse elle ricane… « pauvre chéri » Comme pour le calmer, elle passe son éponge savonneuse sur la cage et le frotte jusqu à ce qu elle soit pleine de mousse. Elle reprends ses caresses douces… à présent, il geint et supplie on ne sait quoi d incompréhensible… Elle replonge alors doucement dans l eau bien chaude en le regardant dans les yeux. Le pauvre… une cocotte minute! Elle s amuse avec sa cage avec du bout du pied! Lui ordonne de se taire, de se tenir droit, de la regarder se caresser avec l’éponge. Après quelques minutes elle se rince les cheveux avec la poire de douche, lorsqu elle a finit, elle “rince” la cage de son esclave mais elle ferme le robinet d eau chaude… après quelques secondes, c est une eau bien froide sur son sexe encagé. Il se plaint et gigote… elle arrête. « Je me disais qu un peu d eau glacée aiderait à te soulager et le faire dégonfler… ça va un peu mieux ?» Dit elle en se moquant. Il râle un peu et la supplie des yeux… Elle sort de son bain, et commence à s essuier. Lui reste là, finalement bien coincé. De temps en temps, elle lui torture un tétons, de temps en temps, elle caresse ses fesses, de temps en temps, elle caresse son sexe…. A chaque fois, elle lui parle doucement au creux de l’oreille… “ mmm, tu dois être tellement excité mon pauvre amour” Elle se place derrière lui et l agrippe, il ne peut rien faire… rien!. Elle chuchote, ce qui lui fait toujours beaucoup d effet… “ ooh, te voilá bien coincé mon chéri? C est toi qui le voulait non? des regrets?…. En tout cas moi, pas une secondes…” Elle se passe une crème et reviens à lui, elle lui chuchote: “Qu est ce que ça te fait d être totalement à ma merci?… tu n as pas l air satisfait…. Tu as ce que tu voulais pourtant mon petit esclave…. “ Il ne répond rien d intelligible… ses yeux demande pitié elle le regarde sévèrement. CLAC! Sur sa cuisse et comme pour le soulager directement, elle reprends sa cage dans la paume de sa main… Caresses… Il gémit lentement mais longtemps “ Voila maintenant qu elle est propre…. Il n y a plus aucune raison de t enlever cette cage…je crois…non?» Elle passe l essuie sur son menton maculé de salive. Elle replace alors le string correctement sur la cage et la tapote légèrement d un air satisfait, elle détache alors ses chevilles et lui ordonnes d aller l attendre « à genoux » sur le lit. Ses bras encore entravés et bailloné; Il sort de la salle de bain et va l attendre sans même essayer de lui communiquer quoi que ce soit. Il l entend se sécher les cheveux. Ce qui dure toujours une éternité avec elle. Lorsqu elle entre dans la cambre il l’attend couché sur le lit. Cette position soulage ses épaules. Elle lui ordonne de s agenouiller. « A genoux sur le lit, deuxième erreur! Pour cela aussi, tu seras puni! » Il baisse les yeux, ce qui n arrange rien car un peu de bave dégouline à nouveau sur son torse. Il rougit et se sent très gêné. Avec deux longues ceintures elle attache ses chevilles à ses cuisses. Il est à peu près, dans un coin du lit « mmmm voilà!…Ne bouge plus !… et profite du spectacle. » Elle est allongée nue sur le lit les jambes légèrement écartées et commence à se caresser doucement… les seins, les cuisses, et son entrejambe. Elle présente un de ses pieds á son soumis qui entreprends immédiatement de le lécher avec sa langue à travers l’anneau son bâillon Elle joue avec lui un instant et ensuite repose son pieds sous la cage de son soumis entre ses jambes attachées Elle le regarde en souriant et elle ouvre lentement le tiroir de sa table de nuit… elle en sort son vibromasseur et un petit tube de lubrifiant. “ Il me semble que vu ta situation…il est préférable que je m occupe de ça moi même mon chéri… alors…Profites du spectacles” Un peu de lubrifiant sur le godemichet, un peu pour elle et en le regardant elle se caresse avec appareil sur son sexe et gémit immédiatement… il n en manque pas un miette Il est totalement frustré mais peut rien y faire et le laisse entendre par de long gémissements plaintifs. “ mmmm… mon pauvre esclave… que ne ferais tu pas pour être détaché maintenant n est ce pas?…” Elle introduit le vibromasseur en elle et se met à soupirer de plus en plus fort … Elle continue à se donner du plaisir et leurs excitations vont grandissantes… Comme la veille, il essaie de frotter comme il peut sa cage sur le pied et la cheville de sa princesse placé là entre ses jambes a lui. Mais en vain… il le sait, elle va encore jouir et pas lui. Elle lui présente une nouvelle fois son pied qu il lèche frénétiquement alors qu elle explose dans un orgasme intense et des cris retentissants! Elle reste lá quelque minute pour reprendre ses esprits…. Elle a déjà connu la jouissance de cette manière… mais cette fois, elle se sent électrisée par la situation. Elle en a un frisson. Elle sent son pouvoir total sur lui. Elle lui ôte son bâillon et essuie à nouveau la bave qui a coulé de sa bouche. Il ne dit rien. Elle se couche ensuite sur le côté et observe son soumis… « Tau aimes me regarder prendre du plaisir?” « Oui c est, …euh… oui Maitresse, c est vraiment très excitant. Vous êtes es si belle quand au moment de jouir…. J ai eu bien raison de vous faire acheter cet appareil!… » Elle restée pensive. « oui! … c est pratique! …. Surtout quand le sexe de ton homme est emprisonné dans une cage !…» cage qu elle enveloppe à nouveau de sa main. Elle sent à travers le string que cela pourrait exploser là dessous. Elle reprend le vibromasseur et le rallume… cette fois elle le place contre la cage de chateté de son soumis… malgré ses entraves, il fait un bond sur le lit lorsque les vibrations traversent son corps tout entier en passant par la cage son sexe. “ eh bien! Ça a l air de marcher aussi sur toi mon cœur? » Il a l air déboussolé et perdu, son corps tremble et ses yeux le trahissent…Elle s arrête après moins d une minute et lui lance… “Je me demande si je pourrais te faire jouir dans ta cage ..?” Il la regarde appeuré mais elle a dejá rangé le vibro et le tube. Elle se lève et passe derrière lui pour détacher. Ses mains et ses jambes complètement. Par contre, la cage elle, reste en place. “ allons, à la douche vilain esclave… et fait vite… nous avons à faire…” Il s exécute et va prendre sa douche… malgré la cage de chasteté , il prend soin de bien laver son sexe. Il ne perd pas de temps et une fois terminé il retourne s habiller dans la chambre. Il range tout sauf la pile des vêtements sur le lit qu elle a sorti et qu elle attend qu il porte. Un jeans bleu, une chemise blanche et un pull gris. Mais sous la pile de vêtement il trouve aussi un nouveau string noir ainsi que les collants couleur chair qu elle portait hier soir. Il connaît la règle, Il doit mettre tout ce qui est sur le lit. Il s habille et descend sans attendre. Ils partent ensemble faire un peu de shopping. Ils choisissent aussi le menu pour ce soir. Elle lui a demander de lui préparer un de ses plats préférés…. Son risotto… Elle a ajouté : « il y aura une surprise pour toi. » Dans la voiture elle ajoute: « Hors de la maison, tu n as pas à me vouvoyer ni à m’appeler maîtresse devant les gens… mais si personne n entend… tu peux le faire d accord? » Il n avait pas pensé à ça, il répond: « D’accord…. … maitresse » Elle éclate de rire. Il rougit. Ils font du shopping et comme d habitude, il adore lui faire essayer des tonnes de robes et de jupes. La plupart courte et sexy, souvent elle rechigne. Elle lui dit que ça ne lui ira jamais… et souvent elle s étonne de voir qu il a raison et que ces vêtements lui vont très bien. Ils prennent leurs temps… elle aussi lui fait essayer quelques tenues et pantalons. Elle s amuse à de le savoir embarrassé par ses sous vêtements de soumis… elle reluque par delà les rideaux des cabines d essayage et pour l ennuyer parfois quand il n y a personne, elle entrouvre le rideau pour lui faire peur. Après le shopping, ils prirent le temps de manger ensemble un petit sandwich… assis côte à côte, elle ne cessait de le taquiner, de l embrasser, de poser ses mains sur ses cuisses, de lui chuchoter à l’oreille des propositions peu décentes… En rentrant, ils sont passé acheter de quoi cuisiner. Arrivé á la maison elle lui ordonne de ranger les course pendant qu elle va ranger ses affaires et « ta tenue pour ce soir mon petit esclave » En quittant le salon elle lance: « Occupes toi des chats… et ranges les courses… » Elle n attends même pas sa réponse et monte … décidément la vie de maitresse à du bon pensa t elle Il range et Il met une belle table des bougies de beaux verre. Elle, s est changée. Sa tenue est très sexy mais confortable. Elle a une jupe moulante, des collants noir ( qui sont des bas mais ça, il ne peut pas encore le voir. Un chemisier confortable et des des chaussures relax. Elle l’appele et lui demande de monter. Lorsqu’il entre dans la chambre, elle l attends assise sur le lit. Il y a la tenue qu elle a prévu pour lui! Elle se lève en reprenant le trousseau des clefs, quelques gros cadenas,sa cravache et lui lance: “Ce soir comme tu en a souvent rêvé tu seras ma petite servante… changes toi et fermes bien chaque cadenas … ensuite descends préparer un festin à ta maîtresse…! » Elle descend auprès de ses chats qui ne l ont pas beaucoup vue depuis le début du week end et le laisse seul rougir dans la chambre. Il rougit car sur le lit, il y a un corset, le collier de cuir avec les pinces, une robe bien trop courte qu il avait acheté en cachette et qu elle avait decouverte… et une paire de hauts talons avec une boucle de fermeture. Il y a aussi les menottes de cuirs pour ses poignets et ses chevilles et bien sûr leurs petits cadenas ouverts Il s’habille aussi vite qu il peut… et s applique. Il a toujours adoré la sensation des hauts talons… mais de là à marcher et à cuisiner avec et dans une telle tenue… Il descend prudemment perché sur ses talons et arrivé à la cuisine, il voit sa superbe épouse qui l’attend. “Mmmm pas mal… eh bien… ils sont hauts n est ce pas, Tu aimes?…” Elle n écoute pas sa réponse et lui annonce: “…dans 1 ou 2 heures , tu les détesteras… » « Sers-moi du vin chéri!” Il débouche un bonne bouteille de blanc et lui sera un large verre… il s’aperçoit alors qu’il n’y a plus qu’un couvert de dressé. Elle a rangé son assiette, ses couvert et son verre! Il remarque alors le tapis par terre à côté d’elle avec un petit coussin du salon. Il comprend vite que c est là que lui va « manger » « elle le regarde droit dans les yeux et lui lance : chacun sa place! …Santé chéri!… dépêche toi de préparer une excellent repas à ta maîtresse… bien entendu, j attends de toi que tu me serves… puisque tu es servante… allons! Commences!” Il est vraiment impressionné par le sérieux avec lequel elle joue son rôle. Il n aurait jamais imaginé qu elle l ose et qu’elle le fasse si naturellement. Il commence à cuisiner… elle l observe un peu faisant des aller et venue entre le salon,à télévision et la cuisine où elle vient caresser doucement par derrière les jambes les fesses et la cage de son soumis… Il s applique pour cuisiner. Il connaît cette recette par cœur aucune de chance de la rater évidemment mais habillé comme il est c’est tout de même un petit défi. Il garde bien l équilibre mais c est perturbant, en outre il est déconcentre par le bruit de ses talons. Elle s amuse à le taquiner, mais elle le complimente aussi. « Tu as une belle démarche mon petit soumis… tu sais que je trouve cette tenue ridicule… mais quand même, ça met bien tes jambes et tes fesses en valeurs. Je comprends pourquoi vous aimez tellement ça les hommes » Il se baisse pour prendre un essuie main dans une armoire… l occasion est trop belle… clac une fessée qui le fait se redresser d un bond. Par derrière elle l attrape et pose ses mains sur son torse pour l enlacer, mais elle le fait alors se retourner rapidement! “ Tu n as pas mit les pinces sur tes tétons!?” “ mais…je …maitresse… » “ PAS DE MAIS! Insolent petit esclave! Tu seras puni pour ça! Tu commets trop d erreurs! » Elle fonce au salon et revient avec lá cravache! « Tournes Toi, les mains sur le plan de travail! Écartes les jambes et comptes! » D un geste, la robe est retroussée et elle lui administre la punition. Quelques coups fort et rapide. Il compte… « Demandes pardon! » Il demande pardon alors qu elle lui donne encore quelques coups bien placé et savamment dosés « Cuisine à présent…” Il se remet à la tâche … CLAC! Il reçoit une fessée supplémentaire. Elle repart …pour revenir encore quelques instant plus tard… Elle vient se coller à lui et le caresse pour le déconcentrer. “Pauvre chéri, tu as encore tellement à apprendre… Mais je vais m occuper de ça…. Mmmm? D accord? Réponds à ta maîtresse! » « Oui maitresse, merci maitresse » Il continue, lorsque c est prêt il dresse une superbe assiette, sert un verre de vin et annonce à sa maîtresse que c est prêt. Elle se présente à table et reste debout à côté de la chaise. Elle l observe droit dans les yeux, ensuite elle observe la chaise et soupire agacée . Il comprend alors qu il doit retirer sa chaise et la remettre lorsqu elle s assied. “Pardon maîtresse! Bon appétit” “Merci …. reste LÀ! répond elle en montrant précisément du doigt l endroit où elle veut qu il se tienne à sa gauche. Elle mange tranquillement en sirotant quelques gorgée de vin. Il reste debout derrière elle, Il ressert son verre lorsqu il est presque vide. Elle fait exprès de laisser tomber sa serviette. Pour qu’il lui ramasse. “C est très bon mon amour…” Alors qu elle termine tranquillement son vin, elle passe sa main sous la robe de son esclave et commence à le caresser. il trépigne un peu d excitation… A un moment elle lui ordonne de lui resservir une assiette. Au moment où il la dépose devant elle. Elle lui lance : « A genou, là sur la carpette! Tes mains dans le dos » Avec sa cuillère, elle lui donne à manger en le regardant de haut. Cuillerée par cuillerée … de temps en temps, elle porte son verre de vin à ses lèvres, il boit doucement… « Dis merci à ta maîtresse! » « Merci… » « … merci? » « Pardon, merci maitresse » « C’est bon… débarrasses-moi tout ça… je serais au salon » Il s’affaire alors qu elle va terminer son vin au salon en zappant. Il debarasse, fait la vaisselle, l’essuie et la range. Il prépare déjà le plateau pour le petit déjeuner du lendemain matin… Lorsqu il a terminé. Il vient au salon et s assied sans rien dire sur l accoudoir du salon en regardant la télévision. Ça lui soulage les pieds endoloris après être si longtemps haut perché dans ces fameux talons. Très excitant mais en effet, les garder longtemps est une épreuve. Après quelques minutes… sans cesser de regarder l écran, elle lui lance : « …et qui t a authorisé à t assoir mon petit?» Il se révèle subitement et se met debout auprès d elle, ses mains dans le dos… « Cela méritera une autre punition! Décidément… quel piètre esclave tu fais parfois… Donne moi un cadena sur la table …. Tournes toi… clic… » Ses mains sont à nouveau prisonnières dans son dos. « Comment vas tu te faire pardonner? Et le veux tu vraiment? C est à croire que tu aimes ma cravache… tu l aimes? » Il ner pond pas alors qu elle utilise sa cravache pour lui redresser le menton ou soulever lentement un pan de sa robe…. Elle tapote sa cage de chasteté à travers le tissus. « Assieds toi là et appliques toi à me faire un bon massage des pieds. » Il s assied et commence à masser les pieds de sa maîtresse. De temps en temps, il les embrasse, il a toujours aimé les pieds de sa femme. Avec son autre pied, elle caresse les jambes de son soumis, joue avec sa cage… lui s applique vraiment masse et fait de petits bisous à ses jolis petons. Elle jète à terre un cousin et lui lance: « A genoux… et appliques toi pendant que je regarde ma série… » Elle a relevé sa jupe moulante et est confortablement assise avec un pied à terre et l autre jambe dans le divan, les jambes savamment écartée et très confortablement pour elle. Si on peut voir qu elle porte des bas, on voit aussi qu elle ne porte aucun sous vêtement. Mais elle se redresse avant qu il ne commence et elle relève la robe de son soumis par dessus sa tête et place les pinces sur ses tétons déjà durcit par la circonstance. Avant de remettre ses vêtement en place, elle masse doucement la cage à travers la lingerie. Il commence immédiatement à faire un va et vient… comme si il voulait faire la amour à la main de sa maitresse. Il bout… il souffle … Il souffre. Elle remet sa robe en place et se repositionne dans le divan… elle reprend sa cravache comme pour lui montrer qu elle n accepteras plus aucune erreurs. Il attend son signal. Les pinces commencent doucement à lui envoyer des frissons dans tout le corp. Il observe sa superbe femme offerte et si belle dans ce divan. “ mmmm…. allons… tu ne le mérites pas mais tu as droit à un dessert … et moi aussi d ailleurs “ Apres quelques minutes il est là Il la lèche doucement mais avec application. Elle geint et gémit tranquillement en lui donnant des indications … « mmmm oui….oooh… doucement…. Continue…. » Il est doux et lent… et s applique Elle fait en sorte que cela dure longtemps, change de position, l empêche de la faire jouir trop vite. Prend des pauses. Lui cherche la meilleure position pour ses genoux, les pinces qui lui torturent les tétons et être le mieux placé pour satisfaire sa maîtresse. La suite dans le deuxième,épisode
Maîtresse Cristiana Une femme de pouvoir totalement assumée L'autorité est ma seconde nature, tout comme l'exigence, le raffinement et la sévérité .:.
Bonjour à tous, je recherche une femme qui pourrait me féminiser, maquillage, habillage, perruque etc.. mais bien sûr forcée, avec du bondage, du contrôle respiratoire, de l’electrostimulation, le serrage, etc.. je suis du nord dans le secteur de Maubeuge si quelqu’un est intéressé pour faire une rencontre et faire si possible ce que j’ai précisé au dessus n’hésitez pas
Yann Domi
Dans mon accompagnement des parcours de transition de genre ou du travestissement, je constate combien le soutien des proches, surtout du partenaire, est vital. Partager son chemin de féminisation avec son partenaire est une étape qui n’est pas anodine.. Ce parcours, empli d’émotions et de révélations, révèle différentes dynamiques relationnelles, du soutien absolu aux réactions de rejet. Ces réactions variées soulignent l’importance du dialogue, de l’empathie et du respect mutuel. Le récit de Fauve, que je partage, illustre l’effet profond du soutien d’un conjoint dans cette quête d’identité de genre, tout en soulignant l’unicité de chaque histoire. À Transbeauté, j’ai le privilège d’accompagner des couples dans cette démarche émotionnellement intense. Souvent, ce sont des femmes cisgenres qui soutiennent la féminisation de leur partenaire, jouant un rôle clé dans leur transition MTF ou leur travestissement, en offrant un soutien émotionnel, pratique et esthétique. Leur engagement reflète un amour profond et une volonté d’accompagner vraiment sincère. Bientôt, je partagerai le témoignage de la compagne de Fauve. Pour l’instant, voici le témoignage de Fauve Au Cœur du Désir : L'Éveil Inattendu d'une Autre Moi Jennifer : « Peux-tu te présenter ? Âge, genre, situation familiale? » Fauve : « Je suis un homme âgé de 25 ans, en couple avec une femme merveilleuse qui accepte et m’encourage dans mon parcours de travesti. » Depuis combien de temps as-tu envie de te sentir femme, quel a été le premier “signal” de cette envie ? C’est une envie qui est arrivée assez tardivement, elle s’est manifestée il y a deux ou trois ans par le plus grand des hasards. J’ai toujours été intrigué par beaucoup de vêtements féminins, et en discutant avec ma femme, j’en ai découvert certains, en commençant par les collants. Elle m’a finalement proposé de me maquiller et de me »féminiser » pour voir ce que ça pourrait rendre. Je pense qu’elle voulait rigoler sur l’instant… 😅 mais j’ai pris très au sérieux cette proposition, et j’ai commandé ce qu’il nous manquait : une perruque (une perruque à 10€, mais une perruque quand même 😂) Le jour J, elle m’habille, me maquille et me met la perruque et je me découvre dans le miroir. Quand j’ai vu mon reflet, j’ai de suite su que je voulais recommencer ! Premiers Pas et Choc des Réalités : Un Baptême de Feu Est-ce une envie ponctuelle, permanente ? C’est une envie ponctuelle. Je peux passer pas mal de temps sans avoir trop envie de me maquiller ou de m’apprêter. Avant de venir voir Jennifer, cela faisait 2 semaines que je ne m’étais pas maquillé Pourquoi cette envie, qu’est-ce que cela te procure ? Je ne saurais pas l’expliquer… J’ai l’impression que ça me sort de tout ce que je connais, ça me transporte dans une autre vie dans laquelle je peux peut-être exprimer d’autres aspects de ma personnalité, comme la créativité (vestimentaire ou décorative), plus de douceur, de sensualité et plus de lâcher-prise. Au-delà du Miroir : Défis, Doutes et Désirs Cachés Quand as-tu décidé de passer à l’acte, soit de te travestir pour la première fois ? Pour quelle occasion ? Qu’as-tu ressenti ? Comme j’ai déjà raconté ma première transformation, je vais me permettre de raconter ma première sortie en public 🤭 Apres une année à pratiquer à la maison, j’ai voulu passer au niveau supérieur. J’ai voulu me rendre dans un bar LGBT dans une grande ville française. J’avais acheté une magnifique combishort noire que j’avais assorti à des chaussures à talons rouges. L’hôtel était à 500m du bar et nous étions obligé d’y accéder à pied. Je quitte l’hôtel avec mes petits escarpins aux pieds et je m’y rends. La soirée était superbe, le bar avait tout pour plaire, bons cocktails, bonne nourriture, bonne musique, et une belle clientèle. Je suis restée timide toute la soirée, je n’ai pas beaucoup bavardé avec les gens ni avec les serveurs/euses mais cela fait partie des premières fois. Un super moment mais malheureusement sur le retour j’ai pris de plein fouet la transphobie de certains… Deux hommes du haut de leur balcon m’appelant dans un premier temps (je pense qu’ils cherchaient à mater des filles) … Je presse le pas… Et en me voyant galérer avec mes 10cm de talons et mes vêtements un peu trop voyants, ils comprennent et ils m’affichent en me traitant de travelo, de pédale… Heureusement, il ne m’est rien arrivé physiquement ce soir-là, mais j’ai énormément ruminé cette expérience, et je ne suis plus ressortie en public depuis… J’ai perdu le goût au maquillage pendant un bon moment… As-tu des craintes vis-à-vis de la société, ta famille etc… des appréhensions, une gêne quelconque ? Oui cette expérience a fait remonter beaucoup de crainte en moi. J’ai pris conscience de la stupidité de certains et de l’intolérance de beaucoup 😥 Quelles sont les prochaines étapes dans ta féminisation (s’il y en a à venir), ou des envies que tu n’as pas encore testées mais qui te plairaient ? Concernant ma féminisation, je pense que je pourrais apprendre à mieux me maquiller. Je voudrais réussir à reproduire ce que Jennifer a réussi à faire de mon visage 🥰 j’étais méconnaissable et surtout magnifique 🥰 Mais cela demandera du temps et de la pratique. En attendant je souhaiterai de tout cœur pouvoir participer à une soirée DDD pour le début de l’année 2024 (janvier ou février). Ce sera une occasion de revoir Jennifer et de faire des connaissances (je serais moins timide cette fois, promis ! 🤞😂) Je suis également intéressé par la soirée de Charly en avril, mais je dois m’organiser pour cela. Je pense que ce serait super de rencontrer d’autres travestis ou d’autres personnes transgenres par le biais de ces soirées afin de se forger de nouvelles amitiés ! ☺️ L'impact de Jennifer Pourquoi avoir fait appel à moi, et qu’est-ce que je t’ai apporté dans cette étape de ta vie, si je t’ai apporté quelque chose ? En une phrase : Tu m’as apporté la confiance que je n’avais plus. Quand on rentre dans ton atelier, on se sent tout de suite bien et en confiance. On peut vraiment lâcher la Fauve qui est en nous 🤭 Fauve ne s’était jamais senti aussi bien face à quelqu’un qu’elle venait de rencontrer. Et on sent vraiment l’amour que tu as pour ton métier et pour les personnes que tu rencontres. Comment te sentais tu après cette séance ? Qu’as-tu fait tout de suite après nôtre rencontre ? Je me sentais à la fois épuisé et libéré. J’avais également du mal de réaliser que cette belle jeune femme sur les photos était bien moi. Avec ma compagne, nous avons scruté les photos en détail pendant de longues minutes, et ça plusieurs jours suivants ☺️ Merci FAUVE ! Le témoignage de Fauve nous montre que derrière une histoire de travestissement ou de transition, il peut exister une histoire d’amour, de respect mutuel et de bienveillance. En tant que fondatrice de Transbeauté, je suis témoin fréquemment de ces parcours de vie qui se déroulent avec grâce, courage et dignité grâce au soutien des proches. Mais, je suis aussi contactée par des femmes, des épouses, en réelle détresse lorsqu’elles découvrent que leur mari se travestit, ou lorsque celui-ci fait son coming out. Je rappelle que mon rôle est d’accompagner, de conseiller avec cœur et respect, tout en soulignant que mon expertise trouve ses limites là où commence le besoin d’un soutien plus spécialisé.
9 personnes aiment ça.
reformatoryspank
c'est vraiment bien ce que tu fais... j'ai été consulter ton site. Bravo !
J'aime 29/04/26
Vicky
Tres beaux recit . Ca donne envie dexpremie ca feminiter sans peur 😚
J'aime 29/04/26
Très beau récit effectivement, moi j’aimerais trouver une femme qui puisse me faire ça, me maquiller, m’habiller, perruque, etc..
J'aime 01/05/26
Premières soumissions Premières soumissions. Récit en grande partie autobiographique autant que mes souvenirs le permettent. Alors que j'étais étudiant, je vivais en colocation dans un appartement près de la fac. Le plus âgé était très discret, toujours en train d'étudier à la fac ou ailleurs, il était thésard. Le second n'avait qu'un an de plus que moi. Grand, baraqué, il en imposait naturellement. Très vite, il me prit sous son aile pour faciliter mes débuts universitaires. C'est vrai que j'étais un peu perdu loin de ma famille et de mes repères habituels. Très débrouillard, il obtenait des entrées gratuites pour regarder les matchs, des vernissages, des expos où l'on pouvait se rassasier pour pas cher. Il trouvait que je ne savais pas m'habiller,( c'était vrai, j'étais un plouc ) il me trouvait des jeans, sweats dans des friperies, j'abandonnais mes mocassins en cuir pour des converses. Lors de mes essayages, il m'observait, me faisait tourner. Ses mains me frottaient pour ajuster un pli. A l'époque, j'étais très mince, 58 kg pour 1,72m. J'avais des cheveux longs et fins, très clairs. Je plaisais aux filles mais j'étais trop timide. Au lycée, je ne fréquentais que des filles pour qui j'étais le confident, le grand frère. Souvent, les garçons de la classe se moquaient de moi, me chahutait parce que j'étais bon élève, élevé par ma mère, j'étais le petit dernier…. J'avais deux sœurs plus âgées. Lui, était sportif, il faisait du water polo et j'assistais aux machts puis il m'a entraîné à la piscine après les cours. J'appréciais d'avoir un professeur, moi qui était menu et nageur moyen. Avec ses conseils, j'ai amélioré ma technique, mon apnée puis j'ai participé aux entraînements, plus ludiques que de faire des longueurs en solitaire. Au début j'avais une cabine individuelle puis j'ai utilisé le vestiaire collectif quand j'ai intégré le club. J'admirais mon ami, son aisance, son charisme mais aussi son physique. Dans les vestiaires, l'ambiance était joyeuse, très décontracté, de grandes tapes dans le dos, les fesses quand ce n'était pas les batailles de serviettes mouillées. On m'avait surnommé ‘’ ptite bite" … C'était pas bien méchant mais c'est vrai que j'étais le plus petit et le plus fluet. C'est vrai aussi que je recevais beaucoup plus de tapes sur les fesses que les autres. A l'appart, nous faisions le ménage à tour de rôle mais aussi notre lessive. Mon copain s'arrangeait toujours pour passer son tour , quant au linge, nous utilisions la même panière et je lavais le sien avec le mien. Parfois en riant, il me faisait respirer une chaussette ou un slibard pour me prouver que c'était un des miens. Il aimait aussi faire des paris d'où il sortait toujours vainqueur…. Ainsi, je faisais sa chambre, lui préparais son petit déjeuner que je devais lui apporter au lit. Bien sûr, il se promenait nu en permanence, il n’ hésitait pas à rentrer dans la salle de bain (qui ne fermait pas à clé ) pendant que j'y étais et à utiliser les toilettes. Ce qu'il ne faisait pas avec notre aîné. Il restait alors dans la pièce à me reluquer. Il prenait ma serviette pour m'essuyer en me bouchonnant. Il m'appelait pour que je lui lave le dos… il prenait ma serviette sèche pour s'essuyer et la laissait par terre. Je passais derrière lui pour ramasser, ranger…. Ainsi au fil des semaines, il organisait ma vie, m'imposait des tâches ménagères, s'immisçait dans mon intimité, multipliait les petites brimades. Quand nous étions au club, je devais le laisser parler , y compris pour moi, il m'était interdit de lui couper la parole ou le contredire. Il me disait aussi de récupérer les affaires, y compris celles qui étaient par terre ou mouillées. Nous utilisions un seul sac que je devais porter. Évidemment les autres garçons y allaient de leur quolibets. J'étais sa petit chienne et ils en rajoutaient : ils lançaient une chaussette et me demandaient de la ramener entre les dents à quatre pattes. La première fois, j'ai refusé. Il m'a alors forcé à me mettre à genoux. Puis fait du chantage à l'exclusion du groupe voire pire. Il mettait tellement de persuasion, n'osant le contredire, je me suis exécuté en pleurant. Dès lors , je suis devenu leur souffre douleur. Je suis devenu goal et chaque séance, je recevais des tirs à bout portant. C'est moi aussi qui ramassais et rangeait le matériel ce qui écourtait ma présence au vestiaire. Bien sûr, je voulais arrêter mais c'était exclu : ils avaient besoin d'un goal et lui ne le permettait pas. Arrive le jour de l'an, les gars du club ont décidé de se retrouver en boîte et là Damien a une super idée : je vais être habillé en fille. La sœur d'un joueur va me préparer, m'habiller, me coiffer, me maquiller. Elle est esthéticienne. En fin d'après-midi, elle m'épile, ce que font aussi les nageurs , ensuite, j'enfile des collants, mon sexe est plaqué contre mon pubis glabre avec un tissus adhésif, caraco , soutien gorge rembourre bonnet A, coiffé avec des anglaises, sourcils épilés, rouge a lèvres flashy, mascarat , fond de teint, ongles vernis, bracelets, oreilles percées et boucles d'oreilles…. Ceinturon… la totale. J'ai échappé aux talons hauts. Vue ma taille, des claquettes. Bref, tout pour allumer et me faire draguer un max. Mission : rentré gratis, allumer le maximum de mecs , les gars du club danseront avec moi et je dois rendre jalouse les filles sauf celles qui sont dans la confidence. J'ai l'assurance que je ne risque rien, les gars me protègent, c'est pour se marrer. Nous arrivons vers 23 heures, la fête bat son plein. Je rentre sans problème mais j'ai déjà bu plusieurs verres pour me détendre. Je me déhanche, les couples m'entourent serrés, on me frôle, c'est sympa, je joue le jeu, encouragé par mes '’amis'' . Je danse même avec une fille , elle me prend dans ses bras mais elle se rends compte qu'il y a un loup parce que brutalement elle me lâche et me regarde bizarrement. Minuit ! Toutes les lumières s'éteignent et tout le monde s'embrasse sous les feux d'artifice. La musique repart, nous dansons et je suis de plus en plus courtisé. Des mains sur les fesses, on souffle sur mon cou , on me prend dans les bras… et cela ne me déplaît pas. On m'offre du champagne, je m'assois pour boire entre deux gars qui posent leurs mains sur mes cuisses. Leurs doigts remontent et caressent l'intérieur sur mon collant. Leurs mains prennent possession de ma poitrine, je me dégage in extremis pour retourner danser avec mes amis. L'un deux un peu pompette et sans doute célibataire se montre insistant et je finis par me retrouver plaqué au mur. Il m'embrasse avec voracité, je voudrais le repousser mais je finis par succomber. Il embrasse très bien, un baiser profond au Champagne. Il appuie sa bite contre la mienne et donne des coups de bassin. Je sens la mienne qui se déplie sous sa carapace. Les autres ont disparu. Il veut m'entraîner aux toilettes, finalement, je me retrouve à le masturber. Il a sorti son sexe et il appuie sur mes épaules pour que je me mette à genoux. Il est trop fort, il est saoul, et invisible derrière un divan, je finis par le prendre en bouche, c'est lui qui me baise, il me tient la tête et lâche au fond de ma gorge plusieurs giclées abondantes. A peine, il a fini, Damien surgit : "Je te cherche partout". Il s'interrompt, il a compris…. Il me saisit le poignet, j'ai du sperme au coin des lèvres, sur le menton, et m'entraîne au dehors après m'avoir essuyé et récupéré nos vêtements. Sans un mot, il me traine à l'appartement, puis sa colère éclate. Il me traite de pute, il me demande combien de litres j'ai avalé. Je comprends qu'il me fait une scène de ménage, qu'il est jaloux et qu'il aurait aimé être à sa place. Puis il me déshabille , me cajole, s'excuse, dit que c'est de sa faute. Il me lave. Nous buvons du café et il me couche. Puis il vient contre moi, se déshabille entièrement et se couche à mes côtés. Il m'embrasse par petites touches, doucement, partout. Il tête mes tétons, promène ses doigts sur mon torse et mon ventre, m'embrasse langoureusement et finit par prendre mon sexe dans ses doigts. Je réponds à ses baisers, il me masturbe doucement puis sa bouche remplace ses doigts. Il me suce doucement, lentement, il me tête, je sens sa langue sur mon méat. Il prend un à un mes testicules dans sa bouche, sa langue descend sur mon périnée, il enduit de salive mon anus. Il glisse un doigt pendant que sa bouche s'empare à nouveau de ma verge. Ses doigts me procurent des sensations nouvelles. Ses lèvres coulissent fermement en me serrant de son autre main. Je vais jouir, je lui dis mais il plaque mon bassin contre ses lèvres et je me déverse dans sa bouche. Il me boit, se détache et m'embrasse passionnément. Je goûte mon propre sperme mélangé à sa salive. Nous nous relevons pour aller au toilettes. A son retour alors qu'il est encore debout, je prends son sexe, moi à genoux je le suce et le branle. Je veux le faire jouir rapidement . Il se repend sur mon torse et mon visage. J'étale son sperme, suce mes doigts, il suce les miens et nous nous endormons au petit matin. A midi, la faim nous fait émerger. J'ai toujours les ongles vernis, ma coiffure avec des anglaises et ma tenue féminine. Je l'interroge et il souhaite que je continue à m'habiller en femme. Après un brunch, nous allons chez la copine pour qu'elle me maquille.
Je m’appelle Stéphane. Stéphane Dubois, dirons nous. Et je vais vous conter quelques morceaux choisis de ma vie de couple avec ma femme, Hélène. J’ai 45 ans, et suis chirurgien dentiste. Je suis ce qu’on appelle un homme mûr, mais malgré mon léger surpoids je reste encore pas mal. Enfin, c’est ce que j’entends dire de moi. Je suis grand, 1m85, brun aux cheveux cours aux tempes grisonnantes. Hélène, quand à elle, n’a que 32 ans. C’est un sacré petit lot, je dois l’avouer. Elle est de taille moyenne, cheveux châtain clair .Elle a de jolis yeux verts en amande et un petit nez droit. Elle a une poitrine assez imposante, un 95 D. Bien qu’elle se soit elle aussi légèrement arrondie ces dernières années, ce qui me plaît beaucoup d’ailleurs,elle a toujours de longues jambes galbées et un cul tout à fait adorable. Nous nous sommes rencontrés il y’a dix ans. Elle était en fac de médecine, dans laquelle je donnais quelques cours. Sa réputation sulfureuse, et je suis gentil, était arrivée jusqu’à mes oreilles. Quand je dis que je suis gentil, je n’exagère pas puisque ce qui se disait sur elle en tant que fille plus que facile était assez salé. C’en était assez pour que cela donne l’envie à un queutard comme moi de vérifier cette réputation par lui-même. Je passerai sur les détails de la manière dont je l’ai abordée, mais sachez seulement que quelques heures après lui avoir adressé la parole pour la première fois, cette salope avalait déjà mon foutre avec entrain, les seins à l’air, sous mon bureau. Tout est allé assez vite ensuite. L’année suivante elle abandonnait la médecine pour se consacrer à ma queue, et je dois dire qu’elle était bien plus douée pour ça que pour ses études. De toute façon mes seuls revenus étaient largement suffisants pour faire vivre notre foyer. Elle se trouva tout de même un emploi à mi-temps dans un magasin de décoration.Comment avons-nous décidé de nous mettre réellement en couple et de nous marier? C’est simple. Hélène était une salope, et moi un beau salaud, et nous avions tous deux la même notion de ce que devait être un couple libéré.Au fil du temps, Hélène s'est montrée incapable d'être fidèle, justifiant cela par ses besoins sexuels hors normes.Je me suis fait une raison,et de toute façon j’ai toujours plus eu envie d’épouser une vraie cochonne qu’une femme fidèle. Bref. Trois ans plus tard nous officialisions les choses, ce qui ne changea rien à notre style de vie. Hélène m’était toujours soumise et de plus en plus dévouée à ma bite et celle des mecs par qui je décidais de la faire baiser, pour son plus grand plaisir.Ainsi, j'étais cocu jusqu'à l'os, mais au moins avec mon consentement, et ma participation. Nous avons donc un style de vie assez particulier. D’une part, nous avons des connaissances de confiance qui connaissent tout et participent à notre débauche, et une vie en société des plus respectables d’autre part. Voilà pour les présentations, et le contexte. Nous sommes un vendredi soir de juillet 2007.Il est 18h00 et je viens de terminer ma dernière consultation. Il a fait une chaleur écrasante toute la journée. Et toute la journée j’ai pensé à ma femme et à la manière dont j’allais la baiser. Je lui passe un coup de fil avant de quitter le cabinet. -Allo ma chérie ? Ca va ? T’as passé une bonne journée ? -Ouais…Tranquille…Et toi ? -Moi j’ai grave envie de te baiser là…Enfile une tenue sexy pour m’accueillir…Tu vas pas être déçue… Hélène rit. -Eh !Au cas où t’aurais oublié, y’a Michel qui vient dîner ce soir ! Merde ! Michel ! C’est vrai que je l’avais complètement oublié. Michel est un très vieil ami, rencontré lorsque j’étais en fac. Il fait vraiment partie de mes meilleurs potes. Malgré cela je ne l’ai plus vu depuis deux ans. Il est commercial dans le sud de la France. Il doit venir voir un gros client dans l’est et en profite pour passer chez nous. Bref, Michel ne fait pas partie des types à qui je livre ma femme en pâture, et il n’est pas au courant de notre vie de débauchés. Il connaît bien Hélène mais est à mille lieues de s’imaginer quel genre de salope elle peut être. Une idée folle me traverse l’esprit, et je dis à ma compagne : -Et alors ? Fais toi belle quand même, ma chérie…On te baisera tous les deux ! -Oui … Bien sûr ! T’as pensé aux conséquences ? Michel est un ami proche…Qui connaît tous nos amis proches…C’est hors de question…Il y’a certaines personnes aux yeux desquelles j’ai franchement pas envie d’être cataloguée comme une salope ! Elle a raison. Ce n’est pas raisonnable. Mais je n’en ai rien à foutre, et suis très excité. Je prends un ton qui se veut dur : -Je ne crois pas t’avoir demandé ton avis…Habille toi sexy, point barre ! Je raccroche immédiatement alors que le combiné me transmet encore ce que j’imagine être des protestations. Moins d’une demi heure plus tard, je passe la grille de notre propriété. Dans l’allée de gravier je vois la 306 de Michel, qui est déjà arrivé. Je gare ma BMW derrière .Quand j’entre dans la maison j’entends des rires qui proviennent de la terrasse de derrière. Je traverse le salon salle à manger, puis entre dans la véranda dont les portes vitrées s’ouvrent sur la terrasse et notre grand jardin. Michel et Hélène sont assis côte à côte à la table en tek. Michel n’a pas beaucoup changé. C’est un homme blond aux yeux bleus, aux cheveux en bataille et à la barbe un peu négligée. Il est de taille moyenne. Il semble avoir pris un peu de bide depuis la dernière fois où nous nous sommes vus. Hélène, quand à elle, a finalement cédé à ma demande. Elle a attaché ses cheveux en chignon sur une baguette en bois. Elle est très maquillée, un gloss rose aux lèvres et un mascara profond cerne ses yeux verts. Elle porte un top beige au large décolleté empire, très profond, et qui révèle l’absence de soutien gorge pour soutenir sa forte poitrine. Elle se lève pour m’accueillir et je vois qu’elle a mis sa jupette blanche plissée et très courte. Elle s’est également chaussée de mules blanches à talons aiguilles. Elle vient m’embrasser rapidement. Un petit baiser sur la bouche. Michel se lève à son tour pour me donner une franche accolade. -Stéphane! Depuis le temps! Ca fait super plaisir? Comment vas-tu ? Nous discutons ainsi, pendant quelques minutes, ravis de nos retrouvailles. Ma femme a servi une bière à Michel tandis qu’elle sirote un Martini. -Je vais me chercher un truc à boire, leur fais-je alors, je reviens. Puis, d’un signe de la tête je fais comprendre à Hélène de me suivre. J’entre dans la cuisine et me saisis de la bouteille de whisky. Hélène est là, tout près. Je me sers et me retourne vers elle. -Eh bien…Tu sembles avoir changé d’avis…C’est pas une tenue sexy ça ! C’est carrément une tenue de pétasse ! -J’avais le choix ? -Non… -J’espère que tu es conscient de ce que tu fais, me dit-elle en faisant la moue. Je me contente de lui sourire et de venir me coller contre elle. Je passe ma main sous sa jupe et la soulève. Elle se laisse faire, docile. Je découvre un micro string léopard. Je passe derrière elle et lui palpe les fesses, avant de commenter : -Ouais…Une vraie tenue de pouffiasse…De vulgaire pouffiasse. Je suis sûr que t’attends que ça en fait…Qu’on te baise…Tous les deux… Je passe une main sous son top aux fine s bretelles et me mets à lui tripoter les nichons. Je renchéris, en lui chuchotant à l’oreille : -Dis le que t’en as envie…Salope…Hein ? Dis le ma pute… Sa respiration s’accélère tandis que je lui pince un téton. Je sais qu’elle aime ça, quand je lui parle ainsi. Dominée et humiliée, la chienne qui me sert d’épouse ne contrôle plus rien et est capable de tout .Elle me répond tout de même, déjà essoufflée. -Tu sais…Tu sais que c’est pas raisonnable…Arrête…Arrête ça s’il te plaît… -Arrêter ? Tu sais que Michel est divorcé depuis trois ans…Si ça se trouve il a pas baisé depuis des mois…Je vais pas le priver de ma p’tite salope attitrée…Ce serait trop cruel… -Michel…Je l’aime bien…Mais il parle trop… Tous tes amis…Tous nos amis le sauront… Je repasse devant ma femme. Son top a de très fines bretelles et est vraiment échancré. Le décolleté se termine par trois boutons. J’en fais rapidement sauter les deux premiers. Sa tenue est maintenant plus qu’obscène. -Non…S’il te plait…Stéphane… Je lui saisis le poignet alors qu’elle essaie en vain de se reboutonner. Je la force à se retourner et lui claque le cul en lui disant : -Allez…Ne faisons pas attendre notre invité. Je suis Hélène jusqu’à la terrasse, admirant son cul qui se balance sous mes yeux. L’apéritif se prolonge. Nous buvons plusieurs verres. Je m’aperçois que Michel a bien du mal à détourner son regard du décolleté vertigineux de mon épouse. Et je me rends compte que celle-ci l’a remarqué. Elle semble se détendre un peu après quelques martinis, une lueur de malice dans le regard. Et moi, je commence à être impatient. -Ma chérie, dis moi, si tu commençais à nous préparer le repas. -C’est vrai qu’il se fait tard ! Vous commencez à avoir faim ? Faim, oui, j’ai faim de son cul…Elle se lève et nous laisse, Michel et moi, finir notre verre. Pendant quelques minutes nous discutons, de tout, de rien, du passé. Puis je dis à mon ami, assez brutalement : -Tu penses quoi d’Hélène ? Michel est gêné, ne sait trop comment aborder cette question. -Ben…J’la trouve super sympa…Pourquoi ? -Ca fait un bail qu’on se connaît, hein ? -Ouais…C’est clair… -Physiquement…Tu la trouves comment ? Là, je vois que sa gêne s’accentue… -Physiquement ? Je dirais que t’es un mari comblé ! Non ? C’est quoi ces questions à la con ? J’éclate de rire. -Tu crois que je t’ai pas vu la reluquer mon salaud ? -Attends…C’est difficile de faire autrement ! C’est humain non ? Faut dire qu’elle s’habille pas comme ça d’habitude ! -En fait…Tu la connais mal… Je le regarde droit dans les yeux avant de lui sortir : -Ca te dirait de la baiser ? Michel reste sans voix pendant quelques secondes. Il boit une gorgée de bière avant de réagir. -T’es malade ou quoi ? C’est ta femme…Je la respecte…Je vous respecte ! -Si t’as pas envie …Tant pis ! Tu sais, ça va la décevoir… Elle attend que ça…Qu’on la baise tous les deux… Comme tu l’as dis si bien, elle s’est pas habillée comme d’habitude…Tu crois que c’est un hasard ? Je vois une lueur lubrique traverser le regard de mon ami. Il commence à imaginer ce que cela pourrait être. Mais il ne semble pas céder. C’est vrai que c’est un peu difficile à croire. Nos rapports sont si bien établis, bien délimités, depuis tant d’années… C’est ma femme qui va achever de le convaincre. J’entends dans mon dos le claquement de ses mules sur le carrelage. Ses mains se posent sur mes épaules. A cet instant je lui dis : -Tiens…Quand on parle du loup… Elle éclate de rire et me fait : -On en voit la queue, c’est ça ? Nous éclatons de rire. Puis elle se penche sur moi pour me donner un baiser profondément sexuel, très langoureux. Je me rends compte qu’elle maintenant chaude comme la braise. Je connais cette attitude Elle a envie de cul, et je sais que l’idée de baiser avec Michel a insidieusement fait son chemin dans son esprit. Pendant qu’elle m’embrasse je jette un coup d’œil à Michel. Il a l’air excité. Il me semble en tout cas. Hélène se redresse. -Ma chérie…J’étais en train de dire à Michel à quel point tu pouvais être une petite salope…Il ne veut pas me croire. Hélène rougit de cet exquis mélange de honte et d’excitation. Sa respiration s’accélère. D’une voix un peu saccadée elle dit alors à notre invité, le regardant droit dans les yeux : -C’est vrai Michel ? Elle fait le tour de la table, lentement, s’approchant de lui de manière féline. Michel ne dit rien mais ne rate rien du spectacle. Il semble ailleurs. -Pourtant Stéphane a raison…T’as vu ? Je suis fringuée comme une pute non ? Michel ne répond pas. Hélène se penche, pose sa main gauche sur son épaule tandis que je vois la droite se diriger vers l’entrejambe de mon ami. Ma femme approche son visage tout près de celui de Michel. -Hmmm… Ta queue te trahit…Tu bandes mon salaud ! Puis Hélène me regarde : -Mon chéri…J’ai le droit de sucer ton ami…J’en ai très envie tu sais… Je prends le ton autoritaire qui rend mon épouse complètement incontrôlable : -Bien sûr…Ce n’est pas un droit…C’est un devoir…N’est ce pas Michel…Tu veux que ma salope te pompe ? Michel sort enfin de son silence et nous dit d’une voix rauque : -Si c’est ce que vous voulez… Cette approbation suffit à Hélène et je vois ses deux mains s’affairer immédiatement sur la braguette de mon pote. Michel recule sa chaise et écarte les jambes pour qu’Hélène puisse se mettre à genoux. Je me lève, et emmenant ma chaise je viens m’asseoir à côté de Michel, pour ne rien rater du spectacle. Ma chérie est surexcitée. Très rapidement elle fait jaillir la queue bandée de Michel. Celui ci a une pine large et assez longue comme ma femme les aime. Immédiatement Hélène attrape la base du gros pénis et commence à en lécher le gland. Michel pousse un soupir. C’est très étrange. Cette situation m’excite beaucoup plus que quand Hélène suce les queues d’inconnus ou d’habitués à son statut de salope. En un instant l’idée que se faisait un ami intime de notre respectable couple vient de basculer dans la perversité. Hélène regarde Michel droit dans les yeux en donnant des coups de langue sur sa hampe et en lui malaxant les burnes. -Alors Michel, t’en penses quoi ? C’est une salope ou pas ma femme ? Allez lâche toi !Elle adore ça qu’on lui fasse comprendre quel genre de femme elle est ! Michel se lâche complètement. -En fait…Je dois l’avouer…Je me doutais bien que ta femme était une p’tite chienne ! -Ah oui ? -Ouais…C’est clair…J’t’aime bien Hélène mais, m’en veux pas, la vérité c’est que je t’ai toujours trouvée allumeuse… -Oh, je ne crois pas qu’elle t’en voudra…Bien au contraire…Hein ma chérie ? Hélène rit. Elle se met à pomper et à parler alternativement : -Hmmm…Je le prends comme en compliment…Tu sais Michel…Ta queue est bonne…Hmmm…Oui…Si bonne…Allumeuse…Le mot est faible…Disons que…Je suis plutôt…Une p’tite pute…Une p’tite pute suceuse de bites…Une vraie cochonne avide de foutre…Hmmm… Michel est maintenant surexcité. -Alors suce ! C’est ça salope suce ma queue…Oui…Comme ça…Pompe…Pompe ma salope… Hélène gémi. Je sais qu’elle est aux anges. Sa pipe redouble de profondeur. Bouffer de la queue en se faisant traiter comme une vulgaire pétasse, voilà quelque chose qu’elle affectionne particulièrement. Et moi, je bande comme un âne. Il me vient une idée. Je me lève et leur dis : -Je reviens… Je vais dans le salon et me dépêche de fouiller dans le sac d’Hélène. J’y trouve son téléphone portable. Quand je reviens c’est pour voir mon ami se faire manger la queue jusqu’aux couilles. Michel a tiré sur le top de ma femme, lui mettant les loches à l’air Ses grosses loches qu’il tripote avec entrain. -Ma chérie, ça te dirait que je dise à Momo de passer après manger ? -Hmmm…Oui…Si tu veux…Plus on est de fous… -Je vais lui envoyer un petit film, pour le motiver, ok ? Comme ça c’est toi qui vas l’inviter… Mohamed est un type que nous avons rencontré il y’a quelques mois en discothèque. C’est désormais un habitué des trous de mon épouse. Michel ne dit rien. Il a compris. Je commence à filmer la scène et lance : -Salut Momo ! Ca va ? Je t’envoie un petit film…Ma femme a un truc à te demander… Hélène arrête de pomper, et tout en continuant à branler Michel, regarde l’objectif. -Coucou Mohamed ! Tu vois là je suce une bonne queue…Comme une grosse pute ! Mais bon, on est que trois et…Ta grosse tige me manque un peu si tu vois ce que je veux dire…Alors si tu veux passer me troncher… Elle se remet à pomper comme une dératée, gémissant en enfonçant le pieu de Michel jusqu’à la luette .Mon pote l’attrape par les cheveux et se met à gueuler : -Allez salope ! Pompe, pompe ! Je vais te juter à la gueule cochonne ! Putain si j’avais su ! Il pousse un râle de plaisir. -Putain avale ! Oui c’est bon avale tout mon foutre pouffiasse ! Oui…Hmmm Il donne carrément des coups de reins et sous mon objectif se met à se vider les burnes dans la bouche de ma femme. Tandis qu’elle tente de ne pas en perdre une goutte, je rajoute : -Bon, Momo… Passe vers 21h30…Si ça te dit. Puis, tandis que la queue de Michel ramollit dans la bouche de mon épouse, je recherche Mohammed dans les contacts. J’envoie le film. Je suis sur le point de reposer le téléphone, tandis que Michel et Hélène reprennent leur respiration, cette dernière récupérant avec ses doigts le foutre qui dégouline sur son menton pour l’ingurgiter, quand un des contacts attire mon attention. « Gérard ».C’est le chef de rayon d’Hélène. Si j’osais. Je dois être fou. Je ne sais pas ce qui me prend. En quelques clics j’envoie le film à son patron, changeant radicalement les futurs rapports que mon épouse et ce cher Gérard entretiendront par la suite.
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VIvement la suite... 1f60b.png
J'aime 16/03/26
Axellia Dom
Lors d’un premier contact avec Maîtresse Célia je lui confiais mon désir de féminisation forcée. C’est pourquoi je lui confirmais ma réservation d’une séance. Le jour dit je suivais ses dernières indications pour la rejoindre à quelques rues de la sortie du métro. Quand je sortais de l’ascenseur une porte s’ouvrit. Je m’y dirigeais avec un mélange d’empressement et d’inquiétude. Maîtresse Célia m’accueillit et referma la porte. Alors elle me toisa quelques secondes sans rien dire en affichant un léger sourire. Puis elle m’invita à avancer et me posa quelques questions d’une voix posée. Elle était élancée, avec une belle chevelure et très sexy dans sa mini-jupe, ses bas et ses talons aiguilles. De plus, son décolleté laissait deviner sa superbe poitrine. Lumière tamisée et musique d’ambiance jazzy commençaient à m’émoustiller. Elle m’invita à me mettre à l’aise. C’est à dire que je compris que je devais me déshabiller, ce que je fis rapidement. C’est ainsi que je me retrouvais en simple shorty légèrement transparent sous lequel j’avais enfilé un mini string (sans doute pour lui faire bonne impression). De sa badine en cuir elle les fit glisser l’un après l’autre. Non sans avoir ironisé sur ce choix singulier de porter deux dessous qu’elle trouvait néanmoins seyants. « Viens par ici » m’ordonna-t-elle en me demandant d’avancer vers le milieu de la pièce, nu et intimidé. Ses mains m’effleuraient torse, tétons, et fesses. Dans le même temps, sa badine glissait également le long de mon dos, s’insinuant entre mes cuisses. Ensuite elle me passa un collier autour du cou, ainsi qu’une laisse et des bracelets aux poignets. « Alors comme ça tu as un désir de féminisation forcée? Tu veux que je te transforme en femme ? » me demanda-t-elle… « Je vais combler tes désirs tu vas devenir une vraie petite pute. Je serai ton mac. Approche toi et mets-toi à genoux ». Elle m’attira à elle par la laisse. Puis ce fut le début de ma féminisation forcée. D’abord elle s’était assise pour préparer son nécessaire à maquillage. Je me plaçais devant elle. Ses gestes étaient sûrs et précis mais également très doux. C’est ainsi qu’elle m’appliqua du fond de teint, du fard à paupières ainsi que du rouge à lèvres. Puis elle me demanda de choisir une perruque. J’optais pour une brune qu’elle ajusta. Ce n’est qu’ensuite que je fus enfin autorisée à me contempler dans un miroir. Ma féminisation forcée prenait corps. Satisfaite de son travail elle m’ordonna de me relever. Puis elle alla chercher une boite à l’intérieur de laquelle je devinais de la lingerie, pour achever ma féminisation forcée. Alors Maitresse passa derrière moi pour fixer un porte-jarretelles noir. Ensuite elle me demanda d’enfiler des bas que j’attachais maladroitement et fébrilement au porte-jarretelles. Pour finir, je dus, moment plus périlleux, glisser mes pieds dans une paire d’escarpins rouges du plus bel effet. « Tu commences à ressembler à une petite femelle, mais il te manque quelque chose pour compléter ta féminisation forcée », glissa-t-elle en retirant de la boite un soutien-gorge rouge qu’elle m’agrafa avec doigté. Ceci fait, Maitresse rembourra les bonnets avec des bas. L’illusion était presque parfaite. C’est ainsi que je m’abandonnais à cette idée d’avoir une apparence complètement féminine. «Marche et sois élégante maintenant que es devenue ma petite pute soumise», me dit-elle. Maitresse se moquait de ma démarche hésitante, perché que j’étais sur ces talons pour moi vertigineux. «Approche et agenouille toi, enlève les bas de ta Maîtresse et applique toi». J’obéissais alors à cette injonction qui n’était pas pour me déplaire. Il faut dire que l’idée d’effleurer ses magnifiques jambes gainées de nylon m’excitait, provoquant un début d’érection. Bien sûr Maîtresse s’en aperçut mais elle n’en dit mot. Je retirais ses escarpins puis glissais mes doigts sous sa jupe. Ainsi j’atteignais le haut de ses bas que je détachais du porte-jarretelles. Puis je les fis glisser le long de ses jambes. Divine manipulation! Satisfaite de sa soumise elle m’ordonna ensuite de lécher ses doigts de pieds. « Tu lèches bien ma petite Léa » (prénom que je lui avais proposé pour la séance), « Continue », m’encouragea-t-elle. Au bout de quelques minutes, sans doute ravie de cette première manifestation de docilité, elle se leva et se dirigea vers le milieu de la pièce où je la rejoignis. C’est alors que Maitresse me fit poser mes mains sur sa nuque, se rapprochant de moi, ses mains caressant puis malaxant mes fesses. « Tu es désormais ma petite femelle soumise, je suis ton mac et tu m’appelles Monsieur », me susurra-t-elle tout en continuant à pincer mes fesses. Je lui répondais en utilisant ce vocable, désireux de prolonger encore ce moment voluptueux où Maitresse disposait de moi, devenu son objet. « Passons maintenant aux choses sérieuses » indiqua-t-elle, mettant fin à ce moment sensuel. Maitresse me plaça face à un mur tendu d’un rideau noir et attacha mes poignets à des lanières fixées de part et d’autres. « Ecarte tes jambes et cambre toi bien». « Tu as un joli cul je suis sûre qu’il plairait à mon amant » minauda-t-elle. « Je vais te prendre en photo, lui en envoyer une et on verra ». Je l’entendis alors prendre des clichés puis s’approchant, elle commença à me caresser. Cependant ce répit fut de courte durée car vint le moment où Maitresse décida de punir sa soumise. C’est ainsi qu’aux caresses succédèrent de toniques claques sur les fesses que néanmoins j’appréciais imaginant déjà la suite. Celle-ci arriva vite. Maîtresse, que je ne voyais plus du fait de ma position face au mur, semblait manipuler un objet dont je ne devinais que trop l’usage qu’elle allait en faire. À cet instant je sentis alors un liquide froid s’insinuer dans mes fesses puis des doigts pénétrer ma rondelle. « Je vois que cela te fais de l’effet petite cochonne… Je vais m’occuper maintenant de ce joli petit cul de soumise». À peine la phrase achevée je sentis le gode de Maîtresse s’enfoncer lentement en moi. Cela déclencha un premier gémissement, mélange de douleur et de plaisir. Elle commença alors ses va-et-viens D’abord lentement, puis de plus en plus rapidement, provoquant chez sa soumise des râles qu’elle interrompit en me faisant sucer un doigt que j’imaginais être le sexe d’un homme. Il faut bien avouer que cette pénétration et cette fellation digitale me comblaient. Estimant avoir suffisamment fait jouir sa soumise, Maîtresse détacha ma main droite et m’ordonna de me masturber. Mon sexe était alors presque en érection. J’obéissais avec plaisir, soulagé de ne plus subir les assauts du gode. J’arrivais enfin à l’éjaculation. Elle recueillit mon sperme dans une sorte d’écuelle, le mélangea avec un autre liquide qu’elle me força à boire. Cette séance touchait à l’extase. Mais c’était sans compter sur une dernière punition administrée face au mur. Cette fois-ci ce furent les lanières d’un martinet qui cinglèrent mes fesses. La douleur devenant de plus en plus forte, je suppliais en mon fort intérieur pour que cesse ce dernier supplice, moment qui vint enfin. Je fus détaché, les fesses rougies et brûlantes, le souffle court. La séance s’achevait. Maîtresse Célia m’aida alors à quitter les attributs vestimentaires qui avaient fait de moi une femelle soumise à la volonté de sa Maitresse. Puis elle me démaquilla avec prévenance. Une douche et un café plus tard Après quelques échanges agréables avec mon hôtesse, je prenais congé encore sous l’effet de cette séance menée de main de Maîtresse. J’étais conforté dans mon choix de l’avoir contactée. Maîtresse Axellia Celia
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docile86
Emoustillant récit,bravo vous faites rêver !
J'aime 08/03/26
lia
Tres jolie recit.
J'aime 08/03/26
Nico60270
Magnifique récit
J'aime 08/03/26
bonjour je suis nouveau ici, je suis a la recherche, d'une femme qui pourrait me transformer en femme entièrement, maquillage, vêtements sexy, soutien gorge bien serrant, avec prothèse mammaire hanche et cuisse, talons etc.. puis une fois ça fait, l'electrostimulation peut commencer, avec controle de la respiration et j'en passe, je suis du 59 je suis ouvert
Je souhaite un soumis qui me donne l'envie de le voir à mes pieds... Exigeante mais à l’écoute, j’aime voir s’épanouir celui qui me tends sa laisse et qui est au diapason de mes attentes sur le chemin de sa soumission .:.
Ravi de vous rejoindre Je n'ai pas beaucoup d'expérience de féminisation mais je suis ouvert si une Dominatrice est partante pour s'occuper de mon cas je ne dit pas non au perruque culotte string jupe jupette robe rouge à lèvre manucure maquillage à vos envie de m'habille comme vous le souhaité
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Mimil44
Bonjour Moi c’est émilien 43 ans de Nantes Je souhaiterais rencontrer une Femme pour me féminisé Me préparer entièrement, épilation, habillage, maquillage Bien entendu je porterai la cage de chasteté et pour celles qui désir abusé de moi au gode ceinture je serai en mode freeuse mes fesses seront toujours libre service que je le veuille ou non Je suis pas là pour prendre du plaisir mais pour en offrir
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soumise frédérique
a partagé quelques photos
Tenue du soir
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Très classe soumise Frédérique
J'aime 20/02/26
soumise frédérique
Petit déjeuner
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vraiment toi en femelle , cela te va bien
J'aime 19/07/25
Superbe femelle, magnifique et merci 💞 pour cette contribution
J'aime 20/02/26
Shanghai00
Je recherche avant tout une relation basée sur la bienveillance, le respect et la communication. Le BDSM n’a de sens pour moi que dans un cadre sain, consenti et évolutif. Je suis ouvert à une personne dominante, homme ou femme, capable d’allier autorité, écoute et intelligence émotionnelle. J’apprécie les dynamiques où la confiance se construit avec le temps. Je me travestis, c’est une part assumée de mon identité et de mon expression, que je partage uniquement dans un cadre sécurisant. Les envies, les limites et les pratiques se découvrent en messages privés, après échange et feeling.
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Math_bdsm
J’adorerais combler cette recherche d’un ou d’une dom si cela peu vous convenir
J'aime 14/02/26
Une Nounou d'enfer Depuis que j’ai eu mon diplôme en Hôtellerie, j’enchaine les petits boulots, serveur par ci, bar man par-là, responsable d’étage dans un hôtel…bref je n’ai pas encore trouvé un bon job qui paye bien. Le samedi soir on se retrouve dans un bar avec deux amis du lycée. L’un d’eux Maxime qui est dans le RH me lance : - Maxime : dommage que tu ne sois pas travestie, regarde Là il me montre une annonce sur son téléphone qui dit : « cherchons maitresse de maison diplômée avec les compétences suivantes………. Conditions spéciales : être travesti, tenue de travail obligatoire : talons, collants, tailleurs (veste, jupe), ou robe, maquillage…etc. Salaire si satisfaction entre 2500 et 3000 euros. Les entretiens débuteront le 15 septembre La seule chose qui attire mon attention c’est le salaire. - Moi : tu as vu ce salaire ? putain c’est trop bien payé - Maxime : oui mais tu as vu le reste, travestie, talons haut etc… - Moi : j’ai vu ça, sincèrement je m’habillerai bien comme ça pour faire mon métier et être payé a 3000 euros par mois. - Maxime : c’est vrai ? ben fonce, tente ta chance. Il te reste 15 jours pour t’entrainer. - Moi : je crois que je vais faire ça. Demain j’appelle Sabrine Sabrine est la femme d’un pote a nous. Elle a un salon de coiffure, maquillage, spa… Le Lundi j’appelle Sabine et lui explique mon problème. Elle adhère tout de suite à l’idée et m’encourage à le faire. L’après-midi même elle m’accompagne faire du shopping : robes, tailleurs, collants, escarpins, maquillage…question cheveux je n’ai pas besoin de perruque vu que j’ai les cheveu mi long bouclés. Elle me dit de mettre les escarpins le plus souvent possible pour m’y habituer et le mardi matin commence mes cours de maquillage. Au bout d’une semaine je suis a l’aise avec les escarpins de 10cm et je commence à maitriser l’art du maquillage. J’ai laissé aussi pousser mes ongles sur les conseils de Sabrine. Elle a fait de moi quelques photos pour mon CV. Le Samedi suivant au bar je les montre à Maxime et Lucien. Ils sont tous les deux sur le cul de voir comment je suis trop sexy. Le jour J est là. Maxime se propose de me déposer et de m’attendre vu que je dois m’y rendre en femme. Je passe un premier entretien avec la nounou, une dame Latino ayant la quarantaine qui s’occupe des deux enfants du patron. Ensuite c’est le bras droit du patron (un black classe et présentable) qui me reçoit pour un petit quart d’heure de discussion. Puis il m’emmène vers le bureau du patron. Mr Selim, un riche Franco Libanais 42 ans grand de taille bel homme. On discute une dizaine de minute et à la fin il me dit : - Selim : aurais-tu des questions avant de clore l’interview ? n’hésites pas ? - Moi : heu, non, heu si une question si c’est possible - Selim : bien sur vas y - Moi : pourquoi spécialement une travestie pour ce job ? - Selim : pour la diversité, je suis un homme d’affaire et je me prépare à me lancer dans la politique. J’ai une nounou Latino, un chef de cabinet Africain, un chauffeur indien et il me manque une personne LGBT….on m’a donc conseillé de prendre un travesti pour s’occuper de la maison. - Moi : ah ok je vois, c’est plus clair maintenant. - Selim : tu croyais qu’on était des pervers ha ha ha - Moi : non juste ça m’a surprise c’est tout et ce n’est pas commun comme annonce - Selim : Bon on est le 15, tu commences demain 15 jours d’essai rémunéré, si tu fais tes preuves tu seras engagée en CDI. - Moi : ok ça marche et pour le Salaire c’est combien, juste pour avoir une idée. - Selim : pour ces 15 jours d’essai ça sera 1500 euros, après si tu donnes satisfaction ça dépendra, si tu veux l’horaire légal c’est 2500 euros, si tes horaires sont flexibles, c’est-à-dire des fois si on a des invités tu risques de finir tard, certains Week end tu devras bosser, là on est sur du 3000 euros. C’est à toi de voir. Pour moi sincèrement je préfère la 2eme option. - Moi : Moi aussi - Selim: super Alors, a Demain Karima 07h30 Maxime m’attend dans la voiture, je lui annonce la bonne nouvelle. Il dit : - Maxime : trop content pour toi, on va fêter ça ce soir - Moi : non pas ce soir je commence demain 07h30 et je ne voudrais pas être en retard le premier jour. - Maxime : je comprends, alors je t’invite à déjeuner pour fêter ça - Moi : ok je passe me changer d’abord ok ? - Maxime : ah ben non, il faut que tu t’habitues à ton nouveau personnage. En plus je préfère déjeuner avec une belle femme plutôt que… - Moi : oh ça va arrêtes tes conneries - Maxime : non sérieux il faut que tu t’habitues, je ne vais pas pouvoir t’accompagner tous les jours. Quelque part Il a raison. Je dois assumer et m’habituer à mon nouveau statut. - Moi : ok ça va allons déjeuner. Au restaurant à quelque pas de chez moi, je suis un peu gêné et je n’arrête pas de regarder autour de moi timidement alors Maxime me dit : - Maxime : tu es toute stressée, relaxe, regardes, personne ne fait attention à toi, c’est cool. Il a encore raison tout le monde est occupé soit à manger soit à discuter en mangeant. JE me relaxe donc et on déjeune tranquillement. Apres le déjeuner Maxime me raccompagne à pied chez moi. Le bruit des talons sur le trottoir et la caresse du vent sur mes jambes galbées de nylons me procure un plaisir inattendu. C’est bizarre, je trouve ça très agréable. Le lendemain je me prépare, tailleur (jupe noir, chemise satin blanche et veste noir) collants noirs escarpins de 10 cm noir maquillage…j’arrive à 07h30 pile. Je dois préparer la table pour 4 pour le petit déjeuner qui doit être servi à 08h00 pile. Ensuite j’aide la cuisinière et son commis a posé les plats, puis mon rôle sera de servir à table. A 08h00 pile Selim, ses deux enfants (08 et 10 ans) et leur nounou sont assis à table. Mon premier service se passe très bien, avec le sourire et la politesse digne de grands hôtels. Une fois les enfants partis à l’école, je débarrasse la table et je fais les lits, aère les chambres et vers 09h30 Mr Selim me sonne pour son café matinal. La cuisinière me donne les indications du café de Mr Selim, j’y ajoute un carré de chocolat noir et une petite bouteille d’eau (chose qui ne se faisait pas avant. Je le lui apporte a son bureau et en voyant le petit plateau il me dit : - Selim : Merci Karima, ça c’est du travail de pro. - Moi : de rien Monsieur, vous désirez autre chose ? - Selim : Merci Pour le moment ça ira. Je quitte le bureau et en me retournant pour fermer la porte derrière moi, je remarque discrètement que Selim me reluque avec un léger sourire. Les jours se passent ainsi sans problèmes, Selim et les autres employés sont content de moi, je me plais bien au travail et le salaire (3000 EUR) est plus que motivant. Avec les semaines et mois qui passent, il m’arrive de plus en plus fréquemment de m’habiller en femme aussi le Week end. Un parce que je le fais machinalement et deux parce que mes fringues d’homme sont tous dans une valise au garage. Je n’avais plus de place pour ma nouvelle garde-robe. Un Lundi, juste après avoir débarrassé la table du déjeuner, j’emmène le café de Selim au bureau et là il me dit : - Selim : Assied toi Karima j’ai une chose a te demander. - Moi : j’espère que je n’ai rien fait de grave ? - Selim : non pas du tout tu es parfaite, je voulais juste te demander une chose. Voila les enfants et la nounou sont parti pour une sortie scolaire. Ils reviennent vendredi en fin de journée. Le personnel aussi sera en congé à partir de demain, vu que les enfants ne sont pas là, à part la cuisinière qui viendra préparer les repas le matin et s’en ira. Est-ce que ça ne te dérangerait pas de rester dormir ici jusqu’à vendredi ? Je n’aime pas rester seul. - Moi : c’est que je n’ai pas mes affaires et je ne voudrais pas vous déranger Monsieur - Selim : non, d’abord ça ne me dérange pas et en plus a partir de 19h00 tu ne seras plus la gouvernante tu seras mon invité. Pour ce qui est des affaires, pas de problème, suit moi. Il se dirige vers la suite invitée, et une fois à l’intérieur il ouvre le placard et dit : - Selim : voilà il y a tout ce qu’il faut. Il me montre plusieurs robes accrochées aux cintres, 3 paires d’escarpins 10cm (noir, rouge et beige) et 2 paires de scandales 10 cm (noir et rouge) sur la commode tout une panoplie de produit de maquillage et de beauté et il ouvre un tiroir plein de lingerie et dit : - Selim : tu as ici de la lingerie et des pyjamas. Ça te va - Moi : Vous n’auriez pas dû, j’aurais pu aller chercher des affaires chez moi. - Selim : non ça va, déjà que tu me rends ce service en acceptant de me tenir compagnie. Bon fini ce que tu as a faire ensuite tu viens prendre une douche te reposer et te changer pour le soir, ok ? - Moi : heu d’accord Monsieur - Selim : et n’oublies pas à partir de 19h00 plus de Monsieur. Rendez-vous a 19h30 au salon pour l’apéro, ensuite on dinera tranquille. - Moi : Vous voulez que je prépare quelque chose pour le diner ? - Selim : non tout est déjà prêt. A tout a l’heure Il s’en va dans son bureau, je reste là un moment a voir toute ces affaires. C’est trop que des fringues et chaussures de marque. Je me remets au boulot et vers 18h00 je me rends à la suite invitée pour me reposer, prendre une douche et me changer. Je mets, je me maquille, mets un ensemble soutien et slip noir assorti, mets mes faux seins en place, j’enfile des bas auto-fixant noirs une robe a bretelle fine noire qui m’arrive au genou et j’enfile les escarpins noirs de 10cm d’une célèbre marque à semelle rouge. Wow ils sont hyper confortables, comme quoi la qualité se paye chère. Je me parfume un coup. Je me regarde dans le miroir et je suis bluffé par mon reflet, wow on dirait que je me suis habillé pour un rencard. Il est 19h30 pile, je descends au salon, il est là avec un verre à la main, le bruit de mes talons au sol le font retourner vers moi et en me scrutant de bas en haut il dit : - Selim : wow, la classe, tu es magnifique Karima. Je rougis un peu et lui réponds : - Moi : Merci, vous aussi vous êtes élégant. - Selim : on a dit qu’à partir de 19h00 tu es mon invitée donc plus de « vous » ou de « Monsieur » ok ? - Moi : oui c’est juste l’habitude. - Selim : tu bois quoi Karim ? - Moi : heu Vodka Tonic Merci. On trinque on boit deux ou trois verres en chauffant le diner. Une fois a table il débouche une bouteille de vin rouge. On dine en discutant de tout et de rien jusqu’à ce que la discussion devienne plus intime : - Selim : tu as quelqu’un dans ta vie ? - Moi : non je suis célibataire depuis 6 ou 7 mois - Selim : ah bon et qu’est ce qui n’a pas marché ? - Moi : heu c’est un peu délicat à dire heu…. - Selim : vas y tu peux tout me dire on est entre nous et ça restera entre nous. - Moi : ben ça n’a pas marché parce qu’elle ne me trouvait pas assez virile. - Selim : ben ce n’est rien ça, c’est peux être pas la bonne c’est tout - Moi : heu non en fait c’est ma deuxième rupture pour la même raison. Donc je me suis inquiété un moment - Selim : il ne faut pas s’inquiété c’est votre nature c’est tout, et ensuite plus de nouvelle conquête ? - Moi : non depuis, j’enchaine les boulots, et maintenant je travaille et vie carrément en femme donc ça va être compliqué de trouver une femme qui m’accepte comme ça. - Selim : et tu n’as jamais eu envie d’essayer avec un homme, vu que tes ex pensent que tu n’es pas assez virile. - Moi : sincèrement ça m’a traversé l’esprit après la deuxième rupture, mais je n’ai jamais osé ni eu le temps. - Selim : Maintenant que tu vies carrément en femme c’est le bon moment de faire un essai non ? Me dit il en me reluquant avec un petit sourire bizarre - Moi : tu ne serais pas en train de draguer là ? - Selim : draguer ? je n’aime pas trop ce mot. Mais franchement qui pourrais résister à une si belle femme ? franchement ? Même si je suis hétèro, sincèrement, je pourrais facilement succomber Je rougis et je baisse le regard. - Moi : ah bon à ce point.et si on parlait d’autre chose. - Selim : oui, désolé de t’embarrasser avec ça, mais bon ce n’est que la vérité - Moi et toi je vois que tu as des enfants mais pas de femme ? - Selim : oui j’ai perdu ma femme il y a 2 ans et demi. Et depuis j’ai eu quelques aventures brèves. Je n’ai pas trouvé encore la bonne femme. Soit-elle sont intéressée par mon argent, soit elles ne sont pas assez féminines pour moi. Lors des premières rencontres elles sont coquettes et dès qu’on est ensemble la féminité disparait. Je suis limite fétichiste si tu vois ce que je veux dire. J’adore la féminité, une femme qui porte des talons des collants, des robes ou tailleurs, tu vois ce que je veux dire. - Moi : je comprends, c’est pour ça que tu exiges une gouvernant en tenue sexy quoi. - Selim : heu oui, autant joindre l’utile à l’agréable. On finit de diner vers 23h et là je lui dis : - Moi : il se fait tard, et j’ai assez bu, je devrais aller me coucher - Selim : oui bien sur j’ai aussi une réunion à 09h30 le matin. - Moi : je vais d’abord débarrasser - Selim : laisse-moi t’aider On débarrasse et on marche dans le couloir et au moment de se quitter chacun vers sa suite, il m’attrape par les épaules et me fait deux bises et dit : - Selim : Bonne nuit Karima. Un peu surpris par ce geste je lui réponds : - Moi : heu bonne nuit à demain Le lendemain après le petit déjeuner il me sonne pendant qu’il est en réunion. J’entre dans le bureau, il met son micro en mute et me dit : - Selim : tu peux me faire un café, s’il te plait. - Moi : oui Monsieur Je reviens 05 minutes après avec le café le chocolat noir et la petite bouteille d’eau. Je dépose le plateau sur le retour du bureau et il me fait signe de m’assoir. Il bloque le micro et dit : - Selim : installe-toi j’ai besoin de te parler. Je m’assoie pendant qu’il continu sa réunion. Là je comprends qu’il parle un courtier a New York a propos des actions d’une boite internationale américaine connue et lui dit : - Selim : écoutes à 295 USD tu vends tout, je pense que c’est un excellent deal. En parallèle de ma formation en hôtellerie… j’avais fait une formation en finance et je m’intéresse beaucoup aux actions et mon but est d’économiser pour investir…Je prends un post-it et je lui écris dessus « vendez à 350/360 » Là il dit a son courtier : - Selim : un moment, ne faites rien je vous reprends. Il se retourne vers moi avec le post-it en main et me dit : - Selim : c’est quoi ça, tu t’y connais en bourse ? - Moi : oui j’ai suivi une formation et je m’intéresse beaucoup à ce domaine, et vu les dernières décisions de l’administration américaine, cette société va recevoir un gros coup de pouce pour promouvoir l’embauche et pour renforcer l’économie. Donc son cation à mon avis va déplacer les 350 USD. - Selim : allo, vendez à 350US au lieu de 295 USD. Oui je suis sûre, 350 USD au revoir. Il raccroche et me regarde et dit : - Selim : j’espère que tu as raison sur ce coup. - Moi : je suis sûr que ça va les dépasser. Le téléphone sonne : - Selim : allo, oui, non c’est vrai, magnifique Il raccroche et me regarde et dit : - Selim : tu sais que tu viens de me faire gagner plus de 2 millions de dollars - Moi : 2 millions, wow c’est énorme. Il se lève se dirige vers moi et me fait lever et me prend dans ses bras. - Selim : Ce soir on va fêter ça Il me relâche et je lui dis : - Moi : vous vouliez me dire quelque chose ? - Selim : ce n’est rien, on en parlera ce soir. Soit prête à 19h. Il m’attrape par les épaules et me fait une bise. Ça devient gênant, mais bon. Je reprends mon travail, vers 18h je monte me changer. A 19h00 je suis prête, robe de soirée mi longue noire, avec des épaules et manches en tulle, collants noirs escarpins noirs. Quand il me voit descendre les escaliers il s’exclame et dit : - Selim : wow tu es splendide Karima - Moi : Merci - Selim : allons-y on a une réservation pour 20h00 En route pour le restaurant il n’arrête pas de me complimenter sur mon look, ce qui me met un peu mal à l’aise. - Selim : on va dans un super restaurant avec live band très à la mode. On y mange super bien et on peut aussi y danser. Vers minuit ça se transforme en bar avec live band et piste de danse. Tu vas adorer - Moi : wow cool comme concept. Une fois sur place on nous installe près de la scène dans un coin discret. On commande à manger, Selim demande une bouteille de vin rouge, un grand cru. On mange et on boit, on discute de boulot, de finance de nos vies. Apres le dessert il commande du champagne et sort deux paquets cadeau de sa poche. Deux sortes d’enveloppes avec un ruban autour et dit en levant sa coupe de champagne : - Selim : voilà Karima ça c’est pour toi - Moi : ah bon en quel honneur ? - Selim : ben déjà je suis très content de ton travaille chez moi et en plus tu nous a fait gagner beaucoup d’argent. Donc tu mérites bien ce petit cadeau. Tu commences par lequel ? Il y a une enveloppe légèrement plus grande que l’autre. Je lui dis : - Moi : commençons par la grande enveloppe alors. Il me la tend et je l’ouvre, et j’y trouve un document : « Contrat de travail à durée indéterminée » Je le regarde et il me dit : - Selim : lit le vas y lit le C’est un contrat de travail en mon nom avec comme job : Directeur financier et administratif avec un salaire net de 5000 euros. Ça me choque, je bégaie et dit : - Moi : mais, heu - Selim : quoi ça ne te plait pas comme job ? - Moi : si, si mais c’est trop ? - Selim : il y a une condition en bas, lit Tout à fait en bas du document « tenue de travail exigée : robe ou tailleur, collant, chaussure a talons… » - Selim : alors ça te va ? - Moi : bien sûr, ça ne me dérange pas, au contraire, je me suis habitué à mon nouveau statut, donc pas de soucis. Je me lève et me dirige vers lui il se lève et lui dit : - Moi : je ne sais pas comment te remercier Je lui fais deux bises et le prend dans mes bras. - Moi : merci, merci Selim - Selim : de rien ma belle tu le mérites, tiens ouvre la 2ème. Je reste debout près de lui et ouvre la 2ème lettre. Elle contient un chèque de 20 000 euros. Je suis étonné et je dis - Moi : c’est beaucoup trop ça Selim, il ne fallait pas - Selim : tu mérites beaucoup plus. Cette fois c’est lui qui me prend par les épaules et me fait deux bises. Puis il dit : - Selim : la salle de réunion près de mon bureau sera transformée en bureau pour toi, on va devoir embaucher une nouvelle gouvernante. - Moi : et si tu as besoin de faire une réunion ? - Selim : mon bureau est assez grand pour y installer une table de réunion. C’est bon tu acceptes le poste - Moi : bien sur comment puis-je refuser une opportunité pareille, en plus travailler pour un patron comme toi c’est un avantage. - Selim : Merci ma belle, fêtons ça Il commande une bouteille de vodka, le restaurant se transforme en concert privé. On picole, on danse ensemble, il ne me lâche pas d’une semelle. A nous voir on dirait un couple. Vers 2h30 le groupe joue un slow. Selim me prend par la main et dit : - Selim : tu m’accordes cette danse très chère ? Il ne me laisse pas le temps de répondre, me serre contre lui. Je pose mes mains sur ces épaules. Je sens son souffle près de mon visage. Il me murmure à l’oreille : - Selim : ça fait des années que je n’ai pas passé une si belle soirée Karima - Moi : oui moi aussi, ça fait longtemps que je ne me suis pas autant amusé Il me serre un peu plus d’une main, et me caresse de l’autre. Avec l’alcool je suis un peu sur un nuage et je me laisse guider. Il colle sa joue sur la mienne et me murmure : - Selim : j’adore ton parfum mmmm Puis il dépose un bisou juste en dessous de mon oreille. Bizarrement, ça me fait frissonner. Il en dépose un autre, puis un autre en descendant vers ma bouche. Je suis déstabilisé vu le plaisir que ça me procure mais par reflexe je recule ma tête pour le regarder en face et je dis : - Moi : Arrêtes enfin que fais-tu ? - Selim : tu es irrésistible Karima, tu me plais énormément Là il pose ses lèvres sur les miennes et me serre contre lui. Et bizarrement je ne réagis pas, je suis tétanisé. Il me caresse le dos et envois sa langue à la rencontre de la mienne. Je suis tout excité quand nos langues se caressent, c’est aussi agréable qu’embrasser une nana. Je me laisse allé et je me sens bouillir de l’intérieur. Je ne sais pas combien de temps a duré ce baiser. on se sépare à la fin du slow. Je suis sur un petit nuage. Il me serre un verre je lui dis : - Moi : oui j’en ai besoin. - Selim : à nous très chère La soirée touche à sa fin et en rentrant il dit : - Selim : tu as l’air ailleurs ma chérie - Moi : je pense que c’est une erreur non ? - Selim : Je ne suis pas d’accord, pourquoi tu dis ça ? - Moi : Les relations entre patron et employé, ce n’est en général pas bien, non ? - Selim : oui ce n’est pas bien quand c’est uniquement sexuel, mais quand il y a des sentiments c’est différent, non ? - Moi : Sentiments ? comment ça ? - Selim : ben oui, j’avoue, j’ai des sentiments pour toi Karima, c’est sérieux. - Moi : ah bon, comme ça du jour au lendemain tu te rends compte que tu as des sentiments pour moi ? Je croyais que tu étais hétéro. - Selim : non j’ai remarqué ça depuis quelques semaines et je me suis dit ce soir c’est le moment de te le faire savoir. Tu me plais vraiment beaucoup. J’ai toujours été hétéro, mais avec toi c’est différent, tu es vraiment le type de femme de mes rêves, Alors je voudrais que tu acceptes d’être ma copine, enfin que tu acceptes qu’on soit ensemble. - Moi : Je ne sais pas quoi répondre, tu sais que je n’ai jamais eu de relation avec un homme et je ne sais pas si je vais aimer. - Selim : mais quand on s’est embrasse tu avais l’aire d’aimer tu as même gémi de plaisir à un moment, non ? - Moi : heu franchement, oui c’était agréable - Selim : alors ? acceptes, je te promets d’être patient et d’y aller à ton rythme Il me prend la main l’embrasse et me dit : - Selim : acceptes chérie, et je te promets si ça ne te plait pas, on oubliera tout et ça n’altèrera pas notre relation professionnelle. Allez acceptes Il m’embrasse encore la main tendrement. - Moi : j’ai peur, et si ça ne marche pas ? - Selim : je te promets d’être patient et que ça ne changera rien si ça ne marche pas. Je réfléchis un moment et je me dis, pourquoi pas essayer, après tout avec les femmes ça ne marche pas et en plus il est gentil, attentionné et mignon. Au pire si ça ne colle pas il a promis que ça ne changera rien. Je lui réponds : - Moi : ok alors soyons fou, on ne perd rien à essayer. C’est à ce moment ou on arrive à la maison. Il me prend par la main et une fois a l’intérieur il me dit : - Selim : un dernier verre ? - Moi : ok, mais un seul j’ai déjà la tête qui tourne. Une fois a l’intérieur il nous serre de la vodka tonic bien corsé et met de la music douce. On trinque et il me dit : - Selim : à nous ma chérie - Moi : Santé On boit un coup puis il m’attrape par les hanches pour me faire danser. Je me laisse guider, c’est agréable et l’alcool facilite les choses. Pendant qu’il me fait danser il me caresse le dos et me murmure des mots doux genre : « mmm tu es belle ma chérie », « tu me plais beaucoup » …etc Il finit par m’embrasser en envoyant sa langue dans ma bouche. C’est un baiser qui ne me laisse pas de marbre, au contraire je suis tout excité et je sens que ça chauffe en moi. Apres un long baiser on se sépare et je lui dis : - Moi : Mon maquillage doit être dans un état Il me regarde et réponds : - Selim : Non ça va, il n’a pratiquement pas bougé - Moi : oui j’utilise des produit longue tenue, mais bon. Il se fait tard et demain on bosse non ? - Selim : oui tu as raison, mon premier rendez vous est à 09h30. Allons-nous coucher. Il me prend par la main et on monte au premier. Une fois près de ma suite il me dit : - Selim : chérie, Je peux te demander une faveur ? - Moi : oui, quoi ? - Selim : ne le prends pas mal, je voudrais que tu dormes avec moi dans mon lit, je te promets d’être sage C’est une demande à laquelle je ne m’attendais pas, je me dis c’est trop tôt, mais comment refuser, il m’a offert un bon job plus un gros cheque - Moi : heu ce n’est pas un peu trop rapide non ? - Selim ; je sais oui mais je te promets d’être sage, je veux juste te sentir prêt de moi, je n’ai pas envie de te quitter c’est tout, je te jure qu’il n’y aura aucune tentative, allez s’il te plait accepte. - Moi : Bon ok mais pas de bêtise. Je vais me changer et je te rejoins. Il m’embrasse la main et me remercie. - Selim : tu es un ange Karim, je t’adore. Ne tarde pas J’entre dans ma suite je me brosse les dents, je mets une chemise de nuit en satin noire mi-cuisse, des mules à talons. J’arrive dans sa chambre et il est déjà allongé dans son immense lit. Je me glisse près de lui on s’allonge l’un face a l’autre, il se colle presque a moi et dit : - Selim : Ce n’est pas mieux comme ça au lieu de dormir chacun dans son coin. Là on s’embrasse, nos langues se caressent, je commence vraiment a aimer ça, ça me fait frissonner et ça m’excite. Apres un long baiser on reste proche l’un de l’autre et je lui dis : - Moi : Bonne nuit dort bien - Selim : oh oui je vais super bien dormir avec toi à mes côtés. Le réveil de mon téléphone sonne a 07h, je me réveille avec une agréable sensation. Je suis allongé sur le coté et Selim est collé dans mon dos avec une main qui m’enlace. J’adore cette sensation et reste éveillé comme ça une bonne dizaine de minutes. Je finis par me lever, il se réveille aussi et me dit : - Selim : Bonjour Chérie, bien dormis ? - Moi : bonjour, pas assez mais bien et toi ? - Selim : impeccable ma belle - Moi : j’y vais, je vais être en retard. Je me rends dans ma suite, prends ma douche, m’habille en tailleur noir (jupe et veste) avec une chemise en soie blanche, collant noir et escarpins noirs. La Cuisinière a préparé le petit déjeuner, je vérifie que tout est en ordre. Selim apparait et me dit : - Selim : assied toi avec moi. - Moi : Mais monsieur, je… - Selim : c’est bon tu n’es plus gouvernante souvient toi, tu commences aujourd’hui ton nouveau job. - Moi : Je vais faire les deux en attendant de recruter une gouvernante, sinon ça sera le bazar. - Selim : ok d’accord, mais assied toi et prends ton petit déjeuner avec moi. Je m’assieds près de lui vu son insistance. A 09h30 on sonne, c’est une entreprise d’aménagement, le responsable me dit : - On est là pour réaménager un espace en bureau. - Selim : oui entrez c’est par là En une journée ils ont fini par transformer la salle de réunion en bureau. Une dirait la bourse, 6 écrans sur le mur, un super ordinateur avec 4 écrans. Et un magnifique bureau. C’est super beau. - Selim : alors comment tu trouves ton bureau ma chérie - Moi : c’est top Monsieur - Selim : plus de monsieur entre nous, ça y est on est un couple qui travaille ensemble. Alors on se tutoie ou on s’appelle par nos prénoms. - Moi : mais vis-à-vis des autres employés. - Selim : c’est différent, toi tu travailles pour moi mais en plus tu es ma femme, ok ? - Moi : heu ok - Selim : Ce soir on se fait une soirée film ? on se commande à manger, qu’en dis-tu ? - Moi : ça me va super. La journée prend fin, je monte me changer, j’enfile une robe grena, des collants couleur chair et des escarpins bordeaux. Selim est déjà en bas en jean et tee-shirt. - Selim : wow tu es superbe ma chérie. La classe - Moi : Merci. Il ouvre une bouteille de vin rouge et nous sert et dit : - Selim : ça te dirait des pizzas je connais un super Italien qui livre. - Moi : oui super j’adore la pizza La soirée est superbe, on est tous les deux installé dans le canapé, on mange de la pizza accompagnée d’un excellent vin rouge en regardant un film. Apres avoir fini de manger il nous ressert du vin et m’enlace et me serre contre lui. Je suis à moitié adossé sur le canapé et à moitié sur Selim. Ça fait longtemps que je ne me suis pas ressenti choyé et gâté dans les bras de quelqu’un. Je ne pense plus au fait que je suis un homme qui est avec un homme. Je me sens bien dans les bras de quelqu’un qui prend soin de moi et j’adore. Le film fini, Selim met une chaine de music il nous ressert du vin. On boit, on parle un peu du film on discute de music de nos gouts… A un moment (je pense que c’est un prétexte pour me caresser les jambes) il me dit en posant sa main sur ma cuisse : - Selim : tu n’as pas mis de collants ce soir ? Moi, un peu surpris et étonné je réponds naïvement : - Moi : si, mais ils sont couleurs chair on ne les voit pas comme les noirs. Là il me caresse la cuisse et me dit : - Selim: wow, c’est hyper doux. Sous l’effet de l’alcool je lui réponds sans retenu : - Moi : oui c’est hyper doux et sentir la douceur du nylon sur mes jambes épilées c’est super excitant. Je ne peux plus m’en passer. - Selim : j’imagine Dit-il en me caressant la cuisse en partant du genou vers le haut, et quand il arrive a mis cuisse au niveau de la robe, il remonte en dirigeant sa main entre mes cuisses jusqu’à effleurer mon pénis. C’est tellement excitant que je ferme les yeux en penchant la tête en arrière. Il continu ses caresses et vient m’embrasser sur le cou. Je bouillonne de l’intérieur et je suis dans un état d’excitation intense. Je sens son souffle chaud près de mon visage, j’ouvre les yeux et l’embrasse sans réfléchir. Apres un long baiser accompagné de caresses sur mes cuisses, il se relève et me tend la main et me dit : - Selim : on sera mieux dans ma chambre chérie. Encore sous le coup de l’excitation je le suis sans dire un mot. Une fois près du lit il me tourne vers lui, me serre et m’embrasse langoureusement. Puis il dézippe ma robe et la fait tomber à mes pieds. Il continu de m’embrasser pendant qu’il se déshabille. Il me fait allonger sur le lit et viens se mettre sur moi. C’est la première fois que nos corps nus se touchent. Ils continu de m’embrasser et me caresser. De temps en temps je laisse échapper un gémissement de plaisir. Il me retire les soutiens gorges et les faux seins, ensuite il me retire ma culotte. Il retire aussi son caleçon. Il se remets sur moi, non sexe se touchent et j’en suis encore plus excité. Il me retourne sur le ventre et vient s’agenouiller sur moi. Il se penche et vient me m’embrasser la nuque, le haut du dos tout en me caressant. Ses lèvres chaudes se baladent sur mon dos en descendant vers le bas du dos. C’est au tour des fesses de recevoir des bisous. Puis il m’attrape les fesses les écarte légèrement et vient passer sa langue sur ma raie. Mon corps est traversé par une décharge de plaisir et je gémis comme une nana. Il a dû sentir que ça m’a fait du bien alors il refait plusieurs passages avec sa langue. Je deviens folle (tiens voila que je parle de moi au féminin sans y réfléchir), jamais je n’ai été aussi excité et jamais je n’ai bandé aussi fort. Sa main gauche écarte ma fesse gauche, sa langue me titille mon intimité et sa main droite se glisse dans mon entrejambe et me serre mon pénis. Je me cambre involontairement pour mieux sentir sa langue. Il finit par lâcher mon pénis et il me met un doigt, ça me rend encore plus excitée. Je me cambre pour lui faciliter l’accès, il en met un deuxième, je sens mon intimité s’élargir. Puis il quitte mes fesses se penche sur moi pour m’embrasser la nuque et là je sens (surement son pénis) quelque chose de bien plus large, plus chaude que ses doigts. Il la pose sur mon intimité et pousse légèrement. Une sens une grosse douleur qui s’estompe assez rapidement avec l’excitation et l’alcool. La douleur disparait rapidement et je me cambre pour me la sentir. Il a vu mon geste et s’est remis à pousser. Je sens son énorme bout de chair évoluer en moi jusqu’à ce que nos corps ne fassent plus qu’un. Je me sens rempli, et j’adore cette sensation d’avoir un gros bout de chair dur et chaud au fond de moi. Mon souffle est rapide, il se met a bouger lentement et m’embrasse juste derrière l’oreille et me murmure : - Selim : mmmm je t’aime chérie Je réponds par un gémissement et j’essaie de me retourner vers lui pour qu’il m’embrasse. On s’embrasse et il entame un va et vient lent. Il passe ses bras sous mon corps pour me serrer contre lui pendant qu’il me fait l’amour de plus en plus rapidement. Le rythme s’accélère il m’attrape mon pénis de la main droite et continu de me baiser de plus en plus fort. Il finit par m’envoyer plusieurs giclées de sperme chaud au fond de moi pendant que j’éjacule sous la pression de sa main. Il s’allonge près de moi, je me retourne face a lui, on s’embrasse langoureusement et il finit par me dire : - Selim : tu as été parfaite ma chérie, c’était trop intense. Et toi tu as aimé ? - Moi : c’était trop bon, je ne m’y attendais pas mais j’ai trop adoré - Selim : super alors je sens que ça va être magnifique entre nous. Je lui réponds en l’embrassant. Comme tout ça est nouveau pour moi je n’arrive pas encore a exprimé mes sentiments ou sensations
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Latexamateur
Vivement la suite
J'aime 21/01/26
lia
Bonsoir quelqu un aurai un bon site vous avoir des hormone féminisation. Svp. Car je viens de me faire avoir . Par un site et j ai perdu 150 euro
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Lucy sissy
Bonjour, si tu as trouvé, je suis aussi intéressée
J'aime 06/01/26
lia
Toujours pas
J'aime 06/01/26
Lucy sissy
On se tient au courant alors😔
J'aime 06/01/26
lia
Avec plaisir
J'aime 06/01/26
lia
Merci
J'aime 07/01/26
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