Bonjour,
Je suis Laurent, j'ai rejoins cette communauté il y a peu.
Et je suis en fait terriblement décu par les échanges que j'ai eu.
Je souhaite découvrir le BDSM, je me sens soumis, et je souhaite rencontrer une Femme avec qui échanger sur le sujet mais tous les échanges que j'ai eu étaient vraiment... épouvantables!
On m'appelle esclave à la premiere phrase, comment c'est possible? Il suffit qu'une femme m'appelle ainsi et je deviens sa possession? Que vaut elle alors ma possession si je n'ai pas mon mot a dire? Une autre vient et me vole sans meme lever le petit doigt? C'est ca une relation d'appartenance?
On m'ordonne de passer sur des applications de tchat externe directement, ou mieux de l'argent. On m'a aussi demandé d'envoyer des photos nues direct.
C'est ca la norme?
Je pensais passer du temps a discuter, apprendre découvrir, créer une relation, un lien...
Est ce que ca vaut le coup de s'accrocher un peu ou vaut il mieux passer mon chemin?
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voilà, j'ai été au rendez-vous fixé par mon fesseur attitré... à quelques 100 km de chez moi... il m'a gentiment accueilli, a constaté que j'avais fait pipi à la culotte, et il m'a fait entrer dans sa cuisine en me tirant l'oreille Là, autour de la table trois hommes étaient là... Il leur a dit que j'étais vraiment un sale petit cochon et que faire pipi à la culotte ça méritait une bonne correction. Les hommes ont approuvé et fait des remarques très désobligeantes pour moi, l'un d'eux s'est même levé pour venir toucher mon short et passer ses mains en dessous pour toucher ma culotte trempée et mon zizi... Le fesseur m'a alors courbé sous son bras et m'a asséné une première volée de claques sur les cuisses et les fesses, par dessus le short... je bougeais pas mal car ça me faisait mal sur les cuisses et je suppliais déjà qu'il arrête. Il a demandé alors à ses amis "j'arrête ?" ils ont tous répondu que non, bien entendu et il m'a baissé le short, dévoilant ma culotte blanche en coton toute mouillée. La fessée a repris, cette fois il m'a penché sur la table de la cuisine pour me fesser encore à la main, puis, d'un coup sec, il m'a déculotté et a pris sa ceinture et m'a fouetté les fesses avec.. j'ai crié, supplié, sous les rires des autres gars présents, puis je me suis mis à pleurer comme un gamin, autant de honte que de douleur; plus il me fessait, plus mon zizi ballottait entre mes jambes et ça les a fait bien rire. ils m'ont traité de tous les noms, de pisseux, de pd, de sous merde...puis d'un coup il s'est arrêté et m'a envoyé au coin culotte baissée. J'y suis resté un bon quart d'heure et pendant ce temps ils ont discuté ensemble de ce qui allait suivre en buvant un coup. Le plus jeune ami de mon fesseur, qui doit avoir 24 ou 25 ans peut être a dit qu'il voulait me fesser aussi et se faire sucer. je ne vous dis pas ma surprise, car c'était pas prévu comme ça. Mon fesseur m'a fait revenir autour de la table, m'a fait me pencher, m'a introduit de la vaseline dans mon petit trou puis un plug dans les fesses et m'a ordonné de sucer le plus jeune de ses amis, sous peine de la cravache. Comme j'hésitais il m'a donné deux coups de cravache sur les fesses et ça m'a fait super mal, j'ai hurlé, et j'ai défait la braguette du garçon, sorti son sexe et...
qu'en pensez vous ? avez vous vécu ce type d'expérience ?
Je lis certains échanges, et je me demande parfois où on en est. Le BDSM, c'est un langage. Un langage qu'on apprend, qu'on affine, qu'on partage. Il y a une grammaire : "le consentement, la confiance, le soin. Il y a une respiration : l'avant, le pendant, l'après."
Là, je vois des discussions qui ressemblent à des records. On parle de ce qui est rare, impressionnant, presque repoussant. Comme si la pratique se réduisait à une performance technique. On parle de corps, pas d'êtres humains. On surenchérit. On va toujours plus loin, plus profond, plus risqué. Mais on ne parle plus de lien. On ne parle plus de l'autre, comme une personne. Juste comme un support à expérience.
Je ne dis pas que c'est mal. Je dis que ce n'est plus du BDSM. C'est autre chose. Une fascination pour l'extrême, détachée de toute dimension affective. Sans rituel, sans symbolique, sans la moindre trace de ce qui fait la beauté de cet univers : la construction de quelque chose à deux.
Je ne suis pas un donneur de leçons. Je suis juste quelqu'un qui croit que la transgression est un acte choisi, qui mène à la liberté. Et que la dépravation, c'est une dérive qui mène à la dépossession. Le BDSM, pour moi, c'est un espace de construction. Pas de destruction.
J'ai l'impression qu'on est en train d'oublier ça, ici. Pas tous, mais certains. Et je tenais à le dire, calmement, sans mépris. Juste pour rappeler qu'on peut aller loin sans se perdre. Et que ce qui compte, ce n'est pas ce qu'on fait, mais comment on le fait, et avec qui.
Je pense aux nouveaux venus, ils débarquent dans l' abjection...
Voilà. C'était dit.
Pour les adeptes de jeux d'ouverture (d'esprits)



