Impérial
par le Il y a 1 heure
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Ce soir, vous avez rendez-vous avec moi, chez moi. Depuis nos premières rencontres, pour vous prouver la totale confiance  que j'ai en vous, je vous ai remis les clés de mon "domaine intime" et vous ai demandé d'arriver avant mon retour du bureau. 
A votre grande surprise, en entrant, bien que je sois parti depuis le matin, l'appartement baigne dans une lumière tamisée. Les volets sont clos et étouffent les bruits et le froid de la ville. Vous vous délestez de votre manteau, et de votre sac à main, vous vous dirigez vers le salon et prenez place sur le canapé.  Vous attrapez une revue sur la table basse et la feuilletez distraitement. Les mots que vous lisez vous échappent, remplacés par des éclats de souvenirs: La chaleur de mes mains, la douceur de mon souffle sur votre peau, ce mélange de force et de tendresse qui vous obsède depuis notre dernière rencontre...

Le bruit de la porte d'entrée vous fait sursauter. Il est là!! Vous écoutez mes pas, les bruits de mes gestes dans leur routine maîtrisée, qui créent en vous une tension diffuse, une attente presque insoutenable. Vous me regardez avancer vers vous, sans vous lever. Je m'approche et me délecte intérieurement de vous voir, assise là, droite comme un i, jambes croisées. Votre position dégage une impression d'assurance et de fierté. Nos regards se touchent et ne se quittent pas durant quelques longues secondes. Votre léger sourire, vos yeux brillants, votre parfum, épicé et enivrant, caressant mes narines, à mon approche de vous, provoquent en moi un émoi que j'intériorise pour ne pas vous le dévoiler. Je m'approche, m'arrête devant vous, et vous tends les deux mains, que vous saisissez délicatement pour vous relever. Je laisse mes bras tendus sans lâcher vos mains et vous regarde. Un tailleur pantalon beige. Sous votre veste, une blouse blanche à petites fleurs brodées, boutonnée jusqu'au col, et des escarpins blanc cassé à talons hauts. Vous êtes magnifique, Madame, ai-je envie de vous dire, mais je préfère le garder pour moi afin de ne pas vous rendre trop certaine de l'effet que vous produisez sur ma personne. 
Je replie les bras, m'approche pour vous enlacer délicatement et vous prendre tout contre moi, sans vous serrer, juste un contact. Votre tête se colle à mon épaule et nous restons ainsi un long moment, sans un mot. Un ange passe...
Je vous prends ensuite la tête de mes deux mains et pose un baiser délicat sur votre front, avant de m'écarter. 

Je vous demande de bien vouloir mettre la table et me rends en cuisine pour préparer le repas. Mes gestes sont mécaniques. Toute la journée des images de vous, de vos courbes, de vos formes, avaient envahi mon esprit. J'avais vraiment du mal à me contenter de faire des gestes du quotidien, tout en savourant en silence l'impatience de vous posséder encore, qui m'habitait.

Le repas fut calme, rythmé par le son des couverts. Nous échangions de façon légère sur des sujets d'actualité et autres. Après le repas, je vous ai laissé quelques instants, pour aller prendre ma douche et passer des vêtements plus légers. 

A mon retour, vous aviez repris place sur le canapé, mais de façon bien plus décontractée qu'à mon arrivée. En position semi-allongée, votre tête appuyée contre le dossier du canapé, vos jambes toujours croisées. Vous regardez des vidéos sur votre portable et je vais m'installer dans un fauteuil. Je saisis un livre et m'y plonge.

Le temps semblait suspendu, chaque minute alourdissant l'atmosphère. Chacun de nous feignait l'indifférence et nous savions vous et moi, que cette attente, loin de nous apaiser, ne faisait que nourrir nos désirs. Vous faisiez défiler des vidéos d'un geste nerveux, incapable de vous concentrer et je sentais une tension vous gagner peu à peu.

A 22h15, brusquement, vous vous levez, croisez les bras, comme pour vous protéger de l'agitation que je sentais gronder en vous. Vos pas hésitants vous portèrent en ma direction, mêlant défi et impatience mal maitrisée. Vos yeux brillaient, trahissant une fébrilité que vous n'arriviez plus à maitriser.
Moi, confortablement installé dans mon fauteuil, ne lève pas les yeux de mon livre. Imperturbable! Trop imperturbable!
Ma sérénité calculée vous déstabilise autant qu'elle vous irrite.
"Vous comptez vraiment attendre jusqu'à 23h00?", me lancez-vous, votre voix oscillant entre frustration et défi.
Un sourire fugace effleure mes lèvres et je ne réponds pas de suite. Je tourne une nouvelle page. Après quelques secondes qui vous semblent interminables, je lève la tête pour vous envelopper d'un regard calme, presque cruel.
"Attendre quoi, Madame?", vous répondis-je d'un ton calme et posé qui vous fait frissonner.
Je vous vois serrer les lèvres, vos joues s'empourprent sous mon regard insistant et je peux sentir l'impatience pulser dans votre corps, un mélange insupportable de frustration et d'excitation. Vous voulez briser ce masque parfait de dominant que je porte, mais n'êtes pas prête à perdre, pas encore une fois. Vous retentez en me disant: "Nous pourrions gagner un peu de temps et peut-être changer les règles", en avançant doucement vers moi, une lueur mal assurée dans vos yeux.
Un léger rire éclate en moi, bref et maitrisé, chargé d'une grande ironie. Après avoir tourné, avec une lenteur exaspérante, une autre page de mon livre, je lève les yeux sur vous et réponds: "Madame, les règles sont simples. Si vous voulez tout arrêter, dites "STOP" ou "NON", mais il ne se passera rien avant 23h00".

L'horloge murale affiche 22h25. Une éternité! Vous détournez le regard un court instant, probablement pour dissimuler l'effet qu'avaient ces mots sur vous. Serrant les poings, vous réprimez un soupir d'impatience. "Très bien", me soufflez-vous, avec une fausse indifférence. "Alors je vais... ... aller me préparer". Vous reculez d'un pas, un sourire ambigu sur vos lèvres. Vos mouvements sont lents, mesurés, mais vos yeux, chargés du défi que vous me lancez, ne quittent pas les miens. "Faites donc", vous répondis-je avec un sourire en coin, "mais à 23h00, quoi que vous portiez, tout tombera".
Un frisson traverse votre corps à ces mots et vous détournez enfin les yeux. Lentement, vous vous éloignez, vos hanches ondulant, comme pour ultime provocation. Vous faites résonner vos pas et la tension que vous laissez derrière vous est presque palpable. Je vous regarde disparaitre et me replonge dans mon livre, feignant de me consacrer à sa lecture. Mon calme n'était qu'une façade. Sous l'apparence de la maîtrise, une impatience sourde brûlait, attisée par chaque seconde qui nous séparait de l'inéluctable.

A 23h00 pile, j'entends votre téléphone vibrer et émettre une douce mélodie dans votre chambre. Ce signal, minutieusement préparé, fait naitre un sourire sur mes lèvres. Vous avez tenu parole!
Je me lève du fauteuil, me dirige vers ma chambre pour attraper la boite que j'avais déposée sur mon lit auparavant. Puis je m'avance vers votre chambre et m'arrête devant. La porte, entrouverte, laisse filtrer une lumière tamisée, intime et chaleureuse. 
Vous, allongée sur votre lit, retenez votre souffle. Chacun de mes pas amplifie l'impatience qui vous consume. L'idée que je puisse ne pas venir est insupportable, inimaginable!
Je pousse la porte et entre, la boite sous le bras. Mon regard parcourt la pièce, savourant l'instant, avant de se poser sur vous. 
Vous vous levez, nue et me faites face. Baignée dans un halo lumineux doux, votre peau, d'une clarté diaphane, semble retenir l'éclat de la lumière, la rendant presque irréelle. Vos seins, ronds et fermes se soulèvent sous votre respiration que vous feignez de maitriser. Vos hanches s'alignent parfaitement avec la courbure naturelle de vos cuisses, légèrement écartées, dévoilant l'arc délicat de votre intimité. Droite, le menton haut, vos yeux dans les miens, vous irradiez mon esprit d'une intensité troublante. Ni défi, ni soumission, mais un mélange saisissant de fragilité et de détermination.
"Il n'y a rien à faire tomber", murmurez-vous, un léger sourire au coin des lèvres. Un éclat amusé dans le regard, je pose lentement la boite sur le bureau sans vous quitter des yeux. "Vous êtes magnifique Madame", vous dis-je d'une voix grave pour briser la tension. Obéissant à un simple mouvement de tête que je vous adresse, vous avancez vers moi. Vos pas sont lents, sensuels, et chaque geste semble amplifier l'aura hypnotique que vous dégagez.

J'ouvre la boite et en sors un collier en cuir noir et vous le tends, non pas avec autorité, mais avec un grand respect en vous disant: "si jamais c'est trop, vous pouvez" "Je sais", me coupez-vous en vous tournant lentement. D'un geste fluide vous relevez vos cheveux et dévoilez votre nuque. Mon regard glisse lentement le long de votre dos nu, jusqu'à m'attarder sur la courbe parfaite de vos fesses tendues dont la raie sombre, mystérieuse et terriblement séduisante, semblait appeler à être explorée. Je pose le cuir sur votre peau douce, le refermant avec une lenteur calculée. Lorsque vous vous retournez, le collier autour du cou, je me sens troublé. Je vous murmure "Vous êtes différente, Madame, mienne maintenant". Vous effleurez le collier de vos doigts, un sourire fragile aux lèvres.  et dites: "Justement, je ne veux plus être celle que vous avez connue jusqu'à présent". 

Un silence s'installe, mais non oppressant. C'était un moment d'acceptation, une connivence muette. Je tire délicatement la laisse métallique de la boite et l'attache au collier. A ce geste, vous rapprochez instinctivement votre corps frémissant contre le mien. Je recule vers le lit en tirant légèrement sur la laisse. Vous ne bougez pas tout de suite, savourant cette nouvelle sensation, cet abandon calculé. Puis vous avancez, un sourire indéfinissable sur les lèvres. Lorsque vous vous retrouvez face à moi, je pose une main sur votre joue, mon pouce caressant doucement votre peau.
"Commençons en douceur", vous murmurai-je d'une voix rassurante, presque tendre. Vous hochez la tâte, consciente que cette douceur cache une puissance en devenir, parce que derrière l'homme que je suis, en apparence Maître de tout, vous savez que je suis là pour vous reconstruire autant que vous vous offrirez à moi.

Je m'assois sur le lit, devant vous, mes yeux ancrés dans les vôtres. Une intensité magnétique émane de nos regards. Vous vous tenez là, droite et vulnérable, la laisse métallique pendante entre vos seins, qui semblent frémir sous l'effet de votre respiration. Votre souffle irrégulier trahit l'attente qui vous consume.

Je laisse mon regard glisser lentement, comme une caresse, des courbes douces de vos épaules, jusqu'à la rondeur parfaite de vos seins. Vos tétons, d'un rose délicat sont tendus, déjà, comme s'ils réagissaient à la simple attention que je leur porte. Je pose mes mains sur vos hanches avec une lenteur calculée et sens votre peau frissonner sous leur contact. Un léger tremblement parcourt votre silhouette, mais vous restez immobile, le souffle suspendu. Mes mains glissent, épousant votre bassin d'un effleurement jusqu'à rencontrer la fermeté satinée de vos fesses. Mes doigts s'attardent, savourant la douceur et la courbe parfaite, cherchant à mémoriser chaque contour. Je vous sens tressaillir, mais vous ne bougez pas, laissant votre corps répondre à mon exploration.
Vous fermez les yeux et, incapable de contenir l'effet que je vous fais, un premier soupir s'échappe de vos lèvres. Mes mains remontent lentement, redessinant vos courbes, jusqu'à atteindre votre poitrine. Là, j'encadre doucement vos seins, en pressant leurs rondeurs contre mes paumes. La chaine de métal disparait dans le sillon des seins. Mes pouces effleurent vos tétons, vous arrachant un léger gémissement.
Mes mains redescendent doucement sous votre poitrine, et mes doigts dessinent des lignes sur votre ventre avant de m'arrêter juste à la lisière de votre sexe. 
Vous ouvrez les yeux, et cherchez les miens, vos prunelles brillant d'un mélange d'impatience et de capitulation. Mon regard est brûlant, empreint d'une patience calculée et ce que vous y lisez vous fait vaciller.
"Vous êtes d'une perfection troublante" vous murmurai-je d'une voix grave, mais teintée d'une douceur inattendue.
Comme en réponse à mon admiration, vous écartez lentement les cuisses, offrant votre intimité d'un geste à la fois audacieux et vulnérable.
Mes doigts glissent tendrement sur la douceur soyeuse de vos lèvres intimes qui s'entrouvrent sous mon passage léger, révélant une humidité naissante. La courbure bombée de votre sexe me fascine. Mes phalanges en suivent chaque contour comme pour en graver la mémoire en moi.
Votre souffle devient saccadé, votre poitrine se soulevant dans un rythme désordonné. Un léger tremblement parcourt vos cuisses, mais vous restez toujours immobile, comme suspendue à chacun de mes gestes. Lorsque deux de mes doigts vous pénètrent pour atteindre le coeur de votre féminité et que mon pouce, d'un mouvement circulaire, effleure  votre bouton de rose, vous sentez le sol se dérober sous vous. Je ne cherche pas à provoquer une réaction immédiate, mais à vous écouter, à vous comprendre au travers de mes doigts. 
Les bouts de mes doigts poursuivent leur exploration, en alternant le toucher, ferme et subtile sur vos lèvres, tendre au centre de votre vulve, humide et palpitante.
"Continuez", me soufflez-vous, d'une voix presque inaudible, mais chargée d'un désir vibrant. Je relève la tête et, en croisant votre regard, ce que je peux y lire, cette vulnérabilité totale, mêlée à une confiance éclatante, me font sourire.
"Rappelez-vous que vous ne commandez pas", vous répondis-je d'une voix ferme avant qu'une main claque l'une de vos fesses, en un geste plus symbolique que punitif, laissant néanmoins une chaleur diffuse marquer votre peau.
Sans attendre, mes doigts reprennent leur exploration minutieuse, s'attardant sur la douceur brûlante de votre écrin. Ils glissent en vous avec lenteur, s'ajustant à votre antre, tandis que mon pouce appuie doucement sur votre perle de plaisir. Je voudrais que vous puissiez comprendre que chaque mouvement est une révérence à votre beauté, mon hommage silencieux à vous, le femme qui s'offre à moi, non pas pour être consommée, mais pour être exaltée. Un frisson vous traverse et vous refermez les yeux.

Mon souffle chaud effleure votre ventre et se rapproche de plus en plus, attisant les vibrations qui vous envahissent. Mes doigts s'enfoncent tendrement en vous, explorant chaque réaction, chaque vibration qu'ils provoquent. Ma main libre vient maintenant caresser la plénitude de vos seins, les doigts se refermant pour palper leur rondeur, occasionnant une intensification de vos gémissements. Mes doigts s'enfoncent et ressortent de vous avec une précision que vous fait fondre, s'accordant au rythme, de plus en plus erratique de votre souffle. Mon pouce ne quitte pas votre joyau intime, tournant en cercles délicieux, tandis que mon autre main empoigne de plus en plus fermement vos seins, à tour de rôle, pressant et pinçant leurs tétons durcis. Vous sentez le feu grandir en vous, une vague brûlante montant inexorablement.
"Lâchez vous", vous susurrai-je d'une voix pleine d'encouragements. Vous vous penchez vers moi, incapable de vous maintenir, vos mains trouvant refuge sur mon crâne, pour vous y appuyer désespérément. En vous abandonnant à moi, vous oubliez l'interdiction de me toucher durant les séances, ce que, occupé à vous amener où je le souhaite, estimant que c'est pour une bonne cause, je décide de ne pas relever. Je vous le rappellerai ultérieurement...
Vous gémissez sans retenue, maintenant, vos sons devenant de plus en plus aigus, votre corps tremblant sous chaque nouvelle pénétration, sous chaque coup de mes doigts. 
"Oui...  ... Comme ça...   ... laissez tout sortir", vous soufflai-je d'un ton à la fois doux et autoritaire, Une invitation que vous ne pouvez pas ignorer. 
Vous vous abandonnez complètement, m'offrant de façon plus insistante votre bassin, dont les mouvements deviennent instinctifs, cherchant à prolonger cette montée de plaisir presque insoutenable qui vous envahit.
Ce plaisir commence à vous submerger, vous consumer entièrement, chaque seconde qui passe étant presque un supplice exquis que vous ne souhaitez pas qu'il s'arrête.
 "OH......  Monsieur..........Je....... Je vais......... lâchez vous en mots gémissants. Votre voix se brise en un cri lorsque j'enfonce mes doigts plus profondément encore, les crochetant légèrement pour mieux atteindre ce point qui vous fait trembler. Dans le même temps ma main toujours sur vos seins, augmente la pression et mon pouce continue son travail précis sur votre clitoris. Le contraste entre les sensations, la douceur et la force, le feu et la tendresse, vous font exploser. Vous hurlez, maintenant, vous oubliant complètement, votre plaisir se libérant en une vague destructrice. Vos jambes se mettent à trembler violemment et vous pressez contre ma tête votre corps arc-bouté, chaque fibre de votre être vibrant sous l'extase.
Je continue néanmoins à vous guider, pour prolonger votre orgasme avec des caresses expertes, savourant chacun de vos frissons, chacune des convulsions de votre corps. Quand, enfin, je retire mes mains, vous vous effondrez, glissant, à genoux sur le lit. Haletante, vidée, vous vous retrouvez au-dessus de moi, vos jambes écartées votre bassin encore ouvert, et cherchez instinctivement le réconfort.
Je vous accueille, en glissant mes bras autour de vous, pour vous envelopper dans une chaleur rassurante. Votre souffle effleure mon oreille et mon être est empli d'un mélange d'admiration et de possessivité. "Vous êtes parfaite", vous dis-je d'une voix admirative.
Vous secouez la tête, le souffle court, votre regard brillant d'une flamme nouvelle et répondez:
"Non Monsieur, je vous ai dit que je ne voulais plus être parfaite. Je ne veux plus être cette fille sage, toujours à la hauteur de ce que l'on attend d'elle".
J'esquisse un sourire, une lueur complice dans les yeux. Ma main caresse doucement et tendrement votre dos, tandis, que ma bouche s'approche tout près de votre oreille pour vous dire: "Dans ce cas, Madame, vous serez à partir de maintenant, ma délicieuse salope"!!!
Ce mot inattendu vous fait frissonner, non pas parce qu'il vous blesse, mais parce qu'il brise une barrière, et vient ancrer en vous ce que vous n'osiez nommer. Vous êtes enfin libre d'être vous-même.
Vous n'avez plus de mots, fermez les yeux pour laisser ce moment se graver en vous. Entourée de mes bras, vous vous délectez de votre abandon total, de cette alchimie vers laquelle j'ai su vous guider et à laquelle vous vous êtes laissée mener. Sachez, Madame, qu'il n'y a, pour moi, pas de plus grande fierté possible que d'être à la fois votre guide et le témoin de votre métamorphose!

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