Monsieur de Villiers resta un instant silencieux, savourant le tableau qu’il avait sous les yeux : Emma à quatre pattes, le visage et les seins luisants de la pisse tiède d’Isabelle, les mèches blondes collées sur son front, les zébrures roses encore fraîches sur ses mamelles lourdes. Isabelle, elle, se tenait droite, le souffle un peu plus rapide, une lueur nouvelle dans le regard – ce mélange de honte et de puissance qu’il connaissait si bien.
Il s’avança lentement, déboutonnant son pantalon avec une nonchalance presque cérémonielle.
« Mesdemoiselles, murmura-t-il d’une voix basse et veloutée, vous avez été parfaites. Mais ce soir, c’est à moi de vous marquer toutes les deux. »
Il fit un signe à Isabelle qui comprit immédiatement. Elle alla chercher sur la petite table basse un pot de miel liquide, doré et épais, et une cuillère en argent. Monsieur de Villiers s’assit dans le fauteuil club près du matelas, jambes écartées.
« À genoux, toutes les deux. Face à moi. »
Les deux femmes obéirent. Emma, encore ruisselante, tremblait légèrement. Isabelle, les joues rosées, gardait les yeux baissés.
Il plongea la cuillère dans le miel, la remplit généreusement et la tendit d’abord à Isabelle.
« Ouvre la bouche. »
Elle obéit. Le miel coula lentement sur sa langue, épais, sucré, presque collant. Elle le garda un instant avant de l’avaler. Il répéta l’opération pour Emma, puis de nouveau pour Isabelle, alternant avec une lenteur calculée, laissant le miel dégouliner un peu sur leurs mentons, sur leurs lèvres, sur leurs seins déjà marqués.
« Le miel adoucit tout, dit-il avec un sourire froid. Même ce qui va suivre. »
Quand les deux femmes eurent la bouche pleine de ce goût sucré et poisseux, il se leva.
« Allongez-vous sur le dos, côte à côte, sur le matelas. Têtes côte à côte, bouches ouvertes. »
Elles s’exécutèrent. Le matelas ancien craqua sous leur poids. Emma à gauche, Isabelle à droite. Leurs corps nus, l’un un peu plus rond et doux, l’autre plus ferme, luisaient sous la lumière tamisée de la lampe.
Monsieur de Villiers se plaça au-dessus d’elles, sexe déjà dur et lourd dans sa main. Il regarda Isabelle.
« Toi d’abord. Prends-le. Dirige le jet dans la bouche d’Emma. »
Isabelle se redressa sur un coude, saisit le membre épais et chaud entre ses doigts fins. Ses ongles rouges contrastaient avec la peau. Elle visa soigneusement la bouche grande ouverte d’Emma, qui respirait déjà plus vite.
Le jet jaillit, puissant, doré, presque incandescent sous la lumière. Isabelle le guida avec précision : d’abord un arc qui frappa la langue d’Emma, puis un flot continu qui remplit sa bouche. Le bruit était intime, humide, presque obscène – un long sifflement continu mêlé au gargouillis de la gorge qui tentait d’avaler. Des éclaboussures retombaient sur les joues, le nez, le cou d’Emma. Le miel encore présent dans sa bouche se mélangeait à la pisse chaude, créant une saveur nouvelle, sucrée-salée, animale.
« Avale, ma laitière, ordonna doucement Monsieur de Villiers. Tout. »
Emma déglutit, les yeux humides, la gorge visible sous la peau. Quelques gouttes coulaient aux commissures de ses lèvres.
Puis il fit un geste.
« Échangez. »
Isabelle lâcha le sexe et s’allongea de nouveau. Emma, le visage encore luisant, se redressa à son tour. Ses mains tremblaient un peu quand elle saisit le membre du maître. Elle le dirigea vers la bouche d’Isabelle. Le jet repartit, plus fort cette fois, comme si Monsieur de Villiers avait retenu la fin pour elle. Il inonda la langue d’Isabelle, déborda sur ses joues, coula dans ses cheveux. Isabelle ferma les yeux un instant, le corps parcouru d’un frisson visible.
Pendant tout ce temps, Monsieur de Villiers tourna la tête vers le mari d’Emma, resté silencieux dans l’ombre du fauteuil.
« Approche-toi, mon ami. Viens t’asseoir ici, juste à côté. »
Il désigna le bord du matelas.
« Sors ta queue. Masturbe-toi lentement. Et regarde bien ta femme. Regarde comme elle avale tout ce que je lui donne. »
Le mari obéit, le visage rouge, le souffle court. Sa main tremblante saisit son sexe déjà dur.
« Dis-le, ordonna Monsieur de Villiers sans hausser le ton. Dis ce qu’elle est. »
Le mari déglutit, la voix rauque :
« Elle… elle est une pute. Ma femme est une sale petite pute. »
Monsieur de Villiers sourit, satisfait.
« Plus fort. Qu’elle t’entende pendant qu’elle boit. »
Le jet continuait de couler, alternant entre les deux bouches ouvertes, tandis que la main du mari allait et venait de plus en plus vite.
« Elle est une pute, répéta-t-il, la voix cassée. Ma femme est une pute qui boit la pisse du maître… une grosse vache en chaleur… une salope qui aime ça… »
Emma gémit faiblement, la bouche pleine, les yeux rivés sur son mari qui se masturbait en l’insultant. Isabelle, à côté, avalait en silence, un mince sourire aux lèvres.
Monsieur de Villiers laissa le dernier jet se répandre sur les deux visages, mélangeant le miel, la pisse et les larmes de honte et de plaisir.
Il recula d’un pas, reboutonna son pantalon avec la même lenteur cérémonielle.
« Voilà, mesdames. Vous êtes vous bien amusées ? Parce que moi, beaucoup. »
Dit il d'un sourire carnassier.
Il regarda le mari, qui jouissait en silence dans sa main, le regard perdu sur le corps souillé de sa femme.
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Ericgrand
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7
19/04/26

minidoc
Merci je vais tester le miel tres bonne idee
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1
19/04/26

Hugo_hot-games
Jolie histoire
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2
19/04/26

minidoc
Le miel sur la dard ça doit être bon auss
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Hier, 09:01:15

Ericgrand
Paola B = faux profil
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Il y a 1 heure
