Bonjour,
Je me suis inscrit sur ce site, car je souhaite me rapprocher de la communauté BDSM. Je veux pouvoir explorer cet univers en découvrant des évènements ou d'autres pratiquants.
J'ai de l'expérience dans le BDSM, mais seulement au sein du couple, où la pratique a été plutôt soft à mon goût, mon ex-femme étant peu intéressée. A présent, je suis célibataire, et je compte bien vivre des expériences plus intenses en bondage, fétichisme du pied, soumission, flagellation, esclavage. J'aimerais également essayer de me faire chatouiller, étant très chatouilleux et subissant les chatouilles comme une véritable torture.
Mon idéal est de trouver une dominatrice qui prendra du plaisir à me soumettre et à m'imposer ses désirs, avec classe, élégance, sévérité, intransigeance.
Je ne m'intéresse qu'aux femmes.
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Hello,
Je me pose une question sur mon fonctionnement et je serais curieuse d’avoir des retours de personnes qui connaissent les dynamiques BDSM, notamment du côté D/s.
Je suis très cérébrale, et je me rends compte que ce qui m’excite le plus est souvent l’avant : l’anticipation, la tension, les échanges, le cadre, le fait d’être guidée mentalement, la frustration, le fait de faire durer. J’aime quand ça monte lentement, quand tout n’est pas donné tout de suite, quand il y a de la retenue, de l’attente, une vraie tension psychologique.
En revanche, dans le réel, j’ai souvent été déçue. Comme si mon imaginaire allait beaucoup plus loin que la rencontre elle-même. Je me demande donc si cela peut avoir un lien avec un fonctionnement soumis, ou avec le fait que ce qui m’attire profondément, c’est surtout la dynamique de pouvoir, la montée, la frustration, le cadre, plus encore que l’acte en lui-même.
Est-ce que certain(e)s d’entre vous se reconnaissent là-dedans ? Dans le fait d’être plus excité(e)s par l’avant, par la tension mentale, par la frustration, par le fait d’être tenu(e)s ou guidé(e)s, que par la rencontre réelle ensuite ?
Et si oui, comment vous faites pour que le réel soit à la hauteur de cette intensité mentale ?
Je serais vraiment intéressée par vos retours.
Et si ce n’était qu’un récit confortable ?
Pendant longtemps, j'ai accepté l'idée que le Dominant est celui qui "donne" : il donne le cadre, il donne l'intensité, il donne le plaisir. C'est un récit qui nous valorise, nous les Dominants.
Mais aujourd'hui, je me demande : ne serions-nous pas, au fond, les seuls vrais consommateurs de la relation ?
Quand on "offre" de la douleur, n'achète-t-on pas en réalité une dose de valorisation narcissique ? Avez-vous déjà ressenti ce décalage où l'on réalise que la soumise est la seule véritable "donneuse" ? C'est elle qui produit la performance, elle qui offre son abandon. Sans ses larmes ou ses frissons, que resterait-il de notre puissance ? Sommes-nous des donneurs généreux, ou des clients qui paient en "bienveillance" pour obtenir un spectacle qui nous rassure sur ce que nous sommes ?
((la vérité, c'est que j'ai peur. Peur d'être un prédateur sans le savoir. Peur qu'un jour elle me regarde avec des yeux qui ne me reconnaissent plus..
Voilà. C'est dit.))




