La journée parfaite de Maîtresse Elie
Le soleil filtrait à travers les stores, dessinant des rectangles dorés sur le parquet. Je me glissai hors du lit sans faire trembler les lattes, un art acquis après des années de service. Maîtresse Elie dormait encore, une déesse aux cheveux dorés éparpillés sur les oreillers en satin blanc. Sa respiration était calme, ses lèvres légèrement entrouvertes. Je restai un moment à la contempler, rempli d’une gratitude profonde pour la femme qui avait pris possession de ma vie, de mon corps et de mon esprit.
Dans la cuisine, je préparai son petit-déjeuner avec une précision ritualistique. Le jus d’orange pressé à la main, le café noir dans sa tasse favorite, les toast légèrement dorés. Je vérifiai la température de chaque élément, soucieux de ne provoquer aucune déception. La cage de chasteté en métal qui enfermait mes parties serrait davantage à cette pensée, un rappel constant de ma place.
Je posai le plateau sur la table basse près du lit et attendis, debout, les yeux baissés. Elle s’étira enfin, un mouvement langoureux qui fit glisser la couette sur son corps. Ses yeux se posèrent sur moi.
« Tu as été silencieux mon petit esclave. C’est bien. »
Elle prit une première gorgée de café, ses yeux ne me quittant pas. « Approche. »
Je m’avançai jusqu’au bord du lit. Elle tendit une main et caressa le métal de la cage à travers mon pantalon de lin. « Tu rêves déjà d'être libéré ? De sentir ton misérable petit membre dur contre ma peau ? »
Je secouai la tête, incapable de parler sous la tension que cette simple caresse provoquait.
« Bien. Tu n’en auras pas l’utilité aujourd’hui. »
Elle termina son petit-déjeuner avec une grâce royale, puis se leva. « Va me préparer ma robe. La nouvelle, en cuir. Et les talons associés. »
Dans la penderie, je trouvais la robe. Elle était exactement comme elle l’avait décrit. Courte, moulante, un défi en cuir noir qui sentait le pouvoir et le sexe. Les talons étaient des sculptures en métal et cuir, vertigineuses, effilées comme des armes. Je les présentai à elle lorsqu’elle sortit de la salle de bain, nue, encore humide de sa douche.
Elle se vêtit sans un mot, me permettant seulement de lui tenir les talons tandis qu’elle les enfilait. Le cuir glissa sur ses jambes, s’arrêtant à mi-cuisse. La robe accentuait chaque courbe, chaque renflement. Elle était à la fois armure et invitation.
« Nous sortons. Tu vas me suivre. Et observer. »
Le premier arrêt fut un café. Elle s’assit, étendant ses jambes, laissant le cuir scintiller sous les lumière du matin. Des hommes regardaient. Elle les ignorait, me parlant parfois de choses banales, sa voix un mélange de douceur et d’autorité qui me faisait trembler.
« Tu vois cet homme près de la fenêtre ? Il imagine ce qu’il y a sous cette robe. Il imagine mes cuisses, mon ventre… ma chatte. » Elle but une gorgée de son thé. « Et tu es là, incapable même de bander, enfermé dans ta petite cage. C’est drôle, n’est-ce pas ? »
Je baissai les yeux, la honte et le désir se mélangeant dans un cocktail empoisonné.
Le restaurant pour le déjeuner était chic et discret. Nous avions une table dans un coin. Le serveur était un jeune homme aux yeux vifs, qui ne put détacher son regard de Maîtresse Elie dès notre arrivée. Elle le remarqua immédiatement, un petit sourire jouant sur ses lèvres.
Le service fut parfait et à chaque fois qu'il s'approchait elle se reculait et écartait discrètement les cuisses, l'hypnotisant un peu plus à chaque passage. Lorsqu’il nous apporta le dessert, elle le regarda directement.
« Vous êtes très attentif. J’apprécie. »
Il rougit, balbutiant quelque chose.
Elle se pencha alors légèrement, et sous la table, je sais ce qu’elle fit mais je ne pouvais pas voir. Elle avait glissé une main sous sa robe. Après un moment, elle se redressa, tenant entre ses doigts un petit string en satin noir, bien humide.
« Pour votre dévotion », dit-elle au serveur, posant le string sur la table près de sa main. « Et pour votre imagination active. »
Le serveur resta paralysé, les yeux écarquillés sur le tissu noir.
« Prenez-le. Et allez vous en servir dans les toilettes. Je veux que vous pensiez à moi tandis que vous vous branlez. C’est un ordre. »
Il prit le string comme s’il s’agissait d’un objet sacré, et disparut rapidement. Maîtresse Elie me regarda alors, son sourire devenant cruel.
« Tu as vu ? Ton rôle aujourd’hui est d’être un spectateur. Un témoin de mon pouvoir. Tu n’es même pas digne de recevoir mon string usé. Tu recevras quelque chose de bien plus basique. »
La journée continua ainsi, une torture exquise. Elle flirtait ouvertement, me demandait de lui tenir des sacs tandis qu’elle essayait des vêtements, me faisait attendre dehors tandis qu’elle avait des conversations privées avec des inconnus. La cage devenait une prison de feu, chaque regard sur elle, chaque mouvement de son corps sous le cuir, attisant un désir impossible à satisfaire.
Enfin, nous rentrâmes. L’appartement était silencieux, le soleil couchant projetant des ombres longues. Elle se dirigea vers le salon rouge, la pièce dédiée à nos sessions.
« Déshabille-toi. Excepté la cage. Et attends. »
J'obéis, mes mains tremblant tandis que je me dévétissais. Je restai nu, excepté mon carcan de métal, au centre de la pièce, à genoux sur le tapis noir.
Elle ne disparut que quelques minutes mais cela me sembla des heures. Quand elle revint, elle avait retiré la robe en cuir. Elle portait maintenant seulement un corset en latex noir, ses escarpins et, dans ses mains, un ensemble de jouets et de contentions que je connaissais bien.
« La journée a été longue pour moi », dit-elle, s’asseyant sur le divan. « Et pour toi aussi, je suppose. Mais ta journée n’est pas terminée. Elle va maintenant devenir intéressante. »
Elle attacha mes poignets dans mon dos et me bascula doucement vers l'avant, la tête contre le sol. J'étais exposé, vulnérable et offert.
« Tu as été un bon spectateur. Mais maintenant, je veux un participant. Un participant qui ne participe pas avec sa queue, mais avec sa bouche, ses doigts et son imagination. »
Elle approcha, une main tenant un gode en métal lourd et froid. « Tu vas me faire jouir. Par tous les trous disponibles. Et tu vas le faire comme je l’ordonne. Mais avant je vais te dilater un peu. »
Le métal froid entra en moi sans que je puisse résister.
Elle commença par s'assoir sur mon visage, ses fesses pressant contre ma bouche, son sexe m'inondant de sa mouille. « Lèche salope. Comme un chien. Comme l’esclave que tu es. »
J'obéis, ma langue explorant chaque recoin, chaque point de plaisir, goûtant son essence et son pouvoir. Elle gémissait doucement, ses mains agrippant mes cheveux.
Après un moment, elle se leva pour aller chercher un tout nouveau baillon sur lequel était greffé un énorme gode « Maintenant, prends moi. »
Elle s'allongea sur la table basse, cuisses grandes ouvertes. A genoux je me suis avancé vers elle pour lentement la pénétrer. J'allais et venais aussi vite et fort que je le pouvais. Mes genoux me faisaient souffrir, mes abdominaux me brûlaient mais je ne cédais pas à la douleur pour son plaisir.
Elle changeait de positions, ordonnant et dirigeant, m'utilisant comme un sex-toy. J'étais l'instrument de son plaisir et chaque gémissement qu’elle soufflait était une récompense pour moi.
Maîtresse Elie jouît plusieurs fois, par tous les trous.
Quand, satisfaite, elle se redressa, elle se tint devant moi, ses yeux brûlant d'un feu intense.
« Tu as bien servi », dit-elle d'une voix rauque avec l’effort. « Approche. »
Elle prit position au-dessus de moi, ses cuisses encadrant ma tête « Ouvre ta bouche. Plus grand! »
J'obéis et alors elle commença à uriner.
Le jet était chaud et doré. Elle le dirigeait directement dans ma bouche ouverte. C’était un acte de dominance ultime, de possession absolue. Je buvais, j'aspirais, acceptant ce cadeau final, ce marqueur de ma soumission.
Elle finit, et resta là un moment, me regardant avec une expression de satisfaction profonde.
« C’est ton remerciement », dit-elle tendrement. « Pour une journée parfaite. »
Elle se détacha alors et me libéra de mes contraintes. « Laves. Et puis tu peux dormir. Au sol, près de mon lit. »
J'obéis encore, chaque mouvement rappelant les évènements de la journée, le goût dans ma bouche un rappel constant de ma place dans son Royaume.
Et tandis que je m’installais sur le tapis près de son lit, écoutant sa respiration calme devenir régulière, je sentais une paix profonde. J’étais sien. Complètement. Et cela est tout ce que je désire être.
Dans l'album: Les photos du mur perso de Nicojedi
Dimension:
1200 x 1200
Taille:
181.72 Kb
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Maîtresse Elie
Un esclave à sa place, mon joujou, ma putain. Tu n’es bonne qu’à ça Sabine
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20/04/26

