L'étrange plaisir dans la souffrance.
Alors que la séquence "torture" des seins est achevée (flagellations, pinces, poids...), les endorphines produises par l'excitation sexuelle agissent comme des analgésiques réduisant la douleur. On lit sur son visage une sorte d'extase bien connue des masochistes.
A ce stade, bien que l'épiderme fouetté, les seins pincés... restent très douloureux, les nerfs ne renvoient plus une insupportable douleur mais au contraire une abondance de sensations voluptueuses (comme dans l’extase religieuse).
La douleur bien qu'encore présente, la "zone" torturée" étant éminemment hautement sexuelle, le cerveau de ma partenaire plongée dans son jeu de rôles libère de la dopamine créant un équilibre subtil entre douleur et plaisir.
Mieux encore car quand on est comme elle en recherche de ces intenses instants de volupté, le plaisir sexuel qu'elle a en intégrant ce rôle de femme "enlevée et torturée", prend le pas sur la souffrance physique qui est alors désirée.
nb: Pour les candides, il s'agissait ici d'un scenario (un jeu de rôles) désiré avec une règle du jeu préétablie. Pour être capable de prendre du plaisir à ce genre de jeu il faut évidemment être extrêmement cérébrale, masochiste et surtout: JOUEUSE !
Dimension:
664 x 476
Taille:
68.06 Kb
44 personnes aiment ça.

Azhara
Bonjour,
Votre dernière phrase m'interpelle...
Je pourrais savoir ce qui relie le masochisme à la cérébralité selon vous. (J'ai une approche très "physique" du masochisme donc
1) ça me questionne
2) votre écrit est clairement orienté sur les mécanismes physiques (endorphines/dopamine...) du masochisme.
3) j'ai du mal avec le " il faut être ". Sourire. A chacun ses leviers... )
J'aime
2
03/03/26

Tokyo66
Moi je veux bien des précisions sur le côté « c’est un scénario, un jeu de rôle » on la voit attaché et torturee par son Dom, je vois pas trop où est le jeu de rôle à moins que vous ayez joué à je suis là soumise et t’es le Dominant ou qu’il manque un bout de l’histoire 😆
J'aime
2
03/03/26

Phiphi22
Même avis que Tokyo66.....
J'aime
03/03/26

Gappap
Plusieurs choses m'interpelle.
La première vous parlez des ses sensations et ses ressentis en lieu et place de la soumise. Sauf si c'est ses propres retours (dans ce cas mea culpa même s'il aurait bien de le préciser) je trouve qu'il est présomptueux de décrire des sensations que l'on a pas soit même éprouvé.
La deuxième sont les deux injonctions "être comme elle" où "il faut être".... Les généralités ont leurs limites. C'est ce qu'il vous plaît MAIS.... Nous avons tous nos propres leviers, notre propre univers, nos propres plaisirs et on peux arriver au même résultat par bien d'autres biais sans être "comme elle" par exemple. La encore je trouve présomptueux de réduire le plaisir masochiste et sexuelle a une seule façon de faire ou une seule personnalité
J'aime
03/03/26

fessee21
Azhara..."je pourrais savoir ce qui relie le masochisme à la cérébralité selon vous." Mais oui, vous pouvez !
Mais cela demande un peu de développement, situer cette photo. Je connaissais parfaitement cette "personne", ses attendus, ses fantasmes. Nos jeux -car c'étaient des jeux- avaient pour objectif de nous permettre de vivre une sexualité épanouie qu'on peut qualifier de débridée (sans brides, sans barrières sinon celles que nous nous fixions). Ils - nos jeux- mettaient en scène des situations que nous recherchions et pour ce qui concerne cette Dame des scenarii qui concrétisaient ses rêves éveillés: ses fantasmes. La Dame avait beaucoup de difficultés à verbaliser ce qui la "transportait". Pudeur, sujet perso tabou ??? Elle n'osait en parler. Elle restait très passive, me laissait l'initiative. J'avais remarqué qu'elle était particulièrement "branchée" lorsqu'elle était ligotée, menottée etc en particulier en position debout mains liées au dessus la tête ... ... C'est après bien des années de vie amoureuse avec des jeux sexuels basés sur des jeux de fessée, flagellations les plus divers, reposant essentiellement sur des scenarii "d'éducation conjugale", qu'elle a pu verbaliser enfin un fantasme qu'elle avait développé ado. Elle a libéré sa parole presque par hasard ! Elle avait insisté pour voir un navet des années 60 -Angélique et le sultan- qui passait la télé. Soit ! J'avais remarqué qu'elle semblait agitée, fascinée par la scène de flagellation et quand on s'apprêtait à torturer les seins de la suppliciée. Bingo ! Elle m'avait enfin avoué que c'était cette scène qui l'avait fascinée quand elle était ado et que lorsqu'elle avait découvert les plaisirs solitaires, c'est en s'imaginant en Angélique fouettée qu'elle se masturbait. Confession tardive ! Je lui ai donc demandé si elle aimerait qu'on se fasse des scenarii façon "Angélique". Re-bingo. Ce fut un OUI sans hésitation. j'en fus d'ailleurs surpris. Dans la foulée j'ai aménagé mon grenier, installé une croix de Saint André pour "torturer madame... Enthousiaste, elle avait confectionné des cagoules, acheté de nouveaux dessous, une robe qui ressemblait un peu à celle d'Angélique dans le film... ...etc... Pour revenir à votre question. Je savais son masochisme, évidemment, mais il a pu s'exprimer davantage encore quand elle a pu se projeter dans ce personnage. C'est cela la cérébralité: entre autres car le sujet est vaste: c'est la capacité du cerveau (cérébral = cerveau) à intégrer un personnage le temps d'un jeu et de vivre cérébralement intensément ce personnage. En fait c'est un jeu d'acteur: un jeu de rôle. Pour revenir à l'image plus haut, lors de cette séquence consacrée à ses seins, elle était cérébralement "dans la peau" d'Angélique. Dès lors nous avons orienté ponctuellement nos jeux vers le BDsm dans lesquels elle était une "Angélique" avec moultes variantes. On jouait à Angélique comme gamin on joue au docteur. En vivant intensément son personnage, elle libérait son masochisme. Le plaisir masochiste à évidement une dimension physique mais aussi cérébrale. Je ne vous apprends rien. Je pense même que le cérébral a infiniment plus d'importance que le physique. Il conditionne le plaisir. Il en est la clé. En tout cas c'était vrai pour cette personne. .... Parallèlement aux mécanisme psychiques -mais tout est lié- j'insiste sur les mécanismes physiques (endorphines/dopamine...) qui permettent au lecteur étranger à ces jeux de comprendre ce qui se passe. C'est le cerveau qui passe la commande en quelque sorte, qui envoie le signal pour fabriquer les hormones du plaisir. Pas de plaisir = pas de masochisme: que de la douleur brute. Sans endorphines ni dopamine (et autres) il n'y aurait pas de plaisir, le système nerveux ne renverrait que de la douleur. Par ailleurs, je confirme: effectivement "il faut évidemment être extrêmement cérébrale, masochiste et surtout: JOUEUSE dans la situation que l'on voit sur cette photo ! On peut varier le curseur de ces trois conditions, les adapter à chaque personne mais je suis convaincu qu'elles sont indispensables. Si on veut chipoter, dire qu'il faut etre cérébrale ET masochiste est une erreur puisque les deux sont imbriqués, indissociables. Bonne journée. Et joyeuses fessées au cas où.... Bonne nouvelle: les orties poussent !
J'aime
5
04/03/26

Azhara
Je vous remercie. (Pas pour les orties !)
J'aime
04/03/26

fessee21
Tokyo66... effectivement il manque le début de l'histoire. Voir le commentaire précédent dans lequel j'explique que ma partenaire avait une fascination pour des situations qui la transporte cérébralement dans un de ses fantasmes d'ado que nous nous efforcions de concrétiser: Etre dans la peau de la "Marquise des Anges dans Angélique et le sultan", enlevée, séquestrée dans un harem, fouettée, les seins torturés... .... Les enfants jouent, les adultes aussi. Rappelez vous: "on dit que je suis le docteur... ou la maitresse d'école... etc"... Et bien dans nos jeux elle se disait: "je suis la Marquise des Anges" et moi son "tortionnaire"... (jeu BDsm)... Un de ses scenario préféré était d'imaginer qu'elle était enlevée, séquestrée par un sadique qui s'amusait à la torturer... (photo de la publication)... J'avais aménagé mon grenier transformé en "donjon" pour vivre ces jeux... Elle, très cérébrale, intégrait pleinement ses rôles. Comme disent les gosses: on dit que... on faisait semblant d'être...
J'aime
1
05/03/26

fessee21
Gappap... vous écrivez: "vous parlez des ses sensations et ses ressentis en lieu et place de la soumise."... eh oui c'est vrai: primo c'est moi qui ait écrit cette publication et non elle... et secundo quand nos jeux ont pris une orientation Bdsm c'est après de longues années de jeux essentiellement "d'éducation conjugale"... je savais donc depuis longtemps ses limites et surtout lire "son corps", percevoir ses non-dits, ce qu'elle ressentait, si elle avait du plaisir ou non... et évidement le jeu terminé Madame savait fort bien me dire ce qu'elle avait aimé ou non... . Cela s'appelle la complicité et l'expérience de l'autre. Je n'ai jamais dit qu'on ne pouvait pas arriver au même résultat (lequel d'ailleurs ?) "par bien d'autres biais sans être "comme elle" par exemple. La encore je trouve présomptueux de réduire le plaisir masochiste et sexuelle a une seule façon de faire ou une seule personnalité". Vous n'avez pas que des problèmes d'orthographe mais aussi de lecture. Mais vous débutez dans "le métier" peut-etre (humour). Vous avez raison sur un point: il y a pléthore de façons de s'adonner aux joies du BDsm... Perso je parle de ce que je pratique et que je connais bien. Il y a autant de personnes que de profils BDsm. A chacun son attente. Quand j'ai une nouvelle partenaire c'est chaque fois une découverte. Ce qui est vrai pour l'une ne l'est pas nécessairement pour une autre. Mais il y a des constantes généralisables: je maintiens que pour qu'une femme prenne plaisir aux jeux BDsm il faut être cérébrale, masochiste (ce qui va de paire, indissociable) et surtout: JOUEUSE. Essayez de supprimer une composante et cela ne fonctionnera pas. On aurait alors une pratique purement BDs (donc une pratique sadique). Perso je ne conçois pas les jeux BDsm sans plaisir partagé. Je n'aime d'ailleurs pas trop parler de BDsm (Bonda-Discipline-sadisme-masochisme): je préfère BDm (Bonda-Discipline-masochisme) ou jeux D&d (Dominant vs Dominé).
J'aime
05/03/26
varunava
varuna
tout à fait vrai, on passe dans un autre niveau de conscience
J'aime
05/03/26

Gappap
Souligner mes soucis orthographiques n'enlève en rien a la cohérence de mon commentaire.
Merci pour la première partie de la réponse. Comme je l'ai souligné mea culpa si c'était une écriture des sensations retranscrite de votre partenaire.
Pour le deuxième volet je vous laisse vous perdre en conjectures et autres contorsions mentales pour affirmer tout et son contraire en quelques lignes. Je soulignais le fait que vous prenez votre cas pour une généralité et je trouve ça ridicule. Que votre façon de voir vous plaise est très bien, que vous en fassiez une généralité je trouve ça totalement ridicule.
Ah non je ne suis pas nouveau, j'ai une longue expérience derrière moi.
J'arrête de polluer votre post. Merci de votre réponse nonobstant
J'aime
05/03/26
