A propos du groupe

Mur de commentaires

Laure et son mari, Pierre sont partis du restaurant mais je ne peux pas me remettre correctement à mon travail tant ce qui vient d'arriver m'a secouée et me perturbe encore. Me faire piéger comme une gamine. Tout ça pour une sordide histoire de cul. Ah, ils m'ont bien eue tous les deux avec leur histoire de soumise sans soutif et sans culotte. Et moi, comme une idiote, j'ai laissé parler mes bas instincts de lesbienne en manque de sexe. On ne devrait jamais penser avec son cul. Regarde où ça te mène, Nathalie. Je suis dans un sacré merdier. Mais les regrets ne servent pas à grand-chose, il faut que je bouge. Je vais aller à leur foutu rendez-vous et récupérer l'enregistrement et ce sera fini, une fois pour toutes. Ma pause est finie, il faut reprendre le boulot et si je continue à gamberger comme ça, je risque de me faire virer. Manquerait plus que ça. Le temps de mon service s'écoule lentement, trop lentement. Il me tarde que l'heure de la fermeture arrive. Mon boulot est enfin terminé, je rentre direct chez moi dans mon petit appartement. Je veux être tranquille, dormir pour oublier cette histoire. Je vais pour me coucher et dans la salle de bains, je me déshabille vite fait. Avant de passer une nuisette, je me lave les dents et en voyant mon corps nu se refléter dans le miroir et ma poitrine qui remue dans tous les sens, je repense à cette fille au corps divin et je suis traversée comme par une décharge électrique, un début d'orgasme si soudain que je serre ma main sur ma chatte et je m'appuie avec l'autre sur le rebord du lavabo pour ne pas tomber, tellement c'est fort. Prise d'une envie folle de jouir, je retourne entièrement nue dans la chambre et dans mon tiroir secret, je trouve le gode et le vibromasseur qui vont bien avec à côté, les pinces à sein et le martinet court. Ma main se tend vers le vibro mais dans ma tête, une petite voix me dit « Non, Nathalie, ce soir, tu dois payer pour avoir été aussi conne. » Je laisse le vibro à sa place et je prends les autres jouets. Je me mets à genoux sur mon lit, la joue collée sur l'oreiller. Avec le martinet, je me frappe les fesses et les cuisses du plus fort que je peux. Ça cuit à force mais la punition n'est pas assez forte, j'ai besoin de me sentir souillée alors j'enfonce le gode dans mon cul après l'avoir mouillé de ma salive en crachant dessus. Ça résiste. Je force. Je veux avoir mal. Il faut que j'aie mal, je veux me punir de ma connerie et maltraiter mon cul de salope. C'est tellement étroit et à sec que ça me fait un vrai mal de chien mais c'est ce que je veux. Le gode s'enfonce lentement et ça rentre petit à petit. Quelques lents va-et-vient et ça y est, il est tout entier en moi. Une douce chaleur inonde mon ventre mais non, pas de plaisir pour la conne que je suis. La conne que je suis ne mérite que de souffrir alors je pousse encore. Le gode bute sur le deuxième sphincter et je pousse d'un coup. A cause des voisins, je dois retenir mes gémissements tant je me fais mal. Alors, serrant les dents, la tête dans l'oreiller, seuls des sons assourdis sortent de ma bouche. Mais il est passé. Je le retire et je l'enfonce d'un coup à fond à nouveau sans attendre. Ouille, que c'est brutal, cette douleur. Je me sens perforée de part en part. Alors, je recommence plusieurs fois de suite en attendant un peu entre chaque pénétration. Après dix minutes de ce traitement, la douleur me déchire le ventre si fort que je m'effondre sur le lit. Je me mets à pleurer en pressant à deux mains mon abdomen douloureux. Je récupère un peu et je m'assoie sur le lit pour bloquer le gode pour qu'il reste profondément enfoncé. Ça fait très mal surtout quand je bouge. Alors je bouge exprès. Le résultat est là. Je crie ma douleur entre mes dents et j'aspire l'air en haletant. Les larmes inondent à nouveau mon visage. Au bout d'un quart d'heure, mon corps n'en peut plus de cette douleur et mon cerveau quelque part me dit : « Nathalie, tu t'es suffisamment punie, arrête de te faire mal, prends un peu de plaisir, fais-toi du bien. » Non, tu n'y as pas droit, Nathalie. Les petites connes comme toi n'ont pas le droit de jouir, ce soir. Je tombe sur le dos, j'attrape le martinet et j'écarte les cuisses pour bien exposer ma chatte et je frappe le plus fort possible, encore et encore. Que ça fait mal. Ça cingle sur le moment puis ça chauffe si fort qu'on dirait que la peau brûle. Mon corps réclame grâce mais mon cerveau n'a pas de pitié, je dois être sévèrement punie. Alors, toujours sur le dos, le gode bien enfoncé dans mon cul, je prends mes tétons et je les pince très fort avec des pinces de bureau. Je crie entre mes lèvres serrées car cela me fait très mal. J'insiste en tordant les pinces enserrant mes tétons dans un sens puis dans l'autre et en leur tirant dessus. J'attrape le martinet et je me frappe à nouveau la chatte, les brins cinglent mon clitoris. Cette fois, la douleur est indicible. Je me mords les lèvres jusqu'au sang pour ne pas crier mais la douleur est trop forte alors je crie fort à travers mes mains mises sur ma bouche pour étouffer ce cri. D'un coup, mon corps est traversé par une terrible onde de plaisir et je m'arque boute sur mon lit en me tordant de plaisir. Un orgasme géant me dévaste le cerveau. Je garde mes deux mains sur ma bouche ouverte qui crie que c'est bon, pour étouffer mes feulements de plaisir et éviter de réveiller l'immeuble. Le gode est sorti tout seul de mon cul sans que j'aie à faire un geste pour le retirer. Pantelante, je reste effondrée sur la couette sur le dos, les jambes toujours écartées, une grande tâche s'étale entre mes cuisses. Au bout d'un moment, ça y est je suis enfin calmée. Je ne savais pas qu'on pouvait jouir en s'infligeant des souffrances. Je viens de découvrir quelque chose sur moi et ma sexualité. Je me lève toujours haletante et je vais poser le sex-toy dans la salle de bains. Demain, j'ai un sacré nettoyage à faire, il est tout plein de ma merde. Pendant que j'y pense, il faudra que j'achète un bâillon-boule pour pouvoir crier et hurler quand il le faut sans qu'on m'entende de trop et de quoi m'empêcher de serrer les jambes quand je me frappe la chatte et la raie du cul. Je me hâte de retourner dans ma chambre pour me glisser toute nue dans les draps. Là, la tête vide maintenant, je m'endors comme une masse. Le lendemain, quand le réveil sonne vers huit heures, j'ouvre les yeux difficilement. J'ai passé une nuit très agitée emplie de cauchemars, tous plus invraisemblables que les autres, pour ceux dont je me souviens. Je me fais violence pour me lever tant je suis encore fatiguée. Je serai bien restée encore au lit mais je dois reprendre le boulot à onze heures et j'ai au moins une demi-heure de route. Tout me revient d'un coup et j'attrape mon téléphone pour vérifier en urgence mes messages. Rien que des notifications sans intérêt pour moi. Le message que j'attends n'est pas arrivé. Je me traine vers ma cuisine pour me faire un café et pendant qu'il se prépare, je file à la salle de bains pour m'apprêter pour ma journée de travail. Une douche rapide et après m'être séché le corps, je me tiens devant la glace. Je vois une très jolie brunette de 22 ans, toute mince, aux cheveux mi-longs bien foutue avec un très joli cul, avec les mensurations qui faut : 90C pour la poitrine, 1,72 m pour la taille, 56 kgs pour le poids, une taille élancée, des jambes fines. Ce reflet me plait bien avec son ventre bien plat et une belle touffue noire qui orne le bas de ce ventre. Il me plait tellement que je l'embrasse sur le miroir en lui faisant un bisou sur les lèvres. Eh oui, je n'aime pas cette mode qui voudrait que les filles se rasent de partout. Je suis contre ce diktat. Aussi, je n'épile que mes jambes car mes poils y sont trop noirs et de plus, ils piquent. A cet endroit, ça fait très moche et pas soigné du tout, alors je m'épile régulièrement les jambes à la cire. Bref, un corps à faire rêver les hommes mais voilà, seules les filles m'intéressent. En ce moment, comme ma dernière copine a rompu, je suis une célibataire en manque d'amour et surtout de sexe. Une fois vêtue, un rien sexy mais une tenue très sage. Je vais au travail pas en boîte, je retourne à la cuisine pour mon café matinal. Celui qui est sensé me redonner du tonus. Je prends mon petit-déjeuner debout adossée au plan de travail quand le téléphone m'indique un message reçu. Je me hâte de regarder. Il est très court. « Nathalie, ton adresse mail. Tout de suite, stp. » Affolée, je m'empresse de répondre et j'ose demander quand il veut me « voir ». Pas d'accusé de réception. Pas de réponse. Rien. J'angoisse sur ce que ce tordu va pouvoir me demander. Au pire un plan cul à trois. Avec Laure ça pourra aller, elle est vraiment canon, la fille. Avec Pierre, j'aurai plus de mal. Les hommes me font peur. Les seuls que j'ai fréquentés, étaient tellement imbus d'eux-mêmes et égoïstes que je ne voyais pas ce que leurs copines du moment pouvaient leur trouver. N'ayant eu que des relations avec des filles, relations plus ou moins longues, plus ou moins satisfaisantes sexuellement parlant, je ne sais rien de ce que veut un homme. Il va falloir que je me renseigne sur ce que fait un homme à une fille soumise. J'irai sur internet, ce soir. C'est avec une boule d'angoisse au ventre que je pars prendre mon bus. Ma journée de travail se passe trop lentement à mon goût. Le cœur à l'ouvrage n'y est pas et aussi les pourboires sont rares aujourd'hui. J'ai même eu droit à quelques regards inquiets de mon collègue et de mon patron, c'est pour dire si j'ai l'air absent et préoccupé, lui qui n'est que boulot, le boulot et que les états d'âme de son personnel ne préoccupent absolument pas. Enfin, la journée s'est terminée et ça y est, je suis à nouveau chez moi, au calme. Je me fais une boisson chaude et je m'installe devant mon ordinateur pour faire quelques recherches sur ce qui me perturbe. Ce que je trouve, me sidère. Comment peut-on être assujettie volontairement à un homme qui peut tout vous demander. C'est abject. Je ferme brusquement l'écran de mon ordinateur tant je suis révoltée. Qu'est-ce que ce tordu de Pierre va-t-il bien pouvoir me demander? Je me surprends à mordiller mon pouce, signe de ma grande préoccupation à laquelle je n'ai pas trouvé de réponse. Que faire? Quitter mon boulot? Faisable mais tous mes contacts et surtout mes parents seront alors mis au courant. Il me faudrait disparaitre pour me faire oublier et ça, je n'en pas le courage nécessaire. Non, je suis coincée. Je ne peux qu'angoisser et attendre. Attendre son message. Attendre ce vendredi et ce week-end. Comme me tracasser l'esprit ne m'apportera pas de solution, je décide de ne plus être obnubilée par cette histoire. Je verrai bien ce qui va m'arriver. Après tout, Laure n'a pas l'air très malheureuse de sa condition de soumise. Je prends une grande respiration et je souffle doucement, lentement pour faire le vide dans ma tête. Ça y est. Je suis calmée. Alors vite, au dodo. Ablutions du soir et au lit, avec une chemise de nuit très sage. Ce soir, repos. Je m'endors difficilement mais le sommeil arrive quand même, car j'ai une mauvaise nuit à rattraper et une dure journée de travail dans les pattes. Le lendemain réveil à huit heures. Je me sens reposée. J'en avais besoin. La nuit porte conseil disent les anciens, tu parles d'une foutaise. Rien, aucune solution à mon problème. Les jours ont passé, boulot dans la journée qui m'a occupé l'esprit et des soirées moroses et rendues flippantes par mes recherches internet, recherches que j'ai menées pour savoir ce qui pouvait m'attendre. Mais au bout du compte, que des vidéos porno et des articles soi-disant explicatifs qui, en fait, ne m'éclairent en rien. Je sais bien que ces vidéos sont tournées par des acteurs porno, plus ou moins simulées mais quand même, dans la vraie vie, ça doit peut-être se passer comme ça. Mais pas moyen de savoir, je n'ai rien trouvé sur la réalité de ce qui peut m'attendre. En bref, deux longues semaines interminables pour moi et je me suis même fait engueuler par mon patron plusieurs fois pour n'être pas assez concentrée sur mon boulot. Il faut que je fasse attention pour garder ce travail, j'en ai besoin. Nous sommes le 23, plus que deux jours pour le rendez-vous et toujours rien. Qu'est-ce qu'il fout? Je n'en peux plus de d'attendre ses messages qui ne viennent pas. Jeudi, le message arrive enfin dans la matinée. Soulagement? Oui et non. J'ai les jambes qui tremblent, angoisse provoquée par la peur de ce que je vais lire. Je m'assoie sur le bord du canapé et je commence à parcourir le message. « Nathalie, Je veux que tu viennes à notre rendez-vous et que tu restes avec moi, de l'après-midi jusqu'au lendemain matin. Laure, ma soumise viendra te chercher ce vendredi. Voilà les consignes que tu dois respecter : À partir de 14 heures ce vendredi, tu déverrouillas la porte d'entrée de ton appart pour que Laure puisse entrer facilement. Tu attendras entièrement nue dans l'entrée dans l'obscurité. Tu seras assise sur le bord d'un tabouret, les cuisses larges écartées, les genoux relevés, les jambes sur la pointe des pieds. Tu mettras un foulard pour cacher tes jolis yeux. Tu laisseras pendre de la bouche, une paire de menottes dont tu mordras un des anneaux. Tu mettras tes mains derrière la tête et tu feras saillir ton buste en avant en tirant tes coudes en arrière. Tu vas recevoir un petit colis dans ta boîte aux lettres, il contiendra le foulard et les menottes. Et très important, Laure m'a parlé de ta forêt vierge et que tu en étais fière, alors tu oublies. Je ne veux plus de poils superflus sous les bras, au cul et au minou, compris. À très bientôt. » Ce que je viens de lire, me sidère. Il faut que je le relise lentement pour bien le comprendre. Eh bien, il en veut des choses, Pierre mais au moins, maintenant, je sais. Au moins pour le début, je sais maintenant. Quant à la suite, mystère? Quelque chose me dit que tout ne va pas bien se passer pour moi. Bah, à quoi bon s'inquiéter, je n'ai pas de solution et je suis coincée, alors laissons filer et voyons venir. Pour ma toison, pas question de me raser pour un coup d'un soir. Il ira se faire voir. Soulagée de savoir, je pars tranquille au boulot. Ce soir, mes congés commencent. Demain, j'aurai tout le temps pour me préparer. Quand je reviens la journée de travail terminée. Je trouve le colis annoncé dans ma boîte aux lettres. Pas de tampon dessus. Juste mon nom et mon adresse. Qui l'a mis là? Peu importe, il est là, c'est l'essentiel. Sur ma table de cuisine, le paquet est ouvert. Foulard et menottes bien évidence. De beaux objets, chers sans aucun doute, vu leur qualité. Des objets que je n'ai pas les moyens d'acheter, vu mon tout petit salaire. Faudra que je les essaye, j'ai très envie de voir ce que ça fait d'être aveuglée et menottée. Un peu rassurée, je mange un peu devant la télé mais mon esprit n'est pas vraiment détendu alors très tôt je vais me coucher et étonnamment, je passe une nuit calme. Au réveil, fraiche et dispos après la douche matinale, je me sens prête à affronter l'épreuve de ce vendredi mais pour moi, ça reste un sacré saut dans l'inconnu, m'offrir à des quasi-inconnus. Je reste nue pour ne pas avoir de marques laissées par les vêtements. Il fait un peu frais aussi je passe un peignoir de bain et je me mets à chercher le tabouret dont j'ai besoin. Quand je l'ai trouvé, je le pose au milieu du séjour face à la porte-fenêtre. Je prends tranquillement mon petit-déj en feuilletant un magazine. Je regarde l'heure presque sans arrêt. Bien que le temps me semble très long, maintenant il me tarde d'y être pour en finir. Ah oui, je voulais voir l'image que je donnerai. Je retourne au séjour pour cela. Je pose ma petite caméra qui me sert pour le sport, sur son support, prête à l'emploi, pour des photos à intervalles réguliers, toutes les cinq secondes. Je prends le foulard et je le noue sur mon front. J'enlève mon peignoir et j'enclenche le retardateur. Vite, je retourne m'assoir sur le tabouret dans la pose demandée, j'abaisse le foulard sur mes yeux et mets les mains derrière la tête. Aveuglée, j'attends sagement le bruit du déclencheur pour la photo. Un flash et elle est prise. Zut, j'ai oublié les menottes. Je relève le foulard pour y voir. Vite, je les attrape sur la table mais l'appareil continue à faire des photos. Je reprends la pose sur le tabouret, les menottes pendant de ma bouche. D'autres photos sont prises. Il est temps de mettre fin à la séance. Je regarde les photos que je viens de prendre. Elles sont splendides. Très érotiques et très indécentes, ça me plait la vision de mon corps que je vais donner. Bientôt, l'heure. Je file me rafraîchir à la salle de bains pour être le plus à mon avantage. Deux heures moins le quart. Je déverrouille ma porte d'entrée. J'installe le tabouret dans l'entrée. Je vais suspendre le peignoir à sa place près de la douche et je reviens toute nue. Au passage, je prends le foulard et les menottes sur la table du salon. J'allume l'abat-jour près du canapé du salon. Je noue le foulard sur mon front. J'éteins la lumière de l'entrée et c'est dans une lumière très parcimonieuse diffusée par l'abat-jour du salon que je cherche avec précaution, le tabouret du bout du pied. Une fois repéré, je m'assoie dessus les jambes bien écartées. Je mords l'anneau des menottes et les laisse pendre de ma bouche entre-ouverte. Je baisse le foulard sur mes yeux. Je suis aveuglée et totalement dans le noir. Je mets les mains derrière la tête et bombe le torse. Exposée comme je le suis, je me sens très vulnérable, impuissante à contrôler quoi que soit. Je me mets sur la pointe des pieds et mes genoux se relèvent. Je suis prête. J'attends l'arrivée de Laure. J'ai peur pour la suite car je vais devoir confier mon corps et ma liberté à des étrangers. Curieusement, ça m'excite beaucoup, cet inconnu, je sens ma chatte se mouiller abondamment. À suivre
11 personnes aiment ça.
SlowRaph
Moi j'aurais refusé, j'aime trop les poils pour les faire raser..
J'aime 06/04/26
DEINOVE
U régal de lecture , hate de connaitre la suite
J'aime 06/04/26
Super..j espère qu il y aura de hard...
J'aime 07/04/26
Badoul
la suite, la suite, la suite !
J'aime 08/04/26