Just want to chat or rp.
Cherche des personnes queer jeunes pour parler de ce qui les horny en tant que sub. (Si vous êtes jeunes (+ de 18 OBVSL), Trans FtoM, j'avoue être particulièrement intéressé...fan de manga anime etc est un plus)
Basically, dom dans la vingtaine fan de twink en maid dress qui cherche des conv juicy sans créer de lien.
Not an asshole, Freaky af
Derniers sujets du forum
J'ai toujours pensé que le monde BDSM était par essence féministe. Féministe dans le sens noble selon moi, et pas ce qu'on en fait actuellement.
Respect des femmes dans toutes leurs complexités, leurs contradictions. La femme a autant d'importance que l'homme, autant le droit de s'exprimer. ... ...
Personnellement, je ne revendique rien de plus qu'un homme.
Je n'ai aucune vengeance, ni personnelle, ni universelle vis à vis d'un système qui a longuement existé et perdure encore parfois.
Je ne suis ni pour la castration de la parole des hommes, encore moins pour la castration tout court des hommes, ni pour la sororité (qui me fait bondir) et encore moins pour une compétition hommes/femmes. Je ne suis pas non plus pour la négation des genres et des caractéristiques genrées.
Mais, je m'interroge...
Plus ou moins régulièrement je vois des relans patriarcaux ressortir ici, sans que les personnes soient mal intentionnées (impression personnelle).
Ainsi on a souvent des hommes :
- prenant systématiquement la défense des femmes, voire les conseillant. (Comme si on n'était pas capables de cogiter nous-même sur le comportement à adopter avec des hommes...)
- qui parlent à la place des femmes.
- qui s'approprient, s'accaparent des problèmes/ caractéristiques/périodes de vie typiquement féminins.
Suis-je obnubilée par mon prisme de pensées ou d'autres personnes pensent-elles comme moi ? Différemment de moi ? (avis et argumentations des hommes bienvenus, les féministes 2.0 aussi, promis j'essaierai de ne pas m'agacer :)
Sujet casse-gueule au possible, j'en suis consciente !
Alimentation et Surpoids : Mon retour dExpérience:
Je me permets de lancer un sujet très utile : Alimentation et surpoids.
Il y a 5 ans, j’étais en surpoids et il m'était impossible de perdre une bonne grosse "bouée" de gras ; de plus, j’avais pas mal de ventre. J’ai tout essayé et rien ne fonctionnait car je n'avais aucune volonté apparente : j'avais tout simplement trop faim...
Du coup, je me suis lancé dans un jeûne de 7 jours.
1er jour : Horrible, j'avais envie de manger même le cuir de mes chaussures ! 😂
2ème jour : Moins faim.
3ème jour : Facile 😲.
Résultat : 5 kg perdus en 7 jours ! ... Bon, du coup, j’en ai repris 8 après. 😂
Mais je me suis passionné pour le sujet et j’ai commencé à étudier ce phénomène de perte d’appétit ressenti au troisième jour. C'est là que j'ai découvert le mécanisme de l’addiction aux glucides (et je n'ai pas dit "au sucre").
C’est ainsi que j’ai découvert le documentaire Sugarland (sur Odysee à l’époque), puis j’ai découvert le "pseudo-jeûne" : l’alimentation cétogène. Grâce à elle, j’ai perdu la totalité de ma graisse et de mon ventre.
Fort de cette victoire, j’ai recommencé le sport et, pendant deux ans, j’ai étudié le régime cétogène en pur autodidacte. Aujourd’hui, c'est devenu pour moi une alimentation normale.
Soyons trivial : je ne pète plus ! Je saute le petit-déjeuner et le déjeuner. Vers 16h ou 16h30, l’appétit apparaît légèrement et je mange très tôt (18h00).
C’est ce qu’on appelle le jeûne intermittent OMAD.
Je ne dirais pas combien j’ai perdu au total 😂, mais c’est beaucoup ! 😎
Si certains veulent creuser le sujet sans jugement, ma boîte MP est ouverte !
Tu as un mot pour tout arrêter. Le SAFEWORD.
La question n’est pas “l'as-tu ?”
La question est : est-ce que tu t’autorises vraiment à l’utiliser ?
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1. Le piège invisible
Certaines soumises font la chose suivante, sans même s’en rendre compte :
“Je vais endurer. Je ne vais pas dire le safeword. Parce qu’après, il sera fier de moi. Il me câlinera. Il me dira que je suis forte, que je suis sa meilleure, qu’il m’aime.”
Et toi, tu attends ça. Ce moment doux. Cette récompense.
Sauf que la douceur arrive parce que tu as souffert en silence. Pas parce qu’il t’a respectée.
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2. Le mensonge que tu te racontes
Tu crois que tu le protèges en ne disant pas stop.
“Il ne faut pas le frustrer.”
“Il va croire que je ne suis pas assez solide.”
“Je ne veux pas le décevoir.”
Mais la vérité, c’est autre chose.
Tu as peur qu’en disant stop, la tendresse disparaisse.
Tu as peur qu’il te regarde différemment.
Tu as peur qu’il aille chercher ailleurs celle qui “tient mieux”.
Alors tu serres les dents. Et tu attends la fin.
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3. Ce que ça fabrique en toi
À force, tu ne sais plus où est ta limite.
Tu la repousses, encore, encore.
Tu confonds endurance et soumission libre.
Tu confonds abandon et disparition de toi-même.
Et lui, il est content. Parce que ça roule.
Il n’a pas à s’arrêter. Tu ne l’arrêtes jamais.
Il n’a même pas besoin de te contraindre.
Tu te contrains toute seule pour mériter son sourire, sa fierté, sa bouche qui dit “je suis fier de toi” après la scène.
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4. Le test simple pour savoir si tu es libre
Pose-toi cette question, franchement :
“Si j’utilisais mon safeword maintenant, est-ce que j’aurais peur de sa réaction ?”
· Peur qu’il s’énerve ? → Problème.
· Peur qu’il boude ? → Problème.
· Peur qu’il soit déçu et qu’il soit moins chaud après ? → Problème.
· Peur de perdre cette bulle de tendresse qu’il me donne quand j’ai bien tenu ? → Gros problème.
La liberté, ce n’est pas d’avoir un mot.
La liberté, c’est de pouvoir l’utiliser sans perdre l’amour.
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5. La vérité qu’on ne te dit pas
Un dominant sain ne veut pas que tu te taises.
Il veut savoir où est ta vraie limite – pas la limite que tu déplaces pour lui faire plaisir.
Si ton silence est ce qui lui prouve ta soumission,
ce n’est pas une relation.
C’est un marché : ta douleur contre sa tendresse.
Et toi, tu es du mauvais côté du contrat.
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6. Ce que tu mérites vraiment
Tu mérites un mot que tu peux dire sans trembler avant.
Tu mérites un arrêt qui ne déclenche ni froideur, ni punition, ni chantage affectif.
Tu mérites qu’on te récompense parce que tu dis la vérité sur ce que tu ressens,
pas parce que tu as su souffrir en silence.
Parce que dans une vraie domination,
la récompense, c’est d’être écoutée. Pas d’avoir tenu.
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Dernière phrase, pour y penser avant de dormir :
“Si j’ai peur de dire stop, alors ce n’est plus un jeu. C’est une prison avec des murs en velours.”
♰ LUX ANTE FERRUM ♰
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