Bien le bon jour ?
J’aimerais des avis, des conseils, des commentaires et peut être des pistes.
J’explique, parce que ici on peut j’expliquer.
J’ai eu un cancer de la vessie, et le traitement a nécessité une chirurgie qui a eu des conséquences fâcheuses sur mes érections et je n’ai plus de prostate….
C’est une réalité avec laquelle je vis aujourd’hui.
En revanche, je n’ai pas perdu mon désir, ni mon envie de partager une intimité.
Ma sexualité est simplement différente de celle que j’avais avant.
Je suis presque devenu une femelle.
Et cela ne me déplaît pas, c’est une facette de ma personnalité que j’ai toujours eu et qui revient aujourd’hui.
À la puberté, je me souviens avoir regretté de ne pas être une fille, je me rêvais provocante et dévorante….
Aujourd’hui j’ai pris passion pour donner du plaisir aux hommes et j’en prends beaucoup à les satisfaire.
Ce moment où ils s’abandonnent en moi, c’est merveilleux et bien trop court mais orgastique.
Je m’appelle Laurent et j’ai bien envie de devenir Lauren, une nympho un peu maso.
Des retours sur la féminisation h 24 ???
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Bonjour je vais vous raconter ce qui m'est arrivé à l'âge de 17 ans.
Depuis de nombreuse années, j'avais l'habitude quand je n'avais pas cours de porter les vêtement de ma mère, surtout que j'était un peu androgyne et peu de poil.
Je me baladais dans la maison en me comportant en femme et j'aimais ça.
Un jour, j'ai voulu monter l’excitation au maximum je me suis mis au défi d'aller chercher le courrier en portant des sous vêtements sous ma robe de chambre, rien de compliqué vous allez me dire sauf que j'habitais dans un immeuble au 9ième étage.
Je mis une paire de bas couleur chair pour la discrétion et un ensemble noir culotte bustier et j'enfilai ma robe de chambre par dessus. C'est bon j'étais prêt. Je n'eu aucun problème pour me rendre à la boite aux lettres. Au moment ou je pris place dans l'ascenseur, mon voisin du dessous, la cinquantaine 1m90( moi 1m70 à l'époque) cheveux gris rentra. Je lui dis bonjour et baissa la tête. J'avais un peu honte. Il me demanda si j'allais bien comment se passait l'école et là dans la discussion, il stoppa net. Je levais la tête et il était en train de regarder mes pieds. Je voulus disparaître et là il me dit "mais tu portes des collants" et d'un geste il détacha ma robe de chambre. Moi, je ne l avais pas vu venir. J'eu un geste de recul mais trop tard elle s'est ouverte et là il m'a vu en sous-vêtements.
Directement il baissa la tête et je lui demandais de ne rien dire surtout pas à mes parents qu'il connaissait bien pour avoir passer des soirées à la maison. Et encore moins à son fils, un ami avec qui je vais au collège. Il mit une main sous mon menton pour me relever la tête et il me dit:- "Alors comme ça on aime être une femme et une belle salope en plus".
- "Non c’était un délire,juste pour m'amuser."- "Et ben on va s'amuser surtout si tu veux que je ne dise rien a qui que ce soit et tu va me montrer comment tu aimes être une femme."
Tout en me disent cela il me caressa la joue puis pressa ma nuque pour que je me baisse en me disant : "soit convainquant si tu veux que je ne dise rien"Je me trouvais à genou devant sont sexe qu'il avait déjà sorti. Et le tout dans l ascenseur, et sans attendre je n'ai même pas eu le temps de réfléchir il me le mit en bouche. Elle avait un petit gout d'urine en demi érection. Il me fit de légers et doux aller retour qui ne dura que quelques secondes car on arriva à son étage. J'étais perdu. Je ne savais plus quoi faire entre la honte et l’excitation. Quand il retira son sexe je pensais que c'était bon qu'il allait rentrer chez lui.
Il remonta sont survet et me tira hors de l’ascenseur en me disant que ce n'était pas fini. Il ouvrit sa porte me fit enlever ma robe de chambre se mit dans son canapé,écarta les jambes et demanda de finir ce que j'avais commencé. Et là je ne sais pas ce qui m'a pris mais je me suis mis a jouer le jeu. Je me suis mis à quatre pattes et j'ai avancé vers lui. Il me lâcha que j étais une vraie salope. Il sortit son sexe et là c'est moi qui l'ai pris en bouche. Elle était plus grosse que tout à l'heure. Je fit de douces et lentes succions, il gémissait ce qui m’excita encore plus.
Il se releva un peu et commença à me caresser les fesses en me disant qu'il les aimait et les trouvait bonnes depuis longtemps. Il écarta ma culotte et positionna un doigt sur mon anus et le fit entrer en le tournant légèrement. Je fus surpris au début avec un petit sursaut. Il me demanda de me détendre si je voulais que ça me fasse du bien. Tout en le suçant il me demanda d'écarter mes fesses avec une main et là, il me mit un second doigt, j'eu un petit gémissement. Il me dit : "hum mais elle aime ça". Il me doigta plus énergiquement, j'avais du mal à garder son sexe en bouche tellement j'aimais ça.
Tout d'un coup, il stoppa tout et se leva, me jeta sur le canapé. Toujours les genoux à terre, juste le ventre sur le canapé, je compris ce qui allait se passer.
Il se positionna derrière moi. Sans prévenir, il me pénétra directement à fond, j'eu un cri de bonheur tant il m'avait bien préparé. Il a commencé ses va et viens énergiques et bien a fond. Ca l’excitait de me faire gémir fort. J'eu même peur que les voisins entendent. Même qu'à un moment, j'ai cru qu'il y avait quelqu'un qui nous regardait. Au point que j'en ai tourné la tête pour voir mon voisin ce qu'il prit pour une invitation. Il a accéléré. Puis, il s'est retiré, a pris ma tête dans sa main et a mis son sexe dans ma bouche. il s'est branlé avec vigueur et a joui dans ma bouche puis s'est reculé pour arroser mon visage. Et a remis sa bite dans ma bouche en me demandant de la nettoyer et bien sûr d'avaler son jus pour ne pas le gâcher.
Une fois l'excitation diminuée, il me dit : "tu as été très bonne" Je leva la tête, couverte de jus et il pris une photo en rajoutant : "je pense qu'on va se revoir" Il me jeta ma robe de chambre et me demanda de rentrer chez moi. Arrivé à la porte, j'entendis un bruit au fond du couloir et je rentra le plus rapidement chez moi, enleva les vêtements de ma mère et me jeta dans mon lit en pensant a ce qui venait de se passer. Je me reprochais d'avoir aimé être sa salope. J'avais encore son jus sur mon visage que je ramassais avec mes doigt pour les sucer en me branlant j'ai joui comme jamais.
Ce qui s'est passé à changer ma vie...
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Suite
Théo devenait Roxy... les traces de sa masculinité s'estompaient progressivement mais très visiblement.
Roxy était sexuellement heureuse. Elle avait tous les jours des orgasmes inouïs, seule femelle à la disposition de tant de queues, de tant de boules si pleines. Son anus, désormais plus que souple, recevait sans peine tous les hommages. Après chaque dîner, elle était mise au service pour la nuit entière de l'un des hommes du foyer, un homme par nuit, jour après jour, jusqu'à que chacun ait eu son tour. Et la série recommençait. Sans cesse. Comme ils ne disposaient d'elle qu'une fois par mois environ, les africains se préparaient longuement à cette nuit particulière et Roxy devait recevoir chaque fois des assauts gonflés par quatre semaines de frustration et d'anticipation. Roxy se donnait à chacun. Elle était leur femelle, sans honte ni sans besoin de plus de contrainte, presque fière désormais en fait. Et chaque soir elle prenait par la main l'amant qu'on avait prévu pour elle et elle l'amenait dans le bungalow, qui avait réservé en permanence pour son service, offrant ainsi de l'intimité aux deux amants nocturnes.
Tous les mois, elle retrouvait N'Djili, le plus beau de tous, qui la prenait en rêvant aux belles et fières femmes d'ébène laissées au pays, alors que Roxy, sans rancune, mais transportée de bonheur offrait tout et s'offrait comme jamais pour faire jouir son amant.
Le ramadan était l'exception à cette rotation mensuelle des amants. Pendant ce mois particulier, du coucher au lever du soleil, Roxy était offerte à tous. L'orgie durait toute la nuit. Bouche et cul. No limit. La première nuit de son premier ramadan, Roxy s'était révoltée, mais seule face a tous, elle avait été submergée, prise de force et pliée à leur volonté. La Roxy d'aujourd'hui subissait sans un mot l'orgie et le gangbang de ces nuits de fête, prenant son plaisir quand il venait.
Il y avait d'autres gangbangs : le marabout, sur les derniers conseils d'Anna qui arrivait au terme de son plan, avait convaincu les autres que Roxy pouvait leur rapporter beaucoup d'argent en étant mise à disposition des hommes en manque dans d'autres foyers d'africains. Ils ne payaient pas beaucoup certes, mais le nombre de passes compensait cela en partie. Les autres avaient accepté le jour où une sécheresse sévère au pays avait conduit a un appel de fonds auprès de la communauté émigrée en France. Louer Roxy était apparu comme un moyen raisonnable de trouver des fonds. On ne pouvait pas le faire trop souvent car il fallait rester discret et aussi parce cela perturbait le cycle mensuel, d'autant plus que Roxy devenait « inutilisable » pendant une ou deux journées après de telles « sorties ». On avait néanmoins pu trouver une sorte d'accord durable avec un groupe de Ghanéens et Roxy leur était amenée tous les deux mois environ. Ils ne lui faisaient pas de cadeau ceux là, de vrais salauds en fait, et plus d'une fois elle leur avait été rendue l'anus en sang. La seule concession qu'ils avaient acceptée, c'est d'utiliser des préservatifs, au moins pour son cul. Pour la bouche...
Roxy n'avait plus de place dans la société française. Féminisée, prostituée, personne n'aurait jamais plus voulu d'elle. Le savait-elle? Cette inquiétude ne traversait jamais son cerveau.
Le marabout avait eu des projets pour elle, mais le manque d'argent l'avait obligé à y renoncer. Des vrais et bons seins de femelle d'abord. Et puis la castration avec ablation de la queue pour éliminer dans l'amour ce fâcheux rappel de son état masculin. Avec peut être même un vagin, pour pouvoir la prendre à trois hommes à la fois. Mais tout cela était beaucoup trop cher pour le budget de sa petite communauté. Il n'avait par contre pas renoncé à lui faire injecter un jour du silicone : les seins, les pommettes et de bonnes lèvres de suceuse. Il avait désormais accumulé presque assez d'argent pour le silicone. Encore quelques soirées de prêt de Roxy à ces pourceaux de Ghanéens et le compte serait bon...
Épatée par le résultat physique, Anna découvrit que son ancien ami ressemblait à une bimbo vulgaire, refaite comme la dernière des putes, mais africanisée un soupçon, ce qui la fit beaucoup rire : un mélange de genres... fascinant !
Comme elle avait beaucoup profité de la situation, à la fois professionnellement en prenant sa place, sexuellement en suivant la progression stimulante de Théo, et financièrement, en ayant vendu quelques vidéos prises au cours de l'une des innombrables orgies subies par son ancien ami qui ont fait fureur sur le net dans le milieu SM et auprès de ses anciens collègues, Anna se décida d'être généreuse... non sans y trouver intérêt en retour !
Anna offrit au marabout la somme qui lui manquait pour terminer la transformation de Roxy : bientôt, elle n'aurait même plus de satisfaction sexuelle, enfermée dans une frustration éternelle par son inévitable castration, et devrait se contenter de satisfaire... tous les autres « vrais » mâle.
Mais elle fit promettre au marabout que Roxy porterait ses testicules en boucles d'oreilles, afin de ne jamais oublier son statut et de l'afficher à tous.
Et à cette simple idée, Anna eut un bref mais très satisfaisant orgasme !
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Théo, 40 ans depuis trois semaines, bon cœur mais incurable rêveur et incorrigible romantique, ne faisait plus rien de sa vie. Rien de rien, incapable de se fixer ou de fixer son attention, archi largué depuis qu'il avait été licencié du travail depuis que ses petits délires sexuels avaient été découverts par ses supérieurs, non sans une complicité intérieure qui avait aspiré à prendre ses fonctions.
Il avait dû affronter l'infamant, notamment des fichiers révélés anonymement sur ses fétiches : il était exhibitionniste mais discret : il aimait rester le soir tard après la fermeture, aimant se balader dans les couloirs, nu, ou à se masturber en imaginant ses jolies collègues le découvrir...
Le soir où tout avait basculé fut le soir où il avait décidé de jouer à un autre jeu, ou plutôt à un défi proposé par sa collègue et amie Anna, seule dans la confidence : se travestir, faire le tour de l'étage et revenir pour finir par se masturber. Anna adorait entendre toutes ces histoires, mais elle devait sécuriser son emploi et sa vie personnelle en n'y participant pas : elle se contentait d'agir dans l'ombre...
Néanmoins, elle aimait voir son collègue progressivement franchir des étapes, et l'amener à mieux assumer une forme d'homosexualité latente qu'elle avait bien détectée chez lui !
Mais ce soir là, Théo avait été surpris par l'un des hommes de ménage, un ghanéen de 50 ans, qui avait crié des mots qu'il ne comprenait pas mais dont il devinait la teneur. En fuyant, Théo s'était réfugié dans un bureau de la direction comptable, ignorant qu'il y avait un système de surveillance vidéo fonctionnel.
Sa chute fut rapide : convoqué par son employeur, il fut immédiatement licencié. La vidéo fit le tour de la société et arriva entre les mains de ses amis et de sa famille qui le renièrent aussitôt. Il dût également quitter le foyer familial et squatter à droite et à gauche en attendant des lendemains meilleurs.
Anna, déçue pour son ami mais terriblement excitée par ce qu'elle avait vu sur le film, eut l'occasion de discuter un soir avec le ghanéen qui l'avait surpris, et la discussion fut riche d'enseignements : le ghanéen, rigoriste musulman, expliqua que dans sa culture, l'homosexualité était interdite et sévèrement punie. Anna lui répondit qu'un homme déguisé en femme n'était pas nécessairement homosexuel, mais elle décida d'abonder dans son sens pour la punition : s'il s'avérait qu'il était homosexuel, il devrait souffrir les pires punitions ! Néanmoins, pour le moment, il était sans emploi et ne méritait peut être pas son sort et il fallait régler cela avant toute chose.
Le ghanéen admira la sagesse d'Anna et proposa de l'aider à trouver un emploi dans le bâtiment, avec des proches à lui. Et de le tester.
Anna contacta son ami pour lui annoncer, non sans une certaine perfidie, la « bonne nouvelle »...
A l'aube du lendemain matin, Théo se rendit au chantier du nouveau méga centre commercial sur le chemin de son ancien travail et le panneau « Recherche manœuvres de chantier -- CDD -- Embauche sur le site » cloué sur la porte du bungalow à l'entrée du terrain. Arrivé là et trouvant la porte ouverte, il passa la tête. Un vieil africain la barbe blanche en tenue de chantier lui demanda :
« Qu'est ce que tu cherches toi? »
« Du travail. Anna, une amie... »
« Ah oui, c'est toi le garçon-fille ! » s'esclaffa l'africain avec un rire typique. Il reprit : « Qu'est ce que tu sais faire sur un chantier? »
« Rien, mais... »
Le vieux le coupa : « Restes la, je vais voir si c'est possible... »
Et le vieux sortit sans que Théo ne perçoive la lueur qui venait de s'allumer dans les yeux du vieux black. Théo n'avait pas le profil du travailleur de force, né dans le 16e arrondissement de Paris et ayant vécu de façon assez bourgeoise. Il n'aurait pas du être là. Et, sans le savoir, un piège vicieux se refermait sur lui...
Le vieux revint. Miracle! C'était d'accord. Il pouvait commencer tout de suite. On pouvait même le loger temporairement au foyer des ouvriers le soir après le travail, le ghanéen lui ayant trouvé une place, avec l'aide d'Anna qui avait fait jouer ses contacts professionnels tout en ayant rappelé au gérant du foyer qu'elle le surveillait sur différents dossiers de suspicion de fraude...
Le message fut suffisamment clair et le gérant y vit une opportunité de tranquillité afin de gérer ses petites affaires, et il saurait tirer partie de la présence de ce « petit blanc bec ».
On donna à Théo un casque, des gants et chaussures de sécurité et il fut affecté aux mouvements des éléments d'échafaudages.
Rapidement bien sûr, Théo s'épuisa. Il dut s'arrêter à répétition pour souffler un peu et s'asseoir. Tous ses muscles lui faisaient mal. Jamais il ne remarqua toutefois l'observation vigilante, dont il était à distance l'objet de la part du même vieux du bungalow, ni le signe que celui-ci fit à un jeune et grand ouvrier noir pour venir à lui, ni enfin les ordres que le vieux lui donna en indiquant Théo.
Epuisé, Théo ne remarqua rien du tout. Ni qu'il était apparemment le seul blanc au milieu d'ouvriers et de contremaîtres tous africains, ni que personne ne semblait se soucier de sa faible efficacité. En tous cas, aucun reproche ne lui fut fait. Il eut seulement la bonne surprise de voir un gars, à peu près de son age mais plus grand et fort, et venu dit-il rapporter une planche, s'arrêter pour lui parler un peu. Très amical et bientôt même il commença à l'aider à charrier planches et piliers... Ils engagèrent la conversation et Théo eut le sentiment de se faire un ami de N'Djili, dont il était admiratif du corps puissant et svelte, des gestes souples et d'un visage harmonieux, avec des pommettes marquées.
La journée passa ainsi et, à la sirène marquant la fin de journée, N'Djili amena Théo aux douches avant le départ vers le foyer. Il choisit l'une des cabines et y poussa Théo avec lui. Assez spacieuse mais vide avec seulement des crochets pour les vêtements un peu à l'écart des jets. La porte verrouillée, N'Djili se déshabilla intégralement et Théo admira intérieurement ce corps parfait, à la musculature puissante et harmonieuse sous une peau sombre et magnifique, qu'il jalousait un peu. N'Djili s'amusa à le pousser sous les jets d'eau chaude avant de le frictionner de gel douche, massant avec science ses muscles endoloris.
Cette forme d'intimité avec un homme était une 1ère pour Théo, un peu inattendue et déstabilisante, mais le fait qu'une personne lui montre un peu d'intérêt, d'amitié voire d'affection, était rassurant en ces jours sombres pour Théo.
Sans compter que la chaleur de l'eau, le bien-être du massage, eurent sur lui un effet puissant et il eut rapidement une belle érection.
N'Djili sembla trouver cela tout à fait amusant et il commença à masturber doucement ce membre qui lui semblait bien petit au regard des standards de son pays, lui massant alternativement la nuque et les seins de son autre main libre. Les deux corps se frottaient de plus en plus intimement et Théo, surpris de se laisser ainsi faire par un homme, timidement, s'essaya à rendre les caresses savantes par lesquelles N'Djili enflammait ses sens.
S'il avait eu encore un peu de lucidité, il se serait sûrement étonné du regard fixe et lointain de N'Djili pendant que celui-ci déployait un art consommé à exciter l'homme blanc, européen. Pas un baiser non plus. Mais lové contre ce corps puissant qui le dominait d'une tête, le nez dans le torse musclé de celui qui le protégeait depuis le matin, Théo s'abandonnait complètement à la fièvre de l'instant, désormais chauffé à blanc et les testicules lourds d'un désir qu'il n'avait plus eu depuis un bon moment.
A son tour en érection, N'Djili fit allonger Théo sur le dos sur le sol, lui écarta les cuisses et commença à lui masser délicatement l'anus avec une noix de gel douche. Un doigt, puis un deuxième, délicatement, prirent place dans son conduit anal.
« Tu veux? » demanda le black.
« ... » Théo ne sut que dire, pris entre la peur de l'inconnu et son désir désormais brûlant.
N'Djili prit cela pour une acceptation, retira ses doigts et commença à appuyer la tête de son sexe circoncis sur l'anneau brun de l'anus vierge. La pénétration fut lente. Une poussée impérieuse mais très progressive, accommodante pour Théo, à la fois impressionné et effrayé par la taille du serpent d'ébène. Allongé sur le dos, les genoux ramenés sur les épaules, Théo s'offrait comme une femme à ce magnifique étalon noir.
D'Njili gardait la tête haute. Il regardait droit devant lui, au loin, pendant que les sphincters de Théo s'ouvraient et lui laissaient l'accès à ses entrailles. Théo ne remarqua pas cette absence de son « amant » : il mangeait des yeux le corps superbe et chaud auquel il s'abandonnait désormais complètement, vivant enfin dans sa chair quelque chose de bien au delà de ses fantasmes les plus inavouables : la soumission homosexuelle était excitante à imaginer, mais jamais il n'avait réellement envisagé un jour passer à l'acte.
Plus il sentait ce barreau de chair noire élargir son anus, plus le pouls de Théo s'accélérait. Apparemment infatigable, le pieu de chair allait et venait maintenant et chaque enfoncement ouvrait Théo un peu plus. Ouvrait physiquement son cul certes mais aussi ouvrait son esprit a cette évidence : il était voué à devenir la femelle de cet étalon d'ébène... du moins, c'est ce que lui faisaient croire ses sens perturbés par cet acte fou.
Sous l'effort, la sueur perlait sur le torse puissant de N'Djili et tombait en gouttes sur Théo. Puis il sentit le corps musclé qui l'envahissait se tétaniser en un bloc durci enfoncé en lui au maximum. Le sperme chaud qui frappa ses intestins fut comme une brûlure bienfaisante et il laissa son amant injecter son flot de sperme au plus profond de lui, le marquant à vie.
La vue des muscles puissants de N'Djili jouant sous le satin de la peau noire pendant qu'il se faisait défoncer, la sensation rêche des poils pubiens venant frotter contre son intimité à chaque enfoncement, la chaleur du foutre à l'intérieur de lui, à l'intérieur de sa « chatte », tout cela emporta instantanément la jouissance de Théo. Son anus fut pris de spasmes forts, massant la queue enfouie en lui, et il cracha à son tour son sperme en longs jets épais qui retombèrent sur son ventre et jusque sur sa poitrine.
Théo était au ciel... ce qu'il venait de vivre était aussi inattendu qu'unique, le troublant complètement : était-ce un penchant enfoui en lui que l'africain venait de révéler? Ou bien avait-il cédé à sa fragilité actuelle, se laissant aller entre les mains d'une personne capable de l'aider à reprendre sa vie en mains? Sûrement un peu des 2, mais pour le moment, Théo était trop perdu pour trouver un sens à tout cela...
Toujours sans un mot, N'Djili se retira et, du cul ouvert de Théo, un trop-plein de sperme commença à s'écouler en un gras filet blanchâtre. Le black s'avança et présenta son mandrin de chair encore semi-rigide devant la bouche de Théo.
« Nettoies-moi! Suces et que ce soit propre! »
Théo ouvrit la bouche et, encore emporté par l'exaltation et malgré une forme de répulsion primitive, il lécha et suça jusqu'à la satisfaction de son amant. Sans relever le ton devenu dur et impérieux de la voix de son nouvel « ami », bien moins bienveillant qu'auparavant...
Théo suivit N'Djili dans la camionnette qui ramenait les ouvriers vers le foyer. Loin, hors de ville, les champs, un passage à droite après un bois, encore quelques kilomètres d'un mauvais chemin de terre et voici le foyer. Théo fut surpris en ne voyant devant lui qu'un groupe d'une douzaine de bungalows dans une clairière et des fils de fer pour sécher le linge après les lessives. Lui, il avait envisagé cela un peu comme une sorte de résidence universitaire... Alors que là, Théo ne pouvait même pas dire où il se trouvait... Mais il était si fatigué qu'il ne discuta rien et suivit son « homme » dans l'une des baraques. N'Djili lui indiqua le matelas où ils allaient dormir ensemble... « dormir ensemble » songea Théo... « comme un couple? » s'interrogea t-il, mi excité mi effrayé. Il se demanda quelle route il venait de prendre...
La nuit, Théo la passa dans les bras de son « homme » dans sa chaleur, nu contre lui. Bien. Heureux. Il était apparu en lui le besoin d'appartenir à son amant, d'être sa « chose », d'être au service de cette masculinité triomphante et de tout lui sacrifier. S'il avait su... tout ceci faisait partie du test mis en place par le Ghanéen, fier d'avoir prouvé l'homosexualité de cet « homme », et qui se prenait un malin plaisir à rapporter chaque détail à Anna, dont la moiteur entre les cuisses s'aggravait à chaque détail raconté.
Au matin N'Djili, réveillé, demanda une fellation à sa conquête, puis une fois bien en érection lui dit :
« Mets-toi à quatre pattes, écartes bien les fesses et donnes moi ta « chatte »! »
La pénétration fut brutale, douloureuse car cette fois non préparée, mais Théo passa outre, emporté dans son rêve de soumission féminine. Le massage interne de sa prostate par le pieu noir, qui le défonçait de nouveau, lui procura une agréable excitation et, s'il ne parvint pas à jouir, il fut heureux de satisfaire son homme. N'Djili ne lui fit pas de cadeau, s'enfonçant à fond en lui des les premiers moments et maintenant cette cadence tout le long. La « machine N'Djili » s'acharna longtemps sur lui, l'assouplissant, le fouillant au plus profond, avant de cracher sa semence dans ses intestins. Pas de préservatif entre eux, tout comme la première fois, et là aussi il fallut que Théo nettoie son amant avec sa boucle une fois la saillie fine. Mais qu'importe. Il le faisait pour son « homme ». Il était heureux d'être la « femelle » d'un aussi bel étalon et Théo savait d'instinct qu'il lui fallait tout accepter pour espérer le garder pour lui, pour lui plaire et l'exciter toujours et se l'attacher comme protecteur. Même si une autre partie de lui, issue de son ancienne vie, hétérosexuelle, amoureux des femmes, tentait de le rappeler à la raison. En vain, car il avait besoin d'être rassuré et pris en charge, même si cela signifiait une douce servitude entre les bras d'un homme...
C'est exactement ce type de sentiment que le marabout, qui gardait l'entrée du chantier, avait voulu voir se développer dans l'esprit de ce jeune blanc en déroute, dont il avait vu passer la tête dans la porte du bungalow d'embauche hier matin. Venu de loin, très fin connaisseur des hommes, il avait compris immédiatement le parti à tirer de ce cadeau du ciel. Pour l'attraper, pour le piéger, il avait donné l'ordre à N'Djili de faire le nécessaire. De se sacrifier en fait. Un bon musulman, ce N'Djili, chez qui l'obéissance aux ordres du marabout s'impose malgré son dégoût pour les homosexuels, conformément aux bonnes règles de l'Islam.
Il le fallait pour le bien être de cette communauté d'une trentaine de Maliens, vivant si loin désormais de Bamako au fond de ce pays si froid. Sans femme depuis des années. Sans papiers et donc obligés de vivre à l'écart, sans contact, avec au ventre la peur de l'arrestation et de l'expulsion. Victimes du racisme. Travaillant pour des salaires de misère et dont la plus grande partie partait de plus vers les familles du pays natal. Le marabout savait qu'il fallait un moyen, un canal, ou pourrait s'échapper le feu de cette frustration sociale et sexuelle qui menaçait sa petite communauté. Théo était la solution : ce jeune blanc serait, par sa bouche et son cul, ce canal...
Théo avait compris dès lendemain de son arrivée ici qu'il avait été piégé : quand on lui a pris ses papiers et son téléphone portable, quand il s'est vu enfermé pendant la journée dans une des caves du camp sous la garde des ouvriers de repos (plus jamais de travail au chantier pour lui, le premier jour avait été une mascarade), et enfin quand N'Djili lui a fait comprendre sans douceur que sa bouche devait aussi s'ouvrir sur les queues de certains des autres ouvriers. Et avaler leur semence grasse et salée. Puis quelques jours, plus tard sur celles de tous les autres ouvriers, le vieux marabout compris. Puis quelques semaines plus tard, c'est sa « chatte » que Théo a fini par mettre à la disposition de tous.
Il aurait dû tenter de fuir, dans un éclair de lucidité, mais Anna s'était assurée du contraire : un jour, elle est passée lui rendre visite, sous l'œil affamé de tous ces mâles intrigués par l'élégance et la beauté de la jeune femme. Il s'était confié à elle, et elle l'avait invité à lui raconter tous les détails de chacune de ses « rencontres »... et à mesure qu'il osait les décrire, Anna se délectait de chaque mot... pour finir par le rassurer et lui dire qu'elle allait l'aider afin de le sortir de là.
Toutefois, elle avait ajouté qu'en attendant, il devait continuer à jouer le jeu pour éviter tout risque pour sa propre vie... et pour qu'Anna puisse faire franchir un cap à son plan...
Très étrangement, toute cette conversation avec Anna avait été rassurante, engageante... excitante ! Elle lui avait dit de clairement tenter de prendre son pied autant que possible... imaginer que son amie veuille qu'il se soumette à des hommes lui faisait un effet bœuf !
Cette discussion avait été faite pour enflammer son fantasme de soumission féminine à ces hommes qui le dominaient physiquement. Il portait désormais en permanence et uniquement string noir, bas noirs, nuisette noire en soie et talons hauts, le tout gracieusement offert par Anna afin de supporter au mieux son nouveau rôle au sein de cette communauté, et on s'adressait à lui exclusivement au féminin (« Roxy » « Suces plus profond ma chérie! » « Tu es bonne... » « Tu es belle Roxy. Laisses toi doigter la chatte », etc...). Une vieille africaine était venue au camp lui tatouer le contour des yeux et les sourcils. Un peu grossier peut être, mais féminin et surtout, ce qu'il ignorait alors: indélébile ! On lui avait tressé les cheveux en nattes, des nattes ramenées en un court chignon au dessus de sa tête. Deux larges boucles d'oreille dorées et du rouge à lèvres complétaient l'illusion.
Le marabout le « chargeait » aussi. Il connaissait les produits traditionnels. Il s'en servait sans mesure sur Théo, dont en quelques mois la personnalité masculine s'était un peu effacée. L'idée qu'il était là pour servir, pour s'offrir, que c'était là son but et sa récompense dans la vie lui avait été imposée. Une sorte de lavage cerveau d'autant plus facile qu'il dormait peu toutes les nuits. Et pour cause... Les produits traditionnels servaient aussi à entretenir son envie sexuelle. Et plus Théo était « chaude », plus les hommes étaient contents. Aussi le marabout ne se gênait pas beaucoup sur les doses.
Il était devenu inutile pour Anna d'intervenir encore : Théo était devenu naturellement soumis à son destin... et elle s'amuserait à en faire part au travail à ses anciens collègues qu'elle dirigeait d'ailleurs à sa place depuis son licenciement : sa vie était un vrai délice agrémenté de petits plaisir accessoires, comme Théo lui en offrait depuis un certain temps, à son insu !
Le marabout lui faisait enfin prendre des hormones féminines. Médecine occidentale cette fois. Massivement. Sa voix était devenue plus aiguë, ses fesses plus rondes, ses hanches plus larges et ses seins, bien que toujours trop modestes au goût des hommes, avaient notablement grossi. Et ils étaient devenus furieusement sensibles des extrémités. Ainsi, sa position favorite était devenue la « levrette » quand son amant utilisait ses mains libres pour tirer sur les bouts maintenant très allongés de ses seins. Théo jouissait alors littéralement sur commande et dans la seconde, comme avec un interrupteur. Malheureusement, cela n'arrivait pas tout le temps, car les africains préféraient la prendre par devant, « à la missionnaire », une position qui renforçait leur illusion de faire l'amour à une femme, d'autant que son pénis, même avant la prise d'hormones, ressemblait plus à un gros clitoris qu'à un pénis viril.
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Soulevé comme une plume et dominé par la grande et forte Stéphanie
Synopsis:
Comment moi à 18 ans (1m60/40kg),j’ai passé une torride journée avec Stéphanie, 19 ans, une belle plante d’1m75/85kg, handballeuse dans l’équipe de l’université.
Choisi par l’amazone comme binôme d’exposé
Je ressens cette excitation sexuelle à être soulevé par une femme depuis tout petit. Pour moi, le fait que la femme soit plus grande et plus lourde que moi rajoute à l'excitation. Plus je me sens petit à coté d'elle, plus ça me plaît. J'avais 18 ans à l'époque, j'étais plutôt petit pour mon âge. Je devais faire 1m60 pour 40kg. J'étais hyper mince et peu musclé. C'était une chaude journée de Mai. Je devais aller chez une amie pour faire un exposé avec elle et éventuellement nous baigner si le temps accordait puisque ses parents avaient une piscine. J'avais donc pris mon maillot de bain avec moi. Stéphanie était une fille dont le physique me fascinait. Elle avait redoublé et allait sur ses 20 ans. Je pense qu'elle devait faire pas loin d 1m75 et j'appris plus tard qu'elle pesait 85kg, soit plus du double de mon poids ! Elle était très carrée et très musclée car elle jouait dans l'équipe de hand ball depuis longtemps. Elle avait qques kg en trop mais qui ne l'a gênait pas bcp quand on voyait avec quelle aisance elle se déplaçait sur le terrain. Elle avait une énorme poitrine de laquelle j'avais souvent du mal à détacher mon regard. Je crois qu'elle s'en rendait compte et que ça l'amusait. Ses jambes étaient hyper musclées. j'adorais voir les muscles de ses mollets et de ses cuisses se gonfler quand elle marchait. Quand elle me demanda de faire l'exposé avec elle, je répondis oui sans hésiter !
Un maillot de bain trop petit !
Nous avions travaillé tout le matin. Nous étions seuls, ses parents travaillant tous les 2. Elle portait une robe très ample qui cachait son corps. J'étais un peu déçu. En ce qui me concerne, je portais un short et un T-shirt assez près du corps, ce qui mettait ma minceur en avant. Je cherchais toutes les occasions de me voir dans le miroir à coté d'elle, si petit et si mince. Nous avions besoin de faire un pause et elle me proposa d'aller se baigner. Elle portait déjà son maillot de bain sur elle et enleva sa robe devant moi. Je ne m'y attendait pas ! Et je fus fasciné par ce spectacle ! Elle portait un maillot de bain 2 pièces blanc qui était un peu petit pour elle ! Probablement qu'elle avait grandi depuis qu'elle l'avait acheté. Ses seins étaient à l'étroit et ne demandaient qu'à sortir. Ses énormes tétons semblaient pouvoir percer le tissus. Elle avait un vrai physique d'amazone, beaucoup moins grasse que je l'imaginais. Ses biceps étaient gros et bien dessinés. Ses épaules étaient larges et musclés. Son ventre était plat et on pouvait distinguer des abdo massifs quand elle bougeait. Ses jambes étaient si musclée et épaisses qu'elles devaient probablement être plus larges que mon petit corps tout entier. J'avais du mal à respirer et Stéphanie s'aperçut de mon étonnement. Elle me regarda avec un petit sourire coquin et me dit : "tu aimes ?" Je répondis : "Oui ! Tu es si musclée ! mais si belle". Elle rit alors. Elle m'invita à passer mon maillot de bain dans la chambre de ses parents. Je me suis déshabillé rapidement. Une fois nu, je me suis regardé dans le miroir, si petit , si mince. J'ai ensuite passé mon maillot, puis je suis retourné voir Stéphanie...
Le défit
Stéphanie m’attendait. Le mot qui me vint à l’esprit quand je la revis était “massive”. Elle dégageait un sentiment de puissance phénoménale. En m’approchant d’elle, elle me dit :
“Tu es tout mimi dans ton petit slip de bain !” .Je rougis ! “Petit slip de bain”, j’étais gêné et excité à la fois. Une fois près d’elle, elle saisit mon bras à hauteur de mon biceps dans son énorme main droite. Sa grande main faisait largement le tour ! Elle me dit “Qu’est ce que tu es mince !, il faudrait mettre un peu de muscle la dessus mon petit” , je répondis :” lâche moi, tu m’écrases !” Cette jeune brute ne connaissait pas sa force, ses gros doigts avaient déjà marqué ma peau douce et fine. Je lui dis alors : “Je suis plus fort que tu ne le crois, je parie que je peux te soulever !” . Elle éclata de rire et me dis “Vas y ma puce”. Je savais très bien que je ne pourrais pas la soulever. Tout ce que j'espérais, c’est qu’elle essaie en retour. Je m’accroupis alors devant elle. J’avais l’impression d’être un moustique qui voulait soulever un éléphant. Je paraissais minuscule, surtout quasiment nu ! J’entourais alors ses jambes de mes petits bras, assez difficilement car elle était vraiment très large ! Je fus pétrifié pas la sensation que j’ai eu au contact des jambes. Elles étaient aussi dures que du béton, que du muscle ! Je bandais alors le peu de muscle que j’avais, mais impossible de la décoller d’un dixième de mm du sol. Je relevais la tête pour la regarder mais son énorme poitrine m’empêchait de voir quoi que ce soir en haut. Je me dit que si son soutien-gorge avait lâché à ce moment là, j’aurais pu mourir étouffé. Elle rit et me dit : “Arrête, je suis trop lourde et tu n’es pas assez fort. Tu vas te faire mal”.
Enfin, elle me souleva
J’étais debout devant elle. Elle me dominait de toute sa hauteur et de toute sa masse, elle la montagne que la petit souris que j’étais n’était pas arrivée à bouger d’un pouième. Elle me dit alors : “Je vais te montrer comment on soulève qqu’un !”. Elle s’accroupit légèrement, passa son avant bras gauche sous mes fesses, puis se redressa tout en me soulevant. Elle ne semblait faire aucun effort, son visage continuais à arborer un magnifique sourire. Un fois redressé, tout mon poids reposait sur son avant bras. Mon entre-jambe se trouvait à hauteur de son énorme sein gauche contre lequel elle me plaquait. Je notais alors que ma taille était plus fine que ce dernier ! Elle marcha alors doucement vers le miroir. Je me regardais alors avec étonnement dans les bras ce cette géante. ce qui me sauta d’abord aux yeux, c’est que ses bras étaient plus gros que mes cuisses ! Mon sexe était au comble de l’érection, mais elle ne pouvait pas le voir vu que tout mon bassin était plaqué contre sa poitrine. Elle me dit alors doucement avec un sourire coquin et dominateur : “Voilà comment on soulève un petit homme”. J’étais incapable de parler, tellement mon poids pour elle n’était rien. Elle me porta alors jusqu’à la piscine. Je posais mes petites mains sur ses énormes épaules pendant le trajet.
Mais tu bandes !
Une fois arrivé devant la piscine, elle entreprit de me poser par terre. Elle mit pour cela son énorme paluche droite, sous mon aisselle droite, et m’éloigna ainsi de se corps. Et là, alors que mon entre jambe n’était plus caché sous sa poitrine, elle s'aperçût que je bandais comme un fou ! En effet,mon sexe, qui était proportionnel à ma taille, tendait le tissus de mon maillot. Elle s'exclama alors : “Mais tu bandes petit cochon ! c’est que je te soulève et que je te porte qui t’excite comme ça !!”. Je lui répondis timidement...”oui”. Elle sourit, et telle un balle de Hand, elle me jeta dans la piscine avec tellement de force que j’ai cru que j’allais atterrir sur le carrelage de l’autre coté !! Je tombais alors lourdement dans l’eau, depuis les 3 m de hauteur à laquelle elle m’avait projeté
Comme un jouet dans son bain
Je refis surface juste pour la voir plonger. Elle le fit très gracieusement. Je n’en revenais pas de la facilité avec laquelle elle bougeait ses 85 kg. Je n’en revenais pas non plus de la facilité avec laquelle elle m’avait soulevé et jeté dans l’eau. Mais pour l’instant, je ne savais pas trop comment réagir car elle venait de se rendre compte que mon petit sexe était tout dur, tellement que le fait qu’elle me soulève m’avait excité. Elle s’approcha de moi en nageant et se mis en position verticale pour me faire face. Une fois en face de moi, elle posa ses deux grosses mains sous mes aisselles et me souleva à bout de bras hors de l’eau, comme si je ne pesais rien ! Quand mon bassin sortit hors de l’eau , elle s'aperçut que mon sexe était toujours en érection, et elle me dit : “Décidément, tu adores ça mon petit” . J’étais au bout des bras de cette jeune géante qui me manipulait comme une poupée. Elle me ramena alors contre elle, plaçât sa main droite sous mes petites fesses si bien que tout mon poids reposait dans celle-ci. Elle se dirigea alors vers les escaliers où elle me sortit de l’eau. Elle me dit alors: “A la douche mon petit cul !”, je frémis à l’idée de ce qui pourrait se passer...
3 personnes aiment ça.
Soulevé comme une plume et dominé par la grande et forte Stéphanie
Synopsis:
Comment moi à 18 ans (1m60/40kg),j’ai passé une torride journée avec Stéphanie, 19 ans, une belle plante d’1m75/85kg, handballeuse dans l’équipe de l’université.
Choisi par l’amazone comme binôme d’exposé
Je ressens cette excitation sexuelle à être soulevé par une femme depuis tout petit. Pour moi, le fait que la femme soit plus grande et plus lourde que moi rajoute à l'excitation. Plus je me sens petit à coté d'elle, plus ça me plaît. J'avais 18 ans à l'époque, j'étais plutôt petit pour mon âge. Je devais faire 1m60 pour 40kg. J'étais hyper mince et peu musclé. C'était une chaude journée de Mai. Je devais aller chez une amie pour faire un exposé avec elle et éventuellement nous baigner si le temps accordait puisque ses parents avaient une piscine. J'avais donc pris mon maillot de bain avec moi. Stéphanie était une fille dont le physique me fascinait. Elle avait redoublé et allait sur ses 20 ans. Je pense qu'elle devait faire pas loin d 1m75 et j'appris plus tard qu'elle pesait 85kg, soit plus du double de mon poids ! Elle était très carrée et très musclée car elle jouait dans l'équipe de hand ball depuis longtemps. Elle avait qques kg en trop mais qui ne l'a gênait pas bcp quand on voyait avec quelle aisance elle se déplaçait sur le terrain. Elle avait une énorme poitrine de laquelle j'avais souvent du mal à détacher mon regard. Je crois qu'elle s'en rendait compte et que ça l'amusait. Ses jambes étaient hyper musclées. j'adorais voir les muscles de ses mollets et de ses cuisses se gonfler quand elle marchait. Quand elle me demanda de faire l'exposé avec elle, je répondis oui sans hésiter !
Un maillot de bain trop petit !
Nous avions travaillé tout le matin. Nous étions seuls, ses parents travaillant tous les 2. Elle portait une robe très ample qui cachait son corps. J'étais un peu déçu. En ce qui me concerne, je portais un short et un T-shirt assez près du corps, ce qui mettait ma minceur en avant. Je cherchais toutes les occasions de me voir dans le miroir à coté d'elle, si petit et si mince. Nous avions besoin de faire un pause et elle me proposa d'aller se baigner. Elle portait déjà son maillot de bain sur elle et enleva sa robe devant moi. Je ne m'y attendait pas ! Et je fus fasciné par ce spectacle ! Elle portait un maillot de bain 2 pièces blanc qui était un peu petit pour elle ! Probablement qu'elle avait grandi depuis qu'elle l'avait acheté. Ses seins étaient à l'étroit et ne demandaient qu'à sortir. Ses énormes tétons semblaient pouvoir percer le tissus. Elle avait un vrai physique d'amazone, beaucoup moins grasse que je l'imaginais. Ses biceps étaient gros et bien dessinés. Ses épaules étaient larges et musclés. Son ventre était plat et on pouvait distinguer des abdo massifs quand elle bougeait. Ses jambes étaient si musclée et épaisses qu'elles devaient probablement être plus larges que mon petit corps tout entier. J'avais du mal à respirer et Stéphanie s'aperçut de mon étonnement. Elle me regarda avec un petit sourire coquin et me dit : "tu aimes ?" Je répondis : "Oui ! Tu es si musclée ! mais si belle". Elle rit alors. Elle m'invita à passer mon maillot de bain dans la chambre de ses parents. Je me suis déshabillé rapidement. Une fois nu, je me suis regardé dans le miroir, si petit , si mince. J'ai ensuite passé mon maillot, puis je suis retourné voir Stéphanie...
Le défit
Stéphanie m’attendait. Le mot qui me vint à l’esprit quand je la revis était “massive”. Elle dégageait un sentiment de puissance phénoménale. En m’approchant d’elle, elle me dit :
“Tu es tout mimi dans ton petit slip de bain !” .Je rougis ! “Petit slip de bain”, j’étais gêné et excité à la fois. Une fois près d’elle, elle saisit mon bras à hauteur de mon biceps dans son énorme main droite. Sa grande main faisait largement le tour ! Elle me dit “Qu’est ce que tu es mince !, il faudrait mettre un peu de muscle la dessus mon petit” , je répondis :” lâche moi, tu m’écrases !” Cette jeune brute ne connaissait pas sa force, ses gros doigts avaient déjà marqué ma peau douce et fine. Je lui dis alors : “Je suis plus fort que tu ne le crois, je parie que je peux te soulever !” . Elle éclata de rire et me dis “Vas y ma puce”. Je savais très bien que je ne pourrais pas la soulever. Tout ce que j'espérais, c’est qu’elle essaie en retour. Je m’accroupis alors devant elle. J’avais l’impression d’être un moustique qui voulait soulever un éléphant. Je paraissais minuscule, surtout quasiment nu ! J’entourais alors ses jambes de mes petits bras, assez difficilement car elle était vraiment très large ! Je fus pétrifié pas la sensation que j’ai eu au contact des jambes. Elles étaient aussi dures que du béton, que du muscle ! Je bandais alors le peu de muscle que j’avais, mais impossible de la décoller d’un dixième de mm du sol. Je relevais la tête pour la regarder mais son énorme poitrine m’empêchait de voir quoi que ce soir en haut. Je me dit que si son soutien-gorge avait lâché à ce moment là, j’aurais pu mourir étouffé. Elle rit et me dit : “Arrête, je suis trop lourde et tu n’es pas assez fort. Tu vas te faire mal”.
Enfin, elle me souleva
J’étais debout devant elle. Elle me dominait de toute sa hauteur et de toute sa masse, elle la montagne que la petit souris que j’étais n’était pas arrivée à bouger d’un pouième. Elle me dit alors : “Je vais te montrer comment on soulève qqu’un !”. Elle s’accroupit légèrement, passa son avant bras gauche sous mes fesses, puis se redressa tout en me soulevant. Elle ne semblait faire aucun effort, son visage continuais à arborer un magnifique sourire. Un fois redressé, tout mon poids reposait sur son avant bras. Mon entre-jambe se trouvait à hauteur de son énorme sein gauche contre lequel elle me plaquait. Je notais alors que ma taille était plus fine que ce dernier ! Elle marcha alors doucement vers le miroir. Je me regardais alors avec étonnement dans les bras ce cette géante. ce qui me sauta d’abord aux yeux, c’est que ses bras étaient plus gros que mes cuisses ! Mon sexe était au comble de l’érection, mais elle ne pouvait pas le voir vu que tout mon bassin était plaqué contre sa poitrine. Elle me dit alors doucement avec un sourire coquin et dominateur : “Voilà comment on soulève un petit homme”. J’étais incapable de parler, tellement mon poids pour elle n’était rien. Elle me porta alors jusqu’à la piscine. Je posais mes petites mains sur ses énormes épaules pendant le trajet.
Mais tu bandes !
Une fois arrivé devant la piscine, elle entreprit de me poser par terre. Elle mit pour cela son énorme paluche droite, sous mon aisselle droite, et m’éloigna ainsi de se corps. Et là, alors que mon entre jambe n’était plus caché sous sa poitrine, elle s'aperçût que je bandais comme un fou ! En effet,mon sexe, qui était proportionnel à ma taille, tendait le tissus de mon maillot. Elle s'exclama alors : “Mais tu bandes petit cochon ! c’est que je te soulève et que je te porte qui t’excite comme ça !!”. Je lui répondis timidement...”oui”. Elle sourit, et telle un balle de Hand, elle me jeta dans la piscine avec tellement de force que j’ai cru que j’allais atterrir sur le carrelage de l’autre coté !! Je tombais alors lourdement dans l’eau, depuis les 3 m de hauteur à laquelle elle m’avait projeté
Comme un jouet dans son bain
Je refis surface juste pour la voir plonger. Elle le fit très gracieusement. Je n’en revenais pas de la facilité avec laquelle elle bougeait ses 85 kg. Je n’en revenais pas non plus de la facilité avec laquelle elle m’avait soulevé et jeté dans l’eau. Mais pour l’instant, je ne savais pas trop comment réagir car elle venait de se rendre compte que mon petit sexe était tout dur, tellement que le fait qu’elle me soulève m’avait excité. Elle s’approcha de moi en nageant et se mis en position verticale pour me faire face. Une fois en face de moi, elle posa ses deux grosses mains sous mes aisselles et me souleva à bout de bras hors de l’eau, comme si je ne pesais rien ! Quand mon bassin sortit hors de l’eau , elle s'aperçut que mon sexe était toujours en érection, et elle me dit : “Décidément, tu adores ça mon petit” . J’étais au bout des bras de cette jeune géante qui me manipulait comme une poupée. Elle me ramena alors contre elle, plaçât sa main droite sous mes petites fesses si bien que tout mon poids reposait dans celle-ci. Elle se dirigea alors vers les escaliers où elle me sortit de l’eau. Elle me dit alors: “A la douche mon petit cul !”, je frémis à l’idée de ce qui pourrait se passer...
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C'était il y a quelques années, il m'avait abordé sur le tchat d'un site porno. Il m'avait demandé ce que je cherchais, ce qui me plaisisait. Je lui avais répondu que je regardais surtout la lingerie et les talons hauts, que les femmes nues ne m'interressaient pas tant que ça. Il a répondu que ce qu il aimait, c'était baiser des hommes mariés qui portaient de la lingierie sexy et des talons aiguille. Je n'ai pas relevé et il a commencé à m'envoyer des photos de travestis. Certains étaient vraiement tres sexy. Ensuite des videos de trav se faisant prendre comme des femmes. Quelques vidéos de lui en train de sodomiser des trav. Nous avons beaucoup parlé. Il m'a demandé ma taille, ma pointure et m'a envoyé l'ensemble bas, porte jaretelles et chaussures au talons de 12cm qu il achetrait si je venais le voir pour nous amuser. La routine aidant avec ma femme, j'ai fini par ma laisser tenter et je suis allé chez lui. C'était pour discuter, peut etre un petit plus mais rien de précis. Il était cultivé, agréable, ne faisait pas une faute d'orthographe tous les 3 mots, sa compagnie était toujours agréable, jamais vulgaire. Il n'habitait pas tres loin, le chemin fut assez vite parcouru malgré mon appréhension. Une fois devant sa porte, j'hésite à sonner... et puis j'ai deja pris le temps de venir, au pire je m'en irai en courant si ça ne se passe pas bien. Je sonne. Il m'avait envoyé des photos de lui alors je le reconnais tout de suite lorsque la porte s'ouvre. Un grand sourire chaleureux sur son visage.
- Bonjour, ça me fait plaisir de te voir.Je n'étais pas sûr que tu viendrais.
- A vrai dire, moi non plus... avec un sourire crispé de ma part
- Mais ne reste pas dehors, viens, entre.
Son appartement est joliment décoré avec gout, cossu.
- J'ai mis du champagne au frais, suis moi.
Nous passons devant la cuisine, puis me montrant le salon :
- Je vais nous servir à boire içi le temps que tu te prépares.
Me préparer... je n'avais rien prévu.
Il continue la visite, la salle de bain, il ouvre une autre porte. Un lit au milieu de la piece, c'est une chambre.
- Je t'ai tout mis sur le lit, je t'attends au salon. Si tu as un problème ou si il manque quelque chose, appelle moi.
Il quitte la piece en tirant la porte.
Sur le lit, bien disposé à plat se trouve un ensemble noir robe, porte jaretelles, bas et string et une boite.
La robe a l'air... jolie mais courte. J'ouvre la boite. Dedans se trouve une paire d'escarpins (noirs) avec talons de 12cm. C'est haut, mais ils sont beaux, excitants.
Et pourquoi pas, juste une fois... Je me déshabille jusqu à etre nu.
Comment ça se met tout ça d'abord? j'enfile un bas, mais ce n'est pas un autofixant, il faut commencer par le porte jaretelles. Je le place à ma taille, je peux enfin attacher le bas.
Les pinces, ce n'est pas si simple à utiliser, peut etre qu'avec de la pratique... Le second bas, le string, dans lequel je replie mon sexe. Chose plutot difficile vu que tout ceci m'excite quelque peu. Je me regard. Hum. je ne suis pas champion de beauté mais la lingerie est sexy à souhait. Je prends la robe. Je ne comprends d'abord pas comment ça se met. Finalement, c'est un dos nu, il faut juste passer les bras, et finir derriere le cou. Effectivement, elle est courte. Je vois les pinces du porte jaretelles. Il ne reste plus que les escarpins. Je m'assoie sur le lit pour les enfiler, nouer les lacets sur la cheville. Je me leve. Je ne me sens pas tres à l aise. Je fais quelques pas vers la porte. Non, ça ne va pas, j'ai du mal serrer, on recommence. Je me rassois, défais le noeud et resserre le tout. La seconde tentative est meilleure, et sentir ma cheville tenue en hauteur, mes reins cambrés à cause de ces talons, ça m'excite follement.
Jouvre la porte et commence à marcher - doucement - vers le salon.
Il me regarde en souriant, des étoiles dans les yeux.
- Mais c'est ravissant. marche un peu devant moi que je regarde mieux.
Je commence deja à avoir mal au pieds mais je m'execute à faire quelques pas dans un sens, puis dans l'autre.
- Très sexy, viens donc t'assoir à coté de moi. Comment trouves tu ta tenue?
- Sexy, excitante... et la robe est... courte
- C'est vrai, mais on voit mieux tes belles jambes.
Je m'installe sur le canapé, à coté, mais pas trop. Il prend une coupe et me la tend
- Pour feter ton bapteme. Les escarpins te plaisent?
Je prends la coupe.
- Oui, beaucoup mais marcher avec ça me change de d habitude
Il rigole
- ça aurait été étonnant autrement, ça viendra vite, tu verras.
Il tend sa coupe vers moi.
- A nous, à notre rencontre et à ta premiere fois.
Nous trinquons. Son champagn est bon, il est bien frais, pas trop fort.
Nous discutons de choses et d autres, je commence à me détendre et sa main arrive sur ma cuisse.
Il attend une réaction de ma part, comme je ne dis rien, il entreprend de me caresser tout en remontant sous la robe. Il me caresse le sexe à travers le string.
Il approche son visage du mien, passe son autre main derriere ma nuque et m'attire à lui. Ses levres viennent sur les miennes. Je sens qu'il voudrait faire entrer sa langue mais je ne desserre pas les levres. Il s'écarte visiblement un peu déçu.
- Tu n'es pas encore pret, ce n'est pas grave.
Il écrate le string pour sortir mon sexe et commence à me masturber.
- Tu aimes?
- Oui
- tu veux toucher ma queue?
- oui
- Viens devant moi.
Je me releve et je m'agenouille entre ses jambes. Je déboutonne son pantalon. Il m'aide à le descendre un peu. Je vois une belle bosse dans son boxer. Là encore il m'aide à le descendre et faire jaillir son sexe. Je le prends en main et le caresse doucement.
- Comment tu le trouves?
- Il est gros.
- Trop?
- Non, non
Je le masturbe et je suis envouté par ce gros gland, je suis comme attiré. Je m'approche et le met dans ma bouche.
- C'est bien, il n y a meme pas à te le demander pour que tu me suces.
Meme si c'est excitant de le sucer, il est vraiment gros et j ai rapidement mal à la machoire. Je me relve un peu à contre coeur.
- Ne t'en fais pas, avec de l'entrainment tu y arriveras, et peut etre meme à faire des gorges profondes.
Il se leve et me prend par la main.
- Allons dans ma chambre.
Je le suis et il me fait installer à quatre pattes sur son lit.
- Tu as une idée de ce que je vais te faire?
- tu vas me prendre?
- Oui, je vais t'enculer. Tu veux?
- Oui
- Dis le
- Je veux que tu m'encules
- C'est mieux. D'abord il faut que je te prépares un peu. Commence par enlever le string et la robe.
Je m'execute et je reprends ma position. Il met quelque chose de froid dans ma raie puis force mon anus avec un doigt. Il entre assez profondement, puis fait de meme avec un deuxieme.
Apres quelques minutes, il va jusqu à mettre un troisieme doigt. Il fait quelques va et vient puis les retire. Il s'essuie les mains et enfile un preservatif.
- Détends toi, je vais aller doucement.
Un peu de gel puis une main me prend la hanche, de l'autre il guide son sexe. Je le sens se coller à ma rondelle et commencer à appuyer contre.
Je respire, j'eessaie de me détendre. Je le sens pousser de plus en plus fort. Son gland progresse doucement et d'un coup entre en moi. La douleur est assez forte sur le coup et il s'immobilise pour la laisser s'estomper. Quand il sens que je suis moins cripé, il reprend sa progression. Je regarde sous moi et je vois mon sexe mou qui pend, mes couilles, un porte jaretelles autour de ma taille, des bas sur mes cuisses, et deux grosse couilles qui se rapprochent des miennes. Il pousse encore jusqu à ce que son pubis soit contre mes fesses. Je n'ai plus mal à l'anus, par contre je ressens une douleur dans le ventre, comme si il etait trop long. Je me cambre, je cherche une position plus agréable alors qu il commence à coulisser lentement en moi.Il va assez doucement pour que la douleur disparaisse apres quelques minutes de ses lents va et vient. De ses deux mains, il me tient les hanches et commence à accelérer le rythme.
- Tu la sens bien ma grosse queue?
- oh oui
- Tu n'as pas eu trop mal?
- ça commence à passer
Du coup il me prend plus fort. Il cogne contre mes fesses.
- Tu aimes te faire enculer?
- oui
- Dis le mieux que ça
- j'aime me faire enculer
Il se met alors à me défoncer le cul. Il fais bouger en avant, en arriere. Mon sexe bouge dans tous les sens. Ce traitement dure une bonne dizaine de minutes.
Il se retire alors, me fait mettre sur le dos et continue à se masturber à coté de moi, jusqu à éjaculer sur ma poitrine avec un râle de plaisir.
Il sallong e à coté de moi, prend mon sexe.
- J'ai bien aimé ton petit cul. C'est agréable, il est bien étroit. tu as aimé te faire baiser par un homme?
- Oui, c'etait bon.
- Tu veux que je te masturbe?
- non, merci
Nous avons discuté un peu puis je suis allé me doucher et je suis rentré.
Nous en avons beaucoup reparlé via le tchat et... il m'a convié à revenir chez lui.
Ca m a pris un long moment avant de me décider à retourner le voir. Pas que je n'en avais pas l'envie mais plutot parce que ça faisait beaucoup de changement dans mes envies, d'un coup.
Je suis donc chez lui, à passer les bas, la robe, attacher les escarpins. Sentir mes chevilles dans cette position plus ou moins inconfortable m'excite toujours. Je marche vers lui qui m'attend dans le salon. Je fais quelques pas, il aime me regarder marcher ainsi vetu et chaussé. Je m'assoie à coté de lui. Nous trinquons. Sa main est deja sur ma cuisse. Nous discutons de mes envies, des siennes. Il veut que je choisisse un prénom féminin pour quand je suis chez lui. Il joue avec mon sexe sous la robe. J'ai envie du sien. Il se leve, baisse son pantalon et son boxer et se place devant moi, son sexe deja preque entierement dressé. je suis fasciné par ce gros gland. Je prends sa tige en main et leche le gland. Je le prends en bouche et essaie de le sucer. Il est toujours trop gros pour moi. Je fais de mon mieux pour lui donner du plaisir mais j'ai vite la machoire crispée. Alors que je veux reculer, il appuie derriere ma tete et pousse sa tige plus en avant. Cette sensation n'est pas agréable, entre étouffement et envie de vomir. Il finit par me relacher. Alors que je reprends mon souffle :
- Avec un peu d'entrainement, tu me prendras presque entierement. Surtout que tu en as envie n'est ce pas.
Il me regarde avec un grand sourire. Je ne dis rien mais me fend d'un sourire gené.
Il ote ses vetements et me prend par la main. Nous allons dans sa chambre. Il me place face à son lit, m'enleve la robe et se colle contre mon dos. Je sens sa queue contre mes fesses.
Il me caresse le haut des cuisses, le sexe, le ventre...
- Mets tes mains sur le lit et cambre toi.
Je me penche un peu en avant, prends appui sur le lit alors qu'il me met du gel sur l'anus. D'une main il place son sexe contre mon intimité et de l'autre il me masturbe.
- Tu la sens bien ma grosse queue? C'est autre chose que la tienne. Je vais te faire sentir ce que c'est qu un homme, petite bite.
Et il commence à pousser contre ma rondelle. Je pousse mon bassin, je veux qu'il vienne en moi, qu'il me prenne.
Il place ses mains sur mes hanches et m'attire vers lui. Sur gland entre d'un coup. Il continue à pousser jusqu a etre entierement en moi. j'ai mal m'ais je le sens bien au fond.
- Tu sens bien ce que c'est qu un homme là? Regarde toi, en talons aiguille, bas et porte jaretelles et ta petite bite toute molle. Tu le vois bien que tu n'es pas un homme?
- Oui
- Je veux t'entendre le dire
- je ne suis pas un homme
- et tu aimes?
Demande t il en se mettant à me prendre à grands coups de reins.
Je vois mon sexe sautiller quand il bute contre mes fesses, ce porte jaretelles à ma taille, mes jambes gainées de nylon, mes pieds dans ces escarpins.
- oui, j'aime
- tu sens comme tu n'es plus qu'une pédale?
- oui, je suis une pédale
Il me tient fort les hanches et me prend plus fort... me baise.
- Tu crois que ta femme a envie d'une pédale comme toi?
- non
- tu as envie d'elle? envie d'une femme?
- non
- Dis le moi
- je ne veux plus des femmes
- tu ne veux plus etre un homme
- oh non, je ne veux plus etre un homme
- je vais jouir dans ta chatte de pédale
Il resserre ses mains, me donne plusieurs grands coups de reins. Je sens son sexe profondement en moi. Il s'arrete, il déverse son foutre en moi. J'aime cette sensation, ce liquide chaud dans mon ventre.
- AH... c'était bon. Tu me plais vraiment sur tes talons.
- Ils me plaisent beaucoup aussi, et m'excitent.
- Il faudra qu on se revoit bientot, ma pédale.
Je me suis nettoyé, changé et suis retourné chez moi. Tout le trajet, j'ai ressenti une douleur dans mon ventre, me rappelant que je venais faire la femme avec un homme, non, que j'étais une pédale. Mais ça avait été tellement bon.
Nous avons tchaté le soir meme, il m'a demandé si j'avais aimé, si je reviendrais bientot, qu'il avait quelques idées me concernant.
Je suis retourné chez lui moins de 3 semaines plus tard.
Cette fois encore, j'ai été bien accueilli, champagne au frais.. Je me suis changé chez lui, toujours la meme tenue.
Apéritif sympathique, caresses. Comme la derniere fois, il est venu devant moi, le sexe dressé, mais je m'attendais à ce qu'il essaie de nouveau que je lui fasse une gorge profonde.
Je ne sais pas si il a plus aimé, mais j'ai eu moins de mal à prendre son manche jusqu au fond de ma gorge.
Il m'attire vers la chambre, m'enleve la robe devant son lit et me fait allonger sur le dos.
Il s'installe entre mes jambes, la queue deja bien dressée.
- Prend tes genoux et releve tes jambes, montre moi que tu as envie de te faire baiser.
Je m'execute. J'ai les jambes relevées, écartées. Il a une vue plongeante et dégagée sur mon initmité.
Il s'avance, tout en dirigeant son sexe d'une main. Il est tout contre moi. Il pousse. Je le laisse entrer avec douleur et plaisir.
Il est presque allongé sur moi, les bras tendus en appui sur le lit. Il coulisse doucement de toute la longueur de sa queue jusqu a ce que nos corps se rencontrent, puis jusqu a resortir.
- Ton cul m'a manqué ma pédale, je vais bien en profiter. ca te plait toujours de te faire prendre?
- Oui, beaucoup.
- C'est bon d etre une pedale?
- oui, j'aime
Il se met alors à me limer à un rythme ni rapide ni lent, agréable.
- Leve bien tes jambes et regarde les. Tu aimes te voir comme ça?
- oui, j'adore
Il me prend un peu plus fort, chaque coup de reins fait tressauter les escarpins. J'adore les voir bouger ainsi.
- et tu aimes les hommes?
- oui
- dis le
- j'aime les hommes
- croise tes chevilles sur mon bassin et mets tes mains sur moi, caresse moi, montre moi que tu aimes
Je pose mes jambes au dessus de lui, et colle mes mains sur son dos. C'est la premiere fois que je m'occupe d'un homme de la sorte.
Mes mains sur ses fesses, j'appuie comme si je voulais qu il me prenne plus fort. Peut etre que je le veux en fait.
Je remonte sur son dos. Il me regarde en souriant et approche son visage du mien.
- Tout va changer pour toi, tu ne seras plus jamais un homme.
Il colle ses levres aux miennes, sa langue cherche à passer mes levres. Je le laisse entrer, il joue tout de suite avec ma langue, m'embrasse, ma mange la bouche.
Ce baiser dure longtemps avant qu il s'écarte.
- Tu as embrassé un homme, tu es vraiment une pédale maintenant.
Mes mains sont toujours sur lui, je souris timidement.
Il accelere le rythme, vient de plus en plus fort jusqu au moment ou il explose en moi.
Il finit de décharger son foutre et s'allonge à coté de moi.
Il me demande si je pensais en arriver là avant notre premiere rencontre. Bien sur que non.
Si j'ai envie de ma femme. Pour le moment, non, pas du tout.
Si je regrette. Non plus.
Je lui fais remarquer qu il faut que j'aille me nettoyer.
Nous nous levons. Alors que je me dirige vers les toilettes, il me retient et se colle derriere moi. Ses mains parcourent mes cuisses, mon ventre, mon sexe alors que je sens sa respiration dans mon oreille. Il me fait me tourner, face à lui. Il rapproche son visage du mien, colle de nouveau ses levres aux miennes mais l'excitation à baissé, j'hésite à laisser le passage à cet homme.
Il me surprend en mettant ses mains sur mes fesses. cet instant de relachement lui a suffit pour envahir ma bouche. Il en profite pour l'explorer et jouer avec ma langue. Apres de longues minutes, il me relache en souriant.
- A bientot.
Nous n'avons pas eu de contact pendant plusieurs jours, semaines. Au début, c'était bien, l'occasion de mettre un mouchoir sur tout ce qui m'arrivait depuis quelques semaines.
Et puis ça a commencé à m'agacer qu il ne me contacte pas. Je me suis dit qu'il devait surement me tester, qu'il fallait que je résiste, ne pas lui montrer que j'étais devenu accro.
je luttais contre mon envie, me masturbant plusieurs fois par jour pour calmer cette envie.
Il m'a enfin rappelé un mois plus tard pour me fixer un rendez vous. J'ai essayé de faire semblant d'hésiter d'accepter mais je doute d'avoir réussi. J'étais en manque de talons et de bite.
J'ai été aussi bien reçu que d'habitude chez lui. Il me dit qu'il avait été très pris par le travail depuis notre derniere rencontre et qu il fallait qu on se ratt****.
Je me suis empressé de me changer. Enfin je retrouve la sensation du nylon sur moi, mes chevilles prisonnieres des escarpins, cette posture...
Nous avons trinqué, tres peu discuté avant que sa main se pose sur moi, et la mienne sur son entre jambe avant qu il ne dise quoi que ce soit. J'ai sorti son sexe de sa prison de tissu et ne pouvant me retenir, me suis agenouillé devant lui pour le prendre dans ma bouche. J'en avait terriblement envie. Il etait toujours aussi gros mais il me plaisait. Cette fois, il n'a pas eu besoin de me forcer pour essayer de le prendre au fond de ma gorge. Je me suis appliqué à faire au moins aussi bien. Il m'a fait me relever et m'a entrainé vers sa chambre. Il s'est déshabillé sans un mot puis s'est allongé sur son lit. Il était devant moi, sur le dos, la queue dure et dressée.
- Enleve ta robe et montre moi que tu n'es qu'une pédale.
Une fois la robe à terre, je suis venu entre ses jambes m'occuper de sa tige avec ma bouche, histoire qu'elle soit bien dure avant que je m'installe dessus.
Je l'ai sucé jusqu à avoir des crampes à la machoire puis je me suis avancé. Une jambe de chaque coté, les mains sur son torse. Il se laisse completement faire.
D'une main je saisi son sexe et le place contre mon orifice. Je descends lentement dessus. Il est toujours aussi gros mais je le veux en moi. Je continue, je pese sur son gland qui enfin rentre en moi. Je m'assoie entierement sur lui et je ondule du bassin pour bien profiter de ce membre fiché dans mes fesses. J'entame maintenant de le faire coulisser. Je releve mon bassin de plus en plus vite, les mains en appui sur son buste.
- oui, c'est bon. Vas y profite de ma queue, baise toi.
Ses paroles m'excitent. Bien qu il soit gros, j'en veux encore plus. Je me redresse, me penche en arriere. Je peux admirer le porte jaretelles à ma taille et les bas sur mes jambes. Je place mes mains sur mes talons. Cette lingerie m'excite. Il me penetre encore plus profondement.
Alors que je me baise sur lui, ma position lui offre une vue complete sur mon ventre, mon sexe mou qui bouge quand nos corps se rencontrent.
- Oui, continue. Tu le sens bien que tu es une pédale là, tu es faite pour la bite.
Il saisit alors mon sexe et se met à me masturber. J'ai toujours refusé jusque là qu'il s'occupe de mon sexe quand je suis en femme.
- un homme va te faire jouir. Tu vas avoir honte mais ce sera encore mieux pour que ressentes ce que tu es devenu.
7 personnes aiment ça.
C'était il y a quelques années, il m'avait abordé sur le tchat d'un site porno. Il m'avait demandé ce que je cherchais, ce qui me plaisisait. Je lui avais répondu que je regardais surtout la lingerie et les talons hauts, que les femmes nues ne m'interressaient pas tant que ça. Il a répondu que ce qu il aimait, c'était baiser des hommes mariés qui portaient de la lingierie sexy et des talons aiguille. Je n'ai pas relevé et il a commencé à m'envoyer des photos de travestis. Certains étaient vraiement tres sexy. Ensuite des videos de trav se faisant prendre comme des femmes. Quelques vidéos de lui en train de sodomiser des trav. Nous avons beaucoup parlé. Il m'a demandé ma taille, ma pointure et m'a envoyé l'ensemble bas, porte jaretelles et chaussures au talons de 12cm qu il achetrait si je venais le voir pour nous amuser. La routine aidant avec ma femme, j'ai fini par ma laisser tenter et je suis allé chez lui. C'était pour discuter, peut etre un petit plus mais rien de précis. Il était cultivé, agréable, ne faisait pas une faute d'orthographe tous les 3 mots, sa compagnie était toujours agréable, jamais vulgaire. Il n'habitait pas tres loin, le chemin fut assez vite parcouru malgré mon appréhension. Une fois devant sa porte, j'hésite à sonner... et puis j'ai deja pris le temps de venir, au pire je m'en irai en courant si ça ne se passe pas bien. Je sonne. Il m'avait envoyé des photos de lui alors je le reconnais tout de suite lorsque la porte s'ouvre. Un grand sourire chaleureux sur son visage.
- Bonjour, ça me fait plaisir de te voir.Je n'étais pas sûr que tu viendrais.
- A vrai dire, moi non plus... avec un sourire crispé de ma part
- Mais ne reste pas dehors, viens, entre.
Son appartement est joliment décoré avec gout, cossu.
- J'ai mis du champagne au frais, suis moi.
Nous passons devant la cuisine, puis me montrant le salon :
- Je vais nous servir à boire içi le temps que tu te prépares.
Me préparer... je n'avais rien prévu.
Il continue la visite, la salle de bain, il ouvre une autre porte. Un lit au milieu de la piece, c'est une chambre.
- Je t'ai tout mis sur le lit, je t'attends au salon. Si tu as un problème ou si il manque quelque chose, appelle moi.
Il quitte la piece en tirant la porte.
Sur le lit, bien disposé à plat se trouve un ensemble noir robe, porte jaretelles, bas et string et une boite.
La robe a l'air... jolie mais courte. J'ouvre la boite. Dedans se trouve une paire d'escarpins (noirs) avec talons de 12cm. C'est haut, mais ils sont beaux, excitants.
Et pourquoi pas, juste une fois... Je me déshabille jusqu à etre nu.
Comment ça se met tout ça d'abord? j'enfile un bas, mais ce n'est pas un autofixant, il faut commencer par le porte jaretelles. Je le place à ma taille, je peux enfin attacher le bas.
Les pinces, ce n'est pas si simple à utiliser, peut etre qu'avec de la pratique... Le second bas, le string, dans lequel je replie mon sexe. Chose plutot difficile vu que tout ceci m'excite quelque peu. Je me regard. Hum. je ne suis pas champion de beauté mais la lingerie est sexy à souhait. Je prends la robe. Je ne comprends d'abord pas comment ça se met. Finalement, c'est un dos nu, il faut juste passer les bras, et finir derriere le cou. Effectivement, elle est courte. Je vois les pinces du porte jaretelles. Il ne reste plus que les escarpins. Je m'assoie sur le lit pour les enfiler, nouer les lacets sur la cheville. Je me leve. Je ne me sens pas tres à l aise. Je fais quelques pas vers la porte. Non, ça ne va pas, j'ai du mal serrer, on recommence. Je me rassois, défais le noeud et resserre le tout. La seconde tentative est meilleure, et sentir ma cheville tenue en hauteur, mes reins cambrés à cause de ces talons, ça m'excite follement.
Jouvre la porte et commence à marcher - doucement - vers le salon.
Il me regarde en souriant, des étoiles dans les yeux.
- Mais c'est ravissant. marche un peu devant moi que je regarde mieux.
Je commence deja à avoir mal au pieds mais je m'execute à faire quelques pas dans un sens, puis dans l'autre.
- Très sexy, viens donc t'assoir à coté de moi. Comment trouves tu ta tenue?
- Sexy, excitante... et la robe est... courte
- C'est vrai, mais on voit mieux tes belles jambes.
Je m'installe sur le canapé, à coté, mais pas trop. Il prend une coupe et me la tend
- Pour feter ton bapteme. Les escarpins te plaisent?
Je prends la coupe.
- Oui, beaucoup mais marcher avec ça me change de d habitude
Il rigole
- ça aurait été étonnant autrement, ça viendra vite, tu verras.
Il tend sa coupe vers moi.
- A nous, à notre rencontre et à ta premiere fois.
Nous trinquons. Son champagn est bon, il est bien frais, pas trop fort.
Nous discutons de choses et d autres, je commence à me détendre et sa main arrive sur ma cuisse.
Il attend une réaction de ma part, comme je ne dis rien, il entreprend de me caresser tout en remontant sous la robe. Il me caresse le sexe à travers le string.
Il approche son visage du mien, passe son autre main derriere ma nuque et m'attire à lui. Ses levres viennent sur les miennes. Je sens qu'il voudrait faire entrer sa langue mais je ne desserre pas les levres. Il s'écarte visiblement un peu déçu.
- Tu n'es pas encore pret, ce n'est pas grave.
Il écrate le string pour sortir mon sexe et commence à me masturber.
- Tu aimes?
- Oui
- tu veux toucher ma queue?
- oui
- Viens devant moi.
Je me releve et je m'agenouille entre ses jambes. Je déboutonne son pantalon. Il m'aide à le descendre un peu. Je vois une belle bosse dans son boxer. Là encore il m'aide à le descendre et faire jaillir son sexe. Je le prends en main et le caresse doucement.
- Comment tu le trouves?
- Il est gros.
- Trop?
- Non, non
Je le masturbe et je suis envouté par ce gros gland, je suis comme attiré. Je m'approche et le met dans ma bouche.
- C'est bien, il n y a meme pas à te le demander pour que tu me suces.
Meme si c'est excitant de le sucer, il est vraiment gros et j ai rapidement mal à la machoire. Je me relve un peu à contre coeur.
- Ne t'en fais pas, avec de l'entrainment tu y arriveras, et peut etre meme à faire des gorges profondes.
Il se leve et me prend par la main.
- Allons dans ma chambre.
Je le suis et il me fait installer à quatre pattes sur son lit.
- Tu as une idée de ce que je vais te faire?
- tu vas me prendre?
- Oui, je vais t'enculer. Tu veux?
- Oui
- Dis le
- Je veux que tu m'encules
- C'est mieux. D'abord il faut que je te prépares un peu. Commence par enlever le string et la robe.
Je m'execute et je reprends ma position. Il met quelque chose de froid dans ma raie puis force mon anus avec un doigt. Il entre assez profondement, puis fait de meme avec un deuxieme.
Apres quelques minutes, il va jusqu à mettre un troisieme doigt. Il fait quelques va et vient puis les retire. Il s'essuie les mains et enfile un preservatif.
- Détends toi, je vais aller doucement.
Un peu de gel puis une main me prend la hanche, de l'autre il guide son sexe. Je le sens se coller à ma rondelle et commencer à appuyer contre.
Je respire, j'eessaie de me détendre. Je le sens pousser de plus en plus fort. Son gland progresse doucement et d'un coup entre en moi. La douleur est assez forte sur le coup et il s'immobilise pour la laisser s'estomper. Quand il sens que je suis moins cripé, il reprend sa progression. Je regarde sous moi et je vois mon sexe mou qui pend, mes couilles, un porte jaretelles autour de ma taille, des bas sur mes cuisses, et deux grosse couilles qui se rapprochent des miennes. Il pousse encore jusqu à ce que son pubis soit contre mes fesses. Je n'ai plus mal à l'anus, par contre je ressens une douleur dans le ventre, comme si il etait trop long. Je me cambre, je cherche une position plus agréable alors qu il commence à coulisser lentement en moi.Il va assez doucement pour que la douleur disparaisse apres quelques minutes de ses lents va et vient. De ses deux mains, il me tient les hanches et commence à accelérer le rythme.
- Tu la sens bien ma grosse queue?
- oh oui
- Tu n'as pas eu trop mal?
- ça commence à passer
Du coup il me prend plus fort. Il cogne contre mes fesses.
- Tu aimes te faire enculer?
- oui
- Dis le mieux que ça
- j'aime me faire enculer
Il se met alors à me défoncer le cul. Il fais bouger en avant, en arriere. Mon sexe bouge dans tous les sens. Ce traitement dure une bonne dizaine de minutes.
Il se retire alors, me fait mettre sur le dos et continue à se masturber à coté de moi, jusqu à éjaculer sur ma poitrine avec un râle de plaisir.
Il sallong e à coté de moi, prend mon sexe.
- J'ai bien aimé ton petit cul. C'est agréable, il est bien étroit. tu as aimé te faire baiser par un homme?
- Oui, c'etait bon.
- Tu veux que je te masturbe?
- non, merci
Nous avons discuté un peu puis je suis allé me doucher et je suis rentré.
Nous en avons beaucoup reparlé via le tchat et... il m'a convié à revenir chez lui.
Ca m a pris un long moment avant de me décider à retourner le voir. Pas que je n'en avais pas l'envie mais plutot parce que ça faisait beaucoup de changement dans mes envies, d'un coup.
Je suis donc chez lui, à passer les bas, la robe, attacher les escarpins. Sentir mes chevilles dans cette position plus ou moins inconfortable m'excite toujours. Je marche vers lui qui m'attend dans le salon. Je fais quelques pas, il aime me regarder marcher ainsi vetu et chaussé. Je m'assoie à coté de lui. Nous trinquons. Sa main est deja sur ma cuisse. Nous discutons de mes envies, des siennes. Il veut que je choisisse un prénom féminin pour quand je suis chez lui. Il joue avec mon sexe sous la robe. J'ai envie du sien. Il se leve, baisse son pantalon et son boxer et se place devant moi, son sexe deja preque entierement dressé. je suis fasciné par ce gros gland. Je prends sa tige en main et leche le gland. Je le prends en bouche et essaie de le sucer. Il est toujours trop gros pour moi. Je fais de mon mieux pour lui donner du plaisir mais j'ai vite la machoire crispée. Alors que je veux reculer, il appuie derriere ma tete et pousse sa tige plus en avant. Cette sensation n'est pas agréable, entre étouffement et envie de vomir. Il finit par me relacher. Alors que je reprends mon souffle :
- Avec un peu d'entrainement, tu me prendras presque entierement. Surtout que tu en as envie n'est ce pas.
Il me regarde avec un grand sourire. Je ne dis rien mais me fend d'un sourire gené.
Il ote ses vetements et me prend par la main. Nous allons dans sa chambre. Il me place face à son lit, m'enleve la robe et se colle contre mon dos. Je sens sa queue contre mes fesses.
Il me caresse le haut des cuisses, le sexe, le ventre...
- Mets tes mains sur le lit et cambre toi.
Je me penche un peu en avant, prends appui sur le lit alors qu'il me met du gel sur l'anus. D'une main il place son sexe contre mon intimité et de l'autre il me masturbe.
- Tu la sens bien ma grosse queue? C'est autre chose que la tienne. Je vais te faire sentir ce que c'est qu un homme, petite bite.
Et il commence à pousser contre ma rondelle. Je pousse mon bassin, je veux qu'il vienne en moi, qu'il me prenne.
Il place ses mains sur mes hanches et m'attire vers lui. Sur gland entre d'un coup. Il continue à pousser jusqu a etre entierement en moi. j'ai mal m'ais je le sens bien au fond.
- Tu sens bien ce que c'est qu un homme là? Regarde toi, en talons aiguille, bas et porte jaretelles et ta petite bite toute molle. Tu le vois bien que tu n'es pas un homme?
- Oui
- Je veux t'entendre le dire
- je ne suis pas un homme
- et tu aimes?
Demande t il en se mettant à me prendre à grands coups de reins.
Je vois mon sexe sautiller quand il bute contre mes fesses, ce porte jaretelles à ma taille, mes jambes gainées de nylon, mes pieds dans ces escarpins.
- oui, j'aime
- tu sens comme tu n'es plus qu'une pédale?
- oui, je suis une pédale
Il me tient fort les hanches et me prend plus fort... me baise.
- Tu crois que ta femme a envie d'une pédale comme toi?
- non
- tu as envie d'elle? envie d'une femme?
- non
- Dis le moi
- je ne veux plus des femmes
- tu ne veux plus etre un homme
- oh non, je ne veux plus etre un homme
- je vais jouir dans ta chatte de pédale
Il resserre ses mains, me donne plusieurs grands coups de reins. Je sens son sexe profondement en moi. Il s'arrete, il déverse son foutre en moi. J'aime cette sensation, ce liquide chaud dans mon ventre.
- AH... c'était bon. Tu me plais vraiment sur tes talons.
- Ils me plaisent beaucoup aussi, et m'excitent.
- Il faudra qu on se revoit bientot, ma pédale.
Je me suis nettoyé, changé et suis retourné chez moi. Tout le trajet, j'ai ressenti une douleur dans mon ventre, me rappelant que je venais faire la femme avec un homme, non, que j'étais une pédale. Mais ça avait été tellement bon.
Nous avons tchaté le soir meme, il m'a demandé si j'avais aimé, si je reviendrais bientot, qu'il avait quelques idées me concernant.
Je suis retourné chez lui moins de 3 semaines plus tard.
Cette fois encore, j'ai été bien accueilli, champagne au frais.. Je me suis changé chez lui, toujours la meme tenue.
Apéritif sympathique, caresses. Comme la derniere fois, il est venu devant moi, le sexe dressé, mais je m'attendais à ce qu'il essaie de nouveau que je lui fasse une gorge profonde.
Je ne sais pas si il a plus aimé, mais j'ai eu moins de mal à prendre son manche jusqu au fond de ma gorge.
Il m'attire vers la chambre, m'enleve la robe devant son lit et me fait allonger sur le dos.
Il s'installe entre mes jambes, la queue deja bien dressée.
- Prend tes genoux et releve tes jambes, montre moi que tu as envie de te faire baiser.
Je m'execute. J'ai les jambes relevées, écartées. Il a une vue plongeante et dégagée sur mon initmité.
Il s'avance, tout en dirigeant son sexe d'une main. Il est tout contre moi. Il pousse. Je le laisse entrer avec douleur et plaisir.
Il est presque allongé sur moi, les bras tendus en appui sur le lit. Il coulisse doucement de toute la longueur de sa queue jusqu a ce que nos corps se rencontrent, puis jusqu a resortir.
- Ton cul m'a manqué ma pédale, je vais bien en profiter. ca te plait toujours de te faire prendre?
- Oui, beaucoup.
- C'est bon d etre une pedale?
- oui, j'aime
Il se met alors à me limer à un rythme ni rapide ni lent, agréable.
- Leve bien tes jambes et regarde les. Tu aimes te voir comme ça?
- oui, j'adore
Il me prend un peu plus fort, chaque coup de reins fait tressauter les escarpins. J'adore les voir bouger ainsi.
- et tu aimes les hommes?
- oui
- dis le
- j'aime les hommes
- croise tes chevilles sur mon bassin et mets tes mains sur moi, caresse moi, montre moi que tu aimes
Je pose mes jambes au dessus de lui, et colle mes mains sur son dos. C'est la premiere fois que je m'occupe d'un homme de la sorte.
Mes mains sur ses fesses, j'appuie comme si je voulais qu il me prenne plus fort. Peut etre que je le veux en fait.
Je remonte sur son dos. Il me regarde en souriant et approche son visage du mien.
- Tout va changer pour toi, tu ne seras plus jamais un homme.
Il colle ses levres aux miennes, sa langue cherche à passer mes levres. Je le laisse entrer, il joue tout de suite avec ma langue, m'embrasse, ma mange la bouche.
Ce baiser dure longtemps avant qu il s'écarte.
- Tu as embrassé un homme, tu es vraiment une pédale maintenant.
Mes mains sont toujours sur lui, je souris timidement.
Il accelere le rythme, vient de plus en plus fort jusqu au moment ou il explose en moi.
Il finit de décharger son foutre et s'allonge à coté de moi.
Il me demande si je pensais en arriver là avant notre premiere rencontre. Bien sur que non.
Si j'ai envie de ma femme. Pour le moment, non, pas du tout.
Si je regrette. Non plus.
Je lui fais remarquer qu il faut que j'aille me nettoyer.
Nous nous levons. Alors que je me dirige vers les toilettes, il me retient et se colle derriere moi. Ses mains parcourent mes cuisses, mon ventre, mon sexe alors que je sens sa respiration dans mon oreille. Il me fait me tourner, face à lui. Il rapproche son visage du mien, colle de nouveau ses levres aux miennes mais l'excitation à baissé, j'hésite à laisser le passage à cet homme.
Il me surprend en mettant ses mains sur mes fesses. cet instant de relachement lui a suffit pour envahir ma bouche. Il en profite pour l'explorer et jouer avec ma langue. Apres de longues minutes, il me relache en souriant.
- A bientot.
Nous n'avons pas eu de contact pendant plusieurs jours, semaines. Au début, c'était bien, l'occasion de mettre un mouchoir sur tout ce qui m'arrivait depuis quelques semaines.
Et puis ça a commencé à m'agacer qu il ne me contacte pas. Je me suis dit qu'il devait surement me tester, qu'il fallait que je résiste, ne pas lui montrer que j'étais devenu accro.
je luttais contre mon envie, me masturbant plusieurs fois par jour pour calmer cette envie.
Il m'a enfin rappelé un mois plus tard pour me fixer un rendez vous. J'ai essayé de faire semblant d'hésiter d'accepter mais je doute d'avoir réussi. J'étais en manque de talons et de bite.
J'ai été aussi bien reçu que d'habitude chez lui. Il me dit qu'il avait été très pris par le travail depuis notre derniere rencontre et qu il fallait qu on se ratt****.
Je me suis empressé de me changer. Enfin je retrouve la sensation du nylon sur moi, mes chevilles prisonnieres des escarpins, cette posture...
Nous avons trinqué, tres peu discuté avant que sa main se pose sur moi, et la mienne sur son entre jambe avant qu il ne dise quoi que ce soit. J'ai sorti son sexe de sa prison de tissu et ne pouvant me retenir, me suis agenouillé devant lui pour le prendre dans ma bouche. J'en avait terriblement envie. Il etait toujours aussi gros mais il me plaisait. Cette fois, il n'a pas eu besoin de me forcer pour essayer de le prendre au fond de ma gorge. Je me suis appliqué à faire au moins aussi bien. Il m'a fait me relever et m'a entrainé vers sa chambre. Il s'est déshabillé sans un mot puis s'est allongé sur son lit. Il était devant moi, sur le dos, la queue dure et dressée.
- Enleve ta robe et montre moi que tu n'es qu'une pédale.
Une fois la robe à terre, je suis venu entre ses jambes m'occuper de sa tige avec ma bouche, histoire qu'elle soit bien dure avant que je m'installe dessus.
Je l'ai sucé jusqu à avoir des crampes à la machoire puis je me suis avancé. Une jambe de chaque coté, les mains sur son torse. Il se laisse completement faire.
D'une main je saisi son sexe et le place contre mon orifice. Je descends lentement dessus. Il est toujours aussi gros mais je le veux en moi. Je continue, je pese sur son gland qui enfin rentre en moi. Je m'assoie entierement sur lui et je ondule du bassin pour bien profiter de ce membre fiché dans mes fesses. J'entame maintenant de le faire coulisser. Je releve mon bassin de plus en plus vite, les mains en appui sur son buste.
- oui, c'est bon. Vas y profite de ma queue, baise toi.
Ses paroles m'excitent. Bien qu il soit gros, j'en veux encore plus. Je me redresse, me penche en arriere. Je peux admirer le porte jaretelles à ma taille et les bas sur mes jambes. Je place mes mains sur mes talons. Cette lingerie m'excite. Il me penetre encore plus profondement.
Alors que je me baise sur lui, ma position lui offre une vue complete sur mon ventre, mon sexe mou qui bouge quand nos corps se rencontrent.
- Oui, continue. Tu le sens bien que tu es une pédale là, tu es faite pour la bite.
Il saisit alors mon sexe et se met à me masturber. J'ai toujours refusé jusque là qu'il s'occupe de mon sexe quand je suis en femme.
- un homme va te faire jouir. Tu vas avoir honte mais ce sera encore mieux pour que ressentes ce que tu es devenu.
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Très envie d’etre dirigée pour devenir sissy
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Bonjour, j'ai une envie persistente mais qui reste à l'état de phantasme. Je rêve d'arriver chez un couple ou une personne seule, qui aurait envie de me féminiser, rasage, maquillage, vêtements etc. Une fois bien apprêtée ils se serviraient de ma personne comme une bonne soumise. Une chose me gêne, je suis bm et ne voit pas comment contrôler mon érection
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Bonjour, je suis un homme discret du secteur Maubeuge/frontière belge. J'ai un fantasme très précis de féminisation et de sensations fortes (port du soutien-gorge, corset bien serré, bondage, electrostimulation). Je cherche une femme sympa et ouverte d'esprit, adepte du milieu ou curieuse, pour réaliser ce délire à deux en toute simplicité et discrétion. Au plaisir de discuter !
Soyez la première personne à aimer.
Bonjour à tous, j’aimerais essayer un traitement hormonal d’œstrogènes mais sans médecin comment on peut faire ? Ou si quelqu’un peut m’en passer si possible ça serait super!
Soyez la première personne à aimer.
Bonjour, quelqu’un aurait des conseils ou des idées pour avoir des seins physiquement même pendant quelque heure ou même 1h car je suis un homme et aimerais beaucoup avoir des seins
Soyez la première personne à aimer.
Suite:
Lui cherche la meilleure position pour ses genoux, les pinces qui lui torturent les tétons et être le mieux placé pour satisfaire sa maîtresse.
Elle se redresse un instant et cherche derrière elle dans les cousins et ressort le gode vibromasseur du matin. Elle le tient devant le visage de son soumis…
“Ouvre la bouche!”
Il hésite et entrouvre la bouche, elle retourne le vibro et lui met l extrémité en bouche. Elle annonce: “si tu le laisse tomber, tu goûteras encore à ma cravache! Compris?”
Ses yeux le trahissent, lui aussi est absolument excité et sa frustration est á son comble.
Il le tient tant bien que mal en bouche alors qu elle fouille encore dans ses coussins… elle ressort un tube de lubrifiant et en pose une belle noisette dans la paume d une de ses mains.
“Approches!”
Elle commence à appliquer du lubrifiant sur le vibromasseur avec ces doigts d abord, généreusement …
Ensuite, elle passe sa main tout le long du vibro et commence à faire des mouvements lent de va-et-vient.
Il la regarde faire. Elle, ça l amuse un peu de le voir regarder sa main, elle peut lire sa frustration dans ses yeux qui louchent un peu à chaque fois que sa main se rapproche de sa bouche
Il gémit doucement.
“Mmm, comme tu aimerais que ce soit la tienne , hein mon chéri?… »
De l autre mais elle caresse son membre encagé… on pourrait sentir battre son cœur à travers la cage;
Il gémit de frustration.
Après avoir bien lubrifier ce beau sexe rose et doux, elle retombe dans le divan et lui ordonnes:
“Prends moi maintenant, et appliques toi!”
Il se replace comme il peut, les pinces le torture encore, il se place bien en face d elle et doucement, fait pénétrer le bel objet en elle.
Il commence doucement et prend des pause, doucement son mouvement est de plus en plus sûr et elle l’encourage en gémissant et en s’offrant le mieux á son esclave.
Pour l encourager à accélérer ou aller plus loin et plus fort, elle use de sa cravache sur les fesses de son soumis.
Alors qu il réajuste sa position, il enfonce avec ses lèvres un bouton du vibromasseur qui se met soudain a vibrer… elle sursaute et crie de plaisir alors qu il recommence ses manœuvres. Elle agrippe les coussin d’une fauteuil, son souffle s accélère elle est presque haletante et elle atteint presque son point culminant lorsque les vibrations s arrêtent … à nouveau et involontairement il a enfoncé un bouton du vibromasseur…
Frustrée, elle lui administre quelques coup de cravache supplémentaire
il geint et se plaint en essayant de lui présenter d inintelligibles excuses.
Comme le cousin glisse Il se redresse pour se repositionner mieux mais laisse le vibromasseur là où il est confortablement installé.
Elle aussi se mets dans la bonne position pour l utiliser elle même avec l une de ses mains. Elle rallume ce sexe long et rose et avec la cravache, elle tapote les cuisses de son soumis et lui lance…
“Qu est ce que tu attends? Ne restes pas inactif … …”
À nouveau, il se penche et laisses sa bouche et sa langue expertes amener sa maîtresse aux sommets du plaisir et de l’extase. Elle se donne le plaisir avec le gode qui fait des va vient bien coordonnés. Il vibre au plus fort …
Après quelques minutes, des vibrations toujours plus intenses et les caresse buccale de son dévoué, elle atteint un orgasme puissant, long, et libérateur… tout son corps en tremble pendant un long moment.
Dans une main le gode bien en elle, dans l autre les cheveux de son esclave maintien bien en face de son superbe minou.
Après quelque secondes… elle relâche tout et elle le laisse là sans un mot et s emmitoufle dans les couvertures du divan en lui tournant le dos.
En a peine quelques instant, elle sombre dans le sommeil abandonnant son esclave comme ça à son triste sort …
Il ne peut rien faire d autre qu attendre. Il se relève non sans mal avec ses très hauts talons et s assied dans l autre divan. Il n a plus qu à attendre. Il est attaché et les clés des cadenas ne sont pas là.
Il attend et regarde cette stupide série policière française qui n’arrive
pas à le captiver. Les pinces sur ces tétons lui envoient à présent des décharges de douleurs insoutenables.
Malgré ses mains attachées dans le dos, il parvient à agripper une chaînettes et la tirer doucement pour se soustraire aux mords de la pince. Il souffre affreusement. Une délicieuse décharge de douleur l envahi au moment où il arrive à retirer la première pince. L’afflux de sang de retour dans son tétons le fait presque crier. Il arrive à se contenir en se mordant les lèvres. Un peu soulagé mais Il soupire déjà car il sait que ôter la deuxième sera au moins aussi douloureux … en outre il sera sûrement puni pour cela. Après de longue minute d hésitations, il s occupe de la deuxième pince. Il étouffe son cri de douleur en plongeant sa tête dans un cousin. Son sexe est si gonflé dans sa cage… il se demande si il pourrait au moins le toucher. Mais ses mains menottées dans son dos rendent cette espoir tout à fait vain.
Il cherche une position confortable dans le divan, et s allonge pour se reposer un peu et soulager ses pieds emprisonnés dans ses hauts talons.
Il est très tard lorsqu’elle se réveille, elle voit son soumis couché dans le divan. Il a trouvé une position soulageante et Il s est endormi dans le divan. La télévision diffuse encore un nouvel épisode de cette série policière française qu il déteste et qu elle adore. Elle se lève sans bruit et le laisse au salon, elle monte… et elle redescend une vingtaine de minute plus tard et réveille son soumis sans ménagement de quelques clac de cravache sur ses hanches.
« Et alors vilain soumis fainéant! Allons, debout! »
Il se réveille et se relève comme il peut. Il reprend vite conscience de son état. Elle attrape l anneau du collier de son soumis et l’attire il la suit en prenant garde de ne pas tomber
Elle l emmène et passe devant dans l’escalier… arrivée à l’étage, elle ne se dirige pas vers la chambre mais vers le bureau ou les lumières sont allumées. Elle le tire sans ménagement et le pousse vers le canapé lit ouvert.
Il n a pas le temps de lui demander quoique ce soit. Elle lui explique froidement:
« Les soumis incompétents ne partagent pas les lits de leurs maîtresses. Tu dormiras ici!
Assieds toi! »
Elle attache sans ménagement les menottes des chevilles à une barre d écartement en bois qu il avait fabriquée lui même. Il a maintenant les jambes bien écartée. Elle passe le bandeau sur ses yeux.
« Debout! » il se relève. Avec les jambes écartées comme ça il se sent très vulnérable et il a aussi peur de trébucher à cause des talons. Il ne les déteste pas encore, mais ses pieds souffrent vraiment dans cette position très exigeante.
Il ne voit plus rien mais il sent qu’elle relève sa jupe et mets son string de côté. Un instant il espère qu elle lui ôte sa cage de chasteté et reste très sage et immobile… mais après un moment, il sent qu elle passe quelque chose autour de la cage!et la replace et réajuste. Elle semble aussi ajouter quelques choses à l anneau. Sa cage de chasteté semble plus lourde. Elle a passé une corde autour de la cage et a attaché la tête d’un vibromasseur dessus bien serré.
« Voilà! Vilaine soubrette… assieds toi et Couche toi maintenant… oui sur le ventre… c est bien». Elle ajoute une dernière corde entre les menottes de ses poignets et le milieu de barre d’écartement. Ses mains et ses pieds son attachés ensemble sur la barre
.Elle serre le double noeuds à un endroit impossible d accès et le voilà ligoté comme un trophée de chasse. Il cherche à se redresser…impossible. Il parvient un peu à rester sur un côté mais invariablement il retombe sur le ventre. Ce qui écrase le vibromasseur contre sa cage.
Elle s approche de lui et lui susurre à l oreille. « Tu as fait trop d erreurs pour que maitresse te laisses profiter de sa couche… tu passeras la nuit ici!… maintenant embrasses moi! »
Elle l’aide un peu à se mettre de côté. Les yeux bandés, il s avance tant qu il peut, il l embrasse, elle ouvre la bouche et lui offre sa langue. Il s avance un peu plus pour l embrasser à pleine bouche… Elle enfonce alors sans ménagement un bâillon boule dans sa bouche et l attache solidement derrière sa nuque. Il se plaint et essaies de parler à travers son bâillon
« nn nnnn mmpfff nnnn »
« Silence! Je ne veux rien entendre! »
Ensuite elle s approche à nouveau et le caresse un peu partout, l embrasse sur le front, caresse ses jambes entravées sa cage …le pauvre ignore totalement ce qui l’attend.
Elle allume le vibromasseur sur sa position la plus lente.
Dès les premières vibrations il sursaute etcherche à se soustraire car la cage vibre intensément et son sexe emprisonné est déjà en train de gonfler »
« Nnnnn mmmpfff… !»
« oui mon ange… oui… toi aussi tu as droit à un peu de plaisir. Profites en mon chéri!… »
« MMmMmMMPPFFFFF… »
Elle donne une bonne claque sur ses fesses.
« Euh…J’ai pris la peine de recharger le vibro… de longue heure d’excitation pour toi… mais impossible de jouir!
Ahahaha ..mon pauvre chéri … »
Elle se relève
« Mmmmmm. Pffff nnnnn… »
« SILENCE!
Voilà ce qui arrive quand on est un esclave incompétent! »
Elle s étonne car elle vient de crier sur lui d une manière très sèche… Elle se rend compte qu elle ne joue plus un rôle.
« Estimes toi heureux que je te remette pas tes pinces sur tes tétons!… tu les a encore enlevés sans mon autorisation! »
Lui continue de se débattre et de se plaindre à travers son bâillon en vain.
Elle se baisse et l agrippe par les cheveux… « qu est ce que tu préfères ? Cesser tes plaintes inutiles ou les pinces? »
Lentement il se calme, il cesse de geindre à travers son bâillon … il n ose plus résister et il semble résigné…
« une dernière chose…. J ai mis un préservatif autour de ta cage…. Ne t avises surtout pas de jouir cette nuit a travers ta cage avec ce vibromasseur coller à ton sexe petit dépravé!
Te voilà prévenu …sinon tu sais déjà ce que tu auras à manger au déjeuner… compris? »
« Mmm? Mmmpfff nnnnnn… »
CLAC sur ses fesses!
« COMPRIS? »
« Mmm… »
CLAC!
« Oui QUI? »
Lui luttant inutilement contre ses liens
« Mmmi mmpfffeesss»
« j aime mieux ça… bonne nuit ma petite servante… et surtout ….enjoooy!»
Elle éteint, sort et claque la porte. Les chats rôdent déjà autours d elle… elle va se coucher mais elle entend bien son soumis bouger, chercher d autres positions où se plaindre…
Elle s endort avec un sentiment un peu coupable mais pas trop car elle sait que son soumis prend plein de plaisir … et puis, ca l’excite un peu aussi d avoir les pleins pourvoir sur lui. Et puis, c est qu il lui avait déjà tant réclamé… l attacher, le torturer, l’abandonner…
Elle se demande si il finira pas jouir malgré la cage et la menace qu elle lui a fait. “Qu il ose seulement…” se surprend t’elle à pensé. Décidément, elle devient vraiment maîtresse dominatrice.
Seul sur sa couche, plongé dans le noir. Il cherche d abord comment atteindre ses liens.
Il n’arrive qu à toucher la barre d écartement mais du bout des doigts et au prix de gros efforts. Il essaie encore mais en vain. Chaque fois il retombe mollement sur le matelas en cherchant son souffle. Chaque fois, le vibromasseur semble vibrer plus fortement.
Il commence à s essouffler, Il essaie un moment de se calmer et de trouver la position la plus confortable et la moins « excitante »…
Mais les deux sont comme l eau et le feu… incompatible.
Il est bâillonné et il n y voit rien.
A chaque fois qu’il bouge ou s allonge à nouveau le vibromasseur envoie des secousses à travers la cage.
Son membre gonflé est compressé dans la cage ce qui l’excite tant et plus et en même temps le fait souffrir.
Cette impuissance a s en défaire lui envoie des décharges d adrénaline.
Il tente chaque fois de se redresser et de rester allongé sur le côté. Mais avec cette barre qui lui écarte les jambes il retombe chaque fois sur son ventre et les vibrations s emparent á nouveau de lui…
Il lutte comme ça pendant ce qui lui semble être des heures et fini par trouver une position acceptable. Il commence même à s endormir légèrement malgré les vibrations.
En réalité il est exténué… il sombre lentement dans un semi sommeil, il commence à rêver de sa maîtresse… seule dans leurs chambres… il ferme les yeux et s’avoue vaincu, il s’endort, entravé et il se sent à présent totalement soumis à sa maîtresse.
Quelques minutes plus tard, il s’ éveille subitement et s entend pousser de fort gémissement alors que tout son corps lutte contre ses liens. Il ressent comme une douleur dans son sexe et tout ses muscles convulsés sont comme frappé par des décharges électriques.
Il est à présent complètement réveillé et réalise qu’il est en train de jouir. Dans sa cage, violemment, abondamment pendant de long instant… il pousse de long gémissement alors qu il sent sa semence s écouler hors de lui.
Il a terriblement honte et en même temps il a l impression d être libéré et soulager.
Pendant quelques minutes son souffle se calme, il est serein et heureux… mais envahi de honte et de culpabilité « que va dire maitresse? »
Les minutes suivantes, il se rend compte avec horreur qu il va rester attaché encore longtemps et que le vibromasseur fonctionne encore.
Alors qu à présent, il souhaite plus que tout être détaché.
Il n a aucune idée de l heure qu il est… il est un peu de panique et lutte contre ses liens… sans espoir.
Le bâillon fait souffrir sa mâchoire
Les liens serrés font souffrir ses mains et ses jambes.
La position l incommode
Il est presque en larme.
Il tente d appeler sa maîtresse. Les sons ridicules qui émanent de son bâillon n attire même pas l attention des chats qui ont le privilège de partager le lit de maitresse.
Il se rend à l évidence.
Il est le soumis qu il voulait être et devra attendre.
Il se retombe sur son ventre très frustré et confronté à la réalité du soumis. Ne rien décider et être vraiment à la merci de sa dominatrice. Il pensait que ce serait toujours un plaisir… mais maintenant qu’il a jouit et que son excitation a disparue. il ne reste plus que la soumission et la douleur.
Pendant quelques minutes il se dit que plus jamais il ne laissera sa femme l’attacher et lui faire subir ces tortures… il souffre, il a soif, son bâillon qui écarte sa mâchoire devient insupportable.
Ses membres sont endoloris.
Même si il n est pas debout, ses pieds emprisonnés dans les escarpins lui font mal.
5 minutes plus tard, alors qu il essaie d accepter sa position d’esclave sexuel et que tant bien que mal essaie de s endormir… il sent son sexe doucement se raffermir sous l’effet des vibrations du vibro qui n a cessé de fonctionner.
La nuit sera très longue pour lui. Entre ne pas oser sombrer dans le sommeil par peur de jouir encore et chercher à se soustraire à cette torture. Une seule certitude. Impossible de se détacher et attendre maitresse.
Comment réagira t’elle lorsqu elle constatera qu il a « jouit » sans sa permission?
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Ce vendredi soir ils étaient rentré de bonne heure, ils avaient mangé tôt et léger.
Personnes à recevoir à la maison ce week end et ils n étaient qu’à deux.
Alors,
Elle avait accepté ce qu il espérait depuis si longtemps: Un week end rien à eux où elle jouerait la maîtresse exigeante et lui l esclave soumis et obéissant.
Après avoir terminé son verre de vin elle lui annonça …
« A toi de ranger la cuisine, ensuite, montes te préparer comme décris dans ton fameux scénario… »
Il s exécute et monte ensuite se préparer. Après une vingtaine de minute, il l appelle et la prévient qu il a allumé le chauffage de la salle de bain.
Elle monte et rentre directement dans la salle de bain où elle se déshabille et jete ses vêtements par terre.
Elle déteste ça …mais elle laissera tout ça là, et son esclave pour le week end devra ranger tout ce qu’elle met en désordre pour elle.
C est le jeu après tout… autant en profiter.
Elle se glisse dans la douche et traîne sous le jet chaud.
Juste ce qu il lui fallait pour se relaxer.
Elle prend son temps et va ensuite s habiller… elle a longtemps hésité pour les vêtements. Ensuite un nouveau passage à la salle de bain où elle prend le temps de se maquiller pour la circonstances et retour dans la chambre pour un dernier check…
Elle se regarde dans la glace.
Ce maquillage est vraiment provocant jamais elle n oserait sortir comme ça… mais elle se sent vraiment belle et désirable. Si elle était un homme, elle se ferait l’amour, et d ailleur, c est un peu ce qu elle va faire ce soir!
Elle a un superbe soutien gorge qui met ses seins en valeur et les maintien bien en place au cœur de ce petit chemisier blanc fort échancré et assez transparent, une jupe de cuir noir outrageusement courte. Des bas qui lui arrive bien en haut des cuisses et de couleur chair comme il aime bien - alors qu elle déteste… - mais bon c est lui qu’elle veut rendre fou ce soir…
Néanmoins, en observant ses jambes, elle se trouve belle, elle est satisfaite et se pince les lèvres par anticipation.
Évidemment elle a prit ses plus beaux talons mais elle les mettra en bas … elle souhaite descendre sans faire de bruit pour le surprendre.
Lui est déjà prêt, il est déjà dans sa « tenue » et il a descendu les ustensiles qu elle lui a recommandé de prendre, Il ne sait pas que dans la chambre elle en a pris d’autres encore pour s’amuser un peu plus avec lui.
Il souhaitait une session un peu plus intense et une maitresse stricte pour 48 h.
Cette fois, il ne va pas être déçu!
il l’attend devant la table du salon agenouillé sur un tapis doublé d’une couverture afin de ne pas avoir trop mal aux genoux.
Il porte des bas noirs dont la douceur décuplent toujours son excitation et lui font tant de frissons lorsqu elle le caresse.
Au cou, le colier de cuir qui tient les pinces qui lui torturerons tout à l’heure les tétons.
Les menottes de cuirs aux poignets sont bien fermées et avec de petits cadenas impossible de les retirer
Aux pieds aussi les menottes de cuir bouclées et attachées à une barre afin qu il garde les jambes suffisamment écartées.
Dans cette position il est très exposé et avec le fin string noir qu il porte, et ses jambes si savamment écartées,impossible de ne pas voir qu il porte sa cage de chasteté.
Il la porte depuis bientôt presque 3 jours, elle lui avait ordonné de la mettre et de lui remettre les clés lorsqu’ils avaient convenu que ce week end. Elle serait pendant 48h sa maîtresse . Pas de retour en arrière et elle aurait son contrôle total.
Et à présent, son membre emprisonné envoie des dizaines de papillons dans son ventre à chaque instant.
Ses mains attendent jointes dans son dos et sur la table de salon il y a divers cordages entraves et cadenas qu elle utilisera sûrement.
Elle lui a ordonné de se bander les yeux et de l attendre. Et c est ce qu il fait depuis presque une heure.
Elle avait prit son temps et s était beaucoup observée dans la glace avant de descendre. Juste avant de s emparer de ses hauts talons, elle avait vaporisé un tout petit peu de son parfum le plus suave dans son cou.
Elle descend à pas de louve… arrivée en bas, elle enfile discrètement ses talonts hauts et rentre brusquement et très sûre d elle dans la pièce où il l attend patiemment. Le claquement de ses talonts le fait sursauter et ça l amuse…
« Je n ai pas été trop longue j espère »…
Sans attendre sa réponse elle ajoute… « tu ne devrais pas regretter d avoir attendu mon chéri… »
Elle passe directement derrière lui en s emparant de liasses de cordes avec lesquels elle entreprend de l’attacher plus encore.
Elle commence par ses mains derrière son dos, pour commencer, elle attache les menottes avec un cadenas.
La corde, elle l attache en croix ou plutôt en 8 dans son dos, croisée aux épaules. Enfin avec le reste de corde elle y rattache les mains via le cadena afin de limiter ses mouvements et laisser ses mains bien au dessus de ses fesses. Ce sera très important pour plus tard.
Elle fait aussi en sorte de mettre les noeuds hors de portée de ses doigts. Le voilà bien fagoté son prisonnier!
« mmmm …essaies de te libérer … »
Il essaie un moment et lui répond :
« Non, je crois que cette fois tu as fait du bon boulot mon cœur »
« Maitresse ! Reprend elle »
Elle ricane et en retournant s assoir vers le divan, elles s empare des quelques accessoires supplémentaires qu elle a descendu comme le bâillon-anneau qu’elle dépose sur l’accoudoir. Elle s’installe de manière très sexy, les jambes croisées dans le divan et lui ordonne de s’approcher.
« Te voilà prit au piège mon chéri … qu en dis tu? »
Sans prêter attention à ce qu il n ose de toute façon pas répondre, elle lui découvre les yeux et se repositionne élégamment dans le fauteuil… le temps que ses yeux se réhabituent à la lumière, il est déjà tout en extase devant sa très ravissante femme.
« Ca te plaît mon cœur? »
Alors qu il soupire de plaisir en l observant, elle se caresse les cuisses, les jambes et la poitrine. Elle le regarde se délecter du spectacle et elle voit bien que cela lui fait pas mal d effet…
Elle se penche lentement vers lui, le regarde dans les yeux, enveloppe langoureusement la cage de chasteté dans la paume de sa main et lui dit doucement au creux de l oreille
« tss tss tss, inutile de lutter… il s agit de mon plaisir et rien que le mien mon petit esclave chéri ! … et cette cage est là pour te le rappeler et t aider à te concentrer …. N est ce pas?…»
Elle caresse lentement mais sûrement, elle fait en sorte de l exciter au maximum…
Ensuite après les avoir masser et caresser afin de les durcir, Elle applique alors les pinces sur ses tétons. Il pousse un léger mais long gémissement. Elle se replace au fond du fauteuil et lève une de ses chaussures à hauteur de son visage.
« tu aimes mes hauts talons darling? »
Il hoche la tête
« Alors …embrasses-les! »
Il commence à donner des baisers à sa chaussure et à ses pieds après quelques secondes il arrête.
« Continues! …Mieux que ça! »
Il recommence et embrasse de plus belle. Alors qu il remonte vers ses chevilles, elle l interrompt. « Les pieds!»
Il obéit, redescend, embrasse le pied, la chaussure … ensuite, pour la défier, il prend en bouche le talon et commence à le sucer doucement.
« …eh bien…tu me provoques? Bien ça!… on verra tout à l heure si tu fais aussi bien? petit dépravé »
Elle lui offre son autre chaussure et il recommence le même petit cérémonial. Elle l observe avec son petit sourire en coin. Elle lève ses pieds plus haut, il lui faut se dresser haut pour l atteindre du bout des lèvres. Il est totalement à sa merci, a l instant, il ferait n importe quoi pour elle si elle lui demandait.
Lorsqu elle repose ses pieds au sol, il s approche d elle…Elle aussi s’approche et l’embrasse tendrement sur la bouche et lui donne quelques baisers langoureux. Tout en l embrassant, elle lui demande doucement d’ouvrir grand la bouche et elle applique rapidement le bâillon anneau dans sa bouche et le lace fermement derrière son cou. Ensuite, elle replace le bandeau devant ses yeux alors qu il commence à se plaindre. Elle passe 1 ou 2 doigt dans sa bouche, pour jouer…instinctivement. Il essaie de les lêcher…
« voilà, maintenant que tu as vu comme je suis belle et sexy, restes là …sur ton tapis et essaies… de te souvenir de ta maîtresse, je vais regarder un peu la télé….
….Chuuut… en silence! »
Elle s installe confortablementet ajoute pour se moquer le lui:
« Restes là, ne pars pas, j aurais sûrement besoin de toi… plus tard… »
Après quelque minutes à zapper entre les chaînes, elle ôte doucement ses escarpins et s installe de manière à pouvoir l’atteindre de ses pieds. Elle commence à faire lentement courir ses pieds couverts de nylon le long de ses jambes, de ses bras, de son ventre et son torse. Elle les fait passer aussi sur son visage, ses cheveux, et joue à le laisser essayer les lécher le bout de ses orteils à travers son bâillon.
Ensuite elle redescend le long de son ventre pour aller doucement asticoter son sexe encagé qui n espérait que ça. Il gémit de plaisir et lutte doucement contre ses liens. Il est proche de l ébullition. Elle arrête et recommence plusieurs fois ce petit jeu entre quelques séances de zapping. Peut être qu elle trouvera quelques choses d intéressant …
Par moment, elle le sent caresser sa jambe avec son sexe encagé. Un va et vient discret un peu,comme si il essayait de faire l amour à sa jambes, maladroitement, désespérément…
Le pauvre, Il en tremble de plaisir et un peu de bave dégouline sur son torse.
Près d une demi heure a passé et elle commence à se lasser de ce petit jeu excitant, mais justement; pas assez pour elle.
Elle se lève et s empare de la cravache qu elle avait dissimulée dans les cousins du fauteuil et elle lui tapote les fesses en lui ordonnant de se pencher et de poser son torse sur le fauteuil. Alors qu il se penche, en équilibre précaire, il comprend que dans cette position, elle fera ce qu elle veut de lui.
Alors Il montre un peu de réticences et tente de se redresser mais… pas de chance pour lui ! …avec le bout de son pied elle relève subitement la barre entre ses chevilles et avec ses mains attachées haut dans son dos, il ne peut résister. Son torse s abat sur le siège du fauteuil. Il se plaint car les pinces qui enserrent ses tétons sont alors brutalement comprimées!
-clac-
La cravache tombe sèchement sur l’une de ses fesses alors qu il se débat inutilement et essaie à nouveau de se relever.
Elle pose son pied sur le bas de son dos. Il reste dès lors coincé sur le fauteuil et se plaint bruyamment.
« Mais ET ALORS? Aurais tu essayé de te relever!? Saches que cette résistance te coûtera une punition … Comptes avec moi !vilain chéri. »
Clac! Le premier coup n est pas très fort mais il en est surpris, il pousse un grognement rauque.
« Allons! comptes! »
CLAC, le deuxième est plus sérieux sur l autre fesse, il prononce un gémissement qu elle accepte de prendre pour un « 1 »
« vooiilah… mais tu te trompes! C était 1!
Bien mon chéri, recommençons et toi continue de compter »
Clac, CLAC… clac… les coups tombent sur une fesse puis l autres, parfois deux fois la même, parfois 3, des frappes appuiées et d autre plus légères,
Il se débat un peu, ses mains attachées tentent de recouvrir la chair de ses fesses …en vain… « le pauvre » se dit elle en souriant.
Elle n écoute même plus les chiffres incompréhensibles qu il essaie de prononcer dans des cris étouffés… elle se concentre sur les coups qu elle porte aux fesses de son chéri, pas trop fort mais assez pour le faire crier. Ca l’excite vraiment, Elle sent monter le désir en elle. Ses cris lui font un peu de l effet.
Elle s arrête pour se pencher sur lui et caresser tendrement ses fesses rosées…
Au moment où sa main touche ses fesses, il a un sursaut comme si il s attendait à un coup de la cravache. Il se met à gémir frénétiquement de plaisir… elle appuie d une main son torse sur le fauteuil et de l autre elle prend la cage en mains…par derrière lui entre ses jambes… elle caresse son sexe lentement travers le tissus et la cage de chasteté… et la petite zone sensible derrière qui lui fait tant d’effet . Il émet un râle désespéré. Elle sent à quel point elle a le pouvoir sur lui . Et Cela l exite terriblement elle aussi.
« Mmmmhhhh mon pauvre chéri…. Quelle vilaine maîtresse je suis n est ce pas ? Et cette cage… Mmmm…. Elle est si efficace et serrée …
-Clac sur une fesse-
Allons….Maintenant remets toi à genoux! »
Elle lui enlève à nouveau le bandeau et elle repasse devant lui. Elle remonte doucement sa jupe de cuir noir. Il remarque alors qu elle ne porte rien en dessous et il respire encore plus fort.
« suuurpriiise! J ai bien mérité une récompense non? » elle s assied devant lui, sur le rebord du divan et se laisse tomber dans les cousins…
« A ton tour de me donner du plaisir … et…
si tu t’y prends vraiment bien, peut être que je t ôterais ce bâillon… mmmm…. Mais en attendant, appliques toi! … Sinon…»
Elle dresse devant son visage la cravache, il plonge alors sa tête entre les jambes de sa maîtresse et commence à la lécher avec passion…
« doucement! doucement…. nous avons tout notre temps …»
…clac. « DOU-Ce-MENT ! »…. CLAC!
Alors qu il s applique à lui donner du plaisir, elle l observe se tortiller et lutter contre ses entraves pour être plus proche d elle, et la caresser du mieux qu il peut de sa langue…
pour l aider elle s avance un peu, pour le frustrer, elle recule ses hanches … avec la cravache, elle joue avec les pinces de ses tétons, soit pour le torturer ou pour l encourager.
Elle fait passer ses mains dans ses cheveux et parfois les agrippent comme pour mieux enfouir son visage dans son entre- jambes. Elle le caresse avec ses pieds … ses cuisses et son entre-jambe. De temps en temps elle laisse retomber la cravache sur ses fesses. Le pauvre fait tout ce qu il peut avec sa langue…
Soudain elle l attrape par les cheveux et le redresse un peu pour passer ses mains derrières sa tête pour détacher le bâillon. Avec cet anneau qui maintenait sa bouche bien ouverte, Il a un peu bavé…
« Regardes moi ça, tu ne sais pas te tenir! »
Il baisse les yeux et rougit alors Qu elle passe sur sa bouche un mouchoir. Elle le jète négligemment par terre. Ca aussi, ce sera à son esclave de le ranger demain.
En le regardant droit dans les yeux elle retire très doucement la pince d un de ses tétons et commence à le caresser doucement. Il se pinces les lèvres pour ne pas crier… Elle lui ordonne :
“Dis moi que tu m aime!…”
Il lui obéit alors qu elle ôte la deuxième pince et qu il se tortille dans ses liens.
Après quelques secondes elle se laisse à nouveau tomber dans le fauteuil et lui dit:
« Maintenant…. Fais moi jouir esclave! »
Il replonge son visage dans ses cuisses et recommence où il’s était arreté.
Contrairement à ce qu elle attendait, Il s applique et le fait très doucement.
Il l embrasse partout patiemment, Il est doux et tendre et maintenant qu il peut la prendre à pleine bouche, il utilise sa langue experte pour la lècher lentement et tendrement.
Le haut puis le bas, lentement du bout de la langue, concentré sur son point crucial, l’embrasser et le sucer … sans relâche, attentif à ne pas aller trop vite mais sans lâcher le rythme et construire lentement mais sûrement l orgasme de celle qu il aime et vénère complètement.
En ce moment précis, il lui appartient totalement. Il est à elle! et malgré toutes ses entraves, il se sent totalement libéré.
Cela dure un peu moins d une dizaine de minutes avant qu elle n explose avec ses jambes enroulées autour de son cou. Lui aussi a presque l impression de jouir en cœur avec elle. Comme elle, il frissonne, tremble, se cambre et se sent presque s évanouir de plaisir.
Elle retombe exténuée dans le fauteuil et se remet doucement de ses émotions. Elle se recroqueville dans le fauteuil en chuchotant son plaisir et en se lovant dans une couverture.
Lui de son côté, s est remis à genou et reprends son souffle.
Comme elle s est assoupie en un instant, il se couche comme il le peut sur le tapis, attaché inconfortablement et son sexe dans sa cage prêt à exploser…. Lui aussi a besoin de souffler.
Plus tard, lorsqu elle reprend ses esprits, c est lui qui s’est endormi à même le tapis.
Il dort “franc somme” comme elle dit.
Elle pense un instant attacher la barre de ses pieds avec une corde jusqu’à ses poignets et le coincer dans une position dont il ne pourrait s’échapper pour le laisser et l abandonner là cette nuit…
Elle n a plus le temps d hésiter car il se réveille doucement et lui demande :
« C était bon ma chérie? »
Elle se redresse doucement, elle s étire et remets élégamment ses vêtements en place…
« Mmmm, ouiii, et toi? »
Alors qu il tente de se remettre à genoux il lui répond
« oh oui, j ai adoré merci … j ai envie de te faire l amour maintenant… »
Elle ne relève pas…
Elle se lève et passe derrière lui elle détache la barre de ses pieds et annonce
« Nous verrons! JE commande! tu dois rester sage… tu n es pas au bout de tes peines mon cher »
Ensuite elle défait le cadenas pour faire passer ses mains devant, et les attachent à nouveau au cordes de son torse avec le même cadena …
“ montons! Allé…”
Il monte et elle le suit sans parler
Arrivé à la chambre, elle l assied sur le lit en le poussant un peu. Attaché comme l est, il n a guerre le choix et tombe assis sur le lit. Elle aime comme il lui est presque impossible de lui résister lorsqu il est entravé comme ça.
Elle a le contrôle , il ne peut empêcher sa volonté…. Elle domine vraiment.
Elle lui donne un peu d eau en tenant la bouteille,devant sa bouche
Cela n a l air de rien mais ce geste lui démontre combien “son homme” est dépendant d elle pour la moindre chose.
Elle s agenouille et s empare d un cadena et l attache aux menottes de ses chevilles.
« maintenant, couches toi! et dors un peu! »
Il lui obéit, un peu frustré sachant que jouir ne serait pas pour ce soir… La nuit allait être longue attaché de la sorte, couché dans ce grand lit.
Elle se déshabille lentement et se glisse dans les draps, éteint la lumière et comme pour le torturer un peu plus, elle commence á le caresser doucement sur le lit en ajoutant… « ah oui… si tu veux les clefs des cadenas elles sont en bas hein chéri… »
De sa main et du bout des doigts elle caresse ses fesses, ses cuisses… Après quelques minutes,il gigote et est de nouveau chaud comme la braise, elle se retourna doucement et souffla:
« MMNHUÎ! …tem mon cœur”
Elle s endormait toujours si facilement….
Une très longue nuit… l attendait!
Lorsqu il la réveillait en bougeant dans le lit à la recherche d une position confortable, elle recommençait à le caresser lentement pour le torturer l exciter et se venger.
Et si c est elle qui se réveillait alors que lui avait enfin trouvé le sommeil, elle le caressait à nouveau jusqu á ce qu il se réveille…
frustré,
attaché,
à sa merci
….
Le lendemain
Ils s étaient finalement tous deux endormis profondément.
Lorsqu elle se réveilla en premier elle prit le temps de s étirer. Ensuite du bout des doigts elle recommençait à le caresser lentement. Ses fesses, ses cuisses, ses hanches et partout où elle le souhaitait.
Doucement, il se réveille. Il reprend lentement conscience alors qu elle accentue ses caresses. Il se reveille enfin complètement en réalisant qu il est encore attaché. Il soupire longuement.
CLAC ! Du plat de la main sur ses fesses…
Elle lui jette les clés du cadenas de ses menottes et lui lance…
« je veux bien mon p’tit déjeuner au lit mon chéri ! »
Donc.. elle avait monté les clés… mais seulement celles des gros cadenas pour les menottes de ses mains et de ses pieds.
Il lui demande où sont les autres et elle lui répond :
« Tu n as pas besoin des autres clés… je n en ai pas fini avec toi mon petit allé
Hop hop …mon petit déjeuner! J attends mon chéri… »
« D accord… » lui dit il en passant un peignoir…
« Maitresse! Réplique t elle sèchement!… »
Il est surpris et répété alors « d accord maitresse »
« Bien » répond elle satisfaite… «mais, tu seras tout même puni… ça t apprendra… »
Il descend sans attendre préparer le déjeuner de sa déesse. Il s occupe un peu des chats et leurs donne à manger selon leur petit ceremonial.
D ordinaire c est elle qui s en occupe, mais pas ce week end! C est à son soumis de s’occuper de tout. Les 4 voraces sont infernales… normal, cette nuit, elles ont été enfermées au réz de chaussée.
Sur un plateau des toasts, de la confiture, du lait pour elle et deux grandes tasses de café. Pendant qu il coulait, Il en a aussi profité pour ranger tout ce qui trainait en bas. Cela fait partie du contrat… comme elle s occupe exclusivement de son soumis, il s occupe lui de tout le reste.
Il monte, entre dans la chambre et dépose sur le lit le joli plateau.
Il se met à genou à côté du lit. S il reste sage et tranquille, elle le laissera peut être mordre un peu dans ses toasts. C est elle qui lui donne la becquée du haut de son « promontoire ».
C est un moment particulier. Ils savent que c est un jeu… mais elle prends son rôle très au sérieux. Il n est pas attaché, mais il doit se conduire comme son soumis dans la maison tout le week end.
Il boit de petits traits de café noir.
« Fais moi un autre toast mon chéri »
… elle prend son temps, regarde son chéri d un air moqueur…. Elle réfléchit.
« J ai fini !» lui n’annonce t elle comme pour lui indiquer que le plateau la dérange maintenant…
Il se relève, prend le plateau et le redescend à la cuisine.
« Remontes quand tu auras fait la vaisselle et rangé tout ça mon chéri»
« Oui maitresse » répond il hésitant.
Elle sourit… il descend et entend qu elle se fait couler un bain.
Une fois ses petites corvées terminées, Il remonte. Il pensait trouver le reste des clés sur le lit mais il n y a plus rien. Elle a tout repris.
A present, Il range la chambre, les vêtements et le lit et va à la salle de bain. Il y ramasse les vêtements de la veille alors qu elle se brosse les dents, il retourne à la chambre pour tout ranger.
L eau du bain est coulée.
Depuis la salle de bain il l entend l appeler
« …vient par ici mon cœur, j ai besoin de toi »
Il entre dans la salle de bain. Elle l attends avec des cordes à la main et un sourire narquois.
Elle lui tend le même bâillon anneau que la veille et lui demande de le mettre lui même. Elle le regarde faire en souriant… c est un peu humiliant. Elle vérifie qu il est assez serré.
“Maintenant … Assieds toi sur le coin de la baignoire”
il s exécute et l observe…
“ mais non, Pas comme ça… Retournes toi! Assieds toi sur le coin mais dans l autre sens… une jambe de chaque côté, bien écartée. Je veux te tenir à l œil pendant que je prends mon bain”
Il s exécute et rougit car il est assis avec ses jambes ecartée en angle droit et dès lors ses pieds ne touchent que difficilement le sol que de la pointe.
« Gardes bien l équilibre chéri! »
Elle attache ensuite une cordes aux menottes de ses chevilles, et la tend jusqu á ce que ses pointes de pieds ne puissent plus être en même temps au contact du sol. Comme ça, Il est dès lors totalement coincé et contraint de garder l équilibre.
Ensuite elle lui ordonne de passer ses mains derrière son dos.
Comme la veille, Elle attache les menottes de ses poignets avec un gros cadena qu’elle attache fermement au cordage dans son dos. Elle lui demande de se tenir bien droit.
Encore derrière lui, elle caresse lentement ses tétons qui durcissent presque instantanément.
Il gémit alors qu elle se déshabille devant lui et lui ordonnes le silence!
« Mmmm, profites du spectacle mon chéri, un bain relaxant… rien de tel après une bonne nuit de sommeil… tu n es pas d accord?”
Elle se glisse dans son bain et se relaxe tranquillement.
Elle passe son éponge savonneuse sur ses seins, son ventre, ses jambes….
Elle le regarde l observer avec envie et tant bien que mal tenir son équilibre.
Elle mouille ses cheveux et les massent doucement avec du shampoing.
Alors qu elle est assise, elle écarte le tissus du string de son soumis sur le côté.
« Que se passe t il là dessous? »
Dans sa cage, son sexe est gonflé et lutte pour sortir… de sa main chaude et humide, elle le caresse. Il gémit de plaisir au début et ensuite il semble vouloir se soustraire à ces attouchements …mais impossible… son équilibre est trop précaire et il a peur de tomber.
C’ est une odieuse torture et son souffle s accélère… le pauvre commence à baver à travers l anneau de son bâillon…
“Doucement… Restes sage mon cœur. Tu pourrais tomber » ajoute t’elle en caressant l un de ses tétons avant de le pincer pendant quelques secondes… il gémit et en réponse elle ricane… « pauvre chéri »
Comme pour le calmer, elle passe son éponge savonneuse sur la cage et le frotte jusqu à ce qu elle soit pleine de mousse. Elle reprends ses caresses douces… à présent, il geint et supplie on ne sait quoi d incompréhensible…
Elle replonge alors doucement dans l eau bien chaude en le regardant dans les yeux. Le pauvre… une cocotte minute!
Elle s amuse avec sa cage avec du bout du pied! Lui ordonne de se taire, de se tenir droit, de la regarder se caresser avec l’éponge.
Après quelques minutes elle se rince les cheveux avec la poire de douche, lorsqu elle a finit, elle “rince” la cage de son esclave mais elle ferme le robinet d eau chaude… après quelques secondes, c est une eau bien froide sur son sexe encagé. Il se plaint et gigote… elle arrête.
« Je me disais qu un peu d eau glacée aiderait à te soulager et le faire dégonfler… ça va un peu mieux ?» Dit elle en se moquant. Il râle un peu et la supplie des yeux…
Elle sort de son bain, et commence à s essuier.
Lui reste là, finalement bien coincé.
De temps en temps, elle lui torture un tétons, de temps en temps, elle caresse ses fesses, de temps en temps, elle caresse son sexe….
A chaque fois, elle lui parle doucement au creux de l’oreille…
“ mmm, tu dois être tellement excité mon pauvre amour”
Elle se place derrière lui et l agrippe, il ne peut rien faire… rien!.
Elle chuchote, ce qui lui fait toujours beaucoup d effet…
“ ooh, te voilá bien coincé mon chéri? C est toi qui le voulait non? des regrets?…. En tout cas moi, pas une secondes…”
Elle se passe une crème et reviens à lui, elle lui chuchote:
“Qu est ce que ça te fait d être totalement à ma merci?… tu n as pas l air satisfait…. Tu as ce que tu voulais pourtant mon petit esclave…. “
Il ne répond rien d intelligible… ses yeux demande pitié elle le regarde sévèrement.
CLAC! Sur sa cuisse et comme pour le soulager directement, elle reprends sa cage dans la paume de sa main…
Caresses…
Il gémit lentement mais longtemps
“ Voila maintenant qu elle est propre…. Il n y a plus aucune raison de t enlever cette cage…je crois…non?»
Elle passe l essuie sur son menton maculé de salive.
Elle replace alors le string correctement sur la cage et la tapote légèrement d un air satisfait, elle détache alors ses chevilles et lui ordonnes d aller l attendre « à genoux » sur le lit.
Ses bras encore entravés et bailloné; Il sort de la salle de bain et va l attendre sans même essayer de lui communiquer quoi que ce soit.
Il l entend se sécher les cheveux. Ce qui dure toujours une éternité avec elle.
Lorsqu elle entre dans la cambre il l’attend couché sur le lit. Cette position soulage ses épaules. Elle lui ordonne de s agenouiller.
« A genoux sur le lit, deuxième erreur!
Pour cela aussi, tu seras puni! »
Il baisse les yeux, ce qui n arrange rien car un peu de bave dégouline à nouveau sur son torse.
Il rougit et se sent très gêné.
Avec deux longues ceintures elle attache ses chevilles à ses cuisses. Il est à peu près, dans un coin du lit
« mmmm voilà!…Ne bouge plus !… et profite du spectacle. »
Elle est allongée nue sur le lit les jambes légèrement écartées et commence à se caresser doucement… les seins, les cuisses, et son entrejambe.
Elle présente un de ses pieds á son soumis qui entreprends immédiatement de le lécher avec sa langue à travers l’anneau son bâillon
Elle joue avec lui un instant et ensuite repose son pieds sous la cage de son soumis entre ses jambes attachées
Elle le regarde en souriant et elle ouvre lentement le tiroir de sa table de nuit… elle en sort son vibromasseur et un petit tube de lubrifiant.
“ Il me semble que vu ta situation…il est préférable que je m occupe de ça moi même mon chéri… alors…Profites du spectacles”
Un peu de lubrifiant sur le godemichet, un peu pour elle et en le regardant elle se caresse avec appareil sur son sexe et gémit immédiatement… il n en manque pas un miette
Il est totalement frustré mais peut rien y faire et le laisse entendre par de long gémissements plaintifs.
“ mmmm… mon pauvre esclave… que ne ferais tu pas pour être détaché maintenant n est ce pas?…”
Elle introduit le vibromasseur en elle et se met à soupirer de plus en plus fort …
Elle continue à se donner du plaisir et leurs excitations vont grandissantes… Comme la veille, il essaie de frotter comme il peut sa cage sur le pied et la cheville de sa princesse placé là entre ses jambes a lui. Mais en vain… il le sait, elle va encore jouir et pas lui.
Elle lui présente une nouvelle fois son pied qu il lèche frénétiquement alors qu elle explose dans un orgasme intense et des cris retentissants!
Elle reste lá quelque minute pour reprendre ses esprits…. Elle a déjà connu la jouissance de cette manière… mais cette fois, elle se sent électrisée par la situation.
Elle en a un frisson. Elle sent son pouvoir total sur lui.
Elle lui ôte son bâillon et essuie à nouveau la bave qui a coulé de sa bouche.
Il ne dit rien.
Elle se couche ensuite sur le côté et observe son soumis…
« Tau aimes me regarder prendre du plaisir?”
« Oui c est, …euh… oui Maitresse, c est vraiment très excitant.
Vous êtes es si belle quand au moment de jouir…. J ai eu bien raison de vous faire acheter cet appareil!… »
Elle restée pensive. « oui! … c est pratique! …. Surtout quand le sexe de ton homme est emprisonné dans une cage !…» cage qu elle enveloppe à nouveau de sa main. Elle sent à travers le string que cela pourrait exploser là dessous.
Elle reprend le vibromasseur et le rallume… cette fois elle le place contre la cage de chateté de son soumis… malgré ses entraves, il fait un bond sur le lit lorsque les vibrations traversent son corps tout entier en passant par la cage son sexe.
“ eh bien! Ça a l air de marcher aussi sur toi mon cœur? »
Il a l air déboussolé et perdu, son corps tremble et ses yeux le trahissent…Elle s arrête après moins d une minute et lui lance…
“Je me demande si je pourrais te faire jouir dans ta cage ..?”
Il la regarde appeuré mais elle a dejá rangé le vibro et le tube. Elle se lève et passe derrière lui pour détacher. Ses mains et ses jambes complètement. Par contre, la cage elle, reste en place.
“ allons, à la douche vilain esclave… et fait vite… nous avons à faire…”
Il s exécute et va prendre sa douche… malgré la cage de chasteté , il prend soin de bien laver son sexe. Il ne perd pas de temps et une fois terminé il retourne s habiller dans la chambre.
Il range tout sauf la pile des vêtements sur le lit qu elle a sorti et qu elle attend qu il porte.
Un jeans bleu, une chemise blanche et un pull gris. Mais sous la pile de vêtement il trouve aussi un nouveau string noir ainsi que les collants couleur chair qu elle portait hier soir. Il connaît la règle, Il doit mettre tout ce qui est sur le lit.
Il s habille et descend sans attendre.
Ils partent ensemble faire un peu de shopping. Ils choisissent aussi le menu pour ce soir. Elle lui a demander de lui préparer un de ses plats préférés…. Son risotto… Elle a ajouté : « il y aura une surprise pour toi. »
Dans la voiture elle ajoute: « Hors de la maison, tu n as pas à me vouvoyer ni à m’appeler maîtresse devant les gens… mais si personne n entend… tu peux le faire d accord? »
Il n avait pas pensé à ça, il répond:
« D’accord…. … maitresse »
Elle éclate de rire. Il rougit.
Ils font du shopping et comme d habitude, il adore lui faire essayer des tonnes de robes et de jupes. La plupart courte et sexy, souvent elle rechigne. Elle lui dit que ça ne lui ira jamais… et souvent elle s étonne de voir qu il a raison et que ces vêtements lui vont très bien.
Ils prennent leurs temps… elle aussi lui fait essayer quelques tenues et pantalons. Elle s amuse à de le savoir embarrassé par ses sous vêtements de soumis… elle reluque par delà les rideaux des cabines d essayage et pour l ennuyer parfois quand il n y a personne, elle entrouvre le rideau pour lui faire peur.
Après le shopping, ils prirent le temps de manger ensemble un petit sandwich… assis côte à côte, elle ne cessait de le taquiner, de l embrasser, de poser ses mains sur ses cuisses, de lui chuchoter à l’oreille des propositions peu décentes…
En rentrant, ils sont passé acheter de quoi cuisiner.
Arrivé á la maison elle lui ordonne de ranger les course pendant qu elle va ranger ses affaires et « ta tenue pour ce soir mon petit esclave »
En quittant le salon elle lance:
« Occupes toi des chats… et ranges les courses… »
Elle n attends même pas sa réponse et monte … décidément la vie de maitresse à du bon pensa t elle
Il range et Il met une belle table des bougies de beaux verre.
Elle, s est changée. Sa tenue est très sexy mais confortable.
Elle a une jupe moulante, des collants noir ( qui sont des bas mais ça, il ne peut pas encore le voir.
Un chemisier confortable et des des chaussures relax.
Elle l’appele et lui demande de monter.
Lorsqu’il entre dans la chambre, elle l attends assise sur le lit. Il y a la tenue qu elle a prévu pour lui!
Elle se lève en reprenant le trousseau des clefs, quelques gros cadenas,sa cravache et lui lance:
“Ce soir comme tu en a souvent rêvé tu seras ma petite servante… changes toi et fermes bien chaque cadenas … ensuite descends préparer un festin à ta maîtresse…! »
Elle descend auprès de ses chats qui ne l ont pas beaucoup vue depuis le début du week end et le laisse seul rougir dans la chambre.
Il rougit car sur le lit, il y a un corset, le collier de cuir avec les pinces, une robe bien trop courte qu il avait acheté en cachette et qu elle avait decouverte… et une paire de hauts talons avec une boucle de fermeture.
Il y a aussi les menottes de cuirs pour ses poignets et ses chevilles et bien sûr leurs petits cadenas ouverts
Il s’habille aussi vite qu il peut… et s applique. Il a toujours adoré la sensation des hauts talons… mais de là à marcher et à cuisiner avec et dans une telle tenue…
Il descend prudemment perché sur ses talons et arrivé à la cuisine, il voit sa superbe épouse qui l’attend.
“Mmmm pas mal… eh bien… ils sont hauts n est ce pas, Tu aimes?…”
Elle n écoute pas sa réponse et lui annonce:
“…dans 1 ou 2 heures , tu les détesteras… »
« Sers-moi du vin chéri!”
Il débouche un bonne bouteille de blanc et lui sera un large verre… il s’aperçoit alors qu’il n’y a plus qu’un couvert de dressé.
Elle a rangé son assiette, ses couvert et son verre! Il remarque alors le tapis par terre à côté d’elle avec un petit coussin du salon. Il comprend vite que c est là que lui va « manger »
« elle le regarde droit dans les yeux et lui lance : chacun sa place!
…Santé chéri!… dépêche toi de préparer une excellent repas à ta maîtresse… bien entendu, j attends de toi que tu me serves… puisque tu es servante…
allons! Commences!”
Il est vraiment impressionné par le sérieux avec lequel elle joue son rôle. Il n aurait jamais imaginé qu elle l ose et qu’elle le fasse si naturellement.
Il commence à cuisiner… elle l observe un peu faisant des aller et venue entre le salon,à télévision et la cuisine où elle vient caresser doucement par derrière les jambes les fesses et la cage de son soumis…
Il s applique pour cuisiner. Il connaît cette recette par cœur aucune de chance de la rater évidemment mais habillé comme il est c’est tout de même un petit défi. Il garde bien l équilibre mais c est perturbant, en outre il est déconcentre par le bruit de ses talons. Elle s amuse à le taquiner, mais elle le complimente aussi.
« Tu as une belle démarche mon petit soumis… tu sais que je trouve cette tenue ridicule… mais quand même, ça met bien tes jambes et tes fesses en valeurs. Je comprends pourquoi vous aimez tellement ça les hommes »
Il se baisse pour prendre un essuie main dans une armoire… l occasion est trop belle… clac une fessée qui le fait se redresser d un bond.
Par derrière elle l attrape et pose ses mains sur son torse pour l enlacer, mais elle le fait alors se retourner rapidement!
“ Tu n as pas mit les pinces sur tes tétons!?”
“ mais…je …maitresse… »
“ PAS DE MAIS! Insolent petit esclave! Tu seras puni pour ça! Tu commets trop d erreurs! »
Elle fonce au salon et revient avec lá cravache!
« Tournes Toi, les mains sur le plan de travail! Écartes les jambes et comptes! »
D un geste, la robe est retroussée et elle lui administre la punition.
Quelques coups fort et rapide.
Il compte…
« Demandes pardon! »
Il demande pardon alors qu elle lui donne encore quelques coups bien placé et savamment dosés
« Cuisine à présent…”
Il se remet à la tâche …
CLAC! Il reçoit une fessée supplémentaire.
Elle repart …pour revenir encore quelques instant plus tard… Elle vient se coller à lui et le caresse pour le déconcentrer.
“Pauvre chéri, tu as encore tellement à apprendre…
Mais je vais m occuper de ça…. Mmmm?
D accord?
Réponds à ta maîtresse! »
« Oui maitresse, merci maitresse »
Il continue, lorsque c est prêt il dresse une superbe assiette, sert un verre de vin et annonce à sa maîtresse que c est prêt.
Elle se présente à table et reste debout à côté de la chaise. Elle l observe droit dans les yeux, ensuite elle observe la chaise et soupire agacée .
Il comprend alors qu il doit retirer sa chaise et la remettre lorsqu elle s assied. “Pardon maîtresse! Bon appétit”
“Merci …. reste LÀ! répond elle en montrant précisément du doigt l endroit où elle veut qu il se tienne à sa gauche.
Elle mange tranquillement en sirotant quelques gorgée de vin.
Il reste debout derrière elle,
Il ressert son verre lorsqu il est presque vide. Elle fait exprès de laisser tomber sa serviette. Pour qu’il lui ramasse.
“C est très bon mon amour…”
Alors qu elle termine tranquillement son vin, elle passe sa main sous la robe de son esclave et commence à le caresser.
il trépigne un peu d excitation…
A un moment elle lui ordonne de lui resservir une assiette. Au moment où il la dépose devant elle. Elle lui lance :
« A genou, là sur la carpette! Tes mains dans le dos »
Avec sa cuillère, elle lui donne à manger en le regardant de haut.
Cuillerée par cuillerée … de temps en temps, elle porte son verre de vin à ses lèvres, il boit doucement…
« Dis merci à ta maîtresse! »
« Merci… »
« … merci? »
« Pardon, merci maitresse »
« C’est bon… débarrasses-moi tout ça… je serais au salon »
Il s’affaire alors qu elle va terminer son vin au salon en zappant.
Il debarasse, fait la vaisselle, l’essuie et la range. Il prépare déjà le plateau pour le petit déjeuner du lendemain matin…
Lorsqu il a terminé. Il vient au salon et s assied sans rien dire sur l accoudoir du salon en regardant la télévision. Ça lui soulage les pieds endoloris après être si longtemps haut perché dans ces fameux talons. Très excitant mais en effet, les garder longtemps est une épreuve.
Après quelques minutes… sans cesser de regarder l écran, elle lui lance :
« …et qui t a authorisé à t assoir mon petit?»
Il se révèle subitement et se met debout auprès d elle, ses mains dans le dos…
« Cela méritera une autre punition! Décidément… quel piètre esclave tu fais parfois…
Donne moi un cadena sur la table …. Tournes toi… clic… »
Ses mains sont à nouveau prisonnières dans son dos.
« Comment vas tu te faire pardonner? Et le veux tu vraiment? C est à croire que tu aimes ma cravache… tu l aimes? »
Il ner pond pas alors qu elle utilise sa cravache pour lui redresser le menton ou soulever lentement un pan de sa robe…. Elle tapote sa cage de chasteté à travers le tissus.
« Assieds toi là et appliques toi à me faire un bon massage des pieds. »
Il s assied et commence à masser les pieds de sa maîtresse. De temps en temps, il les embrasse, il a toujours aimé les pieds de sa femme.
Avec son autre pied, elle caresse les jambes de son soumis, joue avec sa cage… lui s applique vraiment masse et fait de petits bisous à ses jolis petons.
Elle jète à terre un cousin et lui lance:
« A genoux… et appliques toi pendant que je regarde ma série… »
Elle a relevé sa jupe moulante et est confortablement assise
avec un pied à terre et l autre jambe dans le divan, les jambes savamment écartée et très confortablement pour elle.
Si on peut voir qu elle porte des bas, on voit aussi qu elle ne porte aucun sous vêtement.
Mais elle se redresse avant qu il ne commence et elle relève la robe de son soumis par dessus sa tête et place les pinces sur ses tétons déjà durcit par la circonstance.
Avant de remettre ses vêtement en place, elle masse doucement la cage à travers la lingerie. Il commence immédiatement à faire un va et vient… comme si il voulait faire la amour à la main de sa maitresse. Il bout… il souffle … Il souffre.
Elle remet sa robe en place et se repositionne dans le divan… elle reprend sa cravache comme pour lui montrer qu elle n accepteras plus aucune erreurs.
Il attend son signal. Les pinces commencent doucement à lui envoyer des frissons dans tout le corp. Il observe sa superbe femme offerte et si belle dans ce divan.
“ mmmm…. allons… tu ne le mérites pas mais tu as droit à un dessert … et moi aussi d ailleurs “
Apres quelques minutes il est là
Il la lèche doucement mais avec application. Elle geint et gémit tranquillement en lui donnant des indications …
« mmmm oui….oooh… doucement….
Continue…. »
Il est doux et lent… et s applique
Elle fait en sorte que cela dure longtemps, change de position, l empêche de la faire jouir trop vite. Prend des pauses.
Lui cherche la meilleure position pour ses genoux, les pinces qui lui torturent les tétons et être le mieux placé pour satisfaire sa maîtresse.
La suite dans le deuxième,épisode
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Bonjour à tous, je recherche une femme qui pourrait me féminiser, maquillage, habillage, perruque etc.. mais bien sûr forcée, avec du bondage, du contrôle respiratoire, de l’electrostimulation, le serrage, etc..
je suis du nord dans le secteur de Maubeuge si quelqu’un est intéressé pour faire une rencontre et faire si possible ce que j’ai précisé au dessus n’hésitez pas
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Dans mon accompagnement des parcours de transition de genre ou du travestissement, je constate combien le soutien des proches, surtout du partenaire, est vital.
Partager son chemin de féminisation avec son partenaire est une étape qui n’est pas anodine..
Ce parcours, empli d’émotions et de révélations, révèle différentes dynamiques relationnelles, du soutien absolu aux réactions de rejet.
Ces réactions variées soulignent l’importance du dialogue, de l’empathie et du respect mutuel.
Le récit de Fauve, que je partage, illustre l’effet profond du soutien d’un conjoint dans cette quête d’identité de genre, tout en soulignant l’unicité de chaque histoire.
À Transbeauté, j’ai le privilège d’accompagner des couples dans cette démarche émotionnellement intense.
Souvent, ce sont des femmes cisgenres qui soutiennent la féminisation de leur partenaire, jouant un rôle clé dans leur transition MTF ou leur travestissement, en offrant un soutien émotionnel, pratique et esthétique.
Leur engagement reflète un amour profond et une volonté d’accompagner vraiment sincère.
Bientôt, je partagerai le témoignage de la compagne de Fauve.
Pour l’instant, voici le témoignage de Fauve
Au Cœur du Désir : L'Éveil Inattendu d'une Autre Moi
Jennifer : « Peux-tu te présenter ? Âge, genre, situation familiale? »
Fauve : « Je suis un homme âgé de 25 ans, en couple avec une femme merveilleuse qui accepte et m’encourage dans mon parcours de travesti. »
Depuis combien de temps as-tu envie de te sentir femme, quel a été le premier “signal” de cette envie ?
C’est une envie qui est arrivée assez tardivement, elle s’est manifestée il y a deux ou trois ans par le plus grand des hasards.
J’ai toujours été intrigué par beaucoup de vêtements féminins, et en discutant avec ma femme, j’en ai découvert certains, en commençant par les collants.
Elle m’a finalement proposé de me maquiller et de me »féminiser » pour voir ce que ça pourrait rendre.
Je pense qu’elle voulait rigoler sur l’instant… 😅 mais j’ai pris très au sérieux cette proposition, et j’ai commandé ce qu’il nous manquait : une perruque (une perruque à 10€, mais une perruque quand même 😂)
Le jour J, elle m’habille, me maquille et me met la perruque et je me découvre dans le miroir.
Quand j’ai vu mon reflet, j’ai de suite su que je voulais recommencer !
Premiers Pas et Choc des Réalités : Un Baptême de Feu
Est-ce une envie ponctuelle, permanente ?
C’est une envie ponctuelle. Je peux passer pas mal de temps sans avoir trop envie de me maquiller ou de m’apprêter. Avant de venir voir Jennifer, cela faisait 2 semaines que je ne m’étais pas maquillé
Pourquoi cette envie, qu’est-ce que cela te procure ?
Je ne saurais pas l’expliquer… J’ai l’impression que ça me sort de tout ce que je connais, ça me transporte dans une autre vie dans laquelle je peux peut-être exprimer d’autres aspects de ma personnalité, comme la créativité (vestimentaire ou décorative), plus de douceur, de sensualité et plus de lâcher-prise.
Au-delà du Miroir : Défis, Doutes et Désirs Cachés
Quand as-tu décidé de passer à l’acte, soit de te travestir pour la première fois ? Pour quelle occasion ? Qu’as-tu ressenti ?
Comme j’ai déjà raconté ma première transformation, je vais me permettre de raconter ma première sortie en public 🤭
Apres une année à pratiquer à la maison, j’ai voulu passer au niveau supérieur.
J’ai voulu me rendre dans un bar LGBT dans une grande ville française. J’avais acheté une magnifique combishort noire que j’avais assorti à des chaussures à talons rouges.
L’hôtel était à 500m du bar et nous étions obligé d’y accéder à pied. Je quitte l’hôtel avec mes petits escarpins aux pieds et je m’y rends.
La soirée était superbe, le bar avait tout pour plaire, bons cocktails, bonne nourriture, bonne musique, et une belle clientèle.
Je suis restée timide toute la soirée, je n’ai pas beaucoup bavardé avec les gens ni avec les serveurs/euses mais cela fait partie des premières fois.
Un super moment mais malheureusement sur le retour j’ai pris de plein fouet la transphobie de certains…
Deux hommes du haut de leur balcon m’appelant dans un premier temps (je pense qu’ils cherchaient à mater des filles) … Je presse le pas… Et en me voyant galérer avec mes 10cm de talons et mes vêtements un peu trop voyants, ils comprennent et ils m’affichent en me traitant de travelo, de pédale…
Heureusement, il ne m’est rien arrivé physiquement ce soir-là, mais j’ai énormément ruminé cette expérience, et je ne suis plus ressortie en public depuis…
J’ai perdu le goût au maquillage pendant un bon moment…
As-tu des craintes vis-à-vis de la société, ta famille etc… des appréhensions, une gêne quelconque ?
Oui cette expérience a fait remonter beaucoup de crainte en moi. J’ai pris conscience de la stupidité de certains et de l’intolérance de beaucoup 😥
Quelles sont les prochaines étapes dans ta féminisation (s’il y en a à venir), ou des envies que tu n’as pas encore testées mais qui te plairaient ?
Concernant ma féminisation, je pense que je pourrais apprendre à mieux me maquiller.
Je voudrais réussir à reproduire ce que Jennifer a réussi à faire de mon visage 🥰 j’étais méconnaissable et surtout magnifique 🥰 Mais cela demandera du temps et de la pratique.
En attendant je souhaiterai de tout cœur pouvoir participer à une soirée DDD pour le début de l’année 2024 (janvier ou février).
Ce sera une occasion de revoir Jennifer et de faire des connaissances (je serais moins timide cette fois, promis ! 🤞😂)
Je suis également intéressé par la soirée de Charly en avril, mais je dois m’organiser pour cela.
Je pense que ce serait super de rencontrer d’autres travestis ou d’autres personnes transgenres par le biais de ces soirées afin de se forger de nouvelles amitiés ! ☺️
L'impact de Jennifer
Pourquoi avoir fait appel à moi, et qu’est-ce que je t’ai apporté dans cette étape de ta vie, si je t’ai apporté quelque chose ?
En une phrase : Tu m’as apporté la confiance que je n’avais plus.
Quand on rentre dans ton atelier, on se sent tout de suite bien et en confiance.
On peut vraiment lâcher la Fauve qui est en nous 🤭 Fauve ne s’était jamais senti aussi bien face à quelqu’un qu’elle venait de rencontrer.
Et on sent vraiment l’amour que tu as pour ton métier et pour les personnes que tu rencontres.
Comment te sentais tu après cette séance ? Qu’as-tu fait tout de suite après nôtre rencontre ?
Je me sentais à la fois épuisé et libéré. J’avais également du mal de réaliser que cette belle jeune femme sur les photos était bien moi.
Avec ma compagne, nous avons scruté les photos en détail pendant de longues minutes, et ça plusieurs jours suivants ☺️
Merci FAUVE !
Le témoignage de Fauve nous montre que derrière une histoire de travestissement ou de transition, il peut exister une histoire d’amour, de respect mutuel et de bienveillance.
En tant que fondatrice de Transbeauté, je suis témoin fréquemment de ces parcours de vie qui se déroulent avec grâce, courage et dignité grâce au soutien des proches.
Mais, je suis aussi contactée par des femmes, des épouses, en réelle détresse lorsqu’elles découvrent que leur mari se travestit, ou lorsque celui-ci fait son coming out.
Je rappelle que mon rôle est d’accompagner, de conseiller avec cœur et respect, tout en soulignant que mon expertise trouve ses limites là où commence le besoin d’un soutien plus spécialisé.
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c'est vraiment bien ce que tu fais... j'ai été consulter ton site. Bravo !
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29/04/26
Très beau récit effectivement, moi j’aimerais trouver une femme qui puisse me faire ça, me maquiller, m’habiller, perruque, etc..
bonjour je suis nouveau ici, je suis a la recherche, d'une femme qui pourrait me transformer en femme entièrement, maquillage, vêtements sexy, soutien gorge bien serrant, avec prothèse mammaire hanche et cuisse, talons etc.. puis une fois ça fait, l'electrostimulation peut commencer, avec controle de la respiration et j'en passe, je suis du 59 je suis ouvert
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Ravi de vous rejoindre
Je n'ai pas beaucoup d'expérience de féminisation mais je suis ouvert si une Dominatrice est partante pour s'occuper de mon cas je ne dit pas non au perruque culotte string jupe jupette robe rouge à lèvre manucure maquillage à vos envie de m'habille comme vous le souhaité
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