Les menottes… Rien qu’à écrire ce mot, j’ai comme un frisson au creux du ventre. À mes yeux, elles incarnent une promesse : celle d’un abandon délicieux, ou d’une capture qui trouble. Pourtant, derrière l’image un peu cliché (merci les séries policières) les menottes BDSM racontent bien plus qu’un simple jeu de flic et voyou. Elles sont un objet à la fois érotique, technique et profondément symbolique. Je vous propose de plonger ensemble dans cet univers métallique, cuir ou velcro, pour démêler ce qu’elles disent vraiment de nos désirs.

Les menottes BDSM : un véritable mythe !

Si on remonte un peu, les menottes sont avant tout… des instruments de contrainte. Pas très glamour, hein ? Utilisées depuis l’Antiquité pour immobiliser, punir ou humilier, elles ont glissé au fil des siècles dans l’imaginaire érotique. Peut-être parce qu’elles concentrent tout ce qui excite tant de submissives et submissifs : la perte de liberté, la vulnérabilité offerte, la confiance accordée à l’autre.

Le cinéma, la littérature érotique, la photographie fétichiste (pensez à Helmut Newton!!!!) n’ont cessé de les magnifier. À tel point qu’aujourd’hui, elles figurent parmi les tout premiers achats des novices qui s’aventurent dans les boutiques BDSM.

Les différents types de menottes BDSM

Soyons pratiques : toutes les menottes ne se valent pas. Et toutes n’ont pas la même fonction ni le même effet psychologique.

Les menottes en métal : le fantasme classique

Froides, lourdes, souvent associées à l’univers policier, elles claquent contre la peau et imposent immédiatement un sentiment d’irréversibilité. Ce clic sonore quand elles se verrouillent ? Un petit orgasme mental pour certains. Mais attention, elles peuvent vite blesser si mal utilisées : frottements, nerfs comprimés…

Les menottes en cuir : confort et esthétique

Personnellement, j’ai un faible pour les menottes en cuir, souvent plus larges, doublées, avec des boucles élégantes. Elles épousent les poignets ou les chevilles, sans cisaillement, tout en offrant un maintien ferme. Et puis cette odeur, cette souplesse du cuir qui se patine… Ça raconte une histoire.

Les menottes en velcro ou néoprène : idéales pour débuter

Moins intimidantes, faciles à ajuster, souvent avec une marge de sécurité accrue (on peut les retirer vite en cas de besoin). Parfaites pour explorer sans se faire peur.

Les menottes « hardcore » : posture collars, barres d’écartement et cie

Certaines menottes intègrent des fixations à une barre d’écartement ou à un collier rigide. Là, on n’est plus seulement dans l’entrave mais dans l’exposition, la mise en scène du corps. C’est d’un érotisme fou (mais ça demande aussi un engagement psychologique plus grand!).

Qu'est ce ce qu’on attache vraiment quand on utilise des menottes ?

Franchement, les poignets ou les chevilles ne sont qu’un prétexte. Ce qu’on ligote avec des menottes BDSM, c’est surtout la volonté. Le pouvoir de dire "je fais ce que je veux de mon corps". Quand je tends mes poignets, paumes ouvertes, pour qu’on les enferme dans des menottes, je livre quelque chose de plus précieux que mes simples mouvements. Et si vous êtes du côté dominant, n’oubliez jamais ce cadeau incroyable que représente cette soumission consentie. Une confiance absolue !!!

Pourquoi les menottes BDSM (m')excitent tant ?

Parce qu’elles condensent plusieurs ressorts puissants :

  • Le jeu de pouvoir. La personne menottée abdique temporairement son contrôle.

  • La mise en scène. Les menottes sont un costume, un signal social dans la scène BDSM. Elles disent de moi: « Je suis captive, je suis vulnérable ».

  • Le suspense. Immobilisé·e, on attend. On guette le moindre contact. Chaque caresse, chaque claque, devient mille fois plus intense.

  • Le fantasme de transgression. Être attaché·e, c’est sortir des normes du sexe « civilisé », c’est se perdre un peu, accepter d’être pris·e.

Mes petits conseils pour jouer avec les menottes

  • Communiquez d’abord. Je ne vais pas trop insister là-dessus, mais bon : se parler avant, c’est sexy aussi.

  • Surveillez la circulation. La peau ne doit pas devenir bleue ou froide.

  • Misez sur les sensations. Ce n’est pas la force des menottes qui compte, mais ce qu’on en fait : les yeux bandés, le silence, la voix douce ou dure…

Les menottes, plus qu’un simple jouet BDSM

Pour moi, les menottes BDSM, c’est un peu comme une promesse murmurée à l’oreille : « Je m’occupe de toi. Tu es à moi, pour ce moment. » Et ça, c’est infiniment plus puissant que n’importe quel gadget.

Alors, que vous soyez dominan·te avide de voir votre partenaire s’offrir ligoté·e, ou soumi·se frissonnant·e à l’idée de perdre le contrôle, explorez sans crainte cette contrainte si délicieuse. Et dites-moi : quelles menottes vous font le plus rêver ?


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A propos du groupe

Les menottes sont des dispositifs de retenue conçus pour être portés autour des poignets. Elles sont généralement en métal et comportent deux boucles qui s'emboîtent l'une dans l'autre et qui peuvent être ajustées pour s'adapter parfaitement aux poignets d'une personne. Il existe également des menottes en plastique. Certaines menottes sont équipées d'un dispositif de sécurité intégré, tandis que d'autres nécessitent l'utilisation d'une clé pour les déverrouiller.  

Les menottes peuvent être utilisées dans le cadre de tout type de jeu BDSM (et en complément d'activité de bondage). L'utilisation des menotes participe aux jeux de soumission/domination et augmenter les sensations pendant les séances BDSM. Avec des menottes, les partenaires peuvent explorer différents types de rôles de domination et de soumission en s'attachant mutuellement les mains ou les pieds.
 
Comment utiliser les menottes en toute sécurité       

 

Comme pour tout type de jeu de bondage, la communication est essentielle pour l'utilisation des menottes ! Avant de menotter quelqu'un d'autre (ou de vous faire menotter vous-même !), assurez-vous que vous comprenez tous les deux jusqu'où vous voulez aller et déterminez des limites claires à l'avance. Il est également important de se rappeler que tout le monde n'aime pas être menotté de la même manière. Vous devez toujours vérifier avec votre partenaire tout au long de la séance pour vous assurer qu'il se sent toujours à l'aise et en sécurité.

a partagé quelques photos
Il y’a des fans de menottes métal ici ? Moi et mon homme en possédons une belle collection De modèle « pro » Rivolier gendarmerie Cléjuso lourde pour poignée , Clejuso pour cheville Alcyon rigide Divers à charnière Un modèle à 3 bracelet chinois Menotte de pouce Menotte classique Menotte de pouce Des menottes cuirs aussi , mais presque trop confortable
11 personnes aiment ça.
frederique2s
j'adore être attacher surtout avec du métal,
J'aime 08/03/25
Et oui, avec ça, le soumis, c’est pertinemment qu’il n’y a aucun échappatoire possible
J'aime 08/03/25
frederique2s
c'est bien ainsi que je le conçoit et c'es justement ce que j'aime, ne plus avoir d'échappatoire et être utilisé sans defence
J'aime 08/03/25
epicure880
On voit bien les traces d'oxydation ,sur vos menottes articulées, preuve qu'elles ont beaucoup servies,et c'est vrai ,que c'est vraiment une belle emprise ,et un super jouet ....Sur Fetlive (epicure88) ,j'ai publié un article sur mon profil ,qui s'appelle :les menottes, ces tant aimées, qui peut intéresser les passionnés ...
J'aime 06/04/25
Merci Oui mes menottes servent bien 😊 Il y’a beaucoup de monde qui aime ce genres de contrainte véritable Epicure880 , tu as un lien vers ton article ?
J'aime 07/04/25
epicure880
derivolier ,non !, il faut aller sur fetlive ,sur mon profil
J'aime 09/04/25
Ok Fetlife plutôt non?
J'aime 09/04/25
epicure880
derivolier,oui !,autant pour moi ...
J'aime 11/04/25
Merci , j’ai trouvé ton reportage sur fetlife, intéressant Je ne connais pas ce modèle à charnière dont tu parles « HIATTS« Tu aurais une photo , un lien ou une référence ?
J'aime 11/04/25
epicure880
kiatts ,c'est la marque,modéle TCH830,un beau produit ...
J'aime 12/04/25
johnroch
J'adore être menotté
J'aime 12/04/25
epicure880
derivolier.oui 1f44d.png
J'aime 14/04/25
Merci , la charnière est bien ds le sens habituel sur celle ci
J'aime 15/04/25
BxSteel
J'adore les menottes Rivolier, ce sont pour moi les meilleures menottes de toutes ( et Française en plus). J'aime beaucoup le bruit particulier qu'elles font quand on les manipule et les ferment sur les poignets d'une soumise. J'ai découvert il y a peu un modèle génial pour le bondage, les TCH 850. Ce sont des menottes rigides qui se plient pour prendre peu de place rangées. Je viens d'en commander une paire, elles sont top.
J'aime 13/10/25 Edité
Être menotter et attaché avec les cordes pour rejoindre les poignets aux chevilles, c'est vrai que c'est une sensation presque flipante, si ta ou ton dom veut jouer avec toi il peut te laisser attaché et tu ne peux que subir, c'est très exitant et c'est presque de la torture.....
J'aime 09/08/26
Sofiath73
Lorsque Marc rentre, je suis nue assise dans le salon à l'attendre. Je me présente: je m'appelle Eléna. Je suis brune, plutôt mignonne et assez exhibitionniste. J'ai de longues jambes et une petit cul bien rond qui fait tourner bien des têtes. Marc, mon mari, et moi-même aimons beaucoup les plaisirs du sexe et sommes toujours à la recherche d'expériences nouvelles, de nouvelles sensations. " Je t'attendais avec impatience. Ce soir, je t'ai réservé une surprise. Nous sommes de sortie. Viens vite, tu as juste le temps de NOUS préparer. " De NOUS préparer ?? " Viens, tu vas comprendre. Cet après-midi et prévision de cette soirée, je me suis rendue chez l'esthétisienne: " Je voudrais une épilation des jambes et des aisselles mais aussi une épilation complète du sexe et de l'anus. Lorsque j'ai été vierge de tout poil, je suis allée chez le coiffeur sans même prendre la peine de remettre mon string pour profiter déjà des sensations produite par mon sexe nu et glabre sous ma jupe courte. En attendant le retour de Marc, je me suis consciencieusement maquillée et "vêtue" uniquement de quelques bijoux. Le prenant par la main, je l'entraîne dans notre chambre. Sur notre lit, il découvre un de ces costumes, une chemise, une cravate et un de ses strings qui lui dégage si merveilleusement les fesses. Sur l'autre côté du lit ne se trouvent qu'une cravache et une longue cape. " Voilà, je voudrais que tu te fasses beau, que tu mettes ce costume. Pour ma part, je resterai nue, seulement parée des marques de cette cravache. La cape me couvrira pendant nos trajets. J'ai choisi particulièrement cette cravache pour les belles marques qu'elle laisse sur la peau. Je voudrais que tu me marques les fesses mais aussi les cuisses, le sexe, les seins et le ventre. Nous n'avons pas trop le temps pour des préambules, donc frappe directement suffisamment fort pour bien me marquer. Je prends la cravache, la tend à Marc et me couche alors sur le ventre en travers du lit, attendant le premier coup. Rapidement, je me mets à gémir mais Marc continue à me frapper jusqu'à ce qu'il me juge suffisamment marquée. Il m'ordonne de me retourner et recommence à me frapper sur le sexe et les seins cette fois. Mes cris remplissent la chambre et pour me permettre de plus facilement résister à cette épreuve et m'éviter que je me dérobe, il m'attache aux quatre coins du lit. La cravache est enfin jetée sur le lit et Marc me délivre. Nous nous retrouvons tous les deux dans la salle de bain pour nous rafraîchir. Pendant qu'il enfile son costume, je me remaquille tranquillement admirant dans la glace les belles marques sur mon corps durement méritées. En attendant le taxi que j'avais commandé, je mets de beaux escarpins et me couvre de la cape juste fermée par un lacet attaché autour du cou. A l'heure prévue, le taxi sonne à la porte. J'ouvre un tiroir du meuble du hall d'entrée et en sors une paire de menottes. " Attache moi les mains dans le dos stp. Cela m'évitera de succomber à l'envie de tenir ma cape fermée pendant le trajet. De plus en plus étonné mais aussi excité par ce jeu, Marc ramène mes mains dans le dos et passent les menottes autour de mes poignets. Nous sortons et montons dans le taxi. Bien entendu, au passage ma cape s'ouvre et dévoile mon corps nu au chauffeur de taxi qui croit rêver. Je lui donne l'adresse du restaurant fétichiste où j'ai réservé une table. Arrivé devant le restaurant, le taxi ralenti. Je lui dis alors: " Continuez jusqu'au bout de la rue svp. Je suis toute angoissée et excitée à la fois à l'idée de souper nue dans ce restaurant, exposant à tous mon corps fraîchement marqué par une cravache. Voulant reculer un peu encore ce moment pour profiter de l'attente mais aussi pour jouir plus du plaisir de me trouver en rue juste couvert de ma cape, je descends du taxi à plusieurs centaines de mètres du restaurant. Au gré de mes pas et de petits coups de vent, ma cape s'ouvre pendant ce trop court trajet livrant mon corps au regard étonné et admiratif des passants. Nous entrons dans le restaurant. Il y a déjà pas mal de monde attablé. Je sens une bouffée de chaleur m'envahir et mon sexe s'humidifié un peu plus lorsque Marc passe derrière moi. Il tire doucement sur le lacet qui ferme ma cape. Celle-ci glisse sur mes épaules me dévoilant entièrement aux personnes présentes dans le restaurant. Marc tend la cape au garçon qui nous a accueilli et je suis celui-ci, serpentant entre les tables, la poitrine projetée en avant par mes bras toujours attachés dans mon dos. A mon passage, les conversations s'arrêtent et les yeux se portent sur mon corps nu et des murmures accompagnent la découverte des marques de cravache qui ornent celui-ci. Nous nous asseyons à la table qui nous a été attribuée. Le garçon nous apporte la carte mais ne pouvant ouvrir la mienne, Marc commande pour nous deux. C'est à la paille aussi que je bois mon apéritif. Je prends beaucoup de plaisir à être nue parmi ces gens habillés, certaines dames étant néanmoins vêtues de tenue assez sexy. En plus, les initiés doivent apprécier les marques sur mon corps et se rencontrent compte de la souffrance que j'ai endurée avec de venir. Lorsque le garçon nous apporte l'entrée, Marc se lève et vient me détacher les mains pour me permettre de manger. Le souper se déroule dans une ambiance sensuelle et presque comme si de rien n'était, baigné par la lumière des 3 grosses bougies qui trônent sur notre table. Lorsque le désert arrive, Marc se lève à nouveau, vient se mettre derrière moi et m'embrasse tendrement dans le cou comme j'aime. Je me penche un peu en arrière pour lui tendre mes lèvres et lui permettre de voir l'ensemble de mon corps dons les jambes se sont un peu écartées par ce mouvement. Marc prend alors une des grosses bougies sur la table et en me regardant droit dans les yeux verse la cire chaude sur mon sein droit. Je pousse un gémissement mais je ne me dérobe pas. Il tend maintenant la main vers la seconde bougie et je sais que cette fois, c'est mon sein gauche qui va être couvert de cire chaude. Nos lèvres se rejoignent enfin. Tout t'en m'embrassant langoureusement, Marc empoigne la dernière bougie dont la cire coule d'un coup sur mon pubis et mon sexe que rien ne protège. Un orgasme monte en moi et mes lèvres ne quittent plus les siennes. De savoir ces gens autour de moi me voir atteindre ce merveilleux point où la douleur se transforme en jouissance décuple encore plus mon plaisir si c'est possible. Lorsque le repas est terminé, nous reprenons un taxi vers une nouvelle destination: un club échangiste mais non sans que Marc m'aie au préalable rattaché les mains dans le dos. Arrivé devant celui-ci, le taxi s'arrête mais de l'autre côté de la rue. Le chauffeur allume le plafonnier pour faciliter le payement. Marc m'ôte ma cape en me disant que je n'en ai plus besoin pour le moment. Il paye tranquillement la course pendant que le chauffeur me dévore littéralement des yeux, ceux-ci allant de la cire qui couvre mes seins et mon sexe aux marques de cravache. Nous traversons la rue, moi toujours intégralement nue, Marc portant ma cape pliée sur son bras. Nous entrons et très vite un attroupement se forme autour de nous. Nous montons avec ce petit monde dans une pièce éclairée par une douce lumière. Je demande à Marc de s'asseoir dans un fauteuil et de regarder. Les mains toujours attachées dans le dos, m'adressant aux hommes et femmes qui nous ont suivi: " Mon corps est à vous pendant une heure mais je veux dans une heure être couverte de sperme et de cyprine. Il s'en suit une séance indescriptible pendant laquelle des mains courent sur mon corps, des sexes me pénètrent, d'autres se pressent contre ma bouche pour être sucé. Des sexes épanchent leur liqueur un peu partout sur mon corps si bien qu'au bout d'une heure, je suis entièrement poisseuse mais heureuse et être excitée. Pendant tout ce temps, je plonge régulièrement mon regard dans celui de Marc pour voir monter le désir en lui. Je demande à Marc de me ramener à la maison. Sans m'essuyer, il me recouvre de ma cape et nous rentrons chez nous. A peine la porte d'entrée refermée, je ne peux plus attendre! " Marc, ôte moi ma cape et détache moi s'il te plait. Une fois à nouveau nue et les mains libres, j'entreprends de le déshabiller intégralement à son tour. Je nous offre un petit plaisir supplémentaire en lui ôtant son string avec les dents. Je le sers alors dans mes bras, le maculant en partie du sperme et de la cyprine répandus sur mon corps. Je l'embrasse puis doucement me laisse tomber à genou. Je me retourne, pose au sol les épaules, lui tendant ainsi mes fesses grandes ouvertes. Il en extrait le rosebud qui le paraît depuis le début de la soirée et qui avait interdit cette entrée de mon corps à mes partenaires du club échangiste. Sans qu'il soit besoin de le lubrifier, le sexe de Marc me pénètre lentement les reins pour très vite nous emporter tous les deux dans un orgasme d'une intensité peu courante.
Reidumond
La duchesse C’est une nouvelle dans le quartier. Malheureusement elle fait la fière parce qu’elle est belle, sexy, bien habillée. Elle ressemble à une ancienne grande duchesse russe d’avant la révolution, hautaine est le mot. Je la rencontre au marché hebdomadaire du dimanche du quartier. Sans le faire exprès je fais tomber son cabas plein de provisions. - Excusez-moi, mademoiselle. - De rien. La voir de près me fait un choc, elle est bien mieux que je le pensais. Comment la conquérir ? Je laisse le sort en décider. J’ai de la chance, le lendemain matin elle prend le même bus que moi. De loin elle me fait un petit signe. Ouf, elle me remarque. Il me faut attendre encore le lendemain pour que nous montions ensemble. Nous nous engageons dans une de ces conversations dont il ne reste rien, sinon les phrases sans sens. C’est encore le lendemain que nous montons ensemble assises comme des habituées. Cette fois nous parlons normalement. Elle me dit travailler comme DRH dans une grande boite où ne sont employées que des femmes. Je lui fais part de mon modeste emploie de clerc de notaire. Nous voyageons ensemble depuis un bon moment quand elle m’invite à diner dans le restaurant du quartier. Enfin je vais pouvoir lui dire ce que j’ai sur le cœur et surtout mon désir d’elle. Je me suis habillée avec ma robe courte, celle qui m’arrive à mis cuisses. J’ai volontairement oublié de mettre un soutien gorge. C’est visible, ma robe est presque transparente sur la poitrine. Mes aréoles sont bien visibles. J’ai un coup eu cœur quand je la vois. Elle porte une mini jupe en jean effrangée. Son buste est « recouvert » d’un gilet d’homme presque entièrement fermé juste à hauteur des seins. La duchesse est loin, très loin. Elle m’embrasse sur les joues. Je sens l’odeur de son parfum. Très sexe tout ça. Elle a retenu une table isolée en angle de la salle à manger. Nous sommes assises en face de l’autre. Son sourire illumine son visage. Le maître d’hôtel prend la commande. En attendant elle prend ma main la caresse légèrement. Je lui parle d’autre chose. - Ce doit être difficile d’être DRH pour une femme. - Bof il faut savoir s’y prendre. Je crois avoir trouvé la bonne solution. - Qui est ? - Ha ! Non, je ne vais pas parler boutique maintenant. Je le dirais plus tard quand nous nous connaitrons mieux. - Si nous nous tutoyons ce serait mieux, non ? - Tu as raison. Nous dinons tranquillement. Elle reprend ma main, la caresse lentement en montant un peu sur l’avant bras. Je voudrais bien qu’elle continue. Je n’attends que ça. Je sens son pied contre le mien. Pas possible elle me fait des avances. Pourtant avec son visage de poupée je pensais qu’elle était relativement sage, qu’il faudrait que je la force un peu. Nous partons du restaurant. Nous allons rentrer chacune dans notre logis. Mon envie d’elle est au fond de mon ventre. Tant pis, nous nous reverrons demain au marché. Elle prend mon bras doucement, comme une caresse. - Je m’appelle Jacqueline, ou Jacky et toi ? - Moi ? C’est facile, je me nomme Andrée. Nous sommes juste devant une grande porte cochère ouverte. Elle m’y entraine. Je suis la plus heureuse de son initiative. Je n’ai pas le temps de réfléchir que ses lèvres se posent sur les miennes. Notre baiser dure longtemps. Ses bras m’entourent complètement, je suis prisonnière. Je ne peux que cesser le baiser pour embrasser sous l’oreille. Jacky lève sa tête comme une acceptation de la suite que nous connaissons toutes les deux. Je prends un sein pour la caresser avant d’aller plus loin. C’est facile, je n’ai qu’à ouvrir le gilet juste avec un bouton. Sa poitrine jaillit comme un diable de sa boite. Je la trouve drôlement dure, avec des aréoles bien marquées. Elle fait plus que me laisser faire, ses seins sont tendus vers moi. Je peux embrasser les deux et sucer les tétons. J’adore sucer une poitrine surtout quand elle est belle. La sienne dans la mi obscurité de cette entrée d’immeuble est magnifique comme le reste de son corps. Elle ne s’en laisse pas compter, elle passe sa main sous ma robe. Elle caresse mes cuisses en remontant vers la chatte. J’écarte les jambes pour qu’elle me caresse bien. Directement sur ma fente sans s’encombrer de la culotte. Je pensais qu’elle allait me branler le clitoris, et bien non elle entre directement trois doigts dans le conduit. C’est comme si un homme me baisait sans me caresser au préalable. Comme je suis mouillée depuis un bon moment, elle entre sans dommage, au contraire, je suis obligée de resserrer les muscles vaginaux pour mieux la sentir. Elle me baise carrément, elle me fait enfin jouir. J’en reste totalement anéantie et pourtant je n’aime pas tellement jouir debout. Je veux lui rendre ce qu’elle m’a fait. C’est facile, sa mini jupe me laisse passer rapidement. Je monte directement vers son abricot. Je sais déjà que j’y serais bien reçue. C’est ce que je pensais : elle a écarté ses cuisses, son con est aussi mouillé que le mien. Avec deux doigts j’entoure son bouton qui est bien bandé. Sans appuyer je vais et vient autour du clitoris. Jacky gémit plus que moi avant d’avoir son orgasme. Presque de suite après, elle me reprend par le bras pour me guider chez elle. Son appartement est splendidement meublé : sa situation le lui permet. Ses murs sont décorés de peintures représentant presque toutes des filles la plus part du temps, nues et seule, dans des positions très érotiques, et quelques fois en couple. Je la reconnais sur une grande gravure : elle est couchée avec une autre dans une position qui ne laisse aucun doute sur la relation ; - C’est moi avec une ex. - Tu es magnifique. - On me le dit trop souvent. Viens dans la chambre, allons nous aimer. J’aime cette invitation, j’allais la remercier avant par un baiser sur la bouche. Elle m’arrête pour me demander de lui sucer la langue qu’elle tire. Ma bouche prend cette langue en suçant. Je la sens bien entrer jusqu’au fond. C’est encore meilleur qu’une bite, surtout qu’elle passe sa main dans toute ma chatte. Finalement dans la chambre nous sommes vite nues, moi la première avec ma seule petite robe. Elle la fait tomber sur le tapis. Je dois, moi enlever la jupe et surtout le gilet qui laisse toujours voir sa poitrine. Il me semble qu’il y a des siècles qu’une fille ne m’a pas touchée. J’apprécie quand elle me fait assoir sur le bord du lit, les jambes écartées. Elle regarde un bon moment ma chatoune sans y toucher. Je mouille de plus en plus. Je me laisse tomber en arrière quand elle pose sa tête entre mes cuisses. Enfin elle va me lécher partout. J’aime déjà sa langue alors qu’elle ne m’a rien fait encore. Je sens ses deux mains entre mes jambes. Pourquoi elle ne vient pas me sucer ? J’en meurs d’envie. J’ai droit enfin à quelque chose : ses doigts qui viennent caresser enfin la figue. Elle est légère pour caresser lentement d’abord mes grandes lèvres puis, la petite. Elle ne cherche pas longtemps le clitoris. Il est bien ressorti de son abri. Je tends mon bas ventre vers sa main. Elle me branle gentiment, avec sollicitude et beaucoup de bonheur pour moi. - Tu aimes ce que je fais ? - Oui, continue, branles moi encore, fais moi bien jouir. Jacky ne cesse de me donner du plaisir : je jouis plusieurs fois sous ses caresses. Elle change d’endroit. J’espère qu’elle va me baiser avec ses doigts, comme tout à l’heure. - Tu aimes te faire mettre au cul ? - Oui, beaucoup. - Tu vas voir. Je ne vois pas, je sens ses doigts entrer profondément. Je comprends sa manœuvre, elle veut me fister. J’ouvre mes jambes encore plus, j’essaie d’élargir mon anus. J’ai la tête totalement en arrière, je ne fais que sentir de fortes secousses. Lentement mais surement elle arrive à entrer sa main entière dans le cul. Il me semble être écartelé, j’ai mal, mais je sens en même temps de drôles de plaisir plus fort que la sodomie envahir mon ventre. La douleur d’efface vite pour laisser place à une série ininterrompue d’orgasmes. J’hâlette sans cesse, je ne sais comment me mettre, je gémis, je cris, je ne suis plus comment réagir. Dieu du ciel, Jacky me fait jouir comme jamais. Quand elle retire doucement sa main je sens un vide dans le cul. Je dois avoir l’anus grand ouvert, comme j’ai déjà vu des filles après une trop longue sodomie. Je reçois un léger baiser sur l’anus. Jacky me demande de me coucher sur le lit. Je m’y affale totalement inconsciente. Enfin Jacky vient près de moi pour m’embrasser sur la bouche, sur les seins, sur le ventre. Elle me lèche partout. Et je me laisse faire par cette fille qui est, pour moi la reine des lesbiennes. Une main, descend encore sur l’abricot. Elle caresse maintenant le clitoris encore une fois avant de poser sa bouche pour le sucer en le mettant dans entre ses lèvres sensuelles et léchant le bout avec sa langue. Enfin elle se tourne pour faire un 69. J’attends ça depuis un moment, mais comme elle est l’active je me dois de la laisser faire : nous ne nous connaissons pas assez encore. Enfin j’ai sa figue à portée de bouche. Pour moi c’est un des plus beaux cons que j’ai vu. Il attire ma bouche vers son bouton qui ressort pas mal. Je le lèche comme le ferait un jeune animal. Il faut croire que je suis capable puisqu’elle jouit rapidement, presque comme un homme. Je me rattrape en entrant toute ma langue dans le vagin. J’y fis des ravages en la faisant encore jouir. Nous faisons un repos mérité. Enfin elle m’explique comment elle n’a pas de problème dans son travail. Des fois elle doit licencier une femme, puisque la majorité du personnel est féminin. Elle fait venir dans son bureau la fille, la console en arrivant pratiquement toujours à la faire s’assoir sur le bureau, face à elle, les jambes ouverte. Elle la lèche un bon moment pour la faire jouir plusieurs fois. Rarement, sauf si la fille y tient elle se laisse branler. Le procédé vaut ce qu’il vaut, mais en principe ça marche. Je lui demande un service : - Mets-moi dehors. Elle comprend ce que je veux en venant me lécher. Cette fois j’ai entouré sa tête avec mes cuisses. Elle est prisonnière : elle ne peut que me sucer tant que je le veux et je le veux longuement. Je crois que je vais mourir, comme dans la chanson, de plaisir. Elle se lève en s’étirant, prend un gode dans le séjour où je vais la rejoindre, ne voulant pas m’éloigner d’elle. Son gode double est strié dans le sens de la longueur. Elle m’embrasse avant de me faire coucher sur la moquette. Doucement, elle me suce encore un peu avant d’entrer un bout de gode dans le con. Elle me donne l’impression d’être avec une vraie bite dans le ventre, surtout quand elle fait aller et venir l’engin, c‘est même mieux qu‘une queue. Elle se couche ses fesses presque contre les miennes pour entrer l’autre partie du gode dans son cul. Elle manie cette fausse bite avec sa main gauche pendant qu’elle se branle de sa main droite. Je me branle aussi comme elle. Nous voilà parties dans une autre série d’orgasmes ? Nous finissons totalement mortes l’une et l’autre. Nous n’avons pas l’habitude de baiser autant. - Tu sais que tu baise bien même si je te domine ! - Et toi, tu m’as appris au moins une chose que je ne connaissais pas dans le cul. - Tu me le feras la prochaine fois, demain, par exemple. - Demain et après demain. - Tu as raison, nous avons longtemps devant nous ; Ainsi elle me propose de rester sa maitresse longuement. J’accepte cette « servitude » avec plaisir.
4 personnes aiment ça.
trompette25
Très beau texte prometteur, vivement que les menottes débarquent !
J'aime 02/08/26
Des amateurs de bâillon ?
4 personnes aiment ça.
Carrément
J'aime 19/04/25
je suis un inconditionnel !
J'aime 19/04/25
Oui, Monsieur.
J'aime 21/04/25
PILORI80
Oiui.
J'aime 23/07/26
bonjour je suis un homme de 18 ans et cherche une dominatrice pour rimjob, fisting sur paris
Soyez la première personne à aimer.
Libertine et/ou dominante. .:.
Y a-t-il des amateurs de bâillon dans le groupe
8 personnes aiment ça.
Chastybound
Oui
J'aime 21/11/23
Oui ,bâillon boule, j'adore quand le bâillon te fait baver et que ta(ou ton) te traite de salope,t'enlève le bâillon et te force à tt lecher, tu dois aussi lecher ses chaussures car il a piétiner toute ta salive....mmmmm
J'aime 16/04/26
Bonjour Bonjour a tout le monde les domina femme, homme les soumis femme, homme trav, bref tout le monde, je me retrouvé attaché avt hier soir tout seul chez moi, j'avais fait ça super bien et pas de ciseaux, pas de couteau rien du tout (les chevilles liées trop fort avec une corde qui passe derrière qui me rentre dans le cul et me sépare les parties, même sans bouger sa fait hyper mal)remonter dans le dos jusqu'au cou et les mains attaché dans le dos et qui descend (mais il faut être courbé, aucune marche de manœuvre et c'est la première fois que je m'attache aussi serré et aussi efficace, sauf que je suis resté attaché sans pouvoir bouger pendant 18h(sans oublier 2paire2chaussettes ds la bouche et du chatterton de professionnel (dabitude je mets 1ou2heures pour me libérer, j'ai été de me soulager 4fois dans mon petit leggings, un calvere et marcher sur les genoux sur le carrelage, c'est pareil, un enfer, j'aime bien rester attaché dans des positions très désagréable et douloureuse, mais pendant presque 18h,c'est trop, je ne le referais pas tout seul (j'étais un peu dans le cosmos, ceci explique cela sûrement) ...voilà c'était pour partager mon expérience et mon évolution en matière de bondage...A refaire mais pas tout seul dans une baraque énorme au milieu de la campagne...(pas 1cigarette,pas 1desperados...bref) biz a tte et ts
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Tout seul c est car même dangereux.
J'aime 06/03/26
MeBernard
Bonjour à toutes et à tous, j'aime les contraintes de toutes sortes, cordes, sangles, menottes sur mes objets. Un exemple ? Avec plaisir. Bonne journée, cordialement Me Bernard. https://e.pcloud.link/publink/show?code=XZGCRkZyszM2pt3HyuxsJu85AoxmLYyJzUy
Y a-t-il des soumis ou soumises aimant être menottés
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Chastybound
J'adore vraiment ça aussi
J'aime 21/11/23
Marion
J aime ça
J'aime 02/12/23
j'adore
J'aime 03/02/25
Autiliser
Bonjour le groupe
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Kedeamar
Bonjour autiliser 😊
J'aime 23/04/25
Bonjour, malgré mon fond hétéro, je suis peu à peu devenu soumis devant certains hommes, ce qui me rend vite honteux et déstabilisé. Je cherche un homme directif humiliateur plutôt en Bretagne, depts. 22, 29, 35, 44, 56 ou limitrophes, mais possible aussi par ex. en région parisienne. En fait je suis assez mobile, habitué aux déplacements. À vous lire. Humblement
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Bonjour à tous et toutes
Menottes
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Menottes
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Menottes
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ny
choix difficile 1f601.png
J'aime 20/03/23
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