Amies Soumises et Dominatrices, ce soir je vous propose un petit menu.
Comment j'en vint à découvrir les délices que peuvent procurer la chasteté ; bonne lecture.
C'était il y a 12 ans ( les photos jointes à ce texte ont un peu plus d'un an, prises au terme d'une chasteté de deux semaines.)
C'était il y a 12 ans donc.
Ma première expérience de chasteté ; qui se mit en place un peu de manière involontaire, ce n'était pas à la base un objectif prédéfini.
Ma partenaire d'alors, qui m'était soumise, développa en quelques mois une tendance dominatrice.
Ceci survint du fait de son appétit sexuel démesuré, lequel, bien qu'étant en pleine forme et vibrant de désir pour elle, je ne parvenait pas à la satisfaire pleinement.
De ce fait, un jour elle suggéra que nous fassions diète de sexe quelques jours durant, ceci afin d'affûter ma capacité ; instaurer du manque pour surcompenser, rebondir plus fort, adaptant en cela un concept d'entraînement sportif - nous étions par ailleurs très sportifs et adorions plus que tout baiser au plein air lors d'une randonnée, une sortie en vélo ou autres pratiques...
Ceci eu l'effet escompté, pour moi...mais aussi pour elle ; ainsi je ne parvenais encore pas à la rassasier, du fait que son appétit déjà pantagruélique, s'en trouvait ainsi plus exacerbé encore.
Afin de combler son appétit nous commençâmes donc à inviter un et/ou une partenaire supplémentaire...puis deux, puis trois ; tandis-ce que au fil du temps, mes diètes sexuelles se multiplièrent et leurs durées s'allongèrent - il était alors question de durées inférieures à la semaine - de ce fait, rapidement je ne fut plus systématiquement acteur participant de ces petites orgies, mais aussi parfois spectateur de ses ébats, tout simplement parce que j'était à la diète pour quelques jours car rassasié.
Jusque au jour ou, prise par pas moins de cinq partenaires, elle se délecta de me voir sur-excité, le sexe bandé à bloc, le gland coulant de jus épais et décida ce jour là que je serait le dernier à l'orgasme ; elle venait de se découvrir un nouveau plaisir et elle en jouissait.
Quelques semaines plus tard, ma soumise proposa de mettre mon sexe en cage, j'acceptait ; ce jour-là, pour la première fois lors de nos débauches, j'excitait ses partenaires, ce qui la fit jouir avant même qu'ils ne s'occupent d'elle.
Ce jour-là, alors que j'étais chaste depuis plus de une semaine, elle n'ouvrit pas la cage, enthousiasmée par la vue de mon sexe coulant dans celle-ci ; elle décida que mon prochain orgasme serait encagé, ce qu'elle m'offrit une semaine plus tard.
Ma soumise était devenue dominatrice.
Nous ne poussâmes jamais la chasteté au-delà de trois semaines et ce la plupart du temps sans m'encager le sexe ; plus tard elle se découvrit d'autres plaisirs en jouissant de me mener à l'orgasme après trois semaines de chasteté donc, par du ballbusting modéré et en fouettant mon sexe ; elle adorait aussi nous mener tout deux à l'orgasme en frottant son sexe contre le mien.
Au-delà de ces jeux de chasteté et de ces parties de baise avec d'autres partenaires, nous continuâmes à partager tout les deux une intense activité sexuelle - elle adorait trop cela pour s'en priver en me condamnant à une chasteté permanente, surtout l'été au plein air.
Et vu qu'elle adorait la jouissance d'être fouettée et d'être soumise à de multiples orgasmes, il m'arriva de la flageller, de jouer avec divers vibros jusqu'à ce qu'elle en soit implorante...tout en étant moi-même en cage de chasteté...ce qui avivait mon inspiration pour la faire jouir de ces diverses "tortures"..
Oui, parfois entre deux coups de fouet sur sa croupe qui adorait tant cela qu'elle s'en cambrait davantage à chaque coup, et sa chatte qui de cela en ruisselait, elle se redressait pour m'infliger dans mes couilles emplies depuis une douzaine de jours, quelques coups de ses délicieux pieds nus, me prenait le fouet des mains pour claquer ma queue bandée à bloc avant de se mettre à genoux pour me la sucer tandis-ce que je lui cravachait son cul qui se cambrait dès l'instant ou la cravache ou le fouet claquait le velouté de sa peau satinée par le soleil.
Puis je la pénétrait aussi brutalement qu'elle l'exigeait, jusqu'à me retirer prestement à l'instant ou je sentais monter dans ma verge mon jus brulant, pour en couvrir son corps de ma semence devenue crémeuse par la douzaine chaste.
Je l'amenait ensuite à d'autres orgasmes par le jeu des plus vibrants des vibros avant de la reprendre en levrette tout en lui cravachant les fesses - pour une plus longue chevauchée, ayant déjà eu un orgasme - ou c'est elle qui, sur-excité, me chevauchait longuement lancée au triple galop tout en me cravachant les couilles jusqu'à ce qu'à mon tour, je vienne une deuxième fois.
Merci de m'avoir lu ; au plaisir de lire vos commentaires..
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