Qu’est ce que le petplay ?

Les participants au petplay se grime en animal et utilise des vetements specifiques, en cuir ou en latex, tels que les tenues de chien, de chat ou de cheval, et participent à des activités qui sont typiques de l'animal en question, comme ramper à quatre pattes ou manger sans utiliser ses mains.

Ce type de jeu est une expression de la sexualité de certains qui apprécient le pouvoir et la soumission, ainsi que les aspects érotiques de l'animal. Cependant, il est également important de noter que le petplay peut également être non-sexuel pour certains participants.

De plus, alors que le petplay continue à évoluer et à croître dans le BDSM, il reste important de s'assurer que tout type de jeu de rôle sexuel est consensuel et ne nuit évidemment pas aux animaux réels.

Le petplay pour les débutants


Les différents types de rôles adoptés

Le petplay peut être joué de différentes manières. Le choix du rôle adopté peut être basé sur la personnalité des joueurs, sur les préférences sexuelles ou simplement sur l'envie de s'amuser. Les rôles les plus courants sont :

Le chien : Le joueur adopte le comportement d'un chien, en utilisant des accessoires tels que des colliers, des laisses, des muselières et des balles de tennis pour jouer avec son partenaire.
Le chat : Le joueur adopte le comportement d'un chat. Cela implique souvent des griffures douces et des mouvements souples et gracieux.
Le poney : Le joueur adopte le comportement d'un poney, portant des harnais et des brides pour le jeu d'équitation.

Les accessoires recommandés

Le choix des accessoires pour le petplay dépendra du rôle adopté et des préférences des joueurs. Cependant, il existe des articles de base qui peuvent être utilisés pour toutes les formes de petplay :

Collier : Le collier est un accessoire indispensable dans le petplay. Il symbolise la soumission et la relation de domination de l'animal sur son propriétaire.
Laisse : Les laisses sont utilisées pour retenir et guider l'animal dans le jeu.
Muselière : Les muselières sont utilisées pour empêcher l'animal de parler ou de mordre pendant le jeu. Ils sont particulièrement utiles pour les personnages de chien et de chat.
Jouets : Les jouets tels que les balles de tennis, les os en plastique ou les souris en peluche sont des accessoires adaptés pour les scénarios de petplay. Ils permettent de rendre la partie plus vivante et amusante.

Les poses et les mouvements associés aux scénarios

Les poses et les mouvements dans le petplay dépendront des rôles adoptés. Cependant, voici quelques positions et actions de base qui sont communes à tous les types de petplay :

La position à quatre pattes : Cette position est utilisée pour les rôles de chien et de chat. Elle implique de se mettre à quatre pattes et de se déplacer à travers la pièce comme un animal domestique.
La position assise : Cette position est utilisée pour tous les rôles. Elle implique de s'asseoir sur les genoux de son propriétaire ou de se tenir à côté de celui-ci.
Les mouvements de la tête : Les mouvements de la tête sont utilisés pour exprimer la soumission et la docilité. Par exemple, baisser la tête ou tourner les yeux loin du propriétaire peut indiquer une attitude soumise.

Les points essentiels de la communication

Le petplay peut être une expérience très intime et émotionnelle pour les joueurs. Une communication ouverte et honnête est donc essentielle pour garantir la sécurité et le plaisir de chacun. Voici quelques points à garder à l'esprit lors de la communication en petplay :

Établir des limites : Avant de commencer toute activité, il est important de discuter avec votre partenaire de vos limites et de ce que vous êtes à l'aise de faire.
Utiliser un mot de sécurité (safeword) : Les mots de sécurité sont utilisés pour signaler à votre partenaire que vous avez atteint vos limites ou que vous ne vous sentez plus à l'aise. Il est important d'établir des mots de sécurité avant de commencer l'activité.
Surveiller les signes de détresse : Pendant le jeu, il est important de surveiller les signes de détresse chez votre partenaire.

L'équipement nécessaire pour aller plus loin dans la pratique du petplay

Lorsqu'on décide de s'adonner au petplay, il est important de disposer du bon équipement pour profiter pleinement de cette pratique. Les éléments indispensables comprennent entre autres les colliers, les queues, mais aussi des accessoires plus specialisés spécialisés.

Pour commencer, les sabots ou pattes sont des équipements incontournables pour les fétichistes qui cherchent à reproduire les pattes d'un animal. Ces serres viennent souvent en format de gants et sont généralement conçues pour refléter les caractéristiques d'un animal spécifique. Par exemple, si vous êtes un passionné de renard, vous pourriez vous équipez de sorte de pattes de renard pour vous plonger pleinement dans votre rôle.

Le collier est également un équipement essentiel pour les adeptes du petplay. Le collier est utilisé pour symboliser la soumission et la dominance et peut être porté par le partenaire dominant ou soumis. Les colliers spécifiques pour le petplay sont souvent ornés de grelots ou de cloches, ce qui ajoute une touche ludique et romantique à cette pratique.

Les queues sont également un élément essentiel de l'équipement petplay. Ces queues sont disponibles dans une variété de styles et de modèles pour répondre aux préférences de chacun. Les queues de renard, de chat ou de chien sont les plus courantes et sont généralement attachées à un harnais pour donner l'impression que l'utilisateur a une véritable queue. Ils sont en général couplés avec un plug anal pour les fixer.

Enfin, il existe également une variété d'accessoires complémentaires pour le petplay. Ces accessoires incluent des masques, des oreilles, des harnais, des bottes, des gants et des jouets pour animaux en peluche. Ces accessoires peuvent être utilisés pour créer une expérience immersive et réaliste pour les amateurs de petplay.

Comment un animal "petplay" joue avec ses maîtres ?

Dans le contexte du "petplay", l'animal joue un rôle de compagnon et de soumis envers son maître. Le jeu implique souvent des éléments de domination et de soumission, où le maître prend le contrôle et dirige l'animal dans une variété d'activités et de comportements.

Les activités que les animaux "petplay" peuvent prendre part incluent des jeux innocents tels que les chatouilles, les caresses et les câlins. Les plus audacieux peuvent également être impliqués dans des jeux plus érotiques, tels que la flagellation, la servitude et l'utilisation d'accessoires pour animaux domestiques, comme des colliers ou des jouets sexuels.

Les avantages pour les maîtres sont nombreux. En plus de la satisfaction de diriger un animal docile, le "petplay" peut également offrir une approche sensuelle pour stimuler ce genre de fantasme. Pour certains, cela peut être un moyen de s'immerger dans un monde différent de leur vie quotidienne et de trouver une évasion de la routine.

L'aspect social du petplay et comment être fier de cette identité

Le petplay est une pratique sexuelle qui implique de jouer le rôle d'un animal domestique ou de compagnie, par exemple un chat, un chien, un cheval ou même une souris. Bien que cela puisse sembler étrange pour certains, il existe une grande communauté de personnes qui trouvent cette pratique épanouissante et satisfaisante.

Il est important de savoir que le petplay est une pratique consensuelle entre adultes, et il peut être pratiqué de différentes manières, allant des simples jeux de rôle aux relations de domination et soumission. Les personnes qui pratiquent le petplay recherchent souvent un sentiment de liberté, de lâcher prise, ainsi qu'une connexion avec leur partenaire.

Ce groupe sur BDSM.FR vous offre un espace privé pour rencontrer des gens qui partagent les mêmes intérêts, échanger des histoires et des conseils, ainsi que pour organiser des événements.

Il est important de souligner que la tolérance et l'acceptation sont des valeurs clés de la communauté du petplay. Les personnes qui pratiquent le petplay peuvent être confrontées à des préjugés et des discriminations, mais la communauté se veut très forte et solidaire face à ces situations.


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A propos du groupe
rekya
Créateur

J'ai remarqué que plusieurs d'entre nous pratiquent ou aiment le pet play J'ai demandé à pouvoir rajouter une case Pet dans les catégories proposées par BDSM Cette catégorie existe sur d'autres site donc, pourquoi pas ici? On m'a suggéré de faire une fan page Voilà C'est fait!! A tous les Pet et amis des Pet Lâchez vous On existe on est là Merci d'avance à tous ceux et celles qui nous soutiennent
 


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3Rose
C’est vendredi soir, nous avons réservé un manoir pour le week-end. Mon Maître ouvre la portière arrière de la berline où je suis attachée et encagée. Il me tend la main. Je pose un escarpin sur le sol caillouteux et sors de la voiture. Maître Elias tient ma laisse, et je marche à quatre pattes jusqu’à la porte, au risque de déchirer ma robe scintillante bleu nuit. Je lâche le gros trousseau de clés que je portais en bouche dans la main délicate de mon Maître. Nous découvrons un endroit sombre et spacieux. Les rideaux rouges créent une ambiance tamisée que nous édulcorons de quelques chandelles. Nous savons bien sûr à quoi elles serviront, mais nous ne savons pas encore où. Je suis excitée. Je sens le bas de mon ventre se tordre de stress et d’impatience. Elias s’assoit sur le canapé et je me place à ses pieds. Je m’incline pour lécher ses chaussures, ses semelles. Il en profite pour écraser mon visage de femelle. Je me mets à genoux et défais ses lacets. Je retire ses chaussures et les lèche une nouvelle fois. Je frotte mon visage contre ses pieds et attends mon tour. Il le sait, il attend et profite de ma dévotion. Au bout d’un moment, il me fait signe de me lever et de m’allonger sur ses genoux. Un de mes jeux préférés. Je sais que je vais subir. Il saisit mon bras droit pour le tenir fermement dans mon dos, puis commence à me fesser. Très vite, très fort, et me fait compter. Je commence à hurler. Je sais que nous sommes seuls, je peux tout sortir. J’ai mal, et j’aime ça. À la fin du châtiment, il me permet de boire dans la gamelle qu’il me sert. — Tu n’as pas oublié les croquettes, j’espère ? dit-il d’un air malicieux. — Non, Maître... dis-je timidement. En effet, j’ai perdu un pari. Je savais que ce jour arriverait, d’une manière ou d’une autre. — Mais d’abord, c’est l’heure de la douche. Mon Maître m’emmène dans le jardin, face à un trépied où est accrochée une caméra. Il m’attache les bras en l’air à un arbre, et devant le regard des internautes, me gifle, me fouette avec sa ceinture, et me fesse. Il s’absente dans la cabane du jardin et revient avec des cisailles. Il les rapproche de mon visage, puis de mes seins, et coupe deux ronds au niveau de mes tétons. Il les tire, les mord, et y accroche deux petits poids à clochettes. Il met sur ma tête des oreilles de vache et fourre dans mon cul un plug avec une queue de chienne. Il découpe ma robe au niveau du ventre, laissant apparaître ma chatte trempée. Il me maquille un peu, me dessine des moustaches, écrit « SALOPE » sur mon front et « grosse vache » sur mes mamelles. Je suis sa grosse vache maintenant. — Vas-y, je sais que t’en meurs d’envie... — ... — Allez, fais pas ta prude, c’est un ordre. — Meeeeuh. — Plus fort ! — MMMEEEEEEUUUUUH ! Mmmh, me voilà transformée. Il rapproche la caméra pour montrer mes seins au grand public, se délectant des commentaires. Certains lui donnent des idées. Voilà qu’il me coupe les cheveux. Il coupe une énorme mèche sur le côté droit et me fait une coupe au carré — mes cheveux arrivaient jusque sous mes épaules. Je commence à avoir peur de leurs idées et de l’enthousiasme couplé de mon Maître bien-aimé. Je crie « ROUGE », notre safe-word, et il pose les ciseaux. Nous nous sommes arrêtés à temps. J’ai aimé qu’il me fasse la tête au carré. Enfin, il ouvre l’arrivée d’eau et remplit un petit seau d’eau froide qu’il déverse au-dessus de mon visage. Je me dandine en escarpin, les poignets liés à l’arbre du jardin qui s’assombrit. Il met le flash de son téléphone, qui m’éblouit, pour continuer à nous éclairer. Le calvaire continue, je frissonne, je compte encore, il s’arrête au quinzième seau. — Mais pour celui-ci, tu pencheras la tête vers le haut et garderas les yeux ouverts. — Oui Maître, Meeeeuh, Maître. — Bonne grosse vache, ça. Nous rentrons. J’ose croire avoir le droit de me réchauffer, mais Elias me réserve une autre peine. Il commence à pleuvoir, et il y a une cage qui orne le manoir, donnant sur la vallée, dehors. Il m’y enfourne. Mes jambes dépassent un peu des trous des barreaux. C’est terrifiant. Il vient me narguer en bas, me filme encore. Et j’aime ça. Il s’en va, me laissant une demi-heure, tandis qu’il se réchauffe dans un bain. Il vient me chercher et me permet d’en prendre un aussi. Il me lave, me caresse, glisse ses doigts dans ma chatte mouillée. Il va au plus profond, de tous ses doigts. En sortant, il me vêt d’un peignoir soyeux et applique de l’huile sur mon corps, sans omettre aucun endroit. Je ne porte plus rien à part mes escarpins, mes oreilles, et ma queue. Je me déplace à quatre pattes tout le temps maintenant. C’est douloureux, mais à portée de queue. Pratique. Je suce mon Maître pendant des heures tandis qu’il partage des vidéos de nos performances. Il m’emmène dans la cave, où il m’attache et continue de me fouetter. Il accroche des poids plus gros à mes mamelles et décide d’accepter chaque proposition des spectateurs. Je finis rapidement godée par tous les trous. À l’unanimité, nous retournons dans le jardin. Je subis de nouveau la torture de l’eau fraîche sur mon corps maltraité. Ils recouvrent mon corps d’écritures, d’insultes : « déchetterie » sur le bras, « baleine » sur le ventre, « bonne à prendre » dans le bas du dos, « trou à bite » autour de la bouche. — Tu es ridicule, ma salope. — MMEEEEEUHHHHH... Tant que le ridicule ne tue pas, je suis prête à tout. J’aime être humiliée. Soudain, nous entendons une voiture se garer de l’autre côté du manoir. Mon Maître y va, et revient au bout de quelques minutes avec un vieil agriculteur. Ils éclatent de rire en me voyant, en plein désarroi et gênée, puis finalement épuisée. L’homme s’approche, retire les énormes pinces brutalement de mon sein et tête immédiatement mes mamelles. Il fourre un doigt dans ma chatte, puis le lèche et m’embrasse pendant de longues minutes ainsi. Après une courte pipe, on me bâillonne, on me bande les yeux, et on m’emmène dans la voiture. Elle roule sans qu’on m’informe de sa destination. Cela dure une demi-heure. Le bâillon étire ma mâchoire, ça devient douloureux. Je bave terriblement au-dessus d’un seau qu’ils ont placé sous ma bouche. Nous arrivons. J’entends des bruits d’animaux. Au sol, je ressens du foin. On m’attache le cou et la taille, puis on me retire mon bandeau. Je suis dans l’étable, entourée de vaches. Je sens une aspiration sur mes tétons et pousse un cri. L’agriculteur, surpris par mes cris et les coups de ceinture, est venu jeter un œil. Mon Maître lui a expliqué ce que nous faisions réellement, s’excusant par politesse, tandis que le vieux rétorquait, avouant que c’était son plus gros fantasme. Si, par hasard, le Maître était d’accord, Monsieur pouvait prêter ses lieux à des fins sexuelles. Ainsi, me voilà traitée et prise par le cul par l’agriculteur, sous la caméra de mon Maître qui commence enfin à se branler. Les spectateurs sont ravis. Maître Elias part chercher des orties dans le jardin et caresse mon visage et mon clitoris avec les feuilles. Il finit par enfourner une main pleine dans ma chatte et y relâche les plantes. Je commence enfin à pleurer. En prime, on me jette un nouveau seau d’eau sur le corps. Mon Maître sort les pinces électriques, et je sais que la soirée ne fait que commencer. Pendant plusieurs minutes, mon Maître électrocute mon clitoris et mes tétons, sur lesquels pendent toujours des pinces avec des poids. Je tremble de tout mon corps tandis que le vieux continue de prendre mon cul. Une fois que le vieux a joui, nous rentrons chez lui. Je serre une bière à chacun d’eux, me fais un thé que je bois au sol, et m’allonge près du feu tandis qu’ils discutent. Je m’endors. Erreur. Je suis réveillée par une énorme baffe de la part de l’agriculteur et un coup de pied dans le ventre de la part de mon Maître. — Tu me fais honte, est-ce des manières ?! Pour me faire pardonner, je rampe aux pieds de mon Maître et lèche ses chaussures. Il me donne un coup de pied au visage : — Excuse-toi auprès de Maître Georges. Pour te faire pardonner, je te confie à lui. Je reviens demain. Sur ces paroles, il claque la porte, démarre la voiture, et me laisse telle une proie entre les griffes d’un inconnu. Je ne le sais pas, mais pendant que je dormais, mon Maître a installé des caméras, et regardera tout depuis la voiture, pas très loin. Je gis encore au sol, et mon nouveau Maître s’allonge sur moi de tout son poids, m’asphyxie doucement. Je suffoque. — Tu vas faire quoi hein, petite soumise ? me lance-t-il, le regard envoûté. Il met son énorme main dans ma chatte et commence à me fister, avant de caresser mon anus de son autre main aussi gigantesque. Je jouis de bonheur. Il m’emmène dehors, de retour à l’étable. Il me fait faire le tour du propriétaire, à quatre pattes, me présente à ses animaux. Il choisit la cage des cochons et m’y place. Il en sort, me prend en photo, puis l’envoie à un de ses amis. Il se branle en me regardant plantée là. Au bout d’un quart d’heure, quelqu’un arrive. C’est son ami. Tous deux se branlent en me mattant. Lorsqu’ils me sortent, j’en suce un tandis que l’autre me prend, et nous échangeons. Tantôt dans ma bouche, tantôt dans ma chatte et dans mon cul. L’un d’eux a essayé de rentrer dans mon nez, il a tiré sur mes narines pour les élargir et a joui dedans. Son sperme a coulé dans ma gorge. L’autre a joui dans mon cul. Il m’a fait m’accroupir au-dessus du seau qui servait auparavant dans la voiture à recueillir ma bave lorsque j’étais bâillonnée, et m’a forcée à pousser. Son sperme a jailli de mon cul, et j’ai bu tout le contenant sous les yeux ébahis de mes Maîtres. La grosse vache est dans la place. Je me fais de nouveau traire, l’agriculteur étant fier de montrer le spectacle à son ami.
3 personnes aiment ça.
Savien
Superbe un rêve
J'aime 19/07/26
Youky switch-05
Merci pour ce joli récit qui donne envie d'être parmis les spectateurs
J'aime 20/07/26
Le rêve …
J'aime 29/07/26
Ana la soumise 2 Comme d'habitude, tu m'envoies un message pour me dire que tu es devant ma porte. Je sors t'ouvrir et te fais entrer. En bonne soumise, tu portes la tenue que je t'ai imposée à chacune de nos rencontres : une jupe très courte, un haut très décolleté et une paire de talons. Ton appétissante et imposante paire de seins est immanquable et me fait déjà gonfler la queue d'envie. D'autant plus que je te réserve un programme bien particulier qui m'excite beaucoup d'avance. Comme à chaque séance, je m'assois sur le lit et te dis de venir te mettre debout face à moi. J'en profite pour peloter ton cul bien rebondi et tes énormes seins. Tu me présentes tes poignets, pensant que selon mon habitude je vais les attacher avec des Serflex. Pas cette fois. J'ai autre chose en tête pour toi. Je t'ordonne de te tourner dos à moi et de te pencher en avant. Ton cul ressort bien sous ta jupe. Je te dis de la soulever lentement. Tu t'exécutes docilement. Une fois ta jupe remontée a la taille, je t'intime de poser tes mains sur la table basse face à toi et de bien écarter les jambes pour mieux t'offrir. Je vérifie que tu as bien respecté la consigne et que tu ne portes pas de culotte, et en profites pour bien écarter tes fesses. Je n'ai même pas besoin de te toucher pour constater que ta fente est déjà gluante de désir. Je sais que le trajet de métro te met dans tous tes états à chaque fois. Savoir que tu ne portes pas de culotte et que tu vas à ta séance de soumission te fait sentir salopissime. Tu sais que tous les mecs te matent dans cette tenue et ont envie de te baiser sans aucune retenue. Toi tu sais que tu es encore plus chienne que tout ce qu'ils peuvent imaginer et que tu vas être un jouet sexuel pour ton « maître » toute la soirée. Toutes ces pensées t'inondent la chatte. Cette fois-là, n'échappe pas à la règle et ta fente est remarquablement ouverte et trempée. Parfaite pour la suite des événements. Je ne prends même pas le soin de passer un doigt ou deux dedans, et sors les boules de geishas qui te font tant jouir lors de nos séances. Je frotte la première sur ton trou pour bien l'imprégner de mouille et l'a fait rentrer sans aucune difficulté. La deuxième suit tout aussi facilement. Tu soupir doucement de les sentir s'enfoncer en toi. Enfin on te fouille la chatte. T'en voudrais tellement plus tout de suite, ton clito tendu n'attend que ça. Mais ce sera tout pour le moment. Je t'attrape par les cheveux pour que tu viennes te positionner à genoux face à moi. Comme pour une fois tu n'as pas les mains attachées, elles se dirigent avec empressement sur la bosse de mon pantalon. Elles caressent ma queue à travers mon jean. Continuant à te tenir par les cheveux, je t'ordonne de sortir ma queue et de la branler doucement. Elle est tendue à fond et commence déjà à perler d'envie. Je vois ta bouche s'entrouvrir et respirer de plus en plus fort. Je sais que tu ne penses plus qu'à une chose : la prendre dans ta bouche avide. Je te retiens par les cheveux pour t'en empêcher, en te disant : - « Non, pas encore ». Je sens la frustration dans ton regard. Je t'explique alors la suite des événements : - « Maintenant tu vas ressortir comme ça, la chatte à l'air et remplie par tes boules. Tu vas te poser à une table au bar du coin, commander un verre et m'envoyer un SMS quand ce sera fait. » Ton incompréhension se lit sur ton visage. Tu ne sais pas du tout à quoi t'attendre. Je sais qu'une crainte t'envahit et va t'exciter encore plus d'ici quelques minutes. - « Allez, c'est parti, dehors ! » Surprise, tu t'exécutes, prends ton sac et sors. Je te laisse de l'avance en fumant une clope, imaginant le bordel que ça doit être dans ta tête et entre tes cuisses. Je bande bien fort aussi. Mon téléphone bip au bout de quelques minutes. - « Ça y est ». Je pianote mes consignes : - « Va dans les toilettes pour femmes et attends que ça frappe à la porte ». À mon tour je sors. Je parcours les quelques mètres pour aller au bar, me pose au comptoir et commande un demi. J'en bois 2-3 gorgées et me dirige vers les toilettes. Devant la porte des dames, je frappe. Tu ouvres rapidement. Je rentre, ferme la porte, le verrou et te saisis par les cheveux pour t'accroupir. - « Ça t'a plu cette petite escapade avec les boules au fond de la chatte? » - « Oh oui monsieur » ! - « Tu es dans quel état »? - « Je me sens tellement salope ! Je suis trempé comme rarement ! » - « Et bien maintenant tu vas enfin pouvoir me bouffer la queue comme une bonne soumise affamée de bite. » - « Merci monsieur. » Tu te jettes sur ma braguette comme une morte de faim. En deux secondes mon pantalon est à terre et mon caleçon baissé. Ma queue est déjà au plus profond de ta bouche avide et chaude. Tu me pompes avec un appétit hors norme. Une main me branle, l'autre empoigne mes couilles gonflées, et tu me suces goulûment de la façon la plus obscène que je t'ai vu faire. L'attente, la situation, les boules au fond de ta chatte te mettent dans un état second. Tu n'es plus qu'une salope assoiffée de sperme. Tu ne cherches même pas à prendre ton temps et à en profiter. Tes gémissements et tes regards implorent mon foutre. Tu ne penses plus qu'à ça, que je te remplisse la bouche de mon jus. J'avais prévu ta réaction et c'est pourquoi j'ai gardé mes couilles pleines depuis près d'une semaine. Pour autant, la situation fait que je ne jouis pas aussi vite que je le pensais, malgré mon excitation et ma frustration. Tu dévores ma bite avec application et plus encore, sentant que je n'allais pas jouir en 2 secondes. Tu te rassasies au fur et à mesure des perles de jus qui s'échappe de ma bite. Le plaisir monte lentement, par paliers. Je sens que ça va être encore plus fort que ce que j'avais prévu. - « Je vais pas tarder à gicler dans ta bouche de salope. Cette fois-ci, interdiction formelle d'avaler la moindre goutte. Dès que tu auras bien vidé mes couilles, ouvre la bouche pour que je vérifie. Compris? » Tu acquiesces de la tête tout en me pompant de plus belle pour me faire décharger, mais je sens la déception de ne pas pouvoir tout avaler de suite. L'ultime palier arrive et j'explose véritablement dans ta bouche. Les 3 premiers jets me surprennent moi-même par leurs intensités et leurs longueurs. Et je suis encore plus surpris d'en sentir encore tant d'autres suivre. J'ai rarement giclé aussi fort. Je vois tes yeux s'écarquiller de surprise et ta tête reculer pour gérer au mieux ce flot de foutre sans en perdre une seule goutte. La surprise et les premiers jets passés, tu couines de bonheur et finis d'éponger ma queue méthodiquement en aspirant les dernières gouttes et en pressant mes couilles. Quand tes lèvres quittent ma bite, tu marmonnes la bouche pleine de foutre et le regard luisant de satisfaction : - « Hutain, la wache ! » Je ricane tellement je suis moi aussi surpris d'avoir tellement lâché de jets et pour me remettre d'un tel orgasme. - « Bordel, qu'est-ce que tu m'as fait gicler ! Putain c'était bon ! » Le sourire aux lèvres, tu ouvres fièrement la bouche pour me montrer la quantité de plaisir que j'ai déchargé. Impressionnant. - « C'est bien tu es une bonne soumise et une bonne suceuse. Garde bien tout. Maintenant je vais sortir et m'installer à la table où tu t'es posée. Tu me retrouves tout de suite après. Interdiction formelle d'avaler quoi que ce soit ! Compris? » Tu acquiesces de la tête. Et je sens imperceptiblement que tu viens de comprendre ce que cela impliquait. Tu vas devoir traverser entièrement la salle du bar dans une tenue ultra salope, sans string, la chatte remplie par les boules de geishas et la bouche remplie à ras bord d'une quantité impressionnante de foutre. Je te vois blêmir et, avec un grand sourire, je sors des toilettes. Je me dirige vers le comptoir, récupère mon verre et vais m'installer à ta table. Le bar n'est pas très plein. Je te vois sortir des toilettes précisément au moment ou le barman, lui, y rentre. - « Excusez-moi mademoiselle. » - « ... » Tu baisses la tête, le laisses passer et traverses la salle sans regarder autour de toi. Quand tu t'assois en face de moi, tu es rouge écarlate. Tu es au comble de l'excitation que peut provoquer la honte dans ce genre de situation. Tu me regardes en suppliant pour que cela s'arrête. Je suis hilare et très fière de mon coup. Je regarde rapidement derrière toi. Une table de six jeunes est non loin de nous, faisant bien assez de bruit pour que tu sentes qu'il y a du monde à proximité. - « Tu es pressée de tout avaler, hein? » Tu acquiesces avec empressement. - « Il faut d'abord que je sois bien sûr que tu n'as pas triché. » Tu passes par toutes les couleurs. - « Ouvre la bouche ! » Tu es prise d'une grande hésitation doublée d'inquiétude. Tu essaies d'évaluer au bruit si nos voisins peuvent deviner ce que tu vas faire. - « Allez ! » Tu t'exécutes timidement, en tâchant d'adopter la position la plus discrète pour le faire. Je vois qu'il y a toujours cette abondante quantité de foutre qui remplit ta bouche. - « Très bien, tu as vraiment été une bonne soumise jusqu'au bout. Avale ! » Et au milieu de ce bar, devant tout le monde, je te vois déglutir avec difficulté, empressement et satisfaction cette quantité mémorable de sperme. Tu dois t'y reprendre à plusieurs fois pour que tout passe et une gorgée de Coca est la bienvenue pour finir le travail.
3 personnes aiment ça.
elviotyro
Beau récit. Ca m’a toujours beaucoup inspiré aussi, les bars, la foule, le secret…
J'aime 16/07/26
Arthur
Très jolie récit madame
J'aime 16/07/26
Ana la soumise Comme convenu, tu m'envoies un message pour me dire que tu es devant ma porte. Je sors t'ouvrir et te fais entrer. Tu as bien suivi mes consignes et tu portes une jupe très courte et un haut très décolleté. Tu es très excitante habillée comme ça et ma queue sent déjà que ton corps va être un très agréable parc d'attractions. Je m'assois sur le lit et te dis de venir te mettre debout face à moi. Je t'observe de face, te fais te tourner pour empoigner tes fesses et en apprécier les formes. Je t'ordonne de mettre les mains dans ton dos et de te tourner pour me les présenter. Je les attache avec des Serflex et te remets face à moi. Je te dis de soulever ta jupe pour vérifier que tu as été bien obéissante et que tu n'as pas mis de culotte comme je te l'ai ordonné. Je caresse tes cuisses, tes fesses, remonte mes mains près de ta chatte, mais n'y touche pas. Je me contente de sortir des boules de geishas et de les frotter sur ta fente déjà bien humide. Le trajet pour venir, en courte jupe et sans culotte, t'a déjà surexcité et fait sentir très salope. Lentement je rentre une, puis les deux boules en toi. Je t'attrape les cheveux pour te mettre à genoux et déboutonne mon pantalon. Je sors ma queue bien tendue et déjà luisante d'envie et me caresse lentement devant toi. Tu ouvres la bouche et t'avances pour y gouter. Je te saisie, te couche sur mes genoux et te fesses violemment. - « Est-ce que je t'ai autorisé à te servir de ta bouche? » - « Non monsieur, » gémis-tu sous les fessés. - « Voilà ta punition. Tu n'agis que quand je te le dis. » Tes fesses sont assez rouges et je vois que tu mouilles beaucoup sous la combinaison des coups et des boules qui bougent au fond de toi. Je te remets à genoux face à moi et reprends ma bite à la main pour me branler doucement juste devant tes lèvres. - « Viens me lécher les couilles comme une bonne soumise. » - « Avec plaisir monsieur ». Tu te penches en tendant la langue avec appétit, tes mains attachées dans le dos et me lèche consciencieusement les couilles pendant que je continue à me caresser lentement. - « C'est bien petite salope. Tu lèches comme une petite chienne. » - « Merci monsieur. » - « Tu aimes ça, hein? » - « Oui monsieur. » - « Tu voudrais l'avoir entière dans ta bouche? » - « Oh oui monsieur, s'il vous plait. » - « Pour l'instant je ne t'autorise qu'à lécher ma queue et mes couilles. Gare à toi si tu lèches le gland et le jus qui s'en échappe ! » - « Merci monsieur. » Ta langue remonte avec appétit le long de ma bite. Tu mets toute ton application à la lécher et à lécher mes couilles pour mon plaisir. Et dans ta précipitation ta langue s'empare d'un filet de mon jus. Je t'attrape par les cheveux et te relève sèchement : - « Je t'avais prévenu. » Je te tire par les cheveux vers un dossier de fauteuil et te courbe dessus, la tête en bas et le cul offert. Je te bande les yeux et te fais écarter les jambes pour mieux t'offrir. Et je te remets une série de fessés qui te font gémir de douleur et de plaisir. - « Tu as bien compris maintenant ou tu en veux encore? » - « Oui monsieur, excusez moi, j'ai bien compris. Je n'en veux plus. » - « Alors sois obéissante ! » - « Bien monsieur. » - « C'est ma queue que tu voulais? » - « Oui monsieur. » Je passe le long du fauteuil, te saisis par les cheveux et t'enfonce ma bite dans la bouche. Tu gémis de plaisir. Les yeux bandés, les poignets attachés et ainsi offerte, tu te sens complètement soumise avec cette queue qui te baise lentement la bouche. En même temps je joue avec le fil des boules de geishas pour que tu les sentes bouger au fond de toi, passe mon doigt sur ta fente baveuse d'envie et le remonte sur ton petit trou pour le titiller. Il palpite déjà d'excitation. Je pince et étire tes tétons dressés et branle ton clito. Tu couines de plaisir comme une bonne salope, tes gémissements étouffés par ma queue qui va et vient dans ta bouche. Tout en continuant à te branler, je t'enlève ton jouet de la bouche. - « Tu as envie de jouir? » - « Oui monsieur, c'est très excitant. » - « Tu n'as pas le droit. Tu dois me demander et je ne t'autoriserais à jouir que quand je te le dirais. » - « Mais... » Avant que tu n'aies pu finir, ma main quitte ton clito et s'abat sur tes fesses très rouges maintenant. - « Tu voulais dire quelque chose? » - « Non monsieur. » Je me positionne derrière toi et viens frotter ma queue luisante de ta salive sur tes trous bien trempés. Mais tu ne mérites pas encore de la sentir plus profondément. Je la retire et écarte tes fesses à deux mains. Ton cul et ta chatte sont grands offerts. Ma langue passe alors de ta fente inondée et gluante de mouille à ton cul. Il s'ouvre et palpite en sentant ma langue et cette mouille. J'exaspère ton plaisir en continuant bien lentement à te lécher et à ouvrir doucement ton cul avec ma langue. J'enfonce un doigt plein de ton jus au fond de ton cul et fais pression sur les boules à l'intérieur de ta chatte. Il s'ouvre à moi et j'enfonce doucement un deuxième doigt. Tu couines de plaisir et avance ton cul pour que mes doigts s'enfoncent encore plus profondément. Je les retire et te redonnes une série de fessées encore plus forte : - « Ça s'est pour bien te rappeler que tu ne dois pas jouir tant que je ne l'ai pas décidé. » Ton cul est bien lubrifié par ta mouille et ma salive, et s'est ouvert avec mes doigts. Je remets ma bite derrière toi et la fais aller et venir de ta chatte à ton cul pour encore mieux le lubrifier. Je pose mon gland à l'entrer de ton cul et l'enfonce très doucement, en m'arrêtant juste avant que le gland ne pénètre. - « Tu es une bonne salope qui aime se faire enculer? » - « Oh oui monsieur, je suis tellement excitée. » - « Dis-le ! » - « Je suis une bonne salope soumise qui aime se faire enculer ! » - « C'est bien. » Je t'attrape par les cheveux, te tire la tête en arrière et j'enfonce ma queue très lentement pour que tu en sentes chaque parcelle s'enfoncer au fond de ton cul. Tu es bien serrée avec les boules dans ta chatte et tu te sens envahie par tous les trous. Je garde ma queue au fond de ton cul pour que tu te dilates bien, en profitant pour te torturer les seins en les empoignant à pleine main, tirant et pinçant tes tétons. Puis je commence des vas et viens bien lent. Tu sens bien ma queue et les boules à chaque mouvement. Tu gémis de plaisir. Ton cul est grand ouvert, mais les boules compriment bien ma queue. Je vais de plus en plus vite et bien profondément. - « Tu veux jouir? » - « Oh oui monsieur s'il vous plait, j'en peux plus, c'est trop bon... » - « Pas encore. » Je m'arrête, la bite bien au fond de ton cul et je sors les boules de ta chatte. Elles sont poisseuses de ta mouille. J'enfonce une boule dans ta bouche pour te faire gouter ton jus et te faire taire. Je retire ma bite de ton cul, t'arrachant un soupir de plaisir et de frustration. Je sors un gros gode et l'enfonce sans ménagement au fond de ta chatte. Je te défonce vite et fort, bien profondément. Je vois ta mouille se répandre sur le gode. - « Maintenant tu peux jouir comme une vraie salope ! » Tu cries de plaisir malgré la boule dans ta bouche et jouis comme une folle, surexcitée par toute cette situation et de t'être retenue autant. Je suis obligé d'arrêté, tellement ta chatte s'est contractée, je ne peux plus y rentrer le gode. Je le sors et l'essuie entre tes seins pour que tu sentes à quel point tu as souillé ce sex toy de plaisir. Et sans prévenir, je renfonce ma queue au fond de ton cul et le défonce sans ménagement. Il est grand ouvert et ma bite est bien calée dedans. C'est super bon. Tu as vraiment un bon cul de salope. Je le sens se contracter et t'entends gémir avec la boule dans la bouche. - « He ais houir... He ais houir... », essaies-tu de dire. - « Vas-y, prend bien ton pied avec ma bite dans le cul ! » Et je branle en même temps ton clito pour te faire partir encore plus fort. Tu couines de plaisir et ton cul se serre sur ma bite. - « Tu vas me faire jouir petite chienne. » Je retire la boule de ta bouche, sors ma queue de ton cul et t'ordonnes de sortir la langue. Je me branle et me vide en longues giclées bien chaudes sur ta langue et dans ta bouche. - « Tu sais ce qu'il te reste à faire? » Tu acquiesces et avales tout, bien consciencieusement. - « C'est bien. Maintenant nettoie bien ma queue avec ta bouche et ne perd aucune goutte de mon plaisir. Pompe bien. » Tu t'appliques à ne rien gâcher, montrant ton appétit pour le foutre. - « Tu m'as bien fait jouir comme une bonne salope bien soumise. » - « Merci monsieur. »
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Betterdry
Ça me dit quelque chose mais où l’ai je déjà lu ?
J'aime 12/07/26
Sofiath73
Bianca était heureuse en femme soumise et surtout en pets. Quand son maître, un ambassadeur très doué avait été muté dans un pays du moyen orient, son coeur s’était déchiré. Bon prince, Maitre Carl rencontré sur XXX lui avait dit avec des larmes dans les yeux, qu’elle pouvait vivre sa vie. En guise de réponse, elle répondit simplement que les autres hommes ne l’intéressaient pas. Ce fut un grand moment de déchirement, quand la porte s’était refermée. L’un et l’autre n’arrivaient pas à rompre les dernières minutes, d’une relation idyllique. Bianca sombra dans la déprime pendant quelques mois avant d’être rattrapée par la vie, avec sa mère sombrant dans la vie d’Alzheimer. Ce nouveau « loisir » si difficile à vivre poussa un peu la déchirure précédente. Après l’avoir placée en maison de retraite spécialisée, elle s’était retrouvée. Retrouvée seule sans obligation autre que son travail, seule sans envie particulière. Pendant le premier confinement, la solitude devint pesante, elle ne pouvait même plus aller boire un verre avec ses copines du travail. « Dans nos appartements, nous sommes comme enfermés dans des cages » lui avait dit une copine au travail. Pour Bianca ce fut comme un déclic. Elle avait toujours sa cage, une vraie cage à chien que Maitre Carl lui avait laissée, avec toutes leurs petites affaires de pets-play et d’autres accessoires BDSM. Pendant tout le trajet en transport en commun, elle ne pensa qu’à ça. Malgré les masques, les voyageurs pouvaient apercevoir la détresse de cette femme perdue dans ses pensées. Arrivée chez elle, mue par une impérieuse envie de revivre, Bianca se rendit au garage pour ouvrir la malle poussiéreuse, contenant leurs petits secrets achetés sur un sexshop en ligne Tout était là, soigneusement emballé dans des poches plastiques. Contre le mur, la cage démontée semblait lui faire de l’oeil. Elle eut comme une décharge électrique quand elle l’attrapa pour la rentrer dans la maison. En se traitant de folle, Bianca l’installa dans la chambre puis remonta tous les éléments de son futur lit. Sans même prendre sa douche, après s’être mise nue, elle rapporta la fameuse malle devenant magique. Après avoir posé son collier qu’elle serra plus que d’habitude, Bianca suça le rosebud du plug queue de chienne pour le lubrifier et se le mit dans les fesses. Dans la folie de cette envie de revivre sa vie de pets, elle réinstalla les gamelles sur le sol dans la cuisine, l’une avec de l’eau, l’autre avec une boite de Corn flakes avec du lait. Comme si elle était pressée, Bianca fonça dans sa chambre pour attraper ses genouillères, les ceintures, sa cagoule de chienne. Assise sur le lit, elle mit les genouillères puis plia les jambes pour les bloquer avec les petites ceintures. Après avoir mis sa cagoule, pour lier ses bras pliés l’un sur l’autre avec les ceintures, elle galéra un peu en maugréant. Ce n’est qu’à ce moment là qu’elle se vit dans le miroir de sa penderie. « Ça y est, tu es enfin revenue » se dit-elle à voix basse avant de se gronder, une chienne ne parle pas, descends du lit, tu n’as pas le droit d’y monter sans permission. « Quelle conne, je n’ai pas éteint la lumière » pensa Bianca après être descendu du lit avec prudence. Elle s’avança à quatre pattes en appui sur ses genoux et ses coudes pour aller faire la belle contre le mur afin d’appuyer sur l’interrupteur avec son nez. Dans la pénombre de la chambre, elle distinguait encore sa cage, son refuge. Elle s’y précipita alors qu’en d’autres temps, elle râlait un peu quand Maitre Carl ne la voulait pas dans son lit. Roulé en chien de fusil, elle attendit tristement le sommeil. Il tarda à venir, elle avait perdu l’habitude de sa cage, chacun de ses mouvements lui rappelant sa condition de chienne, une chienne abandonnée, livrée à elle même, même pas conduite à la SPA. Au milieu de la nuit, rattrapée par une envie pressante, elle quitta la cage quasiment à l’aveugle pour aller toujours à quatre pattes se soulager dans la douche. Si Maitre Carl avait appris qu’elle avait quitté sa cage sans permission, il l’aurait grondée. Sur le chemin du retour, tenaillée par une petite faim, elle se rendit à la cuisine en se disant qu’il faudrait qu’elle trouve un moyen de s’imposer de rester dans la cage. Avant il arrivait que son Maître la verrouille pour l’obliger à attendre. Elle devait trouver le moyen de revivre son passée de pets comblée. Le nez dans la gamelle, elle grignota un peu de Corn flakes puis but un peu d’eau en lapant avant de retourner se coucher. Il était là, il la tenait par la laisse et la prenait en position Doggystyle. Elle s’entendit couiner, ce qui la réveilla. Triste retour à la réalité que de passer du rêve à la réalité. « J’ai la chatte qui me démange » pensa vulgairement Bianca. Cela faisait un an qu’il était parti, un an de deuil, un an sans le moindre orgasme, sans le moindre plaisir solitaire. S’être remise à jouer seule, lui ouvrit les yeux, elle avait le droit de vivre sa vie de femme. Cette dernière pensée déclencha chez Bianca, le besoin de rêver et de fantasmer à nouveau. Vivre sa sexualité avec un autre homme n’était pas concevable. Elle décida de chercher de quoi s’amuser seule, se faire plaisir en version BDSM. C’est sur ses pensées aussi coquines que motivées, qu’elle quitta sa cage et se libéra. A la suite de quoi, elle prit sa douche et un café devant son ordinateur. Après avoir réactivé son compte sur le nouveau Fessestivites, elle se lança sur les forums qui sont surveillés et où l’on trouve de bonnes idées, de bons renseignements. C’est là qu’elle tomba sur la rubrique selfbondage. Bianca avait déjà parcourus quelques scénarios de selfbondage, avec comme idée de trouver des trucs pour s’offrir entravée à son Maître, comme cadeau d’anniversaire. Dans sa tête, les idées s’entrechoquaient, un an de sagesse et privation libéré en une nuit, cela fait faire quelques folies. Elle commença par suivre le lien indiquant comment trouver des cadenas électroniques. Cela lui permettrait de fermer sa cage sur une durée et surtout, de s’interdire d’en sortir. Et là, elle découvrir que sur ***LIEN PROMOTIONNEL EN ATTENTE DE VALIDATION PAR L'ADMIN = lien vers bdsm.fr demandé : Lire https://www.bdsm.fr/regles-promo ***, il y a aussi des scénarios de selfbondage qui sont proposés avec certains produits. Prise dans sa folie des achats, elle téléphona au bureau pour dire qu’elle était souffrante et que, par précaution avec ce covid, elle ne viendrait pas travailler. - Cliquets de corde pour bondage et selfbondage x 2- Collier BDSM métalliques avec cadenas x 1- Un coffre électronique de BDSM ABDL ou chasteté- 2 sangles 2 mètres pour vos bondage et selfbondage x 2- Menottes poignets en métal x 2- Cadenas électronique bondage et selfbondage x 2 Elle en était là quand elle consulta son panier sur ABCplaisir, quand elle tomba sur le Lot sex-machine complet 225 coups par minute. Ce fut sa dernière folie dans ses achats compulsifs ! ! ! Après avoir fait « fondre » sa carte bleue, Bianca revint sur Fessestivites. Elle dévora tous les scénarios de selfbondage qu’elle découvrir dans les articles. Son but était simple : se former, apprendre, trouver des trucs et des astuces ! Nue sous son peignoir de bain, elle constata que ses tétons pointaient. « tiens, ils se remettent à vivre eux aussi » se dit Bianca. Naturellement attirés par son entrejambe, ses doigts trouvèrent les lieux très humides. Presque honteusement, c’est en regardant les vidéos de selfbondage qu’elle décida de se caresser. Le plaisir fut au rendez-vous « des anciens de la vie », les retrouvailles des doigts solitaires avec son intimité furent généreux et même épuisants. - J’ai fait des folies sur ABCplaisir ! Se dit soudain à haute voix Bianca une fois rassasiée. Pour mettre un terme à ses moment d’égarement, elle s’habilla pour aller travailler avec plus de deux heures de retard. Elle allait soudain mieux.... ...................... Le soir même, Bianca recommença ses petites folies solitaires en vivant sa vie de pets-girl célibataire. Pour ses bras, elle ne mit pas les ceintures pour cause de petites douleurs aux coudes mais enfila les moufles en cuir sur ses petites mains. Une heure plus tard, elles étaient retirées, surfer sur Fessestivites avec des moufles, ce n’est pas pratique. Elle commença à faire des scénarios à la façon de Petifou-Selfbondage. - Comment m’attacher au radiateur en guise de punition avec mon bâillon os. - Comment fermer la cage pour une nuit- Comment utiliser la sex-machine comme si je n’étais pas volontaire Dans chacun de ses scénarios écrits sur des fichiers Word, Bianca notait méticuleusement tous les détails. Pour la nuit imposée en cage, pour s’éviter de dormir dans son urine, elle avait même prévu une couche pour personne incontinente alors qu’elle déteste ça. Pour le scénario avec la sex-machine, elle avait décidé qu’elle ne devait pas pouvoir se soustraire avant la fin du temps décidé. Ce fut le scénario le plus compliqué à écrire et lui imposant même de faire des tests de position. Dans un état d’excitation avancé, elle voulut s’interdire de se caresser avant que les nouveaux accessoires ne soient livrés. Cette résolution ressembla à toutes celles prises le premier janvier.... « J’aurai aussi du prendre une ceinture de chasteté » se dit Bianca en se traitant de S...... Par chance, le colis fut livré le samedi matin. Elle put le réceptionner sans aller faire deux heures de queue à la poste. Rien que d’ouvrir le carton la mit dans tous ses états, tout comme la vue de la sex-machine et son phallus soudain très attirant. « J’ai du cicatriser en bas » se dit Bianca avec humour. Une fois la porte et les volets fermés, elle testa le collier en premier. Il ne la quitta plus jusqu’au lundi. Elle mit en charge les cadenas électroniques puis étudia le fonctionnement du coffre électronique qu’elle testa sur deux minutes. Conformément à ce que qui était indiqué, il était impossible à ouvrir avant la fin du compte à rebours. Pour bien démarrer son week-end de pets, Bianca mit sa combinaison de chienne et sa cagoule préférée. Elle fixa une paire de menottes au radiateur puis les clés dans le coffre électronique. Les clés des menottes étant attachées avec de la ficelle à ses menottes comme le conseille Petifou-Selfbondage, quand le coffre s’ouvrirait elle n’aurait qu’à tirer sur la ficelle pour récupérer les clés. Par peur que le coffre ne fonctionne pas et sécurité, elle attacha le deuxième jeu de clés de menottes à son rouleau de ficelle à rôti qu’elle déposa le plus loin possible. Tout étant prêt et sécurisé, Bianca s’entrava une heure au radiateur avec les poignets menottés. cette heure lui parut longue, et en même temps, l’excita un peu par le fait de ne pouvoir fuir. Elle décida qu’il faudrait qu’elle s’achète une chaîne pour s’attacher par le cou comme une chienne ou qu’elle essaye de coincer la laisse avec les cadenas électroniques. Toujours très prudente, Bianca teste ensuite les cadenas électroniques pour voir s’ils s’ouvrent comme prévu. A la suite de quoi, elle se penche sur la sex-machine. Après l’avoir branchée elle joue avec la télécommande et découvre en se pinçant les lèvres de gourmandise, que l’oeuf vibrant et le mini gode sont aussi puissants voir plus que son Magic Wand Massager. Elle en ouvre et ferme ses cuisses d’excitation. L’excitation ne fait pas toujours bon ménage avec la prudence ! Bianca imprime son scénario puis se rend dans sa chambre pour l’installer. Placée au fond de sa cage, la machine ne pourra pas reculer. Pour s’interdire toute fuite en avant, elle a prévu de mettre une ceinture avec un cliquets de corde qui sera fixée au barreau. Avec deux autres cliquets de corde fixés également à sa ceinture, elle s’interdira de fuir sur les côtés. Pour ses poignets, Bianca a prévu les deux paires de menottes, une de chaque côté de la cage avec les cadenas électroniques. Ainsi, si l’un tombe en panne, l’autre lui libèrera une main menottée ce qui lui permettra alors d’attraper les clés posées devant elle. L’excitation ne fait pas toujours bon ménage avec la prudence ! (Bis) Pour être encore plus dans l’ambiance de chienne couverte à un mâle assoiffé de sexe, elle se met son bâillon os. Au lieu de mettre sa queue de chienne, Bianca décide de se mettre l’oeuf vivrant de la sex-machine dans les fesses. Elle serre ses cuisses et ses jambes avec des ceinture pour avoir encore plus la sensation d’être prisonnière. Elle n’a pas besoin de lubrifiant quand elle entre à reculons dans la cage, le phallus glisse en elle sans difficulté. Avant de tendre les cliquets de corde, elle fait un petit essai et savoure avec délice les premiers mouvements. « Je vais m’éclater comme une folle » si dit Bianca en tendant un peu trop les 3 cliquets de cordes. Elle ne peut ni bouger sur les côtés ni avancer. Dans son état d’excitation démesuré, elle règle les cadenas électroniques sur une heure puis, passe la menotte dans l’anneau du cadenas électronique. Elle démarre la sex-machine puis l’oeuf vibrant. Les yeux fermés et en mordant son bâillon, Bianca savoure les vibrations anales et le phallus s’enfonçant en elle à un rythme régulier. « Ça va être l’extase totale » se dit elle en décidant d’accélérer un peu la vitesse du phallus. Elle décide donc de finir son selfbondage de pets à faire « couvrir » en fermant la deuxième paire de menottes. Elle a donc les bras écarté fixés aux angles de la cage, elle ne peut pas avancer ni même bouger sur les côtés, la ceinture et les cliquets de corde l’en empêchent. L’excitation ne fait pas toujours bon ménage avec la prudence ! (Ter) Toutes les conditions sont réunies pour qu’elle s’éclate et « se fasse défoncer » longuement en étant entravée. Sentant le plaisir arriver, sans penser à la durée, Bianca pousse la machine à son maximum ainsi que la puissance de l’oeuf dans le creux de ses reins. Et dans ce moment de folie, elle jette aussi loin que possible la télécommande. Grossière erreur ! ! ! Grossière erreur car 225 coups par minute c’est vraiment beaucoup. Si c’est extraordinaire sur une courte durée avant la jouissance, pendant la jouissance c’est ..... trop. Trop bon la première fois, puis, lorsque les jouissances s’enchaînent, c’est trop rapide, trop fort, trop puissant. L’orgasme est fulgurant, Bianca mord le bâillon os comme une folle pour ne pas hurler. La machine ne ralentissant pas tout comme l’oeuf dans ses fesses, un autre orgasme arrive quasiment de suite. Elle essaye en vain d’attraper la télécommande pour ralentir la machine. Jetée trop loin, il lui est même impossible d’attraper le fil pour la tirer. Elle n’est qu’à une quinzaine de centimètre de ses doigts tendus. Foudroyée par un autre orgasme, elle abandonne cette idée et essaye de se libérer car une heure à ce rythme là, c’est inconcevable. Ce n’est pas d’empiler les jouissances qui n’est pas concevable, mais les 225 coups « de bite » par minute pendant une heure. 13 500 coups calcule la chef comptable reine des chiffres, cela va me massacrer si cela ne me tue pas se dit Bianca. A bout de souffle avec un énième orgasme, la tête posée sur le sol, elle est à deux doigts de perdre connaissance. Tout son corps tremble, ses mains, ses jambes. Elle ruisselle de transpiration et bave lamentablement. Pleurer de trop jouir semble fou, et pourtant, c’est ce qui arrive à Bianca épuisée physiquement et nerveusement. Elle en arrive parfois à se cogner la tête par terre. « Oh mon dieu, cela commence à chauffer dans ma chatte » se dit Bianca terrorisée à l’idée d’être brûlée. Soudain sa vessie lâche, le plaisir revient, elle jouit encore et s’écroule à pendre dans sa ceinture avec la tête posée sur le sol. Le carrelage froid finit par la réveiller, quand elle ouvre les yeux, il ne reste plus que deux minutes sur le cadenas électronique bloquant sa main droite, celle qui est si proche de la télécommande. Deux minutes de défonce, de vibration et enfin l’ouverture. Si elle ne peut se libérer de suite, elle peut au moins arrêter la sex-machine et les vibrations. Son premier réflexe est ensuite d’ouvrir la ceinture et de s’allonger sur le ventre. Geste arrachant le phallus de son chaton enflammé. Il lui faut un moment pour parvenir à reprendre ses esprits. C’est à quatre pattes qu’elle se rend à la douche, se lever serait trop dangereux. L’eau froide heurte sa tête, la tire de son état semi comateux. L’eau se réchauffe progressivement elle reste couchée dessous dans sa douche à l’italienne pendant un petit moment avant de parvenir à couper l’eau. - J’ai du rattraper un an de jouissances en une heure ! Dit Bianca à haute voix dans sa salle de bain. Lorsqu’elle porte la main à son sexe, l’irritation est telle qu’elle n’envisage pas de se laver de suite. Une crème réhydratant est obligatoire avant toute chose. Arrivée à la cuisine avec peine, il lui faut manger, n’importe quoi mais manger. Bianca ouvre le réfrigérateur et attrape ce qui peut être consommé comme ça sans préparation. Le camembert innocent est mordu par une chienne affamée. La bouteille de Yop est presque vidée en une seule fois. Une sonnerie bien connu se fait entendre sur son téléphone, c’est celle de Maitre Carl. Son coeur se serre soudain. Un an sans nouvelle, sans aucune réponse à mes messages, pourquoi lui répondre quand il claque des doigts ? Pense Bianca. - Qu’il aille au diable ! Bianca se couche, dans son lit cette fois et dort douze heures d’affilées. En remontant sur Fessestivites le lendemain, elle découvre que Maitre Carl lui a adressé un message lui indiquant qu’elle devrait lire l’email qui lui a adressé. Email dont le contenu ne doit être dévoilé à personne. Mue par la curiosité, Bianca se rend sur sa messagerie personnelle. A la lecture de l’email elle fond en larmes. .......................... Ma chère Bianca, mon amour, Ce message ne doit jamais être dévoilé pour éviter un scandale et une guerre diplomatique, je compte sur ta totale discrétion. Supprime-le après lecture. Après mon départ, je ne suis pas arrivé à l’ambassade. On m’a enlevé à l’aéroport. J’étais en captivité et l’objet de négociations entre le Pakistan et la France. Je ne peux rien te dire de plus, je n’en ai pas le droit. Je suis enfin de retour, je t’aime et tu me manques cruellement. J’ai eu tout le temps de penser à toi, à nous. Acceptes-tu de m’épouser si je m’engage à devenir sédentaire. Si tu refuses, je comprendrai que un an sans nouvelle, a de quoi justifier un refus de ta part. je ne t’adresserai plus aucun message si tu ne me réponds pas. Peut-être as-tu refais ta vie, chose logique, un an, c’est long surtout si tu as pensé que je t’ai abandonnée. « Ouaf » ........................... Le mot « Ouaf » était un des jeux de communication entre eux, envoyé par texto il signifiait « je t’aime ». Deux « Ouaf » était un code signifiant « je te veux en chienne quand je rentrerai ». EPILOGUE Maitre Carl n’est plus jamais parti à l’étranger, hormis en vacances avec sa « chienne », évidement. La sex-machine a été utilisée, mais cette fois, n’a été que jouissive. Fin TSM Cette histoire érotique est totalement fictive et une pure fiction. Toute ressemblance avec des personnes existantes ou ayant existées ou n’existant pas encore est purement fortuite.
troispoilsx
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Savien
Magnifique c est vraiment ce qui faudrai
J'aime 25/05/26 Edité
SlaveGoréenne
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SlaveGoréenne
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Nouveau Masque et troisième sulky que son driver a fabriquer
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Savien
Jolie
J'aime 02/05/26
Le petit Prince 7
Boujour Homme de 30 ans toujours a la recherche d'un maître ou maîtresse pour être son pet play Bondage, shibari ,en cage ne me dérange pas Premier contact par message Pourrai me déplacer dans le 76 avec feeling
Soyez la première personne à aimer.
j'attends la discrétion, la confiance et la complicité, la base d'une relation d/s, en prodiguant une éducation crescendo à un soumis qui se donne avec ferveur et respect .:.
sai-kilria
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Bonjour, puppy play vendredi soir. Photo perso ne pas diffuser merci.
14 personnes aiment ça.
Très jolie.
J'aime 03/03/26
Savien
Très jolie j aimerai en faire partie
J'aime 06/03/26
bonjour tres beau commentaire et analyse
SlaveGoréenne
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Nouvelle tête de cheval en latex en préparation.
6 personnes aiment ça.
sai-kilria
Bonsoir très belle, BRAVO.
J'aime 27/03/26
Savien
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Près pour la balade
Savien
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Petit panoplie pour le mois août
Merci Angèle-miaou d'être membre bienfaiteur de la communauté BDSM.FR et de participer à l'élaboration et l'organisation de la vidéothèque gratuite.
Savien
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La ponoplie acheter hier
Le petit Prince 7
Boujour Homme de 29ans a la recherche d'un maître ou maîtresse pour être son pet play Bondage, shibari ,en cage ne me dérange pas Premier contact par message Pourrai me déplacer dans le 76 avec feeling
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Savien
Bienvenu
J'aime 18/03/26
Merci Hedgehog d'être membre bienfaiteur de la communauté BDSM.FR et de participer à l'élaboration et l'organisation de la vidéothèque gratuite.
SlaveGoréenne
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Photo perso
Tigresse Domina pour un homme soumis, larbin, chauffeur, porteur, chien, esclave, larve prêt à répondre à tous mes caprices et subir mon éducation. Pour fétichiste des pieds également. .:.
SlaveGoréenne
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Photo perso
Savien
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Balade au mois août sortie du matin pour le pipi
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Savien
La question est que mon mec m’a dit cet après que sa sera mieux si on me castrait car ma bite va plus me servir
J'aime 16/12/25
docile 41
Bonsoir, vous avez un Maître ?
J'aime 16/12/25
Savien
Merci docile41
J'aime 16/12/25
Savien
Non juste mon mec
J'aime 16/12/25
docile 41
Vous êtes Gay ?
J'aime 16/12/25
Savien
Oui passif 100%
J'aime 16/12/25
docile 41
D'accord
J'aime 16/12/25
Savien
Docile41 je yes envoyer une demande d’amis si tu echanger
J'aime 16/12/25
Savien
Merci prune
J'aime 16/12/25
Savien
Merci dom carina
J'aime 16/12/25
j'aime prendre toutes les mesures nécessaires pour faire plier mon soumis, qu'il n'entende que ma voix, et qu'il se réalise en subissant mon éducation et mes désirs .:.
Loucha Paul
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bonjour ou bonsoir. je cherche une nouvelle relation aupres d'un homme d'experience libre et charismatique. Soumise oui, mais pas à n'importe quel prix : pas de marques visibles sauf dans l'esprit ... .:.
Yasmina
Avant de vous raconter mon histoire, je vais vous parler brièvement de la domination Pet Play pour ceux qui ne connaissent pas vraiment. C’est tout simplement un jeu de rôle animal sous forme de jeu érotique. Le comportement et les agissements de l’animal (nous parlons du soumis bien évidemment) peuvent déjà être inculqués ou vous pouvez prendre le rôle d’un dresseur. Une première séance de Pet Play BDSM C’était la première séance Pet Play que je réalisais avec ce soumis. J’ai donc décidé de prendre le rôle du dresseur. Pour le choix de l’animal, nous nous sommes mis d’accord assez rapidement : le chien. Un peu cliché, mais j’adore les chiens ! Nous avons également choisi le costume et les accessoires ensemble. C’était une première pour lui, j’ai donc souhaité le faire participer afin qu’il se sente à l’aise. Une histoire de domination Pet Play La domination Pet Play est un jeu de rôle comme les autres. Dans ce cas précis, je m’occupais de dresser mon chien. Nous avons réalisé une séance plutôt soft afin de voir comment mon toutou se comportait. Mais également pour que mon soumis puisse se rendre compte si c’est quelque chose qu’il aime vraiment. Dressage et éducation BDSM J’ai commencé mon dressage par la propreté. J’adore les chiens, mais je ne souhaite pas que ce dernier fasse ses besoins n’importe où dans la maison. Je lui ai donc mis à sa disposition quelques feuilles de journaux dans le coin de la pièce. Tenu en laisse, mon chien soumis a donc appris à faire ses besoins dans un endroit précis, sans lever la patte quand il s’agissait d’uriner. La punition de mon Pet Play BDSM Si mon Pet Play BDSM s’amusait à faire des bêtises, ou s’il ne réussissait pas à faire uniquement sur le papier journal, il avait une punition pour comprendre sa faute. Il était donc enfermé pendant un certain temps dans sa cage. Cette dernière est assez grande pour que mon soumis puisse rentrer à l’intérieur. Mais assez petite pour qu’il ne puisse pas se sentir trop à l’aise non plus. La récompense de mon animal érotique Pour les bêtises, il mérite une punition. Mais quand il réussissait l’exercice, mon petit animal érotique avait le droit à une récompense. Pour la recevoir, il devait s’installer en face de moi, assis (comme un chien) et me donner la patte. À ce moment, je lui donnais une petite friandise.Bien entendu, on ne peut pas forcément faire pipi et caca sur commande. J’avais donc demandé à mon soumis de ne pas aller aux toilettes de la journée. Lorsqu’il urinait, il faisait en sorte de ne pas se vider entièrement afin que le dressage dure le plus longtemps possible.
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Bonjour, "un certain temps" dans la cage, c'est quelle durée ?
J'aime 15/01/26
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