Uro
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BoredMaster a posté un article.
J'étais son professeur il y a si peu de temps. Elle est maintenant une jeune femme et veut me montrer que ses opinions fraichement forgées sont le fruit du libre-arbitre dont j'ai tant parlé.
Elle veut que je la possède, devenir ma chose, mais elle ment et je le sens.
Elle obtient mon numéro et me bombarde de photo de lingerie, silhouette audacieuse, reins bouillants. Elle me parle si peu discrètement de ses cours de cabaret, de ses bas, de son plug, de ses lèvres roses et humides qui supplient ma présence.
Le chien en moi veut aboyer mais le lion est déçu.
Comment peux-tu être ma chienne, chère femme forte et fière, si tu ne reconnais pas mon autorité ?
Pourquoi fais-tu du cabaret tout en prétendant que la femme "doit se libérer" chère féministe ? Tu es soit anti patriarcat soit le fruit du désir des hommes. Tu ne peux être les deux à la fois. Tik Tok et Instagram ont emmêlé ton âme. Comment souhaites-tu être mienne si tu n'appartiens vraiment à personne ?
Comment oses-tu croire qu'un homme qui cherche LA femme, une vraie force, celle qui se soumet sans conditions et s'abandonne en toute confiance car elle se sait impératrice, regarderait une fillette qui compte garder le contrôle ?
Tu me dis vouloir être attachée, soumise, violée, mais que je te dise également que tu es ma supérieure ? Tu ne l'es pas puisque tu le demandes. Dans le silence, tu le saurais et le serais.
Ma femme ne demanderait jamais cela. Ma femme comprendrait qu'en devenant ma chose elle obtiendrait le monde, parce que je suis son serviteur, je l'ai toujours été. Une reine ne réclame pas de couronne. Elle se la voit remettre.
Ton corps est lisse et jeune, tendre et désirable, mais la force des guerrières laisse des marques. Un soldat sans cicatrices n'est rien d'autre qu'un faussaire. Où sont les vergetures que je voudrais embrasser ? Où sont tes poignées d'amour que je veux saisir. Tu n'es pas une femme forte, tu es une enfant capricieuse et tu n'auras rien de moi jeune woke. Je pourrais te faire jouir, plus que tu n'as jamais jouis car j'étais soldat et j'atteindrai toujours ton objectif. Un vrai soldat sait s'oublier pour vaincre comme une vraie reine sait abdiquer pour gouverner.
Mais tu ne veux poser genoux à terre que par posture tendance. Tu ne veux pas t'abandonner. Alors c'est moi qui disparaît.
Tu ne le sauras jamais mais en exigeant le trône, tu l'as perdu.
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MaitreJeanM a posté un article.
Avant de se rendre à la soirée, Vanessa avait demandé à David de passer par chez elle. Elle voulait compléter sa tenue par un vernis à ongles approprié.
« Installez-vous à votre aise dans le salon, David. Je fais au plus vite. » s’était-elle exclamée en entrant dans son appartement et en embrassant David avant de se rendre dans sa chambre.
Vanessa se dirigea vers sa coiffeuse. Devant elle, trônait une palette de vernis soigneusement alignés. Parmi eux, elle choisit un vernis vert émeraude brillant parfaitement assorti à sa robe et à ses accessoires de la soirée. Avec une précision méticuleuse, elle commença à appliquer le vernis sur ses ongles d'une main délicate mais assurée. Chaque couche ajoutait une profondeur de couleur qui reflétait la lumière. Après avoir terminé avec ses mains, elle s'attaqua à ses pieds. Assise sur un pouf douillet près de la fenêtre, elle leva un pied après l'autre, appliquant le vernis avec la même attention. L'harmonie entre le vernis et la soie de ses bas était frappante, et elle ne put s'empêcher de sourire à la vue de ce mariage parfait.
Une fois satisfaite de son travail, Vanessa se leva et alla devant son psyché pour contempler son reflet. Elle ajusta légèrement le drapé de sa robe, s'assurant que chaque détail était en place. Le vert émeraude de ses ongles complétait subtilement la teinte plus profonde de sa robe, créant un ensemble visuellement captivant. Elle ajuste sa coiffure et sourit, contente du résultat.
David, entrant dans la pièce à ce moment-là, ne put s'empêcher de laisser échapper une exclamation d’admiration. « Mon Dieu … Tu es absolument époustouflante, Vanessa, » dit-il avec un sourire qui illuminait tout son visage.
« Merci, David. Je voulais que tout soit parfait pour ce soir, … pour vous faire honneur » répondit Vanessa, se tournant pour lui montrer le plein effet de sa préparation.
David s'approcha d’elle. Son regard parcourut avec admiration les détails de la tenue. De Vanessa « Chaque détail est parfait, mais c'est ton éclat, ta beauté qui rendent tout cela exceptionnel. Je suis très fier de t'avoir à mes côtés ce soir. » dit David en l’enlaçant.
Un sentiment de fierté gonfla le cœur de Vanessa. Les mots de David renforçaient son sentiment d'appartenance et de confiance en elle. Ils passèrent quelques minutes collés l’un à l’autre, échangeant de longs et très amoureux baisers.
« Il est temps, » annonça David soudain, vérifiant sa montre. Vanessa hocha la tête, prenant une profonde inspiration pour tenter de calmer les derniers papillons dans son estomac. Elle saisit une petite pochette assortie à sa tenue dans le tiroir de la commode se trouvant à l’entrée de son appartement et rejoignit David qui l’attendait.
En sortant, elle jeta un dernier regard sur le miroir du hall d’entrée. Son reflet lui renvoyait une image de confiance et d'élégance. En franchissant le seuil avec David, Vanessa se sentit prête à affronter la soirée avec la certitude que quoi qu'il arrive, elle avait un rôle à jouer et qu’elle le jouerait bien. Ensemble, ils descendirent les escaliers vers la voiture de David qui les attendait.
Le temps était superbe. La fin de journée était radieuse en ce mois de Juillet. Dans la voiture, David prit la main de Vanessa, tout en conduisant sa berline.
« Vanessa, » commença David, d’une voix à la fois douce mais sérieuse, « ce soir, chez Livia et Jean, nous rejoignons une soirée d'initiés. Tu y seras présentée comme ma novice. C'est un honneur, mais aussi une responsabilité. »
Vanessa écoutait attentivement, son cœur battant à la perspective de ce qui l'attendait.
« Je sais que cela peut être intimidant, voire surprenant. Peut-être même choquant, » continua David. « Sache que rien n’est imposé. Tu as toujours ton safeword : ne l'oublie pas. C'est très important pour moi que tu te sentes en sécurité et respectée. Donc si quelque chose ne va pas, utilise ton safeword ma chérie ».
Vanessa acquiesça, serrant un peu plus la main de David. Elle se sentait soutenue et respectée ; aimée et protégée. Et cette assurance venait fortifier sa résolution de faire face à la soirée avec courage et ouverture d'esprit. Elle voulait vraiment lui plaire car elle l’aimait chaque jour un peu plus. Mais en sus, elle voulait découvrir ce monde et voir ce qu’elle ressentirait. Découvrir quelles étaient ses limites.
« Merci, David, je me sens prête à vous suivre et à apprendre. Votre soutien signifie tant pour moi, » murmura-t-elle.
David se pencha et l’embrassa. Vanessa lui rendit son baiser avec une infinie passion.
Il ne leurs fallut qu’une petite demi-heure pour arriver chez Frank et Livia. Située dans la banlieue chic de la ville, la demeure de Livia et Jean était tout simplement magnifique. Nichée au cœur d’un vaste domaine verdoyant, c’était un petit chef-d’œuvre d’architecture contemporaine mêlant verre et pierre naturelle Elle était illuminée par des lumières discrètes qui soulignaient ses lignes élégantes. Un large chemin en gravier bordé de haies parfaitement taillées menait à l’entrée principale. Cette dernière était flanquée de colonnes imposantes et surplombée d’une imposante porte en bois sculpté. Autour de la villa, le jardin était impeccablement entretenu.
David gara la voiture à côté d’autres véhicules déjà présents. Ils descendirent tous les deux. L'air doux de la soirée caressa leur visage alors qu'ils se dirigeaient vers l'entrée principale.
« A partir de maintenant tu es ma Novice et je suis ton Maitre » dit David tout en embrassant Vanessa. « Tu ne prendras la parole qu’avec mon autorisation. Et tu obéiras à chacun de mes ordres ».
« Oui mon Maitre » répondit Vanessa. David saisit alors la petite laisse que Vanessa portait à son poignet gauche.
Il sonna et entendit le carillon qui raisonna à l’intérieur de la maison. La porte massive en bois sculpté s’ouvrit lentement, dévoilant Frank, qui accueillit David et Vanessa avec un sourire chaleureux. Frank était un homme d’une cinquantaine d’années. Il dégageait une prestance naturelle. Vêtu d’un costume trois-pièces noir, son allure était celle d’un gentleman sophistiqué. Ses cheveux poivre et sel ajoutaient à son charisme. Son regard bleu azur était perçant et traduisait une intelligence vive.
« David, toujours aussi élégant », déclara Frank en serrant fermement la main de son ami. Ses yeux se posèrent sur Vanessa, et son sourire s’élargit légèrement. « Et voici la fameuse Vanessa… Vous êtes absolument ravissante, ma chère. David a décidément très bon goût. »
A ces mots, Vanessa sentit ses pommettes rougir. D’instinct, elle baissa légèrement les yeux, un peu intimidée.
« Tu peux t’exprimer ma Novice » dit David.
« Merci, Monsieur » dit Vanessa sur un ton doux et respectueux.
« Vraiment délicieuse » ajouta Frank qui s’écarta légèrement pour les inviter à entrer.
Le hall d’entrée était tout simplement somptueux. Un immense escalier double, en colimaçon de part et d’autre, dominait la pièce, avec des balustrades en fer forgé finement travaillé. Le sol en marbre poli reflétait les lumières douces des lustres en cristal qui scintillaient au plafond. Des œuvres d’art modernes ornaient les murs, tandis qu’un tapis rouge profond s’étendait du seuil jusqu’au cœur de la pièce, ajoutant une touche solennelle à l’espace.
Au centre du hall, Vanessa fut immédiatement captivée par une scène qui la prit de court. Livia, la maîtresse de maison, se tenait à quatre pattes sur un tapis circulaire. Elle portait une tenue minimaliste et plus qu’audacieuse, composée d’un corset noir ajusté, de bas noirs, d’un string noir, de hauts talons noirs et d’une laisse attachée à un collier en cuir noir richement orné de pierres précieuses. Ses cheveux étaient longs et couleur d’ébène. Parfaitement coiffés ils tombaient en cascade sur ses épaules, Ses yeux étaient baissés en signe de soumission ; et son visage, calme, irradiait une grande confiance et même une certaine fierté dans sa posture.
Vanessa sentit son souffle se suspendre un instant. Une vague d’émotions contradictoires l’envahit : fascination, curiosité, stupeur et même une légère nervosité l’envahissaient. Elle ne s’attendait pas à voir une scène aussi explicite dès l’entrée. Cependant, ce qui la troublait le plus n’était pas la situation en elle-même, mais la manière dont Livia semblait assumer son rôle avec une telle aisance et une telle élégance.
David, remarquant le trouble de Vanessa. Il lâcha la petite laisse du poignet et posa doucement sa main sur le bas de son dos, dans un geste rassurant. « Respire, ma belle novice », murmura-t-il à son oreille. « Tu es en sécurité ici. »
Vanessa hocha imperceptiblement la tête, prenant une profonde inspiration pour se calmer. Elle se surprit à admirer Livia, non pas pour la tenue ou la posture, mais pour la confiance et l’aplomb qu’elle dégageait, même dans cette situation de soumission totale. Cela éveillait en elle un mélange de respect et d’envie.
« Livia, ma chère, viens saluer nos invités », dit Frank d’un ton posé, en tirant doucement sur la laisse qu’il avait saisie.
Sans un mot, Livia releva la tête avec grâce. Ses yeux rencontrèrent ceux de Frank avec une dévotion évidente. Puis, avec des mouvements fluides, elle se rapprocha de David et Vanessa restés à l’entrée du hall. Bien qu’elle se déplaça à quatre pattes aux cotés de Frank qui la tenait en laisse, les mouvements de Livia étaient d’une grâce infinie, presque féline.
Arrivée à leur hauteur, Livia posa doucement ses mains sur les pieds de David en signe de respect et baisa un à un ses pieds. « Bienvenue, Maitre David » dit-elle distinctement, tête baissée. « Bonjour Soumise Livia », répondit David, passant une main dans ses cheveux. « Je te présente Novice Vanessa » ajouta-t-il. « Embrasse notre hôte, Novice Vanessa» ordonna David à Vanessa, tirant la laisse du poignet pour la mettre à genoux.
Quelque peu troublée, Vanessa eut un moment d’hésitation, mais s’agenouilla avec fébrilité. Soumise Livia leva la tête et se tourna vers Vanessa en lui souriant. « Heureuse de te rencontrer Vanessa » dit Livia tout en déposant un baiser sur chacune de ses joues. Vanessa était comme interdite, quasi paralysée. « Bienvenue chez nous » ajouta Livia. Ne sachant pas si elle pouvait s’exprimer, Vanessa chercha dans un regard un signe de David. Celui-ci lui fit un signe d’assentiment de la tête. « Enchantée de vous rencontrer, Livia » répondit Vanessa. « Merci beaucoup pour votre invitation » bafouilla-t-elle, tant elle était décontenancée par la situation.
Vanessa sentait son cœur battre plus vite. Elle savait que ce n’était que le début de la soirée, mais elle avait déjà l’impression d’être plongée dans un univers à la fois fascinant et déroutant ; un monde où les limites et les conventions semblaient s’effacer pour laisser place à un autre type de vérité, une autre dynamique.
(A suivre)
Source de l’illustration : création de MaitreJeanM assistée par IA
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VraiEsclavagiste a posté un article.
Les rituels transcendent les simples habitudes ou routines : ils constituent des instruments puissants de connexion, de confiance et d'affirmation. En instaurant une structure et une intention, ces rituels peuvent intensifier les liens émotionnels, psychologiques et physiques. Ils jouent également un rôle crucial dans la consolidation des rôles au sein d'une dynamique.
Un rituel se définit comme une action ou une cérémonie significative et répétée. Contrairement aux routines, souvent utilitaires, les rituels portent un poids émotionnel ou symbolique. Dans le cadre d'une relation D/s, ils rappellent l'échange de pouvoir, la confiance mutuelle et l'engagement pris par les partenaires.
Voici quelques exemples de rituels :
Un soumis qui s'agenouille devant son Dominant au début ou à la fin de la journée.
Une salutation ou un titre particulier utilisé en privé (comme « Bonjour, Maître »).
Un moment de réflexion nocturne où le soumis évalue ses tâches de la journée et cherche l'approbation de son Dominant.
Un collier placé par le Dominant sur son soumis pour marquer une transition vers un état d’esprit D/s.
Ces instants, réalisés de manière régulière, deviennent des fondations de stabilité, de confort et d’intention.
Pourquoi les rituels sont-ils si puissants ? Les rituels agissent comme des ancres, ancrant les individus dans la dynamique qu’ils ont choisie. Prenons l’exemple d’un soumis qui attend la permission de son Dominant avant de manger. Ce geste, bien que simple, a un impact considérable. Sans un mot, ce rituel réaffirme la dynamique de pouvoir, renforçant les rôles de manière subtile, sans nécessiter de rappels constants. C’est une approche discrète mais intentionnelle : les deux partenaires restent engagés et connectés, ancrés dans leur structure au milieu du tumulte de leur quotidien.
Imaginez un soumis qui, chaque matin, prépare et offre une tasse de café à son Dominant. À première vue, cela semble être un simple geste, mais en réalité, il revêt une signification bien plus profonde. Ce moment de partage, ce regard échangé, tisse un lien tacite entre eux. Offrir cette tasse ne concerne pas seulement la caféine, mais l’intention, la présence et l’approfondissement d’un lien qui se manifeste dans les silences où les mots ne sont pas nécessaires. Ces rituels deviennent des instants de concentration pure, rappelant à chacun l’importance de l’autre.
Les rituels apportent également un sentiment de sécurité et de prévisibilité, des éléments cruciaux dans des relations où la vulnérabilité est omniprésente. Une dynamique D/s saine repose sur la cohérence. Le soumis sait qu’il peut compter sur une structure ; le Dominant est assuré que ses besoins seront pris en compte. Il s’agit d’offrir stabilité, réconfort et constance.
C’est à travers ces rituels, petits mais puissants et profondément personnels, que la dynamique D/s trouve son rythme. Ils forment un langage silencieux qui renforce les liens, établit la confiance et nourrit la connexion, un acte intentionnel à la fois.
Créer des rituels adaptés à votre relation Les rituels doivent refléter la dynamique unique de votre relation. Pour élaborer des rituels significatifs :
Communiquer ouvertement : discuter des rituels qui résonnent avec les deux partenaires. Le consentement et l’harmonie sont essentiels.
Commencer modestement : initier des rituels simples et réalisables. Trop de complexité peut engendrer du stress ou de l’épuisement.
Mettre l’accent sur l’intention : la signification émotionnelle ou symbolique d’un rituel est plus importante que sa complexité.
Évoluer avec le temps : à mesure que votre relation progresse, les rituels doivent également évoluer. Ne pas hesiter à les réévaluer et à les ajuster si nécessaire.
En somme, les rituels vont bien au-delà de simples règles ou routines : ils sont des actes de dévotion et des manifestations de la dynamique. Ces gestes intentionnels renforcent la confiance et approfondissent le lien au sein de la relation.
Nous naviguons entre différents mondes (travail, famille, cercles sociaux) où la dynamique n’est pas toujours manifeste. C’est ici que les rituels prennent tout leur sens. Un mot, un regard, un geste anodin peuvent signaler la transition vers cet espace partagé. Un instant, vous discutez d’un client difficile au travail, et l’instant d'après, chacun reprends son "rôle", chacun à sa place...
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Karl Sarawa a posté un article.
20/01/25
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J'ai vu ton ombre se faufiler au milieu de ces bosquets alors que je glissais le long de la paroi. Par un bruit de branche je fus certain de ta présence. En approchant de ce bruit , une ombre je vis. Cherchant ton souffle alletant, je n'entendis que du vent le murmure, mais je te savais non loin cachée tel un gibier traqué. Attendant ma proie patiemment, accroupi dernière un pin, soudain la récompense de ma patience ; une hombre se met à courir ! Je t'oberve courrir éperdu jusqu'à un autre bosquet. Maintenant je sais à coup sûr où tu es ! J'entame alors en rampant, en courant une rapide progression sur l'arrière de ta position. J'ai mis moins de 2 minutes pour arriver derrière toi; je m'empart d'une pierre que je jette très loin devant toi. Prise de peur, tu t'elances dans ta course frénétique pour tomber quasiment nez à nez avec ton bourreau.
Avant que tu es le temps de réagir, mes mains sont autour de ton cou et t'enserrent....
Ce texte est le récit romancé d'une petite traque que nous fiment jeudi 16 janvier 2025. Nous l'avons fait de nuit, aux alentours de 20h dans des carrières abandonnées au milieu de la garrigue. Il y avait une lueur dans les nuages et la nuit n'était pas totalement noir. L'action se déroule dans une excavation d'environ 100 mètres carrés, sol et côtés sont en pierre sédimentaire, découpé par les scies des carriés.
Il s'agit pour nous d'une forme de bdsm dans laquelle nous retrouvons ma soumise et moi beaucoup de nos pratiques et nos fantasmes.
Ce texte ne fait en aucun cas l'apologie des meurtriers, c'est simplement le récit d'un jeu très réfléchi et basé sur un consentement total où la sécurité le bien-être et je le répète encore une fois le consentement sont la base.
J'ai trouvé intéressant de publier cela pour montrer que l'on peut réaliser beaucoup de fantasmes du moment que l'on parle des choses et que l'on arrive à trouver un cadre sein, sur et consensuel pour exprimer ces fantasmes.
#Autassassinophilie
#photoperso
#texteperso
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Good Girl 佩玲 a posté un article.
Monsieur,
Ce soir, j'ai une confession à déposer à vos pieds. Le doute me tenaille : m'aimerez-vous encore après cet aveu ?
Vous m'avez trouvée, fraîchement dévanillée, et ô combien pudique. Cette différence entre vous et moi m'a souvent fait, et me fait encore, me questionner sur ce que je pouvais vous apporter. La nouveauté ? un nouveau chemin? Une nouvelle aventure ? De nouvelles sensations ?
Je n'ai jamais réussi à calmer cette angoisse malgré vos paroles pleines de tendresse, de mots doux, d’amour….
Peut-être simplement parce qu'il n'y avait plus d'angoisse à calmer...
Vous avez choqué ma pudeur, vous êtes rentré dans mes réserves, vous avez soulevé le voile de mes désirs, vous avez violé le sceau de mon intimité cérébrale. Vous avez imprimé votre bite épaisse dans ma bouche et jusqu'à ma gorge, vous l'avez moulée dans ma chatte et même dans mon cul. Vous me faites respirer au rythme de votre plaisir avec vos mains qui serrent de plus en plus ma gorge. Vous avez trouvé la clé de l'humiliation avec vos insultes qui continuent de me rendre honteuse...honteusement fière et fièrement honteuse….
Et pourtant...
Comment l’admettre ? Comment rendre mes armes et reconnaître que je ne sais plus respirer sans vous ?
Comment admettre que ma pudeur n'est plus que le dernier pan d'un t-shirt souillé de votre foutre, que je cherche à retenir sur ma peau?
Comment vous avouer que malgré ma bouche qui persistera à refuser, mes yeux diront toujours oui à votre cruauté et que mon être se soumettra à votre perversité ?
Comment concéder que j'aime ce que vous me faites car.... je me retrouve telle que j'ai réellement envie d'être, dans ce que vous faites de moi? Oui! Je suis ce que vous aimez : votre pute, votre salope, votre jouet, votre poupée, votre chienne!
Comment vous chuchoter que quand je vous mords et que je me rebelle, c'est que j'aime tant être votre proie, j'aime quand vous finissez par m'immobiliser... Et comment vous dire que même si je deviens toute docile, j'essaierai toujours de vous résister car j'aime quand vous me forcez et que vous me violez?
Comment vous crier que j'aime vos gifles car je sais que c'est une certaine façon de me dire que je vous appartiens ? Comment vous dire que votre brutalité me donne envie d'être indécente et que votre violence me donne des envies d'obscénités?
Comment vous dire que j'aime vos ordres et vos défis car je sais que vous les donnez à ma mesure, après les avoir réfléchis pour mieux me cambrioler des morceaux de moi-même.. ?
Comment vous avouer que j’ai si souvent envie de vous demander, non, de vous supplier de me faire mal ? Non je n’aime toujours pas la douleur et j’en suis toujours effrayée… Mais vos yeux…. Monsieur…. Je suis devenue toxicomane de cet éclat sombre et sadique dans vos yeux pétrole… Et votre voix, Monsieur…. Elle n’est plus sel et miel, elle devient minérale et fait battre mon cœur…
Comment vous dire tout cela sans vous confier la dernière partie de moi, mon âme, que je garde si précieusement, car le corps, au final, n'est qu'une enveloppe facile à donner... Mais l'âme.... c'est l'elixir.... L'âme ne se donne pas, elle fusionne avec une autre. Mon âme a soif de la vôtre, de votre lumière et de votre part sombre. Mon âme qui se fait monstre pour jouer avec votre animal…
Ma pudeur.... change de couleur... elle se teinte d'indécence et se pare d'obscénité... Votre indécence. Votre obscénité. Car je m'y reconnais....
Ce soir, après cette confession déposée à vos pieds, je n’ai plus aucun doute….
Pour Monsieur Le Sombre
#Yours🖤
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Bonjour Good Girl, lire cette confession, à la fois très crue et littéraire, m'a donné envie de parcourir à nouveau mon sujet de forum :
https://www.bdsm.fr/forum/thread/9047/ET-SI-LA-DOMINATION/
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20/01/25
Sept sur Sept a posté un article.
18/01/25
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Lorsque l'on parle de Babygirl, le dernier film de Halina Reijn avec Nicole Kidman, il est impossible de passer à côté de son exploration du désir, de la domination, et de l'érotisme sous des angles que l'on a pas l'habitude de voir dans le cadre du cinéma "vanille". Ce thriller psychologique qui se veut érotique s’intéresse au BDSM sous une perspective intime et réaliste... à moins qu'il soit tout au plus un pretexte ?
Au-delà des nombreuses scènes de sexe, Babygirl invite toutefois à une réflexion plus profonde sur la nature du pouvoir, du consentement, et des désirs refoulés.
Nicole Kidman y incarne Romy, une cheffe d’entreprise dont la vie bien rangée bascule lorsqu’elle cède à ses désirs refoulés en entamant une relation avec Samuel (Harris Dickinson), un jeune stagiaire. Ce qui pourrait ressembler à une banale aventure extraconjugale prend rapidement une tournure beaucoup plus complexe. Romy se découvre fascinée par l’idée de céder le contrôle, aussi bien physique que psychologique, tout en explorant des fantasmes qu’elle n’avait jamais osé verbaliser.
Le BDSM, ici, n’est pas simplement un prétexte pour ajouter une touche de provocation au film. Il devient un véritable vecteur de caractérisation et de transformation personnelle. Romy, longtemps contrainte par des attentes sociales et conjugales, utilise ces pratiques comme un moyen de libérer une partie d’elle-même qu’elle ignorait. La tension dramatique repose sur son conflit interne : la peur de s’abandonner complètement et la fascination pour ce que cet abandon pourrait lui apporter.
Le personnage de Samuel apporte, lui, une dimension se rapprochant davantage du BDSM. Contrairement à l’archétype souvent vu du dominant expérimenté et confiant, Samuel est un novice qui découvre ces pratiques en même temps que Romy. Leur relation devient ainsi un jeu d’équilibre où chacun explore ses limites tout en apprenant de l’autre.
Samuel comprend rapidement que Romy a besoin d’être dominée pour se sentir libre. Cependant, son inexpérience rend certaines scènes à la fois maladroites et touchantes. Le film montre que la domination ne s’improvise pas, qu’elle requiert communication, confiance, et une compréhension mutuelle des besoins et des limites.
Halina Reijn aborde le BDSM avec un souci de réalisme rare au cinéma. Plutôt que de glamouriser ou de caricaturer ces pratiques, Babygirl met en lumière leurs subtilités et leurs nuances (je devais coller un "nuance" là dedans ;-). Les scènes intimes, bien que nombreuses, ne cherchent pas à choquer ou à provoquer gratuitement. Elles servent à illustrer les enjeux émotionnels et psychologiques des personnages. Elles sont en fait là pour ça.
Le consentement est exploré de manière implicite. Romy et Samuel naviguent dans des eaux troubles, parfois sans définir clairement leurs attentes. Cette absence de communication explicite conduit à des moments de tension où les personnages semblent autant déstabilisés que le spectateur.
Malgré ses ambitions, Babygirl souffre de certaines faiblesses. Si le film se concentre sur la déconstruction des fantasmes et des rapports de pouvoir, il manque parfois de l’énergie ou de la tension érotique que l’on pourrait attendre d’un tel sujet. Le réalisme, bien qu’appréciable, prive certaines scènes d’intensité dramatique.
Les spectateurs à la recherche d’une représentation plus spectaculaire ou fantasmée du BDSM n'en auront à mon sens pas pour leur argent : on est quand même dans le tiedasse ! Cependant, pour celles et ceux qui sont dans l'instrospection et la nuance, Babygirl offre une perspective rafraîchissante sur des thèmes rarement abordés avec autant de profondeur.
Il faut l'admettre : Nicole Kidman livre une interprétation magistrale, se montant à la fois vulnérable et puissante. Son "burn-out sexuel", qu’elle a elle-même décrit lors de la promotion du film, témoigne (s'il ne fait pas partie des éléments de langage marketing) de l’intensité émotionnelle qu’elle a apportée au rôle. Sa performance incarne avec brio le tiraillement entre le désir et la peur, la honte et l’émancipation.
En tant qu’amatrice de BDSM et spectatrice curieuse, je m’étais réjouie à l’idée de découvrir un film qui promettait d’explorer ces thématiques avec profondeur et subtilité. Malheureusement, Babygirl m’a quand même laissée sur ma faim. Si l’idée de dépeindre un BDSM réaliste et introspectif était ambitieuse, la réalisation manque cruellement de passion et d’énergie.
Les interactions entre Romy et Samuel auraient pu être fascinantes, mais elles restent trop évasives. La communication, élément-clé dans toute relation BDSM, est finalement plutôt aux abonnés absents. Cette faiblesse rend difficile d’y croire ou de s’identifier. De plus, les scènes intimes, bien que nombreuses, ne dégagent que rarement une tension érotique palpable.
Pour moi, le BDSM est avant tout une danse complexe entre le pouvoir et le consentement, une exploration délibérée des limites et des fantasmes. Ici, tout semble forcé ou superficiel. J’aurais aimé voir des personnages davantage investis dans leur quête de découverte, ainsi qu’une représentation plus audacieuse et plus nuancée.
Babygirl n’est pas un film facile à regarder ni à apprécier. En explorant le BDSM sous un angle introspectif et réaliste, Halina Reijn propose une expérience cinématographique unique, mais qui ne plaira pas à tous. Ce film offre une réflexion pertinente sur les relations de pouvoir et de consentement, mais aurait gagné à être plus audacieux dans sa mise en scène de l’érotisme. Quoi qu’il en soit, Babygirl ouvre un dialogue pas ininteressant sur les limites du désir et la liberté d’explorer ses fantasmes, même tard dans la vie.
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#Body_Positivism. 19 membres. Le #BodyPositive et ses originesLe mouvement n’est pas tout neuf, puisqu’il remonte à 1996, mais Instagram lui a donné un souffle particulier, l’a relayé et a permis à ch
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J'ai connu de belles femmes attirées par le vice, le stupre et la luxure. Curieuses d' explorer des territoires inconnus du sexe
J'en ai connu de moins belles avec les mêmes aspirations.
Mais quoi qu'on puisse dire de la beauté, de la laideur.
Gardons à esprit que :
La beauté attire, l' esprit retient
Notamment quand l' esprit est en adéquation avec le nôtre
Fétichisme des pulls en laine
Fétichisme des pulls en laine. 30 membres. Pourquoi la laine, le mohair et l
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Miss Frida a posté un article.
Mon petit soumis est incroyablement provocateur... J'ai donc décidé lui faire faire ce que je lui dis tout le temps, comme un chien. Parfois, il s'écarte du droit chemin, je dois donc dans le remettre en place. J'ai trouvé bien plus efficace qu'un bon coup de pied au cul. Quand il n'est pas sage, j'enferme son petit pénis dans une superbe cage de chasteté en métal et il reste enfermer comme un rat jusqu'à ce que je prenne la décision qu'il puisse être libéré.
Il m'arrive de le laisser enfermé durant plusieurs jours, sans la moindre libération, ça le rend fou et j'adore ça. Nous avons une relation d'amour parfumé à la haine. Il se donne un genre, mais en réalité je sais qu'il adore quand je le fais se soumettre et s'enfermer... Je sais que ça l'excite. Ce qui le rend dingue, c'est de ne pas pouvoir toucher sa bite, et évidemment, de ne pas être capable de bander.
Il m'arrive de faire exprès de cuisiner en string pour le stimuler, je me penche en avant pour ouvrir le four et parfois j'écarte la ficelle afin qu'il garde puisse baver comme un chien devant ma petite chatte serrée. Je suis une Maîtresse très perverse et j'adore jouer avec la psychologie (accessoirement son sexe). J'ai acheté un autre cadenas afin d'obtenir des clés similaires à celle de sa cage.
Après plusieurs jours d'enfermement, j'aime faire semblant d'oublier les clés sur la table du salon, ou de les faire tomber par terre avant de sortir... J'aimerais tant voir son visage se noyer dans l'humiliation lorsqu'il se rend compte que ce ne sont pas les bonnes clés.
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Le grincement de la serrure me transperce les oreilles. Lorsque la porte de la petite bibliothèque privée s’ouvre, mon Maître me trouve là, titubante, le regard dans le vide.
« Ysideulte ! Que se passe-t-il ? »
Les mots du pangolin fou m’ont secouée.
Je m’agenouille, en signe de respect, mais aussi pour ne pas trébucher ou m’évanouir. Cuisses ouvertes, bien cambrée, yeux baissés, comme il me l’a appris.
« Puis-je vous parler, Maître ? »
Je lui relate la conversation que je viens d’avoir [1]. Il semble aussi surpris que moi.
« Que décidez-vous, Maître ? »
Un long silence s’ensuit.
« Je ne peux pas décider cela à ta place, Ysideulte. Ce serait de l’abus de pouvoir ».
Me voilà bien avancée. A quoi bon être esclave si mon Maître se défile quand il y a une décision grave à prendre ?
« Viens, le dîner est servi » me dit-il en m’aidant à me relever.
« Maître, aviez-vous prévu de me marquer au fer ce soir ? Le pangolin fou a dit : Quand vous serez marquée, réfléchissez à ma demande »
« Tu seras marquée au fer rouge, oui, mais pas ce soir ni demain »
« Alors, je ne comprends pas la chronologie. Je dois décider avant demain 15h, mais il m’a demandé de décider une fois marquée »
« Je ne sais pas Ysideulte, le pangolin fou ne pense pas comme nous »
« L’avez-vous rencontré physiquement, Maître ? »
« Non, et je ne connais personne qui l’ait rencontré. »
« Je ne sais que penser, Maître. Est-ce un fou ou un génie ? Et s’il jouait avec nous et que tout cela n’avait aucun sens ? »
« Peut-être que l’on ne comprend pas parce qu’il a plusieurs coups d’avance. Tu as vu ce qu’il a fait à Davos, semer la panique au cœur de la zone la plus sécurisée de la planète [2]. Et si le but principal n’était pas de te libérer mais de te montrer ce dont il est capable, pour que tu lui fasses confiance ? »
« La liberté d’expression est l’ennemie de la démocratie ! » martèle un éditorialiste à la télévision, appelant à encore plus de censure et de contrôle de l’information. « En effet ! Il faut interdire les fausses opinions ! » renchérit une politicienne invitée sur le plateau.
Clic ! Mon Maître leur coupe la chique. Une phrase qui m’emplit de bonheur met un terme à ce discours insupportable : « Ce soir, exceptionnellement, tu pourras dormir dans le lit »
La brosse à dents à ultrasons s’est avérée remarquablement efficace. Le mécanisme d’ancrage de l’obus vaginal n’a résisté qu’une dizaine de secondes avant de se rétracter. Le pangolin fou avait raison sur toute la ligne. Fou ou pas, ses conseils sont avisés.
Blottie dans les bras de mon Maître, je m’endors presque instantanément. Qu’elles sont apaisantes les douces caresses de ses mains sur mon dos, sur mes fesses !
Une gifle me réveille en sursaut.
« Dépêche-toi, salope ! On n’a pas de temps à perdre »
Mon Maître me saisit brutalement par les cheveux et me sort du lit.
« A quatre pattes, chienne ! »
La laisse est promptement attachée à mon collier et je suis traînée jusqu’au salon sans ménagement.
Deux femelles complètement nues comme moi sont attachées, au milieu de la pièce, suspendues par les pieds. Un homme à l’aspect patibulaire, qui semble tout droit échappé du bagne, se tient près de la cheminée. Le gros Dobermann qu’il tient en laisse grogne, bave, montre les dents et s’agite, la bite en érection. J’en suis terrifiée. Mon Maître me fait mettre face et mamelles contre terre, cul en l’air, cuisses écartées. D’une claque cinglante sur les fesses, il m’intime l’ordre de les écarter avec les mains. Je reste ainsi exhibée, humiliée, attendant la saillie. Tellement obnubilée par cette anticipation que je ne me rends même pas compte que mes chevilles viennent d’être reliées au treuil qui me retourne et m’élève dans les airs tête en bas comme un morceau de viande.
Mon Maître adore faire diversion et contrarier mes anticipations. Le chien s’est calmé.
Le bagnard s’affaire autour du feu. Quand il se retourne, brandissant fièrement un fer rougi, mes deux compagnes d’infortune se mettent à hurler.
« Silence femelles ! » hurle le sale type, alors que le chien se montre menaçant à nouveau.
C’est la première fois que j’assiste à un marquage au fer. Je m’étais renseignée bien sûr, tant j’espérais qu’un jour mon Maître me jugerait digne d’être marquée. J’avais entendu parler de cérémonie, de longue préparation. Le fer doit être chauffé par une flamme de type camping gaz ou chalumeau et non dans les braises pour ne pas laisser de résidu [3]. Je suis surprise que mon Maître n’ait pas exigé cette précaution élémentaire, lui qui est toujours si soucieux de ma santé. J’avais lu également qu’être solidement attachée est indispensable pour ne pas bouger pendant l’application. Que penser de cette position, suspendue par les pieds ? Mon Maître aurait privilégié l’humiliation en passant outre toutes les règles élémentaires ? Cela ne lui ressemble pas et m’inquiète au plus haut point.
Deux ou trois secondes. C’est court pour celui qui applique, une éternité pour celle qui reçoit. Elle hurle de douleur. Puis c’est au tour de la deuxième. Du travail à la chaîne, bestial, dégradant.
Jamais je n’aurais imaginé que mon Maître m’infligerait une telle humiliation. Marquée à la chaîne avec d’autres femelles, comme du bétail. Toute dignité s’étant évaporée, je me mets à hurler moi aussi avant même que le fer me brûle la chair.
La douleur est violente mais disparaît en une fraction de seconde, bien avant le retrait du fer, comme si toute la zone venait de subir l’injection d’un anesthésique extraordinairement puissant. Je n’ai plus aucune sensation dans tout le bas du corps. Les zébralyvox gémellaires sont incroyablement efficaces [4].
« Il faut se dépêcher, ils vont arriver ! », crie mon Maître.
Descendre mes deux congénères semble prendre une éternité. Je suis encore suspendue tête en bas quand la porte du chalet est défoncée. Une unité d’intervention des Brigades de Défense de la Démocratie, lourdement armée, entre en trombe.
Mon Maître ronfle doucement à mes côtés. Je suis au bord de la tachycardie. Je passe la main sur le haut de ma fesse gauche. La peau semble lisse, sans irrégularité. Pourtant tout cela semblait tellement réel. Je soulève doucement la couette et saisis mon téléphone portable sur la table de nuit pour éclairer ma fesse. Rien, aucune marque…
Les bruits de la nature, qui devraient m’apaiser, m’angoissent soudainement. Je suis à l’affut du moindre son suspect. Et si les Brigades de Défense de la Démocratie encerclaient déjà le chalet ?
N’y tenant plus, je tente de me lever sans réveiller mon Maître, pour aller jeter un coup d’œil à l’extérieur, mais je m’écroule sur le sol, incapable de tenir en équilibre et de coordonner les muscles de mes jambes. Tout le bas de mon corps est anesthésié. Les zébralyvox gémellaires ont réagi à mon cauchemar. Plus aucun doute n’est permis, ils sont connectés à mon esprit, je ne sais comment.
Le vacarme de ma chute réveille mon Maître. Je m’attendais à être giflée et punie, mais il m’aide délicatement à remonter sur le lit et me prend dans ses bras rassurants pendant que je lui raconte mes mésaventures oniriques.
Tout devient clair tout à coup, comme si mon esprit avait travaillé pendant la nuit, comme si ce cauchemar était un message venant des profondeurs de mon inconscient.
Je suis marquée au fer à présent. Pas réellement mais je l’ai vécu par l’esprit, je l’ai ressenti si intensément, avec tellement de réalisme que c’est tout comme. « Quand vous serez marquée, réfléchissez à ma demande. La décision vous appartient », avait dit le pangolin fou. Comment pouvait-il savoir ? Il suscite mon admiration et me fait peur à la fois. L’inconnu me fait peur. Ne pas comprendre me fait peur.
« Nous ne pourrons jamais vivre librement, n’est-ce pas Maître ? »
Après un moment d’hésitation, certainement surpris par ma question un peu soudaine :
« Les choses ne vont aller qu’en empirant, malheureusement. C’est dans l’ADN du totalitarisme d’étendre son emprise tentaculaire sur nos vies, jusqu’à la folie, ou jusqu’à sa propre destruction ».
« Alors il faut le détruire, et le plan incompréhensible du pangolin fou est notre seul espoir » dis-je en chuchotant, comme effrayée par ma propre audace.
« C’est ce que dit la raison, mais pas le cœur. Je ne peux pas te conseiller de te mettre en danger. Est-ce que tu comprends cela ? Si je dois décider à ta place, je t’interdirai de te rendre. »
Malgré l’apaisement procuré par mon Maître, blottie contre lui, je n’arrive pas à trouver le sommeil. Cogitations inutiles, je le sais très bien. Ma décision est déjà prise mais j’ai du mal à me l’avouer.
Mon Maître me réveille en douceur. Le soleil est déjà levé depuis un bon moment. J’ai retrouvé mes sensations dans le bas du corps.
« Je vais te présenter à des personnes que tu seras heureuse de revoir » me dit-il en me mettant la laisse au cou.
Sonia !
Ah ça oui ! Qu’est-ce que ça me fait plaisir !
Sonia et son esclave, la bite à l’air ! Le pauvre. Visiblement il a encore été durement fouetté. Sonia est décidément sans pitié. Sa bite se dresse sans délai pendant que je m’approche, nue, tenue en laisse, pour le saluer. J’adore voir un homme bander et savoir que j’en suis la cause. Cela me rassure et m’emplit de frissons de fierté qui m’envahissent le corps.
« Arrête de mater sa bite, salope ! » me glisse mon Maître à l’oreille.
« Je vais vous préparer le déjeuner » dit l’esclave, avec un charmant accent anglais.
« Ah non, pitié ! » m’exclame-je, avant de devenir toute rouge en prenant conscience de la gaffe.
Cela m’a échappé. Le souvenir de la bouillie fadasse qu’il nous avait préparée à Bornholm est gravé dans mon esprit.
Ma réaction épidermique déclenche un fou rire généralisé. Apparemment je ne suis pas la seule à avoir un mauvais souvenir de ses talents culinaires. Il est convenu que les deux esclaves prépareront le déjeuner ensemble pendant que les Maîtres discuteront au coin du feu.
Je m’attendais à l’honneur de partager, une fois de plus, la table des Maîtres, mais ils en ont décidé autrement.
« Vous allez nous divertir en copulant tous les deux comme des bêtes pendant que nous déjeunerons, esclaves ! Si le spectacle n’est pas suffisamment excitant, vous serez punis.»
La voix de mon Maître est dure. Il ne plaisante pas.
L’esclave de Sonia n’a pas bien compris. Je lui traduis en anglais, en rougissant.
Me voilà actrice porno chargée d’improviser un spectacle privé. Je n’ai jamais fait cela, évidemment, et je ne sais trop comment faire pour que le spectacle soit le plus agréable possible. Je m’inquiète surtout pour mon partenaire. C’est dur pour un homme de baiser comme une bête en se contrôlant pendant toute la durée d’un repas, et de ne pas se laisser impressionner par les regards dirigés sur lui. Il y a des situations dans lesquelles je suis bien contente d’être une femelle.
Notre spectacle bien maladroit n’arrive pas à la cheville d’une prestation professionnelle, mais cela semble bien amuser nos Maîtres si j’en juge par leurs éclats de rires et leurs commentaires humiliants.
Par compassion, probablement, ils abrègent notre humiliation et nous autorisent à rejoindre leur table.
« Est-ce que Sonia est au courant, Maître ? ». Je le questionne à voix basse.
« Oui, le pangolin fou l’a informé de ses intentions il y a deux jours. C’est pour cela qu’elle est venue »
A peine le repas est-il terminé que, sous mes yeux stupéfaits, mon Maître commence à dévêtir Sonia. Elle se laisse faire docilement. En moins de deux, la voilà complètement nue, comme moi. Ma jalousie maladive me met presque en colère. Il ne va quand même pas oser la baiser devant moi ? Qu’est-ce que c’est que cette Dominatrice à la noix ? Pourquoi ne lui met-elle pas une baffe ?
Il ne faut pas beaucoup de temps pour qu’elle se retrouve les bras en l’air, poignets attachés à des anneaux opportunément présents au plafond. Puis c’est mon tour. J’ai l’impression de revivre à la virgule près cette expérience qui m’avait profondément troublée lors de mon premier séjour chez mon Maître : « Face à face, mamelles contre mamelles, je ressens le souffle de Sonia sur mon épaule, les pointes de ses tétons saillants parcourant mes mamelles au gré de nos mouvements, heurtant parfois les miens, tout aussi saillants. C’est terriblement érotique. Je sens une excitation sexuelle irrépressible m’envahir». Non décidément, je ne suis pas 100% hétéro comme je le croyais et Sonia me fait un effet démentiel !
Le premier coup de fouet est cinglant ! Ah, putain ! Qu’est ce que ça fait mal !
« Embrassez-vous, femelles ! Qu’est-ce que vous attendez ? »
Les coups de fouet sont espacés, mais terriblement douloureux, comme pour nous inciter à laisser toute pudeur de côté dans nos plaisirs saphiques.
L’esclave de Sonia se tient à l’écart, jetant de temps à autre des coups d’œil sur la scène, puis baissant immédiatement les yeux comme ébranlé par ce qu’il voit. « Il y a certains tabous, universels ou propres à chacun, dont nous avons conscience. D'autres se révèlent par l'expérience et viennent nous mettre face à nos limites. » [5]
Mon Maître n'arrête que lorsque nous sommes en larmes, épuisées, criant grâce.
« Une seule de vous deux aura l’honneur de recevoir la bite dans le cul. Mettez-vous d’accord entre vous, femelles ! ».
« Ysideulte ! » hurle Sonia
Ah zut ! Elle a été plus rapide ce coup-ci. Mais je lui en sais grée. C’est peut-être la dernière fois que j’aurai l’honneur de recevoir la bite de mon Maître dans le cul.
Qu’est-ce que c’est humiliant de se faire enculer ainsi en public ! Et pourtant j’en ressens du plaisir, moi qui habituellement déteste la sodomie. La dernière fois, peut-être ? Je ne pense qu’à ça et je veux profiter de chaque seconde.
Une fois délivrée, j’ai à peine le temps de me refaire une beauté que l’on frappe à la porte. C’est déjà l’heure. Les adieux sont rapides. Je préfère abréger pour ne pas fondre en larmes, et mon Maître l’a bien compris. Lui aussi a énormément de mal à contenir ses émotions – je le vois bien.
« Qu’avez-vous décidé ? » demande l’un des deux gendarmes à mon Maître. Il a bien compris que c’est à lui qu’il faut poser les questions. Je ne suis qu’une esclave, après tout. Je devrais peut-être me sentir humiliée de la situation, et pourtant j’en suis fière. Oui, c’est à mon Maître de répondre, même s’il m’a laissée décider.
Sonia m’a apporté des vêtements. Je n’allais quand même pas me livrer à la milice toute nue ! Les gendarmes se chargeront de me déposer à bonne distance, dans une zone encore dépourvue de caméras de surveillance, et je continuerai à pied.
Un bâtiment tout neuf à l’architecture futuriste. Le siège local des Brigades de Défense de la Démocratie est impressionnant. Rien n’est trop beau ni trop coûteux pour ces parasites. La colère m’envahit et contribue à me donner du courage. Peu importe ce qui arrivera, moi la fille effacée qui avais l’impression de traverser ce monde sans vraiment en faire partie, invisible, insignifiante, j’aurai fait de mon mieux pour porter un coup à la Suprême Alliance Démocratique. Un coup qui s’avèrera peut-être fatal, ou qui ne sera qu’un coup d’épée dans l’eau. Peu importe, il est trop tard pour avoir des états d’âme. Si le pangolin fou est vraiment timbré, il m’aura au moins donné de l’espoir, et ce n’est pas rien.
alea jacta est
à suivre
Contexte et références
L’histoire d’Ysideulte se situe dans un futur proche, au sein d’une société qui est une extrapolation d’évolutions sociétales récentes. Si cet article a éveillé votre curiosité, vous pourrez découvrir le monde d’Ysideulte à travers mes articles précédents, dont la liste est ici https://www.bdsm.fr/sylvie35/blog/ (à lire de préférence dans l’ordre chronologique de leur publication)
[1] Voir « NewBrain – Conversation intime avec la pangolin fou », https://www.bdsm.fr/blog/10456/NewBrain-%E2%80%93-Conversation-intime-avec-le-pangolin-fou/
[2] Voir « Les Lunes de Davos » https://www.bdsm.fr/blog/9856/Les-Lunes-de-Davos/
[3] Je ne saurais que trop conseiller la lecture de l’article fort bien fait de Lady Spencer à ce sujet : https://www.bdsm.fr/blog/3873/Marquage-au-Fer-(=-Branding)/
[4] Voir « Zébralyvox gémellaire – l’étonnant passager », https://www.bdsm.fr/blog/8393/Z%C3%A9bralyvox-g%C3%A9mellaire,-l'%C3%A9tonnant-passager/
[5] J’ai repris les mots de Carpo, qui relate, bien mieux que je ne saurais le faire, le choc ressenti dans une telle situation. Voir https://www.bdsm.fr/blog/8479/La-premi%C3%A8re-fois-o%C3%B9-j'ai-vu-ma-Ma%C3%AEtresse-sous-l%E2%80%99impact%C2%A0/ et https://www.bdsm.fr/forum/thread/8080/Voir-sa-ma%C3%AEtresse-ou-son-ma%C3%AEtre-en-position-de-soumission/
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En effet, Rémy, les tentacules ouvrent la voie à de nombreux fantasmes. Elles peuvent être pénétrantes, enveloppantes, immobilisantes, ... Peut être que j'écrirai un jour une histoire de tentacules. Mais si vous lisez l'article, vous verrez qu'ici la pieuvre est une allégorie. A vous de deviner ce qu'elle représente. Question subsidiaire (facile): quel est le prénom de la fille nue ?
Quant à l'illustration, je l'ai réalisée à l'aide d'une IA. C'est laborieux: plusieurs dizaines d'essais mis à la poubelle avant que l'IA me donne à peu près ce que je voulais.
Alors, les tentacules, le fantasme 10/10, dans l'exécution, c'est -2/10.
Ça pue, ça colle, c'est gluant, c'est visqueux.
Sympa pour faire une photo originale. Mais ça n'ira pas plus loin.
https://www.bdsm.fr/photo/1017274/Abysses/
Tindalos, l'Exterminateur de Fantasmes
Et pourtant, dans son milieu naturel, le poulpe est une créature fascinante, agile, élégante et intelligente.
Au sujet des fantasmes qu'il vaut parfois mieux laisser à leur place, il y a un sondage sur le site: https://www.bdsm.fr/poll/509/Quand-on-regrette-son-fantasme-!/
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18/01/25
Pour une Éducation rigoureuse
Pour une Éducation rigoureuse. 327 membres. Il est temps de remettre un peu d
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Je pense que personne n'a voulu être vexant, mais il est vrai qu'il faudrait faire un peu plus attention aux sensibilité de chacun..
@slave for mens : pour détendre l'atmosphère et déplacer le sujet vers la langue de Shakespeare : saurez-vous trouver quel faute s'est justement glissée dans votre pseudo (à moins que ce ne soit volontaire..) 🤓 ?
@Slave for mens : les posts de Subtil-IT me semblent être surtout de l'humour, en effet. Mais, par exemple, le post de Demonlover est une pure insulte. Demonlover finit quand-même son message par "... vous êtes pathétiques" ( avec un s qui n'a pas sa place à "pathétiques").
Bon courage à vous pour votre jugement. Ne surestimez pas non plus la tâche.
@sylvie35 : d'autres l'ont fait et donc vous ne vous êtes pas jointe à la curée. C'est bien de ne pas insister, je pense. Moi aussi, j'essaye de soigner mon langage et il m'est arrivé de me moquer de posts pas très français. Jusqu'à ce qu'un collègue me fasse remarquer qu'il était dyslexique. Je me suis senti mal. Et oui aussi, là où certains pensent faire de l'humour, d'autres perçoivent de l'insulte. C'est délicat car l'humour fait aussi du bien ( j'ai adoré le "... mettre Capello ...").
Sinon, je crois n'avoir pas vu de faute dans votre post. ;-)
Ce qui est curieux en France, c'est cet attachement à l'orthographe et non à la syntaxe, au mot juste c'est-à-dire à la richesse du vocabulaire, à la concordance des temps etc etc.
La maîtrise de l'orthographe est aussi un marqueur social qui peut s''avérer très humiliant...
@songeur7 En effet, l'humour était une façon de signaler à l'auteur ses formulations hasardeuses. D'autant que le sujet sur lequel nous commentons est intitulé "Pour une éducation rigoureuse"...
Votre message témoigne d'une volonté de défendre une forme de respect et de tolérance envers ceux qui rencontrent des difficultés en orthographe ou en grammaire. Soit. Après tout, la posture d'arbitre des élégances est répandu et confortable sur les réseaux sociaux.
Mais l'indulgence envers les erreurs systématiques et massives, sous prétexte de bienveillance, conduit à banaliser ces erreurs, et cautionne insidieusement la généralisation d'un usage médiocre de la langue, ce qui appauvrit collectivement notre communication.
De même, encourager la rigueur dans l'expression écrite n'est en aucun cas un acte de mépris ou d'arrogance, mais bien une démarche exigeante qui valorise l'effort et la rigueur, notions qui ne certes sont pas populaires de nos jours. Tout le monde n'a pas les mêmes facilités, mais c'est précisément en soulignant les failles – avec respect mais sans complaisance – qu'il est possible de progresser.
A vous lire, on pourrait imaginer que, par un curieux renversement des valeurs, ce seraient donc ceux qui commettent des fautes qu’il faut ménager, tandis que ceux qui les signalent devraient être conspués. Divertissant.
La critique, bien qu'inconfortable, est une invitation à se dépasser. Et il ne parait pas exagéré d'attendre que, sur un forum BDSM, on orthographie correctement le mot "Maitre". Rappelons d'ailleurs qu'il s'écrivait à l'origine "Maître", et que l'accent circonflexe a été progressivement retiré, effaçant ainsi la référence à son origine "Maistre", pour faciliter la vie du plus grand nombre.
Mon dieu que c'est bien dit tout ça tout ça 🧐
Allez, sujet clos !! Personne ne fera mieux 😜 pas la peine de polémiquer plus longtemps non ? Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil 🤪
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15/01/25
Quelque soit l'attente sur tel mot ou tel autre, la fin ne justifie peut-être pas toujours tous les moyens.
Mais oui, il faut encourager la bonne orthographe. Je suis d'accord. C'est pourquoi j'essaye de soigner la mienne (en même temps que j'essaye de soigner le reste de mon français, pour répondre à Laquaisdesbrumes).
Mais les remarques qui ont été faites ne sont en rien des encouragements. L'humour ne pardonne pas tout, encore moins les insultes. Vos posts étaient drôles et j'en ai ri. Mais ils n'encourageaient rien du tout. Leurs seuls effets possibles sont de braquer Monsieur Virgile ou de l'ostraciser.
Vous dites vouloir valoriser l'effort et la rigueur. Et ce serait bien, je suis d'accord là encore. Mais, pourtant, quand quelqu'un publie un post dans un bon français, comme il y en a plusieurs dans ce fil, par exemple, le félicitez-vous ? Je n'ai pas lu vos félicitations sur ce fil mais je n'ai pas lu toutes vos publications. Peut-être l'avez-vous fait. Si ce n'est pas le cas, alors vous ne pouvez pas prétendre vouloir valoriser le bon français. Vous vous moquez juste de ceux qui écrivent mal sans savoir pourquoi ils écrivent mal.
Quelques questions peuvent être posees :
-Monsieur Virgile continue-t-il de répondre ?
-Demande-t-il quelles sont les sept fautes que j'ai évoquées ?
La réponse est non, aux deux questions. Je me trompe peut-être, surtout que, finalement, peu de temps s'est écoulé, mais il a peut-être juste jeté l'éponge. Serait-il découragé ? Il est encore un peu tôt pour le dire mais peut-être.
Donc, à mon sens, vous n'avez pas défendu notre chère langue. Et si vous aviez juste nui à l'image de ses défenseurs ?
(Au fait, si j'avais voulu une posture confortable, je n'aurais sûrement pas réagi et j'aurais laissé ce pauvre Monsieur Virgile s'en prendre plein la tronche. Cela aurait été plus facile.)
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15/01/25
Monsieur Virgile est qui il est, avec ses défauts, ses qualités et son histoire singulière : on va peut-être quand même arrêter de parler à sa place, même si ça part d'une bonne intention.
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15/01/25
@Subtil-IT : votre explication est bien rédigée, et je suis globalement d'accord avec vous (même si je m'attendais à vous entendre crier au wokisme et que donc, il y a quelque chose qui me gêne entre vos lignes, mais je me fais peut-être des idées...). mais une personne qui, comme vous sur la langue française, maîtrise un sujet ne doit jamais se rabaisser à se gargariser de sa grandeur en tapant sur les plus faibles. Je ne dis pas que c'est ce que vous faites, mais je dis que c'est ce qu'il ne faut pas faire, au risque de se déshonorer en tant que "maître" (volontairement sans majuscule) dans telle ou telle discipline.
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15/01/25
@songeur7 Vous me prêtez – à tort – de bien funestes intentions. Mon commentaire initial visait à souligner une situation de manière humoristique, sans malveillance ni volonté d'agression. Loin de moi l'idée de blesser ou "d'ostraciser" qui que ce soit. Alerter quelqu’un sur ses erreurs, avec un brin d’humour, n’a pas pour but de le rabaisser, mais simplement d'attirer son attention, sans aucune agressivité.
Comme vous semblez accorder de l’importance à l’image que chacun projette, permettez-moi de clarifier la mienne : je privilégie une approche honnête et directe, qui peut parfois déplaire, à un conformisme complaisant – et pour tout dire, dans l'air du temps – qui confond indulgence et complaisance excessive envers un manque de rigueur élémentaire. À tout le moins, cela aura le mérite d’être clair, pour vous comme pour moi.
Enfin, ne vous sentez pas ostracisé – vous semblez très sensible – si je me permets de vous faire remarquer que l'on dit "quelle que soit l'attente" et non "quelque". L'erreur est courante, certes, mais le sujet de cette conversation invite à la mentionner.
Bien le bonsoir.
Malheureusement j'ai dicté la mise en page de ma demande en vocal.
Mais je me suis aperçue que malgré tout il y en a dans la bienveillance. Ou pas , Malheureusement UN MAÎTRE..Ou Dom devrait justement être toujours dans la bienveillance et le respect déjà de sa personne
@Subtil-IT : Rhô la la ... Quelle que soit ... Évidemment. Et je m'étais pourtant relu plusieurs fois (je ne devrais peut-être pas l'avouer ...). En plus, le premier mot du post ... Et paf le mot ! Mais en relisant mon post encore une fois, je viens de voir une autre faute. Chuuut ...
Quant à votre premier post, sur mettre et Maître, j'aurais pu en faire un similaire. Je n'aurais peut-être pas osé si je n'avais pas connu la personne. Mais si je l'avais connue, elle aurait eu droit à un gentil tacle de ce genre.
Ce ne sont pas tellement vos premiers posts qui m'ont chagriné. Ni même vos échanges au sujet de mettre Capello, qui étaient drôles aussi. C'est plus un ensemble qui s'est conclu sur une insulte "... Vous êtes pathétique". C'est quand-même fort, ça. Non ?
@genderbender : je ne parle à la place de personne. J'essaye juste de me mettre à la place d'un congénère, d'un concitoyen, et de voir ce que j'aurais pu ressentir. Je le serais senti mal ou en colère. D'ailleurs Monsieur Virgile vient de revenir ...
@sylvie35 : Je ne sais pas si c'est si simple. Et non, il ne s'agit pas d'extrémisme. Oui, des fautes sur ces mots sont surprenantes, même hors BDSM. Mais on ne sait pas pourquoi elles ont été commises. Je n'aime pas qu'on juge sans avoir pris le temps de le faire correctement. C'est tout.
Louvia, je n'ai pas dit que c'était votre Maître qui l'avait écrit. D'ailleurs, dans un de mes posts précédents, je nomme l'auteur qui est Demonlover.
Sur ce, je ne vous connais ni votre Maître ni vous, je vais donc me perdre en une conjecture. Si vous l'avez choisi pour Maître, ne serait-ce pas parce qu'il peut être un peu méchant quand-même parfois ? 😉
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16/01/25
Bah... on ne va pas jeter la pierre à qui ne maîtrise pas l'orthographe et la langue (française, la langue !)... Les fâcheux --fâcheuses-- ce sont plutot celles qui se font passer pour ce qu'elles ne sont pas... c'est à dire des "ceux"... (sourire)... Faut développer ? (re-sourire)
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17/01/25
SensoJi a posté un article.
Est il vrai que nous portons tous un masque ? Ou plusieurs ?
Le masque de la moralité, le masque du professionnalisme ?
Je te pose celui de la conformité sur ton visage encore rougi malgré le sourire.
Tu serais celle qu'ils ont toujours connu. Celle qu'ils ont toujours respectée.
Je prendrais plaisir à en saisir l'extrémité du bout des doigts et à tenter de légèrement le faire glisser vers le bas... suffisamment lentement pour que tu sentes l'excitation monter et ton coeur s'emballer.
Je regarderais tes mains se crisper sur la table, alors que le monde nous entoure... tes jambes se croiser comme pour garder toutes ces sensations prisonnières.
Je plongerais mon regard dans tes yeux qui me supplieraient presque d'arrêter et sourirais en observant à quelle vitesse ta poitrine se gonfle puis se vide... j'observerais tes spasmes et tes micro gestes involontaires qui traduiraient ton profond conflit intérieur.
J'imaginerais ta bouche entrouverte dans un sourire pervers et tes lèvres humides à force d'être mordillées....
Je vois ton regard vide... tes paupières qui ferment puis ouvrent ces yeux de manière suggestive... ta respiration irrégulière.
Cette expression excitante sur ton visage qui disparaitrait subitement pour être remplacée par de la honte si je décidais d'arracher le masque.
Ton excitation et ton délicieux tourment intérieur sont les plus belles preuves de la confiance que tu me portes à ce moment précis.
Tes doigts qui tapotent savamment le bois sont les messagers secrets de notre communication. Tu aimes flirter avec cette limite comme quelqu'un qui s'approche du bord de la falaise juste pour contempler le vide et sentir ses jambes trembler.
Tu en demande plus et tes doigts hurlent ce que ta bouche retient...
Mon genou vient te signifier de décroiser les jambes...
Je plonge dans ton regard et je suis satisfait par ce que je parviens à y lire.
J'y vois ta condition, ta position, ta perception de toi... de nous... que nous avons pris le temps de construire à deux.
Le bout de mes doigts relâchent le masque. Ta longue expiration est un mélange de soulagement et de frustration...
Si seulement ils savaient...
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L'heure de la décision... La porte de mon appartement est entrouverte et j'ai posé un collier sur la table. Tu te tiens là...debout au centre de mon salon. Je t'ai donné l'ordre d'être nue, de garder les mains croisées dans ton dos et le regard fixe vers le mur qui te fait face. Tu aimes cette sensation de vulnérabilité autant que tu la détestes. Cette sensation que le monde n'existe plus et que tu es devenue l'unique centre d'attention te submerge rapidement, toi qui es la plupart du temps d'un naturel si discret. Je suis assis face à toi, dans mon fauteuil, volontairement muet pour ne pas lever le poids du silence qui se fait de plus en plus sentir sur tes épaules. Je me délecte du spectacle de ta poitrine qui se gonfle puis se vide au rythme de ta respiration qui s'accélère. Les dilatations erratiques de tes narines et les légers spasmes apparents de ton cou traduisent involontairement la tension qui monte en toi et peut être un vrai sentiment d'inconfort. Tu tentes parfois de sourire pour afficher un semblant de contenance qui disparaît bien vite...et j'aime voir le masque tomber une fois... puis deux fois lorsque le silence te rappelle à l'ordre. Je pose mon verre et me lève enfin. Je me poste devant toi et mon regard sévère est peut être une alternative plus douce au mur blanc qui te faisait face si longtemps. Pour la première fois depuis de longues minutes, je t'offre une connexion. Ma main ne te gifle pas cette fois mais vient tendrement caresser ta joue. Mes doigts effleurent ton cou puis ta gorge puis viennent tourner autour de l'auréole de ton sein. Je te tourne lentement autour pour prendre le temps d'observer et de mémoriser chaque courbe de ton corps, chaque grain de beauté... chaque "imperfection" qui te rend unique et te distingue de la masse de celles qui, à mon sens, ne sauront jamais te remplacer. Je me tiens désormais derrière toi, silencieux. Tu es de nouveau face à ce mur blanc, froid et figé dans ce moment qui semble être indélébile. Tu es cette fois seule... avec tes pensées, tes doutes, tes appréhensions et les souvenirs de ceux qui ne sont pas parvenus à t'apaiser... Lentement, mes mains viennent se poser sur tes hanches... caresser ton ventre puis épouser la forme de tes seins. Mes doigts viennent pincer tes tétons et les tirer. Tes râles de douleur et de plaisir viennent soudain briser le silence... mon complice dans cette manœuvre. Tes genoux fléchissent et ta tête se penche en arrière pour venir se poser sur mon épaule. Je te laisse faire et t'y encourage car je t'ai promis d'être ton soutien, ton port d'attache et ton réconfort. Ta situation de "détresse" me donne un accès idéal à ton cou d'où j'inspire profondément les effluves de ton parfum. Ce fameux parfum que j'ai immédiatement associé à ton être, à ton identité. Il m'a envoûté et séduit avant même que je ne me retourne pour te voir pour la première fois le jour où nous avons été présentés. Ce fameux parfum qui me réveille la nuit, me tire de mes songes...lorsque tu n'es pas là... et que j'ai malgré tout l'impression d'avoir senti l'espace d'un instant. Je te LIBERE désormais de mon emprise en espérant que tu aies envie de la retenir... même si je t'en empêcherais encore cette fois... une dernière fois. Je retourne m'assoir dans mon fauteuil et te permets de reprendre tes esprits. Je sors une cigarette du paquet que j'ai acheté la veille en prévision de ce moment puis l'allume. Je te regarde... t'observe... t'inspecte. Tu as su retenir mes instructions : ne pas quitter le mur des yeux. Le grésillement du tabac qui se consume à mesure que je fume par bouffées résonne dans ce silence comme le cliquetis des aiguilles d'une montre. Je te rappelle à l'ordre d'un claquement de doigts lorsque tes yeux se ferment. Serait ce parce que tu repenses à la douleur et au plaisir que j'ai consenti à t'offrir à l'instant ou est ce parce que tu as besoin de te reprendre le contrôle de la situation et de te recentrer ? Peu importe... je te veux présente dans l'instant, les yeux ouverts et l'esprit lucide. Je te veux mienne, rien que mienne. Je veux être tien. Je veux être TON dominant... que tu m'offre le statut de "Maître". Ce statut qui ne se prend pas mais se mérite. Ce statut qui est un honneur, un cadeau... l'ultime marque de confiance. Le Maître contrôle, possède, domine, décide, guide, éduque... mais seule la soumise a le pouvoir de choisir celui aux pieds duquel elle s'agenouillera. Le dernier grésillement résonne... le temps se fige. J'écrase ma cigarette. La porte de mon appartement est entrouverte et j'ai posé un collier sur la table. L'heure de la décision...
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L'heure de la décision... La porte de mon appartement est entrouverte et j'ai posé un collier sur la table. Tu te tiens là...debout au centre de mon salon. Je t'ai donné l'ordre d'être nue, de garder les mains croisées dans ton dos et le regard fixe vers le mur qui te fait face. Tu aimes cette sensation de vulnérabilité autant que tu la détestes. Cette sensation que le monde n'existe plus et que tu es devenue l'unique centre d'attention te submerge rapidement, toi qui es la plupart du temps d'un naturel si discret. Je suis assis face à toi, dans mon fauteuil, volontairement muet pour ne pas lever le poids du silence qui se fait de plus en plus sentir sur tes épaules. Je me délecte du spectacle de ta poitrine qui se gonfle puis se vide au rythme de ta respiration qui s'accélère. Les dilatations erratiques de tes narines et les légers spasmes apparents de ton cou traduisent involontairement la tension qui monte en toi et peut être un vrai sentiment d'inconfort. Tu tentes parfois de sourire pour afficher un semblant de contenance qui disparaît bien vite...et j'aime voir le masque tomber une fois... puis deux fois lorsque le silence te rappelle à l'ordre. Je pose mon verre et me lève enfin. Je me poste devant toi et mon regard sévère est peut être une alternative plus douce au mur blanc qui te faisait face si longtemps. Pour la première fois depuis de longues minutes, je t'offre une connexion. Ma main ne te gifle pas cette fois mais vient tendrement caresser ta joue. Mes doigts effleurent ton cou puis ta gorge puis viennent tourner autour de l'auréole de ton sein. Je te tourne lentement autour pour prendre le temps d'observer et de mémoriser chaque courbe de ton corps, chaque grain de beauté... chaque "imperfection" qui te rend unique et te distingue de la masse de celles qui, à mon sens, ne sauront jamais te remplacer. Je me tiens désormais derrière toi, silencieux. Tu es de nouveau face à ce mur blanc, froid et figé dans ce moment qui semble être indélébile. Tu es cette fois seule... avec tes pensées, tes doutes, tes appréhensions et les souvenirs de ceux qui ne sont pas parvenus à t'apaiser... Lentement, mes mains viennent se poser sur tes hanches... caresser ton ventre puis épouser la forme de tes seins. Mes doigts viennent pincer tes tétons et les tirer. Tes râles de douleur et de plaisir viennent soudain briser le silence... mon complice dans cette manœuvre. Tes genoux fléchissent et ta tête se penche en arrière pour venir se poser sur mon épaule. Je te laisse faire et t'y encourage car je t'ai promis d'être ton soutien, ton port d'attache et ton réconfort. Ta situation de "détresse" me donne un accès idéal à ton cou d'où j'inspire profondément les effluves de ton parfum. Ce fameux parfum que j'ai immédiatement associé à ton être, à ton identité. Il m'a envoûté et séduit avant même que je ne me retourne pour te voir pour la première fois le jour où nous avons été présentés. Ce fameux parfum qui me réveille la nuit, me tire de mes songes...lorsque tu n'es pas là... et que j'ai malgré tout l'impression d'avoir senti l'espace d'un instant. Je te LIBERE désormais de mon emprise en espérant que tu aies envie de la retenir... même si je t'en empêcherais encore cette fois... une dernière fois. Je retourne m'assoir dans mon fauteuil et te permets de reprendre tes esprits. Je sors une cigarette du paquet que j'ai acheté la veille en prévision de ce moment puis l'allume. Je te regarde... t'observe... t'inspecte. Tu as su retenir mes instructions : ne pas quitter le mur des yeux. Le grésillement du tabac qui se consume à mesure que je fume par bouffées résonne dans ce silence comme le cliquetis des aiguilles d'une montre. Je te rappelle à l'ordre d'un claquement de doigts lorsque tes yeux se ferment. Serait ce parce que tu repenses à la douleur et au plaisir que j'ai consenti à t'offrir à l'instant ou est ce parce que tu as besoin de te reprendre le contrôle de la situation et de te recentrer ? Peu importe... je te veux présente dans l'instant, les yeux ouverts et l'esprit lucide. Je te veux mienne, rien que mienne. Je veux être tien. Je veux être TON dominant... que tu m'offre le statut de "Maître". Ce statut qui ne se prend pas mais se mérite. Ce statut qui est un honneur, un cadeau... l'ultime marque de confiance. Le Maître contrôle, possède, domine, décide, guide, éduque... mais seule la soumise a le pouvoir de choisir celui aux pieds duquel elle s'agenouillera. Le dernier grésillement résonne... le temps se fige. J'écrase ma cigarette. La porte de mon appartement est entrouverte et j'ai posé un collier sur la table. L'heure de la décision...
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Texte très ardu pour moi . J'ai bcp de mal à tout saisir.
Quelques réflexions au débotté ou quasi.
C'est un condensé sur un sujet que je ne connais quasiment pas, je découvre, mais je pense que la lecture de votre article parle évidemment bien plus à qui a déjà un peu lu M Wittig et qq autres de la bibliographie. .Pour en avoir feuilleté quelques uns en librairie, j'avoue que ça me tombe souvent des mains, leur style est souvent très indigeste. J'ai beau dire que toute cette théorie me rebute, je finis par lire quand même...J'essaie tout du moins. Ma curiosité l'emporte. Une curiosité certainement attisé par mon genre qui ne m'a jamais satisfait sans pour autant idéaliser les femmes ou les trans ; la femme androgyne m'a cependant toujours fasciné !
Sans exemples, la théorie tue souvent son sujet par trop d'aridité. Vous n'y êtes pour rien.
J'imagine, Méridienne, que vous vous astreignez à ne pas être trop longue pour garder un temps de lecture compatible avec le support ( ce site sur écran) et qui ne décourage pas la lectrice ou lecteur. Ce que je comprends tout à fait. Ce sont les 5 ième et 6 ième paragraphe qui m'ont le plus retenu....peut-être aussi parce que ce sont les plus faciles à aborder.
Qu'est-ce qu'être une fille ( je pense au bouquin de C Laurens!) ? Qu'est-ce qu'être un garçon ? Des questions que travaillent certains d'entre nous et pas seulement à l'adolescence. Mais voilà que notre siècle invente bien d'autres genres ( Il faut voir la liste par Fetlife pour se définir!).
La mode du moment ne serait-elle pas de se distinguer dans des genres toujours plus précis, plus restreints, voire plus théorisés??? On est passé des homos à gay et lesbienne puis LGBT puis LGBTQIA+ …. quoi d'autre ensuite ?
J'avoue que les querelles internes et les distinguos m'échappent quelque peu ( Le passage sur les queer illustre on ne peut mieux cela. Qu'en est-il donc du « queer », de ces filles qui refusent les cases quant au genre ( tout en en inventant une!) ? ) .
Ne voit-on pas surtout pointer le bout du nez du communautarisme US . ( Quant au refus français des communautarismes parce que nous serions une seule et même nation unie et tout le tralala : foutaise tout autant mais le communautarisme est quand même moins vivace en France.)
Le débat sur le genre, passionne moins la gente masculine....Parce que nous ne serions pas en butte aux tracas du patriarcat ? C'est bien possible mais je remarque que les homos s'interrogent moins tout autant.Et comme le nombre de personnes seules croit. Le patriarcat, toujours présent, a quand même du plomb dans l' « il »..
Le refus de prise en compte du physiologique me fait sourire. Il est même certaines femmes qui, pour cette raison, dénient ce genre aux trans h vers f ( cf JK Rowling entre autres); voilà un bel exemple de la question du genre qui s'invite en-dehors de cercles universitaires ….qui adorent l'entresoi.
La chimie hormonale influe nos comportements et notre pensée quand bien même elle n'en est pas le principal agent mais les chercheuses et chercheurs en neurosciences appellent à se garder de nombre d'idées reçues et fausses sur les différences h/f qui relèvent plus de l'éducation, de l'acquis que de l'inné. Le cerveau est le même ! Si l'on regarde le rapport à la violence physique, je ne suis vraiment pas sûr qu'il ne procède que d'une construction sociale...et la balance penche clairement vers le masculin.
Ce refus de l'influence du corps biologique par les chercheuses des études de genre( principalement) est assez intéressant à relever. Le genre n'aurait donc rien voir avec le physiologique... Le physiologique définirait le sexe si j'ai bien compris (?).
On connaît les querelles de chapelles entre psychologie, psychanalyse, philosophie et sociologie; ….et les différents courants de recherche sur le genre n'y échappent pas? Chacune ou chacun ne privilégierait-il pas son angle d'attaque sur tous les autres?
« "Ne pas comprendre, ce n’est pas grave. Certaines choses sont difficiles à aborder. Ce qui est grave, c’est de refuser d’écouter et d’admettre que notre parole est légitime et qu’elle peut apprendre des choses, » Comment apprendre sans comprendre, ça m'échappe ? Sinon réceptionner et admettre comme un argument d'autorité des connaissances.... C'est très patriarcal, ça !
N'y aurait-il pas là un désir de pouvoir par certaines ou certains universitaires ? D'être le chef de file de telle ou telle chapelle.... de contrer telle autre chercheuse ou chercheur....
C'est un truisme que de reconnaître un pouvoir au langage Mais je me méfie quelque peu de cette suprématie du langage ; voilà pourquoi j'ai toujours aimé la photo, la peinture et la musique > pas de mots ! Et l'image a existé avant, non pas avant le langage, mais avant l'écrit . Et cette éternelle question : la littérature est-elle plus efficace qu'un ouvrage théorique ? Je suis définitivement plus Goldmund que Narcisse...
« À force de vouloir étiqueter les comportements, ne prend-on pas le risque de restreindre leur liberté ? "Ce sont ces oscillations elles-mêmes entre masculin et féminin qui amènent le trouble dans le genre. » . Donc le langage n'est pas toujours salutaire. Quant au trouble, cela peut être très beau mais aussi très déstabilisant...
Etiqueter, se revendiquer être ceci ou cela. Pourquoi cette quête actuelle de vouloir afficher son appartenance à une communauté de plus en plus précisément définie ( sexuelle,ou de genre mais pas seulement d'ailleurs. Je vais me faire étriper par certaines ou certains j'ai accolé sexe et genre !)? Cela procède-t-il seulement d'une libération ? Je n'oublie pas que l'affichage des genres, à commencer par les homosexuel(le)s, répondait à sa répression dans nos sociétés.Répression bien plus forte envers les homos hommes que femmes d'ailleurs > Il fallait des soldats féroces pour la patrie.
« La psychanalyse est un remède contre l'ignorance. Elle est sans effet sur la connerie » Lacan est gentil mais encore convient-il de définir la connerie sachant qu'on est toujours le con d'un autre, temporairement ou ad vitam eternam et qu'il faut être con pour « produire » des conneries en actes ou en paroles. Qu'un analyste affirme que tout repose sur le langage ; vu que c'est son gagne-pain, rien d'étonnant.
Lacan reste une grande figure incontournable de la psychanalyse et un intellectuel de haut vol...Il faudrait être complètement crétin pour lui dénier ça et il faut être sacrément armé intellectuellement pour contrer les théories du bonhomme..
Vous reprenez dans votre texte les affirmations de certains que j'avoue avoir du mal à saisir, j'atteins là mes limites. Il me faudrait des exemples et des explications . Ce n'est en rien un reproche à votre encontre Méridienne; vous donnez la bibliographie en fin d'article, à moi d'aller voir et de creuser.
Forçant le trait, j'aurais pu écrire que je « n'entrave rien » mais c'eut été exagéré et surtout.... « aucune entrave » sur un site sm et avoué de plus est par un maso ! c'est comme avouer être un adepte du zen macrobiotique à un banquet annuel de la Confrérie des Chevaliers du Tastevin
Donc tout finit par se normer. Nous faut-il donc des cases pour aborder et comprendre l'autre... ? Y aurait-il un manque d'acceptation de ce flou et de cette diversité ? Un manque de je-ne-sais-quoi et de presque-rien ? Et je remarque que les normes et les communautés sont en train d'être attaquées comme jamais...
Bonne journée Méridienne et on ne perd jamais son temps vous lire. Ca questionne, ça ouvre des oeillères , ça oriente vers des auteurs... Merci à vous.
Bonjour Laquaisdesbrumes, merci d'avoir eu le courage de lire ce texte. À la relecture, je m'aperçois que j'aurais dû faire un effort de vulgarisation ou pour le moins de clarté. Écrire la nuit n'est définitivement pas une bonne idée ^^. Enfin, ce n'est pas une excuse ! Déjà que le thème traité est affreusement abstrait ! Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ^^ "Donc tout finit par se normer. Nous faut-il donc des cases pour aborder et comprendre l'autre... ? Y aurait-il un manque d'acceptation de ce flou et de cette diversité ? Un manque de je-ne-sais-quoi et de presque-rien ? Et je remarque que les normes et les communautés sont en train d'être attaquées comme jamais". Vous avez tout dit ! À force de vouloir normaliser, codifier, systématiser les êtres humains, on les dénature, on les appauvrit. Un peu comme un entomologiste avec sa boîte, et un botaniste avec son herbier, on les épingle, on les dessèche. La théorie du genre est une construction purement intellectuelle, une chimère conceptuelle qui de plus s'avère néfaste aujourd'hui par sa mise en pratique élitiste dans le domaine de l'éducation et de l'enseignement ! Oublions-la et vivons chacun selon son genre ! Bonne journée à vous, Laquaisdesbrumes au si attachant pseudonyme. "T'as d'belles pensées, tu sais". Un grand merci à vous, Monsieur "Jean" pour votre long retour. Hommage à Pierre Mac Orlan et à Marcel Carné.