L'éthique, le consentement, le CNC, le devoir de prévention, la responsabilité collective etc, etc, etc...
J'ai l'impression de lire beaucoup de choses sur finalement comment chacun construit son consentement, le pense, l'envisage. L'expose.
Éclairé *
Ça veut dire quoi ? chaque relation sans exception est biaisée quelqu'en soit le motif je ne crois pas à l'absence de biais. Alors dans mon cas c'est une forme de fascination qui vient le rendre déséquilibré. Mais cette fascination j'en ai besoin ça participe à l'emprise (me sentir inférieure).
Spécifique
Mais alors surtout pas vraiment vraiment pas, je ne veux pas décortiquer le menu à l'avance. Et c'est impossible j'avance au cas par cas.
Librement donné
Oui mais en amont.
Qu'on me laisse le droit de rouler à l'instinct.
Pas définitif
Forcément rien ne l'est jamais.
Enthousiaste (mon préféré !)
Non rien d' enthousiaste à lécher des pompes, subir des impacts toujours plus lourds et oppressants non je ne suis pas dans l'enthousiasme.
C'est pas juste dire oui consentir j'ai pu dire oui alors que j'avais pas envie (souvent des histoires d'humeurs) et non à des trucs qui pourraient me plaire (souvent des histoires de blocages, de gêne).
Et puis c'est mon cerveau qui est mis à mal la plupart du temps, c'est ce que je viens chercher la honte, la colère, la tristesse, la peur, les limites émotionnelles y a pas d'arnica pour le cerveau, le seul filet que j'ai c'est l'acceptation d'un "accident", je suis co-responsable de mon consentement. Non je ne crois pas que tout repose sur les épaules de mes bourreaux si ça foire. Là je deviendrai effectivement inconséquente.
Alors comment on le rend tangible dans ces conditions ?
J'ai pas envie de faire de check-lists de dire oui ou non à l'inconnu sur des idées préconçues que je pourrais avoir sur telles ou telles pratiques. Puis le lundi ça peut être oui le mardi non, c'est toujours pas la solution.
D'être re-questionnée sur le moment systématiquement, non toujours pas, rien de pire pour annihiler toutes notion de transfert de pouvoir chez moi.
Alors comment on fait ?
Pour ma part j'ai dit oui à un cadre, très grand le cadre. Et situations après situations je réalise ce qui secoue mon consentement et mes émotions par la même. Toujours au bord du non, ou carrément après, non putain ça c'est non. C'est quand j'en suis là que je me sens pleinement dans le CNC.
Dans le non choix des partenaires lors d'une mise à disposition.
Dans le temps qui s'étire sur une chatte cousue.
Dans une jalousie exacerbée que vous alimentez.
Dans quelques crises de panique difficile à gérer.
Dans un consentement que je confirme a posteriori quand la chimie interne revient à la "normale".
On est venue me chercher plusieurs fois à ce sujet,
"est ce que ça va ?"
"Dites moi que c'est consenti ?"
" Faudrait pas glamouriser le CNC" blablabla.
J'estime que je n'ai rien à justifier, je suis pas trop esprit de communauté ou tenir une responsabilité qui se devrait collective.
Je n'ai pas à rassurer les ressentis des autres j'ai déjà bien du mal à gérer les miens.
Comme je ne ferai plus jamais de vetting pour en avoir une fois fait un mauvais sur la base de ce que j'en lisais partout, grave erreur. Alors rien de dramatique, quoi que, mais la culpabilité d'avoir dit qu'il était clair, croisé à plusieurs reprises blablabla. J'ai entre guillemets orienté un consentement qui n'était pas le mien.
Le sujet déchire et les discours bien polissés foisonnent, envahissent l'espace.
Doit-on avoir une ligne de conduite à tenir consensuelle et bien sous tous rapports ?
Comment vous construisez votre consentement ?
Je crois que c'est mon premier sujet de forum je vais pas forcément tenir le bâton de parole c'est plutôt voir les retours des uns et des autres qui me rend curieuse.
Derniers sujets du forum
Mes hommages Mesdames,
Depuis mon arrivée, j'ai échangé, visité les groupes et les forums, les discussions et le même questionnement datant de 2014 (si si j'ai de la patience et la volonté de comprendre).
Apparemment à cette époque il y avait du jugement, même si je sais que les mentalités évoluent (pas assez quand on est concernée) ce constat est encore présent puisqu'elles se font discrètes dans cet univers BDSM.
Certaines se replient sur des sites Gay, mais pourquoi n'arrivons nous pas à nous faire voir ? C'est quoi l'intérêt d'être sur ce site si c'est pour vivre cachée ?
Je veux bien comprendre l'idée que c'est à la soumise de faire le premier pas pour montrer sa motivation... mais honnêtement Mesdames, comment croire qu'une Dominatrice assumera ensuite si elle n'interagit pas et reste tranquillement installée dans son sofa à lire en attendant de ferrer sa proie ?
Je souris en écrivant car je n'attends même pas de réponse, je ne voulais même pas troubler votre tranquillité... je repars sur la pointe des pieds pour ne pas perturber votre état végétatif 😏
soumisement Vôtre 🌺
Mes hommages Mesdames,
Depuis mon arrivée, j'ai échangé, visité les groupes et les forums, les discussions et le même questionnement datant de 2014 (si si j'ai de la patience et la volonté de comprendre).
Apparemment à cette époque il y avait du jugement, même si je sais que les mentalités évoluent (pas assez quand on est concernée) ce constat est encore présent puisqu'elles se font discrètes dans cet univers BDSM.
Certaines se replient sur des sites Gay, mais pourquoi n'arrivons nous pas à nous faire voir ? C'est quoi l'intérêt d'être sur ce site si c'est pour vivre cachée ?
Je veux bien comprendre l'idée que c'est à la soumise de faire le premier pas pour montrer sa motivation... mais honnêtement Mesdames, comment croire qu'une Dominatrice assumera ensuite si elle n'interagit pas et reste tranquillement installée dans son sofa à lire en attendant de ferrer sa proie ?
Je souris en écrivant car je n'attends même pas de réponse, je ne voulais même pas troubler votre tranquillité... je repars sur la pointe des pieds pour ne pas perturber votre état végétatif 😏
soumisement Vôtre 🌺
Comme je me faisais chier, j’ai lancé une recherche sur les archives du forum en tapant simplement « humour ».
2 conversations seulement sont sorties, sans rapport direct avec la question que je me pose.
Du coup je la pose.
Sans faire de blagues.
Pas par peur de faire (encore) un bide, mais pour que ça reste ouvert à tous : je m’en voudrais de placer tout de suite la barre trop haute…
Articles récents


