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le 02/01/25
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En lisant le post de Kâma, j'ai ressenti l'envie de m'exprimer...
Dans le sadomasochisme, le consentement est un pilier fondamental. Chacun son rôle, soumis(e) ou dominant(e) !
Les participants établissent souvent un contrat détaillé, explicitant les limites, les pratiques acceptées, les mots de sécurité (safewords) et les conditions d'arrêt.
Ces contrats témoignent d'une démarche consciente et responsable, bien plus encadrée que les dynamiques de certains rapports sexuels traditionnels chez les vanilles.
Le consentement est un processus actif et continu dans les relations sadomasochisme. Les participants doivent être pleinement conscients des risques et donner leur accord sans contrainte.
Dans des cas comme l'affaire Pelicot ou les abus commis par des prêtres pédophiles, il n'y a aucun consentement de la part des victimes. Ces actes " vanille " sont des violations graves des droits humains, caractérisées par un abus de pouvoir et une exploitation de la vulnérabilité.
Ces situations impliquent souvent des formes de manipulation ou de contrainte, qu'elles soient psychologiques, émotionnelles ou physiques, rendant impossible tout consentement libre et éclairé.
Les adeptes du puritanisme considèrent fréquemment les pratiques comme le sadomasochisme avec suspicion ou rejet, les assimilant à des perversions, malgré leur caractère consensuel et encadré alors que nombreux sont les abus dans leur " camps " cachés sous le masque de la vertu !!! Souvent perçus comme des représentants de la morale ou de l'autorité, ils se livrent à des actes contraires aux valeurs qu’ils prônent publiquement.
Le sadomasochisme repose sur une communication claire et ouverte entre les participants. Ces pratiques, bien que marginales pour certains, sont honnêtes sur leur nature et leurs objectifs, contrairement à des abus dissimulés sous un voile de vertu.
Dans les structures puritaines, la sexualité est un moyen de contrôler les individus. Les pratiques comme le sadomasochisme, qui remettent en question ces normes, sont perçues comme une menace à cet ordre établi.
L’hypocrisie des puritains réside dans leur incapacité à reconnaître et à respecter le consentement, tout en perpétuant des abus qu’ils dissimulent ou minimisent. En revanche, les communautés sadomasochisme illustrent une vision plus éthique et cohérente des relations humaines, où le respect mutuel prime sur les dogmes.
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lyssandre
une remise en place qui s'impose
J'aime 02/01/25
Dynamique-D/s
Une expression de la réalité claire et réelle .
J'aime 02/01/25
Laquaisdesbrumes
N'idéalisons pas trop non plus le sm, il est aussi des séances qui dérapent... quand bien même la notion de consentement est fondamentale ( ....pour ne pas risquer de tomber dans le viol avec actes de barbarie ! ). Consentement qui peut être relativisé par la soumise sous prétexte d'une emprise par exemple ... L'écrivaine Manon Garcia voit dans le consentement l'avenir de relations plus égalitaires quant Catharine Mac Kinnon le dénonce comme le principal prétexte, légal et social, de ne rien faire contre les agressions sexuelles. Ces questions de genres dominées par des thèses de chercheuses féministes me dépassent et j'avoue avoir du mal à tout suivre. Question domination, dès l'instant où vous êtes un mâle, pour les féministes mon compte est bon. Mais comme j'aime en prendre plein la poire je dis encore !!!! Pas simple .
J'aime 02/01/25 Edité
Merci Laquaisdesbrumes : c'est juste mon humble expression,et je ne suis loin du niveau d'analyse de Manon Garcia. Je suis juste réellement dégouté par les soit disant " biens pensants " c'est tout
J'aime 02/01/25 Edité
Mètre Lionceau
En fait, le consentement est une notion révocable même à posteriori en évoquant l'emprise ou le manque de discernement au moment de l'acte....peu importe son type ... à mon sens, la seule façon de se prémunir de ce genre de revers c'est de tout filmer...ou d'avoir des personnes présentes comme témoins....bref, rien que d'en parler, ça casse l'ambiance....Rien ne remplace la confiance en l'autre, même si c'est pas une preuve ou une garantie 😎
J'aime 02/01/25
Mètre Lionceau : la révocation fait partie intégrante du consentement, bien entendu, cela doit être prévu dans le contrat
J'aime 02/01/25 Edité
Maître SADE
je partage l'avis de Laquaisdesbrumes, le consentement est certes la base du BDSM, mais certains s'autorisent de s'assoir dessus sur X prétextes : inutilité du safeword, le silence de la soumise entendu comme une dérogation au consentement, le pouvoir absolu, un sadisme incontrolé !
J'aime 02/01/25
Maitre Sade : évidemment, ne pas respecter un contrat de soumission, c’est littéralement jouer avec le feu tout en espérant que personne ne s’en aperçoive. C’est un manque de professionnalisme flagrant et une manière sûre de perdre toute crédibilité. Cela montre un mépris pour les engagements pris, une irresponsabilité crasse et une incapacité à gérer ses obligations. Au final, ça envoie le message suivant : "Je ne suis pas fiable, je ne respecte pas ma parole." Un vrai chef-d'œuvre d'autodestruction, si vous voulez mon avis.
J'aime 02/01/25