julie-k
par le Il y a 9 heure(s)
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Tout petite voix…
Tu parles d’un Maître que tu n’as jamais réellement su lire.
Tu prends le départ pour une victoire,
et la distance pour une preuve de lucidité.
Mais quitter une dynamique ne transforme pas une blessure en vérité.

Tu dénonces le contrôle parce qu’il t’a échappé,
tu accuses le désert là où tu n’as simplement pas su avancer.
Une relation D/s ne se mesure pas aux cendres laissées derrière soi,
mais à ce que chacun était capable d’y apporter avec sincérité.

Tu évoques des masques et des armures,
pourtant chacun voit surtout le voile de ton amertume.
Car un homme de paille ne ferait naître ni loyauté, ni attachement, ni feu.
On ne brûle pas pour le vide.

Alors la demoiselle aux allumettes peut reprendre son chemin,
emporter ses regrets déguisés en leçons,
et raconter aux vents que le royaume était faux.
Cela n’effacera ni les serments murmurés hier,
ni les instants où elle s’y croyait pleinement à sa place.

Et à vous qui pensez qu’un Maître se résume à vos frustrations personnelles :
un Maître n’est pas parfait,
mais il n’est pas non plus le monstre que l’orgueil blessé invente après la chute.
Car une soumise digne de ce nom connaît aussi la responsabilité de ses propres choix,
et la différence entre une domination imparfaite…
et une simple rancœur qui cherche un trône pour se justifier.

Soyez la première personne à aimer.