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mia michael

mia michael

femme soumise. Vit à Bruxelles, Bruxelles, Belgique. 46 ans. est marié(e).
La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 19/01/20
Kevin est moche, mais il sait baiser et on dirait qu'il n'a pas l'intention de s'arrêter?! Je suis fatiguée, moi, j'en ai plein le cul de Kevin, au propre et au figuré. Je joue distraitement avec le petit sexe de Julien, qui bande comme un souriceau surexcité... Je me contracte pour bien serrer la bite de Kevin, afin qu'il jouisse et ça marche?! Il pousse des grognements, jouit, puis se retire. Mon anus est à nouveau violemment étiré, mais il a connu pire. Kevin me donne une bonne claque sur les fesses en disant : — Putain?! T'es une fameuse salope?! Dans sa bouche, c'est un compliment. Kevin c'est pas Kristos et j'en veux pas de son sperme. Je m'accroupis au-dessus de Julien en disant : — Ouvre la bouche. Je pousse et voilà... le sperme coule dans sa bouche. Après m’être soulagée, je demande à Kevin : — Tu veux qu'il te nettoie avec la langue?? Il hésite... Ça ne se fait pas dans son bled, quelque part entre Lille, Roubaix et Tourcoing. J'ajoute : — J'ai envie de voir ça. — D'accord. Je regarde Julien et aussitôt, il baisse la tête et se met à lécher la grosse bite de Kevin qui est redevenue molle. C'est dégoûtant, non?? Parce qu'après tout, elle vient de sortir de mon cul. Je vérifie s'il a bien tout nettoyé... Pour le récompenser de son obéissance, je joue avec sa petite bite jusqu'à ce qu'il jouisse. Gentil, non?? Bon, ça, c'est fait, mais je suis collante et je ne me sens pas fraîche du tout. Je dis à Kevin : — Je prendrais bien une douche. — Je vais te montrer où c'est. On repasse devant sa tante. La mère est revenue, elle nous demande : — Alors, tout s'est bien passé?? Kevin lève le pouce en l'air tandis que je mets une main sur mes fesses en disant : — Oui, il est très gentil. Elle rigole et ajoute : — Je ne sais pas si c'est le mot qui convient On va se doucher. L'eau n'est pas chaude, mais là aussi, j'ai connu pire : un seau avec quelques trous dans le fond, pendu à une branche et qu'on remplissait d'eau. Je suis émue de me laver la chatte pour la première fois... Mais non, pas de ma vie, depuis qu'elle est toute lisse. En sortant de la douche des femmes, je me sens propre et encore plus nue. Il n'y a pas à dire, c'est mon truc. On se balade dans le centre, Kevin me tient par la taille. Il est un peu encombrant et pas vraiment sexy. Heureusement, il me demande : — On rentre dans deux jours, tu veux que j'essaye de rester?? — Ce serait super, mais on doit rejoindre nos parents au cap d'Antibes — On se reverra?? — Bien sûr, je t'appellerai dès qu'on sera dans le Nord. Deux jours, ça va. Il nous offre l'apéro : boire un pastis à poil, en public, sous le soleil, après une partie de jambes en l'air avec deux mecs, même si l'un des deux est monté comme un mulot, c'est le pied?! Le soir, on mange avec la Kevin's family. On picole, on s'amuse. Vers 10 h, Kevin s'excuse, il a rendez-vous avec des copains. Alors ça, ça tombe bien, je n'ai aucune envie de remettre le couvert avec lui, ce soir. Je suis fatiguée et vers 11 h, je les remercie beaucoup pour leur invitation et je leur explique : — Demain on doit être à 9 h dans le village pour un boulot. On va se coucher. *** Le lendemain, je suis réveillée par Julien, qui touche mon bras. Je lui dis : — Quoi?? — Il est 8 h 30, Samia. Merde?! On doit encore se laver, s'habiller, se maquiller, manger... mais non, rien de tout ça. On enfile nos sandales et on va à l'adresse que nous a donnée Monsieur Miliani. Il nous a prévenus que la plage se trouve à l'extrémité du village. Les hommes me regardent avec beaucoup d'intérêt. Heureusement que j'ai mon frère pour défendre ma vertu?! On arrive au dernier établissement de la plage. C'est pas mal du tout, il y a des matelas et des parasols comme partout, mais aussi une grande terrasse avec des tables et un bar. Derrière ce bar, il y a une grosse dame nue qui boit un café. Elle doit avoir une quarantaine d'années. Je lui dis : — Bonjour Madame, on vient de la part de Monsieur Miliani — Ah oui, c'est toi la petite Rom. Viens, on sera mieux sur la terrasse pour parler. On va s'asseoir. Il y a déjà pas mal de gens, qui boivent un verre ou prennent leur petit déjeuner. Elle nous dit : — Levez-vous, que je vous voie mieux. On obéit et je prends la main de Julien, plus empoté que jamais. On fait quelques pas, on se retourne. Les clients nous regardent, un homme siffle et dit : — Bellissima?! Une nouvelle serveuse, Madame Simone?? — Peut-être. Elle m'examine des pieds à la tête, puis passe à Julien. Quand elle voit sa petite bite, elle me dit en riant : — C'est encore un enfant, ton frère?! — Il a 19 ans. — Il fait 10 ans de moins?! Vous allez intéresser le photographe tous les deux. Tu as déjà été serveuse?? — Oui, mon père a tenu un petit café. Je connais bien le travail, je suis rapide, efficace et souriante. — Bien... Tu as l'air décidée. C'est le midi qu'on a un coup de feu. Une des serveuses nous a lâchés et c'est ma fille qui la remplace, provisoirement. Elle doit te voir aussi. Elle crie : — Anaïs, demande à Mademoiselle Emma de venir. — Oui, Madame. Une jolie brune, avec des seins en poire avec de larges aréoles foncées et une chatte bien toilettée, arrive. Elle demande : — Quoi, M'man?? — La petite Rom que ton oncle nous envoie. Je lui dis "bonjour", elle répond : — Mets-toi debout. Décidément?! Je me lève et tourne sur moi-même. Elle fait la moue mais dit quand même : — Mouais, pas mal... De toute façon, j'en ai marre de faire la serveuse. Si jamais mes copines de la fac me voyaient?! — Je vais la prendre à l'essai. Manifestement, serveuse, elle ne trouve pas ça assez bien pour elle. Elle est jolie et elle a des seins... amusants, mais ça a l'air d'être une chieuse de première?! Je demande à la mère : — Et mon frère, il pourrait travailler ici aussi?? — Pour les photos, certainement... Il peut t'aider aussi pour le service, mais sans être payé, dans un premier temps. Elle baisse la voix et continue : — Par contre, je peux certainement vous trouver des gens pour des photos. Je prends 20 % de commission. Putain, c'est énorme?! — Et si tu veux que je négocie avec le photographe, tu seras gagnante, même en me donnant 20 %. Il va arriver, alors décide-toi. Je dois réfléchir à sa proposition, demander d'autres avis... ou alors, foncer comme je fais toujours. Je tends la main en disant : — D'accord. Elle tape sur ma paume. Voilà, on a fait un deal, j'ai un agent. Ça va trop vite pour Julien, il pose la main sur mon bras en disant : — Tu ne crois pas que.... Je lui coupe la parole : — Quand les grandes personnes parlent, tu te tais. Compris?? — Oui, pardon Samia. — Va mettre tes pieds dans l'eau. Je t'appellerai quand on aura besoin de toi. — Oui, Samia. Il se lève et se dirige vers la mer. Sur ses fesses, je distingue encore un peu la marque laissée par les cordes. Notre petit numéro fait rire Madame Simone, la serveuse et les clients proches. Elle me dit : — Dis donc, tu le mènes à la baguette, ton frère. — C'est ce qu'il lui faut, à ce petit trouillard. — Tu veux boire quelque chose en attendant Monsieur Jo?? — Oh oui, volontiers. On n'a pas eu le temps de prendre un petit déjeuner. Elle crie : — Anaïs, viens prendre une commande. — Oui Madame, j'arrive Anaïs est une jolie brune, certainement une fille de la région. Elle est en uniforme, mais à la mode naturiste : une ceinture avec un porte-monnaie sur le ventre, une casquette américaine et des baskets. C'est mignon. Elle me demande : — Que désirez-vous?? — Deux cafés, s'il vous plaît. Madame Simone ajoute : — Et apporte des croissants. — Merci, c'est gentil. Dites, votre fille est très jolie, elle ne fait pas de photos?? — Oh non, elle est en histoire de l'art à Aix-en-Provence. Elle ne se montrera jamais nue dans une revue. Elle se lève et joute : — N'oublie pas ton frère. Ah, oui je l'avais effectivement oublié?! Il regarde par ici, les pieds dans l'eau. Je lui fais signe de venir. Anaïs revient avec un plateau. Je la regarde plus attentivement. Elle a une chevelure noire nouée en queue de cheval, normal pour une serveuse. Elle a aussi de grands yeux et un petit nez. Je regarde sa chatte toute nue, toute douce, sûrement. Elle me fait un grand sourire et retourne dans le bar en balançant ses fesses. Julien revient timidement s'asseoir. Je mange un croissant. Il me regarde, je fais un petit signe de tête et il commence à manger aussi. Qu'est-ce qu'il est déjà bien dressé?! Anaïs est jolie et sympa, l'autre, Emma, a l'air d'une vraie garce. On vient de finir de manger, quand le photographe arrive. C’est un homme d'une quarantaine avec un bedon de bon vivant et un nez rouge de buveur de "môminettes" (des petits pastis). Il embrasse Madame Simone. On se lève pour le saluer. Il nous dit : — Bonjour les enfants. Miliani a l'œil : je cherche justement un petit couple de votre style. À suivre. Si vous voulez me joindre, je suis ici : mia.michael@hotmail.fr
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Par : le 02/01/20
Je lui dis : — Bonjour, je viens de la part de Monsieur Miliani. — Ah, oui, il m'a téléphoné. C'est toi qui vas poser pour "Jeunes et nus au soleil"?? — Oui, avec mon frère. — Bougez, que je vous voie mieux. Je prends Julien par le bras, on fait quelques pas, on se retourne. Les gens qui sont là nous regardent, surpris. Il leur dit : — Ce sont des modèles, ils vont faire de la publicité pour le village. Là, ils comprennent. Je fais encore quelques pas, je me retourne... J'adore être le centre de l'attention. Je devrais vivre ici toute l'année... quoiqu’en hiver, je serais moins séduisante avec la chair de poule. Le patron du camping me demande : — Tu as une tente?? — Non... Il prend un micro et dit : — Joël, apporte une tente à la réception. Puis il me demande : — Des sacs de couchage aussi?? — Ah oui, ce serait super. Alors il annonce : — Et deux sacs de couchage. Ensuite il doit discuter avec des clients qui ont un problème. Un jeune homme arrive avec une tente... de l'ancien temps. Je veux dire, il y a même des tiges en métal pour la fixer. Ouch?! Le patron me donne un plan du camping en disant : — Regarde, c'est là que vous devez aller, au dernier emplacement. — Merci beaucoup, je... Mais il recommence à s'occuper d'autres clients. Je prends nos deux sacs et Julien, la tente plus le sac d'accessoires. Je regarde le plan. On entend souvent dire que les femmes ne savent pas lire un plan, moi, je sais : je suis une Rom, une fille du voyage. Julien me suit, rouge et suant sous le poids de la tente et des piquets. On prend une petite route, il y a des caravanes des deux côtés. On marche un bon moment et derrière un rideau d'arbre, on arrive devant un terrain aménagé pour des tentes. On va tout au bout. Il ne reste plus qu'un petit emplacement, à côté d'une tente assez grande. Les gens ont mis une grande table dehors. Il y a des adultes et des enfants. Je leur dis bonjour et on dépose le matériel sur la petite parcelle. Des enfants y ont abandonné des jouets. Une grosse dame me dit : — Je vais enlever ça, les enfants mettent la pagaille. Je connais cet accent, ce sont des Chtis. Ils viennent du Nord, comme Julien, sauf que lui est du côté des patrons. La femme se présente, elle s'appelle Gisèle, son mari, Armand et puis il y a ses parents et ses enfants. Faire des mondanités à poil : j'adore. Nous, c'est simple : on est frère et sœur, en vacances. Une gamine, qui a tout écouté, nous fait remarquer : — Vous vous ressemblez pas du tout. — Peut-être que notre mère n'était pas très fidèle... Ça les fait rire. On étale la tente et les accessoires sur la petite parcelle. Et ça ne vous étonnera pas si je vous dis que Julien a deux mains gauches?! Vous avez déjà monté une tente à poil (vous, à poil, pas la tente) ? Je ne crois pas, mais ça vaut le coup d'essayer. On doit se pencher dans tous les sens, je crois que le spectacle est intéressant. Julien est nul. Il m'énerve tellement que je lui donne un bon coup sur les fesses, avec la corde qui sert à attacher la tente aux piquets. Il fait un bond en piaillant. Puis, il s'excuse en se frottant les fesses. Les Chtis sont un peu surpris. Gisèle, la mère, me dit : — V'sêtes dure avec vot’ p’tit frère, vous. — Il m'énerve. Figurez-vous que si on doit dormir dans cette tente louée, c'est parce qu'il s'est fait voler son portefeuille par une fille qui lui faisait les yeux doux. Elle rit et dit : — Oui, alors il l'a bien mérité. Julien a une belle marque rouge sur les fesses. Ça m'a plu de le fesser avec cette corde. Je vais la garder et gare à ses fesses?! Gisèle nous dit : — Vous y arriverez pas, j'vais appeler l'gamin. Elle crie — Kevin... KEVIN ! Un jeune sort de la tente. Il est grand, plutôt mince et... nu, fatalement. Je regarde aussitôt son sexe, ce que je fais avec tout le monde depuis que je suis ici. Ouais, il est pas mal du tout à ce point de vue là. Rien à voir avec le minuscule pénis de mon petit frère?! Sinon, il a de grandes oreilles décollées et amochées, un nez cassé bien aplati. Ça doit être un mauvais boxeur qui encaisse beaucoup. Sa mère lui demande : — Tu peux donner un coup de main à ces jeunes gens, Kevin ? Le jeune homme n’a pas l'air emballé, mais après m’avoir bien regardée, il sourit. Il ne lui manque qu'une seule incisive. Kevin doit travailler en usine ou dans un garage, c'est un manuel, il est musclé et costaud. Lui, il sait comment monter une tente qui date de la guerre 14/18. Il dit à Julien : — Et alors gamin, t’es pas capable de monter une tente?? — Euh... les nœuds se défont. — Bien sûr, c'est du nylon. Y a un truc. Tous les pêcheurs de carpes savent ça. Il se tourne vers moi et ajoute : — Je vais te montrer. Il se met derrière moi pour prendre mes mains et me montrer comment il faut faire un double noeud avec un fil de nylon. Pour faire sa démonstration, il se colle à moi et je sens sa bite qui vient me caresser les fesses. Il me dit à l'oreille : — T'es trop belle, toi, tu le sens comme tu me plais?? Ah oui, je le sens bien. Je lui dirais bien « Non mais dites donc vous, un peu de tenue, on n'a pas gardé les betteraves ensemble?! » Sauf que... je ne le fais pas. Je suis dure avec Julien et j'aime ça, mais avec un vrai mec, même moche, je deviens moralement... molle. Aussi, je remue un peu les fesses contre lui. Il me dit à l'oreille : — Je vais monter ta tente et puis je te monterai, toi. J'vais t'filer 20 cm de bite dans la chatte. Eh, on n'est pas seuls?! Il se tourne pour dissimuler ses 20 cm de désir pour moi... et il monte la tente. En fait, je ne suis pas du tout contre l’idée de me faire monter après la tente. Il se dissimule un peu de sa famille parce que son sexe pointe vers mes fesses comme l'aiguille de votre boussole vers le pôle Nord. Quand la tente est montée, il annonce à sa mère : — Je vais l'essayer... la tente. Sa mère rigole et répond : — On va vous laisser. Je vais à la réception avec les enfants, je leur ai promis une glace. On se glisse dans la tente, c'est sombre, mais il rabat une toile qui s'ouvre pour avoir de la lumière dans la journée. Il dit à Julien : — T'as pas envie d'une glace, gamin?? Rattrape ma mère et si tu le lui demandes gentiment, elle t'en achètera une. Julien le regarde bêtement et ne bouge pas, ce qui lui vaut : — Qu'est-ce que je viens de te dire?? Tu veux mon pied au derrière?? Il me regarde, paniqué. Je dis à Kevin : — Pourquoi, tu veux qu'il parte?? Tu as des idées derrière la tête?? — Non, dans ma bite. C'est mignon... enfin, c'est parce que je suis excitée que je trouve ça mignon... Et puis, j'aime bien sa façon de traiter Julien. Je lui dis : — Je voudrais qu'il reste. Tu me plais et depuis que tu m'as fais sentir ta bite, je suis chaude comme la braise, mais... Il me coupe : — Nous ôt' on dit chaude comme eune baraq' à frites. Tu ne veux quand même pas te faire baiser devant ton petit frère?? — Si. À 19 ans, il est toujours puceau, alors j’aimerais que tu lui montres comment on fait. Tête de Kevin... Il répond : — En baisant sa sœur?? — Sa demi-sœur. Allez sois cool. — Bon, mets-toi à quatre pattes ! Dès que je suis dans la position qu'il veut, il me prend par les hanches et s'enfonce en moi. Ouch ! Heureusement que j'ai déjà vu le loup ! Il va et vient en moi... Je pourrais très bien m'en contenter mais j'ai envie de plus et puis il faut distraire le petit. Alors je lui dis d'une voix un peu hachée : — Julien, glisse-toi en dessous de moi pour avoir le visage sous ma chatte. Il obéit aussitôt à la grande surprise de Kevin qui me dit : — Mais il a mes couilles dans la figure ! — Comme ça, il verra tout en gros plan et il pourra me lécher la chatte et tes couilles. — Il verra encore mieux si je t'encule, salope ! En disant ça, il sort de ma chatte et force mon anus. Je cris : — Aïe ! Brute ! Je la sens bien passé, mais il est dans son rôle?! Un Chti m'encule pendant que mon frère lui lèche les couilles et ma chatte. Kevin est moche mais il sait baiser : il va et vient à toute allure dans mon cul, tandis que Julien me suce maladroitement le clito, le visage "raboté" par une paire de couilles. Il faut que je résiste, si je ne veux pas passer pour... une jouisseuse précoce?! Hélas, j'imagine obliger Julien à faire une petite toilette à Kevin. Là, j'ai plus le choix, je sens que ça vient... je me mets à gémir tandis que mon vagin se serre et... — Ouiiii... je jouiis... A suivre.
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Par : le 19/12/19
Je dis à Monsieur Miliani : — On nous a dit que vous cherchiez des jeunes pour vendre des glaces. — Exact, mais c'est un boulot dur. Il faut marcher avec une glacière dans le sable mou. Toi, tu y arriveras peut-être, mais le jeune homme, je ne pense pas. De plus, il faut avoir 18 ans. Vous êtes ensemble ? — Non, on est frère et soeurs. Ça va lui plaire. Le problème, c'est que je suis aussi noire de cheveux qu'une chaude nuit d'été sans lune, tandis que Julien est aussi blond que... la lune ! J'ajoute : — Il a 19 ans et moi 20. En fait, c'est mon demi-frère. Il nous regarde attentivement, je me cambre un peu, mais Julien reste là tout con, quel empoté ! Miliani se lèche les babines en regardant la petite bite de Julien. Il nous dit : — Tournez-vous. On obéit, mes fesses sont ravissantes, si, si... mais je dois dire que le cul de Julien n'est pas mal non plus. Miliani aime et dit : — Pas mal du tout... On lui fait face. Il poursuit : — Ma sœur cherche une jolie fille pour servir à midi et même ton frère pourrait aider. Je crois que ce serait de 11 h à 15 h ou un truc du genre. Tu as déjà été serveuse ? — Oui, je connais bien. — J'ai peut-être quelque chose d'autre qui serait intéressant financièrement... Là, je dresse l'oreille. — Un de mes amis publie "Jeunes et nus au soleil." Il cherche des modèles, surtout un couple. Ça vous intéresserait ? — Oui, bien sûr. Il se tourne vers Julien en disant : — Et toi ? Je réponds avant lui : — C'est moi qui décide pour nous deux. Miliani est surpris, mais il dit simplement : — Je vais lui téléphoner. Il l'appelle : — Bonjour Jo. Dis, j'ai des beaux jeunes gens qui poseraient pour toi. — ............ — Une vingtaine d'années... Le garçon a une adorable petite bite et la fille un cul du tonnerre. — ............. — Oui, je leur demande. Il me dit : — Vous pourriez vous comporter comme un couple?? Je prends Julien contre moi et l'embrasse sur la bouche. Ensuite, je me mets à genoux devant lui et prends son "adorable" bite en bouche. Il reprend son téléphone : — Oui, Jo, la fille est très délurée, elle a pris le sexe de son frère en bouche ! — ............. — Si, je te jure que c'est vrai?! — ............... — Bon, demain matin à 9 h chez Simone... Il me regarde, je fais oui de la tête. — Ils seront là, ciao?! Il raccroche et me dit : — Rendez-vous demain à 9 h chez ma sœur, je te donnerai l'adresse et tu verras avec elle pour le job de serveuse. Il baisse les yeux vers mon pubis et ajoute : — Faudra débroussailler tout ça pour les photos. Je vais te donner une adresse. Tout à fait épilée, ce serait encore mieux. — D'accord, je vais le faire. Dites, vous n'avez pas une idée de l'endroit où on pourrait dormir et que ce ne soit pas trop cher. — Les hôtels sont complets en été. Éventuellement le camping... Il prend dans un tiroir un plan du village et indique le restaurant de sa sœur sur la plage, l'institut de beauté et le camping. — Dis que tu viens de ma part au camping. — Merci beaucoup. Il nous prend tous les deux par la taille, il m'embrasse puis embrasse Julien et dit : — On se reverra. — Avec plaisir... On sort du magasin. Première chose : me faire épiler. Tout en marchant, j'observe les gens qu'on croise. Il y a de tout, des familles, des jeunes, des retraités, non, pas ceux du car. Quelques belles filles et des beaux mecs. Marrant de voir les fesses et les seins des femmes bouger au rythme de la marche, tandis que le sexe des hommes se balance de gauche à droite. Je sens bien les regards sur ma fourrure intime, il est temps que je me fasse toiletter. On arrive à l'Institut. Oh?! Les filles sont nues?! Oui, normal. Une blonde avec des petits seins aux pointes roses et un air déluré, regarde ma chatte en disant : — Vous venez pour une épilation d'urgence?? Une femme plus âgée, sans doute sa patronne, la reprend : — Suzy, un peu de tenue?! — Oui, Madame. J'interviens : — Pas de problème, elle a raison. Je viens au Cap pour la première fois et je me rends compte que je dois me faire épiler. Suzy répond : — Ah ça oui, on dirait que vous avez un raton laveur entre les cuisses?! La patronne dit à nouveau : — Suzy?! Mais elle rigole, moi aussi. Suzy me dit : — Suivez-moi, je vais arranger ça. C'est une petite pièce, le jeune homme devra attendre ici. Je dis à Julien : — Assieds-toi et sois sage. On prend un couloir, je regarde les fesses de Suzy qui se balancent devant moi... On va dans une petite pièce et je m'allonge sur la table de massage. Je lui dis : — C'est la première fois que je fais du naturisme et je trouve ça... troublant. — Moi aussi, au début, et d'ailleurs, ça me plaît toujours. Vous êtes très bien faite. — Merci, c'est gentil. Je m'appelle Samia. Elle me caresse les seins en disant : — J'aimerais avoir des seins comme les vôtres. Bon, on va s'occuper de la petite bête que vous avez entre les cuisses. Elle est marrante. Elle prend des ciseaux et coupe les poils les plus longs, en tirant même dessus. Elle me demande : — Je vous fais mal?? — Euh... non, plutôt le contraire. C'est la première fois de ma vie qu'on me fait ça. En riant, elle répond : — Je vois bien... vous avez une de ces touffes... — Et... euh... quand vous tirez là, c'est... — Excitant?? — Oui... Quand elle m'a bien raccourci les poils, elle étale de la cire par petites bandes. Quand la cire a refroidi, elle arrache la bande d'un coup sec?! — Aïïïee!! Ça fait mal?! — C'est parce que vous avez des longues racines. C'est bien ma veine ! Sur le bord des cuisses, elle termine avec un petit rasoir. Ensuite, elle m'épile le pubis, puis les cuisses et le ventre. Oui, ma chatte déborde. J'essaie de ne pas crier, je ne suis pas une chochotte. Après avoir tout enlevé, elle me dit : — Remontez les jambes et écarte-les bien. — Oui... euh... Suzy, la douleur et vos mains, ça m'excite. — Vous êtes sensible, c'est bien. Ce n'est pas le genre à être choquée... Elle enlève les poils depuis l'intérieur de mes cuisses jusqu'à mon anus. Je me tortille de plus en plus. Je ne vais quand même pas avoir un orgasme parce qu'on m'arrache les poils. Elle me dit : — Vous allez constater que la peau qui était protégée par les poils depuis des années va être hyper sensible, une fois nue... Elle me tamponne soigneusement la chatte et les environs avec un linge humide, tandis que je me tortille. Elle me dit : — Très sensible, hein?? — Oh, oui?! On rit. Voilà, c'est fini. Je vais me rhabiller.... Mais non je vais rester nue, plus que nue. Je l'embrasse sur la joue. Ben oui, elle vient de tripoter ma chatte pendant 20 minutes, ça crée des liens. On retourne dans le magasin. Julien est assis là, il lit une brochure. Il me regarde arriver avec de grands yeux. Je lui dis : — Alors, comment tu trouves ta sœur?? Il devient tout rouge et répond : — Très belle. Je paie à la caisse. Ouch?! C'est cher.... Mais ça vaut ça. Quand je baisse les yeux, j'ai l'impression d'avoir 7 ans. ! On se dirige vers l'endroit du camping. Mes poils ont disparu et ils étaient ma seule protection. Je me sens encore plus nue et je trouve ça encore plus excitant. Il y a un peu de vent qui vient de la mer et qui chatouille ma chatte nue. Un coup de mistral et je jouis?! Je me rends compte qu'on me regarde encore plus. Serais-je plus belle, épilée?? Julien me suit avec nos sacs. Il a son air déboussolé habituel. Il n'a pas de dope, ni d'alcool, mais moi à la place, et c'est beaucoup mieux. Je l'engueule de temps en temps quand il se laisse distancer. Dans un magasin, j'achète un rasoir et de la mousse à raser pour Julien. Je veux que son sexe soit également dépourvu de poils. Comme ça, il aura vraiment l'air d'être mon petit frère. Après avoir marché un bon quart d'heure, on arrive au camping naturiste. Il est classe : les caravanes sont séparées par une petite haie. Ça me rappelle mon village natal, les haies en moins. Le seul problème, c'est qu'en arrivant, on voit des pancartes "complet" à différents endroits. On va à la réception, un homme d'une cinquantaine d'années en short nous regarde arriver. A suivre.
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Par : le 02/12/19
Kristos baise rapidement et ses doigts s'enfoncent dans mes fesses. Et, là... je sens venir un super orgasme... — Aaaaaahhhh... je jou... ouiiiii... Putain, c'est bon! C'est presque trop fort et trop bon. Il me fait jouir comme Vénus jouissait quand elle se faisait enfiler par Mars, le frère de son mari. Kristos se retire. Oh! Je me sens toute vide! Je me redresse en chancelant un peu. Kristos me prend contre lui en disant : — Alors, c'était bon ? — Oui, merci, Monsieur. Il me lâche. Je dis à Julien : — Remets ma culotte, sinon le sperme va couler sur mes jambes. Il se met à genoux et m’obéit. Comme ça, il se rappelle bien sa place. On rejoint les autres. Un garçon me demande : — Il t'a montré la carte ? Ça les fait rire. Je réponds : — Oui, j'ai adoré ça. On s'assied autour du feu avec les autres. Je me mets à côté de Kristos. Il me prend par la taille et m'embrasse. Il dit : — Cette petite est forte pour lire les cartes. Rires à nouveau. Julien est juste derrière moi. Il ne sait pas où se mettre, au propre comme au figuré. Je me tourne vers lui pour dire : — Viens t'asseoir ici. J'écarte les jambes et lui montre le sol entre elles. Il vient aussitôt s'asseoir à mes pieds. Je lui caresse les cheveux en disant : — Tu as été sage, c'est bien. Il est entre mes cuisses, tout près de ma culotte très humide du sperme d'un autre. J'adore l'idée. Kristos boit une rasade de bière à la bouteille, puis il me la tend. Je bois et je donne le fond à Julien. Quand il a bu, il tourne la tête pour embrasser ma cuisse, en disant : — Merci, Samia. Vous voyez comme il est sage ! Par contre, Kristos a les mains baladeuses. Tard dans la nuit, on éteint le feu et tout le monde va se coucher. Kristos me dit : — Je pars tôt demain, mais je laisserai un mot pour toi à la réception. Il me prend contre lui et m'embrasse. Je gémis un peu : — On se reverra, hein ? — Dans une semaine. — Sûr ? Il me donne une claque sur les fesses en disant : — Oui, je viens de te le dire. Il rejoint les autres dans un coin du dortoir. Eh, il pourrait quand même dormir avec moi. Bah... je suis crevée. Julien et moi, on se couche sur nos paillasses et je m'endors très vite en serrant les cuisses pour garder son sperme en moi. C'est un réflexe de femelle. *** Le lendemain, on se réveille tard. Je regarde le coin où Kristos a dormi avec ses amis, ils se sont déjà levés. Je vais quand même voir dans la cour. Ni lui ni ses amis ne sont là. Ils sont partis ! Merde ! Julien m’annonce : — Samia, je crois que la gamine de l'auberge veut te dire quelque chose. Ah oui, elle est à une fenêtre et me fait signe du doigt de venir. Plutôt désinvolte, la gamine. On va dans la pièce où elle se trouve. Elle me dit : — C'est quoi ton nom ? Elle le sait, puisqu'on a rempli des fiches, hier. Je réponds : — Samia, mais... Elle me tend un papier, je lis : « Ma belle, je serai de retour dans une semaine, appelle Lucie pour dire où tu es. ??????? » Il veut me revoir ! Je demande à la gamine : — C'est toi Lucie ? — Ouais, donne-moi le papier, je vais t'écrire le numéro de téléphone. Elle écrit et je lui dis : — Je t'appelle dès qu'on a trouvé un endroit pour dormir pour dire où on est. — D'accord. C'est 10 F. Normal... Elle me tient ! Je lui donne en disant : — Merci d'avance, Lucie. Je vous ai parlé des deux visages, non ? Kristos me plaît et si je dois me déculotter et payer pour que cette petite garce fasse le message, je le fais ! Julien prend nos sacs et on sort de l'auberge. On se dirige vers le Centre. Je n'ai pas pris de douche et j'ai toujours un peu de sperme de Kristos en moi... On s'arrête dans un café et je commande un petit déjeuner : croissants et café, 50 F. L'argent file. Ensuite on va jusqu'au panneau "Cap d’Agde" pour faire du stop. Quelques belles voitures passent sans s'arrêter. Les riches ne prennent pas les auto-stoppeurs. C'est une vieille Peugeot qui nous prend. Le conducteur travaille au Village Naturiste. Il est sympa. On discute un peu du village. Il nous dit que ça donne du boulot à pas mal de gens du coin. Un quart d'heure plus tard, on arrive dans le grand parking du village. Il y a un panneau avec les dessins d'un appareil photo et d'une caméra barrés en rouge. On doit payer 100 euros d'entrée. Ouch ! Le conducteur de la Peugeot a un abonnement. On entre dans le village et je lui demande : — On peut se déshabiller ici ? — Bien sûr. J'enlève ma robe rouge, qui a besoin d'être lavée, et ma culotte que je ne laverai pas. Le chauffeur de la Peugeot me dit : — Boudiou ! Que tu es belle. Je l'embrasse sur la joue pour le remercier du compliment. Il en profite pour me donner une claque amicale sur les fesses. À tout hasard, je lui demande : — Vous n'auriez pas une idée de ce qu'on pourrait trouver comme petits boulots ? — Ici, dans le village naturiste? — Oui. — Gaulée comme tu es... ça ne doit pas être difficile. Il remet la main sur mes fesses. Si ça l'aide à réfléchir, autant le laisser faire. Il me dit : — Dans la grand-rue qui va vers les plages, il y a un glacier qui s'appelle Miliani. Tu demandes Monsieur Miliani. L'année passée, il a engagé ma petite nièce pour vendre des glaces e il a d'autres affaires, aussi. — Merci, c'est très gentil. Dernière claque sur les fesses. Je regarde Julien. Ce petit ahuri a gardé son slip. Je lui dis : — À poil, petit. Il l'enlève et on met nos vêtements dans un sac. Nous voilà nus comme Adam et Ève après qu'Ève a croqué la pomme, car on sait que c'est un péché et c'est ce qui me plaît. Quand je me relis, je me dis qu'on pourrait penser que je parle de moi avec complaisance ou que je suis narcissique et... euh... c'est un peu vrai. J'ai conscience que je suis belle et séduisante... Je ne vais pas me décrire de nouveau en détail. À moins que vous n'insistiez. Oui ? Bon, d'accord ! J'ai une abondante chevelure brune ondulée que j'attache en une queue de cheval... sauvage. J'ai de grands yeux noirs, un petit nez, une bouche charnue naturellement... Dommage que je ne puisse pas me dédoubler et m'embrasser avec passion. Je continue et j'aurais dû commencer par là : je mesure 1 m 70 et pèse 55 kg. Ma peau est ambrée, comme celle de mes ancêtres venant des Indes. J'ai la taille mince, des seins en poire bien ferme, des fesses bombées, des belles cuisses. Oh Samia, je t'aime ! Mais oui ma chérie, je t'aime aussi. Pour le dire autrement : je plais et ma description flatteuse est très proche de la vérité. Je vais aussi décrire Julien, mon esclave gadjo. Il mesure environ 1 m 70 et il est mince, mais avec un petit ventre mou : je l'ai déjà mis au régime ! Ses cheveux sont blond sale, comme on dit en anglais. Il est... banal, pas vraiment beau, pas vraiment laid. On est aussi bien assortis qu'une licorne et un mulet ou une sirène et un cabillaud. On marche nus au milieu des gens nus. Ils ont l'habitude, mais je sens quand même les regards des hommes sur mes seins, mes fesses et surtout les poils de mon pubis. J'aime ça. Je constate que beaucoup de femmes sont épilés, ou au moins "toilettées". Moi, j'ai une forêt vierge sur le pubis et entre les cuisses. Enfin, disons une forêt tropicale. Tout d'abord, il faut trouver un job pour mon gadjo. On va chez le glacier. C'est un bel établissement, où deux serveuses nues servent des glaces à des clients nus, pour la plupart... C'est dingue ! Je demande Monsieur Miliani à une des serveuses. Elle m'indique une porte où il est écrit "Privé" en disant : — Demandez à la secrétaire. On y va. Dans le bureau, je dis à une femme habillée : — Je voudrais voir Monsieur Miliani pour lui... Elle me coupe, tout en regardant les poils de mon sexe d'un air dégoûté : — Vous devez téléphoner pour prendre un rendez-vous. Monsieur Miliani est très occupé. Elle est franchement pas sympa, mais j'essaie quand même de lui dire : — C'est important. Elle hausse les épaules et répond en articulant bien : — Prenez rendez-vous. Maintenant, si vous voulez me laisser, j'ai du travail. J'hésite entre lui balancer mon poing sur le nez ou renverser sa carafe d'eau sur le clavier de sa machine à écrire électrique. Une tête apparaît au-dessus d'une vitre opaque, séparant le bureau voisin de celui-ci. Un homme nous regarde et me sourit. Il tape sur le carreau, la secrétaire lève la tête et le regarde. Il lui fait signe. Elle me regarde en disant : — Partez maintenant, je dois aller dans l'autre bureau. — Je crois que votre patron a envie de nous voir. Oh qu'elle n'aime pas! Elle se lève et va dans le bureau voisin. Deux minutes, plus tard, elle revient et on dirait qu'elle vient de mordre dans un citron pas mûr! Elle nous annonce : — Monsieur Miliani va vous recevoir. Nous entrons dans le bureau. Monsieur Miliani est un gros type au crâne rasé, moustache, polo couleur lavande. Il sent le parfum Infinity et ses mains sont soignées... donc, il est... gay ! Cool, je ne devrai pas le sucer pour avoir le job, par contre c'est peut-être Julien qui devra s'y coller ! Il nous dit : — Que puis-je pour vous ? Il regarde avec gourmandise le tout petit "service-trois pièces" de Julien. Il est gay ! Il se lève et tourne autour de nous, C'est surprenant. A suivre. "Samia, fille du voyage" est publié. Infos : mia.michael@hotmail.fr
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Par : le 24/11/19
Je réponds aussitôt : — D'accord. Eh! C'est beaucoup 400 F. En Roumanie, sur les parkings de l'autoroute Soarelui, c'est beaucoup moins cher, enfin, à ce qu'on m'a dit. Et puis, si on peut faire plaisir surtout à des prêtres... Je me mets à genoux entre les jambes du Père et il rabat sa soutane sur moi. Heureusement que je n'ai pas peur du noir, enfin pas trop, et heureusement que le père n'est pas trop fâché avec le savon. Il est plutôt bien monté, pour un prêtre... Mais, après tout, les curés sont des hommes! Je caresse un moment son sexe avant de dégager le gland. Je le lèche un peu puis ma bouche va et vient sur son sexe. Tout ça dans le noir, heureusement que j'ai une certaine pratique. On doit apercevoir de drôles de mouvements sous la soutane. Bon, je ne vais pas y passer des heures, je suis dans le noir et ça manque d'air. J'accélère les mouvements, tout en emprisonnant ses couilles dans une main. Je tiens un prêtre par les couilles... Il remue un peu et je sens qu'il va tout lâcher. Juste avant, je me recule et je vise le sol... Hélas, pour lui c'est le bas de sa soutane qui prend tout ! Il n'y a rien sur ma robe, c'est le principal. Je sors de sous sa soutane et je respire une grande bouffée d'air frais, puis je replonge sous la soutane du père Lucas. Ouch! Il est moins net. Je mets vite son sexe dans ma bouche, une partie de l'odeur disparaît. Je le suce tout aussi soigneusement que son collègue. Il est plus jeune et plus sensible aussi, rapidement, je décore le bas de sa soutane, aussi. Voilà, voilà... Le père me tend l'argent. Je lui dis assez bas pour ne pas réveiller les gens devant nous: — Merci mon père. Ça ne vous dérange que mon frère me fasse un petit câlin? Je vois presque leurs yeux briller dans le noir. Ils ne seraient pas un peu vicieux, ces deux-là? Oui, moi aussi, d'accord. Je dis à Julien: — Viens m'embrasser, petit frère Il obéit tout de suite... Je m'installe bien: à moitié couchée sur le père Martin, je mets une jambe sur les cuisses du père Lucas. J'imagine ma chatte offerte à la langue de mon frère. Il me lèche, bien. Je sais qu'il est accro à mon odeur, à mon goût et à ma façon de le traiter. C'est quand même un peu périlleux de faire ça au milieu de tous ces gens qui dorment ou somnolent... Je prends les mains des deux prêtres et je les pose sur mes seins. Je suis sans doute la seule fille au monde à se faire lécher la chatte, pendant que deux prêtres lui caressent les nichons... J'aime cette idée. Je pousse un peu sur la tête de Julien en murmurant: — Suce mon clito... Là, je sens que mon vagin se serre, il se prépare quelque chose.... Oh oui, oui... ouiiiii, je jouis.... Quel bel orgasme, presque unique au monde. Je repousse Julien... J'ai dû gémir un peu fort, car plusieurs personnes se retournent. Le Père Martin leur dit: — Elle a fait un mauvais rêve. Le reste du voyage se passe bien. Quelques retraités doivent se douter de quelque chose et j'ai droit à des sourires... complices. On arrive à Marseille, le car s'arrête dans un parking, près de la friche La Belle de Mai, un joli nom pour une ancienne manufacture transformée en lieu culturel. On dit au revoir à tout le monde, les prêtres m'embrassent, l'un me caresse la chatte, l'autre les fesses, pas trop discrètement. Ils nous donnent leurs adresses dans les Ardennes. Nous voilà à Marseille... Mon but, c'est les Saintes Maries. On marche un bon moment, Julien geint un peu. Je lui demande s'il veut une bonne raison de pleurnicher.Non, il s'arrête de geindre. On arrive à une entrée de l'A 7. Je fais du stop et rapidement, une voiture nous prend. Le conducteur est un représentant sympa. Il nous dépose à la sortie qui nous permet d'aller vers la N 113. On est pris par un couple du coin. Julien est surpris de la facilité avec laquelle les gens nous embarquent. J'inspire confiance! Les gens sont gentils, enfin, avec les gens jeunes et beaux, les autres peuvent attendre. Je crois que je donne trop de détails, accélérons un peu. On arrive aux Saintes Maries et on va directement à l'église. Je mets un foulard sur mes cheveux. Sara était la servante noire de Marie Salomé et Marie Jacobé. Moi aussi, je me sens comme une étrangère, dès qu'on sait que je suis une Rom. Je reste un moment pour la remercier et discuter avec elle. Elle me remonte un peu les bretelles, mais dans l'ensemble, elle m'a à la bonne, à voir son air impassible. On sort de l'église. C'était la partie religieuse de mes vacances. Enfin, je veux dire la visite à Sainte Sara. Les prêtres qui m'ont "forcée" à faire des choses pas convenables. Je préfère le dire comme ça, tant qu'on est si près de l'église. Maintenant, la partie sexy des vacances: le Cap d'Agde. J'ai envie d'être nue et que tout le monde me regarde... D'accord, il y aura peut-être quelques gays qui regarderont Julien et sa petite quéquette. On reprend l'A113. Deux voitures et un camion plus tard, on se retrouve à Agde. Le couple qui nous a pris nous dit qu'on est à 15' du village naturiste. C'est la fin d'après-midi, on doit trouver où se loger à Agde... Je veux dépenser le moins possible. On va dans le centre et je repère des jeunes qui font la route. Je le sais parce qu'ils ont des sacs à dos, ils sont sales et ils boivent de la bière! Je vais leur parler: — Dites, les gars, on est fauchés. Vous ne savez pas où on peut dormir? Le grand à qui je me suis adressée, parce qu'il a l'air cool et un peu pété, répond: — Tout est hors de prix ici, ma belle. Mais je peux te donne une adresse. — Oh oui, volontiers! Il sort un bout de papier et me griffonne un truc. Je le remercie. Il me demande: — T'as pas envie de continuer la route vers Carcassonne? — C'est gentil, mais on doit rejoindre des amis au Cap. On part dans la direction qu'il nous indique. Nous marchons pendant un bon quart d'heure. Julien est derrière moi avec nos sacs. On finit par arriver à la sortie de la ville, presque dans la campagne, devant un grand bâtiment qui doit être une ancienne ferme. Sur la façade, quelqu'un a écrit sur une planche "Auberge de Jeunesse" et en dessous "Pris résonables" (les fautes ne sont pas de moi). Vous avez déjà été dans ce genre d'endroit? Non, je ne crois pas. C'est sommaire. La catégorie en dessous, c'est dormir sur un sac en plastique dans un taillis. Nous entrons et je demande des renseignements à une gamine assez jolie vêtue d'une robe pas très propre et d'une casquette des « Yankees de New York ». Elle nous dit: — C'est 50 F par personne. Il y a une douche et des draps propres pour 2 F. Vous voulez voir? En la suivant, on arrive dans une très grande pièce. Il y a des rangées de petits matelas alignés à 50 cm les uns des autres. Je ne sais pas si je l'ai dit, mais je suis une Rom et j'ai connu pire. Par contre, Julien est très surpris. Je l'élève à la dure! J’annonce à la gamine: — On prend 2 lits. — Ça fera 100 F. Il y a un distributeur pour les draps en papier. Avant 22 h, vous pouvez acheter des boissons et des sandwichs "faits maison". À 22 h, vous n'avez plus accès qu'à la chambre et au jardin. Il y a un gardien à partir de cette heure-là. Vous pouvez vous adresser à lui, s'il y a une vraie urgence. Je la paie et elle me donne un papier avec les numéros de nos lits. J'achète 4 sandwichs et 4 bouteilles de bière. On va dans le jardin, qui est en fait la cour de la ferme. À côté, il y a une "casse" où se trouvent des carcasses de voiture. Un groupe s'est installé autour d'un petit feu. Je dis « bonjour » à ceux qui lèvent la tête à notre arrivée. Un garçon nous dit: — Venez avec nous. On fait cuire des marshmallows comme aux USA. Marrant! J'ai jamais mangé de la guimauve grillée. On va s'asseoir avec eux. Nous mangeons nos sandwichs et de la guimauve. Il y a un joint qui tourne, je prends une taffe, Julien me dit: — S'il te plaît... Samia. Les autres sont un peu surpris. Je lui réponds: — Exceptionnellement. — Oui, merci Samia. Les jeunes sont sympas. On partage nos 4 bières et on boit aussi du rosé. Beaucoup d'entre eux continuent la route vers l'Espagne. Je leur dis la vérité... ou presque: on est en vacances, mais mon mari — oui, ça surprend — s'est fait voler presque tout notre argent, le con! On va aller au village naturiste où une fille qui a un tour de poitrine de 90 B naturel, comme moi, doit forcément trouver un petit boulot. Un jeune gars, cheveux noirs bouclés, visage d'ange déchu, me dit: — Ils sont vrais tes nichons? — Cent pour cent bio. — Montre. — Demande à mon mari s'il est d'accord. Le jeune regarde Julien en disant: — Ta femme peut montrer ses seins? Réponse embrouillée de Julien: — Euh... comme on va au... Cap d'Agde et que... Je baisse les bretelles de ma robe pour leur montrer mes nichons. Je tourne un peu pour qu'ils les voient bien. J'ai droit à quelques coups de sifflet admiratifs et à des compliments. Le jeune homme se met aussitôt à me caresser les seins. Je me défends en riant, puis je remonte ma robe en disant: — Devant mon mari! T'es pas gêné, toi! Manifestement, il se fiche de mon mari. Montrer ses seins, c'est fou ce que ça aide à briser la glace. Une autre fille montre les siens en disant: — Moi aussi, ils sont vrais! C'est vrai et ils sont presque aussi beaux que les miens. On nous offre des bières, on rigole. Il y un mec qui a une guitare et qui joue. Une fille se met à chanter pas mal du tout. La nuit tombe et l'éclairage de l'auberge se limite à quelques ampoules nues. Le jeune qui m'a caressé les seins s'appelle Kristos et il est grec. Il est beau, aussi. Il me dit: — Il y a un plan d'Agde et du Cap près du bureau. Tu veux que je te montre les endroits où tu peux trouver un job? — Oui, volontiers. Je me lève, Julien aussi. Kristos me dit à l'oreille: — Ton mari, c'est obligatoire qu'il nous suive? — Il fera le guet, si tu veux encore jouer avec mes nichons. Grand sourire carnassier de l'ange grec. On va dans le couloir, mais on reste juste derrière la porte. Je dis à Julien: — Tu surveilles! — Oui, Samia. Ça m'excite de flirter juste à côté de lui. Kristos descend son pantalon sur ses chevilles et un sexe plus de 20 cm se dresse vers moi. Il a beaucoup de poils très noirs qui montent vers son nombril. Il me dit: — À genoux et commence par me lécher les couilles! Les gens peuvent avoir deux visages, non? Je veux un mari qui fait tout ce que je veux... mais, j'aime me faire baiser par un Homme avec un grand H qui me traite comme une femelle avec un petit f! Je me mets à genoux sur le carrelage et en prenant ses fesses en main, je couvre ses couilles de baisers. J'ai le nez dans ses poils et il sent l'homme... viril, un peu trop, mais mon petit f aime ça ! Je lèche même ses couilles et j'ai le goût salé de sa sueur en bouche. Après quelques minutes il me dit : — Maintenant suce-moi. Je tire sur la peau de son sexe et dégage le gland. L'odeur virile devient très marine. Je le prends en bouche et ma tête va et vient sur son sexe. Je ne le suce pas très longtemps. Dès que son gland est propre, il retire son sexe de ma bouche et me dit : — Présente tes fesses. Je me lève et je retire ma culotte que je donne à Julien - vous voyez bien qu'il sert à quelque chose. Ensuite, je remonte ma jupe jusqu'à la taille et je me mets à quatre pattes. Kristos me dit : — Demande. — Baisez-moi. Il me donne une bonne claque sur les fesses. — Aiiieeeee ! — Demande mieux que ça et remue ton cul. Tout en roulant un peu des hanches, je dis : — Baisez-moi, Monsieur, s'il vous plait. — Aiiieee... aaahhh.... oooohhh... Il m'a pénétrée jusqu'à ce que ses couilles viennent claquer sur le haut de mes cuisses. Ensuite, il me baise à grands coups de reins. C'est bon, je gémis de plus en plus fort, ce qui me vaut une nouvelle claque tandis qu'il grogne. — En silence ! Il ajoute pour Julien: — Embrasse ta femme pendant que je la baise. Il ne serait pas un peu vicieux le Grec ? Julien vient se mettre à genoux devant moi. Je l'embrasse, pour la première fois en fait - je vous rappelle qu'on n'est que fiancés. A suivre. Si vous voulez me joindre, ce qui me ferait plaisir, je suis ici : mia.michael@hotmail.ftr
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Par : le 04/11/19
Samia. ***** La bonne me dit: — Merci et bon voyage, Mademoiselle. Entendons-nous, je n'ai pas fait ça par intérêt pour la bonniche, mais pour tester mon pouvoir sur Julien. On redescend. Son père nous attend. Qu'est-ce qu'il a décidé, le gros? Il donne des billets à Julien en disant: — Voilà ta semaine. Sa semaine? Il n'a plus 12 ans, quand même! Enfin si, par certains côtés. Julien me donne aussitôt l'argent. Bien... Je dis au père: — Au revoir, Monsieur. On sera là dans un mois, pour les préparatifs du mariage. Je dis à Julien: — Va dire au revoir à ta mère. — Oui, Samia. Quand il est sorti, le père me pose la question: — Tu ne demandes pas d'argent? — Non, je veux un mari soumis, pas de l'argent. Vous me ferez un cadeau quand je le ramènerai "clean". — Clean, ça veut dire? — Désintoxiqué. Le père me prend par la taille et me colle à lui en disant: — Tu me plais, toi. Je suis sûre que tu es vénale, mais qui ne l'est pas... Si tu réussis, je te proposerai un job dans mon usine. — Un job intéressant? — Je crois... Et là, il m'embrasse sur la bouche. Je me laisse faire un court moment, puis je me dégage doucement en disant: — Beau-papa, nous ne sommes pas seuls. La petite bonne nous regarde en souriant, mais ça ne le dérange pas. Il me donne une claque sur les fesses en disant: — Tu me plais de plus en plus. Dès qu'on est sorti de la villa, je récupère mon sac dans la jeep et je laisse les clés sur le contact. On prend la petite route qui va vers la ville. Bien sûr, je me dis: « Mais qu'est-ce que tu fous? » N'importe quoi! Bah, on verra bien... Je ne veux pas trop réfléchir, j'agis à l'instinct, je réfléchirai plus tard. J'entends une voiture arriver et je fais un signe de la main accompagné d'un grand sourire. Le conducteur s'arrête. Je lui dis: — On va vers l'autoroute, ce serait très gentil si vous pouviez nous déposer dans la direction. Il est d'accord, on monte dans la voiture. L'homme habite dans la région, ce n'est pas un Parisien en week-end. Il a une quarantaine d'années et il est plutôt sympa. Je m'assieds à côté de lui et on parle. Non, le jeune homme n'est pas mon petit ami, c'est mon demi-frère. C'est un tout petit peu plus crédible que mon frère, étant donné que j'ai des cheveux presque noirs et la peau ambrée, je suis la nuit, tandis que Julien est blond et pâle comme... la lune. Je remonte un peu ma robe rouge et la main du chauffeur s'égare sur mes cuisses. Je lui dis: — Vous pourriez peut-être nous déposer au péage de l'autoroute, M'sieur... — C'est que... Je prends sa main et la remonte jusqu'aux poils de ma chatte. Il me jette un rapide coup d'œil et dit: — D'accord... Je le laisse un peu jouer avec ma chatte, ça ne mange pas de pain. Au contraire, ça fait plaisir à tous les trois: ma chatte, lui et moi. Pourquoi dépenser de l'argent pour un taxi alors qu'on peut demander à des gens de vous déposer. Mon chauffeur peloteur nous amène au péage. Je lui donne un baiser et on sort de sa voiture. En descendant, je me trousse pour lui montrer mes fesses. Le pelotage, c'est le prix de la course, la vue de mes fesses c'est le pourboire! Je laisse passer quelques voitures immatriculées dans la région. En voyant arriver un petit autocar, je m'avance avec mon plus beau sourire. Merde! Il ne s'arrête pas. Ah, si. Il s'arrête un peu plus loin. Je crie à Julien: — On court. J'arrive à la portière du conducteur. Il baisse sa vitre et je lui dis: — Mon frère et moi, on va vers le Sud... — Montez. Les prêtres veulent bien vous prendre. Les prêtres?? Je fais le tour et on monte. Les passagers sont tous des gens d'un certain âge. Ils nous sourient, moi aussi. Dans le fond du bus, il y a deux prêtres... en soutane! Je leur dis: — Bonjour. Merci beaucoup de nous prendre. Un des prêtres est un gros homme chauve, ou alors on lui a raté la tonsure. Il a le nez assez rouge. J'ai l'impression qu'il doit abuser du vin de messe. À côté de lui, je découvre un prêtre beaucoup plus jeune. Le gros ecclésiastique nous dit: — Soyez les bienvenus, mes enfants... Ne soyez pas surpris de nous voir en soutane, nous sommes des intégristes et nous allons à un congrès à Marseille. — Oh, c'est une chance mon Père, nous allons aussi à Marseille. — Dieu nous a mis sur votre chemin, ma fille. Je me présente: père Martin, curé de Varennes-en-Argonne et voici le Père Lucas, curé de Stenay. Je réponds bien poliment: — Enchantée. Moi, je m'appelle Samia et mon demi-frère, Julien. J'ajoute un peu plus bas: — Il est un peu demeuré. Vu la tête d'ahuri qu'il fait pour le moment, c'est très crédible. À l'arrière, il n'y a qu'eux deux et un homme âgé dormant appuyé contre la fenêtre. Le père Martin est sympa. Il nous explique la raison de son intégrisme. Franchement, ça me saoule, mais je fais semblant d'être passionnée. Ils emmènent des retraités catholiques de la région des Ardennes passer quelques jours dans une maison mise à leur disposition par Monseigneur l'Évêque. De mon côté, je lui raconte un peu n'importe quoi. On était en vacances chez des cousins au Crotoy, mais mon frère rêve de voir la Méditerranée. De mon côté, j'ai eu une pneumonie et j'ai beaucoup prié Sainte Sara pour guérir, alors je voudrais aller aux Saintes-Maries-de-la-Mer pour la remercier. Belle petite histoire, non? En plus, c'est vrai, je veux remercier Sainte Sara, mais de m'avoir dégotté Julien. Il me demande: — Tu es une gitane? — À moitié mon père, ma mère est une Rom. — Ce n'est pas un peu dangereux de faire du stop quand on est une fille aussi belle que toi et qu'on a une robe aussi courte? — Je prie tous les jours le Seigneur pour qu'il nous protège... Nous ne sommes pas riches, on ne peut pas se payer le voyage en train. Le père Lucas intervient dans la conversation: — J'espère que vous restez sérieuse, mon enfant. En disant ça, il a tout à coup un petit air lubrique qui me semble de très bon augure. Je réponds: — Parfois oui, parfois non, mon Père. Je dois parfois faire certaines choses pour avoir de l'argent, afin d’acheter des médicaments pour mon frère épileptique. Comme on dit: " nécessité ne connaît pas de loi " Je pousse un peu pour avoir les larmes aux yeux, mais en réalité, j'ai plutôt envie de rire. Heureusement, Julien a pris une mine de circonstance. Le père Martin soupire, puis me répond: — Comme vous avez raison, ma fille... On est parfois obligé de faire certaines choses. Si je vous disais... Là, il baisse la voix: — Si je vous disais que le père Lucas et moi-même commettons parfois le péché de chair, mais nous nous confessons... l'un, l'autre. Ben voyons... Je sens qu'on va s'entendre comme larrons en foire, les pères et moi. On discute encore un peu. Il me dit qu'on va voyager toute la nuit et qu'on sera à Marseille demain, en fin de matinée. Ils ne vont pas à l'hôtel, car ils n'ont pas un gros budget pour emmener les pensionnés en vacances. Je remarque la montre du Père. Je lui demande: — Oh! vous avez une Rolex, mon Père? — Oui... euh... un cadeau d'un de mes paroissiens, certainement une fausse. Je prends son poignet et je regarde attentivement sa montre en disant: — Non, non, c'est une vraie Rolex. — Vous croyez? Comment voyez-vous cela? — Parce que l'aiguille des secondes est fluide, elle semble flotter sans à coup. Les aiguilles des secondes des fausses ont un mouvement saccadé. Ils sont impressionnés par mon explication. Il faut dire que j'ai déjà eu quelques Rolex dans les mains, quand... euh... passons. On s'arrête à une station d'essence pour faire pipi et manger. Le père nous conseille un sandwich. Julien a vraiment l'air à côté de ses pompes. Il faut dire que je le désintoxique à la dure: pas de joints, pas de coke et même pas d'alcool... C’est moi, sa drogue! On choisit des sandwichs et des bières. Dès qu'il a vidé sa bouteille, Julien me demande: — Je peux avoir une bière de la région? S'il te plaît, Samia. Je... ça me fait du bien, juste une s'il te plaît. J'adore quand il me supplie comme ça. Je le laisse un peu attendre. Si on était seul, je le ferais ramper et lécher les semelles de mes chaussures. Je finis par lui répondre: — C'est trop cher. Le père Lucas lui donne une pièce en disant: — Tiens, va chercher ta bière. Julien prend la pièce en remerciant, mais il me regarde... je vais dire, peureusement. Genre: « Je peux? » Je lui fais un petit signe de tête et il bredouille: — Merci Samia. Il va acheter ce qu'il y a de plus fort comme bière de la région. J'adore le contrôler. Le père Martin me fait remarquer: — Tu es sévère avec lui. Aah, on se tutoie? Je réponds: — Il a tendance à trop boire et il n'a pas fini sa croissance (surtout du côté de sa bite!). Je fais ça pour son bien. On parle encore un peu... de moi. Ils me font des compliments, je suis si belle, et puis mes yeux noirs et puis mes... Comme ils louchent dans mon décolleté, je propose: — Mes nichons? Ils pouffent comme des collégiens. — Oui... Vous êtes une très belle jeune femme. Le conducteur vient nous dire qu'on doit repartir. On remonte dans le car et on va s'asseoir à l'arrière. Il y a un retraité, le Père Lucas, moi, le Père Martin et Julien. La nuit tombe et dans la pénombre, la main du père Martin s'égare sur mes cuisses. Je le laisse faire. C'est un prêtre, après tout. Il fait de plus en plus sombre dans l'autocar. Tout le monde dort ou somnole ou fait semblant. Le père met ma main sur la bosse qui déforme sa soutane et me dit à l'oreille: — Ma chère enfant, jouons cartes sur table. J'ai envie de toi et tu n'es manifestement pas une oie blanche. Quatre cents francs pour une pipe au père Lucas et à moi. À suivre. Si vous voulez des renseignements sur mes livres, des photos et des dessins, écrivez-moi mia.michael@hotmail.fr
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Par : le 29/09/19
Déjà lorsque j'avais 5 ans et que nous habitions près de Bucarest, je me disais, "Un jour, j'épouserai un homme riche." A l'époque, je rêvais au Prince Charmant. Un prince Charmant qui habiterait un château et pas une caravane comme nous. C'est vers mes dix ans que mon père a décidé de partir pour la France, suite à quelques problèmes avec les autorités. De toutes façons on ne restait jamais longtemps au même endroit, nous sommes "Les gens du voyage". J'étais contente de pouvoir aller à l'école, même si je changeais d'école au gré des destinations des foires que nous suivions. Tout le monde aura compris que je suis une Rom. On nous appelle aussi Tzigane, Manouche, Gitans, Romanichels dans les meilleurs des cas. Mais, aussi "voleurs de poules." Ce sont les citoyens 100 % honnêtes qui nous appellent comme ça... Adolescente, je voulais toujours épouser un homme riche et voyager autrement qu'en caravane. Dans une des écoles que j'ai fréquentée, il y avait un garçon qui fait tout ce que je voulais et j'avais déjà beaucoup d'imagination à l'époque. Pour moi, le mari idéal était comme ça. Je choisissais d'abord un petit ami pour me défendre : dur d'être Rom dans la campagne française. Le genre de garçon dur à cuire me plaisait. Mais je recherchais aussi un petit esclave, un garçon amoureux de moi qui faisait mes devoirs, portait mon cartable, se faisait punir à ma place en échange de quelques rares baisers Le fait d'être Rom est un handicap, bien sûr. Quels sont les parents qui accepteraient que leur fils épouse une voleuse de poules ? Par contre, je suis séduisante. Notre peuple est originaire des Indes et je ressemble un peu à une Indienne : j'ai des cheveux et des yeux très noirs et ma peau est légèrement ambré. Je plais aux hommes et aux femmes. Des amants décidés, j'en trouve, par contre des futurs maris à qui je pourrais mettre un collier et une laisse, c'est rare ! Début juillet, nos étions dans un village près de Marseille et je suis allé en stop aux Saintes Maries de la mer. J'ai demandé à notre patronne Sara la Noire, de m'aider à trouver un mari. J'y crois. Et j'ai raison d'y croire, parce que trois semaines plus tard dans le Nord, un jeune homme avec une montre Cartier semblait fasciné par moi. Genre, je suis une vipère à cornes et lui une gerbille. Au moment où il a renversé sa bière et où je l'ai obligé à nettoyer, j'ai sût qu'il ferait le mari idéal. Merci, Sainte Sara. Il faisait exactement tout ce que je lui disait... C'est grisant, je mouillais de le voir obéir. On a été danser et j'ai flirté devant lui avec un homme comme je les aime, c'est à dire, un homme viril. Sara me guide, comme Dieu l'a aidée à traverser la Méditerranée avec les deux Marie. Oui, je connais bien son histoire. Cet après midi, je rencontre sa mère. D'après ce qu'il m'a dit, elle n'est pas commode. Je lui ai demandé de me donner ses clefs de voiture et son portefeuille. Il se trouve aussi démuni qu'un nouveau-né et sa maman c'est moi. Je le contrôle complètement, j'adore ! Ce midi, on s'est fait invité à manger par la famille. Je mets dans un sac quelques affaires et puis en route. Il m'indique le chemin, jusqu'à une superbe villa dans une propriété au Touquet. On entre et on se dirige vers la piscine, une grande piscine. Il y a un couple, sûrement ses parents, je ne savais pas qu'il y aurait son père aussi. Julien non plus, car il murmure : — Merde, mon père est là. Sa mère est une blonde d'une quarantaine d'années, c'est une belle femme bien en chair. Comme elle n'est vêtue que d'une culotte de maillot, je constate que sa poitrine accuse un petit coup de fatigue. Le père est un peu plus âgé, il est aussi en maillot. Il est gros et velu. Je me dis qu'est ce que j'ai à perdre ? Rien ! Au pire, je largue leur rejeton et je retourne au camp. Je me présente : — Samia, ravie de vous connaître Eux ne se présentent pas et le père attaque tout de suite : — Alors tu t'appelles Samia et tu as envie de passer des vacances avec notre fils ? — Oui, Monsieur, mais d'abord... Je me tourne vers Julien et lui dis : — On doit parler entre grandes personnes. Va prendre une douche et prépare quelques affaires. Ensuite attend dans ta chambre, je viendrai te chercher. — Oui Samia. Ils sont sciés, les parents ! Yeux ronds, bouches ouvertes. Comme Julien se lève et s'en va aussitôt. La mère me dit : — Il t'obéit aussi facilement ? — Oui. — Et s'il ne l'avait pas fait ? — Je l'aurais pris en travers de mes cuisses et je lui aurais donné une bonne fessée. C'est la seule façon de faire obéir les enfants, non ? Là, ça passe ou sa casse. Ça passe : ils éclatent de rire. Le père dit : — J'adore cette fille. Tu vois Cynthia c'est ce qu'on aurait du faire depuis longtemps. — C'est vrai. Le père redevient sérieux, il me dit : — Pourquoi, veux-tu passer tes vacances avec lui ? — J'ai envie d'un homme obéissant et attentionné. — Tu l'aimes ? — Je l'aimes bien — Alors c'est par intérêt ? — Oui, bien sûr, mais pas que ça (Sainte Sara, ne m'abandonne pas)!. Je vous explique, vers 8 ans j'ai eu un petit copain qui faisait tout ce que je voulais : j'ai adoré ça. Je me suis dis "plus tard j'aurai un mari riche, qui fera tout ce que je veux." Quand votre fils a semblé subjugué par moi, je me suis dit "c'est lui que je cherche." La mère répond : — Tu sais qu'il est dépressif, paresseux comme une couleuvre. De plus, il boit beaucoup trop d'alcool et prend de la coke régulièrement. — Je le changerai. — Tu es bien sûre de toi. — Oui. Le père me dit : — Tu as couché avec lui — Plus ou moins, il m'a léchée. Ils se regardent en souriant. La mère me dit : — Et il te satisfait ? — Avec sa langue, oui. Rien ne m'empêche de prendre un amant viril si j'ai envie de sentir une vraie queue en moi (Sainte Sara !!) Ils restent un moment muets, puis, ils se remettent à rire tous les deux. Je mouille ! Le père me dit : — Qu'est ce que tu veux et qu'est ce que tu proposes ? — Je veux qu'on se marie et j'en ferai un mari obéissant, sobre et travailleur. Ils sont un peu sur le cul, les grands bourgeois. Le père me dit : — Si tu arrives à le changer, d'accord pour le mariage. — Je dois encore vous dire que je suis une Rom et que mes papiers ne sont pas en règle. Ils se regardent à nouveau. La mère me dit : — Laisse-nous parler entre nous. — D'accord ça ne vous dérange pas que je nage un peu ? — Vas y. J'enlève ma robe et je plonge dans la piscine. Mmmmhh, le froid me fait du bien... Je fais quelques longueurs puis je sors de la piscine en me hissant sur le bord opposé à eux. Matez mon cul, les gadjé ! Le père me dit : — Reviens. Quand je suis prés d'eux, mouillée et nue, il me dit : — Si tu le guéris de ces addictions, d'accord pour le mariage dans un mois. Tu vois ça comment ces vacances ? — On part à l'aventure en stop vers le Midi. — Vous n'irez pas loin avec ce qu'il a. Tu veux de l'argent, sans doute. — Non, merci, on va se débrouiller. Là, ils sont encore une fois surpris. Ils ont vraiment envie que je dresse leurs fils, mais ils sont méfiants. Le vent m'a séchée, je remets ma robe. Je leur plais ? Physiquement, oui, sans doute, pour le reste... à moi de jouer finement. Le père me dit : — Laisse-nous 5 minutes en parler entre nous. — Oui, bien sûr. Je vais chercher Julien. J'entre dans la maison en passant par la porte fenêtre du living et je vois la bonne en uniforme qui fait semblant de ramasser quelque chose. Elle écoutait la conversation, bien sûr. Je lui dis : — Bonjour, il est comment Julien avec toi ? Elle lève les yeux au ciel. Ok j'ai compris. J'ajoute : — Je vais le dresser ! Montre moi sa chambre. Grand sourire de la petite bonne qui me dit : — J'en serais ravie. Suivez-moi. On va au premier étage où se trouve la chambre de Julien. Il est là avec des paquets de vêtements et deux grandes valises à moitié remplie. Il est malade. Je dis à la petite bonne qui est resté sur le pas de la porte : — Tu pourrais aller me chercher un petit sac de voyage ? — Oui, Mademoiselle, tout de suite. Cool d'avoir une bonne, j'en aurai une aussi... bientôt. Julien crève d'envie de me demander comment ça s'est passé avec ses parents, mais il ne le fait pas. je lui dis : — Tu mets un jean, un tee shirt et des baskets ou des chaussures de sport. pas de caleçon. Allez ! La bonne est revenue avec un petit sac de voyage. Elle le regarde se déshabiller en souriant. Elle me dit : — Je peux vous aider Mademoiselle ? — Oui, apporte sa brosse à dents et du dentifrice.. Elle va dans la salle de bain attenante et revient avec ce que je lui ai demandé. Dans le sac, je mets un tee shirt, deux pulls et une veste en cuir. Voilà, je veux qu'on voyage "léger" en tout cas lui. Maintenant une petit peu de dressage ! Je dis à Julien : — D'après ce que tu me dis, tu n'as pas toujours été très gentil avec la bonne, hein ? — C'est... vrai, mais... — Excuse-toi avant de partir ! Il reste là tout con ! Je hausse le ton : — Obéis ! — Je... je vous prie de m'excuser, Mademoiselle. A suivre.
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Par : le 16/09/19
3 - Une nuit chez les Roms. Julien. ******* Pour sortir de la boîte, Samia me tient fermement par le bras. J'avoue que je ne marche plus très droit. C'est à nouveau elle qui roule. Elle a bu beaucoup moins que moi et elle a l'air de très bien tenir l'alcool. Malgré mon état, je pense à cette demi-journée avec elle et à ses paradoxes. Mes parents sont très autoritaires et je déteste ça. Alors, pourquoi obéir à Samia ? Je suis peut-être tombé amoureux d'elle en un temps record ? Ou alors, c'est qu'avec elle, je cesse d'avoir des idées noires, des angoisses ? Demain, je compte quand même lui dire clairement les choses. J'aimerais une aventure avec elle, à condition de cesser de me traiter comme elle le fait... Arrivés devant le terrain vague, elle me demande : — Julien, c'est comment pour enclencher le 4 X 4 ? — Je... ne sais pas. Elle soupire, puis brutalise le changement de vitesse et elle trouve. On prend un chemin défoncé. Ce n'est pas évident, même en 4 X 4, mais elle conduit bien. Elle colle la voiture contre sa caravane, puis me dit : — Si tu dois pisser, c'est dehors. Si tu dois chier, attends demain, je te montrerai les chiottes du camp. Dès qu'on est entré, elle enlève sa robe. Je la regarde : qu'est-ce qu'elle est belle ! Ses seins bougent, tandis qu'elle débarrasse le lit de tout ce qu'il y a dessus. Elle fait un gros tas de tas de vêtements sales à côté du lit en disant : — Tu dors là! Elle se couche et éteint la seule lampe qui était allumée. Bon... Demain, je lui dirai qu'elle doit me traiter autrement. Je me couche sur ses vêtements... Je ne suis pas attiré par les odeurs, mais avec Samia, c'est à nouveau différent et je m'endors avec un de ses tee-shirts comme doudou. *** Je suis réveillé par un coup de pied dans les fesses, c’est Samia, qui me dit : — Debout ! Ouch ! J'ai la gueule de bois. Je la vois prendre dans le tas de vêtements sales un short en jean et un tee shirt. Elle les enfile me disant : — Dépêche-toi ! J'enfile les vêtements que j'avais hier, ce n'est vraiment pas dans mes habitudes, mais comme on dit "À Rome, fais comme les Romains". Ici, ce serait "Chez les Roms, fais comme les Roms." Dans un coin du camp, il y a une toilette comme celles qu'on installe sur les chantiers. Samia entre et ne ferme pas la porte. C'est dingue de faire ça, pratiquement en public. À la fin, elle s'essuie avec un morceau de journal en me disant : — À toi ! Et pas des heures, hein ? Moi, je ferme la porte et heureusement, ça va vite. Dès que je sors, elle m’annonce : — On va déjeuner. On ne se lave pas les mains ? Il semble que non. Il y a une dizaine de caravanes dans ce terrain. Des gens ont installé des tables et des chaises à l'extérieur, pour déjeuner. Elle va vers un petit groupe de gens qui mangent et embrasse tout le monde. Une femme bien en chair lui demande : — Tu déjeunes avec nous ? — Je ne veux pas déranger Luludja, surtout avec un gadjo. — Pas de problème. Il s'appelle comment ? Elle me regarde, je réponds : — Julien, Madame. Merci de m'inviter. — J'espère que tu aimes le hérisson. On en a trouvé un beau hier sur la Nationale. — Euh.... Ils se mettent tous à rire. La femme me dit : — Je te charrie. Ouf, le hérisson écrasé, ça ne me dit rien. Je les regarde. Difficile de voir que ce sont des Roms. Un des enfants est même blond. Et, ils mangent comme nous : du pain et de la confiture. Ils boivent du café. Je dis à Samia : — Je devrais téléphoner chez moi, sinon ils vont s'inquiéter. — Il y a une cabine pas loin. On déjeune... Ensuite, je remercie Luludja et sa tribu. On retourne vers la caravane de Samia. Elle me dit : — Je vais te donner une idée de la vie avec moi, si on se marie (!!!). Le moins, puis le plus. Je la regarde avec un air ahuri, sans doute, puisqu'elle m'explique lentement comme on le ferait à un enfant pas très malin : — Tu devras obéir mais tu seras récompensé. D'accord ? — Oui Samia.... Quand on est dans la caravane, elle me dit : — Pour commencer, trie le linge sale, un tas avec les culottes, un tas avec les tee-shirts, le blanc d'un côté, couleur de l'autre. Et puis tu ranges, c'est un peu le bordel. Pourquoi un peu ? J'ai jamais vu un bordel pareil! Elle va s'installer dehors au soleil avec un magazine et elle discute avec différentes personnes qui passent devant la caravane. Trier ses vêtements sales, c'est troublant : j'imagine les strings entre ses fesses et contre sa chatte. Les tee-shirts sont aussi imprégnés de son odeur. Quand j'ai fini de trier les vêtements, je trouve un rouleau de sacs poubelles. J'en remplis deux avec des canettes et des boîtes de conserve vides, une autre avec divers détritus. Je n'ai jamais fait ça. On a des servantes pour faire le ménage. Samia doit être une sorcière ou une magicienne, elle m'a ensorcelé. Je ne peux pas m'éloigner d'elle, quitte à faire son ménage. Est-ce que le Dieu des bonnes me fait payer mon attitude avec Lucy ? Je frotte aussi toutes les surfaces... Je transpire et j'ai envie de prendre une douche... Je refais son lit du mieux que je peux. Je sors de la caravane pour lui annoncer : — J'ai rangé, Samia. Elle entre dans la caravane et jette un rapide coup d'œil. Elle ne commente pas, se contentant de dire : — Déshabille-toi et couche-toi sur le lit. Elle se déshabille aussi et elle vient s'asseoir sur moi. Plus exactement, elle s'assied sur mon visage. J'ai sa chatte sur ma bouche et mon nez entre ses fesses ou pour appeler un chat un chat, le nez presque dans son cul. C'est... euh... un truc de dingue. Et plus dingue encore, je trouve qu'elle sent bon. Elle a une odeur chaude et corsée, comme sucrée. Elle m’ordonne : — Lèche. Je commence à la lécher tandis que son odeur m'envahit. Je n'aime pas, c'est trop fort et en même temps son odeur et son goût m'affolent. Elle se penche et commence à "jouer" avec mon sexe. Je n'ai jamais été aussi excité de ma vie, c'est de la folie! Elle me... masturbe avec deux doigts, je ne vais pas pouvoir tenir longtemps... Quand je suis sur le point de jouir, elle s'arrête. Elle va continuer ce petit jeu un moment... Pendant ce temps, je lèche sa chatte et je respire une odeur telle que Marc Antoine devait s'en mettre plein le nez au cul de Cléopâtre.... Ou Charles VI, au cul d'Agnès Sorel, la dame de Beauté. Ces pensées étranges me viennent tandis que je suis sous ses fesses, toujours à un doigt de jouir. Elle se fait aller et venir sur mon visage, mon nez vient même faire une incursion dans son vagin. Elle accélère le mouvement, je suis devenu son sex-toy. Bientôt, elle jouit sur mon visage. Je bouge un peu la tête pour lui demander : — S'il vous plaît... — Quoi ? — J'ai envie... de jouir. — Allez bon, je t'ai dit que tu verrais le bon côté... Oh ! Elle prend mon sexe en bouche ! Sa bouche est douce, chaude et humide, c'est merveilleux comme sensation... Elle me suce très lentement, mais impossible de me retenir. Je vais jouir dans sa bouche ?? Oh oui... Oooohh c'est bon... Elle avale tout. Elle avale même mon âme, mon cœur, mon cerveau... en même temps que mon sperme. Elle se relève et me dit : — A ton tour d'avaler. Elle se met au dessus de moi en écartant bien son sexe avec ses doigts. Et... oh ! Elle pisse. J'avale le liquide chaud... Heureusement, elle ne fait qu'un petit peu. Elle me dit : — Voilà, j'ai marqué mon territoire, les autres femelles sauront que tu es à moi. Elle va sous la douche, rapidement... et s'essuie encore plus vite. Ensuite, elle met sa robe rouge, un string et des espadrilles compensées noires, c'est tout. Je me rends compte que ça fait 25 h que je ne déprime plus. Samia est le meilleur antidépresseur qui soit. Elle m’annonce : — On va téléphoner à ta mère et ensuite on se fera inviter à bouffer. On sort du camp pour aller dans une cabine. Elle entre avec moi. On est collé l'un à l'autre, qu'est-ce qu'elle me plaît ! J'appelle et j'ai ma mère en ligne. Bien sûr, elle m'engueule... Elle crie si fort que Samia entend tout. Elle me dit : — Passe-moi ton téléphone et sors de la cabine. Incapable de résister à Samia, je lui donne et je vais attendre dehors. Une discussion entre ma mère et une Rom, ça va être spécial ! Quand elle a fini, elle sort de la cabine et me demande : — Tu veux partir en vacances avec moi ? — Oui... — Tu sais que tu devras m'obéir. — Oui, je sais. — Bon, c'est arrangé. On va chercher des vêtements cet après-midi et je discuterai avec ta mère. On retourne dans le camp. Il y a des odeurs de barbecue... On se dirige vers une autre caravane. Il y a pas mal de monde autour d'une table, une jeune fille cuit de la viande sur un gril posé sur des pierres. Samia embrasse tout le monde. Je reconnais le gros type, patron de la buvette où j'étais hier. Je dis bonjour. Ils me regardent intrigués, pas vraiment chaleureux. Samia demande au gros type : — Je vais voir les parents du gadjo cette après-midi, tu peux me remplacer ? — Oui, bien sûr. — Merci... bon, on va aller manger. Une femme plus âgée lui propose : — Tu veux manger avec nous, ma belle ? — Volontiers, merci beaucoup. On nous fait une place. C'est bon ce qu'on mange, j'espère juste que ce n'est pas du hérisson. Je bois du rosé, je regarde Samia... Je suis bien. A suivre. Pour tous renseignements, je suis ici : mia.michael@hotmail.fr
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Par : le 01/09/19
On sort du petit établissement. La fille me dit : — On va d'abord passer chez moi, je dois me changer. Oui, ça vaut mieux. Je n'y avais pas pensé, mais les mini shorts en jean, c'est pas le genre des restaurants étoilés. Je ne marche pas très droit, il vaut mieux qu'elle conduise. Je me rends compte que depuis que je l'ai vue dans ce café, je n'ai plus eu d'idées noires. On monte en voiture. Elle conduit facilement cette voiture qui doit avoir 20 ans et pas de servo-direction. On s'arrête juste en dehors de la ville, devant un terrain où il y a quelques caravanes. Elle habite là-dedans ? Elle fait signe à un gamin qui rapplique aussitôt. Elle lui dit quelques mots dans une langue qui m'est inconnue. Il répond : — Oui, sois tranquille, Samia. Quelle drôle de prénom et quelle drôle de langue. On va vers la caravane. Je bute sur une pierre et manque m'étaler. Elle me rattrape in extremis en disant : — Tu en tiens une solide, toi et ce n'est que la fin de l'après-midi. — Euh... oui, j'ai un peu trop... bu... Vous parlez en... quelle langue ? — C'est du rom, du tzigane. Oh ! Pas étonnant que je ne comprenne rien. On entre dans la caravane. Le mobilier est sommaire : un lit, une table et des chaises. Par contre, il y a des vêtements en boule et de la vaisselle sale un peu partout. Dans un coin, il y a même un tas de canettes vides. Elle ne s'excuse pas du désordre. Ce qu'on pense de ses qualités de ménagères, manifestement, elle s'en fout. Elle se déshabille. C'est vite fait : un short, un chemiser et c'est tout, même pas de sous-vêtements. Elle ne s'exhibe pas, mais se met simplement nue, sans aucune gêne. J'admire ses seins en poire aux pointes foncées et la fourrure noire qui couvre son pubis. Elle me dit : — Déshabille-toi. Oh ! Je ne pensais pas que c'était une pute ! Mais ici, tout est possible et elle me plaît vraiment beaucoup, mais... je n'ai pas envie de... me mettre nu. Elle vient vers moi et me dit : — Je vais te simplifier la vie. Quand je te dis de faire quelque chose, tu le fais sans discuter. Compris ? Elle me parle comme je parle à Lucie. Plutôt que répondre, je me déshabille, mais en gardant mon caleçon. Avant que je puisse réagir, elle prend mon slip à deux mains par la ceinture et le descend sur mes chevilles. Elle s'exclame : — Oh ! Comme c'est mignon ! Il ressemble comme 2 gouttes d'eau à celui de mon neveu qui a 10 ans. Elle prend mon sexe dans la main et elle le caresse en ajoutant : — On peut te branler avec deux doigts... Et ces couilles, on dirait des toutes petites cerises. Il arrive des choses vraiment surprenantes à Berck. L'alcool et elle, je n'ai plus les idées claires du tout et je la laisse me masturber. Qu'est-ce que je pourrais faire d'autre ? Je devrais partir ou avoir honte... ou la laisser faire ce qu'elle veut. Elle sent la gitane qui a eu chaud et continue de me manipuler habilement. Je sens que je vais bientôt jouir dans sa main... J'ai honte mais en même temps, j'en ai très envie. Hélas, elle s'arrête en disant : — Maintenant une bonne douche, ça va te dessouler. Merde ! J'y étais presque. Je m'entends dire d'une vois geignarde : — J'y étais presque ! Vous voulez bien.... — Non ! Elle me pousse dans un placard. Ah non, c'est la douche. Elle tourne un robinet et une pluie d'eau froide s'abat sur moi. Je crie : — C'est trop froid ! — C'est ce qu'il te faut. J'essaie de sortir, mais elle me maintient sous les jets d'une poigne de fer. Enfin, elle me laisse sortir et regarde mon sexe en riant. — Maintenant, c'est mon neveu quand il avait 8 ans ! Le froid, c'est normal que... Elle m'essuie comme si j'avais vraiment 8 ans. Quand c'est fait, elle me dit : — Rhabille-toi, on part. — On ne pourrait pas... — Quoi ? — Continuer un peu... euh... — On verra. Peut-être, si tu es sage. Maintenant, on part. Je déteste quand ma mère ou les autres me traitent de cette façon, mais elle, c'est différent. Je me rhabille et on monte en voiture. Je suis un peu plus lucide et je me dis que je suis dingue de laisser cette fille conduire la voiture. Si ça se trouve, elle va s'arrêter sur une route déserte, m'enfoncer un couteau dans le ventre et voler mon argent et la voiture. Mais où va-t-elle ? Je lui fais remarquer : — Ce n'est pas la route du Touquet. — Non, on va ailleurs. Par une route déserte ? On dirait qu'elle lit dans mes pensées, parce quelle ajoute : — Panique pas. C'est quoi ton nom ? — Ju... Julien. Où va-t-on ? — Surprise. On roule encore un peu et on arrive devant une discothèque bling-bling : "The Paradise Beach." Il y a des néons de toutes les couleurs et le dessin d'une pin up qui boit dans un verre avec une paille. Elle se gare et me dit : — Donne-moi ton portefeuille. Elle est folle?!! Ou alors c'est moi qui suis fou, parce que je lui donne. Elle le prend en disant : — Voilà, tu dépends entièrement de moi, maintenant. Ça ta plaît ? — Euh... c’est vous qui me plaisez On entre dans la boîte. C'est plein de jeunes du coin, surtout de Berck, sans doute. Inutile de dire que c'est spécial. Elle va embrasser la barmaid et lui donne son sac, avec mes clefs et mon portefeuille. On trouve une petite table au bord de la piste de danse et on s'assied. Un serveur vient apporter une bouteille de champagne. C'est peut-être une entraîneuse et le champagne va me coûter un bras. Je lui dis : — J'ai faim. — On verra plus tard. Je vais danser, toi tu ne quittes pas la table. Ne te ressers pas avant que je sois revenue. C'est maintenant qu'elle va aller récupérer son sac et partir avec la voiture. Pour donner le change, elle va d'abord sur la piste de danse. Les filles sont plutôt jolies et sexy mais pas très distinguées. Quant aux hommes, ils ont presque tous des tatouages et des dessins dans les cheveux ! Samia danse bien, je ne vois qu'elle, si belle dans sa robe rouge. Les garçons lui tournent autour mais elle ne s'occupe pas d'eux. La piste est très éclairée, ce qui est inhabituel dans ce genre d'établissement. Comme je suis au plus près de la piste de danse, je regarde le sol et... Oh ! Les gens dansent sur un miroir ! Le sol est un miroir. Comme la plupart des filles ont des jupes très courtes, on voit leurs strings ou même leurs chattes et leurs fesses, en ce qui concerne quelques-unes. Quel spectacle?! Je suis fasciné par ces strings qui disparaissent entre les fesses. Savia a un string rouge doublé de fourrure noire ou alors ce sont ses poils! J'en oublie que je vais me faire dépouiller. J'adore cet endroit, j'adore Berck-sur-Mer... et aussi Samia, si elle revient. Oui ! Après avoir dansé un moment, Samia rejoint notre petite table. Elle me dit : — Sers-moi une coupe de champagne. Elle ajoute : — Alors, tu aimes le spectacle ? — Oui, surtout vous. Elle a des auréoles de sueur sous les bras et une odeur sauvage. Elle devrait quand même mettre du déodorant. Elle me dit : — Je retourne danser... Il y a un slow et je la vois danser avec un grand mec... J'aimerais être à sa place. Quand elle revient, le type l'accompagne. Elle me le présente : — C'est Ralph. Puis à lui : — Voici Julien, mon futur fiancé, mais il ne le sait pas encore. On se serre la main. Je suis surpris. Lui, aussi. Futurs fiancés, mais on ne se connaît que depuis quelques heures. Comme il n'y a que deux chaises, il s'assied et prend Samia sur ses genoux en me demandant : — Ça ne te dérange pas que je prenne ta promise sur mes genoux ? — Euh... non. Il met la main sur les fesses de Savia, en me disant : — Rarement vu un aussi beau cul, tu as de la chance. Bêtement, je réponds : — Merci. Samia me dit : — Sers-nous. Je remplis son verre et puis le mien pour "Ralph" ! Ils boivent et retournent danser. Je regarde les petites chattes en string se trémousser sur la piste de danse... Je n'ai plus les idées claires du tout étant donné tout ce que j'ai bu aujourd'hui et je suis perdu par rapport à Samia. Pourquoi dit-elle qu'on est fiancés?? Elle vient danser un moment juste devant moi et elle se contorsionne de telle façon que sa chatte me fait presque la moue... Ensuite, je ne les vois plus. Je bois et je regarde. Elle revient, seule. Je remarque sa robe un peu chiffonnée et un gros suçon dans le cou. On dirait que ma fiancée n'est pas une fille sérieuse. Je lui demande : — Pourquoi, avez-vous dit que j'étais... euh... — Je dois me marier pour régulariser ma situation. Ça te plairait ? — Qu'on se marie ? — Oui. Elle est folle ! On se connaît depuis quelques heures et j'ai vraiment l'impression qu'elle vient de se faire baiser dans les chiottes. Mais... depuis que je suis avec elle, je n'ai plus aucune de ces angoisses et... — Alors ? — Oui, ça me plairait. Elle me sourit et plonge sa main dans mon pantalon... Oh?!!! Elle a pris mon sexe en main en disant : — Tu as été sage, ça mérite une récompense pendant que tu te rinces l'œil. Elle me caresse jusqu'à ce que je sois sur le point de jouir et là, elle s'arrête à nouveau et retire sa main. Ça fait deux fois qu'elle me laisse sur ma faim. Je lui dis d'une petite voix. — Pourquoi vous... arrêtez ? — Tu as été sage, mais pas assez que pour que je te permette de jouir. J'ai fait le tour de ce qu'il y avait ici, on rentre. C'est vrai que la vie est simple comme ça. Elle ajoute : — Tu veux passer la nuit chez moi? — Oh, oui ! À suivre.
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Par : le 27/08/19
Première Partie. ******************* Julien. ******** Ma mère a les moyens de passer les vacances, n'importe où dans le monde et tous les ans on se retrouve au Touquet. Bonjour, la destination exotique. J'aurais vraiment voulu me changer les idées, aux Maldives, par exemple, parce que je traverse une sale période. A 18 ans, je viens de rater ma dernière année au lycée et mes parents ont décidé que je n'étais pas assez intelligent et surtout trop paresseux pour faire des études universitaires. En septembre, je vais donc travailler dans l'usine de mon père. Je crains qu'il ne se venge de mes mauvais résultats en me donnant un travail pas marrant. Ce n'est pas que je sois vraiment paresseux, mais je manque... d'endurance, disons. Un jour, je serai le PDG de la société avec ma soeur, qui, elle, poursuit des études de droit international, rien que ça !. J'ai 18 ans, mais j'ai l'air plus jeune. Ma mère dit que je n'ai pas fini ma croissance. Je dois toujours avoir une pièce d'identité sur moi pour prouver mon âge. Un de mes complexes, c'est mon sexe : il mesure 10 cm en érection, ça ne facilite pas mes relations avec les filles. On va dire que de ce côté-là, je n'ai pas fini ma croissance, non plus. Pour tout dire, je suis puceau. Mon allure juvénile et la taille de mon sexe ne renforcent pas ma confiance en moi. J'ai souvent des angoisses, des peurs irraisonnées... et des moments de dépression. Ma mère m'a déjà inscrit à plusieurs activités sportives, mais... je préfère jouer sur le Net. Ces vacances me filent le cafard... Il faut dire que je ne suis pas en bonne compagnie. Je suis avec ma mère qui est une femme autoritaire et qui me traite comme si j'avais 8 ans. Son nouvel amant est là aussi. C'est un macho qui me traite de la même manière et m'appelle "petit" ou "petit feignant". Connard ! On est au bord de la piscine. Il y a ma mère, 42 ans, jolie et bien en chair. Elle est vêtue d'un string en tout et pour tout ! A côté d'elle, son amant, le connard ! Il doit mesurer 1 m 85 et peser 90 kg. Il y a aussi un couple d'amis, elle, seins nus. Je ne suis au bord de la piscine que parce que ma mère veut me dicter une liste de courses à faire. Elle a décidé que ça me ferait au moins une activité dans la journée. J'attends qu'elle se décide à me dire ce qu'il faut acheter. Lucie, la servante originaire de la région vient m'apporter un Ricard. Elle me demande : — Je le mets où, Monsieur ? Elle m'énerve ! J'ai envie de lui répondre "dans ton cul !", mais je lui dis : — Vous prenez une petite table et vous déposer le plateau dessus. Ça va, vous comprenez tous les mots ? — Oui, Monsieur. Ça fait rire ma mère. C'est vrai que les gens du coin sont des abrutis. J'ai d'autres raisons d'en vouloir à Lucie : je l'ai vue se laisser peloter complaisamment par mon père quand il vient le week end. Elle me traite, elle aussi, comme un enfant et... oui, un jour elle m'a surpris occupé à me caresser devant "YouPorn" et elle m'a dit en riant : — Vous savez que ça rend sourd, Monsieur Julien. Je n'ai pas apprécié ! On la paie pour nettoyer pas pour faire de l'humour. Ma mère tourne ses gros seins vers moi en disant : — C'est le dernier Ricard, Julien ! C'est mauvais pour ta croissance. Connasse ! Je l'emmerde ! J'en ai marre de ma mère, de ses amis, de Lucie, du Touquet ! J'en ai marre d'avoir sous les yeux les seins luisants d'huile solaire de ma mère ! Pour une fois, j'ai envie de bouger de voir d'autres gens. J'ai vu un documentaire sur Berck sur Mer, plage très populaire, surtout en été. Je dis à ma mère : — Je vais faire les courses et puis je voudrais rejoindre un ami du collège qui est à Berck sur Mer. — C'est archi-moche ! Berck sur Mer est à un peu plus de 20 km, mais on change de monde. Berck c'est le bas peuple. Je réponds : — Cet ami va me montrer la plage où il y a des phoques, je voudrais faire des photos. Je peux prendre la Mercedes ? — Sûrement pas. Prend la Land Rover. — Mais elle n'a pas de servo-direction. Son amant me dit : — Comme ça vous serez deux à ne pas avoir de cerveau ! Ils se marrent ! Connards !! Quand elle a fini de rire, ma mère me dicte les courses à faire... C'est long. Je lui dis : — J'y vais et puis, je peux aller à Berck ? C'est son amant qui répond : — Oui, tu peux. J'en profiterai pour faire un câlin à ta mère. Ça la fait glousser. Ecoeurant ! Je rejoins Lucie à la cuisine et on part faire les courses. Je lui en veux et je lui et je lui fais bien sentir. En rentrant, elle finit par me dire :: — Vous n'êtes vraiment pas sympa avec moi, Monsieur Julien ? — Tu refuses de prendre un verre avec moi. — J'ai 25 ans Monsieur Julien et vous êtes encore un enfant.. Grrrr ! Je la dépose avec les courses devant la villa, qu'elle fasse un peu d'exercice.. Ensuite, je file à Berck. J'en ai marre du Touquet. De ma mère, de son amant qui m'humilie, de Lucie qui me repousse... Ça fait beaucoup ! A Berck, je vais à la plage. Je me balade, sur le bord de sable dur léché par les vagues et je regarde la faune. Tous les adultes sont tatoués ou presque. Il y a moins de belles filles que sur la plage du Touquet. C'est normal : les riches épousent de plus belles femmes. Je voudrais parler avec ces gens, mais je n'ose pas et j'ose encore moins draguer les filles. Ça me change quand même très agréablement des snobinards du Touquet. C'est vraiment dépaysant! Rapidement, j'ai envie de boire quelque chose. Je me dirige vers la rue principale et je passe à côté d'une foire, un peu minable, bien sûr. Il y a un manège avec des chevaux, quelques attractions, une friture et un débit de boisson. Ce qui me pousse à y entrer, c'est une publicité pour une bière de l'Abbaye de Brognies, 10,5 ° d'alcool. La faune qui s'abreuvent est encore moins classe que les gens sur la plage. Je prends mon courage à deux mains et j'entre. Il y a beaucoup de monde et plus une place de libre. Je vais me mettre debout au bar et je demande une bière d'Abbaye à un gros type patibulaire en maillot de corps pas très propre. Les gens me regarde : je fais tache. Je suis bien habillé et pas tatoué. Je bois une bière, puis une autre. Une jeune fille arrive derrière le bar et embrasse le gros type sur la bouche. Si c'est son amie, ils ont 25 ans de différence, si c'est sa fille, ils sont très intimes. Elle doit avoir une vingtaine d'années et elle est plutôt grande, très brune et très sexy. Elle a un short en jean qui arrive juste au dessus des fossettes de ses fesses et un chemisier sans manches noués au dessus du nombril. Son abondante chevelure brune est retenue vers l'arrière par un gros élastique en une queue de cheval laissant échapper des mèches. Elle n'a pas de maquillage sauf les yeux qui sont soulignés de noir. Son visage est régulier et elle a petit nez. Sa bouche est mince, mais bien dessinée. Il y a déjà une serveuse, donc, la fille derrière le bar doit être l'amie du gros type. C'est d'autant plus évident que je vois qu'il lui caresse les fesses. Je suis fascinée par cette fille et par sa beauté sauvage. Elle aide mollement la serveuse en apportant des verres. Elle remarque que je la regarde... intensément, car elle me dit : — J'ai du noir sur le nez ? — ... euh... pardon... Je vous regarde parce que vous êtes très belle. — Bonne réponse. Ne reste pas debout, assied toi, là. Elle me désigne une place qui vient de libérer à une table où il y a déjà 3 mecs... pas sympas. Je réponds : — Je ne veux pas déranger. Elle me prend par la main et elle m'amène vers la chaise libre en disant : — Faut pas être timide. Ils ne vont pas te manger. Hein, les gars ? Les gars rigolent tandis que je rougis. J'offre une tournée aux trois hommes pour me faire bien voir et je continue à la bière forte. C'est la fin de l'après midi et l'alcool commence à me faire vraiment de l'effet. Je discute avec les gars. Ils viennent de Lille, moi aussi et ils travaillent en usine, moi aussi, mais je ne crois pas qu'on fasse le même boulot ! C'est surprenant, mais je me sens bien, ici. Je commande encore une tournée. La belle brune apporte 3 verres et me dit : — Pas pour toi, tu as assez bu. — ... juste un dernier verre. — Non. — Mais, j'ai soif. — Bois de l'eau. Eh ! Je suis un client quand même ! Dès qu'elle a le dos tourné, un de mes nouveaux amis me dit : — Bois un coup du mien. C'est gentil. Je veux prendre son verre, mais je fais un faux mouvement et je le renverse sur la table. Mes voisins se reculent pour ne pas en avoir sur leur pantalon. La fille qui a vu la scène me dit sèchement : — Qu'est ce que j'avais dit ? Je réponds bêtement : — Mais, je l'ai pas fait exprès. — Manquerait plus que ça ! Elle me tends une serviette en disant : — Nettoie ! Je frotte la table, sous les regards goguenards de mes voisins. Elle revient et me donne un torchon en disant : — Par terre, aussi. Là les gens rient carrément, surtout quand du bout du pied elle me montre un endroit mouillé. Je nettoie, puis je vais vers le bar pour rapporter le torchon. Elle le prend et me dit : — Tu veux payer ? Sans réfléchir, je réponds : — Je tiens à m'ex... m'excuser. Est ce que je peux vous inviter au restaurant ? Au Touquet il y a un très bon restaurant. Elle n'a pas l'air surprise par ma proposition. Elle répond : — Tu as quoi comme voiture ? — Une Land Rover. — D'accord, mais, c'est moi qui conduit. Donne moi tes clefs. Je les lui donne. Je paye et elle va parler au patron, je vois qu'il me regarde. Elle met ses bras autour de son cou et se colle à lui. Il commence par refuser, je pense, mais elle lui murmure des choses à l'oreille. Il finit par soupirer et lever les yeux au ciel. Je suppose que ça veut dire qu'il accepte. A suivre. Dessin de Bruce Morgan Si vous voulez me contacter, je suis ici : mia.michael@hotmail.fr
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Par : le 22/11/16
La semaine passée j'avais rendez-vous chez mon gynéco pour une visite de routine... Je vais chez lui...pfff..... depuis des années... C'est comme un grand père pour moi...le genre à me donner un bonbon si je ne dois pas lui avouer trop de bêtises. Quand c'est mon tour, l'infirmière me fait entrer dans le cabinet et là, au lieu d'un bon-papa, il y a un homme, genre Georges Clooney...mais plus jeune et sans Nespresso à la main. Il m'explique que mon docteur est à un congrès, qu'il le remplace...et que tout va bien se passer... « Déshabillez-vous... » me dit-il d'une belle voix grave, qui fait courir des frissons le long de mon échine. Euh...se retrouver toute nue devant homme qu'on voit pour la 1ère fois, c'est comment dire...excitant... J'avais même tout à coup un petit chat...dans la gorge...Il commence par une palpation mammaire – yes !!! - ...Mon Dieu, comme ses mains sont douces et comme ils les examinent bien...j'avais l'impression d'entendre mes nichons ronronner de plaisir et les bouts devenaient tellement durs que j'aurais pu rayer du verre... Il palpe mes aisselles aussi...commence à faire chaud ici !! Puis, il me dit de me coucher sur la table d'auscultation, les pieds dans les étriers... En écartant les jambes, je me rends compte que je suis toute mouillée...je les referme, un peu gênée...mais lui m'écarte doucement mais fermement les jambes en me disant : « Ne soyez pas timide », moi ! timide !!! ...Il a de ces mots ! Il commence à m'examiner, se rends compte de mon trouble et me dit : « Vous êtes très très sensible....bon je ne peux pas vous laisser comme ça... ». « Oh non docteur, me laissez, pas comme ça! » je miaule... Ah on peut dire que toutes ces années d'études c'est utile, c'est un pro de la chatte !! J'essaye que ça dure un peu en pensant à l'hiver, aux impôts, à Rihanna...NON !!! pas Rihanna...trop tard.... elle m'a accompagnée (en pensée, hélas) jusqu'au 7eme ciel... J'aime bien la façon d'ausculter de ce nouveau docteur, je le lui dit...On s'embrasse, quand je me suis mise debout, en même temps il me palpe les fesses... J'ai pas du payer. Il m'a dit que je devais revenir pour un examen plus ...approfondi. J'ai justement une sensation de chaleur, je crois que ce serait prudent de prendre rendez-vous chez mon (nouveau) gynéco :o) *** Je m'appelle Mia Michael et j'écris des livres très excitants, si, si. Tapez mon nom sur google et vous verrez.
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Par : le 18/11/16
Tournée générale! Les Françaises savent qu'elles n'ont pas le choix : il faut obéir. Elles se mettent toutes les trois dans la même position, mains sur la nuque et cambrées... "Tournez", dit Souad. On voit trois fois la lune : une pleine lune et deux lunes... minces, aux hanches étroites... "À genoux!" Elles obéissent immédiatement... Souad appelle le Noir costaud — son nom est Thioro — pour lui annoncer : "Tu vas t'occuper d'elles. S’il faut les punir, que ça ne laisse pas de marques sur le corps." Elle réfléchit... "Frappe sur la plante des pieds... ou utilise des piments de Cayenne!" Grand sourire du Noir. Elle s'adresse aux trois Françaises, "Ce nègre est à présent votre maître. C'est comme aux Antilles, sauf que c'est exactement l'inverse. Vous avez compris?" Elles répondent un petit "Oui." On dit "Oui, Maîtresse, "Oui, Maîtresse." Les servantes et Thioro, le nouveau seigneur et maître des Françaises, nous préparent en fin d'après-midi. D'abord, on se lave soigneusement avec de l'eau du puit. Les servantes prennent un air dégoûté devant notre pilosité. "On dirait des chèvres" dit l'une d'elles. Il faut reconnaître que la mère et même les deux jumelles ont des toisons abondantes! Le pubis de la mère est couvert de poils qui débordent sur les cuisses et même vers le nombril. Bon, ce sont des aristocrates, pas des catins! Une des servantes fait chauffer de la cire. Quand c'est prêt, elles commencent par moi. Je dois me coucher sur le dos, les jambes écartées, et elles versent la cire chaude sur mon sexe. Je pousse un petit cri et puis un cri strident quand la cire a refroidi et qu'elles l'arrachent d'un coup sec! Ensuite, elle verse un peu de cire entre mes fesses, là ça fait moins mal. Elles terminent avec une sorte de mousse et un rasoir. Ce n'est pas le fouet, bien sûr, mais ça fait mal... et en même temps, me faire tripoter de cette façon, ça m'excite involontairement. Elles s'en aperçoivent, bien sûr, et s'amusent de me voir aussi émue. Une des filles me pince le clitoris. Ouch! Je me tortille en gémissant... Thioro dit "Elle a le feu au cul, la Princesse!!" Ensuite on passe aux aisselles, heureusement! Je veux dire, c'est gênant d'être aussi excitée! Elles m'épilent les jambes et les bras. Deux fins poils blonds sur l'aréole du sein gauche ne leur échappent pas! Elles les enlèvent avec une pince à épiler. On passe à la mère. Elle a une chatte vraiment touffue!! Les filles lui mettent beaucoup de cire et quand elle est refroidie, elles tirent à deux d'un coup sec!! La "patiente" pousse un tel cri qu'une de ses filles s'enfuit! C'est vraiment stupide de faire ça. Sans se presser, Thioro va chercher un chien dans un grand enclos. Il lui dit "Attrape, Perro!" Je connais cette race. C'est un lévrier irlandais, comme moi. Je veux dire, Irlandais comme moi. On en avait au château. Ce sont des grands animaux très costauds. La fille a eu une crise de panique. Elle ne pouvait espérer s'enfuir. Pour aller où d'ailleurs? En quelques bonds, le chien l'a rejointe. Il se met devant ses jambes, elle trébuche et tombe sur un genou. Le chien aboie juste une fois, ça suffit. Elle revient, le chien derrière elle. Je fais bêtement remarquer: "Elle a paniqué." Une des servantes me répond "De quoi tu te mêles?" "Pardon, Maîtresse." C'est vrai de quoi je me mêle??? La fille revient terrorisée. Elle se trouve entre un chien de 50 kg et des filles qui arrachent les toisons. "On enlève ses poils et puis on lui fait goûter au piment !" dit Thioro à une des filles. "Bien, Maître." Elle verse de la cire et arrache les poils. Elle crie, mais bon, ça n’a rien d’insupportable. C'est maintenant qu'elle va regretter sa fuite! La fille va chercher une sauce épaisse et rouge à base de piment. Sa mère et sa sœur regardent la scène, impuissantes. Thioro prend la fille et la couche sur le dos, sur la table. Elle pousse des cris, supplie... Il lui relève les jambes, exposant complètement son sexe nu. La servante met de la sauce rouge sur son doigt, puis l'enfonce complètement dans l'anus de la fille. Ensuite, elle enfonce son doigt dans son vagin, puis le fait aller et venir en tournant. Un peu comme ferait le sexe d'un homme, sauf que ça ne va pas être les mêmes sensations! D'abord, il ne se passe rien, à part que la fille gémit... Et puis ça commence à chauffer et à brûler, de plus en plus fort! La fille crie "Oh mon Dieu, ça brûle!!" On la remet sur ses pieds, Thioro lui annonce: "La prochaine fois, c'est le fouet!!" La fille se tortille en criant de plus en plus fort! Thioro lui montre le plat de sauce en la menaçant: "Tu te tais ou je te fais manger ce qui reste." Ça marche! Elle se contente de tortiller son cul en silence! Quelle idée de s'enfuir... et quelle idée de m'en mêler! Une des servantes dit à Thioro: "La Princesse a fait une réflexion qui ne m'a pas plu, tout à l'heure." "C'est vrai?" me demande-t-il. "Pardon Maître, j'ai parlé sans réfléchir." Après m’être mise à genoux devant lui, j’enlace ses jambes, la joue sur la bosse que fait son sexe dans ses chausses. Mais soumission ne suffit même pas! Il enfonce son doigt dans la sauce rouge et me le tend. Je le suce. Bien fais Mina, t'as qu'à pas être si conne!! Il n'a heureusement trempé que le bout de son index dans la sauce, je n'ai qu'un petit brasier dans la bouche. Je souffre en silence, essayant de saliver le plus possible et d'avaler cette horrible mixture. Mes grimaces les font rire. "Tu as compris la leçon?" me demande Thioro. "Oh Oui, Maître!" Maintenant, on ressemble à des gamines prépubères. Enfin, à cet endroit-là. Le piment, le fouet, le chien... tout cela est suffisamment dissuasif pour qu’il n'y ait plus d'incidents! Ensuite on est lavées, coiffées... On a même droit à un peu de parfum. On s'habille, enfin, on ne met pas de vêtements, mais des sous-vêtements, des chemises toutes fines et transparentes... C'est joli mais très indécent. Les filles qui s'occupent de nous se préparent aussi. Elles portent des tenues plus longues, quoique tout aussi transparentes. En début de soirée, on va allumer les torches pour éclairer l'extérieur de la taverne. Les clients arrivent. Ils sont accueillis par Souad. Un groupe d'hommes arrive. Elle leur fait presque une révérence et les installe à la meilleure table. Ils sont le centre d'attention... Il y a homme grand et barbu. Il a le teint mat, mais des yeux bleu clair. Il a aussi une large cicatrice, qui part de la tempe et se termine sur le cou. Malgré ça, il a l'air charmant... Non, je plaisante, il fait peur!! J'entends qu'on l'appelle capitaine Espada, sans doute à cause de sa cicatrice (un coup d'épée?). Il est avec des membres de son équipage, presque aussi impressionnants que lui. Ils ont une dizaine de captives avec eux. Ça ne passe pas inaperçu! Manifestement dans ses petits souliers, Souad s'adresse au Capitaine: "Puis-je vous présenter les nouvelles filles?" "D'abord, il faut du vin... du bon... et pour tout le monde. J'offre une tournée générale." Son équipage et les autres clients font "Hourra! Pour le capitaine..." Souad fait signe aux servantes. Elles vont chercher de grands pichets de vin et des gobelets. Le capitaine se lève et désigne les captives tremblantes: "Ces filles font aussi partie de la tournée générale." Les clients remettent ça: "Merci! Hourra! Vive le Capitaine!" Il sait se rendre populaire, le capitaine: du vin, des filles, tout cela gratuit!! "Panem et circenses", du pain et des jeux, comme disaient les Romains. Sauf qu'ici, c'est "vino et puellae", du vin et des filles, ce qui est encore mieux. Il se tourne vers Souad: "Alors, tu as de nouvelles putains intéressantes? Il paraît que tu ne te sens plus pisser!" Pas plus à l'aise qu’avant, elle vante sa marchandise "Une authentique Princesse Irlandaise..." Le capitaine la coupe "Il n'y a pas de Princes en Irlande." Tête de Souad!! Elle se tourne vers moi avec l'air gentil de la mangouste qui s'apprête à sauter sur un cobra replet, son menu préféré... Elle me jette "Explique." Je vais me mettre à genoux (ils tremblent) devant lui pour raconter mon histoire: "Mon père est le seigneur de T, Maître. Les pirates ont attaqué le château et..." Il me coupe: "J'ai entendu parler de ça. Avaient-ils une complice dans le château?" "Oui, Maître." Il se tourne vers Souad "Quoi d'autre?" Elle fait signe aux trois Françaises qui viennent vite se mettre à genoux. Elle comence son baratin: "La mère et ses deux filles, sœurs jumelles, sont des aristocrates Françaises, qui revenaient des Antilles où leur famille a..." Il s'adresse à la mère "Ton nom?" "Comtesse de Y, Maître." Ça a l'air de lui convenir. Comme si on allait essayer de le truander!! Ensuite il s'adresse à une des filles, celle qui a eu du piment dans le cul. Elle a les yeux rouges d'avoir pleuré et le... trou du cul sûrement tout aussi rougeoyant. "C'est toi qui as essayé de t'enfuir?" demande-t-il. "Oui, Maître." Ah putain! Il est au courant de tout!! Il interroge Souad "Combien pour tes filles?" "Les filles de la maison sont à cinq sols, les aristocrates françaises à 10 sols. La princesse est encore pucelle, mais on peut disposer de sa bouche pour 15 sols." Il lui répond "Je veux le lot complet, toi y compris." Là, elle a l'air... mal prise en répondant: "C'est un très grand honneur... mais je... je ne fais plus ça. Je suis presque associée et..." "Ta taverne, c'est pas un bordel?" "Si, mais...." "T'es pas une esclave qui a été vendue et qui est devenue putain?" "Si, mais..." "Et tu vas me dire que tu n'es pas à vendre?" Silence dans l'établissement, alors qu'il y a une trentaine de pirates, des filles, du vin, du tabac et des filles pour les pipes!!! Le capitaine reprend: "Je pourrais t'acheter à ton maître... mais je pense que ce serait inutile, car tu es restée une putain. On va voir ça tout de suite! Alors, je veux toutes les filles, y compris le pucelage de la Princesse et ça pour trois jours." Il sort une bourse et l'ouvre. À l'intérieur, on voit briller des doublons d'or. Là, les yeux de Souad se mettent à briller autant que ces pièces! Ah là, là! La cupidité mène le monde! Surtout dans mon nouvel univers de pirates et de putains. Souad ne vaut pas mieux que nous... "Alors?" redemande le Capitaine, "Tu es toujours une putain?" Elle lui fait un grand sourire "Oui, Maître." Sur ce, elle fait disparaître la bourse avec la rapidité d'un caméléon gobant un gros coléoptère qui fait la sieste! Le capitaine lui dit: "Je veux d'abord voir les Françaises se faire des câlins." Les hommes approuvent! À suivre. Si vous aimez mes histoires, vous aimerez mes livres, qui ne coûtent que 3,50 e. Envoyez un mail mia.michael@hotmail.fr et je vous enverrai les adresses et une photo habillée... non, je rigole, pas habillée !
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