Être une salope mais aussi un homme viril assumer c'est vraiment compliqué j'aime les deux d'un côté la pute qui prend plaisir que a 4 pattes en soubrette et l'autre mais j'aime vraiment beaucoup les 2 pour en avoir discuté avec mais copine c'est elle qui on fait de moi une salope soumise bisexuel et pratique tout ce qui est Sale
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De la pénitence… à la transgression
(Origines du bdsm)
Au XIIIᵉ et XIVᵉ siècles, des processions entières de flagellants traversaient l’Europe. Nus jusqu’à la taille, le fouet à la main
ils chantaient des cantiques, en se frappant devant tout le monde. Pour expier leurs péchés, c’était une quête mystique. La douleur, pour eux, c’était le chemin vers la perfection. Une mortification !
Cette ambiguïté entre souffrance qui sauve et extase qui brûle, elle traverse tout le catholicisme. Les cloîtres, les pénitentes, la mortification de la chair… Tout ça a donné un vocabulaire de la soumission et de l’abandon
Le défi :
Avec le marquis de Sade, ça change et transgression prend un autre camp. Ce n’est plus expier. C’est défier Dieu, défier la morale, défier la loi.
Sade, c’est un philosophe des Lumières Il veut débarrasser l’homme de tout joug religieux c'était à la mode, son libertinage, ce n’est pas un jeu. C’est une arme.
Masoch :
En 1870, l’Autrichien Leopold von Sacher‑Masoch publie La Vénus à la fourrure et introduit le contrat.
Son héros, Severin, supplie Wanda de faire de lui son esclave. De l’humilier, de le fouetter, de le posséder
Là où Sade était brutal, Masoch est sensuel, presque triste. La domination féminine, chez lui, se pare de fourrures et de mélancolie
Le roman est très autobiographique
En 1886, le psychiatre Richard von Krafft‑Ebing publie Psychopathia Sexualis. Il invente le terme " masochisme" à partir du nom de Sacher‑Masoch. Et il reprend "sadisme" de Sade. Il range tout ça dans les “perversions”...
Le choc d'un simple film HISTOIRE D’O.
Le XXe siècle : une héroïne choisit d’être soumise
https://m.ok.ru/video/9524568394265
En 1954, le film: Histoire d’O fait un tabac en France.
O est photographe. Libre, indépendante. Et par amour, elle choisit de devenir esclave. Elle accepte le fouet, le marquage au fer rouge, des anneaux de métal dans les lèvres du sexe, simplement pour appartenir...
Ce roman montre une femme qui veut sa propre déchéance, et qui y trouve son accomplissement.
Il brouille complètement les frontière entre contrainte, consentement, humiliation et liberté.
Le BDSM contemporain est né..
Échanges: je veux bien dialoguer cependant je n'accepte pas autre chose que des MP... Chat échaudé craint l'eau froide.
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Je suis nouveau dans ce milieu et chercher à le découvrir comme il m'a depuis toujours intrigué. Je suis en recherche d'une femme dominante veuillanrtfaçonner un soumis de la façon qu'il lui plait. Je suis intéressé et ouvert à tous les kinks, sauf la scathologie pour le moment. J'aime faire plaisir aux autres, je veux obéir, servir, me dépasser et être la propriété d'une Dominante.
Je suis prêt à commencer en virtuel pour ensuite se rencontrer si une affinité se crée. Je serais très heureux de vous vénérer mesdames, et être l'homme qui deviendra ce que VOUS voulez.
Et si ce n’était qu’un récit confortable ?
Pendant longtemps, j'ai accepté l'idée que le Dominant est celui qui "donne" : il donne le cadre, il donne l'intensité, il donne le plaisir. C'est un récit qui nous valorise, nous les Dominants.
Mais aujourd'hui, je me demande : ne serions-nous pas, au fond, les seuls vrais consommateurs de la relation ?
Quand on "offre" de la douleur, n'achète-t-on pas en réalité une dose de valorisation narcissique ? Avez-vous déjà ressenti ce décalage où l'on réalise que la soumise est la seule véritable "donneuse" ? C'est elle qui produit la performance, elle qui offre son abandon. Sans ses larmes ou ses frissons, que resterait-il de notre puissance ? Sommes-nous des donneurs généreux, ou des clients qui paient en "bienveillance" pour obtenir un spectacle qui nous rassure sur ce que nous sommes ?
((la vérité, c'est que j'ai peur. Peur d'être un prédateur sans le savoir. Peur qu'un jour elle me regarde avec des yeux qui ne me reconnaissent plus..
Voilà. C'est dit.))
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