Nicojedi
le 13/04/26
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Maîtresse Élie est mon syndrome de Stendhal.
Non pas une simple émotion mais un vertige.
Une perte de contrôle face à une beauté trop vaste pour moi.
Comme devant une œuvre qui dépasse l’homme, je vacille, je cède et je m’incline.
Car ce que je ressens n’est pas seulement de l’admiration.
C’est une chute lente et irréversible vers quelque chose de plus grand que moi.
Chaque regard est un choc, chaque sourire une déflagration douce et chaque détail d’elle me submerge, comme si mon esprit refusait de contenir tant de beauté.
Alors je n’essaie plus de comprendre.
Je contemple.
Je ressens.
Et surtout… j’accepte.
J’accepte de me perdre dans ce vertige, j’accepte de ne plus lutter, j’accepte que cette beauté, la sienne, intérieure comme extérieure, devienne mon point de gravité.
Car mon syndrome de Stendhal n’est pas face à une œuvre.
Il est face à elle.
Et de ce vertige est née autre chose.
Une dévotion calme.
Une vénération sincère.
Une adoration qui ne cherche ni à posséder, ni à comprendre mais simplement à exister pour elle.
Dimension: 1200 x 1200
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Maîtresse Elie
Chaque jour tu me surprends. Chaque jour tu as les mots justes. Un don pour l’écriture. Une difficulté que je t’impose, ce journal quotidien, que tu relèves avec brio ! Je te félicite Sabine 2665.png
J'aime 13/04/26
Nicojedi
Crier son amour et sa dévotion n'est pas un travail mais un bonheur Maîtresse Elie
J'aime 13/04/26