A propos du groupe
Désiré
Créateur

Ici, j'aimeraispermettre à des soumis d'échanger sur leurs aspirations et à des dominants d'y répondre. 

Mur de commentaires

Mdu80
Six mois que j’avais créé ce profil sur ce site SM, six mois à parcourir des profils, à échanger des messages timides, puis plus audacieux, avec des femmes qui promettaient de me guider dans cette soumission que je voulais tant explorer. Six mois à espérer, à fantasmer, à me dire que cette fois, ce serait la bonne. Mais non. Toujours cette même déception. Les échanges restaient superficiels, les attentes mal alignées, les dynamiques forcées ou trop douces. Certaines voulaient un soumis docile, presque asexué ; d’autres cherchaient un jeu de rôle sans âme, sans cette tension électrique qui me faisait vibrer. Aucune ne comprenait vraiment ce que je recherchais : une domination primal, instinctive, qui me ferait perdre pied et me ramènerait à l’essentiel. La frustration grandissait en moi, comme une faim qui ne trouve jamais à se rassasier. Une faim de vrai, de brut, de quelque chose qui me marquerait au fer rouge. J’étais prêt à abandonner, à me dire que peut-être, finalement, ce n’était pas fait pour moi. Et puis, voila. Pas une femme. Un homme. Au début, j’ai hésité. Son profil m’a interpellé, mais je me suis dit que ce n’était pas ce que je cherchais, je suis hétéro. Pourtant, quelque chose m’attirait, comme un aimant. Les messages étaient directs, sans fioritures, sans ces jeux de séduction creux. Il ne m’a pas demandé ce que je voulais. Il m’a dit ce qu’il allait me faire. Et pour la première fois depuis des mois, j’ai senti mon corps réagir. Pas seulement mon esprit. Mon corps. Cette chaleur dans le ventre, cette tension entre mes jambes, cette envie viscérale de plier, de me soumettre, de disparaître sous ses ordres. Il n’a pas cherché à me convaincre. Il a simplement pris ce qu’il voulait, sans excuses, sans demi-mesure. Et soudain, tout a eu un sens. Ce n’était plus une recherche, plus un essai. C’était une évidence. Ce soir, dans cette chambre d’hôtel, alors que la porte se referme derrière moi, je sais que je ne suis plus le même. Parce que pour la première fois, je ne joue pas. Je ne fantasme pas. L’air est lourd, presque étouffant, comme si les murs eux-mêmes retenaient leur souffle. La lumière tamisée de la lampe de chevet dessine des ombres dures sur son torse, accentuant chaque muscle, chaque ligne de son corps. Et il est là. Adossé contre le bureau, les bras croisés sur son torse large, les épaules carrées, la posture d’un homme qui n’a pas besoin de parler pour imposer sa présence. Son regard sombre, presque noir, me transperce avant même qu’il n’ouvre la bouche. Pas de sourire. Pas de « bonjour ». Pas de ces politesses inutiles qui n’ont pas leur place ici. Juste lui. Et puis, cette voix, rauque, profonde. Comme un grognement sorti tout droit de sa poitrine, un son qui semble vibrer dans l’air entre nous. — « Enfin. » Un seul mot. Un seul mot, et c’est comme si on m’avait frappé en plein plexus. Mon souffle se bloque. Mes poumons oublient comment fonctionner. Mes mains, putain, mes mains, deviennent moites, tremblantes, comme si mon corps savait déjà ce qui va suivre avant même que mon esprit ne le comprenne. Il ne bouge pas. Il ne sourit pas. Il me fixe, et ce regard-là, c’est une promesse. Une menace. Une certitude. Je suis à lui. Et il va me le rappeler. Sa voix est plus grave que dans mes fantasmes. Plus brute, comme si chaque syllabe était un coup de fouet. Elle me traverse, me soumet avant même qu’il ne me touche. Il avance vers moi, lentement, comme un prédateur qui savoure l’instant avant de fondre sur sa proie. Je recule, instinctivement, jusqu’à ce que mon dos heurte le mur. Il lève une main, la pose à côté de ma tête, sans me frôler. Mais je sens déjà sa chaleur, cette présence qui m’écrase, qui m’oblige à baisser les yeux. — « T’as cru que j’allais être tendre ? » Sa main libre se referme autour de ma gorge. Pas assez pour m’étouffer, mais assez pour que je comprenne. Pour que je sache qu’il ne va pas me demander. Qu’il va prendre. — « Déshabille-moi. » Un ordre sec. Je lève les mains, tremblantes, vers sa ceinture. Mes doigts hésitent sur la boucle, mais son regard me glace. Je dégrafe son jean, lentement, comme s’il s’agissait d’un rituel sacré. Le tissu glisse sur ses hanches, révélant son boxer, tendu par une érection déjà impressionnante. Je baisse les yeux, respirant à peine. — « Tout. » Je fais glisser le boxer le long de ses cuisses musclées, libérant sa queue, épaisse et veineuse, qui se dresse fièrement devant moi. Mon cœur bat à tout rompre. Il attrape mon menton, me force à lever les yeux vers lui. — « À genoux. Maintenant. » Pas une question. Un ordre. Et cette fois, ce n’est plus un fantasme. C’est lui. C’est sa voix. Et je n’ai plus qu’à obéir. Mes genoux heurtent le sol avec un bruit sourd. Mon Maître se dirige et s’affale dans le fauteuil, sa queue libérée, épaisse et lourde, reposant sur son ventre. Elle n’est pas encore tout à fait dure, mais je vois la veine gonflée sur le côté, le gland qui commence à luire. Il ne me regarde pas. Il m’a mit à genoux et il sait que je vais ramper vers lui pour commencer. Je m’avance, les paumes glissant sur ses cuisses, remontant vers l’intérieur, là où la peau est plus fine, plus sensible. Mes doigts effleurent la base de sa queue, et il frémit. Un petit mouvement du bassin, presque involontaire. Je me penche, mon souffle chaud frôle son sexe. Il se tend. J’attends. Je veux qu’il supplie, même sans mots. Ma langue sort, timide, et trace un cercle autour de la base de son gland, là où la peau est la plus douce. Il grogne, ses doigts se crispent sur les accoudoirs. Je recommence, plus lentement cette fois, en spiralant vers le haut. Quand j’atteins le sommet, je dépose un baiser léger, presque chaste. Puis je recule. — « Tu joues avec le feu. » Sa voix est rauque, tendue. Je ne réponds pas. Je prends son gland entre mes lèvres, juste la pointe, et je suce doucement. Un goût salé, musqué, qui explose sur ma langue. Il jure entre ses dents. Je le sens durcir encore, se dresser vers mon visage. Je le lâche, et je souffle dessus, un filet d’air frais sur sa peau brûlante. Il tremble. Cette fois, je ne résiste plus. J’ouvre grand la bouche et je l’engouffre, d’un coup, jusqu’à ce que son gland bute contre ma gorge. Mes lèvres se referment autour de lui, serrées, étanches. Il gémit, un son guttural, et ses doigts s’enfoncent dans mes cheveux. Je reste immobile, ma langue plate contre le dessous de sa queue, ma gorge qui se contracte autour de lui. Il est énorme comme ça, dur comme de la pierre, pulsant contre mon palais. Je recule lentement, jusqu’à ne garder que le gland entre mes lèvres, puis je replonge, encore plus profondément. Ma salive coule, baveuse, obscène. Je l’entends haleter. Ses hanches commencent à bouger, des petits coups sourds contre ma bouche. Je le prends par la base, ma main serrée, et je tourne légèrement le poignet à chaque mouvement. Il gémit, plus fort. — « Putain… comme ça… » Je l’ignore. Je veux qu’il perde la tête. Je ralentis. Je lèche maintenant, longuement, de la base au sommet, en suivant la veine gonflée avec le bout de ma langue. Je fais des cercles autour du gland, je suce doucement, je le fais attendre. Ses cuisses se tendent, ses doigts tirent mes cheveux, il essaie de me pousser vers le bas, mais je résiste. Je veux qu’il meure d’envie. Quand je le reprends enfin en bouche, c’est pour le prendre jusqu’au fond, sans pitié. Ma gorge s’ouvre pour lui, mes lèvres serrent, ma langue caresse le dessous de sa queue à chaque mouvement. Il n’y a plus de rythme, plus de contrôle. Il me baise la bouche, ses coups de reins deviennent brutaux, désespérés. Je l’entends gémir, des sons inarticulés, presque des pleurs. Et puis, soudain, il se fige. Sa queue pulse, une fois, deux fois, trop grosse, trop dure. Je sens le premier jet frapper le fond de ma gorge, chaud et épais. Je déglutis autour de lui, avidement, et il explose. Sa semence jaillit en vagues, salées et âcres, qui remplissent ma bouche, coulent sur ma langue, glissent entre mes lèvres. Je bois tout, gorgée après gorgée, sans m’arrêter, même quand il tremble, même quand ses doigts se crispent dans mes cheveux comme s’il allait me briser. Il gémit, un son long, brisé, presque un sanglot. — « Bordel… bordel… » Je reste en place, sa queue toujours dans ma bouche, et je suce doucement, pour lui tirer les dernières gouttes. Il frissonne, ses cuisses tremblent. Quand je le lâche enfin, il est essoufflé, les yeux mi-clos, la queue encore dure malgré l’orgasme, luisante de ma salive et de son sperme. Je lève les yeux vers lui, les lèvres gonflées, le menton et la gorge couverts de traces blanches. Je reste à genoux, en attente. Il me regarde, enfin. Un sourire cruel, satisfait. — « Tu vois ce que tu me fais faire ? » Je hoche la tête, sans un mot. Il attrape ma nuque et m’attire vers lui. — « Alors recommence. » « Encore. » Ses doigts enserrent ma nuque, me tirent vers lui avant que je puisse reprendre mon souffle. Sa queue, encore humide de ma salive et de son sperme, commence déjà à gonfler entre mes lèvres. Il n’a pas besoin de parler. Son étreinte dit tout : Tu m’appartiens. — « Nettoie-moi. » Je m’exécute. Ma langue sort, lente, et léche chaque trace de lui sur sa peau — les filets blancs qui coulent le long de sa hampe, les gouttes séchées près de ses couilles. Il frissonne, mais ce n’est pas de plaisir. Pas encore. C’est de l’attente. Je sens sa queue tressaillir, se raidir sous mes lèvres, comme un muscle qui se bande. Il est déjà à moitié dur. — « Plus vite. » Je l’engouffre à nouveau, sans préliminaires cette fois. Ma bouche est endolorie, mes mâchoires fatiguées, mais je m’en fous. Je veux qu’il me brise. Je le prends profondément, jusqu’à ce que son gland cogne contre ma gorge. Il grogne, satisfait, et ses hanches se soulèvent pour me forcer à le prendre encore plus loin. Je gémis autour de lui, étouffé, mais je ne recule pas. Mes doigts serrent la base de sa queue, massent ses couilles, les font rouler entre mes paumes. Il est dur comme du bois maintenant, sa peau tendue, brûlante. Je le suce avec frénésie, ma salive déborde, coule sur mon menton, sur ses bourses. Il me tient par les cheveux, me guide, me utilise. Je l’entends haleter, ses respirations deviennent courtes, saccadées. — « Comme ça… putain, oui… » Soudain, il me repousse. Sa queue sort de ma bouche avec un plop humide. Je reste à genoux, les lèvres rougies, le souffle court, et je le regarde. Il se lève d’un bond, attrape mes épaules et me retourne brutalement. Mes mains claquées contre le dossier du fauteuil, mon pantalon est tiré vers le bas en un geste sec. Je n’ai pas le temps de réagir. Il crache dans sa paume, frotte sa queue — maintenant dure à faire mal — et la positionne contre mon entrée. Pas de préparation. Pas de douceur. Juste la pression sèche de son gland contre moi, puis la douleur fulgurante quand il pousse. — « AAH—! » Je hurle, mais il s’enfonce quand même, d’un coup de reins violent. Ma chair résiste, brûle, puis cède sous la force de son invasion. Il est énorme comme ça, plus gros que dans ma bouche, plus épais, plus long. Il me remplit jusqu’à en avoir mal, jusqu’à ce que je sente chaque veine, chaque relief de sa queue me déchirer. — « Tu vas prendre ça comme un homme. » Il commence à me baiser. Pas à me faire l’amour. À me défonce. Ses coups de reins sont des coups de massue, ses doigts s’enfoncent dans mes hanches, me maintiennent en place pendant qu’il me martèle. Le fauteuil grince sous nos poids, mes genoux glissent sur le sol, mais il me tient, m’empêche de m’échapper. — « Tu aimes ça, hein ? Être une putain à quatre pattes ? » Je ne peux pas répondre. Je gémis, un son brisé, entre douleur et plaisir. Chaque poussée me fait voir des étoiles, chaque retrait me laisse vide, affamé. Je sens son ventre claquer contre mes fesses, sa sueur couler sur mon dos. Il est partout. En moi. Sur moi. Dans ma tête. Ses mouvements deviennent erratiques. Il me tire en arrière par les cheveux, cambre mon dos, et ses coups deviennent plus courts, plus profonds. Je sens sa queue gonfler encore, comme si c’était possible. Il grogne, un son animal, et puis — « Prends ça. » Il s’enfonce jusqu’à la garde et explose. Je sens son sperme me brûler, me remplir, chaque jet comme un coup de poing. Il me tient serré contre lui, sa queue pulsant en moi, son souffle chaud dans mon cou. Je tremble, les jambes flageolantes, le corps en feu. Quand il se retire enfin, c’est avec un dernier coup de reins brutal. Je m’effondre sur le sol, le cul en feu, son sperme qui coule entre mes cuisses. Il se rhabille lentement, me regarde avec un sourire en coin. — « Demain. Même heure. » Je hoche la tête, incapable de parler. Il sait que je serai là.
20 personnes aiment ça.
Désirdeservir
Très jolie lecture ........
J'aime 25/11/25
Badoul
splendide moment, belle écriture
J'aime 25/11/25
tres excitant , et surtout bien rédigé sans fautes merci
J'aime 25/11/25
Marc Nancy
Un récit très excitant
J'aime 25/11/25
###PROFIL BANNI###Passact34
Superbe récit, j'attends le prochain.....
J'aime 25/11/25
Diaper35370
et voila tes sa salope , tuesson videcouille
J'aime 25/11/25
Diaper35370
pourr agrementer cette jolie histoire
J'aime 25/11/25
Diaper35370
et pour ladeuxieme partie de cette bellehistoire
J'aime 25/11/25
belle sodomie comme j'aime
J'aime 25/11/25
Exactement a quoi on sert.
J'aime 25/11/25
Très beau récit bien image et une très bonne leçon pour les hétérosexuels persuadés de leurs penchants a être qu'une sexualité normative Comme le phénix d'un poète anglais du seizième siècle l'homme est a la fois les deux c'est ce qui fait son charme
J'aime 26/11/25
Olivier
En effet ce n'est pas le 1er soumis hétéro qui se tourne vers un master, avec succès et bonheur. Merci pour ce témoignage.
J'aime 26/11/25
Giel17
Mon amant Dominateur me la met ainsi, à fond et me ramonant sans vergogne, ses belles et libres boules obscènes ballotant et venant régulièrement taper sur mon périnée tendu par cette sodomie endiablée…
J'aime 26/11/25
Gpage
Woow, belle écriture. J'ai tout adoré, superbe récit et très excitant. Merci
J'aime 27/11/25
j'adore tous les commentaires ils sont unanimes
J'aime 05/12/25
super récit, j'en redemande...
J'aime 31/12/25
kebal83160
c est ce que j attend en reel et plus si affinites
J'aime 31/12/25