Bonjour à tous
j'ai décidé de recréer mon compte que j'avais fermé voilà plusieurs mois. Rien n'a changé entre-temps. Il s'agit toujours d'une non présentation. Je ne veux rien écrire qui ressemble à un CV ou un entretien d'embauche. Je ne cherche pas un emploi de dom. J'ai un caractère dominant et pas seulement dans ma sexualité. Je laisse la vie et le feeling faire le reste.
Au plaisir de vous croiser sur le site.
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Avant de publier ceci, je vais prendre quelques précautions élémentaires : ce qui va suivre est une pure fiction qui ne s'inspire d'absolument pas la moindre particule d'élément de ma vie et que je n'ai jamais songé une seule seconde à mettre en pratique. Inutile donc de prévenir la police.
Si je dois classer cette histoire, toujours en cours d'écriture, je la mettrais en "fantasme extrême dont la raison d'être est précisément de le rester". Vous n'y trouverez rien de vulgaire mais la nature-même du récit est malsaine et violente, inutile de s'en dédouaner. J'ignore si cela passera la modération ou non, et pas grave si c'est non. Et si jamais vous alliez au bout et vous posiez la question : dans ce récit, je m'identifie avant tout à Manon. Je n'ai pas de problème à assumer cette fluidité de genre pour l'occasion ^^
Sur ce... Bonne lecture.
Les lendemains de fêtes sont rarement de bons moments à passer mais celui-ci conservera à jamais la palme du pire pour notre protagoniste, Manon.
La résumer en une phrase à elle ? Un animal social farouche peu habitué aux excès, à la trentaine joliment entamée et aux penchants... décalés.
Le contexte initial de la soirée annonçait la couleur : célébrer sans retenue aucune en tête-à-tête avec Dorian - son tandem intime qu'elle n'espérait plus trouver - la fin d'un abrutissant marathon de boulot et le début de 2 semaines de congés âprement négociés en déconnexion totale.
Et les vins de couler à foison, agrémentés de quelques joints "parce que c'était l'occasion et qur cela faisait bien longtemps" sans oublier une fin de plaquette d'anti-dépresseurs en retard : pas vraiment la recette idéale quand on est bout du rouleau physiquement avec une santé mentale par nature instable en prime...
Est-il du coup nécessaire de préciser que cela ne s'est pas bien terminé ? Minuit à peine passée, Manon s'écroulait lamentablement sur son canapé à moitié dévêtue et plongeait tête première dans un trou noir de classe premium sans escale, du genre baptême du feu en WEI pour les connaisseurs.
Pas de transition dans ces cas-là ; la voilà directement téléportée à la douloureuse étape du réveil.
Vertiges et nausées terribles, état de conscience très relatif... pendant qu'elle s'efforçait de reconnecter ses méninges neurone par neurone.
Le retour progressif à la réalité qui suivit ne fût en fait que le début du vrai cauchemar... Un violent tourbillon d'incompréhension, d'incrédulité, de peur et de panique.
Quand elle comprit que l'obscurité totale dans laquelle elle se trouvait venait en fait du large bandeau enserrant son crâne.
Quand elle réalisa que sa bouche pâteuse avait disparu derrière une épaisse gangue condamnant jusqu'à son menton.
Quand elle se résigna à accepter le carcan rigide emprisonnant chacune de ses mains, tendues de part et d'autre de sa tête par des menottes. Un sort que partageaient également ses chevilles à l'opposé.
En résumé, elle basculait sans transition d'une "simple" mauvaise fin de soirée au constat implacable de sa situation : nue, aveuglée, bâillonnée et enchaînée en croix sur un lit qui n'était probablement pas le sien, sans la plus petite idée du quand ni du pourquoi. Seul le comment ne présentait guère de difficultés vu son état de la veille...
Mais à l'instant même, Manon est à bout de forces.
Trop lutté en vain contre ses entraves, trop hurlé en pure perte.
Ses membres lui font terriblement mal, sa gorge est un brasier, ses dernières larmes de frustration enragée ont coulé.
Tout ce qu'il lui reste à faire, c'est attendre, encore et encore, jusqu'à ce que son bourreau daigne se manifester. Cogiter sur les mêmes questions en boucle.
Pourquoi Dorian lui a fait ça ?
Qu'a-t-il planifié pour la suite ?
Comment n'a-t-elle pas pu piger qu'elle partageait l'intimité d'un foutu maniaque, d'un véritable taré obsessionnel ?
La privation sensorielle, ces moufles, la languette creuse prise entre ses dents pour s'assurer qu'elle respire bien, cette posture de poupée sexuelle offerte en pâture... Le soin du détail signé par un pur psychopathe dont le seul souci est d'entretenir la confusion, la terreur, le désespoir de sa victime.
Mettre consciemment des mots sur le processus ne le rendait hélas pas moins efficace...
Combien de temps va-t-il encore l'obliger à endurer ça ? Elle n'en peut plus... Elle est assoiffée, déshydratée par l'abus d'alcool et toute cette énergie consumée depuis son éveil. Il faut que ça s'arrête, maintenant.
Et c'est encore un temps infini pour notre prisonnière totalement déboussolée qui s'écoule avant qu'un verrou de porte ne claque subitement tout près d'elle.
Salut à tou(te)s.
Premier post et je vais aborder ce truc qui me travaille depuis le tout début du collège... gros morceau oui : le fétichisme des bijoux. À l'époque, je pensais que déjà je ne "tournais pas rond" à être excité par le spectacle de demoiselles en détresse mais avec ça en plus...
L'ado que j'étais ne regardait pas que les visages et les silhouettes, il contemplait aussi les cous et poignets quand ceux-ci arboraient des bijoux. Les accumulations d'argent, acier ou cuir ne me laissaient clairement pas de marbre. Et c'est toujours le cas aujourd'hui.
Simple continuité logique de mon penchant BD ? Féminité non-assumée ? Je serai curieux de tout avis (réfléchi) ou sentiment partagé sur ce sujet.
Merci
Bonjour à toutes et tous.
Premier forum ouvertement BDSM pour ma part, j'aurai juste attendu la classique crise de la quarantaine...
Que dire de moi ? Que sur BDSM, je ne suis que dans le BD et ça depuis la petite adolescence autant que je m'en souvienne.
Vaguement assumé vers la vingtaine, timidement mis en pratique avec chacune de mes quelques relations vanille (mais une poignée de très chouettes souvenirs tout de même), jamais vécu de relation chocolat et surtout un océan de regrets de ne pas avoir pleinement bifurqué vers cette orientation quand il en était encore temps, peu avant la trentaine. Qui a dit pathétique ?
Pourquoi Softy ? Parce que ça me définit parfaitement : soft. L'exhibitionnisme génital, le cash, le sale, le vulgaire, ça n'a jamais été et ne sera jamais ma came. Pas plus que les sévices, les sécrétions, les humiliations ou les déguisements. Mais attention, je respecte sans problème aucun les goûts et particularités de chacune et chacun.
Aucun problème (que je sache) avec le sexe mais j'en parle et je le fais dans l'intimité. En termes de BD en revanche... Les portes sont grande ouvertes.
Et ça me semble faire une intro correcte, qu'en dites-vous ?
Merci et à bientôt, Softy

