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mia michael

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femme soumise. Vit à Bruxelles, Bruxelles, Belgique. 46 ans. est marié(e).
La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 15/11/16
Un p'tit coup, facteur ? Il y a 3 jours, on sonne. J'allais prendre une douche Bien sûr, c'est toujours à ce moment-là qu'on sonne. Je regarde par la fenêtre : c'est le facteur. Il m'apporte peut-être une bonne nouvelle, genre Tarrentino veut faire un film avec mon livre, "Dans la peau d'une esclave". (Quentin, if you read me, it's ok for the movie!) Je prends une serviette que je mets devant moi et j’ouvre la porte. C’est un nouveau facteur qui me regarde avec de grands yeux, car j’ai pas mal de parties de moi qui dépassent de la serviette. Je lui dis : " Excusez-moi facteur, j’allais prendre une douche. " Il bredouille : " Vous êtes… euh… très bien comme ça… ." Ce qu'il m'apporte, c'est pas une lettre de Tarrentino, c'est un recommandé ! Pour signer son papier, je suis obligée de lâcher la serviette et voilà mes nichons qui montrent le bout de leurs nez… Je vois le facteur qui louche dessus et devient tout rouge… C’est fou l’effet que peut faire une paire de nichons sur un facteur ! Depuis, il vient régulièrement m’apporter mon courrier. C’est gentil, non ? Pour le remercier, je lui offre une tasse de café. Souvent, je n’ai que la serviette devant moi. On va dans la cuisine, il me suit et je crois qu’il aime bien la vue… Il faut dire que j’arriver à écrire 888 en tortillant des fesses ! Il est timide et se contente de regarder… Dernièrement, j’étais encore en tee shirt de nuit, court, très court… Bon, je ne vais pas faire de manières, mes fesses, il les a déjà vues. Par contre, quand je me suis baissée pour ramasser quelque chose par terre, je lui ai montré beaucoup plus. Je crois que ça l’a un peu décoincé et quand je lui ai servi son café, il a posé une main timide sur mes fesses. Moi, je lui ai dit ce que disent toutes les femmes à leur facteur : " Facteur !!! Qu’est ce que vous faites ? C’est pas convenable. " Mais, je l’ai laissé faire. Qu’est ce vous voulez, j’aime qu’on me caresse les fesses... Je me suis esquivée quand son doigt allait atteindre des zones très humides. Je lui ai dit : " Et votre tournée ? Vous allez être en retard. " C’est la voix rauque qu’il m’a répondu : "rrr A rrr rrr demain rrr." (Je fais bien la voix rauque, hein ?) Ça me plait ce jeu avec le facteur et depuis ce jour, je me laisse complaisamment caressée, mais en tout bien tout honneur, on ne fait rien de sexuel. Sauf, qu'avant, hier, j’ai été obligée de faire un peu plus. J’étais occupée à écrire un article sur la fellation et tout à coup, j’ai eu un trou : je ne savais plus comment on faisait ! Juste à ce moment là, il sonne. Je lui dis : " Ah vous tombez bien, facteur, j’ai un trou. Vous voulez bien me servir de cobaye ? " Quand je lui ai expliqué de quoi il s’agissait, il était tout à fait d’accord et il a sortit de son pantalon un sexe, ma foi, fort sympa. Me voilà donc, à genoux, devant ce sexe agité de petits soubresauts d’impatience, le méat très humide étant un signe que je ne le laisse vraiment pas indifférent. Moi un sexe d’homme, ça m’attire, c’est pas que j’ai le feu au cul, mais je suis un peu….. flirteuse ! Je commence à pratiquer quelques petits tests utiles pour mon article… et une chose en entraînant une autre, j'ai fini par êtres très excitée. Ma chatte me réclamait sa part avec une insistance qui devenait douloureuse… Je me suis donc retrouvée penchée sur la table, avec le facteur derrière moi qui me baisait en levrette. Franchement, c’est arrivé sans que je me rende bien compte… C’est pourtant pas mon genre de me faire prendre en levrette par un inconnu… D’un autre côté, je le connais, c'est le facteur. Et pile ( !) à ce moment là, on sonne. Trois coups : deux courts, un long. C’est un code. Celui de mon nouvel amoureux. Ooops ! Je repousse le facteur. Il sort de moi et ça fait "plop", un peu comme une ventouse qu’on décolle ! Je lui dis : " Vite, facteur, faut pas qu’il vous trouve ici. " Difficilement, il remet son sexe dans son pantalon et je le fais sortir par derrière. Ensuite, je vais ouvrir à mon amoureux. Je lui dis : " Bonjour, mon chéri, quelle bonne surprise, tu ne devais venir qu’à midi…" Il répond : " Oui mais un client n’étais pas là. " Il me caresse les fesses, lui aussi, et son doigt glisse. Il me dit : " Mais t’es toute mouillée, toi ! " Moi, l’air angélique, je réponds : " Je pensais à toi, mon chéri ". Et de nouveau, l’enchaînement : sa main, mes fesses, ses doigts, ma chatte, bref il a terminé ce que le facteur avait si bien commencé. Merci, la poste ! Le midi on a été mangé dans un petit resto et en passant, on a acheté des revues et un billet de loto. Il m'a dit : " Je sens que je vais avoir de la chance aujourd’hui. " Alors, ça, c'est très possible ! PS : Il ya une photo, où je vais ouvrir au facteur, en petite tenue. Je la mettrai dès que cet article sera publié J'écris des livres follements excitants, si, si. J'en parle ici : www.leslivresdemia.blogspot.com
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Par : le 07/11/16
DANS LA PEAU D'UNE ESCLAVE. Chapitre 1 – Léantos est déprimé. En cette fin du 25ème siècle, on est revenu à une vision simplifiée de la Société. Le but est de prévenir les guerres, les famines, les inégalités dans la mesure du possible. Pour y arriver, il a fallu refaire des classes sociales sur un modèle antique. C’est ce que le philosophe Tien Long, appelle « Une société en forme de pyramide. » Tout au sommet, il y le Consortium Suprême, qui nomme les Gérants des Régions. En dessous, mais toujours au sommet, il y les riches ou citoyens Alpha. Ils sont environ 1/20ème de la population mondiale. Ile sont riches et disposent de la technologie moderne. Ils peuvent faire ce qu’ils veulent, sous réserve de ne pas déplaire à un membre du Consortium et de payer l’impôt. Au milieu, il y a les citoyens Lambda. Ils n’ont aucuns rapports avec le sommet de la pyramide. Ils ignorent même l’existence des citoyens Alpha. Ils vivent comme au Moyen Age, sans aucune technologie, ce qui est un gage de paix ou de conflits limités. Les villes Alpha leur sont dissimulées. En dessous et jusqu’à la base, il y les esclaves. Il y en a a aussi bien chez les Alpha que chez les Lambdas. Ce sont les condamnés de droit commun pour des faits bénins : dettes, vol, avoir déplu à un citoyen Alpha… Les condamnés pour des faits graves sont envoyés sur les planètes bagnes. Dépendant du Consortium et des citoyens Alpha, il y a les gens d’armes : soldats, policiers, gardes privés, informaticiens. Seuls le Consortium et les citoyens Alpha ont accès à la technologie. Depuis, très longtemps, il n’y a plus de carte d’identité, de passeport, de permis de conduire, de cartes de crédit. Tous les citoyens et tous les esclaves ont une minuscule puce dans leur organisme, où tous les renseignements les concernant sont consignés. Il est impossible d’extraire cette puce. Léantos. En ce début de juin, je suis plus déprimé que jamais. J’envisage même de léguer tous mes biens et mon titre de Gérant de La Région 3 de l’Europe du Sud Est. Je voudrais repartir à zéro sur un des mondes que nous avons colonisés. Enfin, je me suis quand même organisé pour envoyer une importante somme d’argent, d’or et de diamants dans une banque discrète sur une planète qui l’est tout autant. Je suis déprimé, mais pas au point de risquer de me retrouver citoyen Lambda. Une des causes de cette situation est mon récent et catastrophique mariage. La passion vous prive de toutes formes de lucidité ! J’ai eu un coup de foudre pour Fenza, une fille de 22 ans, le tiers de mon âge. C’est une très jolie brune aux yeux noirs. Elle est petite et mince avec un tour de poitrine atteignant à peine les 85 cm et des fesses de garçon. Jusqu’à ma rencontre avec elle, je ne m’intéressais qu’aux femmes aux formes opulentes. Je suis tombé follement amoureux de Fenza et je l’ai épousée un mois après notre première rencontre : une pure folie ! Pourtant, j’avais déjà fait l’expérience d’un mariage raté. Ma première épouse avait un caractère difficile et était une véritable nymphomane. J’ai réussi à faire annuler notre mariage. C’est une chose terriblement difficile à faire de nos jours et ça m’a coûté… un bras. Les lois du Consortium sont devenues strictes, concernant la protection des conjoints. Je n’avais d’ailleurs pas de griefs recevables, juridiquement parlant, pour obtenir le divorce. Comment, après mon premier mariage ne me suis-je pas mieux renseigné sur la personnalité de Fenza? La passion ! Son caractère dominant montrait déjà le bout de son nez, certes, mais avec moi, elle était adorable et au lit elle se révélait perverse et inventive. Toujours prête à ajouter quelques esclaves pour pimenter nos ébats. La grande révolution de l’année 10 du Consortium, a heureusement remis de l’ordre dans notre société en créant la Grande Pyramide. Elle a aussi donné la possibilité aux citoyens Alpha et Lambda d’acheter des esclaves. Le monde Lambda étant une source inépuisable d’esclaves, que nos hommes d’armes vont « razziés ». J’ai une trentaine d’esclaves dont une vingtaine de femmes. Fenza, ma nouvelle femme, a une qualité, c’est une très bonne maîtresse de maison… Avant de la rencontrer, c’est mon intendant qui s’occupait de faire régner l’ordre parmi mes esclaves. Il le faisait assez mollement, toujours prêt à accepter de ne pas punir une esclave si elle était assez docile, ce qui est pourtant la définition même d’une esclave. Il s’en suivait une légère nonchalance chez certaines esclaves… Fenza a changé tout ça, avec une main de fer dans un gant d’acier. Elle est très sévère, d’autant plus que c’est une maniaque de l’ordre et de la propreté. Elle ne supporte pas le plus petit manque de soin. Les punitions sont donc devenues extrêmement fréquentes. Les esclaves la craignent et une esclave qui a peur est d’autant plus obéissante et soumise, cherchant à tout prix à plaire à ses maîtres et a leurs invités. Et puis, c’est amusant de voir une esclave présenter ses fesses pour se faire fouetter, surtout quand elle n’a rien fait pour mériter ça. Elle a aussi établi toute une série de règles et de punitions. On ne voit nulle part des esclaves aussi bien dressées que chez nous. A tel point, que nos amis s’inspirent à la lettre de son règlement pour l’appliquer chez eux… En ce qui concerne la tenue de la maison et la discipline des esclaves, Fenza est parfaite… Par contre… sexuellement, elle a cessé de faire des efforts comme au début de notre mariage et m’envoie régulièrement me satisfaire avec une esclave. Nos enfants sont en pension, mais la nièce de ma femme qui a 18 ans, vit avec nous. Elle s’appelle Calypso. Je l’ai accueillie dans ma famille et je suis devenu son beau-père, légal, jusqu’à ses 21 ans. Elle est belle, très belle et a un QI de 167, ce qui fait d’elle un membre de la prestigieuse société du Temple d’Athéna, qui réunit les cerveaux les plus brillants. Athéna étant la déesse de l’intelligence. Hélas, comme beaucoup de jeunes gens, elle fait des bêtises. Fenza la punit souvent et la fait même fouetter par une esclave noire, ce qui est l’humiliation suprême pour une citoyenne Alpha. Je dois avouer que je prends un grand plaisir à voir Calypso se faire fouetter. C’est une beauté callipyge, pour rester dans la terminologie de la Grèce antique, c'est-à-dire qu’elle a les plus belles fesses du monde ! Oui, je deviens exalté quand je parle des fesses de ma belle-fille. Les relations entre elle et Fenza sont devenues explosives. Bien sûr, elle mérite souvent une punition et ce n’est pas sans raison que Fenza la punit, contrairement aux esclaves qu’elle fait fouetter pour se distraire ou amuser nos invités. Ma belle-fille s’appelle donc Calypso, ce qui veut dire « la très désirable » en référence à la reine de l'île d'Ogygie, amante d’Ulysse et elle porte bien son nom. Les prénoms de la mythologie grecque sont devenus une mode ces dernières années en Europe du Sud. Calypso déteste celle qui est devenue sa belle-mère légale et qui n’a que 3 ans de plus qu’elle. D’autant plus, qu’elle a le droit de la punir à sa guise. Fenza s’est mise à régenter ma vie personnelle, aussi… Si je n’y mets pas bon ordre, elle va me faire un règlement, comme aux esclaves et à notre belle-fille ! Mon moral étant au plus bas, je ne souhaite plus qu’une chose, me séparer de cette épouse qui devient de plus en plus tyrannique. Je sais qu’il y a eu une enquête quand je me suis séparé de ma première épouse. Les lois sont ainsi faites que si un des époux le refuse, le divorce est impossible. Il m’a donc fallut obtenir le consentement de ma première épouse par des moyens un peu… spéciaux. Je ne puis recommencer avec celle-ci. Ce matin, n’en pouvant plus, je suis allé chercher un peu de réconfort auprès de ma belle-fille. Si une personne peut trouver une solution à ce problème, c’est elle Je sais qu’elle ne supportera plus longtemps, les brimades et les humiliations que lui inflige sa belle-mère. Elle a d’ailleurs, certainement, du élaborer un plan. Concernant, ma belle-fille, j’ai un aveu à faire : je suis terriblement attirée par elle. Je veux dire, sexuellement. Plus mes rapports avec ma femme se détériorent plus mon désir pour Calypso devient brûlant. La voir fouettée par une négresse met le feu à mes sens. Il est 10 h du matin. Elle vient à peine de rentrer. Sa belle-mère va de nouveau piquer une crise, étant donné qu’elle exige qu’elle soit rentrée à minuit au plus tard. Elle va sûrement la faire fouetter et l’enfermer dans sa chambre tous les soirs à 7 h, pendant une semaine. Calypso est légèrement ivre, ses vêtements sont froissés, elle a même une tache de sang sur une manche de sa tunique de soie transparente. Elle m’embrasse et me dit : — Beau-papa, quelle bonne surprise. — Je n’en peux plus ma chérie, je ne supporte plus cette femme. C’est certainement quelque chose qu’elle attend avec impatience. A bout de nerfs, je me mets à pleurer. Calypso vient contre moi et met ses bras autour de mon cou… Elle a eu chaud, très chaud… Elle sent… la nymphe qui a beaucoup couru dans les bois. A travers, mes larmes, je lui dis : — J’adore ton parfum — Je n’en ai pas mis. C’est mon odeur naturelle. Elle lève un bras et met le creux de son aisselle humide contre mon nez ! Aussitôt, je m’arrête de pleurer et… je me mets à bander… Elle me dit : — Tu es décidé ? Enivrée par son odeur, je bredouille : — Oui, ma chérie… et pardon… de l’avoir laissé… Je veux dire, pardon d’avoir laissé ta belle-mère te punir, mais les mots restent dans ma gorge, car elle enlève sa légère tunique. Ses seins nus pointent agressivement vers moi. Elle me la donne en disant : — Allez, essuie tes larmes et mouche-toi. Il est temps que tu te décides. Cette sorcière causera ta perte, si on ne l’élimine pas. Je mets mon nez dans son vêtement humide de sueur comme un enfant peureux met le sien dans son « doudou » ! Elle enlève son léger pantalon. Elle n’est plus vêtue que d’une minuscule culotte à motifs léopard d’un parfait mauvais goût, mais extraordinairement érotique sur elle. Je me mets à geindre : — Elle ne voudra jamais accepter de divorcer et tu sais que son consentement va me coûter une fortune. Elle me tourne le dos et enlève sa culotte en se tortillant… Les fesses de Calypso sont les plus belles du monde. Elles luisent, laiteuses, dans la lumière du petit matin. Elle me tend sa culotte... J’ai deux « doudous » ! Puis, elle vient s’asseoir à califourchon sur mes cuisses les deux bras autour de mon goût en disant : — Je sais comment nous en débarrasser sans dépenser un sou. — Sérieux ? — Oui. Et en plus, je te fais une proposition : je te débarrasse de ta mégère et tu peux me baiser. Mon rêve… Non, mes rêves ! L’odeur musquée et entêtante de sa sueur me brouille l’esprit… Et puis, je me sens incapable de continuer à vivre avec cette garce de Fenza et… je rêve de baiser ma belle-fille ! J’embrasse son épaule me rapprochant encore de l’odeur de son aisselle Elle dit : — Je veux que tu me lègues tes biens et tes titres. Tu avais quand même l’intention de la faire un jour. Avec un chat dans la gorge, je réponds : — Et on baise… — Oui… Je vais enfin la baiser. Elle sort un petit ordinateur d’un tiroir et l’allume. Je vois le document concernant la cession de mes biens et titres à ma belle-fille. Sans réfléchir, je mets mon pouce sur le premier emplacement, puis mon iris sur l’autre. Elle fait la même chose et envoie le message. Avant que je réalise bien ce que je viens de faire, elle écarte les cuisses en disant : — A genoux et montre-moi ce que tu sais faire avec ta langue. Je mets le nez dans sa chatte en jachère, ses poils me chatouillent les narines. Je passe de l’odeur musquée de ses aisselles à celle fortement marine de son sexe… Je suis au 7ème ciel. Je reste là, à la… humer, elle me donne une claque sur la tête en grognant : — Qu’est-ce que tu attends ? Je vais lécher la chatte en broussaille de ma Calypso, enfin ! Bien sûr, c’était une chose que je ne fais jamais avec mes esclaves. Qui irait lécher le cul ou la chatte d’une esclave ? Il m’est cependant arriver de le faire à mes épouses et je lèche ma belle-fille, comme une esclave lèche sa maîtresse. Rapidement, elle me repousse, en disant : — Baise-moi beau-papa et fais-moi un enfant. Je suis saoulé par ses odeurs et enivré par ses paroles. Elle veut que je me couche sur elle dans la position du missionnaire. Elle croise ses pieds sur mes reins, pour m’enfoncer au plus profond d’elle. De toutes mes forces, j’essaye de freiner le tsunami de sperme qui se prépare… Impossible, je jouis trop rapidement en elle… Calypso, met rapidement sa main en conque sur son sexe en disant : — Je garde ton sperme en moi… Tu peux rester, mais moi, je dors. Je viens de réaliser mon fantasme : lécher et baiser Calypso. Et puis, elle saura me débarrasser de Fenza, cette garce qui me pourrit la vie. Évidemment, je lui ai légué ma fonction, ainsi que tous mes biens… Enfin, une petite partie de mes biens. Elle a beau avoir un QI énorme, elle ne saura jamais que j’ai dissimulé la plus grosse partie. Je la laisse dormir, mon sperme bien au chaud dans le fond de sa vulve. Mes spermatozoïdes se battant comme des barbares à qui sera le premier à violer son ovule ! Chapitre 2 - Calypso fouettée pour la dernière fois. Calypso. Pour le moment, je fais profil bas, ce qui n’est pas dans mon caractère. Je suis dorénavant, la seule propriétaire des biens et des titres de mon beau-père. Je n’aurais jamais imaginé que ce serait aussi facile. Il a suffi que ce vieux cochon renifle mes aisselles et que je lui montre mon cul, pour que j’en fasse ce que je veux. Quelle moule !! Je sais qu’il a mis une très grosse partie de sa fortune dans une banque qu’il croit sûre, mais les biens de mon beau-père sont désormais à moi et j’ai des amis qui vont très vite me renseigner. Pauvre type, je vais l’enculer à sec ! Pour tout dire, ça m’a plu qu’il me baise et qu’il jouisse en moi. J’aime les sports extrêmes et ceci en est un, non ?? Il lèche pas mal d’ailleurs, je le garderai peut-être pour ça. Mais, je n’ai pas envie qu’il passe son temps à baiser « mes esclaves », aussi je l’équiperai d’un petit gadget, l’équivalent pour les hommes d’une ceinture de chasteté. Il va être mignon avec ça… Pas très content, mais mignon ! Maintenant, c’est le tour de ma chère belle-mère de se faire enculer, mais elle ce sera à sec et au moyen d’un énorme gode trempé dans du piment ! Ah, elle va griffer les mains de sa mère… la salope ! Elle ne doit surtout pas savoir ce qui va se passer… J’adore l’idée de lui faire la surprise Il est impossible de faire confiance à une esclave, elles sont éduquées à être veules et obéissantes. Celle qui me plait le plus c’est Aicha ! C’est une blanche, bien sûr, mais elle a la peau mate, ce qui fait qu’on lui a donné ce nom Africain. Le nom d’une esclave est souvent insultant ou ridicule. Un jour je lui ai demandé si je pouvais lui faire confiance, elle m’a répondu : — Non, Maîtresse, si on m’interroge énergiquement, je vous trahirai. C’est une bonne réponse. Ce soir, je suis dans ma chambre. Punie ! Je suis rentrée à 9 du matin au lieu de minuit. Résultat ma belle-mère va me faire fouetter et je devrai être au lit tous les jours à 19 h 30’ Mon Dieu que j’ai hâte de lui faire la petite farce que j’ai mise au point ! Elle ignore que je suis à présent la maîtresse des lieux, des biens et des titres de son époux… Elle vient se distraire à mes dépends. Et, elle est à l’heure, 19 h. Oui, c’est une maniaque de l’heure. Elle arrive dans ma chambre avec une esclave en disant joyeusement — C’est l’heure Calypso, on va te chauffer les fesses. L’esclave dépose près de mon lit, 2 tranches de pain sec et un verre d’eau, mon repas du soir ! Ma belle-mère me dit, — Tu sais ce que tu as à faire. — Oui, belle-maman, mais, si je suis rentrée… — Je m’en fous, minuit c’est minuit — Oui, belle-maman… Je remonte ma chemise de nuit blanche jusqu’aux reins. La chemise de nuit, c’est son idée, bien sûr. Je mets l’oreiller au milieu du lit et je me couche dessus de façon à ce que mes fesses soient surélevées. L’esclave a en main un court fouet à plusieurs lanières, ça fait mal, même très mal, mais ça n’entame pas la peau. « swwwitch », les lanières s’abattent sur mes fesses. — Aaîîîîeee ! 1, merci belle-maman. C’est une fétichiste de la fessée, si je ne compte pas et ne remercie pas, c’est un de plus… ma vengeance ne sera que plus jouissive… « swwwitch » — Aaîîîîeee ! 2, merci belle-maman. Elle dit à son esclave : — Ne va pas trop vite, il faut qu’elle apprécie, chaque coup ! — Oui, Maîtresse. « swwwitch » — Aaîîîîeee ! 3, merci belle-maman. Je ferai attention. — Je crois que tu aimes te faire fouetter. — Non, je vous ju… « swwwitch » — Aaîîîîeee ! 4, merci belle-maman. « swwwitch » — Aaîîîîeee ! 5, merci belle-maman. Elle pose la main sur mes fesses, en disant : — Elles ne sont pas encore à point ! — Oui, mais… « swwwitch » — Aaîîîîeee ! 6, merci belle-maman. « swwwitch » — Aaîîîîeee ! 7, merci belle-maman. Elle s’adresse à son esclave : — On avait dit combien ? — Vous ne m’aviez pas dit, Maîtresse. — Bon, je te dirai quand arrêter ! « swwwitch » — Aaîîîîeee ! 8, merci belle-maman. Je serai sage ! « swwwitch » — Aaîîîîeee ! 9, merci belle-maman. Je vous le jure. — Bien… C’est bien, j’aime te voir t’humilier Calypso. Plus qu’un, alors. (grrrrrr !) « swwwitch » — Aaîîîîeee ! 10, merci belle-maman. Elle vient de nouveau tâter mes fesses en disant : — On pourrait faire cuire un œuf au plat sur tes grosses fesses, Calypso. — Oui, belle-maman. Tu vas voir les tiennes de grosses fesses, poufiasse, et dans pas longtemps ! L’esclave m’attache par la cheville à une barre du lit. Ma belle-mère, très femme du monde, me dit : — Bonne nuit sur le ventre, Calypso. — Merci, bonne nuit à vous aussi, belle-maman. En pensée, j’ajoute « ce sera ta dernière bonne nuit avant un bon moment. » Mais, elle me réserve une dernière petite gâterie, — Ah, j’oubliais, embrasse la main de l’esclave qui t’a fouettée et remercie-la. Elle s’appelle, Mouche Bleue. L’esclave me tend sa main et je l’embrasse en disant : — Merci Mouche Bleu de m’avoir bien fouettée. Petit gloussement satisfait de la sorcière. Une fois seule, j’essaye de manger un peu de pain, mais il est tellement dur qu’il faudrait le faire tremper pour le manger et comme je n’ai qu’un verre d’eau, je préfère boire. La chaîne qui m’attache au lit, ne me permet pas d’aller à la salle de bains. La première fois qu’elle m’a fait fouetter et attacher pour la nuit, je lui ai dit : — Et si je dois faire pipi, belle-maman ? — Tu serres les fesses ! Elle est jouette ! Enfin, plus pour longtemps ! Chapitre 3 - Le plan machiavélique de Calypso. A 2 h du matin, Aicha entre dans ma chambre, elle scie la chaîne au ras de l’anneau avec une scie a métaux. Ensuite, on va chercher une esclave qu’on a déposée devant la porte de la propriété. Elle ressemblait à Fenza avant que je l’envoie dans la clinique du Professeur Di Martino, et maintenant, c’est Fenza. Bien sûr, vous vous dites, impossible de faire ce genre de substitution, à cause de la puce identitaire dissimulée en nous. Exact… Mais, je fais partie du « Temple d’Athéna » qui regroupe les QI les plus élevés du monde. Le grand Maître est aussi un membre de la Triade du Dragon de Feu qui règne sur toute l’Asie pour le compte du Consortium. Il a trouvé très amusant mon idée d’échange et m’a mise en contact avec leurs spécialistes en bio-informatique. Là, on m’a fabriqué une copie exacte de la puce de ma belle-mère. Elle est dissimilée, inactive, dans la nouvelle esclave. A trois, nous remontons dans la chambre de Fenza Elle dort profondément, Aicha lui a donné un soporifique puissant. Son esclave dort par terre, à côté de son lit. Elle dort ou elle fait semblant. Les esclaves ont souvent un 7ème sens leur permettant de survivre. Je fais une piqûre à Fenza pour l’endormir pendant 24 h. Ensuite, je prends un petit appareil pour désactivé sa puce et immédiatement après, j’active celle de l’esclave qui va prendre sa place. La nouvelle esclave est devenue Fenza. Voilà ! Le Contrôle Central ne peut pas se rendre compte que la puce a cessé d’émettre pendant une fraction de seconde. On met Fenza dans une grande valise et on descend dans le garage. On l’installe dans le coffre et on est part. A suivre : https://www.amazon.fr/Dans-peau-esclave-Collection-Pleine-ebook/dp/B01MFEGCW9/ref=pd_ecc_rvi_1 mais à seulement 3,50 e. Et que je me réveille avec des fesses plates, si vous n'aimez pas le livre !
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Par : le 01/11/16
République de Salé - Anno1667 ***************************** Lécher Murphy, c'était... ça m'a laissé un sale goût en bouche, au propre et au figuré! J'ai commencé à aimer, ça avec Foxy... et puis à aimer beaucoup avec Souad. J'aime son sexe lisse et mouillé, son odeur, son goût et je la fais jouir en la lapant comme une chienne... Elle geint, se tortille, moi qui n'aie aucun pouvoir ici, je me rends compte que ma langue en a... un peu... Elle reste la maîtresse des lieux et je me doute qu'elle est loin d'être facile! Quand, elle a joui, elle me dit, "Descend du lit!" Je me mets vite à genoux. Elle passe une djellaba légère en voile diaphane, puis prend son fouet. Qu'est-ce que j'ai fait??? Elle voit que j'ai peur. Elle dit, "Tu lèches bien, tu obéis encore mieux et tu as peur devant le fouet... Tu es une petite chienne, c'est ça??" Je hoche vigoureusement la tête! Je ne sais pas si je dois parler ou aboyer... "Fais la belle!" Je me mets dans la position les avant-bras repliés. Elle me donne sa main à lécher, puis elle me caresse l'oreille, je gémis de plaisir. Faire le chien et lécher sa longue main brune, j'ai connu pire comme humiliation!! Elle me donne une de ses vieilles chemises. Très courte et pas lavée, je reconnais son odeur. "Tout à l'heure, on te transformera en Princesse... mais avant ça, tu es ma chienne." Elle me met aussi un gros collier en cuir et y attache une corde... "Pour que tu ne te perdes pas." dit-elle en riant... On va dans la taverne, il y a déjà quelques clients. Ils mangent et boivent... Ils ont l'air content de voir Souad arriver. "Alors, elle est où est ta Princesse?" "Au bout de la laisse. Pour le moment, c'est ma petite chienne!" ça les fait rire. Elle me donne une série d'ordres, "Assise!!" "Fais la belle!!" "Aboie!" Oh pas de problème du moment! Du moment, que ça ne fait pas mal. Je prends la pose, les oreilles dressées!! Ouaf Ouaf! Le chien de la taverne a l'air surpris de me voir faire la belle et aboyer. Il vient me renifler les fesses! "Une femelle pour toi, Pero," dit un des hommes... Il a l'air plus gentil que les hommes, Pero. "On peut la voir nue, Souad?" demande un des hommes. "En fin d'après-midi, on la transformera en Princesse et vous pourrez la faire se déshabiller et vous sucer... On attend aussi des Françaises, la mère et ses filles." Elle a vite assez de jouer avec moi, elle enlève la corde de mon collier et me dit, "Va aider les filles à servir." Une des servantes m'explique, comment saluer respectueusement les clients, toujours dire Monsieur, Madame ou Mademoiselle. Sourire. Obéir à tout ce qu'ils demandent... Les hommes m'appellent, me demande du thé, du vin... Je leur apporte, ils me caressent sous la chemise... Souad dit à une servante, "Va donner à boire aux filles dehors et montre à la Princesse comme faire." "Oui, Maîtresse." Dehors dans un enclos, il y a les filles avec qui j'ai dormi. On leur apporte du pain, quelques fruits, de l'eau... Elles mangent et boivent goulûment... Elles ont des chemises courtes comme moi, mais nettement moins propres. Elles ont toutes des colliers en fer et des anneaux aux poignets et aux chevilles. Le Noir les surveille, il est armé d'un grand fouet. Quand elles ont fini, la servante me dit, "Je vais te montrer, ce qu'il faut faire." Elle va chercher deux colliers avec des pointes de fer au bout desquels il y a une clochette. "Ce sont les deux filles qui ont essayé de s'enfuir et qui sont attachées pour la nuit. Avec les clochettes, on sait toujours où elles sont." Ça doit être pénible! De plus il est impossible de se coucher pour se reposer un peu... Elle met ces colliers aux filles qui se mettent aussitôt à tinter! Il y a pire, elle prend trois armatures de fer, sortes de cages qu'elle place sur la tête des trois filles. "Elles ont parlé ou répondu à l'homme qui les louent.", me dit la servante. Ces armatures sont dotées d'une pièce que rentre dans la bouche! Plus moyen de parler! Ça doit être très désagréable. Les filles font la grimace! Des hommes et des femmes arrivent. Ils viennent chercher des filles. Ils les louent à la journée, pour des travaux divers ou pour des tavernes moins importantes. Ils ont tous les droits sur les filles, mais ils ne doivent pas les abîmer. Les fouetter, oui bien sur, mais il ne faut pas de blessures. C'est normal, c'est comme si on allait louer un cheval ou une mule, il faut les rendre en bon état, aussi. Quand toutes les filles ont été louées, on retourne dans la taverne. Je prends les fermes résolutions de ne pas m'enfuir, les clochettes, non merci. Je continue à servir les clients. Souad attend les Françaises. J'ai entendu le capitaine et Wilson en parler hier. Il s'agit d'aristocrates Françaises, qui revenaient des Caraïbes où leur famille a des plantations de canne à sucre. Le capitaine les a achetés pour la taverne. Une Princesse et des aristocrates, la taverne, va devenir l'endroit le plus classe de la petite république... d'après Souad. En fin de matinée, on voit arriver des hommes avec les trois femmes. Elles sont reliées entre elles par une chaîne qui va d'un collier en fer à l'autre. Elles ont de belles robes, mais déchirées et sales. Les trois femmes se ressemblent, surtout les deux sœurs. Elles peuvent avoir 18, 20 ans. La mère sans doute dans la fin de la trentaine. Elle a dû les avoir, jeune. Je me souviens l'état dans lequel j'étais, au début de ma captivité et je comprends leurs larmes et leur désarroi. Une des sœurs se blottit contre sa mère, l'autre reste un peu en retrait. Un des hommes dit quelque chose d'incompréhensible, pour moi, qui fait rire tous les autres. Ici, ils parlent différentes langues dont la "lingua franca", mélange d'espagnol, d'arabe, de français... "Détache-les", dit Souad... Quand on leur enlève leur collier de fer, elles ont une belle marque rouge sur le cou. Je suis contente de n'avoir qu'un collier de cuir. Souad, leur dit, "Déshabillez-vous..." Elles hésitent. Souad prend le fouet qui pend à sa ceinture... Là, elles n'hésitent plus. Elles enlèvent leurs belles robes, enfin qui ont été belles et les trois jupons qui sont en dessous. Elles se retrouvent en chemise... comme moi. Souad tend son fouet,... elles l'enlèvent. Les hommes poussent des crid de joies... Bien sûr, les servantes sont peu vêtues et on peut leur dire de se déshabiller, mais voir ces aristocrates quitter leurs dessous de luxe, pour être nues au milieu des hommes comme des esclaves... ça leur plait. Les femmes prennent la position de la vénus pudica, un bras replié sur les seins une main sur le sexe. Le fouet de Souad claque et elle reçoivent un bon coup de fouet sur les fesses, elles poussent un cri... "Mains derrière la nuque!!" dit Souad. Elles le font immédiatement, les yeux pleins de larmes. Elles sont franchement belles... La mère et ses filles ont les cheveux châtains. Elles sont jolies, malgré les yeux rouges. La mère a des seins lourds mais fermes, les filles des petits seins, qui regardent vers le ciel... Elles ont des jambes fines et leur pubis n'est pas épilé, bien que la mode des sexes épilés se répande en France dans la haute société. "Belles recrues." dit un homme. "Elles et la Princesse, ce sera bientôt les putains les plus célèbres de la région!" Comme ça, elles sont fixées sur leur sort : prostituées pour des pirates... Avant d'être vendues. Souad me dit, "Déshabille-toi et montre-toi" "Oui, Maîtresse." J'enlève ma chemise... Je croise les mains derrière ma nuque pour faire saillir mes seins, enfin le plus possible. Souad me dit, "Tourne." Je me mets de dos, jambes écartées et je me penche en avant, pour que tout le monde puisse voir que... je suis une fille. Ensuite, je reprends la pose de face. Foxy m'a appris à faire ça. "Voilà comme il faut se montrer!" dit Souad, "Allez-y!" Je pense qu'elles ne vont pas le faire. Malgré tout ce qu'elle vienne de subir ces derniers jours, elles ne sont pas dressées comme moi! Aah, si elles obéissent! Et Souad joue avec elles... Elle est belle comme une chatte au soleil, jouant avec trois souris captives... À suivre Mes livres : "Mia sans dessous", "les fesses d'Eva L." et "Eva en uniforme" sont sur "Amazon kindle"
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Par : le 30/10/16
Anno 1867 ********* Et puis, c'est le chaos, la fin du monde... Nos soldats se rendent ou sont tués... On essaye de se réfugier dans la tour du château... Des hommes nous rattrapent. On a beau crier, supplier, ça les fait rire! Un homme me prend sur son épaule, plaque sa main sur mes fesses et m'emmène... Dans la cour du château, on est toutes regroupées, moi la Princesse, les filles et les femmes des nobles et puis des servantes et des paysannes... Je crie, "Mon père est le Seigneur, il paiera pour que vous ne m'emmeniez pas!!" Un homme brun et barbu me fait un grand sourire et me dit, "Ton père, t'as vendue Princesse!" "C'est pas vrai, vous mentez, vous êtes..." Paf!! Il me donne une gifle qui claque sur ma joue!!! Je pousse un cri, ça fait vraiment mal! Dieu sait que j'en ai donné des gifles aux servantes, mais c'est la première que j'en reçois!!! L'homme continue, "Sois polie, sinon tu vas recevoir la fessée!" Il est fou!! "Ton père nous a donné de l'or et les plus belles femmes, pour avoir la vie sauve et qu'on ne mette pas le feu au château!!!" IL MENT!!!! Mais je ne le dis pas, j'ai la joue brûlante et douloureuse. Ils nous mettent un collier de fer autour du cou. Ensuite, on est toutes attachées l'une à l'autre par une chaîne. Sur trois rangées, on se dirige vers le port. La seule lumière vient de la lune, on trébuche... Des pirates sortent des maisons avec des objets et des femmes qui hurlent! On entend crier, "Embarquez sur les bateaux..." Je regarde vers le ciel. Oh mon Dieu, pourquoi, nous? Et même, surtout, pourquoi moi?? Des fouets claquent et on doit courir péniblement jusqu'aux quais. Je distingue les silhouettes de bateaux dans la pénombre. On nous fait monter sur une passerelle et on se retrouve dans le noir, dans un endroit humide et puant, sans doute, la cale. Des filles poussent des cris. Il y en a d'autres qui pleurent. Mon je fais les deux, je pleure et je pousse des cris! Je suis la fille du Seigneur de la région et je me retrouve enchaînée et enfermée avec des servantes, des paysannes et des prostituées... On finit par s'asseoir et pour avoir moins froid, je me colle contre ma voisine. Cette nuit-là, je dors à peine... Des filles gémissent toute la nuit, des bêtes nous courent dessus. Une fille crie, "Ce sont des rats!!" On se met toutes à crier!! Le jour est sûrement levé, mais dans la cale, il fait toujours aussi noir. Enfin, on ouvre une trappe et des hommes viennent distribuer du pain sec et de l'eau!! La fille contre laquelle, je me suis collée pendant la nuit est une jeune paysanne. Elle ne me connaît pas. On parle un peu dans le noir... Des filles savent ce qui nous attend : on a été enlevées par des pirates et on va être vendue à Alger... On se lamente toutes... *-*-*-* Des heures plus tard, des hommes viennent nous chercher pour nous amener sur le pont... On est sales, on pue... On a toutes... pissés dans nos vêtements, même moi! Quelle horreur de traiter des êtres humains de cette manière! On est sur un très grand bateau. L'air me fait du bien. Des hommes nous enlèvent les colliers de fer et les chaînes. Un homme crie, "Déshabillez-vous." Les filles autour de moi enlèvent leurs robes et leurs chemises. Je fais la même chose... quelle honte!! Les larmes coulent sur mes joues. Je suis nue comme les servantes. Je me cache tant bien que mal en mettant un bras sur mes seins et une main sur... mon intimité. On doit se mettre sur plusieurs rangées, les unes derrière les autres. Des hommes passent, nous regardent... Certains nous caressent les seins, les fesses. Celui, qui doit être le Capitaine, à voir comme les autres s'écartent quand il arrive, crie, "Qui est la Princesse??" Je ne bouge pas... Je crois que j'ai plus de chances de pouvoir m'évader, si on me prend pour une fille du peuple. Une des filles crie, "Elle est ici, Capitaine!" Une de mes servantes!! Les filles s'éloignent un peu de moi... Le capitaine me prend par un bras et en même temps, il me donne une violente claque sur les fesses. Je crie, "aaaaaiiiiieee!!" "Et alors, tu as oublié, qui tu es?" Je pleurniche, "Pardon Capitaine, je... je n'avais pas compris!" Je reçois une nouvelle claque, je crie à nouveau, ça fait vraiment mal. Il me dit, "Menteuse!!" Les hommes rigolent. Ils disent, "Donnez lui, la fessée, Capitaine!" Un autre crie, "Elle a un cul de paysanne, pour une princesse." "On la fessera plus tard.", dit le Capitaine! Puis à moi, "Tu es pucelle?" Je réponds, "...... oui....." Il me donne une bonne claque sur l'arrière de la tête! Sale brute!! Je dis bien haut, "Oui, Capitaine!" "Bon, tu vas te mettre là." Il me désigne un endroit près du mat. Il ajoute, "Les autres pucelles aussi." J'y vais avec deux filles de commerçants et trois jeunes paysannes. On est cinq en tout... sur une trentaine de filles. Le Capitaine s'adresse à quelqu'un, "C'est tout, à ton avis?" Et alors... je vois arriver quelqu'un que je connais... très bien. Murphy!!! Je lui dis, "Murphy, tu viens me chercher???" Elle rigole, le Capitaine aussi. Il la prend par la taille et l'embrasse... C'est Murphy!!! Elle est habillée et elle semble au mieux avec les pirates... Alors, elle va me faire libérer?? Comme elle ne me regarde pas, je l'appelle, "Eh, Murphy!" Elle se tourne vers moi, "Ce n'est plus Murphy, c'est Maîtresse." Je bredouille, "... mais... pourquoi... tu... vous..." "Tu parleras quand je te donnerai l'autorisation. Compris?" Je baisse la tête, "Oui... Maîtresse." D'abord, les pirates, puis Murphy, bientôt ça va être Satan en personne qui va apparaître pour me tourmenter! C'est un cauchemar!! Hélas non! On est six pucelles... Tout le monde nous regarde! Un homme vient nous attacher une bande de tissu rose autour de la taille. Le capitaine dit à ses hommes, "Interdiction de baiser les pucelles, celui qui le fait, on lui coupera les couilles et on lui fera bouffer!" Voilà qui semble dissuasif! Un des hommes demande, "On peut se faire sucer, capitaine?" "Dans sa bouche, tout ce ce que vous voulez." Quelle horreur!! Toutes ses émotions plus l'idée que ces hommes enfoncent leurs sexes dégoûtants dans ma bouche, je me sens mal... La tête me tourne et je fais un... malaise... *-*-*-* Splaaach!!! Je reviens à moi, brutalement! J'ai reçu un seau d'eau glacé dans la figure. Je tousse, je crache, c'est de l'eau de mer... Le Capitaine se penche vers moi, "Alors Princesse, on fait des manières?" Je m'accroche à lui, "Mon père est riche, Monsieur, il vous donnera une..." Il me coupe, "Tu es une emmerdeuse, toi! Tu vas avoir 10 coups de fouet! Tu verras, ça va t'empêcher de t'évanouir!" Quoi??? Le fouet!! A moi?? Je lui dis, "J'ai pas fait semblant, je vous le jure!" ൒ de plus, pour avoir parlé sans autorisation. Tu as encore quelque chose à dire?" Je fais vigoureusement "non" de la tête! 20 coups de fouet!!! Il y a un murmure de satisfaction parmi les filles et des cris de joie de la part de l'équipage. Deux hommes me prennent par les bras et m'attachent, face contre le mât, les bras levés. Je suis toute nue devant cette racaille et ces filles, dont certaines étaient mes servantes! Je me souviens des cris des filles que je faisais fouetter... Je trouvais ça très amusant de les entendre appeler leurs mères... supplier... promettre tout ce qu'on voulait... Un fouet siffle dans l'air..."sssswwwwwitch!!" Je ressens une vive brûlure en travers de mes fesses d'une hanche à l'autre! Je pousse un cri aigu, "aaaiiiiieeeeeeee!!!! Pitié, capitaine, ça fait trop mal!" Il me répond, "C'est le but! Mais comme tu as parlé celui-là ne compte pas. Tu as juste le droit de crier!" Ooooh non!!! J'entends le sifflement du fouet puis, sssswwwwwitch! Il vient mordre la base de mes fesses! "aaaiiiiieeeeeeee!!!!". Je m'aplatis contre le mât!!! Je crie déjà quand j'entends le sifflement du fouet, mais l'homme qui le manie s'amuse à le faire claquer dans le vide, avant de l'abattre sur mes fesses. Rires des pirates!! 21 fois encore, le fouet vient cingler mes fesses et mes cuisses... La douleur est insupportable, je me tords contre la mât!! Enfin, au 21ème l'homme s'arrête. Le capitaine me dit, "Tu as compris la leçon, Princesse?" "Ouiiiii Capitaine... J'ai compris la leçon!!" Je sanglote contre mon mât!!! Depuis le haut des fesses jusqu'à la pliure des genoux j'ai l'impression que ma peau est en feu!!! "Laissez-la attachée au mât à titre d'exemple." dit le Capitaine. Et il ajoute, pour les filles, "Si vous n'obéissez pas, vous serez fouettées comme la princesse! Compris?" On entend , "oui"... "yes"..." ja"..." Elles ont toutes compris! Je reste attachée au mât... Les hommes viennent me voir... touchent mes fesses, tire mes cheveux vers l'arrière pour voir mon visage plein de larmes... Il y en a un qui me dit, "Pas une seule blessure, on pourra recommencer très vite!!" Je suis en enfer!!! Tout se passe comme dans un rêve, un très, très mauvais rêve!! Je reste là interminablement, sans boire et sans manger... Le soir, on me détache et on m'enchaîne à nouveau dans la cale. J'ai terriblement mal aux fesses et à l'arrière des cuisses. J'ai aussi soif et faim, surtout soif. Nous ne sommes plus que quatre dans la cale. Ce ne sont pas d'anciennes servantes du château, heureusement! Un homme vient nous donner du pain sec et une cruche d'eau... On mange dans le noir et puis épuisée, je sombre dans un sommeil peuplé de cauchemars, mais la réalité est pire! Le lendemain matin, des hommes viennent nous détacher et nous font monter sur le pont. Il y a des filles, un peu partout, occupées à nettoyer. Quelques pirates font régner l'ordre à coups de fouet. On entend crier et supplier régulièrement. La plupart des filles sont nues, quelques-unes ont une chemise. On n'a plus de chaîne mais toujours un collier de fer autour du cou. Un homme nous dit, "Vous êtes décidées à obéir à tous les ordres ou vous préférez être fouettées et retourner dans la cale???" On dit toutes les quatre, "On obéit..." L'homme crie, "Qui a encore besoin de filles." Deux pirates viennent voir. L'un d'eux me choisit, mais l'homme dit, "Pas elle!" J'attends, nue, dans le vent froid... Au bout d'un moment, je vois arriver Murphy. Elle est habillée et me dit, "A genoux devant ta Maîtresse!" Le fouet, il n'y a rien de mieux pour rendre obéissant. Je me mets immédiatement à genoux. Elle vient se mettre tout contre moi. J'ai le visage contre son gros ventre et sa... son intimité... Elle me dit, "Regarde-moi!" Je dois complètement lever la tête pour la regarder. "Tu vas être ma servante!" Je voudrais dire, "Vous êtes folle...", mais je me tais. C'est une erreur! Elle se recule et m'envoie une bonne gifle sur la joue, "On dit, oui Maîtresse." Je frotte ma joue en pleurnichant, "Oui, Maîtresse." "Tu verras, je suis une bonne maîtresse. Bien sûr, je te fouetterai, pour que tu n'oublies pas qu'elle est ta place, mais c'est normal de fouetter une servante, non?" "Oui, Maîtresse." Elle ajoute, "Tu vas avoir le grand honneur d'embrasser le cul de ta Maîtresse!" Sur ce, elle soulève son ample jupe, dévoilant de grosses fesses blanches. Elle me dit, "Montre ta soumission à tout le monde!" Je m'approche de ce gros derrière... lentement! J'entends des rires autour de nous. Une voix d'homme qui dit, "Venez voir la Princesse!" Murphy prend ses fesses à pleines mains et les écarte... À ce moment-là un homme pousse ma tête et je me retrouve le visage entre ses fesses. Je me débats un peu, mais il pousse sur ma tête!!! Pouahh!!! Murphy se tortille contre mon visage, en disant, "Dans peu de temps tu vas l'aimer mon cul, Princesse!" Ça ou le fouet? Je préfère ça!! Je ne me débats plus, je lèche un peu!!! Elle n'est pas propre! Je savais qu'elle n'avait pas beaucoup d'hygiène, mais c'était l'affaire des servantes! Maintenant, j'ai son odeur et son goût dans le nez et dans la bouche!! Elle me dit, "J'espère que ça te plaît... Parce que j'aime me faire lécher le trou du cul et je ne suis pas la seule!" J'entends rire des hommes, "Ouais, tu vas avoir du travail, Princesse!!". Ce n'est pas le fouet qui marque le début de mon affreuse nouvelle vie, c'est ce moment où j'embrasse le trou du cul de celle qui était ma servante sous les rires et les quolibets des hommes! A suivre... Si vous aimez mes histoires, vous aimerez mes livres... Ils sont ici : Amazon kindle “Mia sans dessous.” Avec 81 dessins de Bruce Morgan. Bientôt "Mia sans dessous 2" va sortir, lisez vite le 1. “Les fesses d’Eva L.” à 3,50 e "Eva en uniforme.” à 3,50 e
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Par : le 27/10/16
Un château en Irlande. Irlande - Anno 1667 ******************* Je m'appelle Wilhelmina et je suis née en Irlande. Mon père est un Seigneur qui possède un château et beaucoup de terres, dans le Connaught. Mes parents ne se sont jamais beaucoup occupés de moi. La plupart du temps, ils sont à la Cour ou à diverses occupations. Ah oui, on utilise le diminutif de mon prénom, Mina, enfin seulement mes parents ou ma proche famille. Des gouvernantes se sont succédées auprès de moi, dès ma naissance. Depuis trois mois, il s'agit de Madame Murphy, que j'ai baptisé Murph. Elle est chargée de veiller à ce que j'ai tout ce que je désire. Mes parents me demandent de temps en temps si je suis satisfaite de Murphy. Et, oui, je suis satisfaite. Elle fait tout ce que je veux. Elle a compris que c'était la condition pour garder son emploi. Par contre, elle est très sévère avec le personnel et particulièrement avec les servantes. Mon père a droit de haute et basse justice, sur ses terres. Il ne manque jamais de faire fouetter les domestiques ou les paysans quand il le juge nécessaire. J'avais été très impressionnée de voir de très jeunes femmes déshabillées et fouettées en publique. Pour une jeune fille, la honte d'avoir ses fesses dénudées me semblait une punition pire que le fouet. Il faut dire que je ne l'ai jamais reçu! Les punitions corporelles se pratiquent à tous les niveaux. Les professeurs, souvent des curés, punissent les élèves, depuis la réprimande jusqu'à la canne. Les maîtres fouettent les domestiques. Il existe une loi, qui s'appelle "the rule of the thumb" (la "ègle du pouce), qui autorise un mari à battre sa femme à condition que le bâton qu'il utilise soit d'un diamètre inférieur à un pouce. * Petite, je me suis vite rendue compte, que moi aussi, je pouvais punir à ma guise les servantes et les paysannes, soit parce qu'elles avaient commis une faute, soit parce que cela m'amusait. Murphy, ma gouvernante, est une experte dans ce domaine et a fortement encouragé mon penchant naturel. C'est une forte femme et elle manie le fouet avec beaucoup d'habileté. Elle m'a expliqué que le fouet se manie de façon à faire le plus mal possible, sans blesser, de façon à pouvoir recommencer souvent et à ne pas laisser de marques. La Bible cautionne ses pratiques. Dans la lettre de Paul aux Hébreux, il est dit au verset 7 "Car le Seigneur châtie celui qu'il aime, Et il frappe de la verge tous ceux qu'il reconnaît pour ses fils." Plus jeune, j'ai fait part de mon goût pour punir les jeunes servantes, à mon confesseur. Il m'a dit que c'était tout à fait normal et que c'était la seule façon de faire travailler les servantes ou les paysannes qui sont naturellement paresseuses. Rougissante, je lui ai avoué que je repensais à ces punitions et qu'il m'était arrivé de rêver à ça... et que c'était agréable... trop agréable. L'abbé, un homme d'un certain âge ne comprenait pas bien pas ce que je voulais dire. Il m'a posé beaucoup de questions... nécessaires, pour me donner l'absolution. Je lui expliquai que voir relever les jupes d'une servante, pour dénuder ses fesses, puis de les voir rougir sous le fouet, ça me troublait. Il me demanda, "À part ça, vous n'avez pas de pensées impures mon enfant?" "... euh... non... mon père." "Vous aimez simplement les voir punies?" "Oui, mon père." "Alors, ce n'est pas grave. Ces filles du peuple sont généralement des dévergondées et ce n'est que justice qu'elles soient punies. Il s'agit, d'une innocente petite distraction." Personnellement je me conduis avec la retenue due à mon rang. Récemment, la seule chose que j'ai permise à celui qui va devenir mon fiancé, c'est de prendre ma main... et... de la porter à ses lèvres. Nous avions échappé un instant à notre chaperon. Je me suis confessée le lendemain matin. L'abbé m'a grondée et m'a donné l'acte de contrition à réciter 20 fois à genoux. Je dois attendre d'être fiancée pour me laisser accepter ce genre de privauté. L'abbé m'a dit, "Amusez-vous à punir vos servantes, mon enfant, mais ne faites pas de jeux de ce genre avant le mariage, Dieu vous regarde!" Bon. J'obéis à mon confesseur et quand il m'arrive d'avoir un semblant de pensée impure au sujet de Geoffrey, mon futur fiancé, je me défoule sur les servantes. Il y en a une vingtaine dans le château. J'aime aussi me promener sur nos terres, pour punir les jeunes paysannes. De toute façon c'est dans l'ordre des choses et je ne suis pas cruelle, loin de là. J'ai même fait donner une dot à une jeune servante que j'aimais bien, afin qu'elle se marie avec un des palefreniers. Mais comme le dit Murphy, il faut que les servantes sachent où est leur place. Elle a peut-être des pensées moins pures que les miennes. Je sais qu'elle fait souvent coucher une servante dans sa chambre, pour lui masser les pieds si elle a des crampes la nuit. Entrant, dans sa chambre à l'improviste, j'ai plusieurs fois remarqué qu'une servante était dans son lit, sous les couvertures. J'ai fait semblant de ne rien voir. Murphy aime obliger une servante à se mettre nue pour vérifier qu'elle n'a rien volé ou plus simplement, parce qu'on... se réjouit toutes les deux de la honte de la fille. Il y a beaucoup de raisons pour donner le fouet à une servante : l'insolence, la paresse, les maladresses, un visage pas souriant... Oserais-je ajouter, pour s'amuser? Tous les jours, on punit quelques servantes. Comme il y en a une bonne vingtaine, ça veut dire qu'elles ont le fouet deux fois par semaine, ce qui n'est pas excessif. De cette façon, elles sont extrêmement attentives et obéissantes. J'aime ce pouvoir! Cependant, comme je l'ai déjà dit, je suis une maîtresse accommodante. À part des gifles et le fouet de temps en temps, elles n'ont pas à se plaindre. Je sais que c'était pire chez leurs parents à la ferme!! Une bonne idée de Murphy a été d'installer un pilori dans la salle de garde. Le climat n'étant pas clément, il était cruel de mettre des gens au pilori en hiver. Mes parents ont trouvé l'idée excellente, les soldats aussi. De cette façon, celle qui a été punie a le temps de réfléchir à sa faute. Pas plus tard que ce matin, j'ai été obligée de sévir. Une servante... euh... en vérité, je ne me souviens plus de ce qu'elle avait fait ou pas fait! De son côté Murphy désirait punir une servante qui ne lui avait pas assez bien... massé les pieds. Personnellement je suis contre cette promiscuité. Je suis très pudique et je refuse que les servantes me voient nue quand je me lave ou que je m'habille. Murphy trouve ça incroyable, mais mon confesseur pense que j'ai raison. Ce matin, je fais donc venir les deux coupables. Elles sont jeunes et jolies... les laides sont dans les champs. Murphy leur dit, "A genoux! La Maîtresse va décider, qu'elle sera votre punition." C'est à moi de décider... alors... "Voici votre punition..." C'est un moment de grâce, j'ai tous pouvoirs. "Vous passerez la soirée au pilori du corps de garde de 6 h ce soir à minuit et vous serez fouettée demain matin à 11 h." "Très bien, Princesse.", me dit Murphy les yeux brillants. Les servantes supplient un peu... rampent un peu à nos pieds. "Au travail!", dit Murphy, "ou on double la punition." Le soir, nous passons par la salle de garde. Les deux jeunes servantes sont là, penchées en avant, les poignets et le cou prit dans les orifices du pilori. On a relevé leurs jupes et leurs fesses sont nues. Les soldats ont bien le droit de s'amuser aussi. Comme il y a en deux qui... leur content fleurette, je détourne pudiquement le regard. Le lendemain matin, je m'étire dans mon lit. Je suis de bonne humeur en pensant aux deux servantes qu'on va fouetter ce matin et qui ont dû passer une mauvaise nuit! Les punitions se passent dans la salle de garde et il y a toujours des spectateurs, des soldats, des domestiques... Et puis, je me dis, ce sera plus amusant ce soir!! Les servantes nous attendent, en chemise, les pieds nus. Je dis à Murphy, "On fera ça ce soir Murph." "Bien, Princesse." C'est amusant de différer une punition! L'après-midi, nous avons des visites... c'est d'un ennui!! J'attends le soir pour me distraire. Enfin, ils s'en vont. Mes parents et les gens de la cour ont leurs occupations, moi je file dans la salle de garde. Les filles sont là, pieds nus et en chemise comme ce matin. Murphy va les fouetter. "Enlevez vos chemise" dit Murphy. Elles obéissent aussitôt. Leur peau est très blanche et elles tremblent de froid... et de peur. "Vous n'allez pas avoir froid longtemps, leur dit Murphy, je vais vous réchauffer. Avec l'aide de deux soldats, elle attache les filles, l'une contre l'autre, les bras tendus vers le haut de façon à ce qu'elles soient sur la pointe des pieds. Murphy fait claquer son fouet. À ce bruit les filles poussent un cri... Elles se pressent l'une contre l'autre. La position les oblige à bouger, dans l'espoir vain de trouver un appui pour leurs pieds tendus. Leurs jambes se tendent pour essayer de diminuer la tension dans les épaules. Leurs fesses nues frémissent, blanches dans la lumière des bougies et des torches... Murphy commence, d'un geste souple mais plein de force et... de grâce. Elle déploie le fouet qui décrit un cercle et vint claquer sur les fesses des filles. Elles poussent un cri aigu en contractant leurs fesses qui s'ornent d'une première marque rouge. Murphy attend quelques secondes, puis la lanière vient mordre le haut des cuisses... Ensuite, elle fouette le dos depuis la nuque jusqu'au haut des fesses, puis les jambes et les mollets... Les filles agitent leurs jambes, ce qui ne fait qu'accroire la douleur dans les épaules... Murphy envoie un méchant coup de fouet qui vient s'enrouler sur les mollets des filles. En poussant des cris aigus, elles lèvent leurs jambes, immédiatement Murphy envoie le fouet de bas en haut entre les jambes des filles, les lanières viennent claquer sur leurs... enfin vous voyez ce que je veux dire. je détourne pudiquement le regard. Il y a des rires et des bravos venant des spectateurs... Je lui dis, "Encore quelques coups sur leurs fesses Murph." C'est vrai quoi, il faut rester correct. et puis le bruit fouet qui vient claquer sur les fesses, mêlé aux plaintes des filles, cela fait une musique si agréable... Elles se poussent en avant, comme pour diminuer l'ampleur de leurs fesses, impossible. Elles ont toutes les deux de belles fesses, on nourrit bien nos domestiques. Les meilleures choses ont une fin, enfin je veux dire pour les spectateurs,! On arrête la punition. Les filles continuent à crier, ça devient franchement pénible! Murphy leur dit, "Vous voulez une bonne raison de crier..." Non!!! Elles ne veulent pas! On entend plus que des gémissements étouffés... Murphy et l'intendant les détachent. Elles viennent rapidement et péniblement se mettre à genoux devant moi... C'est le moment du repentir et des bonnes résolutions, ça donne à peu près ceci, "Pardon, Maîtresse, on ne sera plus paresseuse ou insolente..." Je leur abandonne mes mains qu'elles couvrent de baisers et de leurs pleurs... C'est un peu dégoûtant, mais... grisant! Je leur demande, "Ce sera suffisant comme punition?" Alors là c'est un concert de supplications... abjectes... mmmmhhhh... Je fais signe à Murphy, que j'en ai fini. Elle leur dit, "Reprenez le travail." Les filles n'en demandent pas plus. Elles enfilent leurs chemises et quittent le corps de garde. Je me sens, comment dire... un peu troublée, mais aussi apaisée. Murphy me dit, "Pour demain, il y a une nouvelle servante, qui..." Et, là oui, là, tout bascule!!! On entend des cris des coups de feu. Des hommes en armes arrivent dans le corps de garde... Ils sont très bruns de peaux avec des barbes noires. Ils ont aussi des pistolets et de grands sabres recourbés J'entends crier, "Au secours, les pirates Barbaresques!!!" Ouh non!! À suivre. * rule of the thumb : authentique. Si vous aimez mes histoires, vous aimerez mes livres, si vous allez sur Amazon kindle, tapez "mia sans dessous - 1 (et bientôt le 2), "Les fesses d'Eva L" et "Eva en uniforme." Les deux derniers à 3,50 e.
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Par : le 24/10/16
4 - Mia est en vente. Monsieur A, le directeur, est assis dans un fauteuil et parle avec plusieurs personnes. — Monsieur... Il se tourne vers moi, — Tu ne vois pas qu'on discute ? — Juste trente secondes. Soupir excédé. Je lui dis : — Le dessinateur est d'accord pour me faire des dessins. — Lequel ? Je t'en ai montré deux. — Le plus jeune des deux. — Tu te fous de moi ? — Non, je vous jure. Je lui montre le dessin. Il a l’air très surpris et me demande : — Tu sais qui c'est ? — Non, je ne le connais pas. Enfin si... on a... j'ai.... non, rien. — C'est Bruce Morgan, un excellent dessinateur. Aaah ? — Où est-il ? — En haut, Monsieur. On monte voir « mon » dessinateur. Je veux entrer dans la chambre, mais il me dit : — Attends ici. Pfff... Je colle mon oreille à la porte, mais je n'entends rien. Quand il ressort, il me dit : — Oui, c'est vrai ! Il est même d'accord de publier avec toi. Oh ? J'ai du mal à bien réaliser... ce serait fait ? ? — Bon, je vais faire un contrat. Je le suis dans un bureau qui se trouve au rez-de-chaussée. Il allume un PC et me demande mon nom, mon adresse... Pour le dessinateur, il a tous les renseignements. Il imprime un contrat en 3 exemplaires et me les tend en disant, — Mets un paraphe au bas des 3 premières feuilles et signes la dernière. — Un paraphe, Monsieur ? Il me montre comment faire. Marrant ! Je parcours... enfin, non, je ne lis pas ! Je « paraphe » et puis je signe la dernière feuille. Il me donne mon exemplaire en me disant : — Tu peux dormir ici, il y a une chambre. — Merci, Monsieur. Il ajoute : — Mais, la soirée n'est pas finie. Comme convenu, tu continues à faire le service. — Oui, bien sûr Monsieur. J'ajoute : — Qu'est-ce que je peux faire pour... pour... — Faire le service, je te l'ai dit. — Non, je veux dire, je pourrais essayer qu'on parle du livre, faire de la publicité. Il rit, ça ne doit pas lui arriver souvent. — Douée comme tu l'es, tu serais capable de coucher avec tous les libraires de France pour qu'ils vendent ton livre... Tu devrais demander à notre responsable de la publicité sur le Net. Il me désigne un grand type avec une chemise noire, en disant : — C'est lui ! — D'accord, merci beaucoup et je peux lui dire... Il me coupe : — Oui, tu peux lui dire qu'on va publier ton livre. La fille qui est avec eux s’appelle Anaïs, elle a un blog « Miss Nanou » qui teste les sex-toys et parle des livres érotiques, ce serait une très bonne chose si elle te faisait une bonne critique. La fille qu’il me désigne est une brune pas très grande avec des lunettes. Elle est jolie et porte une robe tellement décolletée qu'elle a pratiquement les seins à l'air. Elle rit comme une fille qui a un peu forcé sur le champagne. Le directeur me prend par le bras, en disant : — Maintenant reprend ton service, il y a des gens qui n'ont plus à boire, tu leur parleras plus tard. Pfff... Je vais près du petit groupe. Il y a mes cibles « chemise noire » et Anaïs « nichons à l’air ». Ils sont avec un autre homme qui a une cravate rouge Les hommes ont environ 35 ans, la fille est plus jeune. Ils ont manifestement tous pas mal picolé. Tandis que je les regarde en me demandant comment je vais faire, « cravate rouge » m'aperçoit et m'appelle : — Pppssiiittt !! Viens ici. — Oui, Monsieur ? — Essaie de nous dégotter une bouteille de champagne. Je vais chercher une bouteille et lui apporte. — Merci, petite. Je reste là... Je vais... L'homme me dit : — C'est bon, merci, tu peux disposer. — C'est que... on va publier mon livre. Ils se tournent tous les trois, vers moi. « Nichons à l'air » dit : — Attends, ne dis rien. Je vais deviner le titre de ton livre... Tu as écrit... « Les mémoires d'une serpillière. » Ils éclatent de rire ! Ça commence bien. Et puis les hommes s'y mettent aussi. Non, je crois que c'est « 50 nuances de vaisselle sale. » Ou, « La vérité est au fond de la cuvette. » Ils sont morts de rire ! Et ils continuent : Non, c’est un guide : « Comment bien laver les culottes de Madame. » « Va peloter la bonne, maman est occupée. » J'en ai les larmes aux yeux, mais pas de rire ! ! Anaïs « nichons à l’air » s'en aperçoit et dit : — On arrête, sinon elle va pleurer ! Elle se tourne vers moi : — On va publier ton livre, qui s'appelle ? — « Mia sans dessous », Mademoiselle. Ils se remettent à rire ! Je me tourne vers « chemise noire » : — S'il vous plaît, Monsieur, dites-moi comment je dois faire pour que mon livre se vende. — Tu nous déranges pour ça ? — C'est que c'est important pour moi. Je regarde « chemise noire » dans les yeux, en disant : — Je vous en prie, je ferai ce que vous voulez. Anaïs « nichons à l'air » intervient : — Allez, va baiser cette petite, j'ai vu comme tu matais son cul ! Il hésite... Je me retourne et ramasse un petit truc par terre... ce qui met en valeur... mes arguments. Ça les fait rire à nouveau. « Chemise noire » dit : — Bon, on va aller discuter dans la chambre. — T'es fou ! Tu ne vas pas défaire un lit pour tirer une bonne. Une fille comme elle, on la trousse devant son évier ou sur la table de la cuisine, voire dans les chiottes ! — T'as raison, vas pour les chiottes ! — Euh... je ne vais pas dire « Mais je ne suis pas une fille qu'on baise dans les chiottes », parce que je suis sûre qu’ils vont rire à nouveau ! On va dans les toilettes. Elles sont spacieuses. Il me dit : — Penche-toi, les avant-bras sur la planche, la tête dans la cuvette. Et remue bien ton cul quand je serai dedans, sinon je tire la chasse ! Ppppfff... Je suis tombé sur un imaginatif, normal dans la pub. J'avais déjà eu un aperçu quand ils ont joué « titres de ton livre. » Il remonte ma jupe et constate que je n'ai pas de culotte. L'eau au fond de la cuvette est jaune et il y a quelques papiers. J'aurais dû nettoyer les toilettes, mais c’était difficile de prévoir que j’allais me retrouver la tête dedans ! — Aiiee !! Il est entré en moi d'un coup ! Faites comme chez vous, hein ! On se croirait au Sofitel de New York ! La menace de me faire arroser le visage et les cheveux par de l'eau pisseuse me stimule bien ! Je remue les fesses comme une danseuse de twerk ! Et ça marche, le twerk ! Au bout d'une dizaine de minutes, le monsieur de la pub qui est derrière moi pousse quelques grognements, j'imagine qu'ils signifient : « Je vais jouir en vous, ma belle, contractez bien votre vagin ! » Oh ! Je sens un petit ballon en moi, c'est le préservatif qui se remplit. Il sort, me donne une claque sur les fesses en disant : — Tu le remues bien, petite, je vais t'aider ! — Merci, Monsieur. Oui, et merci à mon cul, c'est un précieux allié. Si j'étais assez souple je lui ferais plein de bisous ! On retourne dans le grand salon. Aussitôt, le directeur me tombe dessus et m'engueule : — Et alors, où étais-tu ? Je t'avais dit que tu devais aider au service jusqu'à la fin de la soirée. Si je lui dis que j'étais en réunion avec les publicitaires, il va s'énerver. Alors je la ferme... mais ça l'énerve aussi ! — Bon. Eh bien tu vas tout nettoyer quand tout le monde sera parti et je veux que ce soit nickel, c'est bien compris ? — Oui M'sieur. Mais avant de nettoyer, je peux demander à la blogueuse de parler de moi ? Le directeur pousse un tout beau soupir, — D’accord ! Je vais chercher le manuscrit et me dirige à nouveau vers le petit groupe… « Chemise noire » dit à Anaïs : — Ça va être pour toi cette fois-ci. Facile après ça ! Je lui demande : — Vous voulez bien jeter un minuscule coup d’œil à mon manuscrit. « Chemise noire » lui dit : — Essaye-la, elle est habile. Anaïs fait la moue : — Je ne fais pas ça avec des filles. — C’est pas une fille, c’est un sex-toy ! Ils rigolent tous, à nouveau. Dure, la vie d'auteure ! ! Mais, présenté comme ça, ça lui plaît… Elle s’assied à une table, moi en dessous, bien sûr. Il n’y a pas que Mia qui soit sans dessous, Anaïs n’en a pas non plus. Je me retrouve tout de suite la bouche sur sa chatte aussi lisse qu’une savonnette. Si elle n’aime pas les femmes, elle aime les sex-toys… car elle réagit tout de suite… On devient vite intimes, c'est-à-dire que je connais l’odeur et le goût de sa chatte… Elle a beaucoup aimé ma langue et ma technique… Mon livre également et elle en parle très gentiment. Le directeur de la publicité a aussi tenu ses engagements et même au-delà puisqu'il m'a fait une série de sites. Inutile de dire que je lui suis très reconnaissante ! Je revois Anaïs « nichons à l'air » quand je cherche un titre pour mon nouveau livre ou pour autre chose. Elle n’aime toujours pas les filles, mais elle aime toujours les sex-toys ! Le seul problème est que je n’avais lu le contrat. Il est écrit que je devais continuer à faire le service pour toutes les soirées organisées par les Éditions Millevertus. Il y a des bons côtés, en partant les invités me donnent pas mal de pourboire. Oui, parce qu’en attendant de toucher mes droits d’auteur, je continue à tirer le diable par la queue (et pas que le diable !). Ce qui m’ennuie plus, c’est que je dois plus être déguisée en soubrette, mais en lapin rose ! Je perds de ma crédibilité d’auteure. Je crois que Frédéric Beigbeder n’a jamais dû se déguiser en lapin rose pour être publié. Je me verrais bien dans Lui, moi… Voilà, mon rêve s'est réalisé. Mon rêve suivant est que les volumes suivants, déjà prêts, soient publiés... Quitte à faire le lapin rose autant qu'ils veulent... Alors, si Dieu le veut... P.S. : Vous allez me demander, si tout est vrai. Bien sûr, il s'agit des Éditions de la Musardine, qui ne ressemblent pas aux Éditions Millevertus. « C'est beaucoup moins amusant ici » m'a dit le vrai directeur... » Quant à Bruce Morgan, il est terriblement sollicité. J'ai donc dû trouver des arguments pour qu'il me fasse des dessins et... comment dire... une fille, plutôt mignonne et qui ne met jamais de culotte, elle a des arguments ! *** — MIA ! Tu es occupée de dire publiquement que tu as eu des relations sexuelles avec Bruce Morgan pour qu'il te fasse des dessins ! ? ! ? Sa femme va être ravie d'apprendre qu'il la trompe ! ! Mais… pas du tout, la Voix ! Et puis, d'ailleurs... sucer, c'est pas tromper ! *** J'ai raison, hein ? Enfin bref, « Mia sans dessous », 370 pages et 81 dessins de Bruce Morgan, est en vente. *-*-*-*-*-*-* Depuis, j'ai écrit 2 livres : "Les fesses d'Eva L" et "Eva en uniforme" Je ne veux pas énerver le webmaster en mettant des adresses, alors disons, que si vous surfez sur amazon kindle vous me trouverez et je suis super-bonne, je veux dire mes livres sont super-bons et à 3,50 e pour les 2 Eva. Oui, je suis en vente... pas cher :o) https://www.amazon.fr/Mia-sans-dessous-Michael-ebook/dp/B01DUI7ZJW/ref=pd_sim_351_3?ie=UTF8&psc=1&refRID=6ECBWGE65BVE6MR3RH95
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Par : le 24/10/16
... de publier mon article... dessin de Bruce Morgan pour mon blog
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Par : le 23/10/16
3 – Dessine-moi un mouton. Quand son bureau est plus propre que... la salle d'opération où on va opérer un dictateur, il murmure : — Il y a des fautes. — Oui, mais... — Pourtant… c’est pas mal... Oh merci, mon Dieu. — Et même... amusant... Je me risque à dire : — Vous croyez que... — Je ne vous ai pas dit que j'allais vous publier... Il faudrait quelque chose en plus... des dessins, par exemple. Et puis… Je me méprends sur le sens de ces derniers mots, pensant qu’il a peut-être envie de… quelque chose de plus. Je lui dis : — Oui ? Je ferai « tout » ce que vous voulez. J'ai mis de l'emphase sur le « tout » ! Là, il me regarde un peu dégoûté et dit : — Si c’est vous que vous proposez, je ne suis pas intéressé. Ce n'est pas que vous ne soyez pas assez séduisante, mais vous avez besoin d'une très longue douche ! Alors, pour réussir dans la... littérature, il faut sucer et ne pas avoir de fierté ! Et sentir bon ! — Bon... Samedi, on organise une soirée pour nos meilleurs auteurs. Vous pourriez y rencontrer des dessinateurs... — Oh oui et... — Vous viendrez pour faire le service avec d'autres filles... Je vous montrerai les dessinateurs que vous pourriez intéresser. Une servante qui écrit, ça pourrait éveiller la curiosité de certains. Bien sûr, vous ne serez pas payée. De plus... vous viendrez à l'adresse que je vais vous donner et vous nettoierez soigneusement. Je me dépêche de répondre « D'accord Monsieur… » avant qu'il ne m’ordonne d'aller aussi laver sa voiture ! — Après avoir nettoyé, on vous indiquera la salle de bains. Passez-y un très long moment ! Vous voyez ce que je veux dire ? Le rouge aux joues, je réponds : — Oui, mais, vous savez, c'est parce que... Il s'en fout ! Il continue : — Ensuite une amie vous aidera à vous coiffer et à vous maquiller. Elle vous trouvera un uniforme pour faire le service. Vous ferez exactement ce qu'elle vous dira, y compris au cours de la soirée. Vous aimez obéir aux femmes, non ? — Je serai aussi obéissante que mes héroïnes, Monsieur. Il a un sourire de 2 cm... Ouais ! J’ajoute : — Vous pourriez dire à Monsieur Bajram que je dois nettoyer chez vous samedi. — Qui est Bajram ? — Le patron de la société de nettoyage. — Je demanderai à ma secrétaire de le faire. Ah oui, je garde votre DVD. Je ferai imprimer le début, vous pourrez le montrer plus facilement. Il ajoute : — Vous avez tout nettoyé soigneusement, ici ? — Oui, Monsieur. Il me reste le couloir à faire et... Là il ne me coupe pas la parole, il attend la suite. — Et les toilettes... — C'est un endroit qui doit être impeccable ! Je vérifierai ! C'est bon, vous pouvez y aller. — Merci, Monsieur. Il n'est pas très... chaleureux et c'est un obsédé de la propreté, mais il va m'éditer... peut-être... Je termine le nettoyage. Le couloir et les toilettes des Éditions Millevertus étincellent. J'ai pris pas mal de retard. Les autres filles sont parties. Je rejoins l'entrepôt où je peux dormir avec d'autres filles dans une petite pièce. *** Étant donné qu'on travaille la nuit, on dort tard. Le lendemain, après avoir fait sa petite pipe à Bajram, qui trouve que je suis très douée, je lui demande s'il a reçu des nouvelles du directeur des Éditions Millevertus. Et, oui, c'est en ordre. Il me déposera même samedi midi en camionnette, car la maison est en dehors de Paris. Tout se goupille bien, sauf que vendredi soir, je suis de corvée. Cette fois-ci, on va nettoyer des bureaux dans le 9.4. Tout ce qu'il ne faut pas faire ! Je suis sûre qu’Éric Emmanuel Schmidt n'a jamais dû faire du nettoyage pour être édité ! *** Samedi ! Je me lève à midi. Je suce Bajram pour la dernière fois, j'espère ! Il me dépose à Senlis, devant une belle villa. Je sonne. Une jolie métisse vient m'ouvrir. Elle est au courant et ne me fait pas trop de remarques sur mes vêtements. Elle est gentille, belle et énergique. C'est ce qu'il me faut. Elle me lave, « soigneusement » et partout, comme a dit mon futur — oh, j'espère — éditeur. Ensuite elle me masse... mmmhhhh... c'est agréable ! Elle me coupe les ongles des mains et des pieds, me coiffe, me maquille... Ensuite, je m'habille moi-même. Une robe noire et un petit tablier blanc. Je me regarde dans un miroir... je suis transformée... presque belle... en tout cas, séduisante. C'est ce que me dit la métisse. Et là, je me rappelle ma corvée. Nettoyer et ranger la pièce de réception. Je lui dis : — Je dois nettoyer... - Non, la bonne s'en est occupée. Il y avait trop de travail pour te transformer ! *** — MIA ! Oui la Voix — Tout le monde s'en fout qu'une métisse te coupe les ongles des pieds, accélère ! Qu'est-ce qui se passe après ! *** Le soir, il y a des invités, un buffet et beaucoup à boire... Ce sont tous des gens qui sont dans le domaine des livres ou de la BD. Des auteurs, des scénaristes, des dessinateurs. On est 4 serveuses pour s'occuper d'une vingtaine d'invités. Normalement, le petit personnel passe inaperçu dans ce genre de soirée. Si, si, je vous parle d'expérience. Mais, pas ici... J'ai droit à quelques compliments et même à quelques mains discrètement baladeuses sur ma croupe. On sert à manger, à boire... Le directeur me montre 2 dessinateurs que je pourrais intéresser. Il y en a un qui me plaît plus que l'autre. D'accord, c'est avant tout le talent qui compte... mais, je suis une fille et blonde ! J'essaie de me rapprocher de lui le plus possible. Enfin, il me fait signe. — Oui, Monsieur ? — Apporte-moi un scotch, sans glaces. — Oui, Monsieur, tout de suite. Je lui apporte son verre. Et maintenant, je vais lui dire... je vais lui dire... — C'est bon, tu peux disposer. — Dites… vous voulez bien me faire des dessins… Il est surpris, — Tu veux que je te dessine un mouton, petite Princesse ? — Oui, mais... non, des dessins pour illustrer mes histoires.... D'accord, c'est un peu surréaliste comme dialogue. Je lui tends un paquet de feuilles. Il me laisse un moment, la main tendue... Je prends mon air « je suis une petite orpheline perdue dans un monde cruel. » — Tu es gonflée, toi ! — Je vous en prie, Monsieur. — Bon... Je vais jeter un coup d'œil. Si c'est des conneries, on va dans une chambre et je te donne une bonne fessée. D'accord ? — Oui, Monsieur, d'accord ! Il commence à lire. Je reste devant lui ! Il lit quelques pages, puis il se lève et me dit : — Suis-moi. Je serre les fesses… avec appréhension ! On monte à l'étage. Je geins : — Vous n'avez pas aimé ? Vous allez vraiment me donner une fessée ? On va dans une chambre. Il s'assoit dans un fauteuil et me dit : — C'est pas mal... Ça y est, l'orpheline a retrouvé ses parents ! C'est une image. — Il y a des choses autobiographiques ? — Oui Monsieur. Le début à Lyon et puis une partie de « Mia en mousse » et... — OK, prouve-le-moi… à genoux. Logique… pour avoir des dessins, il faut sucer aussi. Pendant qu'il lit, je descends la tirette de son pantalon et je sors délicatement son sexe. Je l'embrasse avec la fougue d'un auteur qui rêve d'être publié ! Son sexe reçoit le message 5 sur 5 et se métamorphose en... machine de guerre ! *** — Toujours, le sens de la mesure, Mia ! *** Sous mes yeux le méat laisse échapper une goutte de liquide, preuve indéniable de l'intérêt que je suscite, enfin que « Mia sans dessous » suscite... Il bouge, je vois qu'il a sorti un crayon de sa veste. Il écrit au dos d'une feuille, peut-être une liste de course, peut-être... un dessin… Oui, il dessine ! Il me dit : — Accélère. Pas besoin d'en dire plus ! J'ai sa bite sous le nez et elle frôle l'apoplexie ! Il faut la faire dégorger d'urgence. D'une main, je fais coulisser le prépuce et je prends le gland en bouche. Pourvu qu'il ne fasse pas de raté dans « mon » dessin. — Utilise aussi tes mains. D'accord. Du moment qu'il utilise la sienne pour me faire des dessins ! Je caresse et branle le sexe d'une main et de l'autre, je caresse ses couilles. Il dessine, je suce. Au moment où je sens le membre gonfler dans ma bouche, le dessinateur, en vrai gentleman sort son sexe de ma bouche et arrose le couvre-lit en soie. Cool ! Je le regarde... la bouche humide. Il me montre le dessin. Oh !!! C'est moi ! Quand j'étais « en service » à Lyon. Je suis en soubrette, assise sur un lit ! Qu'est-ce que c'est beau, qu'est-ce que je suis belle ! Belle et désemparée… Il me tend la main, je l'embrasse. Il rit : — Mais non, tope-la. Je vais te faire des dessins. Je tope... en pleurant d'émotion, bien sûr ! Je bredouille : — Pour de vrai ? Il hausse les épaules, genre, je t'ai dit que je le ferai, je le ferai... — Arrête de pleurer et mouche-toi... — Oui, Monsieur. — Bon... Je lis encore un peu... Tu peux y aller. — Avec le dessin, Monsieur ? — Bien sûr, il est pour toi ! Mon premier dessin. Je redescends et je pars à la recherche de Monsieur A. A suivre.
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Par : le 17/10/16
2 – Le grand nettoyage. *********************** Comme, je l'ai déjà dit, Saint Ouen, c'est... folklorique ! Bon, pour me motiver, je m'imagine, invitée chez Laurent Ruquier pour parler de mon dernier livre... Hélas, un de ses chroniqueurs, le méchant, il y en a toujours un, se met à descendre mon livre. Pffff... Même mon imagination me joue des tours ! J'arrive devant le café... Il n'est pas très engageant. Il y a surtout des hommes. Quand j'entre, tout le monde me regarde. Je me fraye un passage vers le bar pour demander si Monsieur Bajram est là. Le patron me montre une table où il y a quatre hommes qui discutent. J'y vais et je dis : — Bonjour, excusez-moi de vous déranger, je voudrais parler à Monsieur Bajram. Un gros homme, la cinquantaine et noir de poils, me regarde : — C'est moi... mais, tu nous interromps pendant qu'on est en train de discuter. Je deviens toute rouge : — Pardon, mais... Il me coupe, — Sois polie et attend qu'on ait fini de parler. Je ne peux pas dire que je raffole de me faire « gronder » en public ! L'homme qui est assis à côté de lui, se recule un peu et me montre un petit bout de baquette. Je le remercie et m'y assied un peu difficilement, vu le peu de place et le volume de mon derrière ! Ils parlent encore... pendant une bonne dizaine de minutes. Enfin, la discussion se termine. Bajram se souvient de mon existence et se tourne vers moi. Il n'a pas l'air commode du tout. Gros, suant, poilu... une cicatrice sur le menton et une sur le sourcil, une vraie, en zigzag. Il me dit : — Alors, pourquoi, nous as-tu interrompus ? On parle au-dessus de l'homme qui m'a fait une place. — ... euh... je viens de la part de Monsieur William, parce que je... cherche du travail. — Dans le nettoyage ? — ... euh...oui... Il n'a pas l'air de trouver très crédible qu'une fille comme moi, c'est à dire... euh... assez séduisante… ait envie de nettoyer des bureaux, plutôt que de chercher une place de vendeuse ou de serveuse. Je lui donne l'enveloppe en disant : — J'ai ceci pour vous. Il l'ouvre, lit et éclate de rire, ce qui ne doit pas lui arriver souvent. Il donne le mot aux autres qui se mettent à rire aussi. Ben, pourquoi ?? Il me tend la feuille. Il est écrit « Cette petite suce comme une reine ! » — Qu'est ce qui est écrit Bajram ? demande une femme qui est à deux tables de nous. Il lit tout haut : — CETTE PETITE SUCE COMME UNE REINE. Franc succès... comique ! Tout le monde me regarde et moi, je regarde mes pieds. Je les fais bien rire… enfin grâce à William ! On devrait peut être monter un numéro ! Bajram me dit, bien fort : — Bon, tu as références intéressantes. Je t'engage pour une semaine. C'est quoi ton nom ? — Mia, Monsieur. Alors, quoi ? Est-ce que je me tire, honteuse comme... une renarde qui vient de se faire enculer par surprise et par un petit lapin ou... je fonce ? Je n'ai pas dépensé des sommes folles pour le voyage en car, plus un sandwich, un coca, un ticket de métro... Je fonce. — Merci, Monsieur, je travaillerai bien. Il m'examine plus attentivement... puis il dit : — C'est dur le nettoyage, tu es capable ? — Oui Monsieur, je vous assure, je... Il me coupe. — D'accord, tu commenceras ce soir. Tu viendras à l'entrepôt avec moi. — ... euh... oui, merci Monsieur... C'est le soir ? Il secoue la tête en prenant l'air accablé : — Tu crois qu'on fait ça, la journée quand tous les gens sont là ? Comme je ne sais pas quoi répondre, il dit : — Bon, tu peux rester ici, si tu veux. Ils recommencent à discuter dans une langue qui pourrait bien être de l'Albanais. J'ai bientôt un boulot, alors je ne compte plus, je commande une bière et un sandwich. Bajram regarde arriver la bière et me dit : — Tu n'en bois qu'une, va falloir travailler dur cette nuit. — Oui, Monsieur. On reste encore une petite heure, puis Bajram me dit : — On y va. Les gens du café nous regardent partir. J'ai droit à un : — Suce bien, petite. Et un : — Tu fais le nettoyage des bites ? J'en passe et des moins classes ! Bajram a une grande camionnette. Sa raison sociale est écrite sur les côtés et à l'arrière. ***************** « Bajram et associés » Nettoyages bureaux Salles de spectacles... Service impeccable « À l'ancienne. » ***************** En dessous il y a le dessin d'une femme à genoux qui nettoie un sol, à l'aide d'une brosse. Je comprends ce que « à l'ancienne » veut dire ! On arrive à son entrepôt. Il y a des femmes qui attendent. Des Arabes, des Blacks et les Occidentales viennent de l'Est. *** — Viens en au fait, Mia. Les lecteurs veulent savoir comment, tu as fini par rencontrer le directeur de la maison d'éditions et s'il s'est montré intéressé. Oui, je sais, la Voix... mais ça a été trois jours pénibles. Tu veux bien le raconter à ma place ? — Mais... tu crois que je n’ai que ça à faire ? Steuplé... Steupléééééé… — Pfffff… bon, d’accord. *** Le soir même, Mia part avec trois autres filles pour nettoyer des bureaux. Hélas, il s'agit d'un autre building abritant des sociétés. Une fille lui dit : — Vendredi on va dans le building du cul, tu verras, c'est marrant ! Encore 3 nuits de nettoyage, pour Mia. Bajram veut que les femmes travaillent à l'ancienne, c'est à dire, à genoux. Ça plait beaucoup aux employeurs ! Nettement moins aux filles ! En contrepartie, il paye bien. Mia déteste faire le ménage. Pour tout dire, chez elle, une chatte ne retrouverait pas ses petits ou un capitaliste les codes secrets de ses comptes off shore... Donc, Mia a du nettoyer à genoux des kilomètres de couloirs et des mètres carrés de chiottes ! De plus, le patron a voulu vérifier ses références, « cette petite suce comme une reine ». Elle a dû lui faire des fellations en rentrant, épuisée, d'une nuit de dur labeur ! Bon, à toi, Mia ! Enfin, vendredi, c'est le tour des Éditions Millevertus !! Après, 3 nuits à récurer à genoux et à sucer la bite du patron, j'arrive devant le saint des saints : le bureau du directeur. Sur sa porte, il est écrit « Directeur général ». J'ouvre la porte et je vois tout de suite le grand agenda dont m'a parlé le Black. Oh ! Il y a un homme assis derrière un bureau... Je bredouille : — Pardon... Monsieur, je reviendrai plus tard. — Non restez, vous tombez bien ! C'est un homme d'une cinquantaine d'années, bien habillé. Il n'a pas l'air content... et il le dit : — Je ne suis content du tout de la façon dont mes bureaux en général et le mien en particulier, sont nettoyés ! Il se lève et va vers la fenêtre : — Regardez ces traces sur les carreaux. Allons, venez voir. Il me montre de vagues traces. — Oui... euh... — Et ça ? Il passe le bout de son index sur l'appui de la fenêtre. Il est vaguement sale. — Oui, mais... Il me coupe à nouveau : — Je vais me plaindre à votre patron ! Si vous avez choisi de nettoyer, faites-le bien, au moins. Je dis très vite : — Je ne suis là que depuis 3 jours, Monsieur. Il m'examine : — J'espère que vous allez mieux nettoyer que vos collègues ! — Oui, Monsieur. C'est un maniaque ! Ce bureau est impeccable ! Il ajoute : — J'attends un coup de téléphone. Je vous demanderai de sortir à ce moment-là, mais, en attendant, mettez-vous au travail et faites ça bien, pour une fois ! — Oui, Monsieur. Comme je ne bouge pas, il dit : — Quoi, encore ? — ... euh... Monsieur, je ne fais ça, que provisoirement... Il hausse les épaules en disant : — Je suppose que personne ne veut faire du nettoyage de bureaux, définitivement. Et là, il me vient une idée ! Oui, je suis blonde, mais ça m'arrive. — C'est... euh... mon amie... qui me punit, parce que je ne m'occupe pas assez bien du ménage. Elle m'oblige à faire ça pendant une semaine. Une relation lesbienne avec une femme dominante qui aime la propreté, ça devrait grave lui plaire ! Il est surpris, mais pas plus souriant, — C'est très gentil à vous de me raconter votre vie, mais ça ne m'intéresse pas, mettez-vous au travail ! Bon, je n'ai plus rien à perdre, alors, je me lance : — Je vous dis ça... parce que... euh... c'est une coïncidence, mais j'écris. Il me détaille de haut en bas. Je suis habillée d’une robe tablier tachée. Mes bas sont trop grands et ils tirebouchonnent sur mes mollets. De plus, j'ai un torchon dans une main et un seau dans l'autre. Il a l'air amusé et... méprisant. — … et qu'écrivez-vous, Miss Souillon ? Ouch ! C'est violent, ça ! J'en ai les larmes aux yeux. — J’écris des histoires érotiques, Monsieur. Je sors le dvd de ma poche et lui tend. Il doit trouver qu'il a été un peu fort avec son « Miss Souillon » car il lève les yeux au ciel, pousse un long soupir, mais... il met le dvd dans son PC... en disant : — Je vais jeter un coup d'œil. Mais, ne restez pas plantée là, commencez à nettoyer. — Oui. Tout de suite, Monsieur ! Je vais chercher le liquide pour les carreaux et enlever toutes les traces. Ensuite, je nettoie comme si la vie de mon livre en dépendait ! Mon Dieu, faites, qu'il aime ! Les carreaux sont bientôt impeccables. Je me mets à genoux pour nettoyer sous les meubles. Il pourra ainsi apprécier mon meilleur profil ! *-*-*-*-*-*-* A suivre. PS mes livres : “Mia sans dessous.” Avec 81 dessins de Bruce Morgan. http://www.lamusardine.com/P30476-mia-sans-dessous-morgan-bruce-michael-mia.html https://www.amazon.fr/Mia-sans-dessous-Michael-ebook/dp/B01DUI7ZJW/ref=pd_sim_351_3?ie=UTF8&psc=1&refRID=6ECBWGE65BVE6MR3RH95 “Les fesses d’Eva L.” 155 pages 3,50 e https://www.amazon.fr/fesses-dEva-collection-Pleine-Lune-ebook/dp/B01JM76ABO “Eva en uniforme.” 155 pages 3,50 e https://www.amazon.fr/Eva-uniforme-II-aventures-dEva-ebook/dp/B01LZV7WG2
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Par : le 17/10/16
Bonjour à tous, J'écris des livres qui parle de domination et de soumission. Bien sûr, ça n'intéresse pas beaucoup de gens, sauf ici peut être... Le livre dont je vous parerai d'abord c'est "les fesses d'Eva L" et il est ici “Les fesses d’Eva L.” https://www.amazon.fr/fesses-dEva-collection-Pleine-Lune-ebook/dp/B01JM76ABO Mais avent ça je voudrais vour raconter en plusieurs épisodes, comment j'ai réussi à me faire publier à Paris. Allez, j'essaye. 1 - Le rêve de Mia. On a tous des rêves, petits et grands. Moi, je suis le genre à me bouger le cul pour que mes rêves se réalisent. Ce n'est pas très élégant, dit comme ça, mais mon cul va avoir un rôle important. Mon rêve, enfin un de mes rêves, c'est d'être publiée... sur du papier comme dans l'ancien temps. Alors, je m'applique, je raconte des choses qui me sont arrivées, je les embellis, aussi. Et puis, je raconte des histoires de pirates, d'aventures, de « red light district. », de harem, de chiens... très affectueux... Toutes des choses cool. Alors, il y a un mois, je me suis dit : — Ma fille, si tu veux être publiée bouge-toi le cul. Ce que j'écris est quand même un peu spécial, étant donné que je n'imagine les rapports humains... enfin, disons, le sexe, que dans des rapports de domination/soumission. Genre, une personne tient le fouet, l'autre rampe à ses pieds ! Vous allez me dire que, je pourrais écrire une histoire de domination soft pleine de... nuances. Ah oui, je vois très bien ce que vous voulez dire ! J'adorerais avoir autant de succès que les femmes qui écrivent des histoires... nuancées ! Mais bon, moi, je connais ce milieu, contrairement à l'auteur dont on parle. — Bref? Oui, vous avez raison, bref, moi, j'écris des histoires pour les adultes! Je me suis renseignée et il n'y a qu'une maison d'éditions qui édite ce genre de livres : les Éditions Millevertus à Paris. Ok, Paris ce n'est pas le bout du monde, alors je casse ma tirelire. C’est que moi, je n’ai qu’un petit salaire. Bah, je mangerai des pâtes! *** — Eh, oh, Mia! T'en fais des tonnes là ! Tiens, la Voix ! T'es ici aussi ? — Je suis partout où tu es. Ah, ben oui, logique (La voix, c'est ma voix intérieur, qui sommeille en général dans mon nichon gauche !) *** Bon, je ne mangerai pas des pâtes, mais des raviolis ! Je prends le car pour Paris avec mon dvd, sous le bras, enfin, dans mon sac. En arrivant à Paris, après 6 h de route - c'est long – j’admire la ville du haut de mon car. Alors, je lançai sur cette ruche bourdonnant un regard qui semblait par avance en pomper le miel, et je dis ces mots grandioses : A nous deux maintenant ! * Je me perds d'abord dans le métro… Pas facile quand on vient de la province…. Je finis pourtant par arriver du côté de la porte de Saint Ouen. Ce n'est pas pour critiquer, mais ce n'est pas le plus beau coin de Paris. Par contre, l'immeuble où se trouve le siège des Éditions Millevertus est moderne et assez impressionnant. J'entre dans le hall. Il y a beaucoup de gens qui vont et viennent. Je regarde les noms des sociétés qui ont leur siège dans cet immeuble. Oh! Ce sont toutes des sociétés de cul! — MIA! Je veux dire, ce sont des sociétés qui on en commun, une activité en rapport avec l'érotisme. En plus, des « Éditions Millevertus. », il y a « X movies and videos. » « Sex Toy International. » « Agence Charme. » « The golden shower Inc. » J'arrête ma lecture parce qu'une chatte m'interpelle! — Vous désirez ? Oui, les hôtesses sont des chattes! Collant noir soulignant leurs formes, petites oreilles pointues et même une queue que je vois dépasser du bureau. C'est surprenant! Mais, bon, pourquoi pas. J'aurais du faire un effort, question vêtements, mais je crois que je vous ai déjà parlé de mon salaire. J'ai un jean propre, à peine déchiré au genou droit et un tee shirt du groupe de hard de Seattle « Alice in chains. » Au dessus, un petit blouson en cuir un peu étriqué mais à peine râpé. Ah, oui et des baskets, sans chaussettes parce qu'elles étaient toutes « au sale ». ... euh… peut être que je rentre un peu trop dans les détails! Les visiteurs s'adressent à une des chattes et reçoivent un badge qu'ils doivent porter. Ils passent ensuite dans un portique qui détecte le métal comme dans les aéroports. Un garde vérifie qu'ils n’ont pas une arme en plastique et les laisse passer. Les chattes me regardent... amusées. S'en suit le dialogue suivant. — Vous désirez? — ... euh... voir le patron? — Le patron de quoi? —... euh... des Éditions Millevertus. — Il est à 6000 kilomètres d'ici. — Alors... euh... le directeur. — Vous avez rendez vous? — Non, mais c'est pour lui donner un livre que j'ai écrit et il est sur dvd et... Là, les filles se regardent et se mettent à rire, mais, bien, franchement! Dites c'est normal, ça, des hôtesses chattes qui se foutent de la gueule des visiteurs ? Elles ne me répondent même pas. Une des deux appuie sur le bouton d'un interphone et dit : — William tu peux venir. Un grand Black arrive. — Tu veux bien reconduire, Mademoiselle. Quelle garce! Je leur dit : — Mais, vous pourriez au moins... La chatte se lève et va murmurer quelque chose à l'oreille du garde. Quoi? Elle n'est vraiment pas polie cette chatte! Le garde me prend par le bras, serre un peu et on sort. Comme, je suis sur le point de pleurer, il me dit : — Pleure pas, personne ne peut entrer sans rendez vous depuis les attentats. Je lui explique : — Mais, j'ai pris le car de Bruxelles… — Envoie ton manuscrit par la poste. — Vous croyez qu'on le lira ? Il hausse les épaules, en disant : — Je ne crois pas. Ils reçoivent des quantités de manuscrits et de dvd... — Et, si je téléphone? — Si tu ne téléphone pas de la part de quelqu'un qu'il connaît, on ne te passera jamais le directeur. — Peut être, si je vais devant chez lui ou dans un restaurant où il va ou en boite... Je devrais pouvoir rester 5 minutes dans son bureau pour me renseigner sur lui. — C'est tellement important ? — Oh oui, Monsieur, je suis sûr que s'il lit mon manuscrit, il publiera mon livre : c'est mon rêve ! Il réfléchi : — Je connais une façon pour toi d'aller dans son bureau, mais ce sera un peu compliqué. Bon, là, je sais qu'il va me demander quelque chose en contrepartie, de l'argent ou mon cul ! Et... il met sa grosse main sur mes fesses ! Ouf ! C'est mon cul qu'il veut! Oui, parce que je ne sais pas si je vous l'ai déjà dit, mais... j'ai des fins de mois difficiles ! Je frôle délicatement la bosse qui est apparue dans son pantalon ! Ces deux gestes : sa main sur mes fesses, la mienne sur sa bite, c'est comme deux marchands de chevaux qui se tapent dans la main : on vient de conclure une affaire ! Ton cul contre le renseignement. On retourne, dans l'immeuble vers les 2 chattes. Le black leur dit : — Je vais discuter dans le bureau avec Mademoiselle. Les hôtesses se marrent à nouveau! Une des deux me dit : — J'espère que tu as une grande bouche, parce qu'il a une grosse bite. Les autres visiteurs nous regardent amusés. Je devrais répondre quelque chose à cette pouffe en chatte, mais à la place d'une répartie cinglante, je deviens toute rouge. On va dans le local du garde où il y a une série de petits écrans de contrôle reliés aux cameras de surveillance. Le Black descend la tirette de son pantalon et extrait un sexe qui bande déjà à moitié. Il s’assoit en disant : — La sucette de Mademoiselle est avancée ! Il est marrant… enfin, pour un garde privé ! Les mecs marrants, j'aime... mais faire une fellation à un inconnu, j'aime moins ! On ne connaît pas les habitudes d'hygiène du Monsieur. Mais, bon, j'ai entendu dire qu'il fallait coucher pour réussir dans le ciné ou la télé, on va dire qu'il faut sucer pour réussir dans la littérature. *** — Qui fait de la littérature? Oui, la Voix, en l'écrivant je me suis dis, « ça va réveiller la Voix... » — J'aime pas être la voix intérieure d'une gamine qui a la grosse tête !! Tu as raison, je recommence : on va dire qu'il faut sucer pour réussir dans... les livres cochons ? Les écrits dégueulasses ? Les torchons qui sortent d'une poubelle ? — Ça va, ça va n'en rajoute pas ! Va sucer, c'est encore ce que tu fais le mieux! *** Ppffff... Je m'agenouille à côté des jambes du garde, le nez contre son gland rose et humide. L’odeur est légère ! Ouf ! Il a une salle de bains et il l'utilise. Comme ça, ça va ! Comme un de mes principes, c’est de connaître le prénom d’un Monsieur, que je vais sucer, je lui demande : — Tu t'appelles comment? — William. Et toi? — Moi, c'est Mia. — Ravi de me faire sucer par toi Mia. Je ne vais pas sucer un inconnu, mon honneur est sauf ! Je commence à lécher le gland comme si c'était un magnum glacé aux amandes (j'adore ça !). J'enfonce le bout de ma langue dans son méat... Et, puis j'arrive à le prendre tout à fait en bouche. Ouch ! C'est juste ! J'ai la bouche pleine ! Ma tête va et vient sur son membre et ma luette, vient caresser son gland. Il aime, me le dis, le grogne même... Quand je sens que son membre grossit, je le retire juste à temps et il arrose le plancher. C'est vrai, quoi, je ne suis pas dans une histoire de Mia, où les filles sont vaccinées contre les MST. Je prends quelques de kleenex et je nettoie le plancher. Bon... et maintenant ? Je reste à genoux et je pose la main sur sa cuisse musclée. Il apprécie... ma soumission et remplit sa part du contrat : fellation contre renseignements. — J'ai remarqué que Monsieur A notait tous ces rendez vous, dans un grand agenda qui se trouve sur son bureau. Pour y aller, je ne vois qu'une solution, fais-toi engager dans l'équipe de nettoyage. Celui qui s'en occupe, c'est un nommé Bajram, un Albanais. Le soir, il est souvent dans un café de quartier. Tu as vraiment envie d'aller dans ce bureau? — Oui, Monsieur, vraiment. Je me relève. Il prend une feuille de papier, écrit quelque chose, le met dans une enveloppe qu'il ferme en la léchant. Ensuite, il écrit l'adresse du café. Il me donne l'enveloppe en disant : — Donne-lui ça. Comme, il n'a pas encore remis son matos dans son pantalon, je me baisse et donne un baiser sur son sexe qui est tout alangui sur une de ses cuisses. — Merci, Monsieur. Il me reconduit. En passant une des chattes lui demande : — Elle suce bien. — Super!, répond-il en levant le pouce. Bon... Un bisou, sur la bouche, cette fois-ci... Et, en route pour de nouvelles aventures. * Je sais, qu’on dirait du Balzac. — C'est du Balzac, Mia! Oh, ben, mince! C'est une… euh… coïncidence... *-*-*-*-*-*-*-*
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