La fessée devant toutes les ouvrières, ça ne passe pas ! Depuis, plus personne ne me respecte... Si je croise des ouvrières, il y en a toujours une qui va me balancer un truc du genre "Encore chaud aux fesses, Comtesse ?" ce qui les fait bien rigoler. Si ce sont des ouvriers, l'un d'eux va faire mine de me prendre sous son bras pour me fesser ! J’en ai plein le cul !
Lorsque je m’en suis plainte auprès de mon beau-père, il m’a répondu, agacé :
— Difficile de renvoyer tout le monde.
Connard !
Et il y a pire. Quand cet enfoiré de Max m’a fessée devant les ouvrières, l’une d’elles avait un appareil photo et elle a fait 36 vues de mes fesses et de la fessée. Les photos se vendent comme des petits pains et circulent dans toute l’usine !
Il y a même un atelier où il y a un agrandissement de mes fesses toutes rouges sur un mur ! Quand j’ai demandé à mon beau-père de faire enlever la photo, il m’a répondu :
— C’est flatteur Samia. D’ailleurs, moi-même, j’aime beaucoup cette série...
Double connard !! Il ajoute :
— N’oublie pas, rendez-vous au restaurant à 7 h 30' avec Giulia...
J’ai envie de faire la chieuse, alors je lui dis :
— Ce soir, c’est pas possible
Oh qu’il n’aime pas ça ! Il répond :
— Pourquoi ?
— Si vous ne faites pas enlever cette photo, c’est non pour les soirées...
Ça, il aime encore moins, car il a vraiment besoin de nous pour ses clients et même pour lui. Alors, il me dit :
— D’accord, je la ferai enlever.
Yes !
***
En début de soirée, Giulia et moi, on arrive dans le bar de l’hôtel où mon beau-père reçoit ses clients. On est habillées classe mais sexy et normalement, les filles seules un peu trop séduisantes ne sont pas les bienvenues. Heureusement, le barman me connaît bien. Et puis, mon beau-père est un très bon client. Le barman vient m’embrasser en disant :
— De plus en plus belle.
— Merci, c’est gentil.
— J’ai rêvé de toi...
— C’était convenable ?
— Non, pas du tout : on était tous les deux nus dans une prairie et, grisé par ton parfum, je bandais contre tes fesses chaque fois que tu te baissais pour cueillir des fleurs... et puis, on s'est déshabillés, on s'est embrassés...
En tant que Comtesse de Préville, je devrais lui dire "Non mais, ça ne va pas jeune homme ? Restez à votre place !" Mais en tant que Samia qui joue les... escortes, je lui réponds :
— Ça peut se faire... si tu sais où il y a une prairie.
— Je suis un peu fauché, hélas.
— Tu baises bien ?
— Je te lécherai des pieds à la tête et je bande déjà comme un... âne.
On rigole et puis, j'aime bien les ânes. Mon beau père arrive avec trois hommes et deux filles. Deux d’entre eux sont des gens importants de l’usine, qui doivent siéger au conseil d’administration. Ils sont sûrs d’eux comme les riches peuvent l’être. Le troisième est le commercial ayant fait le plus gros chiffre de ventes, lui est plus sympa.
Je râle d’autant plus que, cette fois-ci, ma réputation... est morte et enterrée. Jusqu’à présent, on devait dire que j’étais une nympho, maintenant, ça va être nympho et pute... C’est beaucoup !
Je continue à flirter avec le barman, jusqu’à ce que mon beau-père vienne vers nous. Il me dit :
— Et alors, Samia ?
— Ah vous êtes là, je ne vous avais pas vu.
— Tu mens !
— Ce n’est pas poli de dire ça, beau-papa. Et de votre côté, ce n’est pas sympa de ne pas m’avoir prévenue que...
Il me prend fermement par le bras et me fait descendre du tabouret en disant :
— Ton travail, c’est de baiser et avec le sourire, que ce soit avec des clients ou n’importe qui d’autre.
— Ce sont des gens de l’usine, c’est très gênant.
Il rit, puis dit d’un ton un peu trop méprisant à mon goût :
— Gênant pour ta réputation ?? Ils ne te reconnaissent pas. Pour eux, tu es une petite pute, c’est tout. Allez, viens maintenant et en souriant !
On rejoint les autres qui sont déjà bien entamés. J’embrasse Lydia et Chloé, les escortes qui sont avec eux et avec qui j’ai déjà fait des câlins. Je fais un gros effort pour être sympa avec les hommes, car c’est à mon beau père que j’en veux et je lui fais bien sentir. Je le contredis systématiquement et je lui balance des piques, genre :
— Je crois que vous avez encore perdu des cheveux, vous devriez utiliser du Petrole Hahn.
Je l’entends presque grincer des dents. Bien fait !!
Le repas se passe bien, je les amuse même en imitant mon beau père quand il est de mauvaise humeur. Tout le monde rit, sauf lui... Un homme s’occupe de Giulia et je laisse la grosse patte de mon voisin me faire un brin de cour. Le repas terminé, on monte dans la chambre.
Mon beau-père dit :
— Les filles, à poil ! Et faites un petit numéro pour nous faire bander.
Julien me regarde et je lui fais « oui » de la tête. Il a beau expliquer qu’il n’est pas gay, ici, il fait la fille. Quand on est nues, je caresse Chloé qui est une jolie rousse... Les hommes ont déjà attrapé Julien-Giulia et ils jouent avec son petit sexe en riant.
Mon beau père me dit :
— Je t’ai déjà connue plus chatte avec Chloé, elle ne te plaît plus ?
— J’aime beaucoup Chloé... Par contre, j’aime moins que vous me cachiez toujours quelque chose. Et puis, la montre Cartier que vous m’avez donnée retarde, elle serait pas made in China ?
Je le regarde... non, je le défie ! Au lieu de péter un plomb, il me répond en souriant :
— Tu es payée pour baiser et sourire. Mais au lien de ça, tu fais la gueule, tu es insolente et ingrate. Tu sais ce qu’on fait aux gamines insolentes ?
Putain ! Qu’est-ce qu’il me prépare ?
Il va ouvrir la porte de la chambre en disant :
— Entrez, cher ami...
Max Desallié apparaît en souriant. Je regarde autour de moi, comme une lapine qui se réveille au milieu d’un congrès de renards. Je suppose que tout était prévu. À part Giulia, ils me regardent en souriant, même les filles. Ils sont ravis de voir la lapine... acculée. Max m’annonce :
— La fessée n’a pas suffi à te faire comprendre où est ta place, alors j’ai pris ceci !
Il sort un... martinet d’un sac en papier brun ! Un vrai, avec un manche en bois et des lanières de cuir, qu’il agite en m’expliquant :
— Il était accroché à un clou dans notre cuisine et je t’assure que mes sœurs et moi, on filait droit !
Je crie :
— Cette fois-ci, il y a des témoins qui ne sont pas sous votre coupe. Regardez...
Je désigne la fenêtre du doigt, ils se retournent pour regarder et j’en profite pour bondir en direction de la porte de la chambre. Hélas, Max est plus rapide que moi et il m’attrape par le bras. J’essaye de lui donner un coup de pied dans les couilles, mais je les rate, malheureusement. Max me jette à plat ventre sur un lit en disant :
— Les deux filles, vous tenez ses poignets et deux hommes s’occupent de ses chevilles.
Ils me sautent dessus pour m’immobiliser, même les filles que je connais bien. Comme je continue de crier, Max ramasse ma culotte qui est par terre. Il me pince méchamment le bout d’un sein et, lorsque je crie, il me l’enfonce dans la bouche. Ça y est, la lapine l’a bien dans le cul ! Et pas dans le bon sens. Max leur demande :
— Combien de coups de martinet ?
Mon beau père répond :
— Dix sur les fesses.
Chloé :
— Et dix sur les cuisses.
Sale garce, dire qu’on s’est léché la chatte !
Un des hommes ajoute :
— Et pour terminer, dix sur les mollets.
Je fais "Mmuuff, mmuuuff" à travers ma culotte, ce qui signifie "Salauds, je déposerai plainte chez les flics et Julien est témoin !" Bon, d’accord il n’est pas très crédible en Giulia... Max tâte mes fesses en y allant d'un petit commentaire... amusant :
— J’adore fesser cette gamine. Regardez cette paire de fesses, elles sont faites pour ça !
Le martinet siffle et "Paf", les lanières mordent mes fesses. J’essaye de me libérer tout en faisant des "Mmmfff, mmmmfff" de douleur, mais même les femmes me tiennent solidement.
Les lanières s’éparpillent dix fois sur mes fesses, elles prennent feu ! Après s’être arrêté, Max pose la main sur mon derrière brûlant en disant :
— Maintenant, elle a vraiment le feu au cul...
Rires ! Il me demande :
— Au tour des cuisses, prête Samia ?
— Mmmfff, mmmmffff !
Les lanières s’abattent sur mes cuisses, ça fait encore plus mal ! Je crie des "Mmmmfff" de douleur dans ma culotte. Après le dixième coup, il s’arrête. Une fille lui dit :
— Tu la ménages, mon père frappait plus fort.
— Mmmffff !
Ce qui veut dire "Va brûler en enfer, sorcière !"
Pour terminer, je reçois dix coups sur les mollets et en fait, c’est le plus douloureux de tout. Je me tortille comme une anguille piégée, impossible de me dégager ! De la taille aux chevilles, ma peau est comme en fusion !
Il arrête et les autres me lâchent. Je retire tout de suite la culotte de ma bouche. Je me retourne, puis je me lève, les jambes tremblantes. Je passe les mains sur mes fesses et mes cuisses. Les lanières ont laissé des marques boursouflées. Je dis à Julien :
— Sers-moi à boire.
Il m’apporte une coupe de champagne, que je bois d’un coup, puis une autre. Vous croyez qu’il y a un malaise ? Même pas, ils jouent entre eux. Les hommes se font sucer par les deux garces qui m’ont tenue. Max s’allonge sur le lit, en m’annonçant :
— Il paraît que tu as un numéro bien au point avec Julien, tu vas me montrer ça.
Vraiment gonflé, le salaud : il veut que je le suce, alors que j’ai juste envie de lui sectionner la bite d’un coup de dents ! Je me couche quand même tête-bêche sur lui et relève ses jambes dans la position ridicule du bébé qu’on va talquer et langer. Je regarde Julien et il vient aussitôt enfoncer sa langue dans l’anus de ce salopard. Je me vengerai de Max ! Je ne sais pas encore comment, mais en ce qui concerne mon beau-père, je sais.
Je vis cette soirée comme un douloureux rêve éveillé. Quand ils décident de partir, on se rhabille. Mon beau père me dit :
— Tu ne vas quand même pas râler pour une petite fessée.
— Vous voulez aussi prendre quelques bons coups de martinet sur les fesses, Monsieur ?
Il rit, puis répond :
— Tu l’as bien cherché.
On est tous dans l’ascenseur. Je pousse sur le bouton rez-de-chaussée au lieu du sous-sol où sont les voitures. Mon beau père me demande :
— Vous ne rentrez pas ?
— Non, on va boire un verre au bar.
A suivre.
Un grand merci à Bruce Morgan, pour les super dessins.
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349 - Julien est-il gay ?
Il me pince une joue en disant :
— Ouvre la bouche.
Aïe ! J’obéis et un jet de pisse m’envahit la bouche, j’avale en faisant la grimace.
Il s’assied sur les w.c. en disant :
— Regarde comme ça m’excite de te voir avaler ma pisse.
Je baisse les yeux sur son sexe dressé, c’est vrai qu’il bande bien. Il ajoute :
— Faut te faire un dessin ?
— Non, m’sieur.
Je voudrais faire une petite parenthèse, je ne suis pas gay, je fais ça pour obéir à Samia. Les sexes des hommes m’intéressent parce que je les imagine fouiller le sexe de Samia, mon amour. Je les imagine dans des endroits inaccessibles pour ma langue. Quand j’ai la bite d’un homme en bouche, j’imagine que je suis devenue le sexe de Samia et...
***
— Mais qu’est-ce que c’est, ces conneries...
— Je vais barrer tout ça, Samia !
Elle secoue la tête en levant les yeux au ciel, puis elle me demande :
— Quand tu suces une bite, tu imagines que ta bouche est devenue ma vulve ?
— Oui, mais...
— Et quand tu as la bite d’un mec qui vient de m’enculer dans la bouche, tu t’imagines être mon trou du cul ?
— Euh... oui Samia... Je vais supprimer ça et...
— Non laisse, c’est marrant... Ça me plaît que tu t’identifies à mon trou du cul. Bon, continue !
***
Je me mets à genoux et, comme les lèvres de la vulve de Samia, je frotte ma bouche sur le membre dur de cet homme. Puis, je fais entrer le gland dans ma bouche/vagin... Comme ma femme quand elle va et vient sur un sexe dressé, ma tête va et vient sur le sexe... J’ai envie qu’il jouisse et arrose ma luette/col de la matrice et qu’il me... qu'il m’engrosse.
***
— Pas mal, mon petit trou du cul, c’est complètement dingue mais assez poétique... lyrique, même. Maintenant, passe à des choses plus prosaïques. Par exemple, est-ce que son sperme est venu rejoindre sa pisse dans ton estomac ?
— Euh... non, il m’a dit : "Debout et encule-toi sur ma bite !"
Ouch ! Je vais la sentir passer, même si j’ai copieusement mouillé son sexe avec ma salive. Naïvement, je l’enfourche et pose délicatement son gland sur mon anus. Bien sûr, il me prend par les hanches et m’assied brutalement. Son membre me pénètre entièrement.
Je me mords les lèvres pour ne pas crier... Ce type est vraiment costaud, il me fait aller et venir sur son sexe comme si j’étais une poupée Barbie. Je dois avouer que... ça me fait de l’effet, c’est... euh... mécanique. Il accélère le mouvement et jouit en moi. Je ne peux pas m’empêcher de jouir avec lui. Il me donne un claque sur les fesses en disant :
— Allez, bouge ton cul.
Je me relève avec précaution... une partie de son sperme sort de mon anus et coule par terre, entre ses jambes. Il me dit :
— Lèche !
Heureusement, le sol est propre. J’aspire le sperme, puis je me redresse. Il sort de la toilette et s'habille. Ensuite il ouvre la porte en disant :
— Au suivant !
Quoi ? Oh non, il y a deux autres types qui attendent leur tour !
Samia est revenue lire, elle dit :
— Normal, si tu es mon trou du cul, tu peux facilement te prendre trois bites. Allez, c’est pas mal. Tu as un bon point, tu pourras le sortir pour supprimer une punition. En attendant, viens me lécher...
Elle s’assied dans un fauteuil, une jambe sur un des accoudoirs et je redeviens une langue qui appartient à sa Maîtresse.
Fin du journal de Julien... pour le moment.
*
Samia
Ce matin, je suis dans le bureau de mon beau-père qui m’annonce :
— Ton ami Max me fait chier.
— Ce n’est pas du tout mon ami..."Monsieur".
— C’est vrai que tous ceux à qui tu suces la bite ne sont pas tes amis.
— Absolument, à commencer par vous... et les clients que vous me faites rencontrer, Monsieur !
Gros soupir excédé... Il pianote sur son bureau, c’est énervant, puis il me dit :
— Il veut une augmentation de 5 % pour tous les ouvriers et la création d’une crèche.
Tout ça me paraît très légitime, mais pas à lui :
— C’est complètement délirant. Pour une fois, ouvre la bouche non pas pour y mettre sa bite, mais pour lui dire que j’en ai discuté avec l’avocat de la fédération et s’il persiste à nous menacer de grève, ce qui est quasiment un chantage, on pourrait le poursuivre en justice !
Ça, ça m’étonnerait... Mon beau-père poursuit :
— Sois ferme ! On dirait vraiment que tu as peur de ce type. On dirait que Julien a déteint sur toi... Tu as l’intention de te laisser faire ? Tu as l’intention de sucer tous les ouvriers de l’usine pour leurs anniversaires ?
Ah, merde, il sait ça ? Il a raison. Je suis folle de me laisser faire comme ça ! Je réponds :
— Il se croit tout permis, c’est vrai, mais il se trompe. Je vais le lui dire.
— C’est ce que j’attends de toi. On va boire à la nouvelle Samia.
Il sort une bouteille de whisky, deux verres et nous sert. On fait "tchin" et on boit. Le whisky, ça pique la bouche, mais ça fait du bien. Il nous ressert ! Je lui dis :
— Si vous avez envie de moi, pas besoin de me saouler, Monsieur.
Il rit, c’est rare... Je bois ce deuxième verre. Je suis en mode guerrière, maintenant.
Je vais dans l’atelier des femmes où Max passe son temps. Dès que je suis près de lui, je lui dis, en parlant un peu fort, c’est vrai :
— Monsieur Max, cette fois-ci nous ne céderons pas à votre chantage !
— Très bien, vous voulez la grève, vous l’aurez. Je vais avertir les camarades !
— Et moi, je vais avertir l’avocat de la fédération. Vous vous croyez tout permis mais on va vous faire un procès qui vous coûtera la peau du cul.
Je suis remontée... Au lieu de crier comme moi, il me sourit et me dit calmement :
— Tu es une gamine insolente et tu sais ce qu’on leur fait aux gamines insolentes ?
— Je... je vous préviens, si vous me touchez, je dépose plainte pour voies de fait.
Les ouvrières se sont rapprochées et forment un cercle autour de nous. J’entends des filles dire « les gamines insolentes, on leur donne une fessée ». Je redis :
— Je vous préviens... je...
Et là, il m’attrape par l’oreille en disant :
— Tu la veux ? Tu vas l’avoir !
— NOOOOOOONNNNN, lâchez-moi vous me faites mal !
Il me fait basculer en travers d'une table, relève ma jupe et descend ma culotte jusqu’à la pliure de mes genoux.
Je me débats, mais je sens des mains me prendre par les chevilles pour me maintenir fermement.
Max pose sa large main sur mes fesses et les tapote en disant :
— Pas de risque de manquer la cible.
Trop drôle ! Tout le monde rit, sauf moi. Il me demande :
— Prête Samia ?
Je ne réponds rien. Ça changerait quoi ? Sa paume quitte mes fesses et ça fait « PAF ! ». Le bruit ressemble à celui d’un gros pétard qui explose. Tandis que je fais :
— Aaaaïïeee !
Il frappe mes fesses à toute allure !
PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF !
Je n’arrête pas crier :
— Aaaaaiiiiieeeeeeeeeeee !!
Tandis que je me tortille pour essayer d’échapper à cette volée de claques, une ouvrière lui dit :
— Laisse-la un peu se reposer, Max, elle appréciera encore mieux les suivantes.
Je sens que mes fesses continuent à monter et descendre comme sous les claques. Je reste quelques minutes à geindre sur ses genoux de Max, avant qu’il ne dise :
— J'y vais. Faut pas qu’elle attrape froid.
PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF !
— Aaaaaiiiiieeeeeeee....
C’est vrai que j’apprécie encore mieux la douleur ! Mes fesses sont en enfer et mon visage est plein de larmes... Quand il arrête, plusieurs mains viennent me tâter les fesses.
Chacune y va de son petit commentaire comique, genre :
— On pourrait faire cuire un œuf sur son cul !
Quand elles ont presque toutes tâté mes fesses, d’une façon plus ou moins brutale, Max me demande :
— Tu as quelque chose à me dire ?
— Pardon pour mon insolence, mais c’est mon beau-père qui...
— Pour toi, cette fessée était méritée ?
— Oui Monsieur Max.
— Bien, laisse ta culotte à tes genoux et ta jupe relevée. Tu vas faire le tour de l’atelier pour montrer à toutes tes grosses fesses rouges.
Il me remet sur mes pieds et je commence à faire ce honteux défilé en faisant bien la gueule, mais il ajoute :
— Fais-nous un grand sourire, si tu ne veux pas une deuxième fessée.
Je lui obéis du mieux que je peux. Pas facile quand on a les fesses brûlantes et douloureuses et qu’on a connu une des pires humiliations de sa vie. Je ne mettrai plus jamais un pied dans cet atelier !
***
Je l’encaisse mal, cette fessée ! Pas tellement pour la douleur, car ça passe... mais parce que j’ai subi ça devant toutes les ouvrières.
J’en ai vraiment marre de l’usine ! Ça fait un moment que j’envisage de partir avec Julien sous le bras. Après tout, je peux le prostituer dans n’importe quel pays. Mais je ne veux pas partir sans rien et j’ai un début de plan... J’ai surpris des bribes de conversation téléphonique, mon beau-père disait : « Je réinvestirai la somme en... » Mais là, il a crié :
— Gisèle, fermez la porte de mon bureau !
J’ai l’impression qu’il blanchit de l’argent en Malaisie ou en Chine... Tous les sens en éveil, j’attends plus d’informations...
Ce matin j’arrive au bureau, Gisèle me dit :
— Il vous attend.
— Tu sais pourquoi ?
— Parler de gros clients...
Ah ouais, encore ! Ça fera trois fois cette semaine ! Il me prend vraiment pour une pute ! La seule chose qui m’intéresse, c’est qu’il devrait avoir un contact avec les gens qui vont lui remettre une grosse somme... mais on va aussi régler le problème de Max.
— Madame de Préville... Samia !!
— Oui ?
C’est Gisèle qui m'appelle, j’étais perdue dans mes pensées.
— Vous pouvez y aller.
J’entre en disant :
— Bonjour Monsieur.
— Bonjour Samia... tes fesses vont mieux ?
— Mes fesses oui, mais pas... ma fierté. Il y a même une ouvrière qui a fait des photos et...
— Oui, je les ai vues. Tu as des fesses très photogéniques.
— Amusant !! Sauf que je ne mettrai plus un pied dans cet atelier.
— Tout ça pour une malheureuse fessée... Bon, on en reparlera. J’ai besoin de vous deux ce soir.
— Ça fera trois fois cette semaine. J’accepte à condition de ne plus être obligée d’aller dans cet atelier... à moins que Diesel ne m’accompagne.
Oh ! Il n'aime pas du tout que je me rebiffe ! Mais je sais qu’il est accro aux soirées qui mettent les clients dans de si bonnes dispositions tout en lui permettant de réaliser des fantasmes... inavouables. Il pousse un soupir tellement gros que j’en suis toute décoiffée, avant de me répondre :
— On en parle demain.
A suivre.
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Il me pince une joue en disant :
— Ouvre la bouche.
Aïe ! J’obéis et un jet de pisse m’envahit la bouche, j’avale en faisant la grimace.
Il s’assied sur les w.c. en disant :
— Regarde comme ça m’excite de te voir avaler ma pisse.
Je baisse les yeux sur son sexe dressé, c’est vrai qu’il bande bien. Il ajoute :
— Faut te faire un dessin ?
— Non, m’sieur.
Je voudrais faire une petite parenthèse, je ne suis pas gay, je fais ça pour obéir à Samia. Les sexes des hommes m’intéressent parce que je les imagine fouiller le sexe de Samia, mon amour. Je les imagine dans des endroits inaccessibles pour ma langue. Quand j’ai la bite d’un homme en bouche, j’imagine que je suis devenue le sexe de Samia et...
***
— Mais qu’est-ce que c’est, ces conneries...
— Je vais barrer tout ça, Samia !
Elle secoue la tête en levant les yeux au ciel, puis elle me demande :
— Quand tu suces une bite, tu imagines que ta bouche est devenue ma vulve ?
— Oui, mais...
— Et quand tu as la bite d’un mec qui vient de m’enculer dans la bouche, tu t’imagines être mon trou du cul ?
— Euh... oui Samia... Je vais supprimer ça et...
— Non laisse, c’est marrant... Ça me plaît que tu t’identifies à mon trou du cul. Bon, continue !
***
Je me mets à genoux et, comme les lèvres de la vulve de Samia, je frotte ma bouche sur le membre dur de cet homme. Puis, je fais entrer le gland dans ma bouche/vagin... Comme ma femme quand elle va et vient sur un sexe dressé, ma tête va et vient sur le sexe... J’ai envie qu’il jouisse et arrose ma luette/col de la matrice et qu’il me... qu'il m’engrosse.
***
— Pas mal, mon petit trou du cul, c’est complètement dingue mais assez poétique... lyrique, même. Maintenant, passe à des choses plus prosaïques. Par exemple, est-ce que son sperme est venu rejoindre sa pisse dans ton estomac ?
— Euh... non, il m’a dit : "Debout et encule-toi sur ma bite !"
Ouch ! Je vais la sentir passer, même si j’ai copieusement mouillé son sexe avec ma salive. Naïvement, je l’enfourche et pose délicatement son gland sur mon anus. Bien sûr, il me prend par les hanches et m’assied brutalement. Son membre me pénètre entièrement.
Je me mords les lèvres pour ne pas crier... Ce type est vraiment costaud, il me fait aller et venir sur son sexe comme si j’étais une poupée Barbie. Je dois avouer que... ça me fait de l’effet, c’est... euh... mécanique. Il accélère le mouvement et jouit en moi. Je ne peux pas m’empêcher de jouir avec lui. Il me donne un claque sur les fesses en disant :
— Allez, bouge ton cul.
Je me relève avec précaution... une partie de son sperme sort de mon anus et coule par terre, entre ses jambes. Il me dit :
— Lèche !
Heureusement, le sol est propre. J’aspire le sperme, puis je me redresse. Il sort de la toilette et s'habille. Ensuite il ouvre la porte en disant :
— Au suivant !
Quoi ? Oh non, il y a deux autres types qui attendent leur tour !
Samia est revenue lire, elle dit :
— Normal, si tu es mon trou du cul, tu peux facilement te prendre trois bites. Allez, c’est pas mal. Tu as un bon point, tu pourras le sortir pour supprimer une punition. En attendant, viens me lécher...
Elle s’assied dans un fauteuil, une jambe sur un des accoudoirs et je redeviens une langue qui appartient à sa Maîtresse.
Fin du journal de Julien... pour le moment.
*
Samia
Ce matin, je suis dans le bureau de mon beau-père qui m’annonce :
— Ton ami Max me fait chier.
— Ce n’est pas du tout mon ami..."Monsieur".
— C’est vrai que tous ceux à qui tu suces la bite ne sont pas tes amis.
— Absolument, à commencer par vous... et les clients que vous me faites rencontrer, Monsieur !
Gros soupir excédé... Il pianote sur son bureau, c’est énervant, puis il me dit :
— Il veut une augmentation de 5 % pour tous les ouvriers et la création d’une crèche.
Tout ça me paraît très légitime, mais pas à lui :
— C’est complètement délirant. Pour une fois, ouvre la bouche non pas pour y mettre sa bite, mais pour lui dire que j’en ai discuté avec l’avocat de la fédération et s’il persiste à nous menacer de grève, ce qui est quasiment un chantage, on pourrait le poursuivre en justice !
Ça, ça m’étonnerait... Mon beau-père poursuit :
— Sois ferme ! On dirait vraiment que tu as peur de ce type. On dirait que Julien a déteint sur toi... Tu as l’intention de te laisser faire ? Tu as l’intention de sucer tous les ouvriers de l’usine pour leurs anniversaires ?
Ah, merde, il sait ça ? Il a raison. Je suis folle de me laisser faire comme ça ! Je réponds :
— Il se croit tout permis, c’est vrai, mais il se trompe. Je vais le lui dire.
— C’est ce que j’attends de toi. On va boire à la nouvelle Samia.
Il sort une bouteille de whisky, deux verres et nous sert. On fait "tchin" et on boit. Le whisky, ça pique la bouche, mais ça fait du bien. Il nous ressert ! Je lui dis :
— Si vous avez envie de moi, pas besoin de me saouler, Monsieur.
Il rit, c’est rare... Je bois ce deuxième verre. Je suis en mode guerrière, maintenant.
Je vais dans l’atelier des femmes où Max passe son temps. Dès que je suis près de lui, je lui dis, en parlant un peu fort, c’est vrai :
— Monsieur Max, cette fois-ci nous ne céderons pas à votre chantage !
— Très bien, vous voulez la grève, vous l’aurez. Je vais avertir les camarades !
— Et moi, je vais avertir l’avocat de la fédération. Vous vous croyez tout permis mais on va vous faire un procès qui vous coûtera la peau du cul.
Je suis remontée... Au lieu de crier comme moi, il me sourit et me dit calmement :
— Tu es une gamine insolente et tu sais ce qu’on leur fait aux gamines insolentes ?
— Je... je vous préviens, si vous me touchez, je dépose plainte pour voies de fait.
Les ouvrières se sont rapprochées et forment un cercle autour de nous. J’entends des filles dire « les gamines insolentes, on leur donne une fessée ». Je redis :
— Je vous préviens... je...
Et là, il m’attrape par l’oreille en disant :
— Tu la veux ? Tu vas l’avoir !
— NOOOOOOONNNNN, lâchez-moi vous me faites mal !
Il me fait basculer en travers d'une table, relève ma jupe et descend ma culotte jusqu’à la pliure de mes genoux.
Je me débats, mais je sens des mains me prendre par les chevilles pour me maintenir fermement.
Max pose sa large main sur mes fesses et les tapote en disant :
— Pas de risque de manquer la cible.
Trop drôle ! Tout le monde rit, sauf moi. Il me demande :
— Prête Samia ?
Je ne réponds rien. Ça changerait quoi ? Sa paume quitte mes fesses et ça fait « PAF ! ». Le bruit ressemble à celui d’un gros pétard qui explose. Tandis que je fais :
— Aaaaïïeee !
Il frappe mes fesses à toute allure !
PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF !
Je n’arrête pas crier :
— Aaaaaiiiiieeeeeeeeeeee !!
Tandis que je me tortille pour essayer d’échapper à cette volée de claques, une ouvrière lui dit :
— Laisse-la un peu se reposer, Max, elle appréciera encore mieux les suivantes.
Je sens que mes fesses continuent à monter et descendre comme sous les claques. Je reste quelques minutes à geindre sur ses genoux de Max, avant qu’il ne dise :
— J'y vais. Faut pas qu’elle attrape froid.
PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF !
— Aaaaaiiiiieeeeeeee....
C’est vrai que j’apprécie encore mieux la douleur ! Mes fesses sont en enfer et mon visage est plein de larmes... Quand il arrête, plusieurs mains viennent me tâter les fesses.
Chacune y va de son petit commentaire comique, genre :
— On pourrait faire cuire un œuf sur son cul !
Quand elles ont presque toutes tâté mes fesses, d’une façon plus ou moins brutale, Max me demande :
— Tu as quelque chose à me dire ?
— Pardon pour mon insolence, mais c’est mon beau-père qui...
— Pour toi, cette fessée était méritée ?
— Oui Monsieur Max.
— Bien, laisse ta culotte à tes genoux et ta jupe relevée. Tu vas faire le tour de l’atelier pour montrer à toutes tes grosses fesses rouges.
Il me remet sur mes pieds et je commence à faire ce honteux défilé en faisant bien la gueule, mais il ajoute :
— Fais-nous un grand sourire, si tu ne veux pas une deuxième fessée.
Je lui obéis du mieux que je peux. Pas facile quand on a les fesses brûlantes et douloureuses et qu’on a connu une des pires humiliations de sa vie. Je ne mettrai plus jamais un pied dans cet atelier !
***
Je l’encaisse mal, cette fessée ! Pas tellement pour la douleur, car ça passe... mais parce que j’ai subi ça devant toutes les ouvrières.
J’en ai vraiment marre de l’usine ! Ça fait un moment que j’envisage de partir avec Julien sous le bras. Après tout, je peux le prostituer dans n’importe quel pays. Mais je ne veux pas partir sans rien et j’ai un début de plan... J’ai surpris des bribes de conversation téléphonique, mon beau-père disait : « Je réinvestirai la somme en... » Mais là, il a crié :
— Gisèle, fermez la porte de mon bureau !
J’ai l’impression qu’il blanchit de l’argent en Malaisie ou en Chine... Tous les sens en éveil, j’attends plus d’informations...
Ce matin j’arrive au bureau, Gisèle me dit :
— Il vous attend.
— Tu sais pourquoi ?
— Parler de gros clients...
Ah ouais, encore ! Ça fera trois fois cette semaine ! Il me prend vraiment pour une pute ! La seule chose qui m’intéresse, c’est qu’il devrait avoir un contact avec les gens qui vont lui remettre une grosse somme... mais on va aussi régler le problème de Max.
— Madame de Préville... Samia !!
— Oui ?
C’est Gisèle qui m'appelle, j’étais perdue dans mes pensées.
— Vous pouvez y aller.
J’entre en disant :
— Bonjour Monsieur.
— Bonjour Samia... tes fesses vont mieux ?
— Mes fesses oui, mais pas... ma fierté. Il y a même une ouvrière qui a fait des photos et...
— Oui, je les ai vues. Tu as des fesses très photogéniques.
— Amusant !! Sauf que je ne mettrai plus un pied dans cet atelier.
— Tout ça pour une malheureuse fessée... Bon, on en reparlera. J’ai besoin de vous deux ce soir.
— Ça fera trois fois cette semaine. J’accepte à condition de ne plus être obligée d’aller dans cet atelier... à moins que Diesel ne m’accompagne.
Oh ! Il n'aime pas du tout que je me rebiffe ! Mais je sais qu’il est accro aux soirées qui mettent les clients dans de si bonnes dispositions tout en lui permettant de réaliser des fantasmes... inavouables. Il pousse un soupir tellement gros que j’en suis toute décoiffée, avant de me répondre :
— On en parle demain.
A suivre.
Un grand merci à Bruce Morgan, pour les super dessins.
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Le journal de Julien.
« Ma vie dans les toilettes » par Julien
*******************************
Ma vie est beaucoup plus simple depuis que je connais Samia. Parfois, c’est dur, mais à d’autres moments, je suis au paradis. Je ne bois plus que lorsqu’elle me le permet, je ne prends plus de coke et je n’ai plus d’idées suicidaires.
J’accomplis soigneusement le travail qu’elle m’a dit de faire. Je dois avouer que je n’ai pas été brillant dans les différents postes que mon père m’a confiés. Donc mon travail actuel est mérité. Samia a donné tous pouvoirs à Lisa pour m’obliger à m’appliquer.
Aïe ! Samia est venue lire au-dessus de mon épaule. Elle me recadre :
— Pas d’états d’âme, des faits.
— Oui Samia...
— Explique à quel point ça te fait plaisir de te sacrifier pour moi, et ce qui se passe d’intéressant dans les toilettes.
— Oui S...
— Écris !! Qui est Lisa ? Et puis ta journée d’hier.
Lisa est ma chef. C’est une petite femme d’une quarantaine d’années assez forte. Elle est énergique et sévère. Elle m’apprend à m’appliquer. Les toilettes dont j’ai la charge doivent être impeccables.
Le matin, je me lève à 5 h 30. Je dors sur un matelas près de la porte de la chambre pour ne pas réveiller Samia. Je vais dans la cuisine, je prépare tout pour son petit déjeuner, sauf le café. Je déjeune, je prends une douche et je m’habille.
Pour me rendre à l’usine, Samia m’a acheté un vélo. Elle a besoin de la voiture, donc je ne peux plus l'utiliser.
L’après-midi, mon travail se termine à 15 h. Je vais faire les courses... à vélo, puis je rentre faire les corvées que Samia a décidées. Il n’y a donc plus personne pour s’occuper des toilettes à partir de 15 h. C’est impossible d’interdire aux ouvriers d’y aller. Le délégué syndical, Monsieur Desallié, nous menacerait d’une grève illimitée, comme dit Samia.
Le matin, vers 7 h, je commence à m’occuper des toilettes qui en ont bien besoin. Les hommes qui pissent à côté, ça peut paraître normal, mais les femmes comment elles font pour pisser à côté ? Il y a même parfois des gens qui vomissent dans la cuvette. Quand ça tombe à côté, c’est pénible à nettoyer.
À 8 h du matin, les toilettes sont impeccables, mais c’est l’heure où les ouvriers arrivent. On pourrait croire que certains n’ont pas de toilettes chez eux, tellement ils sont nombreux à faire leurs besoins à l’usine. Lisa arrive à 9 h et vient vérifier. Je suis passé avec ma serpillière derrière tous les hommes et toutes les femmes qui sont entrés ce matin. S’il y a la moindre trace ou la moindre tache, ça se passe comme ça. Elle crie :
— Julien !
— Oui Madame Lisa.
— Viens ici... Qu’est-ce que c’est, ça ?
Ça, c’est une petite flaque d’un homme qui a mal dirigé son jet. Si elle est de bonne humeur, je dois me mettre à genoux et elle frotte mon nez dedans. Elle me dit presque chaque fois :
— C’est ce qu’on fait avec un petit animal malpropre. C’est ce que tu es, puisque tu n’as pas nettoyé.
— Pardon Madame Lisa, mais il y en a beaucoup qui viennent déjà à 8 heures.
— M’en fous, faut que ce soit impeccable, tu n’as qu’à te dépêcher.
Si elle est mal lunée, ça se passe de la même façon, sauf qu’elle m’oblige à lécher la flaque au lieu de mettre mon nez dedans ! Et... ce n’est pas très hygiénique. En plus d’être humiliant, puisqu’elle fait ça devant les personnes qui sont dans les toilettes. Les ouvriers sont ravis de voir le fils du patron être traité de cette façon. Je crois qu’ils s’amusent à pisser à côté exprès !
À 9 h 30, c’est le meilleur moment de la journée, car Samia me rend visite. Je vais avec elle dans les toilettes pour handicapés. Elle s’assied sur un des w.c. et elle... fait. Lorsque c’est fini, elle utilise une seule feuille de papier. Pas plus, parce qu’elle ne veut pas qu’on déboise des forêts pour se torcher. Ensuite, elle se penche et je dois la lécher pour que ce soit impeccable.
Hélas, elle ne reste pas longtemps...
Il lui arrive pourtant de revenir. Par exemple, il y a quelques jours, elle est venue avec un homme. Bien sûr, ce n’est pas facile pour moi de voir ma femme chérie avec un autre homme, mais je suis lucide. Je sais bien qu’avec mon sexe, je ne peux pas la satisfaire, or elle a droit au plaisir. Elle m’a bien expliqué que si je l’aime, inutile d’essayer de lui proposer un sexe qui ferait honte à un enfant de 8 ans... Je n’ai qu’à m’en servir de ma langue.
Il y a une dizaine de jours, je nettoyais, quand Samia est arrivée avec un homme que je connais : c’est un des chauffeurs de camion. Il a une quarantaine d’années et il est plutôt séduisant, dans le genre viril et tatoué. Je connais même son surnom : « Diesel » ! Un jour, mon père m’a chargé de lui dire de mieux garer son camion. Il m’a envoyé me faire voir ! Depuis lors... je ne l’aime pas beaucoup. Il me regarde avec un grand sourire qui fait étinceler deux prémolaires en or. Samia me dit :
— Fais-nous les honneurs de la chiotte VIP.
— Oui Samia.
C’est comme ça qu’elle appelle la toilette pour handicapés. On entre, Diesel s’assied sur un w.c. et prend Samia sur ses genoux. Elle me dit :
— Figure-toi qu’une méchante envie de baiser m’est tombée dessus à l’improviste. Alors je me suis promenée dans l’usine et dans la cour. Et là, Diesel m’appelle pour me dit : « J’ai rêvé de vot' cul cette nuit, Madame de Préville, et je lui faisais sa fête. » Tu me connais, ce genre de phrase dite par un bel homme viril, je ne peux pas résister. Normal, non ?
— Oui Samia.
À ce moment-là, Diesel a déjà déboutonné son chemisier pour lui caresser les seins... Elle continue en gémissant un peu :
— Mais je suis une femme fidèle. Enfin, presque. Donc je ne sais pas avec qui je vais assouvir cette envie de baiser, lui ou toi ? Disons à celui qui a la plus grosse bite. Allez, baisse ton froc.
Samia aime bien jouer... et comme elle n’a pas beaucoup de patience, j’ouvre mon pantalon pour le descendre jusqu’à mes genoux. En dessous, j’ai une culotte « Petit Bateau »... Une vraie, qui monte jusqu’à la taille et qui a une ouverture pour sortir le sexe. Diesel commence par rigoler, puis il me dit :
— T’es à la mode de 1935 ?
Samia répond à ma place :
— Tu vas voir pourquoi je lui fais porter ça.
Puis à moi :
— Baisse-le !
Je le descends et là Diesel éclate de rire. Après s’être calmé, il dit :
— On va mesurer.
Il baisse aussi son jean, son slip et exhibe un énorme sexe qui bande à moitié. Il vient le mettre contre le mien. Samia me demande :
— Qu’est-ce que tu en penses ?
— Il... il a gagné.
— Tu es sûr ? Regarde bien. Mets-toi à genoux.
J’obéis et je me trouve nez à nez la grosse bite. Samia ajoute :
— Monsieur Diesel voulait faire un brin de toilette avant de me baiser et je lui ai dit que tu avais tout ce qu’il faut dans ta bouche pour le laver.
Je tire quand même sur la peau pour dégager le gland. Ouch ! Il sent fort ! Il me dit :
— Commence par me lécher les couilles.
Je fais ce qu'il demande.
Rapidement, il me met son gland contre la bouche. Je le lèche avec difficulté tellement l’extrémité est grosse. Au début, le goût est écœurant.... Je lèche soigneusement pour qu’il soit impeccable quand il va pénétrer Samia. Diesel me caresse la tête en disant :
— Tu fais ça super bien, petit... Tu devrais ouvrir une station de lavage de bites.
Ils rigolent tous les deux. Samia enlève sa robe. En dessous, elle est nue. Diesel me dit :
— Je crois que ta femme a envie que je mette ma bite bien au chaud dans sa chatte. Elle est parfaitement propre ?
— Oui Monsieur.
— Alors c’est toi qui vas avoir l’honneur de l’enfoncer dans le sexe de ton épouse.
Dès qu’il s’agit de Samia, je passe du dégoût de lécher la bite de Diesel au plaisir de l’introduire dans la délicieuse chatte de Samia... Elle m’a appris comment faire... Je frotte le gros gland le long des lèvres mouillées... Il me dit :
— Pousse-toi !
Il la prend par les hanches et s’enfonce en elle d’un grand coup de reins. Elle pousse un cri de plaisir.
Tandis qu’il va et vient en elle, quelqu'un frappe à la porte et j’entends Lisa dire :
— Tu es là Samia ? Je dois te parler.
Samia me dit d’une voix un peu hachée :
— Ouvre la porte.
Je lui obéis, Lisa s’exclame en entrant :
— Oh ! Pardon, je ne savais pas que tu étais occupée. Bonjour Diesel.
— Bonjour Lisa.
Samia, toujours occupée à se faire limer, lui demande :
— Qu’est-ce que tu veux ?
— Il y a ton beau-père qui te cherche partout. Il veut nous parler à toutes les deux.
— Il n’a qu’à attendre un peu... Reste, on a presque fini. Hein mon chéri ?
C’est à Diesel qu’elle s’adresse... Il lui donne une claque sur les fesses en disant :
— Arrête de parler, ça me fait débander.
— Pose un pied sur le bidet, Julien va te ranimer.
Oh non...! Enfin, je veux dire, si c’est pour le plaisir de Samia... Elle me dit :
— Lèche-lui le cul. S’il ne bande pas dans cinq minutes, tu seras puni.
Aussitôt, je me mets à genoux face au gros derrière musclé de Diesel. Je pose une main sur chacune de ses fesses et enfonce ma langue dans un anus entouré d’une forêt de poils noirs. Puisque c’est pour Samia... je lèche énergiquement. Lisa commence par rigoler en voyant ça, puis elle dit :
— Quel lèche-cul, ce Julien !
Heureusement, Diesel rebande vite. Il donne un coup de reins pour que j’arrête, puis va s’enfoncer de nouveau dans la chatte de ma femme. Il se remet à la baiser énergiquement. Samia lui dit :
— Oh putain, c’est bon...
Il accélère encore un peu et elle jouit bruyamment. Quelques instants plus tard, il éjacule en elle. Je connais la suite sur le bout des doigts ou plutôt de la langue. Je me couche sur le sol et elle s’accroupit au-dessus de ma bouche, mais pas tout contre. Elle leur explique :
— Julien, son truc, c’est le nettoyage.
Elle pousse et une grosse bulle d’un mélange de sperme et de ses sécrétions sort de son vagin comme un petit globe de verre sortirait de la canne d’un verrier de Murano ! Diesel et Lisa sont très intéressés par le spectacle. Après deux autres bulles, Samia pose sa chatte sur mon visage pour achever le travail en se frottant à moi... Diesel lui dit en riant :
— Putain, j’adore te voir t’essuyer la chatte sur son visage !
Samia se relève, moi aussi. Diesel me dit en rigolant :
— Merci de m'avoir prêté ta femme, petit.
— Avec... plaisir, Monsieur Diesel.
Comme Samia me jette un regard, j’ajoute :
— Et merci d’avoir aussi bien baisé ma femme, Monsieur Diesel.
— Ce fut un plaisir, petit, je recommence quand elle veut.
Hé oui, je fais des mondanités dans les toilettes, avec un homme qui vient de baiser ma femme adorée... Il prend Samia contre lui et l’embrasse sur la bouche. Elle répond à son baiser, puis le repousse en disant :
— Diesel, attention, mon mari pourrait nous voir !
Ils rient tous les trois... Moi aussi. Un peu... Ils s’en vont.
Entendons-nous, j’ai détesté lécher ce type, mais grâce à ça, j’ai pu avoir... un peu d’intimité et de complicité avec Samia.
Je prends ma raclette, ma serpillière et je sors...
***
Depuis lors, Samia vient deux fois le matin. D’abord pour... se soulager. Ce qui me permet de lécher son adorable anus, ensuite elle revient avec Diesel.
Aïe ! Samia est revenue lire ce que j’écris !
— Raconte ce qui s’est passé hier midi, allez !
Oui, euh... Hier midi, Lisa est arrivée avec un ouvrier que je connais de vue et de mauvaise réputation. Il a déjà eu des problèmes de bagarre. Mon père le garde parce qu’on fait appel à lui en cas de coup dur. Il me dit en se marrant :
— Il paraît que ta femme se couche et écarte les cuisses quand on lui dit de s’asseoir.
— Mais...
— Cette salope est déjà partie et j’ai une méchante envie de me faire sucer la bite... Lisa m’a dit que tu la remplaçais. Quant à elle, je l’enfilerai demain.
Il ouvre son jean et exhibe un très gros sexe à moitié dressé. Lisa ouvre la porte d’une des toilettes en disant :
— Vous serez mieux ici.
À suivre.
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Qui ça, dégonflée ? Moi ? Je voudrais vous y voir !
Je suis le gars en salopette crasseuse, dans ma jolie robe à fleurs. La belle et la bête ? C'est nous... On va dans les toilettes hommes. Il m'ouvre galamment (!) la porte d'un des cabinets ! Là, il défait les bretelles de sa salopette, la descend sur ses chevilles. Il n'a pas de caleçon ! Il s'assied sur les w.c. en me souriant. Je me rends compte d'une chose très importante : il est propre ! Ça ne doit pas arriver souvent, mais je suis sûr que Max a tout organisé et lui a dit de prendre une douche. OK, lécher un ours comme hier ou un ouvrier comme aujourd'hui : même combat. Je me mets à genoux entre ses maigres cuisses et je tire sur la peau d'un long sexe grisâtre pour dégager le gland. Je le lèche, en masquant mon manque d'enthousiasme : c'est un rôle de composition ! Jérôme me regarde faire et il décolle presque de la planche tellement ça a l'air de lui plaire. Après le léchage, le gobage, ma tête va et vient sur son sexe. Je lui caresse même le gland avec ma luette.
Il me reçoit 5 sur 5 et me dit des choses en ch'ti, genre "t'es meilleure qu'eune tartine au Maroilles". Non, ça je l'invente, mais ça m'amuse d'imaginer ça. Il dit vraiment :
— Tention, p'tite ! J'vas tout lâcher !
OK, vas-y, petit, envoie la sauce. J'avale tout comme une grande fille. Quand il revient sur terre, il me dit :
— V'savez tout avaler m'zelle ?
— Bien sûr, je ne vais pas faire des taches sur votre salopette.
— C'est mon plus beau cadeau d'anniversaire. V's êtes un ange.
L'ange calcule que s'il y a 200 ouvriers dans l'usine, ça fait une pipe par jour ouvrable, pratiquement. Je suppose que son cousin est une exception parce que sinon, va falloir que je discute avec le Max. Et avec mon beau père. Faut quand même pas exagérer, je n'ai pas épousé le fils du patron pour sucer des bites toute la journée.
Je vais aller pleurer un peu sur l'épaule de Manu, elle n'a pas de bite au moins elle ! Ce n'est pas que ce soit la meilleure pour se faire consoler, elle est plutôt rentre-dedans, mais dans le bon sens.
Je me dis que tous les ouvriers sont déjà au courant de ce que je suis devenue un cadeau d'anniversaire, mais, non... Ceux que je croise me saluent poliment et me sourient...
Je trouve Manu aux prises avec un machin à réparer... Je salue tout le monde et je l'embrasse avant de lui dire :
— J'ai besoin de toi là-haut, un appareil à réparer...
Elle crie :
— M'sieur Raymond, j'vais réparer un truc dans les bureaux.
— OK, Manu, je regarde le moteur...
On sort de l'atelier et elle me dit :
— T'as un problème, pas un truc à réparer.
Cette fille est vraiment intelligente, qu'est-ce qu'elle fait là comme ouvrière , même mécanicienne. Elle continue :
— Viens, je te montre notre petit coin, mais motus.
— J'te jure...
— Faut pas se faire voir...
Comme des Indiens on prend différents couloirs et un escalier vers les toits. On entre dans un grand placard. Manu déplace une armoire métallique et me fait entrer dans une grande pièce. Elle remet l'armoire en place. Dans la pièce il y a deux banquettes de voiture et deux matelas posés par terre. Sur le premier deux filles assez jolies nues et enlacées se partagent un joint. Sur l'autre, il y a un jeune couple nu aussi. Ils viennent de faire l'amour et boivent une bière. Deux tabatières éclairent la pièce. Ils nous regardent tous, surpris que Manu m'amène là. Elle leur dit :
— Samia est ma copine, elle ne dira rien
— T'es sûre ?
Je réponds :
— Parole... D'ailleurs, je vais me mettre à l'aise comme vous.
J'enlève ma robe et mes dessous... ! Nue, je me sens libre... Une des filles nous dit :
— Venez avec nous... Vous voulez un joint ?
Manu répond :
— Merci, après. La directrice des relations avec les syndicats va d'abord me lécher la chatte, hein poussin ?
Elle enlève sa salopette. En dessous, elle est nue. Elle a une coiffure spéciale, les cheveux coupés très courts d'un côté, par contre elle a des buissons de poils noirs sous les aisselles et sur le pubis. J'aime ça, elle le sait.
Elle se couche et me dit :
— Avant de me lécher, tu vas embrasser mes pieds. Enlève mes chaussures !
Je défais les lacets de ses chaussures de sécurité. Vous ne connaissez pas ? C'est que vous n'avez jamais travaillé en usine. Ce sont des chaussures qui ont une forme en métal sous le cuir, pour protéger les pieds. Des pieds qui ont sué dans des grosses chaussures, c'est pas évident de les embrasser, sauf que c'est Manu, alors je couvre ses pieds de baisers. Je sens la tension disparaître, je suis comme eux et elles. Manu lève le bras en disant :
— C'est bien, tu peux te shooter, ma belle.
Je m'agenouille près d'elle et fourre mon nez dans les poils de ses aisselles. Elle sent fort la transpiration, mais j'adore son odeur, elle a raison. Elle sent la femme... bon la femme qui n'a pas pris sa douche depuis 2 ou 3 jours, mais j'aime à tel point que ma chatte miaule de plaisir... Marre des odeurs d'hommes ! Les aisselles des hommes sentent la ménagerie, celles des femmes sentent la forêt tropicale.
— Tu sais que tu es surtout lue par des hommes, Samia.
Ça, c'est ma voix intérieure.
— Eh bien, je le sais la Voix, mais mes lecteurs sont des gens soignés qui sentent très bon ! Voilà !
Manu me dit :
— Étage en dessous.
OK. Je m'installe entre ses cuisses, ma langue dans son vagin, mon nez vers son clito... odeur marine et acidulée... Faut aimer. Certaines pinceraient les narines de leurs nez délicats, moi j'adore...
Les filles et le couple sont venus regarder et... participer. On me caresse les fesses... Le garçon s'installe derrière moi et me caresse la chatte avec son gland. Cette petite salope la gobe aussi sec... enfin, sec, c' est une façon de parler !
La langue dans la chatte de Manu et une bite dans la mienne, j'oublie mon enfoiré de beau-père et ce connard de Max... Manu jouit en me caressant la joue avec son pied... Quelques minutes plus tard, je la rejoins au 7e ciel et enfin celui qui me baise gicle dans ma chatte qui adore ça. Je ne connais même pas son prénom, pas très convenable, ça... Les deux filles excitées par notre numéro, font un très joli 69... La fille qui était avec le garçon s'est caressée. On me file un joint et une bière... Je suis toujours collée à Manu... On parle... Ils me trouvent super cool, on jure de ne parler à personne de ce qui vient de se passer... Je fais partie du club maintenant.
Je raconte les misères que me fait Max. Manu me dit :
— Il paraît que tu sors aussi avec des clients et ton beau-père et que ça se passe très bien...
— C'est vrai, mais...
— C'est beaucoup plus difficile de trouver une jolie fille qui plaît aux clients que quelqu'un pour discuter avec Max. Sois plus ferme avec lui...
Facile à dire. Pour terminer, on parle de Julien. Là c'est la grosse marrade : le fils du patron qui nettoie les chiottes. D'ailleurs, ils l'appellent le directeur général des chiottes. Ça lui va bien... On reste encore un peu à discuter, mais à 10 h 55, Manu me dit :
— On doit y aller, il y en a d'autres qui vont venir...
C'est super organisé.
On redescend vers les ateliers... Je dis à Manu :
— On reviendra ?
— Oui...
— Tu le jures ?
— Arrête de faire l'enfant, je t'ai dit oui.
On s'embrasse et je retourne vers les bureaux...
Alors Julien... qu'est ce qu'il devient ? Ne croyez pas que je l'abandonne. Je lui rends visite tous les matins, enfin à lui et à ses toilettes. Il était censé travailler avec Lisa la petite brebis obèse qui s'occupe de tout le nettoyage dans l'usine, mais elle a tout de suite pris le dessus sur lui. Au lieu de superviser la propreté, l'approvisionnement en papier, savon, produits de nettoyage, elle l'a mis au nettoyage des toilettes des ouvriers. Il y en a 10 pour les hommes et 10 pour les femmes. Ça permet à Lisa de se concentrer sur d'autres tâches... Garder impeccables 20 toilettes, c'est du boulot, surtout que les ouvriers et même les ouvrières ne sont pas tellement soigneux. Je suis sûre que vous vous dites "pôv' Julien, il est dans la merde !". Vous avez le mot pour rire, vous. Ben oui qu'est-ce que vous voulez il était nul dans la publicité, les relations publiques et les autres fonctions qu'il a exercées. Imaginez qu'il rate un gros contrat avec un client c'est grave, mais s'il nettoie mal des w.c., Lisa lui met son nez dedans et le punit. Bon, il y a un inconvénient à ce boulot. Il termine son travail à 15 h parce que j'ai besoin de lui à la maison. Impossible de dire au personnel : interdit de pisser et de chier après 15 h ! Max nous menacerait aussitôt d'une grève au finish, le con ! En fin de journée, les toilettes sales ne sont plus nettoyées, il doit donc arriver très tôt le lendemain matin. Il se lève à 6 h du matin ! L'horreur ! Pas pour lui – enfin, probablement, mais je m'en fous – mais pour moi ! Il m'a réveillée une fois en se levant, du coup, il dort sur un matelas près de la porte de la chambre pour se faufiler dehors sans me déranger. Avant de partir, il me prépare le petit déjeuner mais pas le café qui serait froid. Et qui doit faire son café le matin : moi ! Ouais, c'est vraiment pas marrant.
Alors comment ça se passe à son travail ? Lisa, devenue sa chef, n'est pas commode. Je l'ai encouragée dans cette voie, parce que Julien, il faut le traiter durement... pour son bien ! Pourtant, je ne le laisse pas tomber, je passe le voir tous les matins pour lui dire bonjour et... euh... aussi, parce que je suis du matin pour les toilettes. Notez que je pourrais aller me soulager dans les toilettes des cadres, ben non, je me sacrifie et je vais chez les ouvriers, juste pour lui.
Enfin, pas exactement. Je vous explique : à côté des toilettes hommes et femmes, il y a une toilette pour les handicapés, dont le préposé a la clé. On ne l'utilise jamais puisque mon beau-père ne veut pas engager de handicapés. C'est là que je vais avec Julien, comme ça, pendant que je suis occupée à... pousser, je peux lui dicter les courses qu'il devra faire en rentrant et les corvées qui l'attendent, à la maison. L'oisiveté est la mère de tous les vices, il faut qu'il soit occupé.
Il se passe des choses dans ses toilettes. Le mieux c'est que le chef du nettoyage des toilettes l'écrive lui-même. On y va ? OK.
— Julien ! Aux pieds !
Julien vient se mettre à genoux. On dirait qu'il a peur d'être puni. Bon, c'est vrai que je le corrige un peu facilement... mais pas maintenant ! Je lui dis :
— Tu vas écrire tout ce qui se passe aux toilettes, sans inventer, mais en détaillant ce qui me plaît comme quand je viens avec Diesel. Exécution !!
À suivre.
Un grand merci à Bruce Morgan, pour les super dessins.
Les tomes 1, 2, 3, 4 et 5 de "Mia sans dessous" et « Samia, fille du voyage » sont ici :
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Ma voix intérieure, qui me remonte souvent les bretelles, croit que je suis capable de tout, ben, non. J'ai des limites, des tabous... L'inceste par exemple. Bon d'accord, j'ai couché avec mon beau-père lors de ma nuit de noces, mais c'est pas de l'inceste, ça. C'est courant qu'un homme s'envoie sa belle-fille. Allez, avouez que vous aussi... Mais ici, c'est père et fils, donc là, je ne suis plus d'accord. Je lui dis tout bas :
— Non, désolée, c'est un inceste...
— Oh mon Dieu, je t'ai choquée, petite Rom ?
— Oui, "Monsieur" ! Et, puis je n'ai pas honte d'être Rom et d'ailleurs...
Il me coupe :
— Fais-le et tu auras une montre Cartier. Une vraie, celle en or.
S'il croit m'acheter avec une montre, même Cartier, même en or, il se trompe ! Mais j'y pense, l'inceste c'est s'il sodomisait son fils, pas s'il se fait embrasser.
— Pas embrasser, Samia, lécher le trou du cul.
Oui, ça, c'est ma salope de petite voix intérieure qui la ramène.
Elle a facile, elle, puisqu’elle n'a même pas de poignet. J'hésite... quelques secondes, puis je dis à mon beau père :
— Allez hop ! Sur le dos, les pattes en l'air, "Monsieur".
Il se couche et moi je m'assieds sur son visage, il a le nez entre mes fesses et la langue sur ma chatte. Je replie bien ses jambes et je crie :
— Julien, viens lécher !
Oh que ça ne lui plaît pas. Il marmonne des « Oui, mais c'est mon père... l'église condamne... et d'ailleurs, la loi aussi... »
Vous y croyez ? Non ? Vous avez raison : Julien vient se mettre à genoux entre les jambes repliées et embrasse l'anus de son père à pleine bouche. Quelle salope ! J'aurais voulu qu'il hésite... Non, on dirait que pour lui c'est tout à fait normal de lécher l'anus de papa ! Je plaque mes mains sur les fesses de mon beau père pour bien les écarter, en disant à Julien :
— Enfonce ta langue à fond.
Arrêtez de pousser des gémissements scandalisés, c'est pour une Cartier en or ! De l'autre coté, vers ma chatte, mon beau-père est moins... circonspect (vu l'endroit) que le gros et il me lèche de bon coeur, atteignant avec sa langue des endroits qui n'ont jamais vu la bite de son fils. Vous me suivez toujours ?
Depuis ma chatte, mon beau-père me dit :
— Attends, avant de me sucer !
Tant mieux. Il ne faut pas que je m'envoie en l'air trop vite. Parce que oui, bien sûr, je fais ça pour la Cartier en or, mais je dois avouer que voir Julien lécher le cul de son père, ça m'excite grave. Entendons-nous, ce n'est pas parce qu'un homme lèche le cul d'un autre homme, ça je m'en fous, mais parce que c'est mon mari... qui lèche le cul de son père. Inconsciemment, je dois avoir un vieux compte à régler avec les maris... Et si on inversait la situation ? Si on m'obligeait à lécher mon père ? Je m'imagine avec papa, on est nus... j'ai la joue sur son ventre et je joue avec... Oh ! Putain ! Mes oreilles deviennent rouges, le bout de mes seins durcit, mon vagin et mon anus se crispent et je jouis sur le visage de mon beau-père.
Voilà, ça, c'est fait. Il a dû s'apercevoir que je jouissais, vu l'humidité. Et en effet, il me dit :
— Petite salope, ça t'excite de voir ça, hein ? Allez, lèche-moi !
Eh, oh ! Il n'y a pas marqué pute sur mon front ! Si ?
Je regarde Julien qui est en dessous de moi et je lui tends la bite de son père. Hop ! Ni vu connu, une bouche c'est une bouche. Et puis, c'est normal qu'un fils fasse plaisir à son père, non ? C'est dans la Bible d'ailleurs : tes pères et mères honoreras.
— Oh toi, Samia, si Jean Paul II (on est en 1982) lit ça, tu vas te faire fouetter en place publique !
Oui, c'est ma voix intérieure. Parfois, j'ai l'impression qu'elle picole !
Je continue : quel plus beau moyen d'honorer son père que de lui lécher le cul puis de sucer sa bite ? J'adore le spectacle. Je me tortille un peu sur le visage du père, mais il ne daigne pas sortir quelques centimètres de langue, tout occupé qu'il est de se faire sucer par moi... enfin, c'est ce qu'il pense, l'ahuri. Julien est nul dans plein de domaines, mais quand il s'agit de sucer un mec, il fait ça super bien. Champion de fellation, le petit ! Et l'autre sous mon cul qui s'imagine que c'est moi...
Je joue quand même un peu avec le feu, il ne faut pas que ça dure trop longtemps. On va accélérer les choses. J'entoure les couilles de mon beau-père de la main et je les malaxe un peu... Il aime ça... Encore quelques minutes et j'entends des petits cris rauques venant de sous mes fesses, tandis que Julien déglutit le sperme de son père.
— Samia !!
Oui, tu as raison la Voix, c'est dégoûtant. De plus, c'est traître de ma part, mais j'aime trop voir Julien avaler de possibles petits frères et soeurs, si vous voyez ce que je veux dire... Quand il a tout gobé, je lui fais signe de la main de reculer, puis je me relève en disant :
— J'ai tout avalé, Monsieur.
Mon ahuri de beau père me caresse la joue en disant :
— Tu as au moins une qualité : tu es une super suceuse.
— Merci, Monsieur, c'est la moindre des choses, vous êtes si généreux.
Ben oui, j'oublie pas ma Cartier... en or. Ce spectacle m'a mis un peu le feu au cul. Je regarde les autres. Ils ont tous baisé et beaucoup bu. Lisa me regarde avec des grands yeux. Oui, elle sait qu'ils sont père et fils. Je lui fais un clin d'oeil et elle se marre silencieusement.
Le gros ours somnole dans un fauteuil, gavé de pâtisseries. Les autres Malais sont bien bourrés... Alors il reste... Lisa. Je lui dis :
— Un p'tit 69, ma belle ?
— Avec plaisir.
J'ai besoin d'alliées à l'usine et quoi de mieux qu'un 69 pour créé des liens ? Demandez à votre femme quand elle rentre d'une soi-disant réunion Tupperware (on est en 1982).
— Samia ! Tu crois que les lecteurs vont apprécier que tu prennes leurs femmes pour des salopes !
La femme, c'est cool, la Voix. J'aurais pu dire « Demandez à votre mère ou à votre fille... »
— Au secours ! Je veux sortir de ce corps !
— Mais non, ça t'excite aussi.
— Oui, mais j'ai hoooonte ! Allez, continue.
Lisa me dit :
— Tu sais, ma chatte a beaucoup servi, tu ne veux pas que je te lèche ??
— Ouiiiii...
Je m'assieds dans un fauteuil, une jambe sur un accoudoir, la chatte offerte. Lisa vient s'agenouiller et sa bouche est comme une ventouse qui se colle à mon petit bouton ou comme une arapède collée à son rocher, c'est plus joli... Oh ! Mais qu'est-ce qu'elle me fait, là ? Sa petite langue pénètre partout : mon vagin, mon anus, même un tout petit peu dans mon méat. Quelle championne ! Je lui caresse la tête en disant :
— Oh oui, ma belle, c'est bon... j'aime ta langue, elle va partout... Oh oui, là, suce-moi... oh c'est bon...
Mes commentaires ont réveillé les Malais et même mon beau-père ainsi que Julien... Ils sont tous autour de moi à regarder Lisa me lécher la chatte du clito à l'anus et à m'écouter roucouler les trucs qu'on dit quand on va jouir, genre :
— Oh oui, c'est bon... j'aime ta langue, je t'aime... je vais jouir sur ton visage... Je veux t'épouser....
J'entends gémir Julien, qu'est-ce qui lui prend ? Ah, c'est un Malais qui s'est mis derrière lui pour l'enculer. Un peu de tenue, merde, je vais le punir, lui enfoncer un concombre dans le cul !
Aïe ! L'image d'un gros concombre dans le cul de Julien, c'est trop, elle fait déborder mes sécrétions et se tordre mon vagin... Je crie :
— Oh ouiiii Lisaaaaa... je jouiiiiissss...
Ppppfff, je redescends sur terre... super pied... grâce à elle. C'est cool, les repas d'affaires. Lisa se redresse, je la prends par le menton pour l'embrasser. D'abord pour la remercier et ensuite parce que j'aime sentir mon odeur sur son visage. Les spectateurs applaudissent ! On doit saluer ?
Le Malais qui enculait Julien a fini... Bon, tout le monde est satisfait de nos prestations ? On dirait... Mon beau père demande au gros ours :
— Vous êtes content des filles, cher ami ?
— Tout à fait et j'ai vraiment envie de signer avec vous. On en reparle demain.
On se rhabille tous... Les Malais rentrent à leur hôtel... et nous chez nous.
***
Le lendemain, j'ai usine. Je devrais rester chez moi quand je suis rentrée aussi tard d'un rendez-vous... d'affaires. Je suis à l'usine vers 10 h et je vais directement voir Monsieur Max, vous savez, le délégué syndical... J'ai une petite robe blanche imprimée de fleurs rose et bleu. C'est frais, printanier, ça convient très bien à une jeune fille presque pure... Je dis presque, parce que la jeune fille n'a pas mis de culotte. Je me dirige vers l'atelier où il travaille. Il est occupé à viser un truc. Je lui dis :
— Bonjour Monsieur Desallié, je...
— Un moment, je suis occupé.
— Je peux revenir si vous....
— Non ! Tu attends et en silence.
Les ouvriers gloussent un peu. Non, mais qu'est-ce qui lui arrive, à ce con ? Il se prend pour qui ? Ah, oui, pour le délégué syndical ! Celui qui peut bloquer l'usine. J'attends... sûrement 10 minutes. C'est long... Les ouvriers se sont rapprochés pour admirer la scène... Pffff, quel connard?! Enfin, il repose son tournevis et me regarde en demandant :
— À quelle heure es-tu arrivée à l'usine ?
— À 10 h, mais...
— Mais rien. Quand je suis là, je veux te voir ici à 8 h 30'. Si c'est plus tard, tu seras punie.
Il est fou, je vais lui répondre que... Mais je n'ai pas le temps. Il me tend une enveloppe en disant :
— Tu vas à l'atelier 4, tu cherches Jérôme G et tu lui donnes cette enveloppe. Il te dira ce que tu dois faire.
— Mais...
— Pas de "mais", obéis...
Je suis tellement surprise par son attitude, alors que je m'attendais à... un contact un peu intime, que j'obéis et puis, j'ai pas vraiment le choix !
Je vais à l'atelier 4, je demande Jérôme et je lui donne l'enveloppe en disant :
— Monsieur Desallié m'a dit de vous apporter ça et d'attendre votre réponse.
Il déchire l'enveloppe et lit. Je le regarde. Il peut avoir une cinquante d'années, il est grand et maigre avec des lunettes aux verres épais. Il est également chauve sur le dessus du crâne, sauf une longue mèche blond sale à qui il fait faire des zigzags sur le haut de sa tête. Après avoir lu la lettre, il me la tend. Je lis ce texte infâme :
« Mon cher cousin, je te souhaite un excellent anniversaire. Cette année, le patron se soucie enfin de ses ouvriers. Il m'a chargé de te donner un cadeau qui te ferait plaisir. Voici celui que j'ai choisi : suis cette gamine dans les toilettes, fais-toi sucer et baise-la si tu veux. Ton cousin Max.
PS pour Samia :
Jérôme est mon cousin. Traite-le bien, à moins que tu n'aies envie d'un conflit social ! »
Ça, c'est du chantage, non ? Qu'il aille se faire foutre lui et son cousin ! Je ne vais certainement pas sucer ce type ! Un des ouvriers me donne un conseil :
— À ta place, je ne contrarierais pas Max, petite !
Petite ? Mais je suis un des cadres de la société, je... Ils se sont tous rapprochés de moi. J'ai l'impression d'être tombée dans une déchirure spatio-temporelle : ça ne peut pas se passer dans la vraie vie, un truc aussi tordu ! Tout le monde me regarde, vous connaissez le cliché "la tension est palpable" ? Ici c'est exactement ça... alors je dis à Jérôme :
— Je... euh... Bon anniversaire, Monsieur Jérôme, si je peux faire quelque chose pour vous être agréable...
À suivre.
Un grand merci à Bruce Morgan, pour les super dessins.
Mes livres non sont ici :
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L'homme me prend par la main pour me faire tourner sur moi-même, en disant :
— Tu me plais, toi.
Ensuite, il me pelote à la fois les seins et les fesses. S’il avait une troisième main, je serais sûre d’avoir trois doigts dans la chatte. Quand un inconnu vous met une main au cul et sur les seins, que fait une honnête femme ? La vôtre par exemple ? Non ! Mauvais exemple, la vôtre, ça lui plairait. Alors, qu’une femme convenable pousserait des cris... Même moi, je trouve qu’il y va fort. Qu’est-ce qu’on avait dit ? Ah oui, faire contre mauvaise fortune bon cœur. Merde, Samia, tu savais que tu allais coucher avec un inconnu et tu étais prête à le faire, où est le problème à te faire peloter en public ? C’est vrai, mais c’est surprenant. Bon, je tends un peu les fesses, quand il lève ma jupe pour mater mon derrière en disant :
— Super cul !
— Merci M’sieur...
Les autres regardent amusés et admiratifs devant le sans-gêne de leur patron bourré. Mon beau-père finit par dire :
— On doit y aller, Messieurs. Samia, va dans ta voiture avec Monsieur Rosdan. Tu as un chauffeur ?
— Oui, Monsieur
On sort... Rosdan me tient par la taille. Je suis un peu étourdie par tout ce qui se passe. Mon chauffeur sort de la voiture et nous ouvre la porte en enlevant sa casquette. Bien. Je le garderai à mon service, celui-là... On est trois à l’arrière, Rosdan moi et un Malais. Je suis le jambon du sandwich... Non, mauvais exemple à nouveau, ils sont sans doute musulmans. Je suis le miel ou le Nutella de la double tartine...
En voyant son fils en uniforme de chauffeur, mon beau-père a levé les yeux au ciel, mais, bien. Il ne devrait pas trop faire le malin, Sylvain : il file doux quand sa femme ramène des amants à la maison, mais c’est elle qui a l’argent et qui est présidente du conseil d’administration. Dieu le Père, quoi...
Le gros homme me prend la main et la pose sur sa bite ! Oui, mais... il ne va pas me faire sucer ici, quand même. Il prend quelque chose dans sa poche et me tend une petite boîte, en disant :
— Comme je suis un peu entreprenant (pas un peu !!), voici un petit cadeau.
J’ouvre la boîte et je vois... une bague avec un saphir qui m’a tout l’air d’être vrai. Bon, il n’est pas gros comme un œuf de pigeon, mais cette pierre est joliment montée. Je lui dis :
— Oh, merci Monsieur Rosdan, on dirait un vrai saphir.
Il rigole, puis répond :
— Mais c’est un vrai saphir, petite ! J’ai une mine de saphir.
Dans ce cas, il peut se permettre quelques privautés, non ? Je l’embrasse sur la bouche avant de lui demander :
— Oh, merci... vous voulez que j’enlève ma culotte ?
Il éclate de rire. Manifestement, je l’excite et je le fais rire. La femme idéale, quoi. Mon chauffeur s’étant garé, il dit :
— On est arrivés au restaurant, Madame.
— Bien, Julien.
Je traduis en anglais pour mon nouvel ami. Il m’aide à descendre en glissant sa main sous ma jupe pour la plaquer sur mes fesses. C’est plutôt inconvenant, mais bon, le saphir brille à mon doigt, alors je glousse un peu et je me tortille sur sa main. Mais il ne faudrait pas que ça dure trop longtemps, vu que j’ai la dalle. J’ai entendu dire qu’on allait dans le meilleur restaurant de Lille...
Effectivement, on est accueillis par un pingouin ou alors quelqu’un habillé en pingouin. Rosdan va devoir se conduire convenablement dans le restaurant... ou pas, car le pingouin nous conduit dans un coin tranquille de la grande salle à manger. La table est dressée pour 7 personnes... Une jolie serveuse vient nous apporter du champagne... On boit, surtout les Malais. Rosdan, mon gros chevalier servant, m’assied sur ses genoux. Il picole sec ! Il faudrait le brancher sur un tonneau de champagne... euh... ça existe, ça ? Je refroidis un peu ses ardeurs en lui murmurant :
— Tu me feras tout ce que tu veux quand on aura mangé, mon chéri (Samia, tu es une vraie pute !). Mais, j’ai trop faim.
Gros comme il est, il me comprend et me repose sur la chaise à côté de lui. Cela n’a pas grand intérêt, mais je vous dis mon menu : un tourteau bien rempli, c’est-à-dire avec du corail plein la tête, c’est délicieux. Ensuite une grande sole et pour terminer, un moelleux au chocolat avec de la crème anglaise.
Après ce dessert, j’ai une petite moustache de chocolat au-dessus de la lèvre supérieure, mon gros voisin trouve ça "trop mignon". On passe aux alcools. OK, mais pas pour moi : ça pique ! Je sais que j’ai plus 8 ans, mais ça pique quand même. Le gros insiste et j’accepte un alcool de framboise, ça pique moins.
Quand il a fini d’engloutir tous les desserts qu’il a commandés, mon beau-père nous dit :
— Mes amis, j’ai retenu une grande chambre pour que nous puissions discuter plus facilement de nos affaires.
Ouais et surtout se faire sucer et nous enfiler ! Là, je me colle à mon gros voisin pour lui dire :
— J’ai un aveu à vous faire et quelque chose à vous demander.
D’abord un peu méfiant, il croit peut-être que je vais lui demander de l’argent, il finit par répondre :
— Vas-y petite.
— Le chauffeur, c’est mon mari.
— Sérieux ?
— Je vous jure. Je voudrais qu’il vienne avec nous. Il suce bien et à poil, on dirait une fille, à part un tout petit détail. Et puis, on a mis au point une technique de fellation à deux, vous allez adorer.
Il faut que tout ça rentre bien dans son cerveau alcoolisé ! Ça y est, il visualise des langues léchant ses points sensibles. Il me fait un grand sourire et répond :
— D’accord, va le chercher.
Visiblement agacé, mon beau-père me demande :
— C’est quoi, ce plan, Samia ?
— Je vais chercher Julien, mon chauffeur, Monsieur. Il ne va pas passer la nuit dans le garage et c’est d’accord avec Monsieur Rosdan.
Oh qu’il n’aime pas ! Du coup, il me dit sèchement :
— Rejoins-nous au 7e étage, chambre 722.
Je vais au parking de l’hôtel. On peut me critiquer, mais je suis quand même une bonne épouse, non ? Je veux qu’il mange... Oui, bon, qu’il lèche un peu des culs aussi. Je ne dis pas que je n’ai aucun défaut : je suis parfois infidèle et je le punis sans raison. Mais, j’aime faire ça, alors... Il est assoupi dans la voiture, pas très correct pour un chauffeur, on en reparlera. Il est tout content de me voir (vous voyez !). Je lui annonce :
— Sors, tu vas jouer avec nous.
Il sort de la voiture et balance sans doute la queue comme un chien qui va avoir un os. Mais bon, ça ne se voit pas. Il répond :
— Merci Samia.
On monte à la chambre 722. Je toque et j’entre. Ils ont déjà commencé à "discuter" : les filles sont à poil et les hommes les... lutinent. Rosdan m’attend. Je vais devant lui et je lui dis :
— Je vous présente mon mari.
— C’est vrai qu’il est mignon... déshabillez-vous.
Oui, il est direct. Quand Julien est nu, Rosdan le regarde et le fait tourner sur lui-même, comme moi tout à l’heure. Il donne quelques pichenettes à son petit zizi (on ne peut pas appeler son sexe, une bite !) en rigolant. Oh, voilà Julien qui bande ! Allez, c’est presque une bite de garçonnet, maintenant. J’explique à Rosdan :
— Il va manger quelque chose et puis on vous montre notre numéro.
Je donne la carte de ce qu’il y a moyen de commander dans la chambre à Julien, en lui disant :
— Commande quelque chose
— Merci Samia.
Maintenant, je dois remercier mon gros ami. Fastoche, j’enlève ma robe, mes beaux sous-vêtements et je prends des poses devant lui. Bras levés, reins cambrés, la panoplie. Il aime... Je lui dis :
— À votre tour cher Rosdan, je vous aide à vous déshabiller.
Il se lève de son fauteuil assez souplement pour un mec qui doit peser 130 kg et qui a bu énormément. Je l’aide à se déshabiller. Ça va vous sembler bizarre mais j’aime les gros hommes, j’aime soulever le ventre pour voir le sexe. En plus, il est très poilu, ça doit être un métis, pas un pur Asiatique. Il a un sexe de belle dimension, qui émerge d’un buisson de poils...
Nu, il ressemble à une énorme chenille très poilue. C’est mignon, enfin... si on aime les chenilles king size... ou les ours. Oui, il ressemble plutôt à gros ours noir. Je le fais se rasseoir et je m’assieds sur ses genoux, en mettant mes bras autour de son cou et mes nichons sous son nez. Je vois Julien finir le club sandwich qu’il a commandé. Faut pas qu'il mange trop pour bouffer le cul du gros et avaler son sperme. Bon, comment va-t-on faire.... parce que j’ai dit qu’on avait une technique mais... euh... je me suis un peu avancée. Première étape, je dis à Rosdan :
— Couche-toi sur le lit.
Le lit tient le coup, ouf ! Je vais m’installer délicatement tête-bêche, non pas sur une peau d’ours, mais sur l’ours entier. Je mets ma chatte pas loin de sa bouche, s’il a envie d’y glisser la langue, je ne vais pas crier au harcèlement ! À deux mains, je replie une de ses jambes, puis l’autre. Il est maintenant dans la position du bébé mammouth qu’on va langer. Je dis à Julien :
— Viens ici et lèche !
Je lui tends la bite de Rosdan que j’ai en main, parce qu’en tirant sur la peau pour découvrir le gland, je me suis aperçue qu’il sentait un peu trop le mammouth sauvage à mon goût. Je veux que Julien le lave avant moi. Aussitôt, Julien le prend entre ses lèvres et sa tête va et vient entre les piliers poilus des cuisses. Quand j’estime que la bite est bien lavée, je lui dis :
— Lèche-lui le trou du cul et enfonce bien ta langue.
En fait, je suppose que le gros a un trou du cul, parce qu’on ne le voit pas sous les poils noirs. Je tire encore sur les grosses cuisses et le mince visage de Julien disparaît entre les fesses. Ah, il doit avoir trouvé l’orifice, parce Rosdan a un petit tressaillement. J’entends la langue de Julien faire "lap, lap, lap"... Après le club sandwich, je vous concède qu’il y a mieux comme dessert que le trou du cul d’un gros Malais, résultat d’un croisement entre un ours noir et une chenille. À moi. Je prends la bite de Rosdan en main. Elle est toute propre maintenant, bravo Julien ! Je la mets en bouche et en même temps, je sens une langue me laper le sexe. Tu peux y aller, le Malais, ma chatte est impeccable, juste mouillée ce qu’il faut. Voilà, la machine est lancée : je lèche le gros qui me lèche tout en se faisant lécher le cul par Julien. Je crois que j’ai réussi quelque chose de pas mal, car j’aperçois les autres qui viennent admirer notre performance. Sylvain me donne une bonne claque sur les fesses en disant :
— Pour une fois, tu n’auras pas volé ton argent, petite pute !
Eh ! C’est un compliment ça ? Je ne critique pas la claque, ça m’excite, mais je ne vole personne ! Enfin, pas pour le moment. Qu’il aille se faire enculer par les Malais, nous, on continue pendant un moment à nous sucer les uns les autres... Puis je sens le gros gigoter sous moi et sa bite gonfler. Je la sors de ma bouche pour dire Julien :
— À toi de jouer, vite !
Oh qu’il obéit bien : il quitte l’anus du gros pour lui pomper la bite.
Juste à temps ! Je le vois déglutir plusieurs fois. J’imagine le sperme du Malais envahir la gorge de mon mari, puis glisser dans son estomac. Le gros me file aussi un claque sur les fesses en disant :
— Tu as raison, c’était super.
— Merci Monsieur Rosdan, j’ai été ravie de sucer votre bel outil...
Un compliment, ça ne fait jamais de tort. Il me dit :
— Ton mari fait tout ce que tu lui dis ?
— Tout ! Je dis : « Saute » il demande : « À quelle hauteur ? »
Faut un moment pour que mon "client" comprenne. Quand ça y est, il me dit :
— Jolie formule... Bon, je vais boire un coup et commander quelque chose à manger, j’ai un petit creux.
Oh ! Le goinfre ! Je me sers une coupe de champagne. Julien me regarde avec des yeux implorants, je fais un signe de tête et il se sert aussi.
Je regarde le groupe formé par les autres... Pas mal ! Un autre Malais est couché sur un tapis épais, Lisa est assisse sur sa bite et penchée en avant. Derrière elle, Keiko lèche tout ce qu’elle a sous le nez : les couilles du gars, sa bite qui monte et qui descend et enfin l’anus de Lisa. Le deuxième homme est à genoux derrière elle pour la prendre en levrette. Joli tableau.
Sylvain, mon beau-père, nous observe... Il me fait signe du doigt de venir m’asseoir sur ses cuisses. Après tout, c’est aussi mon patron, donc je dois lui obéir. Il me complimente :
— Julien, c’était pas une mauvaise idée...
— Merci Monsieur.
— Il t’obéit vraiment au doigt et à l’œil.
— Il a intérêt !
Beau-papa hésite un moment, puis il me dit :
— Je veux la même chose que le gros.
Oh putain, quel vicieux ! Je réponds :
— Si je comprends bien, vous voulez que votre belle-fille vous suce la bite, pendant que votre fils vous lèche le trou du cul ?
Ça a de l’allure, dis comme ça, non ? Mais bon, vous pensez bien que je vais refuser, c’est scandaleux de vouloir une chose pareille.
A suivre.
Un tout grand merci à Bruce Morgan, pour les super dessins.
Les tomes 1, 2, 3, 4 et 5 de "Mia sans dessous" et "Samia, fille du voyage" sont ici :
https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search
Mes livres non illustrés, ici :
https://www.amazon.fr/Mia-Michael/e/B01MRVYT44/ref=ntt_dp_epwbk_0 …
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Je quitte l’usine, Julien sur mes talons. Il est penaud, le pauvre. Le mouton frisé vient de m’expliquer à quel point il est nul, ce qui n’est pas vrai : il est champion pour lécher une chatte ou sucer une bite.
L’idée que je sois directrice des relations avec les syndicats et lui garçon de courses, ça me plaît... Et lui aussi, quelque part, non ? Qui irait épouser une garce dans mon genre si ce n’est parce qu’il se sent vivre... sous ma botte. De plus, je l’ai désintoxiqué : plus de coke, ni d’antidépresseur. À la place, il peut lécher ma chatte pleine du sperme d’un autre.
Je suis son sauveur, sa bénédiction ? D’accord ? Bon, alors, moi je vais monter dans la hiérarchie des cadres de l’usine et lui, il va descendre : logique... Moi, un jour PDG et lui... qu’est-ce qui est tout en bas de l’échelle sociale dans l’usine ??? Je sais : celui qui est chargé du nettoyage des toilettes. Julien, le fils du patron sera Monsieur Pipi ! Les ouvriers vont adorer l’idée et peut-être pisser à côté pour qu’il ait quelque chose à faire.
Il n’a pas voulu faire d’études ? Parfait : aux chiottes, Julien... J’adore l’idée, je mouille alors que je n’ai même pas de culotte...
On rentre chez nous et là il fait ce qu’il sait faire le mieux me lécher le cul... et la chatte.
J’ai envie de parler de lui à mon beau père. Je lui téléphone et demande à lui parler. La secrétaire me dit :
— C’est important, Madame de Préville ?
— Oui, c’est au sujet des clients de demain
— Un instant...
Elle me le passe tout de suite. Il est sec :
— Je suis très occupé, Samia. Qu’est-ce que tu veux ?
Étant plus à l’aise avec lui au téléphone, je réponds, sûre de moi :
— Deux choses, Monsieur mon beau-père. Pour sortir les clients, je veux prendre Julien comme chauffeur.
— Tu ne sais plus conduire ?
— Dites, vous m’avez piégée en m’envoyant chez cette brute de Max Desallié, vous pouvez bien accepter que je prenne Julien comme chauffeur.
Énorme soupir agacé, puis il dit :
— D’accord. L’autre chose, vite.
— Est-ce que Lisa et moi, on a carte blanche en ce qui concerne le boulot de Julien ?
— Oui. À demain Samia.
Il raccroche. M’en fous, j’ai ce que je veux.
L’après-midi, on va faire des courses. Je trouve une robe rouge sexy... et un peu classe. Ensuite, on va dans un magasin de vêtements pour le travail. Je dis à la vendeuse :
— Mon mari a trouvé une place de chauffeur de maître.
Elle se tourne vers Julien en disant :
— Félicitations, Monsieur, ce sont des bonnes places...
Il est tout gêné, Julien. De quoi ? De faire le chauffeur ? Attends, tu vas voir ce que la petite brebis obèse et moi on te prépare. C’est vrai quoi, je dois le mater, ce mari. La vendeuse va chercher un uniforme : costume noir, chemise blanche, cravate noire, casquette noire et gants blancs. Elle me demande :
— Et vous entrez comme bonne chez les Maîtres de votre mari ?
Ouch ! Je nous imagine, lui est moi, chauffeur et servante. Ça... m’émeut. Devant mon silence, elle me dit :
— Ne m’en veuillez pas, Madame, mais les gens aiment bien avoir un couple à leur service.
— Non, pas de problèmes... Vous avez vu juste, mais on reviendra plus tard pour mon uniforme.
Marrant.
***
Le lendemain matin, je reste chez moi, puisque le dingue du syndicat est en vadrouille... Il a quand même de bonnes idées : m’obliger à venir le voir sans culotte, comme une métaphore du patronat se soumettant, c’est culotté, non ? Enfin, culotté, c’est peut être pas tout à fait le mot qui convient.
Et puis, ma chatte et moi, on se souvient rêveusement de la barre de son sexe dur contre mes fesses. Ou alors, il est impuissant et c’est un tube de Smarties king size qu’il s’était filé dans le pantalon. Un syndicaliste qu’on charrie sur sa virilité, ça doit être amusant à observer.
Bon, c’est pas tout ça, en fin d’après-midi, j’ai les hommes d’affaires. Ce que je vais leur dire ? Euh... achetez nos tissus, ils sont frais, ils sont beaux. De toute façon, j’ai rendez-vous avec Suzy, la fille de la publicité, pour en parler.
En fin de matinée, je prends un bain. Julien me lave, me sèche, me coiffe, me met du vernis sur les ongles des mains et des pieds... Mais il est incapable de me maquiller, ce nul. Je vais lui faire prendre des cours de maquillage.
Ensuite, il m’habille : sous vêtements La Perla, robe rouge sexy/classe, escarpins noirs à talons moyens. Moi qui ai toujours porté des baskets, je ne suis pas à l’aise sur des talons hauts. Je me regarde dans un miroir... Que dire ? Que je suis belle et sexy et attirante et même plus : une vraie bombe sexuelle. Je me retourne et retrousse ma jupe pour regarder mes fesses à peine vêtues d’un minuscule slip : je m’excite moi-même !
Julien confirme ce que je pense :
— Tu es la plus belle femme du monde, Samia.
Vous vous rendez compte de la chance qu’il a de vivre avec moi ? Allez, je ne veux pas avoir l’air narcissique, il exagère un peu : je suis la plus belle femme du monde... après Marilyn et Ava ! Vous voyez à quel point je suis lucide. Je dis à Julien :
— Je veux te voir en chauffeur !
Il enfile son uniforme. On peut dire ce qu’on veut de Julien, mais il n’est pas mal, dans le genre minet efféminé. Il a de l’allure dans cette tenue, avec des gants et une casquette. Je le fais s’incliner en enlevant sa casquette. Il fait ça bien, ce garçon a vraiment l’âme d’un domestique.
J’ai du mal à comprendre pourquoi on doit voir les clients si tard. Peut-être pour leur faire visiter l’usine lorsqu’il n’y a plus d’ouvriers. Bizarre... J’appelle Suzy à 5 h et je me présente en disant :
— Je vais venir pour que vous m’expliquiez ce qu’on doit leur montrer, Suzy.
— Mais... euh... ce n’est pas nous qui faisons visiter l’usine.
— Qu’est-ce qu’on doit faire alors ?
— ... Euh... votre beau père ne vous a pas mise au courant ?
— Non, il m’a dit de voir ça avec vous.
— Écoutez, venez à 6 h, on aura le temps d’en parler...
— Bon, à tout à l’heure.
Qu’est-ce qu’il me fait encore comme coup fourré ! Au mieux, il y aura des escortes et on doit juste les accompagner. Étrange, quand même.
Je vais à l’usine. Mon chauffeur – oui, j’ai un chauffeur – me conduit et m’attend dans la voiture... Je vais au département publicité. Dès que j’entre dans les bureaux, une jolie blonde vient vers moi en disant :
— Bonjour Madame de Préville, je suis Suzy...
Je l’embrasse avant de lui dire :
— Appelle-moi Samia. On ne doit donc pas leur montrer l’usine ?
— Non, nous, on mange avec eux et...
— Oui ?
— Votre beau père ne vous a parlé de rien ?
— Non.
Les gens de la publicité nous regardent et certains chuchotent. Je lui demande :
— Il n’y a pas un endroit où on peut parler tranquillement ?
— Si, venez...
On descend à la cafeteria. Dans l’ascenseur, je lui dis :
— Tu sais, on peut se tutoyer.
— D’accord, je suis un peu ennuyée que ton beau-père ne t’ait rien expliqué. Mais nous, on est plutôt chargé de la partie "entertainement"...
— Putain ! Il n’y aura pas d’escortes ?
Elle pose sa main sur ma hanche en répondant :
— Peut-être une, mais j’aimerais beaucoup que tu fasses équipe avec moi. Et tu verras, ce sont des hommes d’affaires...
Dans le fond... pourquoi je prends ça aussi mal ? Parce que mon beau-père ne dit jamais la vérité. Sinon, coucher, ça ne me fait pas peur. Et puis Suzy est une jolie blonde fraîche... Elle m’embrasse sur le coin des lèvres en disant :
— Tu verras, on va s’amuser, toutes les deux...
— Bon. Mais dis-moi, pourquoi tu fais ça ?
— Mon père a fait une... bêtise et Monsieur de Préville l’a aidé. Et puis, si les clients signent, on a une grosse prime.
Ça me fait penser aux investisseurs de Djibril... D’un autre côté, ça se passe partout comme ça, on étourdit les clients avec du champagne, de la bouffe, un spectacle et des jolis culs... Après tout, on n’attire pas les mouches avec du vinaigre. Nous sommes le miel, chargé de convaincre les mouches. Oui, bon, ça devient un peu surréaliste ! Suzy me regarde en attendant ma réponse. Elle est simple :
— D’accord, on fait équipe.
Elle se serre contre moi en disant :
— Tu es un amour.
Et elle m’embrasse sur la bouche ! Comme on est arrivées au rez-de-chaussée et que les portes de l’ascenseur se sont ouvertes, les gens qui l’attendent nous regardent avec de grands yeux. On dirait que ces benêts n’ont jamais vu deux filles s’embrasser.
On va à la cafeteria. Il n’y a pas grand-monde à cette heure-ci. On s’assied à une table.
Vous connaissez l’expression « Faire contre mauvaise fortune bon cœur » ? Elle ne date pas d’aujourd’hui, c’est vrai. En clair, ça signifie que si vous vous faites enculer à sec, dites : "Génial, j’avais justement envie de me faire enculer à sec !" Je devais représenter la société et au lieu de ça, je les rencontre en tant qu’escorte... Mais il y a un autre proverbe qui ne date pas d’hier, non plus : « La vengeance est un plat qui se mange froid ». J’aurai certainement l’occasion de présenter la facture à mon beau père, un de ces jours... Je suis sortie de mes pensées par Suzy :
— Si c’est vrai que ton beau père t’a "rin" dit, c’est pas bien.
Ah ! Elle a une pointe d’accent ch’ti, c’est mignon... Je réponds :
— Non, rien de rien, mais c’est son habitude. Il m’a envoyé chez Max Desallié sans me prévenir que j’aurais affaire à un dingue. Tu le connais ?
— Oui, bien sûr, il fait la pluie et le beau temps dans l’usine.... Mais nous, on peut toujours compter sur lui, même les cadres. À condition de faire ce qu’il veut, bien sûr.
— Dis, tu sais qui on doit rencontrer ce soir ?
— Je crois que ce sont des Malais. Ton beau-père viendra avec nous, je crois. Il voudrait construire des usines en Malaisie, mais il a besoin d’associés malais, comme ça se passe en Chine.
— J’ai un chauffeur. En fait, Julien.
— Ton mari, Julien de Préville ?
— Oui.
— Chauffeur, ça lui va bien. Il pourra nous conduire au restaurant...
À ce moment-là, mon beau père arrive dans la cafeteria, suivi de quatre hommes et une femme, sûrement pas des Ch’tis ou alors, très bronzés et avec les yeux bridés. Ils sont plutôt grands, bien habillés, Asiatiques sans aucun doute. Il commence par nous engueuler :
— Vous deviez nous attendre dehors.
Ouch ! Il sent l’alcool ! Ils ont tous l’air d’avoir méchamment picolé. Sans se démonter, Suzy lui répond :
— Vous aviez dit 6 h dehors, Monsieur, il est 6 h moins 10.
Il grommelle :
— Oui, bon, on en reparlera. Voici nos invités et futurs associés, j’espère. Je compte sur vous les filles pour les satisfaire complètement.
Je vous les décris : un homme grand et gros, d’une cinquantaine d’années. Ça doit être le plus important... Les trois autres sont plus minces, et également bien entamés. Ils sentent le whisky ou un autre truc qui pique la langue. La fille a l’air plus sobre, je pense qu’elle est Japonaise. Mon beau père leur dit en anglais :
— Ce sont les plus belles filles actuellement sur le marché.
Ça y est, on dirait qu’on est des pastèques ! Le gros réprime un petit rot répond :
— Elles sont très bien. Nous, on a pris Keiko pour les urgences.
Il veut sans doute dire : « pour les pipes express ». Il ajoute :
— Je prends la petite brune...
Il dit un truc dans une langue inconnue et ça fait rire tous les autres. Puis, il ajoute en anglais :
— Messieurs, pour commencer, vous devrez vous contenter de la jolie petite blonde et de Keiko. Je vous repasserai la brune après l’avoir essayée. L’avantage, c’est que ça glissera mieux.
Les hommes rigolent servilement tandis que Suzy et moi on se regarde, genre "quel porc !".
A suivre.
Un tout grand merci à Bruce Morgan, pour les super dessins.
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Mais je le veux, ce boulot ! Travailler juste le matin, ça me convient super bien. Sortir et aller dans des grands restaurants et des boîtes de nuit, aussi... Il y a un temps pour faire sa tête de cochon et un temps pour se déculotter. Et puis, son sexe a laissé un gros regret du côté de mes fesses. Alors, je lui dis :
— J’aimerais beaucoup que vous me fassiez visiter l’atelier, Monsieur Max...
Il me regarde en souriant, sans répondre. Alors, j’ajoute :
— S’il vous plaît.
— D’accord, venez.
Putain, ma réputation ! Les ouvrières chuchotent entre elles. Qu’est-ce que j’aurais dû faire ? Il bluffe peut-être... ou pas. Il marche rapidement en m’expliquant le fonctionnement des différentes machines, je n’y comprends rien. Je retiens qu’au départ, il y a de la laine, du lin, du chanvre (des vêtements pour planer ?) et à l’arrivée, il y a des grosses bobines de fil et des tissus. Si on était il y a quelques siècles, le rouet, je comprendrais... enfin, peut-être. Je finis par lui dire d’une voix plus plaintive que je ne le voudrais :
— Vous marchez trop vite, Monsieur Max, et puis je ne comprends rien.
Il s’arrête et me regarde dans les yeux. Moi, je les baisse aussitôt. Oui, c’est con, mais il a des yeux... inquisiteurs ! Il me dit :
— Un problème de concentration, Madame de Préville ? Vous voulez qu’on passe à l’étape suivante ?
C’est celle où il me baise ? Bah, puisque ça doit quand même arriver... Je réponds :
— Oui, je voudrais que nous ayons de bons rapports et que vous soyez plus compréhensif et plus gentil avec moi.
Il rigole, avant de me répondre :
— D’accord, suivez-moi...
On prend encore plusieurs couloirs (c’est un labyrinthe, cette usine !) et on arrive dans une petite pièce dans laquelle il y a deux banquettes de camion pour s’asseoir, une longue table et huit chaises, un frigo et un lit. Il me dit :
— C’est ici que les camarades et moi, on met au point des stratégies pour protéger les ouvriers de cette usine. C’est aussi ici qu’on baise les petites salopes qui ont le feu au cul ou qui ont besoin de protection. Toi, c’est les deux, non ?
Il passe tout le temps du vouvoiement au tutoiement, c’est assez déstabilisant. Je réponds :
— Il est pas très glamour votre nid d’amour, Monsieur Max.
— Pas assez bien pour une Comtesse ? Parce que c’est ce que tu es, non ? Comment il baise, le fils du patron ? Il a la réputation d’avoir une pine d’escargot.
Je souris malgré moi. J’ai envie de répondre "C’est pas gentil pour les escargots !" Max me dit :
— Déshabille-toi.
Je me dis une fois de plus "Mais comment je peux me retrouver dans ce genre de situation aussi vite ?". J'enlève ma robe, puis je descends ma culotte.
Tant qu’à faire, autant lui donner du spectacle... Donc je me retourne et je me cambre. Je sais que je peux compter sur mes fesses pour me donner un coup de main avec les hommes. J’imagine mes fesses avec deux petites mains potelées. Bon qu’est-ce qu’il attend... je suis offerte, là. Mais lui me dit :
— Donne-moi ta culotte.
Elle est sur mes chevilles, je l’enlève pour lui donner. Il me laisse un bon moment comme ça, ma culotte en main, comme tout à l’heure quand je lui tendais la main. Il finit par la prendre et la met dans la poche de poitrine de sa salopette, avec un bout qui dépasse. Il me dit :
— Quand tu viendras me voir, je veux que tu n’aies pas de culotte, c’est...
Je suggère :
— Symbolique ?
— Exactement ! Bravo, tu es peut-être moins conne que tu en as l’air. C’est vrai que tu es Rom, pas le produit des industriels du Nord, qui pratique les mariages consanguins.
Mais qu’est-ce qu’il raconte ? Il ajoute :
— Pourquoi symbolique ?
— ... Euh... parce que je représente le patronat qui se déculotte devant les syndicats.
— Bravo, petite... Le symbole suivant, c’est le patronat qui se fait enculer par les syndicats, non ?
— Oui, Monsieur Max...
— Alors grimpe sur cette banquette et présente-moi ton trou du cul.
C’est bien un syndicaliste : beaucoup de bla-bla avant qu’il ne se décide à passer à l’action. Je me mets à genoux sur la vieille banquette, en écartant bien les cuisses... Alors ? Ça vient ? Je contracte mon anus comme si je lui faisais un clin d’œil... Il me dit :
— Réflexion faite... je ne vais pas t’enculer aujourd’hui. Je ne le sens pas bien. Alors, tu vas te mettre à genoux et me sucer la bite.
Salaud ! Tout ça pour m’humilier... Oh ! Je sens qu’il va bien me faire chier le syndicaliste à deux balles ! Bon, je serre les fesses et me mets à genoux. Ma chatte, qui entretient des relations très étroites avec mon cul, est verte de rage. J’en peux rien, moi, hein ! À genoux, je prends le sexe de Max en main. Il a une belle taille, ce qui enrage encore plus ma chatte. Je tire sur la peau pour découvrir le gland qui est très mouillé, preuve qu’il prend déjà son pied... en jouant avec les miens. Je suce en pressant ses couilles d’une main.
Il me pose sa main sur ma tête et me fait accélérer en disant :
— J’ai beaucoup de boulot et je ne peux pas perdre trop de temps à me faire sucer... alors prépare-toi à avaler mon sperme maintenant. Ensuite, tu feras la même chose avec mes revendications.
Il faut rire ? Non, c’est con. Soit il jouit sur commande, soit c’est un éjaculateur précoce, parce que quelques minutes plus tard, des saccades de spermes envahissent ma bouche. J’avale comme une grande, son sperme et mon amertume. Il me dit :
— Bien, ça n’a pas trop duré. J’attends des camarades, tu peux disposer.
Je lui dis :
— Je reviendrai demain matin et...
— Tu ne me trouveras pas ici. Dégage maintenant.
— D’accord, à vendredi matin, Monsieur Max.
— C’est ça... et n’attrape pas froid... à la chatte.
Trop drôle ! Je repars dans les couloirs, nue sous ma jupe et bien frustrée. Je ne cherchais pas à me faire baiser, au départ, mais ma chatte y a cru et elle déteste les fausses promesses !
Est-ce que mon beau père savait que ça allait se passer comme ça ? Et puis cette histoire de préavis de grève, est-ce que c’est vrai ? J’ai l’impression désagréable de me faire manipuler de tous les côtés. Je passe dans un atelier où il y a un courant d’air... oups... j’ai failli montrer mes fesses à tous les ouvriers.
Je retourne à mon bureau... mais pour y faire quoi ? J’ai accompli mon travail du jour avec les syndicats : échanger ma culotte contre un préavis de grève. Bravo Samia, tu es une habile négociatrice ! Je n’ai encore rien à faire dans ce bureau. Je vais demander à mon beau père s’il veut bien me laisser partir. J’attends un peu dans le bureau de sa secrétaire. Rapidement, il me fait entrer dans le sien. Il me dit :
— Alors ?
— Il est sympa, on a un peu discuté... Il m’a montré le fonctionnement de...
— Pas de grève en vue ? Pas de revendications ?
— Non, non...
— Très bien, tu peux rentrer chez toi. Ah, j’aurai besoin de toi demain en fin d'après-midi pour rencontrer des industriels asiatiques. Tu parles anglais ?
— Yes Sir.
— OK. Tiens, avant de partir, donne-moi ton avis à ce sujet.
Il me montre un dossier qui est sur son bureau. Je m’approche et hop, sa main file sous ma jupe et se plaque sur mes fesses nues. Je pousse un cri de surprise ! Il me demande :
— Où est ta culotte ?
C’est con, mais je rougis...
— Tu as perdu ta langue en même temps que ton slip ?
— Non... euh... je devais trop faire pipi, alors j’ai fait un peu dedans et je l’ai jetée.
Il rigole et enfonce deux doigts dans ma chatte, qui est en mode mousson. Il me dit :
— Tu ne serais pas un peu excitée, toi ?
Oui, mais où ça va, ça ? On fait des tissus ou des films pornos dans cette usine ? Des films pornos, je crois, vu qu’il enfonce trois, puis quatre doigts dans ma chatte qui halète, la petite salope... Je m’appuie contre son épaule, tandis qu’il me branle négligemment, en tournant comme s’il mélangeait le lait dans son café. Gisèle, la secrétaire, entre juste à ce moment-là ! Elle dit :
— Oh pardon Monsieur le Directeur.
— Pas de problème Gisèle, je discute un peu avec la chatte de ma belle fille. Qu’est-ce que vous voulez ?
— Monsieur Max vient de vous adresser un bref message.
— Je vous écoute.
Oh putain et le pire, c’est que je suis sur le point de... larguer les amarres. Gisèle lit :
— Merci pour le petit cadeau.
Quel salaud ! C’est moi le cadeau ? C’est..... oh.... oui... je jouiiiiisss. Un spasme tord mon bas ventre et mon vagin se sert tellement, que j’emprisonne la main de mon beau-père ! Ouch ! C’est fort... Il me faut quelques minutes avant de me détendre... Beau papa dit à Gisèle :
— Passez-moi la boîte de Kleenex.
Il s’essuie la main, tandis que je suis toujours appuyée contre son épaule. Il prend 2 ou 3 kleenex et me les colle contre la chatte en disant :
— Je te mets ça, sinon tu vas laisser une traînée derrière toi comme un escargot.
J’ai les jambes molles et je suis un peu déboussolée... Gisèle retourne dans son bureau, tandis qu’il m’annonce :
— Monsieur Desallié ne sera pas là demain, tu ne devras pas venir le matin... Mais le soir, tu devras t’occuper de ces clients.
— Je peux prendre Julien avec moi... pour conduire... et...
— Si tu veux. Sois prête à 19 h demain soir. Habille-toi sexy mais classe. En partant, passe voir comment Julien se débrouille. Lisa comprend vite et tu devrais bien t’entendre avec elle.
— D’accord... au revoir "Monsieur".
J’irais bien faire une petite sieste, mais avant, je demande où se trouve Lisa "du nettoyage". On m’indique l’endroit. C’est une pièce encombrée de matériel divers : bosses, raclettes, seaux, produits de nettoyage, escabeaux... Lisa est une petite boulotte blonde et frisée. Elle ressemble à une petite brebis obèse. Je me présente :
— Samia de Préville, épouse de Julien.
Elle me prend aussitôt dans ses bras et m’embrasse. Vachement familier, le petit mouton. Elle m’annonce avec un accent Ch’ti 100 %, il sent le maroilles, c’est vous dire :
— J’suis bin continte d’vous voir !
Bon, je ne vais pas continuer à vous faire l’accent. Je réponds :
— Merci, c’est gentil. Je venais voir si tout se passe bien avec Julien.
— Ah bin non, pas du tout. Vous savez qu’il doit diriger ce service, je lui ai dit que pour se mettre dans le bain, il devait aller vérifier le travail des femmes du nettoyage, mais il est nul. Je ne crois pas qu’il pourrait se faire obéir dans un jardin d’enfants... alors ici, où on doit avoir de l’autorité, c’est une catastrophe. Il a essayé de réprimander une fille, elle lui a filé une claque. Il est revenu en pleurant.
Ça ne m’étonne pas de Julien... Mais bon... qu’est-ce qu’elle peut en faire ? À ce moment-là, on toque timidement. Vous connaissez l’expression « quand on parle du loup, on voit sa queue » ? C’est ça, Julien toque à la porte et entre. D’accord, parler de queue en ce qui concerne Julien, ce n’est pas très approprié. Dès qu’il me voit, j’ai droit à des pleurnicheries :
— Je ne veux pas commander à ces gens Samia. Ils me font peur. Il y en a même un qui a un couteau.
Il est tellement penaud que je me mets à rire. La brebis rit avec moi. Quand on est calmées, je dis à Julien :
— Commander, je sais que tu n’en es pas capable. Il te faut un truc plus calme, je vais en parler à ton père et avec Mademoiselle Lisa.
Elle me dit :
— Oui, faut lui trouver autre chose. En attendant, tu peux m’le reprindre ?
Oui, je vous refais un petit coup d’accent, là. Je repars avec Julien. Il me dit :
— Tu n’es pas fâchée, Samia ?
— On dirait vraiment que je suis tout le temps fâché sur toi... On va te trouver un truc cool à faire. De toute façon, tu devrais travailler le matin, comme moi, et l’après-midi, tu feras du ménage et des courses. Demain, je vois des clients l’après-midi. Tu m’aideras à me préparer et je te prendrai peut-être avec moi. Il se peut que je flirte un peu avec des clients, ça ne te dérange pas ?
D'accord, je me fous de lui. Il répond :
— Non, Samia.
C’est cool d’avoir un mari complaisant....
À suivre.
Un grand merci à Bruce Morgan, pour les super dessins.
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Troisième partie.
*************
L’avion, je n’aime pas. Comme tous les Roms, je suis une voyageuse, mais par la route, pas dans les airs. Par contre, ce trouillard de Julien, lui, il est à l’aise. Ça va lui coûter cher. Il n’a pas à me faire honte.
On atterrit à côté de Lille et il fait... beau ! N’empêche, je préfère l’Atlas. Amis du Nord, ne croyez pas que je critique votre belle région. On va dans la banlieue entre Lille et Roubaix et ce n’est pas très glamour comme coin. C’est là que mon beau-père a ses usines et sa belle maison. On habitera dans l’ancienne conciergerie remise à neuf ! Mon beau-père me laisse deux jours pour m’installer en disant :
— Après demain, soyez tous les deux à neuf heures au bureau.
Neuf heures ! Pourquoi pas six heures du matin ? Je ne dis rien car je suis sûre qu’il me répondrait « les ouvriers commencent à huit heures. ».
***
Le surlendemain, on attend dans le bureau de la secrétaire. Ça me fait penser à l’école, quand j’étais convoquée chez le dirlo, parce que j’avais fait un nez sauce tomate à un garçon ou montré mes fesses à un autre. C’est long... Enfin, on entre. Le dirlo est derrière son bureau. On l’embrasse, ce qui nous vaut un :
— Pas trop de familiarités au bureau. Asseyez-vous. Voyons voir...
Pas sympa le dirlo ! Il dit à Julien :
— Tu as été nul partout...
— C’est que...
— Par conséquent, tu vas t’occuper de l’entretien de l’usine. Vérifier ce qui doit être réparé, repeint, nettoyé... Il faut aussi voir si le service de nettoyage fait bien son boulot. Tu es nommé directeur des services d’entretien et de nettoyage. Lisa te mettra au courant, elle est très efficace.
Julien bredouille :
— Oui, mais...
— Si tu fais ça bien, dans trois mois, tu auras un poste plus important. En attendant, tu travailleras avec Lisa.
Il se tourne vers moi en disant :
— À toi. Qu’est-ce que tu as comme diplôme ?
Le rat ! Comme si on pouvait faire de brillantes études quand on est tout le temps sur la route ! Je réponds :
— J’ai été jusqu’en première et puis...
— Tu as un diplôme ?
— Non, mais c’est parce que...
— Bon, tu pourrais superviser le travail dans un des ateliers, mais ce n’est pas facile et les journées sont de 8 à 18 h.
Je fais la grimace. Il poursuit :
— Ou alors...
Ou alors quoi ? Il va me proposer un poste de veilleur de nuit ?
— Ou alors... Comme tu as un bon contact avec les gens, surtout avec les hommes, que tu n’es pas trop bête malgré ton inculture et que tu ne t’embarrasses pas de scrupules...
N’en jetez plus, Monseigneur, la cour est pleine ! Ah si, il en rajoute encore un peu :
— De plus, tu es une fille du peuple, même si c’est du peuple des Tziganes... Ça rassure les ouvriers, que tu ne sois pas de la haute société, toute Comtesse que tu sois devenue...
Je devrais m’en foutre de ce qu’il dit, mais non. Il termine... son réquisitoire :
— Donc, tu devrais bien t’entendre avec les syndicalistes. C’est un poste très important. Sans un bon dialogue avec les syndicats, l’usine peut fermer... Tu pourrais être responsable des relations avec eux. La rémunération est importante. C’est un travail qui ne t’occupera que le matin. L’après-midi, tu seras libre. Sauf deux ou trois fois par semaine où tu devras t’occuper de gérer l’emploi du temps des clients importants : leur faire visiter l’usine, retenir des places dans un bon restaurant et dans un music-hall ou une boîte de nuit. Tu feras équipe avec Suzy, une fille de la publicité. Je viendrai parfois avec vous, pour les clients vraiment importants. Qu’est-ce que tu en penses ?
— Ça me botte.
À son tour de faire la grimace, tandis qu’il me dit :
— Évite ce genre d’expression. Et puis, à l’usine comme devant les clients, c’est mieux que tu dises Monsieur.
— Et en dehors de l’usine... "Monsieur" ?
— Tu peux m’appeler par mon prénom quand on est seuls ou en famille.
— Oh, 1000 mercis, "Monsieur".
— Arrête de faire la conne, Samia !
Voilà, lui, il peut dire « conne » et moi je ne dois pas dire « ça me botte » quel enfoiré ! Il dit à Julien :
— Va voir Lisa et établis un plan de travail avec elle.
Puis, à moi :
— Et toi, va te présenter au délégué syndical.
— Oui... "Monsieur". Il s’appelle comment et il est où ?
— Maxime Desallié et renseigne-toi pour savoir où il est.
Toujours aussi sympa, beau papa. Ah ! non "Monsieur", pardon. Il ajoute :
— Ce n’est pas un enfant de chœur ! Crée des liens mais fais-toi respecter. Tu fais partie des cadres.
Il appelle sa secrétaire par interphone pour lui dire :
— Gisèle, conduisez mon fils et ma belle fille à leurs bureaux.
On suit Gisèle qui est une belle blonde avec un gros cul. Elle me montre mon lieu de travail. C’est simple, mais pas mal du tout... Un bureau, un fauteuil pour moi, deux chaises pour les visiteurs. Il y a une fenêtre, je vois même un peu de verdure et sur un mur, il y a une photo panoramique des usines.
La secrétaire va montrer son bureau à Julien. Après ce que son père lui a dit, je crois que ça va être un placard à balais !
À moi les syndicalistes. Je ne me fais pas trop d’illusions, je vais être entre le marteau et l’enclume, mais je compte sur mon charme et mes formes pour les mettre dans ma poche. D’abord, je vais aller voir Manu... Vous vous souvenez de mon enterrement de vie de jeune fille ? On a été proches, toutes les deux. Elle s’est même assise sur mon visage, ce qui crée des liens. C’est une fille vraiment rock 'n roll.
En fait, je ne connais qu’une ou deux personnes dans cette usine, mais dans les bureaux, les cancans vont vite, tout le monde a l’air de me connaître.
Je descends et j’entre dans un atelier... Des rangs d’ouvrières sont devant d’énormes bobines de fil... Il y a beaucoup de bruit. Un homme vient vers moi et me dit :
— Je peux vous aider ?
— Euh... oui, je cherche Manu, je pense qu’elle travaille ici.
— Et vous êtes ?
— La femme de Julien de Préville.
— Ah oui, bienvenue Madame. Je ne connais qu’une Manu et elle est mécanicienne.
— C’est possible...
— Prenez cette petite porte au fond, elle doit être là.
Je le remercie et j’y vais. J’arrive dans une grande pièce. Il y a beaucoup moins de bruit. Plusieurs ouvriers en salopettes discutent autour d’un moteur ou un truc du genre. Je leur dis :
— Bonjour Messieurs, je voudrais parler au chef d’atelier.
Un gros homme me répond :
— C’est moi.
— Enchantée, Monsieur. Je suis Samia de Préville et je cherche Manu.
Classe, non ? Il est surpris que je lui tende la main et il me tend sa manche en disant :
— Excusez-moi Madame, j’ai du cambouis sur les mains.
— Pas de problèmes. Vous pourriez me dire où est Manu ?
— Vous ressortez et vous prenez le couloir à droite. Elle doit être dans le troisième local. Vous voulez que je vous accompagne ?
— Non merci, ça ira... Bonne journée Messieurs.
Je sors de la pièce et je sens presque leurs regards traverser le tissu de ma jupe légère. Je suis bien habillée : chemisier rouge, jupe noire un peu collante, escarpins, lingerie La Perla.
Je vais où il dit, je toque et j’entre. Debout devant un établi, une femme lime une pièce. C’est Manu. Elle est en salopette, sans rien dessous. Ce qui est très sexy, parce que dès qu’elle bouge les bras, on aperçoit les pointes roses de ses seins et les poils noirs de ses aisselles. Elle est jolie, mais très peuple. C'est aussi une coriace, j’en sais quelque chose. M’ayant bien sûr reconnue, elle me dit :
— Madame de Préville, quel honneur !
Vis-à-vis des autres, ça me ferait plaisir qu’elle m’appelle comme ça, mais je sais que c’est aussi pour se foutre de moi.
Comme on est seules, je l’embrasse sur la bouche.
Elle me demande :
— Tu me cherchais pour me lécher la chatte ?
— Euh... oui, je te verrais volontiers en dehors de l’usine, mais je voudrais te demander un petit service. Tu veux bien m’accompagner... enfin, me présenter au délégué syndical ?
— Max Desallié ?
— Oui, c’est ça...
— Lui tourne pas le dos.
— Tu rigoles ?
— Mais, oui. Enfin, tu verras... Viens, il doit être chez les ouvrières, il y a toujours une machine en panne.
On repart dans l’usine. Je lui parle un peu de mon voyage de noces au Maroc. Enfin, je censure quand même. On arrive dans un très grand atelier. Il y a des rangées d’ouvrières debout devant des machines, avec des courroies, des bobines de fil, des pédales, Manu demande où est Max à une des filles. Elles discutent un peu. On finit par le trouver devant une de ces machines, occupé à dévisser une plaque. C’est un grand type, costaud mais mince. Il a un visage allongé et des yeux noirs qui me détaillent des pieds à la tête. Je n’ai pas le temps de me présenter, qu’il dit à Manu :
— Qu’est que tu m’amènes de beau, Manu ? Un cadeau du patron pour qu’on ne fasse pas la grève ?
Elle rigole et répond
— En quelque sorte, oui.... Bon, je vous laisse, j’ai du boulot.
Je lui tends la main en disant :
— Bonjour Monsieur Desallié, je suis Samia de Préville et je viens pour... euh...
Il me laisse la main tendue... un long moment, avant de me dire :
— J’ai les mains sales... Vous désirez ?
— C’est mon beau-père qui m’a dit que... enfin, c’est moi qui vais discuter avec vous pour...
Il me coupe :
— Il a peur qu’on ne se mette en grève lundi, c’est ça ?
— Euh... Je ne suis là que depuis ce matin et...
Et il ne m’a pas annoncé ça, le beau-père. Le délégué syndical, Max, me dit :
— Vous savez comment fonctionne une machine de ce genre ?
— Non... Comme je vous l’ai dit... je... j’ai commencé aujourd’hui.
— Vous devez apprendre le fonctionnement de cette machine pour vous mettre à la place des ouvrières et comprendre leurs revendications.
— Oui, bien sûr, mais...
— Montez sur cette petite marche, voilà...
Je fais ce qu'il dit et il vient se mettre debout derrière moi. Il passe les bras en dessous de mes aisselles. Ensuite, il prend mes mains pour leur faire faire des manœuvres compliquées.
Un peu comme le beau professeur de golf quand il explique à votre femme comment tenir son club de golf en se collant à elle.
Comme votre épouse, je suis tout émue de sentir ce corps d’homme se coller à moi ! De plus, je suis petite et il est grand, mais grâce à la marche sur laquelle je suis, son bas-ventre est juste contre mes fesses. Il m’explique avec force gestes le fonctionnement de la machine et je sens son sexe grandir contre mes fesses. Je suis coincée entre cette machine à laquelle je ne comprends rien et un homme qui bande... Et pas n’importe quel homme, puisque c’est le délégué syndical. Autour de nous, j’entends des chuchotements, les ouvrières ont l’air de trouver le spectacle très amusant. Je lui dis sèchement :
— Vous voulez bien me laisser descendre Monsieur... euh... Max...
— Non.
— Mais... euh...
Il accentue la pression de ses hanches et de son sexe dur contre mes fesses. Il me dit à l’oreille :
— Tu sens comme tu m’excites, petite salope...
— Mais Monsieur, je vous en prie... je....
— Je vais te faire visiter l’atelier et te baiser dans un coin discret.
— Ça suffit ! Laissez-moi immédiatement descendre de cette machine. Je dois retourner au bureau et j’avertirai Monsieur de Préville de votre conduite scandaleuse !
J’ai employé le ton qu’il faut. Là, il se recule et me dit :
— En même temps, dites-lui que les négociations ont échoué et que nous maintenons le préavis de grève...
— Mais...
— Vous êtes nulle. Je vous ferai changer. Au revoir Mademoiselle.
À suivre.
Il y a des centaines de dessins de Bruce Morgan dans mes livres.
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Appuyé contre lui, Julien regarde la Sbite énorme de son partenaire comme la chèvre de Monsieur Seguin devait regarder les loups. Sauf qu’il ne risque pas sa vie.
Le Black pousse sur sa tête et Julien lèche l’énorme gland rose, comme si c’était une glace king size dans un cornet : des boules chocolat et une boule framboise par dessus.
Là, je me dis, faudrait quand même pas qu’il me le déchire. Qu’est-ce que je ferais de Julien, après ça?? Je m’adresse à Kniv :
— On avait pris de l’huile d’olive... Est-ce que je peux en donner à Bludge, Mademoiselle Kniv??
Je suis polie, hein, pour une fille qui est née dans une roulotte. Elle me répond :
— Il a ce qu’il faut.
Puis, elle dit au Black :
— Vas-y Bludge, enfile-le?!
Il fait mettre Julien à quatre pattes, les jambes bien écartées. Ensuite, il prend une boîte de Nivea dans la poche de son pantalon et en met sur son index. Il l’enfonce dans le cul de Julien qui fait un petit bond en poussant des cris aigus. Chochotte, va ! Le Black fait bien aller et venir son doigt. Puis il va se mettre derrière lui, son énorme matraque pointant vers le trou du cul rose de Julien. Je fais une petite prière à Sainte Sara, ma patronne :
— Sainte Sara, faites que son anus ait la vie sauve.
Vous dites?? On ne peut pas prier pour la survie d’un anus ? Ben si, désolé... Kniv me dit :
— Lève-toi, on va regarder de plus près.
On va s’agenouiller près d’eux. Bludge met le bout de son gland contre l’anus de Julien. On dirait un cheval qui s’apprête à enculer un petit chevreuil?! Sainte Sara, je compte sur vous. Bludge tient Julien fermement par les hanches et il s’enfonce lentement. L’anus de Julien ne forme plus qu’un repli de peau étirée au maximum, entourant un gland gros comme mon poing.
C’est super comme spectacle, sauf que... Julien crie tellement fort que nos tympans vont exploser?!
Ouf?! Le gland est passé et nos tympans ont tenu. L’anus de Julien aussi, à première vue. Bludge le baise lentement, en le tenant fermement. Il s’enfonce à fond en lui, on entend même ses énormes couilles gifler les cuisses moites de Julien?! Ensuite, il ressort presque complètement, pour bien lui distendre l’anus : un artiste. On a droit à de nouvelles gueulantes de Julien, mais bon, lui aussi a des hormones et elles doivent être à voile et à vapeur, car ses cris de douleurs se transforment bientôt en gémissement de plaisir.
Les jumeaux vont y passer aussi, sans doute. D'accord au début ça pique un peu, mais un anus c’est élastique comme un vagin. Or, la tête d’un nouveau-né sort d’un vagin... Donc...
Kniv me dit :
— On a tout vu. À toi maintenant de me montrer ce que tu sais faire avec ta petite langue.
Je lui dirais bien : "Si tu allais te laver vite fait dans la rivière..." Car je ne sais pas d’où ils viennent, ces Vikings, mais en tout cas pas d’un spa. J’aime bien les odeurs, mais elle sent vraiment fort... Elle se couche sur le dos, jambes écartées. Je vais me mettre entre ses cuisses, la langue un peu hésitante. Ses effluves me rappellent un peu la fin du marché aux poissons dans un pays chaud, mais comme je suis très excitée, ça me plaît. Alors, au lieu de tout lécher et de faire passer l’odeur en moi, je l’embrasse. Elle me donne une petite claque sur la tête en disant :
— Allez, mieux que ça?!
D’accord... Je la lèche depuis l’anus jusqu’au clitoris. Je suce ses grandes lèvres.... Elle se tortille un peu sous ma langue. Maintenant, la vraie maîtresse, c’est celle qui fait gémir l’autre, non?? Je mets le nez contre son méat, là, il y a des odeurs acidulées. Elle me donne un petit coup de talon dans le dos : message reçu?! Je me concentre sur le clitoris, ma langue en fait le tour, ma bouche le suce. Elle me caresse la tête et m’encourage en lapon... Langue que je ne pratique pas.
J’entends les jumeaux pousser des petits cris, à mon avis, ils deviennent des hommes, là.
Une autre qui gémit un peu, c’est Kniv. Je suce énergiquement son clito et elle jouit en plaquant mon visage contre sa chatte... Je la lèche encore un peu pour bien nettoyer, mais elle me repousse et s’assied. Et moi?? Je crois que je suis un sex-toy pour elle : elle m’utilise, jouit, puis me remet dans le tiroir de la table de nuit.
Je regarde où en sont les autres. Comment vont les jumeaux/jumelles?? Je ne suis pas sûre qu’ils ont aimé se faire dépuceler, ils ont l’air un peu perdus dans leurs pensées. Si ça se trouve, ils seront tout à fait normaux après... J’ai peut-être trouvé le moyen de guérir le syndrome d’Asperger. Un problème psychologique?? Faites-vous sodomiser, ça ira mieux?!
Bludge a joui et il retire sa matraque du cul de Julien qui pousse un dernier cri aigu. Quelle chichiteuse?! Il a la chance de se prendre 33 cm dans le cul et il trouve encore le moyen de faire le difficile. Bludge montre son sexe en disant :
— Nettoie?!
Normal : qui salit nettoie. On ne sait pas s’il y a beaucoup à nettoyer, puisqu’elle est noire. Mais à voir la tête de Julien, c’était nécessaire.
Hans, le grand barbu, a fini de baiser Josiane. Ils sont l’un contre l’autre, allongés sur le sable.
Kniv s’étire dévoilant des aisselles blondes... Rectification, elle me plaît : son odeur m’excite. Il faut dire que cette petite orgie m’a bien allumée et je suis restée sur ma faim, genre le feu au cul. Kniv nous demande :
— On va se baigner, les enfants??
Bonne idée, puisqu’on est un peu étourdis. Enfin, nous, car pour les Barbares, ça a l’air d’être normal. Julien se frotte les fesses en marchant vers la rivière. Je parie qu’un bain frais lui fera du bien... Les jumeaux vont timidement rejoindre Kniv. Je crois qu’ils veulent se sentir mâles à nouveau. Moi, je jette un coup d’œil à Bludge qui justement... me regarde. Quant à Josiane, elle est rapidement entourée de Hans et TNT. Bludge me fait signe de le rejoindre. Difficile de résister, surtout quand on a la chatte en folie... Je le rejoins en louchant sur sa matraque. Dire que Julien a eu tout ça dans le derrière?! Le Black me prend par la main et m’amène dans la rivière. L’eau fraîche, par rapport à la température de l’air, ça fait du bien. La seule chose que je crains, à part les crocodiles, c’est que de la vapeur s’élève de mes fesses quand j'entrerai dans l’eau...
On se trempe, pas de vapeur, ouf?! Autour de nous, Josiane joue avec les deux mecs et les jumeaux collent Kniv comme deux arapèdes à leur rocher?!
Je sens contre mon pubis le sexe de Bludge grandir. J’ai peur d’avoir eu les yeux plus grands que la chatte en lui faisant de l’œil. Mais non, puisqu’une tête de bébé passe?! Vous pensez peut-être que je devrais plaindre Julien qui s’est pris cet énorme gourdin dans le cul?? Bon, d’accord, je le plains?! Il me regarde, fidèle à sa Maîtresse. Bludge fait des manœuvres pour me baiser dans l’eau. Moi, j’aime pas ça : dans l’eau ça ne "glisse"' pas. Demandez à votre femme, quand elle revient de sa séance d’aqua bike avec le beau prof... Je dis à Bludge :
— On va sur la berge??
— D’accord.
Un mec qui a vraiment envie, il est d’accord avec tout?! On flirte, on s’embrasse, il caresse mes fesses, je caresse les siennes. Je lui confie :
— Tu sais, j’aimerais que mon mari participe un peu.
— Comment??
— Il te léchera le trou du cul pendant que tu me baises.
Grand sourire de Bludge. Quel homme refuserait ça??
Je me couche sur le dos, une serviette sous la tête. Bludge se couche sur moi, son énorme sexe vient aussitôt renifler ma chatte. Je lui dis quand même :
— Vous faites dou... Aïïïe?!! Brute?!
Il a donné un coup de reins et m’a pénétrée comme... un Barbare. Ça va, ma chatte est malgré tout d’accord et même... ravie. Je mets les mains sur ses grosses fesses musclées en disant à Julien :
— Viens lécher.
Comme je les écarte en même temps, il n’a pas besoin de demander bêtement : "Lécher qui, lécher quoi??" Je vois à la tête de Bludge que Julien a plongé sa langue rose dans son trou du cul. Comment, c’est dégoûtant?? Mais non, quand un mec a envoyé une femme au 7e ciel, normal que le mari lui lèche le cul. Ça ne se passe pas comme ça, chez vous??
— Continue Samia?!
Je vais vous dire, on a tendance à prétendre que la taille d’une bite, ça ne compte pas. Ce qui compte, ce serait seulement la manière de s’en servir. Eh?! Me faites pas rire, j’ai les grandes lèvres gercées. Julien serait en moi, je ne le saurais même pas, tandis que Bludge m’écartèle le minou et la petite bête est à la fête, je vous prie de le croire... Je me rapproche du moment où je vais jouir. Dans ces cas-là, j’imagine mon partenaire éjaculer en moi et son sperme passer le col de l’utérus (périlleux?!), puis le plus baraqué des spermatozoïdes viole mon ovule?! Enfin, c’est une image, car je suis sûre que mes ovules sont aussi salopes que moi, qu’ils repèrent le spermatozoïde le plus balèze et qu’ils s’offrent à lui comme une chienne en chaleur?! Ça, c’est l’image qui fait déborder mon... euh... vase. Je plante mes ongles dans les fesses de Bludge, tout en criant que...
— Je jouiiiiisss?!
Tout le monde doit le savoir. Bludge continue, mais bon, là, c’est assez. Je dis à Julien :
— Enfonce bien ta langue et caresse-lui les couilles.
Normal qu’un mari aide sa femme, d’abord à jouir, ensuite à faire jouir son amant... Et ça marche?! Quelques minutes plus tard, le sperme de Bludge vient m’inonder... Après cela, je le repousse en disant :
— Vous êtes lourd, Monsieur Bludge.
Mais oui, je suis polie, surtout avec les hommes de la stature de Bludge. Dès qu’il se couche à côté de moi, Julien, que j’ai bien dressé, colle sa bouche à ma chatte et il me fait une petite vidange... Il lèche et suce... Allez, je le récompense?? Oui?? OK, je lui dis :
— Tu peux te branler sur ma jambe.
— Merci Samia...
Un chien obéissant, on lui donne un sucre, non?? Ben, le sucre de Julien, c’est d’abord le sperme de mon amant et ensuite de pouvoir se branler sur mon mollet. Il se met à genoux devant moi et enlace ma jambe. Je lui dis :
— Tu as trois minutes.
Ben oui, faut le récompenser, pas le gâter. Il se met à baiser ma jambe à toute allure. Les autres sont venus le voir faire en rigolant. Il faut dire que c’est vraiment ridicule. Comme il y a plusieurs jours que je lui interdis de se branler, ça va vite : en moins de trois minutes, il mouille ma jambe et le sable de l’Atlas. Il va vite lécher ce qu’il m’a mis sur le mollet. Pour le sable, qu’il s’arrange avec le désert. Je suis en forme pour déconner, moi. La chatte de Kniv, puis la bite de Bludge, ça m’a donné la pêche !
Les jumeaux ont retrouvé le sourire. N°1 est collé à Kniv, plutôt qu’à moi, le petit lâcheur?!
On partage nos provisions, ce qui restait de la soirée et les Hans va chercher des bouteilles d’alcool ainsi que d’énormes sacs de pistaches dans leurs motos. On ne les a pas entendus quand ils sont arrivés... sans doute en mode furtif?!
On mange et on boit tous ensemble. Leur gnole, c’est de l’alcool pour grande personne : ça pique... Moi, je remettrais bien le couvert, mais Kniv nous dit :
— Les amis, on a rendez-vous à Zagora, on doit y aller.
Dommage... On échange nos adresses et nos numéros de téléphone. On peut toujours avoir besoin d’une bande de barbares?!
***
La suite manque de punch. Le lendemain, on va à Marrakech avec Djibril, chez son notaire. Ça y est, on est propriétaires d’une petite maison. Djibril propose de la louer pour nous...
Vous voyez, rien de très glamour, alors je vais accélérer.
D’abord, vous le savez, je n’aime pas les "au revoir"... Je suis sensible, si, si...
On se fait une dernière soirée un peu mélancolique. On se reverra, certainement ici, l’année prochaine, mais on arrangera quelque chose avant. Croix de bois, croix de fer !
Et voilà, on doit rentrer, mon beau père s’impatiente, il a besoin de moi...
À suivre.
Samia, fille du voyage est ici :
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Je passe la nuit avec le Russe. Il me rassure... On baise encore au petit matin, on se dit des choses... C'est sûr que je le reverrai.
On déjeune tous ensemble, puis ils doivent partir. Mon Russe me donne plusieurs moyens de le contacter, il me fait même les apprendre par cœur et les lui répéter. On s'embrasse, mais bien, plus genre Hollywood que Vladivostok. Dès qu'il est parti, j'écris ce que m'a dit le Russe et je dis à Julien de tout apprendre par coeur aussi. Qui sait, on peut vraiment avoir besoin de lui un jour et puis... il me plaît. J'imagine que... je divorce, j'épouse le Russe et son gaz naturel. Puis je prends Julien comme témoin et comme bonne. Cool, non??
Djibril va être très occupé. Il nous donne un rendez-vous dans 3 jours à Marrakech pour signer les papiers de la petite maison. Ce n'est qu'à ce moment-là que je serai certaine que tout ça est vrai. Ce sera la fin des vacances, pour Josiane aussi.
Les jumeaux nous font tout un travail pour retourner au bord de la rivière Al Abid où ils ont de si merveilleux souvenirs de mon cul et de celui de Josiane. Ils nous font même le coup du petit menton qui tremble, comme un bébé qui va se mettre à pleurer. Ils promettent... tout ce qu'on veut. C'est vrai que c'était cool au bord de la rivière des esclaves. Je finis par dire :
— D'accord. Toi aussi, Josiane ?
Elle pousse un gros soupir et répond :
— Après la nuit que j'ai passée avec deux moujiks, j'ai la moule en compote... Je veux bien, mais sans baiser.
N° 2 lui dit :
— Et dans ton derrière, belle maman??
Un peu choquant comme phrase, non?? Josiane pousse à nouveau un gros soupir et répond :
— Ils y ont été aussi, ces brutes. Je veux bien te sucer, mon chéri. Si tu veux baiser, y a Samia et Julien, enfin Giulia. Regarde comme elle est mignonne.
C'est pas faux, Giulia est toute rougissante quand on parle de son cul. N° 2 répond :
— Elle est trop serrée, Giulia. Hier, un Russe a poussé des cris, tellement il a eu du mal à entrer dans son cul et surtout à en sortir. Il a dit que c'était une vraie pucelle.
Je réponds :
— On va prendre deux ou trois godes qui étaient à la disposition des Russes. Un peu d'huile d'olive, un bon gros gode et il sera aussi accueillant que Josiane et moi.
Elle est d'accord avec moi, elle dit :
— C'est vrai, il faut élargir son cercle pour ses amis.
Pas mal, on se marre.
Djibril arrive et nous dit :
— Dites, les filles, vous pourriez pas me laisser Julien ou Robert pour aider à ranger?? Je vous le rendrai ce soir.
Manque pas d'air, l'autre?! Il pourrait me baiser les pieds pour me remercier car c'est en grande partie grâce à moi que les Russes vont signer. Josiane lui répond :
— On vous laisse, Robert.
Cool?! Il va sans doute travailler pour Tifa, la grosse cuisinière. Il n'a pas l'air ravi, mais est-ce qu'il a son mot à dire?? Vu sa façon d’obéir à Josiane, il va bien s'accorder avec Tifa, ses fesses peut-être moins.
On peut prendre la nourriture qui reste. On choisit surtout des pâtisseries de miel au miel, du vin et des godes... Ils sont tous tellement contents de l'accord avec les Russes qu'on peut demander tout ce qu'on veut.
On laisse Robert aux mains de Tifa et on prend la 4X4 de Djibril. Lui reviendra au village avec un ami. Je conduis car je suis une fille du voyage, si vous vous souvenez. Josiane est à côté de moi et elle geint à chaque cahot encaissé par sa chatte meurtrie. Elle a dû en prendre plusieurs à la fois.
Derrière nous, Giulia est entre ses futurs amants. Elle n'est pas très à l'aise, il faut dire que les jumeaux sont quand même encore... spéciaux.
Je suis contente de retourner au bord de la rivière... Et ce ne sera pas la dernière fois, puisque Josiane et moi, nous serons bientôt propriétaires d'un Riad dans le village de Djibril. Enfin, une petite maison entre un Riad et une cabane.
On se gare au-dessus du cours d’eau et on descend le sentier. Il n'y a personne. C'est notre endroit secret. Josiane et moi, on se déshabille, on s'enduit l'une l'autre de crème solaire et on s'allonge sur des serviettes. Les jumeaux se déshabillent aussi, leurs sexes sont dressés vers nous. N° 1 me dit :
— Toi, tu es en forme, hein Samia ?
— Occupez-vous d'abord de Giulia, ensuite on fera des câlins.
Grand sourire de N° 1... Il l'aime mon cul. Giulia doit se déshabiller. De dos, elle a de belles fesses, une vraie fille. Bon, de face, elle manque de nichons et son clito est très développé?! Je lance ma culotte à N° 1 en disant :
— Mets-lui ça dans la bouche. Il pousse des cris aigus quand il se casse un ongle.
N° 1 met le nez dans ma culotte. Ils sont surexcités, ces jumeaux?!
Je pensais me reposer, mais je m'aperçois que les jumeaux ont déjà réfléchi à une façon bien vicieuse de transformer une Giulia coincée du cul en une Giulia capable de faire disparaître une balle de tennis en s'asseyant dessus?! Ils lui disent de se coucher sur le dos. N° 1 s'assied sur son visage. C'est vrai que dans ce cas, il n'a pas besoin de ma culotte. Il replie les jambes de Giulia sur son torse, dans la position qu'on utilise pour changer les langes d'un bébé. N° 2 lui met de l'huile sur l'anus, puis il y enfonce un doigt. Elle pousse déjà des petits cris sous les fesses de N° 1, qui se décide à se bouger pour lui enfoncer ma culotte dans la bouche. Il était temps, N° 2 enfonce deux doigts dans le cul de Giulia... Elle pousse des cris étouffés, grâce au bâillon et au cul de N° 1 qui est assis sur son visage.
On a pris trois godes dans les gadgets destinés aux Russes. La bite de N° 2 est aussi large que le gode moyen. Il choisit de commencer d'une façon naturelle, c'est-à-dire avec sa bite. Il pose son gland rose et luisant sur l'anus de Giulia qui pousse un petit cri. Euh... Giulia pousse un cri, pas son trou du cul?! Et puis, han?!
Il l'encule à fond jusqu'à ce que ses couilles viennent claquer sur les fesses de sa partenaire. Giulia pousse un cri de toute beauté, partiellement étouffé par ma culotte. Ouf?! Elle nous aurait transpercé les tympans, tout ça parce que N° 2 l’empale?! Josiane et moi, on l'applaudit.
N° 1 retire ma culotte de la bouche de Giulia en disant :
— Lèche mon cul.
Ces jumeaux ont de l'imagination. Ils ont bien fait ça... Voir Giulia, en quelque sorte mon mari, si vous vous souvenez, se faire enculer, ça m'a mis des fourmis entre les cuisses. N° 1 dit à son frère :
— On change, j'ai envie d'aller dans son cul.
— D'ac.
Ils échangent les places, sauf que N° 2 s'assied sur les seins (!) de Giulia vers son visage et se pose sa bite sur sa bouche : normal, c'est elle qui l'a salie... Josiane et moi on s'est levée pour mieux regarder et là, on entend :
— Wunderbar?!
Oh putain?! C'est pas normal, ça. On relève la tête et sur le talus on voit 5 barbares : 4 hommes et une femme. Habillés de cuir malgré la chaleur : des bikers. La femme a environ 25 ans. C'est une blonde avec des cheveux courts et même rasés d'un côté. Elle a des tatouages sur le cou et les bras et certainement sur le corps. À sa droite, il y a un mec genre cheveux longs et barbe et un basané au crâne rasé. À sa gauche, un homme très grand, les cheveux ramenés en queue de cheval, plus un grand Black. Je n'aimerais pas rencontrer cette bande le soir au coin d'un bois, comme on dit, et encore moins dans un endroit désert de l'Atlas. Vous avez vu "Orange mécanique"?? Ben eux, c'est les même mais en plus impressionnants. C'est la fille qui parle :
— On peut jouer avec vous, les amis??
Elle n'a pas un accent allemand mais scandinave. C'est vrai qu'en suédois, wunderbar se dit underbar, ça ressemble. Ce n'est donc pas une barbare, mais une Viking. Josiane me regarde... paniquée. Bon, je me dévoue et réponds :
— C'est que vous êtes... euh... impressionnants.
— Mais non, on est très gentils... Enfin, presque toujours.
Ils rigolent tous les cinq. Je n'ai plus des fourmis dans la chatte, mais des papillons dans l'estomac. Eh?! Je voudrais vous y voir?! Ils descendent vers nous, pas en file indienne, mais l'un à côté de l'autre, donc ils nous bloquent. N° 1 débande et sort du derrière de Giulia. N° 2 se bouge aussi. La fille nous dit :
— D'abord on se déshabille, puis on se présente.
Elle enlève sa veste en cuir et son pantalon. Les autres se déshabillent aussi. Ils sont tous... impressionnants : costauds, tatoués et avec des cicatrices. C'est des mercenaires ou quoi??
Quand le Black a enlevé son jean, on le regarde tous avec de grands yeux. Oui, c'est un cliché. Si ça se trouve, les Blacks ont souvent des petits zizis. Mais à mon avis, non. Surtout pas celui qui est devant nous. On est hypnotisés par son énorme sexe... encore au repos. La Viking est jolie, elle des beaux seins un peu lourds et quand elle s'étire, on découvre les buissons de poils blonds et luisants qui garnissent ses aisselles et qui recouvrent son bas ventre, aussi. Elle a des jambes musclées et sûrement un beau cul. Comme je la regarde, elle me dit :
— Je te plais, petite Berbère??
Oh?! Elle m'a pris pour une Berbère, ça me fait plaisir... Elle continue :
— Moi, c'est Kniv...
— Euh... comme couteau??
Elle rit avant de répondre :
— Oui. Ça ressemble à l'anglais, hein??
Elle me montre des cicatrices sur l'extérieur de son avant-bras gauche en disant :
— Je ne suis pas mauvaise au couteau, contrairement ce qu'on pourrait penser en voyant mes cicatrices.
Elle montre le grand barbu aux cheveux longs :
— Lui, c'est Hans. Le Black, c'est Bludge (matraque) rapport à son sexe...
Ils rigolent... nous aussi, mais mollo. Elle désigne le basané en disant :
— Lui, c'est Attila, champion de lutte. Et enfin, TNT.
C'est le mec avec la queue de cheval. Non, pas le Black, l'autre, sans doute quelqu'un qui aime jouer avec des explosifs.
À nous de nous présenter. Je montre Josiane en disant :
— Elle, c'est Josiane, mon amie et la belle mère des jeunes gens dont j'oublie toujours le prénom, alors on dit N° 1 et N° 2. Moi, je m'appelle Samia. Par terre, c'est Giulia. Enfin Julien, mon mari.
Kniv demande :
— Et que faisaient ces deux jeunes gens à ce pauvre Julien/Giulia??
Qu'est ce que vous voulez que je réponde?? A part la vérité :
— Ils voulaient... euh... l'élargir... pour...
Elle me coupe :
— J'ai compris. Alors on va faire notre choix, prendre qui on veut. Vous n'y voyez pas d'inconvénient??
Ah ben si, on en voit des inconvénients?! On ne dispose pas des gens comme ça?! Je lui sortirais bien : "Non mais dites donc, vous, on n'a pas gardé les Yamaha ensemble?!", mais ma prudence naturelle m'incite à dire plutôt :
— Non, non, je vous en prie...
— Bon, moi, je te prends?! Viens près de moi.
Je me lève pour aller me mettre à côté d'elle. Putain, elle est grande?! Elle me colle contre son corps moite. Elle sent la bikeuse viking qui traverse l'Afrique sans trop se soucier des douches. Elle continue :
— Bludge va régler le problème de ton mari.
Ouch?! Il va déguster. Après Bludge, il sera vraiment accueillant. Elle poursuit :
— Attila, tu veux qui ?
— La rousse.
Un regard de Kniv et Josiane va se mettre à côté du Turc. Kniv continue :
— TNT et Hans aiment bien les jeunes gens.
Têtes des jumeaux qui ont comme l'impression qu'ils vont bientôt l'avoir dans le cul. C'est pas mal dans le cul, moi j'aime bien. Mais bon, je suis une fille. Kniv dit à Bludge...
— L'enfile pas tout de suite. Fais-toi sucer d'abord..
J'ai l'impression qu'il va bientôt griffer les mains de sa mère, Julien. C'est une image car ma belle mère est dans le Ch'nord?!
A suivre.
Un grand merci à Bruce Morgan, pour les super dessins.
Les tomes 1, 2, 3, 4 et 5 de "Mia sans dessous" et "Samia, fille du voyage" sont ici :
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