Féminisation et BDSM : une pratique entre fantasme, pouvoir et identité

 

Féminisation, fantasme fardé ou jeu de pouvoir assumé ?

Porter des bas résille, des talons vertigineux ou un rouge à lèvres écarlate… Lorsqu’un soumis masculin explore la féminisation dans un cadre BDSM, il ne s’agit pas simplement d’un déguisement. C’est une métamorphose ritualisée, un jeu de rôle parfois intense, souvent chargé de symboliques profondes.

Mais que signifie vraiment se « faire féminiser » ? Est-ce un fantasme sexuel, une humiliation codifiée, une expression transitoire du genre ou une véritable mise en scène de la domination ? Décryptons ensemble cette pratique aussi fascinante que clivante.

Qu’est-ce que la féminisation dans le BDSM ?

 

Dans le vocabulaire BDSM, la féminisation désigne le fait de faire adopter à une personne, généralement un homme cisgenre soumis, une apparence et/ou un comportement codifiés comme féminins. Cela peut inclure :

  • des vêtements dits féminins (lingerie, robes, talons, etc.)

  • du maquillage, des perruques, des accessoires

  • un changement de nom ou de pronoms

  • des postures, voix ou attitudes connotées comme féminines

  • parfois, l'utilisation de sextoys associés à une pénétration « féminisée »

Il ne s’agit pas nécessairement d’un reflet d’identité transgenre bien que des personnes trans puissent aussi pratiquer la féminisation mais plutôt d’une mise en scène érotique du genre, souvent teintée de domination/soumission. Comme beaucoup de jeux BDSM, la féminisation se déroule dans un cadre clair : règles, rituels, noms choisis, postures imposées. Le dominant (souvent une Dominatrice, mais pas uniquement) orchestre la transformation, la guide, la contrôle. La symbolique est puissante : se voir retiré son genre social pour en recevoir un autre, imposé.

Féminisation et humiliation : entre clichés et subversion

Le stéréotype de la "sissy humiliation"

L’une des formes les plus médiatisées (et critiquées) de féminisation est ce qu’on appelle le “sissy play” ou “sissy humiliation” : un homme est habillé en soubrette, en bimbo ou en écolière sexy, et réduit à une posture de pure passivité, voire de "déchéance".

Ce type de jeu repose souvent sur une association sexiste : féminin = inférieur, donc bon à soumettre ou à ridiculiser. Il est compréhensible que cela suscite le malaise ou la critique — car il instrumentalise le féminin comme outil de rabaissement.

Mais réduire toute féminisation à cela serait un contresens profond.

Car la féminisation peut aussi être un outil de libération, de questionnement identitaire, voire de plaisir queer. Lorsqu’un soumis se laisse féminiser, il s’autorise des gestes, des esthétiques, des émotions qu’il s’interdit dans sa vie quotidienne.

Et lorsqu’une Dominante joue avec ces codes, ce n’est pas toujours pour humilier, mais pour déconstruire le mythe viril, moquer l’hétéro-normativité ou glorifier le pouvoir du féminin.

Féminiser, ce peut être dominer autrement. Plus psychologiquement. Plus intensément.

Féminisation : pour qui, pourquoi ?

Un outil de domination psychologique

Pour de nombreuses Dominantes, la féminisation est un levier de contrôle raffiné. Elle implique une transformation visible, parfois en public, toujours encadrée. Elle touche à l’intime : le regard, le corps, la honte, le désir.

C’est un acte de dépossession, mais aussi de recomposition : le soumis devient un autre, façonné par sa Maîtresse. Il y a là une intensité psychique rare.

Un fantasme de transgression

Pour le soumis, la féminisation est souvent un fantasme caché, parfois honteux — et c’est justement ce qui en fait un terrain fertile pour l’excitation. On ne devient pas femme, on devient “femme selon le regard du dominant” : sexualisée, stylisée, performée.

C’est une transgression érotique, une catharsis. Parfois une révélation.

Les pratiques associées : entre jeu de rôle et lifestyle

Accessoires et vêtements

  • Lingerie fine, collants, serre-taille

  • Perruques, faux cils, maquillage

  • Corsets, talons, accessoires typés "hyperféminins"

Jeux associés

  • Nomination : donner un prénom féminin au soumis

  • Dressage comportemental (voix, posture, langage)

  • Ordres humiliants ou exhibitionnistes

  • Envoi de photos ou vidéos à la Dominante

  • Contrôle à distance via listes de tenues ou missions

Féminisation forcée : un fantasme très codé

Attention, ici le mot “forcée” est un jeu de rôle. Tout est évidemment consenti. Le fantasme repose sur l’idée d’un homme réticent, “obligé” de devenir une femme sous les ordres d’un(e) dominant(e). Cela permet d’intensifier l’excitation par l’interdit, mais demande une solide communication.

Féminisation et identité de genre : une frontière poreuse

Il ne faut pas confondre pratique de la féminisation et parcours de genre réel. Cela dit, la frontière peut être floue, mouvante, poreuse. Certains hommes qui découvrent la féminisation dans un cadre BDSM y trouvent une première exploration de leur part féminine ou de leur fluidité de genre.

À l’inverse, certaines personnes trans peuvent utiliser le cadre BDSM comme lieu sécurisé d’expression de leur genre, sans devoir l’assumer socialement au quotidien.

Dans tous les cas, la féminisation n'est jamais anodine. Elle touche au corps, à l’identité, au regard. Et c’est ce qui en fait une pratique aussi puissante.


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A propos du groupe
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Créateur
Lors de notre repas, Manu vient se coller contre moi, en prenant plaisir à me caresser la cuisse et le fessier, tout en dévorant sa pizza. "Hummm ! On est pas bien là ? Tous les deux ! A manger une bonne pizza, après une bonne baise ? Hein, ma p'tite salope !". Pour toute réponse, j'accepte son baiser de dominateur pervers. J'ai plus envie de penser à mon hétérosexualité, je vis mon moment hors du temps avec Manu, fier d'avoir ce pouvoir d'excitation sur lui. Il me désire comme une femelle obéissante, et j'accepte de jouer ce jeu enivrant, avec bonheur. "Mmmmhhh... Oui... j'me sens bien, avec toi Manu ! C'est perturbant, mais j'aime être dans la peau d'une femme, pour toi !". "T'as tout compris ! Ma p'tite salope ! Tu dois être ma femelle, tout le temps qu'on passe ensemble ! C'est comme ça que j'ai envie de toi !". "Je sais !... Arghhhh...". Il vient de m'enfoncer son gros majeur dans l'anus, encore humide de sa récente saillie. "T'es à moi, tant que je ne suis là ! OK ?". "Orghhhhhhhhhh ! Oui, Manu ! J'suis à toi !". "Allez ! Fini de manger ! Après, je m'occupe de prendre mon dessert !". Il me laisse finir. Cette phrase m'intrigue un peu. Puis, il m'entraine vers mon lit, et me couche sur le ventre, avec le cul, encore surélevé par un coussin. Ses mains m'écartent les lobes fessiers, alors que je sens son visage se coller dans ma fente anale. "Hummm ! Ca c'est bon, j'ai envie de te bouffer la chatte ! Hummmm... T'as encore le gout de mon foutre ! Salope !". "Orhhhhhhhh... Manu, T'es fou... Mmmmmm...". Je m'abandonne au plaisir vicieux de sa grosse langue qui me fouille l'anus. J'entre davantage dans ma soumission féminine, je me fais lécher la chatte par mon homme, et c'est jouissif. Je sais qu'il fait ça, par pur fantasme pervers, puisqu'il n'est pas prêt de bander. Pas tout de suite, en tout cas. Ca ne fait que m'exciter encore plus, j'en pose mes mains sur mes fesses, pour l'aider à m'enfoncer sa grosse langue. "T'aimes ça, ma salope ! T'aimes te faire bouffer la chatte ! Hummm... Elle est encore bien ouverte ! J'pourrai y remettre ma bite sans forcer !". "Orghhhhhhhh... Oui... Manu... Encore !". Il me pivote, puis me soulève le bassin, pour replonger sur mon orifice béant, en me tenant par les chevilles. Cette fois, je le vois se régaler de cette chatte, qu'il baise si bien. Lentement, je vois ma verge qui reprend de la vigueur. Quoi ? Sa langue dans mon cul, ça me fait bander ? Ne cherche pas pourquoi, c'est trop délicieux ! Instinctivement, je glisse une main sur ma verge, en fermant les yeux, pour m'imprégner du plaisir qu'il m'offre. Ca prend du temps, mais ça se termine en explosion sur mon torse. Pas une énorme quantité de sperme, mais l'orgasme qui l'accompagne lui, est très puissant. Je convulse du bassin en jouissant, alors qu'il ne cesse de me stimuler l'orifice avec sa langue. Il vient se coller contre moi ensuite, et me prend dans ses bras. "T'as bien joui, ma chérie ?". "Mmmm... Oui, Merci Manu... C'est la première fois que j'éjacule, pendant qu'on me lèche ! C'était bon ! J'ai adoré ! Merci encore...". "Me remercies pas, ça m'a excité de te lécher la chatte !". "Je te remercie... Et pas que pour ça !". "Pourquoi, alors ?". "J'aime que tu me traites comme ça, euh... comme une femelle ! Je crois qu'une partie de moi, en a besoin ! J'avoue que ça m'est arrivé d'imaginer que je sois une femme. En voyant des images porno dans mon enfance. Voir ces filles qui étaient belles et fascinantes, le plaisir qu'elles donnaient aux hommes, tout ce sperme, j'ai pas compris qu'en fait, j'aurai aimé être comme elles ! C'est en me donnant aux hommes, que j'ai découvert ce besoin de changer de rôle ! Ca a été une découverte ! C'est moi qu'on possédait ! J'ai pas connu l'orgasme, dés les premières fois, mais j'ai su que je ne pourrai plus me passer de cette soumission. J'aime vous faire jouir ! Mais en même temps, j'adore faire l'amour à ma copine aussi ! C'est pas simple ! J'aimerai me dédoubler parfois !". "Te parler comme ça, c'est naturel pour moi ! Ma p'tite salope ! J'ai vu tout de suite, que t'aimais te soumettre ! D'ailleurs, ça t'aurai plu, que je te respecte ?". "Non ! J'ai trop besoin qu'un homme soit à l'aise, qu'il assume ses vices avec moi, qu'on me défonce, et qu'on m'insulte !". "Voilà ! Allez ! Fais moi un gros câlin !... Ma p'tite salope !". "Humm... Merci Manu...". La suite est entrecoupée de longs baisers, à la fois pervers et sensuels, pendant lesquels, je ressens sa forte domination masculine. J'ai tout oublié de ma masculinité, c'est enivrant. Puis, il me guide vers son torse que je lèche longuement, ensuite ses mamelons, que je suce et mordille. Son ventre que je lèche, et inévitablement, je gobe ses couilles également. Tout en saisissant avec ma petite main, sa grosse verge à demi molle, dont je reprend le gland en bouche pour le sucer, parfois. Son membre gonfle lentement, entre mes doigts, et dans ma gorge. Sous ma langue aussi, qui le lave encore sur toute sa surface. Il pose enfin ses mains sur mon crâne, et simule une pénétration de ma face. Sa bite durcit rapidement sous mon palais. Putain ! C'est ma faute ! Il bande comme un âne maintenant. Je vais devoir assumer ça, et le laisser me défoncer la chatte, encore plus longtemps que la première fois ! Mais pour l'instant, il me baise la gorge, et ça me va bien. Jusqu'à ce qu'il me lance: "Orghhh ! Viens sur ma bite ! Et baise moi, chérie !". Je grimpe sur lui, et le fixe dans les yeux pendant qu'il guide son gros poteau de chair dans ma chatte. ""Arghhhhhhhhh... Manuuuu... Putain ! J'vais déjà jouir !". Sa verge glisse lentement dans mes fesses, chaque millimètre gagné me fait retrouver un plaisir énorme, suite à la sensibilité de mon anus, encore traumatisé par ses saillies répétées. Je me cale sur lui, sans bouger, pour vivre pleinement cette jouissance instantanée. "Arghhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh... Je jouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii... Manuuuuuuuuuuuuu...". Lentement, le plaisir retombe, ma chatte se détend, et trouve enfin une béance qui me permet de supporter sa présence. "Orhhhh ! Ca y est !... Ca va mieux ... Pardon, Manu,... je vais penser à toi... maintenant !". Je m'appuie sur son torse, pour coulisser de plus en plus amplement, sur sa grosse queue. Ca m'est difficile, parce qu'avec la taille de sa verge, le plaisir anal m'investit rapidement. "Orhhh... Putain... Manu... C'est trop bon... Je te sens bien dans ma chatte !". "Moi aussi, chérie ! J'm'y sens bien ! Continues !". Petit à petit, j'amplifie mes enfoncements, et augmente la rapidité de ma défonce anale. Un nouvel orgasme me fige sur sa verge, il m'attire contre lui pour m'embrasser pendant ma jouissance. Ensuite, je reprend ma tâche; le faire jouir. Mais il me ralenti très vite. "Non ! Chérie ! Moins vite ! J'ai eu ma dose de grosse baise ! Plus doucement ! C'est bon aussi comme ça !". Je le fixe droit dans les yeux. On se sourit, puis nos lèvres se collent, alors que j'entre dans une baise tendre, complètement assumée. Ses mains me caressent comme s'il voulait se nourrir de mon corps. Sa décuple mon plaisir de m'empaler sur lui. C'est vrai que c'est bon aussi de s'imprégner de chaque sensation de plaisir. Autant de ses mains sur moi, que de sa verge qui me stimule les parois anales. "Penches toi en arrière, fais moi voir ta chatte ! J'veux voir comme elle est bien ouverte !". Je m'exécute, puis je recule mon cul pour laisser sortir son membre, et ouvre mon sphincter face à lui. "Ouais ! Comme ça, ma salope ! Putain ! Tu m'excites !". Il replace sa bite contre mon anus. Je peux alors recommencer à coulisser, face à son regard excité. On entre dans un jeu pervers de sorties anales, et d'exhibitions de ma chatte béante et poisseuse. Sa queue s'éjecte contre son ventre à chaque recul, c'est excitant pour moi de m'imaginer son retour dans ma chatte anale, et le plaisir que cela va me procurer. Il se dresse sur ses fesses, et m'attire contre son torse. Il guide mon cul, pour l'empaler sur son gros pieu. Je gémis encore mon plaisir, en mêlant ma langue à la sienne. Il me fait l'amour sans quitter ma bouche. J'enchaine les montées de plaisir durant des minutes entières. Je ne pourrai dire, qui s'enfonce le plus sur l'autre. La pièce est remplie de râles, et gémissements de plaisir sexuel. Puis d'un coup, il quitte mes lèvres pour râler plus fort, tout en m'enfonçant sur sa verge. Je passe une main par derrière, sous mes fesses, pour lui toucher le canal urinaire. J'ai besoin de sentir sa semence, pendant qu'il m'insémine la chatte. "Orhhhhh... Manu ! Oui... Viens ! C'est trop bon de te faire jouir comme ça ! Orhhhhhh ! C'était génial... Donnes moi tout !". "Arghhhhhhhhh ! Chérie ! J'avais besoin de jouir comme ça ! Arghhhhhhhhhh... T'es géniale ! Putain, c'est bonnnn...". Il m'attrape les lèvres pour un nouveau baiser goulu. On râle ensemble notre plaisir mutuel, dans la bouche de l'autre. On vit un moment intense, qui nous amène à continuer de nous embrasser, encore longtemps, après la fin de notre orgasme commun. On a du mal à nous arrêter, même lorsqu'il se couche sous moi, et qu'il me colle contre lui. "Hummmmm ! C'était bon de te faire l'amour ! Ma chérie ! Tu m'en veux pas ?". "Je... Euh... Non ! Je crois que j'en avais besoin... Moi aussi...". J'ai tout oublié de ma vie réelle à cet instant, je suis dans le moment présent. Je suis bien, et il ne faudrait pas que je fasse preuve de réalisme. Dans les faits, Manu ne me plait pas physiquement, beaucoup moins que la plupart des hommes qui me baisent. Surtout que je n'ai aucune attirance de beauté pour les hommes. Ce qui m'excite chez eux, c'est leur bite, leur virilité et leur vice, quand ils expriment le pervers désir de me prendre. Mais là, j'oublie tout ça ! Il me baise comme un dieu ! Et la bite de Manu est exceptionnelle, surtout qu'il s'en sert avec une belle endurance. Et c'est tout ce qui compte ! Ce soir, on s'est révélé différemment l'un à l'autre. En me laissant aimer comme une femme, j'ai assouvi mon fantasme le plus enfoui . Apaisé, je me soulève pour me coucher le dos, contre son ventre. Il me rempli l'anus à nouveau, et je m'endors sous ses caresses, détendu comme rarement. Je ne sais pas ce qui m'attend demain matin, mais cette soirée fut libératrice pour moi.
3 personnes aiment ça.
SissyMaid39
Histoire bien excitante…
J'aime 02/09/26
C'est une de ses périodes de boulimie de sexe en groupe. Je la laisse s'en gaver, autant qu'elle le désire. Je préfère qu'elle sollicite d'autres hommes pour ça, moi j'ai pas les qualités requises pour la satisfaire sur ce point. Donc, il m'arrive souvent de passer la soirée seul chez moi. A l'imaginer entrain de jouir comme une salope avec d'autres hommes. J'avoue que ça m'excite énormément, malgré moi. Parfois, j'en profite pour sortir, moi aussi, et rencontrer des hommes. Finalement, ça m'arrange qu'elle s'amuse avec d'autres. Ca me donne aussi plus de liberté, pour me faire prendre quand j'ai envie. Ce soir là, j'ai un appel de mon amant régulier depuis 10 ans, Gilles ! "Salut mon chaton, comment tu vas ?". "Bien, et toi ?". "Pareil ! On peut se voir dans la semaine ? J'ai une grosse envie, et j'ai pas envie d'aller au Sex-Shop ! J'préfère te baiser toi !". "Ben, tu peux venir maintenant, Corinne est sortie !". "Euh... Sortie pour quoi ? Pour baiser ?". "Oui, elle va surement rentrer très tard ! Dès fois, elle rentre vers 2 h du matin !". "Super, j'arrive alors ! Tu me fais à manger ? J'ai faim !". "Bien sûr ! Fais vite !". Après quelques baisers de retrouvailles, le repas se déroule sans encombre, si ce n'est quelques attouchements de sa part. Il m'empêche de faire la vaisselle, en se collant derrière moi. "Laisses ça, on a mieux à faire ! Viens ! On va dans la chambre !". C'est ce que j'attendais, j'ai besoin de sentir son désir de me baiser, c'est comme ça. Il me couche sur mon lit, et me dénude en me dévorant le corps. Je me laisse aimer avec un bien être complet. Ensuite, il se dresse pour se dénuder également. Je suis pris d'une envie d'uriner, je le quitte donc tout nu, pour me soulager avant de revenir. A mon retour, il est devant le tiroir de lingerie de ma femme, nu et bandant comme un âne. "Chéri, tu fais quoi ?". "Tu veux pas en remettre comme l'autre fois ? J'avais adoré ! Ca m'excite !". "Tu veux ? Ok, donnes moi ce qui te plait. Choisis !". Me voilà donc, en bas, porte jarretelles et string ficelle devant lui. "Hummmm, ça te va trop bien ! Viens suces moi un peu, avant que je te baise comme ça !". Je me repais de sa verge avec bonheur et délice, comme si je découvrais sa bite pour la première fois. A la fin, ça se transforme en gorge profonde extrême. Mon torse est trempée de l'excès de salive qu'il me provoque avec sa trop longue verge au fond de la gorge. J'ai hâte qu'il m'encule, j'ai mal à la bouche suite à ce traitement, mais je ne m'en plains pas, j'adore ça. "Bon, allez ! A ta chatte, maintenant !". Ni une ni deux, je me place sur le lit, en chienne soumise, en me souillant abondamment l'anus de salive, pendant que lui se recouvre la queue de gel anal. Plus ça glissera, et meilleur ce sera. Il se tient la bite à mi chemin, pour éviter qu'elle ne se plie vu sa longueur, tout en s'accrochant prés de mon cou, et appuie contre mon orifice anal. "Orghhhhhhh... Oui... Comme ça, enfonces la moi... Mets la jusqu'au fond.... Orghhhhhhh... Putain, je m'en lasserai jamais de ta queue, elle est trop bonne...". "Mmmmm... Moi, c'est de ta chatte que je me lasserai jamais... Hummmm... Tu fais encore plus salope, habillée comme ça... Tu m'excites ma p'tite chatte !". Son gros membre retrouve rapidement son chemin, celui qu'il a tant et tant fouillé. "Arghhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhh... Oui... Encore, encules moi à fond... Putaaaain, je sens déjà tes couilles... Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiii...". On se connait depuis si longtemps, que je l'encaisse toujours aussi aisément, sur ses 28 cm. Comme quasiment, à chaque fois qu'il me baise, je me recule du lit, pour me vider la vessie pendant qu'il me défonce la chatte. On ne s'en préoccupe plus, c'est même devenu un jeu pervers automatique entre nous. Il me fait arroser le sol sans pitié, en me procurant une suite d'orgasmes puissants. Il m'offre un temps de récupération, que j'utilise pour nettoyer le sol, afin de ne pas "glisser". Il s'allonge sur mon lit, je grimpe sur lui, et bouge mon petit corps sans relâche sur sa verge énorme, en jouissant comme une femelle déchainée. J'aime m'arrêter, me soulever la chatte, devant lui pour lui montrer ma béance anale. Les spasmes anaux que je vis, en rejetant mon excès de jus gluant. "Orghhhh... Regardes ce que tu m'fais ! Orghhh, j'ai la chatte éclatée.... C'est d'ta faute ça...". "Hummm... Ouais, et j'en suis fier ! Remets là... Baise moi encore !". "Arghhhhhhhhhhhhhhhhh... Putain, ce que c'est bon ! Chéri, je l'aime ta biiiiiiiite...". Je mets un point d'honneur à lui frapper sans cesse le ventre avec mon cul, pour être certain de tout prendre en moi. Après un énième sommet de bonheur anal, je décide que c'est la position idéale pour éjaculer sur lui, donc je me touche la verge en m'enculant encore et encore. Quand ma queue est prête et bien raide, je cesse de me branler, en faisant confiance à mon plaisir prostatique, qui va faire le reste. Je ne tarde pas à ressentir des tensions dans mon canal urinaire, puis des jets et des écoulements de sperme annoncent à mon amant que je vis mon meilleur moment sur sa grosse bite. "Arghhhhhhhhhhhh... Ca, c'est le meilleur... Argggggggggggggg...". "Oui, ma p'tite chatte, craches le ton jus, je veux tout ! Encore, putain, je t'aime trop, mon chéri ! Orghhhh, continues, ne t'arrêtes pas, tu vas me faire jouir moi aussi... Baises moi encore...". Je vis donc mon orgasme puissant, en le prolongeant le plus longtemps possible, afin qu'il atteigne lui aussi le sien. "Arghhhhhhhhhhhhhhhhhhh... Ca y est... Je jouis... Orgh..J'te rempli la chatte, bébé ! Ourghhhhhhh... Bouges encore... Oui, vide-moi les couilles... Arghhhhhhhhhh... Jusqu'au bout... Arghhhhhhhhhh... Putain, je t'aime, chaton...". Un peu avant la fin de sa longue insémination, je ressens le besoin de mélanger ma bouche à la sienne, en gémissant mon plaisir, tout en m'imprégnant du sien. Ce qui se termine par de nombreux baisers passionnés entre hommes, le temps de nous remettre de nos sensations de plaisirs intenses. Je me colle contre son torse en tournant mon visage, avant de lui déclarer, heureux: "Hummmm... Chéri, tu m'as bien fait jouir encore, je suis fou de ça ! Tu sais que j'ai besoin de ces moments avec toi !". Il me passe tendrement la main du dos jusqu'au cul, et répond: "Moi aussi, mon p'tit chat ! Corinne a de la chance que je l'adore, sinon, j'aurais tout fait pour te garder pour moi tout seul !". "Je sais ! Merci de respecter mon choix ! Mais, on s'éclate bien quand même !". "Ca c'est sûr, bon, je vais me laver la queue, à moins que tu veuilles t'en charger ?". "Hummm, tu sais que j'adore te lécher, après que tu ai jouis ! Ce serait dommage ! Laisse-moi faire !". Une heure trente plus tard, environ, on est motivé pour remettre ça. On termine en apothéose. Je suis couché sur le ventre, pendant qu'il me laboure la chatte avec force et profondeur. Jusqu'à me cracher tout son venin chaud et poisseux dans le cul, et sur l'anus ensuite. Il s'est écroulé ensuite à mon coté, avant de se dresser et constater que je me suis assoupi, épuisé de plaisir anal. Il me dépose un baiser sur les fesses, et me laisse dormir ainsi, encore habillé des sous vêtements de ma belle. Dans mon sommeil, je sens quelque chose de gros qui cherche à me pénétrer l'anus. "Mmmm... Gilles, t'en as jamais assez ? Orghhh... Doucement... T'es gros...". "C'est pas Gilles ! C'est moi, mon amour ! Tu mets souvent mes sous-vêtements pour baiser, dis moi ?". "Qu... Quoi ? Putain, t'as mis ton gros gode ? Arghhhhhhh... Non, c'est arrivé que deux fois... Arghhhhhh... Putain... Arghhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhh... Doucement...". "Salope ! T'as le cul encore plein de sperme ! Il t'a bien enculé, j'suis sûre !Dis-le moi !". "Arghhhh... Putain, c'est bon... Oui, il m'a fait jouir plein de fois... Arghhhhhhhhhh...". "Viens là, c'est pas pratique comme ça !". Elle me place en bord du lit, et m'embroche avec son gros jouet de 30cm x 5,5 cm, sans précaution, et sans discontinuer. Je me plains d'être épuisé et de trop jouir du cul. "C'est tout ce que tu mérites ! Salope ! Ca t'apprendra à me piquer mes fringues ! Orghhh... Putain, ca fait longtemps que j'avais envie de ça ! J'aime trop t'enculer, mon amour !". Elle ne s'occupe que de son plaisir, en utilisant tous les moyens possibles, pour atteindre cet orgasme cérébral qui va la tétaniser de la tête aux pieds. Elle va ensuite calmer le jeu, dans mon orifice éclaté à l'extrême. Puis elle me pivote encore pour m'ouvrir les cuisses, avant de se remettre en moi et bouger avec amplitude, en disant: "Encore ! Je veux encore jouir en te défonçant le cul ! J'aime trop ça ! Tiens salope !". "Arghhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhh... Corinne, t'es folle... Arghhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhh... Je vais jouir encore...". Elle cherche à me branler en m'enfonçant la grosse verge jusqu'à la garde, mais je lui annonce. "Arghhhhhhhhhh... J'vais pas y arriver, j'ai déjà craché avec Gilles... Arghhhhhhhhhh...". "Salope... J'm'en fous, tu vas me cracher ton sperme quand même ! Comptes sur moi !". Finalement, elle a eu raison, à force de mouvements saccadés sur ma queue, elle m'a arraché une nouvelle éjaculation qui m'a complètement vidé de plaisir. Je l'ai senti se coucher sur moi, et convulser du bas ventre en jouissant cérébralement. C'est vrai qu'elle aime beaucoup ça, j'arrive pas à comprendre ce que ça peut lui apporter, ou procurer comme sensations. Après être libéré de son gros jouet, je me suis écroulé comme une masse, dans un état de souillure anale, rarement connu. J'ai eu la force de lui demander: "Orhhhh, ça c'est bien passé pour toi ? T'étais avec qui ?". "Oui, super ! J'étais avec Steph et toute une bande de potes, j'en peux plus, moi aussi ! Il m'en ont mis partout ! T'aurais aimé voir ça ! Bon, dodo maintenant, je suis morte...". Elle m'a rejoint dans le sommeil, en posant sa main sur mon cul. Ce soir, les rôles étaient inversés. Au lever du jour, je me suis senti tout endolori au niveau de l'anus, et plein de substances séchées. Probablement du sperme de Gilles, le mien sur mon ventre, et des restes de muqueuses anales. Elle m'a retrouvée sous la douche. "Ca va, tu t'es régalée hier soir ? Ca te prends souvent d'avoir envie de m'enculer, sans me prévenir ?". "Hummm, c'était trop bon, idéal après ce qu'ils m'ont mis, tous les autres ! Ca m'a fait du bien ! Et puis, c'est ta faute, aussi ! Ca te prend souvent de t'habiller en salope pour te faire baiser par un mec ? En plus, t'avais le cul encore plein de sperme ! Tu m'as trop excitée". "Ouais, désolé, j'me suis endormi, je voulais pas que tu le saches !". "Tu l'as fais souvent ?". "Avant de te connaitre, ça m'est arrivé, oui. Mais, j'veux pas trop parler de cette période !". "Pourquoi ?". "N'insiste pas mon amour ! S'il te plais...". "Trop tard...". "Je... Je... Putain... C'est dur à dire... J'... J'ai failli tout quitter pour vivre en "Fille"... Me transformer et me contenter d'être la "femelle" d'un homme. J'ai vécu comme ça avec un mec, plus de deux mois, puis un autre ensuite, encore un mois, et j'ai adoré ça, donc j'y ai pensé, forcément". "Qu... Quoi ? j'y crois pas !". "C'est quand je t'ai rencontré, que j'ai repris gout à mon coté hétéro, je te demande pardon, mon amour, sans toi, je suis plus rien... Grace à toi, j'ai retrouvé la raison, j'aurais forcément été malheureux aussi, ne plus voir mes amis, ma famille, et tout le reste. Tous ces moments avec toi, je t'aime comme un fou, tu le sais !". "Je sais, moi aussi, je t'aime... Mais ça me fait drôle de l'apprendre quand même... Tu pourras les remettre quand je voudrais encore t'enculer ?". Je souris, elle ne changera jamais ! "Oui, bien sûr !". "Tu peux les mettre aussi avec Gilles ! Ca me dérange pas !". "Merci". Ca nous a rapproché davantage, sans penser que c'était encore possible ! Elle me racontera tout de sa soirée "groupe de mâles" en détail, lorsqu'après l'amour, on sera pris d'une envie de sexe plus hard. Effectivement, elle a pris cher, la pauvre ! Ou peut être la veinarde !
4 personnes aiment ça.
Très beau récit qui donne vraiment envie.
J'aime 31/08/26
C'est une de ses périodes de boulimie de sexe en groupe. Je la laisse s'en gaver, autant qu'elle le désire. Je préfère qu'elle sollicite d'autres hommes pour ça, moi j'ai pas les qualités requises pour la satisfaire sur ce point. Donc, il m'arrive souvent de passer la soirée seul chez moi. A l'imaginer entrain de jouir comme une salope avec d'autres hommes. J'avoue que ça m'excite énormément, malgré moi. Parfois, j'en profite pour sortir, moi aussi, et rencontrer des hommes. Finalement, ça m'arrange qu'elle s'amuse avec d'autres. Ca me donne aussi plus de liberté, pour me faire prendre quand j'ai envie. Ce soir là, j'ai un appel de mon amant régulier depuis 10 ans, Gilles ! "Salut mon chaton, comment tu vas ?". "Bien, et toi ?". "Pareil ! On peut se voir dans la semaine ? J'ai une grosse envie, et j'ai pas envie d'aller au Sex-Shop ! J'préfère te baiser toi !". "Ben, tu peux venir maintenant, Corinne est sortie !". "Euh... Sortie pour quoi ? Pour baiser ?". "Oui, elle va surement rentrer très tard ! Dès fois, elle rentre vers 2 h du matin !". "Super, j'arrive alors ! Tu me fais à manger ? J'ai faim !". "Bien sûr ! Fais vite !". Après quelques baisers de retrouvailles, le repas se déroule sans encombre, si ce n'est quelques attouchements de sa part. Il m'empêche de faire la vaisselle, en se collant derrière moi. "Laisses ça, on a mieux à faire ! Viens ! On va dans la chambre !". C'est ce que j'attendais, j'ai besoin de sentir son désir de me baiser, c'est comme ça. Il me couche sur mon lit, et me dénude en me dévorant le corps. Je me laisse aimer avec un bien être complet. Ensuite, il se dresse pour se dénuder également. Je suis pris d'une envie d'uriner, je le quitte donc tout nu, pour me soulager avant de revenir. A mon retour, il est devant le tiroir de lingerie de ma femme, nu et bandant comme un âne. "Chéri, tu fais quoi ?". "Tu veux pas en remettre comme l'autre fois ? J'avais adoré ! Ca m'excite !". "Tu veux ? Ok, donnes moi ce qui te plait. Choisis !". Me voilà donc, en bas, porte jarretelles et string ficelle devant lui. "Hummmm, ça te va trop bien ! Viens suces moi un peu, avant que je te baise comme ça !". Je me repais de sa verge avec bonheur et délice, comme si je découvrais sa bite pour la première fois. A la fin, ça se transforme en gorge profonde extrême. Mon torse est trempée de l'excès de salive qu'il me provoque avec sa trop longue verge au fond de la gorge. J'ai hâte qu'il m'encule, j'ai mal à la bouche suite à ce traitement, mais je ne m'en plains pas, j'adore ça. "Bon, allez ! A ta chatte, maintenant !". Ni une ni deux, je me place sur le lit, en chienne soumise, en me souillant abondamment l'anus de salive, pendant que lui se recouvre la queue de gel anal. Plus ça glissera, et meilleur ce sera. Il se tient la bite à mi chemin, pour éviter qu'elle ne se plie vu sa longueur, tout en s'accrochant prés de mon cou, et appuie contre mon orifice anal. "Orghhhhhhh... Oui... Comme ça, enfonces la moi... Mets la jusqu'au fond.... Orghhhhhhh... Putain, je m'en lasserai jamais de ta queue, elle est trop bonne...". "Mmmmm... Moi, c'est de ta chatte que je me lasserai jamais... Hummmm... Tu fais encore plus salope, habillée comme ça... Tu m'excites ma p'tite chatte !". Son gros membre retrouve rapidement son chemin, celui qu'il a tant et tant fouillé. "Arghhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhh... Oui... Encore, encules moi à fond... Putaaaain, je sens déjà tes couilles... Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiii...". On se connait depuis si longtemps, que je l'encaisse toujours aussi aisément, sur ses 28 cm. Comme quasiment, à chaque fois qu'il me baise, je me recule du lit, pour me vider la vessie pendant qu'il me défonce la chatte. On ne s'en préoccupe plus, c'est même devenu un jeu pervers automatique entre nous. Il me fait arroser le sol sans pitié, en me procurant une suite d'orgasmes puissants. Il m'offre un temps de récupération, que j'utilise pour nettoyer le sol, afin de ne pas "glisser". Il s'allonge sur mon lit, je grimpe sur lui, et bouge mon petit corps sans relâche sur sa verge énorme, en jouissant comme une femelle déchainée. J'aime m'arrêter, me soulever la chatte, devant lui pour lui montrer ma béance anale. Les spasmes anaux que je vis, en rejetant mon excès de jus gluant. "Orghhhh... Regardes ce que tu m'fais ! Orghhh, j'ai la chatte éclatée.... C'est d'ta faute ça...". "Hummm... Ouais, et j'en suis fier ! Remets là... Baise moi encore !". "Arghhhhhhhhhhhhhhhhh... Putain, ce que c'est bon ! Chéri, je l'aime ta biiiiiiiite...". Je mets un point d'honneur à lui frapper sans cesse le ventre avec mon cul, pour être certain de tout prendre en moi. Après un énième sommet de bonheur anal, je décide que c'est la position idéale pour éjaculer sur lui, donc je me touche la verge en m'enculant encore et encore. Quand ma queue est prête et bien raide, je cesse de me branler, en faisant confiance à mon plaisir prostatique, qui va faire le reste. Je ne tarde pas à ressentir des tensions dans mon canal urinaire, puis des jets et des écoulements de sperme annoncent à mon amant que je vis mon meilleur moment sur sa grosse bite. "Arghhhhhhhhhhhh... Ca, c'est le meilleur... Argggggggggggggg...". "Oui, ma p'tite chatte, craches le ton jus, je veux tout ! Encore, putain, je t'aime trop, mon chéri ! Orghhhh, continues, ne t'arrêtes pas, tu vas me faire jouir moi aussi... Baises moi encore...". Je vis donc mon orgasme puissant, en le prolongeant le plus longtemps possible, afin qu'il atteigne lui aussi le sien. "Arghhhhhhhhhhhhhhhhhhh... Ca y est... Je jouis... Orgh..J'te rempli la chatte, bébé ! Ourghhhhhhh... Bouges encore... Oui, vide-moi les couilles... Arghhhhhhhhhh... Jusqu'au bout... Arghhhhhhhhhh... Putain, je t'aime, chaton...". Un peu avant la fin de sa longue insémination, je ressens le besoin de mélanger ma bouche à la sienne, en gémissant mon plaisir, tout en m'imprégnant du sien. Ce qui se termine par de nombreux baisers passionnés entre hommes, le temps de nous remettre de nos sensations de plaisirs intenses. Je me colle contre son torse en tournant mon visage, avant de lui déclarer, heureux: "Hummmm... Chéri, tu m'as bien fait jouir encore, je suis fou de ça ! Tu sais que j'ai besoin de ces moments avec toi !". Il me passe tendrement la main du dos jusqu'au cul, et répond: "Moi aussi, mon p'tit chat ! Corinne a de la chance que je l'adore, sinon, j'aurais tout fait pour te garder pour moi tout seul !". "Je sais ! Merci de respecter mon choix ! Mais, on s'éclate bien quand même !". "Ca c'est sûr, bon, je vais me laver la queue, à moins que tu veuilles t'en charger ?". "Hummm, tu sais que j'adore te lécher, après que tu ai jouis ! Ce serait dommage ! Laisse-moi faire !". Une heure trente plus tard, environ, on est motivé pour remettre ça. On termine en apothéose. Je suis couché sur le ventre, pendant qu'il me laboure la chatte avec force et profondeur. Jusqu'à me cracher tout son venin chaud et poisseux dans le cul, et sur l'anus ensuite. Il s'est écroulé ensuite à mon coté, avant de se dresser et constater que je me suis assoupi, épuisé de plaisir anal. Il me dépose un baiser sur les fesses, et me laisse dormir ainsi, encore habillé des sous vêtements de ma belle. Dans mon sommeil, je sens quelque chose de gros qui cherche à me pénétrer l'anus. "Mmmm... Gilles, t'en as jamais assez ? Orghhh... Doucement... T'es gros...". "C'est pas Gilles ! C'est moi, mon amour ! Tu mets souvent mes sous-vêtements pour baiser, dis moi ?". "Qu... Quoi ? Putain, t'as mis ton gros gode ? Arghhhhhhh... Non, c'est arrivé que deux fois... Arghhhhhh... Putain... Arghhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhh... Doucement...". "Salope ! T'as le cul encore plein de sperme ! Il t'a bien enculé, j'suis sûre !Dis-le moi !". "Arghhhh... Putain, c'est bon... Oui, il m'a fait jouir plein de fois... Arghhhhhhhhhh...". "Viens là, c'est pas pratique comme ça !". Elle me place en bord du lit, et m'embroche avec son gros jouet de 30cm x 5,5 cm, sans précaution, et sans discontinuer. Je me plains d'être épuisé et de trop jouir du cul. "C'est tout ce que tu mérites ! Salope ! Ca t'apprendra à me piquer mes fringues ! Orghhh... Putain, ca fait longtemps que j'avais envie de ça ! J'aime trop t'enculer, mon amour !". Elle ne s'occupe que de son plaisir, en utilisant tous les moyens possibles, pour atteindre cet orgasme cérébral qui va la tétaniser de la tête aux pieds. Elle va ensuite calmer le jeu, dans mon orifice éclaté à l'extrême. Puis elle me pivote encore pour m'ouvrir les cuisses, avant de se remettre en moi et bouger avec amplitude, en disant: "Encore ! Je veux encore jouir en te défonçant le cul ! J'aime trop ça ! Tiens salope !". "Arghhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhh... Corinne, t'es folle... Arghhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhh... Je vais jouir encore...". Elle cherche à me branler en m'enfonçant la grosse verge jusqu'à la garde, mais je lui annonce. "Arghhhhhhhhhh... J'vais pas y arriver, j'ai déjà craché avec Gilles... Arghhhhhhhhhh...". "Salope... J'm'en fous, tu vas me cracher ton sperme quand même ! Comptes sur moi !". Finalement, elle a eu raison, à force de mouvements saccadés sur ma queue, elle m'a arraché une nouvelle éjaculation qui m'a complètement vidé de plaisir. Je l'ai senti se coucher sur moi, et convulser du bas ventre en jouissant cérébralement. C'est vrai qu'elle aime beaucoup ça, j'arrive pas à comprendre ce que ça peut lui apporter, ou procurer comme sensations. Après être libéré de son gros jouet, je me suis écroulé comme une masse, dans un état de souillure anale, rarement connu. J'ai eu la force de lui demander: "Orhhhh, ça c'est bien passé pour toi ? T'étais avec qui ?". "Oui, super ! J'étais avec Steph et toute une bande de potes, j'en peux plus, moi aussi ! Il m'en ont mis partout ! T'aurais aimé voir ça ! Bon, dodo maintenant, je suis morte...". Elle m'a rejoint dans le sommeil, en posant sa main sur mon cul. Ce soir, les rôles étaient inversés. Au lever du jour, je me suis senti tout endolori au niveau de l'anus, et plein de substances séchées. Probablement du sperme de Gilles, le mien sur mon ventre, et des restes de muqueuses anales. Elle m'a retrouvée sous la douche. "Ca va, tu t'es régalée hier soir ? Ca te prends souvent d'avoir envie de m'enculer, sans me prévenir ?". "Hummm, c'était trop bon, idéal après ce qu'ils m'ont mis, tous les autres ! Ca m'a fait du bien ! Et puis, c'est ta faute, aussi ! Ca te prend souvent de t'habiller en salope pour te faire baiser par un mec ? En plus, t'avais le cul encore plein de sperme ! Tu m'as trop excitée". "Ouais, désolé, j'me suis endormi, je voulais pas que tu le saches !". "Tu l'as fais souvent ?". "Avant de te connaitre, ça m'est arrivé, oui. Mais, j'veux pas trop parler de cette période !". "Pourquoi ?". "N'insiste pas mon amour ! S'il te plais...". "Trop tard...". "Je... Je... Putain... C'est dur à dire... J'... J'ai failli tout quitter pour vivre en "Fille"... Me transformer et me contenter d'être la "femelle" d'un homme. J'ai vécu comme ça avec un mec, plus de deux mois, puis un autre ensuite, encore un mois, et j'ai adoré ça, donc j'y ai pensé, forcément". "Qu... Quoi ? j'y crois pas !". "C'est quand je t'ai rencontré, que j'ai repris gout à mon coté hétéro, je te demande pardon, mon amour, sans toi, je suis plus rien... Grace à toi, j'ai retrouvé la raison, j'aurais forcément été malheureux aussi, ne plus voir mes amis, ma famille, et tout le reste. Tous ces moments avec toi, je t'aime comme un fou, tu le sais !". "Je sais, moi aussi, je t'aime... Mais ça me fait drôle de l'apprendre quand même... Tu pourras les remettre quand je voudrais encore t'enculer ?". Je souris, elle ne changera jamais ! "Oui, bien sûr !". "Tu peux les mettre aussi avec Gilles ! Ca me dérange pas !". "Merci". Ca nous a rapproché davantage, sans penser que c'était encore possible ! Elle me racontera tout de sa soirée "groupe de mâles" en détail, lorsqu'après l'amour, on sera pris d'une envie de sexe plus hard. Effectivement, elle a pris cher, la pauvre ! Ou peut être la veinarde !
Nous sommes 4 amis inséparables, nous nous sommes connus au lycée et depuis on est super potes et très proches. Il y a Abdel qu’on appelle aussi bouboule parce qu’il pèse 120 kilos pour une taille de 1.65m. ensuite il y a Robert surnommé schwarzy parce que c’est un adepte de la musculation et qu’il fait 1.9m de taille pour 100 kilos de muscle. Il y a Rachid, le beau gosse du groupe, 1.85m, sportif, avec lequel je suis associé, on a créé une boite de sécurité (informatique, cameras, agents de sécurité…). Je m’occupe de la partie commerciale et lui de la partie développement et finance. Rachid doit se marier ce Weekend. Pour cela il a réservé un château à la campagne avec une dizaine de chambres et des bungalows pour sa famille. Le problème c’est qu’il est en froid avec sa famille depuis l’après bac. Ses parents voulaient qu’il fasse médecine mais lui a préféré le domaine technologique. Depuis il ne cesse de se faire critiquer pour ses choix. Il a quand même invité sa famille (parents, frères et sœurs et leurs conjoints, oncles et tantes) au total une soixantaine de personnes, mais il ne connaisse pas sa future femme. Il ne leur a jamais présenté pour éviter les critiques. Elle s’appelle Magalie, elle est orpheline et elle bosse dans la finance. C’est une jolie femme du style BCBG, c’est comme ça que Rachid les aime. Le programme est le suivant : Jeudi Magalie et ses copines fêtent leur soirée et nous avec Rachid on enterre sa vie de célibataire, tout ça en ville. Vendredi matin arrivée de tout le monde au château. Dans l’après-midi sont prévus les derniers préparatifs. Samedi à 17 heures cérémonie de signature de l’acte et ensuite soirée dansante avec diner. Notre soirée d’enterrement de vie de célibataire touche a sa fin tard le Jeudi soir (diner dans un restaurent chic, passage par un club de striptease et final en discothèque. Apres la discothèque on se dirige directe au château qui est à 2h de voiture. On y arrive vers 08h du matin. Rachid à la suite présidentielle et nous avons les chambres juste a coté de lui. Les familles sont placées dans les chalets. La chambre de luxe près de la présidentielle est réservée pour Magalie avec sa maquilleuse/habilleuse. On s’est donné rendez vous vers 14h pour le déjeuner. A 13h30 on entend des cris. Une fois dans le hall on s’aperçoit que les cris viennent de la suite présidentielle. On entre et là on trouve Rachid dans tous ses états : - Moi : Rachid ? qu’est ce qui se passe ça va ? - Rachid : elle n’a pas le droit de me faire ça putain - Moi : de qui tu parles ? - Rachid : putain ils vont me le balancer a la figure le restant de ma vie, elle ne peut pas me faire ça merde. - Bouboule : calme-toi et explique-nous ce qui se passe - Rachid : elle a annulé, elle ne viendra pas - Moi : qui Magalie ? pourquoi qu’est ce qui lui est arrivé ? Rachid s’assoie et de tient la tête et dit : - Rachid : je ne peux pas annuler, ma famille va me rabâcher sa toute ma vie putain - Moi : pourquoi elle ne vient pas c’est quoi son problème ? - Rachid : apparemment hier elle aurait coucher avec sa meilleure amie après la soirée d’enterrement de sa vie de jeune fille, et ça a remis tout en question, elle pense qu’elle préfère les femmes. - Bouboule : Merde, ce n’est pas cool ça - Rachid : je ne peux pas annuler, il faut trouver une solution a tout prix - Schwarzy : et si on demande à la maquilleuse de la remplacer juste pour sauver la face - Rachid : non, tu l’as vu, elle est grosse et moche que Dieu me pardonne, non - Bouboule : à part elle, je ne vois personne d’autre capable de remplacer Magalie, en plus il faudrait qu’elle ait la même taille pour rentrer dans la robe de mariée. Rachid lève sa tête et se tourne vers moi et dit : - Rachid : Karim, tu te rappelles la soirée déguisée de l’année dernière pour mon anniversaire ? - Moi : non, non je vois ou tu veux en venir En fait pour son anniversaire on avait organisé une soirée déguisée et ma copine de l’époque m’avait déguisé en prostituée - Rachid : en plus tu as la même taille environ que Magalie, allez fait le pour moi Dit-il en me suppliant a genou et en pleurant - Rachid : tu connais ma famille, je te revaudrais ça, tu vas me sauver, je t’en prie accepte - Moi : fais chier putain, ok ça va mais je ne pense pas que ta famille va avaler ça - Rachid : ne t’en fait pas la maquilleuse de Magalie est une pro, viens on va lui parler On se dirige vers la suite de luxe et on explique la situation à Sophie la maquilleuse et habilleuse de Magalie. - Sophie : ok je fais un aller-retour rapide en ville pour ramener quelques accessoires. On se retrouve ici vers 18h pour faire une simulation. - Rachid : Merci, je compte sur vous Sophie - Sophie : ne vous en faite pas ils n’y verront que du feu. A 18h tapante Rachid m’accompagne dans la suite de luxe et me dit : - Rachid : Merci encore Karim tu me sauves la vie - Moi : j’espère qu’elle sait ce qu’elle fait. - Sophie : entrez, bon Mr Rachid, revenez vers 21h pour voir le résultat - Rachid : ok merci à tout a l’heure Sophie me fait prendre une douche bien chaude et me fait une épilation totale. Elle me maquille, ensuite me colle des faux seins en silicone, m’aide à mettre les collants, les dessous, un corset pour affiner la taille et a enfiler la robe de mariée. On dirait qu’elle a été faite pour moi. Les escarpins blancs de 10cm me vont aussi parfaitement, et une fois devant le miroir, je suis choqué. - Moi : wow, on dirait vraiment une femme, vous êtes une vraie pro - Sophie : vous êtes superbe On toc a la porte, Sophie ouvre c’est Rachid elle lui dit : - Sophie : normalement vous ne devriez pas voir la mariée avant le mariage, ça porte malheur. - Rachid : oui mais là c’est spécial, ça ne compte pas Quand il me voit, il reste bouche bée un instant : - Rachid : wow putain la vache, tu es magnifique Dit-il en me regardant - Rachid : superbe boulot Dit-il en regardant Sophie. Il sort son téléphone et dit : - Rachid : attends je vais prendre quelques photos ma belle, fais-moi quelques poses Je joue le jeu et pose pour les photos sachant qu’il ne va pas les partager sur les réseaux. - Sophie : on est bon alors - Rachid : oui parfait - Sophie : allez laissez nous on va retirer tout ça et demain on se retrouve ici vers 14h30 ok ? - Rachid : ça marche, merci encore Karim tu me sauves la vie On finit la soirée au bar du château, on a pris quelques verres et Rachid montre les photos à Bouboule et Schwarzy, qui restent tout les deux surpris et émerveillé par la transformation - Bouboule : Karim ça te va super bien, si je ne te connaissais pas je t’aurais surement dragué - Rachid : ha ha ha, hey je ne te permets pas de parler ainsi à ma fiancée - Schwarzy : magnifique, partage les photos Rachid please - Moi : hey les gars vous gardez les photos pour vous, pas de réseaux sociaux please - Schwarzy : oui bien sur c’est juste pour garder des souvenirs du mariage. On se quitte vers 01h30 du matin. Le lendemain grâce matinée, Rachid nous a prévu une séance de massage vers midi a chacun d’entre nous. On se sépare a 14h30 pour se préparer, Sophie m’attends. Ma préparation prends presque deux heures : pose de faux ongles vernis rouges, pose de faux cils, collage des faux seins en silicone, maquillage, serrage du corset, bas auto-fixant blancs, dessous blancs, ajustement de la robe, fixation de la perruque de cheveux mi longs châtain et fixation du voile blanc. Elle m’aide pour les bijoux (bracelets, collier, boucles d’oreille a clips. Elle finit par m’aider a mettre les escarpins blancs. Apres un coup de parfum le téléphone de la chambre sonne. Sophie répond : - Sophie : oui, nous sommes prêtes, ok Elle raccroche et me dit : - Sophie : dans 15 minutes on doit se rendre dans la petite salle pour la signature. Fais quelques pas pour voir. Je marche lentement en restant droit - Sophie : c’est parfait, marche lentement, on dirait que tu as déjà marché en talons ? - Moi : oui lors d’une soirée déguisée, ça m’avait pris 2 bonne heures mais je m’y suis vite habitué - Sophie : parfait je ne serais pas loin au cas ou on doive retoucher ton maquillage ok ? - Moi : ok Merci pour tout C’est l’heure, Sophie m’accompagne dans la salle de signature avec un petit sac avec le nécessaire de maquillage, des bas de rechanges…j’ai le trac, la salle est pleine, Rachid est au milieu en smoking debout me regardant m’avancer. Certains invités se mettent a applaudir, des enfants lancent des confettis blancs et rose à mon passage. Une fois arrivé près de Rachid il me tend la main et on fait face au fonctionnaire et au prêtre pour la signature. Apres la signature des documents le prêtre balance son speech et dit en lisant le document : - Le Prêtre : Karima, acceptez vous de prendre ………..Rachid ici Present Je m’attendais à entendre le nom de Magalie, ils ont mis Karima sur les documents, bizarre - Moi : heu oui - Le prêtre : Rachid, acceptez-vous ………..Karima ici présente - Rachid : Oui Bouboule tend les bagues à Rachid. Là j’ai stressé un peu parce que la bague de Magalie sera surement trop petite pour moi. Mais non Rachid l a fait modifier hier après-midi. Une fois les bagues en place le prêtre dit : - Le prêtre : Je vous déclare mari et femme, embrassez la mariée La un deuxième coup de stress, on va devoir s’embrasser devant tout le monde. Mais je me dis à part Bouboul et Schwarzy personne ne sait. Rachid relève le voile en tulle blanc et m’embrasse. Je m’attendais a un baiser rapide et léger, mais non, il me serre contre lui, m’embrasse en envoyant sa langue a la rencontre de la mienne. Ne pouvant pas réagir je subis ce moment qui devient très rapidement agréable. Il finit par me relâcher et descendre le voile sur mon visage. La salle se mets applaudir. Rachid me tend son coude, je m’y agrippe pour nous diriger vers la grande salle ou aura lieu le diner et la soirée. Nous suivent de près nos amis et ensuite la famille de Rachid. Dans la grande salle les tables sont placées en U. on se mets dans la place centrale, les amis de part et d’autre et ensuite la famille de Rachid. - Moi : tu n’avais pas besoin de mettre ta langue pendant le baiser - Rachid : oui je sais mais c’est venu tout seul, désolé - Moi : et j’ai remarqué que vous avez changé le nom sur l’acte ? - Rachid : oui ils n’ont pas voulu garder Magalie vu que sur ta pièce d’identité il y a Karim, donc on a mis Karima. - Moi : ma pièce d’identité ? comment ça - Rachid : ben oui il demande une pièce d’identité des deux personnes qui se marient. Donc aux yeux de la loi tu es officiellement ma femme - Moi : merde, ce n’était pas prévu comme ça, - Rachid : ça n’est rien on arrangera ça plus tard, maintenant joue le jeu et souris. Apres le diner, la première dans est réservé aux mariés. Rachid me prend dans ses bras me serre contre lui et me fait danser en me regardant dans les yeux et dit : - Rachid : regarde-moi avec amour, il faut que ça ait l’air réel, je t’en prie joue le jeu que pour ce soir ok ? - Moi : d’accord Lui répondis je en souriant. - Rachid : on va devoir s’embrasser chérie ok. Je sais ce que tu vas dire mais je te jure que je te revaudrais ça, tu me sauves la vie. S’il te plait joue le jeu, fait le pour moi, tu sais comment ils sont - Moi : ok d’accord mais n’en profite pas petit pervers Là il pose ses lèvres contre les miennes et on s’engage sur un long baiser. Nos langues se caressent. Au début ça fait un peu bizarre mais l’excitation et l’alcool me font chavirer et je ferme les yeux pour savourer ce moment. A un moment je laisse échapper un « mmm » de plaisir et je me dis : merdre j’espère qu’il n’a rien remarqué. Ça me gênerait qu’il sache que finalement j’y ai pris du plaisir. On finit par nous rassoir, la piste est pleine, tout le monde danse et picole. Rachid rapproche sa chaise de la mienne, me prend la main et l’embrasse. - Rachid : ça va ma chérie Je me dis qu’il fait ça pour jouer le jeu, puis il me dit : - Rachid : j’ai remarqué ton gémissement quand on s’est embrassé - Moi : quoi de quoi tu parles - Rachid : du baiser de la 1ere dans chérie, je sais reconnaitre un gémissement. On a toujours été franc et sincère avec les amis et donc je finis par lui avouer : - Moi : oui, je ne sais pas pourquoi ni comment mais c’est sorti tout seul et avec l’alcool aussi ça a dû me jouer un tour. En plus je ne pensais pas qu’un baiser avec un homme serait aussi agréable qu’avec une femme. - Rachid : donc c’était agréable c’est ça - Moi : oui, au début je pensais que ça allait me dégouter mais non. - Rachid : viens là Il me tire vers lui et m’embrasse à nouveau - Rachid : je ne te cache pas que moi aussi j’ai trouvé ça agréable et ça m’a surpris. A nous Il me tend un verre et on trinque. Durant toute la soirée il me fait danser et de temps en temps il m’embrasse. Vers 04h du matin il se lève me tend la main et me dit : - Rachid : chérie je suis ko si on allait se coucher Vu qu’il y a avait du monde près de nous je me suis dis qu’il joue encore le jeu. Je me lève prends sa main et je le suis. Il se retourne vers la salle et dit : - Rachid : Bonne nuit a tous On monte a l’étage et une fois près de la suite présidentielle il ouvre la porte de la suite et il me dit : - Rachid : ne bouge pas, il faut faire les choses dans les règles Là il me soulève dans ses bras pour me faire rentrer dans la suite. - Rachid : c’est comme ça qu’un couple marié entre dans la suite nuptiale - Moi : tu es vraiment cinglé Rachid Là il me dépose lentement, Il ferme la porte a clef, me prends dans ses bras et me serre contre lui avec force. Je pensais qu’une fois seul il arrêterait de jouer la comédie, je lui dis : - Moi : qu’est ce que tu fais Rachid ? - Rachid : quoi on est marié non ? tu es ma femme jusqu’à preuve du contraire Là il m’embrasse, je fais semblant de le repousser mais il est beaucoup plus costaud que moi et je finis par céder sous l’excitation de son baiser. Ça dure un long moment, je finis par me laisser aller et par lui caresser le dos. Apres un long moment nos bouches se séparent. Il nous serre à boire, j’envoie le verre de vodka d’un trait et je lui dis : - Moi : qu’est ce qu’on fabrique Rachid - Rachid : arrête de te prendre la tête, on passe un bon moment oui ou non ? - Moi : oui - Rachid : alors profites en Quelque part il a raison, mais j’ai peur de gâcher notre si longue amitié - Moi : J’ai peur pour notre amitié Rachid, je ne veux pas la détruire. - Rachid : t’inquiète ça ne va faire que la renforcer crois moi. Quoi de plus fort que les meilleurs amis du monde soient mari et femme hein Là il me prend par la main et m’emmène vers la chambre a coucher et dit : - Rachid : vient chérie, on sera mieux dans la chambre, tu as l’air crisper je vais te faire un bon massage Je le suis sans dire un mot, une fois prêt du lit il me dézippe la robe la fait tomber par terre me dit : - Rachid : allonge-toi sur ton ventre allez Je m’exécute, je suis en dessous en bas auto fixant et en escarpins. Une fois allongé, il se met sur moi un genou de chaque côté. Il commence à me masser le dos, ça fait du bien, je me relaxe. Il accompagne son massage par des baiser sur le dos et sur ma nuque. Ça m’excite beaucoup. Il desserre mon corset et m’aide a le retirer. Il reprend son massage en descendant de plus en plus vers le bas du dos. Il descend vers mes cuisses et en les massant il dit : - Rachid : mmm c’est doux, elle t’a fait une épilation totale - Moi : mmm oui Il se relève et se dirige vers la salle de bain et dit : - Rachid : ne bouge pas je ramène l’huile de massage. Je reste allongé sur le lit 2 ou 3 minutes. Il se remet sur moi et me masse le dos avec ses mains huileuses. Mais la différence c’est que je sens la peau de ses jambes sur ma peau. Il en a profité pour se mettre en caleçon. Il me fait retirer les soutient et les bas. Puis il me masse le dos, puis les mollets puis les jambes avec l’huile. Je suis sur un nuage. En remontant sur les jambes il insiste sur l’entrejambe. Il me fait retirer le string et se met a me masser les fesses. Et au moment ou il passe sa main sur ma raie, je sursaute. Il m’embrasse le bas du dos et avec sa main il insiste sur ma raie. Il remet un peu d’huile et pendant qu’il m’embrasse le dos il insiste cette fois sur mon intimité et m’enfonce son indexe. Je n’ai pas eu mal au contraire ça n’a fait qu’augmenter mon excitation. Je bande très dur. Il met un deuxième doigt. Je me surprends à me tortiller le cul de plaisir. Il me travaille ainsi 5 bonne minutes avant de remonter pour m’embrasser au niveau de la nuque et derrière l’oreille. Pendant qu’il m’embrasse il pose son corps sur le mien et je sens son pénis venir glisser sur ma raie. Il bouge son bassin pour le positionner sur mon intimité et il continu de m’embrasser en poussant doucement. Je le sens évoluer en moi et ça me rend dingue de plaisir. La petite douleur ressentie au début fait vite place a un énorme plaisir. Je suis en feu. Il progresse lentement en moi. Je la sens bien en moi vu que la nature la bien gâté. Une fois nos deux corps collés et son dard bien au fond de moi il se met à bouger le bassin pour faire des petits va et vient. Je râle de plaisir et je relève mon bassin en arrière pour bien la sentir. Apres un bon moment de travail, il se redresse me fait tourner sur le dos, m’écarte les jambes et vient me pénétrer de face en se penchant pour me donner un baiser. J’enroule mes jambes autour de son corps. Les va et vient s’accélèrent. Nos respirations s’accélèrent. Il finit par m’envoyer plusieurs jets chauds au fond de mes entrailles pendant qu’il m’embrasse. Je finis aussi par jouir fort sans même me toucher. Apres un long baiser il me relâche et s’allonge près de moi et dit : - Rachid : wow c’était magnifique chérie - Moi : mmm oui Il me prend dans ses bras et reste collé à moi un moment et dit : - Rachid : c’est ta première fois avec un homme ? - Moi : tu sais bien que oui je ne te cache jamais rien. Et toi ? - Rachid : non deuxième fois. - Moi : ah bon ? - Rachid : tu te rappelles mon voyage d’affaire à Amsterdam ? - Moi : oui je m’en souviens - Rachid : ben j’avais couché avec une travestie, mais je ne savais pas que c’était un mec. Et au final j’avais bien, aimé - Moi : tu ne m’en as jamais parlé, cachotier - Rachid : je n’en ais parler a personne j’avais peur de vos réactions. Et quand je t’avais vu déguisé en prostituée a mon anniversaire j’ai failli te le dire mais je n’ai pas osé. Mais là c’est différent, tu es ma petite femme chérie ha ha ha Il se relève et dit : - Rachid : je vais aux toilettes serre nous à boire a moins que tu sois fatigué le jour de notre nuit de noce - Moi : non ça va je tiens le coup Je nous serre a boire et il revient des toilettes avec juste une petite serviette autour de la taille. Je suis assis au bord du lit et lui est devant moi. Je lui donne son verre, on trinque et il dit : - Rachid : à nous ma chérie - Moi : chin Et au moment de boire sa serviette tombe et je vois son énorme engin devant moi à moitié endormis. Il dit : - Rachid : oops, je pari que tu n’en as jamais vu une de si près ? - Moi : à part la mienne non jamais. - Rachid : tu veux la toucher Dit-il en prenant ma main et en la posant dessus. - Rachid : tu peux même y gouter si tu veux Dit-il en me tirant la tête vers lui. Et bizarrement je me laisse faire - Rachid : vas-y embrasse la, Je m’exécute, je l’embrasse, elle sent bon. - Rachid : lèche là Je lui donne quelques coups de langue, et je trouve ça bon. - Rachid : ouvre ta bouche, vas-y ouvre J’ouvre ma bouche, son pénis durcit, il l’enfonce dans ma bouche petit à petit. Je me dis putain c’est bon. Je continu de le sucer doucement. Lui m’attrape par la tête et me tire vers lui. J’arrive a peine a en avaler la moitié et après j’ai des reflex de vomissement. - Rachid : pas grave, avec un peu d’entrainement tu arriveras à l’avaler en entière Il continu à me baiser le visage lentement, il est bien excité. Il me fait relever, me serre contre lui et m’embrasse langoureusement. Tout en me caressant les fesses. Je suis tout excité aussi et j’ai très envie de remettre ça. Il me relâche, s’allonge sur le dos et me tire vers lui et dit : - Rachid : viens sur moi Il me guide, un genou de chaque côté de son corps et il me fait empaler sur son pénis bien dur. Je bande aussi très fort. Pendant que je monte et je descends sur son dard je me penche en avant pour l’embrasser. Je gémis de plaisir comme une vraie femelle. Nos bouches restent collées quelques minutes puis il me relâche et me dit : - Rachid : Mets-toi accroupi. Je me relève et me mets accroupis sur lui, je m’empale sur son pénis et cette position fait que je le sens encore plus profonde en moi, je suis plus ouvert. Mon corps entier tremble de plaisir, lui est bien excité et son pénis est bien dur. Je pose mes mains sur son buste et je monte et descends sur lui. Il m’attrape mon pénis et me donne des coups de bassins. Le rythme s’accélère et au bout de quelques minutes mon corps se met à trembler et je jouie de l’intérieur (j’apprendrais par la suite que c’est un orgasme prostatique) et c’est à ce moment que Rachid envoie en moi plusieurs jets de sperme chaud en même temps qu’il me masturbe. Je finis par jouir aussi en éjaculant sur son buste. Je me laisse tomber près de lui avec le souffle encore rapide, il m’enlace et m’embrasse. On finit par s’endormir. J’ouvre les yeux vers 11h45, je suis allongé sur le coté et Rachid est collé a moi avec un bras autour de moi. Ça fait un bout de temps que je n’ai pas reçu autant de chaleur humaine, de tendresse. Mon cerveau part dans tout les sens. C’est un peu le bazar dans ma tête : généralement je ne suis pas attiré par les hommes, mais j’ai trop kiffé ce qui m’est arrivé. C’est contradictoire, j’ai joui comme jamais auparavant avec une nana. Y aurait-il une part de féminité en moi que je n’ai jamais connu. C’est à ce moment que Rachid se réveille, m’embrasse la nuque en me serrant contre lui et me dit : - Rachid : Bonjour Chérie, bien dormis ? - Moi : Bonjour oui bien et toi - Rachid : aux anges ma belle, aux anges. Quelle heure est-il ? j’ai demandé un petit déjeuner a midi - Moi : il est midi moins cinq On toc a la porte, Rachid mets son peignoir et va ouvrir. - Rachid : le petit déjeuner est servi chérie, viens. J’enfile un peignoir et je le rejoins au salon, on prend notre petit déjeuner et il me dit : - Rachid : on doit être prêt dans une heure - Moi : prêt pour ? - Rachid : pour prendre l’avion, pour notre voyage de noce. - Moi : sois sérieux Rachid - Rachid : je suis sérieux, j’ai réservé et payé une semaine pour deux aux bahamas à l’hôtel Atlantis et c’est non remboursable, et comme tu es officiellement ma femme, tu viens avec moi, on va se reposer et s’amuser, ça fait plus de deux ans qu’on bosse comme des malades. - Moi : heu sérieux, je n’ai ni passeport, ni fringues et on ne peut pas s’absenter tous les deux ? - Rachid : j’ai tout réglé chérie, voila ton passeport, pour le boulot, j’ai briefé Éric il sait quoi faire et il m’appellera en cas d’extrême urgence. Pour ce qui est des fringues, ça devrait arriver d’un moment à l’autre. Je n’ai plus aucune excuse, d’un coté ça me tente parce que j’ai encore envie qu’il me fasse l’amour, j’ai trop kiffé et d’un autre coté je suis retissent de peur de gâcher une si longue amitié - Rachid : j’ai tout réglé chérie et on mérite bien un peu de repos. Qu’est ce que tu as, tu as l’air ailleurs ? - Moi : c’est à notre sujet, j’ai peur que ça fou en l’air notre amitié. - Rachid : écoute les mariages qui réussissent le mieux sont les mariages entre amis de longue date. On se connait depuis des lustres, on ne se ment pas, on se fait confiance et on se connait sur le bout des doigts, donc il n’y a rien qui puisse gâcher ça, au contraire, tout ça contribuera a une relation plus que solide. Juste fait moi confiance, et a la fin de ce voyage tu as toujours des réticences, on arrête tout et on reste best Friends, ça te va ? - Moi : ok ça me va La Sophie arrive avec 3 grandes valises pleines et elle dit : - Sophie : une valise pour toi une pour Rachid et la 3eme pour les chaussures et accessoires. Elle me regarde me tend une clef usb et me dit : - Sophie : je t’ai mis quelques vidéos de tuto maquillage, le vol sera long et tu auras le temps de les visionner ok ? viens avec moi. Je la suis à la salle de bain, elle ouvre une trousse a maquillage et elle me dit : - Sophie : j’ai mis une étiquette avec un numéro sur chaque produit, tu n’as qu’à suivre l’ordre du plus petit au plus grand, c’est très simple et en plus tu as les tutos sur la clef. - Moi : ok je pense que ça ira, merci Sophie - Rachid : chérie on doit se préparer pour y aller. - Moi : ok - Sophie : vas-y maquille toi je te guide, tu t’habilleras après. Je me suis appliquer les produits dans l’ordre des étiquettes avec quelques conseils de Sophie et le résultat est très bon. On dirait que j’ai fait ça toute ma vie. Elle me prépare des bas auto-fixant couleur chair, des dessous en dentelle noirs, une robe moulante grena qui m’arrive juste au-dessus des genoux et des escarpins de 10cm grena. Quand je me regarde dans le miroir, mon reflet m’excite. J’adore, la douceur des bas, le fait d’être perché sur les talons, la robe qui me serre, je commence vraiment à aimer. Rachid est prêt et quand il me voit il siffle et dit : - Rachid : wow tu es canon ma chérie. La classe, j’adore ton style - Moi : merci, mais j’y pense, comment je vais passer la douane, je ne ressemble pas du tout a la photo de mon passeport. - Rachid : ne t’en fait pas chérie, ils ont l’habitude et quand ils ont un doute ils scannent tes empreintes, donc ça va le faire en plus je serais là - Moi : ok, au fait on va où ? - Rachid : aux Bahamas chérie, j’ai réservé à l’Atlantis. - Moi : wow c’est un des hôtels les plus luxueux et grand au monde. On finit par se diriger à l’aéroport. Tout se passe bien. Apres un long vol nous voila a Nassau en fin de journée. On fait notre check in, c’est une suite nuptiale immense au 15eme étage avec une superbe vue sur le parc aquatique et une partie de la mer. Une belle chambre a coucher avec un salon, un beau bouquet de fleur et une bouteille de champagne. Je reste sur le balcon pour admirer la vue nocturne et Rachid vient se coller dans mon dos, m’enlace, me serre contre lui et dit : - Rachid : mmm superbe vue ma belle On reste comme ça un moment, puis il me fait tourner vers lui me serre contre lui et m’embrasse langoureusement et dit : - Rachid : mm j’ai trop envie de toi - Moi : moi aussi mais j’ai un peu faim pas toi. - Rachid : si, si j’ai commandé à diner en chambre On s’embrasse à nouveau un long moment, ça m’excite d’être embrassé comme ça perché sur mes talons et serré contre lui. Apres un moment on entre dans le salon il débouche la bouteille de champagne, on trinque et le diner arrive. On dine en buvant un bon vin rouge et en discutant de music de programme de la semaine…. Une fois le diner finit on se pose sur le balcon pour finir nos verres. Il se fait un peu tard et avec le voyage on commence a fatiguer. On finit par entrer et une fois dans le salon il pose nos verres sur la table basse, me prends par les hanches et me colle contre le mur. On s’embrasse, nos respirations s’accélèrent. Il enlève sa chemise, son pantalon et son caleçon aussi. Il recule un peu et en regardant son pénis bien tendu il me dit : - Rachid : tu me rends dingue chérie, regarde l’effet que tu me fais J’arrive encore difficilement a comprendre ma réaction. Je me mets à genou devant lui et lui dit : - Moi : pardon, je vais m’en occuper Et je le prends en bouche. Il râle de plaisir, il m’attrape la tête pour me guider. J’adore le gout du liquide transparent qui en sort au début (un genre de lubrifiant naturel) je m’applique et j’essaie d’en avaler le maximum. Il me faut encore de l’entrainement pour pouvoir l’avaler en entier. Au bout d’un moment il me fait relever, me plaque contre le mur et m’embrasse en me relevant la robe et il me retire mon string. Il me soulève par les jambes et me fait empaler sur son pénis bien dur et chaud. Mes bras autour de son cou, mes jambes relevées on s’embrasse pendant qu’il me fait monter et descendre sur son dard.je n’ai aucun control. Mes fesses claquent contre son corps, nos langues se caressent, je me surprends a gémir comme une nana. Il me lime ainsi pendant un long moment jusqu’à ce que je me sente traversé par une onde de plaisir, mon corps tremble, on jouie au même moment, lui me rempli de son sperme par plusieurs jets chauds et moi j’ai un orgasme interne suivi d’une éjaculation puissante. Il me repose à terre et il me dit : - Rachid : wow c’était intense chérie Je réponds par un gémissement je lui donne un baiser. On décide d’aller se coucher et je lui dis : - Moi : on ouvrira les valises demain là je suis ko - Rachid : moi aussi je suis crevé On se met au lit, lui est entièrement nu, moi je dors avec ma robe et mes bas, je n’ai pas la force de me déshabiller. Le matin après avoir ouvert les valises et rangé nos habits dans le dressing je pars prendre une douche. Je suis là sous la douche tiède et je sens Rachid venir se coller à moi et dit : - Rachid : ça ne te dérange pas si je me joins a toi Je ne m’y attendais pas et je dis : - Moi : heu non. Il se colle a moi sous l’eau tiède de la douche, passe ses bras autour de moi et me caresse. Je sens son sexe a moitié réveillé caresser mes fesses. il me fait retourner face a lui et m’embrasse, l’eau coule sur nos visages. C’est très érotique et sensuel. Nos sexes se touchent, il les attrape et les serre fort dans sa main. Il finit par me relâcher et me dit : - Rachid : tu m’excites trop, tu as la peau si douce C’est vrai que mon corps entièrement épilé me donne une peau hyper douce. Ça m’excite et j’ai une envie inexpliquée de prendre son sexe en bouche et ensuite me faire prendre. La femme qui est en moi a pris le contrôle de mon corps. On se caresse, s’embrasse sous la douche et quand je sens qu’il est bien dur je me mets accroupi pour le prendre dans ma bouche. Je le suce un bon moment en essayant d’aller toujours plus loin. Il m’attrape par la tête et me baise le visage lentement en poussant des gémissements. - Rachid : oh oui, c’est bon, vas-y salope suce moi bien Quand il m’a traité de salope ça n’a fait que m’excité encore plus. J’essaie a chaque poussée de l’avaler encore plus loin. Ça le fait gémir encore plus : - Rachid : putain, jamais une femme ne m’a sucé comme ça, c’est bon salope vas-y continu Il tire ma tête vers lui encore plus fort, j’arrive maintenant a en avaler les 3 quarts et c’est magique. Il se retire me fait relever et m’embrasse un moment avant de me faire tourner face au mur, me mets les mains contre le mur et me tire vers lui par les hanches pour me cambrer un peu et me pénètre sous la douche tiède. Je la sens en moi bien dur et chaude. Son sexe me remplit les entrailles, il m’attrape par les hanches et me donne des coups de plus en plus fort - Rachid : tu aimes ça hein salope, tu aimes ça - Moi : oui, oui vas-y plus fort. Il me baise fort pendant un bon moment jusqu’à ce que nous jouissions en même temps. Il pousse un râle de plaisir assez fort : - Rachid : putain tu me rends dingue salope. Viens là Il me prend dans ses bras et m’embrasse langoureusement. On finit par prendre la douche quand le petit déjeuner arrive. Pendant qu’on petit déjeune il me dit : - Rachid : désolé si je t’ai insulté sous la douche chérie, mais c’était plus fort que moi. - Moi : tu n’as pas a être désolé, je sais que c’est sorti comme ça, et je vais t’avouer un truc ça m’a excité plus qu’autre chose ha ha ha - Rachid : ah bon, je vois tu aimes être une salpe soumise c’est ça avoue ? J’ai honte mais je réponds quand même : - Moi : je pense oui Notre semaine se passe super chargée en activité et en baise : aqua parc, nage avec les dauphins, plongé sous-marine … et bien sûr baise deux a trois fois par jour. Je ne le crois pas mais je suis devenu une vraie gonzesse qui a soif de sexe, j’adore ça. Qui l’aurait cru. La veille de notre retour, le samedi Soir, on dine dans un restaurant chic, romantique avec bougie ….on est habillé classe, Rachid avec un pantalon chemise et blazer et moi en robe de soirée noir hyper chic. Et c’est pendant le diner qui il me dit : - Rachid : je suis triste qu’on doive repartir demain. - Moi : oui moi aussi on s’amuse tellement bien - Rachid : Tu sais Karima, je crois que je t’aime et que je ne pourrais pas vivre sans toi. Je ne suis pas tellement surpris de sa déclaration, parce qu’en fait moi aussi je n’arrive plus a me passer de lui. Il est en même temps tendre et attentionné et aussi dominateur pendant les rapports ce qui me rend dingue. - Moi : ben figure toi que moi aussi je suis surprise, je passe de super moments, j’aime ce qui se passe entre nous, je kiffe de plus en plus le fait de jouer le rôle de ta femme - Rachid : c’est ta façon de me dire que toi aussi tu m’aimes ha ha ha - Moi : oui je crois ha ha ha - Rachid : ben tu sais quoi vu que tu es officiellement ma femme et qu’on s’aime, dès qu’on rentre tu emménages chez moi. Ok ? - Moi : tu es sur, ce n’est pas un peu trop tôt ? - Rachid : je te rappelle qu’on est officiellement marié donc c’est bon et en plus je suis l’homme tu fais ce que te dit ton mari - Moi : ok maitre Une fois rentré chez nous, j’ai emménagé chez lui, une petite villa en périphérie. Et des les premières semaines on a décidé d’aménagé une chambre avec tout le nécessaire pour le BDSM : anneaux au plafond, chaines, pilori, croix, lit avec attaches…..à suivre
4 personnes aiment ça.
c'est un bon fantasme beau, belle histoire ; j'ai constaté sur le web ,des hommes trans ,qui sont de très belles femmes , et finalment ,des femmes avec pénis ,c'est une race qui manque ,car beaucoup plus pratique pour uriner ,et c'est plus beau de voir ce fléxible entre les jambes d'une dite femme, ,que sur un véritable mâle .
J'aime 07/08/26
Superbe récit, J'attends la suite des aventures
J'aime 07/08/26
Solensoumise
Très envie d’etre dirigée pour devenir sissy
5 personnes aiment ça.
Antoine
Ma Maîtresse m'a acheté une jolie petite robe vichy ;-)
J'aime 03/08/26
Serviteur06
Ça te va bien…
J'aime 03/08/26
Antoine
#serviteur06: merci beaucoup
J'aime 03/08/26
Il y a trois ans, lorsque j'ai rencontré Natacha. J'ai tout de suite aimé sa beauté slave, son corps élancé, son joli visage aux pommettes saillantes et sa chevelure brune descendant en cascade sur ses épaules. Dés les premiers jours, elle me confie l'un de ses secrets: - Je veux que tu saches que j'ai toujours refusée d'avoir une relation sexuelle avec un homme. - Seules mes amies lesbiennes peuvent me posséder par tous mes orifices avec leurs godes ceinture. - Mais, si tu acceptes de te soumettre à mes désirs je te ferai découvrir d'autres plaisirs. - Je vais commencer par te mettre en chasteté en gardant la clé de tes désirs. - Ayant pris le contrôle de ta sexualité, je te récompenserai chaque semaine si tu le mérites. Lui ayant donné mon accord, elle enferme mon sexe dans une cage en métal en faisant rentrer dans mon urètre l'insert qui est soudé au capuchon de fermeture. Après quelques jours d'adaptation, j'ai adoré la porter car elle me donne de nombreuses érections qui me font penser au sexe durant la journée. Ce mélange de désir et de frustration me maintient dans un état d'excitation bien plus durable qu'un orgasme.toujours trop court. Une semaine se passe avant que Natacha me fasse découvrir son donjon en m'allongeant sur sa table médicale. Elle place mes jambes dans les étriers en retirant ma cage pour me faire ma toilette et me raser le sexe. Je la sens satisfaite de moi lorsqu'elle commence à me masturber d'une main experte tout en massant mon périnée. Quand elle voit dans mon regard que je suis sur le point de jouir, elle s'arrête quelques secondes en serrant la base de mon sexe avec ses doigts pour faire retomber mon excitation avant de recommencer. Au bout d'un moment, fou de désir, je la supplie de me faire jouir. Lorsqu'elle voit mes bourses se soulever en cadence en m'entendant gémir de plaisir, elle m’achève en me plongeant par surprise son majeur dans l'anus. Ma sève se met alors à jaillir en jets puissants sur ma guêpière. -Si tu me lèches la chatte aussi bien qu'hier, je te ferai jouir chaque semaine d'une manière différente, me dit-elle C'est pour cette raison que je suis devenu très vite un expert du cunnilingus en ne pensant plus qu'à mettre ma tête entre ses cuisses pour apaiser ma tension sexuelle. Malheureusement, ma perverse Maîtresse a toujours trouvé de faux prétextes pour retarder de plusieurs jours ma récompense. Elle sait très bien que cela me rend fou de désir et que je suis plus excité que jamais lorsqu'elle me fait longuement patienter pour m'ouvrir ses cuisses. Quelques jours plus tard, elle me fait essayer ses soutiens gorge, porte jarretelles, culottes, nuisettes en observant avec attention mes réactions. Elle s'aperçoit vite du plaisir que j'ai à m'habiller en fille en me voyant prendre des poses suggestives devant le miroir de notre chambre. Elle remarque mon émotion et la rougeur de mon visage lorsque j'enfile ma nuisette satinée et mes bas à coutures. Elle comprend qu'en me féminisant dans la chasteté, je lui serai de plus en plus soumis. Elle sait aussi que mon addiction s'amplifiera dans le temps aussi bien physiquement que mentalement grâce au réflexe Pavlovien qu'ont tous les êtres vivants. Depuis, elle encourage dans cette voie en me donnant des conseils pour le maquillage et en achetant sur les sites internet les dessous qui me font rêver. Trois années viennent de passer pendant lesquelles Natacha est devenue de plus en plus dominante au lit comme à la ville. C'est tout l'inverse pour moi car ma cage de chasteté a changé ma sexualité. Je me rends compte que c'est une arme redoutable aux mains des femmes puisque je ne peux plus m'en passer. Je suis devenu complètement dépendant de ma Maîtresse en préférant lui obéir plutôt que de prendre une décision. Elle s'occupe maintenant de tout à la maison en gérant les achats, mes comptes bancaires et ma sexualité. Je la laisse m'emprisonner dans sa toile d'araignée car j'aime la voir m'encourager à rester toute la journée en fille dans la maison en étant maquillé et perché sur mes escarpins. J'adore quand elle me regarde m'asseoir comme une fille sur les toilettes et détacher mes jarretelles pour soulager ma vessie. Elle me dit souvent que j'ai beaucoup de chance car peu de femmes accepteraient cette situation. Natacha au contraire va au devant de mes désirs en me disant que je ressemblerai davantage à une femme dans mes gestes et dans mes attitudes en prenant des hormones. Elle m'assure que les eunuques ont une plus grande espérance de vie en me citant les avantages de la castration. Lors de nos jeux sexuels, elle m'oblige à garder ma cage pour que je sois plus concentré sur ma chatte en me faisant prendre conscience de la sensibilité des premiers centimètres de mon anus et de ma prostate. - Cette zone est plus érogène et mieux vascularisée qu'un vagin, m'assure t-elle Grâce à elle, ma jouissance anale est maintenant devenu bien plus intense que mon orgasme pénien. Natacha s'absente quelques instants pour aller changer de vêtements. Lorsqu'elle revient, elle porte sa tenue de Dominatrice en latex rouge et noir qui met en valeur ses seins magnifiques. Elle est juchée sur des talons aiguilles en portant des cuissardes d'où jaillissent ses cuisses fuselées recouvertes de nylon. Mon regard est attiré par l'impressionnant gode ceinture qu'elle porte à sa taille. Les lanières sont tellement serrées que celle passant entre ses cuisses disparaît totalement dans sa chatte. Je suis fasciné par ce sexe monstrueux qui semble sortir de son ventre. Je sens ma chatte devenir toute humide de désir et mon clito couler dans sa cage en la voyant prête à me donner ce plaisir. Elle me demande de m'asseoir devant sa coiffeuse pour me maquiller, mettre mes faux cils et ajuster sur ma tête une perruque blonde. Elle m'aide ensuite à enfiler mes bas en les attachant aux huit jarretelles de ma guêpière. Puis, elle remonte sur mes hanches une jolie culotte fendue qui laisse à découvert mon clito en cage ainsi que ma chatte. J'ai à peine le temps de glisser mes pieds dans mes escarpins que Natacha m'entraîne par la taille dans son donjon. Elle m'allonge sur sa table médicale en m'ouvrant les cuisses pour placer mes pieds dans les étriers. - Je vais retirer ta cage, me dit-elle en prenant la clé suspendue à son cou. Ellle enlève ensuite le capuchon et l'insert enfoncé dans mon sexe en attardant son regard sur mon clito minuscule et flasque. Elle ne peut retenir un sourire moqueur en le mesurant. - Je vais devoir te mettre une cage plus petite car ton sexe a encore perdu 2 cm. Je ne suis pas étonné et plutôt heureux de ce constat. J'avais lu dans une revue médicale qu'en portant ma cage nuit et jour, je ne pourrai plus avoir pendant mon sommeil les érections indispensables au bon fonctionnement de mes tissus érectiles qui perdraient peu à peu leur fonction au cours des années. C'est pour cette raison que mon sexe a rétréci et que j'ai moins d'érections durables (un sexe qui ne bande plus devient flasque car la fonction crée l'organe.) Natacha me sort de mes pensées en venant se placer entre mes cuisses. Elle presse son gode contre ma chatte en ouvrant mes fesses à deux mains. Elle voit ma rosette blanchir et ses plis s'effacer sous la forte pression qu'elle exerce jusqu'à ce qu'elle cède en laissant l'énorme queue s'engouffrer d'un coup dans mes reins. Puis, elle pose mes jambes sur ses épaules pour assurer sa prise en me demandant de pousser pour m'empaler plus à fond. La vue de mes talons aiguilles tressautant au dessus de ma tête sous les assauts de ma Maîtresse m'excite fortement les sens. Peu aprés, elle ramène mes pieds à la hauteur de ma tête pour faire ressortir ma croupe et avoir de meilleurs angles de pénétrations Ma chatte s'ouvre comme un fruit mure en dévorant ce sexe cyclopéen qui s'enfonce toujours plus profondément dans mon ventre. Chaque centimétres me procure un plaisirr nouveau. En sentant ses bourses cogner contre mes fesses, je réalise avec stupéfaction que Natacha m'a déjà empalé jusqu'à la garde. Excité, j'écarte les cuisses en nouant mes jambes autour de sa taille ce qui a pour effet d'ouvrir davantage ma chatte. -Tu te donnes à moi comme une vraie femme, s'exclame Natacha. La tête rejetée en arrière, les yeux mi clos, je gémis à chaque fois qu'elle se rut en moi en sentant plein de papillons m'envahir le ventre. Mon plaisir anal est si subtil qu'un angle différent, un changement de rythme me bouleverse. Pour l'amplifier, je fais tourner mes fesses autour de cet énorme phallus qui me sert de pivot en contractant en permanence mes sphincters sur son gode pour amplifier mon plaisir. Ma Maîtresse continue à me masturber et à pilonner ma chatte de plus belle jusqu'à ce que d'épaisses coulées de sève se répandent sur ma guêpière en s'accrochant comme des guirlandes à mes bas. Je reste un moment immobile pour mieux sentir les derniers spasmes de ma chatte avant que ma Maîtresse se retire de mes reins. Souvent lors de nos jeux, Natacha aime satisfaire mon instinct masochiste. Il lui arrive de simuler mon émasculation en se penchant sur moi en tenant un couteau dans sa main. Avec une lueur étrange dans le regard, elle fait glisser le dos de sa lame sur la veine courant sur ma hampe tout en faisant semblant de me trancher le sexe. Je ressens à la fois de l'excitation et de la peur en voyant dans ses yeux qu'elle brûle d'envie de passer à l'acte en retournant sa lame tranchante du bon côté. Depuis des semaines, lors de discussion sans fin, Natacha se fait de plus en plus pressante dans son désir de résoudre notre principal problème de couple. - Maintenant que tu n'as quasiment plus d'érection et que ton sexe reste flasque, je voudrai te castrer car cela ne changera rien pour toi. - Comme tu ne seras plus un homme à mes yeux, je te laisserai me baiser avec un gode ceinture comme le font mes amies. - Je me suis renseignée sur les différentes possibilités qui existent. - Je peux inciser tes bourses sur trois centimètres et sortir tes testicules pour les couper. - J'ai aussi la possibilité d'utiliser l'élastrator: C'est une pince qui entoure tes glandes à l'aide de puissantes élastiques pour empêcher le sang de les irriguer en les faisant mourir en moins de deux jours. - Il y a également la Burdizzo: C'est une tenaille en acier dont les puissantes mâchoires écrasent définitivement les cordons testiculaires. - J'avoue que j'aimerai beaucoup m'en servir sur toi en sachant que c'est la solution la plus efficace aprés la chirurgie. Aprés des mois de discussions, je finis par me rallier aux arguments persuasifs de ma Maîtresse à la condition de conserver ma cage. C'est grâce à ma cage de chasteté que j'ai accepté ce sacrifice. Je me rappelle avoir tellement aimé ce mélange d'excitation et de frustration en la portant toute la journée que j'ai voulu la garder en permanence 24h/24h. J'ai du prendre l'habitude de jouir uniquement de ma chatte comme une fille et cela a conditionné mon cerveau Pavlovien à me rendre addict à mes jouets et à l'orgasme anal. C'et pourquoi, j'aspire maintenant à vivre une chasteté définitive par la castration. J'ai passé les étapes classiques que vivent de nombreux soumis.en commençant par la chasteté provisoire qui devient permanente puis définitive avec la castration. - J'ai déjà commandé la Burdizzo pour gagner du temps, m'annonce Natacha en me jetant un regard coquin. Le grand jour étant arrivé, ma Maîtresse me réveille à 7h en m'apportant le petit déjeuner. Elle est déjà coiffée et maquillée. Elle porte un superbe serre taille de couleur ivoire en dentelle marron, un soutien gorge assorti et des bas à coutures. Puis, elle me maquille en ajustant sur ma tête une perruque blonde mi longue. Désirant me faire plaisir, elle a choisi ma lingerie préférée que j'enfile avec toujours autant de plaisir. Elle me tend ensuite un verre d'eau avec un comprimé dans la main. - C'est pour t'éviter de souffrir. Puis, elle me montre la Burdizzo qu'elle a achetée. - Bien que son aspect soit effrayant, je la trouve envoûtante et troublante par la puissance qu'elle dégage, me dit-elle en voyant la peur envahir mon visage. - Ses bras mesurent 40 centimètres de long ce qui lui donne une force de levier et une pression considérable pour broyer tes cordons testiculaires. - J'ai acheté la plus grande qui est aussi la plus efficace car je ne veux pas te rater. - Une fois que ses puissantes mâchoires non coupantes vont mordre tes bourses, elles ne vont plus les lâcher car elles sont auto bloquantes. - Il faudra garder la Burdizzo posée sur ta cuisse jusqu'à la mort de ta glande pendant que je ferai subir le même sort à sa soeur jumelle. - Mais avant de commencer, je voudrai te demander une faveur, me dit-elle. J'aimerai être celle qui te fait jouir pour la dernière fois. En me voyant retirer ma culotte en satin et ouvrir les cuisses en guise de réponse, elle vient se blottir contre moi en souriant. Elle sort mon clito de sa cage en faisant appel à toute son expérience pour le faire grandir. Au bout d'une demie heure, mise en échec, elle saisit son vibromasseur en le faisant glisser lentement sur mon gland et le long de mon frein sans avoir plus de succès. Puis, elle décide de me masturber en enfonçant son majeur dans ma chatte pour masser habilement ma prostate avec la pulpe de son doigt. Son visage s'illumine lorsque ma source de vie se met à couler lentement en continu de mon sexe flasque en s'infiltrant dans la lisière de mes bas et à l'intérieur de mes cuisses. Son vœu réalisé, Natacha m'embrasse longuement à pleine bouche pour me remercier. - J'espère que tu te souviendras que je suis la dernière femme qui t'a fait jouir. S'absentant un instant, elle revient me rejoindre dans le lit en tenant dans sa main sa Burdizzo qui va changer ma vie. Elle glisse ses mains entre mes jambes en m'écartant les cuisses. Elle palpe longuement mes bourses avec ses doigts à la recherche de mon cordon sanguin relié à ma glande. Une fois repéré, elle le place avec douceur et précision sous les puissantes mâchoires de sa Burdizzo en choisissant le meilleur angle d'attaque pour arriver à ses fins. A la fois excité par les attouchements de ma Maîtresse et effrayé par ce qui m'attend, j'ai soudain une forte érection suivie d'une éjaculation quelques secondes plus tard. Natacha essuie en souriant son outil éclaboussé de ma sève tout en me disant: - Ne soit pas gêné, la plupart des hommes au moment d'être castré ont ce reflexe inconscient de jouir une derniére fois avant de perdre leur virilité. C'est un peu ton chant du cygne. - Tu m'as donné du plaisir sans le vouloir en me faisant mouiller ma culotte, rajoute-t-elle d'un ton enjoué. -Je suis moi aussi très excitée par ce que je vais te faire. - Détends toi et respire bien à fond, Pendant un instant qui me paraît interminable, elle garde ses yeux rivés sur les miens en semblant attendre un signal de ma part. - Fais le maintenant et accepte cette ultime preuve de mon amour, lui dis-je. Je vois apparaître sur son visage toute sa détermination à remplir sa tâche lorsqu'elle bande ses muscles en exerçant une forte pression sur sa Burdizzo. Ses puissantes mâchoires écrasent mes cordes avec une force considérable en se bloquant automatiquement sur leur proie. Le visage de Natacha s'illumine lorsqu'elle entend le « crunch » sonore signalant l'écrasement de mon cordon qui témoigne du succès de l'opération. Ressentant une douleur effroyable, j'essaye en vain de me libérer de mes liens pour échapper à ces puissantes mâchoires qui me font exploser la tête. - Reste calme et ne bouge pas, la douleur va passer, m'ordonne ma Maîtresse en couchant sa Burdizzo sur ma cuisse. - Laisses la terminer son travail. Tu dois la garder 90 mn pour être certain du résultat car les cordons sanguins humain sont plus souples que chez l'animal. Ils peuvent retrouver leur fonction lors d'un écrasement insuffisant ou trop court. - Afin de gagner du temps, j'ai acheté une autre Burdizzo, me dit-elle en l'agitant devant mes yeux. Rassurée par son premier succès, Natacha s'apprête à détruire mon autre glande. Mais cette fois, elle rencontre des difficultés pour arriver à ses fins. Elle essaye à plusieurs reprises sans succés de détruire mon testicule droit. Ce n'est qu'en refermant sa Burdizzo plusieurs fois sous des angles différents qu'elle finit par entendre le "crunch" caractéristique de son écrasement. Il était temps car j'étais sur le point de perdre connaissance sous la douleur. Natacha se penche sur moi en palpant mon scrotum et me confirme d'un signe de tête que mon cordon est bien écrasé. - Cette fois c'est terminé, tes balles sont en train de mourir, m'assure t-elle. Je ne peux détacher mon regard des deux grandes burdizzo qui finissent d'accomplir leur tâche. Natacha regarde de plus prés leurs puissantes mâchoires marquer mes bourses de leurs empreintes pour longtemps. Patientant avec moi durant cette attente, elle saisit son smartphone pour immortaliser l'instant. - Je vais filmer ces fascinantes tenailles couchées sur toute la longueur de tes cuisses pour les montrer à mes amies, me dit-elle avec enthousiasme. Mes douleurs s'étant apaisées, j'explore du regard ces outils castrateurs qui mordent mes chairs avec obstination. Elles ne m'effraient plus et je leur voue même une certaine reconnaissance en pensant qu'elles œuvrent à ma féminité. Au bout d'un moment mes balles virent au bleu foncé et deviennent complètement noir en quelques heures. - Maintenant, elles sont définitivement mortes. On ne peut plus revenir en arrière, se félicite ma Maîtresse. Au cours des semaines suivantes, je confie à ma Maîtresse que je n'ai plus d'érection en voyant seulement couler qu'un faible volume de liquide clair prostatique avec peu de sperme sortir de mon sexe flasque lorsque je jouis de ma chatte. Je lui dis aussi aussi que mes testicules ont fortement diminués de volume et qu'ils sont devenus durs comme de la pierre. Mais fort heureusement, ma jouissance anale n'a jamais été aussi intense. - Je vais doubler tes doses d'hormones pour stopper tes écoulements prostatiques, mais tous le reste est normal, me dit Natacha. - Tous ces changements montrent que ta castration a supprimé totalement ta testostérone. Elle va également amplifier les effets des fortes doses d'oestrogéne que je te donne en accélérant ta féminisation.Tu auras bientôt de plus jolis seins, m'assure ma Maîtresse. Elle en profite pour me décrire la vie agréable que nous aurions toutes les deux si elle achevait ma transition en supprimant mon pénis... Elle m'assure que je serais plus glamour si on ne voyait plus le renflement de mon sexe sous mes lingeries arachnéennes. Elle me fait découvrir le plaisir d'être désiré et pénétré comme une fille en me prenant par surprise avec son gode ceinture qu'elle porte en permanence sous sa robe. Il ne se passe pas un jour sans qu'elle me baise dans les différentes pieces de la maison. Le soir, au coucher, en voyant mon clito dépasser de ma nuisette, elle me dit: - Je trouve horrible de voir tes bourses vides pendrent entre tes cuisses. Je sais qu'elle a raison et que je me sentirai mieux en ne le voyant plus. Je lui demande comment elle compte supprimer le peu de virilité qui me reste. Prenant ma question pour un consentement, elle me répond: - Puisque tu acceptes, voilà comment cela va se passer:Je vais clamper ton scrotum avec deux puissantes élastiques de mon élastrator pour qu'il n y ait pas d'hémorragie. Puis, je poserai mon scalpel entre les élastiques pour le trancher. - La première élastique servira à clamper les vaisseaux reliés à ton corps pour éviter une effusion de sang et la seconde fera la même chose sur les vaisseaux de ton scrotum en empêchant l'hémoglobine de couler lorsque je l'aurai coupé.. - Puis, je recoudrai tes plaies en les arrosant d'une poudre antibiotique. - Des milliers de personnes ont subi cette intervention depuis des siècles, ajoute-t-elle d'une voix rassurante. Quelque jours plus tard, le soleil matinal filtrant à travers les rideaux projette sa lueur dorée dans la chambre. Mon cœur bat la chamade car c'est le jour que Natacha a choisi pour faire disparaître mes dernières traces de virilité. La veille, par mesure d’hygiène, elle m'a appliqué sur tout le corps sa crème pour m'épiler avant que je me rince sous la douche. Elle a ensuite traqué avec son rasoir le moindre poil encore présent sur mon sexe et le pourtour de mon anus. Elle me réveille par un tendre baiser en attardant ses lèvres sur les miennes. - Bonjour, mon bel eunuque, murmura-t-elle d'une voix empreinte d'affection et de sombres promesses en promenant ses doigts sur les contours de ma cage de chasteté. - A partir de demain, tu n'auras plus besoin de la porter. - Si tu es prête à rentrer dans ta nouvelle vie, je vais commencer. Je remarque avec effroi que Natacha a déjà tout préparé en voyant sur le plateau médical près du lit, les scalpels, l'antiseptique, les élastiques et un petit cathéter en plastique. Ma gorge se serre à la pensée de ce qui m'attend. - D'abord, je veux que tu sois en fille pour achever ta transition, me dit Natacha d'une voix chaude et sensuelle. Elle agrafe mon corset en pressant son genou contre mes reins pour me faire sentir les contraintes et la sensualité de cette lingerie qui sera le symbole de ma vie future. Ensuite, elle m'aide à enfiler une nuisette garnie de dentelles marron assortie à mes bas et à mes escarpins. Puis, elle me maquille les yeux en appliquant au pinceau un rouge vermillon sur mes lèvres. En me coiffant d'une perruque bouclée mi longue, je découvre face au miroir le visage d'une fille au regard inquiet. - Tu es magnifique, murmure Natacha en me prenant par la main pour m'amener dans sa chambre et me coucher dans son lit. - Je t'attache pour t'éviter de bouger pendant la séance, me dit-elle. Mais je sais trés bien qu'elle ment et qu'elle le fait pour m'empêcher de me libérer au cas ou je changerai d'avis car elle passe beaucoup de temps à me lier les poignets et les chevilles en immobilisant mon corps avec plusieurs laniéres. . Je suis maintenant allongé et solidement garotté face à mon destin en voyant dans son regard une détermination sans faille.J'essaye de faire le vide dans ma tête quand je la vois venir entre mes cuisses. Ma respiration s’accélère lorsqu'elle retire ma cage en découvrant mon sexe qui ressemble à un escargot dans sa coquille. Le caressant de sa main, elle me dit d'une voix douce et sur un ton léger: - Il est si petit maintenant qu'il a presque disparu mais pas encore tout a fait comme je vais le faire, me dit-elle d'un air mutin. - Comme il ne sert plus ni à toi ni à moi, je vais m'en occuper. - Sois rassuré car je suis allée demander des conseils à un cutter professionnel qui m'a visionner de nombreux fims sur la manière de couper ton pénis et tes bourses en me donnant ce petit couteau en céramique et ce scalpel plus précis pour la finition. Puis, prenant une seringue munie d'une aiguille ultra fine, elle anesthésie mon pénis et mes bourses à de multiples endroits. - Je te donne une double dose de lidocaine pour que cela se passe bien. Puis, Natacha caresse de la main mon sac vidé de mes testicules en m'enfonçant en même temps son majeur dans l'anus. C'est le meilleur moyen pour te détendre et t'éviter de souffrir, m'assure t-elle - Quand ta chatte ne serrera plus mon doigt, je pourrai commencer; m'assure-t-elle en gardant ses yeux rivés sur moi. Quelques instants plus tard, elle prend son elastrator en posant deux puissantes élastiques autour de mes bourses comme elle me l'avait annoncée. Puis,sortant son couteau en céramique de son étui, elle pose sa lame entre les élastiques pour me trancher les bourses. Ma Maîtresse s'active entre mes cuisses en détachant facilement mon scrotum de mon corps. Elle termine la séance en arrosant ma plaie d'une poudre antibiotique avant de la recoudre. Je prends subitement conscience qu'elle n'en n'a pas fini avec moi quand elle me dit: - Maintenant, j'arrive à la touche finale me chuchote-t-elle à l'oreille en armant son élastrator avec une autre élastique. - Étant castré, tu n'as plus aucune raison de garder ton pénis. - N'ayant plus de testostérone ni de sperme, tu es maintenant incapable de pénétrer ou de féconder une femme -.Il vaut mieux en finir, me dit-elle en le pointant du doigt d'un air moqueur. Des sentiments de peur et de désir se mélangent dans ma tête en pensant à ce qu'elle va me faire. Je voudrai la supplier d'arrêter mais j'ai trop envie qu'elle continue. Natacha n'attend d'ailleurs pas ma permission. Elle glisse mon pénis inerte dans l'ouverture de son élastrator en libérant la puissante élastique. Puis, elle fait une pause en commençant à se masturber devant moi,.Elle se caresse longuement jusqu'à ce qu'elle finisse par jouir en gémissant de plaisir. Profitant de ce répit inespéré, je demande à ma Maîtresse de filmer la séance avec sa camera en la mettant en mode automatique pour l'avoir en souvenir.. Quelques instants plus tard ayant repris ses esprits, elle saisit son couteau en céramique. - C'est l'arme préférée des «cutter» car sa lame tranchante comme un rasoir se manie facilement entre les cuisses d'un soumis A l'aide de sa télécommande, Natacha cadre mon sexe en gros plan avant de venir entre mes jambes. Prenant mon sexe en main, elle le tire vers le haut pour le sectionner bien à sa racine pour que mon ventre devienne aussi lisse que celui d'une fille. Elle appuie ensuite sa lame sur mon pénis en la faisant coulisser doucement. Tétanisé, je regarde sa lame s'enfoncer facilement comme dans du beurre. Je suis stupéfait de voir qu'il lui faut moins de dix secondes pour me trancher le sexe. Elle s'arrête un instant pour me montrer mon pénis qui ne tient plus que par un lambeau de chair entre ses doigts. Elle finit de le couper en donnant plusieurs petits coups de scalpel précis pour que ma cicatrice se voit le moins possible. Elle place ensuite un tuyau en silicone dans mon urètre pour m'aider à vider ma vessie jusqu'à la cicatrisation. Puis, Natacha ouvre la main en me montrant mon sexe qu'elle tient dans sa paume. Je remarque qu'il ne porte aucune trace de sang grâce à la puissante élastique qui le retient. - Il est encore tout gonflé de sang comme si il était en érection, me dit-elle. Elle le caresse doucement avant de l'enfoncer dans son vagin:. Quelques semaines plus tard, mes plaies étant cicatrisées, Natacha m'entraîne devant le miroir de notre chambre. - Regarde la fille que tu es devenue. Je suis ravie de ne plus rien voir entre mes cuisses. Mon ventre lisse et plat me permettra desormais de porter mes lingeries transparentes J'ai pris conscience que ma Maîtresse savait pertinemment que ma cage de chasteté était le meilleur moyen pour elle de me soumettre en me faisant accepter ma castration. Elle savait que je perdrai lentement ma virilité en la gardant en permanence et elle m'a fait découvrir d'autres plaisirs qui ont changés ma sexualite.mentalement et physiquement. Puis, elle m'a fait prendre des hormones pour achever ma féminisation et me dominer totalement. Il lui a fallu patienter trois ans pour arriver à ses fins. Depuis ce temps je continue à prendre mes oestrogénes car je me sens plus heureux et détendu dans ma vie de lesbienne. Merci de me dire ce que vous avez aimé dans mon récit. Sandra
Soyez la première personne à aimer.
###PROFIL BANNI###dom Equm
On se casse la gueule … On se casse la gueule …. Notre avion est en perdition. Je suis l’un des passagers d’un petit avion de sept passagers (dont beaucoup de passagères) au Brésil et suite à une panne, on se casse la gueule. On va s’écraser je ne sais où. L’avion avait déjà fait plusieurs étapes brésiliennes sur des terrains de terres ici et là. Notre groupe avait profité de vues superbes sur des cascades, des rivières larges, … repartant chaque fois après 2 jours. Là, je ne saurais même pas situer notre position sur la carte du Brésil ni même si on est toujours au Brésil. Je vois les arbres. J’entends des hurlements d’autres passager(e)s. L’avion est juste au dessus des arbres. Le bas de l’avion frôle la cime des arbres. C’est le choc. La queue de l’avion vient de heurter un tronc. L’arrière dans laquelle je suis se détache du reste. Je rebondi dans la canopé, d’arbres en arbres, de niveaux en niveaux puis je tombe au sol … Putain, mais … j’ai rien ! Malgré la chute, le fait d’être resté dans une partie de l’avion plus légère et d’avoir rebondi sur les multiples niveaux de branches … ben je suis arrivé intact. Pas même un ongle cassé. Rien. Incroyable. Je suis le roi des cocus ! Le problème c’est que la queue a tournée plusieurs fois de sens. Je ne sais même pas dans quelle direction est tombé le reste de l’avion, ni si les autres s’en sont sortis. Je suis seul. Là, je flippe un peu. Bon, restons calme. Je vais commencer par faire un inventaire de ce qui est dans la queue de l’avion : les bagages. Je le crois pas, y’a plein de sous-vêtements féminins : culottes, strings, shorty, sous-tifs, nuisettes, mais pas un seul couteau, pas de machette, … J’ai plein de parfums de grandes marques mais pas une bouteille d’eau. Je décide de laisser un mot sur la coque avec du rouge à lèvres (j’en ai pleins de couleurs) et de partir explorer les environs immédiats à la recherche d’une rivière. Je tombe sur un sentier (fait par des animaux ?) et le suis. Moins de cent mètres plus loin, je suis assommé sans avoir compris ce qui m’arrivait. *** Je me réveille attaché, les mains dans le dos. Je suis nu. Mais bordel, c’est quoi cette histoire ? Mais où je suis ? Visiblement dans une cage en bois dans une grotte. Et mais là, c’est quoi ce truc ? J’ai comme une cage autour de la queue. C’est ficelé autour de mes cuisses et de ma taille. Ça m’emprisonne le sexe. Mais c’est quoi cette merde ? - Oh hé … y’a quelqu’un ? Personne. Là, sur le côté, du bruit. Une ombre … une femme approche. Elle est nue, entièrement nue. Elle a un bâton long et pointu à la main. Elle n’est pas particulièrement engageante. Elle est couverte de peintures diverses sur les pieds, les cuisses, le ventre. Sur les seins, ce sont des peintures de type toile d’araignée qui partent des tétons. Son visage aussi porte des peintures. Bon, ça commence bien, elle m’engueule et je ne comprends rien. J’ai pas appris le sauvage. Elle appelle et d’autres personnes arrivent. Que des meufs ! Toutes peintes mais de façons différentes. De tout âges entre la vingtaine et peut-être la soixantaine pour la plus vieille. Elles sont plusieurs à me regarder, me parler mais je ne comprends rien. On m’ouvre la cage, on me retire ma cage de chasteté, on me sort de la grotte pour m’amener à ce qui ressemblerait au centre d’un village fait de cases, sous les arbres. D'en haut, on ne doit rien voir. Ça va être coton pour me retrouver. Là encore, que de la meuf qui sort et s’assemble autour de moi. Une roue est au centre de cette « place ». On me détache mais j’ai deux lances sur le ventre pour me dissuader de m’échapper et on m’attache bras et jambes en croix sur la roue. La plus vieille (celle à soixante piges) vient vers moi. Elle prend mon sexe dans sa main et parle aux autres. Je ne sais pas ce qu’elle dit mais ça a l’air de bien les intéresser. Mon bâton de joie n’est pas extraordinaire, ni en terme de grosseur ni de longueur mais ça les passionne. Certaines, il me semble que ce sont celles qui ont le moins de peintures sur le corps, s’éloignent, presque à regret vers des marmites en terre où semble cuire quelque chose. Eh, sérieux, je vais pas passer dans la marmite ? Ni en partie ni entier, hein ? Les autres (oui, ce sont celles qui ont le plus de peintures et de dessins sur le corps) referment un cercle plus petit puisqu’elles sont moins nombreuses. La vieille s’avance et sans autre forme de procès commence à me sucer la bite. Non mais ça va pas ? Et un sourire, un baiser, un gâté avant, ça le fait non ? Et puis, là, c’est quand même une vieille, merde ! Une femme s’approche (donc celle de la grotte me semble-t-il). La vieille s’écarte. Encore deux autres approchent. L’une, plus enthousiaste que les autres, envoie la main et me la prend sans trop appuyer, presque à la dégoûté. - Dis, si ça te plaît pas, laisse le aux autres, non ? Une autre rit, la bouscule et me la tire vers le haut, surprise de la consistance de la chose. Puis une autre la remplace et tire aussi. - Hé les filles on tire pas comme ça ! La vieille crie. Celle qui me la tient tourne la tête, me regarde d’un air un peu dégoûté. Elle se baisse et commence à la lécher doucement. Une autre se baisse et en fait autant. Ah ben là, je veux bien … une pipe à deux langues, ça me va mieux que si on tire dessus. Elles sont surprises de la voir se lever, se tenir à la verticale. Les unes après les autres, toutes celles qui sont restées là, font ... la queue ... et viennent me sucer un moment. Certaines envoient la main sur mes couilles. L’une d’elle pose un objet en bois à côté pour comparer le longueur et l’épaisseur. Elles ont un gode ! Celle qui me suce se relève, pousse les autres, les menace de son bâton. Elle doit être une guerrière. Et une sacrée guerrière car toutes la craignent et s’éloignent. Elle a fait le vide devant nous. Elle se baisse et commence à me prendre dans sa bouche. La vieille s’est approchée et semble la conseiller. Finalement, je l’aime bien l’ancienne, elle est de bons conseils. Tellement qu’au bout de quelques minutes j’essaie de lui dire sans qu’elle comprenne que ça arrive et j’éjacule dans la bouche puis sur le visage de ma guerrière. Elle ouvre la bouche, surprise. D’autres approchent. Elle avale. Les autres lui passent la main sur le visage pour récolter ma semence et la goûter. Deux se baissent et me nettoient de leur langues. Bon, si je bande, j’ai espoir de ne pas finir dans la casserole. C’est au moins ça de pris. On me remet ma cage à la bite. Elle ont peur de quoi ? Que je devienne infidèle ? Elles ont été au moins vingt à me sucer ? On me ramène dans ma grotte et dans ma cage. On m’attache les mains dans le dos à la cage. Putain mais c’est quoi ce bordel ? Ils sont où les hommes de cette tribu ? Je serais tombé sur l’une des dernières tribus d’amazones ? Quand elles choppent un mec, il doit passer à la casserole pour la reproduction sans doute mais après ? Elles en font quoi ? Et s’il ne bande plus ? Il passe à la casserole mais dans un autre sens du terme ? D’un coup, je bande moins. C’est le soir. On vient me nourrir. Impossible de donner un âge précis à celle qui s’occupe de moi. Il me semble que c’est celle qui a repoussée les autres pour me sucer jusqu’à l’éjaculation. Avec toutes ces peintures et son visage buriné par le soleil, c’est difficile de juger son âge. Maintenant, j’en suis sûr, c’est forcément une guerrière car les autres l’ont respectée autant que crainte. C’est celle qui m’a assommé dans la forêt ? Je la vois prendre la pâté dans un bol, la glisser contre son bas ventre et me la mettre dans la bouche. Je ne suis pas contre, en principe, mais si la demoiselle a pris une douche avant quand même. Elle me laisse enfermée et sort de la grotte. C’est le lendemain. On m’extirpe et m’amène dans une sorte de bassin. L’eau semble propre. Je vois une rigole qui l’amène et une autre rigole pour l’évacuation. Je suis assis dans moins de dix centimètres d’eau, les bras en arrière. Trois femmes dont ma guerrière (maintenant je la reconnais) s’approchent. Elles sont nues et descendent dans l’eau avec moi. Toutes les autres femmes sont assises en hauteur, sur les rebords du bassins et regardent ce qui se passe en bas. Les arênes de la jungle ! Les trois me lavent avec une sorte d’éponge. Maintenant, ma guerrière repousse les deux autres et se place devant moi. Elle se lave soigneusement. Les autres sont assises à ma gauche et ma droite. Elle s’assied sur mes jambes. Elle me regarde. Elle se nettoie de toutes ses peintures. Pour les seins, elle le fait doucement, lentement. Elle trempe l’éponge dans l’eau puis sur ses seins. Elle ne m’ont pas retirée la petite cage et je peux pas bander la dedans. C’est atroce ! Elle se lève, se tourne, se rassoit sur mes jambes en me tournant le dos. Les deux autres la nettoient de la nuque au bas du dos. Quand elle se relève, elles lui nettoient les fesses. Elle ne fait pas de gym à proprement parler mais un fessier pareil, ça vaut tous les entraînements dans des salles de sport. Et ça me coince la bite dans la cage car je peux pas bander. Elle est débarrassée de toute peinture et c’est un canon ! Elle se relève. Elle se retourne vers moi. Elle rapproche sa foufoune de mon visage. A peine vingt centimètre de mon visage ! L’une des deux « assistantes » récupère un bol avec une sorte de mousse. Elle l’étale sur la foufoune toute propre de ma guerrière. L’autre a récupéré un silex. Tant que j’ai la bite dans la cage je ne risque rien pour le silex ! C’est au moins ça de pris ! Juste sous mon nez, la mousse est bien étalée. Le silex entre en action et rase la minette de ma guerrière. Putain sous mon nez … Je peux pas bander, c’est atroce ! Ma guerrière est nettoyée par ses amies. On l’observe. On note quelques poils rebelles. On le recouvre encore de mousse et le silex retire les derniers poils. Une fois nettoyée, sa minette est bien lisse. Elle se penche. Elle attrape ma tête. Elle l’approche de sa minette. Elle me pisse sur la gueule à bout portant ! Salope ! Ma guerrière me pisse sur la gueule, comme ça, sans prévenir ! Salope. Les deux autres sont mortes de rire de ma réaction. Je suis furax ! Ma guerrière prend la place de celle sur la gauche qui se met face à moi. Elle se lave à son tour. Tiens, celle-ci a des cicatrices anciennes. Ses seins sont bien plus gros donc plus long à laver. C’est un supplice car je bande à nouveau dans cette cage de merde. Elle se tourne et les deux autres lui nettoient le dos. Là aussi des cicatrices. Elle est maintenant toute propre. J’entends pas mal de commentaires d’en haut, du rebord du bassin. Ça a l’air de pas mal les amuser aussi car dans le lot de commentaires, y’a des rires. Je suppose qu’on se fou de ma gueule. Elle se relève et les autres lui passent la mousse pour la raser. Tout est lisse et je la voie qui s’approche de mon visage. - Non, pas de ça mademoiselle, pas de petit pipi !! Trop tard, la voila qui se vide sur moi. J’en ai plein les yeux, les lèvres. La salope, elle avait plus pissée depuis combien de temps ? Elle rit et prend la place de celle de droite qui vient face à moi. Visiblement ce serait la plus jeune des trois. Sans doute la vingtaine, peut-être plus. Je ne sais pas. Nettoyée et rasée elle s’approche. Je suis presque résigné vu que je n’ai pas le choix mais rapidement la golden shower est finie. Juste un petit pipi de rien du tout. - Merci à toi, jeune guerrière. Elles me détachent. Elle me remontent. Elles m’amènent au centre du village. La croix a été remplacée par une table. Je suis allongé sur le dos, et attaché aux quatre coins de la table. Un cercle s’est formé comme la veille, autour de moi. On me libère de la petite cage. Enfin. Les trois me touchent. Les mains se promènent sur toute mon anatomie. Toutes les autres ont suivies mais restent à quatre mètres de nous. La vieille arrive. On l’installe sur une chaise haute. Elle semble dicter la suite. Ma guerrière préférée (doit-on l’être si c’est bien elle qui m’a assommé?) me prend dans sa bouche, comme ça, sans préavis, sans avertissement. Sa langue tourne autour de mon bâton de plaisir, longuement, lentement. Je peux enfin la laisser se redresser. Elle s’arrête. Regarde son œuvre. L’une sort le machin que j’avais vu la veille et qui ressemblait à un sextoy en bois. Ma guerrière compare la taille. Ça l’air d’aller. Les deux autres la félicitent. Toutes les autres applaudissent. Ma guerrière monte sur la table. Elle rampe vers moi. La vieille dicte, la guerrière s’exécute. Elle est couchée sur moi. Elle me donne des bisous. - Tu vois chérie, en occident on commence par les bisous, la pipe, c’est après ! Elle ne comprend pas. Elle se redresse. Son sexe est sur le mien. La vieille parle. La guerrière se frotte, se relève et s’assoie sur la partie la plus intime de mon anatomie. Elle commence à s’agiter. Les deux autres lui caressent les seins. Elle lui lèchent les seins. Putain et moi, je peux pas envoyer les mains, je suis attaché. La salope, elle a l’air de bien apprécier le jeu. Ma guerrière se penche me griffe la poitrine, me gifle. L’une des autres vient de me prendre les couilles en main. C’est atroce d’avoir une femme assise sur moi et deux autres sur les côté et de ne pouvoir rien faire. Je ne peux ni toucher, ni caresser, ni embrasser, ni lécher. Je dois juste subir. Bientôt elle crie. Elle prend son pied. - Continue, continue. Elle semble comprendre et une minute plus tard, je me vide en elle. Putain que ça fait du bien. Elle se glisse un doigt. Elle le lève en l’air bien haut. Elle le suce. Toutes applaudissent. Ma guerrière se relève. Une autre monte sur la table avec moi. Sous la direction de la vieille, elle commence par nettoyer la bite avec la langue puis vient se frotter doucement. Deux minutes plus tard, je recommence à bander. Une fois la taille du sextoy atteint, elle se relève et s’assoie à son tour sur moi pour gigoter, faire son rodéo. Les autres la caressent. On prend notre pied ensemble. Elle se relève, envoie son doigt dans son intimité et le suce. Elle semble satisfaite. Reste la plus jeune des trois guerrières, celle qui n’aurait que vingt ans selon mon estimation. Elle me regarde avec un regard qui en dit long, long. C’est la plus câline. Après m’avoir nettoyé, elle me suce un peu partout. Sur le torse, sur le visage, sous les bras. Elle me met ses seins sur la bouche. Je peux enfin sucer ! Ses tétons durcissent à vitesse grand V. On lui tend le « sexe étalon ». J’ai la bonne taille. Tout le monde applaudi. La vieille n’a rien dit. Cette jeune femme avait bien vu et bien compris ce qu’il faut faire. Elle s’empale sur moi. Elle serre mon sexe en elle puis le relâche, se relève et tombe de son poids sur moi. Salope ! Au bout d’une minute, j’en peu plus et j’éjacule pour la troisième fois avec la troisième guerrière. Mais seul, sans elle. Elle me gifle ! Quand elle se relève, elle se doigte pour vérifier le sperme. Bon, elle se contente quand même de ça. Ma guerrière (la première) me nettoie, me remets la cage à sexe (totalement inutile maintenant). On me ramène à ma grotte, dans ma grande cage. *** Cela fait un an environ que je suis leur prisonnier. Je suis nourri convenablement. Tous les dix jours, on m’amène dans le bassin pour un lavage. Elles sont généralement trois mais une ou deux fois, elle n’étaient que deux. Jamais plus. Les premières ont accouché (mais je ne sais pas si les bébés sont des garçons ou des filles). Plusieurs femmes sont actuellement enceintes. Je ne sais même pas combien j’ai pu avoir de femmes différentes. Ce sont toujours les mêmes qui s’occupent de moi. Visiblement, je n’ai droit qu’aux guerrières (ou chasseuses). Les cuisinière semblent n'avoir que le droit de regarder. Que les femmes adultes et en pleine santé. Je ne sais pas combien de temps elles vont me garder en vie. Je ne sais rien de leur organisation depuis ma grotte que je ne quitte que tous les dix jours. Elle refusent de m’apprendre leur langue ou d’apprendre la mienne. Je suis juste leur reproducteur. J’ai obtenu une cage plus grande et de ne plus être attaché quand je suis dedans mais elle refusent de me retirer la petite cage. Sur la table, si je peine à bander, elle viennent à plusieurs pour me lécher partout ou m’offrir une paire de seins à sucer (elles ont compris que ça me stimule) mais seules les deux ou trois du jour ne s’empalent sur moi. Je ne sais pas si les recherches pour me retrouver sont encore en cours ou pas … mais ne vous pressez pas trop pour venir me chercher. Pour le moment, ça vaaaaaaa !
Enzo
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###PROFIL BANNI###Marie belle
Talons (histoire vécue ;un printemps ) Clic, clac, clic, clac… la rue est quasi déserte en cette matinée de printemps et il me semble qu’on entend qu’eux. Je suis rue de l’Université à Paris, présentement chaussé de souliers rouges et noirs à talons hauts et je me dirige vers la musée d’Orsay. La rue longe l’arrière de l’Assemblée nationale et je vais devoir passer devant les sentinelles de la Garde républicaine de faction à l’entrée du bâtiment. Je songe à changer de trottoir mais je me dis que ce serait une reculade et que ce mouvement illogique attirerait peut-être même l’attention. Clic, clac, clic, clac… j’avance le regard droit devant moi, isolé dans ma bulle de soumission. Le garde ne peut pas ne pas remarquer cet homme habillé normalement mais dont la démarche est particulière et résonne sur le trottoir. Je suis cet homme et j’obéis à ma Maîtresse Niva qui m’a prescrit une virée parisienne en talons hauts. Retour en arrière. Je me revois à Montréal trois mois plus tôt. Avec ma Maîtresse qui conduit, nous roulons prudemment dans la ville fortement enneigée par une récente tempête. Notre but : une boutique nommée «Chaussez en grand» sise rue Saint-Hubert et vouée à l’offre de chaussures pour des tailles inusitées. Quand nous y entrons, je suis frappé par l’apparente normalité des lieux, clairs et colorés : une rangée de rayons présentant des modèles masculins au-delà de la pointure 45, une autre parallèle pour des femmes aux grands pieds qui ne se résignent pas à ne porter que des baskets ou des mocassins… Le vendeur m’oriente vers la première rangée, je respire un grand coup et je lui explique que non, ce sont les chaussures de femmes qui m’intéressent et que c’est pour moi. Ma demande est reçue comme si c’était la chose la plus naturelle du monde et la familiarité chaleureuse québécoise aidant, je peux essayer le modèle repéré sur le catalogue en ligne, une paire de délicieuses bottines victoriennes noires à talons, point trop hauts pour un début, point trop bas néanmoins pour flatter le désir de ma Maîtresse de faire de moi sa soubrette. Nous aurons le temps à l’invitation du vendeur de contempler dans la mezzanine des modèles autrement plus audacieux, des cuissardes étincelantes, des escarpins aux talons vertigineux… autant de rêves dispendieux comme on dit ici mais qui soufflent sur les braises du désir. Ces bottines, je les étrennerai dans l’intimité de l’appartement de ma Maîtresse et pour la première fois j’éprouverai cette sensation de basculement du corps, quand je me relève après les avoir chaussées. Pour mes premiers pas, je ne m’en tire pas mal. Et cela réjouit Niva qui m’assure avoir plein de projets en la matière… Reste que l’hiver très neigeux et verglacé de mon séjour n’est pas propice à l’usage extérieur de mes jolies bottines. Je ne perdrai rien pour attendre. De retour en France après ces jours d’ivresse, ma Maîtresse et moi labourons activement le champ de mes défis de féminisation. Je devrai accomplir seul des étapes, puisque l’océan nous sépare mais un usage intensif de la Toile nous relie constamment dans la poursuite de nos objectifs. Celui-là est clair : je dois avant fin avril avoir acheté une paire de souliers à talons hauts que je porterai à plusieurs reprises dans Paris. Pas question de recourir aux boutiques discrètes de vente en ligne qui proposent des chaussures «différentes» : je dois trouver un vrai magasin et relever le défi d'un achat à découvert, comme s’il s’agissait d’un banal achat de chaussures. Nous avons, ma Maîtresse et moi, longuement «magasiné » en ligne avant d’identifier le lieu adéquat et de trouver un modèle seyant et d’un prix abordable, car les fantaisies mêlant le bdsm et les chaussures se paient cher. C’est ainsi que je me suis trouvé devant une boutique d’allure modeste de la rue de C…, dans le nord de Paris c’est le quartier de Barbès-Rochechouart, populaire et coloré, débordant de magasins bon marché. Le magasin s’appelle «S…», il est petit et rempli de cartons. Rien à voir avec le bel espace montréalais de «Chaussez en grand». J’entre, non sans avoir respiré profondément. Deux femmes tiennent le magasin, des Noires au port altier, dont une est en grande discussion avec un couple de clients venus apparemment pour une réclamation. Personne ne fait attention à moi, cela fait mon affaire et je peux localiser le modèle choisi en ligne : des richelieu à talons carrés, rouge, gris et noir. Ils sont là, parfait, nouvelle inspiration et je demande à la vendeuse si je peux essayer ce modèle. Coup d’œil aigu, sourire commercial… mais elle ne quitte pas son comptoir. Une forme de distance qui à la fois m’aide et me déçoit un peu car le contact avec une vendeuse assise devant moi et papotant sur les caractéristiques du modèle m’aurait plu par le côté transgressif. Je déballe le modèle désiré, il est là, dans mes mains : j’essaie mes richelieu, ils me conviennent, je risque quelques pas dans la boutique, j’ai l’impression d’avoir grandi d’un seul coup, mes repères corporels changent. J’ai trouvé mes chaussures et en informe la vendeuse. Elle me demande comment j’ai connu sa boutique, je lui réponds que c’est encore un des miracles d’Internet. A mon tour, je me risque à lui demander si elle compte beaucoup d’hommes dans sa clientèle, ce à quoi elle répond que oui, depuis l’ouverture de leur site, nous sommes de plus en plus nombreux à trouver ainsi chaussures à nos pieds ; et elle ajoute que cela ne la dérange pas le moins du monde… avant de me gratifier d’une carte de fidélité ! Mes premiers pas dehors seront épiques. Je suis seul et les sensations éprouvées n’ont rien à voir avec celles de la douce intimité de l’appartement de ma Maîtresse. J’ai l’impression que je vais m’affaler sur le bitume et j’hésite longuement avant de traverser ma première chaussée. Je dois être le point de mire des passants mais rien ne saurait m’atteindre. Pour parfaire mon initiation, une violente giboulée éclate et je dois me réfugier dans un bistrot africain bondé, où un jeune Américain me fera la conversation, sans que je puisse deviner s’il a remarqué ma nouvelle allure. Ce sera une constante : j’ai l’impression qu’on ne voit que moi, que mes talons sont des feux clignotants mais personne ne semble les remarquer ou bien oser le faire de façon manifeste. J’ai peut-être mis le doigt sur un révélateur de notre société urbaine : au pire, indifférente, au mieux tolérante et même souriante devant des comportements hors norme. Ces sourires explicites, je les glanerai au fil de mes promenades parisiennes. Un jour, ce sera dans le Marais, le fief du Paris gay : une toute jeune fille marchant derrière moi, m’interpelle : oh ! les jolies chaussures… C’est parfaitement intéressé car celle qui se décrit comme une petite lesbienne en précarité veut me placer une plaquette de poèmes militants homosexuels. Je la lui achète mais la détrompe gentiment sur mon orientation sexuelle supposée et lui signale que je me situe plutôt dans le registre de la soumission. Sourire chaleureux de la demoiselle qui n’a pas vingt ans et que rien ne semble devoir surprendre sur ce terrain. Un autre jour, ce sera l’accueil gentiment amusé des employées vietnamiennes de l’onglerie où j’ai mes habitudes. Elles me connaissent, cela fait des mois que régulièrement et sur ordre de ma Maîtresse, je vais me faire vernir les ongles des mains en noir, rouge, bleu… avec mission de les garder pour la journée et de les exhiber dans divers lieux de la capitale. La discrétion asiatique est de mise, mais je sens nettement cette gentille familiarité née avec l’habitude devant ma nouvelle prestance quand j’entre dans leur établissement. Ce jour-là, elles me verniront les ongles en un superbe rouge vif, assorti à mes chaussures. Evidemment, elles ne peuvent manquer mon collier de soumis en acier fermé par un cadenas, ni la chaîne elle aussi cadenassée qui entoure mon poignet. Elles ne savent pas encore qu’après les avoir quittées, je peindrai mes lèvres en un rouge voyant, un autre défi, toujours pour complaire à ma Maîtresse et réaliser ses désirs de faire de moi «sa petite pute» parisienne. Un autre sourire récent, celui-là. Un musée parisien, un de ses établissements ignorés et tranquilles qui expose des toiles du peintre symboliste J-J.Henner. Il est installé dans un hôtel particulier de la plaine Monceau et sitôt entré, je réalise que sur les beaux parquets des salles, on entendra mes talons comme jamais. C’est le cas et cela me vaut la présence des gardiennes qui, à tour de rôle, viendront étancher leur curiosité pour ce visiteur étonnement bruyant. Que vais-je dire, si une m’adresse la parole et me questionne sur mes chaussures ? Que cela ne la regarde pas et que rien ne l’interdit ? Que je me livre à une expérience «sexe et genre en milieu urbain» pour ressentir ce que vivent les femmes chaussées de talons ? Que j’ai relevé un pari stupide ? Que je fais cela pour obéir à ma Maîtresse et que cela me rend profondément heureux ? Mais même lorsque je questionnerai une gardienne présente sur la possibilité de photographier un tableau, l’échange ne débordera pas sur sa muette curiosité. C’est seulement un chaleureux sourire qui accompagne sa réponse ; je finirai presque par regretter cette réserve… et je m’éloigne, martelant de mes talons les marches lambrissées de l’escalier du musée. Clic, clac, clic, clac… Le soumis de Niva
À Loic bi pass chr reel
Bonjour, j'ai une envie persistente mais qui reste à l'état de phantasme. Je rêve d'arriver chez un couple ou une personne seule, qui aurait envie de me féminiser, rasage, maquillage, vêtements etc. Une fois bien apprêtée ils se serviraient de ma personne comme une bonne soumise. Une chose me gêne, je suis bm et ne voit pas comment contrôler mon érection
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ABDLsoumis85
Mettre une cage de chasteté
J'aime 13/07/26
Bonjour, je suis un homme discret du secteur Maubeuge/frontière belge. J'ai un fantasme très précis de féminisation et de sensations fortes (port du soutien-gorge, corset bien serré, bondage, electrostimulation). Je cherche une femme sympa et ouverte d'esprit, adepte du milieu ou curieuse, pour réaliser ce délire à deux en toute simplicité et discrétion. Au plaisir de discuter !
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Bonjour à tous, j’aimerais essayer un traitement hormonal d’œstrogènes mais sans médecin comment on peut faire ? Ou si quelqu’un peut m’en passer si possible ça serait super!
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lia
Bon courage
J'aime 23/06/26
Ça va être dur je me doute mal
J'aime 23/06/26
###PROFIL BANNI###Sofiath73
C'est un jour spécial aujourd'hui, je suis avec mon amant dans un grand Sex-Shop de Marseille. Il me pousse à choisir discrètement deux perruques rousses, des sous vêtements plutot vulgaires, et surtout un bustier avec une paire de faux seins en silicone. Il m'oblige également à choisir un gros plug, pour que je sois toujours "prête" à le recevoir. On ne tarde pas à la caisse, et il conduit très vite sur le retour. A l'appartement, il me presse de me transformer en "Sabrina", la pute qu'il va devoir payer, avant de lui faire tout ce qu'il a envie. Il me laisse me changer dans la salle de bain. Franchement, l'effet des faux seins est bluffant, sur moi ! Je me transforme littéralement, et prend un plaisir énorme à enfiler tous mes nouveaux dessous. La perruque que je choisi me donne vraiment un coté jeune pute, elle possède deux couettes sur les cotés, et la fausse paire de lunettes me donne un coté secrétaire salope, un peu vulgaire. Quand je me sens "prête", je me dévoile enfin, avec ma mini jupe et mes bas résilles. Il reste ébahi. "Put... Sabrina ! T'es trop bonne !". "Merci... Paul, mais ca va pas t'empêcher de payer pour m'avoir !". "Tiens !". Il pose 800 francs de l'époque sur la table. Puis, se sert dans le pack de bières pris dans le frigo, et ajoute. "Bon, maintenant, viens là, je peux faire ce que je veux ! D'abord... Suces moi la bite, salope !". Je m'accroupi sur mes talons aiguilles, pour lui déballer la verge et la dévorer comme une pute, pendant qu'il m'admire en buvant sa première canette. Hummmm... J'aime bien ce petit jeu. Surtout quand il s'amuse à m'humilier, en me frappant le visage avec sa grosse longue bite. Il agrémente tout ça avec des insultes poussées. Je m'enfonce davantage dans mon rôle de pute. Ce jeu lui donne tous les droits, et il ne s'en prive pas. Il me défonce la gorge sans scrupules. Ma bouche déborde de bave, à cause de mes étouffements et rejets de salive abondants. Cette baise buccale extrême dure plus de 15 minutes. Il a avalé trois canettes entières. Vers la fin, il envoie sa main vers ma mini jupe. "Hummm... T'es bandante, salope ! Fais voir ce que t'as dessous ta jupe !". Il la remonte pour mater mon cul, et constate la présence du gros plug dans mon anus. "Hummmmm... J'adore ! T'y as pensé... C'est bien...". Il récupère mes ablutions de salive pour m'enduire l'ensemble de la chatte. Ses gros doigts tirent sur le gros plug. "Orghhhh... Doucement... Pas trop vite...". Il s'en sert pour me masturber la chatte, qui s'ouvre très rapidement jusqu'à expulser l'objet. Ensuite, il m'enfonce sa verge énorme d'un seul trait, jusqu'au coccyx. "Arghhhhhhhhhggggggggggg... Putain... Orghhhh... Salaud...". "Chuttttttttttttt... J'ai tous les droits ! N'oublies pas !". Je mord mon bras pour le laisser faire sans émettre de râles. Il recule amplement, puis revient au fond, mais plus puissamment, en dépassant mon coccyx. "Muhhhhhhhhhhhhhhhhh... Muhhhhhhhhhhhhhhhhhhh...". "Putain... Sabrina, elle est bonne ta chatte ! Tu vas être ma chienne ! Tu le sais ?". J'oscille mon visage pour lui dire oui, pendant qu'il s'ouvre une autre canette de bière. "Muhhhhhhmmm... Muhhhhhhhhhmmmmm...". Il me colle la tête dans le fond du canapé, et entreprend de me pilonner comme un bourrin, avec force. Il finit sa boisson, et me claque le cul sans se soucier de moi. Il me fait presque mal en me tenant puissamment par les hanches, pour me défoncer la chatte. Mais j'aime ce traitement, ça décuple l'arrivée de mon premier orgasme. Je lâche mon bras pour laisser échapper mes râles de jouissance anale. "Argggggggggggggggghhhhhhhhhhhhhh... Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii... Tu m'fais jouiiiiiiiiiiiirrrrrrrrrrr...". "Profites-en, sale chienne... Ca t'plait de te faire éclater la chatte, comme ça...". "Arhhhhhhhh... Ouiiiiiiiiiiiii...". Il me fait jouir du cul deux fois de plus, jusqu'à ce que je me plaigne de ressentir l'arrivée d'un orgasme prostatique. "Tu vas pisser salope ?". "Ouiiiiiiiiiiiii... J'vais en mettre partout... Stoooooooooppp...". Il me soulève par les fesses, et m'emmène dans la douche, comme si je ne pesais rien, tant il est puissant. Il reprend sa défonce anale, je lui dis: "Arghhhhhhh... Paul, je vais salir mes vêtements...". "On s'en fout ! Pisses, salope !". Je ne me retiens plus, et inonde ma mini jupe, ma jolie culotte fendue, mes bas et tout ce qui se trouve sous ma petite queue. "Arggggggggggggggggggg... je jouiiiiiiiiiiiiiiiis...". Quand il ôte sa grosse verge, pour me permettre de gicler plus fort, il en profite pour s'amuser avec ma béance anale, et revenir en moi avec force. "Arghhhhhhhhhhh... Salaud...". Il me dit que j'ai le trou du cul "bien éclaté", en forme de rose anale, ce dont je me doute bien. Je joui plusieurs fois d'affilée, en fixant parfois mon jus qui disparait dans la bonde pendant que je convulse du sphincter. Puis, il me bloque sur lui, avec sa grosse queue enfoncée à l'extrême. Très lentement, je sens une drôle de sensation de gonflement de mon ventre, qui enfle jusqu'à en devenir insupportable. "Orhhhhhhhhhhh... Paul... c'est ce que je crois ?... Tu... Tu me pisses dans le cul ?". "Orghhh... Oui... Ca fait tellement longtemps que je rêve de faire ça... Orghhhh... C'est trop bon... Dis-moi que ça te plait...". "Ourghhhhhhhhhhh... Stop... C'est trop... Je peux pas en encaisser plus... Mmmmmmmmm... Rggggghhhhhh...". Il sort d'un coup en se reculant. Je pivote en expulsant son urine, afin d'éviter de l'arroser. J'ai honte d'avouer que j'y ressens du plaisir. "Arghggggggggggggggg... Putain... ca fait du bien...". Je le fixe, il appuie sur sa verge pour retenir son jet. Il me baisse d'un coup devant lui avec puissance, et me pénètre la bouche de force. "Gllllrrrrrr... No... Mmmmm...". "N'oublies que j'ai payé ! Je fais tout ce que j'ai envie !". Je suis forcé d'ingurgiter sa pisse par trois fois, puis, il recule et m'arrose la face et tout le corps, pendant que je recrache ce qu'il me reste dans la gorge. "Putain, ca m'excite trop... J'adore te pisser dessus, Sabrina !". Quand il a finit, il est dans tous ses états, et me plie en levrette par terre, avant de m'embrocher comme une chienne. A force d'assauts violents, mon corps va se caler dessous l'évier. "Arggghhhhhhhhhh... Arggghhhhhhhhhh... Arggghhhhhhhhhh... Paul, j'en peux plus de jouir... Arggghhhhhhhhhh... C'est trop fort...". Il se met à grogner comme un animal, en m'assénant des enfoncements violents. J'envoie mes doigts rapidement sur le dessous de sa verge. Je ressens toutes ses éjections de foutre dans son canal urinaire et dans ma chatte. Il ne prononce que des grognements bruyants, il n'a jamais joui comme ça avec moi. A la fin, il me recule pour m'allonger sur le carrelage froid, sans quitter mon anus, et s'écroule sur mon petit corps meurtri. "Orghhhhhhhh... Sabrina, t'es vraiment une bonne pute... Putain,, j'ai jamais joui aussi fort... Bon dieu, ce que c'était bon...". De mon coté, je reconnais la puissance du plaisir, mais je dois assimiler le fait qu'il m'a pissé dessus, dans la bouche et l'anus. Je ne sais pas encore si j'aime ça. La soumission que cela implique me plait, mais le gout et le reste, je ne sais pas. Il se relève en me fixant étalé sous lui, tout en se vidant la bite du reste de son sperme, qui me pollue la mini jupe et le cul. 'Hummmm... Merci, Sabrina... T'as bien travaillé ! C'était génial ! On va bientôt recommencer ! Attends toi à me revoir...". Il sort de la salle de bain. Instinctivement, je devine que je dois me doucher, et reprendre la peau d'Alice. Je vais mettre plus de trente minutes pour ressortir de là, entièrement transformée. "Orhhh... Ma chérie... T'es là ? Tu m'attends ! J'vais prendre une douche et je reviens !". Je reste "seule" avec mes pensées, puis je remarque un billet de 500 francs, qui s'est ajouté aux 800 précédents. Il a manifestement adoré notre séance. A sa sortie, il va me câliner longuement, ensuite, après notre diner, il va me faire l'amour avec plus de passion que jamais. Ca tombe bien, j'avais besoin de ça. J'ai donc vécu plus de six semaines avec lui, un peu dans la peau de "Sabrina", qu'il aimait payer avant de la baiser, et surtout comme "Alice", sa petite femelle amoureuse, adorée. A la fin, j'avais tout une panoplie de vêtements sexy à ma disposition. Je les ai gardé longtemps, même après la reprise de ma vie d'hétéro. Puis, comme je craignais que ma nouvelle copine ne tombe dessus par hasard, je les ai camouflé dans un endroit très secret et impossible à trouver. Quand un homme m'avouait qu'il avait ce genre de fantasme avec moi. J'avoue que souvent, c'est moi qui abordait le sujet. Je ressortais ma seconde identité, selon l'envie de l'homme. Le plus souvent, ils me baisaient en Sabrina. Puis, j'ai tout jeté. Cela m'a manqué quelquefois de réitérer ce genre de délire. J'ai peu résisté à Maurice, quand il me l'a proposé, pour le gang bang en baraque de chantier, habillé en pute. J'ai regretté de ne plus avoir ma panoplie. Mais j'attendrai toujours qu'on me le demande, ça restait un plaisir caché. Donc, j'ai eu le bonheur de recommencer avec d'autres hommes, plutôt dominateurs d'ailleurs. Et j'ai adoré ça !
###PROFIL BANNI###Sofiath73
En attendant Paul, mon amant dominateur et amateur de travesti, j'ai pensé au coté pratique en me faisant un lavement profond. Je m'habitue lentement à ma nouvelle identité; Je deviens "Alice", c'est lui qui a choisi. Ce matin, au petit déjeuner, j'ai trouvé son petit mot: "Ma chérie, Ma p'tite "Alice" (je trouve que ça ta va bien), j'ai encore passé un super moment avec toi, et j'ai hâte de te retrouver ce soir, pour prendre soin de toi (et te baiser, aussi). Merci d'avoir compris et réalisé mon phantasme, j'en ai d'autres et j'espère qu'on les réalisera aussi, Tu es la seule à qui je peux en parler !". Donc, depuis, je me rêve en "Alice". Dans ses bras, ses baisers, avec sa grosse queue dans mon corps, son jus de plaisir gluant dans ma gorge. Je ne pense qu'à ça. Je prend ensuite, un vrai plaisir dans ma transformation en "femelle docile". Je suis comme sur un nuage en me révélant en Alice. Quand j'ai fini de m'habiller, je me dirige vers ma salle de bain pour me placer la perruque brune "Style Louise Brooks". Il a bien choisi, ça va bien avec mes sourcils et ma couleur naturelle de peau. J'ai pas encore l'habitude, mais je trouve que je m'en sors pas mal avec le maquillage des yeux, puis la pose du rouge à lèvres. Putain, ça me fait une bouche pulpeuse et excitante. La perruque me va parfaitement, j'ai du mal à me retrouver, Alice prend de plus en plus de place, au détriment de Pascal. Je me surprend à me plaire ! Et je réalise que je me sens bien dans cette nouvelle identité féminine. Je prend même un peu peur, et si je ne pouvais plus m'en passer ? Ensuite, je vais dans mon salon pour voir l'effet d'ensemble face au miroir de mon armoire. Merde... Ca m'fait bander grave ! J'ai envie qu'il arrive vite, pour me baiser la chatte, je me sens femelle jusqu'au bout des ongles. Pascal est très loin, il ne reste que cette créature qui attend son mâle, et en demande de soumission. Paul sonne peu après. Je deviens encore plus féminin, comme une jeune fille toute émoustillée. Il entre en parlant à haute voix: "Alice ? T'es où ? Tu te caches ?". J'apparais dans l'encadrement de la porte du salon, perchée sur mes talons hauts. Il me découvre avec ma nouvelle jupe courte, et mon chemisier tendu par mes faux seins. Mais surtout bien mieux maquillé que la veille. "Ouahhhhhhhhhhh... T'es trop belle, ma chérie... Putain... J'bande déjà ! J'ai trop envie de toi !". "Bonjour, Paul, c'est vrai ? Elle te plait ta p'tite Alice ?". "Hummmm... J'adore... ". Il ouvre sa braguette, et me déballe sa grosse verge en érection très dure. "La preuve ! Regardes comme j'ai envie ! ". "Hummmm... Déjà... Mmmmm... Tu me rends folle... Mets la moi, je la veux...". Il m'empoigne, et me colle au mur. Ses grosses mains me palpent le fessier. "Putain, chérie, j'ai trop envie de ta chatte, tu m'excites comme ça !". "Orgggg... Paul, prends-moi, j'ai pas arrêté de penser à ça, depuis ce matin". Il remonte ma jupe, et me crache sur l'anus plusieurs fois. Son gland, salivé également, vient se coller contre mon orifice anal. "Arghhhhhh... Pas trop vite, mon chéri, elle est trop grosse, laisses moi le temps...". "Pardon, ma puce, mais j'ai trop envie, tu m'plais trop habillée en Alice !". "Argggggggggggghhhhhhhhh... Orghhh... C'est bon... Ourghh... Doucement... Putain.. J'suis fou... Pardon... J'suis folle de ta queue...". "Merci, de faire cet effort, t'as compris que t'es ma femelle, maintenant ! J't'aime comme ça". "Arghhhhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhhhh... Arghhhhhhhhhhhh... Ouiiiiiiii... Moi aussi, j'aime ça... Ca me rend dingue". Il me déplace pour m'offrir la possibilité de me tenir à mon canapé. Il entame rapidement une saillie anale puissante, en nous matant dans le miroir. J'ai du mal à tenir sur mes talons, tant il cogne fort dans mes fesses. A chaque mouvement en arrière, ma corolle anale suit sa verge vers l'extérieur. Seules les très grosses verges me provoquent cet effet, et ça m'excite. "Orghhhhhhh... Alice, tu m'excites trop... Il faut que j'arrête de te baiser, sinon j'te t'envoie déjà la sauce... Orghhhh... Stop... Viens me sucer, ça va me calmer...". Je pivote en me jetant sur sa grosse bite, en ayant toujours autant de mal, tant il est épais dans ma bouche. Mais, j'aime trop ça, j'y peux rien. Surtout en me découvrant dans le reflet de la grande glace. Je me trouve encore plus "belle" avec son gros mandrin dans la bouche. Je ressens un gros vide dans ma chatte, elle est déjà ruisselante de jus anal et flatule parfois. Il prend son pied en me défonçant la gorge, comme une pute. Je me sens à ma place, il ne pouvait pas me faire plus plaisir. Après un long jeu buccal, il pense que sa pression est redescendue. Il me dresse pour m'embrasser avec vice, tout en dégrafant ma jupe. Ses mains me caressent le cul. je sens son désir de m'enculer à nouveau. Il me pose dans le fond du canapé, et me saisi par les chevilles, sous les talons hauts. Il s'engouffre entre mes cuisses ouvertes. Il me déchire la chatte, en entrant en moi comme un puissant rouleau compresseur. "Arggggghhhhhhhhhh... Paul... C'est trop bon... Ouiiiiiiiiiiiiiiii... Putain, elle est énorme, j'en suis folle...". Il me rabote les parois anales comme jamais, à grands coups de butoirs profonds. Sa longue bite épaisse de presque 27 cm disparait entièrement dans mon trou poisseux. Une fois n'est pas coutume, je lâche un filet d'urine claire sur mon ventre. "Ohhh... Tu vas pisser, ma chérie ?". "Ourghhhhhhhhhh... Ouiiiiiiiiiiiiiiiii... Déplaces moi, je vais en mettre partout... Arghhhhhhhhh...". Il me porte sans forcer, et me pose sur la table de salon, sans quitter mon cul, puis reprend sa puissante saillie anale. Je gicle sans cesse, au rythme de ses enfoncements et sorties d'anus. Je lui crie que je les aime trop, lui et sa grosse bite, pendant qu'il ne cesse de me pilonner la chatte avec des bruits de flaques humides contre mon cul. J'ai encore sali ma p'tite culotte, mais je m'en moque, c'est trop bon de jouir comme ça. J'ai pris un tas d'orgasmes anaux et prostatiques quand il décide de me prendre en levrette. Mon cerveau est pris de frissons électriques, en vrai plaisir cérébral en me voyant enculé en Alice. Tout en vivant également le plaisir physique de sa bite qui me lime encore, et encore. Je ressens le besoin d'éjaculer, pendant qu'il me défonce en me retournant le trou du cul. La vue de mon anus formant une rose anale sur sa grosse bite me rend folle. Il me montre souvent ma béance anale en sortant de mon orifice, qui n'arrête plus de subir des spasmes, et rejette du jus gluant ressemblant à du sperme liquide, entre mes fesses. Je me touche, sans quitter le miroir des yeux, sauf quand le plaisir anal est trop puissant. Mes yeux se ferment alors, en même temps que j'ouvre la bouche pour crier mon orgasme anal. J'éjacule enfin, en lui déclarant ma jouissance pénienne. Putain, j'atteins un sommet de plaisir incroyable, qu'il retient au plus fort, en m'enculant sans discontinuer. "Arggggggggggggggggg... Pauuulllllll... Je jouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii... Ne t'arrêtes pas... Argghhhhhhhhhhhhhh...". Il me redresse, peu de temps après ma retombée de plaisir. Mes yeux sont embués de larmes de bonheur sexuel. Sa grosse verge se secoue par saccades dans ma chatte trempée. Je comprend qu'il se déverse en moi. "Orhhhh... Oui, chéri... Mets moi tout encore... Arghhhhhhhhhhhh...". Il me soulève le cul à chaque enfoncement profond, tout en se déversant sans fin. "Mmmmmm... Oui, encore... Jusqu'au bout... J'aime quand tu jouis dans ma chatte...". "Orhhhh... Arhhhhh... J'peux plus me passer de toi, Arggghhhh... C'est trop bon de te baiser comme ça...". Il va me déplacer sans ôter sa verge, jusqu'au canapé pour me coucher sous lui. Il se plait à coulisser longuement, sans s'en lasser, dans ma chatte, qui commence à rejeter son jus gluant. "Hummmm... C'était géant, ma chérie ! T'as aimé, toi aussi ?". "Mmmm... Oui... Orghhh, et c'est bon, encore... Orghhhh, je suis folle de ta bite, Paul...". Il regarde le salon. "Putain, on a fait des dégâts !". "Mmmmm... Tant pis... C'était trop bon... Moi, je regrette pas...". "Hummm... P'tite cochonne ! Moi non plus... Putain, tu m'as tout pris ! J'ai plus d'énergie". "Et moi, alors ? Qu'est-ce que je dois dire ? Tu m'as éclaté la chatte...". "Ouais, et elle m'excite trop, comme ça ! Bien ouverte et remplie de mon jus !". "Hummm... J'ai envie de voir ! Je peux ?". Il me laisse me placer parfaitement, le cul face au miroir. J'admire longuement mon orifice béant qui ruisselle d'un mélange de jus anal et de foutre, en étant toujours pris de spasmes qui forment une petite rose anale. "Ourghhhhhhhh... Putain, je l'ai jamais vue dans cet état, tu m'a détruit la chatte salaud !". "Ca te plait pas ?". "Orhhhh... Si, j'adore, tu recommences quand tu veux...". Ensuite, on va se câliner longuement, en prenant une décision radicale. Il sait qu'il doit être muté prochainement, et me propose de vivre chez moi, tout le reste de sa présence sur Toulon. "Mais par contre, il y a une condition !". "Laquelle ?". "Tu t'habilles tous les jours comme ça dans l'appartement, je veux que tu sois Alice à plein temps. Sauf à l'extérieur, bien sûr !". "Pas de souci... Oui, j'en ai envie, moi aussi ! J'me sens bien en "Alice" ! Bon... Dis les moi, maintenant !". "Quoi ?". "Tes phantasmes !". "T'es sure ?". "Oui". "Bon, il y en a un qui ressemble à ce qu'on fait ! J'aimerai te baiser en pute travestie, mais il faut que je te paie ! Donc, il faut une autre perruque pour jouer le rôle de la prostituée ! "Sabrina", Ca irai bien comme nom ! Et avec elle, j'assouvirai les autres phantasmes vicieux qui me hantent l'esprit. Tu veux bien ?". "Euh... Je suis allée trop loin avec toi pour refuser. Je suis d'accord, mais par contre pas de violence, ni des trucs scatos !". "Fais moi confiance ! Demain c'est Samedi, on va à Marseille, Il y a un gros Sex-Shop, on te prendra tout ce qu'il faut !".
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lia
Bonjour j adore votre récit j espère qu il y aura une suite.
J'aime 15/06/26
Bonjour, quelqu’un aurait des conseils ou des idées pour avoir des seins physiquement même pendant quelque heure ou même 1h car je suis un homme et aimerais beaucoup avoir des seins
Soyez la première personne à aimer.
Pompe a seins et tire lait
J'aime 24/05/26
Krystie
Injection sérum phi
J'aime 24/05/26 Edité
Mais pour l’injection de sérum phi il faut voir un médecin non ?
J'aime 24/05/26
Un tire lait serait assez puissant pour faire gonfler les seins ?
J'aime 24/05/26
Yann Domi
Suite: Lui cherche la meilleure position pour ses genoux, les pinces qui lui torturent les tétons et être le mieux placé pour satisfaire sa maîtresse. Elle se redresse un instant et cherche derrière elle dans les cousins et ressort le gode vibromasseur du matin. Elle le tient devant le visage de son soumis… “Ouvre la bouche!” Il hésite et entrouvre la bouche, elle retourne le vibro et lui met l extrémité en bouche. Elle annonce: “si tu le laisse tomber, tu goûteras encore à ma cravache! Compris?” Ses yeux le trahissent, lui aussi est absolument excité et sa frustration est á son comble. Il le tient tant bien que mal en bouche alors qu elle fouille encore dans ses coussins… elle ressort un tube de lubrifiant et en pose une belle noisette dans la paume d une de ses mains. “Approches!” Elle commence à appliquer du lubrifiant sur le vibromasseur avec ces doigts d abord, généreusement … Ensuite, elle passe sa main tout le long du vibro et commence à faire des mouvements lent de va-et-vient. Il la regarde faire. Elle, ça l amuse un peu de le voir regarder sa main, elle peut lire sa frustration dans ses yeux qui louchent un peu à chaque fois que sa main se rapproche de sa bouche Il gémit doucement. “Mmm, comme tu aimerais que ce soit la tienne , hein mon chéri?… » De l autre mais elle caresse son membre encagé… on pourrait sentir battre son cœur à travers la cage; Il gémit de frustration. Après avoir bien lubrifier ce beau sexe rose et doux, elle retombe dans le divan et lui ordonnes: “Prends moi maintenant, et appliques toi!” Il se replace comme il peut, les pinces le torture encore, il se place bien en face d elle et doucement, fait pénétrer le bel objet en elle. Il commence doucement et prend des pause, doucement son mouvement est de plus en plus sûr et elle l’encourage en gémissant et en s’offrant le mieux á son esclave. Pour l encourager à accélérer ou aller plus loin et plus fort, elle use de sa cravache sur les fesses de son soumis. Alors qu il réajuste sa position, il enfonce avec ses lèvres un bouton du vibromasseur qui se met soudain a vibrer… elle sursaute et crie de plaisir alors qu il recommence ses manœuvres. Elle agrippe les coussin d’une fauteuil, son souffle s accélère elle est presque haletante et elle atteint presque son point culminant lorsque les vibrations s arrêtent … à nouveau et involontairement il a enfoncé un bouton du vibromasseur… Frustrée, elle lui administre quelques coup de cravache supplémentaire il geint et se plaint en essayant de lui présenter d inintelligibles excuses. Comme le cousin glisse Il se redresse pour se repositionner mieux mais laisse le vibromasseur là où il est confortablement installé. Elle aussi se mets dans la bonne position pour l utiliser elle même avec l une de ses mains. Elle rallume ce sexe long et rose et avec la cravache, elle tapote les cuisses de son soumis et lui lance… “Qu est ce que tu attends? Ne restes pas inactif … …” À nouveau, il se penche et laisses sa bouche et sa langue expertes amener sa maîtresse aux sommets du plaisir et de l’extase. Elle se donne le plaisir avec le gode qui fait des va vient bien coordonnés. Il vibre au plus fort … Après quelques minutes, des vibrations toujours plus intenses et les caresse buccale de son dévoué, elle atteint un orgasme puissant, long, et libérateur… tout son corps en tremble pendant un long moment. Dans une main le gode bien en elle, dans l autre les cheveux de son esclave maintien bien en face de son superbe minou. Après quelque secondes… elle relâche tout et elle le laisse là sans un mot et s emmitoufle dans les couvertures du divan en lui tournant le dos. En a peine quelques instant, elle sombre dans le sommeil abandonnant son esclave comme ça à son triste sort … Il ne peut rien faire d autre qu attendre. Il se relève non sans mal avec ses très hauts talons et s assied dans l autre divan. Il n a plus qu à attendre. Il est attaché et les clés des cadenas ne sont pas là. Il attend et regarde cette stupide série policière française qui n’arrive pas à le captiver. Les pinces sur ces tétons lui envoient à présent des décharges de douleurs insoutenables. Malgré ses mains attachées dans le dos, il parvient à agripper une chaînettes et la tirer doucement pour se soustraire aux mords de la pince. Il souffre affreusement. Une délicieuse décharge de douleur l envahi au moment où il arrive à retirer la première pince. L’afflux de sang de retour dans son tétons le fait presque crier. Il arrive à se contenir en se mordant les lèvres. Un peu soulagé mais Il soupire déjà car il sait que ôter la deuxième sera au moins aussi douloureux … en outre il sera sûrement puni pour cela. Après de longue minute d hésitations, il s occupe de la deuxième pince. Il étouffe son cri de douleur en plongeant sa tête dans un cousin. Son sexe est si gonflé dans sa cage… il se demande si il pourrait au moins le toucher. Mais ses mains menottées dans son dos rendent cette espoir tout à fait vain. Il cherche une position confortable dans le divan, et s allonge pour se reposer un peu et soulager ses pieds emprisonnés dans ses hauts talons. Il est très tard lorsqu’elle se réveille, elle voit son soumis couché dans le divan. Il a trouvé une position soulageante et Il s est endormi dans le divan. La télévision diffuse encore un nouvel épisode de cette série policière française qu il déteste et qu elle adore. Elle se lève sans bruit et le laisse au salon, elle monte… et elle redescend une vingtaine de minute plus tard et réveille son soumis sans ménagement de quelques clac de cravache sur ses hanches. « Et alors vilain soumis fainéant! Allons, debout! » Il se réveille et se relève comme il peut. Il reprend vite conscience de son état. Elle attrape l anneau du collier de son soumis et l’attire il la suit en prenant garde de ne pas tomber Elle l emmène et passe devant dans l’escalier… arrivée à l’étage, elle ne se dirige pas vers la chambre mais vers le bureau ou les lumières sont allumées. Elle le tire sans ménagement et le pousse vers le canapé lit ouvert. Il n a pas le temps de lui demander quoique ce soit. Elle lui explique froidement: « Les soumis incompétents ne partagent pas les lits de leurs maîtresses. Tu dormiras ici! Assieds toi! » Elle attache sans ménagement les menottes des chevilles à une barre d écartement en bois qu il avait fabriquée lui même. Il a maintenant les jambes bien écartée. Elle passe le bandeau sur ses yeux. « Debout! » il se relève. Avec les jambes écartées comme ça il se sent très vulnérable et il a aussi peur de trébucher à cause des talons. Il ne les déteste pas encore, mais ses pieds souffrent vraiment dans cette position très exigeante. Il ne voit plus rien mais il sent qu’elle relève sa jupe et mets son string de côté. Un instant il espère qu elle lui ôte sa cage de chasteté et reste très sage et immobile… mais après un moment, il sent qu elle passe quelque chose autour de la cage!et la replace et réajuste. Elle semble aussi ajouter quelques choses à l anneau. Sa cage de chasteté semble plus lourde. Elle a passé une corde autour de la cage et a attaché la tête d’un vibromasseur dessus bien serré. « Voilà! Vilaine soubrette… assieds toi et Couche toi maintenant… oui sur le ventre… c est bien». Elle ajoute une dernière corde entre les menottes de ses poignets et le milieu de barre d’écartement. Ses mains et ses pieds son attachés ensemble sur la barre .Elle serre le double noeuds à un endroit impossible d accès et le voilà ligoté comme un trophée de chasse. Il cherche à se redresser…impossible. Il parvient un peu à rester sur un côté mais invariablement il retombe sur le ventre. Ce qui écrase le vibromasseur contre sa cage. Elle s approche de lui et lui susurre à l oreille. « Tu as fait trop d erreurs pour que maitresse te laisses profiter de sa couche… tu passeras la nuit ici!… maintenant embrasses moi! » Elle l’aide un peu à se mettre de côté. Les yeux bandés, il s avance tant qu il peut, il l embrasse, elle ouvre la bouche et lui offre sa langue. Il s avance un peu plus pour l embrasser à pleine bouche… Elle enfonce alors sans ménagement un bâillon boule dans sa bouche et l attache solidement derrière sa nuque. Il se plaint et essaies de parler à travers son bâillon « nn nnnn mmpfff nnnn » « Silence! Je ne veux rien entendre! » Ensuite elle s approche à nouveau et le caresse un peu partout, l embrasse sur le front, caresse ses jambes entravées sa cage …le pauvre ignore totalement ce qui l’attend. Elle allume le vibromasseur sur sa position la plus lente. Dès les premières vibrations il sursaute etcherche à se soustraire car la cage vibre intensément et son sexe emprisonné est déjà en train de gonfler » « Nnnnn mmmpfff… !» « oui mon ange… oui… toi aussi tu as droit à un peu de plaisir. Profites en mon chéri!… » « MMmMmMMPPFFFFF… » Elle donne une bonne claque sur ses fesses. « Euh…J’ai pris la peine de recharger le vibro… de longue heure d’excitation pour toi… mais impossible de jouir! Ahahaha ..mon pauvre chéri … » Elle se relève « Mmmmmm. Pffff nnnnn… » « SILENCE! Voilà ce qui arrive quand on est un esclave incompétent! » Elle s étonne car elle vient de crier sur lui d une manière très sèche… Elle se rend compte qu elle ne joue plus un rôle. « Estimes toi heureux que je te remette pas tes pinces sur tes tétons!… tu les a encore enlevés sans mon autorisation! » Lui continue de se débattre et de se plaindre à travers son bâillon en vain. Elle se baisse et l agrippe par les cheveux… « qu est ce que tu préfères ? Cesser tes plaintes inutiles ou les pinces? » Lentement il se calme, il cesse de geindre à travers son bâillon … il n ose plus résister et il semble résigné… « une dernière chose…. J ai mis un préservatif autour de ta cage…. Ne t avises surtout pas de jouir cette nuit a travers ta cage avec ce vibromasseur coller à ton sexe petit dépravé! Te voilà prévenu …sinon tu sais déjà ce que tu auras à manger au déjeuner… compris? » « Mmm? Mmmpfff nnnnnn… » CLAC sur ses fesses! « COMPRIS? » « Mmm… » CLAC! « Oui QUI? » Lui luttant inutilement contre ses liens « Mmmi mmpfffeesss» « j aime mieux ça… bonne nuit ma petite servante… et surtout ….enjoooy!» Elle éteint, sort et claque la porte. Les chats rôdent déjà autours d elle… elle va se coucher mais elle entend bien son soumis bouger, chercher d autres positions où se plaindre… Elle s endort avec un sentiment un peu coupable mais pas trop car elle sait que son soumis prend plein de plaisir … et puis, ca l’excite un peu aussi d avoir les pleins pourvoir sur lui. Et puis, c est qu il lui avait déjà tant réclamé… l attacher, le torturer, l’abandonner… Elle se demande si il finira pas jouir malgré la cage et la menace qu elle lui a fait. “Qu il ose seulement…” se surprend t’elle à pensé. Décidément, elle devient vraiment maîtresse dominatrice. Seul sur sa couche, plongé dans le noir. Il cherche d abord comment atteindre ses liens. Il n’arrive qu à toucher la barre d écartement mais du bout des doigts et au prix de gros efforts. Il essaie encore mais en vain. Chaque fois il retombe mollement sur le matelas en cherchant son souffle. Chaque fois, le vibromasseur semble vibrer plus fortement. Il commence à s essouffler, Il essaie un moment de se calmer et de trouver la position la plus confortable et la moins « excitante »… Mais les deux sont comme l eau et le feu… incompatible. Il est bâillonné et il n y voit rien. A chaque fois qu’il bouge ou s allonge à nouveau le vibromasseur envoie des secousses à travers la cage. Son membre gonflé est compressé dans la cage ce qui l’excite tant et plus et en même temps le fait souffrir. Cette impuissance a s en défaire lui envoie des décharges d adrénaline. Il tente chaque fois de se redresser et de rester allongé sur le côté. Mais avec cette barre qui lui écarte les jambes il retombe chaque fois sur son ventre et les vibrations s emparent á nouveau de lui… Il lutte comme ça pendant ce qui lui semble être des heures et fini par trouver une position acceptable. Il commence même à s endormir légèrement malgré les vibrations. En réalité il est exténué… il sombre lentement dans un semi sommeil, il commence à rêver de sa maîtresse… seule dans leurs chambres… il ferme les yeux et s’avoue vaincu, il s’endort, entravé et il se sent à présent totalement soumis à sa maîtresse. Quelques minutes plus tard, il s’ éveille subitement et s entend pousser de fort gémissement alors que tout son corps lutte contre ses liens. Il ressent comme une douleur dans son sexe et tout ses muscles convulsés sont comme frappé par des décharges électriques. Il est à présent complètement réveillé et réalise qu’il est en train de jouir. Dans sa cage, violemment, abondamment pendant de long instant… il pousse de long gémissement alors qu il sent sa semence s écouler hors de lui. Il a terriblement honte et en même temps il a l impression d être libéré et soulager. Pendant quelques minutes son souffle se calme, il est serein et heureux… mais envahi de honte et de culpabilité « que va dire maitresse? » Les minutes suivantes, il se rend compte avec horreur qu il va rester attaché encore longtemps et que le vibromasseur fonctionne encore. Alors qu à présent, il souhaite plus que tout être détaché. Il n a aucune idée de l heure qu il est… il est un peu de panique et lutte contre ses liens… sans espoir. Le bâillon fait souffrir sa mâchoire Les liens serrés font souffrir ses mains et ses jambes. La position l incommode Il est presque en larme. Il tente d appeler sa maîtresse. Les sons ridicules qui émanent de son bâillon n attire même pas l attention des chats qui ont le privilège de partager le lit de maitresse. Il se rend à l évidence. Il est le soumis qu il voulait être et devra attendre. Il se retombe sur son ventre très frustré et confronté à la réalité du soumis. Ne rien décider et être vraiment à la merci de sa dominatrice. Il pensait que ce serait toujours un plaisir… mais maintenant qu’il a jouit et que son excitation a disparue. il ne reste plus que la soumission et la douleur. Pendant quelques minutes il se dit que plus jamais il ne laissera sa femme l’attacher et lui faire subir ces tortures… il souffre, il a soif, son bâillon qui écarte sa mâchoire devient insupportable. Ses membres sont endoloris. Même si il n est pas debout, ses pieds emprisonnés dans les escarpins lui font mal. 5 minutes plus tard, alors qu il essaie d accepter sa position d’esclave sexuel et que tant bien que mal essaie de s endormir… il sent son sexe doucement se raffermir sous l’effet des vibrations du vibro qui n a cessé de fonctionner. La nuit sera très longue pour lui. Entre ne pas oser sombrer dans le sommeil par peur de jouir encore et chercher à se soustraire à cette torture. Une seule certitude. Impossible de se détacher et attendre maitresse. Comment réagira t’elle lorsqu elle constatera qu il a « jouit » sans sa permission?
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très beau texte, j'attends la suite maintenant 1f60b.png
J'aime 18/05/26
Yann Domi
Ce vendredi soir ils étaient rentré de bonne heure, ils avaient mangé tôt et léger. Personnes à recevoir à la maison ce week end et ils n étaient qu’à deux. Alors, Elle avait accepté ce qu il espérait depuis si longtemps: Un week end rien à eux où elle jouerait la maîtresse exigeante et lui l esclave soumis et obéissant. Après avoir terminé son verre de vin elle lui annonça … « A toi de ranger la cuisine, ensuite, montes te préparer comme décris dans ton fameux scénario… » Il s exécute et monte ensuite se préparer. Après une vingtaine de minute, il l appelle et la prévient qu il a allumé le chauffage de la salle de bain. Elle monte et rentre directement dans la salle de bain où elle se déshabille et jete ses vêtements par terre. Elle déteste ça …mais elle laissera tout ça là, et son esclave pour le week end devra ranger tout ce qu’elle met en désordre pour elle. C est le jeu après tout… autant en profiter. Elle se glisse dans la douche et traîne sous le jet chaud. Juste ce qu il lui fallait pour se relaxer. Elle prend son temps et va ensuite s habiller… elle a longtemps hésité pour les vêtements. Ensuite un nouveau passage à la salle de bain où elle prend le temps de se maquiller pour la circonstances et retour dans la chambre pour un dernier check… Elle se regarde dans la glace. Ce maquillage est vraiment provocant jamais elle n oserait sortir comme ça… mais elle se sent vraiment belle et désirable. Si elle était un homme, elle se ferait l’amour, et d ailleur, c est un peu ce qu elle va faire ce soir! Elle a un superbe soutien gorge qui met ses seins en valeur et les maintien bien en place au cœur de ce petit chemisier blanc fort échancré et assez transparent, une jupe de cuir noir outrageusement courte. Des bas qui lui arrive bien en haut des cuisses et de couleur chair comme il aime bien - alors qu elle déteste… - mais bon c est lui qu’elle veut rendre fou ce soir… Néanmoins, en observant ses jambes, elle se trouve belle, elle est satisfaite et se pince les lèvres par anticipation. Évidemment elle a prit ses plus beaux talons mais elle les mettra en bas … elle souhaite descendre sans faire de bruit pour le surprendre. Lui est déjà prêt, il est déjà dans sa « tenue » et il a descendu les ustensiles qu elle lui a recommandé de prendre, Il ne sait pas que dans la chambre elle en a pris d’autres encore pour s’amuser un peu plus avec lui. Il souhaitait une session un peu plus intense et une maitresse stricte pour 48 h. Cette fois, il ne va pas être déçu! il l’attend devant la table du salon agenouillé sur un tapis doublé d’une couverture afin de ne pas avoir trop mal aux genoux. Il porte des bas noirs dont la douceur décuplent toujours son excitation et lui font tant de frissons lorsqu elle le caresse. Au cou, le colier de cuir qui tient les pinces qui lui torturerons tout à l’heure les tétons. Les menottes de cuirs aux poignets sont bien fermées et avec de petits cadenas impossible de les retirer Aux pieds aussi les menottes de cuir bouclées et attachées à une barre afin qu il garde les jambes suffisamment écartées. Dans cette position il est très exposé et avec le fin string noir qu il porte, et ses jambes si savamment écartées,impossible de ne pas voir qu il porte sa cage de chasteté. Il la porte depuis bientôt presque 3 jours, elle lui avait ordonné de la mettre et de lui remettre les clés lorsqu’ils avaient convenu que ce week end. Elle serait pendant 48h sa maîtresse . Pas de retour en arrière et elle aurait son contrôle total. Et à présent, son membre emprisonné envoie des dizaines de papillons dans son ventre à chaque instant. Ses mains attendent jointes dans son dos et sur la table de salon il y a divers cordages entraves et cadenas qu elle utilisera sûrement. Elle lui a ordonné de se bander les yeux et de l attendre. Et c est ce qu il fait depuis presque une heure. Elle avait prit son temps et s était beaucoup observée dans la glace avant de descendre. Juste avant de s emparer de ses hauts talons, elle avait vaporisé un tout petit peu de son parfum le plus suave dans son cou. Elle descend à pas de louve… arrivée en bas, elle enfile discrètement ses talonts hauts et rentre brusquement et très sûre d elle dans la pièce où il l attend patiemment. Le claquement de ses talonts le fait sursauter et ça l amuse… « Je n ai pas été trop longue j espère »… Sans attendre sa réponse elle ajoute… « tu ne devrais pas regretter d avoir attendu mon chéri… » Elle passe directement derrière lui en s emparant de liasses de cordes avec lesquels elle entreprend de l’attacher plus encore. Elle commence par ses mains derrière son dos, pour commencer, elle attache les menottes avec un cadenas. La corde, elle l attache en croix ou plutôt en 8 dans son dos, croisée aux épaules. Enfin avec le reste de corde elle y rattache les mains via le cadena afin de limiter ses mouvements et laisser ses mains bien au dessus de ses fesses. Ce sera très important pour plus tard. Elle fait aussi en sorte de mettre les noeuds hors de portée de ses doigts. Le voilà bien fagoté son prisonnier! « mmmm …essaies de te libérer … » Il essaie un moment et lui répond : « Non, je crois que cette fois tu as fait du bon boulot mon cœur » « Maitresse ! Reprend elle » Elle ricane et en retournant s assoir vers le divan, elles s empare des quelques accessoires supplémentaires qu elle a descendu comme le bâillon-anneau qu’elle dépose sur l’accoudoir. Elle s’installe de manière très sexy, les jambes croisées dans le divan et lui ordonne de s’approcher. « Te voilà prit au piège mon chéri … qu en dis tu? » Sans prêter attention à ce qu il n ose de toute façon pas répondre, elle lui découvre les yeux et se repositionne élégamment dans le fauteuil… le temps que ses yeux se réhabituent à la lumière, il est déjà tout en extase devant sa très ravissante femme. « Ca te plaît mon cœur? » Alors qu il soupire de plaisir en l observant, elle se caresse les cuisses, les jambes et la poitrine. Elle le regarde se délecter du spectacle et elle voit bien que cela lui fait pas mal d effet… Elle se penche lentement vers lui, le regarde dans les yeux, enveloppe langoureusement la cage de chasteté dans la paume de sa main et lui dit doucement au creux de l oreille « tss tss tss, inutile de lutter… il s agit de mon plaisir et rien que le mien mon petit esclave chéri ! … et cette cage est là pour te le rappeler et t aider à te concentrer …. N est ce pas?…» Elle caresse lentement mais sûrement, elle fait en sorte de l exciter au maximum… Ensuite après les avoir masser et caresser afin de les durcir, Elle applique alors les pinces sur ses tétons. Il pousse un léger mais long gémissement. Elle se replace au fond du fauteuil et lève une de ses chaussures à hauteur de son visage. « tu aimes mes hauts talons darling? » Il hoche la tête « Alors …embrasses-les! » Il commence à donner des baisers à sa chaussure et à ses pieds après quelques secondes il arrête. « Continues! …Mieux que ça! » Il recommence et embrasse de plus belle. Alors qu il remonte vers ses chevilles, elle l interrompt. « Les pieds!» Il obéit, redescend, embrasse le pied, la chaussure … ensuite, pour la défier, il prend en bouche le talon et commence à le sucer doucement. « …eh bien…tu me provoques? Bien ça!… on verra tout à l heure si tu fais aussi bien? petit dépravé » Elle lui offre son autre chaussure et il recommence le même petit cérémonial. Elle l observe avec son petit sourire en coin. Elle lève ses pieds plus haut, il lui faut se dresser haut pour l atteindre du bout des lèvres. Il est totalement à sa merci, a l instant, il ferait n importe quoi pour elle si elle lui demandait. Lorsqu elle repose ses pieds au sol, il s approche d elle…Elle aussi s’approche et l’embrasse tendrement sur la bouche et lui donne quelques baisers langoureux. Tout en l embrassant, elle lui demande doucement d’ouvrir grand la bouche et elle applique rapidement le bâillon anneau dans sa bouche et le lace fermement derrière son cou. Ensuite, elle replace le bandeau devant ses yeux alors qu il commence à se plaindre. Elle passe 1 ou 2 doigt dans sa bouche, pour jouer…instinctivement. Il essaie de les lêcher… « voilà, maintenant que tu as vu comme je suis belle et sexy, restes là …sur ton tapis et essaies… de te souvenir de ta maîtresse, je vais regarder un peu la télé…. ….Chuuut… en silence! » Elle s installe confortablementet ajoute pour se moquer le lui: « Restes là, ne pars pas, j aurais sûrement besoin de toi… plus tard… » Après quelque minutes à zapper entre les chaînes, elle ôte doucement ses escarpins et s installe de manière à pouvoir l’atteindre de ses pieds. Elle commence à faire lentement courir ses pieds couverts de nylon le long de ses jambes, de ses bras, de son ventre et son torse. Elle les fait passer aussi sur son visage, ses cheveux, et joue à le laisser essayer les lécher le bout de ses orteils à travers son bâillon. Ensuite elle redescend le long de son ventre pour aller doucement asticoter son sexe encagé qui n espérait que ça. Il gémit de plaisir et lutte doucement contre ses liens. Il est proche de l ébullition. Elle arrête et recommence plusieurs fois ce petit jeu entre quelques séances de zapping. Peut être qu elle trouvera quelques choses d intéressant … Par moment, elle le sent caresser sa jambe avec son sexe encagé. Un va et vient discret un peu,comme si il essayait de faire l amour à sa jambes, maladroitement, désespérément… Le pauvre, Il en tremble de plaisir et un peu de bave dégouline sur son torse. Près d une demi heure a passé et elle commence à se lasser de ce petit jeu excitant, mais justement; pas assez pour elle. Elle se lève et s empare de la cravache qu elle avait dissimulée dans les cousins du fauteuil et elle lui tapote les fesses en lui ordonnant de se pencher et de poser son torse sur le fauteuil. Alors qu il se penche, en équilibre précaire, il comprend que dans cette position, elle fera ce qu elle veut de lui. Alors Il montre un peu de réticences et tente de se redresser mais… pas de chance pour lui ! …avec le bout de son pied elle relève subitement la barre entre ses chevilles et avec ses mains attachées haut dans son dos, il ne peut résister. Son torse s abat sur le siège du fauteuil. Il se plaint car les pinces qui enserrent ses tétons sont alors brutalement comprimées! -clac- La cravache tombe sèchement sur l’une de ses fesses alors qu il se débat inutilement et essaie à nouveau de se relever. Elle pose son pied sur le bas de son dos. Il reste dès lors coincé sur le fauteuil et se plaint bruyamment. « Mais ET ALORS? Aurais tu essayé de te relever!? Saches que cette résistance te coûtera une punition … Comptes avec moi !vilain chéri. » Clac! Le premier coup n est pas très fort mais il en est surpris, il pousse un grognement rauque. « Allons! comptes! » CLAC, le deuxième est plus sérieux sur l autre fesse, il prononce un gémissement qu elle accepte de prendre pour un « 1 » « vooiilah… mais tu te trompes! C était 1! Bien mon chéri, recommençons et toi continue de compter » Clac, CLAC… clac… les coups tombent sur une fesse puis l autres, parfois deux fois la même, parfois 3, des frappes appuiées et d autre plus légères, Il se débat un peu, ses mains attachées tentent de recouvrir la chair de ses fesses …en vain… « le pauvre » se dit elle en souriant. Elle n écoute même plus les chiffres incompréhensibles qu il essaie de prononcer dans des cris étouffés… elle se concentre sur les coups qu elle porte aux fesses de son chéri, pas trop fort mais assez pour le faire crier. Ca l’excite vraiment, Elle sent monter le désir en elle. Ses cris lui font un peu de l effet. Elle s arrête pour se pencher sur lui et caresser tendrement ses fesses rosées… Au moment où sa main touche ses fesses, il a un sursaut comme si il s attendait à un coup de la cravache. Il se met à gémir frénétiquement de plaisir… elle appuie d une main son torse sur le fauteuil et de l autre elle prend la cage en mains…par derrière lui entre ses jambes… elle caresse son sexe lentement travers le tissus et la cage de chasteté… et la petite zone sensible derrière qui lui fait tant d’effet . Il émet un râle désespéré. Elle sent à quel point elle a le pouvoir sur lui . Et Cela l exite terriblement elle aussi. « Mmmmhhhh mon pauvre chéri…. Quelle vilaine maîtresse je suis n est ce pas ? Et cette cage… Mmmm…. Elle est si efficace et serrée … -Clac sur une fesse- Allons….Maintenant remets toi à genoux! » Elle lui enlève à nouveau le bandeau et elle repasse devant lui. Elle remonte doucement sa jupe de cuir noir. Il remarque alors qu elle ne porte rien en dessous et il respire encore plus fort. « suuurpriiise! J ai bien mérité une récompense non? » elle s assied devant lui, sur le rebord du divan et se laisse tomber dans les cousins… « A ton tour de me donner du plaisir … et… si tu t’y prends vraiment bien, peut être que je t ôterais ce bâillon… mmmm…. Mais en attendant, appliques toi! … Sinon…» Elle dresse devant son visage la cravache, il plonge alors sa tête entre les jambes de sa maîtresse et commence à la lécher avec passion… « doucement! doucement…. nous avons tout notre temps …» …clac. « DOU-Ce-MENT ! »…. CLAC! Alors qu il s applique à lui donner du plaisir, elle l observe se tortiller et lutter contre ses entraves pour être plus proche d elle, et la caresser du mieux qu il peut de sa langue… pour l aider elle s avance un peu, pour le frustrer, elle recule ses hanches … avec la cravache, elle joue avec les pinces de ses tétons, soit pour le torturer ou pour l encourager. Elle fait passer ses mains dans ses cheveux et parfois les agrippent comme pour mieux enfouir son visage dans son entre- jambes. Elle le caresse avec ses pieds … ses cuisses et son entre-jambe. De temps en temps elle laisse retomber la cravache sur ses fesses. Le pauvre fait tout ce qu il peut avec sa langue… Soudain elle l attrape par les cheveux et le redresse un peu pour passer ses mains derrières sa tête pour détacher le bâillon. Avec cet anneau qui maintenait sa bouche bien ouverte, Il a un peu bavé… « Regardes moi ça, tu ne sais pas te tenir! » Il baisse les yeux et rougit alors Qu elle passe sur sa bouche un mouchoir. Elle le jète négligemment par terre. Ca aussi, ce sera à son esclave de le ranger demain. En le regardant droit dans les yeux elle retire très doucement la pince d un de ses tétons et commence à le caresser doucement. Il se pinces les lèvres pour ne pas crier… Elle lui ordonne : “Dis moi que tu m aime!…” Il lui obéit alors qu elle ôte la deuxième pince et qu il se tortille dans ses liens. Après quelques secondes elle se laisse à nouveau tomber dans le fauteuil et lui dit: « Maintenant…. Fais moi jouir esclave! » Il replonge son visage dans ses cuisses et recommence où il’s était arreté. Contrairement à ce qu elle attendait, Il s applique et le fait très doucement. Il l embrasse partout patiemment, Il est doux et tendre et maintenant qu il peut la prendre à pleine bouche, il utilise sa langue experte pour la lècher lentement et tendrement. Le haut puis le bas, lentement du bout de la langue, concentré sur son point crucial, l’embrasser et le sucer … sans relâche, attentif à ne pas aller trop vite mais sans lâcher le rythme et construire lentement mais sûrement l orgasme de celle qu il aime et vénère complètement. En ce moment précis, il lui appartient totalement. Il est à elle! et malgré toutes ses entraves, il se sent totalement libéré. Cela dure un peu moins d une dizaine de minutes avant qu elle n explose avec ses jambes enroulées autour de son cou. Lui aussi a presque l impression de jouir en cœur avec elle. Comme elle, il frissonne, tremble, se cambre et se sent presque s évanouir de plaisir. Elle retombe exténuée dans le fauteuil et se remet doucement de ses émotions. Elle se recroqueville dans le fauteuil en chuchotant son plaisir et en se lovant dans une couverture. Lui de son côté, s est remis à genou et reprends son souffle. Comme elle s est assoupie en un instant, il se couche comme il le peut sur le tapis, attaché inconfortablement et son sexe dans sa cage prêt à exploser…. Lui aussi a besoin de souffler. Plus tard, lorsqu elle reprend ses esprits, c est lui qui s’est endormi à même le tapis. Il dort “franc somme” comme elle dit. Elle pense un instant attacher la barre de ses pieds avec une corde jusqu’à ses poignets et le coincer dans une position dont il ne pourrait s’échapper pour le laisser et l abandonner là cette nuit… Elle n a plus le temps d hésiter car il se réveille doucement et lui demande : « C était bon ma chérie? » Elle se redresse doucement, elle s étire et remets élégamment ses vêtements en place… « Mmmm, ouiii, et toi? » Alors qu il tente de se remettre à genoux il lui répond « oh oui, j ai adoré merci … j ai envie de te faire l amour maintenant… » Elle ne relève pas… Elle se lève et passe derrière lui elle détache la barre de ses pieds et annonce « Nous verrons! JE commande! tu dois rester sage… tu n es pas au bout de tes peines mon cher » Ensuite elle défait le cadenas pour faire passer ses mains devant, et les attachent à nouveau au cordes de son torse avec le même cadena … “ montons! Allé…” Il monte et elle le suit sans parler Arrivé à la chambre, elle l assied sur le lit en le poussant un peu. Attaché comme l est, il n a guerre le choix et tombe assis sur le lit. Elle aime comme il lui est presque impossible de lui résister lorsqu il est entravé comme ça. Elle a le contrôle , il ne peut empêcher sa volonté…. Elle domine vraiment. Elle lui donne un peu d eau en tenant la bouteille,devant sa bouche Cela n a l air de rien mais ce geste lui démontre combien “son homme” est dépendant d elle pour la moindre chose. Elle s agenouille et s empare d un cadena et l attache aux menottes de ses chevilles. « maintenant, couches toi! et dors un peu! » Il lui obéit, un peu frustré sachant que jouir ne serait pas pour ce soir… La nuit allait être longue attaché de la sorte, couché dans ce grand lit. Elle se déshabille lentement et se glisse dans les draps, éteint la lumière et comme pour le torturer un peu plus, elle commence á le caresser doucement sur le lit en ajoutant… « ah oui… si tu veux les clefs des cadenas elles sont en bas hein chéri… » De sa main et du bout des doigts elle caresse ses fesses, ses cuisses… Après quelques minutes,il gigote et est de nouveau chaud comme la braise, elle se retourna doucement et souffla: « MMNHUÎ! …tem mon cœur” Elle s endormait toujours si facilement…. Une très longue nuit… l attendait! Lorsqu il la réveillait en bougeant dans le lit à la recherche d une position confortable, elle recommençait à le caresser lentement pour le torturer l exciter et se venger. Et si c est elle qui se réveillait alors que lui avait enfin trouvé le sommeil, elle le caressait à nouveau jusqu á ce qu il se réveille… frustré, attaché, à sa merci …. Le lendemain Ils s étaient finalement tous deux endormis profondément. Lorsqu elle se réveilla en premier elle prit le temps de s étirer. Ensuite du bout des doigts elle recommençait à le caresser lentement. Ses fesses, ses cuisses, ses hanches et partout où elle le souhaitait. Doucement, il se réveille. Il reprend lentement conscience alors qu elle accentue ses caresses. Il se reveille enfin complètement en réalisant qu il est encore attaché. Il soupire longuement. CLAC ! Du plat de la main sur ses fesses… Elle lui jette les clés du cadenas de ses menottes et lui lance… « je veux bien mon p’tit déjeuner au lit mon chéri ! » Donc.. elle avait monté les clés… mais seulement celles des gros cadenas pour les menottes de ses mains et de ses pieds. Il lui demande où sont les autres et elle lui répond : « Tu n as pas besoin des autres clés… je n en ai pas fini avec toi mon petit allé Hop hop …mon petit déjeuner! J attends mon chéri… » « D accord… » lui dit il en passant un peignoir… « Maitresse! Réplique t elle sèchement!… » Il est surpris et répété alors « d accord maitresse » « Bien » répond elle satisfaite… «mais, tu seras tout même puni… ça t apprendra… » Il descend sans attendre préparer le déjeuner de sa déesse. Il s occupe un peu des chats et leurs donne à manger selon leur petit ceremonial. D ordinaire c est elle qui s en occupe, mais pas ce week end! C est à son soumis de s’occuper de tout. Les 4 voraces sont infernales… normal, cette nuit, elles ont été enfermées au réz de chaussée. Sur un plateau des toasts, de la confiture, du lait pour elle et deux grandes tasses de café. Pendant qu il coulait, Il en a aussi profité pour ranger tout ce qui trainait en bas. Cela fait partie du contrat… comme elle s occupe exclusivement de son soumis, il s occupe lui de tout le reste. Il monte, entre dans la chambre et dépose sur le lit le joli plateau. Il se met à genou à côté du lit. S il reste sage et tranquille, elle le laissera peut être mordre un peu dans ses toasts. C est elle qui lui donne la becquée du haut de son « promontoire ». C est un moment particulier. Ils savent que c est un jeu… mais elle prends son rôle très au sérieux. Il n est pas attaché, mais il doit se conduire comme son soumis dans la maison tout le week end. Il boit de petits traits de café noir. « Fais moi un autre toast mon chéri » … elle prend son temps, regarde son chéri d un air moqueur…. Elle réfléchit. « J ai fini !» lui n’annonce t elle comme pour lui indiquer que le plateau la dérange maintenant… Il se relève, prend le plateau et le redescend à la cuisine. « Remontes quand tu auras fait la vaisselle et rangé tout ça mon chéri» « Oui maitresse » répond il hésitant. Elle sourit… il descend et entend qu elle se fait couler un bain. Une fois ses petites corvées terminées, Il remonte. Il pensait trouver le reste des clés sur le lit mais il n y a plus rien. Elle a tout repris. A present, Il range la chambre, les vêtements et le lit et va à la salle de bain. Il y ramasse les vêtements de la veille alors qu elle se brosse les dents, il retourne à la chambre pour tout ranger. L eau du bain est coulée. Depuis la salle de bain il l entend l appeler « …vient par ici mon cœur, j ai besoin de toi » Il entre dans la salle de bain. Elle l attends avec des cordes à la main et un sourire narquois. Elle lui tend le même bâillon anneau que la veille et lui demande de le mettre lui même. Elle le regarde faire en souriant… c est un peu humiliant. Elle vérifie qu il est assez serré. “Maintenant … Assieds toi sur le coin de la baignoire” il s exécute et l observe… “ mais non, Pas comme ça… Retournes toi! Assieds toi sur le coin mais dans l autre sens… une jambe de chaque côté, bien écartée. Je veux te tenir à l œil pendant que je prends mon bain” Il s exécute et rougit car il est assis avec ses jambes ecartée en angle droit et dès lors ses pieds ne touchent que difficilement le sol que de la pointe. « Gardes bien l équilibre chéri! » Elle attache ensuite une cordes aux menottes de ses chevilles, et la tend jusqu á ce que ses pointes de pieds ne puissent plus être en même temps au contact du sol. Comme ça, Il est dès lors totalement coincé et contraint de garder l équilibre. Ensuite elle lui ordonne de passer ses mains derrière son dos. Comme la veille, Elle attache les menottes de ses poignets avec un gros cadena qu’elle attache fermement au cordage dans son dos. Elle lui demande de se tenir bien droit. Encore derrière lui, elle caresse lentement ses tétons qui durcissent presque instantanément. Il gémit alors qu elle se déshabille devant lui et lui ordonnes le silence! « Mmmm, profites du spectacle mon chéri, un bain relaxant… rien de tel après une bonne nuit de sommeil… tu n es pas d accord?” Elle se glisse dans son bain et se relaxe tranquillement. Elle passe son éponge savonneuse sur ses seins, son ventre, ses jambes…. Elle le regarde l observer avec envie et tant bien que mal tenir son équilibre. Elle mouille ses cheveux et les massent doucement avec du shampoing. Alors qu elle est assise, elle écarte le tissus du string de son soumis sur le côté. « Que se passe t il là dessous? » Dans sa cage, son sexe est gonflé et lutte pour sortir… de sa main chaude et humide, elle le caresse. Il gémit de plaisir au début et ensuite il semble vouloir se soustraire à ces attouchements …mais impossible… son équilibre est trop précaire et il a peur de tomber. C’ est une odieuse torture et son souffle s accélère… le pauvre commence à baver à travers l anneau de son bâillon… “Doucement… Restes sage mon cœur. Tu pourrais tomber » ajoute t’elle en caressant l un de ses tétons avant de le pincer pendant quelques secondes… il gémit et en réponse elle ricane… « pauvre chéri » Comme pour le calmer, elle passe son éponge savonneuse sur la cage et le frotte jusqu à ce qu elle soit pleine de mousse. Elle reprends ses caresses douces… à présent, il geint et supplie on ne sait quoi d incompréhensible… Elle replonge alors doucement dans l eau bien chaude en le regardant dans les yeux. Le pauvre… une cocotte minute! Elle s amuse avec sa cage avec du bout du pied! Lui ordonne de se taire, de se tenir droit, de la regarder se caresser avec l’éponge. Après quelques minutes elle se rince les cheveux avec la poire de douche, lorsqu elle a finit, elle “rince” la cage de son esclave mais elle ferme le robinet d eau chaude… après quelques secondes, c est une eau bien froide sur son sexe encagé. Il se plaint et gigote… elle arrête. « Je me disais qu un peu d eau glacée aiderait à te soulager et le faire dégonfler… ça va un peu mieux ?» Dit elle en se moquant. Il râle un peu et la supplie des yeux… Elle sort de son bain, et commence à s essuier. Lui reste là, finalement bien coincé. De temps en temps, elle lui torture un tétons, de temps en temps, elle caresse ses fesses, de temps en temps, elle caresse son sexe…. A chaque fois, elle lui parle doucement au creux de l’oreille… “ mmm, tu dois être tellement excité mon pauvre amour” Elle se place derrière lui et l agrippe, il ne peut rien faire… rien!. Elle chuchote, ce qui lui fait toujours beaucoup d effet… “ ooh, te voilá bien coincé mon chéri? C est toi qui le voulait non? des regrets?…. En tout cas moi, pas une secondes…” Elle se passe une crème et reviens à lui, elle lui chuchote: “Qu est ce que ça te fait d être totalement à ma merci?… tu n as pas l air satisfait…. Tu as ce que tu voulais pourtant mon petit esclave…. “ Il ne répond rien d intelligible… ses yeux demande pitié elle le regarde sévèrement. CLAC! Sur sa cuisse et comme pour le soulager directement, elle reprends sa cage dans la paume de sa main… Caresses… Il gémit lentement mais longtemps “ Voila maintenant qu elle est propre…. Il n y a plus aucune raison de t enlever cette cage…je crois…non?» Elle passe l essuie sur son menton maculé de salive. Elle replace alors le string correctement sur la cage et la tapote légèrement d un air satisfait, elle détache alors ses chevilles et lui ordonnes d aller l attendre « à genoux » sur le lit. Ses bras encore entravés et bailloné; Il sort de la salle de bain et va l attendre sans même essayer de lui communiquer quoi que ce soit. Il l entend se sécher les cheveux. Ce qui dure toujours une éternité avec elle. Lorsqu elle entre dans la cambre il l’attend couché sur le lit. Cette position soulage ses épaules. Elle lui ordonne de s agenouiller. « A genoux sur le lit, deuxième erreur! Pour cela aussi, tu seras puni! » Il baisse les yeux, ce qui n arrange rien car un peu de bave dégouline à nouveau sur son torse. Il rougit et se sent très gêné. Avec deux longues ceintures elle attache ses chevilles à ses cuisses. Il est à peu près, dans un coin du lit « mmmm voilà!…Ne bouge plus !… et profite du spectacle. » Elle est allongée nue sur le lit les jambes légèrement écartées et commence à se caresser doucement… les seins, les cuisses, et son entrejambe. Elle présente un de ses pieds á son soumis qui entreprends immédiatement de le lécher avec sa langue à travers l’anneau son bâillon Elle joue avec lui un instant et ensuite repose son pieds sous la cage de son soumis entre ses jambes attachées Elle le regarde en souriant et elle ouvre lentement le tiroir de sa table de nuit… elle en sort son vibromasseur et un petit tube de lubrifiant. “ Il me semble que vu ta situation…il est préférable que je m occupe de ça moi même mon chéri… alors…Profites du spectacles” Un peu de lubrifiant sur le godemichet, un peu pour elle et en le regardant elle se caresse avec appareil sur son sexe et gémit immédiatement… il n en manque pas un miette Il est totalement frustré mais peut rien y faire et le laisse entendre par de long gémissements plaintifs. “ mmmm… mon pauvre esclave… que ne ferais tu pas pour être détaché maintenant n est ce pas?…” Elle introduit le vibromasseur en elle et se met à soupirer de plus en plus fort … Elle continue à se donner du plaisir et leurs excitations vont grandissantes… Comme la veille, il essaie de frotter comme il peut sa cage sur le pied et la cheville de sa princesse placé là entre ses jambes a lui. Mais en vain… il le sait, elle va encore jouir et pas lui. Elle lui présente une nouvelle fois son pied qu il lèche frénétiquement alors qu elle explose dans un orgasme intense et des cris retentissants! Elle reste lá quelque minute pour reprendre ses esprits…. Elle a déjà connu la jouissance de cette manière… mais cette fois, elle se sent électrisée par la situation. Elle en a un frisson. Elle sent son pouvoir total sur lui. Elle lui ôte son bâillon et essuie à nouveau la bave qui a coulé de sa bouche. Il ne dit rien. Elle se couche ensuite sur le côté et observe son soumis… « Tau aimes me regarder prendre du plaisir?” « Oui c est, …euh… oui Maitresse, c est vraiment très excitant. Vous êtes es si belle quand au moment de jouir…. J ai eu bien raison de vous faire acheter cet appareil!… » Elle restée pensive. « oui! … c est pratique! …. Surtout quand le sexe de ton homme est emprisonné dans une cage !…» cage qu elle enveloppe à nouveau de sa main. Elle sent à travers le string que cela pourrait exploser là dessous. Elle reprend le vibromasseur et le rallume… cette fois elle le place contre la cage de chateté de son soumis… malgré ses entraves, il fait un bond sur le lit lorsque les vibrations traversent son corps tout entier en passant par la cage son sexe. “ eh bien! Ça a l air de marcher aussi sur toi mon cœur? » Il a l air déboussolé et perdu, son corps tremble et ses yeux le trahissent…Elle s arrête après moins d une minute et lui lance… “Je me demande si je pourrais te faire jouir dans ta cage ..?” Il la regarde appeuré mais elle a dejá rangé le vibro et le tube. Elle se lève et passe derrière lui pour détacher. Ses mains et ses jambes complètement. Par contre, la cage elle, reste en place. “ allons, à la douche vilain esclave… et fait vite… nous avons à faire…” Il s exécute et va prendre sa douche… malgré la cage de chasteté , il prend soin de bien laver son sexe. Il ne perd pas de temps et une fois terminé il retourne s habiller dans la chambre. Il range tout sauf la pile des vêtements sur le lit qu elle a sorti et qu elle attend qu il porte. Un jeans bleu, une chemise blanche et un pull gris. Mais sous la pile de vêtement il trouve aussi un nouveau string noir ainsi que les collants couleur chair qu elle portait hier soir. Il connaît la règle, Il doit mettre tout ce qui est sur le lit. Il s habille et descend sans attendre. Ils partent ensemble faire un peu de shopping. Ils choisissent aussi le menu pour ce soir. Elle lui a demander de lui préparer un de ses plats préférés…. Son risotto… Elle a ajouté : « il y aura une surprise pour toi. » Dans la voiture elle ajoute: « Hors de la maison, tu n as pas à me vouvoyer ni à m’appeler maîtresse devant les gens… mais si personne n entend… tu peux le faire d accord? » Il n avait pas pensé à ça, il répond: « D’accord…. … maitresse » Elle éclate de rire. Il rougit. Ils font du shopping et comme d habitude, il adore lui faire essayer des tonnes de robes et de jupes. La plupart courte et sexy, souvent elle rechigne. Elle lui dit que ça ne lui ira jamais… et souvent elle s étonne de voir qu il a raison et que ces vêtements lui vont très bien. Ils prennent leurs temps… elle aussi lui fait essayer quelques tenues et pantalons. Elle s amuse à de le savoir embarrassé par ses sous vêtements de soumis… elle reluque par delà les rideaux des cabines d essayage et pour l ennuyer parfois quand il n y a personne, elle entrouvre le rideau pour lui faire peur. Après le shopping, ils prirent le temps de manger ensemble un petit sandwich… assis côte à côte, elle ne cessait de le taquiner, de l embrasser, de poser ses mains sur ses cuisses, de lui chuchoter à l’oreille des propositions peu décentes… En rentrant, ils sont passé acheter de quoi cuisiner. Arrivé á la maison elle lui ordonne de ranger les course pendant qu elle va ranger ses affaires et « ta tenue pour ce soir mon petit esclave » En quittant le salon elle lance: « Occupes toi des chats… et ranges les courses… » Elle n attends même pas sa réponse et monte … décidément la vie de maitresse à du bon pensa t elle Il range et Il met une belle table des bougies de beaux verre. Elle, s est changée. Sa tenue est très sexy mais confortable. Elle a une jupe moulante, des collants noir ( qui sont des bas mais ça, il ne peut pas encore le voir. Un chemisier confortable et des des chaussures relax. Elle l’appele et lui demande de monter. Lorsqu’il entre dans la chambre, elle l attends assise sur le lit. Il y a la tenue qu elle a prévu pour lui! Elle se lève en reprenant le trousseau des clefs, quelques gros cadenas,sa cravache et lui lance: “Ce soir comme tu en a souvent rêvé tu seras ma petite servante… changes toi et fermes bien chaque cadenas … ensuite descends préparer un festin à ta maîtresse…! » Elle descend auprès de ses chats qui ne l ont pas beaucoup vue depuis le début du week end et le laisse seul rougir dans la chambre. Il rougit car sur le lit, il y a un corset, le collier de cuir avec les pinces, une robe bien trop courte qu il avait acheté en cachette et qu elle avait decouverte… et une paire de hauts talons avec une boucle de fermeture. Il y a aussi les menottes de cuirs pour ses poignets et ses chevilles et bien sûr leurs petits cadenas ouverts Il s’habille aussi vite qu il peut… et s applique. Il a toujours adoré la sensation des hauts talons… mais de là à marcher et à cuisiner avec et dans une telle tenue… Il descend prudemment perché sur ses talons et arrivé à la cuisine, il voit sa superbe épouse qui l’attend. “Mmmm pas mal… eh bien… ils sont hauts n est ce pas, Tu aimes?…” Elle n écoute pas sa réponse et lui annonce: “…dans 1 ou 2 heures , tu les détesteras… » « Sers-moi du vin chéri!” Il débouche un bonne bouteille de blanc et lui sera un large verre… il s’aperçoit alors qu’il n’y a plus qu’un couvert de dressé. Elle a rangé son assiette, ses couvert et son verre! Il remarque alors le tapis par terre à côté d’elle avec un petit coussin du salon. Il comprend vite que c est là que lui va « manger » « elle le regarde droit dans les yeux et lui lance : chacun sa place! …Santé chéri!… dépêche toi de préparer une excellent repas à ta maîtresse… bien entendu, j attends de toi que tu me serves… puisque tu es servante… allons! Commences!” Il est vraiment impressionné par le sérieux avec lequel elle joue son rôle. Il n aurait jamais imaginé qu elle l ose et qu’elle le fasse si naturellement. Il commence à cuisiner… elle l observe un peu faisant des aller et venue entre le salon,à télévision et la cuisine où elle vient caresser doucement par derrière les jambes les fesses et la cage de son soumis… Il s applique pour cuisiner. Il connaît cette recette par cœur aucune de chance de la rater évidemment mais habillé comme il est c’est tout de même un petit défi. Il garde bien l équilibre mais c est perturbant, en outre il est déconcentre par le bruit de ses talons. Elle s amuse à le taquiner, mais elle le complimente aussi. « Tu as une belle démarche mon petit soumis… tu sais que je trouve cette tenue ridicule… mais quand même, ça met bien tes jambes et tes fesses en valeurs. Je comprends pourquoi vous aimez tellement ça les hommes » Il se baisse pour prendre un essuie main dans une armoire… l occasion est trop belle… clac une fessée qui le fait se redresser d un bond. Par derrière elle l attrape et pose ses mains sur son torse pour l enlacer, mais elle le fait alors se retourner rapidement! “ Tu n as pas mit les pinces sur tes tétons!?” “ mais…je …maitresse… » “ PAS DE MAIS! Insolent petit esclave! Tu seras puni pour ça! Tu commets trop d erreurs! » Elle fonce au salon et revient avec lá cravache! « Tournes Toi, les mains sur le plan de travail! Écartes les jambes et comptes! » D un geste, la robe est retroussée et elle lui administre la punition. Quelques coups fort et rapide. Il compte… « Demandes pardon! » Il demande pardon alors qu elle lui donne encore quelques coups bien placé et savamment dosés « Cuisine à présent…” Il se remet à la tâche … CLAC! Il reçoit une fessée supplémentaire. Elle repart …pour revenir encore quelques instant plus tard… Elle vient se coller à lui et le caresse pour le déconcentrer. “Pauvre chéri, tu as encore tellement à apprendre… Mais je vais m occuper de ça…. Mmmm? D accord? Réponds à ta maîtresse! » « Oui maitresse, merci maitresse » Il continue, lorsque c est prêt il dresse une superbe assiette, sert un verre de vin et annonce à sa maîtresse que c est prêt. Elle se présente à table et reste debout à côté de la chaise. Elle l observe droit dans les yeux, ensuite elle observe la chaise et soupire agacée . Il comprend alors qu il doit retirer sa chaise et la remettre lorsqu elle s assied. “Pardon maîtresse! Bon appétit” “Merci …. reste LÀ! répond elle en montrant précisément du doigt l endroit où elle veut qu il se tienne à sa gauche. Elle mange tranquillement en sirotant quelques gorgée de vin. Il reste debout derrière elle, Il ressert son verre lorsqu il est presque vide. Elle fait exprès de laisser tomber sa serviette. Pour qu’il lui ramasse. “C est très bon mon amour…” Alors qu elle termine tranquillement son vin, elle passe sa main sous la robe de son esclave et commence à le caresser. il trépigne un peu d excitation… A un moment elle lui ordonne de lui resservir une assiette. Au moment où il la dépose devant elle. Elle lui lance : « A genou, là sur la carpette! Tes mains dans le dos » Avec sa cuillère, elle lui donne à manger en le regardant de haut. Cuillerée par cuillerée … de temps en temps, elle porte son verre de vin à ses lèvres, il boit doucement… « Dis merci à ta maîtresse! » « Merci… » « … merci? » « Pardon, merci maitresse » « C’est bon… débarrasses-moi tout ça… je serais au salon » Il s’affaire alors qu elle va terminer son vin au salon en zappant. Il debarasse, fait la vaisselle, l’essuie et la range. Il prépare déjà le plateau pour le petit déjeuner du lendemain matin… Lorsqu il a terminé. Il vient au salon et s assied sans rien dire sur l accoudoir du salon en regardant la télévision. Ça lui soulage les pieds endoloris après être si longtemps haut perché dans ces fameux talons. Très excitant mais en effet, les garder longtemps est une épreuve. Après quelques minutes… sans cesser de regarder l écran, elle lui lance : « …et qui t a authorisé à t assoir mon petit?» Il se révèle subitement et se met debout auprès d elle, ses mains dans le dos… « Cela méritera une autre punition! Décidément… quel piètre esclave tu fais parfois… Donne moi un cadena sur la table …. Tournes toi… clic… » Ses mains sont à nouveau prisonnières dans son dos. « Comment vas tu te faire pardonner? Et le veux tu vraiment? C est à croire que tu aimes ma cravache… tu l aimes? » Il ner pond pas alors qu elle utilise sa cravache pour lui redresser le menton ou soulever lentement un pan de sa robe…. Elle tapote sa cage de chasteté à travers le tissus. « Assieds toi là et appliques toi à me faire un bon massage des pieds. » Il s assied et commence à masser les pieds de sa maîtresse. De temps en temps, il les embrasse, il a toujours aimé les pieds de sa femme. Avec son autre pied, elle caresse les jambes de son soumis, joue avec sa cage… lui s applique vraiment masse et fait de petits bisous à ses jolis petons. Elle jète à terre un cousin et lui lance: « A genoux… et appliques toi pendant que je regarde ma série… » Elle a relevé sa jupe moulante et est confortablement assise avec un pied à terre et l autre jambe dans le divan, les jambes savamment écartée et très confortablement pour elle. Si on peut voir qu elle porte des bas, on voit aussi qu elle ne porte aucun sous vêtement. Mais elle se redresse avant qu il ne commence et elle relève la robe de son soumis par dessus sa tête et place les pinces sur ses tétons déjà durcit par la circonstance. Avant de remettre ses vêtement en place, elle masse doucement la cage à travers la lingerie. Il commence immédiatement à faire un va et vient… comme si il voulait faire la amour à la main de sa maitresse. Il bout… il souffle … Il souffre. Elle remet sa robe en place et se repositionne dans le divan… elle reprend sa cravache comme pour lui montrer qu elle n accepteras plus aucune erreurs. Il attend son signal. Les pinces commencent doucement à lui envoyer des frissons dans tout le corp. Il observe sa superbe femme offerte et si belle dans ce divan. “ mmmm…. allons… tu ne le mérites pas mais tu as droit à un dessert … et moi aussi d ailleurs “ Apres quelques minutes il est là Il la lèche doucement mais avec application. Elle geint et gémit tranquillement en lui donnant des indications … « mmmm oui….oooh… doucement…. Continue…. » Il est doux et lent… et s applique Elle fait en sorte que cela dure longtemps, change de position, l empêche de la faire jouir trop vite. Prend des pauses. Lui cherche la meilleure position pour ses genoux, les pinces qui lui torturent les tétons et être le mieux placé pour satisfaire sa maîtresse. La suite dans le deuxième,épisode
Bonjour à tous, je recherche une femme qui pourrait me féminiser, maquillage, habillage, perruque etc.. mais bien sûr forcée, avec du bondage, du contrôle respiratoire, de l’electrostimulation, le serrage, etc.. je suis du nord dans le secteur de Maubeuge si quelqu’un est intéressé pour faire une rencontre et faire si possible ce que j’ai précisé au dessus n’hésitez pas
Yann Domi
Dans mon accompagnement des parcours de transition de genre ou du travestissement, je constate combien le soutien des proches, surtout du partenaire, est vital. Partager son chemin de féminisation avec son partenaire est une étape qui n’est pas anodine.. Ce parcours, empli d’émotions et de révélations, révèle différentes dynamiques relationnelles, du soutien absolu aux réactions de rejet. Ces réactions variées soulignent l’importance du dialogue, de l’empathie et du respect mutuel. Le récit de Fauve, que je partage, illustre l’effet profond du soutien d’un conjoint dans cette quête d’identité de genre, tout en soulignant l’unicité de chaque histoire. À Transbeauté, j’ai le privilège d’accompagner des couples dans cette démarche émotionnellement intense. Souvent, ce sont des femmes cisgenres qui soutiennent la féminisation de leur partenaire, jouant un rôle clé dans leur transition MTF ou leur travestissement, en offrant un soutien émotionnel, pratique et esthétique. Leur engagement reflète un amour profond et une volonté d’accompagner vraiment sincère. Bientôt, je partagerai le témoignage de la compagne de Fauve. Pour l’instant, voici le témoignage de Fauve Au Cœur du Désir : L'Éveil Inattendu d'une Autre Moi Jennifer : « Peux-tu te présenter ? Âge, genre, situation familiale? » Fauve : « Je suis un homme âgé de 25 ans, en couple avec une femme merveilleuse qui accepte et m’encourage dans mon parcours de travesti. » Depuis combien de temps as-tu envie de te sentir femme, quel a été le premier “signal” de cette envie ? C’est une envie qui est arrivée assez tardivement, elle s’est manifestée il y a deux ou trois ans par le plus grand des hasards. J’ai toujours été intrigué par beaucoup de vêtements féminins, et en discutant avec ma femme, j’en ai découvert certains, en commençant par les collants. Elle m’a finalement proposé de me maquiller et de me »féminiser » pour voir ce que ça pourrait rendre. Je pense qu’elle voulait rigoler sur l’instant… 😅 mais j’ai pris très au sérieux cette proposition, et j’ai commandé ce qu’il nous manquait : une perruque (une perruque à 10€, mais une perruque quand même 😂) Le jour J, elle m’habille, me maquille et me met la perruque et je me découvre dans le miroir. Quand j’ai vu mon reflet, j’ai de suite su que je voulais recommencer ! Premiers Pas et Choc des Réalités : Un Baptême de Feu Est-ce une envie ponctuelle, permanente ? C’est une envie ponctuelle. Je peux passer pas mal de temps sans avoir trop envie de me maquiller ou de m’apprêter. Avant de venir voir Jennifer, cela faisait 2 semaines que je ne m’étais pas maquillé Pourquoi cette envie, qu’est-ce que cela te procure ? Je ne saurais pas l’expliquer… J’ai l’impression que ça me sort de tout ce que je connais, ça me transporte dans une autre vie dans laquelle je peux peut-être exprimer d’autres aspects de ma personnalité, comme la créativité (vestimentaire ou décorative), plus de douceur, de sensualité et plus de lâcher-prise. Au-delà du Miroir : Défis, Doutes et Désirs Cachés Quand as-tu décidé de passer à l’acte, soit de te travestir pour la première fois ? Pour quelle occasion ? Qu’as-tu ressenti ? Comme j’ai déjà raconté ma première transformation, je vais me permettre de raconter ma première sortie en public 🤭 Apres une année à pratiquer à la maison, j’ai voulu passer au niveau supérieur. J’ai voulu me rendre dans un bar LGBT dans une grande ville française. J’avais acheté une magnifique combishort noire que j’avais assorti à des chaussures à talons rouges. L’hôtel était à 500m du bar et nous étions obligé d’y accéder à pied. Je quitte l’hôtel avec mes petits escarpins aux pieds et je m’y rends. La soirée était superbe, le bar avait tout pour plaire, bons cocktails, bonne nourriture, bonne musique, et une belle clientèle. Je suis restée timide toute la soirée, je n’ai pas beaucoup bavardé avec les gens ni avec les serveurs/euses mais cela fait partie des premières fois. Un super moment mais malheureusement sur le retour j’ai pris de plein fouet la transphobie de certains… Deux hommes du haut de leur balcon m’appelant dans un premier temps (je pense qu’ils cherchaient à mater des filles) … Je presse le pas… Et en me voyant galérer avec mes 10cm de talons et mes vêtements un peu trop voyants, ils comprennent et ils m’affichent en me traitant de travelo, de pédale… Heureusement, il ne m’est rien arrivé physiquement ce soir-là, mais j’ai énormément ruminé cette expérience, et je ne suis plus ressortie en public depuis… J’ai perdu le goût au maquillage pendant un bon moment… As-tu des craintes vis-à-vis de la société, ta famille etc… des appréhensions, une gêne quelconque ? Oui cette expérience a fait remonter beaucoup de crainte en moi. J’ai pris conscience de la stupidité de certains et de l’intolérance de beaucoup 😥 Quelles sont les prochaines étapes dans ta féminisation (s’il y en a à venir), ou des envies que tu n’as pas encore testées mais qui te plairaient ? Concernant ma féminisation, je pense que je pourrais apprendre à mieux me maquiller. Je voudrais réussir à reproduire ce que Jennifer a réussi à faire de mon visage 🥰 j’étais méconnaissable et surtout magnifique 🥰 Mais cela demandera du temps et de la pratique. En attendant je souhaiterai de tout cœur pouvoir participer à une soirée DDD pour le début de l’année 2024 (janvier ou février). Ce sera une occasion de revoir Jennifer et de faire des connaissances (je serais moins timide cette fois, promis ! 🤞😂) Je suis également intéressé par la soirée de Charly en avril, mais je dois m’organiser pour cela. Je pense que ce serait super de rencontrer d’autres travestis ou d’autres personnes transgenres par le biais de ces soirées afin de se forger de nouvelles amitiés ! ☺️ L'impact de Jennifer Pourquoi avoir fait appel à moi, et qu’est-ce que je t’ai apporté dans cette étape de ta vie, si je t’ai apporté quelque chose ? En une phrase : Tu m’as apporté la confiance que je n’avais plus. Quand on rentre dans ton atelier, on se sent tout de suite bien et en confiance. On peut vraiment lâcher la Fauve qui est en nous 🤭 Fauve ne s’était jamais senti aussi bien face à quelqu’un qu’elle venait de rencontrer. Et on sent vraiment l’amour que tu as pour ton métier et pour les personnes que tu rencontres. Comment te sentais tu après cette séance ? Qu’as-tu fait tout de suite après nôtre rencontre ? Je me sentais à la fois épuisé et libéré. J’avais également du mal de réaliser que cette belle jeune femme sur les photos était bien moi. Avec ma compagne, nous avons scruté les photos en détail pendant de longues minutes, et ça plusieurs jours suivants ☺️ Merci FAUVE ! Le témoignage de Fauve nous montre que derrière une histoire de travestissement ou de transition, il peut exister une histoire d’amour, de respect mutuel et de bienveillance. En tant que fondatrice de Transbeauté, je suis témoin fréquemment de ces parcours de vie qui se déroulent avec grâce, courage et dignité grâce au soutien des proches. Mais, je suis aussi contactée par des femmes, des épouses, en réelle détresse lorsqu’elles découvrent que leur mari se travestit, ou lorsque celui-ci fait son coming out. Je rappelle que mon rôle est d’accompagner, de conseiller avec cœur et respect, tout en soulignant que mon expertise trouve ses limites là où commence le besoin d’un soutien plus spécialisé.
9 personnes aiment ça.
reformatoryspank
c'est vraiment bien ce que tu fais... j'ai été consulter ton site. Bravo !
J'aime 29/04/26
Vicky
Tres beaux recit . Ca donne envie dexpremie ca feminiter sans peur 😚
J'aime 29/04/26
Très beau récit effectivement, moi j’aimerais trouver une femme qui puisse me faire ça, me maquiller, m’habiller, perruque, etc..
J'aime 01/05/26
bonjour je suis nouveau ici, je suis a la recherche, d'une femme qui pourrait me transformer en femme entièrement, maquillage, vêtements sexy, soutien gorge bien serrant, avec prothèse mammaire hanche et cuisse, talons etc.. puis une fois ça fait, l'electrostimulation peut commencer, avec controle de la respiration et j'en passe, je suis du 59 je suis ouvert
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