Je reviens sur ce site pour faire des rencontres avec un homme soumis entre 23 et 42 ans
Je suis dominateur depuis 40 ans
J'ai 70 ans suis gérant d'un sauna libertin à Valence (26)
Je peux vous initier sans brutalité et avec un suivi qui vous aménera où vous voulez
Disponible du mardi au vendredi de 12 à 16 h le samedi de 14 à 17 h Le dimanche une fois sur deux de 14h à 17h
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Hello,
Je me pose une question sur mon fonctionnement et je serais curieuse d’avoir des retours de personnes qui connaissent les dynamiques BDSM, notamment du côté D/s.
Je suis très cérébrale, et je me rends compte que ce qui m’excite le plus est souvent l’avant : l’anticipation, la tension, les échanges, le cadre, le fait d’être guidée mentalement, la frustration, le fait de faire durer. J’aime quand ça monte lentement, quand tout n’est pas donné tout de suite, quand il y a de la retenue, de l’attente, une vraie tension psychologique.
En revanche, dans le réel, j’ai souvent été déçue. Comme si mon imaginaire allait beaucoup plus loin que la rencontre elle-même. Je me demande donc si cela peut avoir un lien avec un fonctionnement soumis, ou avec le fait que ce qui m’attire profondément, c’est surtout la dynamique de pouvoir, la montée, la frustration, le cadre, plus encore que l’acte en lui-même.
Est-ce que certain(e)s d’entre vous se reconnaissent là-dedans ? Dans le fait d’être plus excité(e)s par l’avant, par la tension mentale, par la frustration, par le fait d’être tenu(e)s ou guidé(e)s, que par la rencontre réelle ensuite ?
Et si oui, comment vous faites pour que le réel soit à la hauteur de cette intensité mentale ?
Je serais vraiment intéressée par vos retours.
Et si ce n’était qu’un récit confortable ?
Pendant longtemps, j'ai accepté l'idée que le Dominant est celui qui "donne" : il donne le cadre, il donne l'intensité, il donne le plaisir. C'est un récit qui nous valorise, nous les Dominants.
Mais aujourd'hui, je me demande : ne serions-nous pas, au fond, les seuls vrais consommateurs de la relation ?
Quand on "offre" de la douleur, n'achète-t-on pas en réalité une dose de valorisation narcissique ? Avez-vous déjà ressenti ce décalage où l'on réalise que la soumise est la seule véritable "donneuse" ? C'est elle qui produit la performance, elle qui offre son abandon. Sans ses larmes ou ses frissons, que resterait-il de notre puissance ? Sommes-nous des donneurs généreux, ou des clients qui paient en "bienveillance" pour obtenir un spectacle qui nous rassure sur ce que nous sommes ?
((la vérité, c'est que j'ai peur. Peur d'être un prédateur sans le savoir. Peur qu'un jour elle me regarde avec des yeux qui ne me reconnaissent plus..
Voilà. C'est dit.))
Homme de 40 ans, cérébral, curieux et respectueux attiré par toutes sortes de jeux, les rapports de tension où l'esprit mène la danse. Attiré par les dynamiques D/s sous toutes leurs différentes formes, autant du côté dominant que du côté soumis.
Je ne suis malheureusement pas disponible pour une rencontre réelle mais recherche des échanges epistolaires réguliers.
Le respect, le consentement et l'imagination sont essentielles. J'apprécie autant la maîtrise que l'abandon.



