La soumission est-elle un choix... ou une façon d'être ?
On entend souvent :
« J'ai choisi d'être soumise. »
D'autres disent au contraire :
« Je ne l'ai pas choisi, je le suis depuis toujours. »
Et vous ?
Pensez-vous que la soumission est une orientation profonde de la personnalité, quelque chose que l'on découvre avec le temps...
Ou bien est-ce un choix de vie, que l'on peut faire, quitter, puis reprendre selon les périodes de son existence ?
Peut-on avoir été sincèrement soumis pendant dix ans... puis ne plus l'être aujourd'hui ?
Et qu'en pensez-vous des switchs, capables de vivre aussi bien dans la domination que dans la soumission ? Est-ce, selon vous, une autre orientation, ou la preuve que ces rôles relèvent davantage d'un choix que d'une nature profonde ?
Je serais curieuse de connaître vos expériences et vos réflexions.
Derniers sujets du forum
La "soumina" n'est pas une soumise, c'est une dominante
Elle impose un contrôle total et punit toute liberté qu'elle n'a pas elle-même validé.. Difficile de se dégoter un Dom qui corresponde à des critères toujours plus nombreux
Elle restera dans une position d'éternelle insatisfaite, blâmant les Doms pour leur manque de confiance ou leur empressement..
Ce qu'elle ressent réellement sous son déni? Elle semble surtout avoir peur de s'abandonner et déguise ça en exigences permanentes.. Soumise pour attirer les Doms mais en exerçant tout le contrôle au final
En réalité elle cherche un Dom malléable et bien docile, donc fade.. mais il faut la comprendre, encore et toujours
"" Après, si les interventions ne vous conviennent pas, vous n'avez qu'à marquer d'entrée ce que vous attendez comme réponse. Ce sera plus simple."" Bonne idée 💡, alors ce que j'attends c'est de la rigeur, pas de hors sujet, pas de mensonges, pas de sophismes
En particulier attaque adnominem et homme de paille.. Merciiiii 😃
Je rapelle le sujet: je parle de dominantes qui cherchent un Dom (en se prétendant soumises)
Dernière minute,
ce phénomène existe bel et bien dans les relations IRL et porte le nom de "bottom topping".. du coup il n'y a pas de termes pour les premiers contacts , par exemple sur ce site ou sur fetlife .. je trouve que soumina est adapté.
J'ai ouvert un fil dédié ici=
https://www.bdsm.fr/forum/thread/11103/Le-%22-bottom-topping-%22/
"(Le bottom topping (ou topping from the bottom)
désigne un comportement où une personne qui a le rôle de sub (celle qui est censée se soumettre) tente en réalité de diriger ou contrôler la relation à l'encontre de la dynamique de pouvoir négociée avec son Dom.
Concrètement, c'est adopter le rôle de sub tout en agissant comme si on était le Dom : donner des ordres, imposer des exigences, fixer des limites unilatérales, juger et disqualifier les choix du Dom – bref, exercer une autorité sans consentement.
Ce terme est souvent employé de manière péjorative pour désigner un comportement jugé inapproprié, car il brise la confiance et le cadre convenu ". Google
Je n'ai absolument rien changé , mais je vais ajouter la Définition IA de Claude pour "BOTTOM TOPPING"
CLAUDE IA = ""Donne une définition du terme bdsm " bottom topping" ....
RÉPONSE DE CLAUDE = "Bottom topping" (plus souvent formulé "topping from the bottom" en anglais) désigne, dans le vocabulaire BDSM, une dynamique où la personne qui occupe la position de soumis(e)/bottom dirige en réalité la scène — en dictant implicitement ou explicitement au dominant/top ce qu'il doit faire, quand et comment.
Concrètement, cela se manifeste par :
des instructions déguisées en suggestions ("tu devrais peut-être...")
une insatisfaction ou des remarques répétées qui orientent le comportement du top
une prise de contrôle du rythme, des actions ou des limites sans que ce soit formellement négocié comme tel
Le terme est souvent utilisé de façon péjorative dans la communauté, car il est perçu comme un manque de confiance envers le partenaire dominant ou un refus d'abandonner réellement le contrôle — ce qui va à l'encontre du principe même du D/s (dominance/soumission). Cela dit, certains praticiens nuancent : il existe une différence entre "topper from the bottom" de façon manipulatrice, et exprimer légitimement ses limites ou son consentement en cours de scène (ce qui est toujours acceptable, voire nécessaire).""
allez, je lance un nouveau sujet de discussion au risque de passer pour égocentré (on n'est jamais mieux servi que par soi-même - sauf si on a bien dressé sa / son soumis(e) -)
si je devais donner un mot pour motiver ce qui m'a poussé vers le BDSM, je choisirais sans aucun doute le mot "trangression"
et je finis par me demander si, en 2026, un BDSM hétérosexuel avec un homme dominant une femme dans le cadre d'une relation exclusive (ce que je nomme dans le titre "BDSM à tonton") peut encore être perçu comme trangressif. en effet, que ce soit de par les nombreuses et très visibles remises en question des normes de société ou par la grande visibilité et démocratisation de certains aspects du BDSM, j'ai le sentiment que celui-ci ne m'apporte pas la sensation de dépravation que je recherche. et même si je pousse les curseurs plus loin, ça virerait à la violence sans que ce goût d'interdit et de décadence soit assez perceptible à mon sens.
je ne suis peut-être pas aussi dominant que je le pensais, même si le contrôle de l'autre m'excite et me galvanise.
je ne suis peut-être pas si hétéro que je le pensais, même si la vue d'un visage d'homme me repousse et que toutes les courbes féminines me font chavirer.
je suis peut-être juste un emmerdeur professionnel, un insatisfait permanent, un anxieux pathologique terrifié à l'idée de s'approcher d'une certaine forme de routine, ou encore un branleur pas assez courageux pour aller jusqu'au bout du chemin.
et vous, vous êtes heureux de dominer votre "bonne-femme", ça vous donne le sentiment d'être un homme supérieur, de faire partie des hautes sphères de cette société ? ou bien vous vous voyez comme un bad boy malfaisant dangereux diabolique, ce qui vous rend irrésistible pour la gente féminine tout en étant "underground" ?
vous n'avez jamais véritablement de doutes ?



