Monsieur de V. m’avait contacté via le site «Bourgeoises......». Ce veuf distingué, ancien notaire de province, vivait seul dans un petit château discret aux abords de la forêt de Fontainebleau. « J’exige une épouse parfaitement éduquée qui sache se transformer en chienne obéissante », avait-il précisé d’une voix calme et impérieuse. Rendez-vous fut fixé un jeudi soir, à 20 h 30 précises.
Isabelle, ma femme, avait respecté chaque consigne à la lettre : pas de culotte, un soutien-gorge à balconnet qui laissait ses seins lourds libres, bas noirs très fins et escarpins à talons aiguilles. Une robe fourreau vert bouteille, sage en apparence mais fendue haut sur la cuisse, couvrait à peine sa nudité. Dans la voiture, elle respirait vite, les joues déjà roses d’appréhension.
La lourde porte du château s’ouvrit avant même que je sonne. Emma, la « gouvernante personnelle » de Monsieur de Villiers, nous accueillit dans le vestibule éclairé aux chandelles. Trente ans à peine, visage de madone, mais dotée d’une poitrine absolument démesurée : deux énormes mamelles rondes et fermes qui tendaient son chemisier de soie blanche au point de faire sauter les boutons. Chaque mouvement faisait trembler ces obus de chair, les tétons épais déjà dressés sous le tissu.
Monsieur de Villiers nous attendait dans la bibliothèque, assis dans un fauteuil de cuir près de la cheminée. Il me salua courtoisement, puis ignora superbement Isabelle.
"Emma va nous servir ce soir, dit-il avec un sourire froid. Votre épouse est ici pour une seule tâche".
Il claqua des doigts avec élégance.
"À quatre pattes, ma belle. Montre-lui tes nichons"
Emma s’agenouilla aussitôt au centre du tapis persan, dos cambré. D’un geste précis, elle ouvrit son chemisier. Ses seins jaillirent, monstrueux, lourds, veinés, les aréoles larges et sombres. Ils pendaient magnifiquement, obscènes et tentateurs.
Monsieur de Villiers se tourna vers Isabelle, la voix douce mais sans appel :
"À genoux derrière elle, Madame. Vous allez lécher le cul de ma grosse laitière. Profondément. Jusqu’à ce qu’elle mouille sur le tapis comme la petite salope qu’elle est".
Isabelle rougit violemment, mais s’agenouilla sans un mot. Elle savait que toute hésitation serait punie.
"Écarte bien ces belles fesses, Emma. Offre-lui ton petit trou".
Emma obéit avec un soupir soumis. Elle releva sa jupe courte, posa les mains sur ses globes fessiers et les écarta largement, révélant une raie parfaitement lisse et un anus rose, déjà frémissant d’impatience.
Isabelle approcha son visage. Monsieur de Villiers attrapa ses seins à elle d’une main ferme et les malaxa lentement tout en donnant ses ordres d’une voix raffinée :
"Commencez en dame du monde, Isabelle… un baiser délicat autour du trou. Puis enfoncez la langue comme la chienne en chaleur que vous êtes vraiment".
Isabelle posa d’abord un baiser respectueux sur la chair chaude, puis laissa sa langue glisser le long de la raie. Emma gémit doucement, cambrant encore plus le dos, ses énormes nichons écrasés contre le tapis.
"Plus profond, grogna Monsieur de Villiers, soudain vulgaire. Bouffe-lui le fion, salope. Je veux entendre tes bruits de succion comme une vraie petite truie".
Isabelle obéit. Sa langue s’enfonça franchement dans l’anus d’Emma, tournoyant, pénétrant, lapant avec une avidité grandissante. Des bruits humides et obscènes emplirent la bibliothèque : slurp… slurp… Les seins gigantesques d’Emma se balançaient lourdement à chaque coup de langue, leurs mamelons frottant le tapis.
Monsieur de Villiers ricana, alternant élégance et crudité :
"Regardez-moi cette bourgeoise si distinguée en train de dévorer le cul d’une grosse vache laitière… Tes nichons sont magnifiques, Emma, mais c’est la langue de ma petite pute de femme qui les fait durcir encore plus"
Emma haletait maintenant, les joues rouges, les énormes mamelles tremblant sous les assauts.
"lus fort… oui… bouffe-moi le cul, Madame… supplia-t-elle d’une voix brisée"
Isabelle était complètement perdue. À genoux, robe relevée, chatte dégoulinante, elle lapait comme une possédée, le nez enfoui entre les fesses d’Emma, les mains crispées sur ses cuisses.
Monsieur de Villiers me regarda, satisfait, tout en continuant à pétrir les seins de ma femme.
" Votre épouse est une excellente lèche-cul. Je crois que nous la convoquerons souvent… et la prochaine fois, nous ferons traire ces quatre gros pis ensemble".
Isabelle ne répondit pas. Sa langue était trop occupée à fouiller le cul offert d’Emma, tandis que les deux paires de seins, l’une monstrueuse, l’autre simplement lourde, se balançaient en rythme sous les lumières tamisées de la bibliothèque.
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ymerwhite
Bonjour. Joli récit. Vous devriez faire une suite. Ou nous faire le récit de l arrivée dans ce monde de Isabelle et son mari..
Au plaisir de vous lire.
Bien a vous
ymer
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Il y a 9 heure(s)

Zorg
Début de soirée agréable
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Il y a 9 heure(s)

Ericgrand
Merci pour vos réactions
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Il y a 9 heure(s)

Soumis17
Parfaite narration . On aurais aimez assister à ça . Vous avez beaucoup de chance
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Il y a 9 heure(s)

Innocen ti
Digne de Xstory 😉
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Il y a 5 heure(s)
