Petite souris a fait une bêtise en jouant avec le jouet de sa maîtresse. Alors elle a rédigé un petit texte pour rappeler à tout le monde sa place :
Oh mon pauvre petit micro pénis inutile…
Regarde-toi, ce ridicule petit ver tout flasque et pathétique, enfermé dans sa toute petite cage.
Trois centimètres de rien du tout qui ne remplissent rien, qui ne touchent rien, qui ne font jouir personne.
À chaque fois que tu essayes, je reste vide, frustrée, insatisfaite… et c’est pour ça que je te punis si durement, ma boniche pathétique.
Parce que tu as ce micro pénis lamentable enfermé dans sa cage, je t’ai transformé en ma chose la plus basse.
D’abord, tu es devenu mon urinoir.
À genoux, bouche grande ouverte, ta cage minuscule bien visible entre tes jambes, tu attends que je vienne pisser.
Je m’accroupis au-dessus de ton visage, je te regarde dans les yeux en souriant sadiquement et je lâche un long jet chaud directement dans ta gorge.
« Avale tout, petite bite ratée. C’est le seul liquide que ta micro queue enfermée mérite. »
Ensuite, tu es mon lèche-cul dévoué.
Je me penche, j’écarte mes fesses et je t’ordonne d’une voix joueuse :
« Langue au fond, boniche. Nettoie-moi bien. »
Tu lèches mon cul comme un chien affamé, pendant que ta cage te rappelle à chaque coup de langue à quel point tu es inutile.
Tu es aussi mon nettoyeur de chiottes attitré.
En robe de soubrette ridicule, à quatre pattes avec une brosse à dents, ta cage qui pendouille lamentablement, tu récurres mes toilettes après chaque passage.
Je reste à côté et je ris :
« Regarde-toi… à cause de ton micro pénis inutile enfermé dans sa cage, tu nettoies ma merde, petite merde. »
Et bien sûr, je te fais cocu sous tes yeux, sans aucune pitié.
Je t’oblige à rester à genoux dans un coin de la chambre, ta cage bien verrouillée, pendant que je me fais baiser par un vrai homme… ou par n’importe qui d’autre, du moment que ce n’est pas toi.
Tu vois tout : ses mains sur mon corps, sa grosse bite qui entre et sort profondément, mes jambes qui s’écartent bien grand pour lui.
J’ouvre grand la bouche, je crie de plaisir, je jouis fort pendant qu’il me remplit comme ta micro bite en est incapable.
Je te regarde droit dans les yeux en gémissant, avec un sourire espiègle et sadique :
« Regarde bien, petit cocu… c’est comme ça qu’on baise une femme correctement. Ta petite bite ne pourra jamais me donner ça. »
Ensuite, je t’encule avec un gros jouet.
Je t’attache solidement à quatre pattes, robe relevée sur le dos, ta cage qui se balance entre tes cuisses.
Je lubrifie mon énorme gode noir bien plus gros que ta misérable crevette,
et je te défonce sans pitié, à grands coups profonds et violents.
Je me penche sur ton dos et je te murmure à l’oreille avec un rire sadique :
« Oink oink, ma petite truie ! Sens comme je t’encule bien profond…
Exactement comme une truie en chaleur qui se fait démonter parce qu’elle ne sait pas baiser correctement.
Regarde ta cage qui fuit… même ton micro pénis inutile aime que je te traite comme une bête. »
Après t’avoir bien labouré le cul, je te détache et je passe à la maltraitance.
Je t’attache fermement les mains dans le dos, jambes écartées, ta cage toujours verrouillée.
Puis je commence à te maltraiter sans aucune pitié :
je te gifle violemment le visage, je te donne de grandes fessées qui claquent fort sur tes fesses,
et surtout je te latte les couilles enfermées dans la cage à coups de pied secs et répétés.
Quand je t’écrase les couilles sous ma semelle, je les piétine lentement, en appuyant de tout mon poids, et je te regarde droit dans les yeux avec un sourire froid et castrateur :
« Tu n’auras plus jamais besoin de ces couilles inutiles, petite bite.
Elles ne servent à rien, tout comme toi. Je pourrais te les écraser complètement et tu ne manquerais à personne.
Tu n’es qu’une petite merde sans valeur, une chose que je garde uniquement pour m’amuser. »
Je continue à piétiner et à frapper jusqu’à ce que tu jouisses lamentablement sur le cuir brillant de mes chaussures, quelques gouttes ridicules qui coulent à peine.
Dès que tu as fini, je referme immédiatement la cage sur ton micro pénis inutile et je te dis en riant :
« Et maintenant, lèche tout. Nettoie ton propre sperme pathétique sur mes chaussures avec ta langue de boniche, petite merde. »
Après ça, je te remets ton collier, j’attache la laisse et je te traîne comme une chienne.
« Au panier, chienne ! »
Je te force à manger dans ta gamelle posée par terre, à quatre pattes, sans les mains.
« Mange comme la chienne que tu es. »
Puis je te montre ton panier dans un coin de la pièce :
« Dodo au panier. Couche-toi et dors là, sale petite chienne. Demain ce sera la même chose. »
Voilà ce que tu es devenu à cause de ton micro pénis pathétique enfermé dans sa cage :
un urinoir, un lèche-cul, un nettoyeur de chiottes, un cocu sous les yeux, un trou à jouets… et un lèche-sperme pathétique sur mes chaussures.
Je ne te considère même plus comme un homme. Tu n’es rien d’autre qu’un objet, une boniche dégradée, un jouet cassé qui ne sert qu’à m’amuser et à me soulager. Tu n’as plus rien d’humain à mes yeux.
Et maintenant, à vous, lecteurs…
Allez-y, lâchez-vous sans pitié.
Humiliez ce micro pénis inutile enfermé dans sa cage.
Dites-lui à quel point il mérite tout ça, à quel point il n’est plus un homme, juste une chose pathétique.
Moquez-vous de lui, insultez-le, comparez-le à une truie, à un ver, à tout ce que vous voulez.
Balancez vos pires vannes et vos humiliations les plus crues.
Je veux l’entendre rougir, couiner et bander encore plus petit dans sa cage !
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SlowRaph
Arrêtez madame, vous allez me faire bander..
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13/04/26

Enzo133
J'ai malheureusement la même chose entre les jambes, d'où ma condition... Également.
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13/04/26
Edité

xminoux
je ne me moquerai pas ayant aussi un micro pénis ou ce qui l'en reste !, c'est ma volonté je fais tout pour qu'il soit le plus petit possible invisible dans mes culottes gainantes de femme, c'est un bonheur aussi de recevoir votre urine et se faire prendre par un bon god ceinture !!
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13/04/26

PhilipJFry
Ça fonctionne pas très bien cette affaire : il n’y a que les soumis qui semblent réagir, ou au moins les obsédés de la taille de bite (dont je fais partie)
Désolé si je casse l’ambiance de ce post, mais je trouve que toutes les bites sont belles et ont le droit d’être chouchoutées (sauf bien sûr si le propriétaire de la queue et le/la propriétaire du propriétaire de la queue en décident autrement)
C’est complexe un cerveau humain 🤔
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13/04/26
alfredal
alfred
joli recit
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13/04/26

Petite Souris
@PhilipJFry : ça se fait en âme et conscience et surtout avec mon accord, comme tout BDSM safe 😚 et sinon oui, toute les bites et vulve méritent d'être chouchouté, c'est juste que parfois on a pas la même façon de le faire ☺️👍
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13/04/26

PhilipJFry
@Petite Souris : je vous comprends, et je constate qu’à votre façon, vous êtes très bien chouchouté ! Merci pour le partage 👍
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13/04/26

A initier bi du 59
Bjrs, à priori je ne suis pas le seul à me retrouver le gland bavant, j'aimerais tellement que l'on réussisse à encager ma grosse queue pour lui faire comprendre qui est le maître mais bon on peut toujours, rêver, phantasmer..
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14/04/26

Soumisxa
« Ça » c’est comme ça que Maîtresse a baptisé ma verge , c’est très facile à glisser dans une conversation ou dans un texto sans éveiller des soupçons…. Ca a une taille normale , Maîtresse a décidé de le maintenir encagé 24/24 et 7/7 après que je lui ai avoué me masturber quelques fois, c’était il y a des années. Depuis nous vivons dans une relation D/s et bdsm . Nous ne voudrions plus jamais revenir à une relation vanille.
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14/04/26
