Dominer ou se croire supérieur ?
Depuis quelque temps, je me pose une question.
Pourquoi certains Doms ou Maîtres semblent-ils confondre domination et supériorité ?
Pourquoi certains pensent-ils que leur parole est forcément la bonne, qu'un avis contraire est une remise en cause de leur autorité, voire un manque de respect ?
Pourquoi, dès qu'une soumise ose exprimer un désaccord ou défendre son point de vue, certains le vivent-ils comme une insolence ?
Et que dire de certains premiers messages ?
« Bonjour chienne. »
« Salut salope. »
Sérieusement... depuis quand l'absence de respect est-elle devenue une preuve de domination ?
À mes yeux, une soumise reste avant tout une personne. Le respect ne devrait pas apparaître après plusieurs semaines de discussion ou uniquement lorsqu'une relation est installée. Il devrait être présent dès le premier bonjour.
J'ai parfois l'impression que certains utilisent le mot Dom comme un passe-droit : ils pensent avoir toujours raison, attendent qu'on acquiesce sans réfléchir et considèrent qu'un simple désaccord remet en cause leur statut.
Pourtant, j'ai aussi rencontré des Doms qui prouvent exactement le contraire. Des hommes capables d'écouter, de dialoguer, de se remettre en question, de respecter les limites et de ne jamais oublier qu'en face d'eux se trouve un être humain, pas un rôle.
Pour moi, un Dom n'a pas besoin d'humilier pour être respecté. Il n'a pas besoin de rappeler sans cesse qu'il est Dom. Son attitude parle d'elle-même.
Alors je vous pose la question :
Selon vous, pourquoi certains confondent-ils encore domination et supériorité ?
Est-ce une mauvaise compréhension du BDSM, un manque de confiance en eux, une vision dépassée de la domination... ou avez-vous une autre explication ?
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La Fédération Française du BDSM - Suivi de projet #3 - Les dangers du copinage
Je vous tiens au jus sur ce projet ( qui n'est pas le mien ) voici la 3 ème vidéo allez voir les deux autres vidéos avant de commenter.
Les « daddy issues » naissent d’une relation paternelle qui a laissé une fissure : absence, froideur, exigence trop haute, ou au contraire fusion étouffante.
L’enfant apprend que l’amour masculin n’est jamais garanti, qu’il faut le gagner, le mériter, ou le subir.
Devenue femme, elle répète ce modèle sans le savoir. Elle est attirée par des hommes distants, plus âgés, ou autoritaires, parce qu’ils lui rappellent ce terrain connu.
Elle oscille entre une soumission qui cherche la paix et une rébellion qui crie sa peur d’être engloutie.
Son estime de soi dépend du regard qu’on lui pose.
Dans l’intimité, le plaisir se mêle souvent à la culpabilité ou à un besoin de prouver sa valeur.
Elle projette sur toute figure d’autorité un pouvoir de vie ou de mort, attendant soit la condamnation, soit l’absolution.
Lien Wikipedia (anglais) :
https://en.wikipedia.org/wiki/Father_complex
Bonjour à tous et à toutes,
Je ne suis pas très assurée dans le fait d'écrire un message via le forum mais je me lance puisque j'ai envie de vous partager mon parcours dans le BDSM.
J'ai commencé à m'intéressée au bdsm vers mes 16 ans, lorsqu'une connaissance m'a parlé de sa relation D/s. J'étais facinée, curieuse et encore interdite, le principe d'être dominé étant contraire à ma vision du couple de l'époque.
Elle m'avait transmis une liste de pratiques sur laquelle je pouvais rentrer mes limites, pour bien me préparer et quelques conseils de sécurité.
J'ai attendu d'avoir mes 18 ans pour me mettre en contacte avec des Doms, par virtuel d'abord. J'ai ensuite franchi le pas d'une rencontre avec un Dom, ce fut mémorable. Il m'a initié à ses pratiques auxquelles j'étais curieuse. J'ai été sa chienne, son objet et j'ai adoré.
Un autre Dom m'a proposé une relation en 24/7, je voulais tester et j'étais impatiente. Ce pseudo Dom a profiter de sa position pour me nuire, en m'extorquant de l'argent notamment.
J'ai été dégoutée, eu peur que tout les Doms se comportent ainsi. J'ai donc fait une pause de 2 ans, ne voulant plus y réfléchir pour oublier ce besoin de m'abandonner.
Mais je suis codée ainsi, j'aime profondemment être dominée, utilisée et surtout attachée. J'ai besoin de tellement plus qu'une relation vanille. J'adore le sexe et il prend une dimension tellement plus intense dans un contexte de domination totale. Je suis attirée par le mode de vie d'esclave/de soumise. Avec une domination complète. Je ne maîtrise par bien le vocabulaire, veuillez m'en excuser.
Cependant j'ai du mal à envisager une relation D/s pour l'instant. Je veux revenir dans le milieu petit à petit et ne plus reproduire mes erreurs passés.
J'ai également du chemin à parcourir pour pleinement accepter que j'aime être dominée. Ma construction sociale et mon expérience sont contre le BDSM. Ces chaines m'incombent. J'avance à mon rythme mais j'ai besoin de temps.
Auriez-vous des conseils pour me détacher/libérer de ces chaines ?
Suis-je apte à pratiquer alors que je suis pleine de peurs ?
Merci de m'avoir lu,
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