"(Le bottom topping (ou topping from the bottom)
désigne un comportement où une personne qui a le rôle de sub (celle qui est censée se soumettre) tente en réalité de diriger ou contrôler la relation à l'encontre de la dynamique de pouvoir négociée avec son Dom.
Concrètement, c'est adopter le rôle de sub tout en agissant comme si on était le Dom : donner des ordres, imposer des exigences, fixer des limites unilatérales, juger et disqualifier les choix du Dom – bref, exercer une autorité sans consentement.
Ce terme est souvent employé de manière péjorative pour désigner un comportement jugé inapproprié, car il brise la confiance et le cadre convenu ". Google
Je n'ai absolument rien changé , mais je vais ajouter la Définition IA de Claude pour "BOTTOM TOPPING"
CLAUDE IA = ""Donne une définition du terme bdsm " bottom topping" ....
RÉPONSE DE CLAUDE = "Bottom topping" (plus souvent formulé "topping from the bottom" en anglais) désigne, dans le vocabulaire BDSM, une dynamique où la personne qui occupe la position de soumis(e)/bottom dirige en réalité la scène — en dictant implicitement ou explicitement au dominant/top ce qu'il doit faire, quand et comment.
Concrètement, cela se manifeste par :
des instructions déguisées en suggestions ("tu devrais peut-être...")
une insatisfaction ou des remarques répétées qui orientent le comportement du top
une prise de contrôle du rythme, des actions ou des limites sans que ce soit formellement négocié comme tel
Le terme est souvent utilisé de façon péjorative dans la communauté, car il est perçu comme un manque de confiance envers le partenaire dominant ou un refus d'abandonner réellement le contrôle — ce qui va à l'encontre du principe même du D/s (dominance/soumission). Cela dit, certains praticiens nuancent : il existe une différence entre "topper from the bottom" de façon manipulatrice, et exprimer légitimement ses limites ou son consentement en cours de scène (ce qui est toujours acceptable, voire nécessaire).""
Derniers sujets du forum
allez, je lance un nouveau sujet de discussion au risque de passer pour égocentré (on n'est jamais mieux servi que par soi-même - sauf si on a bien dressé sa / son soumis(e) -)
si je devais donner un mot pour motiver ce qui m'a poussé vers le BDSM, je choisirais sans aucun doute le mot "trangression"
et je finis par me demander si, en 2026, un BDSM hétérosexuel avec un homme dominant une femme dans le cadre d'une relation exclusive (ce que je nomme dans le titre "BDSM à tonton") peut encore être perçu comme trangressif. en effet, que ce soit de par les nombreuses et très visibles remises en question des normes de société ou par la grande visibilité et démocratisation de certains aspects du BDSM, j'ai le sentiment que celui-ci ne m'apporte pas la sensation de dépravation que je recherche. et même si je pousse les curseurs plus loin, ça virerait à la violence sans que ce goût d'interdit et de décadence soit assez perceptible à mon sens.
je ne suis peut-être pas aussi dominant que je le pensais, même si le contrôle de l'autre m'excite et me galvanise.
je ne suis peut-être pas si hétéro que je le pensais, même si la vue d'un visage d'homme me repousse et que toutes les courbes féminines me font chavirer.
je suis peut-être juste un emmerdeur professionnel, un insatisfait permanent, un anxieux pathologique terrifié à l'idée de s'approcher d'une certaine forme de routine, ou encore un branleur pas assez courageux pour aller jusqu'au bout du chemin.
et vous, vous êtes heureux de dominer votre "bonne-femme", ça vous donne le sentiment d'être un homme supérieur, de faire partie des hautes sphères de cette société ? ou bien vous vous voyez comme un bad boy malfaisant dangereux diabolique, ce qui vous rend irrésistible pour la gente féminine tout en étant "underground" ?
vous n'avez jamais véritablement de doutes ?
Bonjour à toutes et tous,
Pas facile de se présenter en quelques lignes. Je suis plein de contrariétés, mais je reste entier dans ce que je fais. Idéaliste dans mes relations, cérébral, à la recherche de beaucoup plus que des pratiques. Une relation où chacun s'épanouît, s'exprime, s'investit. Une relation dans laquelle il y a des sentiments, des émotions, du sexe, de l'humour, de la joie, de la profondeur, des sorties, de la vie et plein d'autres choses.
Ouvert d'esprit, sans tabous mais avec des préférences et des limites, mais aussi une morale. C'est ainsi que je banni les égoïstes, les profiteurs et profiteuses à la recherche de money slaves, ceux et celles qui n'ont aucun respect pour leur soumis.
Respectueusement vôtre :-)
Bonjour à toutes et à tous,
je suis confronté à un petit manque d'obéissance de la part de ma soumise, et me sens un peu démuni par le fait qu'elle n'a pas consenti à des actes douloureux tels que des impacts. Une légère fessée passe, mais dont l'intensité ne permet pas encore de véritablement en faire une punition.
j'hesite donc entre lui donner cette legere fessée en l'incorporant dans une présentation ayant pour but de la conditionner à l'identifier comme une punition malgré la douceur de l'acte, et le fait de renforcer psychologiquement mon autorité pour faire régresser ses réticences (les deux n'étant pas incompatibles).
Et puis une bonne dose de frustration et déni d'orgasme (mais ça va finir par être difficile pour moi aussi...)
si vous avez d'autres idées ou développement des pistes citées, je suis preneur.



