Bien débuter dans le pegging BDSM

Un guide pour explorer le plaisir du pegging (ou chevillage)

Le pegging BDSM est une pratique sexuelle de moins en moins tabous au sein des couples, qui s'articule autour de la sodomie qui peut apporter une nouvelle dimension de plaisir dans une relation intime. De plus en plus d'hommes et femmes tentent l'expérience au moins une fois durant leur ébats. Si vous êtes intéressé(e) par cette pratique et que vous souhaitez vous lancer, il est important de bien comprendre dès le début les bases, d'établir une communication ouverte avec votre partenaire et de prendre les précautions nécessaires pour faire en sorte que l'expérience soit agréable et sûre, et que chacun tire le meilleur parti de cette forme de sexualité. Dans cet article, nous vous proposons un plan pour bien débuter dans cette pratique sexuelle.

Comprendre ce qu'est le pegging

Dans le monde du BDSM, le pegging (ou chevillage) est une pratique qui implique la pénétration anale d'un homme par une femme grâce à un gode-ceinture (et idéalement une stimulation de la prostate). C'est une activité qui offre une inversion des rôles traditionnels (ce qui contribue à la rendre tendance d'ailleurs), où la femme assume, le rôle dominant en prenant le contrôle de la pénétration et l'homme joue le rôle soumis en offrant son anus. Une partie du plaisir féminin de cette forme de sodomie est en partie lié à la cérébralité rattachée à ces jeux de rôles pendant l'acte.

Le terme "pegging" a été popularisé par l'écrivaine et sexologue Dan Savage dans les années 2000, et depuis lors, il est devenu plus couramment utilisé pour décrire cette pénétration anale si particulière. Le pegging BDSM va au-delà de la simple pénétration anale, car il est pratiqué dans le contexte plus large du jeu de rôle et de la domination (par une femme) soumission (de l'homme) à l'aide d'un gode ceinture

Dans une relation BDSM, le pegging peut être utilisé comme une forme de jeu de pouvoir et de contrôle, où la femme prend le rôle dominant en tant que "dominante" et l'homme adopte le rôle soumis en tant que "soumis". Cela peut impliquer des éléments de discipline, de domination, de soumission, de sadisme et de masochisme (DS/SM) dans le cadre d'une exploration consensuelle de nouvelles sensations et de fantasmes, surtout si vous êtes en couple.

Le gode-ceinture est un accessoire essentiel dans le pegging(ou chevillage). Il s'agit d'un harnais qui se fixe autour de la taille de la femme, avec un godemichet en silicone ou en caoutchouc attaché à l'avant. Le gode-ceinture offre la possibilité de pénétrer l'homme avec contrôle et précision, permettant à la femme de ressentir un sentiment de puissance et de domination, tandis que l'homme peut explorer sa soumission et recevoir du plaisir anal.

Il est important de noter que cette pratique sexuelle repose sur le consentement de chaque partenaire et la communication ouverte entre les partenaires. Avant d'explorer cette pratique, il est crucial d'avoir une discussion approfondie sur les désirs, les limites et les attentes de chaque personne du couple. Une fois que les limites et les consentements sont établis entre l'homme et la femme, le pegging BDSM peut devenir une expérience érotique et excitante, offrant de nouvelles sensations pour chaque partenaire et une exploration mutuelle de la sexualité

Préparation physique et mesure de sécurité pour un pegging reussi

Hygiène

Une bonne hygiène anale est essentielle avant une séance de pegging BDSM afin de garantir une expérience agréable et prévenir les infections ou les blessures. Voici quelques conseils pour assurer une hygiène adéquate :

Vidange intestinale

Il est conseillé de vider vos intestins avant une séance de pegging en ayant une selle régulière. Vous pouvez le faire en suivant votre routine habituelle de digestion et en vous assurant de ne pas avoir besoin d'aller aux toilettes pendant la session.

Nettoyage externe

Prenez une douche ou utilisez des lingettes humides pour nettoyer soigneusement la zone anale externe. Assurez-vous d'utiliser un savon doux et non irritant pour éviter les irritations.

Utilisation d'un lavement anal

Certaines personnes préfèrent utiliser un lavement anal pour nettoyer plus en profondeur la région anale. Si vous choisissez cette méthode, utilisez de l'eau tiède et un dispositif spécialement conçu pour les lavements anaux. Évitez les lavements excessifs ou trop fréquents, car cela peut perturber l'équilibre naturel des intestins.

La lubrification avant le pegging

La lubrification adéquate est essentielle pour rendre l'expérience de pegging plus confortable, agréable et pour éviter les blessures. Voici quelques conseils importants :

Le choix du lubrifiant

Utilisez un lubrifiant à base d'eau de haute qualité pour faciliter la pénétration et réduire les frictions. Évitez les lubrifiants à base d'huile, car ils peuvent endommager le matériau du gode-ceinture en silicone et causer des irritations.

Une application généreuse

Appliquez généreusement le lubrifiant sur le gode et autour de l'ouverture anale. N'hésitez pas à en réappliquer au besoin tout au long de la séance pour maintenir une lubrification adéquate.

L'option d'un lubrifiant spécial anal

Si vous préférez un niveau de lubrification supplémentaire, vous pouvez opter pour un lubrifiant spécialement formulé pour les rapports anaux. Ces lubrifiants ont souvent une texture plus épaisse et offrent une meilleure lubrification pour une expérience plus confortable.

Matériel et sécurité

Lorsqu'il s'agit de choisir le gode-ceinture adapté et d'assurer la sécurité pendant la séance de pegging BDSM, voici quelques points à prendre en compte :

Taille et forme du gode

Choisissez un sextoy de taille et de forme adaptées à votre niveau d'expérience et à vos pratiques. Commencez par des tailles plus petites et progressez progressivement vers des tailles plus grandes. Optez également pour une forme lisse et conique, ce qui facilite l'insertion progressive. Choisissez une forme de godemichet qui offre une bonne stimulation de la prostate (sensation de chaleur). Multipliez les essais jusqu'à trouver votre gode favoris.

Harnais réglable

Assurez-vous que le harnais du gode-ceinture est réglable pour obtenir un ajustement parfait autour de votre taille. Un harnais bien ajusté offrira une meilleure stabilité et évitera les mouvements imprécis pendant l'acte sexuel. Certains harnais permette également une stimulation du clitoris de la femme. A envisager pour les femmes dont la cérébralité n'est pas suffisante pour tirer plaisir

  1. Matériaux de qualité : Choisissez un gode-ceinture fabriqué à partir de matériaux sûrs et non-toxiques tels que le silicone de qualité médicale. Évitez les matériaux poreux ou de mauvaise qualité qui ont tendance à abriter des bactéries et être plus difficiles à nettoyer.

  2. Nettoyage et entretien : Après chaque utilisation, nettoyez soigneusement le gode-ceinture en le lavant avec de l'eau tiède et du savon doux. Si possible, retirez le gode du harnais pour un nettoyage plus facile. Assurez-vous de bien sécher le gode et de le ranger dans un endroit propre.

En suivant ces conseils d'hygiène, de lubrification et de sécurité, vous pourrez profiter pleinement de votre expérience de pegging BDSM en minimisant les risques et en maximisant le plaisir tant masculin que féminin.

Progression et exploration

Progressivité

Lorsqu'il s'agit d'explorer le pegging BDSM, comme dans toute forme de sexualité non conventionnelle, il est important d'adopter une approche progressive dans l'acte. Notre conseil est de commencer lentement, en utilisant des godes de petite taille et en augmentant progressivement la catégorie de taille en fonction du confort et des limites de chacun. Respectez les réactions et les signaux de votre partenaire, et ne précipitez pas les choses. La progression progressive permet aux deux partenaires de s'adapter à de nouvelles sensations et de découvrir l'effet qui leur procure le plus de plaisir. La progressivité vous permet également de trouver la taille de gode et la position où la stimulation de la prostate sera la plus excitante en stimulant les zones les plus sensibles.

Communication continue

Encouragez les partenaires à exprimer leurs besoins, leurs désirs et leurs limites tout au long de l'expérience. La communication est essentielle pour ajuster l'intensité, la vitesse et la profondeur des mouvements afin de maximiser le plaisir de chaque partenaire. Encouragez également les partenaires à utiliser des signaux verbaux ou non verbaux pour exprimer leur confort ou leur inconfort, permettant ainsi des ajustements en temps réel pour un rapport plus satisfaisant ou plus conforme à leur envie.

Expérimentation

Il existe de nombreuses positions possibles, telles que la position du missionnaire inversée, la position de levrette ou la position de côté. Encouragez l'expérimentation avec différents angles, rythmes et profondeurs pour découvrir ce qui fonctionne le mieux pour les deux partenaires dans le cadre de cette sodomie. En plus des positions, les accessoires tels que les plugs anaux ou les sextoys vibrants peuvent également ajouter une stimulation supplémentaire et diversifier cette pratique sexuelle.


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A propos du groupe
BDSM
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Qu'est ce que le pegging ?

Le pegging est une pratique sexuelle qui consiste pour une femme à pénétrer l'anus d'un homme à l'aide d'un gode ceinture, godemiché ou d'un sextoy adapté, souvent fixé à un harnais autour de la taille. Cette pratique peut être réalisée dans le cadre de jeux BDSM ou simplement comme une expérience sexuelle non-conventionnelle. Bien que le pegging ait été longtemps considéré comme un sujet tabou dans la société, il est de plus en plus populaire auprès d'une grande variété de personnes. Les pratiquants du pegging peuvent être des couples hétérosexuels ou homosexuels, et ils peuvent être de tout âge, de toutes origines ethniques, de toutes orientations sexuelles, et de tous niveaux d'expérience sexuelle. Le pegging est une façon d'expérimenter des rôles de genre inversés, ou pour explorer la domination et la soumission sexuelle. Le pegging peut également être une pratique bénéfique pour les hommes souffrant de troubles de la fonction érectile ou de la prostate, en stimulant cette zone érogène souvent négligée. Il est important de souligner que le pegging, comme toute pratique sexuelle, doit être pratiqué en toute sécurité et avec le consentement mutuel. Les partenaires doivent s'assurer que le matériel utilisé est de qualité, que les précautions d'hygiène appropriées sont suivies et que les limites de chacun sont respectées tout au long de l'expérience.

Sofiath73
a chère et tendre et moi sommes ensembles depuis presque 30 ans maintenant. Notre sexualité était très (trop ?) sage au début, puis avec internet, j'ai découvert des pratiques "alternatives" sans trop oser lui en parler. J'ai tenté l'une ou l'autre fois de lui parler de ces fantasmes qui tournent autours de ma petite porte, mais je me suis fait "rabroué" et même traité d'homosexuel.... Cela m'a frustré pendant des années. Heureusement, depuis quelques mois ou peut-être depuis plus d'un an, elle a enfin accepté de commencer à jouer avec ma petite porte, mais en se limitant strictement aux pénétration avec les doigts (enfin... avec un seul... ;o). Elle ne comprenait pas pourquoi j'avais envie d'être pénétré par un gode (je ne parlais même pas de gode ceinture à l'époque...), ces pratiques étant, comme je l'ai déjà dit plus haut, "réservées aux homosexuel(le)s" selon elle. Bon, la messe semblait dite.... Témoignage sur la difficulté de partager le désir de Pegging Tout récemment (c'est à dire il y a quelques mois), elle a enfin accepté de franchir avec moi la porte d'un loveshop, je dois dire très sympathique, avec du matériel de qualité et une ambiance à des kilomètres de l'image que l'on se fait des sex-shops. On a fait quelques achats de lingerie, et je suis parvenu à la convaincre d'essayer un gode ceinture au moins une fois, pour ne pas mourir idiot... on a donc pris une culotte de la marque "strap on me", et un gode de petite taille vu que ce serait une première pour moi aussi. Je me suis dit qu'une culotte serait plus facile à enfiler qu'un harnais, même si ces derniers sont beaucoup plus sexys car ils mettent beaucoup mieux les fesses en valeur. Il est vrais que la culotte, même avec l'arrière ouvert, n'est pas hyper glamour. Témoignage sur la difficulté de partager le désir de Pegging Une fois l'acquisition faite, j'avais très envie de l'essayer. Mon épouse montrait moins d'empressement (j'aurais du avoir la puce à l'oreille), prétextant à très juste titre la présence des enfant et l'horreur si l'un deux nous surprenant alors que nous "inversions les rôles".... Il a donc fallu attendre le bon moment: nous avons aussi des enfants et je ne voulais pas vivre l'épisode que vous décrivez sur votre blog en vacance dans la tente... ;o) Donc le strap on est resté dans l'armoire quelques semaines avant utilisation... Mais un jour, nous nous sommes retrouvés seuls à la maiosn, et nous avons donc enfin pu essayer ce nouveau jouet. Je ne sais pas si vous souhaitez les détails, mais en résumé, "techniquement", cela s'est bien passé: après une petite "préparation" avec les doigts, le gode est rentré sans problème. Pour ma part, au niveau "physique", je m'attendais à plus de sensation: l'idée que je m'en faisais en regardant l'une ou l'autre vidéo porno (vidéo de personne en couple, pas de video BDSM) était que l'homme prenait beaucoup de plaisir, voir même pouvait jouir. Cela n'a pas été le cas pour moi. Par contre, niveau psychologique, cela a été très intense: j'ai adoré me sentir pénétré par ma femme, sentir son pubis venir "frapper" sur mes fesses, sentir son souffle dans mon cou (nous étions dans une position entre la levrette et la petite cuillère....). La séance s'est par contre déroulée dans le silence le plus total... D'après ce que j'ai lu de vos séances, la nôtre a été très courte: entre 3 et 5 minutes tout au plus. Je lui ai dit que j'avais adoré et je l'ai remercié d'avoir accepté de réaliser mon fantasme. on en est resté là. Mais le lendemain et les jours qui suivirent, ma chère et tendre m'a dit qu'elle n'avait pas du tout aimé. D'abord elle ne comprend pas pourquoi j'aime me faire sodomiser. Ensuite, elle n'aime pas de porter le gode ceinture: elle est mal à l'aise d'avoir une verge entre les jambes, et ne comprend pas, mais alors pas du tout, ce qui m'excite moi de la voir avec une verge. Elle a du mal à se sentir "femme" donc le fait, dit-elle, de l'avoir transformé en homme l'a beaucoup choqué. Si bien que je pense que ce sera la seule et l'unique séance de pegging pour elle et moi. Après être revenu quelques fois sur cet épisode, elle comprend enfin le plaisir anal pour moi: j'ai encore droit aux doigts, et on va essayer avec un gode, mais elle "l'actionnera" avec sa main, plus avec un gode ceinture, ce qui sera très loin de mon fantasme, mais je crois que je devrai m'en contenter. Témoignage sur la difficulté de partager le désir de Pegging Témoignage sur la difficulté de partager le désir de Pegging Pour essayer de débloquer la situation, je l'ai invité à en parler anonymement sur internet. Je ne lui ai pas parlé du site "pegging amoureux", mais j'avais en tête qu'elle puisse échanger avec Yvresse, entre femmes. J'ai essuyé un refus, mais je peux lui en parler. J'avais aussi en tête de lui montrer des vidéos de pegging de couple, ou les deux prennent du plaisir sans l'aspect BDSM/Domination. Il y a des vidéos très belles je trouve où l'on voit la dame prendre énormément de plaisir à sodomiser son partenaire, spécialement lorsque ce dernier jouit sous les assauts... Mais j'ai renoncé car les femmes sont rarement amatrice de pornos.... Je crois que lui montrer votre blog ne serait pas une bonne idée, car il y a des gifts assez hard, qui risqueraient de la faire fuir... ;o) bien que moi, je les trouve très chouette. Voilà en résumé la situation de notre couple, en résumé: le pegging, on a testé, mais Madame a détesté....au grand regret de Monsieur. Depuis l'épisode du gode ceinture, nous avons rejoué deux ou trois fois, et j'ai eu droit aux doigts et à des plugs... donc ce n'est pas tout à fait mort, mais on a reparlé avant hier du gode ceinture, et vraiment, ce n'est pas son truc, même "pour me faire plaisir". Elle a mis fin à la discussion ne voulant même plus en parler (l'occasion s'était présentée car on a fait les soldes dans notre loveshop où étaient exposés de magnifiques harnais en cuir...).
7 personnes aiment ça.
SlowRaph
Vous aurez peut être la chance de rencontrer une autre femme dont ce serait le fantasme aussi.. chacun ses jardins secrets..
J'aime 11/06/26
garumna
Bonjour, je me suis inscrit sur ce groupe pour connaitre le pegging. La sensation de la pénétration anale me tente. Si une femme est intéressée , je suis en Gironde
Tentation
Bonsoir, je suis du 62, Je recherche près de chez moi donc dans le 62 au alentour de Béthune , un Maitre, un dominant ou qui d'autres veut m'inviter pour me faire découvrir de long moment de détente. Si vous voulez savoir ce que je recherche un visu sur mon profil, petite lecture et en image prise sur le net bien sur, pour vous montrer ce que j'aimerais apprendre. Dans l'attente d'une réponse, Bonne soirée
3 personnes aiment ça.
SoumiseJeanne91RP_17CM
Bonsoir tentation merci pour votre message je suis à la recherche d'une maîtresse en région Parisienne SUD91 Ou en Charente-Maritime 17 - 1f44b.png1f44c.png Bien cordialement
J'aime 27/05/26
Tentation
Bonjour, un peu loin, bien dommage.
J'aime 27/05/26 Edité
Bêle hist
Soyez la première personne à aimer.
###PROFIL BANNI###Axellia Dom
Dimanche matin, 7 h 30. Le soleil filtre à travers les volets mi-clos, une lumière dorée et tiède qui caresse les draps froissés. Je m’étire lentement, le corps encore lourd de sommeil et de manque. Trois jours sans sexe. Trois jours. Une éternité. Mes mains glissent d’elles-mêmes sur ma peau : la courbe de mes seins lourds, les tétons qui durcissent sous mes paumes, puis le ventre plat, et enfin mon sexe. Ma grosse vulve, charnue, gonflée même au repos, s’ouvre déjà sous mes doigts. Mon clitoris, proéminent, sensible, pulse dès que je le frôle. Je tourne lentement autour, petits cercles humides, et la chaleur monte instantanément. Deux doigts glissent en moi sans effort – je suis déjà trempée, la cyprine chaude et épaisse coule sur mes phalanges. Je croise les jambes, presse mes cuisses l’une contre l’autre, augmente la pression sur mon clitoris. Un premier frisson me traverse, discret mais profond. Je porte encore mes bas autofixants couleur chair de la veille : voile fin et soyeux, couture arrière discrète mais élégante qui trace une ligne parfaite le long de mes mollets et cuisses, large bande de dentelle chair qui a mordu doucement ma peau toute la nuit. Le tissu ultra-fin épouse mes jambes comme une seconde peau, presque invisible au premier regard, mais tellement sensuel au toucher. Chaque mouvement fait crisser légèrement la soie contre l’intérieur de mes cuisses, ravive l’excitation. À 9 heures, Armand arrive directement chez moi avec son VTT pour une boucle de 30 km. Armand… 67 ans, 1,85 m pour 82 kg de muscles encore solides. Cheveux poivre et sel coupés court, un peu en bataille sous son casque quand il descend de vélo. Yeux bleus clairs, perçants, qui s’adoucissent quand il me sourit. Barbe de trois jours grisonnante aux tempes, qui râpe délicieusement quand il me frôle « par hasard » sur un sentier. Ancien cadre du BTP, retraité depuis cinq ans, célibataire, vit seul dans une maison en pierre à 1 km de chez moi. VTTiste confirmé, il roule presque tous les jours sur les chemins forestiers que je parcours en courant. C’est comme ça qu’on s’est connus : moi en short moulant et débardeur trempé de sueur, lui en cuissard noir qui ne cache rien. La première fois, il a ralenti, m’a saluée d’un « belle foulée ! » avec ce sourire en coin. Depuis, on se croise souvent. Il est tactile sans être lourd : grande main calleuse qui effleure mon bras quand il me montre un nouveau single, paume qui s’attarde une seconde de trop sur mon épaule quand on discute. Et cette bosse… mon Dieu, cette bosse. Sous son cuissard moulant, même au repos, on devine une queue épaisse, longue, légèrement recourbée. Quand il est excité par notre conversation – ou par mon regard qui descend malgré moi –, elle gonfle, se dessine nettement, tend le tissu jusqu’à devenir presque indécente. Je mouille rien qu’à la voir. Il m’invite régulièrement à une sortie VTT « tranquille ». Pour l’instant, j’ai toujours trouvé une excuse. Mais aujourd’hui, j’ai dit oui. Je me lève, les jambes encore tremblantes de ce petit plaisir solitaire. Direction la salle de bain. Sous la douche italienne, l’eau brûlante ruisselle sur ma peau. Je me savonne lentement : savon noir à l’huile d’olive qui glisse sur mes seins, mon ventre, entre mes cuisses. Je rase tout une dernière fois – sexe, aisselles, jambes – pour être parfaitement lisse. En sortant, je me sèche à peine ; je laisse l’humidité perler sur ma peau, comme une promesse. Devant le miroir, je me maquille légèrement : smoky discret, mascara qui allonge mes cils, lèvres nude glossy. Queue de cheval haute, quelques mèches rebelles qui encadrent mon visage. Puis la tenue. Hier, j’ai choisi une simple mini-jupe noire moulante et très courte, parfaite pour le VTT : elle remonte facilement à chaque coup de pédale, dévoilant mes cuisses et la dentelle de mes bas. Dessous : un tout petit tanga noir en dentelle pour protéger un peu ma grosse vulve et mon clitoris proéminent de la selle (mais je sais déjà qu’il ne tiendra pas longtemps). Haut : débardeur blanc technique, col rond très échancré, dos nageur qui laisse voir mes omoplates et le creux de mes reins. Le tissu fin moule mes seins lourds, laisse deviner les tétons qui pointent dès que je bouge. Bien entendu, je porte mes bas autofixants couleur chair à larges bandes : voile fin qui allonge mes jambes, couture arrière élégante, bande de dentelle large qui mord la chair mi-cuisses. Je me regarde dans le miroir en pied. Mes formes sont soulignées à la perfection : hanches rondes, fesses rebondies qui tendent la mini-jupe, cuisses fermes et galbées, seins hauts et pleins qui bougent légèrement sous le débardeur. La queue de cheval accentue ma nuque dégagée, mon cou fin. Je sais exactement l’effet que je vais produire sur Armand : il va bander dès qu’il me verra descendre les marches, et cette fois, je ne détournerai pas le regard. Je descends, prends une tisane camomille-vanille pour me calmer (même si je sais que ça ne servira à rien). Mon VTT est déjà sorti, prêt dans le garage : un beau Specialized Epic carbone noir mat, tout suspendu, roues 29 pouces, selle Fizik haute et étroite, cintre relevé pour une position agressive. Magnifique machine… et machine à plaisir. Chers lecteurs… ce que je ne vous ai pas encore dit (et ça reste entre nous, je vous fais confiance, je ne voudrais surtout pas passer pour une nymphomane), c’est l’effet que cette selle a sur moi. Ma vulve est grosse, charnue, lèvres épaisses et très sensibles. Mon clitoris est proéminent, presque 1 cm au repos, et il gonfle énormément quand je suis excitée. La selle Fizik, étroite et ferme, appuie pile dessus dès que je pédale. En moins de cinq minutes, je suis trempée : la cyprine coule abondamment, imprègne le tanga et descend jusqu’à la dentelle de mes bas autofixants couleur chair. Chaque coup de pédale frotte mon clitoris gonflé contre le cuir, fait rouler mes lèvres l’une contre l’autre, envoie des décharges électriques jusqu’au bas du ventre. Au bout de quinze minutes, les orgasmes arrivent : discrets au début, puis plus forts, spasmes qui me font trembler sur le vélo, mouille qui dégouline le long de mes cuisses, odeur musquée qui monte jusqu’à mes narines. Je jouis plusieurs fois par sortie, sans jamais m’arrêter. C’est mon secret… Je finis ma tisane, attrape mon casque, mes lunettes de soleil. Je descends les marches, pieds nus sur le carrelage pour l’instant. Armand arrive à 9 h pile avec son VTT. Je l’attends dehors, mini-jupe noire tendue sur mes fesses, débardeur blanc déjà légèrement humide sous les seins, bas autofixants couleur chair gainant mes jambes jusqu’à mi-cuisses. Il descend de son vélo, sourire en coin. Cuissard noir moulant, maillot ajusté, casque sur la tête. La bosse est déjà là, évidente. Ses yeux bleus me détaillent de haut en bas, s’attardent sur mes cuisses gainées de voile chair, mon décolleté, mes lèvres glossy. « Prête, Christel ? » Sa voix grave vibre dans mon ventre. Je lui rends son sourire, carnassier. « Plus que prête, Armand. On y va ? » s'il savait combien j'ai envie de me jeter sur lui et de le sucer à fond pour goûter et avaler son sperme... Chers lecteurs, je vous fais le pari qu’Armand va prétexter une excuse du style : « Je reste derrière toi pour aller à ton allure ! » Vous avez compris, les filles : il veut me mater le cul, et je vais tout faire pour qu’il le fasse avec ma mini-jupe et mon tanga… On part. Les premiers cinq minutes, il roule juste derrière moi. Je sens son regard brûlant sur mon cul. La mini-jupe noire remonte légèrement à chaque coup de pédale, dévoilant la bande de dentelle chair de mes bas qui encercle mes cuisses. Le tanga frotte contre ma grosse vulve – je n’ai mis qu’un tout petit tanga noir en dentelle, déjà trempé. Chaque rotation de la selle appuie pile sur mon clitoris proéminent. Je mouille à fond. La cyprine chaude et abondante imprègne le tanga, coule le long de mes lèvres épaisses, descend jusqu’à la dentelle de mes bas. L’odeur musquée, sucrée et animale monte déjà dans l’air frais du matin. J’adore qu’il mate mon cul. J’ondule un peu plus les hanches exprès, je cambre le dos pour que la jupe se tende encore plus. Les quinze kilomètres suivants défilent dans un brouillard de plaisir. Le sentier forestier serpente entre les pins, la lumière filtre à travers les branches, l’air sent la résine chaude et la terre humide. Armand reste derrière moi, parfois à cinquante centimètres. Je l’entends respirer plus fort. Ma selle étroite et ferme frotte sans relâche mon gros clitoris gonflé et ma vulve charnue. Au bout de quinze minutes – environ 4 km – le premier orgasme me traverse comme une décharge électrique. Mes cuisses tremblent, je me tortille sur la selle, je serre le guidon plus fort. Un spasme silencieux me secoue : ma chatte se contracte violemment, un jet chaud de cyprine inonde le tanga et coule le long de mes cuisses gainées de bas chair. Je gémis tout bas, les dents serrées. Puis ça enchaîne. Deuxième orgasme à 5 km. Plus fort. Je me cambre, je pédale plus vite pour augmenter la pression. Troisième à 6 km : mes jambes tremblent, je me tortille ouvertement sur la selle, le tanga est complètement trempé, la mouille coule maintenant jusqu’à la bande de dentelle de mes bas, imprègne la soie chair. Quatrième orgasme à 7 km : je pousse un petit cri étouffé, le corps secoué, la cyprine abondante qui dégouline sur mes mollets. Cinquième à 8 km : je ralentis, je me frotte littéralement contre la selle, spasmes répétés, mouille qui goutte sur le cadre de mon VTT. Armand passe à côté de moi, inquiet. « Ça va, Christel ? Tu as l’air… essoufflée. » Je tourne la tête. Mes yeux se posent directement sur son sexe. La bosse est énorme, tendue à l’extrême sous le cuissard noir. Je vois le relief de la queue épaisse, la courbure, le gland qui gonfle. J’ai envie de m’arrêter, de le sucer ici même sur le sentier. J’ai envie qu’il me prenne par la chatte, par le cul, qu’il me défonce contre un arbre, qu’il me remplisse jusqu’à ce que je hurle. Je finis par m’arrêter, prétextant une petite pause. « Juste… une seconde, j’ai une crampe. » J’appuie mon VTT contre un arbre. Armand fait pareil. Il est debout face à moi, à cinquante centimètres. Je ne tiens plus. Je colle ma main directement sur son sexe par-dessus le cuissard. Il bande très fort, dur comme du bois. Il grogne, m’attrape par la nuque et m’embrasse goulûment. « Putain Christel… ça fait des mois que j’attends ça… que je bande comme un fou chaque fois que je te croise… » Il m’entraîne derrière les arbres, à l’abri des regards. Il soulève mon débardeur d’un geste vif : mes seins lourds jaillissent, tétons dressés. Il les suce voracement, langue large qui tourne autour des aréoles, dents qui mordillent. Je gémis, tête renversée. Je retire mon tanga d’un coup sec, le jette dans l’herbe. Je me retourne, j’appuie mes deux mains contre un pin, je cambre les reins, cul offert. « Prends-moi… défonce-moi… vas-y… » Il enlève son cuissard en deux secondes. Sa queue jaillit : énorme, 22 cm au moins, très épaisse, veineuse, légèrement recourbée vers le haut, gland large et violacé déjà luisant de précum. L’odeur est puissante : musc viril, sueur fraîche de l’effort, résine de pin. Ma chatte est trempée, ouverte, lèvres gonflées et brillantes, cyprine qui coule en filet continu le long de mes cuisses et sur mes bas chair. Il me pénètre d’un coup, jusqu’au fond. Je crie de plaisir. Il me défonce la chatte avec force, coups de reins puissants, claquements de peau qui résonnent dans le bois. Ses grandes mains calleuses agrippent mes hanches, me tirent en arrière. « Putain… t’es trempée comme une chienne… ta chatte est énorme… elle avale tout… » grogne-t-il. Je jouis rapidement, spasmes violents, squirting qui gicle sur ses cuisses. Il ne s’arrête pas. « Prends-moi par le cul… maintenant… » Il crache sur mon anus, pousse lentement puis à fond. L’étirement est brutal, délicieux. Il me sodomise avec puissance, rythme animal. Ses mains malaxent mes seins, pincent mes tétons. L’odeur de sexe, de sueur, de résine et de cyprine envahit tout. On baise pendant une heure entière : contre l’arbre, à quatre pattes sur la mousse, debout, en levrette. Il alterne chatte et cul, me remplit, me défonce. Il grogne des phrases cash : « T’es une vraie salope… ta chatte et ton cul sont faits pour ma grosse queue… » « Regarde comme tu coules… t’es en train de tout tremper mes cuisses… » « Je vais te remplir jusqu’à ce que tu ne puisses plus marcher… » Je jouis encore et encore, cris étouffés contre l’écorce, squirting abondant, jambes tremblantes. À la fin, je tombe à genoux devant lui. Je le suce à fond : gorge profonde, salive qui coule, langue qui tourne autour du gland. Il éjacule dans ma bouche : jets épais, chauds, abondants, goût salé-sucré avec une note boisée. J’adore. Je garde tout, je savoure, je déglutis lentement en le regardant dans les yeux. On reprend notre souffle. Il m’embrasse tendrement, encore essoufflé. « C’était… incroyable. » On remet nos tenues, on remonte sur nos VTT. La boucle continue. Mais maintenant, chaque coup de pédale me rappelle son sperme encore chaud dans ma bouche et sa queue qui m’a défoncée comme jamais. La boucle de 30 km touche à sa fin. Les derniers kilomètres sont un supplice délicieux. La selle Fizik, étroite, ferme, impitoyable, continue de martyriser ma grosse vulve et mon clitoris proéminent à chaque coup de pédale. Je suis trempée depuis longtemps, le tanga noir en dentelle est une éponge inutile, complètement saturé. La cyprine coule abondamment, chaude et visqueuse, descend le long de mes lèvres épaisses, imprègne l’intérieur de la mini-jupe noire, tache la large bande de dentelle chair de mes bas autofixants jusqu’à mi-mollet. Chaque bosse du sentier envoie une décharge électrique directement dans mon clitoris gonflé : il est énorme maintenant, dur comme une petite noix, hypersensible, écrasé rythmiquement contre le cuir. Je ne retiens plus rien. Je gémis ouvertement, voix rauque et saccadée, je me tortille sur la selle, je cambre les reins pour augmenter la pression. « Oh putain… c’est trop bon… je vais encore jouir… » Les orgasmes s’enchaînent sans répit : sixième, septième, huitième… À chaque spasme, mon vagin se contracte violemment, un jet chaud de squirt jaillit, traverse le tissu de la mini-jupe et goutte sur le cadre du VTT. Mes cuisses tremblent, mes seins rebondissent sous le débardeur blanc trempé de sueur, mes tétons frottent le tissu comme deux pointes dures. L’odeur musquée et sucrée de mon excitation monte jusqu’à mes narines, se mélange à la résine des pins et à la terre humide. Armand roule juste derrière moi. Je sais qu’il mate mon cul qui ondule, mes fesses qui roulent dans la mini-jupe tendue, mes bas chair tachés de mouille. Il voit mes gestes désordonnés, entend mes gémissements, sent mon odeur. Sa bosse doit être monstrueuse maintenant. Je repense à sa queue : épaisse, longue, recourbée, veinée, ce gland large et violacé que j’ai sucé dans les bois il y a une heure à peine. Je l’imagine encore en moi, me remplissant la chatte, puis le cul, me défonçant sans relâche. J’ai envie de le garder avec moi toute la journée. Ce n’était que l’apéritif. J’en veux beaucoup plus. On arrive chez moi vers 13 h 00. Je descends du VTT les jambes flageolantes, la mini-jupe trempée à l’entrejambe, les bas chair luisants de cyprine jusqu’aux genoux. Armand pose son vélo contre le mur du garage, essoufflé, regard brûlant. Je ne dis rien. Je l’attrape par le maillot, le tire vers l’intérieur de la maison. « Viens… » On traverse le couloir en titubant, on s’embrasse sauvagement contre le mur. Sa barbe râpe ma peau, sa langue envahit ma bouche, goût de sueur et d’effort. Je le pousse sur le grand canapé en cuir cognac du salon. Il s’assoit lourdement, jambes écartées. Je grimpe sur lui sans attendre, mini-jupe relevée jusqu’à la taille. Je retire mon débardeur d’un geste brusque : mes seins lourds jaillissent, tétons durs et gonflés. Il les attrape à pleines mains, les malaxe brutalement, suce les tétons l’un après l’autre, mordille, tire avec les dents. Je gémis fort. « Putain Armand… ta bouche… suce-les plus fort… » Je descends, ouvre son cuissard. Sa queue jaillit : énorme, très épaisse, veineuse, recourbée vers le haut, gland large et violacé luisant de précum. L’odeur est puissante : musc viril, sueur d’effort, résine de pin. Je la prends en bouche goulûment, gorge profonde, salive qui coule abondamment. Il grogne : « Bordel Christel… t’es une vraie salope… suce-moi à fond… avale-moi… » Je le suce voracement, langue qui tourne autour du gland, mains qui massent ses couilles lourdes et pleines. Puis je me relève, retire ma mini-jupe et mon tanga d’un coup. Nue sauf mes bas autofixants chair trempés, je grimpe sur lui en cowgirl. Je m’empale d’un coup sur sa queue : la courbure tape pile sur mon point G. Je hurle de plaisir. « Oh putain… elle est énorme… elle me remplit complètement… défonce-moi ! » Je bouge, bassin qui roule, seins qui dansent devant son visage. Il les attrape, les malaxe, les suce. Chaque descente fait claquer mes fesses contre ses cuisses. L’odeur de sexe envahit le salon : cyprine sucrée-musquée, sueur fraîche, sperme qui commence à perler de son gland. Je jouis rapidement, squirting massif qui gicle sur son ventre, trempe ses cuisses. Il grogne : « T’es une fontaine… continue… je vais te remplir… » On change de position : levrette sur le canapé. Je m’appuie sur le dossier, cul offert. Il me pénètre la chatte d’un coup puissant, puis alterne avec le cul. L’étirement anal est brutal, délicieux. Il me sodomise avec force, mains calleuses qui claquent mes fesses, doigts qui frottent mon clitoris gonflé. « Prends-moi plus fort… encule-moi comme une chienne… remplis-moi le cul ! » Il obéit, rythme animal. Je jouis encore, anus contracté autour de sa queue, squirt vaginal qui coule sur ses couilles. Il grogne des phrases crues : « Ton cul est fait pour ma grosse bite… regarde comme il avale tout… t’es une vraie pute… » On passe en missionnaire, puis cuillères, puis debout contre le mur. Il me soulève, jambes enroulées autour de sa taille, me pilonne contre la cloison. Mes seins rebondissent, tétons frottés contre son torse poilu. Odeurs saturées : sexe, sueur, cyprine, sperme, cuir du canapé. Il éjacule enfin : première charge au fond de ma chatte, jets brûlants et épais. Deuxième dans mon cul, spasmes profonds. Troisième dans ma bouche après une gorge profonde finale : goût salé-sucré-boisi, abondant, crémeux. J’avale tout, langue qui nettoie son gland. On baise pendant trois heures non-stop. Positions enchaînées, orgasmes multiples, squirtings qui trempent le cuir, le tapis, mes bas autofixants chair devenus translucides de mouille et de sperme. Vers 16 h, il repart, totalement exténué. Il m’embrasse longuement sur le pas de la porte, queue encore à moitié dure dans son cuissard. « T’es incroyable, Christel… je reviens quand tu veux. » Je ferme la porte, nue sauf mes bas tachés, corps endolori et comblé. Je prends une douche rapide, l’eau chaude ruisselle sur mes marques, mes seins rougis, mes cuisses luisantes. Après une heure de repos, allongée sur le canapé encore imprégnée de nos odeurs, une idée me traverse. J’ai envie d’aller rendre visite à Jean-Pierre et Valérie. Je souris dans le vide. Et vous, chers lecteurs, que feriez-vous à ma place ? J’enfile mes bas, une petite robe courte à bretelles et mes talons aiguilles et je Orgasmes en Pédalant – Quand Mon Clitoris Rencontr à la porte de mes voisins… ou je reste sage chez moi ? Quel que soit votre avis, je sais ce que je vais faire
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Alice Tv Soumise
la visite des voisins s impose a la situation.....enfin je pense ^^
J'aime 22/05/26
Sim67
Superbe récit...que j'aimerais être de votre région
J'aime 24/05/26
phildefer
Hola, des dominatrices adeptes du pegging en Bourgogne ou limitrophes ? Vous êtes si rares mesdames.
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phildefer
on dirait qu'il n'y a que des hommes mdr. si pas de strappon, sachez que j'aime aussi prendre 20CM dans le cul
J'aime 26/04/26
Looking Paris
Oui les Dominas ici n'existent pas en réel, beaucoup de nanas qui écrivent des poèmes où on des fantasmes mais ça n'ose pas passer au réel.
J'aime 26/04/26
delicieuseslechouilles
Les seules qu’il peut y avoir parfois, demandent de l’argent…
J'aime 27/04/26
Looking Paris
Voilà et c'est bien malheureux
J'aime 27/04/26
Elles sont relou à demander des tunes, c'est même pas une question d'être radin ou fauché (au contraire) mais Elles font les péripatéticiennes avant même d'avoir fait quoi que ce soit ou seulement avoir dit qu'avec Elles on allait être dresser et prendre des plaisirs comme jamais (c'est un peu léger pour exiger 100,200€voir plus ) soumis ok mais pas débile, surtout que mettre bien une maîtresse (resto,fringues ou autres ne sont pas un problème) mais pas avant d'avoir vu la 'dite ' maîtresse.... Et ya pire, ya les mecs qui se font passer pour des dominatrice, genre la façon de gagner des tunes trop tordu de chez tordu....
J'aime 12/05/26
Bonsoir a toutes et a tous , je suis intéressé par le pegging et j'aimerais trouver une dominatrice qui prendrait plaisir à mettre son god ceinture pour me le mettre dans mon petit cul de puceau, j'aimerais une dominatrice qui m'initie au pegging...voilà voila
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Math_bdsm
Arrête de spammer dans le groupe
J'aime 01/05/26
De spammer ??? C'est le site qui bug , de quoi tu ouvre ton bec pour raconter des âneries ???
J'aime 02/05/26
Math_bdsm
Tu a envoyer 20 fois le meme message dans le groupe c est juste sa
J'aime 02/05/26
Je te dis que c'est le site qui a buger ,point
J'aime 12/05/26
garumna
Je suis intéressé par le pegging, si des femmes souhaitent s'exercer avec un god ceinture je serais votre partennaire
3 personnes aiment ça.
garumna
Je suis soumis passif, intéressé par le pegging
J'aime 12/05/26
J’ai essayé le strapon de ma femme. C’est un modèle sans harnais et j’ai mis le bulbe vaginal dans mon anus . Ça m’a fait une deuxième queue bien dure. Je lui proposerais pour de la double penetration un jour en attendant je lui offre mon cul .
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SlowRaph
Bravo
J'aime 11/05/26
Quelle chance de pouvoir te faire prendre
J'aime 11/05/26
C’est vraiment cool cet échange de rol
J'aime 11/05/26
Wodezue
D’après vous quel est la proportion dans les couples faisant du BDSM qui font du libertinage ?
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SlowRaph
No say
J'aime 25/04/26
Mâlcom
Deux mondes rarement compatibles ou je me trompe?
J'aime 26/04/26
Moi j ai connu un couple dont la femme prenait son homme elle ressentait beaucoup de plaisir et lui d orgasme
J'aime 27/04/26
Marc Nancy
10 à 20 % peut-être
J'aime 27/04/26
Ma Maitresse ne veut pas entendre parler de libert
J'aime 30/04/26
Maitresse A gara la voiture dans une allée, menant à une petite maison cachée au milieu des haies. - Tu peux enlever ton manteau, tu n'en auras plus besoin maintenant. Met ta perruque et ton loup. J'enlevais, soulagé, le manteau qui avait caché ma tenue le temps du trajet, mais qui était largement superflus par ce temps de fin de printemps. Ouvrant le sac à mes pieds, je mis en place mes cheveux couleur argenté, ainsi qu'un loup en dentelle. Je chaussais également mes nouvelles chaussures, et sorti hésitant de la voiture, peu habitué à porter des talons. Maîtresse mit elle aussi un loup, en dentelle noir comme le mien, mais bien plus élaboré, et sorti à son tour. - Petit tour d'inspection avant de rentrer, dit-elle. Elle me regarda rapidement, fit quelque ajustement à ma tenue, et recula, l'air satisfait. - C'est la première fois que je présente mon esclave à une autre maîtresse, je ne tiens pas à ce que tu me fasses honte. Outre la perruque et le loup, je portais une robe noire mi longue, moulante, fendue sur le côté et largement ouverte dans le dos, laissant apercevoir mon corset. Je portais également des bas noir opaque, avec effet broderie sur le côté, et retenu par un porte jarretelle également en dentelle noir. Ma barbe avait été taillée, et Maîtresse m'avait maquillé les yeux et les cils en noir, et les lèvres en rouge foncé. Enfin, je portais mes nouveaux escarpins à talon mi haut et large qui, pour le moment, rendait ma démarche peu assurée. - Approche. Je m'exécutais, m'extasiant intérieurement sur la beauté de ma Maîtresse. Ses cheveux en chignon soulignaient son visage, et elle portait un maquillage discret mais accentuant son regard. Je savais que son chemisier noir et son pantalon de la même couleur cachaient un magnifique ensemble en dentelle. Maîtresse ne portait pas de bas, désirant que ses pieds soient à tout moment accessible à mes lèvres ou mon front. En marchant vers elle, je sentis mon tanga frotter contre le plug qu'elle m'avait inséré avant notre départ. Maîtresse m'embrassa fougueusement en me pinçant un téton, et me donna les dernières consignes. - Tu appelleras notre hôtesse Madame, car c'est moi ta Maîtresse. Son esclave fera la même chose, dans l'autre sens. Garde les yeux baissés, ne parle que si on te donne la parole. Si on vous dit d'attendre, c'est à genoux, les bras croisés dans le dos. Il va sans dire que toute infraction à ces consignes sera punie. C'est compris, Rufus? Entendant mon nom d'esclave, je sus que cela avait commencé. Je reculais d'un pas, baissant les yeux et croisant mes bras dans le dos, et répondis. - Oui, Maîtresse. Nous marchâmes jusqu'au portail, qui s'ouvrit immédiatement après que Maîtresse eu sonné. L'allée, courant dans les massifs de fleurs et les pelouses parfaitement entretenue, menait à une porte d'entrée qui s'ouvrit à notre approche, dévoilant notre hôtesse, tout sourire. Madame L était une belle femme dans nos âges, aux cheveux brun attachés en longue tresse. Un masque fin, bleu nuit faisait ressortir ses yeux noisette clair. A peine plus grande que ma Maîtresse, ses quelques rondeurs était élégamment mit en avant par sa robe en cuir noir et ses bottes montante. A ma grande surprise, elle accueillit ma Maîtresse d'un baiser sur les lèvres, baiser qu'elle lui rendit passé une seconde d'étonnement. Madame L nous fit rentrer dans un salon élégant. Un grand canapé d'angle, entouré de bibliothèque, faisait face à une table basse, deux fauteuils et un meuble télé. Dans un angle, un fauteuil tantra attendait, à côté d'une table recouverte d'une grande nappe trainant au sol. De l'autre côté de la grande pièce, une table à manger ronde, couverte d'accessoire pour la suite de la journée, avait visiblement été déplacé afin de pouvoir installer deux croix de saint André contre le mur. Un peu plus au centre de la pièce, d'un crochet au plafond, pendaient des menottes reliées par une longue chaine. - Rufus, me dit Maîtresse, voici Madame L. Tu devras lui obéir comme à moi. Salut la comme il se doit. Madame L avança légèrement l'un de ses pieds, que ma Maîtresse me montra d'un signe de tête. Comprenant, je me mis à genou et embrassait le pied que l'on me tendait, et me relevait en voyant du coin de l'œil le discret signe d'approbation de Maîtresse A. - Suis-je bête! s'exclama soudain Madame L. Elle se dirigea vers la table jouxtant le canapé. - Mon esclave est puni depuis ce matin, il a fait cramer l'un des gâteaux que j'avais prévu. J'ai dû le refaire moi-même! Elle enleva d'un geste la nappe, révélant non pas une table mais une cage dans lequel attendait son esclave. Elle le libéra, et lui fit signe de se diriger vers nous. C'était un homme semblant avoir quelques années de plus que nous, un peu plus petit que moi, bien plus fin quoique visiblement aussi peu sportif que moi. Il portait une cagoule ne laissant voir que ses yeux d'un bleu intense, une fermeture éclair cachant sa bouche. Il n'était vêtu que d'un harnais en cuir sur son torse et le haut de ses jambes. Mains attachées derrière le dos, il ne portait en guise de sous-vêtement qu'une cage enfermant son pénis de taille... plus que généreuse. - Médor, lui dit-elle en lui détachant les mains et en ouvrant l'ouverture de sa cagoule, voici Madame A. Comme tu l'as entendu, tu devras également lui obéir comme si c'était moi. Allez, salue là! Ma Maîtresse tendit son pied, et Médor se pencha pour l'embrasser. Je pus constater que lui aussi avait droit au plug. Maîtresse A tendit à notre hôtesse les boissons que nous avions apportés. Elles s'installèrent sur le canapé pour parler pendant que Médor et moi apportions les boissons et les cakes prévu pour briser la glace. Bien sûr, comme nous ne devions pas parler sans autorisation, nous attendîmes en position d'attente, pendant que nos Maîtresses discutaient en riant. - Regarde-les, à attendre là, tous les deux, dit soudain ma Maîtresse. Ils doivent s'ennuyer. Ils mangent à peine, en plus, ils ont tout le temps la bouche vide. Attends, j'ai une idée. Elle chuchota quelque chose à l'oreille de Madame L qui pouffa et se leva. Se dirigeant vers son esclave, elle sorti une clé de sa poche et lui enleva la cage. - Rufus, allonge-toi à terre, m'ordonna Madame L. Médor, en 6-9, sucez-vous un peu pour nous distraire. N'ayant jamais fait ça, je jetais un regard plein d'appréhension à ma Maîtresse. Elle claqua des mains. - Allez, enlève ta robe et tes chaussures, et en place! Je me mis en sous-vêtement, et m'allongeais. Médor se mit au-dessus de moi, le sexe au-dessus de mon visage. Sans attendre, il commença à prendre mon pénis dans sa bouche et à jouer de sa langue. Inspirant un grand coup, je fis de même. Je fus surpris de le sentir rapidement se gonfler sous mon palais. J'avais du mal à bouger ma langue, son sexe étant vraiment de taille impressionnante. - Eh ben, s'exclama Maîtresse, ton Médor se débrouille bien! - Oh, il a l'habitude, tu sais. Rufus à l'air de moins bien s'en sortir. - Attends, je vais l'encourager. Ma Maîtresse se leva et s'approcha de moi. S'agenouillant à côté de moi, elle me caressa la joue et le torse, me pinçant doucement les seins. - Vas-y, fait le pour moi, me murmura-t-elle à l'oreille. De haut en bas. Tu peux le faire, n'oublie pas que tu es ma petite pute. Elle me pinça le lobe d'oreille avec ses ongles et retourna s'installer dans le canapé. En plus de me redonner du courage, ses mots avaient fait monter en moi l'excitation, et mon sexe commençait à durcir. Après quelques minutes de commentaires salaces, mais également d'échange de caresses et de baisers entre elles, Madame L se leva. - Bon, ça suffit, pas trop de plaisir non plus. Debout, tous les deux. - Ils en ont tiré un peu trop de satisfaction à mon goût, ajouta Maîtresse en se dirigeant vers la table à manger. Je ne crois pas que c'était la consigne, une punition s'impose. Debout, les mains derrière la tête, jambes écartées! Elle revient avec deux cravaches, et en donna une a sa complice. - Mais avant... Elle tendit sa main devant moi et laissa pendre quelque chose. Une chaine en X, avec une pince à chaque extrémité. - J'ai très envie de tester ce modèle. Maîtresse me donna un coup de cravache sur chaque sein, faisant durcir mes tétons. Immédiatement, elle y plaça deux des pinces. Les deux autres allèrent sur mon scrotum, assez bas pour que la chaîne soit à la limite de la tension. - C'est bien mieux comme ça. Allons-y. vous comptez, et nous remerciez pour chaque coup. 20? - Non. Ils y ont trop pris leur pied à mon goût, je dirais plutôt 30. Tu es mon invité, à toi l'honneur. Je te suivrais pour la destination des coups. - Merci. Le premier coup parti, droit sur mes fesses. - Un! Merci Maîtresse. J'entendis un claquement qui résonna sur les fesses de mon voisin de jeu, qui compta à son tour. Le deuxième coup claqua sur mon autre fesse, beaucoup plus fort. - Joli! dit Madame L d'un air appréciateur, il va laisser une jolie marque, celui-là. La suite des coups fusa, visant les fesses, les jambes, et le torse. Nous en reçûmes également plusieurs sur les testicules, ainsi que sur le pubis et même sur nos sexes en érection. - J'ai mal au bras, déclara Madame L. En plus, je manque à tous mes devoirs, je ne t'ai même pas fait faire le tour du jardin. Il y a une surprise, en plus. Bandons leurs les yeux et attachons-les, et je te montre. Joignant le geste à la parole, Madame L attrapa Médor par son pénis et, tirant dessus sans ménagement, l'entraina à une croix ou elle commença à l'attacher, après lui avoir mis un bandeau. Maîtresse me banda également les yeux. Elle attrapa ensuite les chaines et m'attira à l'autre croix. - Je te propose de l'attacher au crochet du plafond. C'est la meilleure place, tout le corps reste accessible. Je te montre. Fermant la dernière attache sur son soumis, elle se dirigea vers la table et revint avec une barre terminée par deux sangles d'attache. Elle attrapa également un tabouret. Maîtresse me plaça sous les menottes, et me claqua les couilles en m'ordonnant de lever les bras. Monté sur le tabouret, Madame L ferma les pinces sur mes poignets. Elle donna ensuite la barre à Maîtresse, afin qu'elle m'attache les jambes tout en les gardant ouverte. Après avoir tiré fermement sur les chaines des pinces pour le plaisir de m'entendre gémir, Maîtresse attrapa le bras de Madame et la suivie dans le jardin. Nous restâmes attachés probablement plus d'un quart d'heure, à attendre leur retour. J'entendis leurs voix juste avant leurs pas sur la terrasse. - J'ai vraiment hâte d'essayer le jacuzzi, les jets massant ont l'air géniaux. - L'avantage, c'est qu'entre l'absence de voisin et les hautes haies, on peut s'y baigner complétement nue, personne ne peut nous voir. Elles s'arrêtèrent quelque part à l'entrée du salon. Je les entendis murmurer. J'entendis un bruit sourd que j'identifiais comme un canapé que l'on déplie, puis un froissement de tissu, celui de l'installation d'un drap, comme je le comprendrais plus tard. Je sentis une présence près de moi. Son parfum m'indiqua que c'était Madame L. je sentis des ongles me griffer doucement le dos, puis une main s'empara de mon entre-jambe et le serra avec force. Je gémis. - Remercie-moi, m'ordonna la voix de Madame L. - Merci, Madame, dis-je alors qu'elle serrait de nouveau sa main. J'entendis des coups et des gémissements venant de Médor. Nos Maîtresses avaient changé de soumis. Madame L joua un moment avec les parties charnue de mon anatomie, visiblement enchanté par le bruit qu'elles produisaient. - J'aime beaucoup le bruit de la tapette sur un esclave un peu rond. Je comprends mieux ce que tu me disais. - Je t'avais dit. Madame accrocha des petits poids à la chaine relié aux pinces, ce qui augmenta fortement la tension sur ma peau. Une nouvelle pince s'ajouta à la collection, sur le bout de mon sexe, et fut également lestée. Je l'entendis s'éloigner, et je restais là, essayant de rester immobile pour ne pas faire bouger les poids reliés à mon corps. J'entendais les gémissements de Médor et les claquements de la cravache maniée d'une main assurée par ma Maîtresse. Perdu dans mes pensées, je n'entendis pas Madame revenir et ne put retenir un cri de surprise lorsqu'elle m'enleva d'un coup sec mon plug. Je sentis qu'elle insérait immédiatement autre chose dans mon anus, plus fin et plus... humide. Je la senti se déplacer, et plusieurs coups de cravache plurent sur mes fesses. Peu à peu, une chaleur de plus en plus intense irradia de mon anus. Je compris alors qu'elle venait de m'insérer une racine de gingembre. Sans réfléchir, je bougeais vivement, ce qui fit se balancer les poids. Sous l'effet de la douleur soudaine, sans réfléchir, je bandais mes muscles... contractant mes fessiers, ce qui eut pour effet immédiat de libérer encore plus de jus. Je poussais un cri, énervé par mon manque de contrôle. Madame éclata de rire. - Eh bien, Rufus, on ne sait plus quoi faire? Attends, je vais partager un joli spectacle avec toi. Elle m'ôta le bandeau qui me couvrait les yeux. Je vis ma Maîtresse allongée sur le fauteuil tantra qui avait été amené près des croix. Elle haletait de plaisir, torturant d'une main l'un des tétons de Médor qui, détaché, léchait son clitoris en maniant un vibro enfoncé dans le sexe de Maîtresse. - Tu ne voudrais pas gâcher son plaisir par tes gesticulations incontrôlées? un peu de self contrôle! Elle replaça le bandeau sur mes yeux, et repris sa série de claques sur mes fesses, suffisamment fort pour que je me tortille, déclenchant tout à la fois le balancement des poids et la pression sur le gingembre. Après une dizaine de coups plus ou moins fort, Madame s'arrêta, et je sentis qu'on me détachait les mains. - Allonge-toi! Ayant les jambes toujours écarté par la barre, je me mis à terre avec une absence de grâce patente, sous les rires moqueurs de Madame. Je la sentis se mettre au-dessus de mon visage, les fesses sur mon visage. - Lèche-moi le cul, m'ordonna-t-elle. Je fis courir ma langue sur son anus, qui tressaillait de plaisir. Je sentis qu'elle attrapait les chaines courant sur mon corps, et se mis à tirer dessus au grès de ses envie. - Mieux que ça! J'appuyais de ma langue l'entrée de ses fesses, et entrais facilement. Je me mis à lécher le plus profondément possible. Madame soupira en tirant de plus belle sur les chaines, suffisamment pour faire sauter une partie des pinces de mon corps. Je sursautais en gémissant. - Continus, en silence! m'intima Madame en me donnant un coup sur mes tétons endoloris. Elle me remit maladroitement les pinces tombées, m'arrachant un nouveau gémissement. Un coup sur les testicules m'invita à me taire. Après quelques temps de jeu, nous fûmes détachés de nos dernières entraves, et allongés sur le canapé. Je sentis qu'on me passait un préservatif. - Lequel veux-tu? demanda Madame L - Je garde Rufus, je t'avoue que la bite de Médor ne me fait pas trop envie. - Comme tu veux. Maîtresse m'enjamba, les fesses posées sur mon ventre, et fis glisser mon pénis dans son sexe. Je pu me rendre compte à quel point tout cela l'excitait, sentant immédiatement sa cyprine couler sur moi. Elle commença ses va et vient, et je devinais que Madame L faisait de même sur son esclave. Les mouvements de nos corps firent légèrement remonter le bandeau, me permettant de voir ma Maîtresse et Madame échanger de langoureux baisers, alors que leurs mains exploraient le corps de l'autre. Mon plaisir monta rapidement, mais nos maîtresses jouirent rapidement, et se redressèrent une fois l'orgasme atteint. - Non, vous, plus tard, dit madame dans un rire. Et encore, si vous êtes gentils. - Et maintenant, jacuzzi! mais avant... -...vous devez avoir soif! On m'enleva la capote. Je sentis la main de Maitresse m'attraper par les chaines. Je me relevais en grimaçant tandis que les quatre pinces mordaient ma peau, et je fus tiré sans ménagement dans le jardin. - Allonge-toi, m'ordonna Maîtresse. Une fois à terre, elle m'enleva mon bandeau et ma perruque. Nue, elle s'accroupit au-dessus de moi. - Bois! mais interdiction de toucher! J'eu à peine le temps d'ouvrir la bouche avant qu'elle libère son jet, directement entre mes lèvres. J'avalais autant que possible, mais je sentais que ma bouche débordait sur mes joues et dans ma barbe. Une fois qu'elle eut finie, Maîtresse se redressa et m'ordonna de me rincer en m'indiquant un robinet dans le jardin. Médor était déjà en train de se nettoyer. Je m'exécutais, bien que l'eau soit glacée. J'en profitais pour vraiment me désaltérer. Nous rejoignîmes ensuite nos Maîtresses au salon extérieur, près du jacuzzi. Elles avaient passé des peignoirs en soie fine, presque transparente. A voir les courbes de ma Maîtresse, je bandais rapidement alors qu'elle remettait ma perruque. Un coup d'œil rapide me montra que Médor était dans le même état que moi. Après avoir partagé une petite collation, Maîtresse pris la parole. - Nous allons profiter du jacuzzi. Vous allez attendre à coté, on vous a prévu deux petits coussins pour vous agenouiller à l'ombre. Vos ordres sont simples : répondre à nos moindres désirs. Si on a soif, ou faim, vous nous apportez ce que l'on vous demande. Gare à vous si vous nous faites attendre! Elles profitèrent d'une première session de jacuzzi, se découvrant une passion commune pour le jardinage (en plus de la maltraitance des fesses de leurs soumis). Plusieurs fois, elles exigèrent des cocktails, ou des gâteaux accompagnés de fruits frais dénoyautés, et à chaque fois, elles soulignèrent notre lenteur à combler leurs désirs. Lorsque la première session de bulles prit fin, Maîtresse pris un air boudeur. - C'était trop court. - On va relancer, lui répondit Madame en lui caressant la joue. - Attends, avant ça... je pense qu'il y a quelques punitions à distribuer. - C'est vrai. Je les envois chercher les cravaches? - Pas pour moi, je te remercie. Elles sortirent du jacuzzi. Madame ordonna à Médor d'aller chercher l'outil de sa punition. Me regardant, Maîtresse me donna une gifle légère, sans douleur mais particulièrement humiliante en public. - Alors comme ça, on fait attendre sa Maîtresse! Grimpe là-dessus, à quatre pattes! M'ordonna-t-elle en me montrant le large muret entourant le jacuzzi. Je m'exécutais. - Tu m'as fait attendre 3 fois, ce sera donc 15 coups à compter. Qu'est-ce qu'on dit? - Merci Maîtresse de m'apprendre à mieux vous servir. - C'est bien. Commençons! Les 5 premières claques furent pour mes fesses. Les 10 suivantes furent pour mes testicules. - Descends, et baise moi les pieds! Je fis comme ordonné, pendant que la punition de Médor touchait à sa fin. - Ils m'ont tendu, ces idiots! bougonna Madame L. J'ai vraiment besoin d'une deuxième session aquatique! Elles relancèrent le jacuzzi, pendant que nous reprenions notre place. Peu à peu, leur conversation fut remplacée par des baisers et des caresses de plus en plus sensuelles. - Il reste une vingtaine de minute de jacuzzi, dit soudain Madame, la voix haletante. Arrêtez de jouer les voyeurs, et allez vous laver, dedans comme dehors. Médor, tu lui montre où c'est. Et revenez complétement nus, à part vos plug. - Tu gardes tes cheveux, précisa Maîtresse. Et tu te remaquilleras, tu ne ressembles à rien. Tout est dans le sac! Dégagez! Quittant la terrasse, nous allâmes nous préparer, alors qu'elles poursuivaient leurs caresses. Vingt minutes après, nous nous présentâmes nus et propre à nos Maîtresses, qui nous attendait dans le canapé, un verre à la main. Ma Maîtresse fit une petite moue en me regardant. - Bon, ce n'est pas encore ça, le maquillage. Tu vas devoir faire des efforts. Bon, à genoux devant nous! Elles se redressèrent sur l'assise pendant que nous prenions place. Maîtresse continua
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Belle his
J'aime 28/04/26
Bon, pour le prochain jeu, on a bien réfléchi, mais à force de devoir vous corriger tout le temps à cause de vos erreurs, on est fatiguées. On va se concentrer sur l'un d'entre vous et l'autre... on avisera. Mais comment vous départager? - On a eu une idée, continua Madame. On a très envie de jouer avec des pinces à linge. A tour de rôle, chacune de nous va mettre une pince sur le soumis de l'autre. - Aucun son ne sera autorisé. Si jamais on entend un gémissement, un cri, ou autre, c'est perdu, et c'est l'autre qui... profitera de la récompense. Maintenant, allongez-vous sur le canapé! Vu la taille de ce dernier, nous pûmes nous allonger tous les deux, bien que nos jambes dépassent dans le vide. Nos yeux furent bandés, nos jambes écartées à l'aide de barres et nos mains attachées à des sangles dépassant du dossier. Je sentis que l'on s'approchait de mon oreille. - Ne me déçois pas Rufus, ou la punition sera terrible. Cette fois, à toi l'honneur, continua ma Maîtresse, à un volume normal. La première pince alla sur mon téton, déjà endolori par les pinces portés une partie de l'après-midi. Je serrais les dents, mais ne bronchait pas. Ce fut au tour de Maîtresse d'en poser une sur Médor, puis Madame en posa une deuxième, sous mon bras. Une dizaine de pinces plus tard, répartie de mes oreilles au mes jambes en passant par mon sexe et mes testicules, je sentis Madame bouger. - Je peux? - Bien sûr, répondis Maîtresse. - Sens-toi libre de faire pareil. Sur ce, je sentis un sexe humide se poser sur ma bouche, accompagné d'un ordre bref et clair. - Lèche! Il se passa encore au moins une vingtaine de pinces, toutes augmentant l'excitation en même temps que la douleur. Je sentais le bassin de Madame onduler fréquemment, alors que mon visage était trempé de mouille. Au moment où je me demandais si je pourrais refreiner un râle de plaisir, j'entendis Médor pousser un long gémissement de plaisir contenu. J'avais gagné! Madame se leva, et je sentis qu'on me détachait. Le bandeau resta sur mes yeux. - Bravo Rufus, dit Madame d'un ton absolument pas satisfait. Médor, on en reparlera plus tard. Je sentis que Maîtresse me caressait les fesses. Je ressenti une fierté sans limite à avoir répondu à ses attentes. - Enlevons les épingles, et passons à la suite. Par chance, j'avais le droit de gémir durant cette étape. Tout mon corps irradié de chaleur, et mon sexe coulait d'excitation. Après que Maîtresse eu fait un petit massage sur mon corps endolori, on m'ordonna de me mettre debout, penché sur le canapé, jambes écartées. Madame pris la parole. - Comme récompense, nous allons à tour de rôle t'enculer, jusqu'à ce que tu jouisses. Cependant, ta Maîtresse voudrait en profiter pour réaliser un de ses fantasme, l'occasion se présentant. Médor, met une capote, tu vas passer en premier. Mais attention, interdiction de jouir! Je repensais avec appréhension a la taille de son sexe. En toute honnêteté, il n'était pas vraiment plus gros que le jouet qu'utilisait Maîtresse habituellement, mais je me sentais en dehors des sentiers battu. Je sentis qu'on m'enlevait mon plug, et que du lubrifiant était appliqué sur mon anus. Je sentis le sexe de Médor se glisser entre mes fesses, et d'une pression douce, il entra, à mon étonnement, très facilement. Il m'attrapa à la taille et commença ses mouvements. Je pouvais entendre les halètements de plaisir de Maîtresse, et compris qu'elle se caressait (ou se faisait caresser) devant la réalisation de son fantasme. - Je sens que je monte, Maîtresse, dis Médor en se retirant. - A mon tour, répondit Madame. Je la senti se glisser derrière moi, et me pénétrer avec un gode de taille plus que respectable. Il ne lui fallut que quelques minutes pour venir, et se retira de moi à son tour. Je sentis les caresses rassurantes de ma Maîtresse sur mes fesses tandis qu'elle entrait en moi. - Ouvre la bouche, me murmura-t-elle. Je sentis le sexe de Médor glisser sur ma langue. - Fait le jouir, continua ma Maîtresse. Pour moi. Il vint en premier, répandant son sperme dans ma bouche. - Avale, m'ordonna Madame dans un souffle. Maîtresse jouit à ce moment-là. Après quelques seconde pour se remettre, elle recommença les va et viens. Je jouis quelques instants après. Maîtresse me prit dans ses bras en m'embrassant. - Je vous aime, Maîtresse. - Moi aussi, répondit-elle en m'embrassant de nouveau. Nous prîmes quelques instants pour s'en remettre. Madame fut la première à briser le silence. - J'ai commandé le repas, il arrivera dans une demi-heure. Cela nous laisse le temps de nous laver. Après le repas, je propose une session jacuzzi tous ensemble. Nous verrons bien ou cela nous mènera, ajouta-t-elle avec un clin d'œil.
Еn tаnt quе fеmmе dоmіnаtrісе, j'аіmе BЕАUСОUР mе lіvrеr à се quе lеs аmérісаіns арреllеnt lе реggіng еt се tехtе еst unе еsрèсе dе рrоfеssіоn dе fоі… Dерuіs quе j'аі еssауé аvес mоn сораіn dе l'éроquе, jе suіs dеvеnuе unе vrаіе sоdоmіsаtrісе sаdіquе еt jе n'hésіtе раs à еnсulеr tоus mеs sоumіs quе jе rеnсоntrе. Mаіs rеtоurnоns à nоtrе hіstоіrе ! Rеnсоntrеr unе fеmmе еnсulеusе Jе mе sоuvіеns du mоmеnt рréсіs, іl у а рlusіеurs аnnéеs déjà, оù j'аі еu сеttе еnvіе. Nоus étіоns, mоn аmоurеuх dе l'éроquе еt mоі, еn trаіn dе fumеr lа fаmеusе сlоре роst-соïtаlе quаnd іl s'еst tоurné еt s'еst реnсhé роur аttrареr lе сеndrіеr. Sоn mоuvеmеnt а fаіt glіssеr lа соuеttе еt а dévоіlé sоn сul tеndu vеrs mоі. Lе désіr еst mоnté vіоlеmmеnt. С'étаіt рrеssаnt, іmрérіеuх. Іl mе fаllаіt sеs fеssеs là, mаіntеnаnt, tоut dе suіtе. Surрrіsе раr lа brutаlіté dе l'іmаgе quе j'аvаіs еn têtе, jе mе suіs соntеntéе d'аvаnсеr lа mаіn, dе саrеssеr sеs fеssеs. Рuіs, j'аі оsé. « Сhérі, vоudrаіs-tu quе nоus аllіоns асhеtеr un strар-оn ? » (Еt nоn, jе n'utіlіsе раs lе mоt gоdе-сеіnturе quе jе trоuvе hіdеuх). Sоn hésіtаtіоn n'а duré qu'unе frасtіоn dе sесоndе. « D'ассоrd », а-t-іl réроndu еn mе rеgаrdаnt drоіt dаns lеs уеuх. Mоn désіr mоntаіt еnсоrе. « Jе sаіs quе tu аіmеs mеs dоіgts еt mа lаnguе », аі-jе lаnсé, jоіgnаnt lе gеstе à lа раrоlе. Sа vоіх étаіt gutturаlе quаnd іl réроndіt « оuі ». Nоus sоmmеs аllés аu sех-shор lе lеndеmаіn. Nоus аvіоns déjà quеlquеs dіldоs, vіbrаtеurs еt аutrеs gоdеs hіstоіrе dе vаrіеr lеs рlаіsіrs lоrs dе nоs dіfférеnts rарроrts sехuеls. Mаіs là, jе vоulаіs un hаrnаіs. Се bеsоіn s'ехрlіquаіt tоut sіmрlеmеnt раr mоn еnvіе dе nе раs êtrе ехtérіеurе à sоn рlаіsіr, dе nе раs аvоіr à mаnірulеr un gоdе аvес unе mаіn. Jе vоulаіs quе се sоіt lа tоtаlіté dе mоn соrрs, vіа lеs vа-еt-vіеnt, quі lе fаssе jоuіr. Lе strароn еst rеsté quеlquеs jоurs dаns mоn sас. Рuіs, unе арrès-mіdі, арrès luі аvоіr соріеusеmеnt mоrdu lеs fеssеs еt іnséré quеlquеs dоіgts, j'аі соnstаté à quеl роіnt іl sеmblаіt аttеndrе еt еsрérеr sе fаіrе рrеndrе, j'аі débаllé l'оbjеt еt jе l'аі mіs. Lа brutаlіté du désіr еst rеvеnuе, multірlіéе à l'іnfіnі раr unе sоudаіnе sеnsаtіоn dе… рuіssаnсе. J'аvаіs unе quеuе, rіеn d'énоrmе, lе mеmbrе еn sіlісоnе rеssеmblаіt аu sіеn, lоnguеur mоуеnnе, сіrсоnférеnсе hаbіtuеllе. Mаіs j'еn аvаіs un. Dur. Еn mеttаnt mеs dоіgts аutоur du gоdе, еn lе tеnаnt соmmе s'іl étаіt unе ехсrоіssаnсе dе mоn рrорrе соrрs, j'аі rеssеntі quеlquе сhоsе d'іnсrоуаblе. J'аvаіs еnvіе dе luі défоnсеr lе сul, dе l'еntеndrе hurlеr, dе lе vоіr sе tоrtіllеr, dе соmmеttrе mіllе оutrаgеs, dе l'іnsultеr, dе lе trаіtеr dе sаlоре. Sоn рlаіsіr nе соmрtаіt рlus, sеul lе mіеn étаіt іmроrtаnt. Jе mоuіllаіs. Еn fаіt, j'étаіs trеmрéе. Jе sаvаіs quе, dès quе jе lе рénètrеrаі, jе jоuіrаі соmmе jаmаіs. Іl m'а fаllu quеlquеs sесоndеs роur rерrеndrе соntеnаnсе, роur, d'unе сеrtаіnе mаnіèrе, rеdеsсеndrе sur tеrrе. Nоn, jе n'аllаіs раs êtrе bаrbаrе. Аu соntrаіrе, се sеrаіt рrеsquе ріrе. « Tоurnе-tоі mоn сhérі ». Jе n'аvаіs раs еnvіе dе vоіr sоn vіsаgе. Jе nе vоulаіs qu'unе sеulе сhоsе : се сul. Sоn сul. Се n'étаіt раs раr hоntе оu раr еnvіе d'іmаgіnеr quеlqu'un d'аutrе. Jе lе vоulаіs оuvеrt, оffеrt, sаns défеnsе, аbаndоnné. Jе vоulаіs qu'іl mе suррlіе dе lе рénétrеr. Rеnсоntrе реggіng аvес unе dоmіnа « Nе bоugе surtоut раs. Jе vеuх quе tu mе lаіssеs fаіrе. Quе tu mе lаіssеs tе fаіrе jоuіr соmmе j'еn аі еnvіе. » Іl s'еst tоurné. Jе sаvаіs quе сеttе роsіtіоn nе sеrаіt раs lа рlus соnfоrtаblе роur luі, sа quеuе рrеsséе соntrе l'оrеіllеr quе j'аllаіs luі mеttrе sоus lе bаssіn роur fаіrе sаіllіr sеs сhаrmаntеs реtіtеs fеssеs. Jе nе lе vеrrаі nі bаndеr, nі éjасulеr. Jе nе роurrаіs раs, nоn рlus, lе brаnlеr sі l'еnvіе m'еn рrеnаіs. Mаіs се n'étаіt раs се quі m'іntérеssаіt… Jе сrоіs quе j'аі vіdé lе tubе dе lubrіfіаnt. Jе luі еn аі mіs раrtоut, jе vоulаіs qu'іl sоіt аussі trеmрé quе mоі еt surtоut, jе nе vоulаіs аuсunе résіstаnсе. Rіеn quі m'еmрêсhе d'аllеr еt vеnіr аu rуthmе quе j'аllаіs сhоіsіr. Jе vоulаіs qu'іl m'аvаlе tоut еntіèrе, qu'іl sоіt rеmрlі раr lе gоdе, sаns роssіbіlіté d'у éсhарреr. – « Détеnds-tоі, оuvrе-tоі. Dіs-mоі quе tu vеuх quе jе tе bаіsе. » – « Оuі. Jе vеuх quе tu mе bаіsеs. » – « Tu mе sеns là ? » J'étаіs аu bоrd dе sоn trоu. Раs quеstіоn dе rеntrеr brutаlеmеnt, іl fаllаіt qu'іl mе sеntе аvаnсеr еn luі mіllіmètrе раr mіllіmètrе, qu'іl dеvіеnnе fоu. « Jе vаіs у аllеr lеntеmеnt, très, très lеntеmеnt », luі аі-jе murmuré. « Jе nе vеuх раs quе tu bоugеs tоn сul. Tu sаіs, sі tu fаіs un sеul mоuvеmеnt, j'аrrêtе. » Jе m'еnfоnçаіs. Сеttе lеntеur vоlоntаіrе mе dоnnаіt l'іllusіоn quе lе dіldо étаіt unе раrtіе dе mоі, quе jе роuvаіs rеssеntіr sа сhаlеur, sа mоіtеur, sеs сhаіrs sеrréеs quе jе dіlаtаіs реu à реu. Sаns mêmе quе jе m'еn ареrçоіvе, lе gоdе étаіt rеntré jusqu'à lа gаrdе. J'аі sеrré sеs fеssеs à рlеіnеs mаіns аvаnt dе m'аllоngеr sur sоn dоs. J'аurаіs рu rеstеr соmmе çа tоutе mа vіе. Lа brutаlіté аnіmаlе rеssеntіе аu déраrt аvаіt fаіt рlасе à un grаnd désіr dе dоuсеur, соmmе роur lе rеmеrсіеr d'êtrе sі соmрlètеmеnt à mоі. Іl hаlеtаіt. Jе sаvаіs qu'іl fаllаіt quе jе rеssоrtе соmрlètеmеnt роur mіеuх rе rеntrеr еnsuіtе, рlus рrоfоndémеnt, рlus brutаlеmеnt, mаіs еn mêmе tеmрs, tоut аussі lеntеmеnt. Се quе j'аі fаіt. « Nоn, luі аі-jе dіt. Jе n'ассélèrе раs tоut dе suіtе. Jе vеuх tе lаіssеr lе tеmрs d'еn рrоfіtеr, dе sаvоurеr сhаquе mоuvеmеnt. Dе t'оuvrіr tоtаlеmеnt. Dіs-mоі quе с'еst се quе tu vеuх mоn аmоur. » Іl étаіt hоrs dе quеstіоn qu'іl jоuіssе trор vіtе, jе vоulаіs qu'іl mе suррlіе d'ассélérеr. Sа dеmаndе n'а раs tаrdéе. « Рlus vіtе. Рlus fоrt. S'іl tе рlаît. » Аu sоn dе sа vоіх еssоuffléе, rаuquе соmmе un сhuсhоtеmеnt, jе sаvаіs quе jе nе роurrаіs раs lе tеnіr аu bоrd dе l'оrgаsmе реndаnt lоngtеmрs. Jе mе suіs ехéсutéе dе bоnnе grâсе. À сhаquе соuр quе jе dоnnаіs, mеs mаіns sеrrаіеnt un реu рlus sеs hаnсhеs, mеs оnglеs s'еnfоnçаnt dаns sа реаu. L'аnіmаlе еn mоі еst rеvеnuе аu gаlор. Jе vоulаіs l'оuvrіr еn dеuх, jе vоulаіs сrіеr vісtоіrе, jе vоulаіs mаrquеr mоn tеrrіtоіrе соmmе сеs оurs quі grіffеnt lеs trоnсs d'аrbrеs. Jе dеvаіs lе fаіrе mіеn, lе fаіrе jоuіr. Jе сrоіs quе с'еst à се mоmеnt-là quе j'аі еu mоn рrеmіеr оrgаsmе рrеsquе рurеmеnt сérébrаl. J'аі jоuі dе lе fаіrе jоuіr, j'аі jоuі dе lе роssédеr, j'аі jоuі du fаіt quе jе роuvаіs еnfіn luі fаіrе éрrоuvеr се qu'іl mе fаіsаіt. Се sоnt sоn « оuіііі » tоnіtruаnt еt sеs sраsmеs quі m'оnt rаmеné à lа réаlіté. J'étаіs trеmрéе, brûlаntе, j'аvаіs еnvіе dе sа quеuе. J'аі еnlеvé lе gоdе-сеіnturе, jе l'аі rеtоurné. Іl étаіt еnсоrе dur. Jе l'аі сhеvаuсhé еn mе tоuсhаnt lе сlіtоrіs, çа n'а duré quе quеlquеs sесоndеs. Іl mе rеgаrdаіt еn sоurіаnt. Еt jе luі аі dіt : « Tu sаіs сhérі, lа рrосhаіnе fоіs, jе соmmеnсе раr lе fоuеt. » Dерuіs се jоur-là, lа sоdоmіsаtrісе quі étаіt сасhéе еn mоі nе m'а jаmаіs quіtté…
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SoumiseJeanne91RP_17CM
Chère Madame Emy, Je vous remercie pour votre récit. Je me suis entièrement retrouvé dans cette narration, car elle reflète parfaitement ce que je recherche et aspire à vivre dans notre univers BDSM. Votre philosophie et votre expression de la domination résonnent profondément en moi, comme un véritable appel à la soumission et à l’exploration de mes limites. Je suis à votre disposition, dans la bienveillance, pour continuer mon éducation et vous laisser prendre le contrôle de mon destin. Je vous laisse en toute confiance entre vos mains, prêt à suivre vos directives Maîtresse Emy . 1f44b.png1f44b.png1f44b.png2665.png Respectueusement et avec humilité, Soumis17
J'aime 02/04/26
Tres beau récit. J’adore
J'aime 02/04/26
SoumiseJeanne91RP_17CM
Chère Maîtresse Émy, Je vous ai envoyé un message avec une photo. Je reste entièrement à votre disposition, dans la bienveillance, pour la suite. Respectueusement, Vôtre Soumise
J'aime 02/04/26
SlowRaph
Mmh
J'aime 02/04/26
jp06
si vous voulez varier les plaisirs vous pouvez vérifier sur un autre cul ou passer au fist ... Je suis dispo pour les deux
J'aime 03/04/26
soumise95pour femme
Bonjour Madame..! Très jolie texte qui ne me laisse vraiment pas indifférent. J'aimerai avoir une femme qui prenne cette décision...! Me prendre, lui appartenir. Etre sont jouet. Je suis déjà en cage H24 depuis 9 semaines. Et maintenant j'ai peur que madame me l'enlève, je redoute ce moment. Alors je ne dis rien, n'en parle pas, avec les semaines cette cage commence à faire partie de moi. Par contre je plus les jours avancent plus je deviens féminin ( déjà de nature androgyne et vouloir être encore plus femme soumise au service ) mon besoin de servir ma femme augmente, le port du collier est venu ce greffer, collier que je porte à la maison à mon arriver le soir. Le ménage et taches ménagères font parties de mon quotidien. Je deviens de plus en plus soumis. J'attend ce moment ou madame me sodomisera. Nous avions acheter cette accessoire il y à deux années déjà. Je rêve aussi d'être cravacher, comme punition si madame le désir suite à un désaccord ou dispute de couple suite à une mauvaise fois de ma part. Merci pour ce récit qui me fait rêver. Comme quoi une femme peut aussi prendre du plaisir dans cette acte.
J'aime 03/04/26
minidoc
Bonjour et merci de ce partage envoûtant Quel bonheur réciproque ! Bon week-end !
J'aime 03/04/26 Edité
LaPetiteChose
Merci Madame Emy pour ce magnifique écrit qui a provoqué désir et envie en moi, gloire à vous et votre strapon 🤩🤤❤️
J'aime 03/04/26
Ce récit est exactement ce qu un soumis aime ressentir et aime à penser que la maîtresse puisse jouir en le sodomisant J aimerai être ce soimis
J'aime 03/04/26
SlowRaph
Même sans être soumis @soumis18, ça décuple le plaisir de savoir que celle qui pénètre en jouis. Je suis bien d'accord avec toi..
J'aime 03/04/26
Cmoi3434
Sublime texte !
J'aime 06/04/26
phildefer
Wahou, les vraies enculeuses sont si rares. Que j'aimerais vous offrir mon cul, Maîtresse. 1f60d.png1f635.png1f917.png
J'aime 26/04/26
Bonjour sur bordeaux soumis bîpasdif J aspire à servir femme ou couple qui souhaite disposer d une petite salope mâle très servile et bien ouverte
Jamais pratiqué, mais je tenterais bien l’expérience.
8 personnes aiment ça.
reformatoryspank
il le faut c'est tellement bon !!!
J'aime 14/04/26
Opie
Je te comprends
J'aime 14/04/26
Je confirme ! J'ai convaincu ma femme de me prendre ainsi de temps en temps et j'adore cela !
J'aime 14/04/26
SlowRaph
C'est vrai que c'est bon et excitant pour moi de sentir une femme se lâcher
J'aime 14/04/26
Il faut que je trouve une partenaire.
J'aime 14/04/26
Slut-soumiss1966
Une ou un partenaire, mais ne pas passer à coté !
J'aime 14/04/26
Marc Nancy
Un bon moment à découvrir. Après y avoir gouté, on ne peut plus s en passer !
J'aime 22/04/26
Y a-t-il une femme dans le Haut Rhin ou le Territoire de Belfort qui voudrait me faire découvrir ce plaisir
J'aime 24/04/26
Bonjour, je suis à la recherche d’une femme pratiquant le pegging sur la région toulousaine et c est alentours. Je mesure 1,83 m et je suis bien bâti. Un petit plus si cette dernière est plutôt dominante et pratique le bondage
Soyez la première personne à aimer.
Bonjour, Je suis disponible pour une nouvelle expérience dans le finistère ou Morbihan ou côté d armor, au plaisir de vous lire
2 personnes aiment ça.
Marc Nancy
Bonne chance dans votre recherche
J'aime 22/04/26
Bonjour cherche quelqu’un pour m’initier au pegging dans la Nièvre Cord
4 personnes aiment ça.
Marc Nancy
Bienvenue sur le forum. Bonne chance dans votre recherche
J'aime 22/04/26
Je déglutis. Mon cœur tambourina dans ma poitrine. Mais putain, je voulais tout. -- Ouais. Clair et net. Elle poussa un petit cri de victoire, m'embrassa à pleine bouche. -- Tu vas voir, tu va adorer ça... » murmura-t-elle, les yeux brillants de vice. Je la tenais plaquée contre moi, mes mains enfoncées dans la chair douce et tiède juste au-dessus de la ligne où ses écailles commencent. Enfin, pour être honnête, c'était plutôt elle qui me tenait : ses anneaux luisants enroulés autour de mes cuisses, de ma taille et de mes poignets taille comme une liane vivante, me maintenant exactement là où elle voulait. Ma bite, rouge, gonflée, luisante de ses jus, disparaissait encore et encore dans sa chatte béante, si trempée que chaque retrait faisait gicler des filets chauds sur mes couilles. J'attrapais la base de son corps serpentin, là où les écailles devenaient plus souples, et je commençai à lui donner de fermes coups de hanche. Ma bite sortait d'un bon tiers hors de son vagin étroit et brûlant avant que je la renfonce jusqu'aux couilles d'un coup sec. A chaque fois que j'y rentrais complètement, son tunnel velouté se contractait comme une ventouse autour de moi, et je grognai, incapable de me retenir. Elle haletait, sa langue fourchue frôlant mon cou, laissant une traînée de salive fraîche et légèrement piquante. L'odeur musquée de son excitation, m'emplissait les narines. La lamia prit une petite bouteille de lubrifiant dans une petite table de chevet à proximité et en passa un peu sur sa pointe avant de le laisse couler. Le liquide dégoulinait en filets tièdes le long de ma raie, tombant sur mes couilles déjà lourdes de désir. Le bout effilé, souple comme une langue géante, tourna lentement autour de mon anneau, traçant des cercles huileux, pressant juste assez pour me faire frissonner. Mélusine grognait de plaisir à chaque fois que mes coups de reins envoyaient mon sexe en érection s'enfoncer complètement dans son petit vagin serré. La chaleur et l'étroitesse de ses parois attisaient déjà mon désir. Mélusine, quant à elle était déjà en transe. Sa main tremblait sur sa fente trempée alors qu'elle frottait son clitoris à toute vitesse, et ses sifflements de plaisir devenaient rauques, presque animaux. -- Respire, mon grand... » murmura-t-elle, sa voix rauque et sensuelle vibrant contre mon oreille. « Laisse-moi entrer pendant que tu me remplis. Déjà très excité à l'idée d'essayer la double pénétration anale, j'avais la tête qui tournait, submergé par la sensation de mon pénis étirant ses parois accueillantes et glissant dans son passage chaud et soyeux. Et puis je la sentis. La pointe froide et lisse de sa queue écailleuse vint se coller contre mon propre trou, piquer contre mon sphincter dilaté et gluant. Je sursautai un peu, surpris par le contact même si je savais que ça allait arriver. Levant les yeux vers Mélusine avec une anticipation fébrile, je me mordis les lèvres et lui fis un signe de tête pour lui indiquer qu'elle pouvait commencer. -- Vas-y... » soufflai-je entre deux grognements, en ralentissant juste assez pour lui laisser le loisir de s'adapter. Elle ne se fit pas prier. Le premier centimètre glissa sans résistance, chaud, vivant, palpitant légèrement. Je grognai, les yeux révulsés, quand la pointe écailleuse mais incroyablement douce se fraya un chemin dans l'espace minuscule entre mes parois. La sensation était indécente : la texture lisse des écailles, le léger battement de son sang sous la peau, la chaleur animale qui irradiait de l'intérieur. -- Ohhhhh... Oh putain, c'est tellement bon Mélusine! » haletai-je, tout en hochant la tête dans sa direction et en tremblant de partout. Je regardai la grosse partie inférieure de ma bite entrer et sortir régulièrement de son vagin tandis que la lamia essayait patiemment mais avec persévérance d'insérer l'extrémité fine et effilée de sa queue plus profondément dans mon orifice tabou. Je repris mes coups de reins par réflexe, enfonçant ma bite plus fort dans sa chatte qui se contractait aussitôt, comme pour me punir et me récompenser en même temps. À chaque fois que je la pénétrais jusqu'à la garde, sa queue répondait en s'enfonçant un peu plus dans mon cul, millimètre par millimètre, plus épaisse, plus lourde, forçant mon trou à s'ouvrir davantage. Le lubrifiant claquait doucement à chaque mouvement, un bruit humide et gluant qui se mêlait au clapotis de ma bite plongeant dans sa fente ruisselante. L'odeur était partout : son odeur de femelle en chaleur, animale, mélangée à celle du lubrifiant et à la sueur salée qui coulait entre nous. Ses seins lourds se pressaient contre mon torse, les tétons durs comme des pointes frottant ma peau à chaque ondulation de son corps serpentin. La pénétrant de plus en plus vite et caressant ses seins généreux de mes mains libres, je regardais Mélusine, complètement ivre de désir tandis qu'elle me titillait, pressant l'extrémité de sa queue à divers endroits tout autour de la circonférence étirée de mon anus. Le frottement incessant du bout de sa queue autour de mon bouton de rose sensible, appuyant ici et là comme si elle cherchait un point faible à percer, démultipliait mon plaisir alors que je la prenais, me remplissant d'une excitation qui compensait largement le rythme plutôt lent et mesuré de ma pénétration. -- Putain de merde, Marc! Ton cul est tellement serré! » grogna Mélusine, tandis que j'étais submergé par une vague de plaisir anal alors que mes parois, au comble de l'orgasme, se contractaient follement autour de sa queue, la tordant et la caressant avec une intensité obscène. « Continue de me baiser, » demanda-t-elle d'une voix rauque, ses pupilles fendues dilatées. « Plus fort. Je veux te sentir exploser dans ma chatte pendant que je remplis ton cul ! Je repris, incapable de lui refuser quoi que ce soit. Chaque coup de reins était une torture exquise : ma bite plongeait dans sa chaleur liquide, ses parois me serraient comme un étau vivant ; en retour, sa queue s'enfonçait plus profondément, frottant, massant, pulsant contre moi. Le bruit était indécent : le claquement mouillé de nos bassins, le glissement visqueux de sa queue dans mon trou, ses gémissements sifflants qui montaient en crescendo. Peinant à contenir mon désir anal, mais conscient que je devais y aller doucement, je repris les mouvements de va-et-vient dans la chatte de ma lamia adorée, gémissant devant les sensations incroyables que m'offraient mon rectum débordant. Alors que nos voix s'unissaient en un chœur d'extase interdite, Mélusine souriait, comblée par la passion qui émanait de nos corps enlacés.1Se mordant les lèvres, Mélusine fit délicatement glisser sa queue plus profond dans mon anus étroit, caressant les parois tandis que mon pénis pénétrait lentement mais fermement son vagin saturé. Je m'effondrai contre ses seins, encore secoué par le premier orgasme anal et je me laissai aller contre le torse tout en courbes généreuses, ma tête retombant mollement dans le creux de ses seins, la bouche entrouverte, gémissante. Enivré de désir et subjugué par la beauté incroyable de ma lamia à cet instant, je tendis le cou et pressai aussitôt mes lèvres contre les siennes, étouffant nos gémissements mêlés dans un baiser profond et passionné. Quelques instants plus tard, Mélusine rompit le baiser, sourit en silence et resserra son vagin humide, douillet et luisant de nectar autour de ma bite. Immédiatement, mes halètements étouffés s'intensifièrent, tout comme l'intensité avec laquelle mes lèvres aspiraient sa langue fourchue alors qu'elle explorait ma bouche. Après le premier instant de plaisir pur lorsque je sentis ses replis humides se serrer autour de moi, la sensation de plénitude qui s'étendait jusqu'à mes couilles devint presque insupportable. Puis, sans un mot d'avertissement, Mélusine relâcha brusquement mon sexe de ses parois brillantes de nectar sucré, tout en retirant habilement sa queue mon anus tendu à l'extrême. Soudaine et inattendue, cette double sensation de vide des deux côté de mon corps me déstabilisa profondément. Je gémis de frustration contre la poitrine de Mélusine et ouvris les yeux pour la fixer. Heureusement, la suite m'empêcha de me plaindre. Avec la même rapidité et la même détermination qu'elle avait manifestées en enfonçant sa pointe, Mélusine glissa à nouveau une portion bien lubrifiée de sa queue dans mon sphincter avide, l'occupant à nouveau, le remplissant un peu plus avec son volume que la dernière fois. Alors que la queue de Mélusine pénétrait mon trou du cul et que ma verge la pompait lentement, je fus de nouveau saisi par une décharge d'extase anale, encore plus forte et excitante que la précédente. Chaude, vibrante et glissante de lubrifiant, la queue de Mélusine offrait une sensation ô combien agréable. C'était tellement intime, naturel et excitant d'avoir Mélusine réellement en moi. Je sentais chaque battement de son cœur à travers elle, chaque pulsation qui faisait frémir ses écailles contre mes parois internes. Elle était plus épaisse maintenant, presque aussi large que mon poignet, et elle tournait lentement, comme si elle cherchait quelque chose. Et elle trouva. Le bout s'arrêta pile sur ma prostate et appuya. Fort. -- Haaah, putain! » Je me cambrai violemment, ma bite enfouie jusqu'à la garde dans sa chatte qui se contracta aussitôt, me serrant comme si elle voulait me couper en deux. -- Tu aimes quand je le trouve là-dedans, hein? » siffla-t-elle, la voix grave, presque un grognement. « Ce petit point qui te fait gicler comme une fontaine... Elle appuya encore, plus fort, et fit tourner sa queue en cercles lents, insupportables. Chaque rotation envoyait des décharges électriques dans ma colonne vertébrale. Je tremblais, les cuisses secouées de spasmes, et je sentis un filet de pré-sperme jaillir dans sa chatte sans même que je jouisse vraiment. Elle ricana, presque pervers, et retira sa queue de quelques centimètres... juste pour la renfoncer d'un coup sec, plus profond, plus épais. Le bruit fut obscène : un « plop » gluant, suivi du clapotis de mes couilles qui claquaient contre ses écailles trempées. Alors que je jouissais une nouvelle fois, les parois de mon anus redoublèrent de leurs délicieuses ondulations caressant sa queue, l'incitant à accélérer son rythme de sodomie. Encouragé par l'étroitesse accrue de son vagin et par la sensation étrangement érotique de la queue de Mélusine glissant le long de mes parois, je poussai mes hanches plus fort et enfonçai mon pénis plus profondément et plus violemment dans son vagin serré, pour son plus grand plaisir. Au même moment, Mélusine profita également de mon orgasme pour mettre pleinement à exécution son plan lubrique d'étirement anal. Tandis que mon pénis l'empalait, la faisant gémir et crier d'extase, giclant et inondant son propre canal surchargé de ruisseaux de jus féminin dégoulinant, Mélusine utilisa une de ses mains libres pour saisir à nouveau le lubrifiant et en verser une quantité généreuse sur le bord dilaté et tendu de mon orifice, avant d'appuyer rapidement une portion supplémentaire, plus généreuse et plus large de sa queue contre mon anneau élastique collant et bien élargi. -- Oooohh ! Putain ! Putain de merde, Mélusine! » hurlai-je, interrompant mon long baiser haletant avec la lamia. Mes yeux s'écarquillèrent en grand tandis que je sentais mon anus déjà distendu s'ouvrir encore davantage, accueillant miraculeusement une partie encore plus épaisse de sa queue. Stupéfait mais aussi follement heureux de pouvoir supporter cet étirement anal supplémentaire sans douleur, et même d'y prendre du plaisir, je croisai le regard de Mélusine. Elle me fixait avec un mélange de prudence et attention, et une étincelle de fierté dans les yeux, comme si elle attendait mon approbation. Alors que mes yeux se révulsaient et que mes grognements bestiaux de plaisir résonnaient à mes oreilles, accompagnés de coups de reins plus forts et plus rapides de mon pénis qui s'enfonçait dans son vagin, j'hurlai : -- Oh mon Dieu, ouiii ! Ouiii, écarte-moi le cul, Mélusine ! Elle accéléra. Ses anneaux me plaquèrent contre elle, m'empêchant de bouger. Je ne pouvais plus baiser : elle baisait pour nous deux. Sa queue entrait et sortait de mon trou avec une régularité brutale, chaque poussée faisant gicler du lubrifiant et de la sueur le long de mes cuisses. En même temps, elle contractait sa chatte autour de ma bite, me trayant comme une pute en chaleur. Je perdais la tête. Ma vision se brouillait. Je sentais tout : la chaleur brûlante de sa fente, la texture lisse et pourtant rugueuse des écailles qui frottaient mes parois internes, le goût de sa langue fourchue quand elle s'enfonçait dans ma bouche, le bruit de nos corps qui claquaient, le goût métallique du sang quand je me mordis la lèvre jusqu'au sang. Excité à l'extrême, je ne tardai pas à atteindre l'orgasme sous l'effet de tous ces stimuli excitants qui me submergeaient simultanément, tant physiquement que mentalement. Grognant et me cambrant avec une vigueur débridée, j'enlaçai possessivement le corps sinueux de Mélusine dans mes bras puissants, l'enserrant avec avidité tandis que j'annonçais mon orgasme dans un dernier éclair de lucidité. -- Putain! Je vais jouir! Je vais te remplir Mélusine! Aahh putain! -- Oui, » siffla-t-elle, ses anneaux se resserrant autour de mes cuisses pour me plaquer contre elle. « Remplis-moi... maintenant! Je hurlai. Ma bite gonfla, durcit encore, puis explosa en jets puissants, chauds, épais, qui inondèrent sa chatte. Au même instant, sa queue se contracta violemment en moi, une pulsation profonde, animale, qui pressa ma prostate avec une force qui me coupa le souffle. Un second orgasme, purement anal cette fois, me traversa comme une décharge électrique ; je giclai encore, plus fort. Je ne pouvais même plus parler. Juste gémir comme un animal. Elle enfonça sa queue encore plus loin (je jurai que je sentis le bout toucher quelque chose de profond, quelque chose qui n'aurait jamais dû être touché) et appuya sur ma prostate en continu, sans relâche, tout en contractant sa chatte autour de ma bite comme un poing vivant. Je hurlai. Un nouveau jet fut si violent que je crus que j'allais m'évanouir. Mon sperme jaillit en longues cordes épaisses, brûlantes, qui remplirent sa chatte à ras bord, débordèrent en filets blancs et visqueux le long de ses écailles, coulant jusqu'à mes couilles. Elle ne s'arrêta pas. Elle continua à me baiser le cul, encore et encore, me forçant à jouir une deuxième fois, puis une troisième, jusqu'à ce que je tire à blanc, que mes couilles soient vides et douloureuses, que je tremble comme une feuille. Et elle jouissait aussi. Sa chatte se contractait en spasmes violents autour de ma bite ramollie, giclant des jets de cyprine brûlante sur mon ventre, sur mes couilles, partout. Ses sifflements devenaient des cris rauques, bestiaux... et tout devint noir. --------------------------------- Je me réveillai en sursaut. Mes jambes étaient engourdies, lourdes. Sa queue était toujours enroulée autour de mes cuisses et de ma taille, mais elle s'était resserrée pendant son sommeil, comme un python qui retient une proie. Je bougeai un peu et remarquai une sensation un peu étrange aux niveaux de mes orteils, comme un picotement. -- Mélusine... » chuchotai-je en lui secouant doucement l'épaule. « Chérie... Je ne sens plus mes jambes... Elle marmonna dans son sommeil, genre « mmmh... les humains sont tellement chauuuuuuds... » et, réflexe de lamia endormie oblige, serra encore plus fort. Je poussai un petit couinement ridicule. Ça la réveilla d'un coup. Elle ouvrit un œil, vit le bazar, écarquilla les deux. -- Oh merde! Elle essaya de dérouler sa queue... mais vu qu'on avait fait l'amour comme des bêtes et qu'elle s'était enroulée en mode « jamais je te lâche », on était tout emmêlés et noués. Elle tira à gauche, je basculai à droite. Je tirai à droite, elle bascula à gauche. On se regarda deux secondes, yeux écarquillés... Avant de rouler tous les deux hors du lit en un seul bloc emmêlé et de s'écraser par terre dans un « BOUM » monumental. Je me retrouvai à moitié sur elle, elle à moitié sur moi, sa queue toujours enroulée autour de ma taille. Un grand silence de trois secondes s'abattit entre nous, puis elle explosa de rire, un rire énorme, communicatif, qui faisait trembler tout son corps et ses écailles. -- Putain, c'est trop bête! » hoquette-t-elle en dénouant sa queue, les larmes aux yeux. Je ris avec elle, les jambes enfin libres mais pleines de fourmis. Elle finit de se dérouler, me massa les cuisses avec ses mains (et un petit bout de queue repentie), et nous remontâmes sur le lit en rampant comme deux survivants. Elle revint se lover contre moi, cette fois sa queue juste posée sur mes jambes, légère comme une couette. -- Dors, mon chéri », murmura-t-elle en déposant un petit bisou sur mon nez. « Demain je te fais des pancakes pour me faire pardonner... et je te laisse dormir jusqu'à midi. Juré. Je sombrai direct, son rire encore dans les oreilles, ses écailles chaudes contre ma peau. ---------------- Bon. J'espère que cette scène de milking et pegging lamia ne vous aura pas trop traumatisés (ni trop dilatés). Si vous êtes arrivés jusque-là : bravo, vous êtes officiellement trop abîmés pour Tinder et probablement sur une liste quelque part. Petit fun fact en sortant : saviez-vous que les serpents mâles ont deux pénis? Moi non plus, jusqu'à ce que je fasse mes recherches et me dise « et si la prochaine fois... ». Bref, on apprend des trucs formidables en écrivant du porno ! Cette petite lamia squatte mon cerveau depuis des années, elle devrait me payer un loyer, ou au moins faire la vaisselle. Non vraiment, j'ai galéré comme un dingue sur cette histoire (rendre une mue sexy, c'est pas évident, hein), mais je suis assez content du résultat : y a des actes que vous ne verrez sans doute pas tous les jours et j'ai pris un plaisir coupable à tout imaginer. J'espère que cette histoire vous aura plu ! N'hésitez pas à lâcher quelques étoiles en sortant si c'est le cas, ça m'encourage à continuer. Je vous retrouve très bientôt pour d'autres histoires bien barrées comme on les aime, bande de dégénéré.e.s. D'ici là prenez soin de vous et de vos proches, et à très vite !
5 personnes aiment ça.
SlowRaph
Je n' ai pas tout lu mais suis sûr que Mélusine gagne à être connue..et c'est toujours meilleur pour moi quand c'est une femme qui écrit ( super bien d'ailleurs) des choses érotiques..
J'aime 17/04/26
Giel17
Quel puissant délice !..
J'aime 17/04/26
Karen trav
C'était magnifique et très bien tourné
J'aime 20/04/26
-- Tu sais vraiment tout faire, hein? Elle s'approcha, hanches ondulantes, le paréo mauve si bas que la ficelle semblait prête à lâcher. Le soleil couchant faisait briller la ligne où sa peau crémeuse cédait aux écailles rouge brique, ternies, prêtes à se détacher. Je démarrai le chauffage. Elle plongea sa main dedans, un gémissement bas s'échappant de ses lèvres. Mon esprit était déjà ailleurs. J'étais anxieux, mon estomac faisait des pirouettes. J'avais déjà vu des serpents muer dans des documentaires, mais aider une femme à muer? Ça semblait bizarre et, franchement, un peu dégoûtant. -- Comment on fait alors ? C'est compliqué ? -- C'est comme... retirer un papier cadeau » souffla-t-elle, ses yeux verts fixés sur moi. « Il faut faire ça lentement. Délicatement. Je hochai la tête, mais ma queue pulsait déjà. Putain, Marc, c'est la mère de Nathan. Elle se pencha, ses seins lourds frôlant mon bras, le bikini mauve tendu à craquer. Ses tétons pointaient sous le tissu, durs, visibles. Sa queue s'enroula autour de ma jambe, un contact soyeux et possessif. -- T'es sûre que c'est... approprié? T'es la mère de Nathan... -- Ben justement... raison de plus pour que tu sois très doux » répondit-elle, malicieuse, sa langue fourchue effleurant ses lèvres. -- J'ai pas de maillot de bain par contre » balbutiai-je. -- Pas besoin » murmura-t-elle, sa queue effleura ma cheville, remontant lentement. « Tu peux aller piquer les affaires de Nathan. Je rentrai en vitesse chercher un short de bain pour me couvrir. Quand je revins, elle était déjà dans le jacuzzi, le dos posé contre la paroi incurvée, les bras posés sur les rebords, vêtue seulement de son haut de bikini. Il collait à sa peau, trempé, transparent. Ses tétons roses perçaient le tissu comme des balles, la vallée de son décolleté luisante d'eau. Sa queue glissa dans l'eau, centimètre par centimètre, s'enroulant au fond. Elle s'installa paresseusement dans l'eau chaude, la naissance de sa chatte rose encadrée d'écailles rouge foncé à peine visible. -- Active les bulles, s'il te plaît » gémit-elle. Je le fis. L'eau explosa en mousse, mais le bikini collait encore plus, ses seins rebondissant à chaque jet. Un geyser frappa juste derrière elle. Elle s'y lova, en poussant un cri rauque : -- Oh putain... Je bandais à bloc. Je descendis les marches intégrées. L'eau brûlante m'enveloppa les mollets, les cuisses, la taille. Quand j'arrivai à son niveau, elle se redressa légèrement ; ses seins sortirent de l'eau, lourds, luisants, les tétons dressés comme des petits joyaux. Des petites gouttes d'eaux coulèrent lentement entre eux. -- Ça doit être dur, le sang-froid, non? Surtout en hiver... » dis-je pour essayer de me distraire. -- Mmmh... l'hiver, je m'enroule autour de quelque chose de bien chaud » souffla-t-elle, sa queue s'enroulant autour de ma cheville, remontant mon mollet, frôlant l'intérieur de ma cuisse. -- Euh... et s'y on s'occupait de la mue? » balbutiai-je, la voix rauque. -- Désactive les bulles. Faut voir. J'obéis. L'eau s'apaisa. -- Je... je ne sais pas trop par où commencer », avouai-je, la gorge sèche. Elle sourit sa langue fourchue effleura brièvement ses lèvres. -- Par le début, c'est tout. Viens derrière moi. Elle pivota avec une grâce fluide, sa queue serpentine ondulant sous l'eau, et s'installa à califourchon sur le siège moulé, torse penché en avant, bras croisés sur le rebord. Sa longue queue rouge-crème flottait mollement autour d'elle, des petites plaques de mue se détachant comme des lambeaux de soie. Je m'agenouillai dans l'eau derrière elle. Mes mains tremblaient un peu quand je les posais sur ses épaules. Sa peau humaine était brûlante -- paradoxal pour une créature à sang froid -- probablement à cause de l'eau et du soleil de l'après-midi. Mélusine se tourna à moitié, dos contre moi, la naissance de sa queue juste sous la surface. -- Commence par le haut, là où c'est encore humain » souffla-t-elle. « Après, tu descendras. Je glissai mes paumes sur ses omoplates, puis plus bas, le long de sa colonne. Sa peau était douce, satinée, mais dès que je passais la ligne où ses écailles commençaient la texture changea : rugueuse, sèche, presque craquelée. Je sentis la couche morte qui se soulevait sous mes doigts. -- Tire doucement » murmura-t-elle. « Pas besoin de forcer... elle veut partir. Je saisis une grande plaque juste au creux de ses reins. La peau morte se détacha d'un coup, en longues bandes translucides qui flottèrent comme des voiles diaphanes autour de nous. Sous la mue, les nouvelles écailles était d'un crème rosé éclatant, presque nacré, encore humide et luisant. Mélusine poussa un soupir de pur soulagement qui sonna dangereusement comme un gémissement. -- Continue... plus bas... Elle saisit mes mains, les plaça sur ses hanches. -- Appuie... comme ça. Je descendis. Mes mains glissèrent sur les flancs de sa queue, là où les écailles étaient plus larges. Chaque fois que j'arrachais une plaque, elle frissonnait, sa queue se contractant légèrement dans l'eau, venant frôler mes cuisses. Je sentais la puissance brute de ses muscles sous la nouvelle peau, soyeuse et tiède. -- C'est... incroyable », soufflai-je. « C'est comme si tu renaissais. -- C'est exactement ça », répondit-elle, la voix plus rauque. « Et c'est... très sensible. Chaque nerf est à vif. Je passais à la partie médiane de sa queue. Là, les plaques étaient plus tenaces. Je dus tirer plus fort. Elle cambra le dos, ses seins se pressèrent contre le rebord, et elle lâcha un petit cri étouffé. -- Pardon! Ça fait mal? -- Non... au contraire. Continue. Plus fort. Je tirais. Une longue bande de mue se détacha d'un coup, révélant une bande d'écailles flambant neuves, rouge brique sur les bords, crème au centre. L'eau devient laiteuse autour de nous, pleine de fragments translucides. Sa queue se love lentement autour de ma taille -- pas pour m'immobiliser, juste pour me garder près d'elle. Je sentis les nouvelles écailles glisser contre ma peau, tièdes, presque veloutées. C'était... indescriptible. Je descendis ensuite jusqu'à l'extrême pointe de sa queue, là où les écailles étaient si petites qu'elles ressemblent à du velours. La mue y était particulièrement épaisse, comme si tout le stress de son divorce et de sa transformation s'y était accumulé -- Marc... », murmura-t-elle en tournant la tête vers moi, yeux mi-clos, pupilles fendues. « Il y a des endroits... que je n'arrive vraiment pas à atteindre seule. » Sa queue se resserra doucement, m'attirant plus près. La pointe effleura l'intérieur de ma cuisse, remonta dangereusement haut. « Dis-moi juste... jusqu'où tu es prêt à m'aider. Mes mains était posées sur le haut de sa queue, juste au-dessus de la zone où les écailles devenaient plus petites, plus serrées... là où son anatomie de lamia devenait... autre chose. Je déglutis. -- Jusqu'au bout, Mélusine. Jusqu'à ce que tu sois toute neuve. Elle sourit. Un sourire de prédatrice qui vient de sentir que sa proie accepte enfin le jeu. -- Alors viens plus près... et commence par le ventre. Sa queue me libéra doucement, et elle pivota, se retourna dans l'eau et s'allonge sur le dos contre la paroi, sa longue queue flottant entre nous deux. Je pouvais voir les plaques restantes sur son bas-ventre écailleux, juste au-dessus de l'endroit où... eh bien, disons que la biologie des lamias était très accommodante. -- Ici, c'est le pire », souffla-t-elle, les joues rosies. « Ça me démange depuis des jours. Je posais mes mains tremblantes sur les écailles de son bas-ventre. Elles étaient brûlantes, tendues, comme prêtes à éclater. Et quand je commençai à tirer, doucement d'abord, puis de plus en plus fermement, Mélusine ferma les yeux, renversa la tête en arrière, et laissa échapper le gémissement le plus long, le plus sensuel que j'aie jamais entendu. Mes doigts glissèrent plus bas, là où les écailles se firent plus fines, plus délicates, presque translucides sous l'eau fumante. Chaque plaque que j'arrachai laissait derrière elle une traînée de peau neuve, si sensible que Mélusine tressaillait à chaque contact, comme si je la caressais pour la première fois. Sa respiration était devenue lourde, saccadée ; ses seins se soulevaient au-dessus de l'eau à chaque inspiration, les gouttes roulant sur les courbes pleines avant de retomber dans le bassin. Je descendis encore. Ma paume effleura la zone où la queue s'amincit, où les écailles se resserrèrent en motifs complexes, presque dentelés. Là, la mue était collée comme une seconde peau, obstinée, gorgée de chaleur. Je dus tirer plus fort. Je saisis une grande plaque juste au-dessus de la ligne où sa biologie devenait... intime, et je tirai d'un coup sec, mais maîtrisé. Mélusine poussa un cri rauque, la tête rejetée en arrière, ses longs cheveux roux trempés collés à ses épaules. Sa queue se contracta violemment autour de ma taille, les nouvelles écailles glissant contre mon ventre, brûlantes, soyeuses, vivantes. Je sentis chaque frisson la traverser comme une onde électrique. -- Plus bas... s'il te plaît... » sa voix n'était plus qu'un souffle tremblant, presque suppliant. Je posais mes deux mains à plat, juste au-dessus de l'endroit le plus sensible et pris une grande inspiration. Je tirai. La dernière grande plaque se détacha d'un seul tenant, lentement, avec un bruit sensuel et délicat, comme une robe de soie qu'on arrache à un corps nu. Sous mes doigts, la peau neuve était incandescente, rose vif, palpitante. Je sentis son intimité s'ouvrir légèrement sous la pression de mes mains, les lèvres écailleuses s'écartant d'elles-mêmes, révélant une chair tendre, luisante, trempée -- pas seulement d'eau chaude. Mélusine hurla. Ce n'était pas un cri de douleur. C'était un cri de délivrance absolue. Son corps entier se cambra, les reins hors de l'eau, les seins dressés vers le ciel, les tétons si durs qu'ils semblaient prêts à couper le soleil. Sa queue se resserra autour de moi comme un étau de velours vivant, me serrant si fort que je crus qu'elle allait me casser en deux. Et puis, elle bondit. Ou plutôt sa queue me plaqua violemment contre elle, et je sentis chaque pulsation, chaque contraction profonde qui la traversait. Ses seins s'écrasèrent contre mon torse, le tissu du bikini trempé collant à ma peau. Ses yeux verts brûlaient, ses pupilles fendues dilatées à l'extrême, ses crocs scintillaient. Instinctivement, je passais mes bras autour d'elle tandis qu'elle jouissait longtemps, en vagues, le corps secoué de tremblements. Je sentais chaque contraction de ses muscles reptiliens autour de moi. Elle tremblait de la tête à la pointe de la queue, des vagues de plaisir la secouant. Des gémissements rauques, presque des sanglots, s'échappent de sa gorge tandis que sa queue fouettait l'eau autour de nous, éclaboussant la terrasse. Je restais là, collé à elle, mes mains toujours posées sur sa peau neuve, sentant chaque spasme, chaque frisson qui la traversait. La vieille mue flottait autour de nous comme un drap mort, et je la jetais hors du jaccuzzi. Elle resta collée à moi, essoufflée, les yeux mi-clos. -- Putain », souffla-t-elle contre mon cou. « Je... j'avais oublié à quel point c'est intense quand c'est quelqu'un d'autre qui le fait... Sa queue était toujours enroulée autour de ma taille. Elle ne desserrait pas, mais son étreinte me semblait mais plus douce maintenant, comme si tout son corps venait de se vider d'une tension de plusieurs mois. L'eau était tiède, pleine de bouts de mue qui flottaient comme des confettis. Et moi, j'étais dur comme jamais. Quand enfin elle retomba, molle, pantelante, sa queue se détendit lentement autour de moi, me relâchant avec une douceur presque tendre. Ses yeux se rouvrirent, brillants, fendus comme ceux d'un chat et encore voilés de plaisir. Un sourire lent étira ses lèvres, épuisé, comblé. -- T'as été parfait », murmura-t-elle. Sa langue fourchue effleura ses lèvres, lentement. « Vraiment parfait. Je voulus répondre un truc débile, genre « Chez Boa Constructor, satisfait ou remboursé ! », mais rien ne sortit. Ma bite pulsait contre les petites écailles de son ventre à travers mon caleçon, tellement dure que c'était presque douloureux. Elle le sentit. Évidemment. Un sourire carnassier naquit sur ses lèvres. -- Tout va bien Marc ? Tu as l'air un peu tendu... Je tentais un mouvement de recul, les muscles de sa queue se contractèrent doucement, me gardant exactement en place. -- Pas encore », souffla-t-elle contre mon oreille, sa langue fourchue effleurant le lobe. « Je viens juste de faire peau neuve... j'ai bien le droit d'être un peu... possessive. Je riai, à bout de souffle, et elle sourit, ses yeux verts fendus brillant dans la lumière du soleil couchant. Elle se redressa lentement, toujours blottie contre moi, et posa ses mains sur mes épaules. -- Tu sais ce que je veux pour mon anniversaire de mue? » murmura-t-elle, la voix rauque. -- Dis-moi. -- Toi. Je veux te sentir me savourer... comme si j'étais le plus beau cadeau que tu aies jamais déballé. Elle se souleva lentement, très lentement, jusqu'à ce que mon gland frotte contre sa chatte à travers le caleçon, en me regardant droit dans les yeux. -- Putain, Mélusine... -- Chuuut. » Elle posa un doigt sur mes lèvres. « À mon tour de déballer mon cadeau. Avant que j'aie le temps de répondre, sa queue me souleva hors de l'eau comme si je ne pesais rien. Elle me déposa sur le rebord large du jacuzzi, assis, jambes pendantes dans l'eau. L'air frais me fit frissonner, et elle arracha mon maillot d'un coup avec sa queue puissante. Je sentis mon sexe se contracter lorsque l'extrémité écailleuse et étonnamment douce de la queue de Mélusine effleura ma joue, caressant mon visage empourpré et mon front, puis se glissa dans mes cheveux en épis et tout emmêlés. Mélusine sourit, ses pupilles fendues brillant d'une lueur amusée. Elle s'efforça de garder un sourire doux et compréhensif, mais une pointe de malice affleurait sur ses lèvres. Je sentis des papillons naître dans mon ventre et une douce chaleur m'envahir tandis qu'elle murmurait : -- Regarde, Marc... regarde ce que je peux faire quand je suis toute neuve. Mon souffle se bloqua dans ma gorge lorsque je sentis sa queue musclée et souple et s'enrouler délicatement autour de mon sexe, ses écailles fines et m'enserrant à peine dans un anneau parfait, tandis qu'elle me prenait dans une étreinte presque caressante. -- Méulsine! Qu'est ce que... -- Chut, mon chéri », murmura-t-elle en commençant à me branler doucement avec des ondulations fluides de sa queue. « Détends-toi et laisse-moi m'occuper de toi, exactement comme toi tu as pris soin de moi. Je ne pus m'empêcher de gémir quand elle fit glisser les anneaux puissant de sa longue queue tout le long de mon érection enragée. Elle me massa, me serra me pompa toute ma longueur dans une branlette lente et magistrale. Ce n'était rien comparé aux mouvements maladroits de mon ex, et ça battait largement le fait de me branler tout seul ! Le bout fin de la queue de Mélusine descendit lentement de mon visage et le long de mon cou, les écailles de sa pointe sensuelle traçant des lignes sur mon torse et mes abdos avant de s'enrouler délicatement autour de mes grosses couilles lourdes et volumineuses. Je rejetai la tête en arrière et agrippai le bord du jaccuzzi, grognant pendant qu'elle cajolait et pétrissait amoureusement mon scrotum gonflé avec la pointe, tout en continuant à me branler avec une expertise parfaite. -- Tu aimes ça, mon chéri? » Je perçus comme une pointe de fierté satisfaite dans sa voix sifflante pendant qu'elle admirait l'effet de ses caresses sur mon membre. -- Oh oui! Oui, Mélusine, c'est trop bon! » haletai-je, mes yeux incrédules passant de mon entre-jambe, où la queue chatoyante de Mélusine pompait sans relâche mon sexe en érection avec des mouvements plus longs et plus rapides, à ses énormes seins à peine couverts par son haut de bikini. -- Ça te change de tes petites primates hein ? C'est exactement comme tu imaginais ? -- Non, c'est tellement mieux! » hurlai-je. « J'adore ça, Mélusine! Mélusine souriait alors qu'elle faisant tourner les anneaux de sa queue autour de ma bite, pressant, malaxant et me massant. J'adorais la sensation lourde et charnue de ma verge bien raide complètement prise dans la chaleur de son étreinte serpentine tandis qu'elle me masturbait comme une pro. Et j'adorais encore plus la façon dont elle me regardait, tandis que je dévorais ses seins lourds et bombés avec les yeux, la fixant, elle et ses courbes hypnotiques, avec un désir brut. Je sentais qu'elle essayait de garder son sang-froid (ce qui n'est pas banal pour une lamia) tandis qu'elle observait le filet régulier de liquide pré-éjaculatoire clair suinter de mon gland violet. Tandis que je gémissais et me délectais de son corps à peine couvert, à demi-humain, à-demi serpent, elle récupéra mon pré-sperme dans les écailles de sa queue et l'étala sur toute ma longueur, rendant ses ondulations plus fluides et glissantes. Puis elle retourna jouer avec mes testicules pendantes avec sa pointe et frissonna d'impatience, sans doute avide de voir les torrents de sperme crémeux que ma queue puissante allait bientôt lâcher. Sa langue fourchue sortit de sa bouche et lêcha l'air, comme si elle voulait goûter à la saveur salée de mon pré-sperme. Pendant un moment, Mélusine se concentra sur ma bite, enroulant et déroulant sa queue avec des gestes lents et profonds, puis changeant de rythme, ajoutant de délicieux mouvements en spirale, dans des directions opposées, accélérant et ralentissant tour à tour, me gardant au bord de gouffre et me faisant hurler d'extase. Mais bientôt, son propre désir se refléta dans ses ondulations, la poussant à se resserrer et à pomper mon pénis de plus en plus vite, son envie me voir jouir prenant le dessus sur son désir de prolonger mon plaisir le plus longtemps possible. -- Oh, Mélusine! Je vais... Tu me fais... Aaaah! -- C'est bon, mon chéri. Jouis pour moi », siffla-t-elle d'une voix rauque, sa queue devenant un tourbillon autour de ma bite douloureuse tandis que le bout stimulait sans pitié mes couilles qui se contractaient. « Donne moi tout ton sperme mon chéri! Je hurlai mon orgasme pendant qu'une volée de longs jets épais de sperme jaillirent de mon pénis palpitant, giclant en succession rapide et fusant dans l'air sous le regard lubrique de Mélusine. Tandis que des rubans de sperme tombaient sans grâce dans l'eau mouvante du jaccuzzi, d'autres éclaboussaient le torse et l'abdomen de Mélusine et les écailles de sa queue, ajoutant des perles nacrées à la couleur rubis de ses écailles. Elle continua de me masturber, me trayant comme une pro, vidant jusqu'à la dernière goutte de sperme. Elle se tortillait de plaisir pendant qu'elle prolongeait mon orgasme avec ses anneaux talentueux, son propre désir devenant presque insoutenable. Quand mon orgasme s'apaisa enfin, ma vision était brouillée par l'intensité du plaisir que m'avait procuré sa queue. Je me sentais étourdi, à moitié vidé, la tête légère et exténué. Pendant que je reprenais mon souffle, elle tenait encore ma bite à peine ramollie enroulée dans sa queue, la caressant doucement, la serrant légèrement. Elle cessa de taquiner mes couilles et remonta lentement sa pointe vers son torse couvert de sperme. Ses écailles ramassèrent les flaques gluantes sur son ventre sculpté, comme une grosse langue géante. Elle les étala sur toute la longueur de sa pointe, enduisant sa queue de ma propre crème. Pendant qu'elle me massait sans relâche avec plusieurs anneaux, elle laissa échapper un sifflement de pur plaisir. Elle avait l'air sauvage, sensuelle et excitée comme jamais en jouant avidement avec ma bite, la recouvrant de mon propre foutre onctueux.
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