La cage s'ouvre
J'arrive dans la cuisine. Marthe et Janine sont là. Comme d'habitude, Marthe passe la main sous ma jupe pour vérifier que je n'ai pas de culotte et que mes fesses sont à sa disposition, comme elle dit. Elle sent la courroie de cuir entre mes cuisses et mes fesses. Elle relève ma jupe et dit :
— Qu'est ce que c'est ce machin?
Moi, je bredouille ma petite histoire :
— Madame s'est plainte que je léchais mollement, du coup elle m'a punie et m'a obligée à porter cette ceinture de chasteté.
J’ajoute :
— Voilà la clé que je dois vous donner Madame Marthe, pour l'ouvrir quand je dois faire pipi et, s'il vous plaît, je dois faire pipi très fort.
Je me trémousse pour montrer à quel point, c'est pressé. Il faut un moment pour que le cerveau embrumé de Marthe, gère toutes ses informations! Je m'attends à devoir supplier, d'autant plus que Janine a le sourire, ravie de ce qui m'arrive. Elle ne va pas rater une telle occasion de me tourmenter. Mais ça ne plaît pas du tout à Marthe cette histoire de ceinture, elle dit :
— Cette Iris, elle a un grain!
Elle ouvre la ceinture et la met sur la table en disant :
— Va pisser.
Je cours dans le jardin et je m'accroupis sur la pelouse. Pppppffff, ça fait du bien…. J'arrache une touffe d'herbe pour m'essuyer et je retourne dans la cuisine.
La ceinture de chasteté est au milieu de la table entourée de tasses de café, d'un sucrier et d'une cafetière thermos, ça fait un curieux ensemble. Je regarde Marthe. Elle me dit :
— Tu ne dois pas la remettre. Je dois pouvoir accéder à ta chatte facilement!
Arrive le facteur, très copain avec Marthe. C'est un gros homme jovial qui a l'accent du terroir. Il dit bonjour à Marthe, puis à Janine et moi. Il a dû me voir pisser en arrivant car il me dit :
— Tu pisses dans le jardin, maintenant?
Marthe lui montre la ceinture de chasteté et lui explique l'histoire. Il ouvre de grands yeux le facteur et dit :
— Elle a de drôles de jeux la patronne.
Mais bon, il n'est pas trop surpris car Marthe lui a déjà parlé des soirées libertines qui se passaient à la villa, enfin, elle, elle dit les partouzes. Elle lui dit :
— Tu comprends, Madame veut que j'éduque cette petite (c'est moi), alors quand elle fait une connerie, je lui donne une fessée, j'ai pas besoin d'une ceinture de chasteté dans le chemin.
Ah ça, ça l'intéresse. Il demande :
— Sérieux???? Tu la fesses vraiment?
— Bien sûr et pas qu'un peu, mais çà se passe le plus souvent le soir quand on fait la cuisine.
Janine confirme :
— Ah ça, pour ce qui est de lui faire passer les fesses au rouge, Marthe est championne.
Le facteur a une grosse envie d'assister à une fessée! Il trouve un truc :
— J'peux pas le croire! Je te parie 50 balles, que tu la fesses pas devant moi.
Marthe n'est pas dupe de la manœuvre, mais d'une part elle adore me fesser et, d'autre part, 50 balles, c'est toujours bon à prendre!
Elle crache dans sa main (c'est gracieux!) puis la tend au facteur en disant :
— Tope la !
Elle me dit :
— Viens ici Mathilde, une fessée de grand matin, ça te changera.
Je sais que c'est inutile, mais je dis quand même :
— Mais j'ai rien fait Madame Marthe!
— Ça t'incitera à faire des efforts! Tu obéis immédiatement ou je prends la cuiller en bois!!
Non, pas la cuiller! Résignée, je me couche rapidement sur ses genoux. Elle relève ma jupe. Mes fesses sont nues. Le facteur dit :
— Vingt dju! Le joli petit cul.
Marthe lève la main et me fesse à grandes claques retentissantes, et ça dure, ça dure… A la fin je pleure et je la supplie d'arrêter. Elle me garde sur ses genoux et dit au facteur :
— Viens mettre ta main. Tâte comme c'est chaud!
Je sens une grosse pogne qui vient me caresser les fesses. Je gémis :
— Plus de fessée, je vous en prie, Madame Marthe.
Ils rigolent tous les trois. Le facteur dit :
— Elles sont brûlantes!
Janine aussi viens me tâter et elle en profite pour me faire la leçon :
— Tu vois ce qui arrive quand on n’obéit pas assez vite!
Je dirais bien, mais j'ai rien fait, mais je dis :
— Oui Janine.
Marthe qui veut montrer l’autorité elle a sur moi dit :
— A partir de maintenant tu diras, Mademoiselle Janine.
— Oui Madame Marthe, oui Mademoiselle Janine…
Marthe me relève, coince ma jupe sous ma ceinture et m'envoie au coin comme elle fait parfois quand il y a du monde dans la cuisine. Elle veut en mettre plein la vue au facteur. Justement, il se manifeste, celui là, il dit :
— Je vais avoir du mal à continuer ma tournée!
Marthe demande :
— Ben pourquoi ?
Je me retourne un peu et je vois du coin de l'œil, qu'il montre une grosse bosse dans son pantalon.
Janine rit et dit :
— C'est la faute à Mathilde
Ben voyons! Marthe me dit :
— Viens ici, toi. Tu vas sucer le facteur!
Je vais vite m'agenouiller entre ses jambes. Son sexe dodeline sous mon nez. Marthe me prend par la nuque et fourre mon visage dans les poils en disant :
— Lèche d’abord ses couilles!
J’obéis, bien sûr. L'odeur est forte, mais nettement moins que celle du jardinier. Je lui lèche les couilles à grands coups de langue. Il manifeste sa satisfaction en me caressant la tête. Le bout de son sexe est tout mouillé d'excitation. Je le lèche, puis je tire la peau du prépuce pour dégager le gland… Là, l'odeur est très forte, autant le prendre en bouche tout de suite… et m'appliquer. Je le suce et je fais des va et vient jusqu'au fond de ma gorge. Il apprécie et dit :
— Ah elle sait sucer une queue la petite salope, pour sûr.
Il pousse des grognements de satisfaction. Rapidement, je sens son sexe se gonfler… Il dit :
— Je vais tout lâcher…
Marthe rit et lui dit :
— Vas y, elle avale bien!
Ça y est, ça gicle dans ma bouche… Oulah!! C'est abondant! Heureusement que je sais avaler par saccades, mais malgré ça, ce n'est pas facile, je m'étrangle un peu et du sperme me ressort par le nez.
Pour finir, je presse son sexe d e la base vers le gland et je lèche les dernières gouttes. Ensuite, je lève les yeux vers le facteur et jelui demande :
— C'était bien Monsieur?
Il me tapote la joue en disant :
— Très bien mon petit, j'aurais pas cru que tu avalerais tout. Marthe rigole et dit :
— Elle n’a pas envie de se faire fesser une deuxième fois…
A ce moment, une sonnerie retenti : 3 coups, ça veut dire « Mathilde chez Madame, schnell!! »
Je me relève et demande à Marthe :
— Je peux dire à Madame que vous ne voulez pas que je mette la ceinture, Madame Marthe?
— Oui.
Je dis au revoir au facteur. Je l'embrasse sur la joue. Il en profite pour tâter mes fesses encore toutes chaudes. Il aura de quoi raconter à ses copains à l'heure de l'apéro! Marthe me dit :
— Allez grouille—toi.
Je me dépêche de monter, mais, quand j'arrive dans la chambre de
Madame, elle est occupée à remplir un sac de voyage. Elle dit :
— Je dois m'absenter d'urgence 2 ou 3 semaines.
Je demande :
— Avec moi Madame?
— Non, ce n'est malheureusement pas possible, toi tu vas partir avec Iris.
— Oh, non, Madame, elle est...
Elle lève la main et m'envoie une bonne paire de gifles en disant :
— Pour t'apprendre à discuter.
Ouch!! Je me frotte les joues. Celles-là, je les ai bien cherchées. Non seulement, j'ai les fesses toutes rouges mais les joues aussi maintenant. Elle me dit :
— Maintenant, va faire ton baluchon. Je reviens bientôt, sois sage avec Iris.
Elle s'en va… J'arrive dans ma chambre, Iris est là. Je lui dis :
— Euh… bonjour, Mademoiselle Iris.
Elle répond :
— A partir de maintenant, moi c'est Iris et toi c'est Mia, Mathilde ça ne me plaît pas!
Ah?? Voilà que je récupère mon nom. Iris sort de son sac un short en jean, un tee—shirt et des baskets. Elle me dit :
— Met ça!
Je me change et je lui demande :
— Vous n'allez pas me punir comme le samedi... euh... Iris?.
— Tant que tu m'obéis, non. Allez on y va!
J'ose encore demander,
— On va où?
— Tu verras…
Bien sûr!!
A suivre.
Un tout grand merci à Bruce Morgan, pour les super dessins.
PS : Mes livres sont ici :
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Marthe, la cuisinière, doit avoir une soixante d'années et elle est carrément obèse. Avant d'avoir les cheveux gris… et gras, elle a dû être rousse, car sa peau très pâle est parsemée de taches de rousseur.
Pour une cuisinière, elle est loin d'être soignée. Elle sent la sueur et la vieille graisse de friture. Si, l'hygiène débarque, ils font fermer la cuisine aussi sec! Je comprends mal comment elle arrive à faire de la bonne cuisine quand on voit ses grosses mains aux ongles crasseux!
Janine, l'autre bonne est une petite nièce ou petite cousine de Marthe, ce qui fait qu'elle est son chouchou.
Avec moi, par contre, elle a la main leste et les claques volent bas. D'autant plus que deux jours après mon arrivée Madame est venue dans la cuisine et elle a dit en me désignant, "Celle-la il faut la mener à la baguette".
Marthe est ravie et répond, "Comptez sur nous, Madame". Heureusement Madame a ajouté, "Punissez-la, mais pas de marques qui restent".
Janine aussi est ravie. Je suis plus belle qu'elle et aussi la préférée de Madame pour qui elle n'existe pas.
Pour mon malheur, je suis assez maladroite et nulle en cuisine. Marthe a sans arrêt une raison de me houspiller. Toutes les fins de journées quand on prépare le repas, je suis sûre d'être punie. Marthe trouve toujours un prétexte à la grande joie de Janine et des gardes ou de César, le jardiner. Il y a toujours des spectateurs à ce moment là. Marthe se sent le centre d'intérêt et elle adore ça!
Sa punition préférée est le la fessée. Il faut dire que j'ai des fesses rebondies, et que j'ai "Un vrai cul à fessée" comme dit Marthe. Ou je suis trop lente ou j'épluche mal les légumes ou j'ai raté la mayonnaise.
Il y a toujours une bonne ou une mauvaise raison. Janine ne perd jamais une occasion de faire remarquer mes bêtises à Marthe.
Alors, celle-ci m'empoigne et me couche sur ses genoux. Elle baisse ma culotte et m'envoie une série de claques sonores sur les fesses du plat de la main. Ça n'a rien à voir avec la fessée d'Iris, car Marthe me fesse jusqu'à ce que mes fesses soient bien rouges et que je commence à pleurer et à la supplier.
Elle me remet sur mes pieds en disant, "Tache moyen de faire plus attention, sinon il y en a une autre qui t'attend".
Ça met tout le monde de bonne humeur d'avoir vu mes fesses danser sous les claques et les spectateurs la félicite "Bravo Marthe, tu es la championne de la fessée".
Les fessées étaient si fréquentes, que Marthe avait décidé que je devais enlever ma culotte avant d'entrer dans la cuisine. Marthe passait une main sous ma jupe pour vérifier si c'était fait et disait un truc du genre "Voila des fesses toutes fraîches ça ne va pas durer". Grands sourire de Janine…
Les fessées sont rapides et brutales, mais après quelques heures les marques de ses doigts ont presque disparues. A tout prendre j'aime encore mieux être fessée que subir d'autres punitions, souvent des idées de Janine. Par exemple quand j'ai traité, Janine, de connasse, entre mes dents. Elle l'a hélas entendu et avec l'accord de Marthe m'a obligé à avaler une cuiller de moutarde extra forte! C'est très désagréable, j'ai toussé, pleuré tellement c'est piquant. J'ai dû ensuite m'excuser auprès de Janine, si je ne voulais pas finir le pot.
Quand Marthe vérifie que j'ai bien enlevé ma culotte en passant sa main sous ma jupe, j'ai remarqué qu'elle s'attarde de plus en plus longtemps. Sans doute le fait d'avoir tous les jours, mes fesses qui dansent sous ses claques lui ont donné des idées… sexuelles…
Je vois pourtant mal Madame me partager avec cette grosse femme sale. Je me trompe lourdement. Elle n'est pas dégoûtée, ni par César le jardinier, ni par Marthe.
Marthe a du lui demander son accord pour m'utiliser à d'autres fin que fille de cuisine et souffre douleur, parce que Madame est venue à 2 h dans la cuisine. Elle me dit, "Tire la langue", puis elle la caresse avec deux doigts en disant, "Cette petite a des talents cachés… dans la bouche".
Marthe me regarde en se léchant les babines comme si j'étais un gros gâteau au chocolat. Madame lâche ma langue et me dit, "Tu as l'air fatiguée, va faire une petite sieste avec Marthe".
Ouch!! Quand même pas une petite sieste crapuleuse!!
Madame ajoute, "Et applique toi, Mathilde…".
"Oui, Madame"
Je suis Marthe dans sa chambre à l'étage en me disant, après tout je suis une bonne à *tout* faire!
Dans la chambre on se déshabille. Marthe, environ 90 kg de graisse, une peau très blanche, les seins qui tombent sur un ventre énorme et moi 46 kg toute mouillée…e et plutôt mignonne.
Marthe m'embrasse et me met sa langue dans la bouche… Surprise!! Elle sent la menthe. De même elle n'a qu'une moyenne odeur de transpiration mélangée à un parfum bon marché. En prévision, de notre sieste elle avait dû devancer la veille au soir, son bain du samedi.
On se caresse…ce n'est pas si désagréable... Je suce le bout de ses grosses …mamelles. Puis elle se couche sur le dos, les cuisses écartées. J'embrasse son sexe. Elle sent la marée, mais la marée du jour ou de la veille… Je la lèche soigneusement. Je ne descends pas trop vers le vagin, me contentant de lécher et de sucer son clito, un peu comme un veau tète le pis de sa mère.
Marthe apprécie beaucoup et fait des commentaires, genre, "Ah oui, t'es une vraie petite salope!! Suce bien le clito de maman Marthe (!)".
Elle jouit abondamment, il doit y avoir longtemps que ça ne lui est plus arrivé et sa chatte est trempée. "Applique-toi!", m'a dit Madame, alors je lèche et je nettoie tout, comme la table de la cuisine en fin de soirée.
"Ah putain de merde!!", s'exclame Marthe, "C'était bon", puis elle me regarde dans les yeux et me dit "C'est pas parce que tu m'as bien bouffé la chatte que je vais tout te passer, une connerie et tu auras sur les fesses. Compris? "
"Oui Madame Marthe".
C'est donc à cette femme que je vais donner la clé de la ceinture de chasteté que je porte!!
A suivre.
Un tout grand merci à Bruce Morgan, pour les supers dessins.
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Lundi matin, Madame arrive dans la cuisine pour discuter des menus de la semaine avec Marthe, la cuisinière. Je me lève et reste debout, Janine (la bonne) aussi. Quand elles ont finit, Madame lui demande, "Pas de problèmes avec les filles?" (c'est nous). "Janine est très bien", lui répond Marthe, "mais celle-ci (moi!) a été désagréable avec César."
Je deviens un peu rouge. César, c'est le jardinier, un gros type d'une cinquantaine d'années, laid, sale et lubrique, la totale, quoi.
Madame me regarde, il faut que je lui explique, "Mais…il me met la main aux fesses, chaque fois qu'on se croise et quand je lui ai dit d'arrêter, il m'a répondu, "Toi tu vas me sucer la bite dans pas longtemps…"
"Et que lui avez vous répondu? "
"... euh… je lui ai dit : dans tes rêves, bouffon!"
Madame soupire, "César est un excellent jardinier et je lui donne le droit de tirer les bonniches si elles lui plaisent."
Marthe intervient, "Elle est polie avec vous, Madame, mais avec César ou Janine elle peut être très désagréable."
Madame me dit, "Vous savez où vous vous situez dans la hiérarchie du personnel?" La hiérarchie?? Voila autre chose!
"En bas avec Jeannine et le jardiner, Madame."
"Janine va devenir mon employée et César est presque un ami, en dessous de vous, il n'y a plus personne, les chiens peut être, et encore...".
Tout en bas… avec les chiens? Tant mieux! Ils sont gentils les chiens, ils me font des mamours quand je leur apporte à manger dans leurs grand enclos… et puis ils viennent mettre leurs nez sous ma jupe...".
"Vous vous êtes conduite comme une gamine mal élevée avec César. Je vais donc vous traitez, comme une gamine mal élevée."
Marthe approuve, "Une bonne fessée lui fera du bien!". Janine sourit de toutes ses dents!
Madame dit, "On fera ça samedi après midi, il y aura Iris et sa bande de copains".
Iris!!! Et ses copains!!! Je dis en pleurnichant, "Je devrai attendre jusqu'à samedi, Madame??"
"Pourquoi, vous êtes pressée? Oui, samedi, en public et d'ici là vous savez ce qui vous pend au nez, je veux dire au cul!"
Tout le monde rit, sauf moi!!
Elle ajoute, "Et puis, cet après midi on ira voir César et vous vous excuserez d'avoir été aussi désagréable."
Je baisse la tête.
L'après midi, en faisant les corvées que Marthe m'a donné, j'attends Madame.
Elle ne descend que vers 4 h.
"Prête pour les excuses, Mathilde?" "Oui, Madame."
Dans le jardin, César arrive à notre rencontre.
Il a toujours un mégot de cigarette à la bouche et crache souvent, ce que je trouve répugnant.
Madame et lui parlent plantes, fleurs, engrais…
Enfin, Madame se décide, "Il y a la petite qui n'a pas été très polie avec vous, elle a des excuses à vous faire."
César se tourne vers moi en souriant, ses dents sont toutes jaunes, pouah!
"Je vous prie de m'excuser Monsieur César, j'ai été très impolie avec vous. Je vous promet que ça n'arrivera plus."
Madame me regarde, "Pas très sincères vos excuses, mais bon, ça se réglera samedi". Puis à César, "Je crois que vous lui aviez promis une pipe? Il ne faut pas la décevoir"
Je regarde Madame d'un air suppliant, mais elle dit sèchement,"A genoux immédiatement! Les mains croisées dans le dos."
Je me mets à genoux, le visage devant la grosse bosse que fait le sexe de César. Il ouvre son pantalon et le descends jusqu' aux chevilles. Il n'a pas de caleçon et son gros sexe vient dodeliner sous mon nez. Son odeur de sueur rance et d'urine est très forte.
Madame renifle et lui dît, "Vous n'avez pas pris beaucoup de douches ces temps-ci, César?"
Il prend un accent paysan, "C'est que j'aime point trop l'eau, Madame la Comtesse!" Ils rient tous les deux!
"La petite va vous la laver avec sa langue rose.", dit Madame.
Beeuuuhh!! Sucer ce goret!!!
Déjà, il promène le bout mouillé de son gland sur mon visage en disant, "J'marque mon territoire!"
Il tire sur la peau pour dégager le gland… Au secours!!! Il y a un peu de smegma entre le gland et la peau retroussée. Un seul moyen pour ne plus me retrouver nez à nez avec ce sexe dégoûtant : le prendre en bouche. Le goût est aussi fort que l'odeur. Surtout ne pas avoir de haut le cœur. A chaque va et vient j'ai le nez dans ses poils et son gland au fond de la gorge. Qu'il jouisse vite… et que ça s'arrête.
J'aperçois, Madame qui a relevé sa jupe et se caresse. Le spectacle lui plait beaucoup manifestement.
Tout à coup, elle dit, "A mon tour, César, venez me baiser!"
Madame s'est mise à 4 pattes, jupe retroussée et culotte baissée. César sort son sexe de ma bouche et va s'agenouiller derrière elle.
Ah, ben ça! Madame et son jardinier… Madame et un goret!!
Au moins, grâce à ça j'échapperai aux giclées de foutre dans la gorge…
César la baise en force, les mains agrippées à ses fesses. Je vois bien le gros sexe s'enfoncer dans le vagin de Madame. Heureusement pour elle que je l'ai rendu tout propre…
Les coups de reins s'accélèrent et bientôt, il jouit en poussant des grognements de bête, genre goret!!
Hélas, les choses ne se terminent pas comme prévu pour moi, car Madame, la main en conque sur sa chatte, m'ordonne de me coucher sur le dos, puis elle s'accroupi au dessus de moi, son sexe tout baveux sur ma bouche …. "Suce!!" dit-elle. Pouah!!! Pendant que je suce son vagin rempli de sperme, Madame "pousse" pour tout faire sortir. Je n'avale pas assez vite, ça me ressort par le nez, je tousse… ça énerve Madame qui s'assied carrément sur mon visage.
Elle se tortille un peu, puis se relève et me regarde, "Qu'est ce qu'on dit Mathilde".
"Merci Madame, merci Monsieur César et pardon de vous avoir parlé grossièrement."
A suivre.
Un tout grand merci à Bruce Morgan, pour les superbes dessins."
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Mener son personnel à la baguette, ce n'est pas une image, car Madame punit. Surtout, la bonne et moi. Tout le monde, y compris son mari, lui obéissons au doigt et à l'œil, comme si elle avait tous les droits.
En ce qui me concerne, il suffit d'un mot ou même d'un regard pour que je me mette à trembler. Oui... je ne suis pas une guerrière! Et, je lui lèche les pieds, au propre comme au figuré!!
En fait, je crois qu'elle a vraiment tous les droits. Elle doit avoir des relations avec des organisations criminelles. J'ai entendu des bribes de conversations et mêmes assisté en douce à certaines choses. J'ai acquis la certitude que Madame avait des amis dangereux!
Ils ont un train de vie très important. Plusieurs voitures, depuis une Smart jusqu'à une Rolls. Il y a aussi les gardes.
Quand j'ai demandé à aller en ville, on m'a répondu que je ne pouvais pas sortir du domaine, seule. C'est clairement indiqué dans le contrat que j'ai signé!
Je suis partie de Paris à cause de problèmes avec le milieu, mais j'ai l'impression de me retrouver piégée avec des gens beaucoup plus dangereux et d'être prisonnière. Quand j'aurai gagné assez d'argent, je trouverai un moyen de partir.
Obéir, d'accord. Par contre quand Madame punit, ce n'est pas pour rire. J'en ai encore mal aux doigts en l'écrivant.
C'était hier midi, elle recevait une vingtaine de personnes pour l'anniversaire de sa nièce, Iris, qui a 25 ans et s'est révélé être une vraie garce.
Je devais servir à table avec la bonne. On courrait dans tous les sens et à un moment en débarrassant la table, j'ai renversé un peu de sauce sur la robe d'Iris. Aïe, aïe, aïe… La cata!!
"Espèce d'idiote!!", a hurlé Iris, "J'ai plein de sauce sur ma robe." Affolée, je me suis excusée, "Je vous demande pardon, Mademoiselle Iris, je vais la nettoyer. "
Elle m'a suivie dans la salle de bain où j'ai frotté la robe avec de l'eau tiède. Hélas, il restait une trace. Elle m'a tirée brutalement par une oreille, m'a bien regardée dans les yeux et m'a dit, "ça tu vas le payer, connasse!"
On est retourné dans la salle à manger. Iris s'est plaint que la tâche ne partirait jamais et a terminé par, "Je me demande si elle ne l'a pas fait exprès, elle mérite une punition!!".
Madame a répondu, "C'est mon avis aussi, ma chérie.", puis elle a demandé aux invités, "Qu'est ce que vous en pensez?".
On dit qui se ressemble s'assemble, eh bien, ils étaient tous d'accord, même les jeunes, qui eux étaient enthousiastes. J'ai essayé d'attendrir Iris, "Je ne l'ai pas fait exprès, je vous le jure, je laverai votre robe". Mais à son air, j'ai compris que c'était peine perdue.
Madame a tranché, "Allez chercher une cuiller en bois à la cuisine, Mathilde".
Marthe la cuisinière qui avait tout entendu, m'a tendu la cuiller en disant, "Tu vas déguster, ma fille!".
Madame a pris la cuiller par la partie large, "Tendez votre bras et présentez votre main, la paume en l'air". J'ai obéit et elle m'a frappé d'un coup sec en travers des doigts. OUCH!! Ça fait très mal, j'ai secoué la main en faisant des grimaces. La voix de Madame a claqué comme la cuiller sur ma main, "Votre main, immédiatement!!" Je l'ai tendue en tremblant et j'ai reçu 4 coups supplémentaires en travers des doigts et de la paume. Après chaque coup, je recommençais à secouer ma main en dansant sur place. Cinq lignes rouges barraient ma main, je me suis mis à pleurer et je me suis tournée vers Iris "Je vous en prie, Mademoiselle Iris, ça fait trop mal, ma main est en feu!". Elle a réfléchi " Bon, je vais être magnanime, ça suffit pour la main droite, maintenant la gauche.". Les invités ont rit devant mon air dépité et j'ai tendu la main gauche. Cinq fois la cuiller a sifflé et a laissé une marque rouge et brûlante. Madame a dit, "Bon, on a autre chose à faire que punir une bonne maladroite, on va ouvrir les cadeaux." et à moi, "Reprenez votre service, Mathilde et, attention, à la prochaine maladresse, je serai moins gentille."
Gentille!!
Je m'en fous, je vais m'enfuir…
Le reste de l'après midi c'est passé sans… maladresse de ma part.
Quand les invités sont partis. Madame m'a appelée dans le salon. Qu'est ce qu'elle va encore me faire???
"Mathilde quand je prends la peine de vous punir, c'est pour votre bien. Aussi ce serait la moindre des choses que de me remercier humblement… et en faisant une phrase." Quoi? La remercier de m'avoir frappée aussi cruellement?
Elle est folle ou quoi?? Ja-mais!!
Mais… bon, j'ai dit, "Je vous remercie de m'avoir punie, Madame, et je vous prie de m'excuser pour ma maladresse!"
"C'est vraiment une phrase minimum! Enfin j'accepte vos excuses, surtout parce ça a amusé tout le monde de vous voir secouer vos mains en faisant des grimaces!".
Elle a relevé sa jupe, enlevé sa culotte et s'est rassise. Je connais le message. Je me suis mise à genoux, elle a caressé ma joue avec son pied. Je l'ai embrassé puis je suis remontée entre ses jambes. J'aurais pu le faire les yeux fermés, guidée par l'odeur de sa chatte...
J'ai léché son sexe humide. Elle m'a dit, "Montrez-moi vos paumes". J'ai levé les mains vers elle et j'ai léché jusqu'à ce qu'elle jouisse.
A suivre.
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Quand je suis déguisée en femme de chambre, je descends et je toque à la porte de Madame.
J'attends qu'elle me dise d'entrer. Je m'avance et fais une révérence, "Voilà Madame, je me suis changée".
Madame me regarde, "Relevez votre jupe…" Elle constate que je suis nue sous la jupe. "Pourquoi n'avez-vous pas mis de culotte?"
Je lui dis la vérité, "Je n'en ai pas, je n'en mets jamais, Madame." Elle a une moue dégoûtée et fait alors quelque chose de surprenant : elle se lève, remonte sa jupe et enlève une culotte brésilienne échancrée noire. Elle me la tend, "Tenez, mettez ça!"
Euh...voilà qui est spécial…et l'idée de coller ma chatte là où elle a mis la sienne, est ce bien hygiénique? Je la prends et la mets en disant, "Merci Madame.".
Engager une bonne doit l'exciter, car la culotte est mouillée contre ma chatte. Si je mouille aussi, on va connaître les pensées l'une de l'autre! Mais sa voix autoritaire me ramène sur terre, "Allez chercher Monsieur dans son bureau, Mathilde.".
Ah oui, c'est moi, Mathilde!
Monsieur a imprimé un contrat qui vient du Net. Je remplis les cases vides et le signe sans le lire. Ensuite Madame me dit ce que j'aurai à faire. En fait, il y a une bonne pour le gros nettoyage et un jardinier qui fait aussi chauffeur à l'occasion. Moi, je dois servir les repas, faire la vaisselle, la lessive, repasser…et surtout accourir dès que Madame a besoin de moi.
Il y a une hiérarchie dans la maison : je suis au même niveau que la bonne mais je dois obéir à la cuisinière.
Elle dit à son mari, "Tu sais qu'elle n'a pas une seule culotte? En plus, elle est poilue comme une chèvre, on finirait par retrouver des poils dans notre assiette". Rire de Monsieur.
"Tu l'amèneras en ville et tu le feras épiler… et puis tu lui achèteras des culottes, des grandes, des culottes de domestique, quoi."
Je fais la grimace. Madame me dit, "Faudra vous y faire, ce n'est pas un bar à putes, ici". Je suis sûre qu'elle sait de quoi elle parle.
L'épilation, je n'aime pas du tout, je préfère le rasoir, mais c'est agréable d'avoir un pubis et une chatte toutes douces.
Le lendemain, j'attends dans la cuisine avec la cuisinière. C'est une grosse matrone d'une cinquantaine d'années qui n'a pas l'air plus commode que sa patronne.
Je suis épilée et ma nouvelle culotte monte jusqu'au-dessus du nombril. Ce sont des rappels de ma nouvelle condition… On sonne, sur le tableau des sonnettes, la lumière au dessus de la "chambre principale", s'allume. "C'est pour vous, dépêchez-vous", me dit la cuisinière. Je monte avec le plateau.
Je frappe à la porte de la chambre, j'entre et j'ouvre les volets, "Bonjour Madame, vous avez passé une bonne nuit?"
Elle ne répond pas, mais, baille et s'étire. Elle dort nue. Elle est appétissante : très brune, avec des seins en poires qui accusent un peu de fatigue… Elle a des poils noirs sur le sexe, ce n'est pas comme sa bonne!
Madame mange dans son lit, salement! Elle met des miettes partout, renverse du café dans les draps. Je reste debout à attendre. La bouche pleine, elle me donne ses ordres pour la journée.
"Aujourd'hui, vous ferez la lessive et puis, Marthe – la gouvernante – vous dira ce qu'il y a à faire."
Tout en mangeant son croissant, elle écarte les jambes et se caresse le sexe avec une parfaite impudeur. Elle constate, "Le matin, je suis toujours excitée". Puis "Vous savez ce que vous êtes en plus de bonne, Mathilde?".
"Euh…non, Madame".
Elle me montre son sexe. "Mon sex-toy".
Elle ajoute "Vous vous êtes bien lavé les dents ce matin?"
"Oui, Madame."
"Déshabillez-vous et appliquez-vous!"
Alors, pendant qu'elle termine son croissant, je m'agenouille entre ses jambes et j'embrasse son sexe mouillé. Ses grandes lèvres sont très saillantes. Si je suis déjà lavée, par contre, elle ne l'est pas et elle a une forte odeur de brune…pas lavée. Sueur vers l'aine, un peu fade vers le vagin et très marine quand j'entrouvre ses lèvres de ma langue. Vers le méat et le clitoris, ce sont des odeurs puissantes, un peu dégoûtantes, mais excitantes aussi. Je la lèche, le goût est moins prononcé que l'odeur… Elle mouille beaucoup. Je dois lécher trop mollement à son goût, parce qu'elle me prend par les cheveux en disant, "C'est quoi ça?? Vous n'avez jamais léché une chatte? ".
Bon, bon, je me mets à la lécher avec… fougue… Tandis qu'elle pousse sur ma nuque et fait un mouvement de va-et-vient.
Mon nez disparaît même dans son vagin par moments. Là, tout mon visage est un sex toy. Heureusement, ça ne dure pas trop Elle se cambre et jouit.... bruyamment!
Je reste un moment le visage contre sa chatte mouillée.
"Nettoyez, maintenant!", me dit-elle.
Aah? Bon! Je suce et avale ses sécrétions et ma salive mêlée. Au bout d'un moment, elle me repousse. Elle me regarde, touche mes joues, mon nez et ma bouche toutes mouillées. "Qu'est ce qu'on dit??". "Merci Madame". Elle me pince la joue méchamment. "Non, pas deux mots, faites une phrase."
"... euh… je vous remercie, Madame, de m'avoir permis de vous lécher la chatte."
Elle me repince la joue, moins fort et en souriant, "Hé bien, voilà, vous êtes peut-être moins stupide que vous en avez l'air. Et puis pas besoin de vous changer les piles!".
Elle rit, approche son visage du mien et me renifle, "L'odeur de ma chatte va très bien avec votre genre de beauté vulgaire! Ne vous lavez pas".
Elle lâche mon visage. "Bon assez joué, il y a la vaisselle qui vous attend!"
Je me rhabille et redescends... un peu étourdie...
A suivre.
Un tout grand merci à Bruce Morgan, pour le super dessin.
Nos livres sont ici :
https://www.lamusardine.com/13285-michael-mia
et sur Amazon
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La "résidence" se trouve en dehors de Lyon sur une colline qui domine le Rhône. J'ai pris un bus et j'ai terminé à pied après avoir demandé mon chemin à un chauffeur de taxi. Je suis arrivée en sueur devant les grilles d'une énorme propriété entourée de hauts murs. Deux dobermans sont venus aboyer derrière la grille. Je sonne, un parlophone grésille, je dis, "C'est pour la place de bonne".
Quelqu'un rappelle les chiens et les grilles s'ouvrent. Je me dirige vers un très grand bâtiment, genre château ou manoir du 19ème siècle. J'aperçois un tennis et une piscine. La porte du manoir s'ouvre et un homme d'une cinquantaine d'années m'accueille, "Bonjour, ma femme va vous recevoir". Il me fait entrer dans une grande pièce où se trouve la maîtresse de maison. C'est une femme d'environ 35 ans, jolie. Elle a l'air très sûre d'elle.
Elle porte une robe très décolletée. "Bonjour Madame", je lui dis. Elle me répond "Bonjour." et me détaille des pieds à la tête. Au-dessus d'elle il y a une peinture très réaliste qui la représente debout et de dos, tournant la tête vers le spectateur. Ce qui surprend c'est qu'elle est nue. On reste un moment silencieuses.
Elle dit enfin, "Physiquement, vous me convenez. Je veux avoir quelque chose, enfin quelqu'un, d'agréable à regarder en me réveillant le matin.".
Ces gens ont manifestement beaucoup d'argent, mais ils ne sont pas délicats... enfin, pas avec les bonnes. C'est le genre nouveau riche. Très riches et très nouveaux. Vêtements et bijoux de marques, mais trop…et trop voyants aussi. "Oui, physiquement vous me convenez,", répète-t-elle, "mais je veux une bonne obéissante et stylée. Montrez-moi comment vous faites une révérence". Alors là, je suis cueillie! Une révérence???
Je lui demande, "Euh…comme Marilyn quand elle rencontre la reine d'Angleterre, Madame?". La dame est ravie, "Exactement". Alors, je fais une profonde révérence. "Très bien.", me dit elle, "Et, vous nous parlerez à la 3èmepersonne". Oulah! C'est quoi ça ?
"A la troisième personne Madame???" Elle fait une petite grimace dégoûtée, genre, quelle gourde, "Oui bon, on en reparlera. Parlez-moi de vos références... Vous avez des certificats."
Je me tortille, un peu, puis les yeux baissés, je lui dis, "C'est à dire, je... j'ai perdu ma valise et…". Elle s'en fout, en fait… Mon physique lui suffit. Elle me dit ce qu'elle propose comme salaire. C'est franchement beaucoup plus que ce que j'espérais. Elle me le confirme : "C'est un beau salaire, mais je veux que vous soyez absolument… euh…", elle ne trouve pas le mot qui convient. Je lui propose, "Obéissante?"
"C'est ça! Obéissante. Quel est votre prénom?"
"Mia, Madame."
La dame fait la grimace : "Mia... ça ne me plait pas... Ici, vous serez... Voyons...Lucie... non… Mathilde, oui, Mathilde, c'est bien".
Tête de Mia/Mathilde!
"Ah oui, encore une chose", dit elle, "Mon mari et moi nous sommes... libres.... Le samedi nous recevons des amis et vous devrez faire le service peu vêtue". Évidemment, l'annonce disait "jeune et jolie"! En plus sa photo à poil et le salaire élevé, je me doutais qu'il faudrait mettre la main à la pâte, ou plutôt la bouche. De ce côté j'ai quand même un peu plus d'expérience que dans le ménage, mais je joue les ingénues, "Toute nue Madame?".
"Non, vous aurez un petit tablier." dit-elle en riant.
Je voulais des règles…stricts, je pense que je vais les avoir ici, mais pas dans le sens que j'imaginais! D'autre part, je dois me planquer un moment et c'est l'occasion de mettre de l'argent de côté pour aller me faire bronzer sous d'autres cieux…
Les yeux baissés, je lui dis, "Je ferai comme vous me le direz, Madame".
"Parfait. A ce sujet, déshabillez vous, que je puisse juger de votre allure."
Je joue un peu... genre, c'est gênant.
La voix de Madame se fait plus dure, "C'est pour aujourd'hui ou pour demain?"
J'enlève mon jean et mon tee shirt. Je n'ai plus que mes baskets. Madame fait la moue, "Tournez-vous.... De dos, vous êtes appétissante... A propos, il faudra vous épiler, c'est dégoûtant tous ces poils."
"Oui, Madame."
Elle ajoute, "Et vous laver soigneusement tous les matins, vous sentez la transpiration!" Si elle avait marché sous le soleil, autant que moi, elle serait moins fraîche!
La dame appelle son mari. Il est un peu surpris de me voir toute nue, vêtue seulement de mes baskets et de mes poils pubiens.
Elle lui dit, "Elle est pas mal... surtout de dos." A moi, "Tournez vous, Mathilde, et marchez."
"Oui, elle est mignonne..", dit le mari. "Je pense qu'elle convient!"
Elle lui dit, "Montre lui sa chambre", et à moi, "Prenez une douche et lavez vous bien, ensuite vous mettrez l'uniforme qui est sur votre lit et vous viendrez vous montrer."
"Bien Madame." Je fais une révérence, toute nue, comme une danseuse qui ferait un entrechat.
En montant l'escalier, Monsieur me prévient. "Ma femme aime bien faire marcher son personnel à la baguette, mais elle n'a pas un mauvais fond...".
Je lui réponds, "J'ai besoin de travailler, Monsieur, et aussi d'un peu de discipline dans ma vie."
Il rigole, "Pour ça, comptez sur elle."
C'est la première fois que je monte un escalier toute nue à coté d'un gentleman habillé.
Je sens qu'elle va être spéciale ma nouvelle vie!
Ma chambre est petite, mais par la fenêtre je vois le Rhône ou la Saône, au lin...
Sur le lit, il y a un uniforme : robe noire courte, petit tablier et une coiffe en dentelle.
À suivre.
Un tout grand merci à Bruce Morgan, pour le super dessin…
Mes livres sont ici :
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Je publie les épisodes depuis le début.
Les épisodes vont devenir de plus en plus… «chauds»
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Les dessins sont de Bruce Morgan, un fantastique auteur et dessinateur, que je remercie très chaleureusement de me faire des dessins originaux.
Je suis très flattée de cette collaboration.
Les bd de Bruce Morgan,sont disponibles aux Editions La Musardine et sur les grands sites du Net
De Paris à Lyon.
****************
Tout a commencé par un chagrin d'amour.
Il arrive un moment où il n'y a plus moyen de recoller les morceaux.
Sa dernière phrase, "Tire toi, dégage!", a été la phrase de trop. J'ai mis tout ce que j'avais dans une petite valise, je me suis tirée et je ne l'ai plus jamais revu.
Je suis partie dans la nuit, avec ma valise dans une main et mon chagrin comme un boulet à un pied.
J'ai été retrouver des copains… J'ai bu, j'ai pleuré…Et puis, j'ai fait des conneries, normal… A l'époque j'étais très douée pour ça et, là, j'avais une bonne raison de m'étourdir…
Une semaine à boire, à déconner…
À dépenser le peu d'argent que j'avais… puis à faire des dettes. Pour rembourser, j'ai accepté de l'argent de gens dont il vaut mieux se méfier…Je pressentais que je devrais rendre des services dangereux, très dangereux.
Tout allait partir en couilles, je le sentais…
Peut-être, était-ce ce que je cherchais??
Paris était devenu trop chaud pour moi et ma vie ne ressemblait plus à rien. La solution, c'était de me tirer de nouveau, vite, et de changer de vie.
Avec le peu d'argent que j'avais, je me suis rendue à la gare de Lyon. Au guichet, j'ai demandé un billet…"Pour où??", m'a demandé le préposé. "Pour... Lyon", j'ai répondu, comme ça… C'est beau comme nom, c'est au Sud, il y a un fleuve et une rivière, dans lesquels j'allais noyer mon chagrin.
J'ai loué une petite chambre dans un hôtel minable. J'ai traîné une journée, envie de rien…Et puis le lendemain après midi, je suis allée boire un verre dans le Centre. Il faisait beau, je buvais une bière-pression…Un jeune guitariste est venu chanter "Hôtel California" et puis un peu timidement, il a fait la manche. Ça ne marchait pas fort… quand il est arrivé à moi je lui ai dit, "Je suis fauchée, mais je peux te donner un coup de main pour la manche". Je l'ai vu hésiter, genre, elle est sérieuse ou elle se fout de moi? Il m'a regardé attentivement et ça l'a convaincu. On a été à une autre terrasse, il a refait sa chanson. Ensuite, j'ai été de table en table, en disant n'importe quoi, comme, "Aidez deux jeunes mariés à partir en voyage de noces."Les gens, ça les a fait sourie... un peu. Ils m'ont refilé des pièces. On a été de terrasses en terrasses et au bout d'une heure, on avait un belle somme. Le gars était ravi. Il m'a proposé : "Il y a une soirée techno ce soir, on va s'acheter des "Xtas" et faire la fête.".
C'est vrai que j'avais une folle envie d'aller m'éclater avec ce gars qui me plaisait, mais je savais que tout allait recommencer. Je lui ai dit que j'avais un rendez-vous le soir et je l'ai quitté en lui laissant l'argent.
J'avais changé de ville, j'allais changer de vie.
J'ai acheté le courrier de la Saône et j'ai regardé les offres d'emploi. Vendeuse... serveuse... j'avais déjà donné. Je sais que j'allais me faire draguer et retomber dans les conneries.
Dans la rubrique "gens de maison", il y avait une annonce plus importante que les autres, entourée d'un trait gras. Ça disait ceci : "Cherchons une bonne à tout faire, jolie et stylée. Bon salaire, logée et nourrie". Je ne vais pas vous dire que cela correspond exactement à moi, mais je plais...quant au style, on verrait...
J'avais peur aussi que les gens de Paris retrouvent ma trace.
Il me fallait un boulot qui me prenne la tête et où il y a des règles à respecter. Je me disais que tous mes malheurs venaient de n'avoir jamais eu des règles. Alors, j'avais le choix, un ordre monastique, genre Ursulines ou alors, bonne, ça me disciplinerait. J'étais un chat sauvage, j'allais me transformer en chatte stylée. Le Beaujolais était tiré, j'allais le boire! Il me fallait ce boulot! J'ai téléphoné et j'ai eu un rendez-vous le lendemain à 11 h.
Je m'imaginais dans un joli uniforme de soubrette "lutinée" par un séduisant patron… J'allais être servie!
A suivre.
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Les sirènes se lèvent et elles se plient en deux pour saluer. En se redressant, Azra me lance un regard furtif et complice qui signifie… « T’en fais pas, ça va s’arranger ». Le Chinois l’a vu, mais il ne dit rien… Ah si, il secoue la tête en souriant :
— Tu avais vraiment envie de passer la nuit avec elles ?
Je fais la tête d’un enfant privé de dessert et je gémis :
— Oui, d’ailleurs on m’avait dit… euh…
Il rit et je jure que ce rire me fait frissonner. Je termine ma phrase :
— ...que je pourrais dormir avec elles et…
Je ne sais plus quoi, ah si :
— Maître, quand on dit quelque chose qui ne plaît pas, on reçoit 5000 volts dans le bracelet qu’on a à la cheville ?
Il rit, je le fais beaucoup rire. Il répond :
— Tu amuses et tu intéresses beaucoup notre IA. Il pense que tu as mis le doigt sur un point important. Pour que la nudité soit vraiment excitante, il faut que la fille ou l’homme soit d’abord habillé.
J’ai envie de hausser les épaules, car c’est l’évidence même. Il poursuit :
— Les scénaristes pensent trop à tes fesses. Demain le mur et le reste, mais ce soir et cette nuit, tu es libre.
Il se lève et s’en va. La serveuse vient vers moi et me dit :
— Je vous apporte une glace, Mademoiselle Fanny ?
— Oui, avec plaisir.
Je mange ma glace sans avoir un gros intrus qui me fait la misère. Quand j’ai fini, je me dis : je fais quoi ? Je suis très déçue de ne pas pouvoir dormir avec mes sirènes. Je vais draguer une fille. Et là, je pense « Pourquoi une fille » ?
Parce que j’aime les filles mais j’aime aussi les hommes. Est-ce que je sais communiquer avec l’IA ? Après tout, je me suis rendu compte que c’est lui qui décide tout. Par la pensée, ça m’étonnerait. Alors je vais dans les toilettes, j’en profite pour faire pipi et je me dis sur fond du bruit d’un joli ruisseau qui jaillit de ma source : « Fanny arrête tes bêtises ! » Oui, d’accord, je dis :
— Je voudrais un homme costaud, crâne rasé mais poilu avec un sexe de 18 centimètres et qui soit autoritaire juste ce qu’il faut.
Je réfléchis et j’ajoute :
— Non, pardon, je me suis trompée, je voudrais qu’il soir dur avec les gens mais gentil avec moi.
Les w.c. me répondent avec une voix de femme :
— Trop tard Fanny, ta commande est passée.
— Pardon Mademoiselle, qu’il soit gentil avec moi, je vous en prie.
La cuvette des w.c. reste muette. Bah, c’est la fatigue, la peur, les trucs qu’ils ont mis dans la glace, tout ça c’est dans mon imagination… Je vais aller m’amuser, je vais…
On toque à la porte des w.c. Je dis :
— C’est occupé.
Une voix d’homme répond :
— Je sais, ouvre. Je ne suis pas patient.
Je m’adresse à la cuvette des w.c. :
— J’ai changé d’avis, je voudrais une jolie brune avec des poils et des mains douces… Non ce n’est pas indispensable, les mains douces, mais il faut qu’elle ait une « tirelire » entre les cuisses et pas un sexe grand et dur qui fait mal, s’il vous plaît.
J’entends rire au-dessus de moi, c’est l’homme qui s’est hissé sur une des parois des w.c. Il me dit :
— Éloigne-toi de la porte.
Je me lève et je vais vite me mettre contre le mur. Je n’ai pas eu le temps de m’essuyer et des gouttes coulent le long de mes jambes. Un homme force ou plutôt défonce la porte. Je suis presque recroquevillée derrière les w.c.. L’homme est grand, il a le crâne rasé, nez un peu cassé et mâchoires saillantes. Il est vêtu d'un short.
Il me saisit par l’oreille. Je crie :
— Aiiieee... vous me faites maaaal…!
Il me serre fort contre lui en disant :
— Tu vas très vite comprendre qu’il faut m’obéir. Tu demandes un homme pour faire la gamine difficile avec lui ?
Il m’a vraiment plaquée contre lui, il sent le mâle, mais fort. Il me prend par l’oreille, je gémis et lui dis :
— Vous me faites mal… aieeee…!
— Quand je pose une question, il faut me répondre.
— Je… j’étais avec les sirènes. Enfin…
— Les sirènes n’existent pas. Qu’est-ce que tu dirais d’une bonne fessée pour te remettre les idées en place ?
— Aiiie... mon oreille…! Oui, j’ai demandé un homme costaud… mais gentil.
Il me lâche l’oreille et je la frotte, elle est toute chaude. Il me dit :
— Tu veux un garde du corps gentil. Tu te drogues ?
— Non M’sieur. Les deux filles noires qui étaient avec moi, je les appelle sirènes mais je sais très bien que les sirènes n’existent pas. Elles ont dû partir et j’ai simplement dit que je voudrais un homme gentil.
Il rit d’un gros rire viril qui fait peur. Il me prend contre lui, ses phéromones mâles m’investissent complètement. Il se baisse et son visage se trouve à un centimètre du mien. Il me dit :
— D’accord, tu es un peu stupide. On recommence.
Il sort des w.c. et referme plus ou moins la porte. Ensuite il toque. Je dis :
— C’est occupé.
Il répond :
— Tu as demandé un garde du corps ?
Je ne vais pas l’énerver, j’ouvre tout de suite en disant :
— Oui Monsieur.
Il me prend par le bras et me sort des w.c. Je dois avouer impartialement qu’il est beau dans le style très viril. Il me prend par les aisselles et il me soulève pour m’embrasser sur la bouche. J’ouvre tout de suite la mienne. Sa langue me viole quasiment avant qu’il ne me repose par terre. Il me prend par la main. Là, j’ai vraiment l’impression d’être avec mon père. Nettement moins quand il me dit :
— Alors tu as envie de te faire baiser, petite salope ?
— Euh... oui, un peu.
— Tu sais, je t’ai déjà vue quelques fois sur l’Infra-Net, occupée à bouffer des chattes.
Comme c’est peu élégant quand un homme parle des femmes entre elles, je m’attends à ce qu’il ajoute des mots moches. Mais non, il se met à parler du Net en disant :
— Le Net, mais ça ne m’intéresse pas. J’aime la réalité. Tu vas commencer par me lécher les couilles, d’accord elles sont moites mais on est dans le Midi. Ensuite tu dégageras mon gland et tu le nettoieras soigneusement pour qu’il soit propre pour aller dans ta chatte…
Il réfléchit et ajoute :
— Ou dans ton cul. Tu as de la chance, je n’en ai pas une trop grande.
— Elle mesure combien Monsieur ?
— Je ne sais pas, mais elle fait couiner les petites salopes dans ton genre. Une fille m’a dit en pleurnichant :
— Vous m’avez dépucelée une deuxième fois !
Je gémis :
— Je suis petite et j’ai une mini-chatte, je vous en prie…
Il secoue un peu la tête, genre elle est folle, et il me dit :
— Oh toi, je sens qu’on va s’amuser. Tu vas couiner, petite truie.
Je voulais qu’il soit gentil et il me traite de truie !
Il enlève son jean, il n’a pas de slip. Je regarde son cul, j’avais oublié qu’un cul d’homme ça peut être beau. Il va s’asseoir dans un fauteuil. Son sexe au repos est déjà énorme. Il me fait signe de venir. Je lui demande :
— Je dois me déshabiller, Monsieur ?
— Oui, fais-moi un strip.
Je me dévêt un peu langoureusement et je ne peux m’empêcher de regarder son sexe. Il réagit en me visant. Quand je suis nue, je me retourne et lui montre les plus belles fesses du… euh… de l’Estaque. Il me dit :
— Va te mettre à côté de la porte et puis viens vers mon sexe en couinant comme une petite truie en chaleur.
Truie, ça fait deux fois ! Je vais devoir m’abaisser à faire la truie en chaleur. Alors il y a deux choses : d’une part j’aime les animaux et d’autre part, j’ai peur de ce qu’il pourrait me faire. Imaginons que je fais des voix dans un dessin animé. Voilà, ça n’a rien d’humiliant. Je vais vers lui à quatre pattes en faisant de bruits idiots, genre :
— Iiikkk, iiiikkk…!
J’arrive tout contre son sexe et il me dit :
— Montre ton cul, petite truie.
Je m’appelle FANNY ! Ce que je pense doit se voir sur mon visage, car il me dit :
— Tu n’as pas honte de faire la truie en chaleur ? Tes sirènes le savent que tu es une truie ?
Je lui dis :
— Je peux vous lécher, Maître ?
— Je ne sais pas… Allez, pour te faire plaisir.
Oui, c’est vrai… parfois les humiliations m’excitent sans que je le veuille. Mon visage est tout près de son sexe qui est devenu énorme. Tout est trop grand chez lui, ses muscles, son sexe, ses couilles, son odeur de mâle. Une odeur forte, qui n’a rien à voir avec les odeurs des vieux ou des jeunes de l’Estaque. Ses phéromones sont taquines et elles viennent titiller… mes euh… capteurs sensoriels et…
Je dois parler plus simplement. Ses odeurs de mâle me font mouiller. Qu’est-ce qui m’arrive ? Est-ce que j’ai toujours envie de lécher mes sirènes noires ? OUI !! Mais ça n’empêche qu’il m’excite, pas comme celles de mes sirènes, mais… Une voix me dit :
— Tu es bisexuelle, petite conne, tu comprends ?
Je ne sais pas qui me parle, il y a tant de trucs en moi. Depuis les papillons noirs qui volettent lourdement dans ma poitrine jusqu’à une future lectrice éminemment hypothétique.
— PAF, PAF !
— Aiiieee ! pardon, pardon…
J’ai pris une paire de bifles, pour ceux ou celles qui n’en ont jamais reçues, une bifle, c’est une gifle avec une bite. C’est ce que faisait mon soi-disant garde du corps, quand il en avait marre que je sois ailleurs. Vu la dimension de sa bite, s’il avait frappé plus fort, je serais dans les pommes, comme Ève. Il me prend par la nuque et me colle contre ses couilles en disant :
— Lèche… et fais ça bien.
— Oui Monsieur.
Très vite, je chasse les dieux de l’Olympe et les monstres divers de ma tête et je lèche les couilles de mon nouveau maître. Je lèche et je suce. Je peux décrire les sensations, par exemple, elles provoquent des guirlandes de réactions dans mes glandes de Bartholin : elles me font mouiller, mais bien.… J’ai peur de prendre encore des bifles, alors je tire sur la peau du prépuce et je dégage le gland. Je me souviens tout à coup que lorsqu’il est excité, un liquide vient humidifier le sexe du mâle comme celui des femelles. Je voudrais tout décrire : maintenant que le gland est dégagé, je vois de minces dépôts blanchâtres. J’ose dire le mot ? Oui, c’est du smegma… et je le lèche.
Non ! Ne jette pas ce livre avec colère et dégoût, future lectrice d’un futur éminemment hypothétique. J’entends une voix venant du futur me dire :
— C’est quoi un livre ?
Je voudrais lui expliquer, mais le costaud que je devrais sucer me prend par les aisselles et me colle en travers de ses cuisses. Il pose sa grosse main sur mes fesses en disant :
— Qu’est-ce que tu es ?
Quoi ??? Je prends une méga-claque sur les fesses.
— Aaaaiiieeee, je suis une petite truie en chaleur. Ne me frappez pas, je vous en prie. Je vais vous lécher comme les esclaves romaines léchaient leurs maîtres.
Il est surpris et me dit :
— Je pensais te donner une bonne fessée, mais comme tu as joliment dit que tu es une esclave, tu t’en sors avec une dizaine de claques.
— Pitié Maître…
Il me dit :
— Tu as beaucoup de chance de t’en tirer avec une aussi petite punition. Tu connais la position ?
Pour l’amadouer, je suis les fesses offertes à la punition et les jambes un peu écartées.
— CLAAACCC – CLLAAAACCC – CLLLLAAAAAC….
— AIIIAAEEEE – AAAAIIIIIE – AIIIIEES…. Pardooooonnnnn Maître, je….
— CLLLAAAAAAC – CLAAAAAAACCC – CLAAAAAC….
— AIIIAAEEEE – AAAAIIIIIE – AIIIIEES… je serai saaaage, je….
— CLAAAC – CLAAAACCC – CLAAAAAC….
— AIIIAAEEEE – AAAAIIIIIE – AIIIIEES… pitiééééé Maître…
Mes fesses sont en enferrrrr et le diable y enfonce sa fourche, bou hou hou… Il rit et pose la main sur mes fesses en disant :
— Tu veux que j’arrête ?
— Ouuuuuiiiiiiii…. Pitiééééé….
— Tu seras sage ?????
— Ouiiiiiiii…. Je le juuuure….
À suivre.
Merci à Bruce Morgan pour le super dessin.
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Cette histoire se passe dans le futur, tous les gens sans exception sont majeurs.
Personne n’est obligé d’obéir, ils acceptent ou pas ce qu’on leur propose.
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Je pense à ma journée avec Azra. Elle est belle et elle me plaît beaucoup. Bien sûr elle est autoritaire, mais ça me convient dans le sens où je ne dois plus réfléchir, mais simplement obéir. Au sud du Fort il y a une grande piscine entourée de sable ce qui est tout à fait anachronique pour un fort médiéval, mais il partait «en couilles» et on devait le remettre en état… Azra me dit :
— Tu as bien compris que je suis ta gouvernante et que tu dois m’obéir, petite Fanny?
— Oui Mademoiselle
— Tu fais simplement ce que je dis.
— Comme toujours, Mademoiselle.
— Tu aimerais qu’on change de rôle?
— Oh non.
On arrive à la piscine. Ils ont fait les choses en grand. Il y a une grande piscine et une plage de sable, le tout entouré d’un matériau solide et transparent pour la protéger du vent. On doit passer par le bureau, un gros Méridional donne un string à Azra et à moi, un grand maillot «une pièce». Ça va amuser quelqu’un?
Le gros Chinois arrive et il est accompagné d’Azra… Ah non, ce n’est pas possible : je suis avec Azra. Il n’y en a quand même pas une deuxième? Non, elles se ressemblent, c’est tout. Il nous dit :
— Fin d’après-midi, vous pouvez aller regarder tout ce qui vous représente. Ensuite allez dans le bon restaurant.
Il réfléchit et ajoute :
— Vous dormirez ensemble, peut-être avec quelqu’un d’important, et demain à 10 heures, Fanny, tu devras sans doute aller à la salle de sport.
Le sol s’ouvre et ce type disparaît en enfer. Mais non, j’ai deux Azra et on va bien manger. Le Chinois s’en va, l’atmosphère devient plus légère.
Les filles s’embrassent et se disent «ma sœur», parce qu’elles sont toutes les deux Sénégalaises. L’autre fille s’appelle Maty. Elles discutent… en Martien! Je fais une pôv’ tête, car je ne parle pas le Martien. Azra parle de moi, parce que sa sœur rit en me regardant. Azra dit :
— On va parler en Français pour que la petite comprenne, mais ça m’a fait du bien de parler en wolof.
Elle invente ça? C’est la première fois que j’entends ce mot. Elle ajoutepour moi :
— Le wolof est la langue la plus parlée au Sénégal. Tu n’es pas contente d’avoir deux sirènes pour te surveiller?
— Si Mademoiselle mais… j’étais un peu…
Le gros Méridional interrompt cette passionnante conversation :
— Les filles, j’ai galéré pour trouver tout ce qu’il fallait pour Fanny. Est-ce que ce serait possible que la petite me récompense ?
Oh non! Azra me dit :
— Eh oui, petit chou, c’est l’attraction des contraires : Monsieur est gros, pas très beau, mal rasé et pas très propre…
Il l’interrompt pour dire :
— J’ai pas eu le temps et puis je viens vraiment de l’Estaque.
Azra continue :
— Tandis que ce petit chou de Fanny, elle est mignonne et appétissante.
Ne pas répondre, ne pas… Je dis au gros type :
— Il y a des douches et du savon ici, lavez-vous.
Silence… Pourquoi j’ai dit ça? Azra m’attrape par un poignet, et elle me fait basculer sur ses genoux, puis elle descend mon maillot tandis que je crie :
— Pardon, je ne voulais pas dire ça, je vous jure que je… aiiieeeeeee…!
Elle me donne une dizaine de claques sur le derrière, elle a beaucoup de force et je suis sûre que mes fesses sont toutes rouges. Elle dit à Maty, «sa sœur» :
— À ton tour…
Je me retrouve sur d’autres cuisses brunes et les claques repartent de plus belle, je crie, je pleure, je supplie. C’est ça notre belle après-midi?
Quand Maty arrête enfin, j’ai l’impression que mes fesses ont été en enfer. Je regarde Azra et elle regarde presque imperceptiblement son bracelet autour de la cheville. Ce qui signifie «J’ai reçu l’ordre». Elle me dit :
— Arrête de pleurer pour une petite fessée ou je recommence.
Elles reparlent en wolof, puis Maty me dit :
— Il faut te mener à la baguette. J’aime ça, d’ailleurs les Blanches sont nées pour être nos esclaves.
Je réponds :
— Oui Maîtresse.
Azra me remet mon maillot une pièce, qu’elle tire pour qu’il aille bien entre mes fesses. Elle me donne un seau et une pelle en disant :
— On va nager, toi, fais ce que le Monsieur t’a demandé, ensuite tu pourras jouer sur la petite plage.
Elle s’en va avec sa sœur.
Le gros type sort son sexe qui bande et il me le montre en disant :
— Il faut m’aider.
Je vois qu’Azra… me regarde. Je vais vite me mettre à genoux pour lui faire la totale, lécher ses couilles suantes, embrasser son membre, tirer sur le prépuce pour dégager le gland, le sucer bien et tout avaler. Il pousse des cris tandis que j’avale son sperme. Quand j’ai tout avalé, il se penche et m’embrasse sur la joue en disant :
— Merci ma belle.
Il s’en va. Azra nage avec sa sœur, moi je fais des pâtés. J’imagine un compteur branché sur ce qui m’arrive tant qu’il y a des « plus », je dois continuer. J’ai l’impression que l’eau fraîche me ferait du bien aux fesses encore douloureuses, je mets la bouée autour de ma taille. Tout le monde me regarde y compris Azra. Je nage jusqu’à elle et je mets les bras autour de son cou en disant :
— On nous promet des choses et puis tout change.
Il suffit de dire ça pour que j’aie les larmes aux yeux. Elle me prend contre elle et elle me dit :
— Tu peux essayer de donner ton avis.
Elle regarde le bracelet qu’elle a à la cheville, rien ne se passe! Allelouia! Je peux dire ce que j’ai envie de faire. Maty se rapproche et nous dit :
— Soyez prudentes, il faut que ce soit une bonne idée.
Bah, si ce que je vais proposer est apprécié, je pourrai le faire plus souvent et puis si ça trouve, le gros Chinois tatoué qui nous contrôle a confondu l’opium avec un poison foudroyant et il est occupé de rendre des comptes à Bouddha. Alors je fonce pour dire aux sirènes :
— J’ai envie d’enlever cette imbécillité de grand maillot, de balancer la bouée, de faire le tour de la piscine nue avec vous, d’aller sur le tremplin et plonger à la suite l’une de l’autre.
C’est ce qu’on fait : on plonge et on nage un peu. Puis, on sort de la piscine et on se sèche au soleil. Une esclave chinoise vient nous apporter des maillots sexy, genre petits soutiens-gorges et strings. On les enfile et on va sur une belle terrasse boire de l’alcool de roses. Azra nous dit :
— On devrait aller voir dans la boutique si on est déjà en miniatures.
Maty répond :
— Si vite?
— Oui, les gens en ont envie tout de suite.
Les sirènes me regardent, je dois continuer à donner mon avis et que ce soit excitant, mais le plus possible dans le sens qu’ils souhaitent. C’est-à-dire que ça plaise aux fans de Fanny. Je poursuis mon histoire, qu’est-ce qui me plairait à moi et à mes followers? Du sexe…
Les deux sirènes sont très riches et elles ont une domestique blanche, moi. Je sais, lecteur imaginaire, l’avenir est aléatoire, ben oui, je m’adresse à un homme pour une fois. Je te disais donc, j’ai le choix des rôles et je choisis d’être une bonne, une servante… mais avec des patronnes qui me plaisent et qui ne vont pas me fouetter. Mes patronnes me regardent réfléchir et Azra me dit :
— Ce n’est pas au petit personnel de décider ce qui va se passer. Tu es notre servante et ma sœur Maty a envie que tu lui lèches les pieds.
On a été nager et ses pieds vont sentir le propre, mais la position est troublante et puis je m’attends à tout moment à avoir quelque chose entre 5 et 5000 volts dans le bracelet de cheville, si je ne fais pas ce qu’il faut. Je connais mal les volts…
Maty me dit :
— Lèche mes pieds, petite chienne.
Ouch… ma chatte s’humidifie et m’envoie le message «reçu 5 sur 5». Je suis à genoux devant elle et ses pieds sont à plat sur le sol. Elle me dit :
— Croise tes poignets sur les reins et lèches.
Cette position est spéciale pour autant qu’on ait des fantasmes ancillaires. Oui, lectrice imaginaire, on n’emploie plus ce mot depuis longtemps, mais "ancilla" signifie servante en latin... Maty dit à Azra :
— Ça m’excite de voir cette gamine qui a tant de succès me lécher les pieds, tu crois que…
Azra a tout de suite compris et elle lui dit :
— Tu peux lui faire lécher ce que tu veux, évidemment. Elle est notre servante et elle a été créée pour satisfaire le moindre de nos désirs. Je lui ai déjà pissé dans la bouche.
Ah, oui c’est vrai. Maty lui dit :
— J’essaierai ça aussi. En attendant, Fanny «avale tout et nettoie tout», couche-toi sur le dos.
Quand c’est fait, Maty place ses deux pieds de chaque côté de mon visage et je vois sa chatte rose au milieu d’une broussaille de poils noirs descendre lentement vers mon visage.
Mes lèvres se posent sur les siennes qui sont bien mouillées. Je ne vais pas décrire le goût et l’odeur… Peut-être qu’en wolof, il y a moyen de le faire en parlant des odeurs de jungle, de plage, de fleurs…
— Aïe!
Azra m’a donné une bonne claque sur les fesses et elle dit :
— Concentre-toi, Fanny.
Je bredouille dans la chatte de Maty :
— Oui Mademoiselle.
La situation plaît beaucoup à ma nouvelle maîtresse : elle me prend par les hanches et elle essaie de me faire entrer dans son vagin. Oui, c’est une façon de parler.
Je la lèche un bon moment. À la fin, elle se raidit, ses jambes se tendent et elle jouit sur ma langue. J’adore les chattes des filles wolofs, enfin qui de celles qui parlent le wolof. Tout se passe bien quand c’est moi qui décide, donc je leur dis :
— On s’habille et on va manger une glace?
Les filles me sourient, mais je sens qu’il y a un problème. Je leur demande :
— Il y a un problème?
C’est Azra qui répond :
— Non, tu es courageuse.
Oui, je suis courageuse et j’ai de l’imagination, je pourrais écrire des livres… Je plaisante, les livres, c’est fini. Je pense que je peux continuer de parler de ce que j’ai envie de faire, je leur dis :
— On va d’abord s’habiller. La nudité n’est excitante que lorsqu’elle a été précédée de vêtements… Enfin, vous voyez ce que je veux dire.
Les deux filles me sourient. Même si je sens qu’il y a quelque chose qui cloche, je continue de dire ce que je veux faire. Les followers aiment, c’est le principal. Vous savez qu’il y a tout dans le Fort Chavaux. On va dans une galerie. Je ne veux pas me laisser tenter par un magasin qui vend uniquement ce qui me concerne. Des tee-shirts, des miniatures de moi montrant mes fesses, des… m’en fous, j’ai faim, mais d’abord je veux m’habiller.
On va dans un magasin de vêtements, une jolie vendeuse me dit :
— Bienvenue Mademoiselle Fanny, pour vous et vos amies, tout est gratuit. Dites-moi ce que vous souhaitez.
Les sœurs wolofs, Azra et Maty, choisissent des shorts en jean et des tee-shirts bleu foncé. Plus que jamais, elles ont l’air de deux sœurs. Moi, je dois m’habiller en Fanny : une jupe à volants qui justement s’envolent quand il y a du vent et un chemisier blanc qui laisse voir mes seins et puis des baskets.
Les filles sont bien habillées, moi aussi je pense. On va chez le glacier que j’avais déjà repéré. Une jolie serveuse en robe noire, avec un petit tablier blanc, nous accueille en nous faisant une révérence. Elle nous dit :
— Bienvenue Mesdemoiselles, peut-être souhaitez-vous aller sur la terrasse?
Je réponds :
— Bonne idée, petite.
Ben oui, pourquoi pas? Elle nous conduit sur une terrasse d’où on voit la mer. Je commande une brésilienne, pas une fille mais une glace délicieuse. Mais j’avoue que les vraies Brésiliennes me plaisent aussi.
La serveuse nous apporte les glaces et… ah non, rien ne se passe. Je mange une cuiller de glace et… le gros Chinois tatoué, le chef de la triade «on fait chier Fanny», arrive. Les sœurs se lèvent, moi pas. Il s’assied en souriant, c’est comme ça qu’il est le plus inquiétant. Il me dit :
— Qu’est-ce qui va se passer maintenant, ma chère Fanny?
— Mais… euh… je…
— L’intérêt est occupé de baisser, Fanny.
À suivre.
Merci à Bruce Morgan pour le super dessin.
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Cette histoire se passe dans le futur, tous les gens sans exception sont majeurs.
Personne n’est obligé d’obéir, ils acceptent ou pas ce qu’on leur propose.
**************************************************************
On se demande à quoi vont servir ces bracelets, à part à nous localiser et nous contrôler… Le jour diminue et je vais bientôt voir ma sirène… ou pas. J’ai un sale pressentiment : nous étions contrôlées par des Occidentaux et ça vient de changer, nous sommes à la merci de la principale triade de Chine. Leur réputation est spéciale : ils sont cruels et « sans foi ni loi », comme on disait il y a quelques siècles. Ils sont aussi prêts à tout pour agrandir leur territoire. Ah oui, j’oubliais : ils sont aussi cruels que leurs ancêtres qui ont construit la Grande Muraille, je sens que…
Oh ! Voilà ma sirène… je cours vers elle et je l’étreins en disant :
— Je suis si contente de vous voir, Mademoiselle… Mais pourquoi avez-vous l’air... ennuyée ?
Elle me montre sa cheville du doigt. Oh ! Elle a le même bracelet plat que moi.
Elle me regarde et dit :
— Les Chinois sont les meilleurs commerçants du monde, nous serons plus ou moins bien traitées selon ce qu’on leur rapporte.
Je réponds :
— Je vais..
Elle me coupe très vite et dit :
— Il y a encore une chance, ne dis rien.
Elle s’assied pas terre puis me place sur ses cuisses. Je mets mon visage dans son cou et je le mouille parce que je pleure. Qu’est-ce qu’on attend ? Je vois quelqu’un arriver, c’est le chef de la triade qui a bu de l’alcool de rose. Il est suivi par une des jeunes femmes d’hier et un garde chinois qui ressemble à un… cyborg ! Azra me dit :
— On se met à genoux.
Le chef lui dit :
— Enlève d’abord ta robe.
Elle l’ôte très vite et il me pousse pour me coller à elle, ensuite il lève sa tunique de soie et on se retrouve en face de son pénis et ses couilles. On est passées dans une autre dimension et elle me dégoûte, mais bien. Il nous dit :
— C’est vos culs qui intéressent les hommes et les ménagères de 40 ans de beaucoup de pays. Je pense qu’ils aimeraient tous vous voir embrasser mes couilles.
Il est fou ! Complètement fou ! De plus, il a une odeur qui me dégoûte, mais malgré ça, j’ai envie d’arracher sa couille avec les dents, bien qu’elle ressemble tout à fait à une vieille figue moisie.
Azra a l’autre figue moisie en bouche, elle me fait un signe de tête. Je ne dois pas l’arracher. Le chef des Triades me dit :
— Vous vous reverrez sur l’île.
Quelle île ? Il me dit :
— Va te mettre à genoux au pied du lit, j’ai envie de baiser ta chérie. Tu veux assister à nos ébats ?
Noooonnnn !! Vous êtes un démon. Le garde me prend par une oreille et il me force à me mettre à genoux au pied du lit. Pourquoi ils font ça, pour que je réagisse ? Pour que je crie : « Ne lui faites pas de mal » ?
Je réfléchis, oui, quand un gros salopard tatoué s’apprête à violer ma sirène, je réfléchis à un moyen de la sauver. Je suppose que je devrais le supplier de ne pas lui faire de mal. Le Chinois comprend que je ne suis pas dans mon rôle. Quel rôle, tête de con ? Qu’est-ce qui me prend, je ne dis jamais ce genre de choses. On entend une voix dire :
— Elle est censée supplier. Faut les punir, mais que ça ne se voie pas. Faites-leur un lavement avec du « xtroll », à toutes les deux.
Je dis très vite :
— Mademoiselle Azra avait compris, c’est moi qui ne comprends rien.
Le gros Chinois… parle en chinois. On attend, je me colle à Azra. Je lui dis :
— Je suis tellement désolée de t’avoir emmenée dans cette situation...
Elle secoue la tête et répond tout bas :
— Tout est prévu !
C’est très difficile de comprendre leurs intentions, enfin, pour moi. Deux infirmières et des gardes entrent dans la pièce. Ce sont des infirmières de films d’horreur : des lèvres minces, des nez un peu crochus, des cheveux blancs filasses. Je me blottis contre Azra. Deux gardes nous font mettre à genoux, la tête sur le lit, les fesses en l’air. Ils ont des gants en caoutchouc et ils nous enfoncent un doigt dans le cul. Ouch… Ils les font aller et venir très rapidement dans nos anus. Je crie :
— Ça brûûûûle… !
On crie toutes les deux, on a l’anus en feu. Ce n’est pas fini ! Je jette un coup d’œil vers l’arrière, ce qui me vaut une bonne claque sur la fesse. Je crie de nouveau, mais j’ai pu voir qu’ils comptent nous enfoncer dans le derrière une canule reliée par un tuyau à un grand réservoir placé sur un tréteau. Oui, tout ça d’un coup d’œil. Ils doivent fixer le tuyau sur la canule et un liquide envahit… nos intestins.
On crie toutes les deux, même Azra qui est une dure. On gonfle douloureusement, on finit par avoir l’air d’être enceinte de plusieurs mois. Ils attachent nos poignets et nous mettent debout. On a mal et on a une horrible envie de… ben, oui… chier. Les gardes et les deux infirmières effrayantes viennent caresser… brutalement nos ventres distendus. Le gros Chinois tatoué nous dit :
— Dansez et après on vous laissera aller chier.
On le regarde, moi je le tuerais si je pouvais. Comprenez-moi, j’ai trop mal et ma sirène aussi. Mais, elle obéit et danse maladroitement avec son énorme ventre. Elle me prend contre elle pour autant que nos ventres le permettent. Le Chinois dit :
— Je crois que la petite conne dont le cul est une vedette a enfin compris.
Compris, quoi ? Il dit :
— Viens me sucer la bite et avale tout, c’est la clé de votre libération.
J’ai mal, Azra aussi et je ne comprends pas ce qu’il veut. La douleur me rend spécialement stupide. NON, j’ai compris, il veut que je le suce. Je vais très péniblement me mettre à genoux devant lui, j’écarte ses jambes avec mon torse puisque mes mains sont attachées sur mes reins et, en gémissant, je mets son horrible sexe puant dans ma bouche. Mon ventre me fait si mal que j’ai une féroce envie de couper son sexe avec mes dents. Mais je pense à Azra... et à moi, alors, je le suce. Il dit :
— Ça va… venir, petite Fanny, et il faudra tout avaler !
Ma bouche est envahie par des saccades de liquide dégueulasse et j’avale. Ça va me tuer ? Les infirmières nous prennent toutes les deux par un bras et on quitte la pièce. Le trajet est vraiment très pénible. Nos ventres se balancent devant nous et on a des crampes horribles. On arrive enfin dans des toilettes. Elles nous font asseoir sur deux w.c. côte à côte. Elles enlèvent l’énorme canule en forme de 8 qu’on a dans le cul et… on crie et… on se vide ! On a toujours mal mais évacuer la saloperie qu’ils nous ont mise dans le cul, c’est le paradis. Quand on a presque tout évacué, les infirmières nous donnent à toutes les deux un comprimé. Elles nous regardent attentivement et on avale. Elles observent nos yeux. L’une d’elles dit :
— Ça y est, tu crois ?
— Oui, leurs pupilles s’agrandissent.
Elles nous détachent les poignets et nous laissent sur nos pots en disant :
— Salut les filles, on va se démaquiller, passez une bonne soirée.
On répond toutes les deux stupidement :
— Merci.
On est folles ? Non, on se sent bien. Azra me dit :
— Ce sont les pilules qu’elles nous ont données. L’histoire s’infléchit au fur et à mesure des demandes des abonnés. Je crois que…
Elle pousse un cri et frotte sa cheville qui a le bracelet. Elle me dit :
— On va manger ? On doit un peu remplir nos ventres, regarde.
C’est vrai, on vient quasi d’accoucher et on a un trop de peau. Des Chinoises nues entrent dans la pièce avec des vêtements dans les bras. Elles nous font une belle courbette, puis l’une d’elles nous dit :
— Ne le prenez pas mal, Maîtresses, mais vous sentez fort, on va vous laver.
Azra et moi on rit bêtement et elle répond :
— Bonne idée.
Je trouve aussi. Elles nous lavent soigneusement, ensuite elles nous coiffent et maquillent Azra. Moi, elles me laissent naturelle. Ensuite elles nous habillent. Azra se retrouve dans une belle robe de cocktail bleu foncé très décolletée. Tandis que moi, j’ai droit à une grande culotte, une petite robe courte, des chaussures plates et des chaussettes qui montent jusque sous les genoux. Une servante me donne une jolie poupée. Je la remercie, j’aime les poupées. L’autre servante parle à Azra, mais je n’entends pas ce qu’elles disent.
Azra me prend par la main. Elle a des chaussures à hauts talons et elle est beaucoup plus grande que moi. Je lui demande de cette façon :
— Où qu’on va ?
— On va manger et boire, ma chérie.
— Z’ai faim…
— Moi aussi.
On va dans une grande salle à manger que je n’ai jamais vue. Un homme habillé de noir, sauf une chemise blanche, s’incline et nous dit :
— Bienvenue, Madame, Mademoiselle. Dottie va vous conduire à votre table.
Dottie est une des servantes… non, on appelle autrement les filles qui servent dans les restaurants. Serveuse ? Dottie nous fait une révérence et elle nous dit :
— Veuillez me suivre.
On arrive devant une table au centre de la pièce. Deux Chinois bien habillés, à l’occidentale, sont assis. C’est difficile de différencier les Chinois, alors, disons que le plus gros fait remarquer à Azra :
— Elle est mignonne, ta petite nièce…
Azra me dit :
— Fais une révérence, ma chérie.
Tout le monde nous regarde en souriant tandis que je fais une révérence. Le gros Chinois dit à une serveuse :
— Il faudrait une chaise spéciale pour elle.
— Certainement, Monsieur.
Elle revient avec une chaise assez haute dont l’avant se rabat. La serveuse m’y installe et elle me coince en rabattant la partie de la chaise où on met la nourriture. C’est pas grave, il n’y a pas de fouet et je suis avec Azra. N’empêche que je commence à être gênée d’être traitée comme ça. Surtout quand elle me met un bavoir autour du cou. Azra a l’air surpris. Je veux demander ce que c’est pour un jeu : je dis à un des Chinois :
— On répète une…
Il me tire une oreille et pendant que je crie, la serveuse me met une grosse tétine dans la bouche, en disant :
— Tu dois te taire, sinon tu vas aller « au coin ».
Je devrais m’amuser de ce jeu de con, mais ce n’est pas le cas. Je regarde Azra avec des yeux suppliants au-dessus de ma tétine.
Les grands parlent entre eux tandis que je suce et je me tais fatalement…
On apporte le plat : du faisan. Dans la vie normale, chez mes parents, je ne mangeais pas d’animaux et je me faisais charrier par toute la famille. Ici, je ne sais pas ce que je vais faire, c’est que j’ai très faim. La serveuse vient demander à un des Chinois :
— Pardon Monsieur, est-ce que la petite demoiselle sait utiliser une cuiller ?
Le Chinois répond :
— Oui, elle se barbouille un peu mais il faut qu’elle apprenne.
Je devrais me foutre de leurs bêtises, mais non, je suis honteuse. Tandis que les grands ont une assiette avec du faisan, des pommes allumettes et des airelles, moi, je reçois une assiette de porridge bien collant. Tout le monde me regarde. Une serveuse enlève ma tétine et je mange une cuiller de porridge, berk, j’aime pas ça et… les lumières s’éteignent. Très vite, il n’y a personne d’autre que nous quatre. Les Chinois parlent en mandarin. Ils baissent leurs pantalons. Le plus petit qui s’appelle Tao, je crois, nous dit :
— C’est l’heure du dessert les filles, venez nous sucer.
Est-ce tout ça a encore un sens ? Non, vraiment pas. Le grand me désigne du doigt et je vais m’agenouiller entre ses jambes. Je tire sur la peau du prépuce, il sent fort. Je suce et en même temps, je lave son sexe.
Il me caresse la tête en disant :
— Quand j’aurai joui, tu attendras mon autorisation avant d’avaler, sinon…
C’est bon, pas besoin de menaces. On a l’habitude de devoir garder leur précieux sperme, que nous trouvons dégoûtant. Ils jouissent en grinçant. On se trouve la bouche pleine et les joues aussi gonflées que nos ventres tout à l’heure ou que des hamsters qui viennent de trouver un gros paquet de graines. Hélas, ce ne sont pas des graines mais du sperme dégueulasse qui devrait se retrouver dans un vagin, pas dans une bouche. Après quelques minutes, le grand nous dit :
— Avalez !!
Berk, je préfère 100 fois le gruau d’avoine moisi. On ne peut pas s’empêcher de faire des grimaces, qui sont filmées, bien entendu. Les Chinois nous donnent des pièces de quelques yuans et s’en vont. Ridicule !
Le gros type de la triade entre dans la pièce et nous dit :
— Pauvres petites, d’abord le ventre puis la bouche pleine…
Il rit… puis il nous dit :
— Maintenant, allez vous amuser à la nouvelle piscine. Demain sera une journée de sport.
À suivre.
Merci à Bruce Morgan pour le super dessin.
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Cette histoire se passe dans le futur, tous les gens sans exception sont majeurs.
Personne n’est obligé d’obéir, ils acceptent ou pas ce qu’on leur propose.
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On a mangé et on se repose. Je ne vois plus celui ou celle qui nous filme. Ils doivent quand même boire, manger et dormir, eux aussi.
Laura, Miss Badine, s’est allongée dans le sable. En la voyant faire les autres filles font la même chose. Les paumes de mes mains vont mieux. Je me couche à ses pieds, tout en sachant bien que ce n’est ça qui l’empêchera pas de me punir, si elle le juge nécessaire.
Je réfléchis, si, ça m’arrive. Bien sûr, j’ai été battue par la fille qui fait de l’aïkido, mais à Marseille, chez mon père, on avait une salle d’entraînement avec un mur d’escalade et j’ai fait pas mal d’exercices. D’abord parce que mon père m’obligeait, mais ensuite parce que j’aimais cette sensation dans mes muscles. Je faisais aussi des exercices pour mes fesses… parce que j’aime être Fanny. Chacun a ses qualités, moi, ce sont mes fesses. À Marseille et dans le Midi, j’aimais être la Fanny et montrer mes fesses à la fin des grands tournois. Hélas, je n’aurais jamais pu imaginer que mon père nous vendrait, mes fesses et moi et…. Laura me dit :
— Enlève le sable de mes pieds.
Je jette vite un coup d’œil et je vois que les photographes sont revenus. Je frotte doucement ses pieds. Mes mains sont encore un peu douloureuses. Je les embrasse aussi. Pourquoi embrasser les pieds de celle qui m’a frappée ? Parce que je suis sûre que ça va plaire à ceux qui me suivent et à Laura. Et puis je voudrais lui plaire, parce qu’on est mieux protégée par une panthère que par un chaton.
Les pieds d’une dominatrice ont une odeur spéciale, surtout si la propriétaire n’a pas l’occasion de les laver souvent ce qui est le cas. Elle me repousse un peu et dit :
— Les filles, maintenant, on passe au mur d’escalade. Celle qui mettra le plus de temps sera punie.
Ça, c’est du miel qui coule dans mes oreilles, c’est une image, parce que je n’aimerais pas du tout ça. J’ai fait souvent le mur d’escalade de notre salle d’entraînement. Quand on pèse 48 kg et qu’on mesure 1 m 63, on a le gabarit qu’il faut.
Le mur d’escalade est très haut, il fait bien deux ou trois étages d’un immeuble. J’ai le vertige, mais on doit mettre un petit harnais attaché par une corde tenue par un garde, en haut du mur. Laura me dit :
— Tu as déjà fait ça ?
— Oui Mademoiselle, mais il y a longtemps.
— Je vais te faire un petit cadeau. Tu seras la dernière, tu pourras voir comment font les filles.
Ah ! Voilà, ça valait la peine d’embrasser ses pieds ! La panthère me fait un cadeau ! Les filles montent attachées, mais avec du mou, je veux dire que la corde ne les aide pas à monter, mais elles seront seullement retenues si elles tombent. Laura n’a plus une badine mais un fouet. Le mur est haut, mais il ne fait pas plusieurs étages. Un petit coup sur les fesses, ça stimule et puis monter à poil, ça doit faire de jolies images de derrières et de chattes... Je me rends compte que les filles se sont déjà bien exercées, elles vont toutes me battre.
Une fille rate une petite encoche et elle se retrouve suspendue en l’air, retenue par son harnais. Le garde la fait descendre afin que Laura puisse lui filer quelques coups de fouet. Elle crie et pleure. Ensuite, une des filles lui enlève le harnais et elle va s’excuser à genoux devant Laura.
Je suis obligée de regarder les huit filles suivantes faire le mur. Trois d’entre elles tombent et le fouet de Laura claque sur leurs fesses, tandis qu’un garde les fait également descendre.
C’est à moi, Laura me regarde et elle doit voir à quoi je pense. Elle me dit :
— Fais un bon temps et tu auras un petit cadeau.
Elle ajoute :
— Que voudrais-tu ?
— Manger et dormir avec Azra, la jeune femme africaine.
— D’accord, vous devez faire un joli couple contrasté.
Je lui souris, ce que je n’ai plus fait depuis des années, je veux dire depuis des jours. Je vais lui montrer que je ne suis pas tout le temps une gamine peureuse, mais que je suis courageuse… Enfin, je vais essayer.
Je n’ai pas peur, je n’ai pas le vertige, j’ose tout faire. Quand on m’a mis le harnais et un short, je deviens un petit singe poilu et arboricole. Celui-ci repère les meilleures prises et il s’envole vers le sommet.
Il se montre aussi, car il sait que son petit cul poilu est sa plus grande qualité. De plus, il a repéré un cadeau au sommet, pas des fruits délicieux, mais la promesse d’une nuit avec sa maîtresse humaine. Le petit singe s’envole donc vers le sommet du mur. Heureusement que j’ai le cerveau du petit singe, je n’imagine pas le pire, comme toujours. Le petit singe et moi, on fait le deuxième temps. On est ravis.
On nous fait redescendre, j’ai cessé d’être un singe et j’ai peur de tomber. Arrivée au sol, on m’enlève le harnais. Laura me dit :
— Tu es un petit singe très agile. Tout le monde a vu ton petit cul poilu filer vers le haut du mur.
Comment sait-elle que je me suis imaginé être un petit singe ? Ils sont dans mon cerveau ? Alors je les plains, il y fait froid et sombre, toute sorte de pensées plus déplaisantes les unes que les autres naissent dans ces méninges. Vous connaissez déjà l’histoire du petit singe arboricole, future lectrice imaginaire du futur, mais comment Laura est-elle au courant ? Je lui demande :
— Vous savez ce que je pense, Mademoiselle ?
Elle rit et répond :
— Tu as parlé à haute voix et on a toutes entendu que tu t’imaginais en petit singe arboricole.
Je ne m’en souviens pas du tout, j’ai parlé sans m’en rendre compte. J’arrête de penser à ça, parce que Laura enlève la tunique transparente qu’elle porte. On ne lui
met pas de harnais, car elle monte le mur à toute vitesse. Elle n’est pas humaine, car elle fait encore mieux : redescendre, ce qui est plus difficile. Les filles l’applaudissent. C’est elle le singe arboricole.
Elle nous dit :
— Maintenant, vous pouvez aller manger à la cuisine.
Est-ce que je vais avec elles ? Laura ajoute :
— Sauf le petit singe, il vient avec moi.
Les filles sourient : aïe, j’ai un surnom. Laura me dit :
— Suis-moi, tu vas rencontrer quelqu’un.
Je fais une pauvre tête. Je prie pour que ce ne soit pas une bande de pirates dégueulasses. Je prie un de mes ancêtres magdaléniens ou un dieu ou un nouvel IA tout puissant de m’aider. On rejoint trois belles filles blondes et une rousse. On doit se laver, se maquiller et se parfumer. Ça m’inquiète.
Laura est la seule habillée… d’accord, elle a une tunique transparente mais ça indique bien qu’elle est la patronne. Je suis à côté de la jeune femme rousse et ma main frôle la sienne.
On doit attendre dans une salle à manger. On est nues, têtes baissées et les mains croisées au-dessus du pubis, dans la position dite « aux ordres », je crois. On attend des invités beaux et propres, s’il vous plaît l’IA maître du monde. La rousse me serre le bras pour me faire redescendre sur terre. Ils sont là !!! Un homme pas jeune mais costaud, suivi de trois filles jeunes et jolies aussi nues qu’un œuf ou que nous-mêmes. Ce sont des Chinois et l’homme le plus âgé doit sans doute être le président ou le chef d’une des triade. Les hommes sont tous tatoués et aussi sympathiques qu’un essaim de moustiques, quand on est nues au milieu d’une forêt tropicale humide, près d’un marais.
Nos pirates n’étaient pas de vrais pirates, bien sûr, mais ces Chinois, ils sont certainement vrais, j’imagine qu’ils font partie de la même triade qui aurait absorbé toutes les autres. Madame Xiu doit avoir des rapports très étroits avec eux.
On se plie en deux devant eux, enfin, surtout devant le chef ou le président. Je n’ai pas envie qu’on me coupe un doigt ! Ah non, ce sont les yakuzas qui font ça.
Les trois filles qui accompagnent le chef attendent bien sagement que leur maître leur donne un ordre. Elles sont jolies et naturelles, à part leurs yeux qui ont été débridés. Elles sont aussi très soumises, fatalement quand on est les esclaves sexuelles des membres d’une triade. Je pense qu’ils doivent être aussi cruels que leurs ancêtres.
Elles sont vêtues de robes de soie fendues très haut sur un côté. Quand elles bougent, on peut apercevoir leurs sexes épilés.
On sent quand quelqu’un vous regarde et ce sont les yeux noirs du chef. Je baisse aussitôt les miens. Il dit en anglais :
— Viens ici.
Je sais qu’il s’adresse à moi. Je vais vite me mettre à genoux près de lui. Il me dit :
— Est-ce que je t’ai dit de te mettre à genoux ?
Je me lève aussitôt, les larmes aux yeux et la trouille dans le bas-ventre. Il me dit :
— Tu es un peu fade, non ?
Et toi, tu as l’air d’un démon. C’est ce que je pense, mais je dis plutôt :
— Oui… Maître.
— Montre-moi ce qui intéresse les gens sur l’Infra-Net.
Je me retourne et le voilà face à de vraies fesses. Il les caresse et les pince, puis il me demande :
— Elles sont naturelles ?
— Oui Maître.
— Et c’est pour tes fesses que Madame Xiu t’a achetée si cher ?
Une réponse sensée… viiiite. Je réponds :
— Je ne crois pas Maître, je...
Il me coupe en disant :
— Tu n’en sais rien.
Il me donne une bonne claque sur les fesses en disant :
— Servez-moi de l’alcool de rose.
Une Chinoise va vite chercher un plateau sur lequel se trouve la bouteille qu’il a demandée. Elle verse l’alcool dans un verre et va se mettre à genoux devant son Maître en tenant le plateau à bout de bras. Je ne savais pas que ça existait, l’alcool de rose. J’ai envie de goûter. Quand il a bu et qu’il ne reste qu’un fond dans son verre, il me dit :
— Finis-le.
— Merci, Maître.
Je bois ce qui reste dans son verre, c’est vraiment bon. Je lui dis :
— C’est délicieux Maître.
Il est surpris que je parle. Il ferme les yeux, est-ce qu’il s’est endormi ou bien décédé ? Non, au bout d’un moment, il murmure :
— Il y a une vingtaine d’années, on marquait nos esclaves au fer rouge… Elles avaient la marque de la triade, un dragon menaçant au centre de la fesse gauche. Les voir marquées au fer rouge était un spectacle très amusant... pour les spectateurs.
Il rit et son rire me fait frissonner. Il poursuit :
— Les gens adoraient ce spectacle, les filles marquées nettement moins.
Il claque des doigts et me montre son verre. Je le remplis et je le lui tends sur le petit plateau. Il boit et me donne à nouveau le fond du verre. Je le vide tandis qu’il poursuit sa cruelle histoire :
— Ce qui est un peu pénible dans le marquage au fer rouge, ce sont les cris, on avait fini par les bâillonner.
Il rêve à nouveau, puis poursuit :
— Hélas, O tempora, O mores.
Le voilà qui parle latin, c’est peut-être un comédien chinois. Non, je ne crois pas. Il poursuit en anglais :
— Avec le succès de l’Infra Net, il y a des gens qui n’aiment pas voir les fesses des esclaves marqués au fer rouge… On va se contenter de vous faire cadeau d’un bracelet de chevilles. Il permet de savoir exactement où vous êtes et de vous punir. Mais c’est banal, non ?
On répond toutes :
— Oui Maître.
Il ajoute :
— En souvenir du bon vieux temps, pour une faute grave comme refuser de sucer ou désobéir, on pourrait vous faire goûter…
Rire satanique ! Il poursuit :
—… le fer rouge sur la plante des pieds.
Quelle horreur ! Il montre une boîte et nous dit :
— Il y a des prénoms sur ces bracelets, trouvez le vôtre et mettez-le à votre cheville gauche.
On le fait toutes, c’est un mince bracelet avec nos noms à l’intérieur. Il se referme sur ma cheville et je ne vois même plus le moyen de l’ouvrir.
Quand on a toutes un bracelet à la cheville, il se lève et s’en va avec ses esclaves et ses gardes.
Et alors, ta maman t’a jamais appris à dire merci et au revoir ? Il ne répond pas, peut-être parce que je n’ai rien osé dire. Maintenant, on fait quoi ? On est quatre filles blanches. Une des filles dit :
— On s’assied et on attend, de toute façon, on n’a pas reçu d’ordres.
À suivre.
Merci à Bruce Morgan pour le super dessin.
Vous pouvez voir ses dessins sur nos blogs gratuits :
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Cette histoire se passe dans le futur, tous les gens sans exception sont majeurs.
Personne n’est obligé d’obéir, ils acceptent ou pas ce qu’on leur propose.
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La fille cesse de crier pour gémir, car Yao est un artiste du fouet. Imaginons qu’il vous fouette, lectrice imaginaire du futur, oui, je sais, vous n’avez rien fait de mal, mais vous allez quand même être fouettée… parce que ça m’arrange. Vous aurez mal, très mal, vous allez gémir, crier, supplier et votre cul sera bien marqué, mais il n’y aura pas une goutte de sang. Alors arrêtez votre cinéma genre « Aïe ! Ça doit fait maaaaal ». Bien sûr que ça fait mal, c’est d’ailleurs le but, sinon….
— FANNY !
— Oui, pardon Maîtresse, je…
Azra secoue la tête et dit :
— Tu rêvais au lieu d’écouter.
Je me mets à genoux devant elle et je pose mon front entre ses pieds. J’entends tête de mort rire puis dire :
— Y a pas à dire, elle est douée.
Azra me dit :
— Redresse-toi. Skull et moi, on va peut-être faire équipe…
Skull c’est beaucoup plus joli que Tête de Mort. Elle ajoute :
— On va se laver.
C’est là qu’un Asiatique, sans doute un Chinois, se dirige vers nous. Il est grand, gros, quelconque, sauf ses yeux qui sont inquiétants. Il est suivi par deux belles Chinoises. C’est quoi ce truc ? Il dit à Skull et Azra :
— Je vous remplace, allez au bureau.
Azra m’embrasse et me dit :
— On se reverra, promis.
Je réponds :
— Ne me laissez pas, je…
Elle dit à nouveau :
— On se reverra, promis.
Je pleure, bien sûr, c’est une de mes spécialités. Une des filles apporte une chaise pour l’Asiatique au sale regard et lui dit :
— Voulez-vous que je vous apporte à boire, Maître ?
Il lui caresse les fesses en disant :
— Tout à l’heure. Allez faire un tour.
Les filles saluent en se pliant en deux et quittent la pièce. Le Chinois grince, non, il rit et il me regarde de ses yeux… effrayants. Je baisse aussitôt les miens. Il dit :
— Fanny… c’est un nom prédestiné, tu as énormément de fans.
Il rit à nouveau, moi pas du tout. Il ajoute :
— J’ignore pourquoi, étant donné que tu es plutôt quelconque, non ?
Il faut que je réponde à Satan déguisé en Chinois :
— Si vous le dites, Monsieur...
— Non, mais sérieusement, qu’est-ce que tu as de bien ?
Quel méchant bonhomme et il a l’air vraiment cruel. Je ne réponds pas, mais je me mets… à pleurer dans mes mains. Il crie :
— RÉPONDS !
— Mes fesses, Monsieur… bou... hou... hou...
— Montre.
Je me retourne et lève ma jupe. Il dit :
— Approche.
Je ne bouge pas. Je ne sais pas ce qu’il fait comme « arts martiaux », mais en quelques secondes, je me retrouve par terre, couchée sur le dos. Lui est sur moi et ses genoux me bloquent les bras. Sans que je l’aie vue venir, je reçois une paire de gifles qui claquent sur mes joues. Je pleure de plus belle, tandis qu’il me dit :
— Ça te va bien, les joues rouges.
Il me soulève pour me mettre sur le ventre. Là, il lève ma jupe et il caresse brutalement mes fesses en disant :
— Pas mal, on va bien te vendre.
Je réponds :
— Si c’est une vente des pires connards de la terre, vous serez acheté un bon prix.
Ou alors, je le pense mais très, très fort. Il voit dans mes yeux plus ou moins ce que je pense. Ça le fait rire et il me dit :
— Tu penses des choses que tu n’oses pas me dire, un peu de courage, petite vermine occidentale.
Il attend… puis dit :
— Pas de réaction ? Et pourtant, tu en as envie. On va voir si tu en retrouves pour défendre ta Maîtresse chérie.
Il prend son téléphone et dit :
— Amène-moi Azra.
C’est le déclencheur pour moi, je lui dis :
— Je pense que vous êtes un homme cruel, vous avez la cruauté de vos ancêtres mais pas leur intelligence.
Il fait une vilaine tête triste, puis il éclate de rire… et… il s’en va en disant à son téléphone :
— On la vend, avec les autres.
Un garde me fonce dessus, il me prend par les hanches et il me colle sur son épaule. J’ai la trouille, mais bien… Puis je me dis : « Fanny, c’est filmé. Madame Xiu t’a achetée très, très cher et tu as des millions de followers. Arrête de paniquer, ils ne vont pas plus t’abîmer que si tu étais une toile de coquelicots de Monet. » Le garde a mis sa main sur mes fesses en disant :
— J’ai hâte de te baiser, petite Fanny.
Eh ! Tu rêves sale bonhomme ! Je suis un tableau de Maître ! On va à l’arrière du palais Topkapi, vers un grand bâtiment. À l’intérieur, il y a une salle de sport, des “pole dances” et un mur d’escalade. Une petite dizaine de filles sont là et ça sent… la fille. Ce sont toutes des Blanches, plusieurs ont des tatouages. L’une d’elles a une baguette souple en main. Je vois plusieurs marques sur les cuisses et les fesses des filles.
Je suis nue, tête baissée. J’ai peur, pour changer. Un homme pas trop visible me filme, ça me rassure un peu, à nouveau. Le garde me désigne la fille qui a un genre de badine à la main, en disant :
— Explique-lui.
La fille s’approche de moi, elle vient très près, je me recule et finis par me retrouver le dos contre une barre de pole dance. Elle s’approche encore au point que le bout de son nez touche le mien. Elle me dit :
— Pour connaître ta place dans le groupe, tu vas te mesurer avec les filles, le but étant de faire tomber ton adversaire. Tu vas te mesurer à la moins forte, si elle te bat… tu deviendras la servante des filles.
Elle dit plus fort :
— Numéro 9, à toi.
Une fille s’avance vers moi, elle est jolie et plus mince que moi. Là, je ne vais pas me laisser faire, j’ai de la force et je vais en profiter, je ne deviendrai pas l’esclave du groupe. Elle lève les mains, ça c’est une erreur, je me glisse de dos entre ses bras et elle va se retrouver par terre l’instant d’après. Elle est conne parce qu’elle me laisse bien la prendre et… et je crie parce que je me retrouve par terre sur le dos, tandis qu’elle est assise sur mes seins. Ça fait rire toutes les filles. Pourquoi ai-je voulu changer de rôle ? Ce n’est pas comme si j’avais pu lire le scénario. La fille me dit :
— C’est gai d’être assise sur tes nichons, tu aimes aussi ?
Elle me serre entre ses cuisses, je lui dis :
— Pardon Mademoiselle, j’ai essayé, mais… vous me faites mal et...
Elle poursuit ma phrase :
— Et tu ne savais pas que j’étais 3ème dan d’aïkido. J’ai bien envie de te filer une bonne raclée…
Je la regarde, affolée… Oh ! Elle ne joue pas, elle pourrait me faire vraiment mal ! Elle poursuit :
— A moins que tu t’excuses et plus…
Je sais pas ce que je dois dire :
— Je serais très heureuse et flattée de devenir votre esclave.
Elle me serre entre ses cuisses, je crie tandis qu’elle ajoute :
— Tu es une petite égoïste, toi.
J’ajoute très vite :
— L’esclave de vous toutes. Vous me faites maaaaal…!
Elle a des cuisses de sportive et heureusement, elle desserre sa douloureuse étreinte. Elle me dit :
— Il faut leur demander si elles sont d’accord. Va leur poser la question.
Pffff, je suis fatiguée, j’en ai marre, toujours les mêmes stupidités. Je ne vais pas avoir besoin de prendre une tête suppliante. Ma tête et mon corps ont envie de vacances, en général… juste un peu de soleil et aussi être avec une sirène, de couleur de préférence. Je pense vite heureusement, il faut que je demande à huit filles si elles sont d’accord que je sois leur esclave. Les filles sont jolies, bien sûr. Je suis à genoux, elles debout, je passe de l’une à l’autre et je pose la question à leurs chattes. Elles me font un peu supplier, elles m’obligent à embrasser leurs chattes, leurs pieds ou leurs culs. La réponse est oui ! Ben ça, ça me troue le cul ! Oui, je ne suis pas une esclave polie. Les filles sont toutes d’accord. La fille à la badine me dit :
— Chère Fanny, je me suis trompée, je t’ai fait combattre la plus forte des filles, ça ne fait rien ?
C’est facile de se foutre de moi. Elle me regarde en souriant. Qu’est-ce que je peux répondre sans me faire punir ? Je ne trouve pas, j’ai la tête vide, sinon je ne me retrouverais pas dans cette situation. Une connerie :
— Je suis très heureuse d’avoir perdu et de devenir votre servante. Je ferai tout pour vous satisfaire.
Cette fille est intelligente et… cruelle. Elle me dit :
— Je n’aime pas les menteuses, tends ta main droite paume vers le haut.
Oh non, elle va me punir, je…
— OBÉIS !
Je tends ma main, mais j’ai rien fait !!! Elle me dit :
— Ferme les yeux et ne bouge pas ta main.
La baguette siffle dans l’air, mais rien ne se passe. Elle fait ça deux ou trois fois, puis :
— Aaaauuuhhhhhhh, pardon Maîtresse.
— Ne bouge pas, sinon on t’attache.
Je reçois cinq coups sur chaque paume. La tortionnaire me dit :
— À genoux, paumes levées vers nous !
J’obéis en pleurant, les paumes des mains sont des endroits très sensibles. Elle me demande :
— Quelque chose à me dire ?
Il faut que je trouve quelque chose à lui répondre de vrai :
— J’ai très mal… et je vous dirai toujours la vérité.
— Bien, tu as compris.
Oh que oui, j’ai compris. Elle me fait vraiment peur, parce qu’elle est intelligente. C’est presque impossible pour une servante de dire la vérité. Elle doit reconnaître une faute même quand elle n’a rien fait. Elle me dit :
— Cet après-midi, vous vous exercerez au mur d’escalade. Ça ne va pas être facile pour toi Fanny, avec tes paumes douloureuses, je n’aurais peut-être pas dû te frapper là. Qu’est-ce que tu en penses ?
— Je pense que vous l’avez fait exprès, Mademoiselle.
Elle me sourit et répond :
— Tu as raison… Tu as un beau cul et tu n’es pas conne.
Là, je peux enfin dire ce que je pense vraiment :
— Merci pour mes fesses Mademoiselle, mais je suis la reine des connes. Sinon, pourquoi je me retrouverais toujours traitée en esclave ou servante ?
Elle me sourit, aïe ! Elle va me dire une vacherie. Voilà, elle arrive :
— Cherche pas trop Fanny, tu risquerais de trouver des bonnes raisons.
En attendant, j’obéis à tout ce qu’elles ordonnent. Je reçois les restes des repas. Je connais bien ça et je m’en fous, du moment que j’ai à manger. Miss Badine s’appelle Laura et je pense à elle, chaque fois que je manipule quelque chose. Elle me dit :
— Sers-nous à boire.
Je prends le seau plein d’eau et un gobelet métallique avec mes mains douloureuses et je vais me mettre devant la fille qui a battu toutes les autres et moi aussi, fatalement. Elle est musclée, même si elle n’a pas des muscles saillants. Je me mets à genoux, je remplis un verre et je lui tends à deux mains.
— Voici de l’eau, Mademoiselle.
Elle me sourit et répond :
— Ça te plaît d’être notre servante ?
— Non, Mademoiselle.
Elle rit, les autres filles aussi. Je sers les huit filles, puis je vais me remettre près de la cheffe. Des filles me disent :
— Encore de l’eau.
Je vais les servir. Je reçois les restes dans lesquels elles ont bien craché et Laura, Miss Badine, me dit :
— Tu aimes quand on crache dans ta pâtée ? ?
— Oui, quand c’est vous ou les autres filles, c’est comme si on s’embrassaient.
Je peux encore prendre quelques fruits et des noix du Brésil et je la remercie. Mes mains sont toujours marquées, même si ça diminue.
À suivre.
Merci à Bruce Morgan pour le super dessin.
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