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mia michael

mia michael

femme soumise. Vit à Bruxelles, Bruxelles, Belgique. 46 ans. est marié(e).
La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 20/10/21
On va au bar et Johnny, qui est aussi barman, me demande : — Tu veux boire quelque chose ? — Oui, merci, un truc fort. Il me sert une bière en disant : — Pas d’alcool pour les filles qui dansent, juste quelques bières. Aaah, on ne peut pas picoler ? Un homme costaud vient vers moi, il m’embrasse et me dit : — Bienvenue, petite. Si tu as un problème, c’est moi que tu dois appeler. Il n’est pas mal, le gars. À vue de nez, 1 m 85, 90 kg... Brun, cheveux courts, barbe de deux jours, le nez un peu cassé. Je pose la main sur son bras en disant sur un ton enjôleur : — Ça doit être un plaisir d’être secourue par vous. D’abord surpris, il rit, bientôt. Hélas, notre flirt est interrompu par un homme qui se trouve à une table de quatre et qui me dit : — Hep, la cowgirl ! Viens danser pour nous. Je m’approche de sa table et réponds :: — Avec plaisir... mais je dois vous dire que c’est mon premier jour et que je ne sais pas encore faire de la "pole dance". Je pense que ce sont des hommes d’affaires texans. Ils ont l’uniforme : costume léger et coûteux, deux petits lacets comme cravate et surtout le stetson sur la tête... comme moi. Celui qui m’a appelée répond : — Pas grave, petite. Tu viens d’où ? — Je m’appelle Ashley et je viens de Notasulga. Ils se présentent aussi, mais j’oublie instantanément leurs noms, je retiens juste qu’ils sont de San Antonio, au Texas. On va dire qu’il y a Monsieur X, Y et Z. Monsieur "Y" me demande : — Tu danses vraiment pour la première fois ? — Oui, M’sieur. — Donc tu perds ton pucelage aujourd’hui... — Ben, oui. — OK, vas-y. Je n’ai pas encore la technique pour monter sur la table. Le videur vient me prendre par les aisselles et hop, il me soulève comme une plume. Je le remercie.   Pas facile de danser de la country sur une petite table, surtout avec une barre au milieu. Je la prends pour tourner autour, en faisant voler ma jupe. Comme ils sont plus bas que moi, ça leur donne une vue imprenable sur mes fesses. Après quelques minutes, j’enlève ma jupe et ma ceinture et je recommence à tourner, en me cambrant. J’enlève ma chemise, "Z" l’attrape et fourre son nez dedans. Il a droit à un cocktail de sueurs de filles. Bon, et maintenant ? Au tour du string... C’est "X" qui le prend. Du coup, je suis nettement moins habillée. Il me reste mes bottes, un petit foulard et le Stetson sur la tête. Je sens mes seins et mes fesses bouger au rythme de mes mouvements. J’aime ça... Je remarque que d’autres clients me regardent. Super. Oui, mais... Et les billets qu’on est censé glisser dans mon string...? Je danse encore un moment, puis la musique s’arrête. Je demande à Monsieur "X" : — Vous trouvez que je ne danse pas bien ? — Mais si, petite. Il me montre un billet de 50 $ en disant : — Tourne-toi. J'obéis et il glisse le billet entre mes fesses. Chouette tirelire ! Je veux l’embrasser pour le remercier, mais il se recule en disant : — Interdit. — Oh oui, pardon. — Nous avons un avion à prendre, mais on doit revenir dans deux jours et on aimerait que tu passes à notre hôtel dans l’après-midi. Tu serais dédommagée, bien sûr. Ça te dit ? — Si Madame est d’accord, avec plaisir. Comment ça, "pute" ? Oui, bon, j’ai besoin d’argent, vous vous souvenez du prix d’entrée de l’aquarium, par exemple ? Et puis, ce sont des Sudistes, pas des Yankees. En plus, ils sont propres sur eux et plein aux as. Après leur départ, Madame me dit : — Rhabille-toi, tu vas danser sur la grande scène. Cool... Elle ajoute : — Quand tu seras prête, on mettra la musique. Je m’habille pour aller sur la grande scène. Là, je prends la pose de départ, une jambe en avant posée sur le talon. Je désigne Johnny du doigt et il met la musique, c’est une version rapide de "Ain’t No Honky Tonks in Jail". Je connais. Je tourne sur moi même, fais voler ma jupe, tout bien, quoi. Ruby siffle entre ses doigts pour attirer mon attention, elle fait le geste de retirer son tee-shirt. OK, j’enlève mon chemisier, tout comme sur la table, mais ici, j’ai de l’espace. Ensuite, c’est au tour de la jupe et du string. Je suis presque nue et quand  je tape du talon, mes fesses et mes seins dansent aussi. Les clients applaudissent et sifflent. J’adore ça, c’est vraiment un job qui me convient. Quand la musique s’arrête, je salue et, en me penchant, j’aperçois des petits billets sur la scène. Je les ramasse en tournant le dos aux spectateurs. Ils sont ravis. Assurément, j’ai été dessinée pour ce job : danser la country à poil. Après ça, je danse encore sur plusieurs tables... C’est grisant mais fatigant. Enfin, on approche de 4 h du matin. J’ai remis tout ce qu’on m’a donné à Ruby. C’est sûrement plus que les autres, mais on partage pour éviter les jalousies et favoriser l’entraide. M’en fous, de toute façon, je ne vais pas m’éterniser ici. Je vais près du videur, Alan, pour lui demander : — Vous êtes d’Atlanta ? — Oui, petite. — Dites, vous ne connaissez pas un petit hôtel où je pourrais aller ? — Si tu veux, viens avec moi, je loge dans un vieux ranch avec des amis. — Volontiers, c’est vraiment gentil. C’est ce que j’espérais. Je vais dire au revoir à Ruby et aux filles. Elles sont, elles aussi, pressées de partir. Je vais avec Alan dans le garage du club. Oh, il a une grosse moto. Sur le réservoir, il y a marqué "Avinton Roadster", c’est un modèle que je ne connais pas. De ses sacoches, il sort une veste et il me donne son casque. Je le remercie : — C’est très gentil, vous êtes un père pour moi. Ça le fait rigoler... Il sort la moto et ferme la porte. Je m'imagine derrière lui, les cheveux dans le vent...   Mais, il me dit : — Il fait froid la nuit, mets la veste et le casque. Je fais ce que mon nouveau papa me dit. Il démarre et crie : — Tiens-toi bien à moi. — Ouiiii ! Je me colle à lui comme un rémora à son requin. Je passe les mains sous sa veste pour les croiser sur ses abdos. Il démarre et on file dans la nuit, vous voyez l’image. Un homme costaud, c’est ce qu’il me fallait. Il fait noir, impossible de voir quelque chose en dehors de la route devant nous. Je ferme les yeux, collée à son dos... Une vingtaine de minutes plus tard, on quitte la route pour prendre un chemin qui conduit à un bâtiment dont je ne distingue que les contours. On descend de moto, il me dit : — Il faut faire doucement. Je le suis dans le ranch, c’est vrai que tout est calme... Arrivés dans sa chambre, il allume. C’est ultra-simple : un lit en fer et deux valises avec des vêtements. Au mur, un poster d’un groupe de métal et la photo d’une fille nue. Il me montre un seau en disant : — Si tu dois pisser, c’est ici. Pour le reste, c’est dehors, je te montrerai demain. Je lui demande : — Vous voulez que... je... sois gentille avec vous ? — On verra ça demain, dors. Eh ! Il est sympa en plus. Je fais pipi et bois une gorgée de sa bouteille d’eau avant de me coucher... Alan vient aussi s’allonger, je me mets contre son dos et cinq minutes plus tard, je dors. *** À mon réveil, le soleil inonde une partie de la chambre. J’ai dormi d’une traite. Après avoir refait pipi, je m’habille et je descends. Là, je crie : — Il y a quelqu’un ? Aussitôt, une jolie fille arrive en courant, elle s’incline en disant : — Bonjour Maîtresse, je m’appelle Pearl et je suis à votre service. C’est une jolie blonde complètement nue, avec un collier de fer autour de cou. Est-ce que je rêve ? Je me frotte les yeux, mais, au moment de les rouvrir, elle est toujours là – tête baissée attendant les ordres. J’ai compris ! La moto de Alan est semblable à la DeLoreane du Doc dans le film "Retour vers le futur". On a fait un bond dans le passé et je suis revenue au temps de l’esclavage ! Super, j’aurai mes propres esclaves ! Je réponds à la fille : — Bonjour Pearl, tu sais où est Alan ? — Suivez-moi Maîtresse, je vais vous conduire. En la suivant, je vois deux marques sur ses jolies fesses. Je lui dis : — Toi, tu as été fouettée. — Oui Maîtresse, je n’ai pas obéis assez vite à un ordre. Oh putain, le pied : non seulement il y a des esclaves, mais en plus, on peut les fouetter ! Je passe la main sur ses fesses pour sentir les reliefs laissés par le fouet. Je lui dis  : — Ça doit faire mal ! — Oh oui Maîtresse — Tu es souvent fouettée ? — Moins qu’au début, Maîtresse, je commence à être bien dressée. — Et tu appartiens à qui ? — À Maître Alan, Maîtresse. Il a une moto, des muscles et une esclave : quel homme ! On traverse une grande pièce. Il y a une table, des chaises, deux vieux divans. Le seul objet moderne, c’est une grande télé. On va dans le jardin. Alan est là, assis autour d’une table avec trois autres personnes. Il y a un couple de filles nues, qui n’ont pas l’air d’être des esclaves, et un jeune homme avec une petite barbe. Je leur dis : — Bonjour à tous. Je vais embrasser Alan. Il fait les présentations : — Voici Ashley qui travaille au Pussy. Puis, à moi : — Voici Victoria et Wendy. Je les embrasse. Wendy a 20 ans de moins que son amie – et enfin le jeune homme nommé Bobby. Après m’être assise, je leur dis : — C’est la première fois que je vois une esclave. C’est Victoria qui me répond : — Alan a été un des premiers à en avoir une. Un service rendu à quelqu'un de très important. C’est ça, Alan ? Il rigole avant de m’expliquer : — J’ai effectivement donné un coup de main à quelqu’un d’important et pour me remercier, il m’en a fait cadeau. — À Notasulga, d'où je viens je n'ai jamais vu qu'une esclave et encore c'était peut-être une servante. — C’est normal, la loi a été votée il y a peu de temps. Elle concerne tous les délinquants. Le juge peut transformer leur peine de prison en amende et si les condamnés sont incapables de la payer, on les vend. C’est un grand progrès : à la fois une économie, puisqu’il ne faut plus les entretenir en prison, et une rentrée d’argent. Tu es pour le rétablissement de l’esclavage ? — Oui, comme tous les Sudistes. À suivre. Un grand merci à Bruce Morgan pour les super dessins.
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Par : le 05/10/21
362 - 2 - Atlanta. Je bois encore une bière, on se rhabille et on s’en va. Je somnole dans la voiture, tandis qu’elle me répète à quel point je lui plais. Oui, j’ai bien compris, là... On arrive à Atlanta, putain, ça c’est une ville ! Surtout pour une fille de Ploucland comme moi... On arrive dans le centre. Elle me donne encore quelques conseils et son numéro de téléphone, puis ajoute : — Tu m’appelles et je viendrai où que tu sois. Cool... Elle me donne aussi 100 $. Encore mieux, je double ma fortune. Je la remercie et je l'embrasse... Oh, elle a l’odeur de ma chatte... C’est mignon. Je sors de la voiture. Elle agite la main, oui, bye, bye... J’achète le journal d’Atlanta pour voir les offres d’emplois... Une carte de la ville m’indique que je suis à côté de l’aquarium d’Atlanta, le plus grand du monde... Là, je serai au frais et à l’ombre. Je pourrai lire les annonces en compagnie des requins-baleines. Oui, il y en a ! Je décide d’y aller et je me retrouve devant un immense bâtiment. Je fais la file devant un guichet. La fille me dit : — C’est 50 $. Ils sont fous ? C’est le quart de tout l’argent que je possède. Je réponds : — Mais, c’est énorme ! — C’est le plus grand aquarium du monde, Mademoiselle. Il y a des murmures dans la file derrière moi, bon, ce sera sans moi, je m’en vais. J’aperçois le Centennial Olympic Park. J’espère que là, ce sera gratuit... J’achète un coca, un paquet de chips et je vais m’installer à l’ombre d’un banian (c’est indiqué sur le tronc). Je l’ai déjà dit, pour diverses raisons dont je parlerai pas, mes études ont été courtes. N’ayant aucun diplôme, je commence par éliminer tous les emplois où il en faut... Il me reste serveuse ou vendeuse, ce sont des boulots fatigants et mal payés. Merde ! Les dernières annonces sont plus intéressantes : "Cherchons danseuses, même débutantes – gros gains". Ah ouais, voilà ce qu’il me faut. Mais, il y a plusieurs petites annonces pour des danseuses et des strip-teaseuses. Comment en sélectionner une plutôt qu’une autre ? Demander à un flic ? Peut-être. Et là, j’ai une idée : demander à un chauffeur de taxi. Ils doivent déposer des clients dans ce genre de boîtes et connaître celles qui sont les mieux. Retour dans le Centre, jusqu’à ce que je trouve un taxi. Après être montée dans la voiture, je lui dis : — Vous pourriez me donner un conseil ? Je suis danseuse et je voudrais me présenter dans la meilleure boîte d’Atlanta. Le gros chauffeur se retourne, très intéressé. Il me demande : — Des boîtes de strip-teases ? — Oui... — Montre-moi tes nichons et je te conduis jusqu’au meilleur établissement sans te faire payer. Je lève mon tee-shirt jusqu’au menton et je me cambre un peu. Quelques passants sont surpris ! Le chauffeur siffle, puis annonce : — C’est partiiii... Ça commence pas mal du tout, cette nouvelle vie. Mon instit' m’embrasse le minou et ça me rapporte 100 $, puis un chauffeur de taxi me renseigne et ne me fait rien payer, simplement parce que je lui ai montré mes nichons. J’aurais dû essayer avec la caissière de l’aquarium ! Le chauffeur me demande : — Tu viens de la campagne ? — Oui de Notasulga. Ça s’entend ? Il rigole avant de répondre : — Ouais, mais c’est mignon. La course ne dure pas longtemps, il s’arrête en face d’un établissement qui ne joue pas dans la discrétion. Il y a du néon, des photos de filles et il s’appelle "House of pussies." (La maison des chattes). Le chauffeur me dit : — C’est ici. On est Ponce de Leon avenue, retiens-le. — Oui, merci monsieur. — Tu seras sûrement engagée. Je viendrai te voir. — Avec plaisir. Surtout s’il me met des billets dans mon string... — Allez, bonne chance petite. — Merci pour tout... à bientôt. Sur la façade de la boîte, il est indiqué "Des filles dansent pour vous toute la nuit." C’est fermé, mais il y a de la lumière et je vois un écriteau : "De 20 h à 4 h du matin". Merde, il est 19 h. Je frappe à la porte. Un jeune homme arrive et, derrière la vitre, il tape du doigt sur sa montre. En langage des signes, ça veut dire "Reviens plus tard, ce n’est pas encore ouvert, belle étrangère." Alors je fais ce qui a marché avec le chauffeur de taxi : je lève mon tee-shirt et je secoue un peu mes nénés en levant mes bras au-dessus de la tête. En clair : "Je viens me présenter comme danseuse, beau jeune homme.". Ça marche ici aussi ! Il ouvre la porte en disant : — Tu veux te présenter pour danser ? — Oui, M’sieur. — Moi c’est Johnny. Tu peux attendre les patrons ici, mais tu m’aides. — D’accord, merci. Après être entrée, je lui dis : — Vous croyez qu’ils m’engageront ? — Retourne-toi. Je lui montre mes fesses, il dit : — Ce serait une grosse connerie de ne pas le faire. J’adore Atlanta ! À l’intérieur, c’est très tape-à-l’œil, mais ça me plaît. Il y a pas mal de tables, certaines avec une barre au milieu. Johnny m’explique que c’est pour le pool dance, les filles qui se tortillent en se tenant à ces barres. Il y a aussi une assez grande scène et plusieurs petites. Il me dit ce que je dois faire, mettre les chaises autour des tables, puis des menus de boissons. On parle. C’est un étudiant qui travaille ici pendant les week-ends. Je lui demande : — C’est aussi toi qui nettoies  ? — Pour le moment, oui, mais à la prochaine vente, ils vont acheter deux esclaves pour le sale boulot. Ouch ! Mon bas-ventre se crispe. J’imagine qu’une esclave ne nettoie pas bien une toilette. Sa patronne lui frotte le nez sur une tache qu’elle a laissée, puis la fouette. Je sors de ma rêverie car un couple entre dans le bar : un homme d’une cinquantaine d’années, grand, costaud, noir de cheveux avec une petite moustache, accompagné par une nana qui pourrait être sa petite fille. Jolie, certes, mais pas sympa non plus. Elle dit à Johnny : — On ne te paye pas pour faire venir tes petites amies ! Je réponds vite avant lui : — C’est ma faute Mademoiselle, je... — Madame, pas Mademoiselle ! Et ce n’est pas à toi que je m’adressais. Quelle garce ! Je veux mon instit' ! Restant très calme, Johnny répond : — Elle m’a montré ses seins et je me suis dit qu’elle vous plairait. Elle me jette un regard un peu méprisant, avant de me dire : — Déshabille-toi. Yes !  Quand ils me verront à poils, ils m’engageront. Sauf que... je ne suis pas sûre de vouloir travailler pour eux. J’enlève mon jean, mon tee-shirt et mes baskets. Je serais mieux en hauts talons, bien sûr. Elle dit : µViens voir la fille, Minou. µOui, Poussin, j'arrive. "Minou" se pointe. C'est mon deuxième minou de la journée, mais celui-ci est nettement moins sympa. Il dit : — Belle fille... Johnny, mets de la country. — Oui, M’sieur Enzo. Enzo, c’est mieux que Minou. Bon, je ne sais pas danser... à part sur de la country. Il me manque des bottes pour faire claquer les talons. Tant pis, je m’y mets quand même. La country à poil, c’est spécial ! Je croise d’abord les jambes, les mains tenant ma ceinture... que je n’ai pas ! Je démarre en tournant sur moi même et en soulevant un chapeau... que je n’ai pas non plus. C’est trop bête, je m’arrête pour leur dire : — Ça ne me dérange pas de danser à poils, mais il me faut un stetson, une ceinture et surtout des bottes. Je pense "Et si ça vous plaît pas, j’irai ailleurs". Enzo-Minou dit à Poussin : — Elle est belle et elle danse pas mal. Tu la veux ? Le poussin hésite, puis il dit : — Oui, on pourra en faire quelque chose... Elle a de belles fesses. — C’est vrai, et des beaux seins aussi. — Mais il faudra la faire toiletter un peu, car sa chatte, c’est la forêt vierge. — OK, on fera ça. Eh ! Je suis là, j’entends tout, vous pouvez me parler ! Enzo me dit : — Tu viens de la campagne ? Je réponds en accentuant mon accent : — Yep m’sieur, j’viens direc' de Notasulga. Ça fait rire Minou, Johnny et même Poussin. Celle-ci me dit : — On va te prendre une semaine à l’essai, mais s’il y a un truc qui cloche, genre tu as tué quelqu’un dans ton bled ou tu as fait un casse, dis-le maintenant car on finira bien par le savoir. Elle est folle ! Je réponds : — Non, Madame, j’ai tué personne... — Tu as 18 ans ? — Oui, depuis aujourd’hui. — Tes papiers sont en règle ? — Bien sûr. Elle se tourne vers lui en disant : — C’est une plouc, mais vraiment belle. — On la prend, Kate. Ah, poussin s’appelle Kate. Celle-ci répond : — D’accord. Puis, à moi : — Viens dans le bureau. — Merci Madame, je peux me rhabiller ? — C’est pas nécessaire. Ah, encore une chose, tu es d’accord pour te faire coiffer et épiler ? — Oui... bien sûr. — Et puis tes mains ne sont pas soignées, tes ongles sont cassés et sales. Quant à tes pieds, je préfère ne pas les regarder de près. Je lui balancerai bien ledit pied dans la figure, comme réponse... mais c’est vrai qu’à Notasulga, on n’est pas très soignés. Je prends mes vêtements pour la suivre dans un petit bureau. Après lui avoir donné mes papiers, elle remplit un contrat que je signe après l’avoir lu rapidement. De toute façon, je ne compte pas passer ma vie ici. Kate me dit : — Tu veux commencer ce soir ? Elle est plus sympa depuis que j’ai signé ce contrat. Je réponds : — Oui, Madame... On va dans une grande pièce très éclairée. Une dizaine de filles se coiffent et se maquillent. En fait, il y en a exactement neuf, toutes avec des beaux seins.. Elles lancent en chœur : — Bonsoir Madame ! — Salut les filles, voici une nouvelle. Elles me regardent et disent : — Elle a des poils, Madame ! — Elle est belle... C’est évidemment la dernière qui a parlé que je trouve la plus sympa. Kate lui dit : — Jill, trouve-lui le costume de cowgirl et un string propre. — Il est au linge, Madame... je vais le chercher. Les filles s’habillent. Normal, puisque leur boulot, c’est... se déshabiller. Elles ont chacune un déguisement différent : pirate, bonne sœur, danseuse du ventre, clown, policière, écolière, Superwoman, soldat... Jill revient avec mon déguisement. Elle-même est habillée en... femme d’affaires : tailleur noir mais minijupe, talons hauts, lunette... Moi, je m'habille en cowgirl pas très fraîche : jupe ample qui arrive au-dessus du genou et qui s’envole quand on tourne, chemise à carreaux qui sent la sueur, foulard, ceinture et bottes courtes... Sur la tête, un stetson et un string propre entre les fesses. C’est comme à la fête du village de Notasulga, sauf que là-bas, la jupe est plus longue et la culotte beaucoup plus grande. Madame me dit : — On t’apprendra le pole dance... Tu devras aussi danser sur les tables des gens qui te choisiront et te déshabiller en les prévenant que c’est ton premier jour. À un moment, on mettra de la country pour que tu ailles plutôt danser sur la grande scène. Elle dit à toutes : — On y va, les filles. Nous nous rendons dans la salle. Il y a déjà quelques clients. Me mettre nue ne me pose pas de problème, vous vous en êtes peut-être rendu compte... Par contre, danser sur une table ou sur une des scènes, j’ai le trac... Je prends la main de Jill, celle qui m’a trouvée belle, pour lui demander : — Tu m’aides un peu, hein ? — C’est pas difficile, il suffit de te mettre à poil sur leurs tables, ils ne peuvent pas te toucher. Aaah ? Ils payent juste pour voir... Elle ajoute : — Tu peux accepter des rendez-vous, mais surtout, tu le dis à Madame. Elle sait tout. — Merci, tu es chou...   A suivre. Un grand merci à Bruce Morgan pour les super dessins.   Nos livres sont ici : https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search Mes livres non illustrés, ici : https://www.amazon.fr/gp/product/B01LZV7WG2/ref=dbs_a_def_rwt_bibl_vppi_i3
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Par : le 21/09/21
Notasulga, Alabama, le 6 juin 2028 Dix-huit ans, enfin ! Ce matin, je quitte la famille chrétienne qui m’accueillait. J’ai un sac avec quelques vêtements, une brosse à dents, deux livres... Je n’ai vécu avec ma mère que sporadiquement, entre ses séjours en cure de désintoxications. Je n’ai jamais connu mon père... À son sujet, ma mère a plusieurs versions. La mienne est qu’il s’agissait d’un client. La dope, ça coûte cher... J’ai un peu d’argent reçu à droite à gauche et parfois "trouvé", si vous voyez ce que je veux dire. Je me devais de parler de mon enfance, c’est fait, donc je n’y reviendrai plus. En ce qui me concerne, je mesure 1 m 65 et pèse 55 kg, mes mensurations sont 92 cm de tour de poitrine, 88 cm de tour de hanche et 62 cm de tour de taille. J’ai des cheveux bruns et des yeux gris-vert. Mon visage est régulier, j’ai un petit nez et une bouche ourlée naturellement. Je plais beaucoup aux garçons et même aux filles... Je sais que mon accent du Sud est prononcé, mais ça, je peux y remédier. Je manque aussi d’instruction, ça peut également s’arranger. Je mise tout sur mon physique. Mon but, c’est la ville, la vraie : d’abord  Atlanta, la capitale du Sud, ensuite Los Angeles. Là, je rencontrerai des hommes riches et j’aurai une vie de luxe. Dans mes rêveries, je m’imagine en robe blanche épousant un vieux bonhomme richissime... Je vais embellir ses dernières années ou, encore mieux, ses dernières semaines. Pour commencer, je dois parler de la situation politique. En 2024, le sénateur du Mississippi, John D. Birch est devenu le nouveau président des États-Unis. C'est un Républicain pur et dur. Les démocrates disent qu’il a eu le soutien du KKK et des partis ultranationalistes. Peut-être, mais ça n’empêche pas que ce sont les Américains qui l’ont élu. Le président Birch a fait campagne en parlant de l'insécurité et des mesures qu'il compte prendre pour y remédier. Comme emprisonner les gens coûte très cher à la société, il a fait voter la loi suivante : un condamné à une peine de moins de dix ans doit payer une somme d'argent qui remplace la peine de prison. S'il refuse, il sera vendu afin de payer sa dette. L'état et les citoyens ne sont plus obligés de dépenser de l'argent pour entretenir des prisonniers, au contraire, l'argent de la vente des délinquants permet d'améliorer la vie de tous. D'autre part, les gens qui sont vendus deviennent une main-d'oeuvre particulièrement bon marché. Tout le monde en profite, aussi bien les entreprises que les particuliers. À tel point que des sociétés étrangères viennent s'installer aux États-Unis, attirés par cette main d'oeuvre. Y compris des usines chinoises. Bien sûr, ces amendes à payer favorisent les riches et la classe moyenne. Les gens revendus sont principalement des "petits Blancs", des Noirs et des Hispaniques. On prétend que les juges fixent des amendes très importantes quand il s'agit de jolies filles. Ça me rend très prudente, mais c'est leur but... On parlait beaucoup de cette situation dans ma dernière famille d'accueil. Ils disaient même "Quand on n'aura plus Ashley, on achètera une fille ou deux." Cette loi est très récente et à Notasulga, il n'y avait que quelques esclaves. Tout le monde les appelle des esclaves. Il y avait surtout des ouvriers agricoles et quelques servantes, noires et blanches. Par exemple, un riche propriétaire terrien avait deux esclaves comme servantes. Il est très facile de les reconnaître car elles ont des colliers de fer ou d'un autre métal autour du cou. J'ai assisté à une scène qui m'a marquée : dans la cour de la grosse ferme, une esclave blonde était couchée sur une grosse souche, la jupe relevée et ses fesses blanches à l'air. Une femme la fouettait tout en l'engueulant pour sa paresse. J'étais fascinée par le claquement du fouet sur les fesses, les plaintes de la fille, les reproches de sa patronne... Je repensais tout le temps à cette scène. J'ai donc décidé de devenir célèbre et d'avoir des esclaves que je punirais... si elles le méritent, bien sûr. Ah oui, je m’appelle Ashley Stirland... et mon but, c'est d'aller à LA pour devenir une vedette. Sur le Net, dans des films ou tout autre support. Ayant quitté Ploucland sans aucun regret, je marche sur le bord de la route avec mon petit sac et je fais de l'auto-stop. Pas besoin d’agiter le pouce longtemps,  mes fesses – vraiment à l’étroit dans mon jean – se chargent du boulot. Il y a 125 miles jusqu’à Atlanta. La première voiture qui s’arrête, c’est... Madame Mosby, qui a été mon institutrice. Elle me demande : — Bonjour Ashley, tu veux que je te dépose ? — Bonjour Madame. Volontiers, mais je vais à Atlanta. — Tu quittes le village ? — Oui, j’ai 18 ans aujourd’hui. — Oh ! bon anniversaire. Tu veux que je te dépose à mi-chemin ? J’ai juste le temps. Elle a toujours été spécialement gentille avec moi, alors, je lui souris en répondant : — Volontiers, merci. Après être montée dans la voiture, elle dit tristement : — C’est peut-être la dernière fois qu’on se voit. — Mais non, je reviendrai au village voir mes copines et vous. On discute un peu du passé, je vous passe les détails. Elle me demande quels sont mes projets... Impossible de lui dire que je veux épouser un millionnaire de 95 ans, alors je réponds : — J’ai rendez-vous dans un restaurant du centre pour un job. Elle me parle des dangers des villes pour une belle fille dans mon genre. Moi, j’entends "bla-bla-bla", comme si on était en cours... Et puis elle pose sa main droite sur ma cuisse en disant : — Tu as toujours été ma préférée et la plus belle élève que j’ai jamais eue. Oh !! Je sais bien que je lui plais, mais je ne l’imaginais pas me caresser les cuisses. Elle est gentille, mais avec sa cinquantaine d'années bien en chair, c’est un peu comme une bonne tante. Vous voyez ? Elle ajoute : — Je serai malheureuse de ne plus te voir. Elle ne va pas pleurer quand même ! Je réponds : — Je vous promets de venir vous voir... Je vous aime bien aussi. J’ai même rêvé que nous nous embrassions... Là elle devient toute rouge et bredouille : — Et, euh... tu... aimais ? — Oh oui ! Surtout que vous embrassiez mon minou. Coup d’œil de madame l’institutrice. N’en croyant pas ses oreilles, elle me redemande : — Tu aimerais ? — Ben oui, toutes les filles aiment qu’on leur embrasse le minou. — Si tu savais le nombre de fois que j’ai rêvé de toi. On partait toutes les deux et... OK, je vois. Je sais que je suis le fantasme de pas mal de mecs, mais de mon institutrice, ça me plaît. J’attends une proposition concrète... Ah, la voilà : elle me dit : — Si tu veux, on roule un peu et puis on s’arrête pour manger dans un resto à côté d’un motel, pour... euh... — M’embrasser le minou ? Elle rit, puis répond : — Oui... — Vous léchez bien ? — Oui... et je te donnerai un peu d’argent. Cool... Je réponds : — Votre programme me plaît... Il me fait même mouiller. Nouveau coup d’œil. Tante Mosby aime les filles ! Dingue ! Se faire lécher la chatte par son institutrice, ça c’est rock 'n roll, non ? Une sorte de revanche sur les familles chrétiennes pures et dures. On roule encore un peu, avant qu’elle ne s’arrête devant un restaurant. On mange, on boit une bière... Elle me regarde en se léchant les babines, pas à cause du hamburger, mais à l’idée de se retrouver entre mes cuisses. Quand on a fini, nous sortons et je mets ma casquette sur la tête. Elle me demande : — Tu crains toujours le soleil ? Oh, elle se souvient de ça ? Je réponds : — Oui, je bronze très vite et je n’ai pas envie qu’on me prenne pour une Métisse ou une Hispanique. — Pas de danger, ma chérie. Je suis sa chérie ! Je m’imagine en classe, elle me dit : "Tu as 10 sur 10, ma chérie." Après avoir fini de manger, elle va au bureau pour payer la réservation d’une chambre. Je l’attends à l’ombre. À sa sortie, je lui dis : — J’ai soif, prenez des bières. — Oui, pardon ma chérie, j’y vais. — Dépêchez-vous, j’ai vraiment soif. Elle court presque et revient avec un pack de 6 bières. Il faudra qu’elles soient fraîches, sinon, elle retourne. On va dans la chambre. Elle me prévient : — Je dois faire pipi. Ou se laver la chatte, mais je n’ai aucune intention de la lécher. Je vais lui faire une surprise : j’enlève mon jean, mon tee-shirt, mes baskets et je m’allonge, nue, sur le lit, un bras sous la tête. Elle sort du cabinet de toilette et stoppe net en me voyant ! Je lui plais, y a pas de doutes. J’écarte mes jambes pour qu’elle puisse enfin voir la chatte d’une de ses élèves. Quoique, je n’en sais rien après tout. Elle me murmure : — Tu es trop belle, Ashley... Je n’imaginais que tu avais d’aussi beaux seins. Normal, je devais mettre les vieux vêtements des femmes chez qui j’étais et c’était généralement beaucoup trop grand. Je lui lance : — Déshabille-toi ! La tutoyer et lui donner des ordres, quel plaisir ! Elle enlève sa robe et ses sous-vêtements. Elle est effectivement dodue, mais ça me plaît quand même. Tout est rond : son cul, son ventre, ses cuisses... Même ses seins qui pendent un peu... Je lui dis : — Sers-moi à boire. — Oui Ashley. Elle va ouvrir la bière, prend un verre... Je la préviens : — Sans trop de mousse. Putain, si les copines pouvaient nous voir ! Elle me donne la bière. Je bois goulûment, tandis qu’elle s’assied au pied du lit. Après avoir bu, je lui demande : — Alors comme ça, je te plais ? — Oh oui... Je lève une jambe et lui caresse la joue avec le pied. Aussitôt, elle tourne la tête pour l’embrasser. Ah oui, là, je sais que je lui plais, parce qu’un pied qui sort d’une basket, quand on a marché le long d’une route par 30 ° à l’ombre, c’est... spécial. Mais mon poussy, faut qu’elle le mérite. Donc je la provoque : — Demande-moi la permission de me lécher. Sans hésitation, elle commence : — Ashley... Mais je la coupe : — À genoux et c’est « Mademoiselle Ashley ». Obéissant immédiatement, elle s'agenouille pour me dire : — Mademoiselle Ashley, permettez-moi de lécher votre minou. Oh, putain ! C’est mon institutrice qui vient de dire ça ! Ça me fait mouiller, la voir s’aplatir de cette façon ! Je lui réponds : — D’accord, mais commence par l’embrasser. Elle couvre ma chatte de baisers. J’adore voir ses cheveux gris entre mes cuisses et sentir ses lèvres m’embrasser avec passion... Bon, on va monter d’un cran : — Maintenant, lèche-moi vraiment, petite chienne. Ouch ! Sa langue est partout depuis mon clito jusqu’à mon trou du cul... Je n’ai pas pris le temps de prendre une douche ce matin, mais là, ma chatte va être nickel. N’importe quelle fille qui se fait lécher par son institutrice vous le dira : c’est super excitant ! Je ne vais pas tenir... J’ai l’impression que mon minou se rétracte et puis tout se relâche et je jouis sur son visage en le plaquant sur mon bas-ventre. Elle continue à lécher doucement tandis que je caresse son dos avec mon pied... Je l’arrête : — J’ai soif ! — Oui Ashley. Elle me sert encore une bière... Jusqu’à présent, tout se passe bien. Bon, je ne me fais pas trop d’illusions, tout le monde ne va pas être à mes ordres comme elle. Elle me demande : — Je peux vous embrasser... euh... le corps, Mademoiselle Ashley ? J’attends un peu avant de répondre négligemment : — Oui... Elle m’embrasse du cou aux chevilles, en passant par les seins, le nombril, le pubis, les genoux... C’est amusant, mais bon, la récré se termine. Je lui dis : — On doit repartir, il faut que je voie quelqu’un dans le centre pour un boulot. Je bois encore une bière, on se rhabille et on s’en va. Je somnole dans la voiture, tandis qu’elle me répète à quel point je lui plais. Oui, j’ai bien compris, là... On arrive à Atlanta, putain, ça c’est une ville ! Surtout pour une fille de Ploucland comme moi... On arrive dans le centre. Elle me donne encore quelques conseils et son numéro de téléphone, puis ajoute : — Tu m’appelles et je viendrai où que tu sois. Cool... Elle me donne aussi 100 $. Encore mieux, je double ma fortune. Je la remercie et je l’embrasse... Oh, elle a l’odeur de ma chatte... C’est mignon. Je sors de la voiture... Elle agite la main, oui, bye, bye... A suivre. Un grand merci à Bruce Morgan pour les super dessins. Nos livres sont ici : https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search
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Par : le 03/09/21
Les premiers maniaques du fouet arrivent. L’un deux est très différent, d’abord parce qu’il est beau, ensuite parce que ses vêtements sont classes : pantalon noir, chemise blanche à manches courtes, lunette de soleil Ray Ban. Il est le seul à avoir deux gardes du corps, des Asiatiques costauds qui ont un revolver dans un holster sous le bras. Nos gardes se précipitent en faisant de profonds saluts. L’homme élégant leur dit : — Je voudrais voir les filles sur un rang. Il parle bas, comme les gens qu’on écoute tellement ils sont importants ou parce qu’ils disent des choses essentielles. Un garde gueule : — Sur un rang, immédiatement ! Il manque "Schnell, police allemande ! " Après nous avoir examinées l’une après l’autre, l’homme dit à une blonde : — Toi, viens à côté de moi. Il dit la même chose à une brune, puis à Julien et moi. Nous allons nous mettre près de lui. Qu’est-ce qui va nous arriver ?? Il parle un peu avec "nos gardes", puis s’en va en nous faisant signe de le suivre. Un peu plus loin, il y a son moyen de transport et ce n’est pas une charrette tirée par une fille, mais une 4X4. Un garde conduit, l'autre s'assied à côté de lui. On est quatre à l’arrière, ça fait beaucoup, même pour une grande voiture. Je rassemble tout mon courage pour lui demander : — Je peux venir sur vos genoux, Maître ? Je l’ai cueilli, là. Ou je prends une gifle ou... Il rigole et répond : — Tu es gonflée toi ! Ça me plaît, mais tu es un peu trop sale... attends. Il déplie le supplément du Financial Times sur ses genoux. YES !! Je grimpe dessus... Je sens qu’il va tomber amoureux, on va se marier et Julien sera notre témoin. Il pose la main sur ma cuisse et là, j’ose à nouveau : je lui dis : — Pardon, Maître, mais je voudrais vous prévenir... — De quoi, petite ? — C’est Monsieur de Préville qui nous a punis et... — Je sais, mais ne t’en fais pas pour lui, il a des problèmes. Oh, comme ça fait plaisir ! D’accord, ce n’est pas très chrétien, mais il nous a fait payer très cher une simple tentative de larcin. Nous croisons des charrettes tirées par des filles. Quand ce n’est plus moi qui suis attelée, je trouve ça assez excitant à regarder... On arrive en bordure d’une prairie rase. La voiture s’arrête et on descend tous. L’homme nous montre un tas de vêtements en disant : — Habillez-vous. On sort des jeans, des tee-shirts et des baskets du tas. Tout est en taille 38, ça va aussi bien à Julien qu’aux filles et à moi. L’homme nous dit : — Je m’appelle Monsieur King... Ce nom me plaît, je voudrais être sa Queen ! Il poursuit : — Nous allons sur une petite île privée au large de l’Île de Henan. Le travail que vous aurez sera beaucoup plus facile, mais vous devrez obéir. D’accord ? On répond : — Oui Monsieur King. Il me regarde en ajoutant : — Ça vaut surtout pour toi, Samia. Celle qui essaie de s’évader retournera tirer des charrettes... Si vous faites bien ce qu’on vous demande, vous pourrez avoir un travail de plus en plus intéressant. Super !! On entend un léger vrombissement... C’est un hélicoptère qui vient se poser dans le champ. On monte tous... Ce sera mon premier voyage en hélicoptère. Les gardes ne montent pas avec nous. Je touche la main de Monsieur King. Il rit en secouant la tête, puis change d’avis et dit : — Oui, viens. Je me changerai. Je sais que je ne suis pas très propre et que je sens la respiration, mais j’ai trop envie d’être à nouveau sur ses genoux. Julien et les deux filles se mettent sur le deuxième siège... Vous voyez bien qu’il n’y a pas assez de place. Monsieur King me dit : — Tu sens la transpiration, mais... ce n’est pas désagréable. Je mets mes bras autour de son cou et je l’embrasse sur la bouche. C’est un vrai baiser. Quand nos lèvres se séparent, il dit pensivement : — Si on m’avait dit ce matin que je trouverais agréable d’embrasser une fille qui ne se lave pas les dents... Je réponds : — Je les ai nettoyées avec de la cendre... C’est vrai en plus, je suis maniaque des dents propres. Je me pelotonne contre lui, comme un bébé perdu qui retrouve sa mère. Le voyage ne dure pas longtemps, hélas. On se pose sur une petite piste d’atterrissage, proche de la mer. Autour de nous, la végétation est tropicale. Au bord de la plage, il y a des palmiers et la mer est d’un bleu profond, une vraie carte postale. Monsieur King nous demande si on a faim, nous répondons en cœur : — Oh oui, Monsieur King ! On marche le long d’un petit sentier bordé de fleurs, ça sent bon... On arrive devant une série d’établissements, disséminés le long d’une plage. Il y a un hôtel, des restaurants, des terrasses... Le style devrait être chinois, mais ça ressemble plus à l’architecture japonaise. Il y a beaucoup de gens – hommes et femmes – habillés, en maillots et nus.     Tout le monde salue Monsieur King. Un gros homme lui demande : — De la chair fraîche ? — Oui et de première qualité, comme tu peux voir. Cool... Enfin, à part qu’on dirait ça pour de la vraie viande. Je remarque des jolies filles vêtues d’une robe comme en ont les prostituées à Hong Kong. Enfin, c’est comme ça que je les imagine. Une robe une pièce en soie, décorée de fleurs et de dragons. Elles descendent jusqu’à la cheville, mais le côté est fendu jusqu’à la hanche. Il y a un petit décolleté rond et pas de manches. Je remarque ces filles parce qu’elles ont toutes un collier comme nous. On va s’asseoir à une terrasse. Monsieur King nous dit : — Prenez un sandwich. Je lui demande : — Et un dessert, on peut, Monsieur King ? Il rit, puis répond : — D’accord... Ensuite, il ajoute : — Tiens, tu n’es plus sur mes genoux ? Ça, il ne doit pas me le dire deux fois : je vais aussitôt m’asseoir sur lui et je mets mes bras autour de son cou, en disant : — J’adore être sur vos genoux, même si j’aimerais être plus fraîche.   Après avoir réfléchi, il répond : — C’est très curieux, mais j’aime ton odeur. Ça, c’est comme un coulis de framboise qui coule dans mes oreilles... non, c’est comme du chocolat liquide et de la crème fraîche qui coulerait dans ma gorge. Une fille avec un collier, habillée en serveuse, vient prendre notre commande tout en faisant de nombreuses courbettes à Monsieur King. Il lui demande : — Tu te plais ici, Éva ? — Oui, beaucoup, Monsieur King. Je commande un club sandwich (petit pain, poulet, salade, tomates) et une glace vanille avec de la sauce caramel et de la crème fraîche. Il commande une bouteille de vin... Monsieur King mange un sandwich, lui aussi. Nous, on dévore ce qu’on a demandé. Il nous dit : — Je vais y aller... Vous pouvez rester ici, on viendra vous chercher. Si quelqu’un vient vous demander quelque chose, dites qu’il doit s’adresser au bureau des filles. Quand il se lève, je lui dis : — On vous est infiniment reconnaissantes de nous avoir sortis de cet enfer, Monsieur King. Je suis prête à m’asseoir sur vos genoux quand vous voulez... Il me sourit, puis répond : — Viens, j’ai quelque chose à te dire. Il va me demander ma main ! La réponse est OUI ! On fait quelques pas et il me dit : — Mailla travaille pour moi, elle va s’occuper de vous. N’oublie pas une chose, c’est grâce à elle que tu es ici. Oh, putain ! Mailla, une traîtresse ? Voyant ma tête changer, il ajoute : — C’est elle qui m’a dit de venir vous voir. Tu dois lui obéir, OK ? — Oui Monsieur King... Je vous reverrai ? — Dans deux jours, on passera un moment ensemble... — Je serai toute à vous. Il m’embrasse sur la bouche et s’en va. Je retourne tristement près des autres. Ils me demandent tous les trois ce qui s’est passé. Je leur explique : — C’est grâce à Mailla qu’on est ici. La blonde dit : — Elle nous fait un vrai cadeau. Oui, sauf que j’espérais qu’elle contacte le Russe et qu’on soit libérés pour de vrai. Quand je pense à tout ce que je lui ai dit, je n’ai jamais imaginé qu’elle soit une taupe. Et quand on parle du loup, on voit sa queue – ou sa chatte, dans ce cas-ci. Je la vois apparaître. Elle n’a pas une robe en soie, mais un pantalon de cuir et un tee-shirt "Led Zeppelin" ! Julien se lève quand elle s’approche de nous, les filles et moi aussi. Julien va prendre une chaise vide et la met à notre table en disant : — Si vous voulez vous asseoir, Maîtresse. Quel lèche-cul, celui-là ! Au propre et au figuré. Elle répond : — Merci, vous pouvez aussi vous asseoir... Alors contente d’être ici, les filles ? Les filles, y compris Julien, répondent : — Oui, merci Maîtresse. Elle se tourne vers moi pour me demander : — Et toi, tu ne dis rien, les charrettes te manquent ? — Non, Maîtresse, c’est la Mailla d’avant qui me manque... Je n’ai pas arrêté de penser à elle. Ça la fait rire. Garce ! La serveuse vient lui demander ce qu’elle veut boire, elle répond : — Une margarita. Oh, j’adore ça ! C’est de la tequila, du curaçao et du jus de citron sur de la glace pilée. Mailla nous dit : — Vous en voulez également ? — Oui merci Maîtresse — Et toi, tu acceptes mes cadeaux, Samia ? — Oui Maîtresse. — Bon, je t’explique : on savait que tu préparais quelque chose, genre t’évader avec l’aide d’un maffieux russe. Je dirige la sécurité et j’ai choisi la méthode douce, tu n’aurais pas aimé l’autre. — Si vous pouviez me laisser un tout petit peu oublier "ma" Mailla Elle lève les yeux au ciel... Les margaritas arrivent. Ne voulant pas me mettre à dos le chef de la sécurité, j’ajoute : — C’est que je suis tellement... déçue de mon manque de "feeling". Pour éviter de me mettre à pleurer, je bois une gorgée de margarita. Quand on a fini, Mailla nous dit : — Venez, on va vous habiller et vous dire les règles... Il va de soi que celle qui ne les suit pas retournera aux charrettes. On quitte le bord de mer pour aller dans une maison japonaise typique. Beaucoup de gens la saluent et les filles en robe de soie s’inclinent à 45°. On va dans une grande pièce où il y a plusieurs robes suspendues à des cintres. Mailla nous permet de choisir. Je prends une robe bleue avec un dragon rouge. Julien, une robe rouge avec des chrysanthèmes jaunes. Il sera donc en femme. Mailla continue ses explications : — Voilà comme ça se passe. De 10 h à 23 h, vous devez être dans le village, à la plage, à une terrasse, au restaurant... partout où les clients peuvent vous voir. Une des deux filles lève la main comme à l’école, Mailla lui dit : — Oui ? — On ne doit pas payer ? — Non, tout est gratuit. Et vous pouvez choisir où dormir. Bon, je dois y aller. Si vous avez un problème revenez ici. Soyez sages, les filles. On sort de là, assez désorientées... Les filles proposent d’aller à la plage. Je leur réponds : — On vous rejoint... Je voudrais d’abord visiter. Julien me demande : — Je peux venir avec toi, Samia ? — Évidemment... Et c’est là que la prédiction des lignes de ma main se réalise. Mailla vient vers nous. Elle a l’air de râler un peu, pourtant j’ai rien fait ! Elle me dit : — Tu vois cet hôtel ? Va sur la terrasse, quelqu’un t’attend. Elle repart... Bon, ce sera mon premier client, ici. On y va tous les deux, j’aime bien avoir Julien sous la main... On arrive à l’hôtel et... Oh ! Monsieur King est installé à une table avec trois hommes et une femme. Il fait les présentations : — Voilà Samia et son mari. Puis, à moi : — Nous sommes intéressés par ce projet d’hôtel et de parc d’attractions dans l’Atlas, ça te dirait qu’on fasse ça ensemble ? Je rêve ?? Est-ce que c'est pour de vrai ou alors est ce que le Prince charmant va se transformer en citrouille et moi me réveiller attachée à une charette ? Non ! Je réponds : — Cette région, a un énorme potentiel. Les gens viendront voir la cascade, les villages Berbères et si en plus, il y a un parc d'attractions, ça va être la folie. Monsieur King me dit : — Nous avons vu un film avec les singes. Est ce que tu pourrais refaire ça, disons, une ou deux fois par semaine ? Et là, j'ai une idée. Je réponds : — Bien sûr, je me suis super bien entendu avec les singes... Et je pense à une chose, il faudra que Julien aussi se fasse prendre par les singes. Ils sont surpris par ma proposition et se regardent, puis Monsieur King me dit : — Super idée Samia ! Tu vas être responsable des singes et de pas mal d'autres choses. Je me lève, je vais m'asseoir sur ses genoux et je l'embrasse sur la bouche pour le remercier. C’était écrit dans les lignes de ma main. Alors, en route vers de nouvelles aventures... Fin ? Peut être pas, je continuerai à écrire de là bas... Un grand merci à Bruce Morgan, pour les super dessins. Nos livres sont ici : https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search Mes livres non illustrés, ici : https://www.amazon.fr/Mia-Michael/e/B01MRVYT44/ref=ntt_dp_epwbk_0 …  
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Par : le 23/08/21
La fille du gros Chinois me répond : — Voilà qui a le mérite d’être franc. Tu dis toujours la vérité ? — Non, Maîtresse. — Alors explique-toi. — Je crois que vous êtes au courant de tout ce qui nous concerne, Maîtresse. Elle a un rire aigu et musical... assez crispant, pour tout dire. Je ne suis pas dupe, bien sûr, qu’elle sait tout. Quand elle bouge, son "esclave parasol", le bras tendu, bouge aussi pour la protéger du soleil. C’est peut-être une vampire ! Le gros Chinois a l’air de sommeiller dans son fauteuil, mais il observe tout, les paupières mi-closes, comme un crapaud prêt à lancer sa langue pour gober le papillon qui passerait à sa portée. Lui aussi, il est abrité du soleil par une esclave parasol. Ce sont deux vampires ! Elle dit à son père : — Monsieur Norman a pris un pass VIP, on pourrait lui donner ces deux-là. — Oui, bonne idée. Le gros homme s’adresse à une de ses "esclaves fauteuil", à genoux près de lui : — Norman, bungalow 22. Va chercher ! — Oui, Maître. La fille détale à toute allure... Le Chinois se lève souplement, c’est peut-être un faux gros ! Il vient tourner autour de nous et il observe le visage de Julien en disant : — Tu ne ressembles pas du tout à ton père. — Non Maître. — Qu’est-ce que tu en penses, Sen ? — Sa mère a la réputation d’écarter les cuisses pour tout le monde, il n'est sûrement pas le fils de son père. Julien ne dit rien, d'autant plus que la fille a raison : sa mère, c’est la reine des salopes ! L’esclave fauteuil revient accompagnée d’un homme d’une cinquantaine d’années, vêtu d’un costume léger. La jeune Chinoise lui dit : — Cher Monsieur Norman, voici un petit couple, mari et femme, qui devrait vous plaire. On vous en a parlé, c’est la fille du Français. — Ah, oui, je vois. Ils me conviennent parfaitement. Ce type a l’air d’un homme d’affaires prospère, vaguement asiatique. Ça fait un moment que j’ai compris que les gens venaient ici pour réaliser leurs fantasmes. Le gros Chinois lui annonce : — Ma fille vous accompagnera jusqu’au dépôt. Amusez-vous bien, cher ami. À ce soir, au club... Il s’en va avec son esclave parasol, suivi par ses esclaves fauteuil. Il ne lui manque qu’une esclave éventail... Monsieur Norman s’adresse à Sen : — J’me taperais bien le gamin, pour commencer. Qu’est-ce qu’ils ont tous avec Julien ? Pas que je souhaite faire la moindre chose avec ce type. Sen répond : — Pas de problème, j’ai le temps. L'homme dit à Julien : — Viens me sucer... D’accord, l’homme n’est pas appétissant, mais Julien est bien dressé :  il s’empresse de se mettre à genoux pour embrasser et lécher le sexe.     Dès qu’il est assez excité, l’homme se déshabille et lui dit : — Mets-toi à quatre pattes. Quand Julien est en position, il me dit : — Mets toi-même ma bite dans le cul de ton mari. Ouais, la routine, quoi... Dès que j’ai placé le gland contre l’anus de Julien, il le prend par les hanches et l’encule jusqu’aux couilles. Julien pousse un petit cri ridicule, genre "yyyiiip", mi-douleur, mi-plaisir. C’est des vacances pour lui : puisqu’il suce des bites et il se fait enculer ! La fille du gros Chinois baille. Elle ne regarde pas le spectacle. Dès que l’homme a envoyé quelques centilitres de sperme dans les entrailles de Julien, il se retire en disant : — Très agréable à enculer, ce petit. Bon, on peut y aller, mais avant nettoie-moi. Quand je vous disais : la routine. Julien remet le sexe en bouche en faisant la grimace, qui salit, nettoie ! Ensuite, il se rhabille et on prend une petite route en direction d’un entrepôt caché par des arbres. J’ai une folle envie de m’enfuir... mais ma dernière tentative dans l’usine me fait réfléchir. Il y a d’autres moyens de disparaître. Dans l’entrepôt, on voit trois filles attachées par une corde passée dans l'anneau de leur collier. Il y a aussi une dizaine de charrettes. Sen appelle un jeune homme et lui parle dans sa langue. L’homme nous prend par le bras, Julien et moi, pour nous conduire devant une charrette à trois montants. Ces pièces de bois permettent d’atteler des animaux de trait côte à côte. L’homme nous pose des anneaux de fer aux poignets, pour pouvoir nous enchaîner aux montants. On est solidement attaché à la charrette. Ensuite il nous enfonce un mors en plastique rigide dans la bouche. Le mors est relié à des sangles qu’il passe derrière nos têtes. Des longues lanières vont servir à nous diriger, en tirant à gauche ou à droite. Je n’y connais rien en mors, mais ça me semble quand même curieux d'en mettre à Julien et moi ! Nous sommes attachés aux montants et quasiment muselés, alors fouette cocher ! Ou plutôt, fouette Samia et Julien... On commence à tirer la charrette, tant bien que mal. Le gros salopard de conducteur crie : — Allez, un peu de nerf ! S’en suivent quelques coups de fouet. Heureusement, ces coups manquent de puissance, car notre cocher est gêné par les lanières des mors. Mais on les sent bien quand même. On n’a pas du tout envie de traîner ! Il tire sur une de mes rênes et je prends le chemin de gauche. Ça monte légèrement vers un plateau. Il crie : — Vos pas doivent être synchrone, sales bêtes ! Je fais attention de partir de la même patte que Julien. On doit bander nos muscles au maximum pour arriver à faire avancer cette saloperie de charrette ! Arrivés sur la hauteur, il nous dirige vers un endroit où des filles amènent des sacs de plantes diverses. Elles chargent notre charrette. Quand c’est terminé, il crie : — Hue ! Bourriques ! On s’arc-boute pour faire bouger le chariot, il pèse une tonne avec tous ces sacs ! Heureusement, le chemin est légèrement en pente, sinon on n’y serait jamais arrivés. Je prie : "Seigneur, fasse que ce type ait un AVC foudroyant" ! Hélas, c’est le genre de prière que le Seigneur n’a pas l’habitude d’exaucer. On se dirige vers un hangar où d’autres filles déchargent les sacs. Puis on recommence. Tout cela pendant des heures ! C’est nous qui sommes au bord de l’AVC... On remonte très péniblement vers le plateau, mais soudain, il tire sur mon mors pour nous faire prendre un autre chemin. De la musique se fait entendre et, derrière une haie d’arbres, on se retrouve devant un genre d’auberge. Il y a des gens assis autour de petites tables. Des hommes et des femmes, principalement, des Occidentaux. Il y a aussi des filles qui font le service, ou sont en faction, debout, derrière leurs Maîtres et leurs Maîtresses. Il y a un endroit où sont parquées les pony-girls. Elles sont à quatre pattes, des deux côtés d’une barre de bois à laquelle est attachée une laisse elle-même fixée à leurs colliers. Ce n’est pas tout : plusieurs hommes sont à genoux derrière ces jeunes femmes, qu’ils baisent en rigolant entre eux. Norman descend de la charrette et, aussitôt, deux filles arrivent en lui faisant des courbettes. Il va rejoindre des hommes qui lui ont fait signe. Les filles nous détachent des montants de la charrette et enlèvent les mors. J’ai les commissures des lèvres toutes meurtries, et le reste du corps aussi : les fesses et les cuisses à cause des coups de fouet, les jambes et le dos à force de tirer la charrette. Les filles attachent une chaîne à notre collier et nous indiquent deux emplacements, entre d’autres filles. On se met à quatre pattes. Bonne nouvelle, si je puis dire, il y a une espèce d’abreuvoir entre les deux rangées de filles. On boit en aspirant et en lapant. Cette eau est tiède et pas propre, mais on a trop soif. Une des filles vient déposer une pomme coupée en quatre devant nous. Je veux prendre un morceau en main, mais la fille tire sur ma chaîne en faisant "non" de la tête : on doit manger comme des bêtes. C’est d’ailleurs tout à fait ce qu’on est devenu ici. Nous entendons les hommes qui grognent en baisant les filles. En fait, c’est eux, les bêtes. Deux hommes s’approchent. Ils rient en voyant Julien, le seul homme... non, je veux dire, le seul gamin parmi les filles. Il ne faut pas longtemps pour qu’ils s’agenouillent et nous pénètrent tous les deux. Ouch ! Je suis sèche et il est entré brutalement. Dès qu’ils ont fini, d’autres les remplacent. Ici, ils ne sont pas dégoûtés de boire dans le verre du voisin ou de s’enfoncer dans un vagin plein du sperme du voisin. Soudain, je reconnais la voix de mon ordure de beau-père... Après nous avoir examinés, il dit à l’homme à côté de lui : — Tu les as traités gentiment. Il me prend par une oreille et la tire brutalement. Je m’exclame : — Aïe !! Vous me faites mal ! — Tu sais pourquoi je t’ai punie ? — Parce que j’ai essayé de vous voler. — Tu recommenceras ? — Plus jamais, Maître, je vous le jure ! Il me lâche et je lui dis, "Par contre, si je pouvais tirer six balles explosives dans ta grosse panse, ce serait avec un immense plaisir." Mais... tout bas. Il repart, indemne, hélas. Quelques hommes viennent encore nous baiser. Je pense à Mailla... Elle va faire quelque chose, j’en suis sûre. C’est marqué dans ma paume. Norman dit aux filles : — Je repars. Elles nous remettent nos mors et nous attachent à nouveau aux montants de la charrette. On repart et on se prend plusieurs coups de fouet, sous prétexte qu'on ne va pas assez vite. Je suis dans un état second, mes oreilles bourdonnent et ma vue se brouille. J’ai peur de me trouver mal... à moins que je ne le souhaite ! Impossible de tenir une semaine comme ça... Et Julien est largement dans le même état que moi. On arrive enfin dans l’entrepôt où se trouvent les charrettes. Norman descend et s’en va, content de lui. Il ne voit pas qu’il y a un précipice et se retrouve en 36 morceaux, 150 mètres plus bas ! Enfin... c’est ce qui devrait arriver. Oui, j’ai furieusement envie de supprimer tous ces salopards ! Deux gardes viennent enlever nos mors et nous détacher. Mais ils nous remettent une autre chaîne et nous conduisent dans notre chambre, ou plutôt la cage qui nous sert de chambre. Un des deux fait remarquer : — Il y a déjà dix filles dans cette cage. — Bah ! Elles n’auront qu’à se mettre l’une sur l’autre. Eux, je leur collerais bien un bâton de dynamite allumé dans le cul ! Ils nous tirent jusqu’au groupe de filles assises devant cette cage. Dès qu’ils apparaissent, elles se mettent toutes à genoux. Un garde nous prévient : — Ne vous éloignez pas de plus de 10 mètres de votre cage. Je regarde les filles... ce sont toutes des Occidentales. Une belle brune me demande : — C’est votre premier jour ? — Ouiii ! — C'est dur, hein ? — Oh oui ! — Il y a une casserole avec du riz et des bananes si vous avez faim. — Merci beaucoup. On crève de faim et de soif, malgré l’épuisement. Pipi, non... j’ai fait en tirant la charrette, comme une bête ! Comme il n’y a pas de couverts, on prend du riz collant avec les doigts, ainsi que des légumes et un peu de viande... C’est bon, enfin, surtout parce qu'on est affamés. Après le riz, on mange des bananes trop mûres mais bien sucrées et enfin, on peut boire. Les filles parlent entre elles... La brune me demande encore : — Qu’est ce que vous avez fait pour vous retrouver ici ? Je lui raconte, enfin, en partie... Je deviens la maîtresse d’un PDG. Mon mari et moi, on a essayé de le voler et c’est notre punition. La brune me dit : — Si vous voulez, vous pouvez aller vous étendre. — Oh oui, merci... Bonsoir à toutes. Julien et moi, on va se mettre dans un coin de la cage. Je m’endors, mais d’un mauvais sommeil peuplé de cauchemars. *** Le lendemain matin, je suis réveillée par un garde qui crie : — Dehors, toutes ! J’ai mal aux jambes, au dos et aux reins et dire qu’il va falloir recommencer à tirer cette putain de charrette sous les coups de fouet... Les autres filles se lèvent péniblement, elles aussi. On va toutes dehors, où se trouvent les toilettes. Heureusement qu’on est en plein air, parce que l’odeur est forte. Après s’être accroupis, on... fait dans une tranchée. Ensuite, on déjeune : riz comme hier et bananes encore plus noires... On boit... La brune m’avertit : — Quand quelqu’un te désigne, tu dois tout faire toi-même : donner le fouet à celui qui t’a choisie, mettre le mors dans ta bouche et t’attacher aux montants. OK ? — Oui... Elle se tourne vers Julien : — Toi aussi, tu as compris ? — Oui, merci... La paume de la main me chatouille. Je la regarde et j'ai l’impression que ma ligne de vie palpite : le changement est pour très bientôt ! À suivre.   Un tout grand merci, à Bruce Morgan, pour les super dessins. Nos livres sont ici : https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search     
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Par : le 13/08/21
Le vin et le chocolat, ça m’a fait du bien, un rayon de soleil dans une nuit noire. Il n’y a qu’une chose de positive dans cette affreuse punition que nous inflige mon beau père... c’est Ailla. Elle est belle et intelligente et elle sent bon. Je sais bien qu'elle ne doit pas être facile à vivre, mais c’est elle, le vrai rayon de soleil. Et puis, j’ai un plan. Pas un plan foireux comme le casse, un plan qui va nous sauver. Sainte Sara veille sur nous, pauvres Roms rejetés de partout et... — Samia ! — Oui, la Voix, mais j’ai pas le moral... Bon, j’ai Ailla, le vin, le chocolat... Un peu avant 22 h, les gens quittent le bar. On se rhabille et on s’en va aussi. Ailla sait où sont nos chambres... enfin, nos chambres, c’est une façon de parler. On dort dans le dortoir n° 8. Dans cette très grande pièce, il y a des rangées de minces matelas posés directement sur le sol et dans un coin, un tas de couvertures crasseuses. La salle de bains et les toilettes consistent en quelques seaux. Bonjour l’hygiène et les odeurs. Il y a heureusement une grande fenêtre ouverte, je vois même la lune... Ailla sait aussi qui est le chef de cette chambre. Madame Lóng dirige tout le groupe, mais chaque chambre a une dure à cuire qui fait la loi. Ailla est un génie, je crois l’avoir déjà dit. Elle va s’incliner devant une grosse Chinoise. Elle lui parle et la fait rire ! Cette fille est... — SAMIA ! — Oui, d’accord la Voix. Je disais qu’elle la fait rire et la Chinoise lui caresse même la hanche et les fesses. Elle ne va quand même pas passer la nuit là ? Non, heureusement, elle revient vers nous. Intriguée, je lui demande : — Et alors ? — Je te dirai ça demain, je suis crevée. Elle se couche sur un des matelas en ajoutant : — Va chercher des couvertures. — Il n’en reste que deux, les filles ne vont pas me laisser les prendre. — VAS-Y ! — Oui... On me donne quand même les deux dernières couvertures, mais c’est peu pour trois personnes. En me couchant, je demande à Ailla : — Je peux me mettre contre toi ? — Oouiii.... Maintenant, tais-toi. Julien se couche lui aussi derrière moi et il me colle. Je le laisse faire, pour une fois. *** Au milieu de la nuit, on est réveillés par la lumière du plafonnier et une voix qui crie un truc en chinois. En fait, ce n’est pas le milieu de la nuit, mais l’aube. Il doit être horriblement tôt. Je vais vite faire la file pour pouvoir m’asseoir sur un des seaux. C’est pressé. Ailla me dit : — Laisse tomber, on peut aller ailleurs. Comment elle sait ça ? Cette fille est... non, j’ai rien dit ! On sort dans une cour qui donne sur un champ, il y a plusieurs tranchées et des filles qui se soulagent, pantalons baissés. Et le papier pour s’essuyer ? Et la douche ? De là, on va manger du riz collant avec un peu de légumes et des bananes mi-jaunes, mi-noires. Ensuite, on doit toutes se mettre en rang dans une autre cour. Là, tous ceux qui ne sont pas en orange viennent faire leur marché. D’abord, les gens en civil. Un homme fait signe à Julien et il part avec lui.     Puis un couple vient nous observer. L’homme dit : — Elles sont spectaculaires ! La femme répond : — Oui, mais elles puent, il faudrait les laver et leur donner un uniforme propre. La faute à qui si on pue ? Le même homme dit à un des gardes qui nous surveille : — On prend ces deux-là. Le garde s’incline en disant : — Très bon choix, Monsieur. On suit le couple jusqu’à une salle de douche. La femme nous dit : — Lavez-vous soigneusement et vite ! Ailla et moi, on se savonne mutuellement. J’aimerais me frotter à elle, mais c’est impossible avec cette femme qui nous surveille. Quand on est lavées et rincées, elle nous donne une serviette propre pour nous essuyer. Ensuite, l’homme revient avec deux uniformes propres. On suit ce couple jusqu’à l’entrée de l’usine, la vraie, la grande. Derrière un comptoir, il y a deux filles en tailleur noir, sûrement des Thaïs, à nouveau. L’homme leur dit : — C’est elles qui vont rester à l’entrée pour accueillir les gens et prendre les bagages. Elles doivent vous obéir, sinon, il faut les punir. Charmant ! Moi qui pensais qu’on allait devoir coudre dans un atelier... Les filles parlent entre elles, puis l’une d’elles nous annonce : — Je vais montrer à ma collègue comment vous punir. Penchez-vous en avant. Je m’exclame : — Mais on n’a rien fait ! — Obéissez ! Bon, on se penche, la fille prend une canne en bambou et elle me donne cinq coups sur les fesses, heureusement sans me faire baisser mon pantalon. Ça fait quand même vraiment mal, ce bambou, je crie à chaque coup. L’autre fille s’exerce sur les fesses de Ailla qui reste stoïque et ne crie pas, évidemment... La fille qui m’a frappée me dit : — Quand des visiteurs arrivent en voiture, vous devez vite leur ouvrir la portière, les saluer et prendre leurs bagages. Chaque fois que vous ne le ferez pas bien, ce sera cinq coups sur les fesses. Compris ? Ailla et moi on répond : — Oui Mademoiselle. On passe l’heure suivante à courir quand il y a une voiture et à s’incliner devant ceux qui en sortent. On se prend chacune encore 5 coups de canne sur les fesses. Pourquoi ? La fille qui ne savait pas comment frapper nous le dit : — Ça, c’est sans raison. À part que c’est amusant. N’est-ce pas ? — Oui Mademoiselle Grrrrr ! Et puis... une grosse voiture arrive, je cours ouvrir la portière côté passager et il en sort... Satan ! Non, pire que ça, mon beau père ! Il est accompagné d’une jolie brune sexy. Il me demande : — Qu’est-ce que tu fais là, toi ? Tu devrais être dans un atelier aux ordres des ouvrières. Je vais m’en occuper. Ma Voix intérieure a beau me hurler "Ta gueule !", je réplique : — Je suis ici parce qu’un psychopathe m’y a envoyée. Il sourit... Aïe, aïe, aïe... Cette expression me rappelle de très mauvais souvenirs, qu’est-ce que j’ai fait ! Il me répond : — Tu n’as pas envie d’une semaine de vacances avec ton mari ? À la campagne, par exemple. Ça te plairait ? Cette fois-ci, je me tais. Sa copine lui demande : — C’est quoi cette folle, darling ? Darling (!!) répond : — Son mari et elle travaillent pour moi. Ils ont essayé de voler la paye des ouvriers, alors je les ai envoyés ici, plutôt qu’en prison. — Tu as trop bon cœur, darling. Bon cœur ! Oui, autant qu’un tigre affamé ! Quand il parle aux hôtesses, je l’entends dire : — On va venir chercher la brune, la rousse peut continuer à travailler. — Certainement, Monsieur. Profondes courbettes des deux hôtesses. On ne vient pas me chercher tout de suite. J’ai le temps d’expliquer mon plan à Ailla. Les hôtesses ont beau crier et me donner des coups sur les fesses, je ne sens rien ou presque. Je lui répète plusieurs fois de suite, en finissant par lui demander : — Tu as tout retenu ? — Tout, Samia. Un garde arrive. Il me passe un collier autour du cou. Plus exactement un épais cercle en fer avec une chaîne comme laisse. Ailla me dit : — Tiens bon ! — Ouiiii... Le garde tire sur ma chaîne. On sort de l’usine pour nous diriger vers une camionnette. Il me tire à l’intérieur du véhicule et attache ma chaîne à un anneau au plafond. Je suis obligée de rester debout. Julien est là, il me fait un signe de tête "Ça va ?", je réponds de la même façon "Impec !" Il y a deux Occidentales attachées de la même façon. On roule pendant une petite heure, debout, se cognant les unes aux autres dans les tournants. Par le pare-brise, je vois qu’on arrive devant une forêt de bambous géants. Lorsqu’on y pénètre, je m’aperçois que cette forêt n’est qu’une ceinture de bambous cachant une haute palissade, surmontée de fils de fer barbelés. C’est une prison ! Deux gardes ouvrent une grande porte et on se dirige vers de vieux bâtiments... Autour de nous, des champs s’étendent à perte de vue. Un peu partout, il y a des gens qui travaillent. Les femmes et les hommes sont nus, à part un collier en fer, des sandales et un très grand chapeau conique, sans doute en paille. Ce serait une scène... bucolique, s’il n’y avait des gardes qui encouragent les prisonniers en leur donnant des coups de cannes en bambous sur le dos, les fesses et les jambes ! Je remarque que les gardes ne sont pas Chinois, mais Occidentaux. C’est le cas du garde blond qui vient détacher nos chaînes et nous fait descendre de la camionnette. Julien vient près de moi. Le garde appelle une jeune Chinoise – nue, évidemment – pour lui dire : — Donne-leur de l’eau. La fille s’incline en répondant : — Oui, Maître. Ah, carrément ! La fille se plie encore en deux, puis va nous chercher deux bouteilles d’eau qu’elle dépose à nos pieds. Le garde nous jette : — Buvez. Beaucoup ! On lui obéit, ça fait du bien, surtout qu’il fait vraiment chaud. Quand tout le monde s’est désaltéré, le garde nous annonce : — Vous allez rencontrer vos Maîtres. Quand ils seront à dix pas, vous vous mettrez à genoux, puis vous poserez vos fronts sur le sol, mains croisées sur les reins. Faites-le ! On se met tous en position, le garde passe derrière nous et... — Aïe !! Il vient de me donner un coup de canne en bambou sur les fesses en disant : — Cambre-toi plus ! — Aïe !! Nouveau coup sur mes fesses ! — Mieux que ça, je veux voir ton trou du cul ! Les deux filles et Julien se prennent aussi deux ou trois coups de canne. Il nous dit : — Debout et vous avez bien compris, à dix pas. On attend au soleil... Je passe mes mains sur mes fesses et je sens les deux boursouflures laissées par la canne. Enfin, nos maîtres arrivent... Un gros Chinois d’une cinquantaine d’années et une adolescente fluette, également chinoise et... habillée. Ils sont suivis par deux filles nues qui tiennent chacune un parasol pour protéger les Maîtres du soleil. Deux autres filles portent un lourd fauteuil. Dès qu’ils sont à ce que j’estime être dix pas, je me mets à genoux, puis je pose le front sur le sol. Julien et les filles font la même chose. Je suis incapable de voir ce qui se passe, je dirais que l’homme s’est écroulé dans le fauteuil et la jeune fille fait le tour de notre petit groupe prosterné. Elle s’arrête derrière moi et elle me donne un petit coup de pied dans les fesses en disant : — Samia ? — Oui Maîtresse. Pas facile de parler avec la bouche presque contre le sol. Elle tâte mes fesses du bout du pied en disant : — Tu as un beau cul... À côté de toi, c’est ton mari ? — Oui Maîtresse. — Vous êtes aussi bien assortis qu’une grenouille et un lapin. Pourquoi l’as-tu épousé ? Je lui réponds la vérité : — Par intérêt, Maîtresse, son père est riche et il faisait tout ce que je voulais. A suivre. Un tout grand merci, à Bruce Morgan, pour les super dessins. Nos livres sont ici : https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search  
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Par : le 02/08/21
Ça y est, Madame Lóng a déteint sur elle... Je m’assieds pour prendre ses pieds sur mes genoux. Ils sont beaux mais sales, puisqu’on marche pieds nus... Elle bâille à nouveau et dit : — D’abord, regardez bien ces écriteaux. Elle nous montre une série de messages "Danger ! Stop !" "You risk your life !" Je vois le genre, l’équivalent de "Achtung minen !" — Si on les dépasse, notre collier explose. Qu’ils disent... Ouch ! Je ne prendrai pas le risque. Elle continue : — On est en face de l’île d’Hainan. L’usine est un partenariat entre la Corée, la Chine et la France. Actuellement, le grand patron est Coréen. Il y a un endroit pour le personnel en civil et les ouvriers de 1re classe. On doit arriver à être acceptées à l’intérieur et gagner de l’argent pour Lóng. Si on sait s’y prendre, on pourra même se faire offrir des verres, mais la priorité, c’est rapporter de l’argent. — Julien peut venir aussi ? — Bien sûr, il va plaire aux mecs. Ah oui, cette nuit, on va remercier le garde, toi et moi. Madame Lóng est d’accord. J’ai toujours ses pieds entre les mains. Elle me dit en riant : — On dirait que ça ne te déplaît pas de me masser les pieds. Je rougis un peu. Elle ajoute : — Allez, on part. Nous marchons dans les couloirs et puis on arrive devant une porte au-dessus de laquelle il y a des idéogrammes et d’autres signes, peut-être en coréen. Des deux côtés de la porte, il y a des gardiens. Deux grands mecs impressionnants ! On leur fait le salut réglementaire à 45°. Je me cacherais bien derrière Ailla, et Julien sans doute derrière moi. Le plus impressionnant nous dit : — Le bar est interdit aux tenues orange ! Déguerpissez ! Ailla répond : — On vient vous distraire... Celui qui a un tatouage d’araignée dans le cou répond : — Alors vas-y, amuse-nous. Ailla prend un peu de recul et dit : — Messieurs, j’ai l’honneur de vous présenter la fille qui a le plus beau cul du monde, elle ! Elle me désigne. Moi ? C’est gentil, mais un tout petit exagéré. — Quant à moi, j’ai une chatte de feu. Et enfin, ce jeune homme... Elle montre Julien. — ... il a le plus petit sexe du monde. Vous voulez voir ces merveilles de la nature ? Elle raconte n’importe quoi, mais ça a l’air d’amuser les deux gardes. Un couple en civil a assisté à la scène depuis le couloir. L’homme s’approche et lui dit : — Oui, on veut voir. Les gardes s’inclinent devant lui. Ailla nous regarde en disant : — Chers partenaires, je compte jusqu’à trois. Un, deux... À trois, on se déshabille. Oui, même Julien a compris. Moi, je me retourne et je me cambre, tandis qu’Ailla exhibe fièrement la flamme roux-auburn qui garnit son pubis et Julien sa mini bite et ses mini couilles.  Un silence... et puis... l’homme se marre, les gardes aussi. Ouf ! Ailla les a fait rire avec rien. L’homme lui dit : — Si je comprends bien, tout ce qui est intéressant est sous vos vêtements. — Oui Monsieur, mais on a d’autres qualités. — Je n’en doute pas, vous pouvez entrer... mais sans vêtements. Oh ? Je regarde mieux l’homme. C’est un Chinois d’une quarantaine d’années, sa compagne doit être Thaïe et elle est toute jeune. Ailla lui répond : — Merci beaucoup, Monsieur. Elle retire son pantalon qui est déjà sur ses pieds, puis son tee-shirt... Julien et moi, on fait la même chose. Ailla lui demande : — On peut vous accompagner, Monsieur ? — Ça ne plairait pas à ma compagne, mais je vais vous faire entrer. Il donne un billet à chacun des gardes, qui se confondent en remerciements. On entre à leur suite. Ce n’est pas que je sois spécialement pudique, mais c’est quand même un tout petit peu embarrassant, entrer à poil dans un endroit public. Il y a de l’ambiance dans la salle, de la musique, des odeurs d’alcool, des gens qui dansent... Ça fait du bien. Il y a déjà des filles nues dans la salle et des gens qui flirtent. Dans le fond, on voit une porte avec des idéogrammes chinois et coréen sur un grand panneau. Avec un marqueur à alcool, quelqu’un a écrit en dessous "sex room". Je suppose qu’on peut flirter dans le bar, mais que pour baiser, il faut aller dans cette "sex room". Tout le monde nous regarde. Il faut dire qu’on est belles et exotiques, heureusement que nous avons au moins ça. Je remarque avec un soupçon de jalousie que beaucoup d’hommes regardent Julien. Ailla nous dit : — On prend chacun une rangée et on s’incline devant chaque table en disant « J’ai une langue douce et agile ». Oui mais oh, elle décide tout, même de ce qu’on doit dire ! Bah, ça ou autre chose.... On se sépare et je vois qu’un homme fait déjà signe à Julien. Qu’est-ce qu’ils ont tous avec Julien ? Je vois Ailla disparaître sous une table. Et moi ? Je suis une Rom, c’est ça ? On me rejette ici, comme on est rejetés dans tous les pays par lesquels on passe.... On se croirait en 1942, quand mon peuple était traqué. — Samia, pitié, va te proposer en souriant au lieu de te lamenter sur ton sort ! — Oui la Voix, tu as raison. Je m’ébroue pour chasser ces idées noires, ça fait bouger mes seins. Je vais à la première table devant moi. Il y a quatre ouvrières de première classe qui boivent un verre et discutent. Je m’incline en disant : — Pardon de vous interrompre. J’ai la langue douce et agile, essayez-moi... en échange d’un peu d’argent. Elles m’observent, puis parlent entre elles. La plus grosse me dit : — Nous quatre, 50 yuans (+/– 5 euros). Ouch ! Ça ne doit pas faire beaucoup, mais je n’ai pas le choix. Je remercie en m’inclinant. La plus jolie me dit : — Commence par moi. Dommage, j’aurais bien aimé finir par elle. Tandis que je me faufile sous la table, elle se soulève et baisse son pantalon en ajoutant : — Enlève-le. J’obéis et je le lui donne. Elle met un pied sur la cuisse de sa voisine et sa chatte est toute à moi. Elle ne s’attendait sans doute pas à se faire lécher, du coup, elle a oublié de se laver. Alors, qu’est-ce que je préfère : lécher une chatte qui sent les crustacés oubliés dehors par temps de canicule ou tirer une charrette de lin, sous le fouet ? J’embrasse sa chatte à pleine bouche, parce que le fouet, je vais essayer de l’éviter. De plus, si j’arrive à faire roucouler ces femmes, j’aurai d’autres amateurs. Je la lèche avec... ardeur. J’imagine que c’est Ailla, ça m’aide. J’enfonce ma langue dans son vagin, je lèche son anus, puis je me concentre sur le clito. Je l’embrasse, le suce, ma langue tourne autour de lui. La fille se cambre pour mieux s’offrir à mes lèvres et à ma langue. Je sens son plaisir arriver, tandis qu’elle me caresse la tête. Ça y est, elle bouge la jambe qui était sur sa voisine et serre mon visage entre ses cuisses. Elle mouille ma figure de son plaisir. D’accord, ça fait roman pour jeunes filles, mais c’est effectivement ce qui se passe...   Je passe aux suivantes, qui sont à peu près propres. La plus jolie est donc la moins soignée. Je ne vais pas décrire les trois autres chattes, d’autant que je les lèche de la même façon. Quand on est à genoux sous une table, le nez dans une chatte, il n’y a pas la place pour beaucoup de fantaisies... Enfin, la dernière mouille mon visage, comme vous savez. Je sors de sous la table. Mon royaume pour un linge humide et parfumé, afin de me rafraîchir la figure. La plus jolie me tend un billet de 50 yuans, je m’incline en disant : — Merci beaucoup de l’honneur que vous m’avez fait en me laissant vous lécher et merci pour cet argent. En pensée, j’ajoute "Et la prochaine fois, lave-toi, sale fille !" La plus grosse me demande : — Tu travailles pour qui ? — Madame Lóng, Madame. — Alors il va te falloir gagner nettement plus. Ah, ton amie t’appelle. — Merci, Mesdames. J’espère.... Ailla crie : — Rapplique, Samia ! Je la rejoins. Elle discute avec un homme en civil à côté du bar. Elle m’explique : — Ce Monsieur est le gérant de cet établissement, il nous propose de danser sur le bar. On aura la moitié des gains et ensuite, on trouvera plus facilement des clients. Elle appelle Julien qui sort de sous une table. Il a eu quatre clients. Sans doute des éjaculateurs tardifs ! Elle lui annonce : — On va danser sur le bar. — Oui, Ailla. Le gérant parle avec la barmaid, qui débarrasse un coin du bar. Ensuite, elle met une musique rapide, genre disco. On monte sur un tabouret puis sur le bar. Les spectateurs doivent avoir une vue imprenable sur notre intimité. Il y en a qui sifflent déjà. Cool... n’oubliez pas le fric, les gars. On danse en balançant nos seins et nos fesses et Julien sa minuscule bite. Nous le prenons entre nous. On danse comme ça un moment, puis on refait face aux spectateurs. Quelqu’un dit quelque chose en chinois, puis un autre en anglais : — Regardez le gamin, il bande. Les spectateurs sont ravis, ils crient, rigolent et se moquent de lui. Le pauvre... Non, je rigole. Enfin, pour autant qu’on puisse rigoler ici. Ailla me chuchote : — On va faire semblant d’avoir peur de sa bite. Pas évident, en dansant. On se recule en prenant un air effrayé devant son  tout petit engin, qui ne ferait pas de mal à une souris femelle, ou mâle, d’ailleurs. Les spectateurs sont ravis. L’un deux nous dit : — Il pourrait vous baiser une narine. Pas faux ! Ailla a une nouvelle idée : — On se tient par les épaules et on danse le french cancan. D’accord c’est tout à fait ridicule de faire ça sur une musique disco, mais ça marche, des petits billets atterrissent sur le bar. Il faut dire qu’ils voient en gros plan ma chatte épilée, la chatte rousse d’Ailla ainsi que le petit service 3 pièces de mon époux... La barmaid diminue le son. Ouf ! Nous sommes épuisés et en sueur. On salue en se tenant par la main, comme au théâtre. Le gérant nous dit : — Allez dans la salle, vous aurez des clients. La barmaid garde votre part de l’argent gagné. Eh ! C’est notre argent ! Mais bon, on la ferme, que peut-on faire d’autre ? Nous avons des clients, c’est vrai. Ailla et moi, on est appelées par des hommes et Julien... par des hommes aussi. Comme pour lécher une chatte, une fellation sous une table ne permet pas beaucoup de fantaisie. On suce, tout en masturbant et puis on avale et on reçoit des billets... J’en ai une petite poignée dans ma main moite. Ça n’a l’air de rien, mais danser, sucer... c’est fatigant. Je suis toute contente lorsque je vois Ailla et Julien discuter avec Madame Lóng. Je les rejoins pour donner le petit paquet de billets. Elle prend l’argent et s’en va sans un mot. Elle est redevenue muette. Ailla râle : — Quelle sale garce, on n’a même pas de quoi se payer un verre ! Je vais arranger ça. Elle s’approche du gérant pour l’embobiner. Elle lui montre les touffes de poils de ses aisselles en disant quelque chose qui le fait rire. Cette fille est un génie. Je ne comprends pas comment elle se retrouve ici. Le gérant lui caresse les fesses. Elle le fait rire à nouveau, puis revient pour nous annoncer : — On a droit à deux verres chacune et un truc à manger... Je ne peux pas m’empêcher de lui dire : — Ailla, tu es un génie ! — Si c’était vrai, je ne serais pas ici. Elle n’a pas tort... On va chercher des boissons au bar. La barmaid nous sert quatre verres en précisant que c’est du Nuomijin, un vin de riz. Ailla et Julien demandent des chips et moi, un bâton de chocolat. La barmaid nous donne la bouteille, ce qui fait six verres en tout. Elle nous dit : — Vous avez 15 minutes, on ferme à 10 h. On boit, on mange... Ça fait trop de bien d’avoir des choses délicieuses en bouche, plutôt que du sperme. À suivre. 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Par : le 21/07/21
Madame Wang regarde le château de Julien d'un air dégoûté. Il faut dire que son château ne ressemble à rien. Au lieu de construire un bel édifice avec des personnages, il a passé son temps à me regarder jouer avec Ailla. Madame Wang lui dit : — Ton château est nul. Pourquoi ? — Mais... euh... je n’ai pas pu m’empêcher de regarder, Madame. — Exactement ! Au lieu de jouer, tu as fait le voyeur. Et qu’est-ce qu’on fait aux petits garçons désobéissants ? — ... — RÉPONDS ! — On les punit, mais... euh... pardon, c’est... — C’est ce que je vais faire. Viens ici... Baisse ton pantalon et ton caleçon. Elle s’assied sur sa chaise. Julien est devant elle, il essaye d’abaisser son pantalon, mais il a oublié qu’il a des bretelles, si on ne les défait pas, ça coince ! Madame Wang lui donne une claque sur la nuque en disant : — Défais tes bretelles, stupide gamin ! Là, ça va mieux, il enlève son pantalon et son caleçon "nounours". Julien a beaucoup de défauts, mais je lui reconnais une qualité : il de belles fesses, rondes et roses. Un peu marquées par le fouet, mais c’est notre cas à toutes. Quand il ne reste plus que ses chaussettes, Madame Wang, soulève son ventre et dit : — Viens te coucher sur mes genoux. Après qu’il se soit glissé sous son gros ventre, elle pose sa large main sur ses en disant : — Un vrai cul de fille... On va un peu le réchauffer ! Elle donne quelques claques légères sur ses fesses pâles qui rosissent aussitôt. Et là, elle frappe nettement plus fort ! Cllaaac !  Sa main a percuté son derrière en faisant autant de bruit qu’un gros pétard qui explose. Il gémit... Elle frappe rapidement : Claaaac ! Claaaac ! Claaaac ! Claaaac ! Claaaac ! Claaaac ! Claaaac ! Claaaac ! Julien pousse des petits cris aigus qui nous font rire, surtout qu’elle ne tape pas sur nous ! — Aiiieee ! Aiiieee ! Aiiieee ! Aiiieee ! Aiiieee ! Aiiieee ! Il agite ses jambes... puis se cambre et s’aplatit chaque fois que la grosse patte frappe ses fesses. Claaaac ! Claaaac ! Claaaac ! Claaaac ! Claaaac ! Claaaac ! Il crie : — Aiiiieeeee ! Ça fait maaal.... Je ferai un beau.... château... Aaaaiiiiiieeeee, pardooon… Elle s’arrête un instant pour souffler sur sa paume, puis ça repart. Claaaac ! Claaaac ! Claaaac ! Claaaac ! Claaaac ! Claaaac ! Julien crie et agite ses jambes dans tous les sens, nous montrant même son anus rose et sa toute petite bite ! Il n’a vraiment pas de pudeur, ce petit singe ! Madame Wang s’arrête et pose la main sur ses fesses rouges en disant : — Je te les ai bien chauffées, hein ? — Ouiiiii, Madame... Elle le remet sur ses pieds en disant : — Remonte ton pantalon... Si tu te balades comme ça, tu vas exciter les femmes. Elle part d’un gros rire. Nous, on rit aussi, faut pas la mécontenter. Elle dit à Ailla : — Retournez dans le grand atelier et prenez la porte sur laquelle il y a ce signe. Elle trace un idéogramme dans le vide avec son doigt, puis ajoute : — En suivant toujours ce signe, vous arriverez au réfectoire des 3e classes. Tu as compris ? — Oui Madame. C’est un génie, ma copine ! Elle s’incline en disant : — Merci pour le cours, Madame. Puis à nous : — Saluez et suivez-moi. C’est le chef... On salue et on la suit. À notre arrivée dans l’atelier, on salue. On est accueillis par quelques rires discrets, à cause de Julien en garçonnet, sans aucun doute. Un chef fonce sur nous pour demander : — Qu’est-ce que c’est, ce déguisement ? Ailla répond : — C’est Madame Wang qui lui a dit de s’habiller comme ça. On doit aller au réfectoire des 3e classes. — Si c’est Madame Wang, ça va. Bon, allez-y. On dirait que la grosse fait peur à tout le monde. Ailla repère la porte, on suit un long couloir et on arrive au réfectoire, sauf que c’est un très grand hangar et qu’il n’y a ni tables ni chaises, juste quelques filles en orange derrière des grandes marmites. Il y a sûrement une cinquantaine de jeunes femmes qui mangent, debout ou assises. Julien continue d’être le centre d’intérêt, il se cacherait bien entre mes jambes, si on le lui permettait. On fait la file avec d’autres. C’est un genre de self-service. On prend une grande assiette et un gobelet en carton. Arrivés devant les marmites, on tend nos assiettes. La première fille y met du riz collant, la suivante une sorte de ragoût, la troisième nous donne deux pommes un peu flétries et on termine en remplissant son verre dans une grande bassine d’eau. Je reste collée à Ailla, comme si on avait trouvé la même ficelle (on serait chacune à un bout) et Julien me colle, moi, les joues rouges à cause de son déguisement et les fesses encore plus colorées. On va s’asseoir contre un mur et on mange. Surprise, ce n’est pas infect. C’est mangeable, même un peu épicé. J’ai vraiment faim et faute de couverts ou de baguette, je mange avec mes doigts sales. Franchement, je ne vous recommanderais pas ce restaurant. Les filles ont le droit de parler, mais seulement tout bas, car il y a des chefs hommes et femmes qui surveillent et ils sont armés d’espèces de badines en bambous. Quand on a fini de manger, Ailla nous dit : — Je vais me renseigner après d’un chef. Il y en a un qui me reluque fort. Elle se lève avec une grâce... féline et elle me donne une vraie leçon de séduction. Elle s’approche d’un des chefs, laisse tomber quelque chose par terre et se baisse en se retournant pour le ramasser. En même temps, je vois qu’elle tire sur le fin tissu de son pantalon, pour qu’il épouse parfaitement la forme de ses fesses. Le chef apprécie le spectacle et lui sourit. Ailla lui parle et il répond... en posant même une main sur sa hanche. Elle lui parle sûrement pendant 10 ou 15 minutes. La main du garde passe de sa hanche à ses fesses, je les vois rire... Putain, cette fille sait y faire. Elle finit par prendre la main du garde entre les siennes et se penche pour le saluer. Elle revient vers nous et s’assied... Et alors ? N’y tenant plus, je lui demande : — Qu’est-ce qu’il a dit ? — On va ailleurs. — Julien peut venir aussi ? — Pourquoi il viendrait ? Impossible de faire autrement que lui dire la vérité : — C’est mon mari. — Sérieux ? — Je te jure. — Il ne t’a pas fait trop mal quand il t’a dépucelée ? Je dois faire un effort pour ne pas éclater de rire. On va d’abord près du garde, elle fait les présentations : — Voilà mon amie... On fait des tas de choses ensemble... — Je viendrai vous chercher au mess, si on vous laisse rentrer. Sinon, à la salle de billard. Le gamin sera avec vous ? — Si c’est possible... — Oui, il y en a qui vont aimer. Vous devez vous entendre avec la détenue qui contrôle votre groupe. Elle est grande et elle a un dragon tatoué qui dépasse de partout. Elle s’appelle Madame Lóng, ce qui veut dire dragon. Présentez-vous avec respect. Profonde courbette d’Alla, puis de Julien et moi. Je préfère être à ma place qu’à la sienne, elle va devoir négocier avec une femme qui ne doit pas être commode du tout ! On sort du réfectoire, Ailla sait de nouveau où il faut aller. On se retrouve dans une grande pièce qui donne sur une cour. Il y a des filles en orange un peu partout. Certaines jouent au billard, d’autres lisent, écrivent ou regardent une vieille télé qui passe un film chinois. Ailla regarde attentivement toutes les filles... Elle repère celle qui s’occupe de notre groupe. Ce n’est pas difficile, parce que c’est la seule qui ne soit pas en orange, mais avec un kimono qui s’arrête aux genoux et aux coudes. Une queue tatouée s’enroule autour de sa cheville et de son mollet gauche, tandis que la tête doit se trouver sur sa poitrine. Elle est entourée de plusieurs filles mignonnes, sans doute des Thaïs. Aailla nous dit : — Venez, on va se présenter. On s’approche, les filles ne se bougent pas pour nous laisser passer. Ailla leur dit :      — Pardon, on doit voir Madame Lóng. On s’arrête à 2 ou 3 mètres, tout le monde nous regarde. Les filles parlent en chinois, elles font des plaisanteries sur Julien et rigolent. Madame Lóng fait un signe de tête en nous regardant, on s’approche et on s’incline. Ailla lui dit : — Nous sommes nouvelles, Madame. Nouveau hochement de tête. Elle est peut-être muette, le dragon lui aura bouffé la langue... Ailla lui dit : — Mon nom est Ailla, je suis Irlandaise et j’ai 25 ans. J’étais l’amie d’un diplomate américain, mais je l’ai trompé avec une fille et il m’a envoyée ici en tant que prostituée. Madame Lóng fait un signe vers moi. Je lui balance mon histoire en disant toute la vérité. Ça fait bizarre, j’ai pas l’habitude. Après ça, c’est au tour de Julien. À part le début, il est ici pour les mêmes raisons que moi. La femme lui demande : — Donc, tu es un homme ? Oh ! Elle parle ! Julien répond : — Oui, Madame. — Baisse ta culotte.    Ça devient une habitude ! Il baisse son pantalon et son caleçon nounours et exhibe son minuscule service trois-pièces. La femme se met à rire, suivie par toutes les autres. Bon, femmes qui rient... et puis... euh... ne vous fera pas hara-kiri ! Oui, quand je suis stressée, j’imagine ce genre de conneries. La femme me regarde en disant : — Toi, la gitane, tu danses bien ? — Oui, Madame. — Bien. Il y a un bar pour les ouvrières. Les détenues comme vous ne peuvent pas y aller, sauf si elles sont invitées. Toi, Foxy (surnom donné aux rousses), tu sauras vous faire entrer... Là, vous proposerez vos services. Quels services ? Comme je la regarde d’un air un peu ahuri, elle fait le geste de sucer une bite, avant de me dire : — Toi comprendre ? — Oui, Madame. — Et lécher une chatte, il faut aussi te le mimer ? — Non, Madame. Je voudrais que son dragon la bouffe toute crue ! Elle continue : — Rapportez-moi ce que vous aurez gagné. Si vous n’y arrivez pas, demain, vous irez tirer les charrettes qui ramènent le lin et le chanvre des champs... C’est bon pour muscler les jambes et les fesses. Le seul problème, c’est le fouet... Murmures des filles autour de nous, qui approuvent ce que dit leur chef. Là, Madame Lóng nous gratifie d’un grand sourire. Elle fait encore plus peur, quand elle fait ça. Ensuite elle a un petit geste négligent de la main, qui doit signifier que nous sommes congédiées. On s’incline et on suit Ailla qui sait évidemment où aller. On prend le couloir et on se retrouve on retrouve à l’air libre. Il y a des filles qui discutent par petits groupes, d’autres sont couchées et même enlacées sur une pelouse d’herbe rase. On va s’asseoir contre un arbre... Ailla s’étire et bâille... Je lui demande : — Et alors, on fait quoi ? — Tu verras. Garce ! Je gémis : — Ailla, steupléééééé..... — Masse-moi les pieds, ils me font mal. Si tu le fais bien, je te le dirai. À suivre.   Un grand merci, à Bruce Morgan, pour les super dessins. Nos livres sont ici : https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search
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Par : le 20/06/21
La grosse Madame Wang nous dit : — Encore des Occidentales ! Pourquoi vous ne restez pas chez vous ? On a besoin ni de putes, ni de voleuses. Je lui dirais bien qu’on ne demanderait pas mieux de repartir chez nous, mais je n’ose pas. Les autres filles continuent à coudre à la machine ou à la main. Madame Wang nous donne un morceau de tissu assez rigide, une grosse aiguille et du fil épais en disant : — Brodez-moi un A. Moi, je sais coudre. Je suis une Rom et il m’est souvent arrivé de devoir recoudre des vêtements déchirés et même de ravauder les chaussettes de mon père avec un gros œuf en bois, comme dans l’ancien temps. Inge a l’air de se débrouiller aussi, par contre Giulia n’a jamais tenu une aiguille. Avant, il était le comte Julien de Préville et Monsieur avait des domestiques. Toutefois, broder un A ce n’est pas si facile que ça, quand on ne l’a jamais fait et mon A ne ressemble pas à grand-chose. Inge, c’est un peu mieux. En revanche, Giulia est nulle. On reçoit tous les trois des coups de baguette en bambou sur la paume des mains, c'est vraiment douloureux et n’améliore pas la dextérité... Ensuite, c’est des coups sur les mollets et on finit comme les autres filles par être à genoux sur notre banc, le pantalon sur les talons, les fesses en l’air... Madame Wang passe parmi les rangées, elle donne des conseils pour coudre, tout en caressant les derrières des filles qui savent coudre et en frappant sur le cul des filles qui ne savent pas. En fin de journée, on sait toutes plus on moins coudre à la main et à la machine. Madame Wang nous dit : — Je n’ai pas eu temps que de vous apprendre plus. Demain, les ouvrières qui vous choisiront vont continuer votre apprentissage... Elle passe derrière nous et ajoute : — Je me rends compte que je vous ai ménagées ! Vos grosses fesses d’Occidentales sont à peine marquées. Quelle sale garce ! Si je passe mes doigts sur mes fesses, je sens les marques en relief. Elle ajoute : — Maintenant, on va faire des tests de docilité. Il va falloir m’obéir à la seconde, sinon vous serez punies plus sévèrement... Pour commencer, je veux voir Giulia sur l’estrade. Elle obéit tout de suite, comme les autres elle a dû enlever son pantalon, mais sa pudeur est sauve grâce à son tee-shirt. Justement, Madame Wang lui dit : — Enlève le haut et croise les mains dans la nuque. Dès que c’est fait, la timide Giulia redevient Julien, un homme. Enfin, disons plutôt qu’il cesse d’être une femme. La grosse se met à rire avant de dire : — Mais qu’est-ce que c’est, ce petit machin qui pendouille en haut de tes cuisses ? Il répond : — C’est... mon sexe... Madame. — Ça, un sexe ? Mon neveu de 6 ans en a une plus grosse. Julien n’est pas con et il est champion pour se faire bien voir, il répond : — Il arrêté de grandir quand j'avais 5 ans, Madame. — D’accord, tu es un petit garçon, mais pourquoi es-tu avec les femmes, alors ? — Ce n’est pas moi qui... — Tu ne voudrais pas retrouver la virilité... de tes 5 ans ? Malgré mon stress, j’ai envie de rire. Julien répond : — Oui Madame, j’aimerais bien. — Parce qu’un petit garçon tout nu devant les filles, c’est pas convenable, même si ce sont des putes. Tiens, je t’ai apporté des vêtements. Habille-toi. Elle lui donne un sac. Julien en sort des vêtements et s’habille... en homme ? Pas vraiment. Il enfile d’abord une petite culotte avec des rangées d’oursons, puis une chemise blanche avec des manches courtes. Ensuite un pantalon qui s’arrête au-dessus de genou. Il est retenu par des bretelles avec également des petits ours, comme sur sa culotte. Il y a aussi un petit nœud papillon avec un élastique. Pour terminer, il enfile des chaussettes blanches montantes, des chaussettes noires et une petite casquette. Madame Wang lui dit : — Content d’être redevenu un petit garçon ? — Oui Madame. — Maintenant, tu vas t’asseoir par terre et jouer avec ce qu’il y a dans ce sac. Julien s’assied, puis sort des blocs, des animaux et des personnages en plastique. Il commence à jouer. Oh ! qu’il est mignon. Madame Wang lui dit : — Fais-moi un beau château, petit. — Oui Madame. — Bien... Les filles, enlevez votre tee-shirt et venez vous mettre autour de moi. On le fait immédiatement. C’est le genre qui sait se faire obéir à la seconde. Elle nous dit : — Maintenant, déshabillez-moi. On se regarde... Heureusement, une brune murmure : — Vous deux, les chaussures. Vous, le pantalon. Nous deux, le kimono. Madame Wang est grosse, je devrais même dire très grosse. C’est un sumo femelle dans un kimono de soie bleu plus très frais. Deux filles enlèvent péniblement la veste du kimono, deux autres à genoux baissent le pantalon, elle lève à peine les pieds pour le faire passer. En dessous, ses sous-vêtements essaient tant bien que mal de contenir la graisse qui a envie de s’étaler. Quand on enlève sa culotte qui monte jusqu’au-dessus du nombril, son ventre peut enfin prendre ses aises et il s’étale sur son pubis. On défait le soutien-gorge et ses mamelles prennent aussi la clé des champs et passent à l’étage en dessous. C’est... fascinant ! Elle dit à une fille : — Va chercher le matelas qui est dans cette armoire et mets-le ici. Elle désigne l’estrade. Ensuite, elle dit : — Qui a déjà couché avec une fille ? Hou là ! C’est sans doute pour la lécher. Sans réfléchir, je lève la main en disant : — Moi, Madame. — Et quelle est la fille qui te plaît le plus ? Si je dis elle, tout le monde va croire que je me fous d’elle et gare à mes fesses. Alors je dis la vérité en désignant une fille : — Ailla, la jolie rousse, Madame. Je désigne une ravissante fille, dont j’ai vu le nom sur le collier. Sa longue chevelure, les poils de ses aisselles et de son sexe sont comme des flammes, non pas roux, mais presque rouge... Elle a des yeux bleus, des seins en poires avec des bouts très pâles, une taille mince : une beauté ! Madame Wang dit : — Je vous ferai faire quelque chose en rapport avec vos talents. Elle se couche sur le matelas d’un mouvement souple. Je pensais qu’on devrait l’aider, mais non, elle est agile ! Elle se relève sur un coude, dans la pose d’une odalisque... d’une tonne et désigne deux filles en disant : — Vous deux, vous allez embrasser et lécher mes pieds... et vous sucerez mes orteils.   Ses pieds ne sont pas des plus appétissants. Est-ce que les filles vont refuser ? Oh non, elles obéissent immédiatement. Personne n’a envie de déplaire à une odalisque d’une tonne. Elle désigne deux autres filles en disant : — Vous deux, vous êtes mes bébés, donc vous allez me téter. Les filles obéissent. L’une d’elles se glisse sous son bras pour atteindre le sein qu’elle doit sucer et qui se balade plus bas. Il reste Inge, Ailla et moi. Moi, tout sauf lécher sa chatte. Sainte Sara, aidez-moi, même si vous m’avez laissée tomber ces derniers temps. Elle nous dit : — Poussez-vous toutes, pour que la suivante s'installe. Elle désigne Inge du doigt en disant : — Toi, la blonde, lèche-moi la chatte. Ouf ! Ce n’est pas moi ! Mais, bien qu’il soit marqué "pute" sur son tee-shirt, j’ai remarqué que Inge était une fille réservée, certainement pas une pute. Cependant, elle a suffisamment peur de cette femme pour se glisser entre ses cuisses épaisses. Elle colle sa bouche à la grosse vulve (oui, on ne peut pas parler de chatte dans son cas). Ces cinq filles minces qui s’affairent à lécher une grosse, on dirait des fourmis autour de leur énorme reine... Deux fourmis s’occupent de ses pieds, mais bien. Elles sont assises par terre et tiennent un pied à deux mains, en commençant par le couvrir de baisers puis en léchant les orteils. Les filles des nichons la tètent, comme deux jolis bébés qui seraient allaités par une grosse truie. Et Inge lui lèche la vulve... pauvre fille, elle va sentir la chatte négligée jusqu’à la fin des temps ! Il reste Ailla et moi. La grosse lui dit : — Toi, tu as l’air d’être la plus maligne. Vous allez vous mettre de chaque côté de mon visage et vous allez vous embrasser, flirter, baiser, le plus près possible de ma figure. Compris ? — Oui Madame. Et pourquoi ce serait elle, la plus maligne ? La plus décidée, je le reconnais, puisque c’est elle qui a dit comment déshabiller la grosse. Celle-ci ajoute : — Faites-moi mouiller, sinon, vous serez punies et j’ai pas mal d’imagination pour ça. Oh ! Je n’en doute pas ! Heureusement, cette fille me plaît vraiment. Elle me dit : — Mets-toi à genoux, tout contre le visage de Madame. Je fais ce qu’elle dit. Elle se met à genoux aussi. Sa touffe rousse est contre la joue de la grosse. Moi, je suis épilée... Elle m’enlace, nos seins se font des bisous. J’adore sentir la peau d’une fille pour la première fois contre la mienne. Comme il fait chaud, elle est moite, moi aussi, on mélange nos sueurs. Elle m’embrasse, je cède... oui, elle est le chef, mais un chef qui a la peau douce et qui sent la forêt et les animaux sauvages. Malgré le stress, je mouille. Nos langues font connaissance, ce n’est plus nos sueurs qu’on mélange, mais nos salives... Elle quitte ma bouche, un filet de salive tombe sur le visage de la grosse. Je lui demande : — Tu me permets d’embrasser tes aisselles ? Elle est surprise, mais lève les bras, deux flammes jaillissent de ses aisselles. Je fourre mon nez dedans... L’odeur est violente, mais ma chatte a un spasme de plaisir. Elle rit et me donne une claque sur la tête en disant : — Tu me chatouilles, sale petite bête. Oui, d’accord, je suis la sale petite bête qui aime sa maîtresse. On se caresse les seins, on se suce les bouts à tour de rôle. La grosse a l’air d’aimer, elle regarde intensément, tandis que les ouvrières s’activent sur son corps. Moi, tant de stimulations, j’aurais déjà joui... six fois ! Ailla me dit : — Je vais me mettre à quatre pattes au-dessus du visage de Madame Wang pour que tu me lèches... Quand elle est en position, je vois qu’elle a bien écarté ses cuisses pour que sa chatte soit très près des lèvres de la grosse. Ma partenaire me dit : — Commence par me lécher le trou du cul et mets beaucoup de salive. Aaah... bon. Oh oui, elle suppose que la grosse a envie de se faire arroser par ma salive et par ses sécrétions... Je me mets à quatre pattes et je fonce sur son anus, la langue en avant. D’accord, c’est spécial, mais j’aime son goût et son odeur. Je barbouille son cul de salive... La grosse est baptisée, là... Quand je lui ai bien débarbouillé l’anus, Ailla me dit : — La chatte maintenant. Je descends d’un cran et j’enfonce ma langue entre ses grandes lèvres... Oh ! C’est la mousson, là... La grosse pousse sur les fesses de ma rousse, de façon à ce que sa chatte soit très près de sa bouche. Pas facile de glisser ma langue, mais j’ai compris ce qu’elle aimait et à chaque fois que je lèche, je passe sur sa bouche et son nez pour la barbouiller de ma salive mélangée aux sécrétions de Mailla. La grosse jappe un peu. Manifestement, elle aime ça. Si ça se trouve, j’aurai un beau bulletin. Ailla apprécie aussi, elle se cambre vers ma langue... J’arrive à prendre son clito et à le sucer, tout ça à quelques centimètres de la bouche de la grosse. Pas facile, mais spectaculaire. Je suis sûre qu’on pourrait monter un numéro et se produire dans les plus grands music-halls. Ailla jouit, assez sobrement. De sous sa chatte, Madame Wang me dit : — Toi, dégage. Oh, t’es pas polie, toi ! Je bouge, elle prend Ailla par les hanches et l’assied carrément sur son visage. Là, elle se trémousse sur le visage de notre maîtresse. Qu’est-ce qu’elle est belle ! On dirait une mince et gracieuse Valkyrie rousse chevauchant un hippopotame.. Madame Wang jouit sans que je m'en rende bien compte. Elle s’ébroue et commence à se relever. On l’aide à remettre sa tunique en soie trop étroite. A suivre. Nos livres sont ici : https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search
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Par : le 02/06/21
Un gros homme est assis derrière un bureau. Il remplit des documents. On le salue en inclinant le buste, puis... on attend... longtemps. Est-ce que ces uniformes rendent invisible ? Non, tout à coup, il nous rappelle à l’ordre : — Ne vous appuyez pas contre le mur et gardez toujours les yeux baissés. Bienvenue en Chine. Je ne l’avais pourtant regardé qu’un instant... J’ai juste remarqué qu’il ressemble à Bouddha... Mais il n’a pas le côté bienveillant et un peu dans la vape du vrai Bouddha. Au contraire, dans son large visage, ses yeux ressemblent à ceux d’une mygale qui aperçoit un gros criquet distrait. À part, que cet homme n’a que deux yeux et pas huit. Je regarde mes pieds... Je les aime bien, mais ils n’ont pas beaucoup de conversations. Pour le moment, ils se plaignent parce qu’ils n’ont pas de chaussures. Je bouge mon pied pour toucher le pied de Inge qui est à côté de moi... Elle répond à ma légère pression. On se réconforte un peu via nos pieds. Ils peuvent discuter entre eux... C’est le genre de bêtise qui fait passer le temps. Soudain, l’homme me demande : — Toi, la brune, quel est ton nom ? — Samia de Préville, Monsieur. Il donne un coup de baguette sur son bureau en disant : — Ton vrai nom !! Et quand je te parle, tu dois me regarder. Faudrait savoir ! Je réponds : — Samia Sgorski, Monsieur. — Approche ! Je vais près de lui et il vérifie si le numéro sur le collier est le même que sur ses listes. Il fait la même chose pour Giulia et pour Inge. Ensuite, il donne à chacune une feuille de papier sur laquelle il est écrit : ****** Règlement concernant les ouvrières de 3e classe ****** Durant mon séjour ici, je devrai obéir à tout le monde, sauf aux ouvriers et ouvrières de 3e classe, à moins qu’un chef en décide autrement. Je travaillerai toujours du mieux que je peux afin de contribuer à mon humble échelon à la grandeur et à la prospérité de la Société. Si je manque à mes devoirs d’ouvrière de 3e classe, je serai punie. Si je suis maladroite, je recevrai 5 coups de la canne en bambou sur la paume des mains. Si je n’obéis pas assez vite, 5 coups sur les plantes des pieds ou les mollets. Si je suis insolente ou désobéissante, 10 coups sur les fesses. *** Organigramme : Le directeur général 5 directeurs de secteurs 50 contremaîtres 100 chefs 500 ouvriers et ouvrières de première classe 1500 ouvriers et ouvrières de seconde classe 10 chiens de garde un certain nombre d’ouvrières de 3e classe. ***** D’abord, je constate qu’on n’est pas très haut dans la hiérarchie, peut-être juste au-dessus des rats et des cancrelats ! Ensuite, ma gorge et mon vagin se sont serrés à la lecture des punitions. Le gros nous dit : — Apprenez par cœur. Il est malade l’autre ? Comment il veut qu’on apprenne ça ?   Giulia et Inge sont déjà occupées à lire attentivement... Je commence à lire aussi. Dix minutes plus tard, il me dit : — Toi, récite le règlement. Je commence : — Durant mon séjour, je.... Merde, j’ai déjà un trou de mémoire. Il se tourne vers Inge en disant : — À toi. Elle a visiblement la trouille, peut-être même plus que nous, mais elle a retenu beaucoup plus que moi. Ensuite, c’est au tour de Giulia qui a retenu lui aussi beaucoup plus de texte. Il aurait pu faire moins bien que moi, on en reparlera. Le méchant Bouddha se lèche les babines et il nous dit d’un ton faussement attristé : — Je vais être obligé de vous punir, estimées ouvrières. C’est ça, fous-toi bien de nos gueules ! On devine tout de suite que punir, c’est sa passion ! Il ajoute : — Enlevez toutes votre pantalon. On se retrouve toutes les trois les fesses à l’air et serrées par l’appréhension. Il caresse celles de Inge, puis celles de Giulia, joue un instant avec son petit zizi, décidément... Puis il caresse les miennes... longuement.... Il nous dit : — Si vous n’acceptez pas la punition, ce sera un défaut d’obéissance et c’est beaucoup plus grave. J’appellerai des ouvrières pour vous tenir. Vous acceptez ? J’incline le buste en disant : — Oui, Monsieur. Les deux autres disent la même chose. Il faut essayer de faire ce qu’il veut. Il se tourne vers Inge en disant : — Couche-toi sur le ventre, les jambes serrées, les pieds bien parallèles au sol. Dès qu’elle est en position, il prend son fouet rigide pour lui caresser la plante des pieds en disant : — Le premier coup sera ici. Deux coups si tu restes en position, cinq ou dix si tu bouges. Il lève le fouet et l’abat au milieu des deux pieds de Inge. Elle pousse un cri et remue un peu les pieds mais reste en position. Le deuxième coup atterrit exactement sur la marque rouge laissée par le premier. Elle crie plus fort. Ses pieds s’agitent dans tous les sens mais elle reste toujours en position. Il lui dit : — Maintenant, près des orteils. Il frappe et une marque apparaît sur l’avant de son pied. Elle pousse un nouveau cri, puis un deuxième quand il refrappe au même endroit. Le gros a l’air de se délecter de ses cris. Il caresse les marques rouges sur ses pieds, tandis qu’elle gémit. Il lui dit : — Plus que deux, mais hélas, ce sera sur les talons, l’endroit le plus douloureux. Il se tourne vers nous en disant : — Tenez ses chevilles. Si vous vous la lâchez, ce sont vos pieds qui vont souffrir. On obéit, bien sûr. On maintient fermement ses chevilles en nous reculant pour le laisser frapper. Premier coup, qui atteint le centre du talon... suivi instantanément d’un cri aigu de la fille. Il explique : — Sur le talon, ça fait très mal parce que la douleur se répercute dans toute la jambe. On s’en fout, ignoble brute ! Deuxième coup juste sur le premier. Nouveau cri de Inge. Il dit : — Lâchez-la et aidez-la à se lever. On la remet sur ses pieds. Le simple contact de ses pieds sur le sol la fait crier à nouveau. Elle danse d’un pied sur l’autre sur ses plantes de pieds meurtries. Le gros nous dit : — J’aime voir cette petite danse. Bon, maintenant on va faire danser... toi. Il désigne Giulia et ajoute : — Ce sera les mollets. Tu peux danser aussi mais pas te déplacer. Il prend une chaise s’assied et frappe les mollets de Giulia. Là, elle crie bien et elle danse aussi. Son petit sexe danse dans tous les sens. Il se prend une vingtaine de coups sur les mollets qui deviennent tout rouges. Quand il s’arrête, Giulia continue à gémir. Le gros nous dit : — Quel cinéma pour une petite punition. Ce sont des corrections pour les enfants. Dans deux jours, il n’y aura plus rien ou presque... Bon, toi, viens te mettre en travers de mes genoux. Je vais être clément et te donner une fessée à la place du fouet. Et c’est mieux ? Sans doute, oui... Il rentre un peu son ventre pour que je m’allonge sur ses cuisses. Ensuite il me bloque en passant une de ses jambes au-dessus des miennes. Puis il prend mon poignet droit avec sa main gauche et le maintient sur mes reins. Je suis complètement immobilisée. Il caresse mes fesses en disant. — J’adore les grosses fesses des Occidentales. Ici, les filles ont des petits culs. Je m’en fous, je veux descendre !! Paf ! Je reçois une bonne claque sur les fesses et puis une autre, puis des dizaines d’autres. Il frappe fort, ça fait mal, je crie, je pleure, je supplie.... Enfin, il s’arrête essoufflé... Il me lâche pour m’annoncer : — Ooh, c’est pressé, là. Viens vite te mettre à genoux entre mes jambes, sinon je prends le fouet. J’obéis, les fesses en feu. Il a sorti son sexe de son pantalon et me le met dans la bouche. Mes joues sont pleines de larmes et mon nez coule. Il me dit : — Ne bouge pas !! On reste comme ça quelques minutes, puis il fait une grimace et jouit dans ma bouche. Je n’ose pas faire autrement qu’avaler le sperme de ce gros salopard ! Il me repousse, range son engin et nous dit : — Remettez vos pantalons, prenez les feuilles et allez à côté. Il me caresse encore le derrière en disant : — Tu es très agréable à fesser. Je renifle et réponds : — Merci, Monsieur. Il tombe amoureux de moi, il enlève mon collier, on s’évade, il me donne une fessée et je le tue. Ensuite, je prends le million de $ qu’il a dans une mallette et j’achète une villa en Thaïlande. Je récupère Giulia qui redevient mon domestique Julien. Le problème vient que ce n’est pas moi qui écris mon destin. La brute me pousse dans la pièce d’à côté en me tapotant les fesses. Il est obsédé ! On entre dans un immense atelier, il y a des dizaines, non des centaines d’ouvrières qui travaillent. Elles sont assises derrière une petite table. Certaines ont des machines à coudre, d’autres cousent à la main. Elles ont des uniformes bleus ou gris. Il y a aussi beaucoup de filles en orange dont certaines n’ont pas de pantalon, mais par contre des marques de fouet sur les fesses. L’enfer doit ressembler à ça, surtout quand on est en uniforme orange. Une grande femme mince en vêtements de ville vient vers nous. On salue en s’inclinant toutes les trois. Elle non, je suppose qu’on ne salue ni les chiens de garde ni les ouvrières de 3e classe... Elle regarde un papier et nous dit : — Giulia, Inge et Samia. On s’incline à nouveau en répondant : — Oui, Madame. — Je suis Madame Liu. Vous êtes des ouvrières de 3e classe, c’est-à-dire qu’on peut vous demander n’importe quel travail. Vous allez avoir 3 jours d’écolage, on vous apprendra à coudre et à obéir à n’importe quel ordre. Suivez-moi. Toutes les ouvrières qui sont debout saluent. On passe dans un autre atelier, semblable à celui-ci. Enfin, tout au bout, il y a deux portes, au-dessus desquelles il y a des idéogrammes chinois et il est écrit, sur l’un « Cours accéléré d’anglais » et sur l’autre, « Formation accélérée d’ouvrières de 3e classe ». C'est dans cette pièce-là, qu'on entre. Des filles en orange sont assises par deux derrière une table, sur des bancs. Il y en a qui n’ont également pas de pantalon. Certaines sont assises comme ça sur le banc, d’autres sont à genoux. Toutes les filles se lèvent et s’inclinent sauf celles qui sont agenouillées. La femme qui s’y trouve est une très grosse matrone d’une cinquantaine d’années avec une longue tresse noire. Madame Liu lui dit : — Trois nouvelles pour vous, Madame Wang. — Merci Madame Liu, vous êtes très aimable. Elles sont très polies, on se croirait à la cour d’Angleterre, sauf que là, on ne fouette pas les filles... Enfin, je suppose. Madame Liu s’en va tandis que Madame Wang nous dit : — Asseyez-vous sur les deux bancs du fond... Voici comment ça se passe : une erreur et vous enlevez votre pantalon, une deuxième erreur, vous vous mettez à genoux sur le banc pour travailler penchée. Une troisième erreur, c’est le fouet ou toutes punitions que j’aurai décidées. C’est clair ? Toutes les trois, on répond : — Oui, Madame. Elle ajoute : — On fait de la couture, ensuite vous aurez un cours... d’obéissance. À suivre. Un grand merci à Bruce Morgan, pour les super dessins. Nos livres sont ici : https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search   Mes livres non illustrés, ici : https://www.amazon.fr/Mia-Michael/e/B01MRVYT44/ref=ntt_dp_epwbk_0 …
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Par : le 23/05/21
Dans la vie, on dirait qu'il y a des périodes positives et puis d'autres qui le sont nettement moins. Dans le jet, qui nous amène en Chine, je me doute que tout ne va pas être rose, loin de là, mais je suis tenace et j'ai un plan. — Encore ! Oui la Voix, encore un plan... Pas pour tout de suite, mais dans quelques semaines, on s'évadera. Je regarde les lignes de ma main et je vois un grand changement pour bientôt. Vous n'y croyez pas ? Vous avez tort : la chiromancie est une science, pour nous, les Roms. On voyage avec mon beau-père et des cadres de la société. J'ai essayé de lui parler, mais il m'a coupé la parole : — Ton complice et toi, vous êtes punis, tu pourras me parler dans 3 mois. Ce genre de phrase n'incite pas à poursuivre la discussion... On reçoit à boire et à manger et c'est déjà ça. Julien me confie tout bas : — J'ai peur, Samia. Je lui montre la paume de ma paume pour lui expliquer notre avenir. Il me croit, lui. On somnole, puis je m'endors carrément. *** On atterrit dans un aéroport régional. Certainement pas celui de Pékin ou d'une grande ville. En descendant du jet, je me dis qu'on doit être dans le sud de la Chine, étant donné la chaleur. Les formalités douanières sont rapidement expédiées, on dirait que mon beau-père est "personna grata" ici. Il montre nos passeports, c’est curieux parce que je n'en avais pas ! Des Chinois nous attendent : il y a des poignées de mains et des courbettes, sauf pour nous. Ils parlent tous anglais, coup de chance. Mon beau-père nous désigne en disant : — Ce sont les petits voleurs dont je vous ai parlé. Sourires entendus des Chinois, ils voient très bien. Un gros homme ricane en me regardant et dit : — Non allons les rééduquer. Oh que ça ne sent pas bon ! Je me demande à quelle sauce soja nous allons être mangés. Des voitures nous attendent. Julien et moi on est seuls dans une voiture avec deux hommes qui sont nettement moins souriants que ceux qui ont accueilli mon beau-père. Julien doit monter à côté du conducteur, tandis que je suis à l'arrière avec un autre homme. On quitte la ville. Il y a des champs mais aussi une végétation tropicale et puis il fait chaud... L'homme avec qui je suis se tourne vers moi, plonge la main dans mon décolleté et caresse mes seins moites en disant dans un anglais approximatif : — Vous, les femmes occidentales, vous avez une seule qualité : des beaux seins ! C'est un peu restrictif, non ? Je réponds : — Merci, monsieur. Qu'est-ce qu'on va nous faire ? — Ouvrières de 3e classe. — C'est dur Monsieur ? — Vous êtes punies ! Ouais... On pénètre dans une vraie forêt de bambous, j'apprécierais si je n'avais pas une boule au ventre. Je regarde vite la paume de ma main, le changement positif est toujours là, écrit dans ma paume, ouf ! On roule un moment entre les bambous géants et on arrive devant l'usine. C'est un immense bâtiment à un étage. Il y a une entrée, entourée de parterres de jolies fleurs. J'aperçois mon beau-père qui monte les quelques marches avec ses collaborateurs. Je voudrais aussi prendre la grande entrée, mais au lieu de ça, on doit entrer par une petite porte. On arrive dans un grand bureau, une dizaine d'hommes et de femmes y travaillent. Il y a parfois un homme ou une femme devant leurs bureaux. Une Occidentale est nue et elle a l'air aussi mal à l'aise que moi. Le garde nous dit : — Attendez derrière la fille. Derrière le bureau, il y a un Chinois qui pourrait jouer les méchants dans un James Bond. Il interroge la fille en anglais... Je n'écoute pas, trop occupée à rêver de mon évasion. Enfin, à notre évasion... L'interrogatoire de la fille se termine, le méchant la fait venir près de lui et il écrit une série de chiffres et de lettres sur sa cuisse, sans doute son numéro d'identification. C'est à nous, il dit : — Donnez-moi vos papiers. On lui donne nos passeports. Il regarde nos noms, vérifie dans une liste puis il a un petit rire grinçant et il dit quelque chose en chinois. Aussitôt, tout le monde nous regarde. On va les intéresser de plus en plus, car l'homme nous dit : — Déshabillez-vous et déposez vos vêtements et bijoux ici. Il nous montre une boîte en carton. J'enlève mes vêtements, mes bagues et mes chaînes, j'ai le cœur gros, car j'aime mes bijoux. Nus, on est de nouveau le centre d'intérêt, surtout Giulia redevenue Julien. L'homme se lève et du doigt, il fait bouger rapidement le sexe de Julien en disant "ding, ding, ding". Ça fait rire tout le monde. Quelques-uns doivent dire un truc comique, tout le monde rit à nouveau, sauf nous ! L'homme écrit aussi une suite de chiffres et de lettres sur nos cuisses, puis il nous dit aussi : — Allez dans le local 4. On entre dans une autre grande pièce. La fille qui était devant nous est là. Elle attend, appuyée contre un mur. Il y a une Chinoise assise derrière un bureau et un homme occupé à assembler des pièces de métal. On attend longtemps, sans oser se plaindre ni même parler. Je touche la main de la fille qui fait une légère pression sur ma main. Un tout petit peu de réconfort. C'est une jolie blonde mince, peut être une Danoise ou une Suédoise. Enfin, l'homme dit quelque chose à la femme. Celle-ci se tourne vers nous en disant : — Inge, Samia, Giulia, venez ici, devant moi. On obéit et elle dit à la blonde : — Inge, tu es condamnée à 6 mois de travaux d'utilité publique, pour prostitution. L'homme va derrière elle et il referme un collier autour de son cou. Ensuite, c'est à moi : — Samia, tu es condamnée à 3 mois pour vol. Puis, c'est le tour de Giulia. Le collier est froid, mais léger. Je regarde ce qui est marqué sur celui de la fille : Inge, puis son matricule. La femme nous dit : — Vous garderez ce collier durant toute la durée de votre peine. Essayer de l'enlever est fortement déconseillé. Elle me regarde et ajoute : — Il permet de vous localiser où que vous soyez, tu comprends ce que ça veut dire ? — Oui, Madame. M'en fous, mon évasion est écrite dans la paume de ma main. La femme ouvre une porte et nous dit : — Allez vous faire photographier. On entre dans une petite pièce. Il y a un gros homme qui lit un magazine assis dans un fauteuil. Il se lève et prend une longue baguette de bambou. Mais on n'a rien fait ! Il nous dit : — Il faudra être très obéissants, sinon... Il fait siffler le bambou dans l'air. On a bien compris, là. Il nous examine et il a l'air très intéressé par Julien. Il lui dit : — Mets-toi devant ce mur blanc. Quand Julien est en place, il l'examine soigneusement, caresse ses fesses puis son ventre. Il s'arrête sur son sexe et il fait le même geste que la femme tout à l'heure "ding, ding, ding", en le tripotant. Mon mari se tortille un peu, ah, elle sait y faire, la petite salope. L'homme lui dit : — Faut qu'on le voie un peu sur les photos. Je vais arranger ça. Il se met à genoux et embrasse le minuscule service trois-pièces de Julien. J'espère que tous les Chinois ne sont pas devenus gay, car je compte sur mon physique pour m'échapper d'ici. Le Chinois lui caresse les fesses en même temps... Cette petite salope gémit et se fait aller et venir dans la bouche de l'homme. Je le connais bien et je vois quand il est prêt de jouir. Voilà, ça y est, il pousse des petits cris tandis que le Chinois déglutit. Soi-disant qu'il voulait qu'on voit le sexe sur les photos, maintenant qu'il a joui, il va avoir une bite de musaraigne pygmée !! Pardon, frère musaraigne, si ça se trouve vous en avez une énorme. Julien caresse la main du Chinois en disant : — Merci, Monsieur. C'est ça, lèche-lui le cul pendant que tu y es. Bon, réfléchis Samia. Si Julien plaît à ce point, c'est très intéressant pour ton plan. L'homme fait des photos de lui, de face de profil, à quatre pattes et même des gros plans de son sexe de musaraigne et de son anus. Ça sent la collection personnelle. Quand il a fini, c'est notre tour. Il nous dit : — Vous, vous poserez à deux. On se met devant le mur blanc. Il fait des photos de visages en passant de l'une à l'autre. Manifestement, il n'a pas de temps à perdre avec les filles. Il dit : — Tournez la tête à gauche. C'est le stress ou je ne sais pas quoi, mais je me trompe et Inge et moi, on se retrouve face à face, à la grande rage du Chinois qui prend son bambou et frappe mes mollets et mes cuisses. Sale brute ! Je pousse des cris en sautant sur place. Il me dit : — C'est pour te foutre de moi ? — Mais non, je vous jure, j'ai peur et... — À quatre pattes ! On se met aussitôt en position, l'une contre l'autre, ce qui vaut à chacune un coup de bambou sur les fesses, tandis qu'il crie : — Pas serrées, putains ! On se déplace et il fait des photos. — Écartez vos fesses. On le fait avec nos mains. Il hurle à nouveau : — C'est pas assez, vous vous foutez de moi ! Toi, écarte les fesses de ces putes. Julien vient se mettre à cheval sur mes reins et écarte bien mes fesses. Ensuite, il écarte les fesses de Inge. Le Chinois lui explique : — Tous les anus sont différents, c'est comme les empreintes digitales. Les vulves aussi, mais je ne les photographie pas : c'est trop dégoûtant. Seigneur, faites que ce soit le seul gay, ici. Il a fini et embrasse Julien sur la bouche. Il ouvre une porte et nous passons dans la pièce suivante. Sur un comptoir, il y a une série d'uniformes. Le magasinier est un mec pas mal du tout. Son œil s'allume quand il nous regarde. Ouf ! Un homme ! Je veux dire un vrai. Ayant vu les marques sur nos jambes, il dit en souriant : — Monsieur Li n'aime pas beaucoup les femmes. Je lui fais mon regard « Toi, tout ce que tu veux, quand tu veux » et j'ose lui dire : — Mais vous, vous les aimez, Monsieur ? — Moi, oui... — Mon amie et moi, on peut vous sucer à deux, ça va vous plaire... Il rit... hésite, puis répond : — Pourquoi pas. J'ai entendu que Inge est une pute. Une pute, ça sait sucer, non ? Je lui dis : — On le suce à deux ? — ... Euh... oui... On va se mettre à genoux devant le magasinier. Il écarte les cuisses pour nous faire une petite place. J'ouvre son pantalon et en sors des attributs d'homme, une belle bite, des couilles bien rebondies. Je tire sur la peau du sexe... et le lèche un moment, puis, je le passe à Inge qui a l'air tout intimidée. Elle lèche timidement, j'appuie sur sa tête pour enfoncer complètement le gland dans sa bouche, puis je le reprends dans la mienne, car elle est nulle. Si elle c'est une pute, moi je suis bonne sœur ! Je m'apprête à lui montrer ma technique pour sucer une bite, mais il me dit : — Tu fais ça bien, mais on continuera plus tard. On va être dérangés. Je retire ce que j'ai en bouche pour répondre : — Oui Monsieur, quand vous voulez. Je suis déçue... mais je pense que je lui plais quand même, surtout que deux filles nues arrivent dans la pièce. Il savait qu'elles allaient arriver. Il reprend son rôle de magasinier et nous donne des vêtements. Il s'agit d'uniforme en toile de couleur orange, comme dans les prisons américaines. Un pantalon qui s'arrête aux genoux, un tee-shirt et une petite veste. Dans le dos du tee-shirt et de la veste de Julien et moi, il est écrit « thief », « voleur » en anglais, plus des idéogrammes chinois. Pour Inge c'est « whore », pute. Et aux pieds ? Rien. Quand on est habillées, il nous indique une porte pour aller dans le local suivant. Il me sourit... Ouf ! Je plais toujours. À suivre Mes livres avec des centaines de dessins de Bruce Morgan, sont ici : https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search
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Par : le 16/05/21
Je suis décidée à tout quitter : l’usine, mon beau père, Max, le Nord, la France et même l’Europe. Je veux du soleil, du neuf, de l’excitant... mais je ne veux pas partir sans rien. Eh ! J’ai Julien à ma charge. Et puis, je les mets tous à l’amende. Depuis quelque temps, j’ai les yeux qui furètent et les oreilles qui traînent. Il m’est même arrivé de fouiller la corbeille à papier de mon beau- père... et puis, j’interroge discrètement des gens sûrs, comme Diesel. Je suis super bonne en espionnage et je dois le dire, Julien aussi. En nettoyant les toilettes, il a surpris des bribes de conversations. Tout mis ensemble, voici ce qui va se passer : vendredi après-midi, mon beau-père va recevoir de l’argent de provenance inconnue, qui ne fera que transiter un week-end dans l’usine. Lundi ou mardi, il partira en Chine avec un diplomate. Là, cet argent servira à construire une nouvelle usine. Mais, j’en ai décidé autrement : cet argent me servira à faire la fête aux îles Caïmans. Je suis une fille du voyage, et cette fois-ci, je vais partir loin. Dimanche 4 h du matin... Oh, et puis non, j’ai pas envie d’écrire ça, ce sont de trop mauvais souvenirs. Ma voix intérieure, me souffle "Un peu de courage Samia ! Écris, puis oublie !" Oui... c’est vrai. Dimanche, 4 h du matin, une voiture se gare en bordure d’un terrain vague... Deux ombres se glissent à travers la végétation, jusqu’à une brèche dans le mur, cachée par un buisson. Julien jouait ici quand il était petit, il connaît tous les recoins, toutes les cachettes... J’accélère. On entre dans l’usine et on va jusqu’au bureau de mon beau père. Julien connaît la combinaison et moi, je sais où il cache la clé. On ouvre le coffre et j’éclaire l’intérieur avec ma lame torche. Il y a un gros paquet emballé dans du papier brun : l’argent ! Et, il y a aussi un papier sur lequel il est marqué "Souriez, vous êtes filmés". La lumière inonde la pièce ! Julien et moi on se regarde comme deux imbéciles piégés ! Mon beau-père entre dans la pièce. Avec lui, il y a Max, Lisa, un homme en costume et deux gardes. Voilà, voilà... que dire de plus ? Que mon beau-père nous a fourrés à sec et bien profond ? Oui et franchement, ça fait mal. Pas à mon cul, mais à mon ego ! Je le prenais pour un gros pervers qui se faisait sucer par sa belle-fille et son fils, mais ce n’est pas que ça : c’est un gros pervers intelligent et machiavélique... Je réalise que tous ceux qui m’ont donné des renseignements sont ses complices ! Il a un grand sourire quand il m'explique : — Tu n’étais pas de taille, Samia. Tu es sûrement très bonne quand tu fais croire aux passants que tu peux lire l’avenir dans les lignes de leurs mains, mais tu aurais dû te contenter des quelques pièces qu’ils te refilaient. Un casse, tu n’es pas de taille. Ce n’est pas que je sois un grand stratège, c’est que tu es tellement prévisible. Si tu savais le nombre de gens qui m’ont dit que tu préparais quelque chose ! Je me mords mes lèvres pour ne pas pleurer. Je suis peut-être la reine des idiotes, mais j’ai encore un tout petit peu de fierté. Enfin, pour le moment. Il a un auditoire ! Il poursuit : — Tu sais, je ne t’ai jamais fait confiance. J’ai compris très vite que tu attendais le bon moment pour me voler. — Je n’ai fait qu’essayer, Monsieur. — C’est vrai, mais il y a le garde que vous avez assommé. — Quel garde ? C’est faux, vous essayez de... Mon beau-père se tourne vers l’homme en costume en disant : — Cher maître, vous voulez bien lui expliquer. — Oui... Je suis maître Delmol, huissier, et j’ai interrogé le garde. Il a expliqué vous avoir surpris tandis que vous vous faufiliez. À votre demande, votre mari, Julien de Préville, lui aurait donné un coup sur la tête et il s’est évanoui. Et puis, le revolver. Pas la peine de nier, de crier... mon beau-père nous baise une fois de plus, Julien et moi, mais cette fois-ci, ça fait vraiment très mal. Il ne me reste qu’à reconnaître ma défaite avec le plus de classe possible, disons deux millimètres de classe. Je lui dis : — Je ferai ce que vous voulez, Monsieur. — Je sais bien Samia. Tu vas signer les documents que maître Delmol a dans sa serviette. Julien aussi, bien sûr. L’homme en costume dépose des documents sur la table, une série pour moi, une série pour Julien. Il nous dit : — Un paraphe sur chaque feuille et sur la dernière page vous écrivez "Lu et approuvé", vous datez et vous signez. Je commence à lire mais mon beau père m’arrête : — On t’a dit de signer, pas de lire. — Pas question de signer sans savoir ce que c’est. Et "PAF", je prends une gifle qui claque bien sur ma joue ! C’est cette sale garce de Lisa. J’essaye de lui envoyer mon poing sur le nez, mais Max me maintient les poignets dans le dos. Lisa me prend par les cheveux et me donne encore 6 gifles, aller-retour. Je vois des étoiles et ça me calme. Je dois faire ce qu’ils veulent. Les joues en feu, je dis : — Je vais signer ! Max me lâche, je paraphe et je signe. C’est quoi ? Je reconnais peut-être avoir assassiné Kennedy ! Julien signe aussi. Mon beau-père me dit : — Bien... alors, on part en Chine après demain... Julien et toi, vous serez du voyage.  Tu aimes voyager, non ? — Oui Monsieur Il se fout de moi le sale rat ! Vous avez déjà été dans un train fantôme ? Vous êtes assis dans le train qui roule rapidement. Soudain, un truc horrible vous bondit dans la figure, puis un autre et encore un autre... Je suis dans un train fantôme ! Mon beau-père m’annonce : — En Chine, il y a une usine, construite avec de l’argent propre. Nous avons des condamnés à une peine légère. Ils y font un travail de substitution et comme ils ne sont pas payés, c'est intéressant. Julien et toi, vous y resterez trois mois. C’est mieux que quelques années de prison, non ? Comme j’ai les joues en feu et que je ne veux pas me faire gifler à nouveau, je réponds : — Oui Monsieur, c’est beaucoup mieux. — Bien. Mais je te conseille de continuer à être aussi... conciliante. C’est votre punition pour avoir essayé de nous voler... Avant le départ, vous allez passer deux jours à la disposition de Max et de Lisa. Les ouvriers et les ouvrières qui en ont envie pourront se distraire avec vous. Il se tourne vers Lisa et Max et leur dit : — Maintenant, emmenez-les loin de moi. Pour le moment, je ne peux plus voir ces ingrats ! Non, mais je rêve : nous, des ingrats ? Qu’il en trouve d’autres qui se dévouent autant pour sa saloperie d’usine ! J’ai quand même aidé à décrocher des gros contrats en suçant ses clients ! Max lui demande : — Carte blanche pour leur donner une petite leçon ? — Absolument. — Bien, à poil, les voleurs. C’est quand même dur à entendre. On se déshabille. Lisa sort de sa serviette deux morceaux de cordes et Max nous attache les mains derrière le dos. Je lui dis : — On ne va pas s’enfuir. — Je m’en doute, mais c’est symbolique. Tu comprends ? Lisa prend deux laisses, le genre pour molosse avec des colliers étrangleur. Max ajoute : — Ça aussi, c’est symbolique. Salaud ! Lisa prend la laisse de Julien et Max la mienne et on les suit jusque... dans le premier atelier, celui des hommes ! Alors là, on a un franc succès : rires, insultes, sifflets, la totale ! On fait le tour de l’atelier. Des mains calleuses me caressent et me pincent les fesses au passage. Julien s’en sort mieux, c’est tout à fait injuste ! Ensuite, on va dans l’atelier des femmes. On a tout autant de succès, sauf qu’elles sont pires que les hommes. Plusieurs d’entre elles me crachent à la figure. Le crachat coule sur ma joue, impossible de me  frotter avec les mains attachées. Une jolie brune bien vulgaire dit : — S’ils ont une laisse, ils devraient faire un tour comme des chiens. Vous ne trouvez pas, Monsieur Max ? — Bonne idée ! À quatre pattes, les voleurs. Ils défont nos liens et on doit se mettre à quatre pattes. C’est pas du tout que je sois pudique, mais être à quatre pattes au milieu de gens hostiles, on se sent vraiment vulnérables.   Des filles me crachent sur les fesses, ce qui est quand même mieux que dans la figure. Julien, on lui crache à peine dessus. Il y a autre chose : on n’est pas fait pour marcher à 4 pattes sur du béton. C’est de loin pire quand une fille demande : — Je peux la monter, Monsieur Max ? Quoi ??? Elle est folle ! Ce salaud répond : — Oui, ce sera marrant. NON ! La fille saute sur mon dos et elle me donne une claque sur les fesses en disant "hue !" Heureusement, elle est légère, parce que mes genoux sont de plus en plus douloureux. Une grosse femme relève sa jupe et enfourche Julien. On s’occupe aussi de lui ! Il y a une fameuse ambiance. Plusieurs filles font un tour sur mon dos et celui de Julien. C’est très pénible. Les femmes se bousculent pour mieux voir. L’une d’elles vient avec deux baguettes en bambou, dans le genre des tuteurs pour les plantes et on reçoit des coups sur les fesses pour nous faire avancer plus vite. Je suis sur le point de m’écrouler, advienne que pourra, quand Max dit : — Camarades, ils seront tous les deux à votre disposition dans le garage. Il vous suffira de faire un petit don pour le syndicat et vous pourrez vous faire lécher la chatte et tout ce que vous voulez. — Le trou du cul, Monsieur Max ? — Oui, bien sûr. Les ânes, allez vers le fond, c’est l’heure de retourner à l’écurie. Rires, applaudissements... La grosse descend de sa monture : Julien. La mienne descend aussi, ouf ! On peut enfin se remettre debout, péniblement. J’ai mal aux genoux, aux reins et aux fesses. Mais on peut marcher, quel confort ! Je dis à Lisa : — Je dois faire pipi, Madame. — Serre les fesses ! Sale garce, je voudrais qu’elle se noie dans sa graisse ! On va dans le garage. Il y a deux matelas par terre. On a installé deux rangées avec des cordes, comme devant les bureaux des aéroports. Il y a deux files devant les matelas. Une trentaine de personnes pour moi et une vingtaine pour Julien ! Je pensais qu’il n’y aurait que des hommes, mais il y a aussi des femmes. Il y a un grand panneau sur lequel on a écrit : « En échange d’un don pour la caisse d’entraide du Syndicat, amusez-vous avec le fils du patron et sa femme ». Ce Max est vraiment un mac ! Seule chose positive, ils nous enlèvent les colliers, les laisses et les liens qui enserraient nos poignets. On les masse comme dans les films policiers quand on enlève les menottes à quelqu’un. Lisa nous interpelle : — Vous faire baiser, c’est censé être une punition, sauf pour des petites salopes comme vous deux ! Elle se tourne vers Max en disant : — Tu leur expliques ? — Vas-y, tu fais ça bien. Elle lui sourit, ils sont mignons... comme des rats d’égouts vecteurs du choléra. La rate nous explique : — Pour que tout le monde passe, vous lécherez un homme ou une femme pendant qu’un homme vous baisera. Vous comprenez bien ? — Ui... ame... — Pardon ? J’ai pas bien compris. — Oui madame ! — Alors, pour vous inciter à sourire et à bien tortiller du cul, ce que les camarades aiment bien, j’ai apporté ça. Elle ouvre un sac en papier brun et en sort un martinet ! Un vrai, manche en bois, lanières de cuir. Elle nous explique : — C’est un souvenir, il pendait dans notre cuisine, accroché à un clou, et je vous garantis que mes sœurs et moi, on filait droit ! C’est peut-être pour ça qu’elle est si méchante... Elle poursuit : — Il faudra avaler le sperme que les camarades daigneront mettre dans vos bouches de faux jetons. Il faudra tout avaler, une goutte qui tombe, un coup de martinet. Max a sorti un carnet, il fait un petit calcul, puis nous donne le résultat : — Ça fera environ un demi-litre, pour chacun de vous... Ça ne fait pas beaucoup de calories, mais vous aurez du pain sec et de l’eau en plus. Maintenant, on va quand même un peu vous réchauffer les miches ! Mais pourquoi ? Lisa et Max tournent autour de nous... Lui pose la main sur mes fesses en expliquant à Lisa : — Tu sais, les martinets, c’est pour les enfants. Avec le cul qu’elle a... il faudrait un instrument plus solide. En disant ça, il me donne une bonne claque sur la fesse, puis ajoute : — Elle ne sentira rien. — Ah mais si, je te jure, ça fait mal ! Tu vas voir... Elle vient du côté de ma tête pour me dire : — Ton cul va me servir pour une démonstration. Et puis, ça amusera les camarades de te voir fessée. Pour commencer, tu vas te mettre à 4 pattes. Si tu restes en position, ce ne sera que 5 coups. Si tu fais la conne, on te maintiendra et ce sera 10 ! D’accord ? Va en enfer ! — Oui Madame. Max lui dit : — Je la connais, elle va nous casser les oreilles. Il faut lui mettre quelque chose dans la bouche ! Un chiffon... — J’ai mieux. Elle se trousse et enlève sa culotte. Elle me dit : — Ouvre bien la bouche. Elle m’enfonce sa culotte pas propre dans la bouche. Berk ! Ensuite, les lanières sifflent dans l’air sans me toucher. Elle me dit : — Tu as bien compris ? C'est cinq coups si tu restes en position. Je secoue la tête pour dire oui et là j'entends : "Sssswwwwiiitchh ! ". Je crie dans sa culotte, mais ça fait seulement : — Mmmmfffff !  Les lanières m’ont frappée en plein milieu des fesses, ça fait maaal ! "Sssswwwwiiitchh !" — Mmmmffff ! Maintenant, c’est à la base de mes fesses, donc je m’aplatis pour essayer de diminuer l’ampleur de mon derrière ! "Sssswwwwiiitchh !" — Mmmmfffff ! En plein milieu des cuisses ! Ouch !! Je fais un énorme effort pour rester dans la position. "Sssswwwwiiitchh !" — Mmmmfffff ! Juste sur le pli de mes fesses !!! Elle dit en rigolant : — Pendant quelques jours, tu penseras à moi quand tu t’assiéras ! Elle s’arrête et retire la culotte de ma bouche. Max lui dit : — N’oublie pas l’autre petite salope. — Non, non... Elle va devant Julien et lui dit : — Demande ? — Vous voulez bien me donner cinq coups de martinets, Madame Lisa, s’il vous plaît... Quelle moule ! Je l’entends crier cinq fois. Je vois les marques rouges sur ses fesses. Ce n’est que justice !! À suivre. Un grand merci à Bruce Morgan, pour les super dessins. Nos livres sont ici : https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search  
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