Ericgrand
le Il y a 11 heure(s)
9 vues
Monsieur de V retira la pompe et regarda la vulve d’Isabelle encore gonflée et palpitante. Il se tourna vers elle avec ce sourire froid si maîtrisé. "Maintenant ma chère Isabelle c’est à vous de jouer. Emma est votre laitière ce soir. Traînez-la comme la grosse vache qu’elle est. Et faites-le avec conviction. Je veux voir dans vos yeux le plaisir que vous prenez à l’humilier vraiment."
Isabelle hésita une seconde le souffle encore court mais le regard de Monsieur de Villiers la transperça. Elle s’agenouilla devant Emma toujours à quatre pattes et saisit à pleines mains les énormes mamelles qui pendaient lourdes et veinées. Ses ongles manucurés longs et impeccables vernis d’un rouge profond et brillant s’enfoncèrent légèrement dans la chair tendre. "Regardez-la bien" murmura le maître. "Pétrissez ces pis comme si vous les possédiez. Dites-lui ce qu’elle est vraiment pour vous ce soir."
Isabelle sentit quelque chose basculer en elle un plaisir froid et cérébral qui montait doucement. Elle serra plus fort tirant sur les tétons épais comme on trait une bête de ferme. Les seins monstrueux d’Emma s’étirèrent produisant un bruit mou et humide de chair malaxée. "Tu n’es qu’une grosse laitière Emma" souffla Isabelle d’une voix qui gagnait en assurance. "Regarde tes nichons qui pendent comme des pis de vache prêts à être vidés. Tu aimes ça hein que je te traite comme une bête." Emma gémit les joues rouges mais ne protesta pas.
Le plaisir psychologique envahit Isabelle petit à petit. Ce n’était plus seulement de l’obéissance c’était le vertige de dominer à son tour. Elle gifla doucement d’abord puis plus fort la joue d’Emma. "Dis-le. Dis que tu es ma vache." Emma murmura d’une voix brisée "Je suis… ta vache Madame…" Isabelle accéléra le mouvement de traite pinçant et tirant les tétons avec une précision presque cruelle. Ses ongles griffèrent ensuite les courbes sensibles laissant de fines traces rouges parallèles sur la peau blanche des seins. Des zébrures nettes et légèrement gonflées apparurent là où les ongles avaient lacéré la chair hypersensible. Emma tressaillit mais ses mamelons durcirent encore plus trahissant son excitation honteuse.
"Plus fort Isabelle" ordonna Monsieur de Villiers d’un ton calme. "Faites-lui sentir que vous y prenez goût. Humiliez-la vraiment." Isabelle sourit presque malgré elle. Elle se redressa légèrement au-dessus du visage d’Emma toujours à quatre pattes et écarta les cuisses. "Ouvre la bouche ma laitière. Je vais te marquer comme tu le mérites." Un jet chaud et doré jaillit de sa vulve encore gonflée. Il coula d’abord en un filet lent et précis sur le front d’Emma puis glissa le long de son nez et de ses joues dans un bruit doux et continu de cascade intime. La pisse tiède imprégna les cheveux blonds d’Emma les plaquant contre son crâne en mèches luisantes et collées. Elle ruissela sur les paupières fermées et les lèvres entrouvertes dégoulinant en gouttes lentes et humiliantes sur le menton puis sur les seins déjà griffés. L’odeur légère et animale emplit l’air tout près du tapis.
Emma voulut détourner la tête mais Isabelle la gifla une nouvelle fois plus sèchement. "Ne bouge pas. Bois ce que ta maîtresse te donne." Ses ongles griffèrent encore les seins marqués laissant de nouvelles traces roses et brûlantes. Le plaisir d’Isabelle était maintenant pleinement cérébral ce mélange de pouvoir et de vice raffiné qui la faisait trembler intérieurement. Elle savourait chaque seconde de cette humiliation contrôlée le regard de Monsieur de Villiers posé sur elle comme une approbation silencieuse.
Les deux femmes restèrent ainsi un long moment Emma soumise et ruisselante Isabelle dressée dans sa nouvelle cruauté naissante. Monsieur de Villiers observait satisfait. "Vous voyez mon ami comme votre épouse apprend vite. La prochaine fois elle ira plus loin encore." Le mari restait silencieux le cœur battant sachant que cette soirée venait de franchir une limite subtile et définitive dans le petit château discret aux abords de la forêt de Fontainebleau.
Dimension: 1079 x 1617
Taille: 882.17 Kb
6 personnes aiment ça.