Je ne l'ai jamais autorisé à me baiser. Il me dit :
— Mais... euh... comment veux-tu que...
— En mettant ta bite dans ma chatte, stupide?!
Il vient maladroitement se coucher sur moi. Je prends son petit engin en main et je le dirige vers ma fente humide. Il la frôle et... il jouit dans ma main... Faites du bien à un vilain, il vous jouit dans la main?!
Il balbutie des excuses stupides : je suis si belle, je l'excite tellement... Je lui dis :
— Lèche ma main?!
Il lèche et aspire son sperme sur ma peau : retour à l'envoyeur. Je dois dire à sa décharge, c'est le mot qui convient, que je lui ai interdit de se masturber depuis plusieurs jours, pour qu'il soit en forme pour ce soir... Maintenant, il est à genoux et il s'excuse, supplie, pour changer.
— C'est pas de ma faute... Pas la cuiller, je t'en prie?!
Quelle petite moule?! Quoique je sais que la grande cuiller en bois fait mal. Mais quand je suis énervée, je dois passer mes nerfs sur quelque chose, comme son cul?! J'avais un peu prévu que le coup allait partir tout de suite et même... ça m'arrange. Je lui dis :
— Je ne vais pas te punir, mais je vais me faire baiser. File sous le lit?!
Trop content d'éviter la cuiller en bois, il obéit tout de suite. J'ajoute :
— Tu restes immobile et tu te tais?!
J'enfile un tee-shirt et je sors de la chambre. Je vais me plaindre... à son père. Je toque à la porte de sa chambre.
— Entrez...
Mon beau père est assis torse nu, dans son lit, il lit un livre. Je me mets à pleurer. Il me dit :
— Qu'est-ce qu'il y a Samia??
— C'est Julien... bou... hou...
— Ne me dis pas qu'il t'a battue, je ne te croirais pas.
— Non, c'est pas ça, mais je voulais une vraie nuit de nooooces. Et... et... quand j'ai pris son sexe pour le mettre dans ma chatte, hé bien, il a... bou... hou...
— Il a quoi??
— ... Joui dans ma main.
Il éclate de rire. Je suis d'accord avec lui : c'est gag, mais je joue les victimes.
— Vous devez m'aider, vous êtes son père.
— Mais enfin, comment veux-tu que je le fasse bander??
— Je veux baiser, j'y ai droit, c'est ma nuit de noces. Si lui n'y arrive pas, faites-le, vous?!
Il est surpris, là. J'ajoute :
— Faites un effort?! Tenez, regardez.
Je me tourne et tends mes fesses vers lui. Malgré le spectacle, il ferme les yeux, genre « Je réfléchis très fort », puis il me dit :
— D'accord, de toute façon, je t'aurais enfilée un jour ou l'autre. D'autant plus que ma femme vient de baiser comme une chienne dans la chambre à côté. Viens près de moi.
— Non dans mon lit de nuit de noces.
— Et Julien, je ne vais quand même pas te baiser devant lui?!
— Je lui ai dit que j'allais me faire baiser et je l'ai enfermé dans la salle de bains. Vous n'avez qu'à ne pas parler.
Gros soupir. Il se lève et... Oh?! Il bande déjà et il a une vraie bite, lui. Je la prends par la main pour l'entraîner dans le couloir.
Pour qu'il accepte, je flatte son gros pénis qui meurt d'envie de me flairer la chatte, j'en suis sûre. On entre dans la chambre et je lui fais signe de se taire en mettant un doigt sur ma bouche. Je lui dis :
— C'est gentil de me baiser, Monsieur, mon mari a joui sur ma cuisse et je l'ai envoyé dormir ailleurs. C'est ma nuit de noces, après tout.
C'est pour de faux, bien sûr. Vous, vous savez très bien qu'il est sous le lit.
J'imagine que vous vous dites "quelle petite garce". Mais non, pourquoi?? Qui a joui plus vite que son ombre?? Lui?!
Je mets à nouveau le doigt sur ma bouche en montrant la salle de bain à son père. D'accord, Julien est en réalité sous le lit, mais c'est presque la même chose, non?? Il enlève son tee-shirt, moi aussi. On est nus comme Adam et Ève, enfin, comme Adam et la fille d'Ève, étant donné notre différence d'âge. Je me mets à genoux devant lui et j'embrasse ce que j'ai sous le nez : une bite menaçante et des couilles gonflées. Bon, il doit prendre sa douche le matin, mais c'est une odeur pas trop forte. Je veux que Julien sache ce qui se passe, alors je le suce bruyamment, genre "slurp, slurp". Le Monsieur aime. Je le lèche jusqu'à ce qu'il me montre le lit. D'accord... Je me couche sur le dos en disant :
— Vous serez doux Monsieur ? Je suis encore pucelle...
Il secoue la tête en souriant et en levant les yeux au ciel, comme s'il ne me croyait pas?! Puis il met son visage entre mes cuisses et il me lèche. Je continue à décrire ce qui se passe pour distraire le jeune marié, qui doit s'ennuyer là-dessous (vous voyez que je ne suis pas si garce que ça?!). Je gémis :
— Oh ouiiiii... c'est bon, oh vous me léchez bien. Ooohhhh...
Ça ne dure pas, beau-papa veut baiser pas lécher. Il remonte vers moi... Il sent bon ma chatte. Il me fait des signes un peu compliqués que je comprends comme « Je veux te prendre en levrette, petite salope ».
Je fais « Non » de la tête, car je veux qu'il me baise comme une vraie jeune mariée, dans la position du missionnaire. On se comprend, j'écarte bien les cuisses. Il se couche sur moi. Ouch?! Il pèse sûrement près de 100 kg, l'animal. Sa bite vient caresser ma chatte. Je lui dis :
— Faites doucement... C'est la première fois.
En même temps, je croise mes chevilles sur ses reins et je l'enfonce en moi en poussant des cris de vierge dépucelée. Oui, je l'avoue : c'est un rôle de composition. Rapidement, mes gémissements de douleur se transforment en gémissements de plaisir. Il veut m'embrasser sur la bouche, je n'ai pas spécialement envie, mais c'est mon beau père, après tout. Je peux bien lui montrer... un peu d'affection. Je l'encourage pour mon public :
— Oui... aahhhh... c'est bon.... Allez-y, baisez-moi comme une chienne?!
Ce n'est qu'en partie du cinéma, parce que ça me plaît... Il a une gosse bite et il baise bien, que demander d'autre?? Ah oui, que ça dure un moment et là, j'ai l'impression qu'il va y avoir un problème : je sens son sexe grossir en moi et il se met à grogner. L'éjaculation précoce serait-elle héréditaire?? Hélas, oui?! Je sens son sexe se cabrer et inonder mon vagin de saccades de sperme. Je joue le jeu :
— Aaah ouii... c'est bon... je jouiiiis...
Mais je ne jouis pas du tout, merde ! Il devait avoir les couilles bien pleines parce que ça n'arrête pas.... Quand il se retire, je mets vite ma main en conque sur ma chatte, comme toutes les femmes. Pour deux raisons, d'abord pour ne pas mouiller les draps, qu'après on se retrouve les fesses sur du mouillé et aussi, pour ne pas avoir des traînées de sperme le long des jambes quand j’irai pisser. Il y a une troisième raison, vous allez voir.
Voilà beaucoup de cinéma pour pas grand-chose. Mon beau père a beau être bien équipé, il n'est pas beaucoup plus performant que son rejeton. Enfin si, quand même. Je mets le doigt sur ma bouche pour qu'il se taise. Il m'envoie un baiser avec la sienne. C'est ça, casse-toi?! Maintenant, c'est au tour du fils à terminer ce que le père a commencé. Je dis :
— Julien, aux pieds?!
Il sort de dessous le lit, les yeux clignotant comme une chouette prise dans la lumière des phares d'une voiture, mais elle s'envole à temps (j'aime les chouettes). Il est là, prêt à obéir, et il bande. Oui?! Je me fais baiser au-dessus de lui par son père et il bande. C'est mignon. Je lui demande :
— Tu veux réessayer??
— Oh oui, Samia, merci...
Il se couche sur moi avec précaution. J'enlève la main de ma chatte et sa petite bite me pénètre. Enfin, je suppose, car mon beau père m'ayant inondée, mon vagin est trop glissant pour le sentir. Julien s'active et ça a l'air de lui plaire. Il faut dire que c'est la première fois qu'il me baise vraiment. C'est une nuit de noces pour lui aussi, après tout. Son petit engin est comme un poisson dans l'eau dans ma chatte ou plutôt comme une sardine dans l'océan. Il va mélanger son sperme avec celui de son père. C'est excitant comme idée, non?? Quoi, vicieuse?? Moi?? Demandez à votre femme si l'idée de...
— Samia?!
Ben quoi?? Oui, bon, pas votre femme, mais demandez à votre mère...
— SAMIA?!
Je ne peux plus rien dire, moi ! Si, à Julien :
— Suce le bout de mes seins
Je pense "comme ton père". Ça y est, il jouit. Enfin, je pense car il s'agite un peu plus en gémissant. Il a quand même tenu trois minutes?! Pas mal pour un de Préville?! Je lui ordonne :
— Nettoie !
Il file aussitôt à sa place, entre mes cuisses, la langue en avant. J'ajoute :
— Et suce bien?!
Ouiiii, j'aime l'idée. Dans mon vagin, le sperme du fils se mélange à celui du père, avec un peu de mes sécrétions pour former un cocktail que Julien consomme... à la source. Je n'ai pas joui avec la grosse bite du père ni avec la petite du fils, mais la, je sens que ça se prépare. Je sens que mes glandes de Bartholin se mettent à secréter tout ce qu'elles peuvent. J'ai beau leur dire, « Vous fatiguez pas les files je suis trempée », elles sont là pour me faire mouiller, elles font leur boulot...
Tout n'est pas rose dans la vie, loin de là, et il y a quelques épisodes récents pas glorieux qui me restent en travers de la gorge. Mais là, baiser avec le père et le fils, j'adore. Ça vient, ça se prépare... Il y a eu un tremblement de terre sous-marin et le tsunami se déclenche, je colle le visage de Julien contre ma chatte et je jouis. Mmmmmhhhh, enfin un vrai orgasme, pur et dur, presque douloureux tellement il est fort. J'en ai les yeux mouillés, c'est dingue. Je me détends avec le visage de Julien toujours contre ma chatte. Bon, ça, c'est fait. Comme il a mérité une récompense, je lui dis :
— Exceptionnellement, tu peux dormir dans mon lit, mais à mes pieds et embrasse-les d’abord.
J'suis sympa non?? Je m'endors tandis qu'il embrasse les plantes de mes pieds...
***
Le lendemain matin, je me réveille fraîche et rose. C'est une image, parce que j'ai besoin d'une douche d'urgence. J'ai la chatte toute collante, Julien n'a pas bien fait son boulot de nettoyage, la nuit passée. Je lui dis :
— Julien, va dire bonjour.
Il sait ce que ça veut dire. Il fait ça pratiquement tous les matins depuis qu'on se connaît. Il rampe entre mes cuisses et colle sa bouche à ma chatte... Il lèche comme un chien lape de l'eau dans son bol. C'est bien meilleur pour la santé que de se poudrer le nez à la coke. Je n'ai pas envie de jouir, c'est juste... par hygiène. Quand j'ai l'impression de ne plus être collante, je le repousse et me mets à 4 pattes. Aussitôt, je sens une langue frétiller dans mon cul. Voilà... Une douche maintenant.
On va dans la salle de bain. Julien passe après moi. On s'habille et on descend déjeuner.
Il est 10 h du matin. Mes beaux parents se sont levés tard, eux aussi. Mon beau père mange, tandis que ma belle mère qui a fini est assise sur les genoux de son amant. Je les embrasse, Julien également. Enfin, ses parents, pas l'amant de sa mère.
Sylvain, mon beau-père, n'a pas l'air très joyeux de la situation, je veux dire que sa femme se tortille sur les genoux de son amant. Père et fils m'ont baisée la nuit dernière et père et fils sont cocus.
Ma belle mère me dit :
— Alors, cette nuit de noces, ça s'est bien passé, petite??
Je rougis. Enfin, je devrais... avant de lui répondre :
— Oui, belle maman, je suis une femme maintenant.
Elle fait la grimace en disant :
— Ne m'appelle pas belle-maman, j'ai 30 ans...
— Je vous appelle Cynthia??
— Voilà...
On déjeune... À deux heures, on prend un taxi pour l'aéroport de Lille Leurquin, direction Marrakech. C'est notre voyage de noces, 1 mois au Maroc. Et comme mon beau père est un opportuniste, il m'a demandé de prendre différents contacts pour implanter une usine là-bas. Je lui réponds :
— Vous savez que je n’y connais encore rien.
— Oui, je sais, mais une fille aussi peu farouche que toi, elle a des arguments.
Je vais devenir une femme d'affaires.
Le père de Julien ce n'est pas de genre à nous accompagner à l'aéroport, sa belle-mère encore moins.
À suivre.
Les tomes 1, 2, 3, 4 et 5 de "Mia sans dessous" sont ici :
http://www.lamusardine.com/P31501-mia-sans-dessous-4-morgan-bruce-michael-mia.html … …
Mes livres non illustrés, ici :
https://www.amazon.fr/Mia-Michael/e/B01MRVYT44/ref=ntt_dp_epwbk_0 …
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Manu m'invite à danser, tandis qu'un mec costaud entraîne Julien sur la piste de danse. Plusieurs hommes se relaient pour le faire danser.
Emma a choisi une jolie blonde aux cheveux courts. Mon petit doigt me dit que cet enterrement de vie de jeunes filles va vite tourner à la partouze. Manu m'embrasse tandis que sa main se perd dans ma culotte en dentelle... Je regarde Julien. Oh, il n'est plus dans les bras de son danseur, mais à genoux devant lui avec une bite king size dans la bouche?! Ils ont le sens de la fête, les Chtis gays. Je dis à Manu :
— Reste près de moi. Je voudrais voir comment Julien se débrouille, ensuite je ferai ce que tu veux.
— D'accord.
Le mec que Julien suce jouit dans sa bouche et il avale comme un grand. Un autre homme vient aussitôt lui mettre sa bite sous le nez. Puis deux autres le suivent... Julien suce et avale, je suis fière de lui et de moi qui l'ai si bien dressé?!
Un homme me demande :
— On peut baiser la future mariée??
Choquée par une demande aussi inconvenante, je réponds :
— Vous n'y pensez pas Monsieur, cette jeune fille est vierge !
Conversation très vieille France, vous avouerez. Il me propose :
— Et, si je l'enculais, elle restera vierge.
Argument valable, je suis bien obligée d'accepter. Je réponds :
— L'enculer d'accord, mais je vous en prie, ne dérapez pas.
Les gens se marrent. Il faut dire qu'il est amusant, notre sketch. L'homme dit à Julien :
— Mets-toi à 4 pattes, le front posé sur le sol.
Julien le regarde tout bête, il faut dire que je ne l'ai pas tenu au courant du déroulement de la soirée. L'homme l'attrape par une oreille en disant :
— Obéis !
Gémissant un peu, Julien se retrouve à 4 pattes et l'homme pousse sur sa tête pour qu'il la pose sur le sol. Ensuite, il relève complètement sa jupe et descend la culotte en dentelle. Le tableau est très excitant : une jolie jeune "fille" va se faire violer par un soudard. D'accord, y a un truc qui fait un peu désordre.
Évidemment, on a tout prévu, y compris les accessoires, en l'occurrence un petit paquet de beurre comme on en sert dans les restos. Le gars en met sur son doigt et le plonge dans le derrière de Julien. Il couine un peu. Oui, un inconnu vous met son doigt dans le cul, ça surprend. Julien remue son cul en gémissant, tandis que son... amoureux fait aller et venir son doigt. Voilà, tout est prêt, la fusée peut partir dans la lune. Faites pas attention, j'ai picolé....
Petite remarque en passant : le gars est un costaud mais il a une bite normale?! Je ne veux pas abîmer mon sex toy. Il écarte les fesses de Julien et sa bite s'approche de l'anus vierge de la future mariée. Enfin, vierge, c'est vite dit. Si ça se trouve, il a été dans une école catho?! Voilà, le gland défroisse les fronces roses de l'anus, jusqu'à ce qu'il ne soit plus qu'un mince anneau de muqueuse autour du gland rouge. C'est beau?! Bon, ça a l'air de piquer un peu, à entendre les gémissements de Julien, mais je sais qu'elle est douillette?! Le costaud donne un coup de reins et Julien pousse un grand cri. Voilà, il est devenu une vraie femme... L'homme le baise vigoureusement et bientôt, les gémissements de la "jeune fille" se transforment en cris de plaisir. Vous allez voir que Julien va jouir devant tout le monde, y compris les ouvrières de l'usine. Après ça, il aura du mal à jouer les patrons et... euh... oui, moi aussi?! Ça y est, il jouit et son partenaire le suit, quelques minutes plus tard, en lui envoyant certainement 10 cc de sperme dans le cul.
Manu m’annonce :
— Maintenant, à toi?!
Oui, mais... je n'ai rien prévu pour moi?! Ceci dit, c'est vrai qu’il s’agit aussi de mon enterrement de vie de jeune fille. Le spectacle du fils du patron des filatures du Nord Est, qui se fait sodomiser comme la première salope venue, ça a échauffé tout le monde, donc ça baise à tour de bras. Mais attention, en restant convenable : les hommes avec les hommes, les femmes avec les femmes.
Un femme bien en chair s'approche de nous. Manu me dit :
— Patronne, je te présente Monique, qui travaille à l'atelier 4, elle va te bouffer la chatte.
La femme ajoute :
— Ce sera un plaisir, je vais te faire miauler.
— ... euh... oui, merci.
Manu met une couverture par terre en me disant :
— À poil et sur le dos.
C'est sûrement une idée d'Emma. J'enlève ma robe et je me couche. Monique aussi, entre mes cuisses, et sa bouche se colle à ma chatte comme un rémora au ventre blanc d'un requin. Manu a enlevé son jean déchiré et pas très propre. Elle met ses pieds des deux côtés de mon visage, la tête tournée vers sa grosse copine, puis elle s'accroupit sur moi. Oh, mais c'est la jungle ! Elle n'a pas été au cap d'Agde, elle, et sa chatte est recouverte d'une forêt de poils noirs. Ses poils me chatouillent le nez... Elle sent la fille qui a oublié de prendre sa douche, juste ce qu'il faut. Elle se met à genoux des deux côtés de mon visage, de cette façon mon nez est dans son cul et ma langue dans sa chatte. Son odeur me plaît, heureusement. Monique s'active dans la mienne de chatte. Je lèche, je me fais lécher... j'aime. Manu joue avec mes seins, tire sur les bouts et les pince. Pense à des choses tristes, Samia. Oui, mais quoi?? Ce pauvre Julien qui se fait enculer?? Non, surtout pas.
Je sais quoi : toute l'usine va être au courant de ce qu'on fait, je n'aurai plus jamais de l'autorité sur quelqu'un. C'est affreux, mais... je m'en fous. Au contraire, ça m'excite !
Manu se frotte bien sur mon visage, elle le lave... Faut être lucide Samia, tu vas lâcher les amarres... Oui, je vais.... "Oooohhhhh", je crie dans sa chatte, tout en jouissant. C'est fort et par vague, ça me submerge... Manu s'est carrément assise sur mon visage. C'est gentil, mais j'ai joui et j'ai envie de boire un verre, maintenant. Je pousse sur ses fesses, mais elle me dit :
— Tu ne sortiras de là que lorsque tu m'auras fait jouir.
Normal. Elle se soulève un peu en disant :
— Mets un doigt dans mon cul et suce mon clito.
Pas facile à faire mais j'y arrive... Je lui file le majeur dans l’anus et tète son petit bouton... Heureusement que son odeur me plaît. Enfin, un peu moins depuis que j'ai joui. Il faut que je me livre 10 minutes de stimulations pour la faire jouir.... Voilàààà... Elle reste encore un moment assise sur mon visage, avant de se décoller.
Je dois être belle, toute décoiffée et le visage luisant de sa jouissance. Bah?! Après tout, c'est normal dans un enterrement de vie de jeune fille. Si, si, demandez à votre fille.
J'aperçois Julien un peu plus loin. Il est toujours occupé de sucer des bites. Avec ce qu'il a avalé comme calories, ce soir, demain, je le mets à la diète.
On boit encore un peu... mais il se fait tard et demain, il y a usine. Putain, ça va être spécial d'en voir certaines. À ce sujet, je dis à Manu :
— Tes amies... enfin, celles qui travaillent à l'usine... euh...
Elle comprend et répond :
— Ce qui se passe à Vegas reste à Vegas.
En clair : « on sera discrète ». Elle ajoute :
— Mais j’apprécie quand même qu’on danse comme je siffle.
En clair : « il faudra faire ce que je veux ». Je lui dis :
— Si tu me siffles pour te lécher, avec plaisir.
Vous voyez les bonnes manières?? Une Comtesse qui lèche la chatte en friche d'une de ses ouvrières, c'est rock'n roll, non?? Je m'amuserai le temps que ça durera et si un jour ça ne me plaît plus, je prendrai Julien sous le bras et on ira vers d'autres cieux... Mais pour ça, il faut que je mette de l'argent de côté. Parce que je sais que je partirai, je suis une fille du voyage.
Pour le moment je trouve qu'on s'amuse bien chez les Chtis.
****
Trois jours plus tard, je me marie. Mon rêve?? Oui, pour le moment, mais j'ai l'âme voyageuse, comme vous savez.
Tout ce qui a précédé ayant pour but d’arriver à ce jour. Je suis dans une belle robe crème... Je n'ai pas choisi blanc, car avec ma peau mate et mes cheveux noirs, le contraste était trop grand. Mes beaux parents font un peu contre mauvaise fortune, bon cœur. Leur fils quasi junkie et perpétuellement déprimé est maintenant casé avec une fille qui le fait filer droit. C'est une Rom?? Un moindre mal.
Je vais bientôt m'appeler de Préville, avec un petit «?de?». Moi, franchement ça ne me fait ni chaud ni froid, le petit «?de?». Par contre, les usines et la chaîne de magasins, ça ne me laisse pas indifférente. Normal que Julien ait une dot, après tout.
Ma famille n'étant pas là, c'est le père de Julien qui me conduit vers l'autel. Je regrette qu'on ne soit pas aux Saintes Maries, sous le regard bienveillant de Sainte Sara, la protectrice des Gitans. Lorsque le prêtre me dit :
— Jurez vous d'être fidèle, bla-bla-bla...
Je réponds :
— Oui, je le jure.
Mais j'ai prévu le coup et j'ai croisé les doigts de la main gauche. Non mais sans blague, il a pas vu la bite Julien, le curé?! Sinon, il ne demanderait pas ça. Fidélité, mes fesses?!
Cependant... je vais faire l'effort de baiser avec lui, cette nuit. Je me doute que vous vous dites comme moi, mais qu'est-ce qu'une fille belle et sensuelle comme Samia a besoin de se faire niquer par ce ouistiti... Oui, j'ai des côtés, ancien régime. Lors de la nuit de noces, on baise avec son mari. Après, on fait ce qu'on veut. Vous avez hâte de connaître la suite?? Moi aussi.
Hélas, il y a un repas à rallonge avec la famille et les amis du marié. De mon côté, personne. On mange, on boit... Ils s'amusent, moi moyennement, ça manque de sexe et d'aventures, ce mariage?! Jusqu'à ce que mon beau père m'invite à danser. Vous voyez Julien?? Le père, c'est le contraire. Il est vrai que c’est sa femme qui commande, mais quoi de plus normal?? Il est grand, costaud, sûr de lui... Il s'appelle Denis. Je me sens... une femme dans ses bras. On danse, il me dit :
— J'aime beaucoup ta robe, elle te va très bien.
— Merci beau-papa.
— Elle met en valeur tes nichons.
— Vous les trouvez beaux, mes nichons??
Il est un peu surpris. J'ajoute :
— Et mes fesses, comment vous les trouvez??
Là, il éclate de rire. Après s’être calmé, il me dit :
— Beau sens de la répartie... Je vais te trouver un boulot qui va bien te convenir.
Il me sert contre lui et je sens son intérêt pour moi, sous la forme de son sexe en érection qui se colle à mon ventre. Je lui dis :
— Ce n'est pas convenable de bander pour sa bru.
— C'est de ta faute, tu es trop excitante. Et dire que c'est mon fils qui va te baiser...
— Qui va essayer de me baiser.
On rit tous les deux. Comme vous le voyez, mon beau père et moi, on est dans un marivaudage de bon aloi... N'empêche, cette bite toute dure contre mon ventre, ça me fait mouiller. Le slow s'arrête... Un cousin de Julien m'invite, mais il ne bande pas, ce con?!
C'est long... je discute, je bois, je danse... et je pense à notre voyage de noces : demain, on part à Marrakech. Ce soir, on dort dans le manoir des de Préville. Julien et moi, on s'installera dans la maison des concierges dès qu'une série de travaux seront terminés. Cette maison est vraiment jolie...
En ce début de soirée, je suis bourrée, mais ça m'étonnerait que je le sois la nuit prochaine, si vous voyez ce que je veux dire.
On mange à nouveau, je m'emmerde?! Ces gens ne sont pas marrants. Seul bon moment de la journée, le frotti-frotta avec mon beau père. Vers 23 h, on s'éclipse... Je vais enfin voir le loup?! On monte dans la chambre d'amis qu'on occupe en attendant la maison des concierges. J’enlève ma robe, ça fait du bien. Je dis à Julien :
— Déshabille-toi.
Je me couche nue sur le lit, lui se met à genoux et embrasse mes pieds, selon le cérémonial que je lui ai appris. Si ça se trouve, il aime ça. Après quelques minutes, je lui dis :
— Plus haut.
Aussitôt, il fonce sur mon minou, la langue la première. C'est presque un viol?! Pour ça, il est bon. Faut dire que je l'ai déjà puni quelques fois quand il me semblait manquer d'enthousiasme... ou simplement parce que ça m'amusait. J'ai acheté une grande cuiller en bois, comme celle qu'on utilisait dans ma famille pour touiller le ragoût de hérisson. C'est ce qui faisait régner l'ordre parmi la marmaille du camp où j'ai vécu en Roumanie. C'est très efficace et Julien en a une peur bleue, parce qu'en plus, il est douillet.
Il me fait un cunni de toute beauté, tandis que je pense à des choses excitantes : mon nouveau nom, des bijoux, le fric... Je jouis assez vite, trop vite. Je vais le dresser à ne me faire jouir qu'après un certain nombre de minutes?! Maintenant, c'est au tour de mon devoir de jeune épouse. Je lui dis :
— Baise-moi?!
À suivre.
Si vous voulez me joindre, je suis ici : mia.michael@hotmail.fr
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Deuxième partie.
********************
Notre séjour au Cap d'Agde se termine sur une note humide ! Jibi me donne son adresse et son téléphone, on peut aller leur pisser dessus quand on veut. Le jour du départ, je reçois une enveloppe au camping, les photos de Dave, le photographe connu. Je suis belle à côté de ce garçonnet... Ah, mince, c'est Julien.
Je suis triste de quitter le Cap d'Agde : les vacances sont finies. J'ai quand même un sale goût en bouche, pas comme Jibi et Cynthia, plutôt de ce qui s'est passé avec Kriss.
Le retour n'est pas intéressant, parce que tout se passe trop bien. On est pris en stop par des gens sympas, au lieu de prêtres lubriques. Alors je vais faire le grand écart entre Agde et Lille et gommer le voyage du retour. Si vous vous baladez dans le parc naturel du Morvan, levez la tête, ma chatte est juste au-dessus de vous?!
Les parents de Julien sont mitigés, heureux de voir un fils devenu "clean" mais pas très enthousiastes à l'idée qu'il épouse une Rom. Je ne crois pas les avoir convaincus que j'étais un bon parti... mais, ils veulent le caser et surtout, qu'il arrête de se "poudrer" le nez et de picoler.
Le mariage va se faire rapidement, grâce aux relations de mon futur beau-père. Mon père est parti vers le Sud. On se parle au téléphone, il me donne sa bénédiction... On se verra plus tard. Vous voyez, rien de passionnant. Avec les parents de Julien, je fais profil bas, pas de caprices, pas de punitions pour Julien, ou alors en privé. Je veux que rien ne vienne faire capoter mon mariage. Bientôt, je serai la Comtesse Samia de Préville?! Ah, putain?! Ça me troue le cul, tellement c'est classe?! Moi qui suis née sur la route, je vais devenir une aristocrate... avant de passer à autre chose. C'est une étape, dès que j'ai une opportunité, je la saisis par les cheveux ou les poils de sa chatte.
Je joue donc les fiancées modèles.
On habite la grande maison de la famille de Préville, pendant que celle des concierges, où on habitera, est remise en état. C'est une jolie petite maison datant de la fin du 19e siècle. Je surveille les travaux, choisis les couleurs, fais installer une véranda. Mon beau-père finance les travaux, mais il me refuse une piscine, le rat?! Je passe aussi plusieurs jours avec lui dans ses usines : «?Les filatures du Nord Est?». C'est une très grosse affaire et bientôt, elle sera à moi... enfin, comme Julien a un frère et une sœur plus âgés, elle sera à nous pour 1/3 quand mon beau père rendra le denier soupir.
Qu'est-ce qu'il y a de très amusant dans ma vie de fiancée modèle??
Les rapports entre mes futurs beaux parents. C'est la mère de Julien, née Cynthia Ballard, ma future belle mère, qui est la riche héritière. Elle a la majorité des actions. Sylvain, mon futur beau-père, a amené le titre de noblesse et il "file doux". Je crois que père et fils sont des mâles oméga – c’est-à-dire au bas de l’échelle – même si le père est d'une autre trempe.
Cynthia amène ses amants chez eux, comme c'était le cas au Touquet, mais lui ne peut pas bouger.
Le petit déjeuner se prend à 8 h. Une bonne le sert, je suis là avec Julien et Sylvain. Sa femme se pointe avec un amant, pas toujours le même, qu'elle bécote devant son mari. Vous voyez, le père et le fils sont pareils?!
***
On est à une semaine du mariage. Ce matin, Sylvain, mon futur beau-père, me dit qu'après le voyage de noces, je serai chargée des contacts avec les différents syndicats. Il croit sans doute que je suis une fille du peuple, comme les syndicalistes et... il n'a pas tort.
Je dois préparer mon enterrement de fille de jeune fille. Dans la famille de Préville, ils le font un peu à l'américaine, les amies de la mariée lui préparent des surprises à la con. Je m'entends très bien avec la sœur aînée de Julien, Emma. Elle est la seule un peu rock'n roll, même plus que ça. Je lui ai demandé de s'occuper de mon enterrement de vie de jeune fille?! Elle a une trentaine d'années et ne veut pas travailler dans l'usine. Heureusement que l'autre frère seconde son père. J'ai aperçu un tatoo sur le bras d'Emma, c'est ma sœur de tatouage.
Ce matin, on parle de la fameuse soirée. Emma commence par me demander :
— Qui s'occupe de l'enterrement de vie de jeune homme de Julien??
— Aucune idée. Personne encore, je pense.
Elle réfléchit, puis me regarde tout à coup en riant. Je lui dis :
— Quoi?? Pourquoi tu ris??
— Non, pour rien.
— Allez, dis-moi.
— Bon... Ça ne te dérange pas que je dise que Julien n'est pas très viril??
— Bien sûr que non.
— Alors, je me suis dit, si on l'habillait en femme afin de faire un double enterrement de vie de jeunes filles??
Il faut un moment pour que je visualise la scène et... j'adore. Je lui réponds :
— Tu es géniale, c’est vendu?! Tu t'en occupes??
— D'accord. Si on faisait ça dans une boîte gay, filles et garçons?? J'ai une copine parmi les ouvrières de l'usine et on sort souvent ensemble dans une boîte de ce genre...
Elle m'étonne de plus en plus, si ça se trouve, c'est une butineuse. Je veux dire qu'elle aime les filles.
Le lendemain soir, Emma vient me chercher. On passe prendre sa copine qui travaille dans un des ateliers. Elle est encore plus rock'n roll. Nettement, même. Grande, mince, des cheveux noirs et une cicatrice en travers d'un sourcil, mais une vraie, pas comme un chanteur pour minettes qui se coupe le milieu du sourcil pour faire genre, "je suis un dur". Elle me dit :
— Alors, c'est toi qui vas épouser le fils du patron??
Elle me tutoie alors que je serai bientôt la patronne?! Enfin, un peu... Mais vous me voyez lui dire "Mademoiselle, chacun à sa place??" Non?! Je lui dis :
— En effet. Tu le connais??
— Oui et vous allez très bien ensemble
Elle se fout de moi, là?? Oui, elles se mettent à rire toutes les deux. Je ris avec elles. Je suis contente d'être avec ces filles, parce que par moment, les de Préville, j'en ai jusque là. Je veux toujours devenir comtesse, mais j'ai besoin d’amies du peuple. Emma a aussi l'air d'avoir besoin de changer de monde. On monte dans sa petite voiture et 15 minutes plus tard, on s'arrête devant une maison aux volets fermés. Sur la porte, il y a juste le dessin d'un monocle. On rencontre le patron, un costaud avec un pantalon de cuir et les cheveux rasés.
Emma lui dit ce qu'on veut faire. Il la regarde, surpris, puis éclate de rire. Voilà, c'est bien parti pour enterrer ma vie de jeune fille et la vie de jeune homme de Julien. Après cette soirée, il sera... un homme?! Enfin, peut-être.
Mon futur beau-père m'a donné un budget pour la soirée. Je le confie à Emma. Après tout, on est dans la même famille.
***
Trois jours plus tard, Emma vient m'aider à tout préparer pour la soirée. Elle est accompagnée par une de ses amies qui l'aide à me coiffer et me maquiller. Elles rasent même ma petite pelouse qui a eu le temps de repousser, un peu. Emma m'apporte aussi une jolie robe rose... La totale "jeune fille"?! Et puis, ça devient intéressant, elle appelle Julien, son frère. Il sait qu'on va passer la soirée ensemble, mais il n'en sait pas plus. Dès qu’il me voit, Julien s’exclame :
— Comme tu es belle?!
— Toi aussi, tu vas être belle. Déshabille-toi.
La coiffeuse maquilleuse glousse un peu en voyant son petit zizi. Ensuite, elle s'occupe de lui : coiffure, maquillage, vernis sur les ongles. Il a des cheveux assez longs et grâce à un brushing, il a vraiment une coiffure de fille. Voilà, il est presque... prête. Je lui donne une jolie culotte avec de la dentelle et une robe qui ressemble à la mienne, mais en bleu pastel. Franchement, elle est très mignonne?! Emma et sa copine le lui disent aussi et c'est vrai. Il lui reste à mettre des chaussures avec un petit talon, pas plus pour éviter qu'il se casse la figure. Julien manque un peu de nichons, mais il y a de la dentelle assortie à sa culotte à l'endroit de la poitrine.
On se regarde toutes les trois dans un miroir... Pas mal... surtout moi, bien sûr. Franchement, faut aimer le second degré pour se déguiser en vraies pétasses. On s'arrange pour quitter la maison en douce. J'ai pas envie que les parents fassent une crise en voyant leur nouvelle... fille.
On prend la voiture d'Emma. Je parle avec elle et la maquilleuse. Julien, comme à son habitude, ne dit rien : sois belle et tais-toi. Je lui demande :
— Ça te plaît, être en fille??
— ... Euh... oui...
Pas loquace, la gamine?! On va chez l'amie d'Emma, Manu, qui est ouvrière. Il y a aussi trois de leurs amies qui ne sont pas du tout le genre de fille qu'Emma devait rencontrer dans les rallyes d'aristos. Il y a une autre ouvrière de l'usine, une serveuse et une "on ne sait pas". Des filles plutôt jolies, mais des Chtis de base. Deux d'entre elles sont sûrement des butineuses, maintenant vous savez ce que ça veut dire. On s'embrasse toutes. Elles trouvent Julien trop mignonne, je relève sa jupe pour montrer sa jolie culotte en dentelle. Julien est toute rougissante, une vraie future mariée. Je crois que ce déguisement lui plaît, il serait bien mi-chair, mi-poisson. Je vais peut-être le faire dépuceler ce soir, on verra....
On part dans le centre-ville. Dans les rues, les gens se rendent tout de suite compte que c'est un enterrement de vie de jeunes filles : six filles un peu bourrées qui rigolent. Des garçons nous abordent, ils veulent embrasser la future mariée pour lu porter sa chance. Ils embrassent... Julien aussi, bien sûr.
Après s’être bien fait remarquer, on rejoint le bar, QG de Manu et Emma. Les clients sont au courant et ils sont ravis de nous voir. Il y a des butineuses et puis des mâles gays, mais dans le style du patron : crâne rasé, moustaches, jeans troués avec traces de cambouis. Moi, je me réserve les filles, et Julien, je lui laisse les hommes. Quoi?? C'est lui qui ressemble à une fille. Euh... moi aussi, c'est vrai. J'ai un peu trop picolé?!
Le patron du bar nous dit :
— On a fermé les portes pour être entre nous, si vous voulez vous détendre...
À suivre.
Un grand merci à Bruce Morgan, pour les super dessins.
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Je me plais bien ici... On va rester, mais je ne veux plus rien avoir à faire avec la bande des « Flots bleus »?! Ce soir, on va dans un bon restaurant et demain, on avisera. Depuis mon arrivée, j'ai envie d'un loup grillé au fenouil. Maintenant, je peux me le payer. Pour Julien, ce sera des raviolis ou une pizza, ça lui apprendra à sucer la bite des hommes sans que je lui en donne l'ordre. Moi, injuste?? Bah... oui.
Première chose, je ne suis plus fraîche du tout?! On s'arrête le long de la plage, de l'autre côté du village. On va se laver dans la mer... L'eau froide me fait toujours le même effet : je fais pipi?! Toutes les femmes font ça dès qu'elles ont les fesses dans l'eau froide.
Je suis fatiguée mais j'ai envie de me changer les idées. On marche le long de la mer sur la bande de sable dur que les vagues viennent lécher. Pour une fois, j'ai envie de donner une explication à Julien :
— Ton cul est à moi, je déciderai quand il faudra te dépuceler.
— Oui Samia.
— Tu as aimé le sucer ce mec??
— Euh...
— Réponds?!
— J'aurais préféré lécher celui qui t'a pénétrée...
Voilà... ça, c'est normal?!
Je sens les regards des hommes sur moi. J'aime ça. Quand je suis bien sèche, on laisse les vélos attachés et on part dans le village. Je sais qu'il y a un très bon restaurant un peu plus loin. Je vais lire la carte. Un couple s'apprête à entrer dans le restaurant. Lui a l'air d'un Lord anglais : grand, mince, une cinquantaine, d'années, une belle chevelure poivre et sel et une moustache assortie. Il a un bermuda et un polo. Elle a la quarantaine, plutôt forte, rousse et séduisante. Elle est vêtue de voiles transparents. Le Lord me dit :
— Je vous conseille le loup grillé, c'est un délice.
Oh putain, j'en veux un?! Je prends la tête de la petite marchande d'allumettes qui attend vainement un client et il neige, en plus. Je réponds :
— Je n'en ai jamais mangé et hélas, c'est au-dessus de nos moyens.
Je lui montre ma main et j'ajoute :
— Regardez, je me suis brûlé la main quand toutes mes allumettes ont pris feu.
Il reste un moment interloqué et puis il éclate de rire. Quand il est calmé, il me dit :
— J'ai compris : tu es dans le conte d'Andersen « La petite marchande d'allumettes »... Tu t'appelles comment??
— Samia et mon frère, Julien.
— Vous êtes en vacances??
— Oui, mais on travaille aussi, je suis serveuse et mon frère vend des glaces.
Il regarde mon tatouage et demande :
— Tu es danseuse??
— On est des Roms?!
Là, je l'intéresse?! Il flashe sur les filles roms?? Il me dit :
— Je vous invite tous les deux. Pour nos amis, tu dis comme moi.
La femme ressort du restaurant et lui dit :
— Tu viens, Jibi??
Jibi?? Alors, soit il s'appelle Jean-Baptiste, soit c'est un amateur de whisky. Sans doute les deux?! Il répond :
— Quel hasard, c'est la petite manucure qui s'occupe de moi chez le coiffeur ! Elle est en vacances avec son frère. Je les ai invités à manger avec nous.
— Les Dupont-Jourlieu vont être surpris de manger avec ta manucure.
Jibi se met à rire, il est cool?! Je m'adresse à la femme :
— On ne veut pas s'imposer, d'autant plus qu'on a pas de vêtements.
Elle me sourit et répond :
— C'est parce que nos amis sont un peu snobs. Pas de problème pour la nudité, on est dans le village naturiste. La nudité te va très bien.
C'est gentil... On entre. Jibi me présente à leurs amis :
— Samia, artiste ongulaire (!) et Julien, son petit frère. Nos amis Léopold et Marie Catherine.
Artiste ongulaire, il est farce, Jibi?! Mais, bon, ça a l'air de convenir aux Dupont-Jourlieu, qui ont l'air d'avoir pas mal picolé. Une jolie serveuse apporte des chaises et ajoute des couverts pour Julien et moi. Elle nous donne aussi des serviettes... pour nous asseoir dessus?! Jibi me dit :
— Je te recommande la poutine, ce sont des alevins de poisson – un délice ! – et ensuite le loup.
— D'accord.
Je salive... On parle un peu, j'explique à quel point c'est valorisant de transformer des ongles en œuvres d'art. Je bois du Sauternes pour la première fois, j'adore ça?! Julien me regarde avec son air suppliant habituel. Je fais un signe de tête, qui signifie "tu peux, exceptionnellement". Oui, je suis trop bonne avec lui...
La poutine et le loup, j'adore... Je ne parle pas beaucoup, trop occupée à manger et boire.
Comme dessert, il y a un chariot de dessert. Je me goinfre de moelleux au chocolat, avec glace vanille, crème fraîche et coulis de framboise. Sous mes nichons, je vois mon ventre gonfler. Je participe d’autant moins à la conversation que les hommes parlent de l'indice Dow Jones, que je connais très mal, et les femmes d'un nouveau beau professeur de yoga.
Le repas se termine. Les Dupont-Machin prennent congé. On sort et je remercie chaleureusement Jibi : j'ai enfin goûté au loup?! Version poisson, bien sûr. Il me demande :
— Vous venez jouer avec nous??
Jouer ou plutôt baiser?? Eh oh?! Il est pas marqué "pute" sur mes fesses?! Il ajoute :
— Pour 1000 francs (un peu moins de 200 euros).
— D'accord.
En fait, je crois qu'il est écrit pute sur mes fesses?!
On se dirige vers leur hôtel et Cynthia, la femme de Jibi, me prend par la taille en disant :
— Vous êtes charmants tous les deux.
Ah, c'est gentil. Leur hôtel est tout prêt et il est vraiment classe. Le personnel est habillé, je continue à trouver particulièrement excitant d'être nue au milieu de gens habillés. Ils occupent une belle chambre au dernier étage avec une grande terrasse et "vue mer". Bon, il faut gagner nos 1000 francs... Je dois avouer que suite à l'après-midi au cours de laquelle, je suis passée un court moment du côté obscur, je n'ai plus du tout envie de lécher une chatte?! Jibi nous dit :
— Un peu de champagne, les enfants??
— Oui, volontiers.
Ce soir, j'ai laissé Julien boire de l'alcool, mais c'est exceptionnel. À partir de demain, régime sec pour lui. Je dis à Jibi :
— Je passe à la salle de bain...
— Non, attends. Tu vois, ma femme et moi, nous sommes des adeptes de l'urinothérapie, donc j'aimerais que tu nous pisses dans la bouche.
Urinothérapie, ça existe, ça?? Je crois plutôt que ce sont des gros vicelards comme tous les gens de la haute société. Jibi et Cynthia qui sont si classe, genre châtelains, polo club, Rotary et autres truc de riches, il faut leur pisser dessus?? Ça me plaît?! Ça compensera mon attitude avec Kriss, je dois oublier ça?! Allez, pfff : oublié?!!
Et comment qu’on va leur pisser dessus ! Si on peut faire plaisir tout en se soulageant et en gagnant du fric : c'est le pied. Oui, je suis moins "classe" qu'eux.
Cynthia me dit :
— Voilà ce qu'on aimerait, tu pisses dans la bouche de Jibi et puis dans la mienne. Ensuite ton frère fait la même chose.
— Vous voulez que mon frère participe?? C'est que....
— Combien Jibi t'a-t-il proposé??
— Mille francs.
— Mille francs de plus avec ton frère, ça va??
Le prix de la pisse augmente?! On a du fric dans nos vessies?!
— D'accord, mais il ne faut pas traîner, ça presse.
— Viens sur la terrasse, ma chérie.
Voilà que je suis devenue sa chérie, est-ce grâce à ma vessie?? On va sur la terrasse, ils se déshabillent et se couchent l'un à côté de l'autre. Jibi m’explique :
— Tu pisses dans ma bouche, mais tu t'arrêtes avant que ce soit fini et tu termines dans la bouche de ma femme.
Je vous donne un truc : si vous avez envie de jouer "douche dorée" ou "champagne tiède" en étant allongé sur le sol, votre partenaire doit tourner le dos à vos pieds pour que le jet arrive bien dans votre bouche. Si votre femme a un patron un peu vicieux, elle doit être au courant. Oui, j'adore parler des femmes de mes lecteurs, mais je vous ferais remarquer que je ne parle ni de leurs mères, ni de leurs sœurs, ni de leurs filles, ni de...
— SAMIA?! Continue?!
Oui, oui... Je me place au-dessus de la belle tête aristocratique de Jibi et je m'accroupis de façon à avoir la chatte au-dessus de sa bouche. De la main droite, j'écarte mes grandes lèvres et je pousse. Putain?! Ça m'excite de faire ça. Je pousse et je fais d'abord quelques gouttes, qu'il avale goulûment. Et puis mon jet jaillit vraiment, dru, jaune, et il avale. Comme il doit fermer la bouche pour déglutir, il a de la pisse plein le visage et les cheveux. Cynthia qui est à genoux, me dit :
— Ne m'oublie pas?!
Merde, c'est vrai. Je change de pot de chambre?! Je veux dire de bouche et je vais vite l'abreuver. Elle aime?! Je pousse et, bon, ça arrive à toutes les filles, même si elles sont des princesses, je pète un peu. Quand j'ai presque fini, elle me lèche la chatte, elle est assoiffée?!
Ça m'a vraiment excitée, leur petit jeu. Deux gadjos qui boivent ma pisse, quel pied?! Je vais faire un article pour «?La voix des Roms?» et «?Tous les chemins mènent aux Roms?». J'imagine le chemin parcouru par le Sauternes et le champagne : ma bouche, mon estomac, mes reins, ma vessie, mon urètre, mon méat et puis leurs bouches.
Je me relève, eux se mettent à genoux. Ils sont là, bouche ouverte comme deux gargouilles de Notre Dame. Si, si, il y a des gargouilles qui ont vraiment l'air d'attendre la pisse d'Esmeralda ! Ou peut-être la pluie...
Esmeralda est d'ailleurs une gitane, comme moi.
À Julien, maintenant. D'accord, il a un tout petit robinet, mais il doit sûrement pisser, lui aussi. Je lui donne une claque sur les fesses en disant :
— Allez, pousse !
Il pousse un petit cri et fait un bond en avant, manquant de peu de mettre sa petite bite dans l'œil de Jibi. Quelle moule?! Oui, mais bon, on ne va y passer des heures, alors aux grands maux les grands remèdes, je lui fais :
— Psssssiiiiiiiii...
Aah?! Un jet de Sauternes devenu urine vient glouglouter dans la bouche de Jibi puis de Cynthia. Ils avalent le plus possible, les goulus?!
En résumé, on a bu du Sauternes et du champagne, qui a ensuite été recyclé en pissant dans leurs bouches. La suite est logique, enfin presque, puisque Cynthia nous demande :
— Vous voulez qu'on vous fasse jouir, les enfants??
Je pourrais discuter pour essayer d'avoir plus, mais je ne suis pas ce genre de fille. Enfin, surtout quand je suis excitée. Et puis, c'est offert de bon cœur?! Julien et moi, on se couche sur les lits de plage et le couple nous lèche. C'est-à-dire, Cynthia me lèche et Jibi suce le petit sexe de Jibi. Son sperme va faire "plouf" dans l'estomac du Lord.
Cynthia lèche très bien ce qui ne m'étonne pas vu ses tendances. Elle me fait jouir et puis elle lèche soigneusement le plan de travail. Julien jouit dans la bouche de Jibi. On dort là....
Fin de la première partie.
A suivre
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Les clients arrivent déjà. J’ai droit à quelques plaisanteries au sujet de mes fesses, je dis que je suis tombée... jusqu’à ce que Kriss explique aux clients qu’elle m’a donné une fessée, parce que je n'avais pas obéi !?!
À 14 h 30', on fait la caisse. Je dis à Madame Simone :
— Je suis contente de ne pas avoir vu Kristos.
— C’est un filou?! Je n’en veux plus.
Filou?! Un mot passé de mode mais qui lui va bien. Kriss arrive et me dit :
— Viens, on va chez les clients.
Oh?! Elle aussi?? Elle sort son vélo du garage et on part le long du chenal. On arrive devant une belle maison. Kriss entre dans le jardin en disant :
— On est là?!
De loin, on entend quelqu’un répondre :
— Par ici?!
On contourne la maison. Deux hommes arrivent à notre rencontre. Ouah ! Belles bêtes?! Grands, baraqués, avec des bites de guerriers (!) qui se balancent quand ils marchent. Ils nous embrassent sur la bouche, tandis que leurs mains se baladent de mes seins à mes fesses. Ils ne regardent même pas Julien. Ils sont secs et musclés et ils ont bien 15 cm de plus que moi. On va s’installer près d’une petite piscine. Il y a une table, des chaises et des lits de plage. Kriss leur dit :
— Voilà Samia, que vous avez vue en photos et son frère. Pas trop déçus??
Le blond répond :
— Non, pas du tout, elle est très mignonne. Presque aussi jolie que toi.
Eh, Machin ! Faut acheter des lunettes?!
Ils se présentent à leur tour. Le blond, c’est Speed et le brun, c’est Black. Vous ne saviez pas que c’est très dangereux, de donner son vrai prénom?? Je dirais bien, moi, c’est Angel et l'autre, c’est Devil. Mais, je ne sais pas si ça va les amuser. Speed nous demande :
— Qu’est-ce que vous voulez boire?? Il y a du rosé...
Je réponds :
— Volontiers. Si vous voulez, mon frère peut s’occuper du service, il fait ça très bien et...
Kriss me coupe :
— C’est toi qui vas faire le service, Samia?!
Elle explique aux deux autres :
— Je la dresse un peu cette petite.
Mais, qu’elle me foute la paix, cette conne, je suis ici pour gagner de l’argent et baiser avec ces deux mecs?! Je vais faire comme si elle n’existait pas. D’ailleurs, je lui dis :
— Je n’ai pas l’intention de...
Elle me coupe sèchement :
— Aux pieds !
Elle est folle... et... et je vais me mettre à genoux devant elle.
— Embrasse mes chevilles.
Je... j’embrasse ses chevilles. Les deux hommes rigolent, Speed me dit :
— Samia, tu vas chercher le rosé qui est dans le frigo, tu l’ouvres, tu cherches des verres puis tu ramènes tout ici. Fais ça vite et bien, car je crois que ta maîtresse n’attend qu’une occasion pour te mettre une 2e couche sur les fesses.
Ils rigolent tous les trois à cette phrase stupide?! Je vais faire ça et puis.. Je vais aller sur les genoux d’un mec et je ne ferai plus attention à Kriss. Je débouche la bouteille et je prends cinq verres dans l’armoire. Ensuite, je retourne près de la piscine avec mon plateau. Ils sont installés sur des lits de plage, même Julien. Quand j’arrive, Kriss me dit :
— Pourquoi cinq verres??
— Parce qu’on est cinq, Mademoiselle.
— Toi, tu boiras quand je le déciderai. Allez, sers-nous.
Je remplis les verres et les leur donne. Kriss cherche de la musique sur une petite radio. Elle trouve une musique de flamenco et me dit :
— Danse?!
— Mais... pour le flamenco, il faut une robe et...
— Je compte jusqu’à cinq. 1, 2...
Je danse, car... je m’en fous de danser. J’aime danser. Je fais ça depuis que j’ai cinq ans quand il y a une occasion. Nue, c’est la première fois, mais puisque j’ai commencé à lui obéir... Je danse, tape du talon sur le sol, lève les bras pour faire les mouvements du flamenco. Je me cambre aussi en regardant les deux hommes dans les yeux. Ils ont l’air très intéressés. Kriss se lève et vient danser avec moi. Oh?!!! Elle sait danser en plus?!! Elle fait l’homme en me prenant par la taille, me courbe, nos seins se touchent... Tout en dansant, elle me prévient :
— Si tu ne veux pas une nouvelle fessée, il va falloir bien m’obéir.
Mes fesses se serrent d’appréhension tandis que je réponds :
— Oui, Mademoiselle.
Je ne me reconnais pas?! Qu’est ce qu’il m’arrive?? C’est une fille?! Je n’ai jamais été spécialement attiré par une femme, sauf quelques exceptions, comme une jeune nonne, il y a longtemps... On danse le flamenco, nues, en agitant une robe imaginaire, c’est ridicule. Enfin, je trouve ça ridicule, mais les deux hommes et Julien ont l’air de beaucoup apprécier. Il fait chaud et on transpire. Le corps moite de Kriss se colle au mien par moment et je respire son odeur. Elle m’a humiliée en public et m’a fessée avec une sandale... mais sa peau contre la mienne m’excite et son odeur me plaît... C’est dingue... On termine notre flamenco. Kriss me prend contre elle en disant :
— Ça te plaît de danser avec moi??
— Oui Mademoiselle
— Dans ce cas, on va voir comment tu te débrouilles avec une chatte.
Mais... non?! Une odeur de transpiration, ça va, mais sa chatte, non, pas question?! Avec Sœur Marie... c’était différent. Kriss, c’est mon ennemie. Ça, c’est mon cerveau qui parle mais... mes hormones, ces sales petites garces ont pris le contrôle de mon cerveau?! Kriss se couche sur un des lits de plage. Elle écarte les cuisses et me désigne du doigt, sa chatte qui brille au soleil. Elle me dit :
— Quelques claques sur les fesses, ça t’aiderait??
Je me glisse entre ses cuisses et je colle ma bouche à sa chatte. Je suis bouche à con avec mon ennemie et ça m’excite affreusement. Comme je ne bouge pas, elle me donne un petit coup de talon sur la nuque. Message reçu : je commence à lécher. C’est mouillé et son odeur est forte, genre fin de matinée sur le marché aux poissons un jour de canicule. En fait, non, car il n’y a aucune note ammoniaquée, c’est sauvage, acidulé, musqué, en réalité c’est délicieux. Je regrette de ne pas avoir fourré mon nez plus tôt dans les chattes de mes copines.
Bien sûr, je sais comment fonctionne une chatte et les cunnis, je connais bien mais c’est à moi qu’on les fait. Je glisse ma langue entre ses lèvres et je lèche en faisant une incursion dans le vagin. Ensuite, je me concentre sur le clito. Là, l’odeur me rappelle celle de ma culotte quand je suis en panne de papier. Ben oui, les filles sentent leur culotte le soir, quand elles l’enlèvent. Demandez à votre femme.
Quand on suce un homme, il bouge, il se fait aller et venir, vous attrape par la nuque ou les oreilles... Kriss ne bouge pas ou à peine, elle se contente de me caresser le dos avec un de ses pieds tandis que ma langue tourne autour de son clito.... Je ne sais pas si je fais ce qu’elle aime, car elle ne réagit pas. Ah si?! Une de ses cuisses tressaille contre ma joue et puis l’autre cuisse. Ensuite son bassin vient au-devant de ma langue...
Un des deux hommes me caresse les fesses pendant que je lèche. Puis, il enfonce négligemment un doigt dans ma chatte. Je sais que je mouille, mais c’est personnel, ça, non?? Non, car il dit :
— Elle mouille bien, la petite salope
Kriss répond :
— Elle a le feu au cul. T’as pas envie de la baiser??
Eh, oh?! On demande?! Je relève la tête pour le dire, mais Kriss me repousse contre sa chatte... S’en fout le mec de mon consentement, il se positionne derrière moi et m’enfonce son sexe dans la chatte.
Bien que je suis très mouillée, je le sens bien. Depuis la chatte de Kriss, je crie :
— Aiiieee?! Faites doucement?!
Je commence à les trouver tous un peu... sans gêne?! Je lèche et je suce le clito de Kriss... Ça dure longtemps, j’en ai mal à la mâchoire. Enfin, elle jouit en plaquant mon visage contre son sexe. Ça va être à mon tour d’avoir le visage qui sent la chatte?!
Le gars qui me baise accélère et il jouit aussi... Moi, pas. Il se retire et dit à son copain :
— Tu veux prendre ma place?? Mais je te conseille de l’enculer, parce que j’ai inondé sa chatte.
L’autre répond :
— Non, venez me sucer à deux les filles.
Kriss lui dit :
— Tu n’as pas envie de te faire lécher par le frère et la sœur??
— Ils font ça??
— Bien sûr.
Kriss se tourne vers moi en disant :
— Allez !
Je n’ai pas demandé combien on était payés et je n’ai pas l’intention de faire ça pour rien. Mais c’est difficile de le demander maintenant...
Julien s’est déjà mis à genou par terre d’un côté du gars, moi je me mets de l’autre côté. Entre nous, un sexe se dresse agressivement, une goutte perle du méat. Julien me regarde, genre «?Qu’est-ce que je dois faire Maîtresse???» Je commence par l’embrasser, une sœur qui embrasse son frère... ça devrait plaire au mec. Le troisième personnage de la pièce, la bite du mec, fait un petit bond.
Je fais coulisser la peau qui recouvre le gland en disant à Julien :
— Tu fais comme moi.
On s’embrasse à nouveau, mais avec un gland entre nos bouches. Ensuite on le suce à tour de rôle. Quand je sens qu’il va jouir, je dis à Julien :
— Tu avales?!
Il prend le sexe en bouche pendant que je mordille les couilles. Quelques grognements plus tard, je vois Julien déglutir. Il devient bon, Julien. Il pourrait même me rapporter de l’argent.
J’entends l’autre homme dire :
— Il est mignon, le petit. J’ai envie de l’enculer?!
Et, là, mon cerveau se réveille enfin et il file un grand coup de pied dans le cul de mes salopes d’hormones?! Ça piaille sec, je vous jure?! Le "petit" il est à moi?! Il se fera enculer quand et comme je le déciderai?! C’est comme si je me réveillais d’un mauvais rêve. Qu’est-ce que je fais là, à ramper devant une salope et à lécher une chatte qui n’est même pas propre ! Je leur dis :
— Il faut d’abord que j’en discute à Julien.
Kriss répond :
— Non, tu dois obéir.
— Après lui avoir parlé?!
Un de mecs lui dit :
— Laisse-la faire.
Je ramasse mon sac, puis je prends Julien par la main et on contourne la maison. Quand ils ne nous voient plus, je lui dis :
— On court?!
On sort du jardin et on saute sur nos vélos, je manque tomber de ma selle tellement ma chatte est glissante... On s’enfuit?! Mon cerveau me souffle, «?comme des voleurs...?» Je réponds «?ta gueule?!?» C’est vrai quoi, qu’est ce qu’il a besoin de se laisser manipuler par mes hormones??
A suivre.
Si vous voulez me joindre, je suis ici : mia.michael@hotmail.fr
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À mon arrivée, je demande à Madame Simone :
— Kristos n’est pas là??
— On fait d’abord nos comptes.
Elle pourrait me répondre?! Je lui dis :
— Voici 1000 francs, Madame.
Elle me regarde, surprise, puis elle s’approche de moi et... me renifle. Elle me dit :
— Tu sens le clebs?!
En rougissant bêtement, je réponds :
— Oui, j’ai fait des photos avec son chien.
Elle lève les yeux au ciel, mais empoche les 1 000 francs. en m’annonçant :
— Ils sont tous dans la dernière villa, celle qui donne sur la plage.
— Julien aussi, Madame??
— Sans doute.
J’ai déjà dit « salope », non?? Je confirme. J’en ai marre d’elle et de sa putain de fille?! Le photographe m’a proposé de loger dans sa villa. Je serais bien là avec Julien et mon nouvel ami. Je me gratte?! Ça, c’est le seul défaut du chien jaune : il a des puces. Si j’allais loger là, il me faudrait un collier anti-puce.
Je préfère imaginer ce genre de trucs, plutôt que penser à Kristos et Kriss en train de discuter. Hélas, je l’ai dans la peau... oui, aussi vite?!
Je roule le long du chenal, qui clôt le village naturiste. De l’autre côté, ce sont les "textiles". Il y en a qui viennent en nageant.
La dernière villa est beaucoup plus petite que celle du chien jaune. Sur la plage, juste devant la villa, quelqu'un a fait un feu, ce qui n’est certainement pas autorisé. Une douzaine de personnes sont assises autour du foyer. On dirait une bande de scouts... sauf qu’ils sont à poil, qu’ils boivent de la bière et que leur musique n’est pas un chant scout, mais Hôtel California. Kristos et Kriss dansent... Je me dirige vers eux. Dès qu’elle me voit, Kriss dit :
— Tiens, Samia. Alors, on s’est fait des nouveaux amis??
— ... euh ...
— Si tu te fais monter par un chien, tu vas attraper des puces.
Ils rient tous les deux ! Merde, comment elle sait ça?? Sa mère a dû téléphoner à la villa?! Tout le monde me regarde, il y en a que ça amuse mais d’autres sont franchement dégoûtés. Je lui réponds :
— C’est pas vrai ! Menteuse !
— Ton client a téléphoné à ma mère parce que tu as oublié ton collier. Il était ravi que tu aies posé avec son chien, ou plus exactement avec le chien en toi?! Ma mère a demandé quelques photos... On va faire ta pub dans les chenils?!
Là, je pète un plomb, et mon poing lui arrive droit sur le nez et l’œil. Elle pousse un cri et me repousse avec tant de force que je m’étale sur le sable.
Elle crie :
— Maintenez-la par terre, sur le ventre?!
Plusieurs garçons me retournent et me tiennent par les chevilles et les poignets. Je crie à mon tour :
— Kristos, au secours, défends-moi?!
Il répond calmement :
— Tu ne dois pas frapper les gens, ça mérite une punition.
Ils sont tous d’accord, j’entends « Cette fille est cinglée », « C’est une Rom?! », « Punis-la, Kriss ! » et enfin la voix de Kristos :
— Tiens, prends ma sandale.
Je suis couchée sur le ventre bras et jambes écartées maintenues par plusieurs garçons. Je crie :
— Je vais porter plainte, vous ne pouvez pas me frapper !
Kriss répond :
— Et toi, tu as le droit?de me frapper ? Tiens?!
PAF?! Je reçois un méchant coup de sandale en cuir en travers des fesses. Ça fait un mal de... chien?! Je pousse un cri, et aussitôt, "PAF?!" elle me frappe à nouveau. Elle me donne une dizaine de coups de sandale. Je crie à chaque coup le visage plein de larmes. Quand elle s’arrête enfin, une fille lui dit :
— À moi, s’il te plaît Kriss.
Et quelques secondes plus tard :
— Tiens?!
PAF, c’est reparti. Je crie et je pleure dans le sable. Une autre prend sa place, je reçois des dizaines de coups de sandale depuis la pliure des genoux jusqu’en haut des fesses. Je finis par supplier, honteusement :
— Pitiééé... aïe... Mademoiselle... aïe... Kriss... aïe?!
Autour de moi, on rit et on encourage les filles qui me frappent. Enfin, ça s’arrête?! Mes fesses sont dans un volcan en éruption. Je reprends mon souffle et je me lève péniblement, tenant à peine sur mes jambes.
Je ne pense qu’à une chose : foutre le camp?! Je dois passer par le jardin pour déguerpir. En passant, je ramasse une serviette éponge qui traîne par terre. Je la mets autour de la taille. Je me demande où est passé Julien, quand je le vois arriver sur son vélo. Il me demande :
— Ça va, Samia ? Tu as pleuré ?
— Tu étais où??
— Mademoiselle Kriss m’a envoyé faire des courses...
— Va les lui donner et puis on rentre.
Je piquerais volontiers ce qu’il a acheté mais je n’ai pas envie qu’ils viennent le récupérer au camping. Je ne veux plus jamais voir ces gens, de toute ma vie. Quand il revient, je vois à sa tête qu’on lui a dit ce qui s’était passé. Je lui demande :
— Tu as vu Kriss??
— Oui... elle a le nez tout gonflé et un œil au beurre noir.
Merci Sainte Sara... Je prends l’essuie et le plie en quatre. Julien qui voit mes fesses me dit :
— Tu veux qu’on passe dans une pharmacie??
Je m’imagine montrant mes fesses à un pharmacien... Je lui réponds :
— C’est pas tes affaires?!
— Pardon, Samia.
Faire du vélo avec un derrière incandescent, c’est pas le pied. J’aurais dû être plus subtile, me venger en douce. La frapper devant témoins, c’est stupide. Elle a beau jeu de dire « C’est elle qui m’a frappé en premier », comme dans une cour de récréation.
Je ne vais pas mentir, il n’y a pas que mes fesses qui me font souffrir... Disons qu’une autre souffrance se situe derrière mon nichon gauche. On va dormir au camping. Julien a bien compris qu’il ne devait surtout pas me poser des questions.
***
J’ai dormi sur le ventre et ce matin, je ne suis pas en pleine forme. J’espère que je n’ai pas cassé le nez de Kriss, étant donné que Madame Simone a des amis et des parents qui font partie du milieu marseillais. De plus, je ne veux à aucun prix revoir Kristos. Mes fesses gardent les traces de la semelle d’une de ses sandales... Celle qu'il a passée à Kriss?!
Ce n’est pas que j’en ai marre du Cap d’Agde, je me sens bien ici, mais... pour le moment, on va redevenir des "textiles".
On va se doucher et on s’habille pour de vrai. Je mets ma jolie robe rouge, des espadrilles compensées et même une culotte ! On va prendre le petit déjeuner. Julien se tait. Quoi qu’il dise, ça ne me plaira pas. Ensuite, on va à la réception pour payer l’emplacement. Le patron me dit :
— Tu dois appeler ce numéro.
C’est celui de Madame Simone. Autant savoir ce qu’elle prépare et puis, je ne vais pas me dégonfler. J’appelle, madame Simone répond. Je lui dis :
— J’ai eu votre message.
— Je suis contente que tu appelles, Samia. Ma fille est une garce. Le photographe d’hier ne va jamais donner tes photos à personne. D’ailleurs, je regrette d’en avoir parlé à ma fille. Viens travailler, Kriss s’excusera.
— Sérieux??
— Oui. Il y a aussi deux garçons, vraiment pas mal, qui ont vu des photos de toi et qui te proposent 2 000 francs. Viens travailler.
— J’ai des marques... c’est gênant.
Elle se marre en répondant :
— Je te mettrai du fond de teint sur les fesses.
Je ris aussi...
— D’accord, on sera là à 11 h.
Ce n’est pas la première fessée que je reçois, on s’en remet. Par contre, mon amour propre a pris une raclée nettement plus douloureuse.
Je sais que Madame Simone ne fait pas ça par altruisme, mais par intérêt et parce qu’elle a besoin d’une serveuse. Moi aussi, j’ai envie de cet argent. Bientôt, je pourrai faire du shopping à Cannes, dormir dans un bel hôtel et puis retrouver mes futurs beaux parents dans le Nord?! On sort, j’annonce à Julien :
— On se déshabille.
J’enlève ma robe et ma culotte avec grand plaisir. On remonte à vélo... Ça, c’est un mauvais moment à passer, mes fesses me font toujours franchement mal. Mais ce n’est pas grave. On arrive aux Flots Bleus. Je vois Kriss, qui a un joli cerne sous l’œil droit, mais, son nez est à peine gonflé. Dès qu’elle me voit, elle vient me dire :
— Excuse-moi Samia, je n’aurais pas dû te dire ça. On oublie??
Elle me tend la main. Je la serre. De loin, Madame Simone apprécie :
— C’est bien les filles.
Kriss m’embrasse, ses seins écrasent les miens et elle me tient fermement contre elle par la taille en me disant assez bas pour que sa mère n’entende pas :
— Je m’excuse pour faire plaisir à ma mère, mais j’ai beaucoup aimé frapper tes grosses fesses et entendre tes couinements.
Sale garce?! On est les yeux dans les yeux et là... ça dérape. Je veux dire que mes hormones me font un croche-patte. Comme avec Kristos, il y a quelques jours... Kriss est tellement sûre d’elle et d’une telle désinvolture que... je baisse les yeux. Je reconnais qu’elle est la plus forte. D’ailleurs, quand elle me dit :
— Tu vas m’obéir??
Je réponds :
— Oui Mademoiselle. Mais vous ne me frapperez plus ?
— Qui a commencé??
— Oui, pardon Mademoiselle.
C’est moi qui m’excuse?! Saloperie d’hormones?! Madame Simone est un peu plus loin, mais elle a bien compris ce qui se passait. Elle soupire en levant les yeux au ciel. Kriss m’annonce :
— Maintenant au travail.
— Oui Mademoiselle Kriss. Mais... euh... Madame m’a dit qu’elle me mettrait du fond de teint sur les fesses pour cacher les marques.
— Tu rêves?! Allez au travail.
— Oui Mademoiselle.
Je vous imagine : vous soupirez en levant les yeux au ciel, comme Madame Simone?! Tant pis, c’est plus fort que moi.
Je rejoins Anaïs, on s’embrasse, puis on dresse les tables avec Julien. Je lui demande :
— Tu sais ce qui s’est passé??
— Oui, tu as bien fait de lui casser la gueule à cette garce.
A suivre.
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J'explique à Kristos ce qu'on a fait depuis son départ : poser pour des photos et servir le midi aux Flots bleus. J'ajoute :
— On pourrait poser ensemble, nous aurions du succès....
— On verra.
— Si tu veux viens dormir avec nous au camping, on se serrera.
— Vous êtes venus en stop??
— Non, à vélo. Tu verras, c'est cool d'être à poil.
— D'accord, ça m'amuserait de faire ça... Pour les photos, je ne suis pas sûr.
Il dit au revoir à ses copains. On met le sac de Kristos sur le porte-bagages de Julien. Heureusement qu'on n'a pas trop acheté. On passe par le petit bureau. Il dit à la fille de l'auberge :
— Je ne couche pas ici ce soir
La fille râle un peu mais elle doit être amoureuse de lui, vu qu'elle lui dit :
— Tu reviens, hein, Kriss??
— Je reviens toujours vers toi, ma belle, et je n'oublie pas notre projet.
Quel projet?? Grrr?! Au passage, il prend un vieux coussin et il le fixe sur le porte-bagages du vélo avec un sandow. C'est cool d'être aussi attentionné pour mes fesses. Ça peut vouloir dire qu'il a des projets les concernant. Je m'assieds sur le coussin et je me colle à Kristos. Il est sportif et on va vite... On doit attendre cette moule de Julien. On fait assez rapidement les 6 km qui nous séparent du village naturiste. Arrivés au parking, je dis à Kristos :
— Ici on doit se déshabiller.
Ce n'est pas tout à fait exact, la nudité n'est pas obligatoire, mais j'ai envie qu'ont soit nus, lui et moi, genre Adam et Ève... Et Julien fera le serpent, mais un tout petit, disons un orvet.
On se déshabille... vous voyez Julien physiquement?? Kristos c'est le contraire : grand, baraqué, des poils noirs sur la poitrine, le bas-ventre, les cuisses et un sexe à rendre rêveuse un pensionnat de jeunes filles (de plus de 18 ans, bien sûr). On forme un couple très séduisant : la belle, la bête et puis... le... la souris?!
On met nos vêtements dans le sac de Julien. On remonte sur le vélo, je mouille un peu le coussin qui est sur le porte-bagages. Je me colle à nouveau à Kristos, mes seins nus appuyés contre son large dos. Il me dit :
— Me colle pas, je vais bander?!
— Chouette.
Je veux lui montrer le village. On roule un peu et on gare les vélos en mettant l'antivol. On ne peut pas laisser le sac sur le porte-bagages. Je dis à Julien :
— Tu prends le sac et tu marches 5 pas derrière nous. Compris??
— Oui, Samia.
Kristos éclate de rire. Je lui montre la grand-rue, la plage. Derrière nous, il y a Julien, notre petit âne porte nos bagages. D'accord, le sac est lourd mais il a le spectacle de mes fesses qui se balancent juste devant lui?! C'est mieux que tous les couchers de soleil, non?? On se balade un peu sur la plage, Kristos regarde les filles, comme tous les nouveaux venus. Je ne sais pas si je ne vais pas être jalouse, moi. On achète quelques bières et on les boit en regardant la mer, en ce qui me concerne, les filles en ce qui concerne Kristos. Je voudrais qu'il ne regarde que moi?! Il me demande :
— J'ai la dalle, on va acheter des sandwichs??
— On peut aller dans un petit restaurant où ils font des sardines grillées.
Nous laissons nos vélos, le restaurant est tout près.
On mange, on boit, l'ambiance est sympa. On discute avec le patron. Vers 11 h, je paye. Kristos attend un mandat, il me remboursera.
On va au camping en vélo, mes seins sur le large dos de Kristos. Notre tente est du genre ringard, mais comme il "fait la route", ça ne le dérange pas.. Il s'occupe enfin de moi... Il me couche sur le dos pour me faire un cunni, c'est une grande preuve d'intérêt, car les hommes qui habitent autour de la Méditerranée ne font pas ça souvent. Il me lèche habilement, tandis que je caresse son dos de mon talon gauche... Il fait ça beaucoup mieux que Julien. J'ai l'impression de me faire lécher par un caméléon tellement sa langue est longue et s'immisce dans tous les recoins de ma... vulve. Un mot pas très classe, mais tellement excitant.
Quand il arrête de flirter du bout de la langue avec tous les recoins de ma chatte, il la fait tourner autour de mon clito. Je sais que je ne vais pas tenir longtemps... Quelques minutes plus tard, je grimpe aux rideaux de la tente... Je vais finir par avoir la peau de ces putains de rideaux?! Heureusement que c'est une image. C'est bon?! Il est beau, il lèche bien et il est à moi. J'ai un amant et un esclave. Je lui demande :
— Tu veux que je te suce??
— Non, mets-toi sur le côté, j'ai envie de bien sentir tes fesses.
C'est gentil aussi, ça... Je me couche et il se met derrière moi... Plus besoin de préliminaires, ma chatte est devenue préhensile, elle attrape son sexe et l'enfonce en elle?! Il me remplit... de bite et de plaisir, je lève une de mes jambes en disant :
— Julien?!
Aussitôt, il vient coller sa bouche à ma chatte et au sexe de Kristos qui va et vient en elle. Je l'ai bien dressé. J'aime le savoir là, en dessous, la bouche collé à nos sexes. J'ai joui il y a seulement quelques minutes mais je suis de nouveau super excitée par ce sexe en moi et cette langue qui me lèche.
Kristos sait se retenir... longtemps. Il me fait jouir à nouveau, avant d'inonder ma vulve (excitant, non??) de son foutre (ça aussi?!)... Ensuite il reste en moi... et on s'endort, avec Julien à nos pieds.
***
Le lendemain, quand on se réveille, je montre à Kristos le cérémonial du matin. Julien embrasse et lèche ma chatte qui est à peine réveillée et toute collante de nos ébats de la veille. Ça excite Kristos et son sexe remplace rapidement la langue de Julien. C'est un "quickie" comme on dit à Buckingham Palace, une petite baise express, mais ça fait un bien fou pour commencer la journée.
On se douche et on va déjeuner. Ensuite nous partons aux Flots bleus. Je suis sûre qu'on demandera à Kristos de poser avec moi. On entre dans le bar. Je dis bonjour à Madame Simone et à Kriss. Je leur présente Kristos en disant :
— Il serait d'accord de poser avec moi.
Il me répond aussitôt :
— Ah non, sorry petite, j'ai réfléchi et comme je fais des études en histoire de l'Art à Barcelone, je ne veux pas poser nu.
Merde?! Histoire de l'art comme Kriss?! C'est quoi, cette connerie?? Kristos le routard, un étudiant??
Et, bien sûr, Kriss lui dit :
— Moi aussi, je fais Histoire de l'art, mais à Aix en Provence.
Ils commencent aussitôt à parler études, universités, Barcelone et ah, Gaudy et oh, la Sagrada Familia. Et ça dure... Madame Simone finit par me dire :
— Il est l'heure, va dresser les tables, Samia.
— Oui, Madame (grrrr?!)
Je me tourne vers Kristos et lui dis :
— Si tu as envie de faire un tour sur la plage, je finis à 2 h 30 '
Madame Simone intervient :
— Non, tu as des photos en début d'après-midi.
— Mais Madame, je voulais rester avec lui...
J'en ai les larmes aux yeux?! Madame Simone poursuit :
— C'est bien payé... et j'ai dit que tu le ferais.
C'est aussi l'avis de Kristos :
— Bien sûr, fais-le. Tu pourras m'aider en attendant mon mandat.
Mouais... Madame Simone clôt la conversation en disant :
— Allez, au travail, Samia?!
Je vais aider Anaïs et Julien qui ont déjà commencé. Madame Simone et Kriss continuent de discuter avec Kristos. Je les entends rire tous les trois, ça me fait râler. Et ce n'est pas fini. Vers midi, les premiers clients arrivent et je vois que Kriss fait asseoir Kristos dans la partie de la terrasse où Anaïs fait le service. Je vais lui dire :
— Tu ne voulais pas te balader sur la plage??
— Ta patronne m'a proposé de manger ici. Elle est vraiment sympa. Sa fille aussi, d'ailleurs.
Justement, cette salope fonce sur moi en disant bien haut :
— On ne te paye pas pour discuter.
Je lui arracherais bien une oreille avec les dents?! Je fais comme si tout ça était normal, mais intérieurement, je suis enragée... Je me concentre sur mon service. C'est interminable, ce midi et ça n'arrête pas, je cours plus que jamais pour servir ma moitié de terrasse. D'autant plus que Madame Simone a dit qu'elle avait besoin de Julien en cuisine. Le coup de grâce, c'est quand Kriss va s'asseoir en face de Kristos.
Enfin, il est 2 h 30. Kriss fait la caisse. Elle partage les pourboires. Madame Simone me fait un petit plan pour trouver le photographe. C'est dans la plus belle partie du village. J'appelle Julien, mais Madame Simone me dit :
— Il veut une fille seule. Julien peut rester ici, il me donnera un coup de main. Le client te veut à 3 h.
Bon... J'aurai toute la soirée avec Kristos. Il discute toujours avec Kriss. Je vais lui dire :
— Je serai de retour à 6 h, on ira manger, je connais...
— D'accord, bonnes photos.
Je veux l'embrasser mais il a repris sa discussion avec Kriss. Ce n'est pas mon jour. Seule chose positive, Julien me regarde d'un air suppliant, il veut rester avec sa maîtresse. Je vais lui dire :
— Je reviens à 6 h. Tu obéis à Madame Simone.
— Oui, Samia...
Voilà un homme comme je les aime. Non, ce n'est pas vrai, c'est Kristos, mon genre d'homme, bien sûr. Je prends mon vélo... Cet après-midi, la magie n'opère pas : ma chatte reste presque sèche sur la selle. Je vais montrer mon cul à un connard alors que j'espérais passer une après-midi en amoureux avec Kristos. Et Julien pour tenir la chandelle.
Le monde ne s'arrête pas de tourner parce que je ne serai dans ses bras que ce soir. Je me ressaisis et je termine le trajet en gigotant un peu sur mon vélo. Ça marche enfin : ma chatte me remercie silencieusement...
La villa est belle, le mec sympa, je dois me déshabiller... mais non, j'arrive toute nue. Un vicieux me demanderait de m'habiller. Je fais les photos qu'il veut, je me caresse même la chatte mais avec distinction, genre le petit doigt levé, toujours comme à Buckingham Palace, là où on fait des "quickie". Je joue avec son chien, un grand clebs jaune de marque indéterminée.
Il est très affectueux et il a une longue langue légèrement râpeuse. L'appareil crépite... Au début, j'ai Kristos en tête, mais rapidement la chienne en moi prend le dessus?!
À la fin de la séance tout le monde est content, moi qui ai reçu 1000 francs?! Le photographe qui a des super clichés et le chien jaune qui a l'impression de m'avoir fait plein de petits chiots. Mais ça s'peut pas, bien sûr... Enfin, j'espère.
Il m'embrasse, c'est mignon et... troublant...
Je repars vers les Flots bleus... Je colle à la selle, oui, à cause du chien jaune. Je vais vers la maison.
A suivre.
Un tout grand merci à Bruce Morgan, pour les super dessins.
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On va vers le bar pour faire les comptes avec Madame Simone. Je me souviens bien de l'avertissement de Jo, le premier photographe : elle a de la famille dans le milieu. C'est la fin de l'après-midi et il y a déjà pas mal de monde sur la terrasse. Dès qu’on est entrés, Madame Simone me demande :
— Alors, ça s'est bien passé??
— Oui Madame. On a fait des photos... corsées.
Je mets tout l'argent sur le comptoir. Kriss, qui n'est pas loin, siffle en voyant les billets. Elle fait remarquer :
— Maman devient une maquerelle.
Connasse?! On a fait des photos et on a baisé parce que j'en avais envie et un peu pour l'argent. Madame Simone retient 20 %. C'est vite gagné pour elle.
On lui dit « à demain ». J'ignore Kriss.
J'ai encore un peu de sperme de Luigi qui coule le long de ma cuisse. On va un peu nager, puis on se sèche en marchant sur la plage. Lorsqu’on est sec, on récupère nos vélos. Ce soir, sardines grillées au menu, et là, au moins, on n'a pas besoin de vêtements. Le loup, ce sera pour plus tard.
***
Le lendemain, je me réveille vers 9 h. Je réveille Julien pour qu’il vienne embrasser ma chatte. C'est le rituel, la marque de soumission de l'esclave à sa Maîtresse. Je ne sais pas s'il aime ma chatte au réveil, collante de la nuit, mais moi j'aime sentir ses lèvres fraîches sur mes grandes lèvres.
Je traîne un peu, puis on déjeune. Ensuite, on se lave et on s'habille... ou pas?! D'avoir baisé avec le marin me donne des envies de bites en moi... Kristos devrait être revenu?! Cet après-midi, on va aller à Agde faire des courses.
À 10 h 30, on est aux Flots bleus. On range, on met les tables... Madame Simone est toujours aussi directive. Je gagne de l'argent grâce à elle, bien sûr, mais il faut aussi que je puisse m'amuser. Kriss donne également des ordres à Julien, et c'est normal, mais aussi à moi, genre : « Samia?! ça fait deux fois que la 7 demande l'addition, tu es sourde ou quoi ? » La 7 est de mon côté mais je ne peux pas tout faire en même temps.
Heureusement, on se fait toujours de bons pourboires. Quand on s'apprête à partir, Madame Simone me dit :
— J'ai une enveloppe pour toi.
Il s'agit de photos faites par Jo, le premier photographe. Elles sont super : on me voit gambader nue dans un peu d'eau. Qu'est-ce que je suis belle?! Il y en a une où je plonge et on ne voit dépasser de l'eau que mes fesses et ma chatte qui fait une moue boudeuse. Il y a une photo de Julien que j'adore : l'eau froide a encore fait rétrécir son petit sexe. Dans cet état, il pourrait baiser la fée Clochette, ça ne risquerait pas de lui faire du mal. Je remercie Madame Simone et on s'en va. Je suis pressée. On prend nos vélos et ensuite, direction camping. Là, je mets ma robe rouge et des sandales. Ça fait bizarre. Je dis à Julien de s'habiller aussi. Après avoir mis un jean et un polo, il me demande :
— Est-ce qu'on pourrait manger un peu??
— Non, tu mangeras plus tard.
Eh, oh, je ne suis pas sa bonne?! Il a faim?? C'est une bonne maladie. On reprend nos vélos. Direction Agde. Il y a environ 6 km.
Là, on va d'abord chez un tatoueur. Il n'y en a qu'un, j'ai trouvé son adresse dans l’annuaire téléphonique du camping. C'est un grand mec d'une quarantaine d'années qui a l'air d'un biker alcoolo. Il y a deux clients ou amis qui ont le même look. Le tatoueur me demande :
— Qu'est ce que tu veux comme tatouage, petite??
Je sors de mon sac un dessin sur un morceau de nappe en papier. C'est un gitan rencontré aux Sainte-Marie qui me l'a fait. J'avais dansé et il avait griffonné ça sur la nappe. Il représente une jolie gitane, moi, qui danse le flamenco. Ils viennent tous regarder. Je lui dis :
— Je voudrais juste le contour comme sur le dessin.
— Facile. Tu le veux où??
— J'hésite, j'avais d'abord pensé sur la fesse, je vais vous montrer.
Je me retourne, lève ma jupe et mets mon doigt un peu au-dessus de ma fesse gauche en disant :
— Ici, mais comme je pose pour le magazine "Belle et nue au soleil", ce serait mieux sur mon bras.
Je rabats ma jupe. Il demande :
— Et le jeune homme??
— Je voudrais une phrase à l'intérieur de son biceps "j'appartiens" et en dessous "à Samia".
Ils sont surpris, Julien aussi. Mais, oh?! Il m'appartient ou pas?? Le tatoueur me dit :
— Écoute, ça me serait utile de faire quelques photos pendant que je vous tatoue. Je pourrai faire de la pub dans le village naturiste. Si je peux te photographier nue et le jeune homme aussi, pendant que je vous tatoue, je ne te ferai rien payer.
— D'accord.
À partir de maintenant, je veux tout faire à poil et ne plus jamais payer?! Il se tourne vers Julien en disant :
— Toi aussi tu es d'accord??
C'est moi qui réponds :
— Je décide pour lui.
Un des clients dit :
— Normal, s'il t'appartient.
Il a tout compris?! Le tatoueur ferme le magasin pour une heure.
J'ôte ma robe et me retrouve en costume d'Ève. Ouf, mon corps respire?! Je vais m'asseoir dans un des deux fauteuils. Les tatouages, si vous passez parfois vos vacances à Berck, vous connaissez. Pour ceux qui vont plutôt en vacances au Touquet, j'explique rapidement comment ça se passe. Le tatoueur me met du désinfectant sur le bras. Ensuite il fait le dessin de la gitane, très fidèlement et enfin, il pique. On le sent, mais c'est très supportable, surtout parce qu'il ne s'agit que d'un contour.
Il faut environ 15 minutes pour me tatouer la gitane. C'est simple mais joli... comme moi?!
Un de ses copains a fait des photos pendant qu'il me piquait en s'assurant qu'on voie mes nichons. Je me lève et je montre mon touage sous tous les angles pour qu'il puisse photographier mon cul.
Au tour de Julien. Je le regarde et ça suffit. Il enlève son polo et son pantalon. Trois paires d'yeux regardent son sexe, puis moi. Vous voyez en deux temps sa bite puis moi-même. Je leur explique :
— Il n'a pas fini sa croissance... enfin, j'espère.
Ils se mettent à rire, mais bien, un rire gras de biker fumeur de Gauloises et de joints.
Au tour de Julien. Le tatoueur écrit à l'intérieur de son bras "j'appartiens" en petit, puis en dessous "à" et en grand "SAMIA". Julien couine un peu quand le tatoueur le pique. Je le prends par le menton et lui relève la tête pour le regarder dans les yeux, en demandant :
— Ça te plaît de montrer que tu m'appartiens??
— Ouiii Samia, mais ça fait mal...
— Tu veux une bonne raison de chouiner??
— Non Samia, pardon.
Un des gars me demande :
— C'est un peu comme ton esclave??
— Oui, c'est ça, je l'ai acheté... mais il était en solde?! Il a un défaut.
On rigole. Celui qui fait les photos nous demande de poser à deux en montrant nos tatouages. Je prends Julien contre moi et instantanément, il bande... C'est bien, un esclave réactif à sa Maîtresse.
Voilà, le tatoueur a ses photos, moi et mon esclave, nos tatouages. Ils me proposent de passer la soirée avec eux. C'est tentant, je leur dis :
— Ce serait avec plaisir mais demain ou après-demain. Ce soir, on a rendez-vous chez des amis à la sortie de la ville. Je téléphonerai.
On se rhabille, on s'embrasse, ils me pelotent les fesses... et on monte sur nos vélos, direction l'auberge de jeunesse. Oui parce que... euh... mon but, en venant à Agde, c’était voir si Kristos est revenu ou s'il y a un message pour moi.
On entre dans l'auberge, la gamine mal embouchée est là avec des jeunes qui louent une chambre, je veux dire un tout petit bout de dortoir. Je veux demander à la fille :
— Est-ce que...
Elle me coupe :
— Tu ne vois pas que je suis occupée??
Toujours aussi mal embouchée, la garce?! Je lui mettrais bien mon poing dans la figure, mais je me retiens, il faut qu'elle me renseigne sur Kristos.
Elle plaisante avec les deux types... Quand ils ont fini, elle se tourne vers moi et je lui demande :
— Tu as des nouvelles de Kristos??
— Il est là?!
— Mais je t'avais demandé de me prévenir
— Tu crois que je n'ai que ça à faire?? Il est arrivé ce matin et il est dans la cour, mais c'est réservé aux clients de l'hôtel.
Là, je lui rentre dedans?! Elle doit s'en rendre compte car elle ajoute :
— C'est bon, je t'autorise à y aller
C'est ce qui compte?! Dans la cour, Kristos boit une bière, assis sur une vieille banquette de camion. Il est avec des copains. Je lui dis :
— Kristos?! Oh, je suis contente que tu sois revenu.
— Mais moi aussi... euh... petite...
Ce salaud a oublié mon prénom?! Décidément, c'est pas mon jour. Heureusement, il ajoute :
— Samia, c'est ça, hein??
— Oui.
Il m'embrasse sur la bouche. Quand sa langue sort de ma bouche, il dit à ses copains :
— C'est la petite que j'ai tirée il y a une semaine.
Ils s'en foutent, les copains, puisqu’ils picolent. Kristos ajoute :
— Ton mari fait toujours faire le guet quand tu baises??
C'est vrai que je lui ai dit que Julien était mon mari. Je réponds :
— Bien obligé. Tu as vu qu'il est monté comme un canari?! Je ne sens absolument rien quand on baise. Tiens, je vais te montrer.
Je sors deux des photos de Jo, une de moi et l'autre de Julien et moi. Kristos les regarde en disant :
— ?? ????? ????... quel beau cul?!
Un de ses copains lui dit :
— Passe.
Kristos les lui tend et les photos passent de mains. D’accord, mais faut pas me les abîmer?! Je vais acheter des pochettes en plastique pour les protéger. Les exclamations des copains de Kristos sont de deux sortes, flatteuses pour moi, genre « mate le cul de cette salope » et nettement moins pour Julien. Pauvre... Non, je rigole. J'adore le voir humilié et lui, ça doit lui plaire aussi. D’ailleurs je ne l'ai pas attaché avec une chaîne, donc il est libre de partir quand il veut?!
A suivre.
Si vous aimez mes histoires, soyez gentil, dites le moi.
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On monte dans le zodiac avec Luigi, le marin/garde du corps. Je dis à Julien :
— Tu commences.
Comme ça, je vois comment ça se passe. Il est tout fluet, ça m'étonnerait qu'il y arrive. Luigi lui montre bien la position et Julien se retrouve dans l'eau avec des skis. Il n'est pas à l'aise du tout, on dirait qu'il va pleurer. Quelle petite moule?! Le marin met en route le moteur et accélère. Et, là... Julien sort de l'eau?! Je suis très étonnée. Gilou a un appareil avec un gros télé pour le photographier. Ensuite, c'est mon tour. Je chausse les skis et je vais aussi dans l'eau. Il ne faut pas que je me plante?! Le bateau accélère et je sors également de l'eau. J'adore cette sensation, j'ai presque l'impression de voler. Je vole au-dessus des vaguelettes, nue et mouillée.
C'est trop bien. Je demanderai à lui aussi d'avoir des photos.... Je ne tombe qu'une fois, mais je repars. Je skie encore un long moment, je fais un peu la conne en me tortillant et je tombe. Le zodiac vient près de moi. Gilou me dit :
— Remonte, on termine avec Moira et Luigi.
Oh??! ça sent la partouze marine, ça?! Oui, mais c'est plus de l'érotique. Gilou sort un billet de sa poche et me donne 1000 F de plus?! Bon, va pour la partouze marine. Il dit :
— Pour commencer, je voudrais que le petit se mette à genoux à hauteur des seins de ma femme pour qu'elle le suce. Luigi s'occupera de toi.
Moira est un peu descendue sur le lit de plage pour être à plat et elle a levé les bras, dévoilant les buissons roux de ses aisselles. Julien va délicatement se mettre à genoux au-dessus d'elle, manquant de l'éborgner avec sa bite. Je rigole?! Il met son tout petit engin sur les lèvres de la belle rousse, tandis que son mari mitraille. Elle ouvre la bouche et l'engloutit littéralement. Il est tellement menu qu'elle arrive à enfourner sa bite et ses couilles en même temps. Ce n'est plus un homme... mais entre nous, ça ne l'était pas beaucoup avant que sa virilité disparaisse dans la bouche de la dame?! Elle le ressort. Ouf?! il est redevenu un homme. Enfin, je veux dire un garçonnet.
Luigi s'est déshabillé et il vient se coller à mon dos. Oh?! c'est pas un garçonnet ou un lutin, lui, mais un vrai mâle. Son sexe est dressé sur mes reins (il est beaucoup plus grand que moi) et il me caresse les seins. Il tire sur mes tétons avec juste ce qu'il faut de brutalité pour que je me frotte à lui en gémissant. Son patron fait des photos, bien sûr. Quand il s'arrête, c’est pour dire à sa femme :
— Ne le laisse pas jouir.
Julien se retire, son petit service trois-pièces tout luisant de salive. Clic, clic, clic... Gilou me dit :
— Lèche ma femme, ma belle.
Moira me sourit et dit :
— Attention, je sens la ménagerie.
— Pas plus que je ne suis une voleuse, Madame.
Je me mets à genoux et je me penche pour lécher sa chatte, mais elle la couvre de sa main en disant :
— Demande.
— Euh...
— Demande la permission de me lécher !
Elle veut jouer... mais, bon, avec ce que je suis payée, on ne va pas discuter. Donc je lui dis :
— Je peux vous lécher la chatte??
— Mieux que ça.
— Je vous en prie, j'ai tellement envie de vous lécher, Madame.
Un hochement de tête. Le flirt avec Luigi et maintenant ce jeu avec elle, je commence à être vraiment excitée. Si un exocet ou poisson volant fait un bond hors de l'eau et atterrit sur ma chatte, je jouis?! Je pose ma bouche sur ses grandes lèvres tout en me cambrant pour présenter mes fesses aux éventuels marins qui passeraient par là. Allez-y les gars : à l'abordage?!
Moira a posé son pied sur le haut de mon dos tandis que je la lèche du vagin au clito. Difficile de décrire deux actions simultanées, mais tandis que je la lèche, Luigi pose son gland à l'entrée de mon vagin?! Si mon sexe avait des mains, il l'attraperait et se l'enfoncerait bien profond. Mais vas-y, merde?! T'as peur?? Ah non, il s'enfonce complètement dans ma chatte et ses couilles viennent même claquer sur mes cuisses. Voilà, on est en accord, ma langue dans une chatte et une bite dans la mienne. Je ne suis pas la seule à être très excitée, Moira caresse mon dos avec un pied tandis que de la main, elle m'ébouriffe les cheveux comme on fait à un chien. Je lèche et je suce son clito. Je me dis, « Attends petite snobinarde, je vais t'envoyer en l'air?! Tu vas griffer les mains de ta mère » (c'est une image?!). Ça y est, elle colle mon visage contre sa chatte et jouit comme la première Romanichelle venue.
Les clics clics n'ont pas cessé, tandis que Luigi continue à me baiser lentement... Je tortille un peu mon cul, en espérant qu'il accélère... Bobby dit à sa femme :
— Tu pourrais bouger, ma chérie??
Il prend sa place en me disant :
— Lèche ma bite sans la prendre en bouche.
Je fais coulisser sa peau — clic, clic — et sors bien la langue pour lécher son gland — clic, clic. Luigi commence à me baiser plus rapidement... Mon vagin se resserre tandis que dans mon cerveau, mon hypothalamus s'apprête à lâcher une bonne dose d'endorphines. On est en pleine mer, il y a peu de voisins, à part dans le ciel et dans la mer. Alors je peux me laisser aller à gueuler :
— Ohhhh oouiiiiii..... c'est boooooooonnnnnnn?!
Evidemment, j'affole un peu les mouettes, mais putain, ça fait du bien?!
Je sens que la bite de Luigi quitte ma chatte, qui lui fait plein de bisous au passage. Il a du self-control, le matelot?! Gilou demande :
— Pour terminer, tu as des idées Moira ?
Elle réfléchit... Je réponds à sa place :
— Moi j'ai une idée, c'est...
Moira me coupe :
— Tu t'appelles Moira??
— Non... pardon, mais...
— Allez, vas y. Crache-la, ton idée. Mais si elle n'est pas bonne, on te met aux fers dans la cale.
Elle plaisante, hein??
— C'est que des photos de Luigi et moi, ça pourrait être bien.
Elle répond :
— Dis plutôt que tu as envie d’encore te faire baiser par lui.
— Euh... oui... c'est vrai.
— Allez, montre ce que tu sais faire.
OK. Je me colle à lui comme une moule à son rocher, je l'embrasse tandis qu'il me caresse les fesses. Quand nos bouches se séparent, j'embrasse sa poitrine, le nez dans ses poils... Je descends jusqu'à me mettre à genoux à ses pieds. J'embrasse ses couilles, je les lèche, les mordille.. Ensuite j'embrasse son sexe de la base jusqu'au gland qui a si bien fouillé mon vagin... Quelle belle queue?! Je me relève et je mets mes bras autour de son cou en lui demandant :
— Tu veux bien me prendre par les fesses et m'asseoir sur ta bite, mon beau marin ?
Entendons-nous, je fais ça... pour que Gilou ait de belles photos, bien sûr. Luigi positionne son sexe sur ma chatte, la gravité fait le reste... Oh, je suis pleine de sa bite... Avant de me laisser au plaisir de me faire baiser, je dis vite à Bobby :
— Gardez quelques photos pour la fin.
— D'accord.
Luigi m'a solidement empoignée par les fesses et il me fait monter et descendre sur les 22 ou 23 cm de chair durs de sa bite. Je commence par gazouiller, puis je chante, genre :
— Oh oui... c'est boooon, défonce-moi?! Plus fort.... je sens rien?! Aaaiiieee?! Oui, comme ça, aaaahhhhhhhhhh....
Ça y est, je grimpe aux rideaux (il doit sûrement y en avoir dans les cabines)?! Et, foin de son self-control, Luigi jouit en moi...
J'imagine ses spermatozoïdes super costauds partir en bande pour aller violer un de mes ovules.. Enfin, violer, c'est un grand mot. Si mes ovules me ressemblent, elles doivent les accueillir, genre "welcome strangers"...
Voilà, c'est fini. Luigi me fait descendre... J’ordonne à Julien :
— Couche-toi sur les dos.
Dès que c'est fait, je m'accroupis au-dessus de son visage et j'ai la générosité de lui faire ce cadeau : des globules de sperme et de sécrétions qui tombent dans sa bouche. Il en sort 2, puis 3... Je m'assieds, la chatte sur sa bouche, en lui disant :
— Fais le ménage?!
J'adore l'idée... Quelques minutes de nettoyage plus tard, je me relève. N'allez pas dire « pôv' Julien », il aime ma chatte même pleine du foutre d'un autre. La preuve : il bande?! Enfin, il bande comme un ouistiti pygmée...
Quand je me relève, Moira me dit en souriant :
— T'es une vraie salope toi, de traiter ton petit frère comme ça.
— Enfin un mot gentil !
Luigi me dit :
— Très bonne séance de photos. Et avec Dennis, ça s'est bien passé ?
— Oui, il va même m'envoyer des photos, dont une ou deux signées.
— Garde-la précieusement, il devient de plus en plus célèbre.
Cool. Il va sûrement nous inviter à manger avec eux. Je regarde Gilou... Il parle avec Moira d'une invitation chez des amis. Ça me va aussi...
J'interromps leur conversation pour lui demander :
— Vous voudrez bien donner quelques photos à Simone des Flots bleus ?
— Oui, oui... si j'y pense.
Quel rat?! Pendant qu'on faisait des photos, il était tout miel?! Moira me dit :
— On est train de parler, là... Luigi va vous reconduire.
On ne mange pas ensemble, on ne s'embrasse pas, on ne se parle même plus?! Sales riches?! J'ai compris : n’étant pas du même monde, on est congédiés?! Je leur dirais bien : le père de Julien est aussi riche que vous. Qu'ils aillent se faire voir?! Luigi nous dit :
— Venez dans le zodiac, les enfants.
On s'installe. Je lui fais remarquer :
— En fin de compte, ils sont vraiment pas sympas.
— Qu'est-ce que tu veux, ce sont des riches.
Ah, qu'est-ce que je disais?! Il ajoute :
— Le principal pour toi, c'est que tu as été très bien payée.
— Oui, c'est vrai. On va se revoir??
— Pourquoi pas. Tu as une petite chatte... accueillante.
C'est tout?? J'aime pas les larbins des riches?! Il nous dépose devant « Les Flots bleus ». Je lui dis :
— Salut... et peut-être à un de ces jours.
— C'est ça, tu me liras les lignes de la main.
Bon, passons à autre chose.
A suivre.
Je suis ici mia.michael@hotmail.fr et je suis sympa.
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On arrive près du bateau. Un homme d'âge mûr, avec un gros ventre et une bite mollassonne, nous regarde arriver en souriant. Ce n'est pas vraiment mon genre de beauté. Mais bon, après tout, il sera derrière son appareil. On monte à bord et il m'embrasse... sur la bouche. Il embrasse aussi Julien... L'est plutôt familier, le gros. Il nous demande :
— Vous êtes Samia et Julien??
— Oui, c'est ça...
— Moi, c'est Gilou. Vous allez d'abord faire des photos avec un de mes amis un photographe américain connu, puis avec moi.
— Madame Simone m'a dit que ce ne serait qu'une séance de photos.
— Ce sera deux séances, comprenant des photos érotiques. Elle m'a dit que vous faisiez ça.
— C'est que...
— J'ai déjà payé Simone, mais voici pour vous décider.
Il sort une liasse de billets de sa poche et me tend deux billets de 1000 francs (plus de 300 euros). D'accord??
Je lui fais un grand sourire en répondant :
— Qui doit-on tuer pour ce prix??
Il rit... puis me dit :
— Venez, je vais vous présenter le photographe.
On va vers la poupe. Il y a une table, des sièges et des chaises longues. Un homme est assis dans un fauteuil, il a une jolie femme sur les genoux. Elle est uniquement vêtue de lunettes de soleil et d'un grand chapeau, elle n'a pas l'air emballée de nous voir. Gilou nous dit :
— Je vous présente Moira, ma femme, et Dennis X, mon ami, qui est un grand professionnel.
Elle n'est pas sympa, mais je la trouve très séduisante. C’est une rousse auburn, avec des poils qui forment une flamme sur son pubis et même des petites flammes en dessous des bras. Elle me demande :
— C'est vous qui êtes des Roms??
— Euh... oui...
— On ne vole rien ici, hein??
Norman dit précipitamment.
— Ma femme plaisante.
Non mais, elle est malade?! Elle me regarde, intéressée par la façon dont je vais réagir. Nous pourrions sauter à l'eau et regagner la plage, mais on est franchement loin. Et puis, il y a ma ceinture porte-monnaie qui ne peuy pas aller dans l'eau et puis, j'ai envie de faire du ski nautique... Donc on reste, mais je lui réponds quand même :
— On ne va rien voler. Il ne faut pas croire tout ce qu'on dit, les Roms ne sont pas tous des voleurs, loin de là, et toutes les rousses ne sentent pas la ménagerie.
Il y a un flottement, puis elle éclate de rire. Après s'être calmée, elle dit :
— Tu as du répondant, j'adore?!
Bon, ça, c'est fait. Mais qu'est-ce que Madame Simone a besoin de dire partout que je suis une Rom?! Ce n'est pas que j'aie honte...
Norman s'adresse au photographe :
— Tu veux commencer, Dennis??
— Oui, merci, cher ami.
Dennis est grand et il a un fort accent. Il nous dit :
— Venez avec moi dans la cabine, on va choisir des accessoires.
On prend l'escalier jusqu'à une grande cabine. Il nous détaille en disant :
— Vous êtes beaux et vous avez de très jolis kious (en fait, il veut dire "culs"). Il me regarde et ajoute :
— Et toi, tu as une jolie poitrine, mais un peu trop pour ce projet, je te prendrai de derrière.
Je pense «?pour deux mille francs, tu peux me prendre par où tu veux?!?» Il me demande de mettre un grand chapeau de paille avec des fleurs, qui ressemble à celui de la rousse. Il donne à Julien une casquette blanche à galons, un rien nous habille. Il y a un grand miroir et je me trouve franchement mignonne avec mon grand chapeau. Julien n'est pas mon mal non plus en mini-capitaine. On remonte sur le pont et il nous photographie à différents endroits du bateau.
On commence par faire des photos sur lesquelles on se tient par la main, puis Julien de face contre le bastingage et moi regardant la mer. Je suppose qu'il veut avoir mon kiou et le tout petit robinet de Julien... Je ne vais pas tout décrire. Je sens néanmoins qu'on va basculer dans des photos un peu moins convenables quand il me dit :
— Embrasse le sexe de ton frère.
Rien qu'à entendre ça, Julien se met à bander comme un... mais, non, pas comme un âne. J'enlève mon chapeau pour me mettre à genoux devant lui et délicatement, je tire sur la peau pour dégager le gland. Dennis s'écrie :
— Merveilleux, il brille au soleil?!
Ben oui, il est excité et mouillé, mais de là à trouver ça merveilleux?! Dennis fait plusieurs photos. Je tire bien la langue et lèche le gland en l'enduisant de salive. Il brille encore plus. Notre photographe pousse des cris d'extase?! Il a la trique. Oui, lui aussi... Sauf que la sienne, c'est pas un zizi de mulot, mais une bite d'âne?! Il me propose un marché :
— Si vous me léchez tous les deux, je te ferai cadeau du lot de photos et j'en signerai même une.
Oh?! Les photos, ça me fait plaisir, mais pourquoi une signée?? Croyant que j'hésite encore, il ajoute :
— Je vous en signerai deux.
— D'accord.
Si ça lui fait plaisir... Il me dit :
— Je les développerai demain, j'ai hâte de voir ça. Donne-moi ton adresse et je te les enverrai.
Je lui donne mon nom et l'adresse du camping. On monte sur le pont et il choisit un endroit ensoleillé. Monsieur veut sans doute briller du gland, lui aussi. Quand il est assis, je vais me mettre à genoux à côté de lui en disant à Julien :
— Viens te mettre en face de moi.
Il m’obéit, bien sûr. Je vous ai déjà dit que c'était mon boy?? On se retrouve l'un en face de l'autre, de chaque côté d'une bite de belle taille, heureusement. Je veux dire, heureusement pour les photos... Dennis me dit :
— Dégage mon gland et léchez-moi à deux, en tirant bien la langue... et en me regardant.
Je tire sur la peau, je vous évite les détails. Julien fait un peu la moue. Quoi?? Elle n'est pas assez propre pour ce petit singe?? Je lui dis sèchement :
— Lèche?!
Il tire bien la langue et lèche le gland. Putain, ça m'excite de le voir?! Quand il a bien léché, je tire la langue et lèche aussi. Au-dessus de nous, ça ?fait "clic clic clic". Dennis nous dit :
— Regardez-moi
On lève les yeux. On doit avoir l'air de deux adolescents qui se partagent une grosse glace dans un cornet. Je préfère les glaces. On entend toujours "clic clic", mais aussi des grognements de plaisir. Je sens qu'il va jouir, alors je vise bien le visage de Julien, en lui disant :
— Ferme les yeux.
Je sais que le sperme dans l'œil, ça pique. Si, si... demandez à votre femme quand elle revient du bureau, après avoir essayé d’obtenir une augmentation. Ce n'est pas que je chouchoute Julien, mais si je le punis, ce sera sur son cul, pas dans ses yeux. Dennis gueule :
— Fuck, I'm cumming?!!
Aussitôt, le visage de Julien est décoré de guirlandes de foutre chaud qui arrivent par saccades, c'est mignon. Dennis continue de faire des photos, en grognant. Avec les doigts, je nettoie le visage de Julien, c'est-à-dire que je lui fais lécher le sperme sur ma main. Il avait les bourses pleines à craquer, l'Amerloque. Julien aura eu son petit goûter?!
Notre photographe me dit :
— Tu es une belle salope. Je te reprendrai.
Oh?! C'est gentil. Je suis une belle salope avec "kiou" du tonnerre?!
Il ajoute :
— Je vais commencer à développer. Vous, allez rejoindre Gilou.
Il n'est pas loin, Gilou. Juste un peu plus haut, dans la cabine de pilotage, pour faire le voyeur. Il nous dit :
— J'arrive.
Lui aussi, il nous fait poser un peu partout sur le bateau, autant Julien que moi. Ensuite, on doit poser à deux. Il nous dit :
— Embrassez-vous.
On remet ça?! Je prends Julien contre moi en disant :
— Tu as envie que je t'embrasse??
— Oh oui, Samia?!
On se fait un baiser chaste. Il se laisse embrasser comme une fille?! Il s'abandonne comme moi quand un vrai mâle m'embrasse. Comme je suis contre lui, je sens quelque chose me chatouiller la cuisse. Un moustique??? Ah non?! C'est Julien qui bande. Gilou me dit :
— On va faire des photos en ski.
A suivre.
Je suis ici : mia.michael@hotmail.fr et je réponds gentiment....
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En quittant le bar, Julien se traîne un peu. Il faut dire qu'on l'a fait courir et que c'est sans doute la première fois de sa vie qu'il fait un travail un peu physique.
Je sais ce qu'il voudrait : aller se coucher sur un matelas de plage en sirotant des cocktails. Ce n'est pas ce que j'ai prévu, mon coco. On va manger et puis faire quelques achats.
On va s'installer à une terrasse sympa et je commande deux glaces, des Brésiliennes king size avec de la chantilly et deux cocas. J'aime commander pour Julien sans lui demander son avis, il faut qu'il dépende complètement de moi. Je suis sa drogue, son gourou, sa Maîtresse. Et puis, si ça se trouve, il aime les glaces et le coca.
Ensuite, on va dans la rue commerciale. J'achète une ceinture porte-monnaie et un joli collier en perle de corail. Il faut louer des vélos. Le village naturiste est grand, le camping où on dort et "Les flots bleus" sont à l'opposé l'un de l'autre. Je loue deux vélos de fille, Julien ne se plaint pas. Heureusement pour lui, sinon, je lui louais un vélo avec deux petites roues à l'arrière, ce serait assorti à sa bite?!
On monte sur nos vélos et... Oooohhh... Quand je roule, c'est comme si j'étais sur un gode vibrant. Ça donne envie de faire de grandes promenades?!!
Avant de visiter le village, il y a une urgence : on passe au camping. Nos voisins Chtis doivent être à la plage. Dans la tente, je me couche sur mon sac de couchage, les cuisses écartées. Du doigt, je montre à Julien ma chatte mouillée, à cause du vélo. Il se couche aussitôt et sa langue me... lape. Ça s'appelle faire obéir un esclave au doigt et à l’œil?! Je vais jouir trop vite, je le sens, alors je dis à Julien :
— Sans ta langue, juste les lèvres et le nez. .
Ouf?! Sauvée de justesse d'un orgasme foudroyant... mais je ne vais pas tenir longtemps. Le bout de son nez sur mon clito, ça me fait trop d'effet. J'abandonne : je prends mes grandes lèvres à deux mains pour les écarter. Ouch?! Mon bas ventre se serre presque douloureusement et quelques secondes plus tard, je grimpe aux rideaux de la tente. Et ça dure... mmmhhh... que c'est bon d'avoir un esclave sexuel !
Quand je redescends des rideaux, je lui dis :
— Bouge
Je ferme les yeux... Il faut dire que j'ai fait beaucoup de choses : les photos, le service, un cunni avec mon sexe-slave... Je m'endors.
Un quart d'heure plus tard, je me lève, Julien aussi, fatalement. On s'habille... mais non, on ne s'habille pas, on part en vélo. Ça y est, la selle recommence à me chauffer. Je vais devoir me tremper les fesses dans la mer...
Je repère les magasins, les restaurants... J'ai envie de voir ce qu'il y a moyen de faire d'amusant. On va sur une plage où on peut faire du ski nautique et même du parachute ascensionnel... vous imaginez : s'envoler à poil comme un oiseau ! Hélas, c'est cher... Je vais attendre d'avoir plus d'argent ou essayer de me faire inviter.
On va se baigner et on se balade sur la bande de sable dur, que la mer vient lécher. Je commence à avoir faim, je n'ai mangé qu'une glace à midi. J'ai envie de poisson, pas de hamburger ou de pizza.
On roule dans le village... c'est toujours aussi troublant, mais je ne peux pas aller me tremper les fesses dans la mer toutes les 5 minutes.
J'aperçois un restaurant avec une belle terrasse ombragée. Il y a un grill et j'ai l'impression de sentir l'odeur du loup grillé au fenouil.
On gare nos vélos et je regarde la carte. L'odeur plus la carte, je salive. Par contre, quand je vois les prix, ça me refroidit un peu. Ce sera peut-être pour demain... Avec les pourboires du midi et les photos qu'on aura sans doute l'après-midi, on se paiera un loup, enfin moi, je prendrai un truc bon marché pour Julien... On reprend nos vélos et on va vers le port. Les établissements sont plus simples ici. Je vois un petit bar-restaurant avec un barbecue, ça ne sent plus le loup mais la sardine. Bah, ça fera l'affaire.
Il y a pas mal de monde. Des clients sont en culotte de maillot, mais il y a aussi des gens habillés, c'est bizarre. Un homme d'une cinquantaine d'années s'occupe du barbecue. Il me regarde et me dit :
— Tu n'as pas envie de goûter mes sardines, mignonne??
— On n'a pas pris de vêtements...
— C'est normal, ici. Moi, j'ai mis un pantalon pour ne pas me griller le zob?!
Je rigole avec lui. Il ajoute :
— Installe-toi à cette table avec ton mari. Tu vas attirer les clients, je te ferai un prix.
Mon mari... oui, bientôt, j'espère. On nous appelle gens du voyage, moi, je vais voyager socialement. Ma vie a débuté dans une roulotte en Roumanie et si j'épouse Julien je roulerai en Porsche...
Elles sont bonnes, les sardines. C'est pas du loup, évidemment, mais ce n'est pas cher. Je discute un peu avec Julien, juste ce qu'il faut.
On rentre à la tente. Le vélo, vous savez ce que ça me fait?! Julien doit me faire un câlin, mais à l'étage en dessous. C'est si agréable d'avoir une langue pour remplacer mon majeur...
***
Le lendemain, on dort plus tard. Je bâille en m'étirant... puis je dis à Julien :
— Viens m'embrasser.
Pas sur la bouche, évidemment mais sur les grandes lèvres. J'aime sentir sa bouche sur ma chatte pour commencer la journée. Pas plus, je lui donne un petit coup de talon sur le dos et il arrête.
On va prendre une douche, puis je mets de la crème solaire sur les épaules et le dos de Julien. Ça surprend, même lui. Il a une peau de blond et je ne veux pas qu'il devienne tout rouge. Ce minet avec son sexe d'enfant plaît à certains hommes et aux cougars qui ont envie de... materner.
Il est un atout pour moi, pour faire des photos. Donc je prends soin de mon atout. On s'habille... ou pas. Je ne mets que mon collier de perles de corail rouge, des sandales et une petite pochette avec nos papiers et l'argent. Julien, lui il a juste des sandales. J'ai envie de lui faire faire un bracelet avec l'inscription "J'appartiens à Samia".
On va déjeuner à la cafeteria du camping. Ensuite, on prend nos vélos et on se balade dans le village... C'est calme le matin, tout le monde est à la plage. Nue à vélo, ça me fait toujours autant d'effet. J'espère que Kristos va bientôt revenir à l'Auberge de Jeunesse. J'ai envie de lui lécher les couilles et de lui offrir mes fesses. C'est cette selle entre les cuisses qui m'excite.
À 11 h, on se pointe aux "Flots bleus". J'embrasse Anaïs et je salue "Madame" Simone et "Mademoiselle" Kriss.
Madame Simone me dit qu'on a des photos à 3 h, cet après-midi. Cool. On installe tout pour le repas de midi. Kriss continue à nous donner des ordres. Quand elle doit répondre au téléphone, je dis à Anaïs :
— Quelle petite garce, elle a notre âge et elle nous donne des ordres sans arrêt.
— Oui, elle a toujours été comme ça.
— Tu la connais depuis longtemps ?
— C'est ma cousine.
On sursaute quand Emma nous dit :
— Et alors, on vous paie pour bavarder??
On s'active aussitôt. C'est dingue qu'Anaïs doive appeler sa cousine Mademoiselle Kriss?!
Les clients arrivent et on commence à faire le service. Je suis aimable et souriante avec tout le monde. Ceux qui sont chiants, je crache en douce, dans leur assiette. C'est ce que font toutes les serveuses?! Soyez sympas avec elles, sinon c'est ce qui risque de vous arriver?! Julien fait ce qu'il peut mais on doit tout lui dire. Je l'engueule devant les clients, j'adore son air penaud quand ça arrive. Je remplace les joints, la coke et l'alcool. Il est shooté à Samia. Il faut dire qu'Anaïs s'amuse aussi à le faire courir.
On se plaint de Kriss et de sa façon de nous traiter, mais on fait la même chose avec Julien.
Ce midi, il y a des amis de Madame Simone. Ce sont des gens d'un certain âge et ils savent que je suis une Rom. Avec un fort accent méridional, l'homme me demande :
— Alors comme ça, tu es une gitane??
— Oui, Monsieur.
Il me tend sa main, paume vers le haut, en disant :
— Dis-moi mon avenir.
Je la prends et la pose sur mes seins pour mieux voir. Je lui dis :
— Je vois... une superbe ligne de vie, vous allez devenir centenaire... Je vois aussi que vous avez une très belle ligne de chance. Vous êtes aussi très généreux et vous donnez toujours de gros pourboires.
Ça les fait rire. Kriss me crie de loin :
— Va débarrasser la 14, Samia?!
L'homme est un peu rouge, peut-être parce que j'ai mis le dos de sa main sur mes seins. Je vais vite débarrasser. Kriss me prévient :
— Tu n'es pas ici pour dire la bonne aventure.
Pas la peine de lui dire que c'est le type qui me l'a demandé, je réponds :
— Oui, Mademoiselle Kriss.
Si votre mère ou votre femme ou vous-même avez déjà travaillé pour des patrons, vous savez qu'il vaut mieux ne pas discuter.
À 2 h 30, on fait la caisse et surtout, on partage les pourboires en deux. Pas mal. On donne encore un petit coup de main pour ranger la cuisine.
À 3 h, un homme costaud arrive. Il est en short, impossible de voir sa bite. Oui, j'ai pris l'habitude ! Il annonce à Madame Simone :
— Je viens chercher les jeunes pour les photos.
Elle nous désigne en disant :
— C'est eux.
On se dit bonjour, je demande :
— On va faire les photos avec vous??
— Non, avec mon patron et un de ses invités, un photographe connu.
On va sur la plage. Il nous dit :
— On va aller sur le yacht de mes patrons.
— Oh, c'est cool. Dites, ils sont sympas??
— Pour des patrons, oui.
D'accord, je vois le genre. Au bout de la plage, il y a un couloir délimité par des flotteurs, c'est là qu'on peut arriver en bateau. Enfin, c'est un zodiac qui nous attend. Il nous montre un bateau ancré un peu plus loin en disant :
— C'est le bateau.
C'est un navire énorme. Enfin, je veux dire très grand. Il me demande :
— Tu as déjà fait du ski nautique ?
— Pas vraiment...
Il me regarde surpris, puis rit. C'est vrai que c'est... spécial, comme réponse.
A suivre.
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Il nous examine, comme une ménagère américaine du 18e siècle devait examiner les esclaves avant d'en choisir une. Il a l'air d'être prêt à nous acheter, car il nous dit :
— D'accord. Je vous prends. Mais il faut que le jeune homme se rase.
Julien passe la main sur ses joues qui sont aussi lisses que des fesses de bébé?!
Il précise :
— Le bas-ventre.
Ah ouais, d'accord. Madame Simone vient près de nous en disant :
— J'ai ce qu'il faut. Venez, on va s’en occuper.
On entre dans le bar vers une porte marquée "Privé". Là, il y a une grande pièce. Madame Simone me donne de la crème dépilatoire. Je dis à Julien :
— Couche-toi sur la table et écarte bien les cuisses.
J'étends de la crème sur ses poils. Je tiens son sexe entre deux doigts et presque aussitôt, il bande. Il dit aussitôt :
— Pardon Samia, mais c'est que...
La suite ne vient pas, car Madame Simone lui dit :
— T'en fais pas mon garçon, il ne nous fait pas peur, ton petit instrument.
On rit toutes les deux. Je lève ses jambes à la pliure des genoux comme on le fait pour changer le lange d'un bébé?! Après avoir mis de la crème partout et laissé reposer, j'enlève la mixture avec ses poils. Madame Simone m'apporte de l'eau pour le rincer. Je le remets debout et je prends par la main. On retourne sur la terrasse. Monsieur Jo nous dit :
— Bien?! Comme ça, vous êtes très beaux, mes enfants (il parle comme le prêtre de l'autocar?!). On va faire de belles photos.
Madame Simone lui demande :
— Combien tu les payes??
Tête de Jo qui répond :
— C'est toi qui t'occupes d'eux??
— Oui.
— 300 francs (environ 50 euros)
— On veut 600. Regarde comme ils sont beaux, retournez-vous les petits.
On montre nos fesses. Jo lui dit :
— 400, tu sais bien que...
— 500.
Il pousse un gros soupir en disant :
— Bon d'accord.
J'ai été bien inspirée de la prendre comme agent. Je vais près d'elle pour lui dire :
— Merci, Madame Simone.
Avant de partir, je lui demande :
— Est-ce que je pourrais passer un coup de téléphone à l'Auberge de Jeunesse d’Agde pour dire qu'un ami peut nous joindre ici ?
— Oui, vas-y.
J'avertis la gamine de ce qu'elle doit dire à Kristos. Monsieur Jo m'appelle :
— Viens, on y va.
— Oui, oui, j'arrive.
On va sur la plage et on commence par des photos plutôt sages.
Ensuite, il m'explique :
— On ne va pas faire de l'érotique, mais des photos prises sur le vif. Parfois, elles peuvent être assez révélatrices. Par exemple, si tu ramasses un ballon... Tu vois ce que je veux dire??
— Je crois... Un peu comme ça??
Je m'approche de l'eau en lui tournant le dos et... Oh?! C'est quoi ça?? J'écarte les jambes et je ramasse une coquille de moule. J'entends "clic"?! Je crois qu'il l'a bien eue, la moule. Enfin, la mienne?! Il a l'air ravi en disant :
— C'est exactement ça.
— Vous ne regrettez plus votre argent, Monsieur Jo??
— Non petite, mais tu sais, il y a des filles qui sont coincées du cul. Manifestement, c'est pas ton cas.
Ah, non... En plus, si on peut faire plaisir et gagner de l'argent. On enchaîne sur des photos couchée sur le sable, moi genre je ne me rends pas compte qu'on voit tout. Ensuite je vais dans l'eau avec Julien. Monsieur Jo nous demande de faire les dauphins : on plonge de façon à ce qu'on voie juste nos deux paires de fesses qui sortent de l'eau. On doit aussi nous promener au bord de l'eau, la main dans la main. Bref, on fait tout ce qu'il veut. Il est ravi. En fin de séance, il me dit :
— Je voudrais que Julien te prenne sur ses épaules.
On pèse à peu près le même poids, mais moi je travaille depuis que je suis née ou presque. Lui n'a jamais levé le petit doigt. Je fais remarquer à Jo :
— Il va s'écrouler si je monte sur ses épaules, vous ne préférez pas qu'on fasse l'inverse??
— Oh si, super idée Samia. Tu crois que tu y arriveras??
Je m'accroupis et dès que les jambes de Julien touchent mon dos, il bande. C'est dingue, l'effet que je lui fais. Il me monte dessus maladroitement. Je sens ses fesses sur mes épaules, ses jambes sur mes seins et son tout petit zizi qui se presse contre ma nuque. J'avoue que je dois faire un effort pour me redresser, mais je fais "han" et j'y arrive, tandis que lui fait "iiiiiii", un petit cri de souris qui a perdu son bout de fromage. Il se tient solidement à ma tête. Jo est ravi, on a droit à un :
— Merveilleux, mes enfants !
Je cours avec Julien sur mes épaules. Jo nous prend sous toutes les coutures. Au bout de 10 minutes, je lui dis :
— Ça devient quand même un peu lourd.
— Oui, bien sûr poussin, tu peux le déposer. Il est presque 11 h, on doit retourner chez Simone, si tu fais le service.
Je suis devenue "poussin"?! On marche le long de l'eau pour retourner chez Simone. Jo me met négligemment une main sur les fesses, en disant :
— Tu n'as pas les plus belles fesses du Cap d'Agde, mais de tout le Sud.
Il a l'air sincère. Pourtant, il doit en voir vues, des fesses. Une main sur mon cul avec un compliment, même embrouillé, ça me plaît.
Quand on approche des Flots Bleus, il y a nettement plus de monde et il retire sa main en disant :
— Un conseil d'ami, petite. Fais attention que tes comptes soient toujours justes avec Simone, elle a des amis... coriaces à Marseille.
— Merci, je ferai attention.
Madame Simone nous regarde arriver et elle nous dit :
— Comment ça s'est passé??
C'est Jo qui répond :
— Très, très bien
— J'aurais dû te demander plus.
C'est pour plaisanter, je crois. Elle ajoute :
— Venez à l'intérieur, on va faire les comptes.
Jo lui donne l'argent convenu. Elle retient 20 % et me donne ce qui reste. C'est pas mal pour une matinée de travail. Elle lui dit :
— Apporte-moi quelques photos pour faire la pub des petits.
— D'accord.
Elle se tourne vers moi :
— Va aider Anaïs à dresser les tables
— Oui, d'accord.
— Dis Madame, c'est mieux
— D'accord, Madame.
Faire le service, je connais et dire "Madame", je m'en fous. Elle ajoute :
— Tu vas devoir mettre ça.
Pas un uniforme quand même?? Non, elle me tend une casquette américaine, blanche, avec l'inscription "flots bleus" et une ceinture porte-monnaie. Elle me dit :
— Occupe-toi du côté droit, Anaïs fera l'autre.
Anaïs a écouté notre conversation. Elle me dit :
— Si tu as un problème, dis-le moi.
— Merci, tu es gentille.
On dresse les tables... C'est Madame Simone qui cuisine et c'est de la petite restauration. Sa fille, Kriss, devrait être contente de ne plus faire un job aussi humiliant que serveuse, mais elle n'est pas plus sympa pour autant.
Je fais le service, je souris, je fais bouger mes seins et mes fesses, je me baisse pour ramasser une allumette par terre. Oh mon Dieu, mais je montre tout?! Pour être franche, une des raisons qui m'a fait accepter ce job, c'est que je suis nue et que je me faufile entre des gens nus. Un homme distingué me donne un gros pourboire. Je le remercie chaleureusement et il pose la main sur mes fesses. Il faut dire qu'on est dans la partie la plus "libérée" du village. Des clients ont vu ça et bientôt, quelques mains supplémentaires s'égarent sur ma chute de rein. Il y a même une grand-mère qui me caresse en disant :
— Tu en as un beau petit cul.
— Merci Madame.
Et... ding : gros pourboire. Ça marche mieux ici que dans le petit bistrot de Berck-sur-Mer. Je m'aperçois qu'Anaïs se laisse aussi caresser au passage. Je la vois même coller son pubis contre l'épaule d'un client. J'aime cette ambiance... de sexe. N'empêche, on court beaucoup, donc c'est dur.
Je vais demander à Madame Simone :
— Mon frère pourrait nous aider, Madame??
Elle réfléchit un instant, puis répond :
— D'accord mais je ne le paie pas. Allez, retourne vite travailler.
Anaïs a déjà trouvé une casquette "Les flots bleus". J’annonce à Julien :
— Tu mets ça et tu fais ce qu'on te dit.
Comme serveur, il est nul, bien sûr. Anaïs et moi, on le fait débarrasser les tables ou aller chercher des choses simples. Kriss a une personne de plus à qui donner des ordres. Je me fais un petit bas de laine avec ce que je gagne ici, plus les photos, et dès qu'il y a assez, on part... à Saint-Tropez.
— SAMIA !! Débarrasse la 12.
— Oui, Mademoiselle Kriss.
Connasse?! J'attends des nouvelles de Kristos et on part à St Trop' avec lui.
Vers 14 h 30, il ne reste plus qu'une table occupée. Ce sont des clients qui terminent leur café et ils ont déjà payé. Anaïs me dit :
— Viens, on va faire la caisse avec Madame.
On laisse Julien nous prévenir s'ils veulent quelque chose ou s'il y a d’autres clients qui arrivent. Madame Simone et Kriss sont assises dans le fond du bar. Anaïs et moi, on est en sueur...
En ce qui concerne les pourboires, il y a une règle. Je ne sais pas si vous avez déjà été serveur ou serveuse. Non?? Peut-être votre mère ou votre femme?? Non plus?? Bon, j'explique : les serveurs et les serveuses partagent leurs pourboires. Les filles, si elles sont jolies et un peu souriantes, recevant beaucoup plus de pourboires que les hommes. Ici, on est deux filles et Anaïs est presque aussi jolie que moi.
Vous pensez bien que je n'ai pas mis de temps en temps un billet dans ma poche?! D'abord, je n'ai pas de poche, ensuite, j'ai pris au sérieux l'avertissement de Jo et enfin, je suis honnête... dans la mesure du possible. Kriss nous donne notre part des pourboires, c'est pas mal. Elle me dit :
— Tâche d'être plus attentive, demain.
— Oui... Mademoiselle Kriss.
Dans peu de temps, ma place sera à nouveau vacante, sale bêcheuse?!
— Bon, soyez là demain à 11 h 30.
— Oui, merci Mademoiselle Kriss
J'embrasse Anaïs qui me presse contre elle. On mélange un instant nos seins et notre sueur.
A suivre.
mia.michael@hotmail.fr
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