Cette histoire se passe dans le futur, tous les gens sans exception sans majeurs. Personne n’est obligé d’obéir, ils acceptent ou pas ce qu’on leur propose.
*************************************************************************************************
Je demande à Pearl et Zara :
— Vous savez ce qui va se passer, les filles ?
Les filles se regardent, bien sûr qu’elles ne peuvent pas me le dire. Oh merde ! Ça ne sent pas bon ! Soi-disant que j’étais redevenue normale… À voir leur mine ennuyée, je sens que je vais déguster, pour changer. Zara me dit :
— Le seigneur Shendy improvise en voyant comment les choses se passent. Il a des projets pour… Aïe !
Elle se frotte les fesses en disant :
— J’ai un problème de sciatique.
Pas à moi ! Elle a reçu une décharge électrique dans le nerf sciatique, elle allait sans doute dire des choses qu’on ne voulait pas que je sache. On est toutes le trois dans la piscine silencieuse au milieu de gros bonshommes et de belles filles qui s’amusent. Je pose la main sur celle de Zara, une façon de la remercier de m’avoir parlé et d’être punie. Il va se passer quelque chose, je le sens, je le sais. Une servante en uniforme, une de mes sœurs, s’approche et me dit :
— Voulez-vous bien me suivre, Mademoiselle Fanny ?
J’embrasse rapidement Zara et Pearl sur la bouche. Je suis la servante la servante dans le Fort, aussi nue qu’un ver de terre le jour de sa naissance. On prend un ascenseur moderne et on monte vers le sommet d’une tour refaite : la grande tour ronde est entourée d’un matériau très dur et transparent, ce qui permet de voir le paysage jusqu’à la mer et de faire pousser de belles fleurs, malgré le vent.
Chandra est assise devant une petite table et elle est occupée de travailler sur un PC. La servante me dit à l’oreille :
— Attendez qu’elle s’adresse à vous.
Je fais oui de la tête et j’attends… longtemps… elle parle en… hindi via son PC. Je ne comprends pas un mot bien sûr. Quand je dois attendre debout le bon vouloir de quelqu’un, j’attrape des crampes, puis j’ai soif et je dois faire pipi. Il paraît que c’est psychosomatique, mais je dois pisser pour de vrai. Elle termine sa conversation et me dit :
— Qu’est-ce que tu as à te tortiller comme ça ?
— Je dois faire pipi, Mademoiselle
— Serre les fesses
Sale garce ! Elle regarde son écran et ajoute :
— Les gens aiment te voir te tortiller.
Elle ajoute :
— Ils savent que tu es une vraie pisseuse. On va leur demander si tu as le droit de pisser maintenant. S’ils disent non et que tu pisses quand même, tu seras punie.
Au secours Monsieur Edgard, venez me sauver ! Chandra me montre son écran en disant :
— Regarde, ils sont ici.
Elle leur dit :
— Chers abonnés, je ne vais pas supporter qu’elle pisse sur ma terrasse et je devrai la punir. Est-ce que je lui donne le seau à champagne pour pisser ou je la laisse pisser sur ma terrasse, puis je frotterai son nez dedans en lui claquant les fesses ?
Elle me montre l’écran. Il y a ma photo, jupe relevée et culotte baissée, en train de
pisser à gros bouillon !!
C’est fait par une IA. Je ne vais plus tenir, je… Je vois les « oui » dépasser 100.000, c’est impossible ça… Ouch ! Je n’y tiens plus. Chandra me donne le seau à champagne qui est sur la table. Je m’accroupis dessus et je me transforme en chute du Niagara. Je pisse devant 100.000 spectateurs. Quand j’ai fini, je me secoue un peu, tandis que Chandra prend son téléphone pour appeler mon patron, elle,lui dit :
— Viens avec les deux filles sur la terrasse.
Pourquoi ? Qu’est-ce qu’elle a encore inventé ? Monsieur Edgard arrive avec Zara et Pearl, qui ont remis leurs uniformes. Monsieur Edgard a le mien sur le bras.
Chandra s’adresse aux deux filles et à moi :
— Vous trois, là-bas.
Du doigt, elle nous montre l’endroit le plus éloigné d’eux. On se serre l’une contre l’autre. On les regarde et je vois que Chandra lui montre sans doute les 100.000 « oui » sur l’écran de son PC. De loin, il a l’air d’accord avec ce qu’elle propose.
Lorqu'ils ont fini de parler, il l’embrasse sur la joue, puis il vient vers nous et il me dit :
— On retourne au village.
Puis il dit à Chandra et Pearl :
— Vous retournez masser.
Elles disent ensemble :
— Oui Monsieur.
Puis à moi :
— Habille-toi et prends le seau dans lequel tu as pissé.
Chandra est à nouveau sur son PC.
On sort et on s’arrête devant des toilettes où je vide le seau. Ensuite, on sort du Fort Cavaux et on va vers le village. Je demande à mon patron :
— Le projet de Mademoiselle Chandra n’est pas trop pénible, Monsieur ?
— Je serai là.
C’est gentil de me répondre ça, même si ce n’est pas une réponse. Je lui demande encore :
— On y aura installé un glory hole ?
— Oui.
— J’irai dedans, Monsieur ?
— Exceptionnellement et tu ne devras t’occuper que d’une ou deux personnes.
OK… Ma confiance en moi va à nouveau en prendre un coup. Puisque je peux poser des questions sans recevoir une claque sur les fesses, j’en profite :
— Monsieur, à part moi, qui y sera ?
Il lève les yeux au ciel, mais répond :
— Tu veux voir jusqu’où tu peux aller trop loin ?
Il a l’air d’écouter quelqu’un, je crois qu’il est connecté avec Monsieur Shendy ou son double IA. Ça, j’invente, je sais que Monsieur Shendy tient les rênes des IA bien courtes, mais il s’en sert.
Mon patron me répond :
— Les hommes et les femmes qui ont déplu à Monsieur Shendy, genre les voleurs de données, les tricheurs, les paresseux, hommes et femmes. Toi, tu iras de temps en temps parce que tu es la fameuse Fanny et qu’on t’offrira à d’importantes relations d’affaires.
Il réfléchit et poursuit :
— Les femmes ou les maris infidèles, alors qu’ils se sont engagés à ne pas l’être. Et puis les gamines qui posent des questions sans arrêt.
— Merci de m’avoir répondu, Monsieur…
On descend toujours le chemin et là, je vois un amandier couvert d’amandes. Je dis à mon patron :
— Regardez Monsieur, un amandier… Comme on est en juin, les amandes sont fraîches et délicieuses. Je peux en cueillir et vous les faire goûter ? S’il vous plaît.
Mon patron lève un tout petit peu les yeux au ciel en souriant et il dit :
— Oui, je suis curieux de connaître le goût des amandes fraîches.
Super, je cueille les plus grosses, puis je ramasse une pierre pour casser les bogues, ensuite j’enlève la peau parce qu’elle est amère et je mets une amande nue et brillante dans le creux de la main de mon patron. Il la mange et me dit :
— C’est délicieux, tu as raison. Manges-en aussi et puis on y a va, on a des choses à faire.
J’aurai fait un festin d’amandes avec mon patron... Il ajoute :
— On reviendra.
Je lui souris, je sais qu’il tient toujours ses promesses. On s’approche du village. Je vois une espèce de tunnel de dix mètres de long à la sortie du village, on l’a entouré de plantes à fleurs pour le camoufler. Comme mon patron est de bonne humeur, peut-être grâce aux amandes, je lui dis :
— Vous croyez que je vais garder un peu de confiance en moi ?
— Ce que tu dois te dire, c’est que tu t’adaptes. Tu plais en tant que servante qui s’occupe des gens du peuple, mais tu plais encore plus quand tu montres que tu es aussi une dure à cuire.
Je souris, dure à cuire… Il ajoute :
— Tu t’es rendu compte que tout évolue tout le temps. Monsieur Shendy, Chandra, moi et toi, on est dans une aventure qui évolue. Par exemple, demain, tu vas faire des photos dans le glory hole… Et tu en seras l’égérie.
Je n’ose pas lui dire que ça ne me plaît pas du tout. Il écoute la voix du patron dans son oreille et ajoute :
— Ils aiment quand tu es dans des situations difficiles, mais encore plus quand tu t’en sors grâce aux votes de tes followers.
Oui, ça, je m’en suis rendu compte. On arrive dans le village. Les gens me reconnaissent, bien sûr. Ils me sourient. Mon patron me dit :
— On va faire quelques photos.
Oh, que je n’aime pas cette idée, surtout qu’on se dirige vers… le tunnel fleuri. De près, il est beau. Un homme vient vers nous en disant :
— Bienvenue, Monsieur et Mademoiselle Fanny, je suis le photographe. On va faire des photos et des vidéos de notre star.
Je ne veux pas, je ne suis pas une star, je veux rentrer à Marseille ! La seule chose positive, c’est qu’il a dit « star ». On entre dans le tunnel. C’est en fait un « glory hole », un tunnel avec une cloison centrale percée de trous au milieu. Il y a une série d’ouvertures coulissantes bien rembourrées pour qu’on y pose le cou. À l’arrière, on peut avoir les poignets et les chevilles attachées. Ça ressemble comme deux gouttes de sperme à un long pilori.
À Marseille, dans des cafés de l’Estaque, j’ai vu l’ancêtre du glory hole. Dans certaines toilettes, il y avait un simple trou et derrière une fille à genoux. Ça plaît aux clients de se faire sucer la bite et ça fait une économie de papier de chiottes.
Le photographe me dit assez fort :
— Mademoiselle Fanny !!!
— Oui, pardon, je vous écoute.
— On va commencer par des fellations.
Une jolie fille habillée en infirmière me dit :
— Vous devez avaler ces deux comprimés, Mademoiselle Fanny.
Je réponds :
— C’est quoi ?
— Je l’ignore Mademoiselle, mais on m’a dit que vous devez les prendre.
Son ton se durcit quand elle ajoute :
— De gré ou de force, Mademoiselle.
Oui, bon, ça va. Je les avale. Le photographe a filmé la scène, bien sûr. Il me caresse la tête en disant :
— Une demi-heure de film et de photos, ça va bien se passer. Faites entrer le premier client.
Oh ! C’est Jeannot. Il me regarde avec un air contrit et sort son sexe, je vois et je sens qu’il ne l’a pas lavé. S’il a l’air contrit, c’est qu’on lui a dit de ne pas le faire. Il tire sur la peau du prépuce et je le lèche.
Après un petit moment, le photographe lui dit :
— C’est bien Monsieur Jeannot, vous pouvez passer derrière.
Une paroi coulisse et il va se mettre à genoux ou s’asseoir derrière mon cul. J’écarte les jambes et il plonge la langue la première dans mon cul. Je remue un peu les fesses. On entend un bruit, mais ce n’est pas moi, je le jure. J’entends Jeannot dire :
— Tu sens trop bon.
Oui, bon, c’est peut-être moi, chacun ses goûts après tout. Monsieur Jeannot doit partir, il me fait un gros baiser sur une fesse.
Ensuite, c’est un défilé de bites… au moins une vingtaine, de toutes les tailles, circoncises ou pas, sales ou seulement pas propres !! Ils jouissent dans ma bouche. Je ne l’ai pas encore dit, mais sur la paroi devant moi, il y a le dessin d’une fille qui fait une fellation et l’inscription : « Si vous n’avalez pas » et en dessous le dessin d’un fouet.
Tout à l’heure, je devais pisser, maintenant je voudrais vomir ET pisser. Je suis sûre que ma vessie est très gonflée. On me détache, j’ai les jambes qui tremblent et une terrible envie de pisser tout ce que j’ai avalé. Le photographe me dit :
— Mets-toi de profil, je vais faire une photo de ton ventre gonflé.
Je réponds :
— Mais je dois faire pipi, je…
Il m’interrompt :
— Retiens-toi sinon on doit tout recommencer.
Oh, nooooon… Heureusement, ils allument des projecteurs supplémentaires, un assistant m’apporte un vase transparent et je pisse… la partie liquide de tout le sperme que j’ai avalé. Ça va exciter qui, ça ? M’en fous, le principal, c’est que ce soit presque la fin. Le photographe me dit :
— Quand tu auras fini, relève-toi pour que je puisse prendre les gouttes qui coulent le long de tes jambes.
Quand c’est fait, le photographe me dit :
— Super séance, Mademoiselle Fanny.
Mon patron m’apporte mes vêtements et me dit :
— On ne m’avait pas dit comment ça allait se passer. Tu ne feras plus ça que, de temps en temps, pour un client très important. Promis.
Ouf ! Si mon patron le promet, c’est vrai.
À suivre.
Merci à Bruce Morgan, pour le super dessin.
Nos livres sont ici :
https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search
426 vues
9 aime
On monte le chemin, vers le Fort Cavaux J’ai un chemisier blanc, une petite jupe noire et un tablier blanc.
Je dis tristement à Monsieur Edgard :
— Je suis habillée en serveuse, limite servante.
Il me répond :
— Tu n’as pas l’impression d’être un peu gênée de tout ?
Je serre sa main et réponds :
— Avant j’osais tout et maintenant, je suis tout de suite gênée et peureuse et puis je rougis ! Ça ne m’arrivait jamais. Qu’est-ce que j’ai, Monsieur ?
Il répond :
— Avant, tout le monde te respectait, même ceux qui embrassaient tes fesses et même ceux qui te baisaient dans le glory hole, les deux fois où ton père t’y a mise. Ton père y allait un peu fort, étant donné qu’on y met les prostituées punies…
Je serre à nouveau sa main en me rappelant toutes les bites qui m’ont rendu visite dans la bouche et le derrière. Il poursuit :
— Même là, tu étais protégée par ton père, un homme important en politique et dans le milieu des truands, milieux qui sont très souvent très, très proches. Personne ne prenait le risque de te déplaire et de déplaire à ton père.
On arrive au Fort Cavaux, je m’arrête et je lui dis :
— S’il vous plaît, dites-moi pourquoi j’ai tellement changé.
Il soupire et répond :
— Ici, tu dépends de Monsieur Shendy. Bien sûr, il ne te ferait pas de mal, mais…
Il jette un coup d’œil autour de nous comme pour vérifier qu’il n’y a pas un minuscule drone-espion autour de nous. Je pense que non, mais il se penche vers mon oreille pour conclure à voix basse :
— Ici, tu es au plus bas de l’échelle sociale, même les servantes peuvent te donner des ordres. Tu as été vraiment punie, par exemple dans le pilori.
Il murmure encore plus bas :
— J’ai dû intercéder pour que tu n’y restes pas trop longtemps.
Il poursuit avec une voix normale :
— Ici tu es la servante de tout le monde. Inconsciemment ton ego le sait, et lui ce qu’il veut, que tu files doux et que tu obéisses à tout le monde pour éviter les problèmes. Résultat : tu as peur de tout et de tout le monde.
Il ajoute :
— Quand nous quitterons le Fort pour des endroits où tu auras un tout autre statut social, je pense que tu redeviendras une garce exhibitionniste… peut-être même avant.
— Vous êtes dur… mais grâce à vous, je comprends.
Il me prend par une oreille en disant :
— Moi dur ? Non mais dis donc, petite….
Aussitôt je balbutie des :
— Pardon, pardon...
Il rit et me prend dans ses bras en disant :
— Ici tu es ma secrétaire et ma servante, Monsieur Shendy aime ce changement de statut.
Je ne comprends pas pourquoi, mais ce que je retiens, c’est que lorsqu’on partira d’ici, je redeviendrai une garce exhibitionniste… Je me préoccuperai pourtant des gens. On arrête de penser à ça !!
On entre dans le fort et Monsieur Edgard m’amène dans une partie refaite. Première étape, « Massage ». Une jolie femme vient lui dire :
— Bonjour Monsieur Edgard, vous désirez Pearl ?
— Oui.
Elle me regarde et ajoute :
— Bienvenue Mademoiselle Fanny. Est-ce qu’une masseuse métisse vous plairait ?
Mademoiselle Fanny !! Je réponds :
— Avec plaisir.
Pas de oui Madame ou m’agenouiller ou ce genre de connerie. Elle nous dit :
— Désirez-vous boire une coupe de champagne et manger un morceau de
« Paris Brest » ? Le cuisinier vient d’en faire.
J’adore les deux et je serre la main de mon patron avec des yeux tellement suppliants qu’ils feraient craquer un Tyrannosaure Rex. Monsieur Edgard répond :
— Ce serait parfait, on fera ça avec les filles.
— Très bien Monsieur, Mademoiselle.
Je suis redevenue Mademoiselle… Peut-être que je suis soumise dans le village et normale dès que j’en sors. Non, c’est mon patron qui m’aide à y voir clair. À moins que tout ça soit « du cinéma » ? Ils font semblant que les choses vont redevenir comme avant, mais…
Une Métisse entre dans la pièce, accompagnée d’une jolie blonde. Elles sont belles et en plus je ne crois pas qu’elles soient « retouchées ». La blonde va embrasser Monsieur Edgard.
La Métisse a une peau… café au lait, de grands yeux, un petit nez et une bouche dont les lèvres dépassent le nez de profil… Ce n’est pas très clair ? Venez vous faire masser, vous verrez. Elle a aussi son odeur que j’adore. Et cette beauté parle, elle dit :
— Bonjour Monsieur Edgard, bonjour Mademoiselle Fanny, je suis Zara, votre masseuse.
Je réponds :
— J’en suis ravie.
La Miss Monde métisse se passe la main dans les cheveux, me dévoilant les poils noirs et brillants de son aisselle. Son odeur atteint mon nez pour descendre aussitôt vers mes trompes de Falope ou ailleurs dans ma chatte, mais j’aime bien ces mots. Je lui demande :
— Tu es vraie ? Je veux dire, tu es refaite ?
Elle est surprise et Monsieur Edgard aussi. Tout le monde pensait que j’allais continuer à être soumise. Elle répond :
— Juste une dent cassée en tombant, on l’a remplacée.
Peut-être que c’est arrivé en chassant comme dans la préhistoire. Elle me dit :
— Vous êtes très belle Mademoiselle Fanny et naturelle.
Je réponds :
— C’est gentil, on m’a juste blanchi les dents.
Monsieur Edgard me regarde en souriant, un peu surpris que je ne sois pas aux pieds de cette fille. Dans un coin de la pièce, il y a une petite table entourée de quatre chaises. Monsieur Edgard dit :
— Déshabillez-vous les filles.
Je commence à me déshabiller, mais Monsieur Edgard me dit :
— Pas toi, Fanny, tu es une invitée.
Moi, une invitée ? Oui, c’est vrai. Mon patron ajoute :
— Ici et maintenant, tu peux faire ce que tu veux.
Je mets la main sur la sienne et je m’apprête à le remercier quand des servantes, des vraies, entrent dans la pièce avec deux plateaux. Elles nous saluent et posent une bouteille de champagne, des coupes qu’elles remplissent et des morceaux de Paris Brest. Mon patron nous dit :
— A votre santé les filles.
On lève sa coupe de champagne. Pearl dit :
— Kampai.
On répond et on boit, avant d’attaquer les gâteaux. J’aime la culture japonaise, quand j’étais chez mon père, j’ai écrit une histoire qui se passe au Japon. Je n’ai pas pu la faire publier, hélas, pour différentes raisons. Monsieur Edgard voit que je broie du noir et il me dit :
— Bientôt il n’y aura plus de gâteaux…
Je lui souris et j’en prends un. On boit, on mange, je pense à autre chose. Quand on a mangé et bu il nous dit :
— Après ce goûter, on va jouer. Venez.
On va dans la pièce à côté où il y a un grand lit. Il me dit :
— Mets-toi nue.
J’enlève mes petits vêtements de servante. Il ajoute à Zara :
— Couche-toi sur le dos les mains dans la nuque
— Oui Monsieur.
Elle se couche dans cette position. Elle est belle, très belle. Je la regarde comme Ève fascinée regardait le serpent qui va mener les hommes à leur perte. Il y a toujours des serpents qui vont mener les hommes à leur perte, vous savez où, j’en suis sûre.
Mon patron dit à Zara :
— Fanny se demande si le fait d’aimer les odeurs ne fait pas d’elle une fille soumise et de plus en plus timide.
Je rougis… un peu. Zara me dit :
— Tu sais, j’ai du sang noir et ce n’est pas toujours facile pour nous, vu le contexte politique actuel. Donc j’adorerais que tu mettes ton joli nez dans mes poils. Il y a des clients qui sentent même mes pieds. Je serais très flattée que tu aies envie de me renifler et de m’embrasser partout.
Monsieur Edgard a tout organisé pour me sortir de ma spirale de soumission. Donc, je plonge mon nez dans les poils de son aisselle. J’imagine que je fais un bond en arrière dans le temps. Nous sommes au magdalénien final, 14.000 ans BP (before present). Zara est une chasseuse qui vient de poursuivre un troupeau de rennes avec des membres de notre tribu. Elle a eu très chaud, elle sent trop bon. Moi, je suis l’artiste de la tribu et je voudrais la dessiner, hélas, le sorcier ne veut que des animaux sur les parois de notre grotte, proche du village. L’odeur de la sueur de Zara me fait voyager dans le temps. Monsieur Edgar me demande :
— Ça t’excite, Fanny ?
— Oh oui, Patron.
Ensuite il s’adresse à Zara :
— Et toi Zara ?
— J’adore l’effet que je lui fais… si j’osais, je lui demanderais d’aller entre mes cuisses, je suis toute mouillée.
D’accord, je vais lécher sa chatte, mais c’est du sexe, ce n’est pas de la soumission. Je me glisse entre ses cuisses vers ses poils. Aimer les odeurs, ça ne veut pas dire qu’on est une esclave mais juste une femme bisexuelle. Je pénètre dans sa forêt tropicale et je lèche le sentier humide de son sexe depuis le clitoris jusqu’à l’anus… Elle aime, gémit, me caresse la tête… Elle a une odeur… sauvage. Je sais que mon patron et sa jolie Pearl me regardent. Qui est soumise : celle qui fait gémir une fille en suçant son clitoris ou celle qui gémit de plaisir sous cette bouche ?
Je reçois une petite claque sur les fesses. C’est mon patron qui me dit par geste « accélère ». « Oui Patron », je me concentre sur le clitoris de Zara tandis qu’elle gémit plus fort en caressant ma tête. Bientôt elle se tend et jouit en plusieurs fois sous ma bouche en coinçant sa tête entre mes cuisses.
Normal qu’elle jouisse dans ma bouche. Mon patron me dit :
— À ton tour, mets-toi sur le dos, Pearl va t’envoyer au 7e ciel.
Oh non, ça me gêne… mais c’est mon patron et il y a longtemps qu’il ne m’a plus donné une vraie fessée… Alors j’écarte les cuisses et j’apprécie sa langue comme une Comtesse se faisant lécher par une de ses servantes. Je ne pense pas « j’aurais dû me laver » mais « c’est bon qu’elle me lèche. » J’ai mangé, j’ai bu du champagne, je suis une Comtesse… Je suis la Comtesse Fanny. La langue de Pearl… m’envoie effectivement au 7e ciel…
Cela faisait des siècles que je n’avais pas joui. Pearl monte vers mon visage et elle m’embrasse sur la bouche. Oh ! J’ai un goût qui me plaît. Un goût de Comtesse, Fanny ? Mais pourquoi pas ? J’imagine que mon patron me dit :
— Tu es l’artiste du village et tu récompenses la chasseuse qui a abattu un renne.
Je lui ai déjà parlé de ce genre de rêveries. On était obligés de manger des bêtes à l’époque.
Mon patron nous dit :
— Venez les filles, on va se doucher et on plonge dans la piscine.
Ah, bon… J’aime les odeurs, mais le patron a raison, on sent plus fort qu’un harem chinois qui a été envahi par des guerriers mongols.
On se douche, partout, partout, et on saute dans la piscine qui est à côté. Il n’y a personne. Mon patron nous dit :
— Suivez-moi.
On nage dans un couloir et on arrive dans une grande piscine entourée de rochers et d’arbres... Il y a du vent, mais la piscine est chauffée, je veux dire que l’eau est chaude. Mon patron connaît différentes personnes qui sont dans la piscine et il me présente comme sa collaboratrice ! J’adore. Il me prend contre lui et me dit :
— Tu dois être obéissante dans le village, mais ça ne t’empêche pas d’être Fanny, n’oublie pas.
Je souris et il ajoute :
— Je dois parler à un ami, mais amusez-vous les filles
À suivre.
Merci à Bruce Morgan, pour le super dessin.
Vous pouvez voir ses dessins sur notre blog gratuit :
https://mia-michael-et-bruce-morgan.blogspot.com/
Nos livres sont ici :
https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search
PS : je voudrais recommencer à publier des épisodes de ma bouvelle histoire, ici.
430 vues
10 aime
En fin d'après midi, Monsieur Sam dit enfin :
— Je n’arriverai pas à prendre plus, vous continuerez demain.
Quelle bonne nouvelle ! Je suis épuisée et je ne suis pas la seule. Maintenant, il faut tout ramener, en tirant les sacs en ce qui me concerne. Je vois que Sarah n'arrive pas à mettre un sac sur son épaule. Il n'y a que Summer et Mathilda qui y arrivent. Le pick up de Ruppert a réussi à descendre une partie du chemin. Les hommes mettent les sacs dans la benne arrière. Quand tous les sacs sont chargés, Monsieur Sam nous dit :
— Je reviendrai après demain. Au revoir à tous.
On répond "Au revoir monsieur Sam". Il part avec Sarah et Ruppert. Je murmure à Summer :
— Comment il va faire ?
— En avion...
Les 4 jours suivants se passent de la même façon. C'est très fatigant... On rapporte l'or, on mange, on boit, on dort... Monsieur Sam revient encore deux fois pour achever d'emporter les trésors. Ruppert et sa famille sont euphoriques. Summer n'a pas l'air de trop s'en faire de devenir une esclave pendant deux mois et demi.
Au cinquième jour, on prend un avion à Arthur Town's afin d’aller travailler pour Monsieur Sam.
****
Quatrième partie.
**************
En vol, je dis à Summer :
— Si on partait en vacances ?
— Un coup de pute à Monsieur Sam, ça suffit pour le moment... Il a acheté un grand casino à Vegas. C'est là qu'on va.
— On sera des esclaves ?
— Tu l'as entendu, non ?
Je ne dis pas un mot, ce qui n'est pas dans mes habitudes. Elle ajoute :
— On ne restera pas là... Je n'aime pas le désert. Je sais comment faire pour qu'il nous mette ailleurs..
Je gémis :
— Esclave, c'est...
— Obéis, montre que tu es soumise et tout se passera bien... Maintenant, tu souris où je demande qu'on te fouette en arrivant.
Je souris de quelques millimètres. On atterrit à l'Aéroport international McCarran. Comme on vient des Bahamas, les formalités sont plus compliquées. On nous interroge, mais le nom de Monsieur Sam est magique. On prend un taxi jusqu'au casino.
On arrive devant un très grand bâtiment surmonté d'un soleil au néon qui illumine l'ensemble. Le casino s'appelle Midnight Sun (soleil de minuit), c'est original. On entre dans un immense hall. Il y a une entrée pour l'hôtel, une pour le casino et une troisième pour une salle de spectacle. On va vers le comptoir de la réception et Summer dit à un des employés :
— Salut Jo.
Il la regarde surpris, puis la reconnaît et dit :
— Summer ! Alors c'est vrai, tu viens travailler ici ?
Ils s'embrassent et il ajoute :
— Tu as pris des risques énormes, à ce qu'on dit...
— Ça valait le coup. Esclave deux mois, c'est pas la fin du monde.
— D'accord... mais Madame Stone n'est pas commode.
Summer me jette un coup d'œil. Elle le savait et elle ne m'a rien dit. Madame Stone, c’est le démon qui fouette une esclave tous les matins. Je gémis :
— J'y vais pas...
Summer me prend fermement par le bras en disant :
— Monsieur Sam t'a rachetée à Madame Crasston, tu lui appartiens.
Je vais me mettre à pleurer... elle ajoute :
— Dans 15 jours, on part d'ici, promis.
L'employé lui demande :
— Je vais pouvoir te baiser ?
Summer sourit et répond :
— J'en serais très honorée, Monsieur.
Putain ! Qu'est-ce qu'elle prend ça bien, elle ! L'employé appelle une servante et lui dit :
— Conduis-les chez la première fille.
— Oui Monsieur.
On la suit. Cet hôtel-casino est immense. On descend par un petit escalier qui nous mène à un couloir en sous-sol, jusqu'à l'arrière du bâtiment. On monte quelques marches et c'est le bâtiment du personnel. Elle va frapper à une porte, une fille en sort et lui demande :
— Quoi ?
— C’est mademoiselle Summer et...
— Oui. Entrez.
Elle a une robe noire de femme de chambre mais sans tablier. Elle nous dit :
— Je suis la Première Fille...
Et en regardant Summer, elle ajoute :
— Et j'ai des ordres.
— Certainement, Mademoiselle.
— Bien, déshabillez-vous.
Quand on est nues, elle tend un collier d'esclave à Summer, puis à moi. On les met autour du cou, avec désinvolture pour Summer, avec horreur en ce qui me concerne.
Elle nous dit :
— Je vous conduis dans la chambre.
Elle ouvre une porte. Dans une pièce, il y a dix matelas par terre et cinq filles qui se lèvent dès qu'elles la voient. Elle referme la porte à clef derrière nous. On entre dans la pièce et Summer dit :
— Salut les filles.
Elles répondent "salut" ou "bonsoir". Elles regardent toutes les tatouages de Summer : tigre, dragon... Des erreurs de jeunesse, explique-t-elle. Il y a aussi ses cicatrices qui ne sont pas vilaines, mais... explicites. Une des filles nous dit :
— Je suis chef de chambre et... les nouvelles doivent faire les corvées. Vous allez....
Summer s'allonge sur un matelas et répond :
— Non.
La fille bredouille :
— Si vous... euh... ne le faites pas... on sera punies toutes les deux.
— Rien à foutre.
À ce moment, la porte s'ouvre et la Première Fille tend son téléphone à Summer, en disant :
— Monsieur Sam.
Elle prend le téléphone et dit :
— Bonsoir Monsieur, il y a un problème ?
— .........
— Oui, je sais ce qui va m'arriver.
— ...........
— D'accord... Merci, Monsieur.
Elle se lève et tend le téléphone à la Première Fille, en disant :
— Merci Mademoiselle, c'est arrangé.
La fille s'en va. Summer se tourne vers la chef de chambre, en disant :
— Je vous prie de m'excuser, nous sommes les dernières arrivées et Ashley fera les corvées. Pour ma part, je serai fouettée demain.
Elle a l'air de s'en foutre complètement. La chef de chambre nous dit :
— Je suis contente que ce soit arrangé... Il y a deux seaux pour faire pipi, pour le reste, on a accès à une toilette demain. Il y a des bouteilles d'eau si vous avez soif.
— Merci et désolée pour tout à l'heure, j'étais un peu à cran.
C'est le moins qu'on puisse dire ! Ça commence fort... Les filles n'ont pas l'air à l'aise du tout. Summer leur dit :
— On va se présenter. Je m'appelle Summer et je suis chasseuse de primes. J'ai fait une bêtise et je suis punie. À côté de moi, c'est Ashley, qui a joué dans Cléopâtre avant d'épouser l'ancien Président.
Les filles se présentent aussi. Je suis très stressée et j'oublie tous les noms immédiatement. Dans la chambre, la tension retombe. Évidemment, les corvées, ce sera pour moi ! La chef de chambre nous dit :
— Si vous voulez boire, prenez une bouteille. Dans cinq minutes, ils vont éteindre.
Je vais chercher une bouteille et on va faire pipi ensemble. Ça manque un peu d'intimité. Il y a heureusement une petite fenêtre ouverte. Impossible de s'échapper par là avec nos colliers qui indiquent où nous sommes... quoique je me suis déjà échappée, moi. On se couche sur deux matelas... Je touche le bras de Summer et elle hoche la tête. Je peux me mettre contre elle.
Il y a deux autres filles qui se mettent aussi l'une contre l'autre. Je chuchote à Summer :
— Tu seras fouettée ?
Elle répond de la même façon :
— Si je me conduis comme une esclave, on ne restera pas longtemps ici et le fouet, je m'en fous.
J'espère qu'elle dit vrai ! Je m'endors...
***
Le lendemain, une fille me secoue et me dit tout bas :
— Tu dois prendre les seaux et attendre derrière la porte. Une fille viendra l'ouvrir et elle te montrera ce que tu dois faire.
Je prends les deux seaux, ils sont lourds. La Première Fille vient ouvrir, elle est avec une autre esclave. Je lui dis :
— Bonjour Mademoiselle.
— Bonjour, cette fille va te dire ce que tu devras faire tous les matins, jusqu'à l'arrivée d'une nouvelle.
Je dois vider les seaux dans les w.c., puis les laver avec une brosse et de la poudre à récurer. Je pense à Summer, pourvu qu'elle ne fasse pas de connerie... comme tuer Madame Stone. Je ne suis évidemment pas contre l’idée, sauf que ça lui amènerait des ennuis. Quand les seaux sont bien propres, la fille me dit :
— Suis-moi.
On va à la cuisine. Elle est immense, il y a beaucoup de personnes occupées de préparer des petits déjeuners ou des plats pour les restaurants du casino et de l'hôtel. Deux filles font la vaisselle. C'est le QG de Madame Stone... Elle est assise ou plutôt vautrée dans un fauteuil, aussi grasse et malfaisante qu'une araignée dans les marais de Cat Island. Une vingtaine d'esclaves nues forment deux rangs devant elle. Summer en fait partie, au premier rang, les yeux baissés. Madame Stone s’exclame :
— Ashley ! Celle qui m'a fait un coup de pute !
Aïe ! Ça commence mal. Elle poursuit :
— J'ai eu des ennuis à cause de toi...
— Je suis désolée, Madame, je...
— Je t'ai donné l'autorisation de parler ?
— Non Madame.
— Je dois punir quelqu'un, Summer ou toi. À toi de choisir. Vas-y, tu peux parler.
À suivre.
Un grand merci à Bruce Morgan pour le super dessin.
Notre nouveau livre s’appelle : « Lizy, soumise autour du monde », il y a 60 illustrations de Bruce Morgan et vous allez l’adorer. Il est ici :
https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search
650 vues
12 aime
Quand je m'assieds, je vois que Sarah et Ruppert ont leur téléphone en main. Ils m'ont sûrement photographiée ou même filmée. Summer me dit :
— Tu peux te servir un verre.
Il ne reste plus qu'une bouteille de whisky. Ils ont bien picolé pour fêter le trésor. C'est vrai qu'on a trouvé un trésor... Plus exactement, mes amants ont trouvé un trésor. Je bois un peu de whisky. Boy 1 et Boy 2 viennent se coucher près de moi.
On rentre tous, moi portant le sac, toujours aussi lourd, et le frigo devenu beaucoup plus léger... Les chiens me servent de gardes du corps, Boy 1 à gauche, Boy 2 à droite. Je me sens en sécurité, c'est rare.
Je suis sûre qu'ils m'aideraient à porter, s'ils le pouvaient. Quand on arrive devant la maison, Monsieur Sam dit à Ruppert :
— Je vais demander qu'on vienne me chercher chez vous, je passerai la nuit dans un hôtel.
— Vous pouvez passer la nuit, ici. Quand les patrons viennent, ils me préviennent une semaine à l'avance.
— D'accord, avec plaisir.
Ruppert se tourne vers nous en disant :
— Vous aussi, bien sûr.
Cool... Il prend un boîtier pour désamorcer l'alarme. On entre... L'intérieur de la maison me fait penser à ma maison de LA. Ruppert nous dit :
— Les chambres sont au premier, vous pouvez choisir celle qui vous plaît.
Summer lui demande :
— On peut se doucher ?
— Bien sûr...
Elle me regarde en disant :
— Tu laveras aussi ta robe, elle sent le chien.
— Mais je n'ai rien d'autre à me mettre.
— Tant pis, tu resteras comme une esclave.
Monsieur Sam, qui a entendu, lui dit :
— Toi aussi Summer, tu es une esclave pendant deux mois et demi.
— Oui, Monsieur.
C'est vrai... sauf qu'on ne sera pas traitées de la même façon !
On va voir les chambres, Monsieur Sam et Sarah choisissent la plus belle. Je suis sûre qu'ils couchent ensemble. Bah, il n'a jamais que 40 ans de plus qu'elle. On se douche puis Summer me dit :
— Lave mes vêtements aussi. Demande à Ruppert où est la machine à laver.
Je descends, nue... Ruppert est assis dans un fauteuil et regarde la télé une bière à la main. Ils picolent pas mal, ici. Il est surpris de me voir aussi nue que le serpent dans le jardin d'Eden. Il faut bien varier les comparaisons. Je lui dis :
— Pardon de vous déranger, Monsieur, mais Mademoiselle Summer m'a demandé de laver nos vêtements. Est-ce qu'il y a une machine, ici ?
Il tend la main vers moi... En clair, ça veut dire : sois gentille, si tu ne veux pas faire la lessive à la main.
Je m'approche jusqu'à ce qu'il ait ma chatte toute lisse à 3 centimètres de son nez. Il me caresse les fesses... Voilà, il est content. Ouf, il ne veut pas plus ! Il me montre la buanderie et la machine à laver et m'aide pour le programme. Quand je reviens dans la pièce de séjour, ils y sont tous. J'aime me montrer nue, sauf à mes ennemis... Sarah est à moitié couchée sur un divan, ses pieds sur les cuisses de Monsieur Sam. Elle me dit :
— Ta maîtresse a oublié de remettre ton collier d'esclave, Ashley.
— Je ne suis plus une esclave, Mademoiselle.
— Sérieux ?
Elle lève son pied et caresse la joue de Monsieur Sam en disant :
— Tu l'as affranchie, chéri ?
— Non.
Elle me regarde et dit :
— Tu as menti, alors...
Oh non ! Toute honte bue, jolie expression, je vais me mettre à genoux devant elle et je lui dis :
— Pardon... je n'ai pas lu le contrat que j'ai signé, Mademoiselle.
— Voilà comment je te veux : humble et repentante... mais tu as menti.
— Oui Mademoiselle.
Heureusement, Ruppert m'appelle depuis la cuisine. Sarah me dit :
— Vas-y.
Je vais vite rejoindre Ruppert. Il me dit :
— Penche-toi, tu m'excites trop.
Oh non, ma chatte qui est toute propre ! Il s'enfonce en moi. Aïe !! Je ne suis pas prête du tout... Comme on disait aux WAC (Women's Army Corps) pendant la guerre de 40 « Si vous ne pouvez pas échapper au viol, relax and enjoy it ». Il a vraiment une grosse envie et jouit rapidement... Pfff... Je n'ai même pas eu le temps "d'enjoy it". Dès qu'il s'est retiré, je lui dis :
— Je vais faire pipi et je reviens.
Quand c'est fait, je retourne près de lui et il me dit ce que je dois faire, comme mettre la table pendant qu'il cherche dans les provisions. Il n'est que sept heures du soir, mais on mange tous avec appétit après cette grosse journée. Je suis même acceptée à table. Sarah me laisse tranquille depuis que j'ai fait acte de soumission. On mange du caviar sur des biscottes, j'adore... Puis des pâtés délicieux et on termine avec des glaces. À la fin du repas, Monsieur Sam nous dit :
— Demain, on se lève à 5 h et on commence à déterrer les trésors. Nous serons rejoints par le fils et la fille de Monsieur Ruppert, ainsi que par Martha, Dean, Jo et Thomas. Le soir, je partirai avec une première cargaison. Bonne nuit.
On répond tous :
— Bonne nuit Monsieur Sam.
On regarde un vieux film et on va se coucher assez tôt. Summer me laisse me coller à elle dans le lit... J'adore avoir sa peau contre la mienne. Ayant eu une dure journée, je m'endors rapidement.
***
Le lendemain, debout à 5 h... C'est tôt. On se lave les dents. D'accord, c'est sommaire comme toilette. Nos vêtements sont secs. On est les premières en bas. Summer m'aide à faire le café. La femme de Ruppert arrive avec sa fille et le reste de l'équipe, Mathilda et les hommes. Ils apportent de grands cartons de pâtisseries.
Monsieur Sam et Sarah nous rejoignent en bas, Ruppert aussi. On mange, on boit du café. Bien sûr, la fille de Ruppert et Sarah me traitent comme si j'étais la bonne.
À 6 h 15, on part vers les marais. Je n'ai pas trop parlé des moustiques, mais à tour de rôle, on se donne des claques pour en écraser. Tout le monde porte quelque chose, sauf Monsieur Sam. Je n'ai pas un truc trop lourd. On a des détecteurs, des pelles, des sacs de jute, du papier, de l'eau, des biscuits.
Et puis, il y a mes soupirants Boy 1 et Boy 2. Sarah raconte ce qui s'est passé hier... Martha lui dit :
— J'adorerais voir ça.
Les autres sont d'accord, moi pas, mais est ce que mon avis compte ? D'un autre côté, les chiens sont très gentils avec moi, je suis sûre qu'ils me protégeraient.
Arrivés sur place, les hommes de notre équipe délimitent un périmètre dans lequel les détecteurs sonnent... Ensuite, on décape le sol jusqu'à arriver aux débris des coffres. Bientôt, on plonge nos mains dans les monnaies, les bijoux, les sculptures en or... On met les monnaies dans les sacs, en vrac, on emballe les bijoux et les objets précolombiens en or dans du papier. Je ne vais pas me plaindre que la mariée est trop belle, mais ce ne sont pas vraiment des fouilles : il n'y a qu'à se servir... et puis, je ne pourrai pas en profiter. Ou alors indirectement, grâce à Summer. Les chiens sont excités de voir plein de gens creuser des trous. Ils essayent de jouer avec moi... jouer et même plus, car entre nous trois, il y a des affinités...
Ce qui prend le plus de temps, c'est emballer les objets. Au milieu de l'après-midi, Monsieur Sam nous dit :
— On va faire un break, boire et manger un peu.
On s'assied en rond comme des scouts, il ne manque que le feu et la guimauve à faire griller sur les flammes. C'est évidemment moi qui fais le service. Les chiens me tournent autour, je les soupçonne même d'essayer de me faire tomber. Là, j'entends ce que j'appréhende depuis le début : Sarah qui me dit :
— Montre comme tu joues bien avec les chiens, Ashley.
— Mais ils ne veulent pas jouer, ils veulent me monter, Mademoiselle !
— Tu n'as pas arrêté de les allumer.
C'est faux ! Sale garce ! Elle ajoute :
— C'est pas vrai ?
— Si, Mademoiselle.
Pfff... après avoir retroussé ma jupe, je me mets à quatre pattes et... voir plus haut pour ce qui m'arrive.
Quatre orgasmes plus tard, deux pour moi et un pour chaque chien, je me retrouve les jambes tremblantes et la chatte plus mouillée qu'un orage tropical. On m'applaudit. Mouais... Je vais me mettre près de Summer pour manger et boire, moi aussi. On a à peine fini qu'il faut continuer à emballer des objets et remplir des sacs d'or... Ah, si c'était pour Summer et moi !
À suivre.
Un grand merci à Bruce Morgan pour le super dessin.
Nos 8 livres illustrés par Bruce Morgan sont ici.
https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search
509 vues
5 aime
Le lendemain, Summer, Thomas et Jo vont détecter. Moi, je dois aller faire des courses avec Martha. Ah ! Si je pouvais y aller plutôt avec Summer... Le matin, pendant que je sers le petit déjeuner, Martha fait un geste un peu vif et je me recule précipitamment. Elle rit et me dit :
— Je ne te frapperai pas si tu ne fais pas de bêtises.
Mouais... Le bateau nous dépose dans le petit port d'Orange Creek, Dean reste à bord. C'est une petite ville, mais aujourd'hui, il y a marché. Martha vient d'une autre île, mais elle connaît bien cette localité. Je suis en uniforme, y compris le tablier. Il y a de très grosses propriétés ici et c'est vrai qu'on voit des bonnes en uniformes. Je me suis un peu renseignée sur le Net au sujet des Bahamas. Il y a des riches propriétaires blancs, arrivés ici il y a deux siècles avec leurs esclaves... Par la suite, d'autres esclaves sont arrivés avec des Blancs sudistes, après la guerre de Sécession. Actuellement, 80 % de la population est noire ou métisse.
Martha commence par acheter un grand caddy que je traîne en me tenant derrière elle, puisque les bonnes marchent cinq pas derrière leurs maîtres, comme au temps de la reine Victoria.
On parle anglais, mais il y aussi un patois que je ne comprends pas, c'est ce que parle Martha avec les commerçants. Elle a l'air ravie d'avoir une servante blanche et elle parle de moi avec les commerçants. On achète de tout : des quantités de boîtes de conserves, du poisson fumé, des fruits et des légumes. Quand le caddy est plein à ras bord, je place un gros sac au-dessus. Martha me dit :
— Ne mets pas le sac sur le caddy, porte-le. Tu es vraiment une fainéante !
Rires des commerçants ! Un peu plus tard, tandis qu'elle raconte sa vie à une commerçante, je dépose le gros sac par terre. Ouch ! Martha me crie dessus :
— C'est sale par terre, souillon, porte ce sac... À moins que tu aies envie de te faire fesser ici ?
— Non, pardon, Madame.
Je porte le gros sac à deux mains. Les gens sont ravis du spectacle. Un jeune Black uniquement vêtu d'un short s'approche de moi pour me demander :
— Tu vis sur un bateau ?
— Oui...
Il me donne une photo en disant :
— Donne ça à ta maîtresse dans le bateau, c'est important.
Il s'en va... Martha n'a rien vu. Je regarde discrètement ce qu'il m'a donné. C'est une photo de plusieurs monnaies en or et au verso, il y a un numéro de téléphone. Je glisse la photo dans ma poche. Je crois que ça va intéresser Summer. Martha continue ses achats et ses parlottes. Je finis par être tellement chargée qu'elle est obligée de porter un sac... La pauvre !!!
Je pense à cette photo... J'ai hâte de la montrer à Summer, je pourrai peut-être négocier pour ne plus être la servante. Mais d'un autre côté, je n'ai pas envie de me retrouver face à des araignées et des alligators... Quand Martha a enfin fini, on retourne au bateau, moi chargée comme un mulet.
On rejoint notre petite crique et on range toutes les provisions. Ou plus exactement, Martha s'assied et ouvre une bière. Ensuite, elle me dit où ces provisions doivent aller. Dès que j'ai tout rangé, je lui dis :
— J'ai une lessive à faire, Madame.
Petit geste désinvolte de la main. Je vais laver leurs vêtements sales et plein de sueur. Les trois autres arrivent tandis que je pends la lessive. Ils ne sont pas plus frais qu'hier. Je dis tout de suite à Summer :
— Je dois te parler...
— Tu as fait des corvées ?
— Oui. C'est très important.
Elle pousse un soupir... et se dirige vers notre cabine. Dès qu'on y est, elle me dit :
— Si c'est pour te plaindre de Martha....
Je lui montre la photo. Elle la regarde attentivement, le retourne et voit le numéro de téléphone. Elle me dit :
— Putaaaiiin ! C'est ce qu'on cherche ! Qui t'a donné ça ?
— Un jeune garçon, au marché...
Elle me prend par le cou et m'embrasse. Elle a eu chaud, elle sent bon. Elle prend son téléphone pour appeler le numéro qui est au dos de la photo. Quand elle a quelqu'un en ligne, elle dit :
— Bonjour Monsieur, j'ai une photo...
— ...
— D'accord.
— ...
— À demain.
Elle me dit :
— On y va demain, toi et moi.
Je vois qu'elle réfléchit... puis elle me dit :
— Allons l'annoncer aux autres.
On va à l'arrière du bateau. Ils boivent des bières. Thomas lui en tend une. Elle boit un coup... puis leur dit :
— Ashley a eu un renseignement très important.
Elle donne la photo à Dean, qui est à côté d'elle, en ajoutant :
— Il y a des gens sur l'île qui ont trouvé ce que nous cherchons.
La photo passe de mains en mains. Martha me dit :
— Tu ne me l'as pas dit...
— Le jeune homme m'a dit de la donner à ma patronne qui est sur le bateau. C'est ce que j'ai fait.
Moue de la grosse ! Jo dit à Summer :
— Pourquoi ils nous mettent au courant ?
— Tu sais... Cette île qui est quand même proche du trou du cul du monde. C'est difficile pour des villageois de le vendre. Si le gouvernement est averti, il le leur confisque. Les grands sites de ventes aux enchères demandent la provenance des objets. Ils ont dû se dire que nous avions la possibilité de le faire. Demain, pas de fouilles, on va à Orange Creek. On viendra nous chercher au marché, Ashley et moi.
***
Le lendemain, je sers le petit déjeuner, ensuite on s'apprête à aller de l'autre côté de l'île. Summer me dit :
— Mets la robe et le tablier.
J'espérais... pouvoir y aller autrement qu'en bonne. Je lui demande :
— Je ne peux pas y aller... en civil ?
— Non, tu es ma servante.
— Oui, mais...
— Mauvaise réponse, recommence.
— Oui, Madame, je suis votre servante.
Je ne sais pas ce qu'elle a ce matin... peut-être le stress. On part tous sur le bateau. Summer dit :
— Faites un tour en ville. Je vous donne des nouvelles rapidement.
Ils aimeraient bien nous accompagner, mais c'est Summer et moi... Enfin, Summer et sa bonne.
On arrive dans le petit port et on va au marché. On attend un peu et puis le jeune Black de la veille arrive. Il a dû faire des courses et il a un gros sac... Il dit à Summer :
— Suivez-moi.
Il peut avoir 18 ans et il est toujours vêtu uniquement d'un short pas très propre. Après une centaine de mètres, il dit à Summer :
— Ce n'est pas ta bonne qui devrait porter les courses ?
Mais non, pas du tout ! Il est deux ou trois fois plus fort que je ne le suis... Summer répond :
— Si, bien sûr... Ashley !
— Oui Madame.
Je prends le sac... Oh putain, il pèse une tonne ! Je me traîne derrière eux. Le Black lui demande :
— Elle serait pas un peu paresseuse, ta bonne ?
Summer va remettre à sa place ce petit insolent. Elle répond :
— Il faut la punir de temps en temps, c'est ce que je vais devoir faire.
Aussitôt, je les suis ! Pfffff.... On quitte la ville, la route asphaltée devient une route de terre... Je transpire dans ma robe et je prends de nouveau le sac à deux bras. On passe devant une grande décharge... ça pue ! On continue la petite route et on arrive devant un terrain sur lequel se trouve un invraisemblable bric-à-brac de voitures accidentées, d'appareils ménagers... de tout. Summer demande au gamin :
— Ton père récupère les métaux ?
— Oui. Les pièces de voitures aussi.
On marche entre deux murs de... déchets ! On arrive devant une masure en bois. Trois personnes nous attendent, toutes noires. Il y a un couple d'une quarantaine d'années et une fille qui doit être la sœur de notre guide. L'homme est torse nu, les deux femmes en jeans et tee-shirt.
L'homme dit à Summer :
— Viens avec moi.
Et moi ? Avant que le couple n'entre dans la maison, la jeune femme crie :
— Dis, Pa, elle pourrait pas nous aider pour le ménage, la bonne ?
Il regarde Summer qui répond :
— Bien sûr Mademoiselle.
Oh non !!! Ça, c'est à cause de cette saloperie d'uniforme. Summer entre dans la maison. La fille s'approche de moi pour dire :
— Je rêve d'avoir une servante blanche qui laverait mes culottes.
La femme, qui doit être sa mère, rit et lui dit :
— On n'en met pas.
— C'est une image, M'man. Qu'est-ce qu'on lui fait faire ?
— Il faudrait lui faire repasser nos robes du dimanche...
Putain, je déteste repasser ! Au secours ! Elle ajoute :
— On fera ça, si elles restent.
Ouf, j'échappe au repassage. Elles n'ont pas l'occasion de trouver autre chose à me faire faire, car Summer et le Black sortent de la maison. L'homme leur dit :
— Elles restent, son patron vient demain.
Grand sourire de la femme et des enfants. L'homme ajoute :
— On va arroser ça.
Il se tourne vers moi et me dit :
— Va chercher des bières dans le frigo.
Une servante blanche, ça leur plaît ! Je vais dans la grande pièce où il y a des meubles récupérés dans des poubelles. Seule chose de bien, une grande télé et dans la cuisine, qui est juste à côté, un grand frigo. Je prends quatre bières et je leur apporte. Pas pour moi, évidemment. Ils boivent à la boîte... Quand elle en a assez, Summer me donne sa boîte à moitié pleine. Je lui dis :
— Merci Madame.
Je bois goulûment. Dès qu'ils ont vidé leurs canettes, la fille me dit :
— Va en chercher d'autres !
— Oui Mademoiselle.
Je rapporte quatre bières. La fille me dit :
— J'ai vu un vieux feuilleton anglais où les servantes font des révérences. Vas-y.
On est dans un casse de voiture à côté d'une décharge et je dois leur faire des courbettes ! Je lui fais une profonde révérence, en disant :
— Voici votre boisson, Mademoiselle.
Elle est ravie !
À suivre.
Un grand merci à Bruce Morgan pour le super dessin.
Notre nouveau livre s’appelle : « Lizy, soumise autour du monde », il y a 60 illustrations de Bruce Morgan et vous allez l’adorer.
https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search
919 vues
8 aime
Le lendemain, je sers le petit déjeuner : biscottes, confitures, biscuits... Quand tout le monde a terminé, je déjeune aussi, mais dans la petite cuisine.
Ensuite, je m'apprête à faire la lessive, quand Summer reçoit un coup de téléphone. Elle écoute, remercie puis nous dit :
— On va avoir une visite surprise : la police ou des gardes-côtes... On va attendre qu'ils soient là, avant d'aller à terre. Première chose à faire, cacher le matériel de détection.
Il y a une planque dans la cale. Quand tout est caché, Summer nous dit :
— Voilà vos rôles : Thomas est un riche homme d'affaires qui vient passer un moment dans un endroit désert avec deux putes, Ashley et moi...
Summer qui va jouer les putes ? Ça va être un rôle de composition... Enfin, je n'en sais rien. Elle poursuit :
— Viens Ashley, on va se changer.
On va dans notre cabine et elle me donne un maillot en disant :
— Met juste le bas.
Elle se change aussi et ne met qu'une culotte de maillot et une paire de lunette de soleil. Les autres ont installé un des fauteuils à l'arrière du bateau. Martha a fait des cocktails. Dean s'installe dans la cabine de pilotage et Johnny, le garde du corps va à l'intérieur. Summer et moi, on va s'installer chacune sur une cuisse de Thomas. Elle est belle en pute, Summer. Après dix minutes, il dit :
— Vous êtes lourdes les filles, mettez-vous sur mes genoux seulement quand ils arrivent.
On va s'asseoir autour de la table. Je fais subtilement la tête à Summer. Par exemple, je ne lui ai pas demandé de pouvoir la rejoindre dans son lit. Mes fesses me font toujours mal ! Summer me dit :
— C'est très dur de détecter dans cette végétation et dangereux en plus. On le fait tous sauf toi. Tu ne trouves pas que c'est la moindre des choses vis-à-vis des autres de faire ta part de travail ?
— La fessée, je l'ai méritée, mais pas devant tout le monde.
— Faut te montrer ta place quand tu fais une connerie, non ?
— Oui, Summer.
Je m’assieds sur la chaise à côté d'elle, puis je prends sa main et je l'embrasse. Elle m’attrape par la nuque et m'embrasse sur la bouche. J'adore sa bouche, sa salive...
Thomas nous dit :
— Merde les filles, je bande !
On rit. Il ajoute :
— Qui de vous deux va arranger ça ?
Summer me regarde et je réponds :
— Moi, Monsieur.
Là, on entend un bateau arriver... Ce sont les gardes-côtes. Ils se placent le long de notre bateau et deux hommes montent à bord. Ils disent à Johnny qui est à l'avant :
— Police maritime, on voudrait voir le propriétaire
— Oui Messieurs, suivez-moi.
Ils arrivent à l'arrière et s'arrêtent en voyant Thomas, deux filles à moitié nues sur les genoux. Les policiers sont des métisses qui n'ont pas l'air commodes. Il y a un gros et un grand maigre... Ils me font penser à Laurel et Hardy, mais en nettement moins marrant. Thomas nous dit :
— Déguerpissez les filles.
On se lève pour aller dans le bateau. J'entends un policier lui dire :
— Nous venons contrôler les papiers du bateau.
— Certainement Messieurs, je vais vous montrer ça. Ah, j'ai entendu parler d'une taxe de séjour. Voici.
Je jette un petit coup d'œil et je le vois donner des enveloppes en disant :
— Pendant que je vais chercher les papiers, vous voulez voir les cabines ?
Il crie :
— Les filles, montrez les cabines à ces Messieurs de la police maritime.
On sort. Laurel et Hardy sont souriants. Summer leur dit :
— Si vous voulez bien nous suivre.
On va dans la chambre de Thomas, le soi-disant riche propriétaire du yacht. Summer leur dit :
— Vous devez faire un travail difficile, si vous avez envie de vous détendre un peu, Ashley et moi, on a été engagée pour distraire les invités. Le gros répond :
— C'est bien ce qu'on se disait. Montrez-nous ce que vous savez faire avec vos bouches.
Aussitôt, Summer se met à genoux et baisse la tirette du pantalon du gros. Vous allez être surpris, lecteur ou lectrice imaginaires, mais ça me choque de voir Summer dans cette position humiliante. Le maigre baisse son pantalon et son caleçon, puis, il claque des doigts en me désignant son sexe... Oui, ça aussi, c'est humiliant, mais c'est à moi qu'il le fait. J’imite Summer et je me retrouve avec une bite en bouche. D'accord, il ne s'y attendait pas, mais bon... c'est pas agréable.
Summer suce allègrement, mais elle n'a peur de rien, elle. Quand on les a bien sucés, le mien dit :
— A quatre pattes sur les lits, les filles.
Summer me dit :
— Mets-toi en face de moi.
On se retrouve face à face, un peu comme des presse-livres... D'accord, ça n'existe plus. Elle m'embrasse à nouveau, tandis que les policiers maritimes fouillent nos vagins en profondeur. J'adore l'embrasser. Les hommes aiment nous voir nous embrasser, manifestement... Il ne faut pas beaucoup plus de cinq minutes pour que le maigre jouisse en moi. Le gros prend plus de temps... Après avoir joui, il se retire. Je leur passe des kleenex qui sont sur une table, mais ils ont déjà remis leurs engins dans le pantalon. Summer et moi, on se met un kleenex dans la chatte et on les accompagne à l'arrière du bateau. Elle me prend par la taille et aussitôt, je me colle à elle. Les policiers sont souriants. Thomas leur demande :
— Tout s'est bien passé, Messieurs ?
Le gros répond :
— Parfaitement, tout est en ordre. Bonnes vacances.
— Merci, Messieurs...
On veut les reconduire vers l'endroit où est leur bateau, mais le gros nous dit :
— Ne vous montrez pas les filles, le collègue serait jaloux.
Il prend une carte dans sa poche et la donne à Summer en disant :
— Si vous avez un problème, appelez-nous
— Merci, c'est très gentil...
Bisous, ils partent... On va se laver la chatte et on s'habille, moi avec la robe noire et le tablier. Quand on rejoint les autres à l'arrière, Dean nous dit :
— Ils en ont de la chance, les flics...
— Vous pouvez baiser Ashley, moi, il faut demander. Mais, maintenant, on va fouiller.
Elle se tourne vers moi et ajoute :
— On te laisse le bateau. Si tu vois quelqu'un sur terre ou un autre bateau s'approcher, tu me téléphones.
— D'accord. Dis, comment je fais la lessive ?
— Tu mets une bassine sur le pont, tu la remplis d'eau, tu laves, tu rinces.
Donc, il n'y a même pas de machine à laver ! Je réponds :
— J'espère que vous allez trouver...
Ils quittent le bateau et je commence à lessiver à l'ancienne. Il ne me manque que des pierres plates et un battoir comme on voit dans les vieilles gravures de... lavandières. Comme il fait chaud, j'enlève mon uniforme. La lessive, c'est pas marrant à faire. Il me faut bien deux heures pour tout laver et pendre les vêtements un peu partout sur la bateau, pour qu'ils sèchent.
Quand tout est fait, je prépare le repas du soir. Des boîtes de thon à l'huile, des biscottes, des biscuits, des fruits. On va faire des courses demain, a dit Summer. Régulièrement, je regarde la mer et la petite plage, mais il n'y a personne. J'écrase quelques moustiques qui me piquent, mais ce n'est rien à côté de ce qu'ils doivent subir près des marais. Je fais les lits, range les chambres et quand tout est fini, je vais sur le PC de Summer. Quand je l'ouvre, je vois un message de Summer sur un morceau de papier "Tu as fini tes corvées ?" Sur le bureau, il y a une photo de fessée. Message bien reçu. Je vais un peu sur mon jeu dans lequel je suis une aventurière qui n'a peur de rien. Oui, c'est un rôle de composition.
Quand j'entends un bruit de moteur, je termine vite mon jeu. Dommage, j'étais à deux doigts de niquer la Princesse ou de me faire niquer par le Prince, je ne sais plus. Je vais chercher des bières et des bouteilles d'eau, puis je décroche les vêtements qui sont secs. Je les plie et quand ils arrivent, je leur dis :
— Vous avez trouvé ?
Pas de réponse. Il faut dire qu'ils n'ont pas l'air frais... Ils sont sales et leurs vêtements sont mouillés de sueur. Je dis très vite :
— Il y a des bières fraîches à l'arrière.
Ils y vont tous et se laissent tomber dans les fauteuils pour boire les bières. Summer me dit :
— Va mettre les détecteurs à leur place.
Je vais les cacher dans une armoire, puis je reviens. J'ai l'impression que, quoi que je dise, ils vont mal le prendre. J'attends... Martha me dit :
— On a faim.
— Oui Madame.
Heureusement, j'ai déjà tout préparé.... J'apporte le repas sur un plateau. Ils se sont tous déshabillés. Je vais devoir laver leurs vêtements demain. Summer a mis sur la table ce qu'ils ont trouvé : deux monnaies en argent, quelques monnaies en bonze, une pipe en terre cassée. Elle parle d'un nouveau détecteur qu'ils recevront dans deux jours. Elle ajoute :
— Demain, on fait mollo... Martha, tu pourrais aller faire des courses avec Ashley ?
— D'accord, on ira au marché d'Orange Creek.
— Je te ferai une liste de tout ce qu'il faut acheter, Dean vous attendra dans le port.
Le marché, ça me plaît... sauf quand Martha me dit :
— Tu iras en uniforme. Il y a des Blancs riches qui ont des grandes propriétés de ce côté de l'île et on voit souvent des bonnes faire les courses.
À suivre.
Merci à Bruce Morgan pour le dessin.
Notre nouveau livre s’appelle : « Lizy, soumise autour du monde », il y a 60 illustrations de Bruce Morgan et vous allez l’adorer.
https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search
627 vues
10 aime
Troisième partie.
******************
On mange à l'hôtel, ensuite on part à Tijuana... Là, on prend un avion pour La Havane. Oui, à Cuba.
Je pourrais parler de Summer, de l'avion, de La Havane, où les filles ont des fesses qui ressemblent aux miennes et des vieilles voitures américaines rutilantes de chromes. Le problème c'est que Summer est pressée... Elle veut arriver à destination rapidement. On ne visite pas...
À La Havane, un bateau attend. Un beau yacht de taille moyenne. Après pas mal supplications, Summer me dit enfin ce qu'on va faire. Mais en me traitant comme si j'avais 6 ans :
— Tu sais ce que c'est, des pirates ?
— Oui...
— Ceux des Caraïbes pillaient les navires espagnols, qui revenaient avec des bijoux et de l'or volés aux Incas. Tu sais quand ça se passait ?
— ... Euh... il y a des siècles...
— Bien... Au 17e siècle, ils se retrouvaient sur l'île de la Tortue, près d'Haïti. Un de ces pirates s'appelait Arthur Catt et il a enterré plusieurs trésors sur une île. Le jour où il a voulu aller les rechercher, pour repartir en Espagne, fortune faite, une tempête a envoyé son navire par le fond, et lui avec. Mais faut pas pleurer, il était méchant, ce pirate.
Les gens qui sont avec nous rigolent. Je n'ai pas le choix, je joue le jeu en lui disant :
— Et nous on va chercher les trésors et on pourra s'acheter beaucoup de jouets.
— Bien petite Ashley. Et on va les chercher où, ces trésors ?
— Sur une île ?
— Oui, on va à Cat Island.
***
On est six en tout, trois hommes et trois femmes. Summer, Martha – une métisse assez forte d'une trentaine d'années originaire des Bahamas – et moi, du côté des femmes. Johnny, un homme d'une quarantaine d'années qui pilote le bateau, Dean, un costaud plus jeune, genre ancien des forces spéciales et Thomas, un homme assez distingué d'environ 50 ans, du côté des hommes.
Cat Island est une île très allongée. Seul un de ses côtés est habité, l'autre est parsemé de marais, de lagunes et de quelques plages... On arrive devant une petite ville et on s'amarre le long d'une jetée.
Summer et Thomas descendent du bateau pour les formalités de douane. Ils reviennent avec un homme en uniforme qui jette un coup d'œil au bateau, sans monter à bord. Rapidement, ils se serrent la main. Des formalités réduites au minimum... Ils reviennent à bord et on fait le tour de l'île, pour jeter l'ancre dans une petite baie bien abritée. On arrive là en fin d'après-midi. On s'installe à l'arrière du bateau et Summer nous dit :
— Il y a pas mal de précautions à prendre, quand on ira sur terre. Il faut mettre un pantalon, une chemise à longue manche et du "repelant" (anti moustique) sur le visage. Il y a plusieurs serpents venimeux sur l'île, vous aurez du sérum avec vous. Hélas, il n'y en a pas pour une araignée proche de l'araignée recluse. Dans ce cas-là, il faut aller à l'hôpital.
J'ai un jour vu à la télé les dégâts causés par la piqûre de cette araignée, genre nécroses des chairs, c'est affreux ! Summer poursuit :
— Vous aurez aussi une bombe à poivre, car il y a des cochons sauvages et les gros mâles peuvent être dangereux.
Du poivre contre des cochons sauvages, c'est pour rire ? Elle poursuit :
— On aura chacun un secteur.
Je lui demande :
— Je ne serai pas avec toi ?
— Non, tu auras aussi un secteur à fouiller.
Elle attend... J'irai seule, je n'ai pas peur, je... C'est plus fort que moi, je m'entends dire :
— Il ne faudrait pas que quelqu'un reste sur le bateau, au cas où ?
— Si, et cette personne s'occuperait du ménage et des repas. Tu préfères rester sur le bateau et faire ça ?
NON !!
— Oui...
— Sors-moi une phrase complète.
— Je préfère rester sur le bateau pour m'occuper des repas et du ménage.
— Bien, tu mettras ma robe noire et un tablier blanc... C'est logique que Thomas qui joue le rôle du riche homme d'affaires ait une bonne sur son bateau.
Elle me regarde et ajoute :
— Si ça ne te convient pas, tu peux toujours nous accompagner dans la forêt.
Et qui fera la bonne ? Un des hommes ? Summer hausse le ton :
— Tu réponds ?
— Je resterai sur le bateau et je m'occuperai du ménage.
— D'accord, mais ne change plus d'avis. Je dois t'apprendre à manier un revolver.
— Pourquoi ?
— On ne sait jamais.
Avoir un revolver en main, c'est moins dangereux que se faire attaquer par des araignées recluses ou des cochons sauvages... ou des serpents venimeux. Elle va chercher un pistolet ou un revolver, je ne sais jamais ce qu'il faut dire, et elle me montre le maniement. Il faut qu'il y ait des balles, que le cran de sûreté ne soit pas mis et puis on tire. C'est amusant. Enfin, je veux dire c'est l'aventure. Hélas, ça ne dure pas, car dès que je maîtrise ce maniement, elle me dit :
— Va mettre la robe et le tablier qui sont sur le lit et ensuite tu iras chercher de quoi manger.
Elle a déjà tout préparé et elle savait que je n'oserais pas aller sur l'île sans elle. Je me change, puis je vais à la cuisine. Je prends un plateau pour mettre des assiettes, des couverts et des boîtes de bière. Ils sont installés autour de la table. Quand j'arrive en uniforme avec mon plateau, ils m'applaudissent en riant. Ouais... Je sers tout le monde, puis je vais chercher les conserves et les biscottes qu'on a achetées à La Havane. Il n'y a pas de chaise pour moi. Summer me dit :
— Tu mangeras après et puis prends l'habitude de nous dire Monsieur et Madame, pour ne pas faire de gaffes si on a des visites.
J'ai trop envie de lui dire "stop, je vais fouiller aussi". Hélas, la trouille m'en empêche. Bon, je dois être lucide, les autres sont des durs, même Martha, moi pas. Quand ils ont mangé, Summer me fait une place à table. Je m'assieds sur un tabouret et je mange ce qui reste.
Elle me laisse boire de la bière, je ne suis pas vraiment une bonne, mais une... associée déguisée en bonne pour donner le change.
Le soir, je peux dormir avec elle.
***
Le lendemain, debout à 7 h. Je sers le petit déjeuner, puis ils se préparent et partent en zodiac vers la plage. Ils le dissimuleront sous des branches. En principe personne ne vient de ce côté de l'île, sauf en bateau et dans ce cas, c'est à moi d'avertir Summer par téléphone. Comme il fait très chaud, j'enlève ce bête uniforme. Nue, je fais la vaisselle, puis les chambres, je range aussi. Ça me prend près de deux heures... Je suis en sueur et à midi, je vais m'installer à l'arrière du bateau avec mon revolver. Summer m'a dit que je pouvais utiliser son PC. Je cherche des renseignements sur les Bahamas, Cat Island, les pirates, les araignées... De temps en temps, je fais le tour du bateau pour voir si tout est calme sur mer et sur terre.
J'ai entendu parler d'un nouveau site sur lequel on peut créer son personnage et faire des trucs marrants. Je me fais un personnage moitié Lara Croft, moitié "transformer", un super avatar.
Ça ne m'empêche pas de jeter un coup d'œil autour de moi.
En fin d'après midi, ils reviennent. Je mets la robe pour aller les accueillir. Hou là ! Ils ne sont pas frais ! Ils ont le visage et le cou couverts de piqûres de moustique et même des blessures, causées sans doute par des épines. Summer me dit :
— Apporte de l'eau. On a bu tout ce qu'on avait, on est déshydratés !
Ils s'installent à l'arrière et je vais vite chercher des bouteilles d'eau et des boîtes de bière. Ils boivent tous goulûment. Je demande :
— Vous avez trouvé quelque chose ?
Summer me montre des monnaies, dont une en argent, en disant :
— C'est une monnaie espagnole, ils sont passés par la plage. Apporte-nous à manger... Je suppose que c'est prêt ?
— Je ne savais pas que...
— Je t'ai donné une liste ce matin.
— Oui, mais...
— Qu'est-ce que tu as fait exactement ?
— La vaisselle, les chambres, j'ai tout rangé... et...
— Ensuite ? Ne mens pas !
— Je... j'ai... joué sur le PC, mais...
— Tu as fait la lessive ?
— Ouch ! J'ai oublié...
— Bon, on réglera ça après le repas.
— Pardon Summer, j'ai oublié, je te jure...
— Sers le repas !!
Oh putain ! J'ai complètement oublié le repas aussi. Je mets tout ce qu'il reste à table et j'attends le verdict de Summer. Je sais qu'elle va me punir et je sais que je le mérite. Quand ils ont fini, ils discutent de ma punition. Summer demande à Martha :
— Tu veux bien lui donner une fessée ? Moi, elle me saoule.
— Avec plaisir.
Summer me dit :
— Va sur les genoux de Madame Martha.
Je gémis :
— Je t'en prie, pas devant tout le monde.
— 5, 4, 3, 2...
Je vais aussitôt me coucher sur ses cuisses. Cette fessée, je la mérite ! Je sais pourtant bien qu'avec Summer, je dois faire attention. Je ne peux pas oublier quelque chose, surtout quand elle l'a écrit. Martha prend mon poignet gauche et bloque mon bras le long de mes reins, puis, elle relève la petite robe noire qui me sert d'uniforme et sa main claque sur mes fesses !
— Aïee !!! Pas trop fort, je...
— Aïeee !!!... Je n'oublierai pluuuus...
— Aïeeeeee!!! Ça fait maaaal...
— Aieeeeee!!! Pardon d'avoir...
— Aaïeee!!!! Je ferai...
Une bonne vingtaine de fois, sa main vient claquer mes fesses et le haut de mes cuisses. Ce n'est qu'une fessée manuelle, mais cette femme a beaucoup de force, hélas.
Elle me remet sur mes pieds et je frotte doucement mon derrière en pleurnichant. C'est ça l'aventure avec un grand A ? Je n'ai surtout pas envie que Summer m'envoie au lit sans manger, alors je dis :
— Je n'oublierai plus...
Summer répond :
— J'espère pour toi... Si tu veux jouer à des jeux idiots plutôt que faire ce que je dis, tu sais ce qui t'attend. Remercie Martha aussi et ensuite tu peux manger.
Au point où j'en suis, une humiliation de plus ou de moins... J'embrasse la main qui m'a fessée en disant :
— Merci pour cette leçon Madame Martha.
— Avec plaisir, quand tu veux.
Je m'assieds pour manger, en grimaçant. Thomas me dit :
— Super cul, petite.
— Merci M'sieur.
À suivre.
Un grand merci à Bruce Morgan pour les super dessins.
Notre nouveau livre s’appelle : « Lizy, soumise autour du monde », il y a 60 illustrations de Bruce Morgan et vous allez l’adorer.
https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search
Bruce Morgan a aussi illustré les 6 tomes de "Mia sans dessous".
534 vues
8 aime
Je ne suis pas maquillée et j'ai les cheveux tirés en queue de cheval, comme les esclaves du señor de la Cruz. J'ai l'air très jeune, mais pas 8 ans quand même. Summer est redescendue et elle parle avec la serveuse et les hommes dans le café. Je ne serais pas étonnée qu'elle parle de moi, parce qu'ils me regardent en souriant... Elle vient s'asseoir en face de moi et dépose un verre de tequila devant elle. Je n'en voudrais même pas : la tequila, ça pique. Elle me dit :
— On va aller acheter des robes et des sandales pour toi.
Elle, en robe ?! On va à pied jusqu'au village... Il n’y a qu’un magasin de vêtements, avec peu de choix. Summer achète une robe noire sans manche pour elle et une robe blanche avec des petites fleurs rouges et bleues pour moi. On va continuer à me donner des sucettes... Elle m'achète aussi des baskets.
Le soir, le patron du café-restaurant nous a préparé un très bon poisson grillé et comme désert, des "churros renellos" fourrés de chocolat. Le tout arrosé d'un bon vin blanc. Il y a des siècles que je n'ai plus aussi bien mangé. Je fais un énorme effort pour ne pas poser de questions à Summer.
On traîne un peu dans le café, elle parle avec les clients, moi je m'endors à moitié.
Vers 10 h, on monte dans la chambre. Quand on est nues, je lui dis :
— Il y a si longtemps que je ne t'ai plus...
— Demain matin, je suis fatiguée.
Moi aussi. On se couche et je me colle à elle. Comme elle a mis son bras derrière la tête, j'embrasse les poils de son aisselle. J'adore son odeur, je l'ai déjà dit peut-être ?
***
Le lendemain matin, je suis réveillée par une claque sur les fesses. C'est la méthode Summer. Elle me dit :
— Habille-toi, on se tire.
— Mais, je voulais te... t'embrasser.
— Plus tard. On a rendez-vous.
Elle enfile la petite robe noire qu'elle a achetée. Je lui demande :
— Je peux me doucher ?
— Pas le temps !
Bon... J'enfile la robe de petite fille. Elle ferme son sac et me le donne. On descend, elle paye le patron et on quitte l'hôtel. Je marche derrière elle avec son sac. On fait du stop et un homme nous dépose devant un grand hôtel, le Paraiso Marino.
On entre et Summer demande à la réceptionniste de prévenir Messieurs Gomez que Mademoiselle Hunter est là...
On attend, assises dans des fauteuils. Dix minutes plus tard, je vois arriver deux hommes, presque identiques : ils sont blonds, coiffés avec une ligne sur le côté, grassouillets avec des bonnes grosses joues et un petit nez. Ils portent des costumes blancs et des cravates ficelles, comme au Texas. Summer se lève et les embrasse. Elle me présente d'abord :
— Chers maîtres, voici Ashley, l'ex Première Dame.
Ensuite, elle me dit :
— Maîtres Raul et José Gomez, les meilleurs avocats des États-Unis.
Ils m'embrassent sur les deux joues. Ils sentent le talc ! Ils n'ont pas l'air bien redoutables, mais si Summer le dit, c’est qu’ils le sont. On va dans la salle à manger, prendre le petit déjeuner. Mon Dieu, comme c'est agréable de se faire servir. Summer et les frères Gomez parlent de politique et de gens que je ne connais pas. Je mange des œufs au bacon, puis des pâtisseries au miel. Les frères Gomez me regardent, amusés. À un moment, Summer me dit :
— Tu as assez mangé.
Elle a raison... je repousse mon assiette. Comme je ne mange plus, je les observe en cherchant à différencier les frères. J'ai trouvé ! Celui qui s'appelle Raul a la raie à droite, tandis que José a la raie à gauche. Tandis que je les observe, José a soudain le menton qui tremble et il dit tout bas à Summer :
— Pipi...
Elle répond :
— Retiens-toi.
C'est tellement incongru que je dois faire un effort pour ne pas éclater de rire. Raul, donc raie à droite, dit :
— Lolo...
Ils sont gâteux ? Summer se penche vers moi et me dit :
— Tu fais comme moi.
Elle se lève et prend un frère par la main, je fais pareil avec l'autre. On prend l'ascenseur pour aller jusqu'à leur chambre. Elle est super, rien à voir avec celle qu'on avait la nuit passée. Et là, les deux frères se mettent à pleurer ! Summer me dit :
— Ils ont faim.
Elle s'assied sur un lit et Raul s'installe sur ses genoux en pleurnichant. Elle baisse sa robe et lui met le bout d'un de ses seins... dans la bouche. Aussitôt, il tète goulûment.
Moi j'essaie de faire la même chose avec l'autre, mais je n'ai pas la force de Summer et il pèse vachement lourd, ce bébé. Je m'assieds en écartant les jambes et je l'installe entre elles. Je fais comme Summer et dès qu'il le bout de mon sein en bouche, bébé José tête tout aussi goulûment. Ce n'est pas désagréable, c'est même excitant.
Quand il a vidé mon sein de son lait – on fait semblant, hein ? – je lui présente l'autre. Quand ils ont bien bu, Summer me dit :
— Prends-le contre toi et tape dans son dos.
Oh ?! Je le fais en me demandant pourquoi. Mon bébé fait un rot sonore, son frère aussi. C'est franchement ridicule, mais marrant. Summer me dit :
— Maintenant, on va les changer. Fais comme moi.
J'espère qu'ils n'ont pas de lange ! Summer couche bébé Raul sur le lit, elle enlève son pantalon et son caleçon, tandis que le bébé gazouille. Je fais la même chose avec José. Ensuite, je relève ses jambes comme le font les mamans et je suce sa petite bite. Non, là, ce n'est plus comme font les mamans ! Heureusement que je n'ai plus de drone au-dessus de moi... On suce nos bébés. Je suis quand même surprise de voir Summer faire ça ! Nos bébés jouissent à peu près en même temps. Summer va cracher dans la salle de bain, mais moi, j'ai déjà avalé... La force de l'habitude. Les bébés se lèvent et vont eux aussi dans la salle de bain.
Après être revenus dans la chambre, ils se rhabillent et redeviennent des avocats. José dit à Summer :
— On va discuter du contrat avec Monsieur Sam, mais je voudrais d'abord vous en parler.
Là, il me regarde. Summer me dit :
— Ash, tu restes ici !
Ils sortent sur la terrasse. Je m'en fous de leurs histoires. Quand ils ont fini de comploter, ils installent un grand PC. Je suppose qu'ils discutent avec Monsieur Sam. Je prends un coca dans le frigo. Je sais que je ferai partie de l'aventure avec Summer et même cachée derrière elle, si ça devient dangereux. Je bois le coca en rêvant... jusqu'à ce que Summer m'appelle :
— Enlève ta robe et viens te montrer.
Oh !? Je vais devant l'écran et je dis :
— Bonjour Monsieur Sam.
— Montre-toi.
Je tourne sur moi-même. Quand c'est fait, il dit :
— Ça va... mais il ne faut pas qu'elle grossisse. Mets-la au régime, Summer.
— Oui Monsieur Sam.
— Quand ta mission sera terminée, tu travailleras un mois au casino comme esclave.
— Oui, merci Monsieur Sam.
La conversation s'arrête. Elle va travailler comme esclave pendant un mois et elle remercie ! Je lui dis :
— Tu vas travailler comme esclave ?! Mais pourquoi ?
Gros soupir ! Elle me répond :
— Une bonne nouvelle et une mauvaise... Je commence par quoi ?
— La... mauvaise.
— Je serai sous les ordres de Madame Stone et toi aussi... La bonne : nos charmants bébés ont établi un contrat qui me donne 1,5 % au lieu de 1 %. Monsieur Sam pense que je lui force la main... Il me punit comme ça.
Un bébé lui dit :
— Et tu t'en sors bien.
— Oui. En ce qui te concerne il y a aussi une bonne et une mauvaise nouvelle. La mauvaise : tu seras avec moi et on travaillera sous les ordres de Madame Stone.
Oh, non !! Je gémis :
— Mais Madame Stone, c'est... le diable.
— Mais non. On sera sera fouettées quelquefois, mais on ne fera pas un mois. En ce qui te concerne, la bonne nouvelle est que j'ai rendu service à Madame Crasston et tu faisais partie de la rémunération. Une esclave qui s'est enfuie, personne n'en veut plus.
Un des bébés nous dit :
— On doit partir, nous avons un procès à Fort Worth.
Oh !? Pourquoi ? Un vol de biberon ? Il ajoute :
— Mangez ici ce midi. Il y a une voiture de location pour vous, voici les papiers et les clés.
Summer répond :
— C'est vraiment gentil, merci pour tout.
On s'embrasse et ils appellent quelqu'un pour descendre leurs bagages. Quand ils sont partis, Summer enlève sa robe et se couche sur un des lits. Elle écarte les jambes en disant :
— Ce 0,5 % de plus, ça m'a excitée. Viens téter ma chatte, bébé Ashley.
Faut pas que je pense à Madame Stone... On verra. Je pose ma bouche sur la chatte de ma Maîtresse. Tout me plaît, son odeur, son goût, même... non, surtout quand elle n'est pas lavée. Oui, lectrice imaginaire, tu pinces les ailes de ton nez délicat ? Viens le mettre dans la chatte de Summer et tu comprendras. Avec le pied, elle caresse mon dos. Geste tendre de la part de Summer, qui me donne plus souvent un coup de pied dans les fesses que des caresses. Je ne veux pas qu'elle jouisse trop vite... Quand je la lèche, c'est le seul moment où c'est moi la patronne. D'accord, elle réagit peu, mais elle obéit quand même à mes caresses... Ma langue refait connaissance avec son clito, ses lèvres, son vagin... Je retrouve ses odeurs acidulées autour du clito, musquées le long des aines, un peu fades vers le vagin, chaudes vers l'anus. Oui, je ne peux pas décrire cette odeur autrement. Je fais un peu durer les choses, trop à son goût.
Elle me dit :
— Arrête de jouer !
OK, OK... ma langue tournoie autour de son clito et quelques minutes plus tard, elle jouit... Elle me repousse. Je lui demande :
— Je peux... euh... me caresser ?
— Non ! J'aime quand tu restes ta faim, tu es plus attentive.
D'où elle sort ça ? Elle ajoute :
— Je dois envoyer quelques messages. Tu peux aller jouer...
J'ai même pas de jouets...
À suivre.
Un grand merci à Bruce Morgan pour les super dessins.
Notre nouveau livre s’appelle : « Lizy, soumise autour du monde », il y a 60 illustrations de Bruce Morgan et vous allez l’adorer.
https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search
351 vues
7 aime
J'ai fait un gros effort pour raconter mon après-midi avec le chien...
Les lumières se rallument et les spectateurs applaudissent, Dolorès me dit :
— Lève-toi et salue.
Je salue... Qu'est-ce qu'ils applaudissent, moi ou tout ce qui m'est arrivé ?
Après le film, quelques amis du señor de la Cruz prennent congé. On va dans une grande pièce où il y a des divans. Pas besoin de faire un dessin, c’est parti pour la partouze. Je suce des Messieurs, je lèche des Dames... tout en pensant : plus que deux fois dormir et je quitte cette île.
***
Comme tous les matins, je descends à la cuisine. Lucinda me dit :
— Enlève ton uniforme pour ne pas le salir et file sous la table... J'ai envie de sentir ta langue dans ma chatte. Allez !!
Mais pourquoi moi ? Il y a une dizaine d'esclaves ici et elles me regardent en souriant. Bon, pas d'histoires la veille de ma libération... Lucinda est plutôt une belle femme, mais une chatte avant de déjeuner, c'est pas vraiment ce que j'aime. Elle a dû faire un rêve érotique et résultat, sa chatte est toute collante. J'entends la porte qui s'ouvre, sûrement un garde. Lucinda me maintient par la nuque en disant :
— Toi, tu ne bouges pas et tu continues. Sinon, tu iras à genoux sur le maïs.
Pas besoin de me menacer ! J'entends un bruit de baiser puis la voix de Sumer :
— Bonjour ma belle. Elle n'est pas là, Ashley ?
— Si, entre mes cuisses. Je me suis réveillée toute excitée...
— Pas de problème.
Summer est là et moi, je suis le visage dans une chatte ! Mais le principal, c'est qu'elle soit là. Je lèche... Summer lui demande :
— Tout s'est bien passé avec Mademoiselle Dolorès ?
— Oui, je pense... Tu pars demain ?
— On file vers le Sud... Dis, il fait chaud sur votre île.
— M'en parle pas, il fait étouffant la nuit.
— L'airco est en panne ?
— On est obligés de l'éteindre la nuit, nouvelle loi écologique.
Pendant que je lèche, elles continuent de parler de choses et d'autres et cette garce de Lucinda qui se retient de jouir ! Elle demande à Summer :
— Tu déjeunes avec Monsieur et Mademoiselle ?
— Je crois... J'y vais... À tout à l'heure.
— Oui...
Puis, elle s'adresse à moi:
— Toi, continue de lécher ! Tu es encore sa servante aujourd'hui... et tu traites Summer comme une invitée, ne lui saute pas dans les bras
Lucinda jouit en plaquant mon visage contre sa chatte. Garce ! Je n'ai même pas pu voir Summer. Je reste entre ses cuisses jusqu'à ce qu'elle me dise :
— Bouge ! Lave-toi le visage et rhabille-toi, ça va être l'heure.
— Oui, Madame.
Dernier jour ! Je monte dans la chambre de Dolorès et de son père. Quand j'ai fini d'être le nez sur les orteils de Dolorès et le reste du cérémonial, je descends m'occuper du petit déjeuner. Il y a déjà plusieurs invités qui sont assis autour d'une table. Une des femmes me dit :
— Dépêche-toi, on a faim.
— Oui Madame, que désirez-vous ?
— Lucinda le sait, idiote !
Je crois que je ne vais pas regretter la casa du señor de la Cruz...
Quand je reviens avec un plateau bien chargé, Summer est assise avec Dolorès et son père. Je sers la femme désagréable et ses amis, puis Summer. J'ai tellement envie de lui parler, mais je fais comme si elle était une étrangère. Elle est bronzée, elle est belle, courageuse et intelligente...
Quand ils ont fini, ils partent avec la femme désagréable et ses amis.
Je débarrasse et j'amène tout à la cuisine. Là, Lucinda me dit :
— Mademoiselle Dolorès a besoin d'une séquence pour son film, alors c'est toi qui vas ranger le salon où a lieu la soirée d'hier et tu seras aux ordres de Crystal.
Oh non ! J'ai fouetté Crystal avant quelle ne devienne "première fille", c'est-à-dire chef des esclaves... Je dis :
— Mais, vous savez que....
— Arrête de pleurnicher, les filles peuvent te donner des claques pour te stimuler, mais pas te fouetter.
Je vais dans le grand salon. Les esclaves ont toutes un grand sourire. C'est mon dernier jour et c'est rien, quelques claques. Crystal me dit :
— Tu vas un peu travailler, Cléopâtre, pour changer. Pour commencer, enlève ton uniforme.
Il y a des caméras dans la pièce, plus le drone qui ne va pas perdre une miette de la scène. Dès que j'ai enlevé mon uniforme, les ordres fusent :
— Va porter la vaisselle dans la cuisine !
— Vide les cendriers !
— Regarde sous les fauteuils !
Les filles prennent leur revanche, alors que ce n'est pas de ma faute si elles ont été condamnées à l'esclavage.
Quand j'ai tout rangé, tout nettoyé, j'ai les fesses aussi rouges qu'un soleil couchant par une journée venteuse. Je vais à la cuisine. Lucinda me dit :
— Tu peux remettre ton uniforme et tu ne dois pas servir le repas de midi.
Super ! Je sors de la maison et, en faisant un détour, comme chaque fois, je vais sur la plage. Je m'assieds et je mets le visage entre mes mains. Pas pour pleurer... nfin si, un peu. Et là, je reçois un petit coup dans le dos. Merde, c'est quoi ça ? Je me retourne, c'est Summer ! Aussitôt, j'enlace ses jambes et j'embrasse ses genoux. Elle me dit :
— Ah là, là... Ashley, toujours en train de pleurnicher.
— Mais non... Enfin, si un peu... Mais je m'arrête de pleurer.
— Bon, on s'en va....
— Pour de vrai ?
Summer lève les yeux au ciel. On marche sur la plage. Je prends sa main et elle me laisse faire. La connaissant, je lui demande :
— Ça n'a pas marché comme tu voulais ?
Pas de réponse, je n'insiste pas. Elle me dit :
— Tu n'as rien à prendre ici ?
— Je n'ai rien... à part une brosse à dents usagée.
— Bon. Tiens, porte mon sac.
Il est lourd, mais c'est celui de Summer.
Je fais au revoir au drone qui est toujours là. On va à l'embarcadère et on attend quelques minutes en silence. Je vois bien qu'elle réfléchit. Un petit bateau de pêche arrive et on monte à bord. Summer parle en espagnol avec les deux pécheurs. J'ai du mal à suivre... Je suis libre ! Je sais que je devrai obéir à Summer, mais sans elle, qu'est ce que je ferais dans ce pays dont je parle mal la langue ? Oui, pute. Je l'ai déjà fait, mais c'était à Atlanta, pas au Mexique. On navigue peu de temps, j'entends un des pêcheurs dire :
— Voilà Puenta Fueca.
C'est un village. Le bateau s'arrête le long d'une plage déserte. Un des hommes montre une petite construction au-dessus de la plage. On les salue et on saute dans l'eau pour rejoindre la plage. Summer a enlevé ses sandales et moi je suis pieds nus. On se dirige vers la maison. C'est un petit café restaurant qui se trouve proche d'une route. Il y a une famille mexicaine autour d'une table. On entre... Quelques hommes boivent de la bière en nous regardant, ravis de voir des jolies filles. Le patron derrière le bar est un gros Mexicain en maillot de corps, Summer lui parle. Je comprends plus ou moins qu'elle lui demande une chambre et un repas pour le soir. Ils font affaire. Le patron appelle sa fille et elle nous conduit dans la chambre. C'est sommaire, mais je suis libre et avec Summer, elle me dit :
— Tu ne vas pas rester avec cet uniforme.
Elle ouvre son sac, fouille un peu et elle me donne un short et un tee-shirt en disant :
— C'est à laver, mais tu seras mieux avec ça.
J'imagine la mine dégoûtée de ma lectrice imaginaire, mais Summer me plaît et j'aime son odeur. J'enlève l'uniforme et mets ses vêtements. Son tee-shirt est mouillé sous les bras et ma chatte reconnaît les traces de la sienne dans le short.
Elle me donne 10 $ en disant :
— Je dois téléphoner, va jouer sur la plage ou boire un verre.
— Merci Summer.
— Bois à la bouteille et jamais de glaçons.
Je vais dans le café et je demande à la fille de la maison :
— Je pourrais avoir une bière ?
— No comprendo.
— Una birra, por favor
— Si.
Elle me donne une bouteille de bière XX, c'est la marque sur l’étiquette. Elle sort du frigo, elle est fraîche. Je lui tends le billet mais elle me dit quelque chose avec la "cuenta", je comprends que ce sera sur la note. Je vais sur la terrasse boire ma bière à l'ombre d'un parasol. Je suis en vacances et pour la première fois depuis longtemps, je suis excitée...
Je termine ma troisième bière quand Summer arrive sur la terrasse. Je lui dis :
— Je suis sûre que les choses se sont arrangées.
— Pourquoi ?
— Je le sens.
Une serveuse lui apporte une Tequila qu'elle a demandée en passant. Elle me répond :
— Oui, les choses s'arrangent. Ce que tu dois savoir, c'est que Monsieur Sam va financer mon projet.
— Le Monsieur Sam de LA ?
Elle lève les yeux au ciel, comme s'il ne pouvait pas y avoir d'autres Sam. Elle continue :
— Tu as un choix. Le compte des îles Cayman est épuisé depuis longtemps, mais si tu veux ta liberté, je te donne 1000 $ et un passeport. Tu es toujours une esclave aux Etats-Unis, tant que tu n'es pas "affranchie" par ton propriétaire, mais ici tu es libre, il n'y a pas d'accord entre les deux pays.
— NON ! Je veux rester avec toi.
Comme j'ai un peu crié le NON, elle me dit :
— Combien tu as bu de bière ?
— Deux... euh... Trois, mais...
Elle me coupe :
— C'est fini jusqu'à ce soir. L'autre option, tu restes avec moi mais tu deviens une employée de Monsieur Sam. S'il avance l'argent, il veut que tous les gens que je vais engager soient ses employés, tu sauras pourquoi plus tard.
— Je reste avec toi.
Elle regarde sa montre et ajoute :
— J'ai un coup de fil à donner à cinq heures, tu peux revenir dans un quart d'heure.
J'ai encore soif. Si je bois encore une bière Summer ne s'en rendra pas compte. Je vais dans le café, il y a une dizaine de clients, je sors mon meilleur espagnol pour demander à la serveuse :
— Una otra birra, por favor.
En souriant, elle me répond :
— No, ya has bebido lo suficiente. Eres demasiado joven para la cerveza (tu as bu suffisamment, tu es trop jeune pour boire de la bière).
Ça fait rire les clients. Comme je la regarde sans comprendre, elle ajoute :
— Toi, petite, pas de bière. Aqui esta para ti (ça c'est pour toi)
Elle me donne une sucette. Grosse marrade dans le café.
Je retourne m'asseoir sur la terrasse, les joues rouges de honte, mais Summer a raison, je ne dois pas trop boire.
À suivre.
Un grand merci à Bruce Morgan pour le super dessin.
Notre nouveau livre s’appelle : « Lizy, soumise autour du monde », il y a 60 illustrations de Bruce Morgan et vous allez l’adorer.
https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search
391 vues
6 aime
En plus de ne pas être propres, ses pieds sont vraiment moites. On ne met pas des baskets quand il y a plus de 30°... Je masse comme Lucinda me l'a appris, en passant soigneusement mes pouces le long de la plante de ses pieds. Les filles discutent entre elles. Après une dizaine de minutes, Dolorès me dit :
— Passe ta langue entre ses orteils.
Je dois me baisser, et je passe ma langue. Le goût est un peu salé. La fille me dit :
— Suce-les.
C'est presque comme si je faisais une fellation à des petites bites... qui ne sentent pas bon. Quand la blonde en a assez, elle me repousse du pied. Après elle, j'enlève les baskets des deux filles brunes. J'ai mal aux genoux, aux reins et mes mains vont puer jusqu'à la fin des temps. Je termine par Dolorès qui a des bottes courtes, un peu abîmées. Là, je suis surprise de l'odeur de ses pieds qui se mélange à celle du cuir, c'est beaucoup moins déplaisant. Au bout d'un moment, elle crie :
— Zizi, aux pieds !
Une esclave arrive aussitôt et dit :
— Oui Maîtresse.
— Va dire à Luis de venir
— Oui Maîtresse.
Je connais Luis, c'est un des gardes. Il arrive bientôt et demande :
— Vous avez besoin de moi, Mademoiselle Dolorès ?
— Je veux que tu baises cette chienne pendant qu'elle me suce les orteils et que tu la fasses jouir.
Dans tes rêves, garce ! La semelle sur ma chatte c'était vraiment fort, mais maintenant, j'ai joui. Si tu crois que je vais prendre mon pied en léchant les tiens, tu.... Luis s'est mis à genoux derrière moi et, en me tenant fermement par les hanches, il frotte ma fente avec son gland mouillé. Il s'enfonce en moi et me baise lentement. Le traître me caresse le clito en même temps. Je suce le pouce du pied droit de Dolorès tandis que cette bite va et vient de plus en plus vite en moi... Impossible de résister... tout en suçant l'orteil de Dolorès, je jouis en gémissant. Une de filles dit :
— Elle jouit, la chienne.
Dolorès fait un geste à Juan, qui se retire de moi et s'en va, puis elle me dit :
— Qu'est-ce qu'on dit :
— Merci Maîtresse.
— Pour ?
— M'avoir permis de masser vos pieds et ceux de vos invitées.
— Tu as joui deux fois, qu'est-ce que tu es ?
— Une esclave et une chienne en chaleur, Maîtresse.
— C'est bien... dégage.
Je me relève. Du sperme coule le long de ma jambe. Je ramasse mon uniforme, ma culotte blanche et je m'en vais. Difficile d'humilier davantage quelqu'un... Mais, j'm'en fous de tout ça, dans 2 ou 3 jours, je ne serai plus ici. En fait, je ne m'en fous pas... je suis morte de honte.
Je vais sur la plage me rincer les mains et le visage à l'eau de mer.
C’est la fin de l'après-midi. Je me balade un peu, puis je vais à la cuisine, en faisant un grand détour pour éviter Dolorès et ces sorcières d'amies.
Après le repas, je discute un peu avec Lucinda et les gardes. Elle boit de la tequila et elle est de bonne humeur, ce soir... Elle parle même d'une soirée qui aura lieu demain. Je lui demande :
— J'y serai, Madame ?
— Ah oui et même en Cléopâtre.
— Et Summer, Madame ?
Je vois qu'elle hésite à répondre... Je me mets à genoux à côté d'elle et je joins les mains comme si je priais en disant :
— S'il vous plaît...
Elle aime me voir comme ça, elle me caresse la joue et répond :
— Dans trois jours, tu pars avec elle. Mademoiselle aura une autre servante.
Trois jours, ça veut dire trois fois dormir et je pars !!
***
Le lendemain, commence le même cérémonial dans la chambre de Dolorès et de son père. Quand je suis à genoux penchée sur ses pieds, elle dit à son père :
— Quand on la voit tellement soumise, tellement humble, difficile d'imaginer qu'elle a été la Première Dame des États-Unis.
Puis, en remuant ses orteils qui sont sous mes lèvres, elle ajoute :
— Difficile d'imaginer, hein, petite ?
Je réponds à son gros orteil :
— Oui Maîtresse.
M'en fous de son gros orteil et d'elle, plus que deux fois dormir et je serai loin d'ici, avec Summer.
Quand le cérémonial du lever et de la salle de bains sont terminés, je sers le petit déjeuner, puis le repas de midi. C'est l'après-midi que les choses bougent. D'abord, deux esclaves me lavent soigneusement. Ensuite, je vais sur la terrasse où une esthéticienne m'épile quand c'est possible et me rase quand les poils sont trop courts. Quand elle a fini, je suis aussi douce et polie qu'une agate polie des chevilles aux aisselles... Je parle de la pierre, pas d'une fille qui s'appelle Agathe et qui serait bien élevée. Je pense ce genre de bêtises, ça va mieux (plus que deux fois...)
Sous les regards des invités, une femme vient me coiffer à la mode égyptienne, en se basant sur des modèles qu'elle a sur sa tablette.
Ensuite, on me maquille le visage et le bout des seins... Elle me met quelques gouttes de parfum de lotus bleu, j'imagine, sur mes aisselles et mon pubis complètement lisses.
Enfin, deux esclaves viennent m'habiller avec une robe compliquée qui laisse voir les seins, les fesses et même mon sexe. J'entends des commentaires flatteurs des spectateurs, le drone ronronne au-dessus de moi.
Dolorès vient voir le résultat. Elle a l'air satisfaite et me dit :
— Tu vas accueillir les invités... ensuite, on te dira.
— Oui Maîtresse.
Quoi de plus vraisemblable : la reine d'Égypte accueille ses invités comme une simple servante !! Je dois me mettre face à l'entrée entre deux rangées d'esclaves nues maquillée à l'égyptienne. Ça me fait un peu mal aux seins de le dire, mais le tout doit avoir pas mal d'allure. Les invités sont des hommes plutôt âgés accompagnés de jolies femmes. Je dois m'incliner et dire :
— Bonsoir, soyez les bienvenus.
Ils ne répondent pas mais plusieurs me caressent les seins, les fesses ou le pubis. Une des femmes me demande :
— C'est toi l'ex Première Dame ?
— Oui Madame.
— Et maintenant, tu n'es plus qu'une esclave.
— Oui Madame.
C'est pas vrai mais si ça lui fait plaisir... Les invités sont souvent accompagnés de gardes du corps. Bientôt, il y a une petite armée privée autour de la maison. Un garde vérifie les invitations. Un peu parano, le señor de la Cruz.
Bientôt, plus personne n'arrive. Une esclave vient me dire :
— Suivez-moi...
Pas très stylée, l'esclave. Il faut dire qu'on ne sait plus très bien qui je suis, ici. Moi, je ne sais qu'une chose : plus que deux fois dormir. La fille me conduit dans les sous-sols jusqu'à une salle de cinéma. Oh ! J'ignorais qu'il y avait ça, ici. Les invités sont assis dans de confortables fauteuils rouges, face à un grand écran. L'esclave me dit :
— Vous devez vous asseoir devant, à côté de Mademoiselle Dolorès.
Je fais ce qu'elle dit et dès que je suis assise, la salle est plongée dans le noir.
Je pense qu'on va regarder mon film "Cléopâtre"... Non, le film s'appelle simplement "Ashley" et les premières images sont des photos de moi, gamine, et des photos d'école... C'est dingue, ça : ils ont été dans mon village chercher ces photos. Je ne vais pas déjà pleurer, mais ça m'émeut de me voir à cette époque. Les scènes suivantes, c'est moi au "House of Pussies." Je danse sur une table... Quand on voit la Première du film au Grauman's Chinese Theater, je n'ai plus les larmes aux yeux, mais je pleure vraiment, sans même avoir de kleenex. Je revois tout ce qui s'est passé depuis ma rencontre avec Monsieur Sam jusqu'à mon arrestation et ma vie chez les Crassway.
J'ai écrit tout ce qui s'est passé... sauf une scène. Je ne l'ai pas fait parce que c'est vraiment gênant. J'imagine mon lecteur imaginaire trépigner d'impatience et couinant : "C'est quoi, c'est quoi ?" Bon, d'accord !
C'est à Alcatraz. Joe, un des gardes, m'appelle :
— Eh, Cléopâtre, viens ici !
Je me dépêche d'aller près de lui. Qu'est-ce qu'il me veut ? D'autres gardes s'approchent en rigolant. Oh ! Que j'aime pas ça. Il me dit :
— Tu as le choix : te faire fouetter ou te faire baiser.
— Me faire baiser, chef.
— D'accord.
Il siffle et un garde arrive avec un grand chien. Okay, j'ai compris. Franchement, je préfère me faire baiser par un chien que par ces salauds de gardes. L’animal vient me sentir. Il est beau, je pense que c'est une variété de chien de traîneau. Joe me dit :
— Déshabille-toi et mets-toi à quatre pattes pour faire connaissance avec ton amoureux.
— Oui, chef.
Quand je suis à quatre pattes, le chien vient me lécher la bouche. Un autre garde dit :
— Rends-lui son baiser.
J'ouvre la bouche et je tire la langue, ça plaît au chien. Il me lèche un peu la bouche, puis il fait le tour pour flairer mon arrière-train. Les gardes font des photos, tandis que le chien commence à me lécher.
Un des gardes me dit :
— Tu vas poser ton front sur le sol.
Je mets vite mes mains l'une sur l'autre, et mon font dessus. Le garde pose son sur ma tête pour me maintenir sur le sol. Pourquoi il fait ça ? Ils savent bien que je n'oserais pas bouger. Le chien vient me renifler, je crois que je lui plais !
Les poils du chien me chatouillent les fesses, tandis qu'il enserre ma taille de ses grosses pattes. Le bout de son sexe tâtonne un peu avant de trouver ce qu'il cherche : l'entrée de mon vagin. Ses pattes me serrent plus fort et son sexe me pénètre ! Ouch ! Ce sexe est aussi gros que celui d'un homme très bien membré. Le garde me dit :
— Tu la sens bien sa bite, petite chienne !
Il appuie sur le côté de ma tête avec son pied.
Je réponds d'une voix hachée, car le chien me baise vigoureusement :
— Ah ouiiii chef, je la sens bien.
— Ne jouis pas trop vite, profites-en pour une fois qu'on te baise.
C'est vrai ! Les gardes se font sucer mais me baisent rarement. Et là... ce sexe qui va et vient à toute vitesse, ça me rend folle. Je sais que je vais jouir et je sais que c'est ce qu'ils veulent. Il ajoute ::
— Manifeste ton plaisir, petite chienne.
Aussitôt, je me laisse aller et crie :
— Ooohhh ouiiiii... c'est booon aaahhhh... je vais jouir....
Ce n'est pas du cinéma : je jouis.... comme une chienne en chaleur qui se fait monter, mais moi, j'en ai honte. Surtout que c'est la deuxième fois : d'abord une godasse ensuite un clebs ! Bravo Ashley, la classe. Oui, mais j'en peux rien. Le chien continue à me baiser à toute allure. Son maître annonce :
— Maintenant, vous allez voir une merveille de la nature.
Je ne sais pas ce qu'il fait, mais soudain, quelque chose de très gros envahit mon vagin. Je crie de douleur, cette fois-ci... À moitié dans les vapes, je me dis ça doit être ce qu'on appelle le nœud, une très grosse protubérance à la base du sexe, que le mâle enfonce dans la vulve de la femelle pour être sûr que son sperme pénètre partout. Le maître dit :
— Et voilà, ils sont collés ! Pour que le chien puisse ressortir, il faut attendre ou leur balancer un seau d'eau froide.
Rires des spectateurs, car les touristes sont venus voir le spectacle. Le chien bascule sur le côté et je le suis en criant, puisqu'on ne forme plus qu'un ! On est dans la position dites de la cuillère, je crois... Quelqu'un écarte bien une de mes jambes pour que tout le monde puisse voir le sexe du chien profondément enfoncé en moi. Un des gardes me dit :
— Te tracasse pas, petite chienne, on te donnera à manger et à boire... et dans 24 h, vous pourrez vous séparer.
Ça, c'est pas vrai, c'est impossible !
On reste là, le chien encore haletant au début, puis plus calme. Deux fois, il essaye de s'extraire de moi, mais je crie tellement qu'il arrête. Enfin, après 20 minutes environ, une dernière tentative lui permet de s'extraire de moi ! Je crie à nouveau et vois ma chatte béante d'où s'écoule le sperme du chien. Les spectateurs poussent des cris et applaudissent. Ils font aussi des photos. Je pleurniche :
— Elle ne sera plus jamais comme avant.
Un garde me donne un petit coup de pied dans les fesses en disant :
— Et les femmes qui accouchent, alors, stupide esclave ? Allez, rhabille-toi et retourne à tes corvées !
Par la suite, ils m'ont plusieurs fois obligée à me laisse monter par le chien. J'écris ça en me souvenant de ce qui s'est passé, parce que je ne l'ai pas regardé sur grand écran. Le film s'achève quand je passe la frontière du Mexique.
À suivre.
Un grand merci à Bruce Morgan pour les super dessins.
À suivre.
Un grand merci à Bruce Morgan pour le super dessin.
Notre nouveau livre s’appelle : « Lizy, soumise autour du monde », il y a 60 illustrations de Bruce Morgan et vous allez l’adorer.
https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search
685 vues
6 aime
Je vais à la cuisine. Heureusement, Lucinda sait ce qu'ils veulent et elle a tout préparé. J'apporte le café, le thé, puis tout le reste... Ils ont tout le temps besoin d'autres choses. Dolorès et son père arrivent aussi.
Quand tout le monde a terminé, je suis rouge et en sueur. Je dois débarrasser et tout ramener à la cuisine, toute seule, alors qu'il y a des esclaves... Telle est la volonté de Dolorès. En partant, elle me dit :
— À partir de 3 h, sois dans la cuisine.
— Oui, Maîtresse.
— Ah, oui, tu sais masser les pieds ?
— Je ne l'ai jamais fait, Maîtresse.
— Demande à Lucinda et tâche d'apprendre vite. Sinon, tu seras punie.
Elle fait un petit geste qui signifie "maintenant, dégage". Je fais une révérence et je vais à la cuisine. Masser des pieds... Pourquoi moi, alors qu'il y a des esclaves partout ? Oui, bon, je sais pourquoi : pour frimer et pour avoir des photos. Les pieds des gens, ça me dégoûte. Sauf ceux de Summer.
A la cuisine, j'explique à Lucinda :
— Mademoiselle Dolorès m'a dit de vous demander comment masser des pieds.
— Demande ça mieux.
Je me mets à genoux et je répète :
— Je vous en prie, Madame, dites-moi comment il faut faire...
Elle pousse un gros soupir avant de répondre :
— Assieds-toi par terre.
Elle bouge sa chaise et pose son pied droit sur ma cuisse. La première chose qu'elle me dit de faire, c'est enlever sa sandale, ensuite... mais j'expliquerai tout quand je devrai masser les pieds de Dolorès. Lorsque, j'ai fini de masser les pieds de Lucinda, elle me dit :
— C'est à peu près bien... Tu peux manger, mais sans te laver les mains, ça me vexerait.
Ça fait rire les deux gardes qui sont là. Quand j'ai fini de manger, Lucinda me dit :
— Tu peux aller où tu veux mais sois à l'heure à ton rendez-vous.
— Je peux aller sur la plage, Madame ?
— Oui.
Je pourrais m'enfuir... mais aller où, sans papier et surtout sans Summer ? Et puis, on est sur une île, il faudrait trouver un bateau... Je sais aussi qu'avec Summer, je me sens bien, apaisée. Cette partie de l'île est privée, alors, arrivée sur la plage, j'enlève mon uniforme et la culotte blanche que j'ai dû mettre. Je cours sur le bord de sable dur, léché par la mer. Il y a un drone qui me suit, rince-toi l'œil petit robot ! J'entre un peu dans l'eau, mais je me méfie de tout ce qui vit ici. On dit que la mer de Cortez est une des plus riches du monde...
Peu après, je vois des dauphins bondir hors de l'eau. On en voit souvent et même des baleines, m'a dit Mateo, mon amant du premier soir... Je m'allonge sur la bande de sable dur... Je me relaxe, enfin... Le drone ne me quitte pas de l'œil. Je n'ai plus de bijoux, ni de montre. Alors, quand j'ai l'impression qu'on approche de midi, je retourne à la cuisine pour manger avec les gardes. Les esclaves prennent leur repas assises par terre.
Quand j'ai fini de manger, j'irais bien m'allonger à l'ombre d'un arbre dans la propriété, mais j'ai peur de m'endormir et de ne pas être ici à 3 h, comme Dolorès me l'a dit. Je demande Lucinda :
— Je peux attendre ici que Mademoiselle Dolorès me fasse appeler, Madame ?
— Bien sûr et tu vas même te rendre utile.
Elle va prendre une grande boîte, pleine de couverts oxydés, et la met devant moi, avec une bouteille de nettoyant et un chiffon, en ajoutant :
— Fais briller ces couverts, comme ça tu ne t'ennuieras pas.
Garce ! Mais, prudente, je ne discute pas. Ah, le drone revient me survoler. Il doit y avoir un homme dans la salle de contrôle qui est amoureux de moi ou alors, Dolorès veut me filmer dès que j’ai une autre activité. Nettoyer de l'argenterie, c'est un sale boulot, le produit pue et il faut frotter fort... Je fais ça pendant 2 h... Les gardes qui viennent manger me parlent un peu.
Enfin, une esclave arrive et se met à genoux devant Lucinda, en disant :
— Mademoiselle Dolorès demande qu’Ashley les rejoigne, Madame.
— D'accord. Ashley, lave-toi les mains et vas-y.
— Oui Madame.
Lorsque j’ai les mains propres, l'esclave m'amène sur la terrasse. Dolorès est là avec trois autres filles, deux brunes et une blonde. Elles sont en short et tee-shirt. Je regarde Dolorès qui me montre le sol devant elle. Je m’approche, mais elle fait un geste de haut en bas avec son index. Je m'agenouille... Summer sera bientôt là. Le sol est dur sur la terrasse... Les filles parlent "garçons" et "vêtements", jusqu'à ce que Dolorès leur dise :
— Regardez bien cette esclave.
Tous les regards se tournent vers moi, une fille lui demande :
— Qu'est-ce qu'elle a de spécial ?
Dolorès répond :
— C'est Ashley Stirland, la vedette de Cléopâtre, qui est ensuite devenue Première Dame.
Exclamations des filles... Une brune avec des bottes (par cette chaleur) lui dit :
— Fais-la se déshabiller, Lola (diminutif de Dolorès).
Un regard de Lola et je me relève. J'ai mal aux genoux. J'enlève la jupe noire, le corsage et la culotte blanche qui compose mon uniforme. Elle me dit :
— Tourne-toi.
Une de ses amies y va de son commentaire :
— Elle a une de ces paires de fesses... Tu devrais la mettre au régime et l'obliger à faire de la gymnastique. C'est ce que je fais avec mes esclaves.
Dolorès répond :
— C'est vrai qu'elle a des grosses fesses. Saute sur place, Ashley.
Je me mets à sauter... Les filles rigolent parce que mes fesses vont et viennent. Dolorès ajoute :
— De face, maintenant, et saute plus haut !
Nouveaux rires idiots en voyant mes seins se balancer. Je saute bêtement pendant quelques minutes, jusqu'à ce que Dolorès me dise :
— Tu as été bien ridicule, maintenant, présente-toi à chacune de mes amies comme tu le fais le matin.
Summer va venir me chercher, le reste, je m'en fous... Je vais devant la blonde en short, bustier et baskets noirs. Je me mets à genoux et j'embrasse sa cheville.
Ensuite, je me redresse et lui demande :
— Je m'appelle Ashley, que puis-je faire pour vous Mademoiselle ?
— Fais la chienne !
Quoi ?! Je me mets à quatre pattes et j'aboie... un peu. Les gens qui sont sur la terrasse rigolent. La fille me dit :
— Va chercher un bâton.
Je me relève, mais Dolorès crie :
— À quatre pattes, stupide animal !
Oh putain ! Je vais dans la pelouse, près des arbres, et je reviens avec un bâton dans... la gueule. Je le donne à la blonde. Les filles se marrent et continuent pendant un moment à me lancer le bâton.
Dolorès arrête le jeu en disant :
— Continue à te présenter.
Je vais me mettre à genoux devant sa voisine, qui est brune. J'embrasse également sa cheville et lui répète la même phrase. Elle me dit :
— Tu es une chienne en chaleur ! Couche-toi sur le dos, les pattes en l'air.
Quand je suis dans cette position ridicule, elle pose sa basket sur ma chatte et frotte. Ouch ! D'abord c'est dégoûtant pour ma pauvre chatte et au bout de quelques minutes... ça m'excite. Oui, c'est dingue. Elle me frotte juste assez fort pour que je me tortille sous son pied. Là, les gens qui sont sur la terrasse viennent voir le spectacle. La semelle de sa basket, c'est pire qu'un sex toy... Je finis par jouir sous son pied, comme... oui, une chienne en chaleur. La fille me dit :
— Lèche la semelle maintenant.
Elle pose le talon par terre, le pied relevé. Je dois ramper pour arriver à lécher la semelle pendant quelques minutes. Dolorès me dit :
— Va nous chercher à boire. Dépêche-toi !
— Oui Maîtresse.
Je vais à la cuisine en pleurant, nue comme une esclave. Lucinda me demande :
— Qu'est-ce que tu as ?
— Elles me font des choses horribles, Madame.
Elle me prend contre elle et me dit à l'oreille :
— Summer sera là bientôt et vous partirez.
Elle lève les yeux vers le drone. Je fais juste une pression de la main sur sa taille, un geste qui signifie : 1000 mercis... Comme pour le petit déjeuner, Lucinda sait ce que les filles veulent. Je prends un plateau couvert de boissons et de trucs à manger. Ouch ! C'est lourd. Pourvu que je ne tombe pas ! J'arrive tant bien que mal à mettre le plateau sur une table basse devant ces sales petites putes ! Maintenant, mon problème, c'est que je ne sais plus qui a commandé quoi. Dolorès me demande :
— Tu attends quoi ?
— J’ai oublié qui...
Une de brunes me coupe la parole :
— Tu serais pas stupide ?
— Si, Mademoiselle.
Moins que toi, sale... Dolorès me rappelle quelle boisson je dois servir. Ensuite, elle ajoute :
— Si on se faisait masser les pieds, les filles ?
— Oui, bonne idée !
Dolorès me dit :
— Commence par la demoiselle blonde.
— Oui Maîtresse.
— Tu vas aller te mettre à genoux devant elle, lui ôter ses chaussures et lui masser les pieds. C'est à la portée de ta faible intelligence ?
— Oui, Maîtresse.
Je vais m'agenouiller devant elle, les fesses posées sur les talons. Je défais les lacets et enlève les baskets. Ouch ! La brune qui a des bottes courtes s'exclame :
— Mae, tes pieds puent ! Il y a longtemps que tu ne les as plus lavés ?
En riant, la fille répond :
— Quelques jours.
Les filles se mettent toutes à rire.
À suivre.
Un grand merci à Bruce Morgan pour le super dessin.
Notre nouveau livre s’appelle : « Lizy, soumise autour du monde », il y a 60 illustrations de Bruce Morgan et vous allez l’adorer.
https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search
555 vues
9 aime
Je me promène dans la maison. Partout, il y a des photos et des tableaux de Dolorès. Je sors dans le jardin et là je vois... des statues de Dolorès faisant impudiquement saillir ses seins et ses fesses.
Le señor de la Cruz a l'air d'être fou de sa fille.
Il y a encore des gens à la piscine, je les évite... Comme il fait très chaud, je transpire dans mon uniforme. Je vais m'asseoir à l'ombre d'un grand arbre... Je m'allonge dans l'herbe et... je m'endors.
Je suis réveillée par une esclave qui me dit :
— Mademoiselle Ashley, vous devez aller à la cuisine.
Ce n’est pas Dolorès qui me fait appeler. Elle a peut-être changé d'avis.
Je me lève et j'y vais. Autour de la table, il y a Lucinda, six hommes et une femme. Je les situe "gardes du corps" : la petite armée personnelle du señor de la Cruz. Lucinda leur dit :
— Voici Ashley, la nouvelle servante de Mademoiselle Dolorès.
Ils me disent bonjour et bienvenue. Lucinda me dit :
— Fais le tour et dis bonjour.
Elle peut me commander ? Dans le doute, j'obéis. Tous m'embrassent et deux d'entre eux glissent la main sous ma jupe pour me caresser les fesses. Un des hommes me dit :
— Viens te mettre près de moi, petite.
Son voisin s'est reculé et, sans qu'on lui en donne l'ordre, une esclave apporte une chaise. Mon voisin me dit :
— On a Cléopâtre et la Première Dame des États-Unis à notre table. C'est ça ?
— Oui, Monsieur...
— Et tu passes de Summer à Mademoiselle Dolorès.
Ils disent tous "Mademoiselle", il y a sûrement des micros. Je réponds :
— Elle n'est pas trop dure ?
— Pas plus que Summer. Elle aime humilier les femmes libres ou ses amies, même sa sœur quand elle a raté son année scolaire.
Des esclaves font le service. On mange, c'est bon. On a même droit à un dessert : une pâtisserie très sucrée. Quand j'ai fini de manger, il me dit :
— Je dois partir demain pour quelques jours, alors tu dors avec moi.
Ce n'est pas une question ! Lucinda lui dit :
— Je ne l'ai même pas encore essayée... Bon, OK Mateo, mais elle doit être ici à 8 h précise. Mademoiselle l'appellera sûrement demain matin.
— D'accord.
Et mon avis ? Ils s'en foutent tous, on dirait. Lucinda roucoule avec le garde Black, un autre se fait sucer par une esclave. On reste encore un peu, puis Mateo me dit :
— Viens, petite.
On sort par l'arrière de la maison et on se dirige vers un bâtiment caché derrière des bambous, c'est là que logent les gardes. Il me tient par la taille et me dit :
— On a tous vu ton film Cléopâtre.
— Et ça vous a plu ?
— Beaucoup... même à Mademoiselle Dolorès.
Ce n'est pas normal qu'il dise encore "Mademoiselle Dolorès" quand on est deux. Je m'arrête, monte sur la pointe des pieds et je lui dis à l'oreille :
— On nous entend ?
Il répond tout bas :
— Il y a des micros et des drones partout, tu ne les vois pas, tu ne les entends pas.
C'est bien ce que je pensais. On arrive dans sa chambre. Elle est très simple, un lit, une armoire. Il se déshabille, moi aussi. On se regarde, on se plaît. Il est grand, musclé, poilu sur le torse et le ventre... Son sexe est déjà tendu vers moi. Je me couche sur le lit et il m'embrasse de la tête aux pieds, recto verso, en s'attardant spécialement sur mes fesses. Ensuite, il me lèche et on finit dans la position du missionnaire...
Il est gentil pour un costaud. Il jouit en moi et on s'endort en cuiller. Je me sens protégée, ça fait du bien...
***
Le lendemain, à 7 h 45, il me donne une claque sur les fesses pour me réveiller en disant :
— Va à la cuisine.
— Oui. Merci pour tout Monsieur.
J'exagère un peu, mais ça a l'air de lui faire plaisir et je veux en faire un allié. On s'habille... Je crois que la douche, ce sera pour plus tard.
Dans la cuisine, deux gardes sont occupés à déjeuner et Lucinda crie sur deux esclaves. Les filles sont déjà à quatre pattes. En me voyant, elle me dit :
— Viens m'aider à punir ces filles.
J'hésite, je suis passée par là et... Elle crie :
— Obéis ou tu seras également punie !
Je prends aussitôt le fouet qu'elle me tend. Je ne sais pas si elle a le droit de me fouetter, mais je suis prudente. Lucinda ajoute :
— Si tu ne frappes pas assez fort, je m'occuperai de tes fesses.
Sans discuter, je lève le bras et j'abats les lanières sur le derrière d'une esclave. La fille pousse un cri et Lucinda me dit :
— Ensemble maintenant !
On frappe de concert, les fouets claquent sur les fesses des filles qui crient... Marrant ! Non, ce n'est pas ce que je voulais dire ! Je suis forcée, d'ailleurs ! Dix fois, les fouets vont claquer sur les fesses des filles. Ça me rappelle le temps de la villa à Malibu...
Quand on s'arrête, les esclaves nous remercient en embrassant nos chevilles, ensuite elles vont mettre des grains de maïs dans deux coins de la pièce et elles s'agenouillent dessus, les mains croisées dans la nuque. Ouch ! Tout ça me donne chaud. Lucinda me dit :
— Viens ici, toi.
Qu'est-ce qu'elle me veut ? Elle ajoute :
— Écarte les jambes.
Elle glisse la main entre mes cuisses, jusqu'à ma chatte. Elle me regarde en souriant... Oui, d'accord, je mouille. Elle ajoute :
— Ça m'excite aussi. Tu as juste le temps de me remercier. File sous la table. Allez !
Oui, mais... Mateo et les deux hommes me regardent en souriant. Je demande à Lucinda :
— Ce ne sont pas les esclaves qui font ça ?
— Je suis comme Mademoiselle Dolorès, j'ai envie qu'une star de cinéma me lèche la chatte ! ALLEZ... sous la table !
Je lui obéis. Lucinda est une belle femme et pour peu qu'elle soit soignée, ça peut être agréable... humiliant mais agréable. Elle a déjà remonté sa jupe et elle s'est avancée sur sa chaise, les cuisses écartées. Il fait sombre sous la table, et j'aperçois à peine la masse foncée de ses poils. Elle me prend par la nuque et colle mon visage contre sa chatte mouillée. Je lape sa chatte comme un chaton assoiffé laperait le lait de son bol. Elle a une odeur sauvage qui me rappelle celle de Summer, mais son goût est différent. Je ne tiens quand même pas à rester longtemps sous la table, comme une esclave que je ne suis pas ! Je lèche et je suce son clito. Là, elle me reçoit 5 sur 5 et lâche ma nuque. Elle n'a pas les cuisses collées à mes oreilles et j'entends bien ce qu'ils se disent. Un des hommes demande :
— Elle fait ça bien ?
Elle répond :
— Pas mal... elle aime ça !
Mais non, j’y suis obligée ! J'aime ça avec Summer. Je continue à lécher, jusqu'à ce qu'elle jouisse en me plaquant contre sa chatte. Elle me dit :
— Tu peux te relever.
Je me lève, gênée. Ils me regardent en souriant, même les esclaves, mais c'est peut-être une impression. Lucinda me dit :
— Va te laver le visage, tu sens la chatte.
Tu m'étonnes ! Ça les fait rire... Je me lave avec un bout de savon. Quand j'ai fini, je reviens à table et Lucinda me donne un papier en disant :
— Voilà ce que tu devras faire et dire à Mademoiselle Dolorès. Tu as 10 minutes pour apprendre ça par coeur.
Ouch, c'est long ! Je lis et relis. Déjà, quand je faisais du cinéma, il y a des siècles, ce n'était pas facile de retenir mon texte. Lucinda me dit :
— C'est l'heure, vas-y.
— Mais...
— Cours !!
Je fonce jusqu'à la chambre. J'ai mis le papier dans une des poches de mon chemisier d'uniforme. J'entre doucement et j'ouvre grand les tentures. Comme dans presque toutes les pièces, il y a des photos et des tableaux de Dolorès, généralement nue. Dans un grand lit, père et fille sont couchés, enlacés. La chambre sent le sexe et... le pipi. Je comprends vite pourquoi en allant me mettre à genoux à côté du lit. Il y a une salle de bain, mais elle fait pipi dans un pot de chambre, une antiquité. La suite, je l'ai bien apprise... La lumière réveille les amants. Dolorès s'assied et met ses pieds sur le sol. Elle s'étire en bâillant puis elle active son drone, qui va rester au-dessus d'elle presque sans arrêt. Elle me fait un signe et aussitôt, je dois me baisser pour embrasser ses pieds en disant à ses orteils :
— Bonjour Maîtresse. Ashley, à votre service.
Le drone tourne autour de nous en photographiant ou en filmant. Elle pose son autre pied sur ma nuque, je suis coincée. Elle dit à son père :
— J'adore ton cadeau, merci papa.
— Avec plaisir, querida.
Elle caresse ma nuque de son pied nu en disant :
— Je l'ai vue à la première de Cléopâtre et maintenant, elle est littéralement sous mes pieds.
Elle retire son pied de ma nuque et me dit :
— Va vider le pot de chambre.
— Oui Maîtresse.
Je dois le prendre à deux mains et... embrasser le bord... clic, clic, fait le drone. Je vais le vider dans les w.c.. Là, je dois attendre à genoux. Elle vient s'asseoir et... pousse, tout en me regardant.
Quand elle a fini, elle me dit :
— Tu as de la chance que j'aime bien Summer, sinon je te ferais lécher mon cul sale...
Elle se lève, pousse un gros soupir et dit :
— Papier !
Je la nettoie... et jette les papiers dans la cuvette. Elle demande :
— C'est propre ?
— Oui, Maîtresse.
— Écarte mes fesses et embrasse.
J'embrasse son anus avec passion, comme Lucinda m'a dit de le faire. Elle me laisse un moment embrasser son trou du cul, comme Marc Antoine embrassait Cléopâtre sur la bouche. Le drone cliquette toujours. Elle finit par se redresser en disant :
— Cuisine.
— Oui Maîtresse.
Je suppose que toutes ces photos et ces films vont se retrouver sur le Net. Mais au point où j'en suis, je m'en fous. Je vais vite à la cuisine. Lucinda me demande :
— Tu ne t'es pas trompée ?
— Non, Madame.
— Bon, il y a des gens déjà installés dans la grande salle à manger. Elle veut que tu sois la seule à servir. Demande à ces invités ce qu'ils veulent.
J'y vais. Il y a deux couples installés à une table. Je leur demande :
— Bonjour, que puis-je vous servir ?
Une femme d'une quarantaine d'années avec un énorme brillant répond :
— Présente-toi d'abord, petite malpolie.
Je fais une révérence en disant :
— Je m'appelle Ashley et je suis à votre service, Madame.
— L'ex Première Dame ?
— Oui Madame.
Elle est avec un homme plus âgé et un autre couple. Ils parlent du fait que c'est amusant, une Première Dame devenue une servante.
Ils me disent ce qu'ils veulent. De tout. Je devrais avoir un carnet pour noter. J'essaie de ne rien oublier et je vais vers la cuisine. Une des femmes me dit :
— Reviens ici.
— Oui Madame ?
— Quand tu entres dans une pièce et quand tu la quittes, tu dois faire une révérence.
— Oui, pardon, Madame.
Je fais une belle révérence et je quitte la pièce.
À suivre.
Un grand merci à Bruce Morgan pour le super dessin.
Notre nouveau livre s’appelle : « Lizy, soumise autour du monde », il y a 60 illustrations de Bruce Morgan et vous allez l’adorer.
https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search
850 vues
7 aime

