Féminisation et BDSM : une pratique entre fantasme, pouvoir et identité

 

Féminisation, fantasme fardé ou jeu de pouvoir assumé ?

Porter des bas résille, des talons vertigineux ou un rouge à lèvres écarlate… Lorsqu’un soumis masculin explore la féminisation dans un cadre BDSM, il ne s’agit pas simplement d’un déguisement. C’est une métamorphose ritualisée, un jeu de rôle parfois intense, souvent chargé de symboliques profondes.

Mais que signifie vraiment se « faire féminiser » ? Est-ce un fantasme sexuel, une humiliation codifiée, une expression transitoire du genre ou une véritable mise en scène de la domination ? Décryptons ensemble cette pratique aussi fascinante que clivante.

Qu’est-ce que la féminisation dans le BDSM ?

 

Dans le vocabulaire BDSM, la féminisation désigne le fait de faire adopter à une personne, généralement un homme cisgenre soumis, une apparence et/ou un comportement codifiés comme féminins. Cela peut inclure :

  • des vêtements dits féminins (lingerie, robes, talons, etc.)

  • du maquillage, des perruques, des accessoires

  • un changement de nom ou de pronoms

  • des postures, voix ou attitudes connotées comme féminines

  • parfois, l'utilisation de sextoys associés à une pénétration « féminisée »

Il ne s’agit pas nécessairement d’un reflet d’identité transgenre bien que des personnes trans puissent aussi pratiquer la féminisation mais plutôt d’une mise en scène érotique du genre, souvent teintée de domination/soumission. Comme beaucoup de jeux BDSM, la féminisation se déroule dans un cadre clair : règles, rituels, noms choisis, postures imposées. Le dominant (souvent une Dominatrice, mais pas uniquement) orchestre la transformation, la guide, la contrôle. La symbolique est puissante : se voir retiré son genre social pour en recevoir un autre, imposé.

Féminisation et humiliation : entre clichés et subversion

Le stéréotype de la "sissy humiliation"

L’une des formes les plus médiatisées (et critiquées) de féminisation est ce qu’on appelle le “sissy play” ou “sissy humiliation” : un homme est habillé en soubrette, en bimbo ou en écolière sexy, et réduit à une posture de pure passivité, voire de "déchéance".

Ce type de jeu repose souvent sur une association sexiste : féminin = inférieur, donc bon à soumettre ou à ridiculiser. Il est compréhensible que cela suscite le malaise ou la critique — car il instrumentalise le féminin comme outil de rabaissement.

Mais réduire toute féminisation à cela serait un contresens profond.

Car la féminisation peut aussi être un outil de libération, de questionnement identitaire, voire de plaisir queer. Lorsqu’un soumis se laisse féminiser, il s’autorise des gestes, des esthétiques, des émotions qu’il s’interdit dans sa vie quotidienne.

Et lorsqu’une Dominante joue avec ces codes, ce n’est pas toujours pour humilier, mais pour déconstruire le mythe viril, moquer l’hétéro-normativité ou glorifier le pouvoir du féminin.

Féminiser, ce peut être dominer autrement. Plus psychologiquement. Plus intensément.

Féminisation : pour qui, pourquoi ?

Un outil de domination psychologique

Pour de nombreuses Dominantes, la féminisation est un levier de contrôle raffiné. Elle implique une transformation visible, parfois en public, toujours encadrée. Elle touche à l’intime : le regard, le corps, la honte, le désir.

C’est un acte de dépossession, mais aussi de recomposition : le soumis devient un autre, façonné par sa Maîtresse. Il y a là une intensité psychique rare.

Un fantasme de transgression

Pour le soumis, la féminisation est souvent un fantasme caché, parfois honteux — et c’est justement ce qui en fait un terrain fertile pour l’excitation. On ne devient pas femme, on devient “femme selon le regard du dominant” : sexualisée, stylisée, performée.

C’est une transgression érotique, une catharsis. Parfois une révélation.

Les pratiques associées : entre jeu de rôle et lifestyle

Accessoires et vêtements

  • Lingerie fine, collants, serre-taille

  • Perruques, faux cils, maquillage

  • Corsets, talons, accessoires typés "hyperféminins"

Jeux associés

  • Nomination : donner un prénom féminin au soumis

  • Dressage comportemental (voix, posture, langage)

  • Ordres humiliants ou exhibitionnistes

  • Envoi de photos ou vidéos à la Dominante

  • Contrôle à distance via listes de tenues ou missions

Féminisation forcée : un fantasme très codé

Attention, ici le mot “forcée” est un jeu de rôle. Tout est évidemment consenti. Le fantasme repose sur l’idée d’un homme réticent, “obligé” de devenir une femme sous les ordres d’un(e) dominant(e). Cela permet d’intensifier l’excitation par l’interdit, mais demande une solide communication.

Féminisation et identité de genre : une frontière poreuse

Il ne faut pas confondre pratique de la féminisation et parcours de genre réel. Cela dit, la frontière peut être floue, mouvante, poreuse. Certains hommes qui découvrent la féminisation dans un cadre BDSM y trouvent une première exploration de leur part féminine ou de leur fluidité de genre.

À l’inverse, certaines personnes trans peuvent utiliser le cadre BDSM comme lieu sécurisé d’expression de leur genre, sans devoir l’assumer socialement au quotidien.

Dans tous les cas, la féminisation n'est jamais anodine. Elle touche au corps, à l’identité, au regard. Et c’est ce qui en fait une pratique aussi puissante.


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A propos du groupe
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Créateur
Premières soumissions Premières soumissions. Récit en grande partie autobiographique autant que mes souvenirs le permettent. Alors que j'étais étudiant, je vivais en colocation dans un appartement près de la fac. Le plus âgé était très discret, toujours en train d'étudier à la fac ou ailleurs, il était thésard. Le second n'avait qu'un an de plus que moi. Grand, baraqué, il en imposait naturellement. Très vite, il me prit sous son aile pour faciliter mes débuts universitaires. C'est vrai que j'étais un peu perdu loin de ma famille et de mes repères habituels. Très débrouillard, il obtenait des entrées gratuites pour regarder les matchs, des vernissages, des expos où l'on pouvait se rassasier pour pas cher. Il trouvait que je ne savais pas m'habiller,( c'était vrai, j'étais un plouc ) il me trouvait des jeans, sweats dans des friperies, j'abandonnais mes mocassins en cuir pour des converses. Lors de mes essayages, il m'observait, me faisait tourner. Ses mains me frottaient pour ajuster un pli. A l'époque, j'étais très mince, 58 kg pour 1,72m. J'avais des cheveux longs et fins, très clairs. Je plaisais aux filles mais j'étais trop timide. Au lycée, je ne fréquentais que des filles pour qui j'étais le confident, le grand frère. Souvent, les garçons de la classe se moquaient de moi, me chahutait parce que j'étais bon élève, élevé par ma mère, j'étais le petit dernier…. J'avais deux sœurs plus âgées. Lui, était sportif, il faisait du water polo et j'assistais aux machts puis il m'a entraîné à la piscine après les cours. J'appréciais d'avoir un professeur, moi qui était menu et nageur moyen. Avec ses conseils, j'ai amélioré ma technique, mon apnée puis j'ai participé aux entraînements, plus ludiques que de faire des longueurs en solitaire. Au début j'avais une cabine individuelle puis j'ai utilisé le vestiaire collectif quand j'ai intégré le club. J'admirais mon ami, son aisance, son charisme mais aussi son physique. Dans les vestiaires, l'ambiance était joyeuse, très décontracté, de grandes tapes dans le dos, les fesses quand ce n'était pas les batailles de serviettes mouillées. On m'avait surnommé ‘’ ptite bite" … C'était pas bien méchant mais c'est vrai que j'étais le plus petit et le plus fluet. C'est vrai aussi que je recevais beaucoup plus de tapes sur les fesses que les autres. A l'appart, nous faisions le ménage à tour de rôle mais aussi notre lessive. Mon copain s'arrangeait toujours pour passer son tour , quant au linge, nous utilisions la même panière et je lavais le sien avec le mien. Parfois en riant, il me faisait respirer une chaussette ou un slibard pour me prouver que c'était un des miens. Il aimait aussi faire des paris d'où il sortait toujours vainqueur…. Ainsi, je faisais sa chambre, lui préparais son petit déjeuner que je devais lui apporter au lit. Bien sûr, il se promenait nu en permanence, il n’ hésitait pas à rentrer dans la salle de bain (qui ne fermait pas à clé ) pendant que j'y étais et à utiliser les toilettes. Ce qu'il ne faisait pas avec notre aîné. Il restait alors dans la pièce à me reluquer. Il prenait ma serviette pour m'essuyer en me bouchonnant. Il m'appelait pour que je lui lave le dos… il prenait ma serviette sèche pour s'essuyer et la laissait par terre. Je passais derrière lui pour ramasser, ranger…. Ainsi au fil des semaines, il organisait ma vie, m'imposait des tâches ménagères, s'immisçait dans mon intimité, multipliait les petites brimades. Quand nous étions au club, je devais le laisser parler , y compris pour moi, il m'était interdit de lui couper la parole ou le contredire. Il me disait aussi de récupérer les affaires, y compris celles qui étaient par terre ou mouillées. Nous utilisions un seul sac que je devais porter. Évidemment les autres garçons y allaient de leur quolibets. J'étais sa petit chienne et ils en rajoutaient : ils lançaient une chaussette et me demandaient de la ramener entre les dents à quatre pattes. La première fois, j'ai refusé. Il m'a alors forcé à me mettre à genoux. Puis fait du chantage à l'exclusion du groupe voire pire. Il mettait tellement de persuasion, n'osant le contredire, je me suis exécuté en pleurant. Dès lors , je suis devenu leur souffre douleur. Je suis devenu goal et chaque séance, je recevais des tirs à bout portant. C'est moi aussi qui ramassais et rangeait le matériel ce qui écourtait ma présence au vestiaire. Bien sûr, je voulais arrêter mais c'était exclu : ils avaient besoin d'un goal et lui ne le permettait pas. Arrive le jour de l'an, les gars du club ont décidé de se retrouver en boîte et là Damien a une super idée : je vais être habillé en fille. La sœur d'un joueur va me préparer, m'habiller, me coiffer, me maquiller. Elle est esthéticienne. En fin d'après-midi, elle m'épile, ce que font aussi les nageurs , ensuite, j'enfile des collants, mon sexe est plaqué contre mon pubis glabre avec un tissus adhésif, caraco , soutien gorge rembourre bonnet A, coiffé avec des anglaises, sourcils épilés, rouge a lèvres flashy, mascarat , fond de teint, ongles vernis, bracelets, oreilles percées et boucles d'oreilles…. Ceinturon… la totale. J'ai échappé aux talons hauts. Vue ma taille, des claquettes. Bref, tout pour allumer et me faire draguer un max. Mission : rentré gratis, allumer le maximum de mecs , les gars du club danseront avec moi et je dois rendre jalouse les filles sauf celles qui sont dans la confidence. J'ai l'assurance que je ne risque rien, les gars me protègent, c'est pour se marrer. Nous arrivons vers 23 heures, la fête bat son plein. Je rentre sans problème mais j'ai déjà bu plusieurs verres pour me détendre. Je me déhanche, les couples m'entourent serrés, on me frôle, c'est sympa, je joue le jeu, encouragé par mes '’amis'' . Je danse même avec une fille , elle me prend dans ses bras mais elle se rends compte qu'il y a un loup parce que brutalement elle me lâche et me regarde bizarrement. Minuit ! Toutes les lumières s'éteignent et tout le monde s'embrasse sous les feux d'artifice. La musique repart, nous dansons et je suis de plus en plus courtisé. Des mains sur les fesses, on souffle sur mon cou , on me prend dans les bras… et cela ne me déplaît pas. On m'offre du champagne, je m'assois pour boire entre deux gars qui posent leurs mains sur mes cuisses. Leurs doigts remontent et caressent l'intérieur sur mon collant. Leurs mains prennent possession de ma poitrine, je me dégage in extremis pour retourner danser avec mes amis. L'un deux un peu pompette et sans doute célibataire se montre insistant et je finis par me retrouver plaqué au mur. Il m'embrasse avec voracité, je voudrais le repousser mais je finis par succomber. Il embrasse très bien, un baiser profond au Champagne. Il appuie sa bite contre la mienne et donne des coups de bassin. Je sens la mienne qui se déplie sous sa carapace. Les autres ont disparu. Il veut m'entraîner aux toilettes, finalement, je me retrouve à le masturber. Il a sorti son sexe et il appuie sur mes épaules pour que je me mette à genoux. Il est trop fort, il est saoul, et invisible derrière un divan, je finis par le prendre en bouche, c'est lui qui me baise, il me tient la tête et lâche au fond de ma gorge plusieurs giclées abondantes. A peine, il a fini, Damien surgit : "Je te cherche partout". Il s'interrompt, il a compris…. Il me saisit le poignet, j'ai du sperme au coin des lèvres, sur le menton, et m'entraîne au dehors après m'avoir essuyé et récupéré nos vêtements. Sans un mot, il me traine à l'appartement, puis sa colère éclate. Il me traite de pute, il me demande combien de litres j'ai avalé. Je comprends qu'il me fait une scène de ménage, qu'il est jaloux et qu'il aurait aimé être à sa place. Puis il me déshabille , me cajole, s'excuse, dit que c'est de sa faute. Il me lave. Nous buvons du café et il me couche. Puis il vient contre moi, se déshabille entièrement et se couche à mes côtés. Il m'embrasse par petites touches, doucement, partout. Il tête mes tétons, promène ses doigts sur mon torse et mon ventre, m'embrasse langoureusement et finit par prendre mon sexe dans ses doigts. Je réponds à ses baisers, il me masturbe doucement puis sa bouche remplace ses doigts. Il me suce doucement, lentement, il me tête, je sens sa langue sur mon méat. Il prend un à un mes testicules dans sa bouche, sa langue descend sur mon périnée, il enduit de salive mon anus. Il glisse un doigt pendant que sa bouche s'empare à nouveau de ma verge. Ses doigts me procurent des sensations nouvelles. Ses lèvres coulissent fermement en me serrant de son autre main. Je vais jouir, je lui dis mais il plaque mon bassin contre ses lèvres et je me déverse dans sa bouche. Il me boit, se détache et m'embrasse passionnément. Je goûte mon propre sperme mélangé à sa salive. Nous nous relevons pour aller au toilettes. A son retour alors qu'il est encore debout, je prends son sexe, moi à genoux je le suce et le branle. Je veux le faire jouir rapidement . Il se repend sur mon torse et mon visage. J'étale son sperme, suce mes doigts, il suce les miens et nous nous endormons au petit matin. A midi, la faim nous fait émerger. J'ai toujours les ongles vernis, ma coiffure avec des anglaises et ma tenue féminine. Je l'interroge et il souhaite que je continue à m'habiller en femme. Après un brunch, nous allons chez la copine pour qu'elle me maquille.
Je m’appelle Stéphane. Stéphane Dubois, dirons nous. Et je vais vous conter quelques morceaux choisis de ma vie de couple avec ma femme, Hélène. J’ai 45 ans, et suis chirurgien dentiste. Je suis ce qu’on appelle un homme mûr, mais malgré mon léger surpoids je reste encore pas mal. Enfin, c’est ce que j’entends dire de moi. Je suis grand, 1m85, brun aux cheveux cours aux tempes grisonnantes. Hélène, quand à elle, n’a que 32 ans. C’est un sacré petit lot, je dois l’avouer. Elle est de taille moyenne, cheveux châtain clair .Elle a de jolis yeux verts en amande et un petit nez droit. Elle a une poitrine assez imposante, un 95 D. Bien qu’elle se soit elle aussi légèrement arrondie ces dernières années, ce qui me plaît beaucoup d’ailleurs,elle a toujours de longues jambes galbées et un cul tout à fait adorable. Nous nous sommes rencontrés il y’a dix ans. Elle était en fac de médecine, dans laquelle je donnais quelques cours. Sa réputation sulfureuse, et je suis gentil, était arrivée jusqu’à mes oreilles. Quand je dis que je suis gentil, je n’exagère pas puisque ce qui se disait sur elle en tant que fille plus que facile était assez salé. C’en était assez pour que cela donne l’envie à un queutard comme moi de vérifier cette réputation par lui-même. Je passerai sur les détails de la manière dont je l’ai abordée, mais sachez seulement que quelques heures après lui avoir adressé la parole pour la première fois, cette salope avalait déjà mon foutre avec entrain, les seins à l’air, sous mon bureau. Tout est allé assez vite ensuite. L’année suivante elle abandonnait la médecine pour se consacrer à ma queue, et je dois dire qu’elle était bien plus douée pour ça que pour ses études. De toute façon mes seuls revenus étaient largement suffisants pour faire vivre notre foyer. Elle se trouva tout de même un emploi à mi-temps dans un magasin de décoration.Comment avons-nous décidé de nous mettre réellement en couple et de nous marier? C’est simple. Hélène était une salope, et moi un beau salaud, et nous avions tous deux la même notion de ce que devait être un couple libéré.Au fil du temps, Hélène s'est montrée incapable d'être fidèle, justifiant cela par ses besoins sexuels hors normes.Je me suis fait une raison,et de toute façon j’ai toujours plus eu envie d’épouser une vraie cochonne qu’une femme fidèle. Bref. Trois ans plus tard nous officialisions les choses, ce qui ne changea rien à notre style de vie. Hélène m’était toujours soumise et de plus en plus dévouée à ma bite et celle des mecs par qui je décidais de la faire baiser, pour son plus grand plaisir.Ainsi, j'étais cocu jusqu'à l'os, mais au moins avec mon consentement, et ma participation. Nous avons donc un style de vie assez particulier. D’une part, nous avons des connaissances de confiance qui connaissent tout et participent à notre débauche, et une vie en société des plus respectables d’autre part. Voilà pour les présentations, et le contexte. Nous sommes un vendredi soir de juillet 2007.Il est 18h00 et je viens de terminer ma dernière consultation. Il a fait une chaleur écrasante toute la journée. Et toute la journée j’ai pensé à ma femme et à la manière dont j’allais la baiser. Je lui passe un coup de fil avant de quitter le cabinet. -Allo ma chérie ? Ca va ? T’as passé une bonne journée ? -Ouais…Tranquille…Et toi ? -Moi j’ai grave envie de te baiser là…Enfile une tenue sexy pour m’accueillir…Tu vas pas être déçue… Hélène rit. -Eh !Au cas où t’aurais oublié, y’a Michel qui vient dîner ce soir ! Merde ! Michel ! C’est vrai que je l’avais complètement oublié. Michel est un très vieil ami, rencontré lorsque j’étais en fac. Il fait vraiment partie de mes meilleurs potes. Malgré cela je ne l’ai plus vu depuis deux ans. Il est commercial dans le sud de la France. Il doit venir voir un gros client dans l’est et en profite pour passer chez nous. Bref, Michel ne fait pas partie des types à qui je livre ma femme en pâture, et il n’est pas au courant de notre vie de débauchés. Il connaît bien Hélène mais est à mille lieues de s’imaginer quel genre de salope elle peut être. Une idée folle me traverse l’esprit, et je dis à ma compagne : -Et alors ? Fais toi belle quand même, ma chérie…On te baisera tous les deux ! -Oui … Bien sûr ! T’as pensé aux conséquences ? Michel est un ami proche…Qui connaît tous nos amis proches…C’est hors de question…Il y’a certaines personnes aux yeux desquelles j’ai franchement pas envie d’être cataloguée comme une salope ! Elle a raison. Ce n’est pas raisonnable. Mais je n’en ai rien à foutre, et suis très excité. Je prends un ton qui se veut dur : -Je ne crois pas t’avoir demandé ton avis…Habille toi sexy, point barre ! Je raccroche immédiatement alors que le combiné me transmet encore ce que j’imagine être des protestations. Moins d’une demi heure plus tard, je passe la grille de notre propriété. Dans l’allée de gravier je vois la 306 de Michel, qui est déjà arrivé. Je gare ma BMW derrière .Quand j’entre dans la maison j’entends des rires qui proviennent de la terrasse de derrière. Je traverse le salon salle à manger, puis entre dans la véranda dont les portes vitrées s’ouvrent sur la terrasse et notre grand jardin. Michel et Hélène sont assis côte à côte à la table en tek. Michel n’a pas beaucoup changé. C’est un homme blond aux yeux bleus, aux cheveux en bataille et à la barbe un peu négligée. Il est de taille moyenne. Il semble avoir pris un peu de bide depuis la dernière fois où nous nous sommes vus. Hélène, quand à elle, a finalement cédé à ma demande. Elle a attaché ses cheveux en chignon sur une baguette en bois. Elle est très maquillée, un gloss rose aux lèvres et un mascara profond cerne ses yeux verts. Elle porte un top beige au large décolleté empire, très profond, et qui révèle l’absence de soutien gorge pour soutenir sa forte poitrine. Elle se lève pour m’accueillir et je vois qu’elle a mis sa jupette blanche plissée et très courte. Elle s’est également chaussée de mules blanches à talons aiguilles. Elle vient m’embrasser rapidement. Un petit baiser sur la bouche. Michel se lève à son tour pour me donner une franche accolade. -Stéphane! Depuis le temps! Ca fait super plaisir? Comment vas-tu ? Nous discutons ainsi, pendant quelques minutes, ravis de nos retrouvailles. Ma femme a servi une bière à Michel tandis qu’elle sirote un Martini. -Je vais me chercher un truc à boire, leur fais-je alors, je reviens. Puis, d’un signe de la tête je fais comprendre à Hélène de me suivre. J’entre dans la cuisine et me saisis de la bouteille de whisky. Hélène est là, tout près. Je me sers et me retourne vers elle. -Eh bien…Tu sembles avoir changé d’avis…C’est pas une tenue sexy ça ! C’est carrément une tenue de pétasse ! -J’avais le choix ? -Non… -J’espère que tu es conscient de ce que tu fais, me dit-elle en faisant la moue. Je me contente de lui sourire et de venir me coller contre elle. Je passe ma main sous sa jupe et la soulève. Elle se laisse faire, docile. Je découvre un micro string léopard. Je passe derrière elle et lui palpe les fesses, avant de commenter : -Ouais…Une vraie tenue de pouffiasse…De vulgaire pouffiasse. Je suis sûr que t’attends que ça en fait…Qu’on te baise…Tous les deux… Je passe une main sous son top aux fine s bretelles et me mets à lui tripoter les nichons. Je renchéris, en lui chuchotant à l’oreille : -Dis le que t’en as envie…Salope…Hein ? Dis le ma pute… Sa respiration s’accélère tandis que je lui pince un téton. Je sais qu’elle aime ça, quand je lui parle ainsi. Dominée et humiliée, la chienne qui me sert d’épouse ne contrôle plus rien et est capable de tout .Elle me répond tout de même, déjà essoufflée. -Tu sais…Tu sais que c’est pas raisonnable…Arrête…Arrête ça s’il te plaît… -Arrêter ? Tu sais que Michel est divorcé depuis trois ans…Si ça se trouve il a pas baisé depuis des mois…Je vais pas le priver de ma p’tite salope attitrée…Ce serait trop cruel… -Michel…Je l’aime bien…Mais il parle trop… Tous tes amis…Tous nos amis le sauront… Je repasse devant ma femme. Son top a de très fines bretelles et est vraiment échancré. Le décolleté se termine par trois boutons. J’en fais rapidement sauter les deux premiers. Sa tenue est maintenant plus qu’obscène. -Non…S’il te plait…Stéphane… Je lui saisis le poignet alors qu’elle essaie en vain de se reboutonner. Je la force à se retourner et lui claque le cul en lui disant : -Allez…Ne faisons pas attendre notre invité. Je suis Hélène jusqu’à la terrasse, admirant son cul qui se balance sous mes yeux. L’apéritif se prolonge. Nous buvons plusieurs verres. Je m’aperçois que Michel a bien du mal à détourner son regard du décolleté vertigineux de mon épouse. Et je me rends compte que celle-ci l’a remarqué. Elle semble se détendre un peu après quelques martinis, une lueur de malice dans le regard. Et moi, je commence à être impatient. -Ma chérie, dis moi, si tu commençais à nous préparer le repas. -C’est vrai qu’il se fait tard ! Vous commencez à avoir faim ? Faim, oui, j’ai faim de son cul…Elle se lève et nous laisse, Michel et moi, finir notre verre. Pendant quelques minutes nous discutons, de tout, de rien, du passé. Puis je dis à mon ami, assez brutalement : -Tu penses quoi d’Hélène ? Michel est gêné, ne sait trop comment aborder cette question. -Ben…J’la trouve super sympa…Pourquoi ? -Ca fait un bail qu’on se connaît, hein ? -Ouais…C’est clair… -Physiquement…Tu la trouves comment ? Là, je vois que sa gêne s’accentue… -Physiquement ? Je dirais que t’es un mari comblé ! Non ? C’est quoi ces questions à la con ? J’éclate de rire. -Tu crois que je t’ai pas vu la reluquer mon salaud ? -Attends…C’est difficile de faire autrement ! C’est humain non ? Faut dire qu’elle s’habille pas comme ça d’habitude ! -En fait…Tu la connais mal… Je le regarde droit dans les yeux avant de lui sortir : -Ca te dirait de la baiser ? Michel reste sans voix pendant quelques secondes. Il boit une gorgée de bière avant de réagir. -T’es malade ou quoi ? C’est ta femme…Je la respecte…Je vous respecte ! -Si t’as pas envie …Tant pis ! Tu sais, ça va la décevoir… Elle attend que ça…Qu’on la baise tous les deux… Comme tu l’as dis si bien, elle s’est pas habillée comme d’habitude…Tu crois que c’est un hasard ? Je vois une lueur lubrique traverser le regard de mon ami. Il commence à imaginer ce que cela pourrait être. Mais il ne semble pas céder. C’est vrai que c’est un peu difficile à croire. Nos rapports sont si bien établis, bien délimités, depuis tant d’années… C’est ma femme qui va achever de le convaincre. J’entends dans mon dos le claquement de ses mules sur le carrelage. Ses mains se posent sur mes épaules. A cet instant je lui dis : -Tiens…Quand on parle du loup… Elle éclate de rire et me fait : -On en voit la queue, c’est ça ? Nous éclatons de rire. Puis elle se penche sur moi pour me donner un baiser profondément sexuel, très langoureux. Je me rends compte qu’elle maintenant chaude comme la braise. Je connais cette attitude Elle a envie de cul, et je sais que l’idée de baiser avec Michel a insidieusement fait son chemin dans son esprit. Pendant qu’elle m’embrasse je jette un coup d’œil à Michel. Il a l’air excité. Il me semble en tout cas. Hélène se redresse. -Ma chérie…J’étais en train de dire à Michel à quel point tu pouvais être une petite salope…Il ne veut pas me croire. Hélène rougit de cet exquis mélange de honte et d’excitation. Sa respiration s’accélère. D’une voix un peu saccadée elle dit alors à notre invité, le regardant droit dans les yeux : -C’est vrai Michel ? Elle fait le tour de la table, lentement, s’approchant de lui de manière féline. Michel ne dit rien mais ne rate rien du spectacle. Il semble ailleurs. -Pourtant Stéphane a raison…T’as vu ? Je suis fringuée comme une pute non ? Michel ne répond pas. Hélène se penche, pose sa main gauche sur son épaule tandis que je vois la droite se diriger vers l’entrejambe de mon ami. Ma femme approche son visage tout près de celui de Michel. -Hmmm… Ta queue te trahit…Tu bandes mon salaud ! Puis Hélène me regarde : -Mon chéri…J’ai le droit de sucer ton ami…J’en ai très envie tu sais… Je prends le ton autoritaire qui rend mon épouse complètement incontrôlable : -Bien sûr…Ce n’est pas un droit…C’est un devoir…N’est ce pas Michel…Tu veux que ma salope te pompe ? Michel sort enfin de son silence et nous dit d’une voix rauque : -Si c’est ce que vous voulez… Cette approbation suffit à Hélène et je vois ses deux mains s’affairer immédiatement sur la braguette de mon pote. Michel recule sa chaise et écarte les jambes pour qu’Hélène puisse se mettre à genoux. Je me lève, et emmenant ma chaise je viens m’asseoir à côté de Michel, pour ne rien rater du spectacle. Ma chérie est surexcitée. Très rapidement elle fait jaillir la queue bandée de Michel. Celui ci a une pine large et assez longue comme ma femme les aime. Immédiatement Hélène attrape la base du gros pénis et commence à en lécher le gland. Michel pousse un soupir. C’est très étrange. Cette situation m’excite beaucoup plus que quand Hélène suce les queues d’inconnus ou d’habitués à son statut de salope. En un instant l’idée que se faisait un ami intime de notre respectable couple vient de basculer dans la perversité. Hélène regarde Michel droit dans les yeux en donnant des coups de langue sur sa hampe et en lui malaxant les burnes. -Alors Michel, t’en penses quoi ? C’est une salope ou pas ma femme ? Allez lâche toi !Elle adore ça qu’on lui fasse comprendre quel genre de femme elle est ! Michel se lâche complètement. -En fait…Je dois l’avouer…Je me doutais bien que ta femme était une p’tite chienne ! -Ah oui ? -Ouais…C’est clair…J’t’aime bien Hélène mais, m’en veux pas, la vérité c’est que je t’ai toujours trouvée allumeuse… -Oh, je ne crois pas qu’elle t’en voudra…Bien au contraire…Hein ma chérie ? Hélène rit. Elle se met à pomper et à parler alternativement : -Hmmm…Je le prends comme en compliment…Tu sais Michel…Ta queue est bonne…Hmmm…Oui…Si bonne…Allumeuse…Le mot est faible…Disons que…Je suis plutôt…Une p’tite pute…Une p’tite pute suceuse de bites…Une vraie cochonne avide de foutre…Hmmm… Michel est maintenant surexcité. -Alors suce ! C’est ça salope suce ma queue…Oui…Comme ça…Pompe…Pompe ma salope… Hélène gémi. Je sais qu’elle est aux anges. Sa pipe redouble de profondeur. Bouffer de la queue en se faisant traiter comme une vulgaire pétasse, voilà quelque chose qu’elle affectionne particulièrement. Et moi, je bande comme un âne. Il me vient une idée. Je me lève et leur dis : -Je reviens… Je vais dans le salon et me dépêche de fouiller dans le sac d’Hélène. J’y trouve son téléphone portable. Quand je reviens c’est pour voir mon ami se faire manger la queue jusqu’aux couilles. Michel a tiré sur le top de ma femme, lui mettant les loches à l’air Ses grosses loches qu’il tripote avec entrain. -Ma chérie, ça te dirait que je dise à Momo de passer après manger ? -Hmmm…Oui…Si tu veux…Plus on est de fous… -Je vais lui envoyer un petit film, pour le motiver, ok ? Comme ça c’est toi qui vas l’inviter… Mohamed est un type que nous avons rencontré il y’a quelques mois en discothèque. C’est désormais un habitué des trous de mon épouse. Michel ne dit rien. Il a compris. Je commence à filmer la scène et lance : -Salut Momo ! Ca va ? Je t’envoie un petit film…Ma femme a un truc à te demander… Hélène arrête de pomper, et tout en continuant à branler Michel, regarde l’objectif. -Coucou Mohamed ! Tu vois là je suce une bonne queue…Comme une grosse pute ! Mais bon, on est que trois et…Ta grosse tige me manque un peu si tu vois ce que je veux dire…Alors si tu veux passer me troncher… Elle se remet à pomper comme une dératée, gémissant en enfonçant le pieu de Michel jusqu’à la luette .Mon pote l’attrape par les cheveux et se met à gueuler : -Allez salope ! Pompe, pompe ! Je vais te juter à la gueule cochonne ! Putain si j’avais su ! Il pousse un râle de plaisir. -Putain avale ! Oui c’est bon avale tout mon foutre pouffiasse ! Oui…Hmmm Il donne carrément des coups de reins et sous mon objectif se met à se vider les burnes dans la bouche de ma femme. Tandis qu’elle tente de ne pas en perdre une goutte, je rajoute : -Bon, Momo… Passe vers 21h30…Si ça te dit. Puis, tandis que la queue de Michel ramollit dans la bouche de mon épouse, je recherche Mohammed dans les contacts. J’envoie le film. Je suis sur le point de reposer le téléphone, tandis que Michel et Hélène reprennent leur respiration, cette dernière récupérant avec ses doigts le foutre qui dégouline sur son menton pour l’ingurgiter, quand un des contacts attire mon attention. « Gérard ».C’est le chef de rayon d’Hélène. Si j’osais. Je dois être fou. Je ne sais pas ce qui me prend. En quelques clics j’envoie le film à son patron, changeant radicalement les futurs rapports que mon épouse et ce cher Gérard entretiendront par la suite.
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VIvement la suite... 1f60b.png
J'aime 16/03/26
Axellia Dom
Lors d’un premier contact avec Maîtresse Célia je lui confiais mon désir de féminisation forcée. C’est pourquoi je lui confirmais ma réservation d’une séance. Le jour dit je suivais ses dernières indications pour la rejoindre à quelques rues de la sortie du métro. Quand je sortais de l’ascenseur une porte s’ouvrit. Je m’y dirigeais avec un mélange d’empressement et d’inquiétude. Maîtresse Célia m’accueillit et referma la porte. Alors elle me toisa quelques secondes sans rien dire en affichant un léger sourire. Puis elle m’invita à avancer et me posa quelques questions d’une voix posée. Elle était élancée, avec une belle chevelure et très sexy dans sa mini-jupe, ses bas et ses talons aiguilles. De plus, son décolleté laissait deviner sa superbe poitrine. Lumière tamisée et musique d’ambiance jazzy commençaient à m’émoustiller. Elle m’invita à me mettre à l’aise. C’est à dire que je compris que je devais me déshabiller, ce que je fis rapidement. C’est ainsi que je me retrouvais en simple shorty légèrement transparent sous lequel j’avais enfilé un mini string (sans doute pour lui faire bonne impression). De sa badine en cuir elle les fit glisser l’un après l’autre. Non sans avoir ironisé sur ce choix singulier de porter deux dessous qu’elle trouvait néanmoins seyants. « Viens par ici » m’ordonna-t-elle en me demandant d’avancer vers le milieu de la pièce, nu et intimidé. Ses mains m’effleuraient torse, tétons, et fesses. Dans le même temps, sa badine glissait également le long de mon dos, s’insinuant entre mes cuisses. Ensuite elle me passa un collier autour du cou, ainsi qu’une laisse et des bracelets aux poignets. « Alors comme ça tu as un désir de féminisation forcée? Tu veux que je te transforme en femme ? » me demanda-t-elle… « Je vais combler tes désirs tu vas devenir une vraie petite pute. Je serai ton mac. Approche toi et mets-toi à genoux ». Elle m’attira à elle par la laisse. Puis ce fut le début de ma féminisation forcée. D’abord elle s’était assise pour préparer son nécessaire à maquillage. Je me plaçais devant elle. Ses gestes étaient sûrs et précis mais également très doux. C’est ainsi qu’elle m’appliqua du fond de teint, du fard à paupières ainsi que du rouge à lèvres. Puis elle me demanda de choisir une perruque. J’optais pour une brune qu’elle ajusta. Ce n’est qu’ensuite que je fus enfin autorisée à me contempler dans un miroir. Ma féminisation forcée prenait corps. Satisfaite de son travail elle m’ordonna de me relever. Puis elle alla chercher une boite à l’intérieur de laquelle je devinais de la lingerie, pour achever ma féminisation forcée. Alors Maitresse passa derrière moi pour fixer un porte-jarretelles noir. Ensuite elle me demanda d’enfiler des bas que j’attachais maladroitement et fébrilement au porte-jarretelles. Pour finir, je dus, moment plus périlleux, glisser mes pieds dans une paire d’escarpins rouges du plus bel effet. « Tu commences à ressembler à une petite femelle, mais il te manque quelque chose pour compléter ta féminisation forcée », glissa-t-elle en retirant de la boite un soutien-gorge rouge qu’elle m’agrafa avec doigté. Ceci fait, Maitresse rembourra les bonnets avec des bas. L’illusion était presque parfaite. C’est ainsi que je m’abandonnais à cette idée d’avoir une apparence complètement féminine. «Marche et sois élégante maintenant que es devenue ma petite pute soumise», me dit-elle. Maitresse se moquait de ma démarche hésitante, perché que j’étais sur ces talons pour moi vertigineux. «Approche et agenouille toi, enlève les bas de ta Maîtresse et applique toi». J’obéissais alors à cette injonction qui n’était pas pour me déplaire. Il faut dire que l’idée d’effleurer ses magnifiques jambes gainées de nylon m’excitait, provoquant un début d’érection. Bien sûr Maîtresse s’en aperçut mais elle n’en dit mot. Je retirais ses escarpins puis glissais mes doigts sous sa jupe. Ainsi j’atteignais le haut de ses bas que je détachais du porte-jarretelles. Puis je les fis glisser le long de ses jambes. Divine manipulation! Satisfaite de sa soumise elle m’ordonna ensuite de lécher ses doigts de pieds. « Tu lèches bien ma petite Léa » (prénom que je lui avais proposé pour la séance), « Continue », m’encouragea-t-elle. Au bout de quelques minutes, sans doute ravie de cette première manifestation de docilité, elle se leva et se dirigea vers le milieu de la pièce où je la rejoignis. C’est alors que Maitresse me fit poser mes mains sur sa nuque, se rapprochant de moi, ses mains caressant puis malaxant mes fesses. « Tu es désormais ma petite femelle soumise, je suis ton mac et tu m’appelles Monsieur », me susurra-t-elle tout en continuant à pincer mes fesses. Je lui répondais en utilisant ce vocable, désireux de prolonger encore ce moment voluptueux où Maitresse disposait de moi, devenu son objet. « Passons maintenant aux choses sérieuses » indiqua-t-elle, mettant fin à ce moment sensuel. Maitresse me plaça face à un mur tendu d’un rideau noir et attacha mes poignets à des lanières fixées de part et d’autres. « Ecarte tes jambes et cambre toi bien». « Tu as un joli cul je suis sûre qu’il plairait à mon amant » minauda-t-elle. « Je vais te prendre en photo, lui en envoyer une et on verra ». Je l’entendis alors prendre des clichés puis s’approchant, elle commença à me caresser. Cependant ce répit fut de courte durée car vint le moment où Maitresse décida de punir sa soumise. C’est ainsi qu’aux caresses succédèrent de toniques claques sur les fesses que néanmoins j’appréciais imaginant déjà la suite. Celle-ci arriva vite. Maîtresse, que je ne voyais plus du fait de ma position face au mur, semblait manipuler un objet dont je ne devinais que trop l’usage qu’elle allait en faire. À cet instant je sentis alors un liquide froid s’insinuer dans mes fesses puis des doigts pénétrer ma rondelle. « Je vois que cela te fais de l’effet petite cochonne… Je vais m’occuper maintenant de ce joli petit cul de soumise». À peine la phrase achevée je sentis le gode de Maîtresse s’enfoncer lentement en moi. Cela déclencha un premier gémissement, mélange de douleur et de plaisir. Elle commença alors ses va-et-viens D’abord lentement, puis de plus en plus rapidement, provoquant chez sa soumise des râles qu’elle interrompit en me faisant sucer un doigt que j’imaginais être le sexe d’un homme. Il faut bien avouer que cette pénétration et cette fellation digitale me comblaient. Estimant avoir suffisamment fait jouir sa soumise, Maîtresse détacha ma main droite et m’ordonna de me masturber. Mon sexe était alors presque en érection. J’obéissais avec plaisir, soulagé de ne plus subir les assauts du gode. J’arrivais enfin à l’éjaculation. Elle recueillit mon sperme dans une sorte d’écuelle, le mélangea avec un autre liquide qu’elle me força à boire. Cette séance touchait à l’extase. Mais c’était sans compter sur une dernière punition administrée face au mur. Cette fois-ci ce furent les lanières d’un martinet qui cinglèrent mes fesses. La douleur devenant de plus en plus forte, je suppliais en mon fort intérieur pour que cesse ce dernier supplice, moment qui vint enfin. Je fus détaché, les fesses rougies et brûlantes, le souffle court. La séance s’achevait. Maîtresse Célia m’aida alors à quitter les attributs vestimentaires qui avaient fait de moi une femelle soumise à la volonté de sa Maitresse. Puis elle me démaquilla avec prévenance. Une douche et un café plus tard Après quelques échanges agréables avec mon hôtesse, je prenais congé encore sous l’effet de cette séance menée de main de Maîtresse. J’étais conforté dans mon choix de l’avoir contactée. Maîtresse Axellia Celia
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docile86
Emoustillant récit,bravo vous faites rêver !
J'aime 08/03/26
lia
Tres jolie recit.
J'aime 08/03/26
Nico60270
Magnifique récit
J'aime 08/03/26
bonjour je suis nouveau ici, je suis a la recherche, d'une femme qui pourrait me transformer en femme entièrement, maquillage, vêtements sexy, soutien gorge bien serrant, avec prothèse mammaire hanche et cuisse, talons etc.. puis une fois ça fait, l'electrostimulation peut commencer, avec controle de la respiration et j'en passe, je suis du 59 je suis ouvert
Littel Slingo
Ravi de vous rejoindre Je n'ai pas beaucoup d'expérience de féminisation mais je suis ouvert si une Dominatrice est partante pour s'occuper de mon cas je ne dit pas non au perruque culotte string jupe jupette robe rouge à lèvre manucure maquillage à vos envie de m'habille comme vous le souhaité
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kebal83160
bonsoir depuis peu j appartien a une maitresse et elle a vu en moi une possibilite de me feminiser mais etant parier elle veut que sa reste discret et elle voudrais que j ai des gestes quotidien plus feminin mais je sais pas comment aprendre et quel geste faire pouvez vous m aider
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Mimil44
Bonjour Moi c’est émilien 43 ans de Nantes Je souhaiterais rencontrer une Femme pour me féminisé Me préparer entièrement, épilation, habillage, maquillage Bien entendu je porterai la cage de chasteté et pour celles qui désir abusé de moi au gode ceinture je serai en mode freeuse mes fesses seront toujours libre service que je le veuille ou non Je suis pas là pour prendre du plaisir mais pour en offrir
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soumise frédérique
a partagé quelques photos
Tenue du soir
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Très classe soumise Frédérique
J'aime 20/02/26
soumise frédérique
Petit déjeuner
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vraiment toi en femelle , cela te va bien
J'aime 19/07/25
Superbe femelle, magnifique et merci 💞 pour cette contribution
J'aime 20/02/26
Shanghai00
Je recherche avant tout une relation basée sur la bienveillance, le respect et la communication. Le BDSM n’a de sens pour moi que dans un cadre sain, consenti et évolutif. Je suis ouvert à une personne dominante, homme ou femme, capable d’allier autorité, écoute et intelligence émotionnelle. J’apprécie les dynamiques où la confiance se construit avec le temps. Je me travestis, c’est une part assumée de mon identité et de mon expression, que je partage uniquement dans un cadre sécurisant. Les envies, les limites et les pratiques se découvrent en messages privés, après échange et feeling.
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Math_bdsm
J’adorerais combler cette recherche d’un ou d’une dom si cela peu vous convenir
J'aime 14/02/26
Une Nounou d'enfer Depuis que j’ai eu mon diplôme en Hôtellerie, j’enchaine les petits boulots, serveur par ci, bar man par-là, responsable d’étage dans un hôtel…bref je n’ai pas encore trouvé un bon job qui paye bien. Le samedi soir on se retrouve dans un bar avec deux amis du lycée. L’un d’eux Maxime qui est dans le RH me lance : - Maxime : dommage que tu ne sois pas travestie, regarde Là il me montre une annonce sur son téléphone qui dit : « cherchons maitresse de maison diplômée avec les compétences suivantes………. Conditions spéciales : être travesti, tenue de travail obligatoire : talons, collants, tailleurs (veste, jupe), ou robe, maquillage…etc. Salaire si satisfaction entre 2500 et 3000 euros. Les entretiens débuteront le 15 septembre La seule chose qui attire mon attention c’est le salaire. - Moi : tu as vu ce salaire ? putain c’est trop bien payé - Maxime : oui mais tu as vu le reste, travestie, talons haut etc… - Moi : j’ai vu ça, sincèrement je m’habillerai bien comme ça pour faire mon métier et être payé a 3000 euros par mois. - Maxime : c’est vrai ? ben fonce, tente ta chance. Il te reste 15 jours pour t’entrainer. - Moi : je crois que je vais faire ça. Demain j’appelle Sabrine Sabrine est la femme d’un pote a nous. Elle a un salon de coiffure, maquillage, spa… Le Lundi j’appelle Sabine et lui explique mon problème. Elle adhère tout de suite à l’idée et m’encourage à le faire. L’après-midi même elle m’accompagne faire du shopping : robes, tailleurs, collants, escarpins, maquillage…question cheveux je n’ai pas besoin de perruque vu que j’ai les cheveu mi long bouclés. Elle me dit de mettre les escarpins le plus souvent possible pour m’y habituer et le mardi matin commence mes cours de maquillage. Au bout d’une semaine je suis a l’aise avec les escarpins de 10cm et je commence à maitriser l’art du maquillage. J’ai laissé aussi pousser mes ongles sur les conseils de Sabrine. Elle a fait de moi quelques photos pour mon CV. Le Samedi suivant au bar je les montre à Maxime et Lucien. Ils sont tous les deux sur le cul de voir comment je suis trop sexy. Le jour J est là. Maxime se propose de me déposer et de m’attendre vu que je dois m’y rendre en femme. Je passe un premier entretien avec la nounou, une dame Latino ayant la quarantaine qui s’occupe des deux enfants du patron. Ensuite c’est le bras droit du patron (un black classe et présentable) qui me reçoit pour un petit quart d’heure de discussion. Puis il m’emmène vers le bureau du patron. Mr Selim, un riche Franco Libanais 42 ans grand de taille bel homme. On discute une dizaine de minute et à la fin il me dit : - Selim : aurais-tu des questions avant de clore l’interview ? n’hésites pas ? - Moi : heu, non, heu si une question si c’est possible - Selim : bien sur vas y - Moi : pourquoi spécialement une travestie pour ce job ? - Selim : pour la diversité, je suis un homme d’affaire et je me prépare à me lancer dans la politique. J’ai une nounou Latino, un chef de cabinet Africain, un chauffeur indien et il me manque une personne LGBT….on m’a donc conseillé de prendre un travesti pour s’occuper de la maison. - Moi : ah ok je vois, c’est plus clair maintenant. - Selim : tu croyais qu’on était des pervers ha ha ha - Moi : non juste ça m’a surprise c’est tout et ce n’est pas commun comme annonce - Selim : Bon on est le 15, tu commences demain 15 jours d’essai rémunéré, si tu fais tes preuves tu seras engagée en CDI. - Moi : ok ça marche et pour le Salaire c’est combien, juste pour avoir une idée. - Selim : pour ces 15 jours d’essai ça sera 1500 euros, après si tu donnes satisfaction ça dépendra, si tu veux l’horaire légal c’est 2500 euros, si tes horaires sont flexibles, c’est-à-dire des fois si on a des invités tu risques de finir tard, certains Week end tu devras bosser, là on est sur du 3000 euros. C’est à toi de voir. Pour moi sincèrement je préfère la 2eme option. - Moi : Moi aussi - Selim: super Alors, a Demain Karima 07h30 Maxime m’attend dans la voiture, je lui annonce la bonne nouvelle. Il dit : - Maxime : trop content pour toi, on va fêter ça ce soir - Moi : non pas ce soir je commence demain 07h30 et je ne voudrais pas être en retard le premier jour. - Maxime : je comprends, alors je t’invite à déjeuner pour fêter ça - Moi : ok je passe me changer d’abord ok ? - Maxime : ah ben non, il faut que tu t’habitues à ton nouveau personnage. En plus je préfère déjeuner avec une belle femme plutôt que… - Moi : oh ça va arrêtes tes conneries - Maxime : non sérieux il faut que tu t’habitues, je ne vais pas pouvoir t’accompagner tous les jours. Quelque part Il a raison. Je dois assumer et m’habituer à mon nouveau statut. - Moi : ok ça va allons déjeuner. Au restaurant à quelque pas de chez moi, je suis un peu gêné et je n’arrête pas de regarder autour de moi timidement alors Maxime me dit : - Maxime : tu es toute stressée, relaxe, regardes, personne ne fait attention à toi, c’est cool. Il a encore raison tout le monde est occupé soit à manger soit à discuter en mangeant. JE me relaxe donc et on déjeune tranquillement. Apres le déjeuner Maxime me raccompagne à pied chez moi. Le bruit des talons sur le trottoir et la caresse du vent sur mes jambes galbées de nylons me procure un plaisir inattendu. C’est bizarre, je trouve ça très agréable. Le lendemain je me prépare, tailleur (jupe noir, chemise satin blanche et veste noir) collants noirs escarpins de 10 cm noir maquillage…j’arrive à 07h30 pile. Je dois préparer la table pour 4 pour le petit déjeuner qui doit être servi à 08h00 pile. Ensuite j’aide la cuisinière et son commis a posé les plats, puis mon rôle sera de servir à table. A 08h00 pile Selim, ses deux enfants (08 et 10 ans) et leur nounou sont assis à table. Mon premier service se passe très bien, avec le sourire et la politesse digne de grands hôtels. Une fois les enfants partis à l’école, je débarrasse la table et je fais les lits, aère les chambres et vers 09h30 Mr Selim me sonne pour son café matinal. La cuisinière me donne les indications du café de Mr Selim, j’y ajoute un carré de chocolat noir et une petite bouteille d’eau (chose qui ne se faisait pas avant. Je le lui apporte a son bureau et en voyant le petit plateau il me dit : - Selim : Merci Karima, ça c’est du travail de pro. - Moi : de rien Monsieur, vous désirez autre chose ? - Selim : Merci Pour le moment ça ira. Je quitte le bureau et en me retournant pour fermer la porte derrière moi, je remarque discrètement que Selim me reluque avec un léger sourire. Les jours se passent ainsi sans problèmes, Selim et les autres employés sont content de moi, je me plais bien au travail et le salaire (3000 EUR) est plus que motivant. Avec les semaines et mois qui passent, il m’arrive de plus en plus fréquemment de m’habiller en femme aussi le Week end. Un parce que je le fais machinalement et deux parce que mes fringues d’homme sont tous dans une valise au garage. Je n’avais plus de place pour ma nouvelle garde-robe. Un Lundi, juste après avoir débarrassé la table du déjeuner, j’emmène le café de Selim au bureau et là il me dit : - Selim : Assied toi Karima j’ai une chose a te demander. - Moi : j’espère que je n’ai rien fait de grave ? - Selim : non pas du tout tu es parfaite, je voulais juste te demander une chose. Voila les enfants et la nounou sont parti pour une sortie scolaire. Ils reviennent vendredi en fin de journée. Le personnel aussi sera en congé à partir de demain, vu que les enfants ne sont pas là, à part la cuisinière qui viendra préparer les repas le matin et s’en ira. Est-ce que ça ne te dérangerait pas de rester dormir ici jusqu’à vendredi ? Je n’aime pas rester seul. - Moi : c’est que je n’ai pas mes affaires et je ne voudrais pas vous déranger Monsieur - Selim : non, d’abord ça ne me dérange pas et en plus a partir de 19h00 tu ne seras plus la gouvernante tu seras mon invité. Pour ce qui est des affaires, pas de problème, suit moi. Il se dirige vers la suite invitée, et une fois à l’intérieur il ouvre le placard et dit : - Selim : voilà il y a tout ce qu’il faut. Il me montre plusieurs robes accrochées aux cintres, 3 paires d’escarpins 10cm (noir, rouge et beige) et 2 paires de scandales 10 cm (noir et rouge) sur la commode tout une panoplie de produit de maquillage et de beauté et il ouvre un tiroir plein de lingerie et dit : - Selim : tu as ici de la lingerie et des pyjamas. Ça te va - Moi : Vous n’auriez pas dû, j’aurais pu aller chercher des affaires chez moi. - Selim : non ça va, déjà que tu me rends ce service en acceptant de me tenir compagnie. Bon fini ce que tu as a faire ensuite tu viens prendre une douche te reposer et te changer pour le soir, ok ? - Moi : heu d’accord Monsieur - Selim : et n’oublies pas à partir de 19h00 plus de Monsieur. Rendez-vous a 19h30 au salon pour l’apéro, ensuite on dinera tranquille. - Moi : Vous voulez que je prépare quelque chose pour le diner ? - Selim : non tout est déjà prêt. A tout a l’heure Il s’en va dans son bureau, je reste là un moment a voir toute ces affaires. C’est trop que des fringues et chaussures de marque. Je me remets au boulot et vers 18h00 je me rends à la suite invitée pour me reposer, prendre une douche et me changer. Je mets, je me maquille, mets un ensemble soutien et slip noir assorti, mets mes faux seins en place, j’enfile des bas auto-fixant noirs une robe a bretelle fine noire qui m’arrive au genou et j’enfile les escarpins noirs de 10cm d’une célèbre marque à semelle rouge. Wow ils sont hyper confortables, comme quoi la qualité se paye chère. Je me parfume un coup. Je me regarde dans le miroir et je suis bluffé par mon reflet, wow on dirait que je me suis habillé pour un rencard. Il est 19h30 pile, je descends au salon, il est là avec un verre à la main, le bruit de mes talons au sol le font retourner vers moi et en me scrutant de bas en haut il dit : - Selim : wow, la classe, tu es magnifique Karima. Je rougis un peu et lui réponds : - Moi : Merci, vous aussi vous êtes élégant. - Selim : on a dit qu’à partir de 19h00 tu es mon invitée donc plus de « vous » ou de « Monsieur » ok ? - Moi : oui c’est juste l’habitude. - Selim : tu bois quoi Karim ? - Moi : heu Vodka Tonic Merci. On trinque on boit deux ou trois verres en chauffant le diner. Une fois a table il débouche une bouteille de vin rouge. On dine en discutant de tout et de rien jusqu’à ce que la discussion devienne plus intime : - Selim : tu as quelqu’un dans ta vie ? - Moi : non je suis célibataire depuis 6 ou 7 mois - Selim : ah bon et qu’est ce qui n’a pas marché ? - Moi : heu c’est un peu délicat à dire heu…. - Selim : vas y tu peux tout me dire on est entre nous et ça restera entre nous. - Moi : ben ça n’a pas marché parce qu’elle ne me trouvait pas assez virile. - Selim : ben ce n’est rien ça, c’est peux être pas la bonne c’est tout - Moi : heu non en fait c’est ma deuxième rupture pour la même raison. Donc je me suis inquiété un moment - Selim : il ne faut pas s’inquiété c’est votre nature c’est tout, et ensuite plus de nouvelle conquête ? - Moi : non depuis, j’enchaine les boulots, et maintenant je travaille et vie carrément en femme donc ça va être compliqué de trouver une femme qui m’accepte comme ça. - Selim : et tu n’as jamais eu envie d’essayer avec un homme, vu que tes ex pensent que tu n’es pas assez virile. - Moi : sincèrement ça m’a traversé l’esprit après la deuxième rupture, mais je n’ai jamais osé ni eu le temps. - Selim : Maintenant que tu vies carrément en femme c’est le bon moment de faire un essai non ? Me dit il en me reluquant avec un petit sourire bizarre - Moi : tu ne serais pas en train de draguer là ? - Selim : draguer ? je n’aime pas trop ce mot. Mais franchement qui pourrais résister à une si belle femme ? franchement ? Même si je suis hétèro, sincèrement, je pourrais facilement succomber Je rougis et je baisse le regard. - Moi : ah bon à ce point.et si on parlait d’autre chose. - Selim : oui, désolé de t’embarrasser avec ça, mais bon ce n’est que la vérité - Moi et toi je vois que tu as des enfants mais pas de femme ? - Selim : oui j’ai perdu ma femme il y a 2 ans et demi. Et depuis j’ai eu quelques aventures brèves. Je n’ai pas trouvé encore la bonne femme. Soit-elle sont intéressée par mon argent, soit elles ne sont pas assez féminines pour moi. Lors des premières rencontres elles sont coquettes et dès qu’on est ensemble la féminité disparait. Je suis limite fétichiste si tu vois ce que je veux dire. J’adore la féminité, une femme qui porte des talons des collants, des robes ou tailleurs, tu vois ce que je veux dire. - Moi : je comprends, c’est pour ça que tu exiges une gouvernant en tenue sexy quoi. - Selim : heu oui, autant joindre l’utile à l’agréable. On finit de diner vers 23h et là je lui dis : - Moi : il se fait tard, et j’ai assez bu, je devrais aller me coucher - Selim : oui bien sur j’ai aussi une réunion à 09h30 le matin. - Moi : je vais d’abord débarrasser - Selim : laisse-moi t’aider On débarrasse et on marche dans le couloir et au moment de se quitter chacun vers sa suite, il m’attrape par les épaules et me fait deux bises et dit : - Selim : Bonne nuit Karima. Un peu surpris par ce geste je lui réponds : - Moi : heu bonne nuit à demain Le lendemain après le petit déjeuner il me sonne pendant qu’il est en réunion. J’entre dans le bureau, il met son micro en mute et me dit : - Selim : tu peux me faire un café, s’il te plait. - Moi : oui Monsieur Je reviens 05 minutes après avec le café le chocolat noir et la petite bouteille d’eau. Je dépose le plateau sur le retour du bureau et il me fait signe de m’assoir. Il bloque le micro et dit : - Selim : installe-toi j’ai besoin de te parler. Je m’assoie pendant qu’il continu sa réunion. Là je comprends qu’il parle un courtier a New York a propos des actions d’une boite internationale américaine connue et lui dit : - Selim : écoutes à 295 USD tu vends tout, je pense que c’est un excellent deal. En parallèle de ma formation en hôtellerie… j’avais fait une formation en finance et je m’intéresse beaucoup aux actions et mon but est d’économiser pour investir…Je prends un post-it et je lui écris dessus « vendez à 350/360 » Là il dit a son courtier : - Selim : un moment, ne faites rien je vous reprends. Il se retourne vers moi avec le post-it en main et me dit : - Selim : c’est quoi ça, tu t’y connais en bourse ? - Moi : oui j’ai suivi une formation et je m’intéresse beaucoup à ce domaine, et vu les dernières décisions de l’administration américaine, cette société va recevoir un gros coup de pouce pour promouvoir l’embauche et pour renforcer l’économie. Donc son cation à mon avis va déplacer les 350 USD. - Selim : allo, vendez à 350US au lieu de 295 USD. Oui je suis sûre, 350 USD au revoir. Il raccroche et me regarde et dit : - Selim : j’espère que tu as raison sur ce coup. - Moi : je suis sûr que ça va les dépasser. Le téléphone sonne : - Selim : allo, oui, non c’est vrai, magnifique Il raccroche et me regarde et dit : - Selim : tu sais que tu viens de me faire gagner plus de 2 millions de dollars - Moi : 2 millions, wow c’est énorme. Il se lève se dirige vers moi et me fait lever et me prend dans ses bras. - Selim : Ce soir on va fêter ça Il me relâche et je lui dis : - Moi : vous vouliez me dire quelque chose ? - Selim : ce n’est rien, on en parlera ce soir. Soit prête à 19h. Il m’attrape par les épaules et me fait une bise. Ça devient gênant, mais bon. Je reprends mon travail, vers 18h je monte me changer. A 19h00 je suis prête, robe de soirée mi longue noire, avec des épaules et manches en tulle, collants noirs escarpins noirs. Quand il me voit descendre les escaliers il s’exclame et dit : - Selim : wow tu es splendide Karima - Moi : Merci - Selim : allons-y on a une réservation pour 20h00 En route pour le restaurant il n’arrête pas de me complimenter sur mon look, ce qui me met un peu mal à l’aise. - Selim : on va dans un super restaurant avec live band très à la mode. On y mange super bien et on peut aussi y danser. Vers minuit ça se transforme en bar avec live band et piste de danse. Tu vas adorer - Moi : wow cool comme concept. Une fois sur place on nous installe près de la scène dans un coin discret. On commande à manger, Selim demande une bouteille de vin rouge, un grand cru. On mange et on boit, on discute de boulot, de finance de nos vies. Apres le dessert il commande du champagne et sort deux paquets cadeau de sa poche. Deux sortes d’enveloppes avec un ruban autour et dit en levant sa coupe de champagne : - Selim : voilà Karima ça c’est pour toi - Moi : ah bon en quel honneur ? - Selim : ben déjà je suis très content de ton travaille chez moi et en plus tu nous a fait gagner beaucoup d’argent. Donc tu mérites bien ce petit cadeau. Tu commences par lequel ? Il y a une enveloppe légèrement plus grande que l’autre. Je lui dis : - Moi : commençons par la grande enveloppe alors. Il me la tend et je l’ouvre, et j’y trouve un document : « Contrat de travail à durée indéterminée » Je le regarde et il me dit : - Selim : lit le vas y lit le C’est un contrat de travail en mon nom avec comme job : Directeur financier et administratif avec un salaire net de 5000 euros. Ça me choque, je bégaie et dit : - Moi : mais, heu - Selim : quoi ça ne te plait pas comme job ? - Moi : si, si mais c’est trop ? - Selim : il y a une condition en bas, lit Tout à fait en bas du document « tenue de travail exigée : robe ou tailleur, collant, chaussure a talons… » - Selim : alors ça te va ? - Moi : bien sûr, ça ne me dérange pas, au contraire, je me suis habitué à mon nouveau statut, donc pas de soucis. Je me lève et me dirige vers lui il se lève et lui dit : - Moi : je ne sais pas comment te remercier Je lui fais deux bises et le prend dans mes bras. - Moi : merci, merci Selim - Selim : de rien ma belle tu le mérites, tiens ouvre la 2ème. Je reste debout près de lui et ouvre la 2ème lettre. Elle contient un chèque de 20 000 euros. Je suis étonné et je dis - Moi : c’est beaucoup trop ça Selim, il ne fallait pas - Selim : tu mérites beaucoup plus. Cette fois c’est lui qui me prend par les épaules et me fait deux bises. Puis il dit : - Selim : la salle de réunion près de mon bureau sera transformée en bureau pour toi, on va devoir embaucher une nouvelle gouvernante. - Moi : et si tu as besoin de faire une réunion ? - Selim : mon bureau est assez grand pour y installer une table de réunion. C’est bon tu acceptes le poste - Moi : bien sur comment puis-je refuser une opportunité pareille, en plus travailler pour un patron comme toi c’est un avantage. - Selim : Merci ma belle, fêtons ça Il commande une bouteille de vodka, le restaurant se transforme en concert privé. On picole, on danse ensemble, il ne me lâche pas d’une semelle. A nous voir on dirait un couple. Vers 2h30 le groupe joue un slow. Selim me prend par la main et dit : - Selim : tu m’accordes cette danse très chère ? Il ne me laisse pas le temps de répondre, me serre contre lui. Je pose mes mains sur ces épaules. Je sens son souffle près de mon visage. Il me murmure à l’oreille : - Selim : ça fait des années que je n’ai pas passé une si belle soirée Karima - Moi : oui moi aussi, ça fait longtemps que je ne me suis pas autant amusé Il me serre un peu plus d’une main, et me caresse de l’autre. Avec l’alcool je suis un peu sur un nuage et je me laisse guider. Il colle sa joue sur la mienne et me murmure : - Selim : j’adore ton parfum mmmm Puis il dépose un bisou juste en dessous de mon oreille. Bizarrement, ça me fait frissonner. Il en dépose un autre, puis un autre en descendant vers ma bouche. Je suis déstabilisé vu le plaisir que ça me procure mais par reflexe je recule ma tête pour le regarder en face et je dis : - Moi : Arrêtes enfin que fais-tu ? - Selim : tu es irrésistible Karima, tu me plais énormément Là il pose ses lèvres sur les miennes et me serre contre lui. Et bizarrement je ne réagis pas, je suis tétanisé. Il me caresse le dos et envois sa langue à la rencontre de la mienne. Je suis tout excité quand nos langues se caressent, c’est aussi agréable qu’embrasser une nana. Je me laisse allé et je me sens bouillir de l’intérieur. Je ne sais pas combien de temps a duré ce baiser. on se sépare à la fin du slow. Je suis sur un petit nuage. Il me serre un verre je lui dis : - Moi : oui j’en ai besoin. - Selim : à nous très chère La soirée touche à sa fin et en rentrant il dit : - Selim : tu as l’air ailleurs ma chérie - Moi : je pense que c’est une erreur non ? - Selim : Je ne suis pas d’accord, pourquoi tu dis ça ? - Moi : Les relations entre patron et employé, ce n’est en général pas bien, non ? - Selim : oui ce n’est pas bien quand c’est uniquement sexuel, mais quand il y a des sentiments c’est différent, non ? - Moi : Sentiments ? comment ça ? - Selim : ben oui, j’avoue, j’ai des sentiments pour toi Karima, c’est sérieux. - Moi : ah bon, comme ça du jour au lendemain tu te rends compte que tu as des sentiments pour moi ? Je croyais que tu étais hétéro. - Selim : non j’ai remarqué ça depuis quelques semaines et je me suis dit ce soir c’est le moment de te le faire savoir. Tu me plais vraiment beaucoup. J’ai toujours été hétéro, mais avec toi c’est différent, tu es vraiment le type de femme de mes rêves, Alors je voudrais que tu acceptes d’être ma copine, enfin que tu acceptes qu’on soit ensemble. - Moi : Je ne sais pas quoi répondre, tu sais que je n’ai jamais eu de relation avec un homme et je ne sais pas si je vais aimer. - Selim : mais quand on s’est embrasse tu avais l’aire d’aimer tu as même gémi de plaisir à un moment, non ? - Moi : heu franchement, oui c’était agréable - Selim : alors ? acceptes, je te promets d’être patient et d’y aller à ton rythme Il me prend la main l’embrasse et me dit : - Selim : acceptes chérie, et je te promets si ça ne te plait pas, on oubliera tout et ça n’altèrera pas notre relation professionnelle. Allez acceptes Il m’embrasse encore la main tendrement. - Moi : j’ai peur, et si ça ne marche pas ? - Selim : je te promets d’être patient et que ça ne changera rien si ça ne marche pas. Je réfléchis un moment et je me dis, pourquoi pas essayer, après tout avec les femmes ça ne marche pas et en plus il est gentil, attentionné et mignon. Au pire si ça ne colle pas il a promis que ça ne changera rien. Je lui réponds : - Moi : ok alors soyons fou, on ne perd rien à essayer. C’est à ce moment ou on arrive à la maison. Il me prend par la main et une fois a l’intérieur il me dit : - Selim : un dernier verre ? - Moi : ok, mais un seul j’ai déjà la tête qui tourne. Une fois a l’intérieur il nous serre de la vodka tonic bien corsé et met de la music douce. On trinque et il me dit : - Selim : à nous ma chérie - Moi : Santé On boit un coup puis il m’attrape par les hanches pour me faire danser. Je me laisse guider, c’est agréable et l’alcool facilite les choses. Pendant qu’il me fait danser il me caresse le dos et me murmure des mots doux genre : « mmm tu es belle ma chérie », « tu me plais beaucoup » …etc Il finit par m’embrasser en envoyant sa langue dans ma bouche. C’est un baiser qui ne me laisse pas de marbre, au contraire je suis tout excité et je sens que ça chauffe en moi. Apres un long baiser on se sépare et je lui dis : - Moi : Mon maquillage doit être dans un état Il me regarde et réponds : - Selim : Non ça va, il n’a pratiquement pas bougé - Moi : oui j’utilise des produit longue tenue, mais bon. Il se fait tard et demain on bosse non ? - Selim : oui tu as raison, mon premier rendez vous est à 09h30. Allons-nous coucher. Il me prend par la main et on monte au premier. Une fois près de ma suite il me dit : - Selim : chérie, Je peux te demander une faveur ? - Moi : oui, quoi ? - Selim : ne le prends pas mal, je voudrais que tu dormes avec moi dans mon lit, je te promets d’être sage C’est une demande à laquelle je ne m’attendais pas, je me dis c’est trop tôt, mais comment refuser, il m’a offert un bon job plus un gros cheque - Moi : heu ce n’est pas un peu trop rapide non ? - Selim ; je sais oui mais je te promets d’être sage, je veux juste te sentir prêt de moi, je n’ai pas envie de te quitter c’est tout, je te jure qu’il n’y aura aucune tentative, allez s’il te plait accepte. - Moi : Bon ok mais pas de bêtise. Je vais me changer et je te rejoins. Il m’embrasse la main et me remercie. - Selim : tu es un ange Karim, je t’adore. Ne tarde pas J’entre dans ma suite je me brosse les dents, je mets une chemise de nuit en satin noire mi-cuisse, des mules à talons. J’arrive dans sa chambre et il est déjà allongé dans son immense lit. Je me glisse près de lui on s’allonge l’un face a l’autre, il se colle presque a moi et dit : - Selim : Ce n’est pas mieux comme ça au lieu de dormir chacun dans son coin. Là on s’embrasse, nos langues se caressent, je commence vraiment a aimer ça, ça me fait frissonner et ça m’excite. Apres un long baiser on reste proche l’un de l’autre et je lui dis : - Moi : Bonne nuit dort bien - Selim : oh oui je vais super bien dormir avec toi à mes côtés. Le réveil de mon téléphone sonne a 07h, je me réveille avec une agréable sensation. Je suis allongé sur le coté et Selim est collé dans mon dos avec une main qui m’enlace. J’adore cette sensation et reste éveillé comme ça une bonne dizaine de minutes. Je finis par me lever, il se réveille aussi et me dit : - Selim : Bonjour Chérie, bien dormis ? - Moi : bonjour, pas assez mais bien et toi ? - Selim : impeccable ma belle - Moi : j’y vais, je vais être en retard. Je me rends dans ma suite, prends ma douche, m’habille en tailleur noir (jupe et veste) avec une chemise en soie blanche, collant noir et escarpins noirs. La Cuisinière a préparé le petit déjeuner, je vérifie que tout est en ordre. Selim apparait et me dit : - Selim : assied toi avec moi. - Moi : Mais monsieur, je… - Selim : c’est bon tu n’es plus gouvernante souvient toi, tu commences aujourd’hui ton nouveau job. - Moi : Je vais faire les deux en attendant de recruter une gouvernante, sinon ça sera le bazar. - Selim : ok d’accord, mais assied toi et prends ton petit déjeuner avec moi. Je m’assieds près de lui vu son insistance. A 09h30 on sonne, c’est une entreprise d’aménagement, le responsable me dit : - On est là pour réaménager un espace en bureau. - Selim : oui entrez c’est par là En une journée ils ont fini par transformer la salle de réunion en bureau. Une dirait la bourse, 6 écrans sur le mur, un super ordinateur avec 4 écrans. Et un magnifique bureau. C’est super beau. - Selim : alors comment tu trouves ton bureau ma chérie - Moi : c’est top Monsieur - Selim : plus de monsieur entre nous, ça y est on est un couple qui travaille ensemble. Alors on se tutoie ou on s’appelle par nos prénoms. - Moi : mais vis-à-vis des autres employés. - Selim : c’est différent, toi tu travailles pour moi mais en plus tu es ma femme, ok ? - Moi : heu ok - Selim : Ce soir on se fait une soirée film ? on se commande à manger, qu’en dis-tu ? - Moi : ça me va super. La journée prend fin, je monte me changer, j’enfile une robe grena, des collants couleur chair et des escarpins bordeaux. Selim est déjà en bas en jean et tee-shirt. - Selim : wow tu es superbe ma chérie. La classe - Moi : Merci. Il ouvre une bouteille de vin rouge et nous sert et dit : - Selim : ça te dirait des pizzas je connais un super Italien qui livre. - Moi : oui super j’adore la pizza La soirée est superbe, on est tous les deux installé dans le canapé, on mange de la pizza accompagnée d’un excellent vin rouge en regardant un film. Apres avoir fini de manger il nous ressert du vin et m’enlace et me serre contre lui. Je suis à moitié adossé sur le canapé et à moitié sur Selim. Ça fait longtemps que je ne me suis pas ressenti choyé et gâté dans les bras de quelqu’un. Je ne pense plus au fait que je suis un homme qui est avec un homme. Je me sens bien dans les bras de quelqu’un qui prend soin de moi et j’adore. Le film fini, Selim met une chaine de music il nous ressert du vin. On boit, on parle un peu du film on discute de music de nos gouts… A un moment (je pense que c’est un prétexte pour me caresser les jambes) il me dit en posant sa main sur ma cuisse : - Selim : tu n’as pas mis de collants ce soir ? Moi, un peu surpris et étonné je réponds naïvement : - Moi : si, mais ils sont couleurs chair on ne les voit pas comme les noirs. Là il me caresse la cuisse et me dit : - Selim: wow, c’est hyper doux. Sous l’effet de l’alcool je lui réponds sans retenu : - Moi : oui c’est hyper doux et sentir la douceur du nylon sur mes jambes épilées c’est super excitant. Je ne peux plus m’en passer. - Selim : j’imagine Dit-il en me caressant la cuisse en partant du genou vers le haut, et quand il arrive a mis cuisse au niveau de la robe, il remonte en dirigeant sa main entre mes cuisses jusqu’à effleurer mon pénis. C’est tellement excitant que je ferme les yeux en penchant la tête en arrière. Il continu ses caresses et vient m’embrasser sur le cou. Je bouillonne de l’intérieur et je suis dans un état d’excitation intense. Je sens son souffle chaud près de mon visage, j’ouvre les yeux et l’embrasse sans réfléchir. Apres un long baiser accompagné de caresses sur mes cuisses, il se relève et me tend la main et me dit : - Selim : on sera mieux dans ma chambre chérie. Encore sous le coup de l’excitation je le suis sans dire un mot. Une fois près du lit il me tourne vers lui, me serre et m’embrasse langoureusement. Puis il dézippe ma robe et la fait tomber à mes pieds. Il continu de m’embrasser pendant qu’il se déshabille. Il me fait allonger sur le lit et viens se mettre sur moi. C’est la première fois que nos corps nus se touchent. Ils continu de m’embrasser et me caresser. De temps en temps je laisse échapper un gémissement de plaisir. Il me retire les soutiens gorges et les faux seins, ensuite il me retire ma culotte. Il retire aussi son caleçon. Il se remets sur moi, non sexe se touchent et j’en suis encore plus excité. Il me retourne sur le ventre et vient s’agenouiller sur moi. Il se penche et vient me m’embrasser la nuque, le haut du dos tout en me caressant. Ses lèvres chaudes se baladent sur mon dos en descendant vers le bas du dos. C’est au tour des fesses de recevoir des bisous. Puis il m’attrape les fesses les écarte légèrement et vient passer sa langue sur ma raie. Mon corps est traversé par une décharge de plaisir et je gémis comme une nana. Il a dû sentir que ça m’a fait du bien alors il refait plusieurs passages avec sa langue. Je deviens folle (tiens voila que je parle de moi au féminin sans y réfléchir), jamais je n’ai été aussi excité et jamais je n’ai bandé aussi fort. Sa main gauche écarte ma fesse gauche, sa langue me titille mon intimité et sa main droite se glisse dans mon entrejambe et me serre mon pénis. Je me cambre involontairement pour mieux sentir sa langue. Il finit par lâcher mon pénis et il me met un doigt, ça me rend encore plus excitée. Je me cambre pour lui faciliter l’accès, il en met un deuxième, je sens mon intimité s’élargir. Puis il quitte mes fesses se penche sur moi pour m’embrasser la nuque et là je sens (surement son pénis) quelque chose de bien plus large, plus chaude que ses doigts. Il la pose sur mon intimité et pousse légèrement. Une sens une grosse douleur qui s’estompe assez rapidement avec l’excitation et l’alcool. La douleur disparait rapidement et je me cambre pour me la sentir. Il a vu mon geste et s’est remis à pousser. Je sens son énorme bout de chair évoluer en moi jusqu’à ce que nos corps ne fassent plus qu’un. Je me sens rempli, et j’adore cette sensation d’avoir un gros bout de chair dur et chaud au fond de moi. Mon souffle est rapide, il se met a bouger lentement et m’embrasse juste derrière l’oreille et me murmure : - Selim : mmmm je t’aime chérie Je réponds par un gémissement et j’essaie de me retourner vers lui pour qu’il m’embrasse. On s’embrasse et il entame un va et vient lent. Il passe ses bras sous mon corps pour me serrer contre lui pendant qu’il me fait l’amour de plus en plus rapidement. Le rythme s’accélère il m’attrape mon pénis de la main droite et continu de me baiser de plus en plus fort. Il finit par m’envoyer plusieurs giclées de sperme chaud au fond de moi pendant que j’éjacule sous la pression de sa main. Il s’allonge près de moi, je me retourne face a lui, on s’embrasse langoureusement et il finit par me dire : - Selim : tu as été parfaite ma chérie, c’était trop intense. Et toi tu as aimé ? - Moi : c’était trop bon, je ne m’y attendais pas mais j’ai trop adoré - Selim : super alors je sens que ça va être magnifique entre nous. Je lui réponds en l’embrassant. Comme tout ça est nouveau pour moi je n’arrive pas encore a exprimé mes sentiments ou sensations
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Latexamateur
Vivement la suite
J'aime 21/01/26
lia
Bonsoir quelqu un aurai un bon site vous avoir des hormone féminisation. Svp. Car je viens de me faire avoir . Par un site et j ai perdu 150 euro
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Lucy sissy
Bonjour, si tu as trouvé, je suis aussi intéressée
J'aime 06/01/26
lia
Toujours pas
J'aime 06/01/26
Lucy sissy
On se tient au courant alors😔
J'aime 06/01/26
lia
Avec plaisir
J'aime 06/01/26
lia
Merci
J'aime 07/01/26
Abel69
a partagé une photo
Seul a la maison en tenu de soubrette
Yasmina
L’autre soir, j’ai planté en plein resto une jeunettes de 20 ans du nom de Marie que j’avais invitée en espérant la sauter chez elle après le dessert. Je l’ai directement larguée après qu’elle m’ai dit qu’elle ne baisait pas sur demande avec n’importe qui. 1 semaine plus tard dans une soirée au club disco, j’ai rencontré une autre jeunette de 21 ans qui s’appelait Severine. Cette fois ça pas traîné. Elle ma directement invitée chez elle pour une partie de jambes en l’air. Arrivé chez elle, Severine m’offrit un dring. Elle me dit qu’elle revient, qu’elle va dans sa chambre se préparer mettre de jolis sous-vêtements sexy. Bizarrement, après avoir bu je ressens une forte envie de m’endormir. Ce que je fit. Je me réveilla le lendemain. Et que fut pas ma surprise de me retrouver à poil et attaché sur un lit et sur le dos. J’avais les cuisses bien écartées. Je vois Severine entrer dans la chambre. Elles est vêtue d’un jeans moulant et d’une chemisette blanche et chaussée de botte blanche qui remonte jusqu’au dessous des genoux. Severine me parle en se penchant vers moi en posant ses mains sur mon ventre et me dit: -Tu es réveillé? je vais te dire pourquoi tu te trouve dans cette situation. Je suis la meilleure amie de Marie. Elle m’a raconté ce que tu lui a fait l’autre soir. Et tu n’a pas de bol; Marie et moi faisons partie d’une secte d’étudiantes qui humilient les hommes. Nous sommes de vraies garces avec les types comme toi. On va organiser une soirée ce soir. Tu sera à poil la queue en érection devant toute mes copines après t’avoir fait bouffer du viagra. On dansera devant toi en te foutant de ta gueule et surtout de ta bite. Là je vois que tu bande déjà. Ta queue courbée est l’idéal pour t’humilier tellement qu’elle est nul. Ce lit a un treuille. On le baissera jusqu’au sol. Et on dansera en jupette autour de toi. Tu verra nos cul avec nos petites culottes. Mais ce ne sera pas tout. Mais je te laisse la surprise ce soir. Pour l’instant je te laisse à poil sur ce lit jusqu’à ce soir. Séverine dépose ses mains qu’elle posa sur mon ventre et me quitte en me caressant mon sexe dans sa main et quitte la chambre. Le soir venu, Séverine me fait avaler du Viagra 20 minutes avant l’arrivée des invitées et amène mon lit qui est sur roulette au salon. Elle fait baisser le lit avec une manivelle où je me trouve jusqu’au sol. Je commence à bander grâce au viagra. J’entends soudain quelqu’un entrer. C’est Marie qui arrive la première. La première chose qu’elle me dit en arrivant: -Sale connard tu va payer pour l’affront que tu ma fait subir en plein resto. Et de plus quand je vois ta bite courbée non seulement j’ai envie de te foutre de ta gueule, mais en plus j’ai envie de te la torturer avec mes mains. Ensuite une dizaine de convives arrivent au salon. Toute des jeunes filles de la vingtaine d’années. Ce sont des étudiantes. Séverine leur dit directement de se foutre de ma gueule en leur parlant de mon sexe courbé en érection. Effectivement elles se moquent bien de ma queue. La soirée commence. Elles dansent toute autour de moi. Elles sont toute en jupette et culotte dessous . Ce sont les filles que l’on voit sur la photo de ce billet. Elle me regarde de haut en souriant. Elle regardent surtout ma bite qu’elle s’amuse à titiller avec leur pieds. Après deux heures de fiesta, Séverine arrête la musique et remonte le lit jusqu’à la mis hauteur des cuisses des invitées. Et Séverine dit: -Voici l’heure de l’humiliation. Notre groupe d’humiliatrice va prendre la décision finale sur le type de l’humiliation que l’on va te faire subir. C’est à Marie de décider ce que l’on va faire de ma queue. Marie se décide est annonce: – Ce sera l’humiliation suprême. Et toute les filles invitées font Hoooo!!!! yééééhhhh!!!!. Je demande à séverine ce qu’est l’humiliation suprême. Séverine me répond. -Marie va couper ton sexe devant nous toutes . Elle va te le couper avec un couteau à viande. Elle va sectionner ta verge le plus bas possible vers sa base. Marie décidera si tes couilles subiront le même sort. Nous allons t’humilier ainsi; car au moment de l’émasculation nous rigolerons nous gémirons de plaisir a voir des attributs d’homme terminer dans la main d’une salope. Marie demande aux autres filles si elle doit me couper le sexe en érection. Katy l’une des invitées suggère à Marie de me couper le sexe en érection. Il faut l’humilier totalement. Alison par contre dit à Marie de me branler et d’attendre que mon sexe soit bien ramolli pour ensuite me l’allonger avec sa main un max. Alison et les autres rigoleront quand elles verront Marie m’allonger le queue pour les faire rigoler. Orélia une autre invitée pense aussi que me couper la bite ramollie est un plus pour m’ humilier. Orélia dit à Marie: Dit toi bien que ce mec est notre prisonnier est qu’il est à poil devant nous tous. Tu le masturbera devant nous tous en sachant pour lui le sort final qui va l’humilier. Imagine le totalement incapable d’échapper à son sort avec sa queue dans ta main qui le branle. Ta même main qui va tenir son sexe pendant que tu l’émascule de l’autre. Jennifer est d’accord avec Alison. Il faut le branler tout en le faisant savoir que des garces le prépare au châtiment suprême que peut subir un homme. Jennifer suggère que pendant que Marie me masturbe les autre filles devront me maintenir avec leur mains pour me faire savoir que je me fait castrer par plusieurs femmes. Séverine dit qu’il faudra couper sa queue 10 minutes après la branlette. Il faut lui couper son sexe dit Séverine quand il ressent de nouveau une bonne sensation quand son sexe sera dans la main de Marie au moment fatidique. Mais c’est Marie qui décide comment elle va me castrer. Et sa décision est de m’émasculer après m’avoir branlé. Tout fut fait comme Alison et Jennifer avaient suggéré à Marie. Je fut branlé pendant que les autres me maintenaient avec leurs mains. Ce fut l’apothéose pour toutes quand Marie me coupa le sexe. Elle me le coupa d’une façon gracieuse et sensuelle. Elle me tenait le sexe d’une façon comme si elle voulait me faire du bien sexuellement. Elle a de belles mains. Des doigts fins et des ongles rouges et longs. J’ai eu une bouffée de chaleur les secondes qui précéda mon émasculation. Ces bouffées de chaleur sont due à la sensation bizarre d’être castré par des femmes. Pendant la seconde où la lame sectionna mon organe sexuelle, je voyais le regard de mon émasculatrice et celles qui me maintenaient avec leurs mains. Ce fut des sourires humiliants et sadiques. Elles fixaient du regard ma verge qui se faisait couper. Je voyais aussi la main de Marie me tenir mon sexe pendant que la lame me le coupa. Ce fut les dernières secondes où je sentis une main de femme me tenir le sexe. Mon humiliation fut pire après l’acte fatidique quand je vit Marie tenir dans sa main mon sexe coupé tout en me regardant avec un regard moqueur et sadique. Je voyais mon sexe coupé passé de mains à mains entre les convives. Elle firent la fête. Elle fêtaient mon émasculation et mon humiliation. Marie ne m’a pas coupé les couilles. Je pensais qu’elle m’épargnerait au moins cela. Et j’ai fait la connerie de lui dire merci de ne pas m’avoir couper les couilles. Car Marie me dit: C’est pas moi mais Alison qui va te les couper. On ne me plante pas au resto comme tu ma l’a fait. Tu ne mérites non plus pas tes couilles. Alison me les coupa tel une main de fée. Mon humiliation sera totale. Elles fêterons mon humiliation toute la nuit. Mon sexe et mes couilles seront gardé comme trophée de la secte des humiliatrices.
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kebal83160
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J'aime 26/12/25
###PROFIL BANNI###Miss Charmance
J'habite en province, et je vais vous raconter ce qui m'est arrivé il y a deux ans. Je m'étais fait pincer pour excès de vitesse en voiture. N'ayant pas terminé mes études, j'avais peu de moyens financiers : le Tribunal se basant sur les revenus, j'ai donc pu choisir, à la place de l'amende salée, une petite amende forfaitaire et le reste converti en jours-amende. Je devais dès lors purger 17 jours à l'ombre. Je me retrouve donc dans une prison régionale. On m'inscrit, et s'ensuivent toutes les procédures d'entrée, etc... Puis on m'emmène à ma cellule. Je dois accomplir ma peine dans une pièce de 5 x 4 m environ, très peu meublée : des couchettes superposées, une table, une armoire avec des casiers, un évier et un WC. Les murs sont tapissés de photos cochonnes, et trois autres détenus sont déjà là. Je n'ai droit qu'à un minimum d'affaires personnelles. Le gardien parti, je fais connaissance avec mes voisins de cellule. Il y a Alain, un solide Alsacien camionneur qui a braqué une épicerie. Abdel, une petite frappe arabe de Marseille, qui est là pour une série d'effractions. Et Tounga, un immense Black, qui a dealé de la came. Moi et mon petit excès de vitesse, ajouté à mon physique tout mince, je passe un peu pour le rigolo de service... - T'es là pour combien de temps alors? - Dix-sept jours. Le temps passe, les autres m'expliquent deux-trois "règles" de la prison, et ainsi arrive le soir. Ils sont assez sympas, même si je trouve qu'ils se sont faits pas mal de clins d'oeil en me regardant. Les gardiens font l'extinction des feux, et tout le monde se couche. J'entends Alain et Abdel, dans le lit superposé opposé, qui parlent un moment à voix basse. Tounga, dans le lit inférieur en-dessous du mien, dort déjà je crois. Je m'endors difficilement. Mais vers le milieu de la nuit, je suis réveillé par des bruits dans la cellule. Les 3 gaillards sont debout, Abdel cherche quelque chose dans son casier, et ils ont allumé une petite bougie dans le fond de la pièce. Je leur demande : - Qu'est-ce qui se passe? - Rien, rien, c'est juste l'heure de tirer un coup... On va te montrer une autre tradition de la prison, celle du "manche". C'est un bon moyen de baiser ici... rigole Alain. - Le manche? Baiser, ici? Comment??? je demande. Abdel sort un carton de son casier, puis un espèce de "bâton" fait de papier enroulé serré et rigidifié à la bande adhésive. Ce qui donne une sorte de manche oui, d'environ 30 cm par 3 ou 4 de diamètre... "Le" manche. - Tu vois ça, eh bien ici dans la prison chaque cellule s'est fabriqué son manche, comme ils peuvent, et la règle c'est... que les anciens puissent tirer leur crampe de temps en temps, parce qu'ils sont là depuis un moment. Donc, le manche sert à ça... Viens donc par là, qu'on te montre! Curieux - et peut-être pas contre l'idée de tirer un coup, voyons voir - je descends de ma couche et m'approche de l'armoire, devant laquelle ils se tiennent. Mais quand j'arrive à la hauteur d'Abdel, Tounga me saisit par les épaules, et je sens un tissu venir me bâillonner très fort! Il me retourne et me flanque une monumentale gifle, qui me fait tomber à terre. Il me maintient fort, et Abdel s'approche avec son carton. Il en sort une paire de bas, un string, un soutien-gorge et un serre-tête assorti (!). Comment ont-ils fait entrer ça ici, les posters de playmates OK, mais ça je me le demande. Alain me montre le bâton : - Tu vois, pour nous qu'on est là depuis des mois, c'est dur, alors chaque nouveau venu passe à la casserole. Mais tu as de la chance, puisque tu ne restes pas longtemps, on ne te testera pas seulement au manche pour te refiler aux caïds de la taule, mais seulement entre nous. Et nous on a amélioré le système, parce qu'on est pas pédés : on veut une gonzesse, alors le bizut on en fait une vraie donzelle... Tu vas mettre ces sous-vêtements de nana, et on va jouer au manche avec toi. Hein? Je crois faire un cauchemar, mais une seconde gifle de Tounga me remet les idées en place... Ils ne plaisantent pas. Pas le choix, soit je fais ce qu'ils disent, soit je me fais casser la gueule. J'enfile le string, la paire de bas, le soutien-gorge et je termine en posant le serre-tête sur mes cheveux châtains. Être en lingerie devant eux, c'est au-delà de l'humiliation. - Ouais, salope! Tourne-toi, tends ce cul... C'est ça, montre-nous ces douces petites fesses! - Sois pas timide! Abdel semble content de l'effet obtenu, il commence à se branler, et Alain ramène le pot de savon du lavabo. Tounga me fait me mettre à genoux, le cul en l'air, en sous-vêtements féminins... Je devine sans peine la suite, ce qui m'attend...: il va effectivement y avoir de la baise, sauf que c'est moi qui vais leur servir de casse-croûte! Comme tout le monde, j'avais bien sûr lu des trucs sur ce qui se passait en prison, mais je n'y croyais pas vraiment. Je pensais que c'était une légende urbaine. Là, on y était... J'allais passer à la casserole. Alain écarte le string et commence à me badigeonner les fesses avec le savon, s'attardant plus particulièrement dans ma raie, et complimente ce qu'il voit : - Cette chienne est vraiment super bien foutue... Regardez ce cul cambré, on dirait qu'elle s'impatiente! Tu vas voir, tu ne seras pas déçue! Et de poursuivre son manège, le savon sur mon oeillet, les doigts qui se font plus précis sur mon anus, poussant pour y entrer... Il finit par y arriver, glissant facilement même maintenant avec tout ce savon. Il introduit un doigt, le fait coulisser un moment pendant que Tounga et Abdel se branlent devant moi et viennent me présenter leurs queues. Là aussi pas besoin d'un dessin, je devine ce qu'ils veulent... Ils m'enlèvent le bâillon, une queue force ma bouche. - Mmummpffff...! Gaak! SPLURT! Je dois les sucer à tour de rôle, en levrette sur le sol de la cellule, le cul fouillé par un doigt, puis deux, puis trois doigts de ce salaud d'Alain qui force de plus en plus mon ventre. Il se retire enfin, mais ce n'est que pour mieux y présenter à la place le fameux "manche", ce gode de fortune, énorme et dur... Les doigts et le savon ont fait leur effet, l'engin s'enfonce et progresse en moi, m'arrachant quand même quelques râles de douleur. -Aoooh... s'il vous plait, vous pouvez faire ça doucement...?... Je n'ai jamais fait ça... Aaaaaah...!!! Ma timide requête ne les calme pas, au contraire même elle semble les exciter, ils sont en train de se taper un cul vierge... Les deux bites que j'ai alternativement en bouche durcissent, grossissent... celle de Tounga devient carrément gigantesque, jamais je n'aurais cru possible qu'une bite soit si grande, elle doit faire au moins 25 cm par 5 ou 6 de diamètre, elle est à la mesure de son colossal propriétaire! Alain s'excite sur mon cul, faisant aller et venir le manche au fond de mes fesses. PLOP PLOP PLOP Et ma foi avec ce truc coulissant avec le savon dans mon derrière, je commence à me perdre dans des sensations mélangées, souffrance, trouille, inconfort, un semblant de plaisir indéfini, stress, terrible honte, trouble énigmatique... - Cette pute est trop bandante... dit Tounga. - Elle me rend dingue... Je vais me la faire! dit alors Abdel, quittant ma bouche pour venir se placer derrière moi. Il retire le gode de papier, me fout 3 doigts dans le cul... - T'as le cul bien ouvert ma poule! Il ressort ses doigts, ajuste sa queue contre mon croupion, puis me pénètre d'un coup. - Aah! Violé et défloré en même temps, je trouve qu'il est quand même entré facilement... mais bon après ce que je viens de subir... Il me tient par la taille, m'encule à grands coup de reins, son bas ventre claque contre mes fesses sans ménagement, pendant qu'Alain rejoint Tounga vers ma bouche. Puis Abdel se retire et se pose sur le bord d'un des lits. Il me fait venir et m'assoir sur lui, en écartant les jambes au maximum. Ce qui a pour effet de faire entrer sa queue tout au fond de mon ventre... Je lui tourne le dos, ce qu'il voit et ce qu'il fait doit vraiment lui faire croire qu'il baise une femme : - Aahouaaais, j'ai tout mis... Quelle bonne salope... Je te bourre bien, t'aimes ça pétasse, hein!? Sa bite est complètement en moi. Alain me fourre la sienne dans la bouche, debout face à moi, et Tounga se branle de plus belle, son énorme saucisse brune dépassant largement de sa main... Je sens un liquide chaud se répandre au fond de mon cul, oh putain il jouit! Cet enfoiré d'Abdel éjacule dans mon derrière... J'ai les fesses trempées de foutre! Alain prend alors la place de l'Arabe, il s'assied sur le lit, je comprends ce qu'il veut, je laisse tomber le string à mes pieds et le retire, et je m'empale à nouveau sur une queue. - Ce cul putain... T'es qu'une pute à sauter! Je nettoie la verge du Beur avec ma langue, elle a l'odeur de mon intérieur, et du sperme partout. Abdel me fait aussi lécher le manche qu'ils m'avaient mis dans le cul, les salauds... il est sale et ça les excite. Puis je dois sucer l'énorme queue du Noir, elle me prend toute la bouche, je manque m'étouffer Gaak! SPLURT! mais je me surprends à apprécier, elle a un goût agréable, comme du chocolat. Je lèche cet immense pieu d'ébène sur toute la longueur, titillant le sommet, l'enfournant ensuite le plus que je peux dans ma gorge, ma langue se fait coquine, je crois qu'il voit que j'aime ça... Slurp slurp SLURP! Tounga veut prendre la place d'Alain : - Viens t'assoir sur ma pine, gourmande! Je me repositionne, descendant doucement, mon dieu comme elle est grosse, je ne pourrais jamais faire entrer ça dans mon cul! Heureusement - et je comprends pourquoi - qu'il passe après les deux autres... J'insiste, celle-là je la veux, et puis avec mes fesses glissantes, elle finit par entrer. Centimètre par centimètre, je sens mon cul s'ouvrir de plus en plus, douloureusement, chaque veine de la bite de Tounga se fraie un passage entre mes fesses. - Ooooooooh... mon dieu... L'engin délirant me défonce littéralement, je me sens partir, la douleur s'en va, un plaisir ambigu la remplace, mon intestin complètement rempli de la chair africaine... Je reste un moment ainsi, sodomisé profondément, les jambes écartées au maximum, je ferme les yeux, appréciant l'instant... Puis je suce la bite d'Alain, cette bite qui vient de m'enculer avant. Abdel est allé se laver au lavabo, il revient vers moi, me pelote partout, caresse mes bas, me tète les nénés, branle ma bite... Je deviens fou, ou folle... Je sens Alain partir, il sort de ma bouche, balance tout son foutre sur mon visage et mon torse, essuie sa queue sur mes joues... - Quelle salope! Une bonne petite chienne! Et Tounga qui me soulève et me laisse retomber sur son énorme pieu africain, ça n'en finit plus... J'ai l'impression d'être embroché par un anaconda. Je le chevauche ainsi dix minutes encore je crois, sa queue toujours aussi dure bien au fond de mes entrailles. Puis il me lève très haut, sort sa pine de mon cul, me retourne à quatre pattes sur le lit et vient m'enfiler en levrette! - Putain, comme j'aime être dans ton cul! Aaaaah, je vais jouir s'il continue! Après encore un moment de ce traitement délicieux, il ressort son chibre de mes fesses et me le fourre au fond de la gorge, je reconnais ce goût agréable de chocolat mélangé à mon odeur anale... Je l'engloutis du mieux que je peux tellement il est grand, le léchant sur toute sa longueur. Le grand Tounga lâche alors sa semence, aussi blanche qu'il est noir, abondante, en plusieurs jets au fond de ma bouche, sur mon visage et dans mes cheveux, sur ma poitrine, sans fin dirait-on. Je lèche cette queue magnifique qui m'a donné tant de plaisir, avalant ce sperme au goût exotique. - Je crois qu'on est tous d'accord qu'elle aime ça la petite! On va bien s'amuser ;-) Ma première nuit en prison, la voilà... Je suis passé par la tradition du "manche" avec mes codétenus. Le deuxième soir quand ils ont ressorti leur petit carton secret, le fait d'enfiler le string, sentir la ficelle dans ma raie, la douceur des bas, le soutif sur ma poitrine plate, ça m'a excité. J'ai remis le serre-tête et j'ai attaché mes cheveux en queue de cheval. Ce soir-là ils m'ont enculé à tour de rôle et se sont retenus de jouir, pour m'éjaculer sur le visage les trois en même temps à la fin en me faisant me mettre à genoux devant eux. J'avais l'impression d'être une de ces salopes des films pornos. Le troisième jour, après la baise du soir, j'ai voulu garder les sous-vêtements pour dormir. En fait, porter cette lingerie m'émoustillait. Le lendemain matin, très excité dans cette lingerie portée toute la nuit, j'ai eu l'idée de les sucer. Ils se sont donc réveillés avec une provocante salope accroupie entre leurs jambes, dont la bouche avalait leur raideur matinale. Ils m'ont dit qu'il ne pouvait pas y avoir meilleure manière de débuter une journée ;-) Leurs burnes déjà vidées à 6h30 du matin, il fallait voir leurs mines radieuses et triomphantes après au petit-déjeuner au réfectoire! Je pense que toute la prison a deviné. Le soir-là ils m'ont dit de me mettre sur le bord de ma couchette, le cul en l'air, et ils m'ont baisé comme ça en levrette sans s'arrêter, l'un après l'autre, en me tenant par les hanches. Ils changeaient souvent, en plusieurs passages chacun, ce qui je pense leur permettait de "tenir" longtemps, mais pour moi ça n'arrêtait pas. Ils m'ont sodomisé ainsi très fort, longtemps et bruyamment ; je crois que mes fesses les rendaient dingues! - Ce soir on va te tapisser les parois du fondement avec nos spermatozoïdes! Peut-être qu'on va même te mettre enceinte!! - Quand tous les trois on aura joui dedans, ton cul sera à nous pour toujours!!! Après m'avoir labouré le fion bien comme il faut, à leur dernier tour tous les trois ont joui en moi, crachant une grande quantité de foutre au fond de mon ventre. Effectivement on aurait vraiment dit qu'ils voulaient me féconder. Une sensation troublante. Au bout du cinquième jour, mon popotin s'est mis à me démanger la journée, comme s'il réclamait une bite. J'attendais avec impatience les saillies du soir... Leurs couilles tapaient contre les miennes, leurs bites allaient si loin, glissant dans le sperme... Oh putain oui, quand ils jouissaient, j'éjaculais aussi, mon dieu sans même me toucher, je jouissais si fort!! Le huitième soir ils ont eu une idée : comme je gardais déjà la lingerie pour dormir, ils ont décidé que je ne dormirais plus sur ma couchette. Mais que je passerais chaque nuit dans la couchette d'un des trois, à tour de rôle. Donc après la baise avec les trois, j'allais me coucher avec un, et vu l'étroitesse du lit, nous nous mettions en cuillère. Vous vous en doutez, je ne tardais pas à sentir un gonflement se frotter à mes fesses. La ficelle tirée sur le côté, la rigidité entrait en moi... Le gars me besognait encore un moment, tranquillement... jusqu'à ce que la fatigue nous gagne et que nous nous finissions par nous endormir, emboîtés. Le gourdin du mec fiché dans ma rondelle. Le matin on se réveillait accouplés, pareil ; sentir son érection dans mon rectum qui m'ouvrait en deux me foutait la trique, et lui avec sa gaule matinale en moi, n'avait plus qu'à commencer sa petite affaire. Les deux autres en se levant passaient au lavabo et venaient placer leurs sexes devant ma bouche, et je le leur suçais la teub en me faisant tringler. - C'est bien, avale tout! Hmmmm c'est trop booon! Le jour à peine levé, j'avais déjà le derrière et la bouche pleins de sperme. Les trois nuits où ça a été le tour de Tounga et son monumental bâton planté dans mes reins, le lendemain matin j'avais mon petit trou en chou-fleur, toute la journée il restait béant et je n'arrêtais pas de péter de l'air ;-) Chaque soir après la douche et dès qu'on rentrait en cellule, je faisais une queue de cheval haute et je plaçais le serre-tête, je mettais le string, enfilais les bas et le soutif, et pendant dix-sept nuits, ils m'ont défoncé le cul...
4 personnes aiment ça.
reformatoryspank
sacrée aventure !!!
J'aime 19/12/25
Hummmmm J’aimerai bien avoir le même genre d avanture
J'aime 25/12/25
Yann Domi
Je m’appelle Karim j’ai 28ans, Je vis seule depuis quelques semaines après la rupture avec ma copine. Je suis svelte avec une corp plutôt androgyne. Ce soir-là il est 21h00, je rentrais chez moi après un déplacement professionnel sous un froid et une pluie battante. A une vingtaine de kilomètre de ma ville je m’arrête pour pisser un coup. Au moment de repartir ma voiture ne répond plus, rien pas de jus. Je regarde autour de moi et je ne vois que des champs et sur la gauche une lumière de ce qui semble être une ferme avec une maison de plain-pied. Je décide d’aller demander de l’aide. Un Monsieur (qu’on va appeler Jean) d’environ 1.9m et baraqué comme un rugbyman ouvre la porte et me dit d’un ton autoritaire en regardant sa montre : - Jean : oui c’est pourquoi ? - Moi : bonsoir monsieur désolé de vous déranger, je suis tombé en panne juste là. Pourriez-vous m’aider - Jean : c’est quoi le problème ? - Moi : je me suis arrêté pour me dégourdir les jambes et au moment de repartir la voiture n’a plus de courant. - Jean : vous dégourdir les jambes hein, allons voir ça de près Il prend une lampe torche et me suit vers la voiture. Une fois arrivé il me dit : - Jean : ouvrez le capot. Je m’exécute il jette un œil sous le capot et me dit : - Jean : il n’y a pas de batterie sur cette voiture ? - Moi : si si, sur ce modèle ils l’ont mise dans le coffre. - Jean : drôle de conception, ouvre le coffre. J’ouvre le coffre et il y voit une petite valise et deux paires d’escarpins. Jean me dit : - Jean : c’est a vous ça ? - Moi : oui, enfin non c’est les affaires de mon ex petite amie qui m’a quitté, je devais m’en débarrasser mais je n’ai pas eu trop le temps. - Jean : oui c’est ça Apres une petite inspection de câbles de la batterie il me dit : - Jean : tout a l’aire normal. Essayez de démarrer. J’essaie mais toujours pas de courant. - Jean : bon ça doit être plus grave. Il faudra attendre les dépanneurs demain. - Moi : demain ? mais comment je fais moi je ne peux pas rester là jusqu’à demain. - Jean : vous pouvez dormir chez moi si vous voulez - Moi : oh c’est trop gentil Je n’ai pas le temps de finir de le remercier qu’il me dit : - Jean : mais il y a une condition - Moi : ah bon ? c’est quoi je dois payer quelque chose ? - Jean : la condition c’est que vous mettiez ça avec les fringues de la valise Dit-il en me montrant les escarpins. - Moi : vous n’êtes pas sérieux, je vous ai dis que ce ne sont pas mes affaires - Jean : vous voulez dormir au chaud, prendre une bonne douche chaude et manger un bon repas chaud ? c’est la condition. Sinon je vous laisse. Il se retourne et s’en va. Un éclair éclate, la pluie s’intensifie, Je n’ai pas envie de passer la nuit trempé dans ma voiture et je lui dis : - Moi : c’est bon vous avez gagné je vais le faire. - Jean : alors prends la valise et les escarpins et suis-moi. En chemin sous la pluie je me dis vaut mieux ça que rester dans la voiture alors que je suis déjà tout trempé. Une fois à l’intérieur, il me dit en pointant du doigt la chambre à coucher : - Jean : va prendre une douche chaude, tu trouveras sur le lit ce que tu devras porter. Je prends une douche bien chaude et quand je sors je trouve sur le lit : une paire de collant noir, une robe noire un string noir et les deux paires d’escarpins au sol. J’hésite un moment, je réfléchis quand je l’entends dire à voix haute : - Jean : dépêches toi le diner est prêt dans 15 minutes. Je commence par me sécher et je mets le string en premier. Je sens la ficelle entre mes fesses. C’est une sensation bizarre. Je m’assoie sur le lit et commence à enfiler le collant. Sentir ce tissue me caresser les jambes a fait naitre en moi un frisson très agréable. Je finis par mettre la robe qui me colle au corps, puis les escarpins. Il y a deux paires une de 9cm et une de 12cm. J’ai mis les plus basses questions d’équilibre. J’en ai mis une fois dans le passé a l’occasion d’une soirée déguisée. La porte de la chambre s’ouvre et Jean en me voyant dit : - Jean : wow, j’en étais sûr, tout est à ta taille, tu es superbe Il me prend par la main et m’emmène vers le miroir : - Jean : regarde-toi, tu es magnifique Je me regarde dans le miroir et je suis étonné par mon reflet. Sans maquillage ni perruque je ressemble a une nana. Là il me donne une tape sur les fesses et me dit : - Jean : allons-y le diner va refroidir Normalement j’aurais dû réagir a cette claque sur mes fesses, mais j’étais tellement surpris et étonné par la sensation que ça m’a procuré que je n’ai rien dit. On se met a table il nous serre du vin et il approche sa chaise près de la mienne et dit toujours d’un ton autoritaire : - Jean : bonne appétit ma belle, mange Pendant le diner, on discute de nos vies de nos jobs de l’actualité. A un moment il pose sa main sur ma cuisse galbée de nylon, la caresse et dit : - Jean : tu as de magnifiques jambes, tu t’épiles ? - Moi : non pas du tout - Jean : elles sont si douces qu’on dirait que tu t’épiles. C’est vrai que je suis de nature presque imberbe. Il continu de me caresser la cuisse, je ne réagis pas. Je ne sais d’ailleurs pas pourquoi : est ce que parce qu’il est dominateur et que je suis plutôt soumis, est ce parce que j’aime ça. Ou peut-être les deux. On finit de diner et je l’aide à tout débarrasser. Il pose les assiettes et couvert près du lave-vaisselle et me dit toujours d’un air autoritaire : - Jean : tiens mets les dans le lave-vaisselle. Je m’exécute et pendant que je suis penché en train de remplir la machine, il vient derrière moi me prend par les hanches et se colle a mes fesses et dit : - Jean : tu fais tout pour me chauffer hein petite salope Je comprends que ma posture l’excite et j’essaie de me redresser. Il appuie sur mon dos et dit : - Jean : finis de remplir la machine d’abord, salope Son autoritarisme et ses injures ne me laisse pas de glace. Je ne sais pas pourquoi mais j’aime comment il me domine. Même avec mon ex petite amie j’étais un homme plutôt timide et soumis. Là c’est plus puissant vu que c’est un homme qui me donne des ordres. Je ne suis pourtant pas gay. Je finis de remplir la machine, je me redresse, il lâche mes hanches et passe ses mains autour de moi et me serre contre lui. Je sens son sexe durcir sur mes fesses. Je sens son souffle près de ma nuque, il dépose plusieurs baisers sur ma nuque et derrière mon oreille. Je ne réagis toujours pas, je commence même a avoir une petite érection. Il me retourne face a lui comme une marionnette et me serre contre lui en déposant un baiser sur ma bouche. Puis il introduit sa langue dans ma bouche. Au début je reste sans réaction, mais vu comment il me serre et la fougue avec laquelle il m’embrasse, je lui rends son baiser en fermant les yeux. C’est aussi bon que d’embrasser une nana. Il me caresse le dos puis les fesses en me roulant une pelle d’enfer. Je me surprends à gémir comme une gonzesse. Au bout d’un moment, il me relâche, me prend par la main et m’emmène dans sa chambre. Il me fait assoir sur le lit face a lui et commence a se déshabiller. Je n’ai pas le temps de réaliser ce qui m’arrive que son énorme bite est déjà devant mon visage. Il me dit toujours avec autorité : - Jean : vas-y lèche la salope Il avance vers moi et me colle sa bite sur mes lèvres et dit en me donnant une petite gifle : - Jean : lèche je te dis Je sors ma langue et je lui lèche son pénis. Le liquide transparent qui en sort est légèrement salé et je le trouve étrangement bon. Apres quelques coups de langue il me dit : - Jean : ouvre ta bouche allez, ouvre salle pute J’ouvre ma bouche et il me pénètre. Il pousse doucement son pénis dans ma bouche et ressort lentement. Il est en train de me baiser le visage. - Jean : regarde-moi quand tu suce salope. J’avais vu ça dans des films porno, l’homme aime bien que sa pute le regarde pendant une fellation. Le lève les yeux vers lui pendant qu’il me baise par la bouche. Je suis dans un état second. C’est ma première fois avec un homme et j’adore comment il me contrôle. Apres un bon moment il me dit : - Jean : ça suffit, monte sur le lit et met toi a 4 pattes salope Je m’exécute sans broncher. Dès que je me positionne a 4 pattes il m’envois deux claques sur les fesses qui me font bondir et qui m’excite énormément. Il remonte ma robe, écarte mes fesses avec ses mains et viens me lécher mon intimité. Ça me met le feu au cul et ça m’excite comme pas possible. Jamais je n’aurais imaginé que mon trou de balle pouvait me procurer autant d’excitation. Il me titille avec sa langue un bon moment, puis se relève et me dit en me mettant un doigt : - Jean : tu aimes ça salope hein Je ne réponds pas, mais vu ma façon de gémir et de me tortiller, il sait que j’aime ça. Il me travaille la rondelle avec un doigt, puis deux pendant quelques minutes. Il s’approche de moi m’attrape par les hanches et me pénètre d’un coup sec. Je pousse un cri de douleur et je me crispe. Il se colle à mes fesses en me tenant fort par les hanches et dit : - Jean : ce n’est rien ça va passer petite salope. Tu as le cul bien serré hein. Relaxe-toi ça va aller Quand il voit que je me relaxe à il entame un va et viens lent et régulier. La douleur a disparu laissant place a un plaisir indescriptible. Je gémis et je me cambre pour bien la sentir en moi, c’est incroyablement bon. - Jean : je vois que tu aimes ça hein salle pute - Moi : oui vas-y oui Je ne sais pas mais ces mots sont sortis tout seul. Il me chevauche ainsi pendant dix bonnes minutes en m’insultant (salope, salle pute, pétasse…) jusqu’à ce qu’il envoie en moi plusieurs giclées de sperme chaud. J’éjacule presque en même temps sans même me toucher. On s’écroule tout les deux sur le lit. Il m’enlace et m’embrasse à nouveau et dit : - Jean : wow c’était trop bon, tu es magnifique ma chérie Il me caresse le visage et me regarde dans les yeux et dit : - Jean : même sans maquillage tu es belle. C’est ton premier rapport avec un homme ? Je réponds timidement : - Moi : oui - Jean : alors comment c’était ? Sans mentir - Moi : sans mentir j’ai trouvé ça bizarrement bon. - Jean : bon ? c’est tout - Moi : trop, trop bon, j’étais loin de m’imaginer qu’on puisse prendre autant de plaisir ainsi - Jean : j’ai vraiment pensé que tu étais travestie vu les affaires dans ta voiture. - Moi : non je t’ai dit que c’était à mon ex - Jean : oui mais comme tu n’as opposé aucune résistance j’ai cru que tu avais l’habitude - Moi : en fait je suis de nature timide et soumis même avec mon ex copine je lui étais totalement soumis. - Jean : oui j’ai vu ça tu aimes être dirigé et soumise. Tu vas être ma petite salope soumise alors. - Moi : heu oui ……………………à suivre
soumise frédérique
8 personnes aiment ça.
Mmm, sexy!
J'aime 27/07/25
soumise frédérique
Homme ou femme peut importe juste trouver ca place
J'aime 08/12/25
sarah63
qui recherche une lope une chienne je suis passive soumise et je suis prete a tout ce que vous voulait comme vous voulez
Shanghai00
Hello, je dépose une petite annonce ici, on verra si ça marche 😆 Je cherche une amie qui aurait envie de passer un bon moment de complicité et pas que du sexe. Je suis disposé à recevoir (je suis dans le 76) et si vous êtes intéressée, je suis toujours dispo en MP, alors n'hésitez pas. J'espère ne pas être seule.😊 A bientot 😘
Alexiacross
a partagé une photo
Hello tout le monde qui veux discuter avec moi et pourquoi me féminiser si affinités? Venez voir mon profil et contacter moi en privée ( je suis de nature plutôt soumise)
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