AVERTISSEMENTS AUX LECTRICES ET LECTEURS
1.- Le texte qui suit est certes un récit de fiction mais il est très largement autobiographique : il raconte la découverte de ma sexualité dans mon adolescence ; par souci de bienséance, j’ai avancé un peu le temps et je décris cela dans un cadre de lycée et non de collège, comme ça s’est passé dans la réalité. Comme c’est un témoignage qui relève de l’autobiographie, les personnages mis en scène sont pour la plupart mineurs. Cela ne peut en aucune façon être interprété comme une apologie de la pédo-criminalité , que je réprouve en tant que femme, en tant que citoyenne et en tant que personne humaine dotée d’une conscience morale.
2.- La ville de Plassans dans laquelle se déroule mon récit est une ville fictive imaginée par Émile Zola dans sa saga Les Rougon-Macquart, inspirée de ma ville d’adoption Aix-en-Provence et certaines villes de mon département natal, le Var. Par souci d’honnêteté, il fallait que je le dise. Certaines lectrices et certains lecteurs y reconnaîtront des coups d’œil.
3.- La Bretagne, c’est parce que c’est consacré à un pote du site, comme mes autres histoires. Loëvan en est l’avatar. Par contre, si le chapitre précédent est totalement fondé sur des faits réels, celui-ci est totalement fictif mais évoluant dans ce même cadre réel.
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Depuis, Adèle et moi, on avait pris l’habitude de squatter chez elle, de nous baigner à poil dans la piscine et de nous masturber l’une devant l’autre en nous exhibant bien nos chattes. J’adore ! Et je sens de plus en plus que je suis attirée par son corps mais j’oserais jamais quoi que ce soit : elle kiffe les garçons et je n’ai pas envie de gâcher notre belle amitié alors je me contente de ça et c’est déjà hyper cool !
Jusqu’à ce qu’un mercredi matin juste à la fin des cours, devant la partie de la cour où il y a les casiers, je vois le nouveau, Loëvan, en pleurs par terre, un côté du visage tuméfié. Je me précipite vers lui et je l’aide à se lever :
- Mais qu’est-ce qui t’arrive ? lui dis-je.
Loëvan me répond qu’il était venu chercher son bouquin de SVT dans le casier, que plusieurs mecs sont arrivés autour de lui, qu’ils ont commencé à se foutre de sa gueule, de le traiter de « sale petite tafiole » et que « t’aimes bien te faire enculer » et que « je suis sûr que tu kifferais de me sucer la teub ». Et que quand il a voulu leur dire d’arrêter, il y en a un qui lui a balancé un coup de poing, il est tombé par terre et deux d’entre eux lui ont mis des coups de pied dans les jambes et les côtes aux cris de « Sale pédé ! »
Je soupire et il s’appuie sur moi pour se relever. Je suis dans une rage folle. Je rêve de les chopper et de leur latter les burnes, à ces gros connards ! J’en ai les larmes aux yeux tellement ça me fait chier pour lui !
Je lui dis : « Viens ! On va rejoindre Adèle » et on se dirige vers le couloir où on devait se rejoindre elle et moi avant de prendre le car.
Elle me voit arriver avec Loëvan qui boite et est appuyé sur moi. Je lui explique brièvement qu’il vient de se faire agresser par une bande de connards et elle est abasourdie. Et là, je l’adore, mon Adèle !
- Il pourrait venir chez moi avec nous, non ? qu’elle me sort.
- Tu veux venir avec nous manger chez Adélaïde ? je demande à Loëvan.
- Vous êtes sûres que je vous dérange pas ? demande-t-il avec un sourire timide.
- Mais non, coquefredouille ! je m’exclame, on va bien rigoler tous les trois, loin de cette bande de connards de merde !
Nous prenons le car tous les trois. Le chauffeur râle parce que c’est pas la ligne de Loëvan, qu’il faut prévenir la compagnie à l’avance quand on va chez les copines et les copains et patin couffin, il nous fait tout un vié de ouf et je le coupe :
- Toute façon, le car est à moitié vide, donc qu’est-ce que ça peut bien foutre, monsieur ? lui dis-je avec mon plus charmant sourire.
Il grommelle des trucs inintelligibles dans sa barbe, marmonne un « Bon allez c’est bon ! » grincheux et puis démarre. Je tente tant bien que mal de remonter le moral de Loëvan, puis nous arrivons à l’arrêt de chez Adèle. Nous descendons, nous arrivons chez elle. Loëvan m’aide à dresser le couvert sur la tabla du jardin tandis qu’Adèle décongèle un plat de pâtes bolo. Je le sens plus détendu et plus confiant mais il est toujours aussi timide avec nous.
Pendant le repas, nous parlons des cours et du lycée, Loëvan explique à Adèle les circonstances de son agression dans la zone des casiers.
- Putain ! Et naturellement, aucun surveillant n’a réagi ! s’exclame Adèle avec indignation.
- Non mais y avait personne ! répond Loëvan.
- Justement ! C’est pas normal, poursuit-elle. C’est quoi ce bordel que tu te fasses agresser à l’intérieur du lycée ? C’est quoi, ce bahut de merde, quoi !
C’est là que, piquée par la curiosité, je peux pas m’empêcher de poser ma question de conne :
- Et t’es vraiment homo ?
- Ben en fait, je sais pas, répond-il. Je suis attiré par les garçons mais je trouve que les filles sont belles. Et de s’exclamer : par exemple, toutes les deux, vous êtes des canons !
Et à ces mots, je le vois rougir à fond et baisser les yeux.
Après le repas, je me roule un deux feuilles et nous le fumons avec Adèle au bord de la piscine. Loëvan ne fume pas. Sa présence nous empêche de nous baigner toutes nues mais ce n’est pas grave. C’est pour la bonne cause et je sens qu’il se détend de plus en plus avec nous. Je suis super contente d’autant que ça a l’air d’un mec bien. Je lui demande ce qu’il a raconté à sa mère pour venir avec nous :
- Elle est au taf. Je lui ai juste dit que j’allais manger chez des potes.
- Ah bon ? Tu vas rien lui dire pour l’agression ? je lui demande.
- Non, je veux pas.
Il baisse les yeux et un silence s’installe. Merde ! J’aurais pas dû lui poser cette question. Et voilà pas que c’est Adèle qui met les pieds dans le plat tout en essayant de changer de sujet.
- Et si on faisait un plouf dans la piscine ? qu’elle demande.
- Je n’ai pas de maillot de bain, répond Loëvan en rougissant.
- C’est pas grave ! répond-elle, Octavia se baigne toujours à poil quand elle vient à la maison. Hein, Octavia ?
Et elle me fait un large sourire tout innocent alors que je sais pertinemment qu’elle est bien en train d’essayer de se foutre de ma gueule devant Loëvan. Mais puisqu’elle a décidé de se la jouer comme ça, je la prends au mot et je suis son délire.
- Mais oui, Loëvan, réponds-je, il est où, le problème ? Je me baigne à poil, il n’y a donc aucun inconvénient à ce que tu te baignes à poil aussi, non ?
Je le vois rougir, décontenancé. Il ne sait plus quoi dire. Je joue un jeu dangereux parce que j’ai envie de faire chier Adèle mais j’ai pas envie de mettre Loëvan mal à l’aise, j’ai pas envie qu’il croie à tort qu’on est en train de jouer avec lui Adèle et moi et qu’on se fout de sa gueule. Je compte les secondes dans ma tête et comme d’habitude, elle me sauve la mise : j’ai gagné.
- Bon ben je monte me changer, dit-elle, Loëvan, tu viens avec moi ? Je te file un maillot de bain de mon père et tu te changes dans la salle de bains.
Je remarque au passage et ça m’amuse qu’elle ne me propose pas de monter avec eux et qu’elle me regarde de façon insistante. Je rallume mon joint et je dis en riant :
- Je vous laisse tous les deux tout seuls, vous avez besoin d’être à deux. Je vous attends ici. Et prenez votre temps, hein !
Je vois Loëvan rougir sans rien dire et ils partent dans la maison. Et effectivement, ils prennent leur temps. À moins que le temps me paraisse long. Je finis mon joint tranquille en les attendant. Et c’est là que me vient l’idée génialissime et totalement conne à la Octavia 100 % AOC !
Je m’approche de la piscine, je regarde la maison et spécialement la fenêtre de la chambre d’Adèle à l’étage, pour bien m’assurer que personne ne regarde, je me fous à poil en speed et je plonge dans l’eau. Je fais quelques brasses, je m’habitue à la température, on est fin septembre mais il fait encore assez chaud pour se baigner et je les attends tranquillement. J’ai un petit creux au ventre mais en même temps je suis morte de rire en imaginant la réaction d’Adèle et Loëvan : « Putain ! Et dire qu’on se connaît à peine ! Le mec, il va me prendre pour une barje ou une grosse salope ! », pensé-je.
Pendant que je fais mes brasses, Adèle et Loëvan arrivent enfin.
- Ben qu’est-ce que vous avez foutu ? leur dis-je en riant, tu lui as montré tes nichons et vous avez niqué ou quoi ?
- Et toi, qu’est-ce que tu fais dans l’eau ? demande Adèle, interloquée. Pourquoi t’es pas montée prendre un maillot de bain ?
Loëvan lui, se fait d’une discrétion exemplaire. Ses yeux suivent notre échange mais s’il pouvait se terrer sous le jardin ou devenir invisible, ce serait le top pour lui. Et je remarque distraitement dans ma tête à quel point il est mince et fluet, presque androgyne
- Ben comme tu m’en as pas proposé, je croyais que tu voulais vraiment que je me baigne à poil, donc voilà...
- Mais t’es complètement dingue ! Attends, je vais aller te chercher une grande serviette pour te couvrir dès que tu sortiras de la piscine, me répond Adèle, visiblement inquiète pour ma pudeur.
- Rien du tout ! je m’exclame, venez vous baigner. Viens, Loëvan, tu verras, elle est bonne. Ne fais pas attention à cette coincée du cul de ouf !
Loëvan, prudent, passe par l’échelle de piscine et entre dans l’eau à reculons, comme si elle allait mordre. Adèle exécute un plongeon parfait et nage jusqu’à moi :
- Putain ! Mais t’es vraiment une ouf malade, toi ! me dit-elle à moitié en riant, t’en as rien à foutre que Loëvan te voie à oilp, sérieux ?
- Sis si ! J’en ai quelque chose à foutre. Je kiffe ! je lui réponds en riant.
Loëvan nous rejoint à la nage à l’autre extrémité de la piscine, où nous sommes, et je fais quelques brasses. Nous papotons et je sens qu’il se détend à nouveau. C’est Adèle qui est visiblement mal à l’aise avec ma nudité devant lui et elle reste un peu en retrait de la conversation. Je dis à Loëvan qu’il faut absolument que le lendemain il me montre la bande de connards qui l’ont agressé.
- Mais non ! Je te jure ! T’inquiète pas ! C’est pas la peine ! fait-il d’une petite voix. Ça va aller !
- Si si ! C’est la peine ! insisté-je. On est potes ou on n’est pas potes, bordel de chiottes en bois ? On se les fait à deux, Adèle ?
- Oui ! Carrément ! Répond Adèle avec véhémence. Loëvan, je suis complètement d’accord avec Octavia. Si on les laisse faire, ils vont te harceler, te faire chier pendant toute l’année scolaire et faire de ta life un enfer !
- Merci, les filles ! répond Loëvan. Vous êtes des vraies potes !
Sur ces mots, je le prends dans mes bras et je lui fais un bisou sur la joue. D’un geste de l’autre main, j’invite Adèle à nous rejoindre et nous formons tous les trois un cercle.
- Des potes ! dis-je, pour toujours !
Adèle enchaîne : « Des potes ! Pour la vie ! » et puis Loëvan : « Des potes ! Pour la vie ! Stourm Kuzh ! »
- Shpour chtroum ? demandé-je, c’est quoi, ça ?
- Non ! Répond Loëvan en rigolant. Stourm Kuzh. Ça veut dire "résistance" en breton.
- Je suis d’accord ! m’exclamé-je. Résistance ! On va quand même pas se laisser emmerder par une bande de connards ! Et d’ajouter : Bon ! Je vais aller sur l’herbe me fumer une petite clope, moi ! Trop d’émotions à la fois !
- Attends ! dit Adèle, je vais aller te chercher une serviette.
Et la revoilà avec sa serviette pour que Loëvan me voie pas à poil ! Je fais la sourde oreille et je commence à nager sur le dos en direction de l’échelle de piscine et je fais la planche pendant quelques secondes avec mes tétons tout roses qui dépassent très légèrement de l’eau… Moment magique où je vois les yeux de Loëvan qui vont sortir de leurs orbites ! « Attends ! T’as encore rien vu, mon gars ! », pensé-je avec amusement.
Je me retourne, j’agrippe les barreaux de la piscine, je prends une profonde inspiration et mon impudique courage à deux mains et je commence à gravir les échelons sans me presser, sentant le regard brûlant de Loëvan, et celui plus blasé d’Adèle sur mon cul tout nu dès que l’eau m’arrive en-dessous de la taille : « Putain ! Je me régale ! », songé-je.
Je vais vers la table du jardin sans prêter attention aux regards sur ma nudité, je me sèche les mains et je choppe mon paquet de clopes et mon briquet, puis je m’éloigne dans le fond du jardin, pour m’asseoir dans l’herbe à côté du gros pin parasol. Je me laisse caresser par les rayons du soleil en ouvrant grand les jambes pour sentir l’air frais sur ma chatte toute nue. C’est trop bon, cette sensation de liberté qu’offre la nudité en pleine nature !
Je me suis mise un peu à l’écart avec la vague idée de me caresser un petit peu mais voilà pas que je vois Loëvan marcher dans ma direction. Adèle est restée dans la piscine. Je me demande à ce moment là si elle ne me fait pas la gueule et que je devrais peut-être me rhabiller et aller lui parler, voire même lui présenter des excuses. Mais bon, comme Loëvan me rejoint, je vais rester un petit peu avec lui. Il arrive à ma hauteur et me dit :
- Je voulais te dire merci pour ta proposition d’aide et aussi pour ton amitié
Je suis toujours dans la même position, assise avec les jambes écartées. Il a une vue plongeante sur ma chatte. J’adore cette situation et je vois que ses yeux tentent d’éviter de regarder mon corps.
- De rien, c’est normal, lui réponds-je. Viens, assieds-toi avec moi.
Il s’assoit devant moi, donc de telle façon à ne pas en perdre un miette même s’il fait style de rien. C’est à ce moment-là que je me fais l’impression d’être une grosse allumeuse et que je me dis que j’abuse mais j’ai envie de jouer avec lui, de sentir son regard et son désir sur moi.
- J’espère que ma nudité ne te dérange pas, lui dis-je. Tu vois ? Adèle ne t’a pas raconté de connerie, je me baigne toujours à poil chez elle, quand ses parents ne sont pas là.
- Euh… non… Pas du… Pas du tout, balbutie-t-il. Je… Enfin… C’est quand même un peu bizarre… Mais ça va… Je…
- Est-ce que tu tu me trouves belle ? fais-je en écartant encore davantage les jambes et avec un petit sourire mutin.
- Oh oui !… Très belle, répond-il avec un petit chevrotement dans la voix et en rougissant.
Pendant ce temps, j’observe qu’Adèle est sortie de l’eau et qu’elle s’est allongée sur un transat à côté de la piscine avec un bouquin à la main. Elle a voulu me foutre la paix mais je suis sûre qu’elle ne va pas en lire une ligne et qu’elle est en train de nous surveiller. Sinon, pourquoi le transat, qui était tout à l’heure tourné dans la direction opposée, est-il désormais tourné dans notre direction ? Voilà une question qui me laisse perplexe…
- Tu sais, si je suis toute nue, tu as le droit de regarder mon corps, lui dis-je d’une voix douce et avec un grand sourire, ça ne me dérange pas. J’aime qu’on me trouve belle. Donc, tu peux même me faire des compliments.
Il fait un effort prodigieux pour dissimuler sa gêne et moi, je m’amuse comme une folle.
- Tu… Tu as… des seins magnifiques ! Et… c’est la première… C’est la première fois… que je vois… une nana toute nue… en vrai. Tu es belle ! Je…
- Merci ! Ça me fait plaisir. Regarde tout ce que tu veux. Tu veux que je me retourne pour te montrer mon cul?
- Non… non, merci, je…
- Ah ! J’ai compris ! Tu veux mater ma chatte ? C’est ça ? Tu la trouves belle, ma chatte ?
À ces mots, je vois Loëvan devenir écarlate : « Je suis sûre qu’il brille dans le noir ! », pensé-je avec amusement tout en lorgnant du côté d’Adèle en espérant qu’elle nous laisse tranquilles pendant encore un moment car je viens d’avoir une idée diabolique.
- Tu n’as donc jamais vu la chatte d’une nana avant aujourd’hui ? lui demandé-je.
- Non.
Son regard est intense et je sens sa gêne profonde mais en même temps, il a envie que je continue, que je l’emmène là où je veux l’emmener. J’ai un sentiment contradictoire : je joue avec lui et en même temps, je le trouve super mignon et vulnérable, je me sens comme une immense envie de le consoler, de le câliner, de le protéger.
- Regarde, je vais te montrer, fais-je en commençant à approcher ma main droite de ma chatte. Ce petit renflement sur le dessus, on appelle ça le mont de Vénus. Juste en-dessous, c’est le capuchon du clitoris : c’est qui nous permet d’avoir du plaisir, les femmes. Ensuite, de chaque côté, il y a les grandes lèvres…
Là, je mets mon majeur sur ma grande lèvre droite et j’écarte :
- Là, c’est les petites lèvres qui délimitent l’entrée du vagin. Je vais te montrer à l’intérieur.
J’écarte mes petites lèvres avec le pouce et l’index pour lui permettre de voir l’intérieur de ma chatte et en même temps, j’ai conscience que je mouille de plus en plus et que ça va commencer à se voir et je lui dis :
- Et ce liquide sort quand on est excitée sexuellement : on appelle ça la cyprine ou, en langage familier, la mouille. Voilà ! conclus-je avec un grand sourire.
- T’es excitée ? me demande-t-il.
- Ben oui ! Je suis en train d’exhiber ma chatte pour toi !
- Avec tout ce que t’as fait pour moi, poursuit-il cette fois en me regardant droit dans les yeux, et qu’en plus tu te montres toute nue pour me faire plaisir, je ferais n’importe quoi pour toi, Octavia. Tout ce que tu me diras.
Je vois ses yeux s’embuer, il est au bord des larmes. Je soutiens son regard et je prends sa main dans la mienne, sans rien dire. Je suis profondément émue aussi.
- Tu veux vraiment faire tout ce que je veux ? lui demandé-je.
- Oui, vraiment, Octavia.
Je lui lâche la main, je m’éloigne de lui de quelques centimètres et je tends ma jambe droite.
- Trouves-tu que mes pieds sont beaux ?
- Oui, fait Loëvan dans un souffle, visiblement gêné.
- Embrasse mon pied.
Lentement, timidement, Loëvan approche son visage de mon pied droit, puis il dépose un léger bisou sur le côté, juste en-dessous du petit orteil
- Je veux que tu sois dans l’adoration de mes pieds, mon petit Loëvan. Je veux un bisou sur chacun de mes orteils.
Loëvan commence à s’exécuter et je suis fascinée par sa docilité. Je lui demande faire une dinguerie et il le fait. J’entends sa respiration de plus en plus forte. On dirait que ça le stimule, ça l’excite. Il finit par le petit orteil et je lui dis :
- Alors, ça te plaît, de me faire des bisous sur les pieds ?
- Oui, Octavia. Merci. En plus, j’aime bien t’écouter et t’obéir.
À cs mots, mon excitation est à son comble : « Oh ! Putain ! Il kiffe de m’obéir et de faire tout ce que je veux ! »
- Très bien. Mets-toi debout devant moi, maintenant.
Loëvan se lève et me regarde, indécis, attendant mes instructions.
- Maintenant, je veux que tu enlèves cet affreux maillot de bain. Je suis sûre que tu seras encore plus mignon tout nu.
Là, il reste interloqué, il rougit :
- Mais… mais…
- Tssst ! Tssst ! Je le veux, Loëvan.
- Oui mais… et Adèle ?
- Tu veux vraiment me plaire et me servir ?
- Oui, Octavia.
- Alors, il faut que tu sois tout nu.
Je vois qu’il est résigné. Je m’en réjouis intérieurement. J’ai gagné. Il se retourne et je lui dis :
- Non. Face à moi. Sans te cacher. Je veux voir ton sexe.
Il descend enfin son maillot de bain et je découvre sa nudité. Je suis agréablement surprise. Pour un petit gabarit comme ça, il a une teub tout à fait raisonnable. Pas un truc de ouf mais une bonne teub. Et en plus, il n’a aucun poil. Je le trouve très mignon, tout nu ! Surtout qu’il est au bord de l’explosion ! Et je vois du coin de l’oeil Adèle, qui n’en a pas raté une miette.
Je me lève à mon tour. J’entoure ses épaules de mes bras et je l’embrasse sur la bouche.
- Ça te dirait d’être mon petit ami ? je lui demande.
- Oh ! Oui ! Je t’adore tellement !
- Alors, mets-toi à genoux devant moi.
Il m’obéit à une rapidité stupéfiante. Littéralement, il se jette à mes pieds comme si sa vie en dépendait.
- Tu peux m’embrasser les pieds, à présent, lui dis-je.
Il se penche vers mes pieds et les embrasse avec ferveur, avec passion, et je le regarde de haut, impassible. Mais j’adore ça, cette dévotion soumise !
Puis je lui dis de se relever et qu’on va retrouver Adèle au bord de la piscine. Il fait mine de remettre son maillot de bain et je lui dis non :
- Non non. Tu restes tout nu. Tu veux vraiment être mon petit ami ?
Je ramasse mon paquet de clopes, j’en sors une et je l’allume.
- Oui, répond-il.
- Alors, je veux que tu sois un petit ami obéissant et soumis à ma volonté. Tu es d’accord ?
- Oui.
- Oui, qui ?
- Oui, Octavia.
- C’est bien. Allez, viens ! Tu vas montrer ta teub à Adèle.
Nous arrivons au bord de la piscine, où Adèle est toujours en train de faire semblant de lire. Elle lève les yeux vers nous, remarque sa nudité et aussi que nous nous tenons par la main
- Alors, ça y est ! Vous êtes à poil tous les deux, maintenant ! Raille-t-elle. Joli couple d’exhibs ! Faut que je te parle, toi !
Elle m’entraîne à l’écart :
- Mais qu’est-ce que t’as foutu ? me demande-t-elle, je l’ai vu te faire des bisous sur les pieds, ensuite se foutre à poil et se mettre à genoux devant toi. C’est quoi, ce bordel ? Et vous êtes ensemble ?
- Oui, et il est soumis. Je t’expliquerai ce soir sur wattsap, d’accord ?
- T’as intérêt, ma belle !
Nous revenons là où est Loëvan, qui nous attends docilement et je lui dis :
- Mets-toi à genoux devant Adèle. Maintenant, tu dois nous témoigner du respect à toutes les deux.
À suivre...

