A propos du groupe
rekya
Créateur

J'ai remarqué que plusieurs d'entre nous pratiquent ou aiment le pet play J'ai demandé à pouvoir rajouter une case Pet dans les catégories proposées par BDSM Cette catégorie existe sur d'autres site donc, pourquoi pas ici? On m'a suggéré de faire une fan page Voilà C'est fait!! A tous les Pet et amis des Pet Lâchez vous On existe on est là Merci d'avance à tous ceux et celles qui nous soutiennent
 


Sur le même thème : Le Petplay

Ma jument aux fers À un moment donné, j'ai simplement attrapé ma petite jument excitée et je l'ai mise aux fers ! Non, bien sûr, la mariée est venue à moi d'elle-même. Elle s'est volontiers proposée pour être ma ponygirl. Elle aimait le petplay autant que moi. Vous vous demandez maintenant comment nous nous sommes retrouvées ensemble ? Les gars, à quoi servent les forums Internet ? La scène BDSM est très vaste. Il existe des groupes et des forums pour chaque fétiche. Il est donc facile de trouver un partenaire adéquat pour le hogtied, le petplay et autres. Nous nous sommes donc très vite trouvés et nous pratiquons régulièrement nos jeux excitants. Nous ne sommes pas dans une vraie relation, nous avons juste le sexe le plus génial du monde. Vous n'avez aucune idée de ce que l'on peut faire avec le clitoris d'une femme lorsqu'elle est bien ligotée et sans défense Les mains attachées dans le dos, les jambes bien écartées et fixées. Elle est nue, humide et excitante devant moi. Je veux commencer en douceur et ne saisis qu'un vibromasseur. Je le fais glisser doucement en elle, pour le reposer complètement peu après. Un dilatateur, c'est quand même plus excitant. Je stimule son urètre jusqu'à ce qu'elle ait envie de faire pipi. Ou est-ce qu'elle se contente d'éjaculer ? Je ne sais pas. Je ne me laisse pas décourager. J'ai encore de nombreux jouets pour stimuler son clitoris et la faire gémir à l'infini. Ce n'est que lorsqu'elle est complètement à bout que je bondis et que je me mets à chevaucher ! Comme je l'ai déjà dit, la fille est une jument sexy. En raison de sa taille d'à peine 1,60 m, elle ressemble plus à un poney qu'à un vrai cheval. Mais ma ponygirl me suffit amplement. Entre-temps, je l'ai équipée de quelques jouets de la boutique sadomaso. Nous aimons le BDSM extrême. Elle a maintenant une bride, un masque de poney et même un plug anal avec une queue de cheval. Je l'allonge dans le foin piquant et la claque violemment. La bête sauvage doit être apprivoisée. Seul un poney obéissant est un bon poney ! S'il n'obéit pas, je n'hésite pas à utiliser le fouet !
4 personnes aiment ça.
Savien
Top
J'aime 15/03/26
MisterTaurus916
Gémir à l'infini, j'adooore le programme 😈
J'aime 15/03/26
sai-kilria
a partagé une photo
Bonjour, puppy play vendredi soir. Photo perso ne pas diffuser merci.
9 personnes aiment ça.
Très jolie.
J'aime 03/03/26
Savien
Très jolie j aimerai en faire partie
J'aime 06/03/26
C’était un dimanche un peu gris et frais qui donnait envie de rester coucher au chaud à la maison. C’est ce qu’avaient fait Margot et Tom. Grasse matinée. Levés vers 11h ils avaient pris un copieux petit déjeuner dans la véranda, essayant de se régénérer aux quelques rares rayons de soleil qui arrivaient à se frayer un passage au travers des nuages . Ils en profitèrent pour imaginer les activités qui occuperaient ce qui restait de la journée. Margot pensait faire un peu de rangement dans son bureau et effectuer quelques recherches sur le net pour son boulot. Tom pour sa part comptait bouquiner tranquillement et peut être regarder un film plus tard dans l’après midi. Margot partit d’un pas peu enthousiaste rejoindre son bureau. Tom l’imita pour se diriger vers la bibliothèque. Son idée était de relire – L’ enfant lumière- de Stephen King, mais en parcourant les étagères pour trouver ce qu’il cherchait son regard fût attiré par une BD de John Willie. Il ne la prit pas. Il la connaissait par cœur. Par contre cela créa chez lui une émotion certaine qui lui donna quelques idées pour égayer son après midi ainsi que celle de Margot. Ni une ni deux il partit récupérer une sacoche qui contenait de quoi pimenter les heures à venir. Muni de sa sacoche il entra dans le bureau de Margot. Il la trouva classant des dossiers éparpillés sur sa table de travail. Le voyant arriver avec son « équipement » Margot comprit en une fraction de seconde que son après midi serait beaucoup plus excitante que prévu. Tom posa sa sacoche sur la table et commença à l’ouvrir Margot qui avait cessé toute activité le regardait d’un air amusé et l’œil pétillant. « Tu sais Tom, il faut vraiment que je mette un peu d’ordre » Tout en l’ attirant à lui, il lui répondit que ce n’était pas un problème et qu’elle pourrait continuer de ranger en intégrant juste quelques petites restrictions. Sans ajouter un mot, la mettant face à lui, lentement il fit descendre la glissière de son haut de jogging qui finit par tomber mollement sue le sol. La caressant légèrement il lui retira aussi son pantalon pour la laisser en soutien-gorge et petite culotte… très sexy. Sans bouger, Margot avait profité pleinement de ce tendre ‘‘ déshabillage’’ Tom retira de la sacoche une paire de menottes qu’il passât aux poignets que Margot, docile et prévenante lui présentait. Elle les accueillit avec un frisson de plaisir. Ensuite il passa un bracelet de menotte seulement muni d’un anneau à une de ses cheville et en fit de même avec la seconde, puis lui écarta les jambes d’un petit mètre. Pour finir il fixa une chaîne aux menottes de ses poignets, la fit passer par l’anneau d’une cheville, puis de l’ autre et remonta la chaîne pour la fixer aux menottes de ses poignets qu’elle tenait à auteur de sa culotte. La chaîne formant un triangle. Ce principe avait pour effet que quand Margot voulait marcher elle devait écarter ses chevilles, ce qui l’obligeait à baisser ses poignets et quand elle voulait remonter ses mains jusqu’au niveau de ses seins, elle devait serrer ses chevilles. C’était simple et cela ne l’empêchait pas de continuer son rangement en organisant un peu ses mouvements. « C’ est mieux comme ça ! Non ? » lui dit il en l’ embrassant sur les lèvres. « Tu es libre de reprendre ton activité ». « Oui, beaucoup mieux mon chéri », répondit elle d’une voix suave placée un peu dans les graves. « Je laisse la sacoche dans ton bureau…. Tu sais que tu n’ as pas le droit d’y toucher ! – Je sais…. Mais peut être qu’ il faudra que tu me surveilles un peu…. – Je ne suis pas loin, lui dit Tom en sortant du bureau de Margot. Profite bien de ton après midi ma chérie ! » Tom décida finalement de se replonger dans la BD de Gwendoline. Ça ne pouvait faire que du bien. Resté seule, Margot reprit son rangement. Tirant sur ses poignets ou écartant ses chevilles suivant ce qu’elle voulait faire elle se sentait bien. Bien sur le classement n’allait pas vite, mais finalement cela n’avait pas beaucoup d’importance. Tout se passait bien jusqu’à l’ instant où elle voulu placer une petite pile de dossier sur un étagère qui s’avéra être un peu trop haute par rapport à la longueur de sa chaîne. Du coup au lieu de finir sur l’ étagère, la pile de dossiers finit par terre. En tombant les dossiers s’étaient ouverts et leur contenu s’était dispersé sur le sol. Margot du se mettre à 4 pattes pour rassembler les feuilles éparpillées. Au bout d’un moment, écarter ses jambes, resserrer ses jambes, tirer sur ses poignets, son enchaînement commençait à lui provoquer des ondes délicieuses. Margot se dit qu’il était temps de faire une pause. Agenouillée elle se caressa les seins, pinça légèrement ses tétons. Ses mains glissèrent ensuite le long de son corps pour caresser l’intérieur de ses cuisses, mais sans toucher à son sexe, ou vraiment par maladresse. Son corps s’était mis à onduler sensuellement. Elle poussait de petits gémissements. Hmmmm ! c’ était bon. C’est alors que l’idée lui vint d’aller un peu plus loin. Elle se redressa, avança jusqu’à la sacoche et commença à farfouiller à l’intérieur, où il faut bien reconnaître que c’était un peu le bordel. A force de chercher en essayant de faire le moins de bruit possible, elle finit par trouver ce qu’elle cherchait. Mmmm ! Sauvé ! Un gode vibro. Tom qui n’était pas très loin eu son attention attirée par de petits bruits qu’il trouva rapidement suspects. Il abandonna Gwendoline et s’approcha sans bruit du bureau. Se tenant en retrait de l’encadrement de la porte il pouvait observer Margot sans être vu. Et ce qu’il vit le combla de plaisir. Margot s’était agenouillée dans un coin de la pièce et caressait son corps avec le gode, l’ intensité du vibro au minimum…. à cause du bruit ! La sensualité débordante de Margot avait plongé Tom dans un état d’érection avancée. Tom l’observa un long moment, puis comprenant qu’elle était sur le point de se pénétrer le sexe il décida d’intervenir. Il pénétra dans le bureau, passa par la case sacoche, prit une nouvelle paire de menottes, s’approcha de Margot qui plongée dans son plaisir ne s’était rendu compte de rien. Il lui retira d’un coup le gode des mains. Margot sursauta, avec un Haaaa ! bref. « Qu’ est qu’ on avait dit !? » Margot se débattit un petit peu essayant au passage de récupérer le gode et poussa un petit cri quand Tom la coucha sur le côté, saisit ses coudes, les rapprocha dans son dos et les menotta. Les coudes menottés, Margot était complètement bloquée. Elle ne pouvait plus déplacer ses poignets. Margot gémit et gémit encore quand elle sentit une autre paire de menottes entraver ses chevilles. Margot gigotait. « Tu as vu la pagaille que tu as mis dans le bureau !! je reviens dans une heure, j’ espère que tu auras tout rangé ! » Puis il alla retrouver Gwendoline. Menottée de la sorte il n’ était plus question qu’elle se remette debout. Elle s’avança vers les dossiers jonchant le sol sachant très bien qu’ elle ne pourrait jamais les ramasser et à plus forte raison les ranger. Mais cela lui donnait l’occasion de se tortiller comme une anguille. Se sentir prisonnière de ses menottes augmentait encore son plaisir. Elle poussait des gémissements à chaque contorsion. Elle se fit même rouler sur elle même. Que du bonheur se dit elle. Quand Tom revint, il la trouva au milieu des dossiers répandus autour d’elle, avec dans une main, une feuille qu’elle avait pu tout de même réussir à ramasser. « C’est ça que tu appelles ‘‘ranger ton bureau’’ ??!! lui dit il – Ha !! tu trouves que c’est pas bien rangé ?! – Je vois ! reprit il. » 30 secondes plus tard elle se retrouva avec un bâillon boule dans la bouche. Ses gémissements maintenant étouffés ses contorsions redoublèrent. Tom s’accroupit à coté d’elle et entreprit de la pétrir sur tout le corps ce qui déclenchât une déferlante de tortillements et gémissements dans toutes les tonalités. Bref elle se régalait ! et lui aussi. « Qu’est ce que je vais bien pouvoir faire de toi ?? » Ces mots sonnèrent aux oreilles de Margot comme autant de promesses délicieuses. Elle baragouina quelques mots inintelligibles et son corps se tendit comme un arc accompagné d’un hummmmm ! long et langoureux. Tom la mis debout. Retira les menottes les plus serrées de ses chevilles pour qu’elle puisse marcher. Il lui retira ensuite son soutien-gorge. Il mit des pinces reliées par une longue chaîne à ses tétons et l’incita à avancer par à-coups la tirant par la chaîne. Margot faisait de petits pas, faisant cliqueter ses chaînes et poussait de petits cris aigus chaque fois que Tom tirait sur la chaîne de ses tétons. Il l’entraîna comme ça à travers les couloirs et la terrasse jusqu’à une petite dépendance toute proche. La dépendance était une petite pièce de 4 m x 4 environ. Rustique. Les murs en pierres apparentes et des poutres au plafond. Très inspirante et très pratique. Ils l’avaient aménagé en fonction de certains de leurs ébats. Arrivés dans la pièce Tom plaça Margot à l’aplomb d’une poutre. Plaça une cale en bois d’une dizaine de centimètres sous ses talons et fixa la chaîne retenant ses tétons prisonnier à un crochet de la poutre… bien tendue. Ses tétons tirés vers le haut et ses talons posés sur la cale, les mouvements de Margot étaient extrêmement limités. Bien entendu Margot ne pouvait pas s’empêcher de faire onduler son corps et par le fait tirait sur les pinces de ses tétons . On ne se refait pas ! Pendant ce temps Tom avait passé une longue corde de chanvre sans un anneau fixé à une poutre un peu plus loin. Il avait également préparé plusieurs cordes qu’il avait posé sur une petite table toute proche et disposé au sol une sorte de marche pieds en bois d’une trentaine de centimètres de haut. Grosso modo de la dimension d’un parpaing. Les préparatifs terminés Tom prit une longue corde et vint se placer derrière Margot toujours suspendue par ses tétons. Tom positionna la corde sur la base de la nuque de Margot, puis fit passer la partie droite de la corde sous son aisselle droite et la partie gauche de la corde sous son aisselle gauche. Il croisa la corde dans son dos au niveau des omoplates et recommença dans l’autre sens.. Aisselles, nuque, aisselles … il fit le tour 3 fois pour que cet harnachement soit à la fois solide et confortable. Il réunit ensuite les cordes qui passaient sur la nuque de Margot et celles qui passaient au niveau de ses omoplates et les noua ensemble solidement. Chaque tour de corde et chaque serrage n’avaient pas manqué de provoquer chez Margot des ondes de plaisirs et gémissements. La préparation du buste de Margot terminée il lui retira les pinces de ses tétons…(petits cris). Il retira également la chaîne qui joignait encore les menottes de ses poignets à ses chevilles ainsi que les bracelets qui enserraient ses chevilles…. Elle était presque libre ! Pendant ce temps il n’avait pas eu de dialogue. Tom faisait ce qu’il avait à faire. Point. Pas de question, pas d’ interrogation, pas de doute. Margot se laissait ficeler en prenant juste beaucoup de plaisir à être manipulée de la sorte. Tom la dirigea vers le petit « marche pieds » sur lequel il la fit monter. Marche pieds dont la qualité première n’était pas la stabilité. Margot s’en rendit compte tout de suite et fit le moins de gestes possible. Tom attrapa la corde qui pendait du plafond et l’attacha dans le dos de Margot aux cordes qui étaient déjà installées. Il tira ensuite sur l’autre extrémité de la corde qui passait par l’anneau de la poutre. La tendit au maximum et la bloqua à un autre anneau fixé au mur. Les poignets menottés sur son ventre, les coudes menottés dans son dos et le haut de son buste ligoté Margot sentit son corps s’étirer sous la tension de la corde qui la maintenait en équilibre. Tom lui retira sa culotte avant de lui croiser les chevilles, jusqu’alors libre de toute entrave et les ligota dans cette position. L’équilibre de Margot devint encore plus précaire. Pour finir il la ligota au niveau des genoux. Le tout bien serré. Margot gémissait totalement nue. Tous les membres entravés de cette façon à peine posé sur le marche pieds, elle savait qu’elle risquait à tout moment de le faire basculer et de se retrouver suspendue. L’idée de perdre pieds créait chez elle une petite appréhension très excitante. Pour l’ instant elle se contentait d’onduler voluptueusement du bassin sans pouvoir contrôler le ballet sensuel de ses mains menottées. Elle était belle, désirable et totalement offerte. Tom se plaça derrière elle et commença à lui caresser les seins. Ses doigts glissaient sur la peau douce et soyeuse de sa poitrine. Au contact de ses doigts Margot se mit à haleter doucement. Tom continua mettant un peu plus de pression sur ses rondeurs appétissantes, puis il passa à ses tétons. Ses mains descendirent, rencontrèrent celles de Margot et leurs doigts s’entremêlèrent passionnément pendant qu’il lui léchait le cou ; Son attention se porta ensuite sur ses fesses qu’il caressa puis malaxa à deux mains. Margot profitait de chaque minute, de chaque seconde des attentions de Tom. Son corps était envahi de vagues chaudes délicieuses. Elle en frémissait, les yeux clos laissant aller sa tête en arrière. Puis doucement Tom s’écarta d’elle pour prendre un martinet aux longues lanières de coton. Il fit d’ abord glisser les lanières sur ses seins puis commença à les fouetter. Sous la douce morsure des lanières Margot était agitée de soubresauts, alternant halètements, gémissements et petits cris. Tom accentua la pression du martinet. Margot sursautât et faillit glisser du marche pieds. Elle se récupéra de justesse. Tom continua. Elle faillit perdre pieds une deuxième fois. Elle était de plus en plus excitée. Alors Tom changea de coté et s’occupa des ses fesses. Au premier coup de martinet Margot laissa échapper un Haaa ! bref et faillit la déséquilibrer. Le second coup fut accueillit par un autre Haaaa ! plus fort. Puis un troisième, un quatrième….. un neuvième… A ce stade Margot ne contrôlait plus rien. Son corps gigotait de plus en plus et elle avait faillit à plusieurs reprises faire tomber le marche pieds. Au dixième coup donné un peu plus fort par Tom, la contorsion de son corps fût plus violente et lui fit cette fois perdre pieds. Le marche pieds tomba à sa dernière ruade et s’éloigna d’ elle. Maintenant suspendue elle gigotait et se balançait comme un pantin au bout de ses ficelles. Tom avait abandonné son martinet et la faisait tourner lentement sur elle même, lui remontait les jambes. Lui claquait tantôt les seins, tantôt ses cuisses ou ses fesses. Son corps se tendait, se cambrait ou se détendait selon le traitement infligé par Tom à son corps supplicié. Sa respiration s’était accélérée, ses halètements devenus plus forts et plus rapprochés. Pendant que Margot se contorsionnait au bout de sa corde, Tom lui ligotât une cheville, passa la corde à l’anneau auquel était déjà suspendu Margot et tira jusqu’à ce que sa cheville arrive à la hauteur des ses fesses. Peut être même un peu plus haut. Margot toujours bâillonnée poussait des Hmmmmm ! à répétition. Tom fit de même avec la seconde cheville. Cette position la fit se pencher légèrement vers l’avant. Ne s’arrêtant pas là Tom attacha les genoux de Margot cuisses bien écartées à deux montants situés à droite et a gauche d’elle. Dans cette position, suspendue et les cuisses bien ouvertes Tom reprit son martinet et cette fois lui fouetta le sexe…. par petits coups. Une fois, deux fois…. dix fois….. Margot poussait des sortes de grognements étouffés en se débattant de ses liens comme elle pouvait. Cela faisant longtemps qu’ il ne lui avait pas traité la chatte de la sorte… C’ était toujours aussi bon ! Délaissant une nouvelle fois le fouet, Tom s’approcha de Margot et s’installa devant elle. Margot le regardait libérer son sexe tendu de l’emprise de son slip et ne pu empêcher son corps d’onduler langoureusement devant cette promesse muette mais explicite. Automatiquement sa respiration devint plus forte et sa poitrine se soulevait plus arrogante encore. Quand Tom lui retira son bâillon elle pensa qu’il allait lui fourrer la bouche, mais à sa surprise Tom se colla à elle lui glissa son sexe dans la main. Elle était à la bonne hauteur pour ça. De sa main menottée Margot saisit la verge offerte et gonflée. Elle entama un va et vient sur sa bite prête à exploser…. « Doucement » lui dit il… « Doucement ! » Elle continua en lui pressant le gland… Puis descendit jusqu’à ses couilles, les malaxa, les pressa puis recommença à le branler doucement. Elle adorait s’occuper de son sexe en étant menottée. Elle regrettait juste de ne pas pouvoir le prendre à deux mains. Son autre poignet était bien trop loin pour que ce soit faisable. Mais c’ était bon quand même, surtout quand elle était obligée de tirer sur ses menottes lorsqu’elle sentait sa queue lui échapper des doigts. Pendant que Margot s’ afférait sur son sexe Tom « torturait »consciencieusement ses tétons. Cet échange dura un long moment. Tom du faire beaucoup d’ efforts pour ne pas se vider dans sa main. Frustrée, depuis que Tom l’avait surprise dans le bureau pendant qu’elle prodiguait à sa chatte quelques traitements savoureux, Margot, avait atteint un point d’excitation extrême. Son ventre était en fusion, son sexe en feu surtout depuis qu’il avait été soumis au châtiment merveilleux du fouet. Elle haletait, gémissait, suffoquait. Elle aurait voulu pouvoir venir au secours de sa chatte dégoulinante. Elle aurait voulu pouvoir malaxer son clitoris….. Elle aurait voulu ! Mais ce n’ était pas possible ! Accaparée par toutes ses émotions, elle sentit plus qu’elle ne vit Tom s’échapper de sa main et se diriger vers la porte. Cet abandon manifeste, provoqua chez Margot une réaction instinctive. Tout son corps se contorsionna, s’agitant de façon désordonnée mais expressive et poussa un Nooonnnn !! de frustration et de protestation. Se ressaisissant elle lui lança de sa voix suave mi espiègle, mi salope, un peu hachée par ses halètements. « Tu ne vas pas t’en aller comme ça. Tu ne vas pas partir en laissant une femme enchaînée et ligotée sans profiter de cette situation. Tu ne vas pas disparaître sans user et abuser de cette femme sans défense qui ne peut s’esquiver ni s’opposer à ce que tu la baises, que tu lui fourres sa chatte et son cul de ta bite. » Tom entendant son discours s’était arrêté dégustant chacun de ses mots. Il se retourna et revint vers elle. Margot ne saura jamais si Tom avait prémédité un faux départ pour déchaîner ses désirs. Mais Margot s’en foutait. Ce qui comptait pour elle était que son stratagème ait fonctionné. Peu importe de savoir qui avait manipulé l’autre. Seul le résultat comptait. Tom revenait vers elle. Calmement, sans un mot il alla se poster derrière elle entre ses cuisses d’où il contempla son bassin envahi d’une forte tempête intérieure onduler frénétiquement. Il laissa passer quelques minutes pour faire encore monter la pression puis d’un geste précis il lui plaqua la main sur sa chatte détrempée et pressa fortement son clitoris. Sentant la main de Tom lui écraser sa chatte elle lâcha un cri rauque et poussa tant qu’elle put sur son bassin pour accentuer encore la pression sur son sexe. Elle se frotta contre ses doigts comme une chienne en chaleur. Tom en profita pour l’ enfouir de ses doigts qui lui fouillèrent longuement son vagin. De temps en temps de sa main libre il lui claquait les fesses. Ses doigts dégoulinant de sa mouille s’éloignèrent de sa chatte et vinrent s’enfoncer dans son anus. La bouche grande ouverte, Margot cria de plaisir « Encule moi ! » réussit-elle à dire entre 2 halètements. « Bourre moi le cul de ta bite. Je veux la sentir au plus profond de moi. Viens ! viens ! prends moi le cul ! » Tom eu pitié d’elle et s’ exécuta. Il posa son gland sur son orifice bien ouvert et il poussa. Sentant sa bite la pénétrer ses cuisses se mirent à trembler. Ses halètements étaient entrecoupés de Ouiii !…….Ouiii !…….. Plus la bite de Tom s’enfonçait dans son cul plus les Ouiii ! se rapprochaient les uns des autres. Tom sentait qu’elle était proche de jouir. Alors il poussa encore plus loin. Tout le corps de Margot fut secoué comme si elle recevait des décharges électrique. Elle cria sous l’intensité du courant qui la transperçait et les Oui ! devinrent de plus en plus proches jusqu’a ne former plus qu’ un seul cri…. Long….. presque animal. Tom ne lui laissa pas de répit. Il se retira de son cul et immédiatement lui fourra sa chatte. On aurait dit que Margot était au bord de l’asphyxie. Les Oui ! Oui ! reprirent avec la même intensité…. sa jouissance continuait. Tom accéléra son va et vient jusqu’à ce que le corps de Margot rassasié de plaisir s’affaisse… Pantelant. Alors, seulement, Tom se vida en elle. Quand Tom l’embrassa tendrement sur les fesses elle eut encore quelques soubresauts puis ne bougea plus ! Tom se rhabilla vaguement et détacha Margot pour la faire revenir sur terre. Au sens propre comme au sens figuré. Mais elle ne voulu pas qu’il lui enlève les menottes. C’ est donc nue, poignets et coudes toujours menottés qu’elle regagnât la maison en compagnie de Tom. « Je crois que j’aurais besoin d’ une bonne douche, » lança-t-elle l’ air de rien ! En regardant Tom d’ un air malicieux. Tom reçu le message 5 sur 5… « Passe devant je te rejoins dans la salle bain. Je n’en ai pas pour longtemps. » Tom fit un détour par le bureau et pour y récupérer une paire de menottes. Quand il la rejoint il la trouva détendue et souriante assise sur le rebord de la baignoire. Avant un « nettoyage » bien mérité, ils s’embrassèrent longuement et amoureusement…. Que du plaisir. S’arrachant des lèvres de Margot Tom fit couler l’ eau de la douche… ni trop chaude, ni trop froide. Comme elle aimait. Il la fit ensuite entrer dans la baignoire, l’agenouilla et lui menotta les chevilles. « J’avais peur que tu ais oublié ! – Aucun risque ! ». Répondit Tom qui, muni de la pomme de douche commençait à faire couler l’eau sur les cheveux. Margot mit la tête en arrière et apprécia la douce caresse de l’eau tiède. Une fois sa chevelure bien trempée Ton lui fit un shampoing en prenant bien soin de lui masser le crâne, la nuque et les tempes. Margot les yeux clos, respirait paisiblement. Totalement détendue, profitant pleinement des bienfaits des doigts de Tom. Elle aurait voulu que cet instant soit infini. Mais Tom finit par lui rincer les cheveux. Il fit ensuite couler l’eau sur tout son corps et poursuivit en la faisant se relever. Une fois debout Tom la savonna en partant de son cou. Le savon qui glissait sur sa peau était une douce caresse. Le cou…. les épaules….les bras….les seins…. Il la fit pivoter pour lui savonner le dos et les fesses puis la remit face à lui pour continuer par son ventre…. Ses cuisses…. ses jambes… jusqu’à ses pieds. Puis remonta pour s’occuper de son entrejambe. Margot frémit au contact du savon sur son sexe et poussa un Hummmmm ! de bien être. Quand Margot fût entièrement couverte de mousse, Tom reprit depuis le début, mais cette fois ci avec ses mains apportant une attention particulière à ses seins et un peu plus bas en insistant sur la raie de ses fesses et les lèvres de son sexe… En même temps. Une main devant. Une main derrière. Margot dont le corps ondulait sensuellement en frissonna de plaisir. Sans trop s’attarder, Tom descendit jusqu’à ses orteils. Margot aurait bien aimé aider Tom dans sa tâche, mais tel qu’étaient menottés ses poignets, elle avait à peine la possibilité d’effleurer le bas de ses seins avec le bout de ses doigts. Mais elle essaya tout de même ! Après ce savonnage minutieux, Tom mis la position « massage » sur la pomme de douche, augmenta la pression et élimina le corps de Margot de sa mousse savonneuse avec ce jet lourd et puissant. Quand le jet arriva près de son bas ventre, Margot écarta les cuisses pour que sa chatte profite au maximum du massage de l’eau. Elle adorait ça ! « Huùmmmm! C’est bonnnnnn ! » soufflât elle. Offrant sa chatte à la pression de l’ eau. Puis Tom finit son ‘‘ rinçage’’. Coupa l’ eau, posa la pomme de douche et prit une grande serviette de bain pour la sécher. Il commença par les cheveux et frotta lentement tout son corps. Une fois sèche Tom la prit dans les bras pour la sortir de la baignoire et l’assit sur le rebord. Elle le regardait préparer ce qui allait être la touche finale de sa toilette. De la mousse à raser et un rasoir. Elle le laissa lui écarter les cuisses grandes ouvertes. Quand Tom badigeonna de mousse les pourtours de son sexe avec les doigts, sa respiration devint plus profonde. Elle ne quittait pas ses mains des yeux. Regarder Tom s’occuper du rasage de son sexe l’excitait et lui provoquait des ondes délicieuses de profond bien être. Puis Tom passa le rasoir sur sa peau délicate jusqu’à ce que son sexe soit parfaitement lisse et doux comme de la soie. Il lui rinça longuement son entrejambe avec une éponge imbibée d’eau tiède et …. se mit à lécher sa vulve. Au contact de la langue de Tom, le plaisir de Margot monta d’un coup et se mit à haleter et quand Tom lui suça le clitoris elle jouit voluptueusement dans râle extatique.
SlaveGoréenne
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Photo perso
Merci Dom78 d'être membre bienfaiteur de la communauté BDSM.FR et de participer à l'élaboration et l'organisation de la vidéothèque gratuite.
SlaveGoréenne
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Photo perso
Savien
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Balade au mois août sortie du matin pour le pipi
4 personnes aiment ça.
Savien
La question est que mon mec m’a dit cet après que sa sera mieux si on me castrait car ma bite va plus me servir
J'aime 16/12/25
docile 41
Bonsoir, vous avez un Maître ?
J'aime 16/12/25
Savien
Merci docile41
J'aime 16/12/25
Savien
Non juste mon mec
J'aime 16/12/25
docile 41
Vous êtes Gay ?
J'aime 16/12/25
Savien
Oui passif 100%
J'aime 16/12/25
docile 41
D'accord
J'aime 16/12/25
Savien
Docile41 je yes envoyer une demande d’amis si tu echanger
J'aime 16/12/25
Savien
Merci prune
J'aime 16/12/25
Savien
Merci dom carina
J'aime 16/12/25
Travnina62
Pas fan de la nudité !! Mais le principe pour le reste ! Excellent ! Et merci pour ce partage !…
J'aime 16/02/26
Loucha Paul
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Yasmina
Avant de vous raconter mon histoire, je vais vous parler brièvement de la domination Pet Play pour ceux qui ne connaissent pas vraiment. C’est tout simplement un jeu de rôle animal sous forme de jeu érotique. Le comportement et les agissements de l’animal (nous parlons du soumis bien évidemment) peuvent déjà être inculqués ou vous pouvez prendre le rôle d’un dresseur. Une première séance de Pet Play BDSM C’était la première séance Pet Play que je réalisais avec ce soumis. J’ai donc décidé de prendre le rôle du dresseur. Pour le choix de l’animal, nous nous sommes mis d’accord assez rapidement : le chien. Un peu cliché, mais j’adore les chiens ! Nous avons également choisi le costume et les accessoires ensemble. C’était une première pour lui, j’ai donc souhaité le faire participer afin qu’il se sente à l’aise. Une histoire de domination Pet Play La domination Pet Play est un jeu de rôle comme les autres. Dans ce cas précis, je m’occupais de dresser mon chien. Nous avons réalisé une séance plutôt soft afin de voir comment mon toutou se comportait. Mais également pour que mon soumis puisse se rendre compte si c’est quelque chose qu’il aime vraiment. Dressage et éducation BDSM J’ai commencé mon dressage par la propreté. J’adore les chiens, mais je ne souhaite pas que ce dernier fasse ses besoins n’importe où dans la maison. Je lui ai donc mis à sa disposition quelques feuilles de journaux dans le coin de la pièce. Tenu en laisse, mon chien soumis a donc appris à faire ses besoins dans un endroit précis, sans lever la patte quand il s’agissait d’uriner. La punition de mon Pet Play BDSM Si mon Pet Play BDSM s’amusait à faire des bêtises, ou s’il ne réussissait pas à faire uniquement sur le papier journal, il avait une punition pour comprendre sa faute. Il était donc enfermé pendant un certain temps dans sa cage. Cette dernière est assez grande pour que mon soumis puisse rentrer à l’intérieur. Mais assez petite pour qu’il ne puisse pas se sentir trop à l’aise non plus. La récompense de mon animal érotique Pour les bêtises, il mérite une punition. Mais quand il réussissait l’exercice, mon petit animal érotique avait le droit à une récompense. Pour la recevoir, il devait s’installer en face de moi, assis (comme un chien) et me donner la patte. À ce moment, je lui donnais une petite friandise.Bien entendu, on ne peut pas forcément faire pipi et caca sur commande. J’avais donc demandé à mon soumis de ne pas aller aux toilettes de la journée. Lorsqu’il urinait, il faisait en sorte de ne pas se vider entièrement afin que le dressage dure le plus longtemps possible.
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Bonjour, "un certain temps" dans la cage, c'est quelle durée ?
J'aime 15/01/26
sai-kilria
a partagé une photo
Bonjour le groupe, bonne année à toutes et à tous. Photo perso ne pas diffuser merci.
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Travnina62
Merci pour le partage ! Merci et également les meilleures vœux !… une belle chance !
J'aime 04/01/26
Savien
Top
J'aime 07/01/26
Bonjour ou Bonsoir. je suis Maîtresse Stormborn, ici pour trouver un nouveau soumis fétichiste et passionné, déterminé à vénérer sa Déesse dans une relation au long cours .:.
###PROFIL BANNI###Miss Charmance
Qui est ce qui es un bon garçon ? -Woof -Oui tu as raison c'est toi qui es un bon garçon. Le bon garçon dont il est question, c'est moi. Vous pouvez m’appeler Orock. Je suis un puppy. Pour ceux qui ne connaissent pas laisser-moi vous expliquer. Moi ce que j'aime c'est de mettre un masque qui me donne une tête de chien, des gants qui emprisonne toute ma main (genre gant de boxe), des genouillères et un plug en forme de queue de chien. Une fois équipé je me laisse tomber à 4 pattes et je laisse l'humain en moi disparaître. Je ne suis dès lors plus qu’un simple chiot ayant envie de jouer et de rendre mon maître heureux. Je vais ici, vous raconter quelques histoires, parfois vrai parfois fausses, souvent entre les deux. Chapitre 1 Lorsque j’arrive chez mon maître, j’ouvre la porte avec la clef qu’il m’a donné et, après avoir vérifié que le vase sur le meuble est bien au centre de celui-ci (notre code pour s’assurer qu’il n’y a pas d’inviter à la maison), je me déshabille complètement, pose mon téléphone à côté du fameux vase et range mes vêtements dans le tiroir de la commode. Dedans j’y trouve ce que mon maître veux me voir porter pour lui. Mon masque de puppy, bleu marine. Un harnais de poitrine en cuir noir avec une lanière dans le dos pour pouvoir me tenir quand je suis à 4 pattes. Mes protège genoux pour pouvoir servir mon maître longtemps sans avoir mal. Des bracelets en cuir pour mes chevilles et poignets. Mes moufles noirs avec un dessin d’une patte sur le bout. Un jockstrap bleu en néoprène. Un plug de 4cm de diamètre finissant par une queue de chien. Et à mon grand déplaisir, une cage de chasteté bleu également. Je commence par mettre le harnais, les protège genoux, les bracelets et le jockstrap avant de redescendre légèrement celui-ci en d’enfermer ma queue. Heureusement après cela je peux me faire un petit plaisir en me plaçant ma queue/plug avec un peu de lubrifiant. Mon sexe proteste aussi tôt en essayant de durcir. Je finis par mettre mon masque et mes moufles que je referme à l’aide de mes dents et de pas mal de pratique. Me voilà fin prêts pour aller jouer. Alors que je me dandine à 4 pattes vers le salon, je ne peux m’empêcher de laisser quelque gémissement prendre forme dans ma gorge à cause du mouvement du plug. Mon maître m’attends, il est assis dans le fauteuil, une cannette de coca à la main. Il ne porte qu’un jogging noir qui me laisse parfaitement deviner sa queue en dessous et une paire de basket défoncés. Il pose sa boisson sur la table basse et me siffle à ses pieds. Je trottine jusqu’à lui avant de lui sauter dessus et de lui lécher le visage afin de lui exprimer ma joie de le voir. -Ça suffit, ordonne-t-il avant de me repousser à ses pieds. Étant bien dressé je sais ce que j’ai à faire. Je pose donc ma gueule sur ses baskets en levant bien haut ma croupe. Après un moment, le maître me saisit par mon harnais et me fais relever la tête. Il attrape alors mon collier en néoprène bleu, assorti à mon masque. Sur celui-ci on peut voir ma médaille. D’un côté il est marqué Orock et de l’autre l’adresse de mon maître. Il me passe le collier autour du coup et je ressens alors une grande joie d’avoir sur moi le symbole même de mon appartenance à cet homme. -On a beaucoup de chose de prévu aujourd’hui, alors ne tardons pas, me dit-il. On va commencer par ton entraînement quotidien. Chaque fois que tu feras mal quelque chose tu auras droit à fessée, mais si tu te comportes bien tu auras une récompense. -Woof woof ! Il se lève, attrape ma balle et la lance en m’ordonnant d’aller chercher. Ce que je fais tout heureux de son jeu. Puis suivent les ordres : assis, couché, fais le beau, roule… Après ¾ d’heure de ce traitement, viens enfin l’ordre que j’attendais. -Au pied ! Sniff donc mon entre jambes. C’est bien, continue, tu es une bonne chienne. Vas-y baisse mon jogging avec ta gueule. Alors que je m’applique pour obéir, sa queue déjà bien dure me saute au visage. Elle magnifique ! 18/4, non circoncise avec un beau gland bien rose et une hampe raide. Je ne peux pas résister et la gobé directement au fond de ma gorge. Tant pis pour le haut-le-cœur que cela me provoque, j’aime trop son goût. -Qu’est-ce que tu crois faire !? Demande-t-il en m’attrapant par le cou et en serrant fortement. Je glapis de douleur mais surtout de tristesse car sa queue quitte mes lèvres. -Cela fera 10 coups en plus des 5 cinq que tu as déjà récolté pendant l’entraînement. Je décide quand tu as droit à ton os. Il promène alors sa queue sur ma gueule, jouant au bord de mes lèvres, laissant des traces humides partout sur mon masque. -Je ne veux pas sentir une seule dent sinon gare à toi. Et il force mes lèvres de sa queue. Il saisit ma tête à deux mains et commence à me baiser la bouche. Sa queue rentrant toujours plus loin dans ma gorge. Ma queue me fait souffrir du besoin d’attention mais je reste concentré sur lui. Il me défonce de plus en plus vite alors que la bave coule de ma gueule jusqu’au sol. Dans un dernier cri, il bloque sa bite à l’entrée de ma bouche et y déverse 6 long jets de sperme. Je suis obligé d’avaler au fur et à mesure si je ne veux pas en perdre. Une fois sa queue nettoyée de tout ce bon jus, il se rassieds dans son fauteuil. Il me fait signe de venir à ses pieds, puis de monter sur ses genoux. -Bien, tu es un bon garçon mais je ne peux pas laisser passer tes fautes comme ça. Ça te fera 15 coup sûr tes fesses. Tu peux gémir et pleurer si tu veux mais ne te défile pas. Il m’allonge alors en travers de ses cuisses et commence à me rougir le cul. Les deux premiers coups échauffent à peine mes fesses mes bien vites la douleur augmente et je sens mon cul brûler et piquer sous ses coups. Au bout de 4 coups je suis tout gémissant sur lui. A 11 je n'en peux plus et commence à pleurer mais cela ne l'arrête pas. Une fois ma punition donnée il m’assied sur ses genoux, ma tête dans son cou et il masse délicatement mes fesses pendant que je reprends mon souffle. -Voilà, c’est ça. Pleure, laisse tout sortir, je m’occupe de toi. Après un quart d’heure de câlin supplémentaire et une rapide applications de crème à l’aloès sur mes fesses, il m’ordonne d’aller jouer dans le salon pendant qu’il prépare ma gamelle et son repas. Malheureusement une envie pressante se fait ressentir mais n’étant pas prêts à sortir de mon sous espace je me contente de gémir et gratter contre la porte menant au jardin. Mon maître décidant de m’ignorer m’ordonne de me taire. N'en pouvant plus j’ouvre les vannes en levant la patte et laisse mon uriné couler contre ma jambe. La cage m’empêchant de projeter mon jet plus loin. Mon maître, qui tout du long me regardait avec un sourire pervers s’exclame alors. -Vilain puppy ! On ne fait pas ses besoins sur le carrelage. Il m’attrape alors par le harnais et me force à le suivre jusqu’à la salle de bain. Une fois arrivé il m’oblige à monter dans la baignoire. -Tu es tout dégoûtant et couvert d’urine. Vilain chien. Si tu aimes tant la pisse prend ça ! Et il se mets à me pisser dessus. Aussi vite que possible je me retourne et attrape sa queue entre mes lèvres pour boire ce qu’il m’offre. Il l'a retiré cependant bien vite afin de m’asperger tout le corps. Après cette douche dorée, il se contente de m’essuyer avec une serviette sans prendre la peine de me laver avant. Son urine séchant en partie sur mon corps et me laissant baigner dans son odeur. -Bon garçon, tu as maintenant 15 minutes pour aller aux toilettes et te faire un lavement anal. Après cela tu me rejoindras à la cuisine En disant ces mots il détache mes moufles et les poses sur l’étagère à côté de lui. Je retire alors vite mon plug tail et m’empresse de me vider les boyaux dans les toilettes avant de me faire un lavement et de remettre mon plug pour le rejoindre. Une fois fini je vais m’asseoir à terre à côté ses pieds pendant qu’il finit de préparer son repas. Il pose alors à côté de moi ma gamelle avec dedans un morceau de viande coupé en morceaux, quelques brocolis et des frites. Je me remets donc à 4 pattes et baisse la tête pour manger mon repas pendant qu’il s’assoit à table et mange le sien. Une fois fini il m’ordonne de l’attendre dans le salon en me disant que je peux me coucher sur le fauteuil. Puis il disparaît dans sa chambre. Je le revois revenir 10 minutes plus tard habillé d’un jean, un tee-shirt et une paire de converse ainsi qu’avec ma laisse dans sa main. Il l’accroche à mon collier avant de me guider jusqu’au garage puis dans sa voiture, ou il me fait monter dans le coffre. -Soi sage on en a pour 20 minutes de route. Il referme le coffre et monte à l’avant. Je me couche et attends calmement le reste du trajet. Nous arrivons dans un parking sous terrain d’un immeuble. Il me fait sortir et malgré ma peur d’être vu ainsi je lui obéis. Il me dirige rapidement vers un ascenseur qui nous emmène au troisième étage. Nous rentrons, par une porte laisser entre-ouverte, dans un appartement où nous attendent un homme avec à ses pieds un autre puppy. -Je te présente Red et son maître Thomas. On va vous laisser jouer pendant que nous on va boire un verre. Et il m'abandonne la dans le salon avec un autre puppy (portant un équipement presque similaire au mien, si ce n’est qu’il ne porte pas de cage et que là ou mon équipement est bleu, le sien est rouge) et se dirige avec l’autre homme vers la cuisine. A suivre
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Teddy13
Magnifique ! J'espère qu'il y aura une suite !
J'aime 05/01/26
Yasmina
Bianca était heureuse en femme soumise et surtout en pets. Quand son maître, un ambassadeur très doué avait été muté dans un pays du moyen orient, son coeur s’était déchiré. Bon prince, Maitre Carl rencontré sur XXX lui avait dit avec des larmes dans les yeux, qu’elle pouvait vivre sa vie. En guise de réponse, elle répondit simplement que les autres hommes ne l’intéressaient pas. Ce fut un grand moment de déchirement, quand la porte s’était refermée. L’un et l’autre n’arrivaient pas à rompre les dernières minutes, d’une relation idyllique. Bianca sombra dans la déprime pendant quelques mois avant d’être rattrapée par la vie, avec sa mère sombrant dans la vie d’Alzheimer. Ce nouveau « loisir » si difficile à vivre poussa un peu la déchirure précédente. Après l’avoir placée en maison de retraite spécialisée, elle s’était retrouvée. Retrouvée seule sans obligation autre que son travail, seule sans envie particulière. Pendant le premier confinement, la solitude devint pesante, elle ne pouvait même plus aller boire un verre avec ses copines du travail. « Dans nos appartements, nous sommes comme enfermés dans des cages » lui avait dit une copine au travail. Pour Bianca ce fut comme un déclic. Elle avait toujours sa cage, une vraie cage à chien que Maitre Carl lui avait laissée, avec toutes leurs petites affaires de pets-play et d’autres accessoires BDSM. Pendant tout le trajet en transport en commun, elle ne pensa qu’à ça. Malgré les masques, les voyageurs pouvaient apercevoir la détresse de cette femme perdue dans ses pensées. Arrivée chez elle, mue par une impérieuse envie de revivre, Bianca se rendit au garage pour ouvrir la malle poussiéreuse, contenant leurs petits secrets achetés sur un sexshop en ligne Tout était là, soigneusement emballé dans des poches plastiques. Contre le mur, la cage démontée semblait lui faire de l’oeil. Elle eut comme une décharge électrique quand elle l’attrapa pour la rentrer dans la maison. En se traitant de folle, Bianca l’installa dans la chambre puis remonta tous les éléments de son futur lit. Sans même prendre sa douche, après s’être mise nue, elle rapporta la fameuse malle devenant magique. Après avoir posé son collier qu’elle serra plus que d’habitude, Bianca suça le rosebud du plug queue de chienne pour le lubrifier et se le mit dans les fesses. Dans la folie de cette envie de revivre sa vie de pets, elle réinstalla les gamelles sur le sol dans la cuisine, l’une avec de l’eau, l’autre avec une boite de Corn flakes avec du lait. Comme si elle était pressée, Bianca fonça dans sa chambre pour attraper ses genouillères, les ceintures, sa cagoule de chienne. Assise sur le lit, elle mit les genouillères puis plia les jambes pour les bloquer avec les petites ceintures. Après avoir mis sa cagoule, pour lier ses bras pliés l’un sur l’autre avec les ceintures, elle galéra un peu en maugréant. Ce n’est qu’à ce moment là qu’elle se vit dans le miroir de sa penderie. « Ça y est, tu es enfin revenue » se dit-elle à voix basse avant de se gronder, une chienne ne parle pas, descends du lit, tu n’as pas le droit d’y monter sans permission. « Quelle conne, je n’ai pas éteint la lumière » pensa Bianca après être descendu du lit avec prudence. Elle s’avança à quatre pattes en appui sur ses genoux et ses coudes pour aller faire la belle contre le mur afin d’appuyer sur l’interrupteur avec son nez. Dans la pénombre de la chambre, elle distinguait encore sa cage, son refuge. Elle s’y précipita alors qu’en d’autres temps, elle râlait un peu quand Maitre Carl ne la voulait pas dans son lit. Roulé en chien de fusil, elle attendit tristement le sommeil. Il tarda à venir, elle avait perdu l’habitude de sa cage, chacun de ses mouvements lui rappelant sa condition de chienne, une chienne abandonnée, livrée à elle même, même pas conduite à la SPA. Au milieu de la nuit, rattrapée par une envie pressante, elle quitta la cage quasiment à l’aveugle pour aller toujours à quatre pattes se soulager dans la douche. Si Maitre Carl avait appris qu’elle avait quitté sa cage sans permission, il l’aurait grondée. Sur le chemin du retour, tenaillée par une petite faim, elle se rendit à la cuisine en se disant qu’il faudrait qu’elle trouve un moyen de s’imposer de rester dans la cage. Avant il arrivait que son Maître la verrouille pour l’obliger à attendre. Elle devait trouver le moyen de revivre son passée de pets comblée. Le nez dans la gamelle, elle grignota un peu de Corn flakes puis but un peu d’eau en lapant avant de retourner se coucher. Il était là, il la tenait par la laisse et la prenait en position Doggystyle. Elle s’entendit couiner, ce qui la réveilla. Triste retour à la réalité que de passer du rêve à la réalité. « J’ai la chatte qui me démange » pensa vulgairement Bianca. Cela faisait un an qu’il était parti, un an de deuil, un an sans le moindre orgasme, sans le moindre plaisir solitaire. S’être remise à jouer seule, lui ouvrit les yeux, elle avait le droit de vivre sa vie de femme. Cette dernière pensée déclencha chez Bianca, le besoin de rêver et de fantasmer à nouveau. Vivre sa sexualité avec un autre homme n’était pas concevable. Elle décida de chercher de quoi s’amuser seule, se faire plaisir en version BDSM. C’est sur ses pensées aussi coquines que motivées, qu’elle quitta sa cage et se libéra. A la suite de quoi, elle prit sa douche et un café devant son ordinateur. Après avoir réactivé son compte sur le nouveau Fessestivites, elle se lança sur les forums qui sont surveillés et où l’on trouve de bonnes idées, de bons renseignements. C’est là qu’elle tomba sur la rubrique selfbondage. Bianca avait déjà parcourus quelques scénarios de selfbondage, avec comme idée de trouver des trucs pour s’offrir entravée à son Maître, comme cadeau d’anniversaire. Dans sa tête, les idées s’entrechoquaient, un an de sagesse et privation libéré en une nuit, cela fait faire quelques folies. Elle commença par suivre le lien indiquant comment trouver des cadenas électroniques. Cela lui permettrait de fermer sa cage sur une durée et surtout, de s’interdire d’en sortir. Et là, elle découvrir que sur ***LIEN PROMOTIONNEL EN ATTENTE DE VALIDATION PAR L'ADMIN = lien vers bdsm.fr demandé : Lire https://www.bdsm.fr/regles-promo ***, il y a aussi des scénarios de selfbondage qui sont proposés avec certains produits. Prise dans sa folie des achats, elle téléphona au bureau pour dire qu’elle était souffrante et que, par précaution avec ce covid, elle ne viendrait pas travailler. - Cliquets de corde pour bondage et selfbondage x 2- Collier BDSM métalliques avec cadenas x 1- Un coffre électronique de BDSM ABDL ou chasteté- 2 sangles 2 mètres pour vos bondage et selfbondage x 2- Menottes poignets en métal x 2- Cadenas électronique bondage et selfbondage x 2 Elle en était là quand elle consulta son panier sur ABCplaisir, quand elle tomba sur le Lot sex-machine complet 225 coups par minute. Ce fut sa dernière folie dans ses achats compulsifs ! ! ! Après avoir fait « fondre » sa carte bleue, Bianca revint sur Fessestivites. Elle dévora tous les scénarios de selfbondage qu’elle découvrir dans les articles. Son but était simple : se former, apprendre, trouver des trucs et des astuces ! Nue sous son peignoir de bain, elle constata que ses tétons pointaient. « tiens, ils se remettent à vivre eux aussi » se dit Bianca. Naturellement attirés par son entrejambe, ses doigts trouvèrent les lieux très humides. Presque honteusement, c’est en regardant les vidéos de selfbondage qu’elle décida de se caresser. Le plaisir fut au rendez-vous « des anciens de la vie », les retrouvailles des doigts solitaires avec son intimité furent généreux et même épuisants. - J’ai fait des folies sur ABCplaisir ! Se dit soudain à haute voix Bianca une fois rassasiée. Pour mettre un terme à ses moment d’égarement, elle s’habilla pour aller travailler avec plus de deux heures de retard. Elle allait soudain mieux.... ...................... Le soir même, Bianca recommença ses petites folies solitaires en vivant sa vie de pets-girl célibataire. Pour ses bras, elle ne mit pas les ceintures pour cause de petites douleurs aux coudes mais enfila les moufles en cuir sur ses petites mains. Une heure plus tard, elles étaient retirées, surfer sur Fessestivites avec des moufles, ce n’est pas pratique. Elle commença à faire des scénarios à la façon de Petifou-Selfbondage. - Comment m’attacher au radiateur en guise de punition avec mon bâillon os. - Comment fermer la cage pour une nuit- Comment utiliser la sex-machine comme si je n’étais pas volontaire Dans chacun de ses scénarios écrits sur des fichiers Word, Bianca notait méticuleusement tous les détails. Pour la nuit imposée en cage, pour s’éviter de dormir dans son urine, elle avait même prévu une couche pour personne incontinente alors qu’elle déteste ça. Pour le scénario avec la sex-machine, elle avait décidé qu’elle ne devait pas pouvoir se soustraire avant la fin du temps décidé. Ce fut le scénario le plus compliqué à écrire et lui imposant même de faire des tests de position. Dans un état d’excitation avancé, elle voulut s’interdire de se caresser avant que les nouveaux accessoires ne soient livrés. Cette résolution ressembla à toutes celles prises le premier janvier.... « J’aurai aussi du prendre une ceinture de chasteté » se dit Bianca en se traitant de S...... Par chance, le colis fut livré le samedi matin. Elle put le réceptionner sans aller faire deux heures de queue à la poste. Rien que d’ouvrir le carton la mit dans tous ses états, tout comme la vue de la sex-machine et son phallus soudain très attirant. « J’ai du cicatriser en bas » se dit Bianca avec humour. Une fois la porte et les volets fermés, elle testa le collier en premier. Il ne la quitta plus jusqu’au lundi. Elle mit en charge les cadenas électroniques puis étudia le fonctionnement du coffre électronique qu’elle testa sur deux minutes. Conformément à ce que qui était indiqué, il était impossible à ouvrir avant la fin du compte à rebours. Pour bien démarrer son week-end de pets, Bianca mit sa combinaison de chienne et sa cagoule préférée. Elle fixa une paire de menottes au radiateur puis les clés dans le coffre électronique. Les clés des menottes étant attachées avec de la ficelle à ses menottes comme le conseille Petifou-Selfbondage, quand le coffre s’ouvrirait elle n’aurait qu’à tirer sur la ficelle pour récupérer les clés. Par peur que le coffre ne fonctionne pas et sécurité, elle attacha le deuxième jeu de clés de menottes à son rouleau de ficelle à rôti qu’elle déposa le plus loin possible. Tout étant prêt et sécurisé, Bianca s’entrava une heure au radiateur avec les poignets menottés. cette heure lui parut longue, et en même temps, l’excita un peu par le fait de ne pouvoir fuir. Elle décida qu’il faudrait qu’elle s’achète une chaîne pour s’attacher par le cou comme une chienne ou qu’elle essaye de coincer la laisse avec les cadenas électroniques. Toujours très prudente, Bianca teste ensuite les cadenas électroniques pour voir s’ils s’ouvrent comme prévu. A la suite de quoi, elle se penche sur la sex-machine. Après l’avoir branchée elle joue avec la télécommande et découvre en se pinçant les lèvres de gourmandise, que l’oeuf vibrant et le mini gode sont aussi puissants voir plus que son Magic Wand Massager. Elle en ouvre et ferme ses cuisses d’excitation. L’excitation ne fait pas toujours bon ménage avec la prudence ! Bianca imprime son scénario puis se rend dans sa chambre pour l’installer. Placée au fond de sa cage, la machine ne pourra pas reculer. Pour s’interdire toute fuite en avant, elle a prévu de mettre une ceinture avec un cliquets de corde qui sera fixée au barreau. Avec deux autres cliquets de corde fixés également à sa ceinture, elle s’interdira de fuir sur les côtés. Pour ses poignets, Bianca a prévu les deux paires de menottes, une de chaque côté de la cage avec les cadenas électroniques. Ainsi, si l’un tombe en panne, l’autre lui libèrera une main menottée ce qui lui permettra alors d’attraper les clés posées devant elle. L’excitation ne fait pas toujours bon ménage avec la prudence ! (Bis) Pour être encore plus dans l’ambiance de chienne couverte à un mâle assoiffé de sexe, elle se met son bâillon os. Au lieu de mettre sa queue de chienne, Bianca décide de se mettre l’oeuf vivrant de la sex-machine dans les fesses. Elle serre ses cuisses et ses jambes avec des ceinture pour avoir encore plus la sensation d’être prisonnière. Elle n’a pas besoin de lubrifiant quand elle entre à reculons dans la cage, le phallus glisse en elle sans difficulté. Avant de tendre les cliquets de corde, elle fait un petit essai et savoure avec délice les premiers mouvements. « Je vais m’éclater comme une folle » si dit Bianca en tendant un peu trop les 3 cliquets de cordes. Elle ne peut ni bouger sur les côtés ni avancer. Dans son état d’excitation démesuré, elle règle les cadenas électroniques sur une heure puis, passe la menotte dans l’anneau du cadenas électronique. Elle démarre la sex-machine puis l’oeuf vibrant. Les yeux fermés et en mordant son bâillon, Bianca savoure les vibrations anales et le phallus s’enfonçant en elle à un rythme régulier. « Ça va être l’extase totale » se dit elle en décidant d’accélérer un peu la vitesse du phallus. Elle décide donc de finir son selfbondage de pets à faire « couvrir » en fermant la deuxième paire de menottes. Elle a donc les bras écarté fixés aux angles de la cage, elle ne peut pas avancer ni même bouger sur les côtés, la ceinture et les cliquets de corde l’en empêchent. L’excitation ne fait pas toujours bon ménage avec la prudence ! (Ter) Toutes les conditions sont réunies pour qu’elle s’éclate et « se fasse défoncer » longuement en étant entravée. Sentant le plaisir arriver, sans penser à la durée, Bianca pousse la machine à son maximum ainsi que la puissance de l’oeuf dans le creux de ses reins. Et dans ce moment de folie, elle jette aussi loin que possible la télécommande. Grossière erreur ! ! ! Grossière erreur car 225 coups par minute c’est vraiment beaucoup. Si c’est extraordinaire sur une courte durée avant la jouissance, pendant la jouissance c’est ..... trop. Trop bon la première fois, puis, lorsque les jouissances s’enchaînent, c’est trop rapide, trop fort, trop puissant. L’orgasme est fulgurant, Bianca mord le bâillon os comme une folle pour ne pas hurler. La machine ne ralentissant pas tout comme l’oeuf dans ses fesses, un autre orgasme arrive quasiment de suite. Elle essaye en vain d’attraper la télécommande pour ralentir la machine. Jetée trop loin, il lui est même impossible d’attraper le fil pour la tirer. Elle n’est qu’à une quinzaine de centimètre de ses doigts tendus. Foudroyée par un autre orgasme, elle abandonne cette idée et essaye de se libérer car une heure à ce rythme là, c’est inconcevable. Ce n’est pas d’empiler les jouissances qui n’est pas concevable, mais les 225 coups « de bite » par minute pendant une heure. 13 500 coups calcule la chef comptable reine des chiffres, cela va me massacrer si cela ne me tue pas se dit Bianca. A bout de souffle avec un énième orgasme, la tête posée sur le sol, elle est à deux doigts de perdre connaissance. Tout son corps tremble, ses mains, ses jambes. Elle ruisselle de transpiration et bave lamentablement. Pleurer de trop jouir semble fou, et pourtant, c’est ce qui arrive à Bianca épuisée physiquement et nerveusement. Elle en arrive parfois à se cogner la tête par terre. « Oh mon dieu, cela commence à chauffer dans ma chatte » se dit Bianca terrorisée à l’idée d’être brûlée. Soudain sa vessie lâche, le plaisir revient, elle jouit encore et s’écroule à pendre dans sa ceinture avec la tête posée sur le sol. Le carrelage froid finit par la réveiller, quand elle ouvre les yeux, il ne reste plus que deux minutes sur le cadenas électronique bloquant sa main droite, celle qui est si proche de la télécommande. Deux minutes de défonce, de vibration et enfin l’ouverture. Si elle ne peut se libérer de suite, elle peut au moins arrêter la sex-machine et les vibrations. Son premier réflexe est ensuite d’ouvrir la ceinture et de s’allonger sur le ventre. Geste arrachant le phallus de son chaton enflammé. Il lui faut un moment pour parvenir à reprendre ses esprits. C’est à quatre pattes qu’elle se rend à la douche, se lever serait trop dangereux. L’eau froide heurte sa tête, la tire de son état semi comateux. L’eau se réchauffe progressivement elle reste couchée dessous dans sa douche à l’italienne pendant un petit moment avant de parvenir à couper l’eau. - J’ai du rattraper un an de jouissances en une heure ! Dit Bianca à haute voix dans sa salle de bain. Lorsqu’elle porte la main à son sexe, l’irritation est telle qu’elle n’envisage pas de se laver de suite. Une crème réhydratant est obligatoire avant toute chose. Arrivée à la cuisine avec peine, il lui faut manger, n’importe quoi mais manger. Bianca ouvre le réfrigérateur et attrape ce qui peut être consommé comme ça sans préparation. Le camembert innocent est mordu par une chienne affamée. La bouteille de Yop est presque vidée en une seule fois. Une sonnerie bien connu se fait entendre sur son téléphone, c’est celle de Maitre Carl. Son coeur se serre soudain. Un an sans nouvelle, sans aucune réponse à mes messages, pourquoi lui répondre quand il claque des doigts ? Pense Bianca. - Qu’il aille au diable ! Bianca se couche, dans son lit cette fois et dort douze heures d’affilées. En remontant sur Fessestivites le lendemain, elle découvre que Maitre Carl lui a adressé un message lui indiquant qu’elle devrait lire l’email qui lui a adressé. Email dont le contenu ne doit être dévoilé à personne. Mue par la curiosité, Bianca se rend sur sa messagerie personnelle. A la lecture de l’email elle fond en larmes. .......................... Ma chère Bianca, mon amour, Ce message ne doit jamais être dévoilé pour éviter un scandale et une guerre diplomatique, je compte sur ta totale discrétion. Supprime-le après lecture. Après mon départ, je ne suis pas arrivé à l’ambassade. On m’a enlevé à l’aéroport. J’étais en captivité et l’objet de négociations entre le Pakistan et la France. Je ne peux rien te dire de plus, je n’en ai pas le droit. Je suis enfin de retour, je t’aime et tu me manques cruellement. J’ai eu tout le temps de penser à toi, à nous. Acceptes-tu de m’épouser si je m’engage à devenir sédentaire. Si tu refuses, je comprendrai que un an sans nouvelle, a de quoi justifier un refus de ta part. je ne t’adresserai plus aucun message si tu ne me réponds pas. Peut-être as-tu refais ta vie, chose logique, un an, c’est long surtout si tu as pensé que je t’ai abandonnée. « Ouaf » ........................... Le mot « Ouaf » était un des jeux de communication entre eux, envoyé par texto il signifiait « je t’aime ». Deux « Ouaf » était un code signifiant « je te veux en chienne quand je rentrerai ». EPILOGUE Maitre Carl n’est plus jamais parti à l’étranger, hormis en vacances avec sa « chienne », évidement. La sex-machine a été utilisée, mais cette fois, n’a été que jouissive. Fin
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Travnina62
Agréable à lire;
J'aime 05/01/26
christophe36000
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Chien du 36 sans collier à adopter pour dressage soumission humiliation dépravation petplay je suis à votre entière disposition si intéressé je donne mail et numéro WhatsApp pour plus de rrbs
Soyez la première personne à aimer.
BARBIESISSI
Bonjour je suis travesti de niort, et je cherche devenir petgirl . je suis disponible merci sissi
kingBDSM
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Bonne nuit
24 personnes aiment ça.
Yesman59
J'adore
J'aime 27/05/24
segnieurmaitre
Superbe photo
J'aime 28/05/24
Savien
Superbe
J'aime 16/12/25
kingBDSM
a partagé une photo
Bon dimanche blanc
15 personnes aiment ça.
Savien
Jolie lapi
J'aime 16/12/25
Loos72belg
a partagé quelques photos
Le toutou aime l´eau..
5 personnes aiment ça.
Savien
Top
J'aime 16/12/25
kingBDSM
a partagé une photo
19 personnes aiment ça.
docile 41
Bonsoir, jolie petite chienne à dresser
J'aime 29/07/23
Savien
Hummmm
J'aime 16/12/25
kingBDSM
a partagé une photo
21 personnes aiment ça.
Domfred
Joli cliché
J'aime 31/07/23
Savien
Humm le rêve
J'aime 16/12/25
kingBDSM
a partagé une photo
13 personnes aiment ça.
Savien
Hummmm
J'aime 16/12/25
kingBDSM
a partagé une photo
15 personnes aiment ça.
docile 41
De toute beauté !
J'aime 02/08/23
Savien
Magnifique
J'aime 16/12/25
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