La loi du 21 mai 2024 (SREN) impose une vérification d’âge aux services qui diffusent des contenus pornographiques accessibles au public.
Les législations sont de plus en plus restrictives.
Je voulais donc savoir s'il était prévu que le site devient - au moins partiellement - soumis à une obligation de vérification de notre majorité ?
Par exemple, par une reconnaissance faciale ou par carte d'identité.
Derniers sujets du forum
Bonjour,
Voilà je me demandais si il existait un mot, une expression, une idée, enfin quelquechose quoi. Pour définir cette limite un peu flou qu'on peut retrouver dans tout un tas de pratiques différentes. A savoir celle des pratiques, qui peu importe les précautions, implique un risque réel conséquent pour la santé physique ou morale d'une personne.
Comme par exemple l'éttouffement qui même ponctuellement peut déclancher un AVC, le fear play ou jouer avec les phobies qui peuvent avoir de grosses conséquences, etc.
Parce qu'au final je me dis que c'est une limite, certes un peu flou. Mais qui est bien là, pour certains ça va marquer une rupture avec le champ des possible. Pour d'autres ça va être nécéssaire pour eux pour cette sensation de non securité. Et qui en plus n'est pas quelquechose de vraiment subjectif.
Peut être existe t-il une sorte d'echelle d'appréciation du risque ?
Je m’intéresse depuis longtemps aux scénarios de discipline corporelle entre adultes, avec une vraie mise en scène : autorité, règles, faute, attente de la punition, fessée/canne, éventuellement devant d’autres participants.
En Angleterre, il existe par exemple des événements organisés comme de véritables écoles pour adultes, avec professeurs, élèves, cours, règlement et sanctions disciplinaires. Je trouve le concept assez fascinant et je me demande pourquoi je vois si peu de choses similaires en France.
En tant que spankee j'en ai fait l'expérience il y a 2 ans à Bristol. Je sais qu'en Angleterre il y a eu la Muir Academy, et j'ai entendu parler de l'OAI vers Longfield, mais c'est en Angleterre.
L’école n’est d’ailleurs qu’un décor possible : cela pourrait aussi être un scénario domestique ou familial fictif entre adultes, une gouvernante, une personne chargée de faire respecter certaines règles, etc. Ce qui m’intéresse surtout est la dimension scénarisée et disciplinaire, davantage qu’une simple séance de fessée.
Est-ce que certains ici sont attirés par ce genre de jeu ? En avez-vous déjà pratiqué, seul, en couple ou à plusieurs ? Et connaissez-vous en France des événements, groupes ou personnes qui explorent ce type de scénarios ?
Je serais curieux d’avoir vos expériences et vos avis.
Influence, autorité ou emprise : où se situe la frontière dans une relation D/s ?
Une relation D/s repose, par définition, sur une asymétrie volontaire de pouvoir.
Une personne accepte de confier a une autre une certaine autorité. Cette autorité peut rester limitée à quelques pratiques ou prendre une place beaucoup plus importante dans la vie quotidienne, selon ce que les personnes concernées ont choisi de construire ensemble.
Mais une question me vient : a partir de quand l'influence naturelle d'un Dominant sur sa soumise peut-elle devenir une forme d'emprise ?
Un Dominant peut conseiller, orienter, imposer certaines règles dans le cadre qui lui a été confié, pousser sa soumise à réfléchir, a évoluer ou parfois a dépasser certaines appréhensions.
Tout cela peut parfaitement faire partie d'une dynamique librement choisie.
Mais comment distinguer cette influence consentie d'une emprise qui, progressivement, réduirait justement la capacité de la personne soumise a choisir librement ?
Prenons un exemple.
Une soumise refuse initialement une pratique. Son Dominant en discute avec elle, cherche a comprendre ce refus et lui propose éventuellement de l'explorer progressivement. Avec le temps, elle change réellement d'avis et décide d'essayer.
Son consentement a évolué.
Mais imaginons maintenant qu'elle accepte principalement parce qu'elle craint de décevoir son Dominant, de perdre son affection, de provoquer sa colère ou même de mettre leur relation en danger.
Le « oui » existe toujours.
Mais possède-t-il encore exactement la même valeur ?
La question peut également dépasser les pratiques BDSM.
Que se passe-t-il lorsqu'un Dominant commence progressivement a intervenir dans les fréquentations de sa soumise, ses vêtements, ses activités, son argent, son travail ou ses décisions personnelles ?
Si cette autorité correspond au cadre qu'elle souhaite réellement lui confier, on peut parler d'une remise volontaire de pouvoir.
Mais comment savoir si elle continue à choisir ce cadre librement ou si, progressivement, elle n'ose simplement plus le remettre en question ?
Et surtout, l'emprise se reconnaît-elle uniquement aux actes du Dominant ?
Une personne peut-elle être profondément influencée sans même que son Dominant cherche consciemment a exercer une emprise sur elle ?
A mes yeux, influence, autorité, remise de pouvoir et emprise ne sont pas nécessairement synonymes.
Toute relation humaine comporte une part d'influence. Une relation D/s en comporte probablement davantage puisque l'autorité elle-même fait partie de la dynamique.
La difficulté serait donc peut-être de déterminer le moment ou cette influence ne s'exerce plus seulement sur les décisions de la personne soumise, mais commence a diminuer sa capacité a les remettre en question.
Alors ou placez-vous cette frontière ?
Quels signes permettent, selon vous, de distinguer une autorité consentie d'une véritable emprise ?
Une personne soumise peut-elle être sous emprise tout en étant persuadée que tout ce qu'elle vit relève encore de son propre choix ?
Et inversement, peut-on parler d'emprise dès qu'un Dominant exerce une influence importante sur sa soumise, alors que cette influence est précisément ce qu'elle recherche et qu'elle reste parfaitement capable de la refuser ?
Enfin, peut-être la question la plus délicate :
Dans une relation fondé sur une remise volontaire de pouvoir, comment s'assurer que la personne reste suffisamment libre pour continuer a choisir de remettre ce pouvoir ?
Avis des Dominants comme des soumis(es) bienvenus.
Articles récents



