Qu’est ce que le petplay ?

Les participants au petplay se grime en animal et utilise des vetements specifiques, en cuir ou en latex, tels que les tenues de chien, de chat ou de cheval, et participent à des activités qui sont typiques de l'animal en question, comme ramper à quatre pattes ou manger sans utiliser ses mains.

Ce type de jeu est une expression de la sexualité de certains qui apprécient le pouvoir et la soumission, ainsi que les aspects érotiques de l'animal. Cependant, il est également important de noter que le petplay peut également être non-sexuel pour certains participants.

De plus, alors que le petplay continue à évoluer et à croître dans le BDSM, il reste important de s'assurer que tout type de jeu de rôle sexuel est consensuel et ne nuit évidemment pas aux animaux réels.

Le petplay pour les débutants


Les différents types de rôles adoptés

Le petplay peut être joué de différentes manières. Le choix du rôle adopté peut être basé sur la personnalité des joueurs, sur les préférences sexuelles ou simplement sur l'envie de s'amuser. Les rôles les plus courants sont :

Le chien : Le joueur adopte le comportement d'un chien, en utilisant des accessoires tels que des colliers, des laisses, des muselières et des balles de tennis pour jouer avec son partenaire.
Le chat : Le joueur adopte le comportement d'un chat. Cela implique souvent des griffures douces et des mouvements souples et gracieux.
Le poney : Le joueur adopte le comportement d'un poney, portant des harnais et des brides pour le jeu d'équitation.

Les accessoires recommandés

Le choix des accessoires pour le petplay dépendra du rôle adopté et des préférences des joueurs. Cependant, il existe des articles de base qui peuvent être utilisés pour toutes les formes de petplay :

Collier : Le collier est un accessoire indispensable dans le petplay. Il symbolise la soumission et la relation de domination de l'animal sur son propriétaire.
Laisse : Les laisses sont utilisées pour retenir et guider l'animal dans le jeu.
Muselière : Les muselières sont utilisées pour empêcher l'animal de parler ou de mordre pendant le jeu. Ils sont particulièrement utiles pour les personnages de chien et de chat.
Jouets : Les jouets tels que les balles de tennis, les os en plastique ou les souris en peluche sont des accessoires adaptés pour les scénarios de petplay. Ils permettent de rendre la partie plus vivante et amusante.

Les poses et les mouvements associés aux scénarios

Les poses et les mouvements dans le petplay dépendront des rôles adoptés. Cependant, voici quelques positions et actions de base qui sont communes à tous les types de petplay :

La position à quatre pattes : Cette position est utilisée pour les rôles de chien et de chat. Elle implique de se mettre à quatre pattes et de se déplacer à travers la pièce comme un animal domestique.
La position assise : Cette position est utilisée pour tous les rôles. Elle implique de s'asseoir sur les genoux de son propriétaire ou de se tenir à côté de celui-ci.
Les mouvements de la tête : Les mouvements de la tête sont utilisés pour exprimer la soumission et la docilité. Par exemple, baisser la tête ou tourner les yeux loin du propriétaire peut indiquer une attitude soumise.

Les points essentiels de la communication

Le petplay peut être une expérience très intime et émotionnelle pour les joueurs. Une communication ouverte et honnête est donc essentielle pour garantir la sécurité et le plaisir de chacun. Voici quelques points à garder à l'esprit lors de la communication en petplay :

Établir des limites : Avant de commencer toute activité, il est important de discuter avec votre partenaire de vos limites et de ce que vous êtes à l'aise de faire.
Utiliser un mot de sécurité (safeword) : Les mots de sécurité sont utilisés pour signaler à votre partenaire que vous avez atteint vos limites ou que vous ne vous sentez plus à l'aise. Il est important d'établir des mots de sécurité avant de commencer l'activité.
Surveiller les signes de détresse : Pendant le jeu, il est important de surveiller les signes de détresse chez votre partenaire.

L'équipement nécessaire pour aller plus loin dans la pratique du petplay

Lorsqu'on décide de s'adonner au petplay, il est important de disposer du bon équipement pour profiter pleinement de cette pratique. Les éléments indispensables comprennent entre autres les colliers, les queues, mais aussi des accessoires plus specialisés spécialisés.

Pour commencer, les sabots ou pattes sont des équipements incontournables pour les fétichistes qui cherchent à reproduire les pattes d'un animal. Ces serres viennent souvent en format de gants et sont généralement conçues pour refléter les caractéristiques d'un animal spécifique. Par exemple, si vous êtes un passionné de renard, vous pourriez vous équipez de sorte de pattes de renard pour vous plonger pleinement dans votre rôle.

Le collier est également un équipement essentiel pour les adeptes du petplay. Le collier est utilisé pour symboliser la soumission et la dominance et peut être porté par le partenaire dominant ou soumis. Les colliers spécifiques pour le petplay sont souvent ornés de grelots ou de cloches, ce qui ajoute une touche ludique et romantique à cette pratique.

Les queues sont également un élément essentiel de l'équipement petplay. Ces queues sont disponibles dans une variété de styles et de modèles pour répondre aux préférences de chacun. Les queues de renard, de chat ou de chien sont les plus courantes et sont généralement attachées à un harnais pour donner l'impression que l'utilisateur a une véritable queue. Ils sont en général couplés avec un plug anal pour les fixer.

Enfin, il existe également une variété d'accessoires complémentaires pour le petplay. Ces accessoires incluent des masques, des oreilles, des harnais, des bottes, des gants et des jouets pour animaux en peluche. Ces accessoires peuvent être utilisés pour créer une expérience immersive et réaliste pour les amateurs de petplay.

Comment un animal "petplay" joue avec ses maîtres ?

Dans le contexte du "petplay", l'animal joue un rôle de compagnon et de soumis envers son maître. Le jeu implique souvent des éléments de domination et de soumission, où le maître prend le contrôle et dirige l'animal dans une variété d'activités et de comportements.

Les activités que les animaux "petplay" peuvent prendre part incluent des jeux innocents tels que les chatouilles, les caresses et les câlins. Les plus audacieux peuvent également être impliqués dans des jeux plus érotiques, tels que la flagellation, la servitude et l'utilisation d'accessoires pour animaux domestiques, comme des colliers ou des jouets sexuels.

Les avantages pour les maîtres sont nombreux. En plus de la satisfaction de diriger un animal docile, le "petplay" peut également offrir une approche sensuelle pour stimuler ce genre de fantasme. Pour certains, cela peut être un moyen de s'immerger dans un monde différent de leur vie quotidienne et de trouver une évasion de la routine.

L'aspect social du petplay et comment être fier de cette identité

Le petplay est une pratique sexuelle qui implique de jouer le rôle d'un animal domestique ou de compagnie, par exemple un chat, un chien, un cheval ou même une souris. Bien que cela puisse sembler étrange pour certains, il existe une grande communauté de personnes qui trouvent cette pratique épanouissante et satisfaisante.

Il est important de savoir que le petplay est une pratique consensuelle entre adultes, et il peut être pratiqué de différentes manières, allant des simples jeux de rôle aux relations de domination et soumission. Les personnes qui pratiquent le petplay recherchent souvent un sentiment de liberté, de lâcher prise, ainsi qu'une connexion avec leur partenaire.

Ce groupe sur BDSM.FR vous offre un espace privé pour rencontrer des gens qui partagent les mêmes intérêts, échanger des histoires et des conseils, ainsi que pour organiser des événements.

Il est important de souligner que la tolérance et l'acceptation sont des valeurs clés de la communauté du petplay. Les personnes qui pratiquent le petplay peuvent être confrontées à des préjugés et des discriminations, mais la communauté se veut très forte et solidaire face à ces situations.


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A propos du groupe
rekya
Créateur

J'ai remarqué que plusieurs d'entre nous pratiquent ou aiment le pet play J'ai demandé à pouvoir rajouter une case Pet dans les catégories proposées par BDSM Cette catégorie existe sur d'autres site donc, pourquoi pas ici? On m'a suggéré de faire une fan page Voilà C'est fait!! A tous les Pet et amis des Pet Lâchez vous On existe on est là Merci d'avance à tous ceux et celles qui nous soutiennent
 


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A quatre pattes comme une chienne Ses lèvres effleurent mon cou d'abord. Pas un baiser. Une possession. Chaleur humide qui s'infiltre, lèvres pleines, légèrement gercées par le froid de la rue, qui s'entrouvrent sur ma peau tendue. Morsure légère des dents – pas pour blesser, pour marquer – qui tire un gémissement rauque de ma gorge sèche, veines bleues pulsant follement sous la chair pâle, fragile comme du papier de riz. Ma tête bascule en arrière, lente, lourde, cheveux emmêlés collant à la nuque moite de sueur naissante, gorge offerte au vide de la chambre aux murs jaunis, lumière sale filtrant par le rideau déchiré. Vulnérable. Perdue déjà dans ce premier frisson qui descend l'échine comme une lame tiède. I. Gestes lents, presque rituels Ses doigts calleux, noircis par le travail, défait les boutons de ma chemise usée. Un. Pause. Deux. Ses yeux noirs fixés sur chaque pouce de peau révélée, comme s'il cartographiait un territoire conquis. Trois. Quatre. Lentement, délibérément, le tissu soyeux – blanc jauni aux coutures effilochées, taché de sueur et de parfums oubliés – chute sur le sol crasseux en un froissement doux, s'étale comme une peau morte. Pur un instant fugace, nue sous son regard. Puis souillée par l'air lourd de la pièce. Ses paumes rugueuses, marquées de cals durs comme des pierres, se posent sur mes seins lourds, paresseux dans la pénombre, qui s'affaissent légèrement sous leur propre poids. Tétons durcis déjà, roses et fripés par les ans, se dressent sous le pincement doux, précis – rotation lente, pouce et index qui tournoient, tirent, envoient des décharges électriques qui zèbrent le ventre mou, descendent jusqu'aux cuisses tremblantes, intimes, où la chaleur commence à couler. Je mords ma lèvre inférieure, dents qui s'enfoncent, sang qui perle en goutte rouge, goût métallique qui se mêle à la salive. Mes ongles grattent le mur froid derrière moi, peinture écaillée qui s'effrite en miettes blanches sous les doigts, poussière qui tombe sur mes épaules nues. Je m'arc-boute contre ce mur impitoyable, dos qui se cambre jusqu'à la douleur, vertèbres qui craquent doucement. Cuisses qui s'écartent d'elles-mêmes, lentes, charnières rouillées par la honte et le désir, chair intérieure pâle qui palpite déjà, humide, impatiente, lèvres qui s'entrouvrent dans l'ombre. Tremblement qui remonte des genoux mous, fait vaciller le bassin. Son souffle chaud, saccadé, rauque comme un vent d'orage, effleure mon ventre – langue qui trace un cercle humide, paresseux autour du nombril creusé, s'attarde sur les vergetures pâles, fines comme des cicatrices d'amour ancien, les lèche une à une, les accepte sans un mot, descend plus bas, effleure le pubis rasé de frais, les lèvres gonflées qui s'humidifient davantage, luisent dans la pénombre. Lente. Délibérée. Inévitable comme la nuit qui tombe dehors. II. Bouche vorace, dévorante... patiente Sa bouche arrive là. Enfin. Chaleur humide qui enveloppe tout d'un coup – lèvres qui s'ouvrent grandes, langue plate, large, charnue, qui lèche d'un trait lent, du périnée frémissant jusqu'au clitoris dressé, salé, doux, goût musqué de moi qu'il avale avec un grognement bas, avalé par sa gorge. Je halète, poitrine qui se soulève par saccades, air qui manque. "Oui." Mots cassés, avalés par la gorge sèche, hanches qui ondulent malgré moi, lentes d'abord, cherchant plus. Ses lèvres aspirent le clitoris gonflé, dur comme une perle rougie – doux d'abord, succion légère qui aspire le sang pulsant, fait gonfler encore, puis fort, vorace, qui tire l'âme, le souffle, les tripes, aspire jusqu'à la moelle. Doigts qui s'ajoutent. Deux d'abord, épais, calleux, joints noueux, qui glissent dedans faciles, trempés de mouille abondante, chaude, serrée autour d'eux comme un étau vivant. Courbés vers le haut, cherchent le point rugueux, spongieux au fond du vagin – le trouvent, pressent, frottent avec insistance, rotation du poignet qui étire les parois. Troisième doigt qui force l'entrée, étire davantage, fait couler plus de jus clair sur sa main. Mon bassin monte par à-coups, se frotte contre sa face barbue, poils drus, noirs, qui grattent la peau tendre des grandes lèvres, du clitoris hypersensible, picotements qui irradient. Bruit humide. Obscène. Gourmand. Slurp. Slurp. Slllick. Écho humide dans la chambre étouffée, murs jaunis par la nicotine, odeur de moisi, de tabac froid et de désir primal qui monte comme une marée. III. Rythme croissant, frénétique, inéluctable Langue qui fouille maintenant – pointe dure, agile qui danse sur le clitoris, cercles rapides, insistants, figure huit précis, puis plats et larges, aspirant tout le jus qui afflue. Doigts qui pompent. Entrent-sortent. Rythme régulier d'abord – ploc. ploc. ploc. – fluides qui claquent contre sa paume ridée, gouttes qui perlent sur le lit, puis frénétique, poing presque qui cogne dedans à chaque poussée, fluides qui giclent en filets chauds sur sa main, le drap gris, le sol. Mes mains plongent dans ses cheveux humides, gras d'huile et de sueur, tirent fort, le garde là – ongles enfoncés dans le cuir chevelu, traçant des sillons rouges, sang qui perle peut-être sous les mèches emmêlées. Gémissements qui montent en spirale. Hauts. Aigus. Incontrôlables – cris étouffés contre mon poing serré devant la bouche, dents qui mordent la chair du pouce jusqu'au sang. "Ne t'arrête pas. Ne t'arrête pas." Prière intérieure, hurlement muet qui cogne les tempes. Vague qui gonfle au ventre, muscles abdominaux qui se nouent comme des câbles, cuisses qui tremblent violemment, genoux qui fléchissent. Orgasme qui éclate comme une grenade dans les chairs – corps qui convulse par secousses, dos arqué à se briser, jus qui gicle en jets chauds, abondants sur sa bouche ouverte, son menton barbu luisant, le lit qui s'assombrit. Tremblements qui secouent les os, durent une éternité, me vident jusqu'à la dernière goutte, me laissent pantelante, bouche ouverte sur un cri muet. IV. Pénétration brutale, consentie, totale, lente Il remonte lentement, à quatre pattes sur moi, visage luisant de mon jus, lèvres gonflées, rougies par l'effort, sourire sauvage, yeux noirs dilatés d'appétit primal, souffle qui halète encore. Me retourne d'un geste ferme, mains larges sur les hanches osseuses – à quatre pattes sur le lit défoncé, ressorts rouillés qui grincent sous mon poids affaibli, matelas affaissé au milieu comme un hamac usé. Fesses offertes, hautes, écartées, dos cambré jusqu'à la rupture, peau moite qui brille dans la lumière sale filtrant du rideau déchiré en lambeaux. Sa main sur ma nuque, pression ferme, consentie, possessive – me plaque doucement le visage dans l'oreiller moisi, plume qui s'échappe, odeur de sperme ancien, de larmes séchées, de nuits solitaires. Il crache. Dans sa paume calleuse, épaisse. Bruit épais, guttural, salive qui file en filet clair. Étale sur son sexe dur, droit comme une barre, veiné de bleu, courbé vers le haut, gland violacé gonflé, luisant, tête large qui palpite. Pointe contre l'entrée béante encore, frotte les lèvres gonflées, épaisses maintenant, glisse dans le jus abondant qui coule encore, tease le trou palpitant, cercle l'anus par accident, fait frissonner. Puis pousse. Lent d'abord – étirement brûlant, délicieux, chair qui s'ouvre comme une fleur obscène sous la pluie, parois qui s'écartent, engloutissent pouce par pouce. Un coup sec, profond, jusqu'aux couilles poilues. Remplissage total. Souffle coupé net, cri étouffé dans l'oreiller, os du pubis qui cognent contre le mien à travers la chair. Plénitude qui écrase les poumons. V. Chevauchée sauvage, animale, interminable Ses hanches claquent enfin. Fort. Rythmique. Implacable – clap. clap. clap. Chair pâle de mes fesses contre chair rougie de son ventre, rougeur qui monte en plaques vives, marque les globes comme des mains fantômes. Une main sur ma hanche osseuse gauche, doigts qui s'enfoncent jusqu'à l'os, marquent la peau blanche en empreintes rouges – l'autre qui fouette légèrement les fesses droites, claquement sec, picotement vif qui irradie jusqu'au clitoris, plaisir douloureux qui fait couler plus de mouille le long des cuisses tremblantes. Seins lourds qui ballottent violemment à chaque choc, tétons hypersensibles qui frottent les draps râpeux, tachés de vieux jus jauni, durcissent à nouveau, envoient des éclairs dans la colonne. Je pousse en arrière, instinctive, fesses qui claquent contre son ventre poilu, rencontre chaque coup – bassin qui rote presque autour de sa queue raide, muscles qui se contractent, le serrent. Sa main droite passe devant, trouve mon clitoris hypersensible, frotte vite – cercles brutaux, pinch qui fait sauter des étincelles blanches derrière les paupières fermées. Double assaut. Fou. Nécessaire. Électricité qui remonte l'échine raidie, fait dresser les poils du dos. Ses testicules lourds, pendants, claquent contre mon clitoris et les lèvres – slap. slap. slap. Rythme hypnotique, humide, obscène, gouttes qui volent. VI. Cris déchirants, libérés, sauvages "Plus fort." Je le dis enfin. Voix rauque, brisée, gorge à vif comme après un hurlement. Il obéit sans un mot. Cognes violents. Profonds. Os contre os – pubis qui écrase le mien à chaque plongée, gland qui cogne le col de l'utérus, envoie des ondes de choc. Lit qui tremble comme un animal blessé sous nous. Tête de lit contre mur. Bang bang bang. Plâtre qui s'effrite en poussière blanche fine, tombe sur nos dos en sueur comme de la neige sale. Voisins qui doivent entendre tout – savoir chaque claquement, chaque cri, juger ou bander peut-être dans l'ombre. Je m'en fous. Qu'ils regardent. Qu'ils voient. Mon deuxième orgasme monte, plus fort, dévastateur – trou qui se contracte autour de lui comme un poing vivant, le serre, le traie par spasmes, le vide presque. Jus qui coule abondamment le long des cuisses intérieures, gouttes épaisses qui frappent le sol en plic ploc, jambes qui lâchent d'un coup, tremblent comme des feuilles. Il me tient debout par les hanches, doigts blancs sur la peau, continue sans pitié – coups de plus en plus durs, plus rapides, piston implacable. Son grognement animal, proche de l'oreille droite – souffle chaud, saccadé comme un soufflet de forge, dents qui mordent le lobe, tirent, font perler du sang. VII. Explosion finale, ruineuse, extatique Il se raidit d'un coup soudain, muscles des cuisses et des fesses qui se nouent sous la peau tendue, sueur qui ruisselle en rigoles. Poussées erratiques maintenant. Désordonnées. Profondes jusqu'à la garde – gland qui cogne le col une dernière fois, écrase tout. "Je viens." Souffle râpeux dans mon oreille, grognement primal qui vibre dans la poitrine. Chaleur qui jaillit en jets puissants, épais – pulsations violentes une à une, remplit jusqu'à déborder, sperme blanc crème qui coule le long des cuisses mêlé au mien, goutte sur le matelas en flaques poisseuses. On s'effondre comme des pantins cassés sur le lit trempé. Enlacés malgré moi. Tremblants de fond en comble. Sueurs froides qui collent nos peaux l'une à l'autre, glissantes, poisseuses de tout mélange. Cœurs qui cognent l'un contre l'autre à travers les côtes. Synchrones. Forts. Épuisés jusqu'à la nausée. Silence après le chaos – bruits lointains de la rue seulement, klaxon étouffé au loin, pas lourds sur le trottoir mouillé de pluie fine, gouttes qui tambourinent le carreau. Paix charnelle. Rare. Vraie. Fragile comme du verre filé sous le vent. VIII. Écho persistant, douloureux, vivant Son sexe toujours en moi, ramollit lentement dans le fourreau trempé, glissant dans le mélange poisseux de nos fluides, sensation de perte progressive. Plénitude paresseuse qui s'efface, liquide qui suinte entre les cuisses écartées encore, coule en filet lent sur les draps. Ses doigts calleux caressent mon dos en sueur, tracent les vertèbres saillantes une à une, descendent jusqu'aux fesses rougies, marquées de mains rouges. Doux maintenant, après la sauvagerie brute. Après la tempête. Calme temporaire. Chair endolorie qui palpite encore par endroits, clitoris gonflé qui tressaille au moindre souffle d'air. Je souris dans le noir complet maintenant, lèvres gercées craquelées, goût de sel, de sang et de lui sur la langue. Corps comblé, marqué de bleus naissants, vivant jusqu'à la douleur. Âme apaisée un temps fugace – mais le vide guette déjà au bord des paupières lourdes. Demain la solitude reviendra. Froide. Vide. Insidieuse comme une marée montante. Mais ce soir. Ce corps uni dans la chair brute. Cette union animale, totale. C'est assez. Pour respirer profondément. Pour saigner doucement. Pour survivre un peu plus longtemps.
sai-kilria
a partagé une photo
Bonjour, puppy play vendredi soir. Photo perso ne pas diffuser merci.
15 personnes aiment ça.
Très jolie.
J'aime 03/03/26
Savien
Très jolie j aimerai en faire partie
J'aime 06/03/26
Travnina62
(Je ne suis pas fan de la nudité personnellement ! Mais je m imagine bien dans une combinaison intégrale juste à côté !) superbe photo !…
J'aime 02/04/26
bonjour tres beau commentaire et analyse
Axellia Dom
Le Pet Play est tout d’abord un jeu de rôle érotique. Comme chaque jeu de rôle érotique, il s’agit d’adopter une certaine attitude et d’établir un scénario afin de se mettre dans l’ambiance. Ici, ce ne sera pas jeu du voleur et de la gendarmette sexy, du violeur, de l’étudiante ou de la pom pom girl, mais il faudra se mettre dans la peau d’un animal. Cela peut être un animal domestique : chien, chat, ou encore un poney. L’imagination est la seule limite, vous pouvez prendre la place d’un animal de la mythologie, sauvage, ou d’un dragon par exemple. Mais dans les jeux de rôles les plus communs c’est surtout chiot (puppy play), félin ou poney (poney play) que l’on retrouve. Il y a donc des niches ( 😉 ) dans le Pet Play. Concernant les puppy play, il y a une grande communauté partout dans le monde. Il y a même des élections de Mister Puppy dans plusieurs pays. Mister Puppy France 2017 a d’ailleurs été élu Mister Puppy Europe 2018 ! Félicitations donc à Matt Pupper. Pourquoi le Pet Play ? Ces jeux permettent d’être en phase avec ses instincts primaires, le côté animal que l’on retrouve dans l’être humain. Une fois dans le rôle de l’animal, il ne faudra plus parler, mais aboyer par exemple si on est un chien et agir exactement comme le ferait un chien. Dans la communauté BDSM et fétichiste, les jeux de rôles sont très présents : maître/esclave, objectification, et bien entendu le Pet Play. Nous retrouvons dans le Pet Play l’aspect domination / soumission. L’animal appartient à son Maître qui a tous les droits dessus. Il peut le tenir en laisse, le promener, et surtout prendre soin de lui comme l’on prendrait soin de n’importe quel animal de compagnie. Le Maître va dresser son animal afin que ce dernier soit des plus dociles, et s’il ne l’est pas il devra le punir. Nous retrouvons donc la discipline, comme dans les relations BDSM. Note importante : comme dans chaque relation BDSM, il n’y a pas forcément de rapport sexuel lors ou à la fin du jeu. Pour un Pet Play, il n’y a pas forcément un animal et un humain. Plusieurs personnes peuvent prendre la position de l’animal. Il peut donc y avoir plusieurs chiots qui jouent ensemble, ou un loup qui se soumettra à son Alpha.
SlaveGoréenne
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Nouvelle tête de cheval en latex en préparation.
7 personnes aiment ça.
sai-kilria
Bonsoir très belle, BRAVO.
J'aime 27/03/26
Savien
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Près pour la balade
Savien
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Petit panoplie pour le mois août
C’est vendredi soir, nous avons réservé un manoir pour le week-end. Mon Maître ouvre la portière arrière de la berline où je suis attachée et encagée. Il me tend la main. Je pose un escarpin sur le sol caillouteux et sors de la voiture. Maître Elias tient ma laisse, et je marche à quatre pattes jusqu’à la porte, au risque de déchirer ma robe scintillante bleu nuit. Je lâche le gros trousseau de clés que je portais en bouche dans la main délicate de mon Maître. Nous découvrons un endroit sombre et spacieux. Les rideaux rouges créent une ambiance tamisée que nous édulcorons de quelques chandelles. Nous savons bien sûr à quoi elles serviront, mais nous ne savons pas encore où. Je suis excitée. Je sens le bas de mon ventre se tordre de stress et d’impatience. Elias s’assoit sur le canapé et je me place à ses pieds. Je m’incline pour lécher ses chaussures, ses semelles. Il en profite pour écraser mon visage de femelle. Je me mets à genoux et défais ses lacets. Je retire ses chaussures et les lèche une nouvelle fois. Je frotte mon visage contre ses pieds et attends mon tour. Il le sait, il attend et profite de ma dévotion. Au bout d’un moment, il me fait signe de me lever et de m’allonger sur ses genoux. Un de mes jeux préférés. Je sais que je vais subir. Il saisit mon bras droit pour le tenir fermement dans mon dos, puis commence à me fesser. Très vite, très fort, et me fait compter. Je commence à hurler. Je sais que nous sommes seuls, je peux tout sortir. J’ai mal, et j’aime ça. À la fin du châtiment, il me permet de boire dans la gamelle qu’il me sert. — Tu n’as pas oublié les croquettes, j’espère ? dit-il d’un air malicieux. — Non, Maître... dis-je timidement. En effet, j’ai perdu un pari. Je savais que ce jour arriverait, d’une manière ou d’une autre. — Mais d’abord, c’est l’heure de la douche. Mon Maître m’emmène dans le jardin, face à un trépied où est accrochée une caméra. Il m’attache les bras en l’air à un arbre, et devant le regard des internautes, me gifle, me fouette avec sa ceinture, et me fesse. Il s’absente dans la cabane du jardin et revient avec des cisailles. Il les rapproche de mon visage, puis de mes seins, et coupe deux ronds au niveau de mes tétons. Il les tire, les mord, et y accroche deux petits poids à clochettes. Il met sur ma tête des oreilles de vache et fourre dans mon cul un plug avec une queue de chienne. Il découpe ma robe au niveau du ventre, laissant apparaître ma chatte trempée. Il me maquille un peu, me dessine des moustaches, écrit « SALOPE » sur mon front et « grosse vache » sur mes mamelles. Je suis sa grosse vache maintenant. — Vas-y, je sais que t’en meurs d’envie... — ... — Allez, fais pas ta prude, c’est un ordre. — Meeeeuh. — Plus fort ! — MMMEEEEEEUUUUUH ! Mmmh, me voilà transformée. Il rapproche la caméra pour montrer mes seins au grand public, se délectant des commentaires. Certains lui donnent des idées. Voilà qu’il me coupe les cheveux. Il coupe une énorme mèche sur le côté droit et me fait une coupe au carré — mes cheveux arrivaient jusque sous mes épaules. Je commence à avoir peur de leurs idées et de l’enthousiasme couplé de mon Maître bien-aimé. Je crie « ROUGE », notre safe-word, et il pose les ciseaux. Nous nous sommes arrêtés à temps. J’ai aimé qu’il me fasse la tête au carré. Enfin, il ouvre l’arrivée d’eau et remplit un petit seau d’eau froide qu’il déverse au-dessus de mon visage. Je me dandine en escarpin, les poignets liés à l’arbre du jardin qui s’assombrit. Il met le flash de son téléphone, qui m’éblouit, pour continuer à nous éclairer. Le calvaire continue, je frissonne, je compte encore, il s’arrête au quinzième seau. — Mais pour celui-ci, tu pencheras la tête vers le haut et garderas les yeux ouverts. — Oui Maître, Meeeeuh, Maître. — Bonne grosse vache, ça. Nous rentrons. J’ose croire avoir le droit de me réchauffer, mais Elias me réserve une autre peine. Il commence à pleuvoir, et il y a une cage qui orne le manoir, donnant sur la vallée, dehors. Il m’y enfourne. Mes jambes dépassent un peu des trous des barreaux. C’est terrifiant. Il vient me narguer en bas, me filme encore. Et j’aime ça. Il s’en va, me laissant une demi-heure, tandis qu’il se réchauffe dans un bain. Il vient me chercher et me permet d’en prendre un aussi. Il me lave, me caresse, glisse ses doigts dans ma chatte mouillée. Il va au plus profond, de tous ses doigts. En sortant, il me vêt d’un peignoir soyeux et applique de l’huile sur mon corps, sans omettre aucun endroit. Je ne porte plus rien à part mes escarpins, mes oreilles, et ma queue. Je me déplace à quatre pattes tout le temps maintenant. C’est douloureux, mais à portée de queue. Pratique. Je suce mon Maître pendant des heures tandis qu’il partage des vidéos de nos performances. Il m’emmène dans la cave, où il m’attache et continue de me fouetter. Il accroche des poids plus gros à mes mamelles et décide d’accepter chaque proposition des spectateurs. Je finis rapidement godée par tous les trous. À l’unanimité, nous retournons dans le jardin. Je subis de nouveau la torture de l’eau fraîche sur mon corps maltraité. Ils recouvrent mon corps d’écritures, d’insultes : « déchetterie » sur le bras, « baleine » sur le ventre, « bonne à prendre » dans le bas du dos, « trou à bite » autour de la bouche. — Tu es ridicule, ma salope. — MMEEEEEUHHHHH... Tant que le ridicule ne tue pas, je suis prête à tout. J’aime être humiliée. Soudain, nous entendons une voiture se garer de l’autre côté du manoir. Mon Maître y va, et revient au bout de quelques minutes avec un vieil agriculteur. Ils éclatent de rire en me voyant, en plein désarroi et gênée, puis finalement épuisée. L’homme s’approche, retire les énormes pinces brutalement de mon sein et tête immédiatement mes mamelles. Il fourre un doigt dans ma chatte, puis le lèche et m’embrasse pendant de longues minutes ainsi. Après une courte pipe, on me bâillonne, on me bande les yeux, et on m’emmène dans la voiture. Elle roule sans qu’on m’informe de sa destination. Cela dure une demi-heure. Le bâillon étire ma mâchoire, ça devient douloureux. Je bave terriblement au-dessus d’un seau qu’ils ont placé sous ma bouche. Nous arrivons. J’entends des bruits d’animaux. Au sol, je ressens du foin. On m’attache le cou et la taille, puis on me retire mon bandeau. Je suis dans l’étable, entourée de vaches. Je sens une aspiration sur mes tétons et pousse un cri. L’agriculteur, surpris par mes cris et les coups de ceinture, est venu jeter un œil. Mon Maître lui a expliqué ce que nous faisions réellement, s’excusant par politesse, tandis que le vieux rétorquait, avouant que c’était son plus gros fantasme. Si, par hasard, le Maître était d’accord, Monsieur pouvait prêter ses lieux à des fins sexuelles. Ainsi, me voilà traitée et prise par le cul par l’agriculteur, sous la caméra de mon Maître qui commence enfin à se branler. Les spectateurs sont ravis. Maître Elias part chercher des orties dans le jardin et caresse mon visage et mon clitoris avec les feuilles. Il finit par enfourner une main pleine dans ma chatte et y relâche les plantes. Je commence enfin à pleurer. En prime, on me jette un nouveau seau d’eau sur le corps. Mon Maître sort les pinces électriques, et je sais que la soirée ne fait que commencer. Pendant plusieurs minutes, mon Maître électrocute mon clitoris et mes tétons, sur lesquels pendent toujours des pinces avec des poids. Je tremble de tout mon corps tandis que le vieux continue de prendre mon cul. Une fois que le vieux a joui, nous rentrons chez lui. Je serre une bière à chacun d’eux, me fais un thé que je bois au sol, et m’allonge près du feu tandis qu’ils discutent. Je m’endors. Erreur. Je suis réveillée par une énorme baffe de la part de l’agriculteur et un coup de pied dans le ventre de la part de mon Maître. — Tu me fais honte, est-ce des manières ?! Pour me faire pardonner, je rampe aux pieds de mon Maître et lèche ses chaussures. Il me donne un coup de pied au visage : — Excuse-toi auprès de Maître Georges. Pour te faire pardonner, je te confie à lui. Je reviens demain. Sur ces paroles, il claque la porte, démarre la voiture, et me laisse telle une proie entre les griffes d’un inconnu. Je ne le sais pas, mais pendant que je dormais, mon Maître a installé des caméras, et regardera tout depuis la voiture, pas très loin. Je gis encore au sol, et mon nouveau Maître s’allonge sur moi de tout son poids, m’asphyxie doucement. Je suffoque. — Tu vas faire quoi hein, petite soumise ? me lance-t-il, le regard envoûté. Il met son énorme main dans ma chatte et commence à me fister, avant de caresser mon anus de son autre main aussi gigantesque. Je jouis de bonheur. Il m’emmène dehors, de retour à l’étable. Il me fait faire le tour du propriétaire, à quatre pattes, me présente à ses animaux. Il choisit la cage des cochons et m’y place. Il en sort, me prend en photo, puis l’envoie à un de ses amis. Il se branle en me regardant plantée là. Au bout d’un quart d’heure, quelqu’un arrive. C’est son ami. Tous deux se branlent en me mattant. Lorsqu’ils me sortent, j’en suce un tandis que l’autre me prend, et nous échangeons. Tantôt dans ma bouche, tantôt dans ma chatte et dans mon cul. L’un d’eux a essayé de rentrer dans mon nez, il a tiré sur mes narines pour les élargir et a joui dedans. Son sperme a coulé dans ma gorge. L’autre a joui dans mon cul. Il m’a fait m’accroupir au-dessus du seau qui servait auparavant dans la voiture à recueillir ma bave lorsque j’étais bâillonnée, et m’a forcée à pousser. Son sperme a jailli de mon cul, et j’ai bu tout le contenant sous les yeux ébahis de mes Maîtres. La grosse vache est dans la place. Je me fais de nouveau traire, l’agriculteur étant fier de montrer le spectacle à son ami.
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Savien
Superbe
J'aime 18/03/26
Exirique
Magnifique récit
J'aime 20/03/26
Savien
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La ponoplie acheter hier
Boujour Homme de 29ans a la recherche d'un maître ou maîtresse pour être son pet play Bondage, shibari ,en cage ne me dérange pas Premier contact par message Pourrai me déplacer dans le 76 avec feeling
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Savien
Bienvenu
J'aime 18/03/26
Ma jument aux fers À un moment donné, j'ai simplement attrapé ma petite jument excitée et je l'ai mise aux fers ! Non, bien sûr, la mariée est venue à moi d'elle-même. Elle s'est volontiers proposée pour être ma ponygirl. Elle aimait le petplay autant que moi. Vous vous demandez maintenant comment nous nous sommes retrouvées ensemble ? Les gars, à quoi servent les forums Internet ? La scène BDSM est très vaste. Il existe des groupes et des forums pour chaque fétiche. Il est donc facile de trouver un partenaire adéquat pour le hogtied, le petplay et autres. Nous nous sommes donc très vite trouvés et nous pratiquons régulièrement nos jeux excitants. Nous ne sommes pas dans une vraie relation, nous avons juste le sexe le plus génial du monde. Vous n'avez aucune idée de ce que l'on peut faire avec le clitoris d'une femme lorsqu'elle est bien ligotée et sans défense Les mains attachées dans le dos, les jambes bien écartées et fixées. Elle est nue, humide et excitante devant moi. Je veux commencer en douceur et ne saisis qu'un vibromasseur. Je le fais glisser doucement en elle, pour le reposer complètement peu après. Un dilatateur, c'est quand même plus excitant. Je stimule son urètre jusqu'à ce qu'elle ait envie de faire pipi. Ou est-ce qu'elle se contente d'éjaculer ? Je ne sais pas. Je ne me laisse pas décourager. J'ai encore de nombreux jouets pour stimuler son clitoris et la faire gémir à l'infini. Ce n'est que lorsqu'elle est complètement à bout que je bondis et que je me mets à chevaucher ! Comme je l'ai déjà dit, la fille est une jument sexy. En raison de sa taille d'à peine 1,60 m, elle ressemble plus à un poney qu'à un vrai cheval. Mais ma ponygirl me suffit amplement. Entre-temps, je l'ai équipée de quelques jouets de la boutique sadomaso. Nous aimons le BDSM extrême. Elle a maintenant une bride, un masque de poney et même un plug anal avec une queue de cheval. Je l'allonge dans le foin piquant et la claque violemment. La bête sauvage doit être apprivoisée. Seul un poney obéissant est un bon poney ! S'il n'obéit pas, je n'hésite pas à utiliser le fouet !
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Savien
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J'aime 15/03/26
MisterTaurus916
Gémir à l'infini, j'adooore le programme 😈
J'aime 15/03/26
C’était un dimanche un peu gris et frais qui donnait envie de rester coucher au chaud à la maison. C’est ce qu’avaient fait Margot et Tom. Grasse matinée. Levés vers 11h ils avaient pris un copieux petit déjeuner dans la véranda, essayant de se régénérer aux quelques rares rayons de soleil qui arrivaient à se frayer un passage au travers des nuages . Ils en profitèrent pour imaginer les activités qui occuperaient ce qui restait de la journée. Margot pensait faire un peu de rangement dans son bureau et effectuer quelques recherches sur le net pour son boulot. Tom pour sa part comptait bouquiner tranquillement et peut être regarder un film plus tard dans l’après midi. Margot partit d’un pas peu enthousiaste rejoindre son bureau. Tom l’imita pour se diriger vers la bibliothèque. Son idée était de relire – L’ enfant lumière- de Stephen King, mais en parcourant les étagères pour trouver ce qu’il cherchait son regard fût attiré par une BD de John Willie. Il ne la prit pas. Il la connaissait par cœur. Par contre cela créa chez lui une émotion certaine qui lui donna quelques idées pour égayer son après midi ainsi que celle de Margot. Ni une ni deux il partit récupérer une sacoche qui contenait de quoi pimenter les heures à venir. Muni de sa sacoche il entra dans le bureau de Margot. Il la trouva classant des dossiers éparpillés sur sa table de travail. Le voyant arriver avec son « équipement » Margot comprit en une fraction de seconde que son après midi serait beaucoup plus excitante que prévu. Tom posa sa sacoche sur la table et commença à l’ouvrir Margot qui avait cessé toute activité le regardait d’un air amusé et l’œil pétillant. « Tu sais Tom, il faut vraiment que je mette un peu d’ordre » Tout en l’ attirant à lui, il lui répondit que ce n’était pas un problème et qu’elle pourrait continuer de ranger en intégrant juste quelques petites restrictions. Sans ajouter un mot, la mettant face à lui, lentement il fit descendre la glissière de son haut de jogging qui finit par tomber mollement sue le sol. La caressant légèrement il lui retira aussi son pantalon pour la laisser en soutien-gorge et petite culotte… très sexy. Sans bouger, Margot avait profité pleinement de ce tendre ‘‘ déshabillage’’ Tom retira de la sacoche une paire de menottes qu’il passât aux poignets que Margot, docile et prévenante lui présentait. Elle les accueillit avec un frisson de plaisir. Ensuite il passa un bracelet de menotte seulement muni d’un anneau à une de ses cheville et en fit de même avec la seconde, puis lui écarta les jambes d’un petit mètre. Pour finir il fixa une chaîne aux menottes de ses poignets, la fit passer par l’anneau d’une cheville, puis de l’ autre et remonta la chaîne pour la fixer aux menottes de ses poignets qu’elle tenait à auteur de sa culotte. La chaîne formant un triangle. Ce principe avait pour effet que quand Margot voulait marcher elle devait écarter ses chevilles, ce qui l’obligeait à baisser ses poignets et quand elle voulait remonter ses mains jusqu’au niveau de ses seins, elle devait serrer ses chevilles. C’était simple et cela ne l’empêchait pas de continuer son rangement en organisant un peu ses mouvements. « C’ est mieux comme ça ! Non ? » lui dit il en l’ embrassant sur les lèvres. « Tu es libre de reprendre ton activité ». « Oui, beaucoup mieux mon chéri », répondit elle d’une voix suave placée un peu dans les graves. « Je laisse la sacoche dans ton bureau…. Tu sais que tu n’ as pas le droit d’y toucher ! – Je sais…. Mais peut être qu’ il faudra que tu me surveilles un peu…. – Je ne suis pas loin, lui dit Tom en sortant du bureau de Margot. Profite bien de ton après midi ma chérie ! » Tom décida finalement de se replonger dans la BD de Gwendoline. Ça ne pouvait faire que du bien. Resté seule, Margot reprit son rangement. Tirant sur ses poignets ou écartant ses chevilles suivant ce qu’elle voulait faire elle se sentait bien. Bien sur le classement n’allait pas vite, mais finalement cela n’avait pas beaucoup d’importance. Tout se passait bien jusqu’à l’ instant où elle voulu placer une petite pile de dossier sur un étagère qui s’avéra être un peu trop haute par rapport à la longueur de sa chaîne. Du coup au lieu de finir sur l’ étagère, la pile de dossiers finit par terre. En tombant les dossiers s’étaient ouverts et leur contenu s’était dispersé sur le sol. Margot du se mettre à 4 pattes pour rassembler les feuilles éparpillées. Au bout d’un moment, écarter ses jambes, resserrer ses jambes, tirer sur ses poignets, son enchaînement commençait à lui provoquer des ondes délicieuses. Margot se dit qu’il était temps de faire une pause. Agenouillée elle se caressa les seins, pinça légèrement ses tétons. Ses mains glissèrent ensuite le long de son corps pour caresser l’intérieur de ses cuisses, mais sans toucher à son sexe, ou vraiment par maladresse. Son corps s’était mis à onduler sensuellement. Elle poussait de petits gémissements. Hmmmm ! c’ était bon. C’est alors que l’idée lui vint d’aller un peu plus loin. Elle se redressa, avança jusqu’à la sacoche et commença à farfouiller à l’intérieur, où il faut bien reconnaître que c’était un peu le bordel. A force de chercher en essayant de faire le moins de bruit possible, elle finit par trouver ce qu’elle cherchait. Mmmm ! Sauvé ! Un gode vibro. Tom qui n’était pas très loin eu son attention attirée par de petits bruits qu’il trouva rapidement suspects. Il abandonna Gwendoline et s’approcha sans bruit du bureau. Se tenant en retrait de l’encadrement de la porte il pouvait observer Margot sans être vu. Et ce qu’il vit le combla de plaisir. Margot s’était agenouillée dans un coin de la pièce et caressait son corps avec le gode, l’ intensité du vibro au minimum…. à cause du bruit ! La sensualité débordante de Margot avait plongé Tom dans un état d’érection avancée. Tom l’observa un long moment, puis comprenant qu’elle était sur le point de se pénétrer le sexe il décida d’intervenir. Il pénétra dans le bureau, passa par la case sacoche, prit une nouvelle paire de menottes, s’approcha de Margot qui plongée dans son plaisir ne s’était rendu compte de rien. Il lui retira d’un coup le gode des mains. Margot sursauta, avec un Haaaa ! bref. « Qu’ est qu’ on avait dit !? » Margot se débattit un petit peu essayant au passage de récupérer le gode et poussa un petit cri quand Tom la coucha sur le côté, saisit ses coudes, les rapprocha dans son dos et les menotta. Les coudes menottés, Margot était complètement bloquée. Elle ne pouvait plus déplacer ses poignets. Margot gémit et gémit encore quand elle sentit une autre paire de menottes entraver ses chevilles. Margot gigotait. « Tu as vu la pagaille que tu as mis dans le bureau !! je reviens dans une heure, j’ espère que tu auras tout rangé ! » Puis il alla retrouver Gwendoline. Menottée de la sorte il n’ était plus question qu’elle se remette debout. Elle s’avança vers les dossiers jonchant le sol sachant très bien qu’ elle ne pourrait jamais les ramasser et à plus forte raison les ranger. Mais cela lui donnait l’occasion de se tortiller comme une anguille. Se sentir prisonnière de ses menottes augmentait encore son plaisir. Elle poussait des gémissements à chaque contorsion. Elle se fit même rouler sur elle même. Que du bonheur se dit elle. Quand Tom revint, il la trouva au milieu des dossiers répandus autour d’elle, avec dans une main, une feuille qu’elle avait pu tout de même réussir à ramasser. « C’est ça que tu appelles ‘‘ranger ton bureau’’ ??!! lui dit il – Ha !! tu trouves que c’est pas bien rangé ?! – Je vois ! reprit il. » 30 secondes plus tard elle se retrouva avec un bâillon boule dans la bouche. Ses gémissements maintenant étouffés ses contorsions redoublèrent. Tom s’accroupit à coté d’elle et entreprit de la pétrir sur tout le corps ce qui déclenchât une déferlante de tortillements et gémissements dans toutes les tonalités. Bref elle se régalait ! et lui aussi. « Qu’est ce que je vais bien pouvoir faire de toi ?? » Ces mots sonnèrent aux oreilles de Margot comme autant de promesses délicieuses. Elle baragouina quelques mots inintelligibles et son corps se tendit comme un arc accompagné d’un hummmmm ! long et langoureux. Tom la mis debout. Retira les menottes les plus serrées de ses chevilles pour qu’elle puisse marcher. Il lui retira ensuite son soutien-gorge. Il mit des pinces reliées par une longue chaîne à ses tétons et l’incita à avancer par à-coups la tirant par la chaîne. Margot faisait de petits pas, faisant cliqueter ses chaînes et poussait de petits cris aigus chaque fois que Tom tirait sur la chaîne de ses tétons. Il l’entraîna comme ça à travers les couloirs et la terrasse jusqu’à une petite dépendance toute proche. La dépendance était une petite pièce de 4 m x 4 environ. Rustique. Les murs en pierres apparentes et des poutres au plafond. Très inspirante et très pratique. Ils l’avaient aménagé en fonction de certains de leurs ébats. Arrivés dans la pièce Tom plaça Margot à l’aplomb d’une poutre. Plaça une cale en bois d’une dizaine de centimètres sous ses talons et fixa la chaîne retenant ses tétons prisonnier à un crochet de la poutre… bien tendue. Ses tétons tirés vers le haut et ses talons posés sur la cale, les mouvements de Margot étaient extrêmement limités. Bien entendu Margot ne pouvait pas s’empêcher de faire onduler son corps et par le fait tirait sur les pinces de ses tétons . On ne se refait pas ! Pendant ce temps Tom avait passé une longue corde de chanvre sans un anneau fixé à une poutre un peu plus loin. Il avait également préparé plusieurs cordes qu’il avait posé sur une petite table toute proche et disposé au sol une sorte de marche pieds en bois d’une trentaine de centimètres de haut. Grosso modo de la dimension d’un parpaing. Les préparatifs terminés Tom prit une longue corde et vint se placer derrière Margot toujours suspendue par ses tétons. Tom positionna la corde sur la base de la nuque de Margot, puis fit passer la partie droite de la corde sous son aisselle droite et la partie gauche de la corde sous son aisselle gauche. Il croisa la corde dans son dos au niveau des omoplates et recommença dans l’autre sens.. Aisselles, nuque, aisselles … il fit le tour 3 fois pour que cet harnachement soit à la fois solide et confortable. Il réunit ensuite les cordes qui passaient sur la nuque de Margot et celles qui passaient au niveau de ses omoplates et les noua ensemble solidement. Chaque tour de corde et chaque serrage n’avaient pas manqué de provoquer chez Margot des ondes de plaisirs et gémissements. La préparation du buste de Margot terminée il lui retira les pinces de ses tétons…(petits cris). Il retira également la chaîne qui joignait encore les menottes de ses poignets à ses chevilles ainsi que les bracelets qui enserraient ses chevilles…. Elle était presque libre ! Pendant ce temps il n’avait pas eu de dialogue. Tom faisait ce qu’il avait à faire. Point. Pas de question, pas d’ interrogation, pas de doute. Margot se laissait ficeler en prenant juste beaucoup de plaisir à être manipulée de la sorte. Tom la dirigea vers le petit « marche pieds » sur lequel il la fit monter. Marche pieds dont la qualité première n’était pas la stabilité. Margot s’en rendit compte tout de suite et fit le moins de gestes possible. Tom attrapa la corde qui pendait du plafond et l’attacha dans le dos de Margot aux cordes qui étaient déjà installées. Il tira ensuite sur l’autre extrémité de la corde qui passait par l’anneau de la poutre. La tendit au maximum et la bloqua à un autre anneau fixé au mur. Les poignets menottés sur son ventre, les coudes menottés dans son dos et le haut de son buste ligoté Margot sentit son corps s’étirer sous la tension de la corde qui la maintenait en équilibre. Tom lui retira sa culotte avant de lui croiser les chevilles, jusqu’alors libre de toute entrave et les ligota dans cette position. L’équilibre de Margot devint encore plus précaire. Pour finir il la ligota au niveau des genoux. Le tout bien serré. Margot gémissait totalement nue. Tous les membres entravés de cette façon à peine posé sur le marche pieds, elle savait qu’elle risquait à tout moment de le faire basculer et de se retrouver suspendue. L’idée de perdre pieds créait chez elle une petite appréhension très excitante. Pour l’ instant elle se contentait d’onduler voluptueusement du bassin sans pouvoir contrôler le ballet sensuel de ses mains menottées. Elle était belle, désirable et totalement offerte. Tom se plaça derrière elle et commença à lui caresser les seins. Ses doigts glissaient sur la peau douce et soyeuse de sa poitrine. Au contact de ses doigts Margot se mit à haleter doucement. Tom continua mettant un peu plus de pression sur ses rondeurs appétissantes, puis il passa à ses tétons. Ses mains descendirent, rencontrèrent celles de Margot et leurs doigts s’entremêlèrent passionnément pendant qu’il lui léchait le cou ; Son attention se porta ensuite sur ses fesses qu’il caressa puis malaxa à deux mains. Margot profitait de chaque minute, de chaque seconde des attentions de Tom. Son corps était envahi de vagues chaudes délicieuses. Elle en frémissait, les yeux clos laissant aller sa tête en arrière. Puis doucement Tom s’écarta d’elle pour prendre un martinet aux longues lanières de coton. Il fit d’ abord glisser les lanières sur ses seins puis commença à les fouetter. Sous la douce morsure des lanières Margot était agitée de soubresauts, alternant halètements, gémissements et petits cris. Tom accentua la pression du martinet. Margot sursautât et faillit glisser du marche pieds. Elle se récupéra de justesse. Tom continua. Elle faillit perdre pieds une deuxième fois. Elle était de plus en plus excitée. Alors Tom changea de coté et s’occupa des ses fesses. Au premier coup de martinet Margot laissa échapper un Haaa ! bref et faillit la déséquilibrer. Le second coup fut accueillit par un autre Haaaa ! plus fort. Puis un troisième, un quatrième….. un neuvième… A ce stade Margot ne contrôlait plus rien. Son corps gigotait de plus en plus et elle avait faillit à plusieurs reprises faire tomber le marche pieds. Au dixième coup donné un peu plus fort par Tom, la contorsion de son corps fût plus violente et lui fit cette fois perdre pieds. Le marche pieds tomba à sa dernière ruade et s’éloigna d’ elle. Maintenant suspendue elle gigotait et se balançait comme un pantin au bout de ses ficelles. Tom avait abandonné son martinet et la faisait tourner lentement sur elle même, lui remontait les jambes. Lui claquait tantôt les seins, tantôt ses cuisses ou ses fesses. Son corps se tendait, se cambrait ou se détendait selon le traitement infligé par Tom à son corps supplicié. Sa respiration s’était accélérée, ses halètements devenus plus forts et plus rapprochés. Pendant que Margot se contorsionnait au bout de sa corde, Tom lui ligotât une cheville, passa la corde à l’anneau auquel était déjà suspendu Margot et tira jusqu’à ce que sa cheville arrive à la hauteur des ses fesses. Peut être même un peu plus haut. Margot toujours bâillonnée poussait des Hmmmmm ! à répétition. Tom fit de même avec la seconde cheville. Cette position la fit se pencher légèrement vers l’avant. Ne s’arrêtant pas là Tom attacha les genoux de Margot cuisses bien écartées à deux montants situés à droite et a gauche d’elle. Dans cette position, suspendue et les cuisses bien ouvertes Tom reprit son martinet et cette fois lui fouetta le sexe…. par petits coups. Une fois, deux fois…. dix fois….. Margot poussait des sortes de grognements étouffés en se débattant de ses liens comme elle pouvait. Cela faisant longtemps qu’ il ne lui avait pas traité la chatte de la sorte… C’ était toujours aussi bon ! Délaissant une nouvelle fois le fouet, Tom s’approcha de Margot et s’installa devant elle. Margot le regardait libérer son sexe tendu de l’emprise de son slip et ne pu empêcher son corps d’onduler langoureusement devant cette promesse muette mais explicite. Automatiquement sa respiration devint plus forte et sa poitrine se soulevait plus arrogante encore. Quand Tom lui retira son bâillon elle pensa qu’il allait lui fourrer la bouche, mais à sa surprise Tom se colla à elle lui glissa son sexe dans la main. Elle était à la bonne hauteur pour ça. De sa main menottée Margot saisit la verge offerte et gonflée. Elle entama un va et vient sur sa bite prête à exploser…. « Doucement » lui dit il… « Doucement ! » Elle continua en lui pressant le gland… Puis descendit jusqu’à ses couilles, les malaxa, les pressa puis recommença à le branler doucement. Elle adorait s’occuper de son sexe en étant menottée. Elle regrettait juste de ne pas pouvoir le prendre à deux mains. Son autre poignet était bien trop loin pour que ce soit faisable. Mais c’ était bon quand même, surtout quand elle était obligée de tirer sur ses menottes lorsqu’elle sentait sa queue lui échapper des doigts. Pendant que Margot s’ afférait sur son sexe Tom « torturait »consciencieusement ses tétons. Cet échange dura un long moment. Tom du faire beaucoup d’ efforts pour ne pas se vider dans sa main. Frustrée, depuis que Tom l’avait surprise dans le bureau pendant qu’elle prodiguait à sa chatte quelques traitements savoureux, Margot, avait atteint un point d’excitation extrême. Son ventre était en fusion, son sexe en feu surtout depuis qu’il avait été soumis au châtiment merveilleux du fouet. Elle haletait, gémissait, suffoquait. Elle aurait voulu pouvoir venir au secours de sa chatte dégoulinante. Elle aurait voulu pouvoir malaxer son clitoris….. Elle aurait voulu ! Mais ce n’ était pas possible ! Accaparée par toutes ses émotions, elle sentit plus qu’elle ne vit Tom s’échapper de sa main et se diriger vers la porte. Cet abandon manifeste, provoqua chez Margot une réaction instinctive. Tout son corps se contorsionna, s’agitant de façon désordonnée mais expressive et poussa un Nooonnnn !! de frustration et de protestation. Se ressaisissant elle lui lança de sa voix suave mi espiègle, mi salope, un peu hachée par ses halètements. « Tu ne vas pas t’en aller comme ça. Tu ne vas pas partir en laissant une femme enchaînée et ligotée sans profiter de cette situation. Tu ne vas pas disparaître sans user et abuser de cette femme sans défense qui ne peut s’esquiver ni s’opposer à ce que tu la baises, que tu lui fourres sa chatte et son cul de ta bite. » Tom entendant son discours s’était arrêté dégustant chacun de ses mots. Il se retourna et revint vers elle. Margot ne saura jamais si Tom avait prémédité un faux départ pour déchaîner ses désirs. Mais Margot s’en foutait. Ce qui comptait pour elle était que son stratagème ait fonctionné. Peu importe de savoir qui avait manipulé l’autre. Seul le résultat comptait. Tom revenait vers elle. Calmement, sans un mot il alla se poster derrière elle entre ses cuisses d’où il contempla son bassin envahi d’une forte tempête intérieure onduler frénétiquement. Il laissa passer quelques minutes pour faire encore monter la pression puis d’un geste précis il lui plaqua la main sur sa chatte détrempée et pressa fortement son clitoris. Sentant la main de Tom lui écraser sa chatte elle lâcha un cri rauque et poussa tant qu’elle put sur son bassin pour accentuer encore la pression sur son sexe. Elle se frotta contre ses doigts comme une chienne en chaleur. Tom en profita pour l’ enfouir de ses doigts qui lui fouillèrent longuement son vagin. De temps en temps de sa main libre il lui claquait les fesses. Ses doigts dégoulinant de sa mouille s’éloignèrent de sa chatte et vinrent s’enfoncer dans son anus. La bouche grande ouverte, Margot cria de plaisir « Encule moi ! » réussit-elle à dire entre 2 halètements. « Bourre moi le cul de ta bite. Je veux la sentir au plus profond de moi. Viens ! viens ! prends moi le cul ! » Tom eu pitié d’elle et s’ exécuta. Il posa son gland sur son orifice bien ouvert et il poussa. Sentant sa bite la pénétrer ses cuisses se mirent à trembler. Ses halètements étaient entrecoupés de Ouiii !…….Ouiii !…….. Plus la bite de Tom s’enfonçait dans son cul plus les Ouiii ! se rapprochaient les uns des autres. Tom sentait qu’elle était proche de jouir. Alors il poussa encore plus loin. Tout le corps de Margot fut secoué comme si elle recevait des décharges électrique. Elle cria sous l’intensité du courant qui la transperçait et les Oui ! devinrent de plus en plus proches jusqu’a ne former plus qu’ un seul cri…. Long….. presque animal. Tom ne lui laissa pas de répit. Il se retira de son cul et immédiatement lui fourra sa chatte. On aurait dit que Margot était au bord de l’asphyxie. Les Oui ! Oui ! reprirent avec la même intensité…. sa jouissance continuait. Tom accéléra son va et vient jusqu’à ce que le corps de Margot rassasié de plaisir s’affaisse… Pantelant. Alors, seulement, Tom se vida en elle. Quand Tom l’embrassa tendrement sur les fesses elle eut encore quelques soubresauts puis ne bougea plus ! Tom se rhabilla vaguement et détacha Margot pour la faire revenir sur terre. Au sens propre comme au sens figuré. Mais elle ne voulu pas qu’il lui enlève les menottes. C’ est donc nue, poignets et coudes toujours menottés qu’elle regagnât la maison en compagnie de Tom. « Je crois que j’aurais besoin d’ une bonne douche, » lança-t-elle l’ air de rien ! En regardant Tom d’ un air malicieux. Tom reçu le message 5 sur 5… « Passe devant je te rejoins dans la salle bain. Je n’en ai pas pour longtemps. » Tom fit un détour par le bureau et pour y récupérer une paire de menottes. Quand il la rejoint il la trouva détendue et souriante assise sur le rebord de la baignoire. Avant un « nettoyage » bien mérité, ils s’embrassèrent longuement et amoureusement…. Que du plaisir. S’arrachant des lèvres de Margot Tom fit couler l’ eau de la douche… ni trop chaude, ni trop froide. Comme elle aimait. Il la fit ensuite entrer dans la baignoire, l’agenouilla et lui menotta les chevilles. « J’avais peur que tu ais oublié ! – Aucun risque ! ». Répondit Tom qui, muni de la pomme de douche commençait à faire couler l’eau sur les cheveux. Margot mit la tête en arrière et apprécia la douce caresse de l’eau tiède. Une fois sa chevelure bien trempée Ton lui fit un shampoing en prenant bien soin de lui masser le crâne, la nuque et les tempes. Margot les yeux clos, respirait paisiblement. Totalement détendue, profitant pleinement des bienfaits des doigts de Tom. Elle aurait voulu que cet instant soit infini. Mais Tom finit par lui rincer les cheveux. Il fit ensuite couler l’eau sur tout son corps et poursuivit en la faisant se relever. Une fois debout Tom la savonna en partant de son cou. Le savon qui glissait sur sa peau était une douce caresse. Le cou…. les épaules….les bras….les seins…. Il la fit pivoter pour lui savonner le dos et les fesses puis la remit face à lui pour continuer par son ventre…. Ses cuisses…. ses jambes… jusqu’à ses pieds. Puis remonta pour s’occuper de son entrejambe. Margot frémit au contact du savon sur son sexe et poussa un Hummmmm ! de bien être. Quand Margot fût entièrement couverte de mousse, Tom reprit depuis le début, mais cette fois ci avec ses mains apportant une attention particulière à ses seins et un peu plus bas en insistant sur la raie de ses fesses et les lèvres de son sexe… En même temps. Une main devant. Une main derrière. Margot dont le corps ondulait sensuellement en frissonna de plaisir. Sans trop s’attarder, Tom descendit jusqu’à ses orteils. Margot aurait bien aimé aider Tom dans sa tâche, mais tel qu’étaient menottés ses poignets, elle avait à peine la possibilité d’effleurer le bas de ses seins avec le bout de ses doigts. Mais elle essaya tout de même ! Après ce savonnage minutieux, Tom mis la position « massage » sur la pomme de douche, augmenta la pression et élimina le corps de Margot de sa mousse savonneuse avec ce jet lourd et puissant. Quand le jet arriva près de son bas ventre, Margot écarta les cuisses pour que sa chatte profite au maximum du massage de l’eau. Elle adorait ça ! « Huùmmmm! C’est bonnnnnn ! » soufflât elle. Offrant sa chatte à la pression de l’ eau. Puis Tom finit son ‘‘ rinçage’’. Coupa l’ eau, posa la pomme de douche et prit une grande serviette de bain pour la sécher. Il commença par les cheveux et frotta lentement tout son corps. Une fois sèche Tom la prit dans les bras pour la sortir de la baignoire et l’assit sur le rebord. Elle le regardait préparer ce qui allait être la touche finale de sa toilette. De la mousse à raser et un rasoir. Elle le laissa lui écarter les cuisses grandes ouvertes. Quand Tom badigeonna de mousse les pourtours de son sexe avec les doigts, sa respiration devint plus profonde. Elle ne quittait pas ses mains des yeux. Regarder Tom s’occuper du rasage de son sexe l’excitait et lui provoquait des ondes délicieuses de profond bien être. Puis Tom passa le rasoir sur sa peau délicate jusqu’à ce que son sexe soit parfaitement lisse et doux comme de la soie. Il lui rinça longuement son entrejambe avec une éponge imbibée d’eau tiède et …. se mit à lécher sa vulve. Au contact de la langue de Tom, le plaisir de Margot monta d’un coup et se mit à haleter et quand Tom lui suça le clitoris elle jouit voluptueusement dans râle extatique.
SlaveGoréenne
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Photo perso
SlaveGoréenne
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Photo perso
cherche un soumis qui me donne l'envie de le voir à mes pieds. Exigeante mais à l’écoute, j’aime voir s’épanouir celui qui me tends sa laisse et qui est au diapason de mes attentes sur le chemin de sa soumission .:.
Savien
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Balade au mois août sortie du matin pour le pipi
5 personnes aiment ça.
Savien
La question est que mon mec m’a dit cet après que sa sera mieux si on me castrait car ma bite va plus me servir
J'aime 16/12/25
docile 41
Bonsoir, vous avez un Maître ?
J'aime 16/12/25
Savien
Merci docile41
J'aime 16/12/25
Savien
Non juste mon mec
J'aime 16/12/25
docile 41
Vous êtes Gay ?
J'aime 16/12/25
Savien
Oui passif 100%
J'aime 16/12/25
docile 41
D'accord
J'aime 16/12/25
Savien
Docile41 je yes envoyer une demande d’amis si tu echanger
J'aime 16/12/25
Savien
Merci prune
J'aime 16/12/25
Savien
Merci dom carina
J'aime 16/12/25
Travnina62
Pas fan de la nudité !! Mais le principe pour le reste ! Excellent ! Et merci pour ce partage !…
J'aime 16/02/26
Merci Agathe d'être membre bienfaiteur de la communauté BDSM.FR et de participer à l'élaboration et l'organisation de la vidéothèque gratuite.
Loucha Paul
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Yasmina
Avant de vous raconter mon histoire, je vais vous parler brièvement de la domination Pet Play pour ceux qui ne connaissent pas vraiment. C’est tout simplement un jeu de rôle animal sous forme de jeu érotique. Le comportement et les agissements de l’animal (nous parlons du soumis bien évidemment) peuvent déjà être inculqués ou vous pouvez prendre le rôle d’un dresseur. Une première séance de Pet Play BDSM C’était la première séance Pet Play que je réalisais avec ce soumis. J’ai donc décidé de prendre le rôle du dresseur. Pour le choix de l’animal, nous nous sommes mis d’accord assez rapidement : le chien. Un peu cliché, mais j’adore les chiens ! Nous avons également choisi le costume et les accessoires ensemble. C’était une première pour lui, j’ai donc souhaité le faire participer afin qu’il se sente à l’aise. Une histoire de domination Pet Play La domination Pet Play est un jeu de rôle comme les autres. Dans ce cas précis, je m’occupais de dresser mon chien. Nous avons réalisé une séance plutôt soft afin de voir comment mon toutou se comportait. Mais également pour que mon soumis puisse se rendre compte si c’est quelque chose qu’il aime vraiment. Dressage et éducation BDSM J’ai commencé mon dressage par la propreté. J’adore les chiens, mais je ne souhaite pas que ce dernier fasse ses besoins n’importe où dans la maison. Je lui ai donc mis à sa disposition quelques feuilles de journaux dans le coin de la pièce. Tenu en laisse, mon chien soumis a donc appris à faire ses besoins dans un endroit précis, sans lever la patte quand il s’agissait d’uriner. La punition de mon Pet Play BDSM Si mon Pet Play BDSM s’amusait à faire des bêtises, ou s’il ne réussissait pas à faire uniquement sur le papier journal, il avait une punition pour comprendre sa faute. Il était donc enfermé pendant un certain temps dans sa cage. Cette dernière est assez grande pour que mon soumis puisse rentrer à l’intérieur. Mais assez petite pour qu’il ne puisse pas se sentir trop à l’aise non plus. La récompense de mon animal érotique Pour les bêtises, il mérite une punition. Mais quand il réussissait l’exercice, mon petit animal érotique avait le droit à une récompense. Pour la recevoir, il devait s’installer en face de moi, assis (comme un chien) et me donner la patte. À ce moment, je lui donnais une petite friandise.Bien entendu, on ne peut pas forcément faire pipi et caca sur commande. J’avais donc demandé à mon soumis de ne pas aller aux toilettes de la journée. Lorsqu’il urinait, il faisait en sorte de ne pas se vider entièrement afin que le dressage dure le plus longtemps possible.
11 personnes aiment ça.
Bonjour, "un certain temps" dans la cage, c'est quelle durée ?
J'aime 15/01/26
sai-kilria
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Bonjour le groupe, bonne année à toutes et à tous. Photo perso ne pas diffuser merci.
9 personnes aiment ça.
Travnina62
Merci pour le partage ! Merci et également les meilleures vœux !… une belle chance !
J'aime 04/01/26
Savien
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J'aime 07/01/26
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